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  2. Consultons le plus grand Cardiologue de notre temps Jéhovah Très tôt dans l’histoire de l’homme, le plus grand Cardiologue formula un diagnostic du cœur humain. Dans le premier livre de la Bible, au Ge chapitre six, nous trouvons en effet une description de l’état moral dans lequel se trouvait le genre humain au seizième siècle de son existence. Nous lisons: “En conséquence, Jéhovah vit que la malice de l’homme était abondante sur la terre et que toute inclination des pensées de son cœur n’était toujours que mauvaise. Et Jéhovah eut des regrets d’avoir fait les hommes sur la terre et il fut peiné dans son cœur.” (Gen. 6:5, 6). Là il est question à la fois du cœur de l’homme et de celui de Dieu w78 15/2 p. 16-21
  3. Consultons le plus grand Cardiologue de notre temps Jéhovah De même qu’un inventeur connaît tout ce qui concerne son invention et peut donner des instructions sur la façon de s’en servir et de l’entretenir, de même l’Auteur du cœur humain le plus grand Cardiologue de notre temps Jéhovah connaît très bien son fonctionnement et ce qui le touche, en fait, il le connaît beaucoup mieux que n’importe quel anatomiste ou chirurgien. Nous faisons donc bien de nous conformer à ses prescriptions relatives à ce muscle indispensable pour vivre w78 15/2 p. 16-21
  4. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 1er-7 avril 2019 Recherchons des perles spirituelles 1 CORINTHIENS 7-9 1Co 7:11 : Dans quels cas un chrétien peut-il envisager la séparation ? (lvs 251). Le conseil divinement inspiré donné par Paul Lorsque l’union de deux conjoints chrétiens est menacée, les anciens peuvent les aider en attirant leur attention sur ces paroles de l’apôtre Paul: “Aux personnes mariées, je prescris, non pas moi, mais le Seigneur: que la femme ne se sépare pas de son mari; si toutefois elle se sépare, qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari; et que le mari ne quitte pas sa femme.” (1 Corinthiens 7:10, 11). Les chrétiens mariés parviendront à résoudre leurs difficultés en passant sur les imperfections de leur conjoint. Ils ne doivent pas penser que leurs difficultés sont si graves qu’ils ne peuvent les régler en priant sincèrement, en appliquant les principes bibliques et en faisant preuve d’amour, un fruit de l’esprit de Dieu. — Galates 5:22; 1 Corinthiens 13:4-8. 7 Et si des conjoints chrétiens se séparent malgré tout? Ils doivent ou ‘ne pas se remarier, ou se réconcilier’. À moins qu’un divorce ne soit obtenu pour motif de “fornication”, ni l’un ni l’autre n’est libre de se remarier au regard des Écritures. En raison de ce fait et de “la fréquence des cas de fornication”, il serait préférable pour eux de ‘se réconcilier’ sans tarder (1 Corinthiens 7:1, 2) w88 1/11 21, 27 La Bible n’encourage pas le divorce ou la séparation pour incompatibilité d’humeur. L’apôtre Paul écrivit sous inspiration : “Aux mariés je donne ces instructions, cependant non pas moi mais le Seigneur, qu’une femme ne se sépare pas de son mari ; mais si en fait elle se sépare, qu’elle demeure non mariée ou bien qu’elle se réconcilie avec son mari ; et un mari ne doit pas quitter sa femme.” — I Cor. 7:10, 11. Par conséquent, lorsque surgissent des difficultés dans le mariage, plutôt que de recourir à la séparation, une chrétienne devrait faire tout son possible pour améliorer ses relations avec son mari, pour les rendre plus affectueuses. Sachant que le mariage est une institution divine, un don du Créateur à l’humanité, elle fera en sorte que son union soit à la louange et à l’honneur de Jéhovah Dieu, qui en est l’Auteur. Elle veillera à ne jamais donner à son mari une raison quelconque de la quitter, car l’incroyant devrait pouvoir reconnaître que c’est au vrai christianisme qu’il doit d’avoir une compagne plus aimante, plus attentionnée et plus compréhensive. Cela est en harmonie avec le conseil suivant de l’apôtre Pierre : “Pareillement, vous, femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, s’il y en a qui n’obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, ayant été témoins oculaires de votre conduite chaste avec profond respect.” — I Pierre 3:1, 2. w73 191 Dans quelle mesure une épouse chrétienne fidèle doit-elle s’opposer à une procédure de divorce engagée par son mari ? Lorsqu’il a institué le premier mariage, Dieu a dit que le mari et la femme devaient “ s’attacher ” l’un à l’autre (Genèse 2:18-24). Aujourd’hui, les humains sont imparfaits, avec tous les problèmes que cela entraîne pour de nombreux couples, mais Dieu veut toujours que les conjoints restent attachés l’un à l’autre. L’apôtre Paul a écrit : “ Aux personnes mariées, je donne des instructions, non pas moi cependant, mais le Seigneur : qu’une femme ne se sépare pas de son mari ; mais si vraiment elle se sépare, qu’elle reste sans se marier ou bien qu’elle se réconcilie avec son mari ; et un mari ne doit pas quitter sa femme. ” — 1 Corinthiens 7:10, 11. Paul ne nie pas que les hommes et les femmes imparfaits décident parfois de quitter leur conjoint. Mais il dit que, si un conjoint se sépare, les deux doivent ‘ rester sans se marier ’. Pourquoi ? Parce que, même lorsque l’un des conjoints quitte l’autre, les liens du mariage subsistent aux yeux de Dieu. Paul pouvait l’affirmer parce que Jésus avait dit : “ Quiconque divorce d’avec sa femme — sauf pour motif de fornication [en grec pornéïa] — et se marie avec une autre, commet l’adultère. ” (Matthieu 19:9). Le seul motif permettant de divorcer en accord avec les Écritures est la “ fornication ”, c’est-à-dire l’immoralité sexuelle. Il semble que, dans le cas envisagé par Paul, aucun des conjoints ne se soit livré à l’immoralité. Par conséquent, malgré le départ du mari ou de la femme, le mariage est toujours valide aux yeux de Dieu. w00 15/12 28 Genèse 2:24 doit être considéré dans son contexte. Le commandement divin qui y est consigné n’est pas une directive donnée pour une éventuelle séparation. La lettre de Paul aux Corinthiens montre clairement que Jéhovah tient le mariage en haute estime ; un couple devrait donc tout mettre en œuvre pour protéger son union. Il ne semble pas que Paul ait voulu définir deux normes : une pour la femme et une pour le mari. Les versets 10 et 11 encouragent les conjoints à ne pas partir, dans la mesure du possible. Par conséquent, il est raisonnable de penser que ce qui s’applique à une femme s’applique également à un mari. g02 22/9 30 Les problèmes conjugaux Bien évidemment, tant que les humains seront imparfaits, la vie conjugale ne sera pas exempte de problèmes (I Corinthiens 7:28-34). Cependant, lorsque les conjoints sont tous les deux croyants, les liens qui les unissent ont de fortes chances d’être particulièrement solides, car ils reposent sur un excellent fondement. En effet, une telle famille tient compte de Jéhovah. Un mariage chrétien est dès lors comparable à “une corde triple [qui] ne se rompt pas rapidement”. (Ecclésiaste 4:12.) Si un désaccord ou quelque autre problème surgit, le mari et la femme peuvent l’exposer à Jéhovah dans la prière et s’en remettre à lui, certains qu’il les aidera. Ils trouveront souvent la solution en discutant calmement de ces anicroches entre eux, à la lumière de passages de la Bible comme I Corinthiens 13:4-8, Éphésiens 5:21-33 et Colossiens 3:12-14, 18, 19. Ainsi, ceux qui ont suivi le conseil biblique invitant les chrétiens à ‘se marier dans le Seigneur’ trouveront dans les Écritures un excellent fondement pour régler leurs différends. — I Corinthiens 7:39. S’ils ne parviennent pas à trouver une solution satisfaisante tout seuls, le mari et la femme souhaiteront peut-être demander conseil à un ancien de la congrégation chrétienne pour connaître le point de vue de Jéhovah sur la question qui les préoccupe. Cela fait, ils devraient être en mesure non seulement de sauvegarder leur mariage, mais aussi de cultiver l’unité et l’amour qui, selon le dessein originel de Dieu, devraient régner entre époux. — Genèse 2:24; Proverbes 31:10-12, 28, 30; Matthieu 19:4-6. Quelles situations peuvent amener un chrétien à se séparer de son conjoint ? Certaines femmes se sont séparées de leur mari parce qu’il refusait délibérément de subvenir aux besoins de sa famille. D’autres chrétiens ont pris cette décision parce qu’ils subissaient des violences physiques extrêmes ou parce que leur spiritualité était incontestablement en danger. 15 La décision de se séparer de son mari ou de sa femme est une décision personnelle. Toutefois, le chrétien dont le conjoint ne partage pas ses croyances doit examiner honnêtement la question dans la prière. Il se demandera par exemple : ‘ Mon conjoint est-il entièrement responsable de la mise en danger de ma spiritualité ? N’ai-je pas quelque peu négligé d’étudier la Bible, d’assister aux réunions et de participer au ministère ? ’ 16 Le prix que nous attachons à notre amitié avec Dieu et au don qu’est le mariage doit nous retenir d’opter trop vite pour le divorce. Étant des serviteurs de Jéhovah, nous désirons sanctifier son nom par notre conduite. Voilà pourquoi nous ne chercherons jamais à nous défaire des liens qui nous unissent à notre conjoint en vue de nous remarier avec quelqu’un d’autre. — Jér. 17:9 ; Mal. 2:13-16. 