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  2. RECHERCHONS_DES_PERLES_SPIRITUELLES_-_SEMAINE_DU_13_Juillet_2020_-_Exode_8-9[1].docx RECHERCHONS_DES_PERLES_SPIRITUELLES_-_SEMAINE_DU_13_Juillet_2020_-_Exode_8-9[1].pdf Problème Internet depuis plus d'1 semaine c'est pour cela que le retard est dû Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 8-9 Exode 8:21 : Quelle sorte d’insecte le mot « taon » désigne-t-il ici ? (it-2 1039). « Si tu ne le laisses pas partir, je vais envoyer des taons sur toi, sur tes serviteurs, sur ton peuple et dans tes maisons. Les maisons d’Égypte seront pleines de taons, et même le sol en sera couvert.» TAON - On ne sait pas avec certitude quel insecte précis était désigné par le mot hébreu original utilisé dans les Écritures en rapport avec la quatrième plaie d’Égypte, la première à ne pas toucher les Israélites en Goshèn. ʽArov est traduit par “ taons ” (Ce ; Jé ; MN ; Os), “ moucherons ” (Pl), “ mouches venimeuses ” (Sg), “ vermine ” (TOB), “ anophèle ” (Ch), “ animaux malfaisants ” (ZK), ou encore “ mouches de chien ”. — LXX. En français, le mot “ taon ” désigne une grosse mouche piqueuse de la famille des tabanidés, qui compte de nombreuses espèces. Les taons femelles sont capables de percer la peau d’un animal ou d’un homme pour sucer son sang. Certaines espèces de taons transmettent des germes qui provoquent des maladies graves. Une plaie de taons put donc infliger de grandes souffrances, et même la mort dans certains cas, aux Égyptiens et à leurs troupeaux. - it-2 1039 Lors de la quatrième plaie, des taons ont détruit le pays, envahi les maisons et probablement l’air, qui était lui-même un objet de culte, personnifié par le dieu Shou ou la déesse Isis, reine des cieux. Le mot hébreu qui correspond à cet insecte a été rendu par “taon”, “mouche” et “scarabée”. (Traduction du monde nouveau, Beaumont, Crampon 1905.) S’il s’agissait bien du scarabée, les Égyptiens ont été infestés par des insectes qu’ils considéraient comme sacrés, et les gens ne pouvaient pas circuler sans les écraser. Quoi qu’il en soit, cette plaie a appris à Pharaon quelque chose sur Jéhovah. Alors que les divinités égyptiennes n’ont pas pu protéger leurs adorateurs des taons, Jéhovah, lui, a été capable d’en préserver son peuple. Cette plaie et celles qui ont suivi ont affligé les Égyptiens, mais pas les Israélites. La quatrième plaie vit l’établissement d’une ligne de démarcation entre le pays de Goschen, territoire de Basse-Égypte où demeurait la communauté israélite, et le reste du pays. La plaie des taons n’affecta pas Goschen, alors qu’elle fit subir de lourdes pertes aux autres régions d’Égypte. Bouto, une déesse tutélaire, ainsi que le dieu Horus s’avérèrent manifestement incapables de maîtriser l’évolution de la situation en Basse-Égypte, dont ils étaient pourtant les protecteurs. – TG1993 15/7 Des dix plaies qui frappèrent l’Égypte ancienne, c’est seulement à partir de la quatrième que Jéhovah fit une différence entre son peuple d’Israël et les Égyptiens. La quatrième plaie consista en essaims de taons, selon ce qui est rapporté dans l’Exode (8:17-20, Jé). Il semble que cette espèce d’insecte était plus grande que la mouche commune ; elle ressemblait plutôt à la mouche à chien (mouches noires chez le chien qui sont piqueuses) ou à l’hippobosque ou mouche plate (également appelée mouche-araignée). Certaines espèces de ces mouches s’attaquent aux hommes et aux animaux, et d’autres ne s’en prennent qu’à la végétation. Ces taons remplirent également la terre de leurs larves. Ils se répandirent dans toutes les maisons d’Égypte, et les ravages qu’ils opérèrent furent tels que tout le pays en fut ruiné. Cette plaie traitait avec mépris la déesse de la mouche ichneumon, Wadjet. Elle fit céder Pharaon, mais seulement jusqu’à ce qu’elle soit terminée. Cette plaie ruina le pays d’Égypte – TG1965 1/11 Exode 8:25-27 : Pourquoi Moïse a-t-il dit que « les Égyptiens auraient en horreur » les sacrifices des Israélites ? (w04 15/3 25 § 9). « Finalement, Pharaon appela Moïse et Aaron, et il leur dit : « Allez faire des sacrifices à votre Dieu, mais dans le pays. » Mais Moïse dit : « Il n’est pas convenable que nous fassions cela, car les Égyptiens auraient en horreur les sacrifices que nous offririons à Jéhovah notre Dieu. Si nous offrons sous leurs yeux des sacrifices qu’ils ont en horreur, ne vont-ils pas nous lapider ? Nous irons dans le désert, à trois jours de route, et là-bas nous ferons des sacrifices à Jéhovah notre Dieu, comme il nous l’a dit. » De nombreux animaux étaient vénérés en Égypte. La mention de sacrifices était donc un argument de poids lorsque Moïse insista pour qu’Israël soit autorisé à aller sacrifier à Jéhovah hors du pays. - w04 15/3 25 § 9 L’Égypte était un pays où on adorait une foule de dieux. Certains animaux étaient considérés comme des divinités ; d’autres étaient tenus pour consacrés à des dieux égyptiens précis. On comprend pourquoi Moïse déclara que, si Israël offrait des animaux en sacrifice à Jéhovah en Égypte, cela déclencherait la violence du peuple (Ex 8:26). On comprend également pourquoi, dans le désert, quand leurs cœurs se portèrent de nouveau vers l’Égypte, les Israélites se servirent d’une statue de veau en métal fondu au cours de ce qu’ils appelèrent “ une fête pour Jéhovah ”. – it-1 L’Égypte antique En Exode 8:25-27, on voit Moïse, qui savait pertinemment que les Égyptiens vouaient un culte à certains animaux (et particulièrement à la vache) qu’ils considéraient comme sacrés, insister pour que Pharaon permette aux Israélites de se retirer dans le désert afin d’offrir leurs sacrifices, car ce serait “ une chose détestable pour les Égyptiens ”. Bien sûr, ces normes égyptiennes n’étaient ni établies ni approuvées par Jéhovah Dieu. – it-1 Détestable (chose) Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Le pain occupait une place importante dans l’alimentation des Hébreux et on en faisait régulièrement. De ce fait, le pétrin était un objet indispensable chez les Israélites comme chez d’autres peuples de l’Antiquité. La pâte à pain était malaxée dans un pétrin et cuite sur un foyer ou dans un four. À l’époque de Moïse, lors du deuxième coup que Jéhovah porta à l’Égypte, les grenouilles qui envahirent le pays pénétrèrent dans les maisons et on en trouva même dans les pétrins (Ex 8:3). Plus tard, quand ils quittèrent l’Égypte à la hâte, les Israélites ‘ portèrent leur pâte avant qu’elle soit levée, leurs pétrins enveloppés dans leurs manteaux sur leur épaule ’. (Ex 12:33, 34.) Étant donné que cet ustensile était important dans le foyer puisqu’il servait à la confection du ‘ pain quotidien ’, la bénédiction de Jéhovah sur le pétrin était sans doute la garantie qu’il y aurait suffisamment à manger dans la maison, et sa malédiction était synonyme de faim it-2 p565 Pétrin Lorsque Moïse se présenta devant Pharaon, les prêtres d’Égypte furent humiliés, car ils ne purent se mesurer à la puissance de Jéhovah (Exode 8:18, 19). De même, au jour du jugement, la fausse religion sera incapable de sauver l’actuel système corrompu. Finalement, l’Égypte fut assujettie par “ un maître dur ”, l’Assyrie (Isaïe 19:4). Cela préfigure l’avenir sombre qui attend le système de choses actuel.- ip-1 chap15 p189 L’expression « doigt de Dieu » devrait rappeler à ses auditeurs ce qui s’est passé plus tôt dans l’histoire d’Israël. À la suite d’un miracle de Moïse, les membres de la cour de Pharaon se sont exclamés : « C’est le doigt de Dieu ! » C’est aussi le « doigt de Dieu » qui a écrit les Dix Commandements sur deux tablettes de pierre (Exode 8:19 ; 31:18). De la même manière, c’est grâce au « doigt de Dieu », c’est-à-dire à son esprit saint ou force agissante, que Jésus peut expulser des démons et guérir des malades. Le royaume de Dieu est donc bel et bien arrivé jusqu’à ses opposants, car Jésus, le Roi de ce royaume, est présent et il accomplit des miracles. – jy chap75 p176 Jéhovah est l’“ Ancien des jours ”, le Dieu d’éternité. Il est le Maître du temps. Pour réaliser ses promesses ou ses prophéties, il a fait en sorte que certains événements aient lieu exactement au moment prédit, que ce soit un jour (Ex 9:5, 6), une année, des décennies, des siècles ou des millénaires plus tard. On peut donc être sûr que ses desseins s’exécuteront au moment déterminé d’avance, exactement au jour et à l’heure dits. – it-1 p451 Chronologie Parlons de Moïse. Jéhovah l’a fait devenir un libérateur pour les Israélites. Quand l’a-t-il utilisé ? Était-ce quand Moïse s’en sentait capable, après qu’il avait été « instruit dans toute la sagesse des Égyptiens » ? Non, Jéhovah l’a utilisé seulement après avoir fait de lui un homme humble et doux. Il lui a donné le courage d’aller parler au personnage le plus important d’Égypte (Ex. 9:13-19). Qu’apprenons-nous du moment que Jéhovah a choisi pour utiliser Moïse et de la manière dont il l’a fait ? Qu’il utilise ceux qui imitent ses qualités et qui comptent sur lui pour recevoir de la force – TG2019/10 p25 §54 Les plaies que Jéhovah fit subir à l’Égypte au temps de Moïse étaient des manifestations de sa grande puissance et elles eurent pour résultat la proclamation de son nom parmi les nations (Ex 9:14, 16). Des générations plus tard, d’autres peuples parlaient encore de leurs effets. En outre, ces plaies prouvèrent que les dieux d’Égypte n’avaient aucun pouvoir. Les plaies mentionnées dans le livre de la Révélation sont manifestement des expressions de la colère de Dieu et indiquent symboliquement le résultat ou les conséquences de ses décisions judiciaires. – it-2 p599 Plaie Jéhovah a pour dessein de révéler sa souveraineté et son nom à tous. En Égypte il dit à Pharaon : “ C’est pour cela que je t’ai laissé exister : c’est pour te faire voir ma force et afin qu’on proclame mon nom dans toute la terre. ” (Ex 9:16). Pareillement, Dieu a laissé à ce monde et à son dieu, Satan le Diable, un temps pour exister et évoluer dans leur méchanceté, et il a fixé un temps pour leur destruction – it-2 p1009 Jéhovah Dieu se sert des circonstances pour amener les méchants eux-mêmes à servir inconsciemment ses desseins. Bien que ces hommes s’opposent à Dieu, il est capable de les retenir suffisamment afin que ses serviteurs lui restent fidèles et il peut faire en sorte que les actions même de telles personnes mettent sa justice en relief. On en a un bon exemple en la personne du pharaon à qui Jéhovah, par l’intermédiaire de Moïse et d’Aaron, ordonna de libérer les Israélites retenus en esclavage. Dieu ne rendit pas méchant ce dirigeant égyptien, mais il le laissa vivre et dirigea les événements de telle sorte que le pharaon révèle lui-même sa méchanceté et montre qu’il méritait la mort. Le but de Jéhovah en cette affaire est révélé en Exode 9:16 : “ C’est pour cela que je t’ai laissé exister : c’est pour te faire voir ma force et afin qu’on proclame mon nom dans toute la terre. ” Les dix plaies qui s’abattirent sur l’Égypte et qui aboutirent à la destruction du pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge démontrèrent de façon impressionnante la puissance de Jéhovah – it-2 p240 Méchanceté Jéhovah a donné des avertissements peu de temps avant d’exécuter son jugement. Mais même alors, il a fait en sorte que ceux qui étaient concernés par cette « tempête » aient assez de temps pour en tenir compte. Par exemple, Jéhovah a averti les Égyptiens des dix plaies qu’il comptait leur faire subir. Dans le cas de la septième plaie, il a envoyé Moïse et Aaron prévenir Pharaon et ses serviteurs qu’une terrible grêle allait dévaster le pays. La grêle se mettrait à tomber le lendemain. Peut-n dire alors que Dieu leur a donné assez de temps pour trouver un abri et pour échapper à la catastrophe ? La Bible répond : « Les serviteurs de Pharaon qui prirent au sérieux la parole de Jéhovah mirent rapidement à l’abri leurs serviteurs et leurs animaux, mais ceux qui ne prirent pas au sérieux la parole de Jéhovah laissèrent leurs serviteurs et leurs animaux dans les champs » (Ex. 9:18-21). Donc oui, les avertissements que Jéhovah a donnés étaient suffisants, et ceux qui en ont tenu compte ont pu éviter les pires conséquences de cette plaie. Jéhovah a toujours veillé à ce que les gens aient assez de temps pour réagir à ses avertissements. Il s’est toujours soucié des humains : il voulait qu’ils se repentent et qu’ils tiennent compte de ses avertissements avant qu’il exécute ses jugements. Aujourd’hui encore, tous les humains doivent répondre à un appel urgent qui est lancé dans le monde entier – TG2019/10 p6
  3. Bonjour Misette ma sœur. Cette semaine je n'ai pas pu recevoir le joyau. Je ne sais pas si il y a problème. Que Jéhovah continue à t'aider et te benir pour ce gros travail. Agape.
  4. Hello Misette toutes mes excuses pour le retard, merci pour tes recherches et tes partages. Amitiés Michel JW TV Music.zip
  5. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Juillet 2020 - Exode 6-7.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Juillet 2020 - Exode 6-7.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 6-7 Exode 6:3 : En quel sens Jéhovah n’avait-il pas fait connaître son nom à Abraham, à Isaac et à Jacob ? (it-2 1091 § 4-5). « Quand j’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob, c’était comme Dieu Tout-Puissant, mais en ce qui concerne mon nom, Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître à eux. » Jéhovah se conféra le titre de “ Dieu Tout-Puissant ” (ʼÉl Shadday) lorsqu’il promit à Abraham la naissance d’Isaac, promesse qui exigeait de la part du patriarche une grande foi en Dieu et en son pouvoir d’accomplir sa promesse. Par la suite, ce titre servit à évoquer Dieu comme celui qui bénirait Isaac et Jacob en tant qu’héritiers de l’alliance abrahamique. En accord avec ce qui précède, Jéhovah put dire plus tard à Moïse : “ J’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu Tout-Puissant [beʼÉl Shadday], mais en ce qui concerne mon nom de Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître d’eux. ” (Ex 6:3). Cela ne pouvait pas signifier que ces patriarches ne connaissaient pas le nom de Jéhovah, puisqu’eux-mêmes et d’autres avant eux l’utilisèrent fréquemment. En effet, dans le livre de la Genèse, qui raconte la vie des patriarches, le mot “ Tout-Puissant ” n’apparaît que 6 fois, alors que le nom personnel de Dieu, Jéhovah, fut écrit 172 fois dans le texte hébreu original. Cependant, si ces patriarches en étaient venus à prendre conscience par expérience personnelle que Dieu avait droit au titre “ le Tout-Puissant ” et qu’il avait les qualités pour cela, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de saisir pleinement la signification et les implications de son nom personnel, Jéhovah. À ce sujet, The Illustrated Bible Dictionary (vol. 1, p. 572) fait ce commentaire : “ La première révélation, celle faite aux patriarches, avait trait à des promesses appartenant à un avenir lointain ; elle supposait de leur part la certitude que Lui, Yahweh, était un Dieu (ʼél) capable (un sens possible de sadday) de les réaliser. La révélation au buisson était plus grande et plus intime, car la puissance de Dieu ainsi que sa présence immédiate et continue avec eux étaient tout entièrement renfermées dans le nom bien connu de Yahweh. ” Par J. Douglas, 1980. it-2 1091 § 4-5 Abraham, Isaac et Jacob Ces patriarches, ancêtres de Moïse, ayant à maintes reprises employé le nom Jéhovah, il est clair que Dieu voulait dire qu’il ne s’était manifesté à ces hommes en sa qualité de Jéhovah que d’une façon limitée. Ils utilisaient le nom divin et ils ont reçu des promesses de la part de Jéhovah. Toutefois, ils n’ont pas vu Jéhovah réaliser ces promesses, et ne l’ont donc pas ‘ connu ’ sous ce rapport. Ils ont chacun ‘ invoqué le nom de Jéhovah ’, sans toutefois comprendre toute la signification du nom divin – it-1 p1249 Les fidèles Abraham, Isaac et Jacob connaissaient-ils le nom de Dieu, Jéhovah ? Oui, et ils savaient aussi que ce nom se rapportait au dessein de Dieu envers son peuple. Toutefois, Abraham avait connu Jéhovah comme le Dieu Tout-Puissant d’une manière intime et puissante. Dieu lui était apparu alors que Sara et lui, avancés en âge, ne pouvaient plus espérer avoir d’enfants, et il lui avait promis de lui donner un fils. Pour affermir sa foi en cette promesse, Dieu lui dit : “Je suis le Dieu Tout-Puissant.” Abraham vit la réalisation de la promesse au cours de l’année et apprit donc, par une expérience personnelle, que Dieu était le Tout-puissant. Mais ni Abraham, ni Isaac, ni Jacob ne vécurent pour voir l’accomplissement du dessein déclaré de Jéhovah, selon lequel leurs descendants deviendraient une grande nation et seraient aussi nombreux que les étoiles du ciel. Maintenant le temps était venu pour Dieu de diriger l’attention sur son nom, Jéhovah. Moïse et les Israélites verraient et apprendraient ce que signifie ce nom lorsque Dieu l’exalterait d’une façon éclatante comme jamais il ne l’avait fait auparavant. – TG1964 15/12 p757 Exode 7:1 : En quel sens Moïse a-t-il été « fait Dieu » pour Pharaon, et en quel sens Aaron est-il devenu le « prophète » de Moïse ? (it-2 308 § 6). « Alors Jéhovah dit à Moïse : « Écoute, je t’ai fait Dieu pour Pharaon, et ton frère Aaron deviendra ton prophète.» Moïse n’est pas écarté pour sa timidité. Cependant, Moïse fit preuve de timidité, affirmant qu’il n’avait pas la parole facile. Il avait changé ; il était très différent de celui qui, de sa propre initiative, s’était proposé comme libérateur d’Israël 40 ans auparavant. Il continua à protester devant Jéhovah et finit par lui demander de le dispenser de cette tâche. Dieu s’en irrita, mais ne rejeta pas Moïse, et plutôt lui désigna un porte-parole en la personne de son frère Aaron. De ce fait, étant le représentant de Dieu, Moïse devint en quelque sorte “ Dieu ” pour Aaron, qui lui-même le représenta auprès de ses interlocuteurs. Lors de la réunion que les deux hommes eurent ensuite avec les anciens d’Israël et lors de leurs rencontres avec Pharaon, apparemment Jéhovah donnait ses instructions et ses ordres à Moïse qui, à son tour, les répétait à Aaron, si bien que ce fut en réalité Aaron qui prit la parole devant Pharaon (le successeur de celui que Moïse avait dû fuir 40 ans auparavant) (Ex 2:23 ; 4:10-17). Plus tard, Jéhovah qualifia Aaron de “ prophète ” de Moïse, en ce sens qu’il devait être dirigé par Moïse, tout comme Moïse le prophète de Dieu était dirigé par Dieu. En outre, il fut dit à Moïse qu’il était fait “ Dieu pour Pharaon ”, c’est-à-dire que Jéhovah lui donnait puissance et pouvoir sur le roi d’Égypte, de sorte qu’il n’avait désormais plus aucune raison de le craindre - it-2 308 § 6 Aaron a été prophète, non en ce sens qu’il a prédit des événements, mais en ce sens qu’il est devenu le porte-parole de Moïse. Aaron commença alors à servir de “ bouche ” à Moïse en parlant à sa place aux anciens d’Israël et en accomplissant des signes miraculeux qui prouvaient l’origine