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  4. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 21-27 janvier 2018 Recherchons des perles spirituelles ACTES 25-26 Ac 26:14 : Qu’est-ce qu’un aiguillon ? (note d’étude « lancer des ruades contre les aiguillons » sur Ac 26:14, nwtsty ; « aiguillon », nwtstg). AIGUILLON Instrument agricole qui consiste en un bâton long d’environ 2,50 m servant principalement à conduire les taureaux pendant le labourage. Une extrémité du bâton est munie d’une pointe de métal effilée pour piquer l’animal ; à l’autre bout, une large lame en forme de burin permet d’enlever la boue et l’argile collées à la charrue ou de la débarrasser des racines et des épines. Shamgar tua 600 Philistins avec “ un aiguillon à bovins ”. (Jg 3:31.) Le mot hébreu rendu ici par “ aiguillon ” (malmadh) vient de la racine lamadh (apprendre, enseigner). Le récit biblique rapporte qu’à l’époque où les Philistins dominèrent les Israélites sous le règne de Saül, ils leur interdirent d’avoir des forgerons ; les Israélites étaient donc obligés de descendre chez les Philistins pour faire aiguiser leurs outils agricoles et faire fixer leurs aiguillons à bovins (apparemment les pointes de métal). — 1S 13:19-21. À l’aiguillon sont comparées les paroles d’un sage, qui incitent l’auditeur à progresser conformément à la sagesse qu’il a entendu exprimer (Ec 12:11). L’expression imagée “ ruer contre les aiguillons ” vient de la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres de l’aiguillon par des ruades, ce qui le blesse. Par conséquent, cette expression dénote une opposition ou une rébellion contre une autorité légitime ou une situation à laquelle on ne peut rien changer, opposition qui occasionne des blessures. C’est exactement ainsi que Saul agissait avant de devenir chrétien, en combattant les disciples de Jésus Christ, qui bénéficiaient du soutien de Dieu. — Ac 26:14 ; voir aussi Ac 5:38, 39. it-1 69 Prenons un exemple : Un cheval bridé ou un âne chargé doit accomplir la volonté de son maître. Il est inutile pour l’animal de regimber contre l’aiguillon ; la volonté de son maître se fera de toute façon. C’est pourquoi lorsque Saul de Tarse a persécuté les chrétiens, le Seigneur Jésus lui dit : “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Continuer de regimber contre les aiguillons, cela t’est pénible.” (Actes 26:14). Celui qui veut se soustraire aux obligations d’un véritable adorateur de Dieu, ne fait que s’attirer plus de difficultés et il risque de perdre la vie. Il est bien moins pénible de changer de religion pour adopter la bonne. C’est ce que fit Abraham, qui fut élevé parmi les adorateurs du dieu Lune. C’est ce que firent aussi Rahab la prostituée, Ruth la Moabite, Marie, la mère juive de Jésus, et bien d’autres personnes. Ne préférez-vous pas suivre l’exemple de ces personnes qui avaient la crainte de Dieu ? N’aimez-vous pas mieux être parmi eux que parmi les lâches, qui n’auront jamais part aux bénédictions du Royaume de Dieu (Rév. 21:8) ? En recherchant l’aide de Dieu au moyen de la prière et en allant ensuite résolument de l’avant pour accomplir sa volonté, vous verrez par vous-même et vous prouverez aux autres que changer de religion n’est pas trop difficile. g71 8/5 29; À quoi Jésus faisait-il allusion quand il a dit à Saul : “ Toujours ruer contre les aiguillons, c’est dur pour toi. ” — Actes 26:14. ▪ Aux temps bibliques, les agriculteurs utilisaient des aiguillons pour guider leurs animaux de trait pendant le labour. L’aiguillon était un bâton pointu pouvant mesurer 2,50 mètres. Une extrémité du bâton était munie d’une pointe de métal effilée ; si l’animal ruait contre l’aiguillon, il se blessait. À l’autre extrémité, il y avait souvent une lame en forme de burin qui servait à enlever du soc la boue, l’herbe, etc. L’aiguillon pouvait servir d’arme. Shamgar, un juge et guerrier israélite, a massacré 600 Philistins “ avec un aiguillon à bovins ”. — Juges 3:31. Dans les Écritures, cet outil revêt parfois un sens figuré. Par exemple, le roi Salomon a écrit que les paroles d’une personne sage sont comme “ des bâtons pointus qui font avancer les animaux ”. Autrement dit, elles incitent un compagnon à prendre de bonnes décisions. — Ecclésiaste 12:11, Parole de Vie. Après sa résurrection, Jésus a recouru à une image similaire. Il a conseillé à Saul, qui persécutait les chrétiens, d’arrêter de “ ruer contre les aiguillons ”. Cette expression fait penser à un animal têtu qui résiste aux coups d’aiguillon de son propriétaire. Saul a eu la sagesse d’accepter le conseil de Jésus. Il est devenu l’apôtre Paul. w11 1/8 23 Alors que nous étions tous tombés à terre, j’ai entendu une voix qui me disait en langue hébraïque : ‘ Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Toujours ruer contre les aiguillons, c’est dur pour toi. ’ Mais j’ai dit : ‘ Qui es-tu, Seigneur ? ’ Et le Seigneur a dit : ‘ Je suis Jésus, que tu persécutes. ’ ” — Actes 26:12-15. 13 Avant l’intervention surnaturelle de Jésus, Paul avait, au sens figuré, ‘ rué contre les aiguillons ’. Comme une bête de somme qui se serait blessée inutilement en ruant contre la pointe d’un aiguillon, il s’était blessé, spirituellement parlant, en résistant à la volonté de Dieu. En apparaissant sur la route de Damas à cet homme sincère, mais manifestement fourvoyé, Jésus ressuscité l’avait fait changer d’attitude. — Jean 16:1, 2. 14 En effet, Paul avait radicalement changé. “ Je n’ai pas désobéi à ce spectacle céleste, a-t-il expliqué à Agrippa, ; bt 200 Ruez-vous contre les aiguillons ? AUX temps bibliques, on utilisait un aiguillon pour conduire les animaux de trait. Il s’agissait d’un long bâton dont l’embout était généralement une pointe de métal. Qu’arrivait-il à l’animal qui résistait obstinément aux piqûres en forçant contre l’aiguillon ? Loin de se procurer du soulagement, il ne réussissait qu’à se blesser. Jésus Christ ressuscité a parlé d’aiguillons à un homme auquel il est apparu. Cet homme s’appelait Saul et il était en chemin pour arrêter des disciples de Jésus. Dans une lumière aveuglante, il a entendu Jésus lui dire : “ Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Toujours ruer contre les aiguillons, c’est dur pour toi. ” En maltraitant les chrétiens, Saul combattait en réalité contre Dieu, ce qui ne pouvait que lui causer du tort. — Actes 26:14. Se pourrait-il que nous aussi nous soyons en train de “ ruer contre les aiguillons ” sans en avoir conscience ? La Bible compare “ les paroles des sages ” à des aiguillons qui nous poussent dans la bonne direction (Ecclésiaste 12:11). Les conseils divinement inspirés de la Parole de Dieu peuvent nous stimuler et nous guider comme il faut, à condition de le leur permettre (2 Timothée 3:16). Résister à cette stimulation ne peut que nous être préjudiciable. Saul a tenu compte des paroles de Jésus ; il a corrigé sa voie. Il est devenu un chrétien très aimé : l’apôtre Paul. De la même façon, notre soumission aux instructions divines nous procurera des bénédictions éternelles. — Proverbes 3:1-6. w03 1/10 32 L’expression “ ruer contre les aiguillons ” fait penser au bœuf de labour qui, en regimbant contre le bâton pointu que le cultivateur utilise pour le faire avancer, ne réussit qu’à se blesser. En persécutant les chrétiens, Saul ne parviendrait qu’à se faire du tort à lui-même, car il s’attaquait à un peuple qui avait le soutien de Dieu. w98 1/9 30 Ac 26:27 : Devant quel dilemme le roi Agrippa se trouve-t-il quand Paul lui demande s’il croit les Prophètes ? (w03 15/11 16-17 § 14). Paul s’adresse ensuite directement à Agrippa. “ Roi Agrippa, lui demande-t-il, crois-tu les Prophètes ? ” Cette question embarrasse probablement le roi, qui tient à sa réputation. En répondant par l’affirmative, il donnerait l’impression d’adhérer à ce que Festus appelle une “ folie ”. Remarquant peut-être sa gêne, Paul répond lui-même à sa question : “ Je sais que tu crois. ” Agrippa prend alors la parole, mais il veille à ne pas se compromettre. “ En peu de temps, dit-il, tu me persuaderais de devenir chrétien. ” — Actes 26:27, 28. Habilement, Paul profite de cette réponse évasive pour dire une chose importante. “ Qu’il faille peu ou beaucoup de temps, je souhaiterais devant Dieu, dit-il, que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis moi-même, à l’exception de ces liens. ” — Actes 26:29. Pour Agrippa et Festus, Paul n’a rien fait qui mérite la mort ou l’emprisonnement. Cependant, il a demandé à porter son affaire devant César, et sa requête ne peut pas être annulée. C’est pourquoi Agrippa dit à Festus : “ Cet homme aurait pu être relâché, s’il n’en avait appelé à César. ” — Actes 26:30-32. Une leçon pour nous La façon dont Paul a rendu témoignage devant des dignitaires est un exemple remarquable pour nous. Lorsqu’il s’est adressé au roi Agrippa, il a fait preuve de discrétion. Il avait sans doute entendu parler du scandale provoqué par la relation incestueuse d’Agrippa et de Bérénice, qui étaient frère et sœur. Néanmoins, en cette circonstance, il n’a pas abordé la question de la moralité. Il a plutôt choisi de souligner ce qu’Agrippa et lui avaient en commun. De plus, bien qu’ayant été enseigné par Gamaliel, un Pharisien érudit, il a reconnu qu’Agrippa avait une excellente connaissance des coutumes juives (Actes 22:3). Malgré la vie que menait Agrippa, Paul s’est adressé à lui avec respect, comme le voulait sa position d’autorité. — Romains 13:7. Quand nous rendons hardiment témoignage au sujet de nos croyances, notre but n’est pas de dénoncer les pratiques impures des personnes qui nous écoutent. Au contraire, pour les aider à accepter plus facilement la vérité, nous devons insister sur les aspects positifs de la bonne nouvelle et souligner les aspirations que nous avons en commun. w98 1/9 30 L’apôtre Paul lui fut amené à Césarée au cours d’une audience spéciale qu’avait arrangée le gouverneur Festus. Arrivé au point culminant de sa défense, Paul dit au roi Agrippa: “Crois-tu aux Prophètes, roi Agrippa? Je sais que tu crois.” Que lui répondit cet Iduméen? “Tu me persuaderais bientôt de devenir chrétien.” (Actes 26:27, 28). Agrippa était un prosélyte juif circoncis, mais il ne devint jamais un Israélite spirituel, un chrétien. Il continua à faire de la politique à la solde de l’Empire romain païen.sl 221 Puis il l’interpelle : “ Roi Agrippa, crois-tu les Prophètes ? ” Voilà Agrippa devant un dilemme. S’il répond non, c’en est fini de sa réputation de Juif. Mais s’il va dans le sens de Paul, il manifeste publiquement son accord avec lui et risque alors d’être taxé de chrétien. Avec sagesse, Paul répond lui-même : “ Je sais que tu crois. ” La réaction d’Agrippa est spontanée : “ En peu de temps tu me persuaderais de devenir chrétien. ” (Actes 26:27, 28). Agrippa n’est pas devenu chrétien. Reste que le message de Paul a éveillé un certain écho en son cœur. — Hébreux 4:12. 15 Avez-vous noté que, pour présenter la bonne nouvelle, Paul s’appliquait à la fois à proclamer et à persuader ? En ‘ exposant correctement la parole de Dieu ’ de cette manière, il amenait certains de ses auditeurs à ne plus simplement écouter, mais à croire. w03 15/11 17
  5. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 JANVIER 2019 - ACTES 23-24.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 JANVIER 2019 - ACTES 23-24.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 23-24 Actes 23:6 : Pourquoi Paul a-t-il dit : « Je suis pharisien » ? (nwtsty, note d’étude) « Paul savait qu’une partie du sanhédrin était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens. Il cria donc : « Hommes, frères, je suis pharisien, fils de pharisiens. C’est à propos de l’espérance en la résurrection des morts qu’on me juge ! » je suis pharisien : Parmi ceux qui écoutaient Paul, certains le connaissaient (Actes 22:5). Lorsqu’il s’est présenté comme fils de pharisiens, les pharisiens du sanhédrin ont sûrement compris que Paul reconnaissait qu’il avait avec eux un héritage commun, même s’il était devenu un chrétien zélé. Il ne se présentait pas sous un faux jour. Cependant, dans ce contexte, la déclaration de Paul « je suis pharisien » peut être comprise dans un sens relatif ; par ces mots, Paul s’identifiait aux pharisiens plutôt qu’aux sadducéens parce que, comme les pharisiens, il croyait en la résurrection. Il créait ainsi un terrain d’entente avec les pharisiens présents. En soulevant ce sujet polémique, Paul espérait certainement amener des membres du sanhédrin à prendre parti pour lui, et sa stratégie a fonctionné (Actes 23:7-9). Cette déclaration de Paul en Actes 23:6 s’accorde aussi avec la description qu’il a faite plus tard de lui-même quand il a présenté sa défense devant le roi Agrippa (Actes 26:5). Et lorsqu’il a écrit depuis Rome aux chrétiens de Philippes, Paul a de nouveau parlé de son passé de pharisien (Php 3:5). Il est également intéressant de noter comment Actes 15:5 parle de certains chrétiens qui, auparavant, étaient pharisiens. - nwtsty, note d’étude Pourquoi Paul s’est-il dit Pharisien ? Parce qu’il était “ fils de Pharisiens ”, d’une famille qui appartenait à cette secte. Pharisien ”, nom qui signifie “ séparé ”. Par conséquent, beaucoup le considéraient encore comme tel. Toutefois, comment a-t-il pu cautionner la croyance pharisienne en la résurrection ? Les Pharisiens pensaient qu’une âme consciente survivait à la mort et que les âmes des justes revivaient dans des corps humains. Paul ne croyait pas à ces choses, mais en la résurrection qu’avait enseignée Jésus. N’empêche qu’il était d’accord avec les Pharisiens sur l’espoir d’une vie après la mort, contrairement aux Sadducéens, qui ne croyaient pas en une vie future. En matière de croyances, les Sadducéens étaient conservateurs et s’appuyaient surtout sur leurs propres interprétations des écrits de Moïse, ce qui les oppose à la puissante secte des Pharisiens. Le Sanhédrin était divisé entre les Pharisiens et les Sadducéens. En plus de ces deux sectes, il y avait aussi les Hérodiens, les “partisans d’Hérode” Mais quand Paul apprit que l’ensemble des traditions religieuses que suivaient les Pharisiens n’avait pas l’approbation de Dieu, il n’hésita pas à changer de religion pour devenir chrétien, même si cela causait un grand chagrin à ses parents juifs. Nous pourrions raisonner de la même façon quand nous discutons avec des catholiques ou des protestants. Nous pourrions leur dire que nous croyons en Dieu comme eux. Évidemment, pour eux c’est la Trinité et pour nous c’est le Dieu de la Bible. N’empêche que nous avons en commun la croyance en l’existence de Dieu. – bt p187 §18 Actes 24:24, 27 : Qui était Drusille ? (nwtsty, note d’étude sur Actes 24:24). Verset 24 « Quelques jours plus tard, Félix arriva avec Drusille, sa femme, qui était Juive. Il fit amener Paul et l’écouta parler de la foi en Christ Jésus » Verset 27 « Au bout de deux ans, Félix fut remplacé par Porcius Festus ; mais voulant gagner la faveur des Juifs, Félix laissa Paul en prison » Drusille : La troisième et la plus jeune des filles de l’Hérode dont il est question en Actes 12:1, c’est-à-dire Hérode Agrippa Ier. Elle est née vers 38 de n. ère ; c’était la soeur d’Agrippa II et de Bérénice (voir lexique à « Hérode »). Le gouverneur Félix était son second mari. Elle a d’abord été mariée au