17 Un chrétien marié avec un non-croyant doit s’efforcer sincèrement de préserver la solidité de leur union. Cependant, si malgré tous ses efforts son conjoint décide de le quitter, il ne devrait pas pour autant se culpabiliser. “ Si le non-croyant entreprend de se séparer, qu’il se sépare, a écrit Paul ; un frère ou une sœur ne sont pas asservis en pareil cas, mais Dieu vous a appelés à la paix. ” — 1 Cor. 7:15 w12 15/5 11 Les problèmes conjugaux Bien évidemment, tant que les humains seront imparfaits, la vie conjugale ne sera pas exempte de problèmes (I Corinthiens 7:28-34). Cependant, lorsque les conjoints sont tous les deux croyants, les liens qui les unissent ont de fortes chances d’être particulièrement solides, car ils reposent sur un excellent fondement. En effet, une telle famille tient compte de Jéhovah. Un mariage chrétien est dès lors comparable à “une corde triple [qui] ne se rompt pas rapidement”. (Ecclésiaste 4:12.) Si un désaccord ou quelque autre problème surgit, le mari et la femme peuvent l’exposer à Jéhovah dans la prière et s’en remettre à lui, certains qu’il les aidera. Ils trouveront souvent la solution en discutant calmement de ces anicroches entre eux, à la lumière de passages de la Bible comme I Corinthiens 13:4-8, Éphésiens 5:21-33 et Colossiens 3:12-14, 18, 19. Ainsi, ceux qui ont suivi le conseil biblique invitant les chrétiens à ‘se marier dans le Seigneur’ trouveront dans les Écritures un excellent fondement pour régler leurs différends. — I Corinthiens 7:39. S’ils ne parviennent pas à trouver une solution satisfaisante tout seuls, le mari et la femme souhaiteront peut-être demander conseil à un ancien de la congrégation chrétienne pour connaître le point de vue de Jéhovah sur la question qui les préoccupe. Cela fait, ils devraient être en mesure non seulement de sauvegarder leur mariage, mais aussi de cultiver l’unité et l’amour qui, selon le dessein originel de Dieu, devraient régner entre époux. — Genèse 2:24; Proverbes 31:10-12, 28, 30; Matthieu 19:4-6. Avec un conjoint non croyant La situation peut être tout autre pour la personne qui devient croyante, mais dont le conjoint ne réagit pas favorablement au message du Royaume. Toutefois, même dans ce cas, le ménage peut rester heureux, à condition que le mari et la femme se témoignent mutuellement de l’amour. En outre, comme le déclara l’apôtre Pierre, la “conduite chaste accompagnée d’un profond respect” qui caractérise la chrétienne peut à la longue conquérir son mari non croyant. Réciproquement, un mari récemment converti peut avec le temps gagner sa femme à la vérité (I Pierre 3:1-7). Lorsque des problèmes plus graves se posent, le conjoint croyant devra s’efforcer de les résoudre en faisant preuve de patience, de tact et d’endurance, et en manifestant en toute circonstance “le fruit de l’esprit”. — Galates 5:22, 23. Certains chrétiens essuient des insultes, des mauvais traitements, des menaces et des coups au sein de leur foyer. Mais cela doit-il les décider à quitter leur conjoint non croyant? L’apôtre Paul donne ce conseil: “Que la femme ne se sépare pas de son mari; si toutefois elle se sépare, qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari; et que le mari ne quitte pas sa femme.” Comme Paul le fait remarquer, il est bien de chercher à sauver le mariage dans l’intérêt spirituel des enfants le cas échéant. Sur le plan pratique, cette attitude peut aussi s’avérer matériellement profitable au conjoint croyant comme à ses enfants. Si toutefois les mauvais traitements devenaient insupportables ou s’il y avait vraiment danger de mort, le chrétien pourrait juger bon de ‘se séparer’. Cependant, son intention devrait être de ‘se réconcilier’ avec son conjoint par la suite (I Corinthiens 7:10-16). Cette ‘séparation’ ne constitue pas en soi un motif biblique de divorce autorisant le chrétien à se remarier. Toutefois, une séparation ou un divorce légaux peuvent en pareil cas représenter une certaine protection contre les mauvais traitements. Le divorce selon la Bible Y a-t-il des situations dans lesquelles un chrétien peut aller plus loin et demander un divorce qui lui donnerait le droit de se remarier? Rappelons-nous avant tout que Jésus déclara: “Ce que Dieu a mis sous le même joug, que l’homme ne le sépare pas!” Néanmoins, il signala ensuite un motif valable de divorce, en disant: “Quiconque divorce avec sa femme, sauf pour motif de fornication, et se marie avec une autre, commet un adultère.” — Matthieu 19:6, 9; voir aussi 5:32. Faut-il en déduire que si un chrétien se lasse de son mari ou de sa femme, ou ‘tombe amoureux’ d’une tierce personne, il peut en toute liberté tirer parti d’un cas de fornication pour changer de conjoint? Malheureusement, il est arrivé que des époux qui se disent croyants se servent en toute connaissance de cause de la fornication (en général sous la forme de l’adultère) comme d’un subterfuge pour rompre les liens bibliques du mariage. Sont-ils donc stupides au point de croire que Jéhovah ne connaît pas “les pensées et les intentions du cœur”? (Hébreux 4:12, 13.) Ceux-là semblent penser qu’ils peuvent commettre l’immoralité sexuelle délibérément, être exclus puis, environ un an après, “se repentir” en compagnie de leur nouveau conjoint pour être réintégrés dans la congrégation. En pareil cas, cependant, il devra se passer pas mal de temps avant que les anciens puissent seulement prendre en considération une demande de réintégration de leur part. Les anciens consciencieux ne voudront pas se hâter. Le pécheur devrait donner des preuves très nettes attestant qu’il porte du fruit qui convient à la repentance. Même s’il est finalement réintégré, bien des années devront s’écouler avant que les anciens puissent décemment le recommander en vue de lui confier des privilèges spéciaux dans la congrégation, si tant est que cela arrive jamais; en tout cas, ce ne sera pas avant le décès ou le remariage du conjoint innocent (I Timothée 3:2, 12). Nous comprendrons mieux la gravité que ce genre d’adultère prémédité revêt aux yeux de Jéhovah si nous nous rappelons que sous la Loi qu’il avait donnée à Israël, Loi qui était une expression de sa justice, les adultères devaient être lapidés (Deutéronome 22:22). Et aujourd’hui encore, quelles que soient les décisions rendues par les congrégations, c’est Dieu qui demeure le Juge suprême. Or, “Dieu jugera les fornicateurs et les adultères”. — Hébreux 13:4. Comment sauvegarder le mariage En vue de la protection des serviteurs de Jéhovah et dans l’espoir que ceux qui rencontrent des problèmes d’ordre moral se laisseront guider par la congrégation chrétienne pour honorer le mariage, tel qu’il a été institué par Jéhovah, nous traiterons explicitement certains aspects de la fornication. En cela, nous suivrons l’exemple des Écritures, qui sont elles-mêmes franches et directes même lorsqu’elles abordent ce genre de questions délicates ou intimes. — Voir Lévitique 20:10-23; Deutéronome 31:12; Matthieu 5:27, 28; Romains 1:26, 27; Jude 7. Au lieu de chercher un prétexte pour pouvoir divorcer, les époux devraient s’efforcer par tous les moyens de sauvegarder l’unité de leur mariage. Si l’un d’eux commet l’immoralité sexuelle et se repent, son conjoint innocent pourra décider de lui pardonner par égard pour cette institution divine qu’est le mariage. Il fera dans ce cas preuve de miséricorde, imitant ainsi l’une des magnifiques qualités de Jéhovah. — Exode 34:6; voir Néhémie 9:17.w83 15/6 28-9 Pour n’importe quel motif ?” Au premier siècle de notre ère, il y eut une controverse entre les enseignants juifs à propos des motifs valables pour divorcer. Le code de lois juif, connu sous le nom de Mischna, a préservé la tradition suivante de cette époque : “L’école de Shammaï dit : Un homme ne peut divorcer avec sa femme, sauf s’il a constaté qu’elle était infidèle. (...) Et l’école d’Hillel dit : [Il peut divorcer avec elle] même si elle a manqué un plat qui lui était destiné (...). R[abbi] Akiba dit : Même s’il en trouve une autre plus jolie qu’elle.” En raison de ces divergences d’opinions, que l’on retrouve à notre époque, des Pharisiens demandèrent à Jésus Christ : “Est-il permis à un homme de divorcer avec sa femme pour n’importe quel motif ?” (Mat. 19:3). Jésus répondit : “N’avez-vous pas lu que celui qui les créa, dès le commencement les fit mâle et femelle, et qu’il a dit : ‘C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair’ ? En conséquence, ce que Dieu a mis sous le même joug, que l’homme ne le sépare pas ! Je vous dis que quiconque divorce avec sa femme, sauf pour motif de fornication, et se marie avec une autre, commet un adultère.” — Mat 19:4-6, 9. Le mot grec pornéïa, qui est traduit ici par “fornication”, inclut l’adultère, l’homosexualité et tout acte sexuel contre nature. Si donc un homme, ou une femme, commet l’une ou l’autre de ces choses, les Écritures autorisent le conjoint innocent à divorcer avec son conjoint infidèle et à se remarier. Toutefois, les Écritures n’obligent pas le conjoint innocent à divorcer. Mais qu’en est-il maintenant si l’un des conjoints exerce des sévices sur l’autre, mais ne commet pas la “fornication” ? Le conseil suivant, consigné dans I Corinthiens 7:10, 11, est approprié : “Que la femme ne se sépare pas de son mari ; si toutefois elle se sépare, qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari ; et que le mari ne quitte pas sa femme.” Ainsi, la Parole de Dieu permet de divorcer pour cause de “fornication” et elle autorise la séparation. Toutefois, elle n’encourage pas les conjoints à se séparer. Au contraire, elle les exhorte à faire des efforts pour rendre leur union plus heureuse ; elle les encourage à ‘se réconcilier’11 g76 22/5 7 1Co 7:36 : Pourquoi un chrétien devrait-il se marier uniquement après avoir « passé la fleur de la jeunesse » ? (w00 15/7 31 § 2). Jeunes gens, les principes bibliques sont-ils le meilleur guide? “Moi, Jéhovah, je suis ton Dieu, Celui qui t’enseigne pour que tu en tires profit, Celui qui te fait cheminer sur le chemin où tu dois marcher.” — Ésaïe 48:17. “LES jours de notre jeunesse sont ceux de notre gloire”, écrivit un poète. De nombreux jeunes gens partagent cet avis, car la jeunesse est une époque exaltante où l’on échappe encore aux lourdes responsabilités de l’âge adulte. Mais aujourd’hui, beaucoup de jeunes s’empressent de goûter à tous les plaisirs, à ceux de leur âge comme à ceux des adultes. Leur attitude peut se résumer ainsi: “Nous ne voulons pas attendre; nous voulons goûter à tout maintenant.” 