divine de leurs messages. Quand vint pour eux le moment de se présenter à la cour de Pharaon, Aaron, âgé de 83 ans, porte-parole de Moïse, dut affronter l’arrogant dirigeant. Jéhovah dit ensuite à Moïse : “ Voici que je t’ai fait Dieu pour Pharaon, et Aaron ton frère deviendra ton prophète. ” (Ex 7:1, 7). C’est Aaron qui produisit le premier signe miraculeux devant Pharaon et ses prêtres-magiciens ; et, plus tard, c’est Aaron qui, sur l’ordre de Moïse, donna le départ des dix plaies en tendant le bâton de son frère (Ex 7:9-12, 19, 20). Il continua de collaborer étroitement avec Moïse et d’obéir à Dieu pendant les plaies suivantes, jusqu’à la libération finale. À cet égard, il constitue un bon exemple pour les chrétiens qui remplissent le rôle d’‘ ambassadeurs à la place de Christ, comme si Dieu suppliait par leur intermédiaire ’. it-1 p9 Aaron avait trois ans de plus que Moïse, mais tous deux étaient plus jeunes que leur sœur Miriam. Et comme Aaron avait plus d’éloquence que Moïse, il a été désigné pour être le porte-parole de son frère. Pourtant, pour conduire les Israélites, Jéhovah n’a choisi ni la plus âgée, Miriam, ni celui qui parlait le mieux, Aaron. Il a choisi Moïse en toute connaissance des faits et des besoins du moment. – TG1998 15/8 p10 §14 Moïse était en butte à une opposition à la fois humaine et démoniaque. Il avait donc certainement besoin d’une aide suprahumaine. C’est pourquoi Jéhovah lui a dit : “ Voici que je t’ai fait Dieu pour Pharaon. ” (Exode 7:1). Moïse pouvait bel et bien compter sur le soutien et l’autorité de Dieu. L’esprit de Jéhovah étant sur lui, Moïse n’avait rien à craindre de l’orgueilleux pharaon ni de ses hommes de main. Nous devons, de même, nous appuyer sur l’esprit saint de Jéhovah, sur sa force agissante, pour accomplir notre ministère Dans sa compassion, Jéhovah n’a pas abandonné Moïse à sa mission. Il lui a dit au contraire : “ Aaron ton frère deviendra ton prophète. Toi, tu diras tout ce que je t’ordonnerai, et Aaron ton frère parlera à Pharaon. ” (Exode 7:1, 2). Quelle preuve d’amour de la part de Jéhovah de ne pas exiger de Moïse plus qu’il ne pouvait raisonnablement donner ! Jéhovah nous a réunis au sein d’une grande famille de chrétiens qui relèvent le défi d’être des Témoins de Jéhovah, du Très-Haut. Malgré les écueils éventuels, soyons donc, tels Moïse et Aaron, de courageux prédicateurs de la Parole de Dieu – TG1996 15/1 p24 Jéhovah avait donné un porte-parole à Moïse : Aaron, son frère (Ex. 7:1, 2). Jésus-Christ, le Grand Moïse, dispose pour ainsi dire lui aussi d’un porte-parole terrestre dont il peut se servir commodément sur la terre étant donné qu’il a été élevé à la droite de Dieu. Ce porte-parole est une congrégation formée des disciples de Jésus ayant reçu l’onction de l’esprit, chacun d’eux étant pour lui un frère spirituel. Moïse et Aaron avaient reçu le bâton de l’autorité de Jéhovah, le Dieu très-haut. De nos jours, c’est Jésus, sur son trône depuis 1914, et ses disciples oints encore sur la terre qui, ensemble, sont revêtus de puissance par l’esprit saint de Dieu afin d’accomplir un service pour le nom de Jéhovah. Celui-ci doit être mis en évidence et glorifié devant toutes les nations, malgré toutes sortes d’oppositions visibles et invisibles. – TG1970 15/11 p680§26,27 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Il se révèle être Dieu pour Israël. Alors que la nation d’Israël se trouvait en Égypte, Jéhovah lui promit : “ Je serai Dieu pour vous ; et vraiment vous saurez que je suis Jéhovah votre Dieu. ” (Ex 6:6, 7). Pharaon espérait que la puissance des dieux et des déesses de l’Égypte contrarierait l’action de Jéhovah. À dessein, Dieu laissa Pharaon s’obstiner pendant un temps dans son attitude provocatrice. Le problème prit une telle ampleur que Jéhovah put ‘ faire voir sa force ’ et obtint ‘ qu’on proclame son nom dans toute la terre ’. (Ex 7:3-5.) Cela permit une multiplication de “ signes ” et de “ miracles ” de Dieu, la survenue de dix plaies qui démontrèrent que le Créateur maîtrisait l’eau, la lumière du soleil, les insectes, les animaux et le corps humain. – it-1 p912 Force Le vrai Dieu est esprit et non chair, même s’il compare parfois ses attributs comme la vue, la puissance, etc., à des facultés humaines. Ainsi, il parle au sens figuré de son “ bras ” (Ex 6:6), de ses “ yeux ” et de ses “ oreilles ” (Ps 34:15), et il précise qu’indéniablement, étant le Créateur des oreilles et des yeux humains, lui-même entend et voit – it-1p637 Dieu Moïse lui-même a demandé à Jéhovah : « Comment Pharaon m’écoutera-t-il ? » (Ex. 6:12). Pour se préparer et faire face à cet opprobre, Moïse a exprimé à Jéhovah ses peurs et ses préoccupations. Bénéficiant du soutien de Jéhovah, Moïse tenait sa lourde mission en haute estime. À ses yeux, elle était « plus grande que les trésors de l’Égypte ». Moïse a été récompensé pour la valeur qu’il accordait à sa mission. Il avait une intimité particulière avec Jéhovah et, pour qu’il mène les Israélites vers la Terre promise, Jéhovah lui a permis de déployer une « grande et redoutable puissance » Nous avons, nous aussi, une mission. Par l’intermédiaire de son Fils, Jéhovah nous a désignés pour un ministère, comme il avait désigné l’apôtre Paul et d’autres chrétiens. Chacun de nous a l’honneur de proclamer la Bonne Nouvelle. TG2014 15/4 p3 Moïse désirait être dispensé de parler devant Pharaon parce qu’il était “ incirconcis des lèvres ” ; autrement dit, c’était comme si ses lèvres, recouvertes d’un prépuce, étaient trop longues et trop épaisses pour permettre de parler facilement. Peut-être avait-il quelque empêchement de la langue (Ex 6:12, 30). – it-2 p135 Lèvre Chaque fois que Pharaon endurcissait son cœur après qu’une plaie avait pris fin, Jéhovah se servait de l’occasion pour manifester davantage encore sa grande puissance par d’autres miracles (Ex 7:3-5, 7:14–11:10). C’est pourquoi certains Égyptiens en vinrent à comprendre que Jéhovah est un Dieu à qui il faut obéir. Par exemple, lorsque la septième plaie fut annoncée, même des serviteurs de Pharaon veillèrent à ce que leurs serviteurs personnels et leur bétail soient mis à couvert avant le début de la pluie de grêle destructrice. Finalement, quand, après avoir laissé partir les Israélites, Pharaon s’obstina de nouveau en son cœur et rassembla son armée pour exercer sa vengeance sur eux. Jéhovah le détruisit avec son armée dans la mer Rouge. À la suite de cela, le nom de Dieu fut pendant de nombreuses années proclamé parmi les nations quand celles-ci parlaient de ce que Jéhovah avait fait aux Égyptiens à cause de leur obstination. Jéhovah prévient bien à l’avance du jugement qu’il fera venir sur les obstinés - it-1 p431 Obstination Les dix plaies qui s’abattirent sur l’Égypte et qui aboutirent à la destruction du pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge démontrèrent de façon impressionnante la puissance de Jéhovah (Ex 7:14–12:30). Des années plus tard, les nations voisines en parlaient encore, et le nom de Dieu fut ainsi proclamé par toute la terre. Si Jéhovah avait tué le pharaon sur-le-champ, cette démonstration extraordinaire de Sa puissance par laquelle il se glorifia et délivra Son peuple n’aurait pas été possible. – it-2 p240 Méchanceté Jéhovah fait obstacle aux devins. Le pouvoir illimité de Jéhovah comparé à celui, très restreint, des devins-magiciens ressort particulièrement de l’histoire de Moïse et d’Aaron devant Pharaon. Quand le bâton d’Aaron devint un serpent, les magiciens d’Égypte, apparemment, en firent autant. Mais quelle défaite ce fut pour eux lorsque le bâton d’Aaron engloutit celui des sorciers ! Il semble que les prêtres égyptiens changèrent l’eau en sang et firent monter des grenouilles sur le pays. Mais lorsque Jéhovah transforma la poussière en moustiques, les sorciers aux arts occultes durent reconnaître que c’était par “ le doigt de Dieu ”. — Ex 7:8-12 – it-1 p651 Divination Comme Jéhovah le lui a demandé, Aaron accomplit un miracle qui témoigne de la supériorité de Jéhovah sur les dieux d’Égypte. Le bâton qu’il jette devant Pharaon se transforme immédiatement en un gros serpent ! Pharaon, perplexe, convoque sur-le-champ ses prêtres-magiciens. Faisant appel à des forces démoniaques, ces hommes parviennent à accomplir le même miracle avec leurs bâtons. Mais la jubilation de Pharaon et de ses prêtres tourne court. Imaginez leurs têtes quand soudain le serpent d’Aaron se met à avaler les leurs, l’un après l’autre ! Les témoins de la scène peuvent tous constater que les divinités égyptiennes ne sont pas de taille à lutter contre le vrai Dieu, Jéhovah. — Exode 7:8-13. – TG1996 15/1 p24 Les miracles de la Bible ne concernaient pas seulement des choses animées, mais aussi des choses inanimées : par exemple calmer le vent ou la mer, arrêter ou provoquer la pluie, changer de l’eau en sang ou en vin (Ex 7:19-21) Ils consistaient également en toutes sortes de guérisons physiques, telles qu’une lèpre “ incurable ” ou une cécité congénitale. Cette grande variété de miracles témoigne en faveur de leur origine divine, car il est logique de penser que seul le Créateur pouvait agir dans tous les domaines de la vie humaine et sur toutes sortes de matières. – it-2 p291 Miracles Au moyen des plaies qu’il envoya sur les Égyptiens, Jéhovah humilia leurs dieux et exécuta son jugement sur eux. La première plaie, le changement en sang du Nil et de toutes les eaux d’Égypte, déshonora Hapi, le dieu-Nil. La mort des poissons du Nil porta également un coup à la religion des Égyptiens, car ils vénéraient, et même momifiaient, certaines espèces de poissons (Ex 7:19-21). L’économie égyptienne souffrit beaucoup quand les poissons du Nil moururent après que Jéhovah eut changé les eaux d’Égypte en sang. La grenouille, qu’ils considéraient comme un symbole de fécondité et du concept égyptien de la résurrection, était consacrée à Héqet, la déesse-grenouille. Par conséquent, la plaie des grenouilles discrédita cette déesse. (Ex 8:5-14). – it-1 p641 Dieux et déesses
  6. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Juin 2020 - Exode 4-5.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Juin 2020 - Exode 4-5.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 4-5 Exode 4:24-26 : Pour quelle raison possible Séphora a-t-elle appelé Jéhovah « un mari de sang » ? (w04 15/3 28 § 4). « En cours de route, à l’endroit où ils logeaient, Jéhovah le rencontra et il cherchait à le faire mourir. Finalement, Séphora prit un silex, circoncit son fils et fit en sorte que le prépuce touche ses pieds. Puis elle dit : « C’est parce que tu es pour moi un mari de sang. » Alors Dieu le laissa tranquille. C’est à cause de la circoncision qu’à cette époque Séphora a dit « un mari de sang » L’expression employée par Tsippora, “ tu es pour moi un époux de sang ”, est inhabituelle. Que révèle-t-elle au sujet de celle qui l’a prononcée ? En satisfaisant aux exigences de l’alliance de la circoncision, Tsippora reconnaissait l’existence d’une relation d’alliance avec Jéhovah. Plus tard, l’alliance de la Loi contractée avec les Israélites a montré que, dans une relation d’alliance, Jéhovah pouvait être considéré comme un mari, et l’autre partie contractante comme une femme (Jérémie 31:32). Ainsi, en s’adressant à Jéhovah (par l’intermédiaire de Son représentant angélique) comme à “ un époux de sang ”, Tsippora semble avoir manifesté sa soumission aux termes de l’alliance. C’était comme si elle avait accepté la position de femme dans l’alliance de la circoncision, Jéhovah Dieu étant le mari. Quoi qu’il en soit, en s’empressant d’obéir au commandement de Dieu, elle a sauvé la vie de son fils - w04 15/3 28 § 4 Si Séphora a prononcé ces paroles inhabituelles : “Tu es pour moi un époux de sang” c’est manifestement parce que la circoncision impliquait une alliance. L’auteur de cette alliance était Jéhovah Dieu, représenté ici par son ange. En s’adressant à Jéhovah, par l’intermédiaire de son ange, comme à “un époux de sang”, Séphora ne le critiquait pas, mais reconnaissait s’être alors soumise aux termes de cette alliance. C’était comme si elle avait accepté une position comparable à celle d’une femme dans l’alliance de la circoncision, Jéhovah étant son époux. Séphora ayant obéi à cette juste exigence de Dieu, la vie de son fils n’était plus en danger. – TG1975 1/10 p607 Dans Exode 4:24-26 il est question d’un incident qui s’est passé pendant ce voyage de retour : “ Et il arriva, en chemin, à la couchée, que l’Éternel rencontra Moïse, et chercha à le faire mourir. Et Séphora prit une pierre tranchante, et coupa le prépuce de son fils, et le jeta à ses pieds en disant : Certes tu m’es un époux de sang ! Et l’Éternel se désista de lui. Alors elle dit : Époux de sang ! à cause de la circoncision. ” (La). Il semble que Moïse s’était rendu coupable sous un certain rapport. Pour le moins il n’avait pas circoncis son fils et avait ainsi omis d’observer l’alliance de la circoncision que Dieu avait faite avec son ancêtre Abraham (Gen. 17:9-14). Jéhovah rencontra Moïse pendant qu’il était en route, par l’intermédiaire de l’ange qui le remplaçait, et était sur le point de tuer l’enfant incirconcis. Séphora, la femme de Moïse, reconnut ce qu’il fallait faire pour rectifier la chose. Elle prit une pierre aiguë, instrument en usage à cette époque, coupa le prépuce de son fils et ne le jeta pas aux pieds de Moïse, mais aux pieds de l’ange qui remplaçait Jéhovah. Après qu’elle eut satisfait à cette exigence, la colère de Jéhovah s’apaisa, et l’enfant conserva la vie. Puis Séphora dit à Jéhovah, par l’intermédiaire de l’ange qui le remplaçait : “ Certainement, tu m’es un époux de sang ! ” (Ostervald). En satisfaisant aux exigences de l’alliance de la circoncision, Séphora reconnut une relation d’alliance avec Jéhovah et y entra et Jéhovah fut pour elle comme un époux et elle fut pour lui comme une épouse. Le fait qu’une telle relation d’alliance avec Jéhovah peut lui donner le caractère d’un époux qui a épousé l’autre partie de l’alliance ressort de l’alliance de la loi faite avec Israël. En raison de cette alliance, Jéhovah déclara à propos des Israélites : “ Et toutefois, je leur avais été pour époux. ” (Jér. 31:32). Ainsi, du fait de ce rite de la circoncision, Séphora dit à l’ange remplaçant Jéhovah : “ Tu m’es un époux de sang ! ” Donc, grâce à l’action rapide de Séphora, “ il le laissa ”, c’est-à-dire l’ange de Jéhovah laissa l’enfant et ne le tua pas, comme il l’eût fait sans cela (Gen. 17:14). Toutefois, d’après la tradition juive, la vie de Moïse était menacée à cause de sa négligence. Moïse était responsable de ce qu’il faisait de son fils. – TG1953 p335-336 Exode 5:2 : En quel sens Pharaon ne connaissait-il pas Jéhovah ? (it-1 1257 § 3). « Pharaon répondit : « Qui est Jéhovah, à qui je devrais obéir en laissant partir Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah. Et je ne laisserai pas partir Israël. » “ Connaître ” ne signifie donc pas forcément seulement se faire une idée ou être conscient de l’existence de quelque chose ou de quelqu’un. Le sot Nabal connaissait le nom de David, pourtant il demanda “ Qui est David ? ” une manière de dire “ Qu’est-ce que David ? ” (1S 25:9-11 ; voir aussi 2S 8:13). De même, Pharaon avait dit à Moïse : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël. ” (Ex 5:1, 2). Par ces paroles, Pharaon entendait manifestement qu’à ses yeux Jéhovah n’était pas le vrai Dieu ou qu’il n’avait aucune autorité sur le roi d’Égypte et ses affaires, qu’il n’avait pas la puissance d’accomplir Sa volonté, exposée par Moïse et Aaron. Mais à présent, Pharaon et toute l’Égypte, de même que les Israélites, allaient connaître la signification réelle de ce nom, la personne qu’il désignait. Comme Jéhovah l’expliqua à Moïse, ils allaient apprendre cela en voyant Dieu mener à bien Son dessein envers les Israélites : il les libérerait, leur donnerait la Terre promise, accomplissant de la sorte l’alliance qu’il avait conclue avec leurs ancêtres. Par ce moyen, comme l’annonçait Dieu, ‘ vraiment ils sauraient qu’il était Jéhovah leur Dieu ’. — Ex 6:4-8 ; voir TOUT-PUISSANT. - it-1 1257 § 3 Pharaon s’opposait au dessein de Jéhovah, car il ne voulait pas perdre cette grande nation d’esclaves. En outre, quand Moïse vint lui demander, au nom de Jéhovah, de renvoyer les Israélites afin qu’ils célèbrent à Dieu une fête dans le désert, Pharaon demanda : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah. ” (Ex 5:2). Pharaon se considérait comme un dieu et ne reconnaissait pas l’autorité de Jéhovah, bien qu’il eût sans doute entendu plusieurs fois les Hébreux utiliser ce nom. Depuis le début, le peuple de Jéhovah connaissait son nom ; Abraham s’était même adressé à Dieu en l’appelant Jéhovah.- it-1 p842 Le monarque égyptien ne voulait pas entendre parler de Jéhovah ; il n’avait que mépris pour le Dieu d’Israël, qu’il considérait comme quantité négligeable. Pharaon était un homme arrogant et irrespectueux. Pareille attitude, si courante de nos jours, fait méconnaître une vérité fondamentale : Jéhovah est le Souverain Seigneur. Bientôt, tous ceux qui méprisent ou défient Jéhovah seront obligés d’admettre qu’il est le vrai Dieu, Ceux-là ressemblent à Pharaon– cl chap1 p6 §12 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? • Quel exemple Jéhovah nous a-il laissé quant aux bonnes manières ? Malgré sa position élevée, Jéhovah traite les humains avec prévenance et respect. Il s’est adressé à Moïse en employant un terme hébreu souvent traduit par “ s’il te plaît ”. ( Ex. 4:6.) Il écoute les humains. Par nos paroles et notre conduite, nous nous distinguerons toujours de ceux qui préfèrent l’impolitesse. Nous rendrons honneur au nom de Jéhovah et nous inciterons les gens sincères à s’associer à nous dans le vrai culte.