roi syrien Aziz d’Émèse, mais a divorcé d’avec lui pour épouser Félix, vers 54 de n. ère ; elle avait environ 16 ans. Elle était peut-être présente quand Paul a parlé devant Félix « de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir » (Actes 24:25). Lorsque Félix a cédé sa place de gouverneur à Festus, il a laissé Paul en prison, voulant gagner la faveur des Juifs; certains pensent qu’il a agi ainsi pour faire plaisir à sa femme, qui était Juive (Actes 24:27). Drusille n’avait pas encore six ans qu’on arrangea son mariage avec le prince Épiphane de Commagène, mais il n’eut jamais lieu parce que le futur mari refusa de se convertir au judaïsme. Azizus d’Émèse, un roi de Syrie, accepta la clause de la circoncision et Drusille devint sa femme à l’âge de 14 ans. Exaspérée par la cruauté de son mari et irritée par la jalousie de sa sœur Bérénice, moins séduisante qu’elle, Drusille se laissa facilement persuader de divorcer d’avec Azizus, contrairement à la loi juive, et d’épouser le gouverneur Félix, vers 54 de n. è. Elle était peut-être présente quand Paul, prisonnier, “ se mit à parler de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir ”, sujets qui s’avérèrent des plus troublants pour le gouverneur Félix. Deux ans plus tard, quand Félix céda la place de gouverneur à Festus, il laissa Paul dans les chaînes, afin de “ se concilier la faveur des Juifs ” ; certains pensent qu’il voulut plaire à sa jeune femme, “ qui était Juive ”. (Ac 24:24-27.) Le fils que Drusille eut de Félix fut un autre Agrippa ; il aurait péri dans la grande éruption du Vésuve, en 79 de n. è. – it-1 Drusille Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Jéhovah, par le Seigneur Jésus Christ, a soutenu Paul durant tous ses procès. On se souvient que Jésus avait dit : “ Bon courage ! ” à l’apôtre dans une vision (Actes 23:11). Aujourd’hui aussi, les serviteurs de Dieu rencontrent des obstacles et des menaces. Jéhovah ne nous soustrait pas à toutes les difficultés, mais il nous donne la sagesse et la force qu’il faut pour endurer. Nous pouvons toujours compter sur la “ puissance qui passe la normale ” que fournit notre Dieu d’amour – bt chap25 Au moment de sa libération, dont les Actes ne parlent pas, Paul avait passé environ quatre ans en détention : deux à Césarée et deux à Rome (Actes 23:35 ; 24:27). Mais il est resté positif, en faisant tout son possible dans le service de Dieu. De même, à notre époque, beaucoup de serviteurs de Dieu détenus injustement en raison de leur foi restent joyeux et continuent de prêcher.- bt chap 27 §23 Qu’en est-il des milliards d’humains qui sont morts sans avoir pu connaître Jéhovah ni le servir ? La rançon rend possible la résurrection des morts. Notre Père céleste aimant les ramènera à la vie et leur offrira la possibilité de découvrir son dessein et d’obtenir la vie éternelle (Actes 24:15). Jéhovah veut que les humains vivent, et non qu’ils meurent. Étant la Source de la vie, il devient le Père de tout humain qui ressuscite. Il est donc tout à fait approprié que Jésus nous ait enseigné à prier ainsi : « Notre Père dans les cieux » (Mat. 6:9). Jéhovah a confié à Jésus un rôle important dans la résurrection des morts. Dans le Paradis, Jésus se révélera être « la résurrection et la vie » (Jean 11:25). Imagine les joyeuses retrouvailles quand les morts reviendront à la vie sur terre ! Cette merveilleuse espérance de la résurrection nous remplit d’amour pour notre Père céleste.– TG2017 Février p10 §10 Une bonne conscience - Quand Paul écrivit : “ Je m’exerce sans cesse à avoir une conscience qui me dit que je n’offense ni Dieu ni les hommes ” (Actes 24:16), il entendait qu’il dirigeait et redressait constamment sa vie pour qu’elle soit en conformité avec la Parole de Dieu et les enseignements de Christ, car il savait qu’en fin de compte c’est Dieu et non sa propre conscience qui serait son juge. Il faut s’approcher de Jéhovah avec une conscience purifiée. Le chrétien doit s’efforcer constamment de garder une conscience droite en toutes choses - it-1 p514 Garder une bonne conscience exige des efforts constants. L’apôtre Paul a déclaré un jour : “ Je m’exerce sans cesse à avoir une conscience qui me dit que je n’offense ni Dieu ni les hommes. ” (Actes 24:16). Étant chrétien, Paul s’analysait et se corrigeait constamment pour être sûr de ne pas offenser Dieu. C’est Dieu, il le savait, qui détermine finalement si notre conduite est juste ou non.Aussi, gardez une bonne conscience, sans jamais cesser de l’éduquer. Quand vous avez des décisions à prendre, recherchez la direction de Dieu. Étudiez la Bible et laissez ses principes modeler votre esprit et votre cœur. Si vous avez des questions graves à résoudre, vérifiez auprès de chrétiens mûrs que vous avez bien compris les principes bibliques en jeu. Réfléchissez à l’effet que votre décision aura sur votre conscience, sur les autres et, surtout, sur vos relations avec Jéhovah. En nous dotant d’une conscience, notre bon Père céleste, Jéhovah Dieu, nous a fait un don extraordinaire. Utilisons-la en harmonie avec la volonté de son Créateur, et elle nous rapprochera de lui. Efforçons-nous d’‘ avoir une bonne conscience ’ en toutes circonstances, et nous montrerons que nous sommes faits à l’image de Dieu – TG2005 1/10 p14-15 Avec courage, Paul a parlé des rappels de Dieu à des dirigeants de son époque. Il a par exemple donné le témoignage au gouverneur romain Félix, qui “ l’écouta sur la foi en Christ Jésus ”. (Actes 24:24, 25.) Avec le soutien de Jéhovah, nous pouvons nous aussi être des témoins courageux, qui n’ont jamais “ honte de la bonne nouvelle ”Si nous chérissons “ la parole de vérité ” et que nous ‘ gardions la loi de Dieu constamment ’, nous aurons le courage nécessaire pour donner le témoignage sans craindre la honte. Grâce à une étude assidue de la Parole écrite de Dieu, nous serons à même de ‘ parler de ses rappels devant des rois ’. (Psaume 119:46.) La prière et l’esprit de Jéhovah également nous aideront à dire ce qu’il faut, comme il le faut – TG2005 15/4 §14 Paul a parlé “de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir”. (Actes 24:25.) Il est possible que ces paroles aient rendu manifeste le contraste entre les principes de justice établis par Dieu, et la cruauté et l’injustice qui régnaient dans le monde auquel appartenaient Félix et Drusille. Paul espérait peut-être pousser Félix à faire preuve de justice dans l’affaire qui se présentait. Mais pourquoi parler “de maîtrise de soi et du jugement à venir”? Ce couple immoral se renseignait sur ce qu’impliquait “la foi en Christ Jésus”. Il lui fallait donc savoir que suivre Jésus nécessite de dominer ses pensées, ses paroles et ses actes, autrement dit d’exercer la maîtrise de soi. Tous les humains devront rendre des comptes à Dieu de leurs pensées, de leurs paroles et de leurs actions. Ainsi, il existait un jugement plus important que celui de Félix dans l’affaire de Paul, c’était le jugement divin qui attendait le gouverneur et sa femme. Il est donc compréhensible qu’en entendant le message de Paul, ‘Félix ait pris peur’. – TG1993 15/8 p17-19 §3 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Paul savait quand demander pardon. Une fois, il a dû se défendre devant le Sanhédrin, la cour suprême juive, ce qu’il a fait en des termes très francs. Vexé, le grand prêtre Ananias a ordonné à ceux qui se tenaient près de l’apôtre de le frapper sur la bouche. Et Paul de répondre : “ Dieu va te frapper, mur blanchi ! Est-ce que tout à la fois tu sièges là pour me juger selon la Loi et, transgressant la Loi, tu ordonnes de me frapper ? ” Quand les autres personnes présentes ont accusé Paul d’avoir insulté le grand prêtre, il a immédiatement reconnu sa faute, disant : “ Frères, je ne savais pas que c’était le grand prêtre. Car il est écrit : ‘ Tu ne dois pas parler en mal d’un chef de ton peuple. ’ ” — Actes 23:1-5. Paul avait raison de dire qu’un homme établi juge ne devait pas recourir à la violence. Cependant, il s’est excusé pour avoir — sans le savoir — parlé au grand prêtre d’une façon qui pouvait être considérée comme irrespectueuse. Du coup, le Sanhédrin a écouté ce qu’il avait à dire. Connaissant la controverse qui divisait les membres de la cour, l’apôtre leur a expliqué qu’il était jugé pour sa croyance en la résurrection. Pour finir, une grande dissension a suivi, les Pharisiens prenant parti pour Paul. — Actes 23:6-10. Quelle leçon tirer de ces deux exemples bibliques ? Dans les deux cas, l’expression de regrets sincères a préservé la communication. Une telle démarche peut donc nous aider à faire la paix. Si, reconnaissant nos fautes, nous nous excusons pour le mal commis, des discussions constructives s’offriront à nous. – TG2002 1/11 Mur blanchi - Les Juifs enduisaient souvent de chaux les murs de leurs maisons : un îlot de constructions blanches au sommet d’une colline était donc facilement repérable à des kilomètres à la ronde (Actes 23:3). Sous le soleil éclatant de la Palestine, ces villes brillaient tel un phare, tout comme certaines villes méditerranéennes encore aujourd’hui – it-2 Mur L’apôtre Paul fut ‘ traîné devant des rois et des gouverneurs ’. Guidé par le Seigneur Jésus Christ, c’est avec l’objectif de rendre témoignage devant le plus puissant dirigeant de l’époque qu’il s’est exclamé : “ J’en appelle à César ! ” (Actes 23:11). Aujourd’hui de même, des situations difficiles ont souvent abouti à ce qu’un excellent témoignage soit donné tant à des autorités qu’à la population. Les Témoins de Jéhovah usent des dispositions susceptibles de servir “la défense et l’affermissement légal de la bonne nouvelle”. – TG2003 1/10 §17 La nuit qui a suivi les incidents du Sanhédrin, Paul a reçu un encouragement précieux. Le récit inspiré précise : “ Le Seigneur se tint près de lui et dit : ‘ Bon courage ! Car, de même que dans Jérusalem tu as pleinement rendu témoignage sur les choses qui me concernent, ainsi il faut également que tu témoignes à Rome. ’ ” (Actes 23:11). Fort de cet encouragement de Jésus, Paul était certain d’être libéré. Il savait qu’il continuerait à vivre pour aller à Rome et avoir l’honneur d’y rendre témoignage à Jésus. L’encouragement à Paul est arrivé au bon moment. Dès le lendemain, plus de 40 Juifs “ formèrent une conspiration et s’engagèrent par une imprécation, disant qu’ils ne mangeraient ni ne boiraient jusqu’à ce qu’ils aient tué Paul ”. Cette “ conspiration par serment ” montrait à quel point ils étaient déterminés à supprimer l’apôtre. En effet, ils disaient en quelque sorte : ‘ Qu’il nous arrive malheur si notre complot échoue ! ’ (Actes 23:12-15). Leur plan, approuvé par les prêtres en chef et les anciens, consistait à faire ramener Paul au Sanhédrin pour prolonger l’interrogatoire, prétendument pour vérifier des détails le concernant. Mais, en fait, ils lui tendraient un guet-apens et le tueraient. Or le neveu de Paul a eu vent du complot et lui en a parlé. Aussitôt, Paul lui a demandé d’aller en informer le commandant romain Claude Lysias (Actes 23:16-22). Qu’apprenons-nous de ce récit, où apparaît le neveu de Paul ? — Qu’il faut du courage pour parler quand c’est nécessaire, mais qu’ainsi on peut sauver des vies. Assurément, Jéhovah aime les jeunes qui, comme ce neveu de Paul resté anonyme, font courageusement passer le bien du peuple de Dieu avant le leur et se démènent fidèlement pour servir les intérêts du Royaume. – bt chap24 L’apôtre Paul a été taxé de “ peste ” et l’on a vu en lui le chef d’une secte qui suscitait des séditions “ dans toute la terre habitée ”. Actes 24:2-5. Nous ne sommes pas surpris que les vrais chrétiens soient aujourd’hui victimes de déformations des faits, de calomnies et de campagnes de diffamation. Il n’est pas rare qu’on accable les serviteurs de Jéhovah de propos calomnieux et de fausses accusations. – TG2007 15/12 § 5,6 Paul nous a laissé un bon exemple à suivre si jamais nous comparaissions devant des autorités profanes à cause de notre religion et qu’on nous accuse faussement d’être des agitateurs, des séditieux ou des membres d’une “ secte dangereuse ”. Paul n’a pas usé de flatteries serviles envers le gouverneur comme l’avait fait Tertullus. Il est resté calme et respectueux. Avec tact, il a donné un témoignage clair et véridique. Il a signalé que les “ Juifs du district d’Asie ” qui l’avaient accusé de souiller le temple n’étaient pas présents et que, légalement, il aurait dû pouvoir se confronter à eux et entendre leurs accusations. — Actes 24:18, 19.- bt p192 §13 Le cas de l’apôtre Paul illustre bien quelle attitude les chrétiens doivent avoir quand on veut leur extorquer des pots-de-vin. Le gouverneur romain Félix chercha à extorquer de l’argent à Paul en prolongeant sa détention pendant deux ans. Paul s’en rendit compte, mais il ne fit aucune offre à Félix pour obtenir sa libération. Par la suite, Félix fut remplacé par Festus. Quand Paul en appela à César, le procurateur romain Festus l’envoya à Rome- Actes 24:26, 27. - it-1 p853-854
  6. Voici la vidéo "Dieu accepte-t-il toutes les religions ?" en 10 langues. Il faut utiliser VLC pour la visualiser et utiliser l'option Audio pour sélectionner la langue (Anglais, Arabe ……). Par défaut c'est le français qui est actif. Bonne utilisation dans le service pour Jéhovah. Toutes Religions Bonnes 3,55 min (10).mkv
  7. jpl

    Floating Bible

    Il y a une dernière version 3.5.2....(Janv 2019) J'ai du mal à utiliser les signets . @+ JPL
  8. Atsu Smith

    Floating Bible

    Bonsoir, je connais bien cette application pour Android. J'utilisais mais je ne trouve pas sympa mais comme vous venez de dire, je vais tout de suite l'installer
  9. Bonjour à tous, qui connait cette application Floating Bible (pour android) ? Personnellement je trouve l'accès à la bible très rapide on y trouve aussi les cantiques en mode texte ainsi que le texte du jour. Il s'agit d'une application autonome. A l'écoute de vos avis…. JPL
  10. merci a toi c'est un plaisir que de partager
  11. Atsu Smith

    Chanson sur les Triangles Violets

    J'adore trop cette chanson Merci infiniment
  12. Triangles Violets Song-about-Purple-Triangles-Chanson-sur-les-Triangles-Violets-FLUVORE.mp4 Song-about-Purple-Triangles-Chanson-sur-les-Triangles-Violets-FLUVORE.mp4
  13. Bob Marley - Forever loving Jah Robert Nesta (Bob) Marley est né à Nine Miles le 6 février 1945. C’était un artiste jamaïquain de reggae, qui a favorisé l’expansion de ce courant musical de la Jamaïque, à travers le monde. Très jeune, il manifeste des prédispositions pour la musique. A dix ans, alors qu'il est élève d’une école défavorisée, Bob gagne de l’argent en chantant dans la rue. Sa guitare était composée d’éléments de récupération. Il enregistre son premier single en 1962. Avec quelques amis, Peter Tosh et Bunny Livingston, il créé le groupe « The Wailers ». Le 10 février 1966, il épouse Rita Anderson. C’est elle qui l’intéresse au mouvement rastafari, dont il sera le principal promoteur. Bob Marley a réalisé de nombreuses chansons. Parmi les plus fameuses connues internationallement, citons 'No Woman, no cry', 'I Shot The Sherrif', 'Get Up, Stand Up', 'Jamming, Waiting In Vain', 'One Love/People Get Ready', 'Three Little Birds', 'Could You Be Loved' en 'Redemption Song' et de nombreuses autres. Il créa son propre label Tuff Gong, tiré d’un surnom jamaïquain. Mentionnons sa chanson 'Forever Loving Jah. « Jah » étant la forme contractée du nom divin. Nous le retrouvons par exemple dans «Allelujah», soit «louez Jah». Bob Marley lors de son concert de Zurich le 30 mai 1980. Photo: ©Wikipedia (Ueli Frei) sous les licences Creative Commons Attribution Sharealike 3.0 / GNU Source: Artist : Bob Marley & The Wailers Label : Island Records / Tuff Gong Album : Uprising Song: Forever Loving Jah Release date : 1980 La chanson sur You Tube - Cliquez ici Traduction: « Le but de la citation : les citations citées ont pout but de montrer qu’aujourd’hui aussi, le nom divin est connu et utilisé. »