2 Cette recherche effrénée de toutes sortes de plaisirs par des êtres qui sont encore au “printemps de la vie” a conduit les jeunes à pratiquer ce qu’on appelle la fornication, c’est-à-dire les relations sexuelles avant le mariage, et cela dans des proportions encore inconnues dans l’histoire moderne. Cette avalanche d’amour libre a même fait des victimes parmi certains jeunes de la congrégation chrétienne. Vous qui faites partie de cette congrégation, vous vous demandez peut-être: “Mais pourquoi les jeunes ont-ils tant de mal à rester chastes, surtout dans ces ‘derniers jours’?” — Ecclésiaste 11:10; II Timothée 3:1-5. Les pressions 3 Pendant l’adolescence, on assiste à un épanouissement du désir sexuel. Souvent, cette période, que la Bible appelle la “fleur de l’âge”, voit naître une puissante attirance pour l’autre sexe. Chez une jeune personne, l’apparition de désirs sexuels n’a rien d’anormal. Aujourd’hui, cependant, ce désir normal se trouve stimulé par les divertissements et les publicités qui exaltent le sexe. — I Corinthiens 7:36.; w82 15/5 18 La fleur de l’âge L’adolescent entre dans une période de sa vie que la Bible appelle “la fleur de l’âge” et qui se traduit par l’épanouissement du désir sexuel (1 Corinthiens 7:36). Alors que les fonctions de reproduction se mettent en place, l’organisme libère de puissantes hormones qui agissent sur les organes reproducteurs. À cette époque, le jeune homme ou la jeune fille prend conscience des sensations agréables que peuvent lui procurer ces organes. Parfois, la curiosité et le caractère nouveau de ces sensations excitantes amènent certains à se livrer à des attouchements délibérés pour se procurer davantage de plaisir ou pour se décharger d’une forte tension. En raison des changements de son organisme, un jeune homme ou une jeune fille peut ressentir une excitation sexuelle sans même le vouloir. Chez les garçons, par exemple, des tensions engendrées par des soucis, des craintes ou des déceptions diverses peuvent ébranler leur système nerveux sensible et provoquer une excitation sexuelle. À son tour, la production de sperme donne parfois lieu à des émissions nocturnes, accompagnées généralement de rêves érotiques, ou réveille le garçon dans un état d’excitation sexuelle. Des jeunes filles peuvent se retrouver tout aussi involontairement dans cette situation. Et une jeune femme pourra ressentir un puissant désir sexuel immédiatement avant ou après ses règles. Si vous avez déjà observé chez vous de telles réactions involontaires, n’en soyez pas troublé; elles sont normales chez un jeune. Même si elles sont très intenses, ces sensations n’ont rien à voir avec la masturbation dans la mesure où elles sont essentiellement inconscientes. Avec le temps, vous passerez “la fleur de l’âge” et ces nouvelles sensations seront moins intenses. g87 8/11 18-19 Le rôle de la puberté L’une des raisons est que vous approchez de “la fleur de l’âge”, l’époque où les désirs sexuels sont le plus forts (1 Corinthiens 7:36). Explication du professeur Bettie Youngs: “Pendant la puberté, les taux d’hormones augmentent considérablement et déclenchent tous les changements physiques qui transforment un corps d’enfant en celui d’un adulte. L’élévation des taux d’hormones qui accompagne l’adolescence provoque de nombreux changements sur les plans affectif et comportemental g94 22/7 24-25 Par conséquent, les jeunes gens ne devraient pas se précipiter dans le mariage au moment où leurs pulsions sexuelles commencent à s’éveiller. Le mariage exige un engagement, et pour assumer une telle responsabilité la maturité est indispensable (Genèse 2:24). Mieux vaut attendre d’avoir “ passé la fleur de la jeunesse ”, la période où l’appel des sens est fort et risque de fausser le jugement (1 Corinthiens 7:36) w00 15/7 31 Si quelqu’un pense qu’il agit d’une manière incorrecte à l’égard de sa virginité, si celle-ci a passé la fleur de la jeunesse, et que cela doive se passer ainsi, qu’il fasse ce qu’il veut ; il ne pèche pas. Qu’ils se marient. ” (1 Corinthiens 7:36). Le mot grec (hupérakmos) traduit par “ passé la fleur de la jeunesse ” signifie littéralement “ au-delà du plus haut point ”, c’est-à-dire au-delà du moment où le désir sexuel est le plus ardent. Ainsi, les chrétiens qui sont restés célibataires plusieurs années et qui estiment ensuite devoir se marier sont entièrement libres de le faire avec une personne partageant leur foi. — 2 Corinthiens 6:14. w96 15/10 14 Il faut de la maturité pour tenir cet engagement. C’est pourquoi Paul a conseillé aux chrétiens de ne pas se marier avant d’avoir “ passé la fleur de la jeunesse ”, période au cours de laquelle les pulsions sexuelles puissantes peuvent fausser le jugement (1 Corinthiens 7:36). Les jeunes changent rapidement en grandissant. Beaucoup de ceux qui se sont mariés très jeunes ont découvert après quelques années que leurs besoins et leurs aspirations ainsi que ceux de leur conjoint n’étaient plus les mêmes. Selon les statistiques, ceux qui se marient adolescents risquent beaucoup plus d’être malheureux et de divorcer que ceux qui attendent un peu. Ne soyez donc pas pressé de vous marier. Quelques années de célibat au début de l’âge adulte vous permettront d’acquérir une expérience précieuse qui fera de vous une personne mûre, plus apte à être un conjoint à la hauteur. Si vous remettez à plus tard la question du mariage, vous pourrez mieux vous connaître vous-même : ce qui est indispensable pour réussir votre mariage fy 15-16
  5. Merci. J'avais déjà entendu parler de cette méthode
  6. SINGE GOURMAND Les chasseurs autochtones d'Afrique ont trouvé un moyen intelligent de piéger les singes. Ils coupent une noix de coco en deux, la creusent et, dans une moitié de la coquille, creusent un trou suffisamment grand pour que la main du singe puisse passer à travers. Ils placent une orange dans la noix de coco évidée. Ils attachent la noix de coco à un arbre avec une corde, se retirent dans la jungle et attendent. Bientôt, un singe sans méfiance passe à côté de nous, sent l'odeur de l'orange délicieuse et la découvre à l'intérieur de la noix de coco. Le singe glisse sa main dans le petit trou, saisit l'orange et tente de le sortir par le trou. Bien sûr, l’orange ne sortira pas; c'est trop gros pour le trou. Le singe persistant continue de tirer et tire, ne réalisant jamais le danger dans lequel il se trouve. Pendant que le singe se débat avec l'orange, les chasseurs se contentent d'entrer et de capturer le singe en jetant un filet au-dessus de lui. Tant que le singe garde son poing autour de l'orange, le singe est piégé. Le singe pourrait sauver sa vie s'il ne lâchait que l'orange. Cependant, il est rare qu'un singe se rende compte qu'il ne peut avoir à la fois l'orange et sa liberté. Cette orange séduisante devient un piège mortel. La cupidité est l'un des pièges préférés de Satan. Sommes-nous plus intelligents que les singes?
  7. Merci c'est très encourageant, car comme il est dit que celui qui est debout prenne garde de ne pas tomber
  8. “ Plus que toute autre chose qu’on doit garder, préserve ton cœur, car de lui viennent les sources de la vie. ” — PROVERBES 4:23. UN VIEIL Antillais sort de sa cachette après un ouragan. Il regarde les dégâts autour de lui et s’aperçoit qu’un gros arbre qui se dressait depuis des décennies devant sa porte d’entrée a disparu. ‘ Comment est-ce possible, alors que des arbres plus petits ont tenu bon ? ’ se demande-t-il. Un coup d’œil sur la souche lui fournit la réponse. L’intérieur de l’arbre apparemment indéracinable était pourri ; la tempête avait simplement mis au jour cette détérioration cachée. 2 Quel gâchis lorsqu’un vrai adorateur qui semble solidement enraciné dans le mode de vie chrétien succombe à une épreuve de sa foi ! La Bible dit avec raison que “ l’inclination du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse ”. (Genèse 8:21.) Cela signifie que, sans une vigilance constante, même le meilleur des cœurs peut se laisser séduire et faire ce qui est mal. Puisque aucun humain, en raison de son imperfection, n’est immunisé contre la corruption, nous devons prendre le conseil suivant au sérieux : “ Plus que toute autre chose qu’on doit garder, préserve ton cœur. ” (Proverbes 4:23) w01 15/10 22-26 La nécessité de garder son cœur. Aussi longtemps que Salomon garda un “ cœur obéissant ”, ce dont il se soucia au commencement, il eut la faveur de Jéhovah et prospéra. Mais sa fin désastreuse démontre que la connaissance et de grandes capacités, ou bien la puissance, la richesse et la renommée ne sont pas les choses les plus importantes, et que se détourner de Jéhovah c’est renoncer à la sagesse. Le conseil de Salomon lui-même se révéla exact : “ Plus que toute autre chose qu’on doit garder, préserve ton cœur, car de lui viennent les sources de la vie. ” (1R 3:9 ; Pr 4:23). Son cas illustre à quel point le cœur de l’homme pécheur est traître et mauvais, mais plus encore, il montre que le meilleur des cœurs peut se laisser séduire si on n’exerce pas une vigilance constante. Une protection sûre consiste à aimer ce que Jéhovah aime et à haïr ce qu’il hait, à rechercher constamment sa