– TG2009 15/12 p3 Par son ange, Jéhovah donna des pouvoirs à Moïse, qui put ainsi établir sa qualité d’envoyé de Dieu devant les anciens d’Israël. Il s’agissait de trois miracles devant servir de signes. Ex 4:1-9. C’est la première fois dans les Écritures qu’on voit un humain recevoir le pouvoir d’opérer des miracles. – it-2 p307 Moïse Moïse a toujours cherché à mieux connaître les qualités de Jéhovah et à faire sa volonté. Par exemple, quand il a reçu la mission de libérer la nation d’Israël de l’esclavage, il manquait de confiance en lui. À plusieurs reprises, il a dit à Jéhovah qu’il ne se sentait pas capable de l’accomplir. Mais Jéhovah lui a manifesté une réelle compassion : il a compris ce qu’il ressentait et il l’a aidé (Ex. 4:10-16). Grâce à son soutien, Moïse a pu transmettre de terribles messages de jugement à Pharaon. Puis Jéhovah a sauvé les Israélites et a fait disparaître Pharaon et ses armées dans la mer Rouge. Moïse a ainsi été témoin de sa puissance. Quelle est la leçon ? Pour bien connaître Jéhovah, nous ne devons pas seulement savoir quelles sont ses qualités. Il nous faut aussi faire sa volonté. Une façon de faire la volonté de Jéhovah est donc d’enseigner aux autres qui il est. TG2019/12 p16 §10 Moïse a cherché à échapper à sa mission en disant qu’il ne s’exprimait pas bien. Alors Dieu lui a dit : « Je serai avec toi quand tu parleras et je t’enseignerai ce que tu devras dire. » Moïse s’est-il enfin laissé convaincre ? Manifestement non, puisqu’il a demandé à Dieu d’envoyer quelqu’un d’autre ! À ce moment-là, Jéhovah s’est mis en colère. Cependant, par égard pour les sentiments de Moïse, il a décidé qu’Aaron parlerait à sa place (Ex. 4:10-16). Que nous enseigne ce récit à propos de Jéhovah ? Étant le Tout-Puissant, il aurait pu chercher à impressionner Moïse pour le forcer à obéir. Au lieu de cela, il s’est montré patient et bon ; il a tout fait pour rassurer son serviteur humble et modeste. Cette façon de faire a-t-elle fonctionné ? Absolument ! Moïse est devenu un guide remarquable. Il s’est efforcé de traiter les autres avec douceur et égards, comme Jéhovah l’avait fait pour lui La leçon pour nous ? Si tu es un mari, un parent ou un ancien, tu as une certaine autorité sur ta femme, tes enfants ou les membres de ton assemblée. C’est donc très important que tu imites Jéhovah en leur manifestant des égards, de la bonté et de la patience. Si tu imites Jéhovah et Jésus Christ, le Grand Moïse, tu seras quelqu’un d’encourageant et les autres viendront plus facilement te parler. De plus, tu seras un bel exemple à imiter – TG2018/8 p23 §8-10 Notre capacité de parler est un vrai miracle. La faculté de parler est un don de Jéhovah. Pense un instant au mécanisme qui se met en route quand tu parles. Pour chaque mot que tu prononces, ton cerveau doit coordonner les mouvements d’une centaine de muscles se trouvant dans ta langue, ta gorge, tes lèvres, ta mâchoire et ta cage thoracique. Chacun de ces muscles doit intervenir à un moment précis pour que les mots soient compréhensibles. À propos de la capacité de parler une langue, une étude publiée en 2019 montre que les nouveau-nés sont capables d’isoler et de reconnaître les mots. Cette découverte confirme ce que beaucoup de chercheurs pensaient jusque-là : nous naissons avec la capacité d’apprendre une langue et de comprendre son fonctionnement. C’est sûr, notre capacité de parler est un beau cadeau de Dieu (Ex.4:11). – TG2020/5 p20 §9 4:11 — En quel sens Jéhovah ‘ établit-il le muet, le sourd et l’aveugle ’ ? S’il est arrivé que Jéhovah rende aveugles ou muets certains individus, il n’est pas responsable de l’ensemble de ces infirmités. Celles-ci sont dues au péché héréditaire. Ce sont nos premiers parents, Adam et Ève, qui, délibérément, se sont rebellés contre Dieu et ont perdu leur perfection, et par conséquent la faculté d’engendrer des enfants parfaits. À mesure que leurs descendants se sont mariés et ont eu des enfants, de plus en plus d’imperfections, dont des tares physiques, ont surgi chez les humains. Ce n’est pas Jéhovah Dieu qui les a provoquées, mais il les a laissées apparaître. En ce sens il put dire qu’il ‘ établissait ’ le muet, le sourd ou l’aveugle. Toutefois, étant donné que Dieu tolère cette situation, il peut se présenter comme celui qui “ établit ” le muet, le sourd et l’aveugle. Jéhovah peut faire qu’une personne devienne littéralement sourde, muette ou aveugle. Le père de Jean le baptiseur fut rendu temporairement muet pour ne pas avoir cru. Dieu peut aussi ‘ établir ’ que certaines personnes soient sourdes spirituellement en les laissant demeurer dans cet état si tel est leur choix – TG2004 15/3 p24 Puisque Jéhovah n’empêche pas les individus de s’obstiner dans leur conduite, il est dit de lui qu’il ‘ les laisse s’obstiner ’ ou qu’il ‘ endurcit leur cœur ’. Quand finalement il exécute la vengeance sur les obstinés, cela a comme conséquences de manifester son grand pouvoir et de faire proclamer son nom. Jéhovah prévient bien à l’avance du jugement qu’il fera venir sur les obstinés ; c’est pourquoi l’exécution de ce jugement ne peut être attribuée à d’autres causes ou à une autre source. On en tient un exemple notoire dans ce que Dieu fit à l’égard du pharaon qui refusa de laisser les Israélites quitter l’Égypte. Jéhovah avait prédit que le cœur de Pharaon s’obstinerait. Aussi Moïse et Aaron ne sont-ils pas surpris d’entendre cette réponse pleine de morgue : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël. ” (Exode 4:21 ; 5:2). Dès lors, une terrible confrontation est inéluctable. Au cours d’une autre audience, Moïse et Aaron donnent à Pharaon la preuve éclatante qu’ils sont des représentants du vrai Dieu, du Tout-Puissant Jéhovah fit venir dix plaies dévastatrices sur le pays d’Égypte. Chaque fois que Pharaon endurcissait son cœur après qu’une plaie avait pris fin, Jéhovah se servait de l’occasion pour manifester davantage encore sa grande puissance par d’autres miracles C’est pourquoi certains Égyptiens en vinrent à comprendre que Jéhovah est un Dieu à qui il faut obéir. — it-2 p431 “ Israël est mon fils. ” S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Jéhovah appela Israël “ mon fils, mon premier-né ”, et intima cet ordre au monarque : “ Renvoie mon fils pour qu’il me serve. ” (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son “ fils ”, parce qu’elle était son peuple choisi, un “ bien particulier, parmi tous les peuples ”.Jéhovah considérait Israël comme son fils premier-né. Il avait le droit légal de la libérer d’Égypte sans payer de prix. Exode 4 :22 – it-1 p842 Exode – it-1 p898 Pharaon et ses serviteurs ont aussi reçu des avertissements avant la dixième plaie. Toutefois, ils ont agi stupidement en les rejetant (Ex. 4:22, 23). À cause de cela, leurs fils premiers-nés sont morts. Quel malheur !. Auraient-ils eu le temps de tenir compte des avertissements qu’ils avaient reçus ? Oui ! Moïse avait immédiatement prévenu les Israélites : il leur avait dit que cette dixième plaie était sur le point de frapper le pays et il leur avait expliqué ce qu’ils devaient faire pour sauver leur famille. Parce qu’elles ont obéi à Jéhovah, au moins trois millions de personnes — des Israélites et « une foule de non-Israélites, dont des Égyptiens » — ont pu quitter l’Égypte. Ces exemples le montrent, Jéhovah a toujours veillé à ce que les gens aient assez de temps pour réagir à ses avertissements. Pour quelle raison ? Dieu s’est toujours soucié des humains : il voulait qu’ils se repentent et qu’ils tiennent compte de ses avertissements avant qu’il exécute ses jugements – TG2019/10 p7 Les hommes d’Israël changèrent également de façon sensible. Au début, ils avaient accepté Moïse comme l’envoyé de Jéhovah, mais, après que Pharaon avait imposé au peuple des conditions de travail plus pénibles, ils s’étaient plaints de Moïse à tel point que celui-ci, en proie au découragement, avait imploré Jéhovah (Ex 4:29-31 ; 5:19-23). À ce moment-là, le Très-Haut l’avait fortifié en lui révélant qu’Il était sur le point d’accomplir ce qu’Abraham, Isaac et Jacob avaient attendu, c’est-à-dire révéler pleinement la signification de son nom Jéhovah en délivrant Israël et en en faisant une grande nation dans la terre de la promesse (Ex 6:1-8). Même alors, les hommes d’Israël n’avaient pas écouté Moïse. Mais après la neuvième plaie, ils se rallièrent unanimement à lui, coopérant si bien qu’après la dixième plaie Moïse put les organiser et les faire sortir de façon ordonnée, “ en formation de combat ”. – it-2 Moïse Projetez-vous mentalement la scène : Moïse, 80 ans, et Aaron son frère se trouvent devant l’homme le plus puissant du monde, le pharaon d’Égypte. Aux yeux des Égyptiens, cet homme est plus qu’un représentant des dieux : il est un dieu. Ils le considèrent comme l’incarnation même d’Horus, le dieu à tête de faucon qui, avec Isis et Osiris, forme la principale trinité du panthéon égyptien. Impossible d’approcher Pharaon sans remarquer sur le devant de sa couronne, sinistre présage, une tête de cobra redressée. Ce serpent était censé cracher un feu destructeur sur tout ennemi de Pharaon. Pourtant, Moïse et Aaron se présentent devant ce roi-dieu pour formuler une requête exceptionnelle : qu’il renvoie les esclaves israélites afin qu’ils puissent célébrer une fête pour leur Dieu, Jéhovah. — Exode 5:1 « Après cela, Moïse et Aaron se présentèrent devant Pharaon et lui dirent : « Voici ce que dit Jéhovah le Dieu d’Israël : “Laisse partir mon peuple pour qu’il célèbre une fête pour moi dans le désert.” » Leçons pour nous - Comment Moïse et Aaron ont-ils pu approcher le puissant pharaon d’Égypte ? Au début, Moïse ne se croyait pas à la hauteur, disant qu’il avait “ la bouche pesante et la langue pesante ”. Bien que Jéhovah se soit engagé à le soutenir, Moïse lui a demandé : “ Envoie, s’il te plaît, par la main de qui tu enverras ”, autrement dit Moïse prie Dieu d’utiliser quelqu’un d’autre (Exode 4:10, 13). Mais Jéhovah se servira de l’humble Moïse et lui donnera la sagesse et la force nécessaires pour s’acquitter de sa mission. De nos jours, les serviteurs de Jéhovah Dieu et de Jésus Christ s’acquittent de la mission consistant à ‘ faire des disciples de gens d’entre toutes les nations. Pour accomplir notre part dans ce domaine, nous devons utiliser au mieux notre connaissance des Écritures et nos aptitudes éventuelles. Au lieu de nous arrêter sur notre incompétence, acceptons avec foi les tâches que Dieu nous confie. Il peut nous qualifier, nous fortifier pour accomplir sa volonté TG1996 15/1 p24 Jésus-Christ -Pourquoi est-il appelé “ la Parole ” ? Le nom (ou, peut-être, le titre) “ la Parole ” (Jn 1:1) semble indiquer la fonction que le Fils premier-né de Dieu remplit après que d’autres créatures intelligentes eurent été formées. On trouve une expression analogue en Exode 4:16 où Jéhovah dit à Moïse au sujet de son frère Aaron : “ Il faudra qu’il parle pour toi au peuple ; et voici ce qui devra arriver : il te servira de bouche, et toi tu lui serviras de Dieu. ” En sa qualité de porte-parole du principal représentant de Dieu sur terre, Aaron servait de “ bouche ” à Moïse. Ainsi en était-il de la Parole, ou Logos, qui devint Jésus Christ. Jéhovah employait sans doute son Fils pour transmettre des renseignements et des directives aux autres membres de sa famille de fils spirituels, tout comme il utilisa ce Fils sur la terre pour communiquer son message aux hommes. Montrant qu’il était la Parole, ou le Porte-parole, de Dieu, Jésus déclara aux Juifs qui l’écoutaient : “ Ce que j’enseigne n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un désire faire Sa volonté, il saura, en ce qui concerne l’enseignement, s’il vient de Dieu ou si je parle en tirant ce que j’enseigne de mon propre fonds. ”- it-2 Jésus-Christ
  7. Re bonjour Jean Pierre, merci pour ce rajout. Bonne journée et à bientôt. Michel Index Dieu nous parle par Jérémie.rtf INDEX ALPHABETIQUE LIVRE Be.doc INDEX ALPHABETIQUE LIVRE Be.docx
  8. Mise à jour cultes matinaux 150 à 152
      Hello guest!
    Amitiés fraternelles JPL
  9. Hello Jean Pierre, merci pour ce travail colossal et ton partage. Bonne journée Michel cultes matinaux 1a152.docx
  10. Bonjour à tous, je suis désolé avec Google Drive problème de droit ! J'essaie de corriger les problèmes... Amitié fraternelle de France
  11. Voici des liens pour télécharger les cultes matinaux en français au format mp3 (utile pour écouter en voiture). Attention les poids des fichiers sont lourds. Dispo de 20 à 151 De 20 à 49
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    De 150 à 151
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    Me signaler si problème de téléchargement. Amour fraternelle JPL
  12. Bonsoir Misette, merci pour tes recherches et ton partage. Bye bye Mich Le Nom Divin - Godsnaam
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  13. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Juin 2020 - Exode 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Juin 2020 - Exode 1-3.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 1-3 Exode 2:10 : Pourquoi était-il tout à fait possible que la fille de Pharaon ait adopté Moïse ? (g04 8/4 6 § 4). « Quand il fut un peu plus grand, elle l’amena à la fille de Pharaon. Celle-ci l’adopta ; elle l’appela Moïse et dit : « C’est parce que je l’ai retiré de l’eau. » N’est-il pas saugrenu, toutefois, de croire qu’une princesse égyptienne ait pu adopter cet enfant ? Non, car la religion égyptienne enseignait que les bonnes actions étaient requises pour l’accès au ciel. Quant à l’adoption elle-même, l’archéologue Joyce Tyldesley fait cette remarque : “ Les Égyptiennes avaient obtenu la parité avec les Égyptiens. Elles bénéficiaient des mêmes droits juridiques et économiques, du moins en théorie, et [...] elles pouvaient adopter des enfants. ” Un papyrus antique fait d’ailleurs état de l’adoption d’esclaves par une Égyptienne. Quant au choix de la mère de Moïse comme nourrice, voici ce qu’affirme un dictionnaire biblique (The Anchor Bible Dictionary) : “ Le recrutement de la mère biologique de Moïse pour l’allaiter [...] trouve son pareil dans les contrats d’adoption mésopotamiens. ” - g04 8/4 6 § 4 Étant donné que la loi égyptienne conférait les mêmes droits aux femmes qu’aux hommes, la fille de Pharaon était en mesure d’exercer le droit d’adopter un enfant – it-1 p49 On ne sait pas si l’intention de Yokébed était que Moïse soit découvert par la fille de Pharaon quand elle viendrait se baigner dans le fleuve, mais c’est ce qui s’est passé. La princesse a bien compris que c’était un enfant des Hébreux. Qu’allait-elle faire ? Allait-elle, pour obéir à son père, ordonner de le mettre à mort ? Non, elle a réagi comme la plupart des femmes auraient naturellement réagi : elle a fait preuve de compassion. Miriam s’est très vite approchée d’elle et lui a demandé : ‘ Veux-tu que j’appelle une femme hébreue pour qu’elle allaite l’enfant pour toi ? ’ Certains ont vu beaucoup d’ironie dans cet épisode. L’attitude de la sœur de Moïse est mise en opposition avec celle de Pharaon qui, avec ses conseillers, avait comploté d’agir avec “ astuce ” contre les Hébreux. Bien sûr, le sort de Moïse n’a été assuré que lorsque la princesse a donné son accord à la proposition de Miriam. “ Va ! ” a-t-elle ordonné, et Miriam a aussitôt fait venir sa mère. À la suite d’un étonnant arrangement, Yokébed a alors été engagée pour élever son propre fils, avec la bénédiction royale La compassion dont a fait preuve la princesse contraste sans aucun doute avec la cruauté de son père. Elle n’était ni ignorante ni dupe au sujet de l’enfant. Mais étreinte par la pitié, elle l’a adopté, et en donnant son accord à l’idée qu’une nourrice hébreue s’occupe du bébé, elle a montré qu’elle ne partageait pas les préjugés de son père. La fille de Pharaon a élevé Moïse comme son propre enfant, mais les parents de Moïse ont pu lui apprendre à connaître le vrai Dieu.– TG2002 15/6 Exode 3:1 : Quel genre de prêtre était Jéthro ? (w04 15/3 24 § 4). « Moïse devint berger : il gardait le petit bétail de son beau-père, Jéthro, le prêtre de Madian. Alors qu’il menait le troupeau vers le côté ouest du désert, il arriva finalement à la montagne du vrai Dieu, à Horeb » À l’époque des patriarches, le chef de famille était prêtre pour sa famille. Yithro était manifestement le patriarche d’une tribu madianite. Les Madianites étant les descendants d’Abraham par Qetoura, peut-être connaissaient-ils le culte de Jéhovah – w04 15/3 24 § 4 Beau-père de Moïse et Qénite. Il était “ le prêtre de Madiân ”. Chef d’une grande famille d’au moins sept filles et d’un fils. Responsable non seulement de pourvoir aux besoins matériels des siens, mais aussi de les diriger dans le culte, c’est à juste titre qu’il était appelé “ le prêtre [ou : chef] de Madiân ”. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il s’agissait du culte de Jéhovah Dieu ; il est toutefois possible que le vrai culte ait été inculqué aux ancêtres de Yithro et se soit perpétué d’une certaine manière dans la famille. Sa conduite dénote à tout le moins un profond respect pour le Dieu de Moïse et d’Israël. La collaboration de Yithro et de son futur gendre commença peu après que Moïse eut fui l’Égypte en 1553 av. n. è. Moïse aida les filles de Yithro à abreuver le petit bétail de leur père ; elles racontèrent cela à leur père qui, en retour, offrit l’hospitalité à Moïse. Celui-ci habita ensuite chez Yithro et épousa finalement sa fille Tsippora. Après que Moïse se fut occupé environ 40 ans du petit bétail de Yithro aux alentours du mont Horeb (Sinaï), Jéhovah lui demanda de repartir en Égypte ; il y retourna avec la bénédiction de son beau-père. – it-2 p1208 Qénite : Membre d’un peuple qui résidait en Canaan ou dans ses environs aux jours d’Abram (Abraham). Cependant, les Écritures ne donnent pas de filiation précise permettant de déterminer son origine. – it-2 p707 Quand Moïse s’enfuit d’Égypte au pays de Madiân, il prit femme dans une famille qénite qui y vivait. Lorsque le contexte d’un récit a trait à leur résidence en Madiân, les membres de cette famille sont appelés Madianites ; dans les autres cas ils sont appelés Qénites. Cela donne à penser que le beau-père de Moïse, Yithro, “ le prêtre de Madiân ”, et son beau-frère Hobab étaient madianites d’un point de vue géographique. D’un autre côté, si les membres de la famille de Moïse étaient de par leur race des descendants de Madiân, alors ils étaient peut-être appelés Qénites parce qu’ils appartenaient à une branche (une famille) qénite des Madianites ; dans ce cas, ils n’étaient pas de la même race que les Qénites qui existaient à l’époque d’Abraham, avant la naissance de Madiân. – it-2 p707 Jéthro était évidemment le chef patriarcal d’une tribu de Madianites, et comme tel, conformément à la coutume de l’époque, il avait la responsabilité d’enseigner et de diriger les membres de son peuple dans toutes les questions religieuses et profanes. Les Écritures ne nous révèlent pas le degré de pureté de leurs pratiques religieuses. Toutefois, on devrait garder présent à l’esprit le fait qu’ils descendaient d’Abraham par Kétura, la femme que le patriarche avait prise quelque temps après la mort de Sara. À l’époque de Moïse, les Madianites gardaient encore le souvenir de la pure adoration qu’Abraham avait toujours prescrite à sa maison, le culte du vrai Dieu, Jéhovah. En effet, le récit contenu dans Exode 18:1-24 montre le grand respect que Jéthro éprouvait pour Jéhovah, qu’il reconnaissait pour Dieu, car il bénit Jéhovah, lui offrit des sacrifices, et en compagnie de Moïse, d’Aaron et des hommes âgés d’Israël, il mangea le pain devant lui. En outre, il donna à Moïse de très bons conseils concernant la nomination d’“hommes capables, craignant Dieu, des hommes intègres, ennemis de la cupidité”, pour l’aider à juger le peuple, et Moïse l’écouta et fit immédiatement tout ce qu’il lui avait dit de faire. La position de Jéthro en tant que prêtre était tout au plus une fonction qu’il avait héritée de ses pères, ou à laquelle sa tribu l’avait nommé, plutôt qu’une tâche spécialement attribuée par Jéhovah. – TG1965 1/10 p607 Dans les Écritures, le beau-père de Moïse est désigné sous différents noms. Dans Exode 2:16-22, il est appelé Réuel ; dans Exode 3:1, Jéthro ; dans Juges 1:16, son nom est Qéni en hébreu ou le “Kénien, beau-père de Moïse”. En fait, les rabbins juifs disent que le beau-père de Moïse avait sept noms. – TG1964 1/12 p735 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? 