  14. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles ACTES 23-24 14-20 janvier 2019 Ac 23:6 : Pourquoi Paul a-t-il dit : « Je suis pharisien » ? (note d’étude « je suis pharisien » sur Ac 23:6, nwtsty). Le lendemain, le cas de Paul fut porté devant le Sanhédrin. Se rendant apparemment compte qu’il ne serait pas écouté équitablement, Paul chercha à créer la division entre les Pharisiens et les Sadducéens en faisant de la résurrection un objet de litige dans son procès. Comme il croyait à la résurrection et qu’il était “ fils de Pharisiens ”, Paul fit savoir qu’il était Pharisien et parvint ainsi à monter les Sadducéens, qui ne croyaient pas à la résurrection, contre les Pharisiens et vice versa. — Ac 22:23–23:10.it-2 505 Pourquoi Paul s’est-il dit Pharisien ? Parce qu’il était “ fils de Pharisiens ”, d’une famille qui appartenait à cette secte. Par conséquent, beaucoup le considéraient encore comme tel. Toutefois, comment a-t-il pu cautionner la croyance pharisienne en la résurrection ? Les Pharisiens pensaient qu’une âme consciente survivait à la mort et que les âmes des justes revivaient dans des corps humains. Paul ne croyait pas à ces choses, mais en la résurrection qu’avait enseignée Jésus (Jean 5:25-29). N’empêche qu’il était d’accord avec les Pharisiens sur l’espoir d’une vie après la mort, contrairement aux Sadducéens, qui ne croyaient pas en une vie future.; bt 187-188 L’apôtre Paul n’a-t-il pas transigé avec la foi chrétienne en s’écriant devant le Sanhédrin : “ Je suis un Pharisien ” ? Pour comprendre cette exclamation de Paul, consignée en Actes 23:6, il est indispensable de connaître le contexte. À Jérusalem, Paul s’adresse à une foule composée de Juifs qui viennent de l’agresser. Il explique qu’il a été “ éduqué [à Jérusalem] aux pieds de Gamaliel, instruit selon la rigueur de la Loi ancestrale ”. Au début, on l’écoute, puis une nouvelle explosion de violence contraint le commandant de la troupe à faire entrer Paul au quartier militaire. Alors qu’on s’apprête à le flageller, l’apôtre demande : “ Vous est-il permis de fouetter un homme qui est un Romain et qui n’est pas condamné ? ” — Actes 21:27–22:29. Le lendemain, le commandant le fait donc comparaître devant la cour suprême juive, le Sanhédrin. En scrutant son auditoire, l’accusé s’aperçoit qu’il est constitué de Sadducéens et de Pharisiens. Il s’écrie alors : “ Hommes, frères, je suis un Pharisien, fils de Pharisiens. C’est à propos de l’espérance en la résurrection des morts qu’on me juge. ” Aussitôt, une dissension s’élève, car “ les Sadducéens [...] disent qu’il n’y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les Pharisiens déclarent publiquement tout cela ”. Des membres du parti des Pharisiens contestent avec violence : “ Nous ne trouvons rien de mal en cet homme. ” — Actes 23:6-10. Connu pour être un chrétien très zélé, Paul aurait du mal à faire croire au Sanhédrin qu’il est un Pharisien pratiquant ; les Pharisiens présents n’accepteraient ni compromis ni déformation de leur enseignement. Les paroles de Paul doivent donc s’inscrire dans un contexte précis, et c’est bien ainsi que les Pharisiens ont dû les comprendre. En précisant qu’on le juge à propos de l’espérance en la résurrection des morts, Paul veut clairement faire savoir que, sous cet aspect-là, il s’assimile aux Pharisiens. Dans toute controverse sur le sujet, on doit le placer du côté des Pharisiens plutôt que des Sadducéens qui, eux, ne croient pas à la résurrection. Ses croyances de chrétien ne sont pas en contradiction avec celles des Pharisiens en ce qui concerne la résurrection, les anges et certains points de la Loi (Philippiens 3:5). À l’intérieur de ces strictes limites, Paul peut donc s’associer aux Pharisiens, et c’est bien dans ces limites que ses auditeurs du Sanhédrin interprètent ses paroles. L’apôtre joue de ses antécédents pour se sortir d’affaire devant ce tribunal imbu de préjugés. Cela étant, la meilleure preuve que Paul n’a pas transigé avec sa foi réside dans le fait que Jéhovah a continué de lui accorder son approbation. La nuit suivante, en effet, Jésus est apparu à Paul et lui a dit : “ Bon courage ! Car, de même que dans Jérusalem tu as pleinement rendu témoignage sur les choses qui me concernent, ainsi il faut également que tu témoignes à Rome. ” Si Paul avait l’approbation de Dieu, c’est manifestement qu’il n’avait pas transigé avec la foi chrétienne. — Actes 23:11.w05 15/4 31Ac 24:24, 27 : Qui était Drusille ? (note d’étude « Drusille » sur Ac 24:24, nwtsty). DRUSILLE femme du gouverneur Félix : it-1 675 Troisième et plus jeune fille d’Hérode Agrippa Ier, née vers 38 de n. è. ; sœur d’Agrippa II, de Bérénice et de Mariamne III. Le nom de sa mère était Cypros. Elle n’avait pas encore six ans qu’on arrangea son mariage avec le prince Épiphane de Commagène, mais il n’eut jamais lieu parce que le futur mari refusa de se convertir au judaïsme. Azizus d’Émèse, un roi de Syrie, accepta la clause de la circoncision et Drusille devint sa femme à l’âge de 14 ans. Exaspérée par la cruauté de son mari et irritée par la jalousie de sa sœur Bérénice, moins séduisante qu’elle, Drusille se laissa facilement persuader de divorcer d’avec Azizus, contrairement à la loi juive, et d’épouser le gouverneur Félix, vers 54 de n. è. Elle était peut-être présente quand Paul, prisonnier, “ se mit à parler de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir ”, sujets qui s’avérèrent des plus troublants pour le gouverneur Félix. Deux ans plus tard, quand Félix céda la place de gouverneur à Festus, il laissa Paul dans les chaînes, afin de “ se concilier la faveur des Juifs ” ; certains pensent qu’il voulut plaire à sa jeune femme, “ qui était Juive ”. (Ac 24:24-27.) Le fils que Drusille eut de Félix fut un autre Agrippa ; il aurait péri dans la grande éruption du Vésuve, en 79 de n. è. Quelques jours après, Félix et sa femme, Drusille, une Juive, ont envoyé chercher Paul et l’ont “ écout[é] sur la foi en Christ Jésus ”. (Actes 24:24.) Cependant, quand Paul a parlé “ de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir, Félix prit peur ”, sans doute parce que ces thèmes troublaient sa conscience, compte tenu de la méchanceté qu’il pratiquait dans sa vie. Il a donc congédié Paul en disant : “ Maintenant va-t’en, mais quand je trouverai un moment propice, je t’enverrai chercher de nouveau. ” Il a effectivement revu Paul de nombreuses fois après cela, non parce qu’il voulait apprendre la vérité, mais parce qu’il espérait que celui-ci lui donne un pot-de-vin. — Actes 24:25, 26. 18 Pourquoi Paul a-t-il parlé à Félix et à sa femme “ de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir ” ? On a vu qu’ils voulaient savoir ce que “ la foi en Christ Jésus ” supposait. Sachant combien ils étaient immoraux, cruels et injustes, Paul leur a fait comprendre ce qui était exigé de quiconque voulait devenir disciple de Jésus. Ses propos ont fait ressortir la nette opposition entre les normes de justice de Dieu et la vie que menaient Félix et Drusille. Ceux-ci auraient dû saisir que tous les humains sont comptables devant Dieu de ce qu’ils pensent, font et disent, et que le jugement à rendre au sujet de Paul n’était rien comparé au jugement qui les attendait devant Dieu. Il n’est pas étonnant que Félix ait ‘ pris peur ’.bt 194-195 ” (Actes 24:24). L’Histoire rapporte que Félix “donna carrière à sa cruauté et à ses caprices et exerça le pouvoir royal avec l’esprit d’un esclave”. Il avait été marié deux fois lorsqu’il incita Drusille à divorcer (en violation de la loi divine) afin qu’elle devienne sa troisième femme. Peut-être était-ce elle qui voulait entendre parler de la nouvelle religion, le christianisme. 3 C’est alors que Paul a parlé “de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir”. (Actes 24:25.) Il est possible que ces paroles aient rendu manifeste le contraste entre les principes de justice établis par Dieu, et la cruauté et l’injustice qui régnaient dans le monde auquel appartenaient Félix et Drusille w93 15/8 17-19 Pour ce qui est de Félix, sa vraie motivation ressort de cette remarque : “ Quand deux années se furent écoulées, Félix eut pour successeur Porcius Festus ; et comme Félix voulait se concilier la faveur des Juifs, il laissa Paul lié. ” (Actes 24:27). Félix n’était pas réellement l’ami de Paul. Il savait que les disciples de “ La Voie ” n’étaient ni des séditieux ni des révolutionnaires (Actes 19:23). Il savait aussi que Paul n’avait violé aucune loi romaine ; pourtant, il l’a maintenu en prison pour “ se concilier la faveur des Juifs ”bt 195 L’apôtre Paul, un des rédacteurs de la Bible, fit précéder le nom “Jésus” du titre “Christ”. Dans les manuscrits les plus anciens, Luc emploie ce dernier mot, une fois, dans Actes 24:24, où il parle de Paul. Cela avait pour but d’attirer l’attention des gens, en premier lieu sur la fonction, et en second lieu, sur la personne qui l’exerçait. Le titre “Christ” souligne la charge officielle que Jésus remplit en sa qualité d’Oint de Jéhovah, position honorable que ne partagèrent pas ceux de ses disciples qui furent oints comme lui de l’esprit de Dieu. À la différence des chefs religieux de la chrétienté, Jésus ne fit jamais précéder son nom d’une succession de titres. Dans la Bible, on ne trouve jamais de combinaison de titres comme Seigneur Christ Jésus ou le Roi Christ Jésus. Si plusieurs qualifications sont employées, elles sont séparées, comme dans les expressions “Seigneur Jésus-Christ” et “Christ Jésus notre Sauveur”. Pour certains, II Timothée 1:10 apparaîtra peut-être comme une exception à la règle, parce que nous trouvons dans ce passage les mots “notre Sauveur, Christ Jésus”. Mais dans le texte grec, les titres “Sauveur” et “Christ” sont séparés par un pronom, et signifie littéralement “le Seigneur de nous, Christ Jésus”. Le fait que Pierre identifia Jésus au Messie, le Christ promis, est appuyé sur des témoignages bibliques écrasants. De plus, cet apôtre fut un témoin oculaire des œuvres et des discours de Jésus, ainsi que des événements le concernant qui se produisirent conformément aux prophéties. C’est pourquoi il dit : “Non, ce n’est pas en suivant de fausses histoires ingénieusement imaginées que nous vous avons fait connaître la puissance et la présence de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est en devenant témoins oculaires de sa magnificence.” — II Pierre 1:16.w70 394 rachid Ami de la vérité Messages : 25Date d'inscription : 20/02/2015Age : 47Localisation : nord pas de calais
  15. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 JANVIER 2019 - ACTES 21-22.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 JANVIER 2019 - ACTES 21-22.pdf Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.docx Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.pdf https://download-a.akamaihd.net/files/media_broadcasting/0c/jwb_F_201711_03_r720P.mp4 JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 21-22 Actes 21:23, 24 : Pourquoi les anciens de Jérusalem ont-ils donné cette instruction à Paul alors que les chrétiens n’étaient plus sous la Loi mosaïque ? (bt 184-185 § 10-12). « Fais donc ce que nous te disons : Il y a avec nous quatre hommes qui ont fait un vœu. 24 Emmène-les, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Alors tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les rumeurs qui courent à ton sujet, mais que tu te conduis bien, obéissant toi aussi à la Loi » 10 Néanmoins, Paul se montrait compréhensif envers ceux qui ressentaient le besoin d’observer certaines coutumes juives, comme celles de ne pas travailler le sabbat ou de ne pas consommer certains aliments (Rom. 14:1-6). Il n’imposait pas non plus de règles relativement à la circoncision. D’ailleurs, il avait fait circoncire Timothée, né d’un père grec, pour qu’il n’inspire pas de méfiance aux Juifs (Actes 16:3). La circoncision relevait de la décision personnelle. “ Ni la circoncision n’a de valeur ni l’incirconcision, mais la foi opérant par l’amour ”, a dit Paul aux Galates (Gal. 5:6). Toutefois, ç’aurait été manquer de foi que de se faire circoncire pour obéir à la Loi ou de prétendre qu’il le fallait pour obtenir l’approbation de Jéhovah. 11 Ainsi, quoique tout à fait aberrantes, les rumeurs perturbaient quand même les croyants juifs. C’est pourquoi les anciens ont donné cette instruction à Paul : “ Nous avons quatre hommes ayant sur eux un vœu. Emmène ces hommes, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Ainsi tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les choses qu’ils ont entendu raconter à ton sujet, mais que tu marches de manière ordonnée, gardant, toi aussi, la Loi. ” — Actes 21:23, 24. 