direction et à faire ce qui lui plaît. — Jr 17:9 ; Pr 8:13 ; Hé 1:9 ; Jn 8:29. ; it-2 875 Plus que toute autre chose qu’on doit garder, préserve ton cœur, car de lui viennent les sources de la vie. ” — Proverbes 4:20-23. “ Préserve ton cœur ” : l’exemple même de Salomon illustre la valeur de cette recommandation. Alors qu’il avait été “ un vrai fils ” pour son père et qu’une fois adulte il était resté longtemps fidèle à Jéhovah, “ il arriva, relate la Bible, au temps de [sa] vieillesse [...], que ses femmes [étrangères] avaient incliné son cœur à la suite d’autres dieux ; et son cœur ne fut pas complet à l’égard de Jéhovah son Dieu, comme le cœur de David son père ”. (1 Rois 11:4.) Faute d’une vigilance constante, le meilleur des cœurs peut se laisser entraîner au mal (Jérémie 17:9). Voilà pourquoi nous devons garder les rappels de la Parole de Dieu près — “ au milieu ” — de notre cœur. Les conseils donnés dans le chapitre 4 des Proverbes font partie de ces rappels. Examiner l’état de son cœur Préservons-nous effectivement notre cœur spirituel ? Comment savoir ce que nous sommes au fond de nous ? “ C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle ”, a dit Jésus (Matthieu 12:34). Et aussi : “ C’est du cœur que sortent raisonnements mauvais, meurtres, adultères, fornications, vols, faux témoignages, blasphèmes. ” (Matthieu 15:19, 20). Autrement dit, nos paroles et nos actions en disent long sur notre personne intérieure. Salomon fait donc cette exhortation : “ Écarte de toi le langage tortueux ; éloigne de toi les lèvres pleines de détours. Quant à tes yeux, ils doivent regarder en face, oui tes yeux rayonnants doivent porter leurs regards droit devant toi. Aplanis le chemin que suit ton pied, et que toutes tes voies soient solidement établies. N’oblique ni à droite ni à gauche. Écarte ton pied de ce qui est mauvais. ” — Proverbes 4:24-27. Salomon nous invite ici à analyser notre langage et notre conduite. Si nous voulons préserver notre cœur et plaire à Dieu, nous devons rejeter le langage tortueux et plein de détours (Proverbes 3:32). Réfléchissons donc dans la prière à ce que nos paroles et nos actions révèlent sur nous. Puis demandons à Jéhovah de nous aider à remédier aux faiblesses que cet examen aura mises en évidence. — Psaume 139:23, 24. Le plus important, c’est que ‘ nos yeux regardent en face ’, que nous ne perdions pas de vue notre objectif : servir notre Père céleste de toute notre âme (Colossiens 3:23). Vous qui le faites et qui vous efforcez de ‘ préserver votre cœur ’ comme nous y engagent les Écrits inspirés, que Jéhovah vous accorde la réussite dans ‘ toutes vos voies ’ et vous bénisse abondamment ! w00 15/5 23-24
  9. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 MARS 2019 - 1 Corinthiens 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 MARS 2019 - 1 Corinthiens 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 1 Corinthiens 4-6 1 Corinthiens 4:9 : Pourquoi peut-on dire que les humains qui servent Dieu sont un « spectacle » pour les anges ? (w09 15/5 24 § 16) « Il me semble que Dieu nous a exposés publiquement en dernier, nous les apôtres, comme des condamnés à mort, car nous sommes devenus un spectacle pour le monde, pour les anges et pour les hommes. » Les chrétiens sous le feu de l’épreuve sont “ un spectacle [...] pour les anges ”. (1 Cor. 4:9.) Ceux-ci constatent avec plaisir nos actes de fidélité ; la repentance d’un pécheur les remplit même de joie (Luc 15:10). Par ailleurs, ils remarquent l’attitude soumise des chrétiennes. La Bible indique que “ la femme doit avoir un signe d’autorité sur la tête, à cause des anges ”. (1 Cor. 11:3, 10.) Il est vraiment agréable pour les anges de voir les chrétiennes ainsi que tous les autres serviteurs terrestres de Dieu respecter l’ordre et l’autorité théocratiques. Une telle obéissance est un rappel approprié pour les fils célestes de Dieu. - w09 15/5 24 § 16 L’exemple contenu en 1 Corinthiens 4:9 s’inspire sans doute des compétitions romaines ; Paul et ses compagnons, les apôtres, sont comparés ici à ceux qui étaient amenés dans l’arène pour le dernier spectacle — car on gardait habituellement le divertissement le plus sanglant pour la fin et ceux qu’on réservait pour celui-ci étaient sûrs de mourir. Paul faisait ainsi allusion à la façon dont s’achevaient les combats de gladiateurs romains dans l’arène de l’amphithéâtre ; on avait coutume d’y amener certains participants dévêtus et sans défense, qui étaient envoyés à une véritable boucherie, à une mort certaine. Une vaste audience, d’humains et d’anges, a vu les souffrances infligées aux chrétiens du Ier siècle parce qu’ils rendaient témoignage au Royaume - it-2 p40 Paul pensait peut-être aux exhibitions de bestiaires, bestiarii (hommes qui combattaient des animaux), et de gladiateurs (hommes qui combattaient d’autres hommes). Certains luttaient pour de l’argent, mais les criminels étaient contraints à se battre. Au début, on leur permettait de se servir d’armes, mais par la suite ils étaient introduits, dans l’arène, nus et sans aucun moyen de défense, voués à une mort certaine. Sous le regard de spectateurs, les “anges” et les “hommes” (pas simplement “le monde” des humains), les apôtres ressemblaient à ceux qui allaient mourir au cours d’un spectacle sanglant de ce genre. Paul dit qu’il a “combattu contre des bêtes sauvages à Éphèse”, mais certains doutent qu’un citoyen romain ait été contraint à cela et sont d’avis qu’il fait allusion à des adversaires bestiaux (1 Corinthiens 15:32). Pourtant, la déclaration de Paul selon laquelle Dieu l’a délivré “d’une aussi grande chose que la mort” dans le district d’Asie (où se situait Éphèse) cadre mieux avec un combat contre des bêtes sauvages dans une arène qu’avec l’opposition d’adversaires humains. – TG1990 15/9 p24 Leur intégrité a touché bon nombre d’observateurs, tout comme notre endurance dans l’arène moderne aujourd’hui. Paul voulait dire que les chrétiens calomniés et persécutés étaient comme exposés dans un théâtre sous les yeux de l’univers entier. À l’époque de Paul, le théâtre était un divertissement très apprécié, mais de nombreuses pièces faisaient la part belle à l’immoralité et à la violence, dont les premiers chrétiens étaient encouragés à se garder. Dans l’Empire romain, il arrivait que des chrétiens soient donnés en spectacle dans un théâtre ou dans une arène, où ils devaient parfois affronter des bêtes sauvages. Mais pour qui sommes-nous un spectacle, à notre époque ? : Pour le monde et pour les hommes : Les médias parlent parfois des activités des Témoins de Jéhovah. Nous apprécions les bons commentaires, objectifs et honnêtes, concernant notre œuvre, mais nous nous attendons aussi à ce que nos détracteurs répandent de temps à autre des informations calomnieuses. Il nous faut néanmoins continuer à nous recommander comme ministres de Dieu “ grâce à la mauvaise et à la bonne réputation ”. (2 Cor. 6:4, 8.) Pour les observateurs honnêtes, il est clair que nous sommes les authentiques disciples de Jésus Christ. Pour les anges : Nous sommes également observés par les créatures spirituelles. Le Diable et ses démons nous observent, mais dans “ une grande fureur ”, et cherchent à arrêter notre “ œuvre : rendre témoignage à Jésus ”. Les anges de Dieu fidèles nous observent eux aussi et ils se réjouissent quand un pécheur, même un seul, se repent. Le fait de savoir que les anges considèrent notre ministère comme l’œuvre actuellement effectuée sur la terre la plus urgente et la plus utile doit nous fortifier. Si vous êtes en butte à l’opposition ou si vous pensez que votre ministère est improductif, rappelez-vous que partout dans l’univers on vous observe. Votre endurance fidèle est très éloquente. Et finalement votre “ beau combat de la foi ” vous permettra de ‘ saisir fermement la vie éternelle ’. - km 8/2001 p1 1 Corinthiens 6:3 : À quoi Paul faisait-il apparemment référence quand il a écrit : « Nous jugerons des anges » ? (it-2 151 § 2). « Et ne savez-vous pas que nous jugerons des anges ? Alors pourquoi pas des affaires de cette vie ? » Bien qu’ils soient supérieurs à l’homme, les anges sont soumis à la loi et aux commandements de Dieu. Même son adversaire Satan, Jéhovah le commanda et lui imposa des restrictions. Michel l’archange attesta et respecta la position de Juge suprême que détenait Jéhovah quand il déclara au cours de sa discussion avec le Diable : “ Que Jéhovah te réprimande. ” (Jude 9 ; voir aussi Zach 3:2 « Alors l’ange de Jéhovah a dit à Satan : « Que Jéhovah te réprimande, ô Satan ! Oui, que Jéhovah, qui a choisi Jérusalem, te réprimande ! Cet homme n’est-il pas un bout de bois enflammé arraché du feu ? ». Jéhovah Dieu a placé tous les anges sous l’autorité de Jésus Christ glorifié. C’est donc sur l’ordre de Jésus qu’un messager angélique fut envoyé auprès de Jean. En 1 Corinthiens 6:3, l’apôtre Paul déclare que les frères spirituels de Christ auront dans leurs attributions celle consistant à juger des anges, sans doute parce qu’ils participeront d’une certaine manière à l’exécution du jugement sur les esprits méchants. - it-2 151 § 2 Paul fit remarquer aux chrétiens que “ les saints jugeront le monde ” et ‘ qu’ils jugeront des anges ’. Ces paroles ne concernent pas l’époque actuelle, mais l’avenir, quand les chrétiens qui régneront avec Christ siégeront en juges célestes, appliquant la loi de Dieu et exécutant le jugement sur les méchants. La Bible nous montre qu’un jugement attend effectivement le Diable, jugement à l’issue duquel il aura la tête écrasée – it-2 p125 Les anges ont le pouvoir de vivre indéfiniment, mais leur force vitale ne se rétablit