1:7, 14. Jéhovah a soutenu son peuple lorsqu’il était opprimé en Égypte. De nos jours, il aide pareillement ses Témoins, même lorsqu’ils sont l’objet d’une persécution farouche. – TG2004 15/3 p24 La Bible dit qu’en Égypte, les Israélites vivaient « sous la tyrannie », subissant « toutes les formes d’esclavage » (Exode 1:11-14). Dans le but de maîtriser l’accroissement de la population israélite, un pharaon avait même ordonné l’exécution systématique de nouveau-nés (Exode 1:8-22). La façon dont les Israélites ont été délivrés des traitements injustes qu’ils subissaient en Égypte était unique en son genre, car c’est Dieu lui-même qui est intervenu. « Je connais bien les douleurs qu’ils subissent, a dit Dieu à Moïse. Aussi je descends pour les délivrer » (Exode 3:7, 8). Jéhovah était peiné des mauvais traitements subis par les esclaves israélites en Égypte ; aujourd’hui, il ressent sans conteste la même chose en voyant des injustices semblables se produire. En réalité, l’abolition de toutes les formes d’esclavage nécessite un énorme changement de la société humaine. Mais Dieu promet précisément d’apporter un tel changement. – TG2017 n°2 p10-12 À l’époque où les Israélites étaient esclaves en Égypte, les accoucheuses hébreues Shiphra et Poua se sont trouvées dans une situation terrible. En effet, voulant stopper l’accroissement rapide de la population étrangère, le pharaon leur avait ordonné : “ Quand vous aiderez les femmes hébreues à accoucher, [...] si c’est un fils, alors vous devrez le faire mourir. ” — Exode 1:15, 16. Shiphra et Poua “ craignirent le vrai Dieu ” ; elles eurent donc le courage de ‘ ne pas agir comme le leur avait dit le roi d’Égypte ’ et elles gardèrent en vie les enfants mâles, bravant le danger. Jéhovah ‘ fit du bien aux accoucheuses ’, et il les récompensa d’avoir sauvé des vies. — Exode 1:17-21. Un tel récit souligne que Jéhovah sait apprécier ceux qui le servent. Il aurait pu se dire que l’action de Shiphra et Poua, certes courageuse, relevait d’un sentiment d’humanité tout à fait normal. Après tout, aucune femme saine d’esprit n’aurait assassiné des nouveau-nés ! Mais Jéhovah a sûrement tenu compte du fait que certains humains commettaient des atrocités par crainte des hommes. Il savait que les accoucheuses n’avaient pas agi ainsi par seule bonté, mais aussi parce qu’elles le craignaient et qu’elles étaient attachées à lui. Quel bonheur de servir un Dieu qui remarque nos actes de fidélité ! Il est vrai qu’aucun d’entre nous, sans doute, n’a eu sa foi éprouvée comme Shiphra et Poua. Pourtant, lorsque nous demeurons fermes pour ce qui est droit, que ce soit à l’école, au travail, ou dans toute autre situation, Jéhovah ne considère pas comme allant de soi notre amour fidèle. Au contraire, il “ devient celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement ”. Non, “ Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom, en ce que vous avez servi les saints et que vous continuez à les servir ” – TG1999 1/10 p32 Moïse s’était laissé former par Jéhovah. Une quarantaine d’années plus tôt, quand il était membre de la famille royale égyptienne, il n’était pas humble. Il manquait tellement de maîtrise qu’il a même tué un homme qui, d’après lui, agissait injustement. Il s’était dit que Jéhovah serait d’accord avec cette initiative. Jéhovah a alors passé 40 ans à l’aider à comprendre qu’il ne devait pas seulement être courageux pour guider les Israélites ; il devait aussi être humble. Et pour être humble, il devait également être obéissant et doux. Il a su accepter cette discipline et il est devenu un excellent guide (Ex. 2:11,12). Imitez Moïse. Quand on vous manque de respect, ne vous vexez pas trop facilement. Reconnaissez humblement vos erreurs. Avec obéissance, suivez les instructions de Jéhovah sur la façon de régler les problèmes. Et parlez toujours avec douceur. Ainsi, vous plairez à Jéhovah, vous favoriserez la paix et vous donnerez un bel exemple d’humilité. – TG2019/2 p8-13 §9,10 Jéhovah déclara à Moïse : "Je suis le Dieu de votre père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob." - Ex. 3: 6. Remarquez comment Jéhovah formule ce passage: Je suis le Dieu de votre père [...] Ces paroles nous aident à comprendre que, même si ses fidèles serviteurs d'autrefois sont morts, ils vivent encore pour Jéhovah. Car il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Comme ces paroles sont réconfortantes pour ceux qui ont perdu des êtres chers dans la mort, sachant que son fils royal, Jésus-Christ, détient le pouvoir de ressusciter de tels êtres dans un avenir proche. – TG2005 1/5 p13 Quelle preuve biblique avons-nous que Dieu a de l’empathie pour nous ? Dieu a de l’empathie pour nous et déteste nous voir souffrir. Quand les Israélites étaient esclaves en Égypte, Dieu était conscient de leur détresse et il ressentait leur douleur (Ex. 3:7). Comme nous sommes faits à l’image de Dieu, nous pouvons avoir de l’empathie pour les autres. Même si nous nous sentons indignes de son amour, Dieu a de l’empathie pour nous. Quand d’autres nous font souffrir, Dieu souffre avec nous. – TG2018/12 p9 Jéhovah fait plus que seulement ressentir de la compassion pour ses serviteurs. Il agit en leur faveur. Par exemple, quand les Israélites étaient esclaves en Égypte, Jéhovah comprenait leur douleur, ce qui l’a poussé à les soulager. Il a dit à Moïse : « Vraiment, j’ai vu la détresse de mon peuple [...], et j’ai entendu leur cri de plainte [...]. Je connais bien leurs douleurs. Je vais descendre pour les délivrer de la main des Égyptiens » (Ex. 3:7, 8). Il a alors libéré son peuple de l’esclavage. Dans les siècles qui ont suivi, alors que les Israélites étaient en Terre promise, ils ont subi des attaques ennemies. Comment Jéhovah a-t-il réagi ? Il a été « pris de pitié en les entendant gémir à cause de ceux qui les opprimaient et les maltraitaient ». Là encore, la compassion l’a incité à aider son peuple. Il a donné aux Israélites des juges pour les sauver de leurs ennemis. Quand nous réfléchissons à l’exemple de Jéhovah, nous nous sentons poussés à nous montrer plus sensibles à ce que les autres ressentent. Bien sûr, nous ne pouvons pas lire dans les cœurs. Toutefois, nous pouvons essayer de comprendre les sentiments et les besoins des autres – TG2019/3 p1-32 §5,14 Pourquoi Moïse a-t-il demandé à Dieu comment il s’appelait, et pourquoi son souci était-il compréhensible ? Jéhovah a confié à Moïse, âgé de 80 ans, cette mission difficile : « Fais sortir d’Égypte mon peuple les fils d’Israël. » Moïse lui a alors respectueusement posé une question. Une question fondamentale, car elle revenait à demander : « Comment t’appelles-tu ? » Puisque le nom de Dieu était connu depuis longtemps, que voulait-il dire ? Il souhaitait manifestement en savoir plus sur la personne qui portait ce nom, il voulait des éléments pour convaincre ses frères que Dieu allait bien les délivrer. Son souci était compréhensible : les Israélites, esclaves depuis longtemps, se demanderaient probablement si le Dieu de leurs ancêtres serait capable de les délivrer. D’ailleurs, certains s’étaient même mis à adorer des dieux égyptiens – Exode 3 :10-15 – Qu’a répondu Jéhovah à Moïse ? « Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : “JE SERAI* m’a envoyé vers vous.” [...] “Jéhovah le Dieu de vos ancêtres [...] m’a envoyé vers vous.” » Il révélait par là qu’il deviendrait tout ce qu’il déciderait pour accomplir son dessein, qu’il tiendrait toujours parole. C’est pourquoi il a ajouté : « C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération » (verset 15). Comme cette révélation a dû fortifier la foi de Moïse, et le remplir d’un immense respect – Bientôt, tous ceux qui méprisent ou défient Jéhovah seront obligés d’admettre qu’il est le vrai Dieu - TG2013 15/3 p24 §5 Alors que Moïse avait 80 ans, Jéhovah lui a confié une mission très difficile : délivrer les Israélites de leur esclavage en Égypte (Ex. 3:10). Cela a dû être un choc pour Moïse, car il était alors berger en Madian depuis 40 ans. Il s’est exclamé : « Qui suis-je pour aller voir Pharaon et pour faire sortir d’Égypte les Israélites ? » Mais Dieu l’a rassuré en lui disant : « Je serai avec toi » (Ex. 3:11, 12). Il lui a aussi promis que les anciens d’Israël l’écouteraient. Cependant, Moïse a répondu : « Supposons qu’ils ne [...] m’écoutent pas » (Ex. 3:18 ; 4:1). En disant cela, il laissait entendre que Jéhovah pouvait se tromper ! Néanmoins, Jéhovah est resté patient. Il a même donné à Moïse le pouvoir d’accomplir des miracles. C’est le premier humain mentionné dans la Bible à recevoir un tel pouvoir – TG2018/9 p23 §7 À un moment donné, Moïse ne s’est pas senti capable d’assumer une responsabilité que Jéhovah lui confiait (Ex. 3:11). Mais Jéhovah l’a aidé et, avec le temps, Moïse a renforcé son courage pour agir. Comment un frère peut-il acquérir le même courage ? En priant Jéhovah de l’aider, et en lisant la Bible chaque jour. Également, en méditant sur l’exemple de personnages bibliques qui ont été courageux. – TG2017/9 p28 §19 Ce nom décrit particulièrement bien qui est Dieu. Beaucoup de biblistes sont arrivés à la conclusion que le nom Jéhovah signifie « Il fait devenir ». Et Jéhovah nous permet de mieux comprendre la signification de son nom grâce aux paroles qu’il a adressées à Moïse quand il a dit de lui-même : « Je deviendrai ce que je décide de devenir » (Exode 3:14). Le nom de Dieu ne nous apprend donc pas simplement qu’il est le Créateur de toutes choses. Il nous apprend aussi que Dieu est capable de devenir ou de faire que sa création devienne tout ce qui est nécessaire pour que son projet se réalise. Les titres que Dieu porte peuvent décrire sa position, son pouvoir ou sa puissance, mais seul son nom, Jéhovah, exprime tout ce qu’il est et tout ce qu’il peut devenir. - TG2019 n°1 p4-5 Ce nom est important pour Dieu lui-même. Dieu a choisi lui-même son nom ; personne ne le lui a donné. Jéhovah a déclaré : « C’est là mon nom pour toujours et c’est sous ce nom qu’on doit se souvenir de moi de génération en génération » (Exode 3:15). Dans la Bible, le nom de Dieu apparaît plus souvent que n’importe lequel de ses titres, comme Tout-Puissant, Père, Seigneur ou Dieu. Il apparaît aussi plus souvent que n’importe quel autre nom. Jéhovah veut que tout le monde connaisse son nom – TG2019 n°1 p4-5 Les serviteurs de Jéhovah du passé n’ont pas tous offert la même chose. Les Israélites qui ont soutenu la construction du tabernacle ont probablement offert des choses de valeur qu’ils avaient emportées d’Égypte (Ex. 3:21, 22). Nous pourrions nous aussi être encouragés à soutenir un projet. Nous pouvons tous donner quelque chose pour soutenir les activités de l’organisation de Jéhovah en ces derniers jours. – TG2018/1 p17
  14. Bonjour Misette merci pour tes recherches et ton partage. Bonne journée et à bientôt. Michel archive.zip
  15. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Juin 2020 - Genèse 48-50.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Juin 2020 - Genèse 48-50.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 48-50 Genèse 49:19 : Comment la prophétie de Jacob concernant Gad s’est-elle réalisée ? (w04 1/6 15 § 4-5). « Gad, lui, sera attaqué par une bande de pillards, mais il attaquera leurs arrières. » 4 Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, les membres de la tribu de Gad ont demandé l’autorisation de s’installer dans le pays propice à l’élevage qui se situait à l’est du Jourdain (Nombres 32:1-5). En vivant à cet endroit, ils se heurteraient à de sérieuses difficultés. Les tribus qui habiteraient à l’ouest seraient protégées par la vallée du Jourdain, qui constituait une barrière naturelle contre les invasions (Josué 3:13-17). Mais, en ce qui concerne les terres à l’est du Jourdain, on lit dans Géographie historique de la Terre sainte (angl.), par George Smith : “ [Elles] s’étendent presque sans aucun obstacle sur le grand plateau d’Arabie. Par conséquent, elles ont de tout temps été exposées à l’invasion de nomades affamés, dont certains les envahissaient chaque année pour y faire paître leurs troupeaux. ” 5 Comment la tribu de Gad s’accommoderait-elle de cette menace permanente ? Des siècles auparavant, son ancêtre Jacob avait prophétisé sur son lit de mort : “ Quant à Gad, une bande de maraudeurs l’assaillira, mais lui, il assaillira la queue de l’arrière-garde. ” (Genèse 49:19). Au premier abord, ces paroles semblent pessimistes. En réalité, elles revenaient à donner aux Gadites l’ordre de riposter. Jacob leur certifiait que, s’ils contre-attaquaient, leurs assaillants battraient en retraite, humiliés, et eux poursuivraient la queue de leur arrière-garde. - w04 1/6 15 § 4-5 Les dernières paroles que Jacob adressa à Gad ressemblaient à un ordre lui disant de contre-attaquer courageusement quand des troupes de maraudeurs empiéteraient sur son territoire. La tribu n’avait pas peur de ce qu’une de ses frontières (à l’E.) était exposée aux bandes de maraudeurs. Les Gadites n’avaient pas choisi de vivre sur les plateaux orientaux afin de ne pas avoir à combattre pour conquérir le pays de Canaan. Les paroles d’adieu de Jacob constituaient en quelque sorte un ordre qui les invitait à riposter sans crainte aux attaques des maraudeurs et de ceux qui violeraient leurs frontières. En outre, les fils de Gad assaillaient leurs assaillants, les mettant en déroute, après quoi ils poursuivaient leur arrière-garde. it-1 p937 Au premier abord, ces paroles semblent pessimistes. En réalité, elles revenaient à donner aux Gadites l’ordre de riposter. Jacob leur certifiait que, s’ils contre-attaquaient, leurs assaillants battraient en retraite, humiliés, et eux poursuivraient la queue de leur arrière-garde. Genèse 49:27 : Comment la prophétie de Jacob concernant Benjamin s’est-elle réalisée ? (it-1 299 § 7). « Benjamin déchirera des proies sans arrêt, comme un loup. Le matin, il dévorera sa proie et, le soir, il partagera le butin. » L’habileté au combat des descendants de Benjamin fut illustrée dans la prophétie que Jacob prononça sur son lit de mort ; il dit au sujet de ce fils bien-aimé : “ Benjamin déchirera sans relâche, comme un loup. Le matin, il mangera l’animal capturé et, le soir, il partagera le butin. ” (Gn 49:27). Les combattants benjaminites étaient renommés pour leur habileté à la fronde ; ils tiraient aussi bien de la main droite que de la main gauche et touchaient leur cible “ à un cheveu près ”. (Jg 20:16 ; 1Ch 12:2.) Le juge Éhoud, le gaucher qui exécuta le roi tyrannique Églôn, était de Benjamin (Jg 3:15-21). Il est aussi à noter que c’est au “ matin ” du royaume d’Israël que la tribu de Benjamin, bien que “ la plus petite des tribus ”, donna le premier roi d’Israël, Saül le fils de Qish, qui s’avéra un adversaire acharné des Philistins (1S 9:15-17, 21). Pareillement, au “ soir ” pour ce qui était de la nation d’Israël, la tribu de Benjamin produisit la reine Esther et le premier ministre Mordekaï, qui furent utilisés pour sauver les Israélites de l’anéantissement sous l’Empire perse. — Est 2:5-7. - it-1 299 § 7 Le loup est combatif. La tribu de Benjamin combattit les ennemis de Dieu. Jacob compara son fils Benjamin à un loup, sans aucun doute pour souligner les aptitudes au combat de la tribu qui serait issue de lui Même si son nom n’y est pas mentionné, Mordekaï fut un homme de foi. Il fit preuve de courage, de détermination, d’intégrité et de fidélité envers Dieu et envers son peuple. Esther et lui étaient de la tribu de Benjamin. Ces deux Benjaminites agirent au crépuscule de la nation d’Israël, qui n’avait plus de roi au pouvoir et qui était passée sous domination gentile. Mordekaï et Esther eurent peut-être le privilège d’éliminer le dernier des odieux Amaléqites. En s’intéressant au bien de ses compatriotes, Mordekaï montra qu’il espérait avec foi que d’entre les fils d’Israël naîtrait la Semence d’Abraham qui bénirait toutes les familles de la terre. — Gn 12:2 ; 22:18. – it-2 p345 Mordekaï remplaça Hamân au poste de premier ministre. Il reçut l’anneau sigillaire du roi permettant de sceller les documents officiels. De plus, Esther l’établit sur la maison de Hamân, maison qu’Assuérus lui avait donnée. Avec l’autorisation du roi, Mordekaï écrivit un contre-décret qui donnait aux Juifs le droit légal de se défendre. Ce fut pour ce peuple une lumière de délivrance et de joie. Dans l’Empire perse, de nombreuses personnes rallièrent les Juifs, et quand arriva le 13 Adar, jour où les décrets prenaient effet, les Juifs étaient prêts. Les fonctionnaires se rangèrent de leur côté en raison de la position élevée de Mordekaï. À Suse, le combat fut prolongé d’une journée. Dans tout l’empire, plus de 75 000 ennemis des Juifs furent détruits, y compris les dix fils de Hamân (Est 8:1–9:18). Puis, avec le consentement d’Esther, Mordekaï ordonna la célébration annuelle de la fête des 14e et 15e jours d’Adar, les “ jours de Pourim ”, qui seraient désormais marqués par des réjouissances, des banquets, des échanges de cadeaux et des dons aux pauvres. Les Juifs acceptèrent cette fête et l’imposèrent à leur descendance et à tous ceux qui se joindraient à eux. Mordekaï, second de l’empire, était tenu en haute estime par les Juifs, peuple voué à Dieu ; il continua de travailler à leur bien-être – it-2 p346 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jacob ayant eu la bénédiction d’avoir obtenu au total 12 fils desquels sortiraient les 12 tribus d’Israël, poursuivit sa route vers le Sud. Son campement suivant fut “ à quelque distance au-delà de la tour d’Éder ”, quelque part entre Bethléhem et Hébrôn. C’est pendant son séjour à cet endroit que Ruben, son fils aîné, eut des rapports sexuels avec Bilha, concubine de son père et mère de Dân et de Naphtali. Ruben crut peut-être que Jacob était trop vieux pour réagir. Mais Jéhovah condamna son acte incestueux, qui lui valut de perdre le droit de premier-né. — Genèse 49 :3,4 - it-1p1224 Jacob eut beau être béni, puisqu’il fut riche et qu’il eut 12 fils, sa vie ne fut pas exempte de difficultés. Pourtant, il ne perdit jamais sa foi en Jéhovah et en la fiabilité de sa parole. Même sur son lit de mort, il exprima sa foi dans la promesse messianique (Gn 49:10). Parmi les descendants de Jacob naquit Jésus Christ, par le moyen de qui Dieu bénira les humains éternellement. – it-1 p529 49:10 — Y a-t-il une différence entre un sceptre et un bâton de commandant? Oui. Le sceptre est un bâton porté par un souverain en signe de son autorité royale. En revanche, le bâton de commandant est une verge plus longue qui, elle, représente le pouvoir de commander. En parlant de ces deux instruments, Jacob voulait sans doute montrer que l’autorité et le pouvoir continueraient d’appartenir à la tribu de Juda jusqu’à ce que vienne Schilo. Ce descendant de Juda n’est autre que Jésus Christ, celui que Jéhovah a intronisé au ciel et qui possède à la fois l’autorité royale et le pouvoir de commander. – TG1983 15/9 p22 Jacob bénit Joseph et ses autres fils. Sur son lit de mort, Jacob appela auprès de lui tous ses fils et bénit chacun d’eux. Il compara Joseph au “ rejeton d’un arbre portant du fruit ”. Cet “ arbre portant du fruit ” était le patriarche Jacob lui-même, dont Joseph devint une des branches en vue (Gn 49:22). Quoique harcelé par les archers et objet d’animosité, Joseph avait un arc qui “ habitait dans un lieu permanent, et la force de ses mains était souple ”. (Gn 49:23, 24.) Ces paroles pouvaient s’appliquer à Joseph lui-même. En effet, ses demi-frères avaient gardé de l’animosité à son égard et, figurément parlant, lui avaient lancé des flèches en vue de le détruire. Mais, en retour, Joseph fit preuve de miséricorde et de bonté de cœur envers eux, qualités comparables à des flèches qui anéantirent leur animosité. Les archers ennemis ne réussirent pas à tuer Joseph ni à affaiblir son attachement à la justice et son affection pour ses frères.