12 Paul aurait pu rétorquer que le problème réel n’était pas les rumeurs à son sujet, mais le zèle des croyants juifs pour la Loi mosaïque. Toutefois, il voulait être souple, tant qu’il n’avait pas à transiger avec les principes divins. N’avait-il pas écrit précédemment : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, bien que moi-même je ne sois pas sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Cor. 9:20). Il a donc coopéré avec les anciens de Jérusalem en devenant ‘ comme s’il était sous la loi ’. Ce faisant, il nous a magnifiquement montré comment coopérer avec les anciens sans insister pour que l’on fasse les choses à notre façon. — Héb. 13:17. - bt 184-185 § 10-12 S’il nous arrive un jour d’avoir du mal à accepter un bon conseil, rappelons-nous que Paul en accepta un en la circonstance. Pour prouver qu’il n’enseignait pas “l’apostasie envers Moïse” aux Juifs qui résidaient parmi les Gentils, il suivit le conseil des anciens de se purifier selon les rites et de se charger des dépenses que cela lui occasionnerait, à lui et à quatre autres hommes. Bien que la mort de Jésus ait ôté la Loi du chemin, Paul ne fit rien de mal en appliquant ce qu’elle prescrivait à ceux qui faisaient des vœux. – TG1990 15/6 p22 §8 En une certaine occasion, bien que dégagé de la Loi, l’apôtre Paul observa les exigences de la Loi en se purifiant selon les rites au temple. S’agissait-il d’une inconséquence de sa part ? Paul ne combattait pas la Loi ou ses dispositions ; il montrait simplement que les chrétiens n’étaient pas tenus par Dieu de s’y conformer. Dans la mesure où les dispositions de la Loi ne violaient pas les nouvelles vérités chrétiennes, il n’y avait pas d’objection formelle à faire ce que Dieu avait prescrit sous la Loi. En la circonstance, Paul agit pour ne pas décourager inutilement les Juifs d’écouter la bonne nouvelle au sujet de Jésus Christ it-2 p701 Paul surmonte humblement une épreuve En 56 de notre ère, après un voyage missionnaire réussi, Paul arrive à Jérusalem. Une épreuve l’y attend. On a su dans la congrégation qu’il enseigne l’annulation de la Loi. Les anciens craignent que les Juifs nouvellement convertis au christianisme ne trébuchent à cause de son franc-parler au sujet de la Loi, qu’ils n’en déduisent que les chrétiens manquent de respect envers les dispositions de Jéhovah. Dans la congrégation se trouvent quatre chrétiens d’origine juive qui ont fait un vœu, peut-être un vœu de naziréat, et qui doivent aller au temple remplir les exigences liées à ce vœu. Les anciens demandent à Paul d’accompagner ces hommes au temple et de se charger de leurs dépenses. Or, Paul a écrit au moins deux lettres inspirées dans lesquelles il a démontré qu’il n’est pas nécessaire d’observer la Loi pour obtenir le salut. Toutefois, il respecte la conscience des autres. Il a déjà écrit : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, [...] afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Corinthiens 9:20-23). Paul pense qu’il peut suivre la suggestion des anciens sans transiger avec aucun des principes essentiels des Écritures qui sont en jeu (Actes 21:15-26). Il n’est pas mal d’agir ainsi. Rien, dans les Écritures, ne s’oppose à ce qu’on fasse des vœux, et le temple est consacré au culte pur, non à l’idolâtrie. Afin de ne donner à personne une occasion de trébucher, Paul fait ce qu’on lui demande (1 Corinthiens 8:13). Cela exige sans aucun doute de lui une bonne dose d’humilité, mais nous n’en avons que plus d’admiration pour lui. TG2003 15/3 p24 Actes 22:16 : Comment Paul pouvait-il se laver de ses péchés ? (nwtsty, note d’étude). « Et maintenant, pourquoi tardes-tu ? Lève-toi, fais-toi baptiser et lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom.” » Lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom : ou « lave-toi de tes péchés et fais appel à son nom ». Une personne sera lavée de ses péchés, non par l’eau du baptême elle-même, mais parce qu’elle aura fait appel au nom de Jésus. Cela signifie qu’elle doit avoir foi en Jésus et le montrer par des oeuvres, des actes chrétiens. - nwtsty, note d’étude Accepter le Christ et exercer la foi dans son sang versé, qui permet le pardon des péchés, sont également une façon d’‘invoquer le nom de notre Seigneur Jésus Christ’. (Comparer Actes 10:43 avec 22:16.) De plus, nous prononçons bel et bien le nom de Jésus chaque fois que nous prions Dieu par son intermédiaire. Ainsi, tout en montrant que nous pouvons invoquer le nom de Jésus, la Bible n’indique pas que nous devons le prier – TG1994 15/12 Le baptême chrétien par immersion dans l’eau ne lave pas les péchés. Ce n’est pas le baptême, mais le sang versé par Jésus et ‘l’invocation de son nom’ qui permettent d’obtenir le pardon – TG1989 15/1 §15 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? “ Comme il ne se laissait pas dissuader, nous avons acquiescé en disant : ‘ Que la volonté de Jéhovah se fasse. ’ ” (Actes 21:14). Ceux qui essayaient de détourner Paul de son intention de se rendre à Jérusalem, n’ont pas insisté pour qu’il se range à leur avis. Ils l’ont écouté et ont cédé, reconnaissant et acceptant la volonté de Jéhovah, même si c’était difficile pour eux. Il n’était ni trop sûr de lui ni paralysé par la peur. Il faisait totalement confiance à Jéhovah et était prêt à accomplir sa mission, peu importe l’issue qu’Il permettrait. Paul avait pris une voie qui le mènerait à la mort. Cela lui serait plus facile si ceux qui l’aimaient ne tentaient pas de le dissuader. Ce récit nous enseigne une leçon très utile : Ne tentons jamais de dissuader les autres de mener une vie d’abnégation au service de Dieu. On peut appliquer cette leçon à bien des situations, et pas seulement à celles qui mettent en danger la vie de quelqu’un. Par exemple, même s’ils ont du mal à voir leurs enfants partir pour servir Jéhovah loin de chez eux, beaucoup de parents chrétiens sont déterminés à ne pas les en décourager. – bt p178 §18,19 Si nous voulons être personnellement approuvés et bénis par Jéhovah, nous devons soutenir son organisation et accepter les nouvelles compréhensions des Écritures. Considèrons ceci : Après la mort de Jésus, des milliers de chrétiens juifs zélés pour la Loi avaient du mal à s’affranchir de cette Loi (Actes 21:17-20). Toutefois, grâce à la lettre de Paul aux Hébreux, ils ont reconnu qu’ils avaient été sanctifiés non par le moyen de sacrifices « offerts selon la Loi », mais « grâce à l’offrande du corps de Jésus Christ une fois pour toutes » (Héb. 10:5-10). La plupart de ces chrétiens d’origine juive ont sans aucun doute révisé leur point de vue, puis progressé spirituellement. Nous devons, nous aussi, étudier assidûment et être ouverts aux nouvelles compréhensions de la Parole de Dieu ou aux nouvelles façons de prêcher. – TG2014 15/5 p29 §15 Après la mort de Jésus, de nombreux chrétiens d’origine juive ont eu du mal à renoncer à la Loi mosaïque (Actes 21:20). Bien que Paul ait démontré avec une grande habileté que les chrétiens ne se trouvaient plus sous cette Loi, certains ont rejeté son argumentation, pourtant inspirée par Dieu. Peut-être pensaient-ils qu’en continuant à observer quelques parties de la Loi, ils échapperaient à la persécution. Quoi qu’il en soit, Paul a écrit aux chrétiens hébreux et leur a affirmé qu’ils ne pourraient entrer dans le repos de Dieu tant qu’ils iraient à l’encontre de son dessein. Pour obtenir l’approbation divine, il leur fallait admettre que Jéhovah faisait prendre à son peuple une nouvelle direction. À notre époque, notre compréhension de certains enseignements bibliques s’affine. Cela ne devrait pas nous perturber. Au contraire, notre confiance dans l’esclave fidèle et avisé devrait s’en trouver renforcée. Quand ils l’estiment nécessaire, les représentants de cet esclave n’hésitent pas à clarifier ou à rectifier l’explication de certaines vérités. Ils se soucient davantage d’apporter leur concours à la réalisation du dessein de Dieu que de se protéger des critiques que peut leur valoir la publication d’une explication nouvelle. Comment réagissez-vous personnellement quand paraissent des éclaircissements sur un enseignement biblique ? – TG2010 1/3 §8 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Philippe a offert l’hospitalité à Paul et à Luc, des chrétiens zélés qui se dépensaient dans le service de Jéhovah Actes 21:8, 10. Comment pouvons-nous aujourd’hui témoigner notre gratitude et apporter notre soutien à nos compagnons zélés ? Peut-être pourrions-nous proposer aux pionniers de les accompagner dans le ministère une matinée ou un après-midi, le jour où peu de proclamateurs sont disponibles. Nous pouvons aussi les inviter chez nous pour passer un moment agréable en leur compagnie – km2004/8 §6 Philippe n’avait rien perdu de son zèle pour le ministère. À présent installé à Césarée, il était toujours actif dans la prédication, ce que Luc montre en l’appelant “ l’évangélisateur ”. On apprend aussi qu’il avait quatre filles qui prophétisaient, ce qui laisse supposer qu’elles suivaient les traces de leur père (Actes 21:9). L’état d’esprit et l’exemple de Philippe ont très certainement eu un effet positif sur ses filles. Il avait donc dû faire beaucoup pour bâtir la spiritualité de sa maisonnée. Aujourd’hui, les pères chrétiens ont tout intérêt à suivre son exemple, en étant pour leurs enfants des modèles dans le ministère et en leur apprenant à aimer l’évangélisation. Les parents chrétiens qui axent leur vie sur les intérêts du Royaume encouragent leurs enfants à faire comme eux. Un parent qui prêche avec zèle malgré la fatigue d’une semaine bien chargée peut laisser une empreinte indélébile sur son enfant– btp174 §13 Pendant le séjour de Paul chez Philippe est arrivé un autre visiteur estimé : Agabus. Les hôtes de Philippe savaient qu’Agabus était prophète ; il avait prédit une grande famine sous le règne de Claude (Actes 11:27, 28). ‘ Pourquoi est-il venu ? Quel message apporte-t-il ? ’ se demandaient-ils peut-être. Sous leurs yeux attentifs, Agabus a pris la ceinture de Paul — une longue bande de tissu portée autour de la taille et pouvant contenir de l’argent ou d’autres menus objets — et il s’en est lié les pieds et les mains. Puis il a pris la parole. Son message était grave. “ Ainsi dit l’esprit saint : ‘ L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de cette manière à Jérusalem et le livreront aux mains des gens des nations. ’ ” — Actes 21:11. Sa prophétie a confirmé que Paul irait à Jérusalem. Elle indiquait aussi que ses rapports avec les Juifs là-bas seraient tels qu’ils finiraient par le livrer “ aux mains des gens des nations ”- bt p177 §14,15 Quand Paul, en route pour Jérusalem, rencontra des frères, l’esprit de Dieu lui fit savoir, soit directement, soit par d’autres prophètes chrétiens, que les liens et la prison l’attendaient dans cette ville (Actes 21:11). Néanmoins, cela ne fit pas reculer l’apôtre et ne l’empêcha pas de faire tout ce qu’il pouvait en faveur de ses frères nécessiteux de Jérusalem. Courageusement, il dit à ses compagnons éplorés: “Que faites-vous là à pleurer et à m’amollir le cœur? N’en doutez pas: je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus.” (Actes 21:13). Paul considérait le fait d’apporter une aide matérielle aux frères dans le besoin comme quelque chose de tellement important qu’il était disposé à y participer, non seulement au risque de sa liberté, mais même de sa vie. Vraiment, procurer à autrui une aide matérielle et spirituelle est un aspect fondamental de la vie d’un chrétien. Mais de tels dons n’ont de valeur aux yeux de Dieu que s’ils sont faits spontanément et de tout cœur, par amour et non par contrainte. Aussi, puissent nos dons spirituels et matériels être motivés par un amour sincère pour Dieu et pour nos semblables! Notre bien-être éternel en dépend.- TG1978 1/8 Quand, dans le temple, l’apôtre Paul a été arrêté par les soldats romains, il n’a pas jugé qu’il était en droit de prendre la parole. Avec respect, il a demandé au commandant : “ M’est-il permis de te dire quelque chose ? ” Il a ainsi eu la possibilité de s’expliquer. Actes 21:37-40. – TG2011 15/2 p5 Lorsque Saul de Tarse fut aveuglé par une lumière surnaturelle, les hommes qui l’accompagnaient entendirent-ils la voix que Saul entendit ? Le récit de la conversion de Saul de Tarse, et ce qu’il en dit lui-même plus tard, illustre la différence entre entendre un son et comprendre ce qu’on entend (Actes 9:3-8 ; 22:6-11). On lit en Actes 9:7 que les hommes qui accompagnaient Saul entendirent “ la voix ” ou “ le son d’une voix ”. Pourtant, selon Actes 22:9, Paul dit que ceux qui étaient avec lui n’entendirent pas la voix. Une bonne compréhension des deux versets élimine toute contradiction. Le mot grec traduit par “ voix ” en Actes 9:7 a, dans ce verset, le sens d’entendre ‘ d’une voix ’, c’est-à-dire d’entendre le son mais sans comprendre. Les hommes n’entendirent que le son de la voix, mais ne comprirent rien. En Actes 22:9, les hommes “ n’ont pas entendu la voix ” ; ils ont entendu le son d’une voix, mais n’ont pas saisi les mots, le sens ; contrairement à Paul, ils n’ont pas compris ce que Jésus lui disait. Par conséquent, Jésus lui parla d’une voix que Saul comprit, mais que les hommes qui l’accompagnaient ne comprirent pas - it-2 p453 “ Que dois-je faire, Seigneur ? ” (Actes 22:10). C’est ainsi que Paul, connu alors sous le nom de Saul, a répondu aux sollicitations du Seigneur Jésus glorifié, qui lui était apparu dans une vision pour l’empêcher de persécuter ses disciples. À la suite de cette rencontre, Saul s’est humblement repenti de sa conduite passée, s’est fait baptiser et a accepté la mission particulière dont Jésus le chargeait : rendre témoignage à son sujet auprès des nations. À partir de là, Paul a continué d’appeler Jésus son “ Seigneur ” et de le servir comme tel jusqu’à la fin de sa vie terrestre (Actes 22:6-16). L’apôtre n’était pas comme ceux à qui Jésus avait dit : “ Pourquoi donc m’appelez-vous ‘ Seigneur ! Seigneur ! ’ mais ne faites-vous pas les choses que je dis ? ” (Luc 6:46). En effet, Jésus attend de quiconque l’accepte comme Seigneur qu’il soit fidèle à sa parole, comme l’était l’apôtre Paul. – TG2012 15/10 p28 §5 L’extase. Apparemment, il arrivait que l’esprit de Dieu superpose à la pensée une représentation du dessein divin ou une vision pendant que la personne était en extase, c’est-à-dire dans un état de profonde concentration ou une condition comparable au sommeil. Le mot grec traduit par “ extase ” dans les Écritures chrétiennes est ékstasis. Défini littéralement comme l’action de mettre à l’écart ou un déplacement, il emporte au sens figuré l’idée de mettre l’esprit hors de son état ordinaire. Un individu en extase n’avait plus conscience de son entourage réel et était prêt à recevoir une vision. - Actes 22:17, 18. it-2 p1163 UN APPEL À CÉSAR: Citoyen romain de naissance, Paul avait le droit de faire appel à César et d’être jugé à Rome. Un citoyen romain ne pouvait être lié, fouetté ou puni sans avoir été jugé. —Actes 22:22-29 - TG1990 15/5 « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » La mère : « Déjà, toute petite, les questions spirituelles m’intéressaient. Mon rêve, c’était de me marier avec un homme croyant, avec qui je pourrais servir Dieu et mener une vie paisible. Je n’ai pas connu ça avec mes parents. Souvent, on s’entendait mieux avec la domestique qu’avec ma mère ». Le père : « Mon père était un homme très distant. Il était toujours très pris par son travail et il passait beaucoup de temps avec ses amis. On s’est mariés en 1971 à Paris ». La mère : « On s’est fait baptiser en 1974 ». Le père : « Je me suis rendu compte que je ne savais pas vraiment comment élever des enfants, alors j’ai commencé à appliquer ce que disait la Bible. Pour enseigner les enfants comme Dieu le veut, il fallait d’abord que moi-même je comprenne bien les enseignements bibliques » La mère : « En 1976, on a déménagé au Portugal pour servir où il y avait besoin de renfort. Notre fils aîné avait 4 ans 1/ 2, Maria avait 3 ans 1/ 2 et Benjamin 1 an 1/ 2 ». Le fils aîné : « Je me souviens quand on est arrivés. On habitait à la campagne. Maria : « C’était une toute petite congrégation et donc tout petits, il fallait qu’on participe aux réunions ». Benjamin : « Nos parents voulaient mettre les intérêts spirituels à la 1ère place dans leur vie. Ils ne voulaient pas se contenter de nous dire qu’il fallait mettre les intérêts du Royaume en 1er, ce qu’ils voulaient, c’était nous montrer comment le faire ». Maria : »Ils n’attendaient pas le culte familial pour nous parler de Jéhovah et de choses spirituelles. Je me souviens que parfois en rentrant à pied des réunions, nos parents nous aidaient à chercher les constellations ; c’était l’occasion de parler de Jéhovah ». Le père : « En Deutéronome chapitre 6, il est dit qu’on doit constamment parler à nos enfants. C’est bien de leur parler de Dieu et de les aider à le voir comme une personne réelle qui a un lien avec tout ce qui nous entoure. J’avais vraiment envie de leur montrer qu’apprendre à connaître Dieu n’a rien de triste ni d’ennuyeux ; au contraire, ça nous procure beaucoup de joie ». Benjamin : « Bien sûr, on n’était pas parfaits. J’ai fait beaucoup de bêtises. Mais mes parents ne m’ont