pas d’elle-même et n’est pas indestructible. L’immortalité ne leur fut jamais accordée ; cela ressort du fait que Jésus, ressuscité, était la seule des créatures de Jéhovah à la posséder aux jours de l’apôtre Paul, bien que la vie des anges eût commencé très longtemps auparavant. – TG1964 1/7 Au 1er siècle de notre ère, des pécheurs repentants ont été appelés à devenir membres du Royaume céleste. Tous ceux qui se sont montrés fidèles jusqu’à la mort devaient être associés comme rois et prêtres au Seigneur Jésus-Christ et occuper ainsi une position plus élevée que les anges. Toutefois, les anges ne se sont pas vexés de n’avoir pas été choisis par Jéhovah Dieu bien que l’ayant servi fidèlement avant même la création de l’homme. Au contraire, ils se sont réjouis, comprenant que les difficultés rencontrées et surmontées par ces hommes les équipaient pour servir en tant que rois et prêtres compréhensifs et miséricordieux. Reconnaissant que cette disposition de Jéhovah est juste et bien fondée, les anges servent donc avec humilité les futurs héritiers du Royaume encore sur la terre. C’est ce qu’indique le texte d’Hébreux 1:14, disant : “Ne sont-ils pas tous des esprits pour un service public, envoyés pour servir ceux qui vont hériter le salut ?” Ils donnent donc un excellent exemple. A notre époque, une épreuve pour ceux qui ne sont pas établis responsables. Étant imparfaits, nous sommes enclins à penser plus de nous-mêmes qu’il ne le faudrait normalement. Nous devons donc nous efforcer d’imiter l’humilité de Jéhovah Dieu et de ses fils angéliques, y compris Jésus-Christ. Parfois, certains événements dans les assemblées du peuple de Dieu mettent à l’épreuve l’humilité d’un grand nombre de chrétiens. C’est particulièrement le cas lorsque des hommes sont établis pour assumer certaines fonctions spéciales. Par exemple, quelques-uns n’ayant pas été nommés responsables peuvent penser qu’on devrait néanmoins les considérer comme des enseignants dans l’assemblée. Même au premier siècle de notre ère, certains chrétiens raisonnaient ainsi. S’adressant vraisemblablement à ces hommes, le disciple Jacques écrivit : “Ne vous empressez pas, mes frères, de devenir enseignants : sachez que nous assumons ainsi une responsabilité plus grande.” — Jacq. 3:1 – TG1972 15/7 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Rappelons-nous qu’un intendant avait un travail à effectuer. C’est aussi notre cas. Dieu nous a fait un cadeau inestimable : il nous a enseigné la vérité à son sujet. Et il s’attend à ce que nous la communiquions. Paul a dit : “ Que l’homme nous estime donc comme des subordonnés de Christ et des intendants de saints secrets de Dieu. ” (1 Cor. 4:1). Paul reconnaissait qu’il était un intendant. À ce titre, il lui fallait accorder une grande attention aux “ saints secrets ” et s’appliquer à en parler à autrui, conformément à l’ordre de son Maître, Jésus Christ. Parler à son prochain de la vérité est en fait une preuve d’amour. Évidemment, la situation de chacun est différente. Nous ne pouvons pas tous en faire autant dans le ministère, et Jéhovah le comprend. Ce qui compte, c’est de faire tout ce que nous pouvons. Nous témoignons ainsi un amour désintéressé à Dieu et à nos semblables – TG2012 15/12 p11 Nous devons être fidèles, dignes de confiance. Les belles qualités et aptitudes que peut avoir un intendant ne sont d’aucune utilité s’il prend ses responsabilités à la légère ou s’il manque à ses engagements envers son maître. Pour mener sa tâche à bien, il doit absolument se montrer fidèle. Que signifie être trouvé fidèle ? ‘Cela signifie exercer une foi totale dans les déclarations et les précieuses promesses de Jéhovah. Cela désigne aussi quelqu’un qui est véridique, constant, intègre devant Jéhovah. Souvenons-nous de ces paroles de Paul : “ Ce qu’on cherche chez les intendants, c’est qu’un homme soit trouvé fidèle. ” — 1 Cor. 4:2. Si nous sommes fidèles, nous serons à coup sûr récompensés. Si nous ne sommes pas fidèles, nous en pâtirons. On ne peut être à la fois fidèle et infidèle. Ayons toujours à cœur de nous acquitter fidèlement de nos responsabilités. - TG2012 15/12 p12 4:16. Puisque Jéhovah renouvelle ‘ de jour en jour l’homme que nous sommes intérieurement ’, tirons régulièrement profit des dispositions qu’il prend. Ne laissons pas passer une journée sans nous être intéressés à des questions spirituelles TG2008 15/7 4:17, 18. Quand nous nous rappelons que “ la tribulation est momentanée et légère ”, il nous est plus facile de rester fidèles à Jéhovah durant les épreuves. – TG2008 15/7 La Parole de Dieu stipule que les pécheurs non repentants doivent être “ ôtés ” de l’assemblée. (1 Corinthiens 5:9-13.) Cette mesure est nécessaire et vise au moins trois objectifs : 1) empêcher que le nom de Jéhovah soit terni ; 2) protéger l’assemblée de la corruption et 3) amener, si possible, le pécheur à se repentir. – TG2011 15/2 On a défini l’esclave comme quelqu’un qui est la propriété légale d’une ou de plusieurs autres personnes et qui lui (ou leur) doit une obéissance absolue. Nous devenons la propriété légale de Jéhovah lorsque nous lui vouons notre vie et que nous nous faisons baptiser. “ Vous ne vous appartenez pas, car vous avez été achetés à un prix ”, explique l’apôtre Paul (1 Corinthiens 6:19, 20). Ce prix, c’est bien entendu le sacrifice rédempteur de Jésus Christ, puisque c’est sur cette base que Dieu nous accepte comme ses serviteurs, que nous soyons oints ou que nous ayons l’espérance terrestre. Aussi, une fois baptisés, “ nous appartenons à Jéhovah ”. Étant donné que nous avons été achetés avec le sang précieux de Jésus Christ, nous devenons par la même occasion ses esclaves à lui aussi, et nous sommes tenus de garder ses commandements. Grâce au sacrifice rédempteur de Christ, Jéhovah a pris des dispositions pour libérer l’humanité de la condamnation à la mort éternelle. - TG2005 15/3 p15 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Comment pourrions-nous en venir à manquer de modestie en pensée ou en acte ? Voici quelques signaux d’alerte : nous prenons notre propre personne ou nos privilèges trop au sérieux, nous attirons excessivement l’attention sur nous-mêmes ou nous défendons fermement nos opinions en nous basant simplement sur notre position, nos relations ou notre raisonnement personnel (1 Cor. 4:6). Bien souvent, quand nous agissons ainsi, nous n’avons même pas conscience d’avoir franchi la limite entre modestie et présomption. – TG2017/1 p17 §8 N’allons pas au-delà de ce qui est écrit. ” Plus loin dans sa lettre, Paul souligna la nécessité pour chacun d’être modeste, tout comme lui-même avait manifesté cette qualité en ayant une appréciation raisonnable de lui-même. Les Corinthiens étaient tombés dans le piège consistant à se glorifier dans certains hommes, tels qu’Apollos, et même en Paul. L’apôtre les reprit en leur disant qu’ils agissaient en hommes charnels et non spirituels et il écrivit : “ Or, frères, ces choses, je les ai présentées sous une autre forme, de manière à ce qu’elles s’appliquent à moi et à Apollos pour votre bien, pour que, dans notre cas, vous appreniez cette règle : ‘ N’allez pas au-delà de ce qui est écrit [c’est-à-dire : n’allez pas au-delà des limites que les Écritures fixent aux humains dans l’attitude qu’ils doivent avoir les uns envers les autres et envers eux-mêmes] ’, afin que, individuellement, vous ne vous gonfliez pas d’orgueil en faveur de l’un contre l’autre. Car qui te rend différent d’un autre ? Oui, qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Si donc tu l’as vraiment reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’avais pas reçu ? ” En gardant cela présent à l’esprit, le chrétien évite de s’enorgueillir et de glorifier soit lui-même, soit quelqu’un d’autre en raison des origines familiales, de la race, de la couleur ou de la nationalité, de la beauté physique, des capacités, de la connaissance, de l’esprit brillant, etc. Se glorifier humblement en Jéhovah, et non en nous-mêmes, favorise l’unité au sein de l’assemblée — 1Co 4:6, 7. - it-2 p306 Les chrétiens du 1er siècle ont été déclarés justes et ont été oints d’esprit saint afin qu’ils puissent recevoir leur héritage céleste. Tant qu’ils étaient sur terre, leur onction ne leur conférait pas la royauté sur leurs compagnons chrétiens, également oints. Manifestement, certains chrétiens du 1er siècle ont perdu cette réalité de vue et se sont mis à chercher à dominer indûment leurs frères dans l’assemblée. Certains voulaient se mettre en avant. Ils oubliaient, semble-t-il, que sur la terre il n’existe pas de rois dans la théocratie chrétienne. Cette situation a amené Paul à demander : “ Déjà vous êtes rassasiés, n’est-ce pas ? Déjà vous êtes riches, n’est-ce pas ? Vous avez commencé à régner sans nous, n’est-ce pas ? Oui, je voudrais que vous ayez commencé à régner, pour que nous aussi nous puissions régner avec vous. ” (1 Cor. 4:8). Paul a donc rappelé aux chrétiens oints de son temps : “ Non que nous dominions sur votre foi, mais nous sommes des compagnons de travail pour votre joie. ” 2 Cor. 1:24. Au lieu de se comporter comme les rois de ce monde, les bergers chrétiens cultivent l’humilité, qualité qui est agréable à Jéhovah – TG2008 15/1 p22 Paul a mené une vie bien différente de celle du roi Salomon. Ni trône en ivoire ni festin avec des rois, mais plutôt la faim, la soif, le froid, la nudité (2 Cor. 11:24-27). Après avoir accepté Jésus comme Messie, Paul a perdu sa position honorable dans le judaïsme. Les chefs religieux se sont mis à le haïr. Il a été emprisonné, fouetté, battu et lapidé. Il n’a pas caché que lui et ses compagnons ont