- it2 p48 On peut établir d’autres parallèles entre certains aspects de la bénédiction prophétique de Jacob et des épisodes de la vie de Joseph. Quand, au lieu de se venger, Joseph pourvut aux besoins de toute la maisonnée de Jacob, il était semblable à un berger et à une pierre d’appui pour Israël. Puisque c’est Jéhovah qui avait dirigé les événements de façon qu’il serve de la sorte, Joseph était sorti des mains du “ Puissant de Jacob ”. Venant de Dieu, il était aidé par Jéhovah. Il était avec le Tout-Puissant en ce sens qu’il se trouvait du côté de Jéhovah et, dès lors, était l’objet de sa bénédiction. Gn 49:24, 25 – it-2 p48 La bénédiction de Jéhovah devait également s’étendre aux tribus qui descendraient de Joseph par Éphraïm et Manassé. Jacob déclara : “ Il [le Tout-Puissant] te bénira des bénédictions des cieux, là-haut, des bénédictions de l’abîme d’eau qui gît en bas, des bénédictions des seins et de la matrice. ” (Gn 49:25). Ces paroles donnaient l’assurance aux descendants de Joseph qu’ils auraient des réserves d’eau suffisantes, provenant des cieux et du sous-sol, et qu’ils seraient nombreux. — it-2 p48 Les bénédictions que Jacob prononça au sujet de son fils bien-aimé Joseph devaient être comme un ornement pour les deux tribus qui seraient issues de lui. Ces bénédictions seraient un ornement supérieur aux bénédictions que sont les forêts et les sources qui parent les montagnes éternelles et les collines de durée indéfinie. Elles seraient permanentes et resteraient sur la tête de Joseph et sur celle de ses descendants aussi longtemps que subsistaient les montagnes et les collines. — Gn 49:26 ; it-2 p48 Joseph fut “ séparé de ses frères ” parce que Dieu le choisit pour assumer un rôle particulier (Gn 49:26). Il s’était distingué par son esprit excellent et par ses qualités de surveillant et d’organisateur. Il convenait donc que des bénédictions spéciales descendent sur son crâne. – it-2 p48 Les injustices ont-elles aigri Joseph ? A-t-il perdu confiance en son Dieu, Jéhovah ? Non. Qu’est-ce qui l’a aidé à patienter ? Sa foi en Jéhovah. Il comprenait que Jéhovah agissait sur les évènements. C’est ce qu’indique ce qu’il a dit à ses frères : « N’ayez pas peur ; en effet, suis-je à la place de Dieu ? Quant à vous, vous aviez en vue du mal contre moi. Dieu l’avait en vue pour le bien, afin d’agir comme en ce jour : garder en vie un grand nombre de gens » (Gen. 50:19, 20). Joseph a réalisé qu’il valait la peine d’attendre les bénédictions de Jéhovah. Si nous subissons des épreuves, soyons donc déterminés à « rester dans l’attente ». Peut-être que parfois nous crierons : « Jusqu’à quand, ô Jéhovah ? » (Is. 6:11). Mais grâce à l’énergie que l’esprit de Dieu donne, nous sommes tous déterminés à dire comme Jérémie : « Je resterai dans l’attente de Jéhovah » (Lam. 3:21, 24).– TG2017/8 p3 §13 Nous trouvons dans la Bible beaucoup de cas où Jéhovah a fait des choses inimaginables. Prenons l’exemple de Joseph, fils de Jacob. Dans son cachot en Égypte, pouvait-il imaginer qu’un jour il deviendrait le deuxième personnage du pays, ou qu’il serait utilisé par Jéhovah pour sauver sa famille de la famine ? Genèse 50 :20 - Sans aucun doute, les actions de Jéhovah ont dépassé ce qu’il avait pu imaginer. Nous n’imaginons pas que Jéhovah fera disparaître tous nos problèmes par miracle avant le monde nouveau. Nous n’exigeons pas non plus qu’il nous arrive des choses spectaculaires. Mais une chose est sûre : le Dieu qui a fait l’inimaginable pour ses serviteurs du passé est aussi notre Dieu, Jéhovah. Cette assurance nous aide à avoir confiance en lui. Nous sommes sûrs qu’il peut faire tout ce qui est nécessaire pour nous donner la force d’obéir à sa volonté. Jéhovah peut nous aider à surmonter les situations les plus difficiles si nous lui restons fidèle – TG2017/8 p8 §13,14 Joseph a donné un bon exemple de réaction aux fautes d’autrui. Ses dix demi-frères, jaloux de lui parce qu’il était le préféré de leur père, l’ont vendu en esclavage. Après de nombreuses années, l’excellent travail de Joseph en Égypte lui a valu de devenir le deuxième personnage du pays. Quand une famine a frappé la région, ses frères sont venus acheter de la nourriture, mais ils ne l’ont pas reconnu. Joseph aurait pu utiliser son pouvoir pour se venger du traitement qu’ils lui avaient infligé. Au lieu de cela, il les a mis à l’épreuve pour voir s’ils avaient changé d’état d’esprit. Constatant chez eux un réel changement, Joseph leur a révélé son identité. Plus tard, il leur a dit : « N’ayez pas peur. Je continuerai moi-même à vous ravitailler, vous et vos petits enfants. » Le récit biblique ajoute : « Ainsi il les consola et leur parla sur un ton rassurant » (Gen. 50:21). Il est sage de nous souvenir que, comme nous avons tous des défauts, il nous arrive d’offenser autrui. Si nous nous apercevons que nous avons offensé quelqu’un, la Bible nous demande d’aller voir la personne et d’essayer de résoudre la situation. Nous apprécions que les autres ne tiennent pas compte de nos erreurs ; nous devrions donc agir de la même manière envers eux. Si nous pratiquons le pardon, Jéhovah nous pardonnera. – TG2016/6 p23 §17 Jacob a été embaumé par des personnes dont les croyances religieuses étaient différentes des siennes. Cependant, on peut difficilement imaginer que Joseph ait sollicité les prières et le rituel égyptiens qui accompagnaient habituellement l’embaumement, lorsqu’il a confié le corps de son père aux médecins. Jacob et Joseph étaient tous deux des hommes de foi. Même si, vraisemblablement, la conservation de la dépouille de Jacob n’était pas demandée par Jéhovah, les Écritures n’en parlent pas en termes désapprobateurs. L’embaumement de Jacob ne servait pas à établir un précédent pour la nation d’Israël ni pour la congrégation chrétienne. À vrai dire, la Parole de Dieu ne contient aucune indication précise à ce sujet. L’embaumement de Joseph lui-même en Égypte est la dernière mention de cette pratique dans la Bible. — Genèse 50:26. Un chrétien devrait-il trouver à redire à la coutume de l’embaumement ? Soyons réalistes : l’embaumement ne sert qu’à retarder l’inévitable. Nous venons de la poussière et une fois morts nous retournons à la poussière. Mais combien de temps va-t-il s’écouler entre le moment du décès et l’enterrement ? Si les membres de la famille et les amis viennent de loin et qu’ils souhaitent voir la dépouille du défunt, celle-ci devra sans aucun doute ê - tre embaumée dans une certaine mesure. D’un point de vue biblique, il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter si l’embaumement est requis par la législation locale ou si des membres de la famille le demandent. Les morts “ ne savent rien ” S’ils sont dans la mémoire de Dieu, ils seront ramenés à la vie dans le monde nouveau qu’il promet – TG2002 15/3 p29
  16. Bonjour Misette, merci pour ces recherches et ton pattage. Bonne journée et à bientôt. Michel Des fragments de manuscrits de la mer Morte.dot dieux et plaies d Egypte.pdf
  17. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Juin 2020 - Genèse 46-47.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Juin 2020 - Genèse 46-47.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 46-47 Genèse 46:4 : Que signifiait le geste de Joseph consistant à ‘poser sa main’ sur les yeux de Jacob ? (it-1 227 § 16). « Je descendrai moi-même avec toi en Égypte et c’est moi aussi qui te ramènerai de là-bas. Et Joseph posera sa main sur tes yeux. » Poser la main sur les yeux d’un mort. Quand Jéhovah déclara à Jacob : “ Joseph posera sa main sur tes yeux ” (Gn 46:4), c’était une manière de lui dire que Joseph lui fermerait les yeux après sa mort, ce qui incombait ordinairement au premier-né. Il semble donc que Jéhovah indiquait par-là à Jacob que le droit de premier-né devait aller à Joseph - it-1 227 § 16 Joseph serait celui qui fermerait les yeux de Jacob à sa mort. Étant donné que, selon la coutume, c’est au premier-né que revenait d’accomplir ce geste, Jéhovah révélait ainsi que Joseph recevrait le droit de premier-né. Non seulement ces paroles donnèrent au patriarche Jacob bien âgé la certitude que son fils bien-aimé Joseph resterait près de lui durant les dernières années de sa vie, mais, selon toute apparence, elles prédisaient également que le droit de premier-né, perdu par Ruben, irait à Joseph. – it-1p51 Genèse 46:26, 27 : Combien de membres de la famille de Jacob sont entrés en Égypte ? (nwtsty, note d’étude sur Ac 7:14). « Tous les descendants de Jacob qui entrèrent avec lui en Égypte étaient 66, sans compter ses belles-filles. 27 En Égypte, Joseph eut deux fils. En tout, les membres de la famille de Jacob qui entrèrent en Égypte étaient 70.» 75 personnes en tout : Quand il indique qu’en Égypte, le nombre total des membres de la famille de Jacob s’élevait à 75, Étienne ne cite peut-être pas un verset en particulier des Écritures hébraïques. Ce chiffre ne figure pas dans le texte massorétique des Écritures hébraïques. Gn 46:26 dit : « Tous les descendants de Jacob qui entrèrent avec lui en Égypte étaient 66, sans compter ses belles-filles. » Le verset 27 poursuit : « En tout, les membres de la famille de Jacob qui entrèrent en Égypte étaient 70. » Ici, le comptage est fait de deux manières différentes. Le premier chiffre comprend semble-t-il uniquement les descendants de Jacob par filiation naturelle et le second, le nombre total des membres de la famille de Jacob qui sont entrés en Égypte. Ex 1:5 et Dt 10:22 mentionnent également le nombre des descendants de Jacob, et donnent le chiffre « 70 ». Étienne indique un troisième chiffre qui, manifestement, englobe davantage de membres de la famille élargie de Jacob. Certains supposent que ce chiffre englobe les fils et les petits-fils des fils de Joseph (Manassé et Éphraïm) que la version (grecque) des Septante ajoute à la liste en Gn 46:20. D’autres supposent que ce chiffre englobe les belles-filles de Jacob, qui sont expressément exclues du chiffre indiqué en Gn 46:26. Par conséquent, le chiffre « 75 » est peut-être une somme globale. Mais ce chiffre provient peut-être de manuscrits des Écritures hébraïques en circulation au 1er siècle de n. è. Depuis des années, les biblistes savent que dans la version des Septante, on trouve en Gn 46:27 et en Ex 1:5 le chiffre « 75 ». De plus, au 20e siècle, deux fragments des Rouleaux de la mer Morte d’Ex 1:5 en hébreu ont été découverts, et dans ces fragments figure également le chiffre « 75 ». Le chiffre que donne Étienne provient peut-être de l’un de ces textes anciens. Quelle qu’en soit l’explication, le chiffre indiqué par Étienne est simplement le résultat d’une manière différente de compter la totalité des descendants de Jacob. - nwtsty, note d’étude sur Ac 7:14 En Genèse chapitre 46, le texte hébreu dit que le nombre des parents de Joseph s’élevait à soixante-dix. La Septante, quant à elle, parle de soixante-quinze. Vraisemblablement, Étienne citait la Septante Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jacob a construit plusieurs autels en Terre promise. Le destinataire de son culte a toujours été Jéhovah (Genèse 46:1). La qualité de ses sacrifices, la façon dont il adorait Dieu et les mobiles qui l’animaient étaient si remarquables que la Bible le qualifie d’« irréprochable », un terme qui décrit les hommes et les femmes que Dieu approuvait. Par la façon dont il a mené sa vie, Jacob a laissé un exemple admirable à Israël, la nation qui allait descendre de lui. Que nous apprend son exemple sur le culte pur ? Comme lui, nous sommes entourés de personnes, peut-être même de membres de notre famille, dont l’influence pourrait affaiblir notre attachement à Jéhovah. Pour résister à cette influence, nous devons acquérir une foi profonde en Jéhovah et être convaincus que ses normes justes sont les meilleures. Nous manifestons cette foi en obéissant à Jéhovah et en lui consacrant notre temps, notre énergie et nos ressources. Qu’il est encourageant de savoir que si nous adorons Jéhovah de notre mieux, de la manière dont il le demande et avec les bons mobiles, il nous considère comme justes – Culte pur chap2 §20 A certaines époques, la procréation a fait partie de la mission que Jéhovah a confiée à ses serviteurs terrestres; ce fut le cas pour Adam et Ève, ainsi que pour les survivants du déluge. Jéhovah désira aussi que les fils d’Israël deviennent nombreux grâce à la procréation. — Genèse 46:1-3 À proprement parler, la procréation ne fait pas partie de l’œuvre que Jéhovah assigne aujourd’hui à son peuple. C’est néanmoins un privilège qu’il accorde toujours aux couples qui le désirent. Par conséquent, on ne devrait pas critiquer les chrétiens qui choisissent de fonder une famille, ni ceux qui décident de ne pas le faire. S’agissant donc d’une question personnelle, il appartient à chaque couple de décider s’il aura ou non des enfants en cette époque de la fin. Toutefois, puisque “le temps qui reste est écourté”, les conjoints feraient bien de peser soigneusement, et dans la prière, les avantages et les inconvénients de la condition de parents à notre époque. Ceux qui décident d’avoir des enfants devraient être pleinement conscients, non seulement des joies que procure la famille, mais aussi des responsabilités qu’elle entraîne et des difficultés qu’ils pourront rencontrer, eux et les enfants qu’ils mettront au monde. – TG1988 1/3 p23 Genèse 46:3 Dieu reprit : « Je suis le vrai Dieu, le Dieu de ton père. N’aie pas peur de descendre en Égypte, car là-bas, je ferai de toi une grande nation. » « le Dieu ». En hébreu, cet emploi du mot « Dieu », précédé de l’article défini « le », sert souvent à faire la distinction entre Jéhovah, le seul vrai Dieu, et les autres dieux, qui sont de faux dieux. C’est pourquoi nous utilisons l’expression « le vrai Dieu » (en ajoutant « vrai ») pour restituer le sens complet de l’expression hébraïque dans ces contextes – nwtstg le vrai Dieu Grâce à la bénédiction de Jéhovah, Joseph était devenu l’un des hommes les plus riches et les plus puissants d’Égypte. Toutefois, il ne s’est pas dit qu’il était trop important ou trop occupé pour honorer son père âgé de 130 ans. Lorsqu’il apprit que Jacob approchait, “ Joseph fit atteler son char et monta à la rencontre d’Israël son père à Goshèn. Lorsqu’il parut devant lui, aussitôt il se jeta à son cou et se laissa aller aux larmes sur son cou, encore et encore ”. (Genèse 46:28, 29.) Pareil accueil était bien loin d’une marque de respect purement formaliste ! Joseph aimait tendrement son vieux père et n’avait pas honte de le montrer. Si nos parents prennent de l’âge, leur témoignons-nous également de l’affection sans nous retenir ? - TG2004 15/5p15 Jéhovah voulait non seulement que les Israélites respectent les étrangers, mais aussi qu’ils se souviennent de ce que cela faisait d’être étranger. Bien avant que les Israélites deviennent esclaves en Égypte, les Égyptiens ne les aimaient déjà pas, parce qu’ils étaient différents d’eux (Genèse 46:34). Quand les Israélites eux-mêmes avaient été étrangers, ils avaient eu la vie dure. Jéhovah voulait qu’ils s’en souviennent pour qu’ils soient bons avec les étrangers qui vivaient parmi eux. Jéhovah n’a pas changé. Donc, quand des étrangers viennent dans notre assemblée, n’oublions pas que Jéhovah est bon avec ces personnes aujourd’hui aussi. Prenons le temps de réfléchir aux difficultés qu’ils ont peut-être. Par exemple, ils ne comprennent pas notre langue, et ils sont traités injustement. Faisons l’effort de les aider et d’être bons avec eux ws2016/10 p3§4 Bien que l’idée du droit d’asile soit louée dans son principe, le flot impressionnant des réfugiés plonge les nations dans la consternation. Cette situation trouve un parallèle dans l’Égypte antique. Quand Jacob et sa famille cherchèrent refuge en Égypte pour échapper aux ravages d’une famine qui durerait sept ans, ils furent bien accueillis. Pharaon leur donna “ la meilleure partie du pays ” pour y habiter. — Genèse 47:1-6. Avec le temps, cependant, les Israélites devinrent nombreux, “ si bien que le pays se remplit d’eux ”. Les Égyptiens les traitaient maintenant durement, mais “ plus on les opprimait, plus ils se multipliaient et plus ils se répandaient, si bien qu’on ressentit un effroi mêlé d’aversion à cause des fils d’Israël ” Pareillement aujourd’hui, devant l’augmentation incessante du nombre des réfugiés, les nations éprouvent “ un effroi mêlé d’aversion ”. L’une de leurs grandes craintes est d’ordre économique. Nourrir, habiller, loger et protéger des millions de réfugiés coûte très cher. – RV1996 22/8 p4 Conformément à la prédiction, il y eut bien sept années d’abondance pendant lesquelles Joseph rassembla de grandes quantités de vivres. Après quoi la famine annoncée s’abattit sur l’Égypte. Quand le peuple vint alors réclamer du pain à Pharaon, celui-ci répondit: “Allez à Joseph. Vous devrez faire ce qu’il vous dira.” Joseph leur vendit donc des céréales d’abord contre de l’argent, puis en échange de leur bétail et finalement d’eux-mêmes et de leurs terres. S’ils voulaient survivre, les Égyptiens devaient se mettre entièrement au service de Pharaon. — Genèse 47:13-26. En revanche, Jéhovah a accordé l’abondance spirituelle à ses serviteurs fidèles qui sont unis par un amour sincère. Il a ouvert leur intelligence pour qu’ils soient rassasiés par les vérités de sa Parole inspirée, et il leur a confié une œuvre à accomplir en tant que ses témoins. Ils communiquent joyeusement ces vérités à leurs semblables spirituellement affamés qui cherchent à vivre dans de bonnes relations avec Dieu. En Égypte, les sept années de famine avaient suivi les sept années d’abondance, mais à notre époque la famine et l’abondance spirituelles ont lieu simultanément.- su chap10 p75 §7,10 Le fait que pour obtenir de la nourriture les Égyptiens se sont finalement vendus, eux et leurs terres, à Joseph, qui les acheta pour le pharaon, a une remarquable signification prophétique (Gen. 47:23). Ainsi, tous ceux qui, aujourd’hui, veulent recevoir du Grand Joseph la nourriture spirituelle indispensable à leur vie doivent se vouer entièrement, eux et tout ce qu’ils possèdent, à Jéhovah Dieu. L’offrande de leur personne pour faire la volonté de Dieu et suivre l’exemple de Jésus-Christ doit être complète et franche. Par conséquent, ils deviennent les esclaves de Jéhovah tout comme les Égyptiens de cette époque devinrent les serviteurs du pharaon. – TG1971 1/8 Jacob tenait vivement à ne pas être enterré en Égypte, mais avec ses ancêtres (Gn 47:29-31). Il fallut donc embaumer son corps, sans quoi la chaleur l’aurait putréfié durant le voyage entre l’Égypte et la grotte de Makpéla. Joseph ayant exprimé un souhait semblable, de la même façon on embauma son corps et on le plaça dans un cercueil en attendant le moment de l’Exode pour l’emmener. Leur désir était sûrement lié au fait qu’ils avaient la même foi dans les promesses de Dieu et traduisait leur conviction qu’elles finiraient par se réaliser. – it-1 p773 La bonté nous rend prévenants envers les autres, elle nous pousse à aller au-devant de leurs désirs légitimes. Prenons un exemple: Jacob demanda à son fils Joseph d’exercer la bonté de cœur envers lui en ne l’enterrant pas en Égypte. Bien qu’ils aient dû acheminer son corps jusqu’à un lieu fort éloigné, Joseph et les autres fils de Jacob “le transportèrent donc au pays de Canaan et l’ensevelirent dans la caverne du champ de Macpélah, champ qu’Abraham avait acquis d’Éphron, le Hittite, en possession de sépulture, en face de Mamré”. (Genèse 47:29) S’inspirant de cet exemple, une famille chrétienne ne devrait-elle pas, tout en prenant en compte les exigences bibliques, se laisser guider par la bonté de cœur et respecter les volontés d’un de ses membres pour ce qui est de son enterrement ? – TG1991 15/7 §7