jamais dit : « Fais ce qu’on te dit, un point c’est tout. Ils ont toujours essayé de nous expliquer les raisons bibliques » Le père : « Mes parents m’ont élevé en me donnant des ordres : « Tu dois faire ça. Tu dois. C’est comme ça qu’il faut faire ». Mais j’ai compris que dans la Bible, Dieu ne se contente pas de donner des lois : il les explique. Il donne des tas d’explications, il donne des raisons pour tout. En enseignant mes enfants, je dois dire que j’ai beaucoup appris moi aussi » Maria : « On ne s’est jamais sentis obligés d’aller aux réunions ou d’aller prêcher. On le faisait parce qu’on en avait envie. Le fils aîné : « Un jour, mon père m’a donné une Bible neuve. Il avait écrit à l’intérieur : « Puisse ce livre être toujours la force qui te pousse à agir dans ta vie ». Plusieurs fois, il m’a dit : « Je t’en supplie, ne renonce jamais, jamais à ton service. Jéhovah est ton Père et tu dois le servir toute ta vie » Le père : « Comme tous les parents, le Tout-Puissant a des enfants qui lui ont désobéi. Dieu ne force personne. Il respecte beaucoup notre libre arbitre. On voulait que nos enfants construisent leur propre avenir. Je me suis toujours dit que mes enfants ne m’appartenaient pas mais que c’est Jéhovah qui nous les a gentiment confiés pour que nous puissions en prendre soin. Une fois qu’on a fait notre part, on les laisse prendre leur envol ». Le fils aîné : « Mes parents nous ont toujours encouragés à être dans le service à plein temps même si il fallait déménager loin de la maison. Maria : « Mon mari et moi, nous sommes missionnaires à Klaipèda en Lituanie. Je serai toujours reconnaissante d’avoir pu utiliser ma jeunesse au service de Jéhovah, et de ne pas avoir gaspillé mon temps à travailler pour ce monde ». Benjamin : « Ma femme et moi, nous servons au Béthel du Portugal. Si Jéhovah est heureux, si mes parents sont heureux, alors moi aussi je suis heureux. Je suis certain qu’ils aiment ce que nous faisons. Ça les rend heureux ». Le père : « Nous nous réjouissons parce ce que nos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes à leur Créateur et ils le réjouissent. Jéhovah le mérite bien » La mère : « Bien sûr que nos enfants nous manquent. On aimerait les avoir avec nous mais on est très heureux qu’ils aient le privilège de servir Jéhovah comme ils le font ». Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Comment leur enfance a-t-elle influencé la façon dont ils ont élevé leurs enfants ? Quels beaux souvenirs d’enfance leurs enfants ont-ils ? Comment Abilio et Ulla se sont-ils efforcés d’appliquer Deutéronome 6:6, 7 ? Pourquoi n’ont-ils pas simplement imposé des règles à leurs enfants ? Comment ont-ils aidé leurs enfants à prendre de bonnes décisions ? Pourquoi peut-on dire qu’ils ont manifesté l’esprit de sacrifice en encourageant leurs enfants à être dans le service à plein temps ? bt 178 § 19
  16. Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.pdf Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.docx https://download-a.akamaihd.net/files/media_broadcasting/0c/jwb_F_201711_03_r720P.mp4 « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » La mère : « Déjà, toute petite, les questions spirituelles m’intéressaient. Mon rêve, c’était de me marier avec un homme croyant, avec qui je pourrais servir Dieu et mener une vie paisible. Je n’ai pas connu ça avec mes parents. Souvent, on s’entendait mieux avec la domestique qu’avec ma mère ». Le père : « Mon père était un homme très distant. Il était toujours très pris par son travail et il passait beaucoup de temps avec ses amis. On s’est mariés en 1971 à Paris ». La mère : « On s’est fait baptiser en 1974 ». Le père : « Je me suis rendu compte que je ne savais pas vraiment comment élever des enfants, alors j’ai commencé à appliquer ce que disait la Bible. Pour enseigner les enfants comme Dieu le veut, il fallait d’abord que moi-même je comprenne bien les enseignements bibliques » La mère : « En 1976, on a déménagé au Portugal pour servir où il y avait besoin de renfort. Notre fils aîné avait 4 ans 1/ 2, Maria avait 3 ans 1/ 2 et Benjamin 1 an 1/ 2 ». Le fils aîné : « Je me souviens quand on est arrivés. On habitait à la campagne. Maria : « C’était une toute petite congrégation et donc tout petits, il fallait qu’on participe aux réunions ». Benjamin : « Nos parents voulaient mettre les intérêts spirituels à la 1ère place dans leur vie. Ils ne voulaient pas se contenter de nous dire qu’il fallait mettre les intérêts du Royaume en 1er, ce qu’ils voulaient, c’était nous montrer comment le faire ». Maria : »Ils n’attendaient pas le culte familial pour nous parler de Jéhovah et de choses spirituelles. Je me souviens que parfois en rentrant à pied des réunions, nos parents nous aidaient à chercher les constellations ; c’était l’occasion de parler de Jéhovah ». Le père : « En Deutéronome chapitre 6, il est dit qu’on doit constamment parler à nos enfants. C’est bien de leur parler de Dieu et de les aider à le voir comme une personne réelle qui a un lien avec tout ce qui nous entoure. J’avais vraiment envie de leur montrer qu’apprendre à connaître Dieu n’a rien de triste ni d’ennuyeux ; au contraire, ça nous procure beaucoup de joie ». Benjamin : « Bien sûr, on n’était pas parfaits. J’ai fait beaucoup de bêtises. Mais mes parents ne m’ont jamais dit : « Fais ce qu’on te dit, un point c’est tout. Ils ont toujours essayé de nous expliquer les raisons bibliques » Le père : « Mes parents m’ont élevé en me donnant des ordres : « Tu dois faire ça. Tu dois. C’est comme ça qu’il faut faire ». Mais j’ai compris que dans la Bible, Dieu ne se contente pas de donner des lois : il les explique. Il donne des tas d’explications, il donne des raisons pour tout. En enseignant mes enfants, je dois dire que j’ai beaucoup appris moi aussi » Maria : « On ne s’est jamais sentis obligés d’aller aux réunions ou d’aller prêcher. On le faisait parce qu’on en avait envie. Le fils aîné : « Un jour, mon père m’a donné une Bible neuve. Il avait écrit à l’intérieur : « Puisse ce livre être toujours la force qui te pousse à agir dans ta vie ». Plusieurs fois, il m’a dit : « Je t’en supplie, ne renonce jamais, jamais à ton service. Jéhovah est ton Père et tu dois le servir toute ta vie » Le père : « Comme tous les parents, le Tout-Puissant a des enfants qui lui ont désobéi. Dieu ne force personne. Il respecte beaucoup notre libre arbitre. On voulait que nos enfants construisent leur propre avenir. Je me suis toujours dit que mes enfants ne m’appartenaient pas mais que c’est Jéhovah qui nous les a gentiment confiés pour que nous puissions en prendre soin. Une fois qu’on a fait notre part, on les laisse prendre leur envol ». Le fils aîné : « Mes parents nous ont toujours encouragés à être dans le service à plein temps même si il fallait déménager loin de la maison. Maria : « Mon mari et moi, nous sommes missionnaires à Klaipèda en Lituanie. Je serai toujours reconnaissante d’avoir pu utiliser ma jeunesse au service de Jéhovah, et de ne pas avoir gaspillé mon temps à travailler pour ce monde ». Benjamin : « Ma femme et moi, nous servons au Béthel du Portugal. Si Jéhovah est heureux, si mes parents sont heureux, alors moi aussi je suis heureux. Je suis certain qu’ils aiment ce que nous faisons. Ça les rend heureux ». Le père : « Nous nous réjouissons parce ce que nos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes à leur Créateur et ils le réjouissent. Jéhovah le mérite bien » La mère : « Bien sûr que nos enfants nous manquent. On aimerait les avoir avec nous mais on est très heureux qu’ils aient le privilège de servir Jéhovah comme ils le font ». Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Comment leur enfance a-t-elle influencé la façon dont ils ont élevé leurs enfants ? Quels beaux souvenirs d’enfance leurs enfants ont-ils ? Comment Abilio et Ulla se sont-ils efforcés d’appliquer Deutéronome 6:6, 7 ? Pourquoi n’ont-ils pas simplement imposé des règles à leurs enfants ? Comment ont-ils aidé leurs enfants à prendre de bonnes décisions ? Pourquoi peut-on dire qu’ils ont manifesté l’esprit de sacrifice en encourageant leurs enfants à être dans le service à plein temps ? bt 178 § 19
  17. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles ACTES 21-22 7-13 janvier 2018Ac 21:23, 24 : Pourquoi les anciens de Jérusalem ont-ils donné cette instruction à Paul alors que les chrétiens n’étaient plus sous la Loi mosaïque ? (bt 184-185 § 10-12). De beaux exemples de respect envers des hommes investis de l’autorité divine, il y en a eu aussi au Ier siècle. Ainsi, l’obéissance de Paul au collège central. Lors de son ultime passage à Jérusalem, les responsables de la congrégation chrétienne ont suggéré à l’apôtre de se purifier rituellement pour faire constater à tous qu’il n’avait rien contre la Loi mosaïque w00 15/6 14 afin que cela soit démontré aux yeux de tous, Jacques et les aînés spirituels donnèrent à Paul le conseil suivant : “Nous avons quatre hommes qui sont liés par un vœu. Prends ces hommes avec toi et purifie-toi cérémoniellement avec eux et charge-toi de leurs frais, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Et tous sauront qu’il n’y a rien de fondé dans les rumeurs qu’ils ont entendu dire à ton sujet, mais que tu marches d’une manière ordonnée, gardant toi-même la Loi.” — Actes 21:23, 24. C’est ce que firent Paul et les quatre chrétiens qui avaient prononcé un vœu (Actes 21:26). Il ne s’agissait pas d’un acte d’apostasie ou d’un compromis avec le christianisme. Ils démontraient par là que les prescriptions juives concernant les vœux n’étaient pas devenues mauvaises par le simple fait que les chrétiens n’étaient plus dans l’obligation de les suivre. Ce n’était pas comme s’ils avaient offert de l’encens à une divinité païenne, ce qui aurait été précisément contraire au véritable culte chrétien. Leur action n’était pas mauvaise en soi, mais allait ruiner les préjugés des Juifs et permettre à beaucoup d’autres personnes d’entendre la bonne nouvelle du salut que Paul désirait ardemment prêcher.w70 384 À Jérusalem, Paul raconta aux anciens ce que, par son ministère, Dieu avait fait parmi les Gentils (21:15-26). S’il nous arrive un jour d’avoir du mal à accepter un bon conseil, rappelons-nous que Paul en accepta un en la circonstance. Pour prouver qu’il n’enseignait pas “l’apostasie envers Moïse” aux Juifs qui résidaient parmi les Gentils, il suivit le conseil des anciens de se purifier selon les rites et de se charger des dépenses que cela lui occasionnerait, à lui et à quatre autres hommes. Bien que la mort de Jésus ait ôté la Loi du chemin, Paul ne fit rien de mal en appliquant ce qu’elle prescrivait à ceux qui faisaient des vœux. — Romains 7:12-14. w90 15/6 22 Paul surmonte humblement une épreuve En 56 de notre ère, après un voyage missionnaire réussi, Paul arrive à Jérusalem. Une épreuve l’y attend. On a su dans la congrégation qu’il enseigne l’annulation de la Loi. Les anciens craignent que les Juifs nouvellement convertis au christianisme ne trébuchent à cause de son franc-parler au sujet de la Loi, qu’ils n’en déduisent que les chrétiens manquent de respect envers les dispositions de Jéhovah. Dans la congrégation se trouvent quatre chrétiens d’origine juive qui ont fait un vœu, peut-être un vœu de naziréat, et qui doivent aller au temple remplir les exigences liées à ce vœu. Les anciens demandent à Paul d’accompagner ces hommes au temple et de se charger de leurs dépenses. Or, Paul a écrit au moins deux lettres inspirées dans lesquelles il a démontré qu’il n’est pas nécessaire d’observer la Loi pour obtenir le salut. Toutefois, il respecte la conscience des autres. Il a déjà écrit : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, [...] afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Corinthiens 9:20-23). Paul pense qu’il peut suivre la suggestion des anciens sans transiger avec aucun des principes essentiels des Écritures qui sont en jeu (Actes 21:15-26). Il n’est pas mal d’agir ainsi. Rien, dans les Écritures, ne s’oppose à ce qu’on fasse des vœux, et le temple est consacré au culte pur, non à l’idolâtrie. Afin de ne donner à personne une occasion de trébucher, Paul fait ce qu’on lui demande (1 Corinthiens 8:13). Cela exige sans aucun doute de lui une bonne dose d’humilité, mais nous n’en avons que plus d’admiration pour lui. w03 15/3 24 Il semble que par la suite les Juifs autorisèrent les riches à fournir, par charité, à des personnes aux moyens modestes désirant faire le vœu de naziréat les animaux nécessaires pour les sacrifices obligatoires. Apparemment, c’est de cette coutume reconnue que l’apôtre Paul tira parti lorsqu’il arriva à Jérusalem à la fin de son troisième voyage. Afin de faire cesser les rumeurs mensongères selon lesquelles Paul enseignait “ à tous les Juifs parmi les nations [...] de ne pas marcher dans les coutumes solennelles ” de la nation juive, ses frères chrétiens lui conseillèrent ceci : “ Nous avons quatre hommes ayant sur eux un vœu. Emmène ces hommes, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. ” — Ac 21:20-26. it-2 382, 701 c’est sur le conseil du collège central chrétien que Paul fit cette dernière démarche, afin de démontrer qu’il marchait de manière ordonnée et n’enseignait pas la désobéissance à la Loi, contrairement à la rumeur qui était parvenue aux oreilles de certains chrétiens d’origine juive. Il était courant de payer pour d’autres, comme le fit Paul en la circonstance, les dépenses qu’occasionnait la purification rituelle à la fin d’une période de vœu. — Ac 21:20-24. Pour comprendre les raisons qui purent amener l’apôtre Paul et les autres membres du collège central chrétien à approuver l’observance de certains aspects de la Loi, alors qu’elle avait été écartée par le sacrifice de Jésus Christ, les points suivants peuvent être pris en considération : La Loi fut donnée par Jéhovah Dieu à son peuple, Israël. C’est pourquoi l’apôtre Paul écrivit : “ La Loi est spirituelle ” et au sujet de ses prescriptions : ‘ La Loi est sainte, et le commandement est saint et juste et bon. ’ (Rm 7:12, 14). Par conséquent, le temple et les services qui y étaient accomplis n’étaient ni méprisés ni tenus pour mauvais par les chrétiens. Ils n’avaient rien d’idolâtrique. En outre, parmi les chrétiens qui étaient d’origine juive, de nombreuses pratiques étaient devenues des coutumes profondément enracinées. De plus, comme la Loi n’avait pas seulement un caractère religieux, mais était aussi la loi du pays, certaines choses, comme les restrictions sur le travail le sabbat, devaient être respectées par tous ceux qui habitaient dans le pays. Mais dans l’examen de cette question, le point essentiel est que les chrétiens n’attendaient pas de ces choses le salut. L’apôtre expliqua que certaines choses, comme manger de la viande ou des légumes, observer certains jours jugés supérieurs à d’autres, et même manger de la viande offerte aux idoles avant d’être vendue normalement au marché, étaient affaire de conscience. Il écrivit : “ Tel juge un jour supérieur à un autre ; tel autre juge qu’un jour est pareil à tous les autres ; que chacun soit pleinement convaincu dans sa propre pensée. Celui qui observe le jour l’observe pour Jéhovah. De plus, celui qui mange, mange pour Jéhovah, car il rend grâces à Dieu ; et celui qui ne mange