été insultés, persécutés et diffamés. D’où sa conclusion : “ Nous sommes devenus comme les ordures du monde, le rebut de toutes choses, jusqu’à maintenant. ”1 Cor. 4:11-13. Aux yeux de Paul, l’approbation du Dieu qu’il aimait comptait davantage qu’une position en vue ou la richesse. Avons-nous la même détermination que Paul ? TG2012 15/12 p4 §9 Timothée a longtemps coopéré avec l’apôtre Paul, plus âgé. Paul a écrit aux Corinthiens : « Je vous envoie Timothée, car il est mon enfant bien-aimé et fidèle dans le Seigneur ; et il vous rappellera mes méthodes pour ce qui est de Christ Jésus, comme je les enseigne partout dans chaque congrégation » (1 Cor. 4:17). Ces quelques mots témoignent de l’étroite coopération entre les deux hommes. L’apôtre avait pris le temps d’enseigner à Timothée ses « méthodes pour ce qui est de Christ ». Timothée avait été réceptif et avait gagné l’affection de Paul, qui, de son côté, était persuadé que le jeune frère répondrait aux besoins spirituels des chrétiens de Corinthe. Quel bel exemple pour les anciens d’aujourd’hui qui forment des frères à diriger l’assemblée – 2017/1 p30 §14 5:5 — Que veut dire “ livrer un [...] homme méchant à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé ” ? Lorsqu’un chrétien pratique un péché grave et ne s’en repent pas, il est excommunié. Dès lors, il fait de nouveau partie du monde de Satan. C’est en ce sens qu’il est livré à Satan. En l’excommuniant, l’assemblée a détruit, c’est-à-dire ôté du milieu d’elle, un élément corrupteur, préservant ainsi l’esprit, ou attitude dominante, de l’assemblée – TG2008 15/7 5:16 — En quel sens les chrétiens oints ne ‘ connaissent-ils personne selon la chair ’ ? Ils n’ont pas une vision charnelle des gens, c’est-à-dire qu’ils ne font pas preuve de favoritisme, en fonction notamment de la richesse, de la race, de l’origine ethnique ou nationale. Ce qui leur importe, ce sont les relations spirituelles qu’ils entretiennent avec leurs compagnons chrétiens - TG2008 15/7 6:18. ‘ Fuir la fornication ’(toute conduite sexuelle immorale) ce n’est pas seulement s’abstenir de commettre des actes sexuels immoraux, c’est aussi s’abstenir de la pornographie, de l’impureté morale, des rêveries impures, du flirt — bref, de tout ce qui peut mener à un acte sexuel immoral. Notons que Paul ne s’est pas contenté de dire : “ Évitez la fornication (l’acte sexuel immoral). ” Les chrétiens doivent faire plus que cela. Ils doivent fuir les actes immoraux, tout comme ils fuiraient un danger qui menacerait leur vie. Si nous faisons fi de ce conseil, les risques de succomber à l’immoralité et de perdre la faveur de Dieu seront encore plus grands. – TG2008 15/7 Quand, dans la congrégation de Corinthe, des problèmes graves ont surgi sous forme d’injustices et d’actes frauduleux, Paul a écrit : “ Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt faire du tort ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt spolier ? ” L’apôtre exhortait les chrétiens à renoncer de bon gré à une chose au lieu de poursuivre leurs frères en justice (1 Cor. 6:1-7). - TG2009 15/2 p19 Faire la paix avec un frère offensé mettra probablement notre humilité à l’épreuve. Les personnes humbles n’entrent pas dans des débats ni dans des conflits avec leurs compagnons pour faire valoir de prétendus droits. Cela créerait un climat malsain, semblable à celui qui existait parmi les chrétiens de la Corinthe antique. À propos de cette situation, l’apôtre Paul a fait ce constat qui incite à la réflexion : “ C’est une défaite complète pour vous que d’avoir des procès entre vous. Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt faire du tort ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt spolier ? ” — 1 Cor. 6:7. Jésus n’a pas dit que nous devions aller voir notre frère pour le convaincre que nous avons raison et qu’il a tort. Bien plutôt, notre objectif doit être de rétablir de bonnes relations. Pour faire la paix, nous devons exprimer nos sentiments avec sincérité. Nous devons aussi reconnaître que les sentiments de notre compagnon ont été blessés. Et si nous avons commis une erreur, nous voudrons sûrement nous excuser humblement. – TG200915/2 p10 §6,7 Imaginons qu’un frère pense que vous avez péché contre lui. Jésus dit que vous devez aller ‘ faire la paix avec votre frère ’, que vous ayez ou non le sentiment de lui avoir causé du tort. Imparfaites et sujettes aux maladresses, deux personnes en désaccord ont probablement chacune une part de responsabilité. D’où l’importance que les deux fassent des concessions. La question n’est pas tant de savoir qui a tort ou raison, mais qui prendra l’initiative de faire la paix. Les chrétiens de Corinthe traduisaient d’autres serviteurs de Dieu devant les tribunaux profanes pour des désaccords d’ordre financier par exemple. Sachant cela, l’apôtre Paul les a repris en ces termes : “ Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt faire du tort ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt spolier ? ” (1 Corinthiens 6:7). Bien que Paul ait dit cela pour déconseiller à ses compagnons chrétiens d’exposer leurs différends personnels devant les tribunaux profanes, le principe reste clair : le plus important n’est pas de prouver qui a tort ou qui a raison, mais de préserver la paix entre croyants. Si nous gardons ce principe à l’esprit, il nous sera plus facile de nous excuser pour une erreur dont on nous accuse. - 2002/11/1 p6 Serait-il convenable, dans le cas d’un accident dans lequel sont impliqués des chrétiens voués, que l’un d’eux poursuivît l’autre sur le plan légal en vue d’obtenir gain de cause pour la compagnie d’assurances qui le défend ? Il n’y aurait là rien de mal si c’était le seul moyen par lequel celui des deux qui doit supporter le dommage pouvait être dédommagé par sa compagnie d’assurances. C’est à lui de décider s’il veut porter l’affaire devant la justice ou non. Ce n’est point là une illustration de la situation présentée par l’apôtre Paul concernant les poursuites judiciaires telle que nous le rapporte 1 Corinthiens 6:1-8. Il parlait alors de personnes qui se prétendaient chrétiennes et qui étaient en conflit les unes avec les autres. L’une d’elles avait le sentiment d’être frustrée par l’autre. Mais l’apôtre montra avec sagesse que les chrétiens devraient être capables de régler leurs différends en privé, si ce n’est directement par ceux qui sont en cause, alors que ce soit avec l’aide d’autres frères mûrs de l’assemblée. Cependant, quand il n’y a pas une telle animosité entre des membres de l’assemblée et que la poursuite légale devienne une question de procédure requise afin d’obtenir une compensation de la compagnie d’assurance, la situation est alors toute différente. La décision à prendre devient une question absolument personnelle – TG1964 p96 On lit en 1 Corinthiens 6:18 : « Fuyez toute conduite sexuelle immorale » Cela implique de rester aussi éloignés que possible de tout ce qui pourrait nous faire tomber dans l’immoralité sexuelle. Pour rester moralement purs, il est par exemple essentiel de ne pas se lier d’amitié avec ceux qui ne tiennent pas compte des principes de Dieu sur la sexualité. Nourrir son esprit de pensées immorales peut également mener à l’inconduite sexuelle. La sagesse dicte donc de rejeter les musiques, les films, les livres et toutes les autres choses qui mettent en scène un acte sexuel ou qui encouragent une conduite sexuelle qui déplaît à Dieu - RV2013/9 p5
  10. MESSAGE INSPIRÉ Comment Dieu a-t-il inspiré la Bible? Cela peut être difficile à visualiser, mais si nous pensons à la façon dont les humains sont capables de recevoir des messages de l’espace, il est facile de l’accepter. Par exemple, les astronautes de la Station spatiale internationale peuvent envoyer des vidéos, des enregistrements audio et des images à leurs proches sur Terre. En fait, si vous vous rendez dans la salle du royaume avec votre GPS, vous recevez également des messages de l'espace via un satellite. Cela est possible grâce à notre compréhension des lois de la physique. Si les humains ont accompli tant de choses, pourquoi devrions-nous douter du fait que le Créateur du cerveau, de la gravité, des ondes sonores, et si, de ce fait, l'univers entier éprouve des difficultés à inspirer le message de sa Parole?
  11. MANGER TOUS LES JOURS Nous n'arrêtons pas de manger simplement parce que nous avons mangé des milliers de repas dans le passé. Nous devons continuer à manger régulièrement pour rester en vie. De même, peu importe à quel point nous connaissons la Bible, nous avons besoin d'un apport continu et régulier de nourriture spirituelle. De cette façon, nous garderons notre foi bien nourrie et notre amour bien nourri.
  12. PRÉSENT ET FUTUR Dans le Psaume 119: 105, le psalmiste emploie une belle illustration disant: «Ta parole est une lampe à mon pied et une lumière sur mon chemin». La lampe pour le pied indique nos pas actuels, le temps présent, et la lumière sur mon chemin illustre le futur. À l'instar de la tour de contrôle d'un aéroport indiquant la trajectoire de vol du pilote, la Bible décrit avec précision les événements à venir et nous donne des instructions claires pour assurer une arrivée en toute sécurité à notre destination.
  13. FONDATION Tout comme les fondations d'un bâtiment doivent être asséchées avant que la structure puisse être construite, tous les étudiants de la Bible doivent créer leurs propres fondements jusqu'à ce qu'ils se fixent avant de s'attaquer à certains devoirs chrétiens de base, tels que le baptême. Si la fondation n'est pas correctement établie, tout ce qui est construit sur cette base peut s'effondrer.