  18. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Juin 2020 - Genèse 44-45.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Juin 2020 - Genèse 44-45.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 44-45 Genèse 44:13 : Que signifiait le geste consistant à déchirer ses vêtements ? (it-1 606). « Alors ils déchirèrent leurs vêtements. Puis chacun rechargea son âne et ils retournèrent à la ville » DÉCHIRER SES VÊTEMENTS Façon courante de montrer son chagrin chez les Juifs, comme chez les autres Orientaux, en particulier lorsqu’ils apprenaient la mort d’un proche. Souvent, ce geste consistait à déchirer le vêtement sur le devant, juste assez pour découvrir la poitrine, et donc pas nécessairement en entier au point de le rendre immettable. La première fois qu’il est question de cette pratique dans la Bible, c’est à propos de Ruben, fils aîné de Jacob, qui, de retour à la citerne où il comptait retrouver Joseph, déchira ses vêtements et dit : “ L’enfant a disparu ! Et moi, où faut-il donc que j’aille ? ” Étant l’aîné, Ruben était particulièrement responsable de son frère plus jeune. Quand on lui fit croire que son fils était mort, Jacob déchira de même ses manteaux et revêtit une toile de sac en signe de deuil (Gn 37:29, 30, 34). Lorsqu’en Égypte on fit passer Benjamin pour un voleur, les demi-frères de Joseph montrèrent leur chagrin en déchirant leurs vêtements it-1 606 Genèse 45:5-8 : Qu’est-ce qui peut nous aider à supporter l’injustice ? (w04 15/8 15 § 15). « Mais maintenant, ne soyez pas angoissés et ne vous reprochez pas les uns aux autres de m’avoir vendu, car c’est Dieu qui m’a envoyé ici en avant de vous pour préserver la vie. C’est la deuxième année de famine dans le pays, et pendant encore cinq ans, on ne labourera pas et on ne moissonnera pas. Mais Dieu m’a envoyé ici en avant de vous pour vous sauver d’une manière extraordinaire, pour que vos familles ne disparaissent pas. Ainsi, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est le vrai Dieu. Il m’a établi comme conseiller principal de Pharaon, comme seigneur sur toute sa maison et comme chef sur toute l’Égypte » 15 Qu’est-ce qui nous aidera à ne pas nous aigrir contre ceux qui nous haïssent sans raison ? Rappelons-nous que nos principaux adversaires sont Satan et les démons (Éphésiens 6:12). S’il est vrai que quelques humains nous persécutent en toute connaissance de cause, la majorité de ceux qui s’opposent au peuple de Dieu le font par ignorance ou parce qu’ils sont manipulés. Jéhovah désire que “ toutes sortes d’hommes ” aient la possibilité d’être “ sauvés et parviennent à une connaissance exacte de la vérité ”. D’ailleurs, certains de nos anciens opposants sont à présent nos frères chrétiens, car ils ont observé notre conduite irréprochable. De plus, nous pouvons tirer leçon de l’exemple de Joseph, le fils de Jacob. Cet homme a souffert terriblement à cause de ses demi-frères, et pourtant il ne leur en a pas voulu. Pourquoi ? Parce qu’il a vu dans ses mésaventures la main de Jéhovah, qui avait dirigé les événements de façon à accomplir son dessein. Pareillement, Jéhovah est en mesure de faire concourir à la gloire de son nom n’importe quelle souffrance injuste que nous subissons – w04 15/8 15 § 15 Parce qu’il a été vendu comme esclave, Joseph a pu sauver sa famille. En effet, il est devenu administrateur des vivres de l’Égypte avant que ne survienne une grande famine, qui toucha sa famille. Quand on y pense, si Jéhovah n’avait pas permis cette injustice, Joseph ne se serait pas retrouvé en prison. C’est là qu’il a interprété les rêves de deux détenus. L’un d’eux a par la suite parlé de Joseph à Pharaon, qui a alors établi Joseph administrateur des vivres. - TG15/8/2007 L’amitié de Joseph avec Jéhovah nous enseigne une leçon encore plus précieuse. Pendant les 13 ans où il a subi des injustices, il a montré qu’il considérait les choses comme Jéhovah. Il n’a jamais accusé Jéhovah de son malheur. Bien sûr, il n’oubliait pas les injustices qu’il subissait, mais il n’est jamais devenu méchant et négatif. Plus important, il n’a jamais laissé les imperfections et les mauvaises actions des autres le séparer de Jéhovah. Quel bienfait cela lui a-t-il apporté ? Grâce à sa fidélité, il a eu l’occasion de voir Jéhovah réparer les injustices et le bénir, lui et sa famille. si nous subissons une injustice dans le peuple de Jéhovah, imitons Joseph et renforçons notre amitié avec Dieu. Efforçons-nous de considérer les choses comme Jéhovah. Faisons tout notre possible pour régler le problème en appliquant les principes bibliques, puis laissons-le s’occuper de la situation. Soyons convaincus qu’il réglera le problème au moment et de la façon qu’il décidera. – TG2017/4 Les épreuves de Joseph auraient facilement pu l’amener à nourrir de la haine et un esprit de vengeance. Pourtant, c’est la perspicacité et la miséricorde qu’il a cultivées. Si vous avez été déçu, montrez-vous patient. Soyez disposé à vous laisser former par Jéhovah. – TG2009 15/8 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Genèse 44 :1 « Plus tard, il ordonna à l’homme qui gérait sa maison : « Remplis les sacs de ces hommes. Donne-leur autant de nourriture qu’ils peuvent en porter, et mets l’argent de chacun à l’entrée de son sac. » Jéhovah nous ordonne de prêcher et de nourrir les personnes jusqu'à ce qu'ils soient satisfaits. Cette nourriture spirituelle sont comme des provisions venant de le son Organisation. 44:5 — Joseph a-t-il réellement lu des présages à l’aide d’une coupe ? La coupe en argent et ce qui a été dit à son sujet faisaient manifestement partie d’un subterfuge ou d’un stratagème. Joseph était un fidèle adorateur de Jéhovah. Il n’a évidemment pas utilisé la coupe pour lire des présages, pas plus que Benjamin ne l’avait volée. Joseph souhaitait se faire passer pour l’administrateur d’un pays dans lequel le vrai culte n’était pas pratiqué. – it-1 p51 Un amour puissant entre les membres d’une même famille permet également à ceux-ci d’endurer de durs traitements. Juda nous en donne un exemple quand il demanda de lui-même à devenir esclave de l’intendant des vivres d’Égypte pour épargner à son père la douleur de perdre Benjamin, le fils qu’il aimait tendrement (Gen. 44:18-34). L’amour entre deux amis qui ont beaucoup de choses en commun aide aussi à supporter les difficultés. N’était-ce pas cette sorte d’amour qui unissait David et Jonathan? C’est principalement l’amour basé sur des principes, que les rédacteurs des Écritures grecques exprimèrent par le mot agape, qui permet de tout supporter. – TG1978 15/9 Joseph a donné un bon exemple de maîtrise de soi. Quand ses frères sont venus lui acheter de la nourriture en Égypte, il ne leur a pas dit qui il était, car il voulait savoir ce qu’ils avaient dans le cœur. Et quand il a senti que ses émotions étaient très fortes, il est parti dans une autre pièce pour qu’on ne le voie pas pleurer (Gen. 45:1). Un chrétien ou un membre de notre famille a-t-il un mauvais raisonnement qui nous contrarie ? En nous maîtrisant comme Joseph, nous éviterons d’avoir une réaction excessive. Ce n’est sans doute pas facile, mais nous y arriverons si nous comprenons qu’en nous maîtrisant, nous imitons Jéhovah et nous suivons ses conseils. – TG2017/9 p3 §12 S’il en est un qui semblait avoir mille raisons d’être contrarié, amer ou rancunier, c’était bien Joseph. Ses frères l’avaient traité d’une façon si injuste, complotant sa mort et le vendant finalement en esclavage! En Égypte, malgré un travail consciencieux et fidèle au service de Potiphar, on l’a calomnié, puis jeté en prison injustement. Il a enduré patiemment toutes ces tribulations, comprenant sans doute que de telles épreuves pouvaient servir le dessein de Jéhovah (Genèse 45:5). La foi et la confiance en Jéhovah, alliées à l’humilité et à l’ouverture d’esprit, ont permis à Joseph de se montrer patient même dans des circonstances très éprouvantes. L’esprit saint de Jéhovah est également très précieux. Par exemple, si nous avons le sang chaud et le sarcasme facile, nous pouvons, dans la prière, demander l’aide de Dieu pour cultiver le fruit de l’esprit saint. En méditant sur chacune de ses facettes, telles que la longanimité et la maîtrise de soi, nous verrons mieux en quoi ces qualités sont liées à la patience – TG1995 15/6 Clémence et délivrance - “ Mon père est-il encore vivant ? ” demande Joseph. Pas de réponse. Ses demi-frères sont sans voix. Doivent-ils exploser de joie, ou doivent-ils s’affoler ? En effet, quand ils avaient 20 ans de moins, ils ont vendu cet homme en esclavage. Joseph a le pouvoir de les faire emprisonner, de les renvoyer chez eux sans vivres ou — non, ils n’osent pas y penser — de les faire exécuter ! Ils ont toutes les raisons de ‘ ne pouvoir lui répondre, car ils sont troublés à cause de lui ’. — Genèse 45:3. Rapidement, Joseph rassure les hommes. “ Avancez près de moi, s’il vous plaît ”, dit-il. Ce qu’ils font. Il ajoute : “ Je suis Joseph votre frère, que vous avez vendu pour l’Égypte. Mais maintenant, ne soyez pas peinés et ne soyez pas en colère contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous. ” — Genèse 45:4, 5. Ce n’est pas sans fondement que Joseph fait miséricorde. Il a pu constater des signes de repentir chez ses frères. Juda a proposé de devenir esclave à la place de Benjamin afin que le jeune homme soit rendu à son père. — Genèse 44:33, 34. La miséricorde de Joseph est donc justifiée. Il comprend effectivement que son geste peut valoir le salut à toute sa famille. C’est pourquoi il dit à ses demi-frères de retourner vers leur père, Jacob, et de lui dire : “ Voici ce qu’a dit ton fils Joseph : ‘ Dieu m’a établi comme seigneur pour toute l’Égypte. Descends vers moi. Ne tarde pas. Tu devras habiter au pays de Goshèn et tu devras rester près de moi, toi, tes fils et les fils de tes fils, ainsi que ton petit bétail et ton gros bétail, et tout ce qui est à toi. Là je ne manquerai pas de te ravitailler. ’ ” — Genèse 45:9-11. - Une leçon pour nous - Joseph a offert un remarquable exemple de miséricorde. Imitons donc Joseph. Quand quelqu’un qui a péché contre nous paraît réellement contrit, nous devrions lui pardonner. Bien sûr, ne laissons jamais les seuls sentiments nous empêcher de voir une faute grave. D’un autre côté, ne permettons pas à la rancune de nous empêcher de voir des actes de repentir sincère. – TG1999 1/1 p30 Nous pouvons remporter le combat contre l’envie. Parlons des frères de Joseph. Des années après l’avoir maltraité, ils se sont retrouvés en sa présence, en Égypte. Avant de leur révéler qui il était vraiment, Joseph les a mis à l’épreuve pour voir s’ils avaient changé. Il a organisé un repas durant lequel Benjamin a reçu une attention bien plus grande que ses frères. Toutefois, rien n’indique que ceux-ci aient envié Benjamin. Au contraire, ils lui ont montré un intérêt sincère, à lui et à leur père, Jacob (Gen. 44:30-34). Comme ils n’étaient plus envieux, ils ont pu contribuer à restaurer la paix dans leur famille (Gen. 45:4, 15). De la même façon, si nous déracinons de notre cœur tout sentiment d’envie, nous contribuerons à la paix de notre famille et de notre assemblée. – TG2020/2 §17 Genèse 45:11 « Et je te fournirai de la nourriture, car il y aura encore cinq ans de famine. Sinon, tu deviendras pauvre, toi ainsi que ta famille, et tout ce qui est à toi disparaîtra » Tout comme Joseph, Jéhovah se préoccupera à ce que nous ayons tout ce qu'il faut pour vivre tant physiquement que spirituellement. Si nous l’abandonnons, nous tomberons dans la misère. Genèse 45:17 « Alors Pharaon dit à Joseph : « Dis à tes frères : “Chargez vos bêtes de somme et rentrez au pays de Canaan. » Jéhovah s’est préoccupé à prendre soin de Jacob et de sa grande famille, il l'a fait en « les gardant en vie ». Cela nous donne la sécurité que Jéhovah se préoccupera de nous, maintenant que la Grande Tribulation approche. Nous ne devons pas avoir peur de ne pas pouvoir nous fournir pour survivre ou pour notre famille. Si nous faisons confiance à Jéhovah, nous serons complètement surpris de voir comment il nous aidera de manière extraordinaire Pourquoi la Loi mosaïque interdisait-elle de manger la graisse ? La graisse était considérée comme la meilleure partie ou la plus riche de l’animal. Cela ressort des expressions figurées telles que la “graisse du pays”, le “meilleur [littéralement, la graisse] en huile”, et “le meilleur [littéralement, la graisse] en moût et en blé”. (Gen. 45:18) Par conséquent, l’interdiction de manger la graisse servait évidemment à faire bien comprendre aux Israélites que ce qu’il y a de plus délicat dans la chair des animaux appartenait à Jéhovah et devait lui être offert en sacrifice. Manger la graisse reviendrait donc à s’approprier illégalement une chose consacrée à Jéhovah. Cela équivaudrait à usurper sur ses droits. Toutefois, la graisse d’une bête morte ou déchirée par une autre bête pouvait servir à un usage quelconque. Bien que les chrétiens n’y soient pas soumis, cette restriction de la Loi leur rappelle qu’ils sont en devoir de donner continuellement à Jéhovah ce qu’ils ont de meilleur – TG1973 15/2 Le respect ne devait pas se manifester que par des paroles, mais aussi par des actes attentionnés. Joseph a fait preuve d’une grande compassion envers son père âgé. Il voulait que Jacob, qui vivait en Canaan, fasse le voyage jusqu’en Égypte, située à plus de 300 kilomètres. Aussi lui a-t-il envoyé “dix ânes portant de bonnes choses d’Égypte et dix ânesses portant du grain, et du pain, et des vivres pour son père, pour la route”. Lorsque Jacob arriva à Goschen, Joseph vint à sa rencontre et “il se jeta aussitôt à son cou et se laissa aller aux larmes sur son cou, à maintes reprises”. Joseph a manifesté avec effusion la profonde affection qu’il éprouvait pour son père. L’attention montrée aux personnes âgées dans ce récit nous pousse à faire de même. — Genèse 45:23 – TG1993 1/9 « Ne vous disputez pas l’un l’autre en chemin » (Gen. 45:24). C’est ce que Joseph a dit à ses frères avant qu’ils ne retournent chez leur père. Quel sage conseil ! Quand quelqu’un ne maîtrise pas ses sentiments et s’emporte facilement, il peut irriter les autres. – TG2017/6