pas ne mange pas pour Jéhovah, et pourtant il rend grâces à Dieu. ” Il résuma ensuite son argumentation en énonçant ce principe : “ Car le royaume de Dieu ne signifie pas manger et boire, mais il signifie justice, paix et joie avec de l’esprit saint ”, puis il conclut : “ Heureux l’homme qui ne se met pas en jugement par ce qu’il approuve. Mais s’il a des doutes, il est déjà condamné s’il mange, parce qu’il ne mange pas par foi. Oui, tout ce qui n’est pas fait par foi est péché. ” — Rm 14:5, 6, 17, 22, 23 ; 1Co 10:25-30. Le bibliste Albert Barnes fait un commentaire qui éclaire utilement ce débat dans son ouvrage Notes explicatives et pratiques sur les actes des apôtres et l’épître aux romains (Paris, 1858, p. 298, 299). Faisant référence à Actes 21:20 (“ Après avoir entendu cela [un rapport sur la façon dont Dieu bénissait le ministère de Paul auprès des nations], ils se mirent à glorifier Dieu, et ils lui dirent : ‘ Tu vois, frère, combien de milliers de croyants il y a parmi les Juifs ; et ils sont tous zélés pour la Loi. ’ ”), A. Barnes fait cette remarque : “ Il s’agit ici de la loi cérémonielle (circoncision, sacrifices, jours de fêtes, etc.). Cette fidélité à des [rites] que l’Évangile avait manifestement voulu abroger peut sembler étrange. Mais il faut se rappeler que ces [rites], c’était Dieu lui-même qui les avait établis ; que les apôtres n’avaient pas jugé à propos de s’en affranchir violemment pendant qu’ils étaient à Jérusalem (ch. III, 1, et Luc XXIV, 53) ; que la question relative à leur observance n’avait pas été agitée dans cette ville, ou du moins n’avait été traitée (ch. XV) que relativement aux Gentils qui s’étaient convertis ; enfin, qu’à mesure que le temps s’écoulait, on comprenait mieux la nature spirituelle du christianisme, et que par conséquent on abandonnait sans secousse et sans éclat les institutions transitoires de Moïse. Peut-être faut-il dire aussi que le divin Chef de l’Église, sachant que dans peu de temps la ruine de Jérusalem allait anéantir forcément le culte mosaïque, ne voulait pas troubler inutilement l’Église de cette ville par l’examen d’une question que les circonstances devaient si promptement résoudre. ” it-2 382, 701, 1166 Des biblistes pensent que les quatre hommes avaient fait un vœu de naziréat (Nomb. 6:1-21). Certes, la Loi mosaïque sous laquelle se faisait un tel vœu était caduque. Mais Paul a peut-être estimé qu’il n’était pas mal que les hommes s’acquittent d’un vœu fait à Jéhovah. Il n’était donc pas mal qu’il paie leurs frais et les accompagne. On ne sait pas exactement de quel vœu il s’agissait, mais, quel qu’il fût, Paul n’aurait sûrement pas financé l’offrande d’un sacrifice d’animal (comme en offraient les naziréens) en croyant qu’elle purifierait du péché. Le sacrifice parfait de Christ avait enlevé toute valeur propitiatoire à de tels sacrifices. Quoi que Paul ait fait, nous pouvons être convaincus qu’il n’aurait rien accepté qui aurait violé sa conscience. bt 184-185 Ainsi, quoique tout à fait aberrantes, les rumeurs perturbaient quand même les croyants juifs. C’est pourquoi les anciens ont donné cette instruction à Paul : “ Nous avons quatre hommes ayant sur eux un vœu. Emmène ces hommes, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Ainsi tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les choses qu’ils ont entendu raconter à ton sujet, mais que tu marches de manière ordonnée, gardant, toi aussi, la Loi. ” — Actes 21:23, 24. 12 Paul aurait pu rétorquer que le problème réel n’était pas les rumeurs à son sujet, mais le zèle des croyants juifs pour la Loi mosaïque. Toutefois, il voulait être souple, tant qu’il n’avait pas à transiger avec les principes divins. N’avait-il pas écrit précédemment : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, bien que moi-même je ne sois pas sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Cor. 9:20). Il a donc coopéré avec les anciens de Jérusalem en devenant ‘ comme s’il était sous la loi ’. Ce faisant, il nous a magnifiquement montré commentcoopérer avec les anciens sans insister pour que l’on fasse les choses à notre façon. — Héb. 13:17. bt 184-185Ac 22:16 : Comment Paul pouvait-il se laver de ses péchés ? (note d’étude « lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom » sur Ac 22:16, nwtsty). lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom : Ou « lave-toi de tes péchés et fais appel à son nom ». Une personne sera lavée de ses péchés, non par l’eau du baptême elle-même, mais parce qu’elle aura fait appel au nom de Jésus. Cela signifie qu’elle doit avoir foi en Jésus et le montrer par des œuvres, des actes chrétiens (Ac 10:43 ; Jc 2:14, 18).
  18. POUR RETROUVER LA VIDEO EN MP4 https://tv.jw.org/#fr/mediaitems/pub-jwb_201707_5_VIDEO
  19. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 DECEMBRE 2018 - ACTES 19-20.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 DECEMBRE 2018 - ACTES 19-20.pdf Vidéo par écrit Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah -Semaine du 31 décembre.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 19-20 Actes 19:9 : Quel exemple de zèle et de flexibilité l’apôtre Paul a-t-il donné ? (bt 161 § 11) « Mais comme quelques-uns refusaient obstinément de croire et parlaient en mal du Chemin devant la foule, il se sépara d’eux et emmena les disciples avec lui. Et chaque jour, il fit des discours dans la salle de l’école de Tyrannus » La parole « continuait à croître et à être la plus forte » 11 Paul a peut-être donné des discours dans cette salle chaque jour entre 11 heures et 16 heures (Actes 19:9, note). C’étaient sans doute les heures les plus calmes mais les plus chaudes de la journée, où beaucoup cessaient leur activité pour manger et se reposer. S’il a gardé ce rythme rigoureux pendant deux années entières, on peut estimer qu’il a passé plus de 3 000 heures à enseigner. Voilà une autre raison pour laquelle la parole de Jéhovah continuait à croître et à être la plus forte. Paul était diligent et flexible. Il a modifié son programme pour que son ministère réponde aux besoins de la population locale. En conséquence, “ tous ceux qui habitaient dans le district d’Asie entendirent la parole du Seigneur, tant Juifs que Grecs ”. (Actes 19:10.) Paul a bel et bien rendu pleinement témoignage – bt p161 §11 À l’occasion de son troisième voyage missionnaire, Paul revint à Éphèse où il parla du Royaume de Dieu avec grande hardiesse dans la synagogue. Toutefois, au bout de trois mois, l’opposition des Juifs s’intensifia, et Paul décida de prononcer ses discours quotidiens dans la salle de l’école de Tyrannus (Actes 19:1, 8, 9). Il poursuivit son activité de prédicateur pendant deux ans dans la ville, accomplissant d’extraordinaires œuvres de puissance, telles que des guérisons miraculeuses et des expulsions de démons (Actes 19:10-17). Comme on pouvait s’y attendre, beaucoup d’Éphésiens devinrent croyants. Oui, la parole de Jéhovah était la plus forte, et bon nombre de ceux qui avaient pratiqué les arts magiques décidèrent de leur plein gré de brûler leurs livres, bien que coûteux – TG2004 15/12 p26 Actes 19:19 : Quel bel exemple les Éphésiens nous laissent-ils ? (bt 162-163 § 15). « Oui, bon nombre de ceux qui avaient pratiqué la magie rassemblèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. On en estima la valeur : 50 000 pièces d’argent ». 50 000 pièces d’argent = 37 200 dollars 33 000 euros La parole « continuait à croître et à être la plus forte » 15 L’humiliation des fils de Scéva a répandu la crainte de Dieu, si bien que beaucoup sont devenus croyants et ont abandonné leurs pratiques spirites. La culture éphésienne baignait dans les arts magiques. On employait couramment les charmes et les amulettes, ainsi que les incantations, souvent sous forme écrite. Or quantité d’Éphésiens ont décidé de rassembler et de brûler en public leurs livres de magie, qui pourtant valaient des dizaines de milliers d’euros selon le cours actuel. Luc commente : “ C’est ainsi que, d’une manière puissante, la parole de Jéhovah continuait à croître et à être la plus forte. ” (Actes 19:17-20). Quelle magnifique victoire de la vérité sur le mensonge et le démonisme ! Ces Éphésiens pleins de foi sont un exemple pour nous. Nous vivons aussi dans un monde imprégné de spiritisme. Si nous étions en possession d’un objet lié au spiritisme, nous ferions comme eux : nous nous en débarrasserions aussitôt ! Tenons-nous loin de ces pratiques répugnantes, quoi qu’il en coûte. – bt p162-163 §15 Avant de brûler leurs livres, ils ont “ confessé et déclaré ouvertement leurs pratiques ”. (Actes 19:18.) Leur cœur ayant été touché par l’enseignement de Paul au sujet du Christ, ils ont non seulement détruit leurs ouvrages de spiritisme, mais ils ont aussi révisé leur point de vue sur leurs pratiques traditionnelles. Ces chrétiens, ‘qui aimaient Jéhovah’, haïrent ce qui était mauvais et n’hésitèrent pas à la pensée de subir une perte matérielle. Bien au contraire, pour leur plus grand profit spirituel, ils détruisirent leurs objets ayant un rapport avec le démonisme – TG2009 1/5 Puisque la magie, comme de nombreuses autres formes de démonisme, était si répandue à Éphèse, il convenait vraiment que Paul conseille aux chrétiens de cette ville de combattre contre les forces spirituelles méchantes en revêtant “ l’armure complète de Dieu ”. Certains de ceux qui renoncèrent à la magie furent probablement harcelés par les démons ; aussi les conseils de Paul durent-ils les aider à leur résister. Il faut remarquer qu’une des premières actions de ces nouveaux chrétiens fut de détruire les livres qui avaient un rapport avec le démonisme, montrant ainsi l’exemple à ceux qui aujourd’hui désirent se libérer de l’influence ou du harcèlement des démons – it-1 p787 Ces chrétiens ont détruit tous leurs objets qui avaient un lien avec le spiritisme, peu importe leur valeur. Quelle magnifique victoire de la vérité sur le mensonge et le démonisme. Cet exemple nous est bien utile aujourd’hui. Le monde baigne dans le spiritisme et l’occultisme. Même des pratiques et des objets spirites en apparence inoffensifs peuvent ouvrir la porte aux influences démoniaques. Il est vital de rejeter ces choses, quoi qu’il en coûte - TG2014 1/11 p6-7 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Qu’est-ce qui a rendu des guérisons possibles ? La ‘ puissance de Dieu ’ Dans Actes 19:11,12, on y lit: “Dieu opérait, par les mains de [l’apôtre] Paul, d’extraordinaires œuvres de puissance, si bien qu’on portait aux malades — de dessus son corps — même des linges et des tabliers, et les maladies les quittaient, et les esprits méchants sortaient.” Remarquons que c’était Dieu qui accomplissait ces œuvres extraordinaires en se servant de Paul. L’apôtre ne faisait pas ces œuvres de puissance de son propre chef, et il n’a jamais accepté que des hommes le vénèrent. C’est donc l’esprit saint émanant de Dieu causait ces guérisons, et pas simplement la foi des malades – TG1991 15/11 p5 Paul se laissait guider par l’esprit saint de Dieu de façon exemplaire (Actes 20:22-30). “Lié dans l’esprit”, c’est-à-dire se sentant obligé de suivre la direction de l’esprit, l’apôtre allait se rendre à Jérusalem, alors que des liens et des tribulations l’y attendaient. Il tenait à la vie, mais le plus important à ses yeux était de rester fidèle à Dieu. Nous devrions voir les choses comme lui. – TG1990 15/6 §5 L’apôtre Paul a reconnu sa responsabilité de guetteur lorsqu’il a dit aux anciens d’Éphèse: “C’est pourquoi je vous prends en ce jour même à témoin que je suis pur du sang de tous les hommes.” Pourquoi pouvait-il tenir ce langage? Il poursuit: “Car je ne me suis pas retenu de vous annoncer tout le conseil de Dieu.” (Actes 20:26, 27). Ainsi en est-il aujourd’hui de la classe du guetteur, le reste des disciples de Jésus qui sont oints de l’esprit saint. En compagnie des plus de huit millions 300 mille de personnes qui ont l’espérance de survivre à la destruction de l’actuel système de choses et de vivre éternellement sur la terre, ils doivent prêcher sans relâche la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et dire aux humains que le jugement divin approche. De cette façon, ils ne se chargent d’aucune dette de sang. – TG1988 1/1 §14 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Une utilisation efficace de la Bible ne se résume pas à la citation de versets. Comme Paul, nous devrions parler avec “ persuasion ”. (Actes 19:8, 9) “ Persuader ” signifie “ convaincre ”. Celui qui est persuadé est “ si convaincu qu’il place sa confiance en quelque chose ”. Quand nous persuadons notre interlocuteur d’accepter un enseignement biblique, nous l’amenons à y accorder du crédit. Pour y parvenir, nous devons le convaincre de la véracité de nos dires. Dirigeons l’attention vers la Parole de Dieu d’une manière qui suscite le respect pour elle. Ne nous contentons pas de lire les versets ; expliquons-les. Raisonnons à partir des Écritures de manière convaincante – TG2010 15/2 §14-17 A Éphèse Paul a organisé des réunions presque aussitôt après que son message a suscité de l’intérêt (Actes 19:9, 10). En effet, comme il l’a expliqué à la congrégation de Corinthe, quand “un non-croyant ou un homme ordinaire” se rend à une réunion chrétienne ordonnée “les secrets de son cœur deviennent manifestes, de sorte qu’il tombera sur sa face et adorera Dieu, en déclarant: ‘Dieu est vraiment parmi vous.’” (I Corinthiens 14:24, 25). De même aujourd’hui, plus vite un étudiant de la Bible se mettra à fréquenter une congrégation, plus vite il saura discerner où se trouve la vérité. C’est pourquoi les bons enseignants invitent leurs élèves à assister aux réunions et aux assemblées le plus tôt possible. Si cela s’avère nécessaire, ils feront un détour pour les accompagner personnellement jusqu’à la salle. – TG1985 1/3 §16 Des “ Juifs itinérants, qui faisaient métier de chasser les démons ”, ont cherché à reproduire les miracles de Paul, pour certains en invoquant les noms de Jésus et de Paul. Luc mentionne les sept fils de Scéva, membres d’une famille sacerdotale, qui s’y sont essayés ainsi. Mais le démon leur a répondu : “ Je connais Jésus et je sais qui est Paul ; mais vous, qui êtes-vous ? ” Puis le possédé s’est jeté telle une bête sauvage sur les sept charlatans, qui ont détalé sans demander leur reste, blessés et nus (Actes 19:13-16). Ce fut une victoire retentissante pour “ la parole de Jéhovah ”, car la différence entre la puissance donnée à Paul et l’impuissance des pratiquants d’une fausse religion était plus que visible. Aujourd’hui, des millions de gens pensent à tort qu’on peut se contenter d’invoquer le nom de Jésus ou de se dire “ chrétien ”. Or, comme Jésus l’a indiqué, seuls ceux qui font réellement la volonté de son Père ont une véritable espérance – bt p160 §14 La dernière résurrection rapportée dans la Bible se produit à Troas. Paul, dont c’est le troisième voyage missionnaire, y prononce un discours qu’il prolonge jusqu’à minuit. Sous l’effet de la fatigue, et peut-être aussi de la chaleur que dégagent les lampes et un auditoire nombreux, le jeune Eutyche s’endort et se défenestre du troisième étage. ‘ On le relève mort. ’ Paul se jette sur lui et le prend dans ses bras. “ Cessez de pousser des cris, car son âme est en lui. ” Paul ne veut pas dire