  14. Bonjour Salomon merci pour se partage. J'en ferai un bon usage. A bientôt te lire. Michel Dictionnaire DES ARBRES.doc
  15. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 25-31 mars 2019 Recherchons des perles spirituelles 1 CORINTHIENS 4-6 1Co 4:9 : Pourquoi peut-on dire que les humains qui servent Dieu sont un « spectacle » pour les anges ? (w09 15/5 24 § 16). 16 Les chrétiens sous le feu de l’épreuve sont “ un spectacle [...] pour les anges ”. (1 Cor. 4:9.) Ceux-ci constatent avec plaisir nos actes de fidélité ; la repentance d’un pécheur les remplit même de joie (Luc 15:10). Par ailleurs, ils remarquent l’attitude soumise des chrétiennes. La Bible indique que “ la femme doit avoir un signe d’autorité sur la tête, à cause des anges ”. (1 Cor. 11:3, 10.) Il est vraiment agréable pour les anges de voir les chrétiennes ainsi que tous les autres serviteurs terrestres de Dieu respecter l’ordre et l’autorité théocratiques. Une telle obéissance est un rappel approprié pour les fils célestes de Dieu.w09 15/5 24 Certes, l’apôtre Paul a écrit: “Nous sommes devenus un spectacle théâtral pour le monde (...). Nous sommes sots à cause de Christ.” (1 Corinthiens 4:9, 10). Mais que voulait-il dire? Parlait-il ici de faire le clown ou le bouffon pour attirer les passants? Non. Paul décrivait plutôt la façon dont les chrétiens sont jugés par le monde, qui les prend pour des sots “que l’on ridiculise et que l’on humilie publiquement” en raison de leur foi et de leur enseignement, pour reprendre les termes du Nouveau Dictionnaire de théologie du Nouveau Testament (angl.).w88 15/5 27 Vous êtes “ un spectacle ” 1 L’apôtre Paul a écrit : “ Nous sommes devenus un spectacle pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes. ” (1 Cor. 4:9). Que faut-il entendre par là, et quelle incidence cela a-t-il sur notre ministère ? 2 À un Corinthien, le mot “ spectacle ” faisait probablement penser à la scène finale d’un combat de gladiateurs romain au cours de laquelle on exhibait les condamnés devant des milliers de spectateurs avant de les mettre à mort sauvagement. Pareillement, une vaste audience, d’humains et d’anges, a vu les souffrances infligées aux chrétiens du Ier siècle parce qu’ils rendaient témoignage au Royaume (Héb. 10:32, 33). Leur intégrité a touché bon nombre d’observateurs, tout comme notre endurance dans l’arène moderne aujourd’hui. Mais pour qui sommes-nous un spectacle ? 3 Pour le monde et pour les hommes : Les médias parlent parfois des activités des Témoins de Jéhovah. Nous apprécions les bons commentaires, objectifs et honnêtes, concernant notre œuvre, mais nous nous attendons aussi à ce que nos détracteurs répandent de temps à autre des informations calomnieuses. Il nous faut néanmoins continuer à nous recommander comme ministres de Dieu “ grâce à la mauvaise et à la bonne réputation ”. (2 Cor. 6:4, 8.) Pour les observateurs honnêtes, il est clair que nous sommes les authentiques disciples de Jésus Christ. 4 Pour les anges : Nous sommes également observés par les créatures spirituelles. Le Diable et ses démons nous observent, mais dans “ une grande fureur ”, et cherchent à arrêter notre “ œuvre : rendre témoignage à Jésus ”. (Rév. 12:9, 12, 17.) Les anges de Dieu fidèles nous observent eux aussi et ils se réjouissent quand un pécheur, même un seul, se repent (Luc 15:10). Le fait de savoir que les anges considèrent notre ministère comme l’œuvre actuellement effectuée sur la terre la plus urgente et la plus utile doit nous fortifier. — Rév. 14:6, 7. 5 Si vous êtes en butte à l’opposition ou si vous pensez que votre ministère est improductif, rappelez-vous que partout dans l’univers on vous observe. Votre endurance fidèle est très éloquente. Et finalement votre “ beau combat de la foi ” vous permettra de ‘ saisir fermement la vie éternelle ’. — 1 Tim. 6:12 . km 8/01 1 “Un spectacle théâtral pour le monde” — En quel sens ? 6 Dans I Corinthiens 4:9, l’apôtre Paul décrit d’une manière frappante les souffrances qu’ont endurées les chrétiens ; il dit : “Car il me semble que Dieu nous a exhibés les derniers, nous les apôtres, comme des hommes voués à la mort, parce que nous sommes devenus un spectacle théâtral pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes.” 7 Là, Paul ne parlait pas des apôtres comme s’ils étaient un spectacle uniquement dans la vie courante ; il ne disait pas non plus que d’autres personnes, témoins de leur vie honnête et constructive, étaient convaincues que le mode de vie chrétien était juste. Non, il parlait plutôt des souffrances des apôtres, comme s’ils étaient exhibés d’une manière honteuse à la vue de tout le monde. Selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), le “spectacle théâtral” auquel étaient livrés les apôtres “est au niveau des hommes, pas noble, mais pitoyable et méprisable”. 8 La façon dont Tertullien traduisit, au troisième siècle, le texte de I Corinthiens 4:9, nous aide à nous faire une image vivante des souffrances des chrétiens ; sa traduction dit qu’ils sont des “hommes désignés pour combattre contre les bêtes sauvages”. (Sur la modestie, chapitre XIV.) Dans la Bible traduite dans un anglais plutôt libre par James Moffatt, au vingtième siècle, il est dit qu’ils sont “comme des gladiateurs condamnés dans l’arène”. On peut donc se représenter une procession triomphale au temps des Romains. À l’arrière vient un groupe composé d’apôtres et d’autres chrétiens fidèles qui, comme des criminels méprisés, sont conduits dans l’arène où les spectateurs se réjouiront de leurs souffrances et de leur mort. 9 Bien sûr, il est possible, sinon probable, que l’apôtre Paul, comme d’autres parmi les premiers chrétiens, ait réellement affronté les bêtes sauvages dans l’arène. C’est ce que laisse entendre le texte de I Corinthiens 15:32, qui dit : “Si, à la manière des hommes, j’ai combattu contre les bêtes sauvages à Éphèse (...).” Il est vrai que Paul a dû affronter des hommes “bestiaux” dans le “théâtre” symbolique à Éphèse (Actes 19:29-41). Mais remarquez que dans II Corinthiens 1:8-10, Paul parle de “la tribulation qui nous est survenue dans le district d’Asie [où se trouvait Éphèse]”, où, ajoute-t-il, “nous sentions en nous-mêmes que nous avions reçu la sentence de mort”. Mais, conclut-il, Dieu “nous a délivrés”. Cela semble indiquer que Paul a affronté au moins une fois les bêtes sauvages proprement dites dans l’arène d’Éphèse. 10 Toutefois, dans I Corinthiens 4:9, Paul donne une illustration. Il dit que ‘les anges et les hommes’, audience universelle, étaient les spectateurs des outrages, de l’opposition et de la persécution auxquels ses compagnons et lui étaient soumis, tandis qu’ils effectuaient leur ministère. Ensuite il décrit en détail les souffrances qu’ils enduraient : “Nous sommes fous à cause de Christ ; mais vous, vous êtes sages en Christ ; nous sommes faibles, mais vous êtes forts. Vous êtes honorés, et nous sommes méprisés ! Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes maltraités, errants çà et là ; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous parlons avec bonté ; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu’à maintenant.” — I Cor. 4:10-13, Segond. Voir Hébreux 10:32-34. 11 Les personnes qui étaient tournées vers les choses spirituelles à l’époque des apôtres reconnaissaient que malgré les souffrances que ces chrétiens enduraient ils avaient le soutien de Dieu. Leur travail constructif le démontrait. Ces personnes savaient aussi, comme le dit Paul, que “Dieu nous a exhibés les derniers, nous les apôtres, comme des hommes voués à la mort”. (I Cor. 4:9.) Oui, Dieu permit que d’après les critères du monde les apôtres paraissent de condition aussi modeste que cela. 12 À notre époque, tandis qu’ils accomplissent leur ministère dans le monde entier, les témoins de Jéhovah connaissent les mêmes souffrances. Cela ne signifie pas que Dieu les a rejetés. En réalité, comme l’a clairement démontré l’article précédent, on a besoin de la congrégation moderne des témoins de Jéhovah pour devenir une personne spirituelle. La vérité ne se trouve pas auprès de ceux qui sont les plus populaires dans le monde. L’apôtre Paul rappela ceci : “Tous ceux qui veulent vivre avec piété dans l’union avec Christ Jésus seront eux aussi persécutés.” — II Tim. 3:12. 13 Mais une question se pose : De nombreuses personnes qui se disent “chrétiennes” ne sont-elles pas persécutées de nos jours, bien que n’étant pas témoins de Jéhovah ? Certes, beaucoup de gens, qui affirment être “chrétiens”, souffrent aujourd’hui. Des païens et des athées sont même persécutés. Mais pourquoi souffrent-ils ? Les véritables hommes spirituels croient et défendent les mêmes choses que Jésus et ses apôtres. Ils rencontrent donc de l’opposition pour les mêmes raisons qu’eux. w74 440-1, 511 La chrétienté est-elle à notre époque “un spectacle théâtral pour le monde” ? 14 Toutes les Églises de la chrétienté représentent-elles le véritable christianisme ? Sont-elles constituées d’hommes spirituels, et ceux-ci endurent-ils la haine et la persécution pour la même raison que les chrétiens du premier siècle ? De nombreuses Églises de la chrétienté subissent des dommages. Elles perdent des membres et de l’argent. Leur influence s’affaiblit. Mais ce n’est pas parce qu’elles souffrent pour la justice, comme c’était le cas des apôtres (voir I Pierre 2:19-21). Comment le savons-nous ? Eh bien, voyons les faits : 15 Les apôtres croyaient qu’il est mal de tuer, et même de haïr (I Jean 4:20, 21 ; Rév. 21:8). Les Églises de la chrétienté n’ont-elles pas fermé les yeux sur les tueries massives commises sur les champs de bataille, quand elles ne les ont pas soutenues ou encouragées ? Le livre Black Jack Pershing de Richard O’Connor nous donne la réponse à cette question. Parlant de l’entrée de l’Amérique dans la Première Guerre mondiale, il dit : “Personne ne réclamait avec plus d’insistance que les ministres de Dieu l’entrée en guerre de l’Amérique. La Fédération des Églises de New York proclama le 11 mars ‘dimanche de la guerre’. D’une côte à l’autre, des prédicateurs militants niaient que Christ fût un pacifiste, que la guerre fût inique, que tuer des Allemands fût une transgression des Dix Commandements. S’adressant à une foule réunie à Times Square, l’évangéliste Billy Sunday ne fit qu’exprimer plus nettement leurs pensées quand il s’écria : ‘Si l’enfer pouvait être retourné, vous verriez inscrit sur le fond : “Fabriqué en Allemagne” !’” Dans les pays où des Églises de la chrétienté ou leurs chefs sont l’objet de restrictions, c’est généralement en raison de leur immixtion dans la politique. Par exemple, on pouvait lire dans le New York Times du 21 octobre 1973: “Aujourd’hui, les autorités militaires chiliennes ont ordonné l’expulsion de trois prêtres étrangers — deux Espagnols et un Français. Selon des sources officielles, ils avaient participé à des ‘activités extrémistes’.” — Page 9. Les premiers chrétiens et le théâtre “ Nous sommes devenus un spectacle pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes ”, a écrit l’apôtre Paul aux chrétiens de Corinthe, ville située non loin d’Épidaure (1 Corinthiens 4:9 ; Hébreux 10:33). Il voulait dire que les chrétiens calomniés et persécutés étaient comme exposés dans un théâtre sous les yeux de l’univers entier. À l’époque de Paul, le théâtre était un divertissement très apprécié, mais de nombreuses pièces faisaient la part belle à l’immoralité et à la