  19. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 Mai 2020 - Genèse 42-43.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 Mai 2020 - Genèse 42-43.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 42-43 Genèse 42:22, 37 : Quelles qualités Ruben a-t-il manifestées ? (it-2 835). Verset 22 « Ruben ajouta : « Je vous avais bien dit de ne pas faire de mal à l’enfant. Mais vous ne m’avez pas écouté. Maintenant, nous devons rendre des comptes pour avoir versé son sang. » Verset 37 « Mais Ruben dit à son père : « Tu pourras faire mourir mes deux fils si je ne te le ramène pas. Confie-le-moi et je te le ramènerai. » Certaines des qualités de Ruben se manifestèrent lorsqu’il persuada ses neuf frères de jeter Joseph dans un puits asséché plutôt que de le tuer, ayant l’intention d’y revenir secrètement afin d’en délivrer Joseph (Gn 37:18-30). Plus de 20 ans après, alors que ces mêmes frères descendus en Égypte se disaient que s’ils étaient accusés d’espionnage c’était parce qu’ils avaient maltraité Joseph, Ruben leur rappela qu’il n’avait pas comploté sa mort avec eux (Gn 42:9-14, 21, 22). De nouveau, quand Jacob refusa de laisser Benjamin accompagner ses frères dans leur deuxième déplacement en Égypte, ce fut Ruben qui proposa ses deux propres fils en gage, disant : “ Tu pourras les faire mourir si je ne te le ramène pas [Benjamin]. ” — Gn 42:37. - it-2 835 Genèse 43:32 : Pourquoi manger avec les Hébreux était-il quelque chose de détestable pour les Égyptiens ? (w04 15/1 29 § 1). « Joseph fut servi à part, ses frères aussi, et les Égyptiens également mangèrent de leur côté. En effet, les Égyptiens ne peuvent pas manger avec les Hébreux, parce que c’est pour eux quelque chose de détestable. » Pourquoi les Égyptiens répugnaient-ils à manger avec les Hébreux ? Peut-être essentiellement en raison de préjugés religieux ou raciaux. En outre, les Égyptiens détestaient les bergers (Genèse 46:34). Pour quel motif ? Il se peut que les bergers appartenaient à l’une des castes les plus basses de l’Égypte, à moins que, du fait de la rareté des terres cultivables, les Égyptiens aient eu en aversion ceux qui cherchaient des pâturages pour des troupeaux - w04 15/1 29 § 1 Bien avant que les Israélites deviennent esclaves en Égypte, les Égyptiens ne les aimaient déjà pas, parce qu’ils étaient différents d’eux. Les Égyptiens répugnaient à manger avec des Hébreux, comme lors du repas que Joseph offrit à ses frères ; peut-être était-ce par orgueil religieux ou racial, par préjugés du même ordre ou bien était-ce lié à leur aversion pour les bergers (Gn 43:31, 32 ; 46:31-34). Cette aversion, elle, était peut-être bien due simplement à un système de castes chez les Égyptiens, dans lequel les bergers étaient près du bas ; ou encore, du fait de la rareté des terres cultivables, peut-être avait-on une forte antipathie envers ceux qui recherchaient des pâturages pour des troupeaux. – it-1 p710 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Après un long voyage, les fils de Jacob arrivent en Égypte. Quand ils demandent où acheter des céréales, on les oriente vers un haut fonctionnaire nommé Tsaphnath-Panéah (Genèse 41:45). En voyant cet homme, reconnaissent-ils Joseph ? Absolument pas. Ils ne voient qu’un dirigeant égyptien de haut rang qui peut leur venir en aide. En signe de respect et comme le veut l’usage, ils « se prosternent devant lui la face contre terre » (Genèse 42:5, 6). Et Joseph ? Il reconnaît ses frères au premier coup d’œil ! De plus, en les voyant se prosterner devant lui, ses pensées le ramènent à son adolescence. Le récit nous dit qu’« aussitôt Joseph se souvint des rêves » que Jéhovah lui avait donnés quand il n’était qu’un garçon, rêves prédisant une époque où ses frères se prosterneraient devant lui — exactement comme maintenant ! (Genèse 37:2, 5-9 ; 42:7, 9). Que va faire Joseph ? Se jeter dans leurs bras ? Se venger ? Joseph comprend qu’il ne doit pas suivre ses impulsions, quelles qu’elles soient. C’est de toute évidence Jéhovah qui est derrière cet extraordinaire retournement de situation. Son dessein est en jeu. Il a promis de faire de la descendance de Jacob une nation puissante. Si les frères de Joseph sont toujours violents, égoïstes et sans scrupules, les conséquences à long terme peuvent être désastreuses ! Par ailleurs, en agissant de façon impulsive, il risque de bouleverser un équilibre familial peut-être fragile, chez lui en Canaan, voire de mettre en danger son père et Benjamin. Sont-ils même toujours en vie ? Joseph décide de garder secrète son identité, afin de tester ses frères et de voir quel genre d’hommes ils sont devenus. Il pourra alors savoir ce que Jéhovah veut qu’il fasse. Vous ne vous retrouverez sans doute jamais dans une situation aussi peu commune. Cependant, les querelles et les divisions au sein de la famille sont courantes aujourd’hui. Face à de telles difficultés, nous pourrions avoir tendance à écouter notre cœur et à suivre nos impulsions imparfaites. Il est bien plus sage d’imiter Joseph en essayant de discerner comment Dieu veut que nous gérions la situation. Rappelez-vous : s’il est important de faire la paix avec les membres de notre famille, être en paix avec Dieu et son Fils l’est encore plus – TG2015 1/5 p13 Tandis que les frères de Joseph se tenaient devant lui, leur conscience les poussa à reconnaître: “Sans conteste, nous sommes coupables concernant notre frère [Joseph], car nous avons vu la détresse de son âme, quand il nous suppliait d’avoir compassion, mais nous n’avons pas écouté. C’est pour cela que nous est survenue cette détresse.” (Genèse 42:21). Par son attitude compatissante mais ferme, Joseph a aidé ses frères à prouver la sincérité de leur repentir. Il leur a alors révélé son identité et, avec générosité, leur a pardonné. La famille a ainsi retrouvé son unité (Genèse 45:4-8). Les chrétiens devraient tirer leçon de ce récit. Connaissant les conséquences fâcheuses de l’envie, nous devrions prier Jéhovah de nous aider à remplacer les sentiments jaloux par les “tendres affections de la compassion – TG1994 1/11 §13 Joseph ne rendait pas le mal qu’il avait reçu. Il voulait déterminer si la repentance de ses frères était sincère et venait du fond de leur cœur, afin qu’il pût se montrer miséricordieux envers eux. Avec une compassion semblable à celle dont Jésus fera preuve plus tard, non seulement Joseph remplit de grain les sacs de ses frères, mais il replaça leur argent à l’entrée de chaque sac. Outre cela, il leur donna des vivres pour le voyage. — Genèse 42:25-35 – TG1987 1/5 p15 §10 L’honnêteté peut être illustrée par l’histoire de Jacob, qui a recommandé à ses fils d’aller rendre l’argent qu’ils avaient trouvé dans leurs sacs, parce qu’il pensait que quelqu’un l’y avait mis par erreur. Yiphtah et sa fille, eux, ont respecté le vœu de Yiphtah, malgré le grand sacrifice que cela représentait pour l’un comme pour l’autre. Jésus, quant à lui, s’est fait connaître avec courage à une foule mal intentionnée, tant pour permettre la réalisation des prophéties que pour protéger ses amis (Genèse 43:12). Cette liste partielle peut donner aux parents un aperçu des précieux passages de la Parole de Dieu qui peuvent être utiles pour enseigner à leurs enfants la valeur de l’honnêteté. – lv chap14 §8 Pendant plus de 20 ans, Joseph n’avait plus eu aucun contact avec son père âgé, le patriarche Jacob. Toutefois, il n’avait manifestement pas perdu son amour filial. On en a pour preuve le moment où il a révélé sa véritable identité à ses frères. Il leur a demandé alors : “ Mon père est-il encore vivant ? ” Genèse 43:7, 27. À l’époque, le pays de Canaan était frappé par la famine. C’est pourquoi Joseph a envoyé dire à son père : “ Descends vers moi. Ne tarde pas. Tu devras habiter au pays de Goshèn et tu devras rester près de moi [...]. Là je ne manquerai pas de te ravitailler. ”Genèse 45:9-11. Ainsi, pour honorer ses parents âgés, il faut notamment les protéger et subvenir à leurs besoins, s’ils ne sont pas en mesure de le faire. Joseph a accepté cette responsabilité avec joie. – TG2004 15/5 p15 §5 Joseph a donné un bon exemple de maîtrise de soi. Quand ses frères sont venus lui acheter de la nourriture en Égypte, il ne leur a pas dit qui il était, car il voulait savoir ce qu’ils avaient dans le cœur. Et quand il a senti que ses émotions étaient très fortes, il est parti dans une autre pièce pour qu’on ne le voie pas pleurer (Gen. 43:30, 31 ; 45:1). Un chrétien ou un membre de notre famille a-t-il un mauvais raisonnement qui nous contrarie ? En nous maîtrisant comme Joseph, nous éviterons d’avoir une réaction excessive. – TG2017/9 p3 §12 Nous pouvons remporter le combat contre l’envie ! Parlons des frères de Joseph. Des années après l’avoir maltraité, ils se sont retrouvés en sa présence, en Égypte. Avant de leur révéler qui il était vraiment, Joseph les a mis à l’épreuve pour voir s’ils avaient changé. Il a organisé un repas durant lequel Benjamin a reçu une attention bien plus grande que ses frères (Gen. 43:33, 34). Toutefois, rien n’indique que ceux-ci aient envié Benjamin. Au contraire, ils lui ont montré un intérêt sincère, à lui et à leur père, Jacob. Comme ils n’étaient plus envieux, ils ont pu contribuer à restaurer la paix dans leur famille. De la même façon, si nous déracinons de notre cœur tout sentiment d’envie, nous contribuerons à la paix de notre famille et de notre assemblée. – TG2020/2 p32 §17 À leur arrivée dans le pays, ils furent réunis à Siméon et, à leur grande surprise, ils furent tous invités à manger avec l’administrateur des vivres. Quand Joseph arriva, ils lui offrirent un cadeau, se prosternèrent devant lui et, après avoir répondu à ses questions au sujet de leur père, s’inclinèrent de nouveau. Quand Joseph vit Benjamin, son frère germain, une émotion si vive s’empara de lui qu’il s’éloigna et se laissa aller aux larmes. Après cela il fut capable de maîtriser ses sentiments et il ordonna qu’on serve le repas de midi. Les 11 frères furent placés à une table pour eux selon leur âge, et Benjamin reçut des portions cinq fois plus grosses que les autres. Probablement Joseph éprouvait-il ainsi ses frères pour voir s’ils n’étaient pas encore animés de quelque jalousie cachée. Mais ils ne donnèrent aucun signe d’un tel état d’esprit. — Gn 43:15-34. – it-2 p51
  20. Hello Misette merci pour ce partage. J'ai bien reçu les autres perles mais j'ai eu un petit problème de connexion. Merci encore. Bonne journée. Michel Misette.zip
  21. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 Mai 2020 - Genèse 40-41.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 Mai 2020 - Genèse 40-41.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 40-41 Genèse 41:14 : Pourquoi, avant de se présenter devant Pharaon, Joseph s’est-il rasé ? (w15 1/11 9 § 1-3). « Alors Pharaon envoya chercher Joseph. On le fit vite sortir de la prison. Il se rasa, changea de vêtements et se présenta devant Pharaon. » Selon le récit de la Genèse, Pharaon a ordonné que le prisonnier hébreu Joseph soit rapidement amené devant lui pour que ce détenu lui interprète ses rêves troublants. Cela faisait alors plusieurs années que Joseph était emprisonné. Même si la convocation de Pharaon était urgente, Joseph a pris le temps de se raser (Genèse 39:20-23 ; 41:1, 14). Le fait que le rédacteur mentionne ce détail apparemment insignifiant montre qu’il connaissait bien les coutumes égyptiennes. Chez beaucoup de peuples de l’Antiquité, dont les Hébreux, il était d’usage que les hommes se laissent pousser la barbe. En revanche, « l’Égypte antique était la seule nation orientale qui désapprouvait le port de la barbe », dit une encyclopédie (Cyclopedia of Biblical, Theological, and Ecclesiastical Literature de McClintock et Strong). Le rasage se limitait-il à la barbe ? La revue Biblical Archaeology Review explique que certaines coutumes cérémonielles égyptiennes exigeaient vraisemblablement qu’avant de se présenter devant Pharaon, un homme se prépare comme il l’aurait fait pour entrer dans un temple. Si tel est le cas, Joseph a sans doute dû se raser entièrement la tête et le corps. w15 1/11 9 § 1-3 Rasage. Dans l’Antiquité, les Hébreux portaient la barbe. La Bible nous apprend pourtant que, avant de se présenter devant Pharaon, Joseph s’est rasé (Genèse 41:14). Pourquoi cela ? Pour respecter la coutume et l’étiquette égyptiennes, selon lesquelles les poils du visage dénotaient la malpropreté. Les Égyptiens “ mettaient un point d’honneur à être bien rasés ”. On a retrouvé dans des tombes des nécessaires de toilette constitués de rasoirs, de pinces à épiler et de miroirs, ainsi que leurs étuis. - RV11/10 p16 Les Égyptiens de l’Antiquité “ n’étaient pas connus pour leur pilosité et mettaient un point d’honneur à être bien rasés, utilisant des rasoirs élaborés qu’ils conservaient dans des étuis en cuir soignés ”. Cette tradition peut expliquer la raison pour laquelle Joseph, prisonnier hébreu, dut se raser avant de se présenter devant Pharaon – RV2000 22/1 22 Genèse 41:33 : Que nous apprend la façon dont Joseph s’est adressé à Pharaon ? (w09 15/11 28 § 14). « Maintenant donc, que Pharaon cherche un homme intelligent et sage, et qu’il l’établisse sur l’Égypte. » 14 Aux temps bibliques, les parents attachés à Dieu veillaient à inculquer à leurs enfants les rudiments de la politesse au sein du foyer. Remarquez l’amabilité dont Abraham et son fils Isaac font preuve l’un envers l’autre selon Genèse 22:7. Il ressort de l’exemple de Joseph qu’il avait lui aussi été bien élevé par ses parents. Lorsqu’il s’est trouvé en prison, il s’est montré courtois même à l’égard des autres prisonniers (Gen. 40:8, 14). Les propos qu’il a tenus à Pharaon montrent qu’il savait comment on devait s’adresser à un personnage de haut rang. — Gen. 41:16, 33, 34. - w09 15/11 28 § 14 Un homme intelligent Le sens premier de ces termes présente l’intelligent comme un homme capable de voir à l’intérieur d’une chose et de discerner ce qui la compose en isolant les différents facteurs ou éléments qui s’assemblent ou qui agissent de concert pour former le tout, puis de percevoir la relation entre ces éléments et ainsi de distinguer, ou saisir, la signification de cette chose Pharaon a compris que Joseph a correctement interprété les rêves. Mais que faire ? Joseph propose un plan d’action. Pharaon doit trouver un homme à la fois « intelligent et sage » pour organiser, pendant les sept années d’abondance, le stockage du blé en surplus dans des magasins. Cet homme pourra alors distribuer du blé à ceux qui en auront besoin pendant la famine (Genèse 41:33-36). Le vécu et les capacités de Joseph font de lui l’homme de la situation. Pourtant, il ne se met pas en avant. Son humilité rend un tel comportement impensable et sa foi le rend inutile. Les propos qu’il a tenus à Pharaon montrent qu’il savait comment on devait s’adresser à un personnage de haut rang Si nous avons réellement foi en Jéhovah, nous n’avons aucune raison d’être ambitieux ni de nous mettre en avant. Nous pouvons en toute tranquillité laisser les choses entre ses mains puissantes – TG2015 1/2 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? L’échanson - Les Égyptiens produisaient plus de 90 sortes de pains et de gâteaux. On peut donc en conclure que le chef des panetiers au service de Pharaon avait une position importante. Et le chef des échansons était à la tête des serviteurs qui vérifiaient que le vin de Pharaon — et peut-être sa bière — était de qualité et ne contenait aucun poison. Le risque était bien réel, car les complots et les assassinats n’étaient pas rares à la cour. Ainsi, l’échanson était souvent un conseiller de confiance du roi. – TG2015 1 /2 Le chef de la garde charge Joseph de veiller sur ces hommes qui occupaient jusque-là une position en vue. Une nuit, chacun d’eux fait un rêve étrange et saisissant. Quand Joseph retrouve les deux prisonniers le lendemain matin, il se rend bien compte que quelque chose ne va pas. Il leur demande donc : « Pourquoi votre visage est-il triste aujourd’hui ? » (Genèse 40:3-7). Peut-être sa gentillesse les convainc-t-elle qu’ils peuvent lui parler sans crainte de ce qui les préoccupe. Joseph ne sait pas encore que cette conversation va complètement changer sa vie. Mais cette discussion aurait-elle eu lieu s’il n’avait pas fait preuve d’intérêt pour les autres ? Son attitude nous pousse sans doute à nous demander : « Est-ce que je démontre ma foi en Dieu en m’intéressant à mes semblables ? » - TG2015 2/1 p12 Les deux hommes expliquent qu’ils sont perturbés par leurs rêves, d’autant plus qu’ils n’ont personne pour les interpréter. À l’époque, les Égyptiens accordent une grande importance aux rêves et comptent énormément sur leurs soi-disant interprètes. Les deux hommes ne savent pas que leurs rêves viennent du Dieu de Joseph, Jéhovah. Joseph, lui, le sait. Il les rassure : « Les interprétations n’appartiennent-elles pas à Dieu ? Racontez-moi [vos rêves], s’il vous plaît » (Genèse 40:8). La question posée par Joseph trouve toujours un écho chez les étudiants sincères de la Bible. Il serait bon que toute personne croyante imite l’humilité de Joseph. Nous devons en effet être disposés à rejeter les raisonnements humains empreints de fierté et nous appuyer sur Dieu pour découvrir l’interprétation correcte de sa Parole – TG2015 2/1 p13 Deux années s’écoulent (Genèse 41:1). Imaginez la déception que Joseph doit ressentir durant cette période ! Sans doute nourrit-il de grands espoirs après avoir interprété, grâce à Jéhovah, les rêves énigmatiques de l’échanson et du panetier. Il se réveille peut-être chaque matin en pensant être libéré dans la journée. Mais sa triste condition de prisonnier s’éternise. Rien ne change. Ces deux années sont probablement les plus éprouvantes que Joseph ait vécues. Pourtant, sa confiance en son Dieu reste intacte. Joseph est déterminé à endurer. Loin de sombrer dans le désespoir, il ressort de cette épreuve plus fort que jamais. En cette époque difficile, nous avons tous besoin de cultiver de l’endurance. Pour surmonter les épreuves qui durent dans le temps, nous avons aussi besoin de la détermination, de la patience et de la paix intérieure que seul Dieu peut nous donner. Tout comme il a aidé Joseph, il nous aide à combattre le désespoir et à nous accrocher à notre espérance – TG2015 2/1 p14 « Alors Pharaon dit à Joseph : “J’ai rêvé un rêve, mais il n’y a personne pour l’interpréter. Or, moi, j’ai entendu dire de toi que tu sais entendre un rêve et l’interpréter.” » La réponse de Joseph démontre une nouvelle fois son humilité et sa foi en Dieu : « Ce n’est pas moi qui dois compter ! Dieu annoncera le bien-être à Pharaon » (Genèse 41:14-16). Jéhovah aime ceux qui sont humbles et qui ont foi en lui. Il n’est donc pas surprenant qu’il fasse connaître à Joseph l’interprétation qui a échappé aux sages et aux prêtres. Joseph explique à Pharaon que ses deux rêves ont la même signification. Jéhovah a répété le message pour indiquer que les choses sont « solidement établies », absolument sûres de se réaliser. Les vaches grasses et les beaux épis de blé représentent sept années d’abondance en Égypte. Quant aux vaches maigres et aux épis de blé rabougris, ils représentent sept années de famine qui suivront les sept années d’abondance. Cette famine épuisera le pays (Genèse 41:25-32). Pharaon comprend que Joseph a correctement interprété les rêves – TG2015 1/2 14 « POURRA-T-ON TROUVER UN AUTRE HOMME COMME CELUI-CI ? » Pharaon et tous ses serviteurs se rendent compte que le plan de Joseph est sage. Le roi reconnaît aussi que la sagesse de Joseph lui vient de son Dieu. Il demande à ceux qui l’entourent : « Pourra-t-on trouver un autre homme comme celui-ci, en qui soit l’esprit de Dieu ? » Il annonce alors à Joseph : « Puisque Dieu t’a fait connaître tout cela, il n’y a personne qui soit aussi avisé et sage que toi. C’est toi qui seras au-dessus de ma maison, et tout mon peuple t’obéira aveuglément. Ce n’est que par le trône que je serai plus grand que toi » (Genèse 41:38-41). Pharaon tient parole. Il fait revêtir Joseph de vêtements de fin lin et lui donne un collier d’or, un anneau sigillaire ainsi qu’un char royal. Il lui accorde aussi toute autorité pour parcourir le pays et mettre en œuvre son plan (Genèse 41:42-44). En une journée, la vie de Joseph change radicalement : il quitte sa prison pour un palais ; il s’est réveillé humble prisonnier et s’endort deuxième personnage d’Égypte. Comme la foi de Joseph était bien placée ! Jéhovah a vu toutes les injustices que son serviteur a subies au fil des années et les a corrigées au bon moment et de la bonne façon. Son but était non seulement de réparer les torts causés à Joseph, mais aussi de préserver la future nation d’Israël. Si vous vivez une épreuve, peut-être une situation injuste qui semble s’éterniser, ne perdez pas espoir. Pensez à Joseph. Il ne s’est jamais départi de sa bonté, de son humilité, de son endurance et de sa foi ; il a ainsi donné à Jéhovah de nombreuses raisons de le récompenser. – TG2015 1/2 p15 Les sept années d’abondance s’achevèrent et, comme l’avait annoncé Jéhovah, la famine apparut, non seulement en Égypte, mais “sur toute la surface de la terre”. Lorsque le peuple d’Égypte, affamé et réclamant du pain, se mit à crier vers Pharaon, celui-ci déclara: “Allez à Joseph. Vous devrez faire ce qu’il vous dira.” Joseph vendit du grain aux Égyptiens jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’argent. Ensuite, il accepta leur bétail en paiement. Finalement, le peuple vint à Joseph et dit: “Achète-nous, ainsi que nos terres, pour du pain, et nous deviendrons, nous avec nos terres, esclaves de Pharaon.” Ainsi Joseph acheta pour Pharaon toutes les terres des Égyptiens. — Genèse 41:53-57. Pour les Égyptiens, le grain distribué par Joseph représentait la vie; de même, la véritable nourriture spirituelle est essentielle aux chrétiens qui deviennent esclaves de Jéhovah lorsqu’ils lui vouent leur vie par l’entremise du Grand Joseph, Jésus Christ. Au cours de son ministère terrestre, Jésus a prédit que ses disciples oints de l’esprit auraient la responsabilité de dispenser cette nourriture. Aujourd’hui, le reste fidèle de cette classe de l’‘esclave avisé’ fait tout ce qui est en son pouvoir — dans les limites de ce qu’autorisent les Écritures — pour que les Témoins de Jéhovah, ainsi que les personnes qui, de par le monde, s’intéressent à la vérité, reçoivent une nourriture spirituelle vivifiante. L’“esclave” tient cette mission pour un devoir de la plus haute importance et l’accomplit comme un service sacré exécuté pour Jéhovah. – TG1987 1/5 p15, 19