qu’il s’agit d’un simple évanouissement, mais que la vie vient d’être rendue au jeune homme. Les personnes présentes ‘ sont consolées sans mesure ’. (Actes 20:7-12) Nous puisons nous-mêmes beaucoup de réconfort dans l’idée que ceux qui ont servi Dieu à nos côtés seront ressuscités - TG2000 15/7 §11 Vers l’an 96 de notre ère, Jésus a adressé à des membres de la congrégation d’Éphèse le reproche suivant : “ J’ai ceci contre toi : c’est que tu as laissé l’amour que tu avais au début. ” (Révélation 2:4). Ces chrétiens de longue date avaient fait preuve d’endurance dans beaucoup de difficultés (Révélation 2:2, 3). Ils avaient été enseignés par des anciens fidèles, dont l’apôtre Paul (Actes 20:17-21, 27). Pourtant, avec le temps, leur amour pour Jéhovah s’était refroidi, et ils avaient perdu leur dynamisme spirituel. Il est probable que l’esprit commercial et la prospérité de la ville exerçaient une influence sur certains Éphésiens. Pareillement, de nos jours, des chrétiens se sont laissé emporter par le courant matérialiste de la société moderne. À rechercher résolument une vie confortable, on se détourne inévitablement des objectifs spirituels – TG1997 1/10 L’apôtre Paul a donné un bel exemple pour pouvoir communiquer les vérités du Royaume le plus efficacement possible, car, comme il l’a dit aux anciens d’Éphèse, depuis le premier jour où il les avait rencontrés, il avait servi le Seigneur “avec la plus grande humilité d’esprit”. Actes 20:19. Si nous sommes en permanence modestes et humbles d’esprit, nous serons, nous aussi, d’une compagnie réconfortante pour les autres, et il nous sera plus facile de communiquer avec eux. Toute autre attitude créerait probablement une barrière entre nous et ceux avec qui nous essayons de communiquer. Véritablement, “la sagesse est avec les modestes”.Proverbes 11:2. – TG1991 1/9 §11,12 Paul était un homme courageux et attentionné avec les autres ; c’est pour cette raison que beaucoup parmi les premiers chrétiens en sont venus à l’aimer profondément. Souvenez-vous de cette réunion que Paul a tenue avec les anciens d’Éphèse, ville dans laquelle il avait passé trois ans et subi une forte opposition (Actes 20:17-31). Après avoir encouragé ces frères à prendre soin du troupeau que Dieu leur avait confié, Paul s’est mis à genoux avec eux et a prié. Alors, “ bien des larmes coulèrent parmi eux tous, et ils se jetèrent au cou de Paul et l’embrassèrent tendrement, parce qu’ils étaient peinés surtout de la parole qu’il avait dite, qu’ils n’allaient plus voir son visage ”. Ces frères aimaient profondément Paul ! C’est si vrai qu’au moment du départ Paul et ses compagnons de voyage durent ‘ s’arracher à eux ’, tant les anciens de cette congrégation avaient du mal à les laisser partir. — Actes 20:36–21:1. Manifestement, Paul et ses frères n’étaient pas simplement unis par la même croyance. Ils éprouvaient une tendre affection les uns pour les autres. De nos jours, les responsables itinérants, les responsables d’assemblées et bien d’autres frères et sœurs sont profondément aimés en raison du courage qu’ils manifestent en faveur des brebis de Jéhovah. – TG2006 1/10 §9,10 Les apostats représentent une autre menace pour notre spiritualité. Conformément à la prédiction de Paul, une grande apostasie est apparue parmi les chrétiens après la mort des apôtres (Actes 20:29, 30). Elle a donné naissance à la chrétienté. De nos jours, aucune apostasie de grande ampleur chez les serviteurs de Jéhovah : seulement des défections isolées. Certains anciens Témoins, cependant, bien décidés à nous diffamer, n’hésitent pas à manier le mensonge et la désinformation ; quelques-uns rejoignent des groupes pour s’opposer de façon organisée au culte pur. En agissant ainsi, ils font cause commune avec le premier apostat : Satan. – TG2000 1/5 §8 “ Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ”, a déclaré Jésus (Actes 20:35). Pour les chrétiens, les occasions de donner ne manquent pas. Parfois, un sourire chaleureux, une poignée de main ou des remerciements sincères à quelqu’un qui s’est acquitté consciencieusement d’une tâche théocratique seront une source de joie de part et d’autre.- TG2009 15/12 Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah On est très heureux pour Daniel. Il va faire beaucoup de bien dans sa nouvelle affectation. Mais il va nous manquer, il faisait beaucoup pour l’assemblée. Son départ va changer pas mal de choses pour nous. Nous voulons vraiment être disponibles pour nos frères et sœurs. Mais c’est vrai, c’est bien d’avoir beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur. Mais où trouver de l’aide ? Nous avons de bons assistants ministériels comme Richie. Mais depuis que Daniel est parti, on a un responsable de moins dans le collège. Du coup, je me suis demandé : « Faisons tout notre possible pour former nos frères ? » « Richie, tu aurais un moment de libre, tu pourrais m’aider pour mes nouvelles visites « ? Richie : « Oui, avec plaisir ! » J’ai réalisé que ça faisait longtemps qu’on lui avait pas parlé de se qualifier pour faire plus dans l’assemblée. Il m’a expliqué qu’il voulait aider mais qu’il voulait pas paraître présomptueux. Il avait prié à ce sujet et il voulait savoir ce qu’il pouvait faire pour se rendre plus disponible. Ma conversation avec Richie m’a fait penser à l’exemple de Jésus. Ses disciples se sont offerts volontairement et les a formé. Ils étaient plein de bonne volonté mais ils avaient besoin que Jésus les guide. Grâce à la formation qui leur a donné, ils ont acquis l’assurance nécessaire pour assumer leur mission. Ils étaient heureux, pas seulement de suivre Jésus, mais aussi de travailler à ses côtés. Et Jésus était heureux de collaborer avec eux. Jusqu’au dernier soir, il a continué de les préparer en vue de leurs futures responsabilités. « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : celui qui exerce la foi en moi fera aussi les œuvres que je fais ; et il fera des œuvres plus grandes que celles-ci, parce que je m’en vais vers le Père » Jean 14 :12 Je me suis rappelé comment, moi-même, j’avais été formé par les frères. J’avais oublié qu’au début, je ne fais pas toujours les choses correctement. Peu de temps après, Richie a reçu plus de responsabilités. Il m’a fait part d’un sentiment que j’avais moi aussi éprouvé. Il ne s’était pas rendu compte que, prendre soin des petites brebis de Jéhovah, demandait autant de travail. Mais quand il l’a compris, il était heureux de s’être offert volontairement. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Quel rôle essentiel les anciens jouent-ils dans l’assemblée ? (Actes 20:28). Pourquoi les anciens doivent-ils continuer à former d’autres frères ? Comment les anciens peuvent-ils imiter Jésus dans ce domaine ? De quelle façon les frères devraient-ils considérer la formation donnée par les anciens ? (Actes 20:35 ; 1Tm 3:1). Quelle formation pratique les anciens peuvent-ils leur donner ? Quel point de vue équilibré les anciens doivent-ils avoir sur ceux qu’ils forment ? Vidéo par écrit Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah -Semaine du 31 décembre.docx
  20. https://tv.jw.org/#fr/mediaitems/pub-jwb_201707_5_VIDEO Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah On est très heureux pour Daniel. Il va faire beaucoup de bien dans sa nouvelle affectation. Mais il va nous manquer, il faisait beaucoup pour l’assemblée. Son départ va changer pas mal de choses pour nous. Nous voulons vraiment être disponibles pour nos frères et sœurs. Mais c’est vrai, c’est bien d’avoir beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur. Mais où trouver de l’aide ? Nous avons de bons assistants ministériels comme Richie. Mais depuis que Daniel est parti, on a un responsable de moins dans le collège. Du coup, je me suis demandé : « Faisons tout notre possible pour former nos frères ? » « Richie, tu aurais un moment de libre, tu pourrais m’aider pour mes nouvelles visites « ? Richie : « Oui, avec plaisir ! » J’ai réalisé que ça faisait longtemps qu’on lui avait pas parlé de se qualifier pour faire plus dans l’assemblée. Il m’a expliqué qu’il voulait aider mais qu’il voulait pas paraître présomptueux. Il avait prié à ce sujet et il voulait savoir ce qu’il pouvait faire pour se rendre plus disponible. Ma conversation avec Richie m’a fait penser à l’exemple de Jésus. Ses disciples se sont offerts volontairement et les a formé. Ils étaient plein de bonne volonté mais ils avaient besoin que Jésus les guide. Grâce à la formation qui leur a donné, ils ont acquis l’assurance nécessaire pour assumer leur mission. Ils étaient heureux, pas seulement de suivre Jésus, mais aussi de travailler à ses côtés. Et Jésus était heureux de collaborer avec eux. Jusqu’au dernier soir, il a continué de les préparer en vue de leurs futures responsabilités. « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : celui qui exerce la foi en moi fera aussi les œuvres que je fais ; et il fera des œuvres plus grandes que celles-ci, parce que je m’en vais vers le Père » Jean 14 :12 Je me suis rappelé comment, moi-même, j’avais été formé par les frères. J’avais oublié qu’au début, je ne fais pas toujours les choses correctement. Peu de temps après, Richie a reçu plus de responsabilités. Il m’a fait part d’un sentiment que j’avais moi aussi éprouvé. Il ne s’était pas rendu compte que, prendre soin des petites brebis de Jéhovah, demandait autant de travail. Mais quand il l’a compris, il était heureux de s’être offert volontairement. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Quel rôle essentiel les anciens jouent-ils dans l’assemblée ? (Actes 20:28). Pourquoi les anciens doivent-ils continuer à former d’autres frères ? Comment les anciens peuvent-ils imiter Jésus dans ce domaine ? De quelle façon les frères devraient-ils considérer la formation donnée par les anciens ? (Actes 20:35 ; 1Tm 3:1). Quelle formation pratique les anciens peuvent-ils leur donner ? Quel point de vue équilibré les anciens doivent-ils avoir sur ceux qu’ils forment ?
  21. Recherchons des perles spirituelles JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 24-30 décembre 2018 ACTES 17-18 Ac 18:18 : Que peut-on dire à propos du vœu que Paul a fait ? (w08 15/5 32 § 5). Paul observait la Loi pour ce qui était des vœux. L’apôtre Paul fit un vœu, dont on ignore s’il s’agissait d’un vœu de naziréat ou non ; il n’est pas non plus précisé s’il avait fait ce vœu avant de devenir chrétien. Son vœu arriva peut-être à son terme au moment où il se fit tondre la tête à Cenchrées, non loin de Corinthe (Ac 18:18) it-2 1166 LE VŒU DE PAUL Actes 18:18 révèle qu’à Cenchrées Paul “ s’était fait tondre la tête [...], car il avait un vœu ”. Quel genre de vœu était-ce ? En gros, un vœu est une promesse solennelle librement faite à Dieu d’accomplir un certain acte, de faire une certaine offrande ou d’entrer dans un certain état. D’aucuns supposent que Paul s’était fait raser pour s’acquitter d’un vœu de naziréat. Remarquons cependant que, selon les Écritures, un naziréen devait se faire raser la tête “ à l’entrée de la tente de réunion ” au terme de la période de son service spécial pour Jéhovah. Apparemment, cette prescription ne pouvait être respectée qu’à Jérusalem, et donc pas à Cenchrées. — Nomb. 6:5, 18. Les Actes ne disent pas quand Paul a prononcé son vœu. Il est plausible que ce fût avant même de devenir chrétien. On ne sait pas non plus s’il avait adressé une requête particulière à Jéhovah. Un ouvrage de référence suppose qu’en se faisant couper les cheveux court Paul a voulu “ exprimer sa reconnaissance à Dieu pour sa protection, qui lui avait permis d’achever son ministère à Corinthe ”. bt 152 Paul est “ resté encore un bon nombre de jours ” avant de dire adieu à ses frères corinthiens. Au printemps 52, il a projeté de partir pour la Syrie depuis le port de Cenchrées, à une dizaine de kilomètres de Corinthe. Cependant, avant de quitter Cenchrées, il s’est “ fait tondre la tête [...], car il avait un vœu ”. (Actes 18:18.) it-2 1166 ; bt 152, 154 Avant d’entreprendre ce voyage, ‘il s’était fait tondre la tête, car il avait un vœu’. Le récit ne précise pas s’il avait fait ce vœu avant de devenir disciple de Jésus ni s’il s’agissait du début ou de la fin de la période durant laquelle il était tenu par son vœu. Les chrétiens ne sont pas sous la Loi, mais celle-ci avait été donnée par Dieu et était sainte, et ce n’était pas un péché de prononcer un tel vœu (Romains 6:14; 7:6, 12; Galates 5:18)w90 15/6 19● Étant donné que l’apôtre Paul enseignait que les chrétiens n’étaient pas sous la Loi de Moïse, pourquoi a-t-il fait un acte cérémoniel au temple de Jérusalem en rapport avec un vœu qu’il avait prononcé devant Jéhovah ? Il est incontestable que l’apôtre Paul reconnaissait que les chrétiens n’étaient pas liés par la Loi de Moïse. Sous inspiration il écrivit : “Nous avons été affranchis de la Loi, parce que nous sommes morts à ce par quoi nous étions fermement tenus”, “vous êtes non sous la loi mais sous la bonté imméritée” et “si vous êtes conduits par l’esprit, vous n’êtes pas sous la loi”. — Rom. 7:6 ; 6:14 ; Gal. 5:18. Toutefois, cela ne signifie pas que l’apôtre considérait l’observation des exigences de la Loi comme un péché. Il écrivit : “La loi, pour sa part, est donc sainte, et le commandement est saint et juste et bon.” (Rom. 7:12). Il voulait dire que les serviteurs de Dieu ne sont pas tenus de suivre la Loi pour plaire à Jéhovah et obtenir le salut. Par exemple, ce n’est pas pécher que se faire circoncire ; ce n’est pas un acte contraire au christianisme. Mais ce serait une erreur de croire qu’un chrétien doit être circoncis pour être sauvé. — Actes 15:1, 2, 5, 22-29 ; 16:3. Il n’était pas rare de voir un Juif, ayant échappé à quelque danger ou malheur, faire un vœu à Jéhovah ; par exemple, il pouvait faire le vœu de s’abstenir de boissons alcooliques pendant une certaine période de temps. Ceci pouvait être assimilé au vœu de naziréat (Nomb. 6:1-21). Une fois la période de temps déterminée achevée, ce Juif coupait ses cheveux et offrait vraisemblablement des sacrifices au temple de Jérusalem. Dans Actes 18:18 nous lisons que Paul s’est “fait tondre la tête à Cenchrées [près de Corinthe], car il avait fait un vœu”. Ce texte ne nous dit pas s’il avait prononcé ce vœu avant de devenir chrétien ni même si c’était le commencement ou la fin de la période durant laquelle il devait accomplir son vœu. On ne peut écarter la possibilité que cet événement ait eu un rapport avec ce qui se passa plus tard à Jérusalem. Lorsque Paul se trouvait dans cette ville, au terme de son troisième voyage missionnaire, les chrétiens constituant le collège central lui dirent que les Juifs éprouvaient beaucoup de ressentiment à son égard. Ajoutant foi aux rumeurs, les Juifs pensaient que Paul avait prêché violemment contre la Loi de Moïse. w70 383 Ac 18:21 : Quand nous poursuivons des objectifs spirituels, comment imiter Paul ? (Note d’étude « si Jéhovah le veut » d’Ac 18:21, nwtsty). si Jéhovah le veut : Expression qui souligne la nécessité de tenir compte de la volonté de Dieu quand on fait ou qu’on prévoit de faire quelque chose. L’apôtre Paul gardait ce principe bien présent à l’esprit (1Co 4:19 ; 16:7 ; Hé 6:3). Le disciple Jacques, quant à lui, a encouragé ses lecteurs à dire : « Si Jéhovah le