  22. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 Mai 2020 - Genèse 38-39.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 Mai 2020 - Genèse 38-39.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 38-39 Genèse 38:9, 10 : Pourquoi Jéhovah a-t-il fait mourir Onan ? (it-2 445). « Mais Onan savait que cette descendance ne serait pas considérée comme la sienne. Alors, quand il avait des rapports avec la femme de son frère, il laissait le sperme tomber à terre, pour ne pas donner de descendance à son frère. 10 Ce qu’il faisait était mauvais aux yeux de Jéhovah. Il le fit donc mourir lui aussi. » Onân - Fils de Juda, son deuxième par la fille cananéenne de Shoua. Jéhovah fit mourir Er, frère aîné d’Onân, parce qu’il pratiquait le mal. Comme Er était mort sans enfant, Juda demanda à Onân de consommer le mariage léviratique avec Tamar, sa veuve. Si un fils naissait, il ne deviendrait pas l’ancêtre de la famille d’Onân, mais il serait l’héritier d’Er et, en tant que tel, l’héritage de premier-né lui appartiendrait ; par contre, s’il n’y avait pas d’héritier, c’est à Onân que reviendrait l’héritage. Lorsqu’Onân avait des rapports avec Tamar, il “ laissait le sperme se perdre à terre ” plutôt que de le lui donner. Il ne s’agissait pas de masturbation de sa part, car le récit déclare que c’était “ quand il lui arrivait d’avoir des rapports avec la femme de son frère ” qu’il répandait à terre son sperme. Apparemment, Onân pratiquait le coït interrompu, en évitant à dessein d’éjaculer dans l’appareil génital de Tamar. Onân, lui aussi sans enfant, fut mis à mort par Jéhovah, non pour s’être masturbé, mais parce qu’il avait désobéi à son père, fait preuve d’avidité et péché contre les dispositions divines relatives au mariage – it-2 p445 Le mariage léviratique - Le mot français « lévirat » vient d’un mot latin qui veut dire « beau-frère ». Le mariage léviratique était une coutume qui voulait qu’un homme se marie avec la veuve de son frère si celui-ci était mort sans avoir eu de fils. On considérait que les enfants qui naissaient de cette union étaient les descendants de son frère décédé. Cette coutume a plus tard été intégrée à la Loi mosaïque (Gn 38:8 ; Dt 25:5).- Lexique Quand un homme mourait sans avoir de fils, on observait le mariage léviratique. Le frère du défunt avait le devoir d’épouser la veuve, et le premier-né de cette union héritait des biens du défunt et perpétuait son nom – it-2 Loi Après la mort de son frère Er, Onan reçut l’ordre de son père Juda d’épouser Tamar, en tant que beau-frère de celle-ci, afin de ‘susciter une progéniture à son frère’ décédé. Il n’avait pas le droit d’avoir des relations avec elle autrement que pour cela. Le récit biblique nous rapporte en ces termes comment Onan a réagi au commandement de Juda : “Onan savait que la progéniture ne deviendrait pas sienne ; et il advint, lorsqu’il lui arrivait d’avoir des rapports avec la femme de son frère, qu’il laissait perdre sa semence à terre, afin de ne pas donner de progéniture à son frère. Or, ce qu’il faisait fut mauvais aux yeux de Jéhovah.” (Gen. 38:8-10, NW). Le mariage par droit de beau-frère fut inclus plus tard par ordre de Jéhovah dans l’alliance de la Loi En agissant contrairement au dessein de ce mariage par droit de beau-frère, Onan manqua de respect envers son père. Désobéissant au commandement de celui-ci, il s’abstint égoïstement de perpétuer la lignée familiale d’Er. Par là, Onan manifestait également de la haine envers Er, car il agissait contre les intérêts de son frère décédé. Avec dureté, Onan déshonorait la veuve de son frère. Avec égoïsme, il découvrait sa nudité, mais la privait de son droit légitime à la maternité. Il montrait également qu’il n’attachait aucune valeur aux “choses sacrées”, car il était possible que le Messie promis descende de la progéniture qu’il pouvait engendrer avec Tamar (voir Hébreux 12:16). Tout cela indique qu’Onan était un homme méchant qui n’avait aucun égard pour les intérêts des autres quand les siens semblaient être en jeu. C’est à cause de la bassesse des raisons pour lesquelles Onan s’abstint de donner une progéniture à son frère décédé que Jéhovah le fit mettre à mort. – TG1973 15/12 Genèse 38:15-18 : Comment faut-il comprendre la manière d’agir de Juda et celle de Tamar ? (w04 15/1 30 § 4-5). « Quand Juda l’aperçut, il la prit pour une prostituée, parce qu’elle avait couvert son visage. Alors il fit un détour pour aller vers elle, et lui dit : « Permets-moi, s’il te plaît, d’avoir des rapports avec toi. » Il ne savait pas que c’était sa belle-fille. Elle lui demanda : « Que me donneras-tu pour avoir des rapports avec moi ? » Il répondit : « Je t’enverrai un chevreau de mon troupeau. » Mais elle ajouta : « Que me laisseras-tu en gage en attendant ? » Il dit : « Quel gage dois-je te donner ? » Elle répondit : « Ta bague à sceller et son cordon, ainsi que le bâton que tu tiens dans ta main. » Alors il les lui donna et eut des rapports avec elle. Et elle fut enceinte de lui » Juda a mal agi en ne donnant pas Tamar à son fils Shéla, comme il en avait fait la promesse. Il a également eu des relations avec une femme qu’il prenait pour une prostituée du temple. Cela était contraire à la volonté de Dieu, selon laquelle un homme ne devait avoir des relations sexuelles que dans le cadre du mariage. Dans les faits, Juda n’a toutefois pas couché avec une prostituée. Au contraire, il a pris sans le savoir la place de son fils Shéla en consommant le mariage léviratique, et a conçu une descendance légitime. Tamar, de son côté, n’a pas commis d’acte immoral. Ses jumeaux n’ont pas été tenus pour des fils de fornication. Lorsque Boaz de Bethléhem s’est uni à Ruth la Moabite par mariage léviratique, les anciens de Bethléhem ont parlé en bien du fils de Tamar, Pérets, en disant à Boaz : “ Que, de la descendance que Jéhovah te donnera de cette jeune femme, ta maison devienne comme la maison de Pérets que Tamar a donné à Juda. ”. Pérets est également inclus dans la liste des ancêtres de Jésus Christ. - w04 15/1 p30 § 4-5 Lorsque Juda son beau-père fut devenu veuf, Tamar, apprenant qu’il se rendait à Timna, se déguisa en prostituée et vint s’asseoir à l’entrée d’Énaïm, sur le chemin que Juda emprunterait. Juda ne reconnut pas sa belle-fille et, la prenant pour une prostituée, il eut des rapports avec elle. Quand il devint notoire que Tamar était enceinte, Juda réclama qu’on la brûle pour s’être prostituée. Toutefois, sur présentation des preuves qu’elle était enceinte de lui, Juda s’exclama : “ Elle est plus juste que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Shéla mon fils. ” Ainsi, à son insu, Juda avait pris la place de Shéla en engendrant une descendance légitime. Environ six mois plus tard, Tamar mit au monde les jumeaux Pérets et Zérah. Juda n’eut plus de relations avec elle. – it-2 Juda La tenue vestimentaire de la femme en dit long sur elle (Genèse 38:14, 15). C’est une tenue indécente, digne d’une prostituée. La femme a au cœur la ruse, la “ dissimulation ”, l’“ artifice ”. (Dhorme ; Osty.) Elle est agitée et obstinée, bavarde et forte tête, bruyante et butée, provocante et insolente. Au lieu de rester à la maison, elle préfère traîner sur les places publiques, à guetter aux coins des rues pour choisir sa proie. Elle attend quelqu’un comme ce jeune homme. Ses vêtements lui donnaient l’apparence d’une prostituée– TG2000 15/11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Notre conscience peut parfois se tromper. Pourquoi ? Parce qu’elle peut être influencée par nos pensées et nos sentiments imparfaits. Elle risque alors de nous guider dans la mauvaise direction. Une conscience qui fonctionne correctement ne s’acquiert pas de façon automatique. Quand la femme de Potiphar a essayé de séduire Joseph, celui-ci a tout de suite rejeté ses avances. Manifestement, il avait déjà médité sur l’importance que Jéhovah accorde à la fidélité dans le mariage. Il s’est exclamé : « Comment donc pourrais-je agir aussi mal et pécher contre Dieu ? » Cette réponse indiquait qu’il avait adopté la façon de penser de Jéhovah. (Genèse 39:1, 2, 7-12). Notre conscience doit être éduquée. Pour nous aider, Jéhovah nous donne son esprit saint et les principes de la Bible – lvs chap2 p16 §7 L’exemple de Joseph montre l’importance de maîtriser ses réactions - La femme de Potiphar était attirée par Joseph, qui était « beau de forme et beau d’apparence », et elle a essayé de le séduire plusieurs fois. Qu’est-ce qui a aidé Joseph à résister à ses propositions ? Il a certainement pris le temps de réfléchir aux conséquences que cela aurait s’il cédait. Et quand elle l’a attrapé par son vêtement, il a fui. Son raisonnement était : « Comment [...] pourrais-je commettre ce grand mal et pécher vraiment contre Dieu ? » (Gen. 39:6, 9). Que nous enseigne l’exemple de Joseph ? Déjà, qu’il faut parfois fuir pour ne pas céder à la tentation de désobéir à une loi de Dieu. Si jamais une tentation se présente, demandons à Jéhovah de nous donner la sagesse et la maîtrise nécessaires pour résister. – TG2017/9 p3 §9 Plus d’un fidèle des temps bibliques a tenu compte du point de vue de Dieu dans des situations où il ne disposait pas d’un commandement formel. Voyez Joseph. À l’époque où il a repoussé les avances immorales de la femme de Potiphar, il n’existait aucune loi écrite divinement inspirée interdisant l’adultère. Joseph n’en a pas moins compris qu’en commettant l’adultère il pécherait non seulement contre sa conscience, mais aussi “ contre Dieu ”. (Genèse 39:9.) De toute évidence, il avait discerné que l’adultère allait à l’encontre de la pensée et de la volonté divines, telles qu’elles avaient été exprimées en Éden. — Genèse 2:24. Aujourd’hui, les chrétiens veulent se laisser guider par les principes de Jéhovah dans les questions personnelles. Plus nous connaîtrons, comprendrons et chérirons Jéhovah et ses normes, plus notre conscience et notre sens moral nous aideront à mettre en pratique les principes divins dans n’importe quelle circonstance, même dans les domaines très personnels. Guidés par les principes bibliques, nous ne rechercherons pas des failles dans les lois de Dieu ; nous n’imiterons pas non plus ceux qui essaient de voir jusqu’où ils peuvent aller sans enfreindre franchement une certaine loi. Nous discernerons que pareille mentalité est nuisible – TG2003 1/12 Alors qu’il était en prison, Joseph a sans doute gardé son esprit fixé sur les preuves que Jéhovah le bénissait (Gen. 39:21). Peut-être aussi qu’il a réfléchi aux rêves prophétiques qu’il avait eus plus jeune, et que cela lui a donné l’assurance qu’il était aimé de Jéhovah De plus, il a sûrement prié Dieu de nombreuses fois pour lui dire tout ce qu’il avait sur le cœur. En réponse, Jéhovah lui a donné la conviction qu’il serait « avec lui » dans toutes ses épreuves. Et nous ? Quelles que soient les difficultés que nous subissons, nous pouvons nous aussi ressentir la « paix de Dieu » qui protège notre esprit et nous aide à rester calmes. Par conséquent, si nous prions Jéhovah quand nous sommes envahis par l’inquiétude, la paix qu’il donne peut renforcer notre désir d’atteindre des objectifs spirituels sans renoncer. – TG2018/10 p27 §5 Face à un brusque changement de situation, nous pourrions nous inquiéter au point de ne penser qu’à nos problèmes. En prison, Joseph aurait pu réagir ainsi. Au lieu de cela, il s’est concentré sur ce qu’il pouvait faire dans sa situation et il a donné le meilleur de lui-même, offrant ainsi à Jéhovah l’occasion de le bénir. Il a effectué de son mieux toutes les tâches que le chef de la prison lui confiait, tout comme il l’avait fait avec Potiphar (Gen. 39:21-23). TG2018/10 p27 §4 Jéhovah n’évite pas à ses serviteurs d’être éprouvés. L’histoire de Joseph le montre bien. Quand il était jeune, ses demi-frères sont devenus jaloux de lui. Alors ils l’ont vendu en esclavage, et il a été emmené en Égypte. Jéhovah voyait ce qui se passait, et il a certainement été très peiné par la façon dont son fidèle serviteur et ami Joseph était traité. Mais il n’a pas empêché que cela arrive. Plus tard, quand Joseph a été accusé d’avoir essayé de violer la femme de Potiphar et a été jeté en prison, Jéhovah n’est pas intervenu non plus. Mais a-t-il pour autant abandonné Joseph ? Bien au contraire : « Jéhovah faisait réussir ce qu’il faisait » (Gen. 39:21-23) – TG2018/1 p7 §13 Joseph sait que son Dieu, Jéhovah, ne l’a pas oublié, ce qui l’a sûrement aidé à endurer. Même ici, dans une prison et en terre étrangère, Jéhovah trouve des moyens de le bénir. Le récit biblique le confirme : « Jéhovah resta avec Joseph, et il étendait sur lui sa bonté de cœur et lui faisait trouver faveur aux yeux du fonctionnaire principal de la maison d’arrêt » (Genèse 39:21-23). Comme Joseph a toujours travaillé dur, il donne à son Dieu des raisons de le bénir. Quel réconfort pour lui de savoir que Jéhovah est constamment à ses côtés En cette époque difficile, nous avons tous besoin de cultiver de l’endurance. Pour surmonter les épreuves qui durent dans le temps, nous avons aussi besoin de la détermination, de la patience et de la paix intérieure que seul Dieu peut nous donner. Tout comme il a aidé Joseph, il nous aide à combattre le désespoir et à nous accrocher à notre espérance – TG2015 1/2 p12
  23. Astuce pour glisser un dépliant dans une feuille sans avoir besoin d'une enveloppe 91431357_591166224946017_3573984287210340352_n.mp4
  24. Bonjour Misette, merci pour cette rivière de diamants ho pardon de perles. Bonne journée et à bientôt ton frère dans la foi. Michel Misette.zip
  25.  





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    • Claud's Lst  »  misette

      Bonjour Misette comment ça va. Merci beaucoup pour ton travail que tu as fait et continue de faire. 
      Nous avons pas reçu le joyau pour cette semaine, dis nous si il y a un problème. 
      Merci que Jéhovah continue de te benir. 
      · 2 replies
    • Isabella

      Good ideas 
       

      · 0 replies
    • 4Jah2me  »  Srecko Sostar

      Hi Srecko. I hope you can see this photo. This is my daily driving car. It is outside a Dance Studio where  I have danced and hope to go dancing again, John 

      · 2 replies
    • Tennyson  »  Queen Esther

      Hello my sister, i have not head from you long sice. I hope you are wel. Hope to hear from you soon. Agape.
      · 0 replies
    • Doryseeker  »  4Jah2me

      *** it-2 p. 7 Jehovah ***
      The Codex Leningrad B 19A, of the 11th century C.E., vowel points the Tetragrammaton to read Yehwahʹ, Yehwihʹ, and Yeho·wahʹ. Ginsburg’s edition of the Masoretic text vowel points the divine name to read Yeho·wahʹ. (Ge 3:14, ftn) Hebrew scholars generally favor “Yahweh” as the most likely pronunciation. They point out that the abbreviated form of the name is Yah (Jah in the Latinized form), as at Psalm 89:8 and in the expression Ha·lelu-Yahʹ (meaning “Praise Jah, you people!”). (Ps 104:35; 150:1, 6) Also, the forms Yehohʹ, Yoh, Yah, and Yaʹhu, found in the Hebrew spelling of the names Jehoshaphat, Joshaphat, Shephatiah, and others, can all be derived from Yahweh. Greek transliterations of the name by early Christian writers point in a somewhat similar direction with spellings such as I·a·beʹ and I·a·ou·eʹ, which, as pronounced in Greek, resemble Yahweh. Still, there is by no means unanimity among scholars on the subject, some favoring yet other pronunciations, such as “Yahuwa,” “Yahuah,” or “Yehuah.”
      Since certainty of pronunciation is not now attainable, there seems to be no reason for abandoning in English the well-known form “Jehovah” in favor of some other suggested pronunciation. If such a change were made, then, to be consistent, changes should be made in the spelling and pronunciation of a host of other names found in the Scriptures: Jeremiah would be changed to Yir·meyahʹ, Isaiah would become Yeshaʽ·yaʹhu, and Jesus would be either Yehoh·shuʹaʽ (as in Hebrew) or I·e·sousʹ (as in Greek). The purpose of words is to transmit thoughts; in English the name Jehovah identifies the true God, transmitting this thought more satisfactorily today than any of the suggested substitutes.
      *** it-2 p. 7 Jehovah ***
      The Codex Leningrad B 19A, of the 11th century C.E., vowel points the Tetragrammaton to read Yehwahʹ, Yehwihʹ, and Yeho·wahʹ. Ginsburg’s edition of the Masoretic text vowel points the divine name to read Yeho·wahʹ. (Ge 3:14, ftn) Hebrew scholars generally favor “Yahweh” as the most likely pronunciation. They point out that the abbreviated form of the name is Yah (Jah in the Latinized form), as at Psalm 89:8 and in the expression Ha·lelu-Yahʹ (meaning “Praise Jah, you people!”). (Ps 104:35; 150:1, 6) Also, the forms Yehohʹ, Yoh, Yah, and Yaʹhu, found in the Hebrew spelling of the names Jehoshaphat, Joshaphat, Shephatiah, and others, can all be derived from Yahweh. Greek transliterations of the name by early Christian writers point in a somewhat similar direction with spellings such as I·a·beʹ and I·a·ou·eʹ, which, as pronounced in Greek, resemble Yahweh. Still, there is by no means unanimity among scholars on the subject, some favoring yet other pronunciations, such as “Yahuwa,” “Yahuah,” or “Yehuah.”
      Since certainty of pronunciation is not now attainable, there seems to be no reason for abandoning in English the well-known form “Jehovah” in favor of some other suggested pronunciation. If such a change were made, then, to be consistent, changes should be made in the spelling and pronunciation of a host of other names found in the Scriptures: Jeremiah would be changed to Yir·meyahʹ, Isaiah would become Yeshaʽ·yaʹhu, and Jesus would be either Yehoh·shuʹaʽ (as in Hebrew) or I·e·sousʹ (as in Greek). The purpose of words is to transmit thoughts; in English the name Jehovah identifies the true God, transmitting this thought more satisfactorily today than any of the suggested substitutes.
       
      · 1 reply
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