veut, nous vivrons et ferons ceci ou cela » (Jc 4:15). De telles expressions ne devraient pas être prises à la légère ; une personne qui dit sincèrement « si Jéhovah le veut » doit s’efforcer d’agir en accord avec la volonté de Jéhovah. On ne doit pas nécessairement dire cette expression à voix haute ; on se contente souvent de la dire intérieurement (voir aussi Ac 21:14 et app. A5).mwbr18 décembre p. 1-7 11 Plutôt que de nous vanter en faisant abstraction de Dieu, nous ferions mieux de prendre pour devise : “ Si Jéhovah le veut, nous vivrons et ferons aussi ceci ou cela. ” L’expression “ si Jéhovah le veut ” indique que nous nous efforçons de nous conformer à sa volonté w97 15/11 21 15 Vous devriez dire au contraire: “Si Jéhovah le veut, nous vivrons et ferons ceci ou cela.” Jacques ne dit pas qu’il faut utiliser l’expression “Si Jéhovah le veut” en rapport avec les affaires, comme pour attribuer à Jéhovah la responsabilité de leur réussite ou de leur échec. En réalité, et dans tous les domaines, celui qui dit sincèrement: “Si Jéhovah le veut”, à propos de son travail ou d’une entreprise quelconque, s’efforce également d’agir conformément à la volonté de Jéhovah la volonté de Jéhovah Dieu n’a jamais été que nous fassions quoi que ce soit par cupidité ou par égoïsme, même s’il n’intervient pas pour nous en empêcher. Cependant, quoi que nous fassions, nous devons reconnaître que rien de fâcheux ne peut nous arriver à moins que Jéhovah le permette. Si nous n’oublions pas Dieu dans nos décisions et projets, nous serons toujours en sécurité, que nos projets se réalisent comme nous le souhaitions ou non. L’apôtre Paul n’oublia jamais ce principe (Actes 18:21; I Cor. 4:19; 16:7; Héb. 6:3). Le chrétien qui reconnaît Jéhovah dans toutes ses voies constatera la réalisation du Notre Père, prière dans laquelle nous demandons à Dieu de ‘ne pas nous faire entrer en tentation’, parce qu’il ne méprisera pas les avertissements que Dieu lui adresse, mais cherchera plutôt ses conseils (Mat. 6:13).Cependant, nous ne désirons pas adopter l’expression “Si Jéhovah le veut” comme un cliché, comme quelque chose que l’on répéterait par superstition ou par simple habitude, uniquement pour impressionner ceux qui nous écoutent. Ce serait faire semblant de suivre le principe en question, donc être hypocrite (comparez avec Matthieu 6:5-8). Celui qui est sincère ne prononce pas forcément cette expression d’une manière audible, mais bien souvent dans son cœur.cj 170-1
  22. Recherchons des perles spirituelles 31 décembre 2018–6 janvier 2019 JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU ACTES 19-20Ac 19:9 : Quel exemple de zèle et de flexibilité l’apôtre Paul a-t-il donné ? (bt 161 § 11). Mais lorsque quelques-uns s’opposèrent vivement à la bonne nouvelle, il fit venir les disciples dans la salle de l’école de Tyrannus, où il donna des discours tous les jours pendant deux ans. On n’a aucun détail sur la raison de la fondation de cette école, mais manifestement Paul se vit accorder volontiers l’usage des locaux, peut-être pour plusieurs heures par jour. — Ac 19:8-10, note it-1 684 11 Paul a peut-être donné des discours dans cette salle chaque jour entre 11 heures et 16 heures (Actes 19:9, note). C’étaient sans doute les heures les plus calmes mais les plus chaudes de la journée, où beaucoup cessaient leur activité pour manger et se reposer. S’il a gardé ce rythme rigoureux pendant deux années entières, on peut estimer qu’il a passé plus de 3 000 heures à enseigner. Voilà une autre raison pour laquelle la parole de Jéhovah continuait à croître et à être la plus forte. Paul était diligent et flexible. Il a modifié son programme pour que son ministère réponde aux besoins de la population locale. En conséquence, “ tous ceux qui habitaient dans le district d’Asie entendirent la parole du Seigneur, tant Juifs que Grecs ”. (Actes 19:10.) Paul a bel et bien rendu pleinement témoignage ! 12 Nous nous montrons nous aussi diligents et flexibles. Nous tâchons de rencontrer les gens aux lieux et aux heures où on peut les trouver. Nous témoignons dans les rues, sur les marchés, sur les parkings. Nous employons le téléphone et le courrier. Enfin, dans l’activité de porte en porte, nous nous efforçons d’aller chez les gens à des heures où nous avons le plus de chances de les trouver. bt 160-161L’obéissance à la bonne nouvelle — un mode de vie “Qu’est-ce que Jéhovah demande de toi en retour, si ce n’est d’exercer la justice, et d’aimer la bonté, et de marcher modestement avec ton Dieu?” — Michée 6:8. IL EST courant, aujourd’hui, de voir des gens qui déclarent croire aux principes d’une religion mais qui négligent de les appliquer dans leur vie de chaque jour. Souvent, ces gens considèrent la religion comme quelque chose qu’il faut “avoir”, mais pas comme une chose qui doit influer sur leur comportement au foyer, en affaires ou dans leurs relations avec autrui. Pourtant, le vrai christianisme n’est pas une question d’apparence. Dans ses premiers temps, on l’appelait d’ailleurs “La Voie”, du fait qu’il était justement plus qu’un culte formaliste (Actes 19:9, 23). C’était un MODE DE VIE imprégné du culte de Dieu et dirigé par son esprit (Jean 4:23, 24; I Cor. 2:11-13). D’un bout à l’autre des Écritures chrétiennes, nous trouvons de puissantes mises en garde contre le fait de servir Dieu avec tiédeur. Il est dit à celui qui veut être un vrai chrétien de ‘renouveler son esprit’, d’être ‘renouvelé dans la force qui incline son esprit’ et de “revêtir la personnalité nouvelle”. (Rom. 12:2; Éph. 4:22-24.) L’accent est continuellement mis sur le zèle dans l’œuvre de témoignage, mais aussi sur la bonne conduite. — I Pierre 1:15; 2:12; 3:16; 5:12. 3 Ainsi donc, le vrai christianisme touche chaque aspect de la vie personnelle et familiale. Le chrétien doit aimer et servir Dieu ‘de tout son cœur, et de toute son âme, et de tout son esprit, et de toute sa force’. (Marc 12:30.) Tout son corps, toute sa vie et toute sa personnalité sont concernés. — Mat. 22:37-39. Il s’ensuit que les différentes “sortes” de personnes dans l’organisation théocratique doivent se conformer aux exigences et accepter les responsabilités et privilèges qu’implique “La Voie”, si elles veulent bénéficier de la direction et du soutien de Jéhovah. Cela inclut de nombreuses personnes humbles d’esprit qui pensent souvent ne pas être qualifiées pour accomplir tout ce qu’exige “La Voie”. (Actes 19:9.) Cependant, chacun doit se rappeler que si des responsabilités ou des privilèges plus grands lui sont offerts, la meilleure chose à faire consiste à les accepter et à les assumer avec sérieux. Dieu connaît nos limitations et peut nous donner les capacités nécessaires pour accomplir les tâches qu’il nous confie. L’apôtre Paul écrivit : “Pour toutes choses j’ai la force en vertu de celui qui me communique la puissance.” (Phil. 4:13). Si l’on nous demande d’assumer une responsabilité spéciale dans la congrégation, nous devrions accepter avec confiance, remettant toutes choses entre les mains du Seigneur et faisant de notre mieux. Le psalmiste déclara : “Ton peuple viendra s’offrir de lui-même au jour où tu marcheras au combat.” — Ps. 110:3, Li.9 w73 337 Ac 19:19 : Quel bel exemple les Éphésiens nous laissent-ils ? (bt 162-163 § 15). .Bon nombre de ceux qui avaient pratiqué les arts magiques, explique la Bible, rassemblèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. ” (Actes 19:19). En détruisant leurs ouvrages sur la divination, ces nouveaux convertis ont montré ce qu’il faut faire à tous ceux qui veulent résister aux esprits méchants aujourd’hui. Débarrassez-vous de tout objet lié au spiritisme, autrement dit de tout livre, revue, magazine de bandes dessinées, vidéocassette, poster, document électronique ou enregistrement musical aux relents spirites, ainsi que des amulettes et autres objets portés pour se “ protéger ”. — Deutéronome 7:25, 26 ; 1 Corinthiens 10:21. En Amérique du Sud, un homme qui baignait dans le spiritisme depuis plusieurs dizaines d’années a pris ce conseil biblique à cœur. “ Un jour, raconte-t-il, j’ai rassemblé dans ma cour tous mes objets spirites et je les ai mis en pièces à coups de hache. ” Puis il a brûlé le tout jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Après cela, il a fait de bons progrès spirituels et est rapidement devenu un Témoin de Jéhovah zélé. Cependant, ce premier pas est insuffisant. Pourquoi cela ? Plusieurs années après que les Éphésiens précités ont détruit leurs livres de magie, l’apôtre Paul écrit : “ Nous avons à lutter [...] contre les forces spirituelles méchantes. ” (Éphésiens 6:12). Les démons n’avaient donc pas capitulé, ils cherchaient toujours à reprendre le dessus. Ces chrétiens devaient donc faire quelque chose de plus. Quoi donc ? Deuxième mesure g00 22/7 p. 4-8 Comment résister aux esprits méchants Et si vous faites déjà du spiritisme ? Dans ce cas, vous feriez bien de prendre immédiatement des mesures pour vous protéger, vous et votre famille, contre les esprits méchants. Quelles mesures ? Eh bien, comment protège-t-on son habitation et sa famille contre la vermine ? Une fois qu’on en a débarrassé la maison, on élimine de chez soi tout ce qui l’attire. Pour stopper l’invasion, on bouche les fissures, on renforce les murs, et si le fléau persiste, on sollicitera peut-être l’intervention de la municipalité ou d’un organisme spécialisé. Une démarche semblable vous aidera à résister aux esprits méchants et à vous en affranchir. Voyez le cas des Éphésiens du Ier siècle qui pratiquaient le spiritisme avant de devenir chrétiens. Quand ils ont décidé de s’affranchir du spiritisme, ils ont pris trois mesures pour se protéger contre les attaques des esprits méchants. Lesquelles ? Première mesure “ Bon nombre de ceux qui avaient pratiqué les arts magiques, explique la Bible, rassemblèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. ” (Actes 19:19). En détruisant leurs ouvrages sur la divination, ces nouveaux convertis ont montré ce qu’il faut faire à tous ceux qui veulent résister aux esprits méchants aujourd’hui. Débarrassez-vous de tout objet lié au spiritisme, autrement dit de tout livre, revue, magazine de bandes dessinées, vidéocassette, poster, document électronique ou enregistrement musical aux relents spirites, ainsi que des amulettes et autres objets portés pour se “ protéger ”. — Deutéronome 7:25, 26 ; 1 Corinthiens 10:21. En Amérique du Sud, un homme qui baignait dans le spiritisme depuis plusieurs dizaines d’années a pris ce conseil biblique à cœur. “ Un jour, raconte-t-il, j’ai rassemblé dans ma cour tous mes objets spirites et je les ai mis en pièces à coups de hache. ” Puis il a brûlé le tout jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Après cela, il a fait de bons progrès spirituels et est rapidement devenu un Témoin de Jéhovah zélé. Cependant, ce premier pas est insuffisant. Pourquoi cela ? Plusieurs années après que les Éphésiens précités ont détruit leurs livres de magie, l’apôtre Paul écrit : “ Nous avons à lutter [...] contre les forces spirituelles méchantes. ” (Éphésiens 6:12). Les démons n’avaient donc pas capitulé, ils cherchaient toujours à reprendre le dessus. Ces chrétiens devaient donc faire quelque chose de plus. Quoi donc ? Deuxième mesure Paul adresse cette exhortation aux Éphésiens : “ Revêtez l’armure complète de Dieu pour que vous puissiez tenir ferme contre les ruses du Diable. ” (Éphésiens 6:11, note). Ce conseil est toujours valable aujourd’hui. À l’image de celui qui veut empêcher la vermine d’entrer dans sa maison, le chrétien doit consolider ses “ murs ” défensifs s’il veut rester hors d’atteinte des esprits méchants. Qu’est-ce que cela implique ? “ Surtout, souligne Paul, prenez le grand bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les projectiles enflammés du méchant. ” (Éphésiens 6:16). Ce bouclier est absolument nécessaire. Plus forte sera votre foi, plus forte sera votre résistance aux forces spirituelles méchantes. — Matthieu 17:20. Mais comment fortifier votre défense ? En persévérant dans votre étude de la Bible. Quel rapport y a-t-il entre l’étude de la Bible et la foi ? Celui-ci : tout comme la solidité d’un mur dépend largement de celle de ses fondations, de même la solidité de notre foi dépend beaucoup de celle de son fondement. Quel est ce fondement ? La connaissance exacte de la Parole de Dieu. “ La foi naît de ce qu’on a entendu, écrit Paul. Et ce qu’on a entendu vient par la parole concernant Christ. ” (Romains 10:17). Alors, demandez à un Témoin de Jéhovah d’étudier (gratuitement) la Bible avec vous, au moment et à l’endroit de votre choix. Cette étude fortifiera votre foi (Romains 1:11, 12 ; Colossiens 2:6, 7), si bien qu’elle deviendra rapidement un rempart et un bouclier contre l’influence des esprits méchants. — Psaume 91:4 ; 1 Jean 5:5. Quelle est enfin la troisième mesure qu’ont dû prendre les Éphésiens ? Troisième mesure Ces Éphésiens qui venaient d’embrasser le christianisme avaient pris des mesures pour résister aux esprits méchants, mais ils n’en continuaient pas moins de vivre dans une ville infestée par le démonisme. Ils avaient donc besoin d’une protection supplémentaire. Aussi, quand Paul écrit à ses compagnons dans la foi, il leur dit ce qu’il faut faire : “ Par toutes sortes de prières et de supplications [...] priez en toutes circonstances, en esprit. Et pour cela tenez-vous éveillés avec toute persévérance et avec supplication pour tous les saints. ” — Éphésiens 6:18. Assurément, demander intensément et constamment à Jéhovah sa protection était, et est toujours, un pas décisif et nécessaire pour se protéger contre les esprits méchants. Il est réconfortant de savoir que Jéhovah répondra à ces supplications sincères, qu’il vous accordera sa protection, entre autres le soutien de ses anges (Psaumes 34:7 ; 91:2, 3, 11, 14 ; 145:19). Il est donc très important de persister dans cette demande à Dieu : “ Délivre-nous du méchant. ” — Matthieu 6:13 ; 1 Jean 5:18, 19. Antônio, un ancien médium brésilien, en est venu à saisir la valeur de la prière. Après qu’il a accepté d’étudier la Bible et a découvert le nom divin, Jéhovah, il a commencé à supplier Dieu de l’aider à se libérer du spiritisme. Avec le recul, il dit : “ Pour moi et pour beaucoup d’autres qui étaient esclaves des esprits méchants, prier Jéhovah s’est révélé être un refuge. ” — Proverbes 18:10. Vous le pouvez ! Il est essentiel qu’une fois parvenu à la connaissance de Jéhovah, vous ayez une entière confiance en lui, que vous vous soumettiez à son autorité et que vous obéissiez à ses commandements. Si vous le faites, lorsque vous l’appellerez à l’aide, en utilisant son nom personnel, il vous accordera sa protection. Antônio a reçu cette protection. Aujourd’hui, il est ancien dans une des congrégations de Témoins de Jéhovah de São Paulo, et il se réjouit d’avoir trouvé la vérité, car elle l’a libéré. — Jean 8:32. Comme Antônio et des milliers d’autres anciens spirites qui servent aujourd’hui Jéhovah Dieu, vous pouvez vous affranchir du spiritisme. Par conséquent, débarrassez-vous de tout objet lié au spiritisme, fortifiez votre foi par l’étude de la Bible, et demandez à Jéhovah sa protection. Faites-le, votre vie en dépend ! Source : g00 22/7 p. 4-8
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