violence, dont les premiers chrétiens étaient encouragés à se garder (Éphésiens 5:3-5). Dans l’Empire romain, il arrivait que des chrétiens soient donnés en spectacle dans un théâtre ou dans une arène, où ils devaient parfois affronter des bêtes sauvages g00 8/6 13 VOUÉS À UNE MORT CERTAINE: Dans ses lettres aux Corinthiens, Paul fait plusieurs fois allusion à la mort dans l’arène. Il écrit par exemple: “Il me semble que Dieu nous a exhibés les derniers, nous les apôtres, comme des hommes voués à la mort, parce que nous sommes devenus un spectacle théâtral pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes.” (1 Corinthiens 4:9). Paul pensait peut-être aux exhibitions de bestiaires, bestiarii (hommes qui combattaient des animaux), et de gladiateurs (hommes qui combattaient d’autres hommes). Certains luttaient pour de l’argent, mais les criminels étaient contraints à se battre. Au début, on leur permettait de se servir d’armes, mais par la suite ils étaient introduits dans l’arène nus et sans aucun moyen de défense, voués à une mort certaine. Sous le regard de spectateurs, les “anges” et les “hommes” (pas simplement “le monde” des humains), les apôtres ressemblaient à ceux qui allaient mourir au cours d’un spectacle sanglant de ce genre. Paul dit qu’il a “combattu contre des bêtes sauvages à Éphèse”, mais certains doutent qu’un citoyen romain ait été contraint à cela et sont d’avis qu’il fait allusion à des adversaires bestiaux (1 Corinthiens 15:32). Pourtant, la déclaration de Paul selon laquelle Dieu l’a délivré “d’une aussi grande chose que la mort” dans le district d’Asie (où se situait Éphèse) cadre mieux avec un combat contre des bêtes sauvages dans une arène qu’avec l’opposition d’adversaires humains. — 2 Corinthiens 1:8-10; 11:23; Actes 19:23-41.w90 15/9 24 Les chrétiens sont “ un spectacle pour le monde ”. Ils doivent être conscients de l’impression qu’ils laissent à autrui, surtout en considération de leur mandat de prêcher la bonne nouvelle (1 Corinthiens 4:9 ; Matthieu 24:14). Ils veilleront donc à ne pas détourner, par leur apparence ou quoi que ce soit d’autre, l’intérêt des gens pour ce message de vie. — 2 Corinthiens 4:2. g98 8/8 21 Le mot grec théatron désigne soit l’endroit où un spectacle est présenté, soit le “ spectacle ” lui-même. Paul écrivit : “ Car il me semble que Dieu nous a exhibés les derniers, nous les apôtres, comme des hommes voués à la mort, parce que nous sommes devenus un spectacle [théatron] pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes. ” (1Co 4:9). Paul faisait ainsi allusion à la façon dont s’achevaient les combats de gladiateurs romains dans l’arène de l’amphithéâtre ; on avait coutume d’y amener certains participants dévêtus et sans défense, qui étaient envoyés à une véritable boucherie, à une mort certaine. Un usage chez les Grecs et les Romains consistait à conduire les criminels condamnés à mort à travers le théâtre, où ils étaient hués par la foule. Lorsque Paul écrivit aux chrétiens hébreux, il pensait sans doute à cette pratique. Bien qu’on ne possède aucun récit permettant d’affirmer que ces chrétiens aient subi pareil traitement, ils avaient enduré des souffrances comparables. L’apôtre les exhorta : “ Rappelez-vous toujours les jours passés où, après avoir été éclairés, vous avez enduré un grand combat dans les souffrances : tantôt vous avez été exposés comme dans un théâtre aux opprobres et aux tribulations, tantôt vous vous êtes associés à ceux qui passaient par une telle expérience. ” — Hé 10:32, 33. it-2 40, 319, 1069 Soyez fidèle à Dieu, “qui regarde dans le secret” “Prie ton Père qui est dans le secret; alors ton Père, qui regarde dans le secret, te le rendra.” — MATTHIEU 6:6. IL Y A quelques années de cela, une chrétienne téléphonait à son frère qui habitait Long Island, dans l’État de New York. Ce dernier n’étant pas Témoin de Jéhovah, elle a profité de l’occasion pour lui expliquer que Dieu avait promis de faire disparaître la méchanceté de la terre et d’y rétablir des conditions paradisiaques. À son grand étonnement, au moment même où son correspondant raccrochait, elle a entendu à l’écouteur une voix qui lui disait: “Attendez une seconde, s’il vous plaît. J’aimerais vous poser une question.” 2 C’était la standardiste. Elle avait suivi la conversation, ce qu’il était possible de faire à l’époque, bien que cela fût peu honnête et contraire aux principes de la compagnie téléphonique. Évidemment, notre sœur était heureuse de voir que ses paroles avaient éveillé l’intérêt de quelqu’un, et elle a pris des dispositions pour que cette interlocutrice inattendue puisse recevoir un complément d’information. Néanmoins, elle était vraiment surprise de se rendre compte que son entretien n’était pas resté confidentiel. Il est ainsi des cas où d’autres voient et entendent ce que nous croyons secret. — Ecclésiaste 10:20. 3 Cela ne devrait pas poser beaucoup de problèmes aux vrais chrétiens, qui s’efforcent d’être fidèles à Dieu en tout temps. L’apôtre Paul a déclaré en effet: “Nous sommes devenus un spectacle théâtral pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes.” (I Corinthiens 4:9). Par ces mots, Paul faisait allusion à une pratique courante dans les arènes de Rome. Avant le dernier combat, les gladiateurs qui allaient risquer leur vie devaient se présenter nus devant les spectateurs. De même, aujourd’hui encore les chrétiens sont offerts en spectacle à leurs parents, à leurs collègues de travail, à leurs voisins et à leurs camarades d’école incroyants. Effectivement, ceux qui nous observent jugent souvent le christianisme d’après ce qu’ils savent de nous. — I Pierre 2:12. 4 Lorsque nous nous savons épiés, nous essayons généralement de nous montrer à la hauteur de la situation, car nous partageons le sentiment de Paul: “Nous ne donnons de sujet d’achoppement à personne, et cela à aucun égard, pour que notre ministère ne soit pas critiqué.” (II Corinthiens 6:3). Quand donc nous nous apercevons que d’autres nous observent, nous nous sentons plus résolus encore à faire ce qui est juste. Mais qu’en sera-t-il si notre attachement aux principes du christianisme est mis à l’épreuve hors de la vue de nos semblables? Dieu ne s’arrête pas à l’apparence 5 Au Ier siècle, nombre de dignitaires du judaïsme semblaient différents de ce qu’ils étaient réellement. Dans son Sermon sur la montagne, Jésus a formulé l’avertissement suivant: “Prenez bien garde à ne pas pratiquer votre justice devant les hommes, pour vous faire remarquer par eux.” (Matthieu 6:1, 2). Il a comparé les chefs religieux de son temps à des coupes qui n’étaient propres qu’à l’extérieur, car ‘à l’intérieur ils étaient pleins de pillage et d’excès’. w85 15/4 10 1Co 6:3 : À quoi Paul faisait-il apparemment référence quand il a écrit : « Nous jugerons des anges » ? (it-2 151 § 2). En 1 Corinthiens 6:3, l’apôtre Paul déclare que les frères spirituels de Christ auront dans leurs attributions celle consistant à juger des anges, sans doute parce qu’ils participeront d’une certaine manière à l’exécution du jugement sur les esprits méchants. Paul fit aussi remarquer aux chrétiens que “ les saints jugeront le monde ” et ‘ qu’ils jugeront des anges ’. Ces paroles ne concernent pas l’époque actuelle, mais l’avenir, quand les chrétiens qui régneront avec Christ siégeront en juges célestes, appliquant la loi de Dieu et exécutant le jugement sur les méchants. — 1Co 6:1-3 ; Ré 20:6 ; voir aussi 1Co 4:8. . L’apôtre Paul déclare que les saints jugeront le monde, ainsi que les anges, prenant vraisemblablement part à l’exécution du jugement contre les méchants. — 1Co 6:2, 3 ; Ré 2:26, 27. it-2 125, 151, 864 La confiance témoignée par Jéhovah à son Fils unique est particulièrement remarquable. Il accorda à son Premier-né le privilège de collaborer à son œuvre de création, tant spirituelle que matérielle. Jéhovah Dieu n’a pas craint, en agissant ainsi, de rabaisser son propre mérite en tant que Créateur. Il révéla volontiers à l’humanité le rôle joué par son Fils, lui accordant ainsi un grand honneur (Col. 1:15-17). Quand le Fils, venu sur la terre en tant qu’homme sous le nom de Jésus Christ, eut démontré sa fidélité jusqu’à la mort, le Père le ressuscita, lui accordant même une position supérieure à celle qu’il occupait avant son séjour terrestre. La Bible nous dit que “Dieu l’a élevé à une position supérieure et lui a donné volontiers le nom qui est au-dessus de tout autre nom, afin qu’au nom de Jésus plie tout genou (...) et que toute langue reconnaisse ouvertement que Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père”. (Phil. 2:9-11.) Ayant parfaitement confiance en son Fils, Jéhovah Dieu sait que Jésus Christ ne fera jamais un mauvais usage de cette position élevée. La confiance de Jéhovah vis-à-vis de certains humains imparfaits est tout aussi merveilleuse. Au cours des dix-neuf siècles écoulés, il a choisi 144 000 hommes et femmes pour régner avec son Fils. En les ressuscitant pour la vie céleste, il leur accorde l’immortalité et l’incorruptibilité (I Cor. 15:42-54 ; Rév. 5:9, 10 ; 14:1-4 ; 20:6). La position à laquelle il les élève est ainsi supérieure à celle des anges, et cependant Jéhovah ne doute pas du bon usage qu’ils en feront dans l’accomplissement de leurs fonctions gouvernementales. — I Cor. 6:3. Si donc Jéhovah témoigne une telle confiance à ses serviteurs, ne devrions-nous pas suivre son exemple ? Si tel est votre désir, vous considérerez que vos frères dans la foi sont sincère ment attachés au service de Jéhovah Dieu. Certes, ils pourront parfois vous décevoir. Mais ceux qui aiment vraiment Jéhovah Dieu ne cherchent jamais à faire du mal à qui que ce soit. S’il arrive que certains problèmes surgissent à cause de leurs imperfections et de leurs faiblesses, ils le regrettent profondément.w77 638
  16. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 MARS 2019 - 1 Corinthiens 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 MARS 2019 - 1 Corinthiens 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 1 Corinthiens 1-3 1 Corinthiens 1:20 : Comment Dieu a-t-il « rendu stupide la sagesse du monde » ? (it-2 854 § 5). « Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le débatteur de ce monde ? Dieu n’a-t-il pas rendu stupide la sagesse du monde ? » Sagesse C’est ainsi que dans sa sagesse le monde a rejeté comme étant une sottise le don de Dieu fait par le moyen de Christ ; ses chefs avaient beau être des administrateurs capables et judicieux, ils allèrent jusqu’à ‘attacher sur un poteau le Seigneur glorieux’ (1Co 1:18 ; 2:7, 8). Cependant, Dieu prouvait désormais que la sagesse des sages du monde était sottise, et il leur faisait honte en utilisant ce qu’ils considéraient comme « une chose sotte de Dieu » pour réaliser son dessein invincible, ainsi que des personnes qu’ils jugeaient ‘sottes, faibles et sans distinction’ (1Co 1:19-28). Paul rappela aux chrétiens de Corinthe que « la sagesse de ce système de choses » et « celle des chefs de ce système de choses » seraient réduites à rien ; cette sagesse n’avait donc pas sa place dans le message spirituel de l’apôtre (1Co 2:6, 13). Il mit en garde les chrétiens de Colosses contre le piège de « la philosophie [philosophias, littéralement : « amour de la sagesse »] et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes » (Col 2:8 ; voir aussi v. 2:20-23) (Colossiens 2:20-23) « Si vous êtes morts avec Christ quant aux choses élémentaires du monde, pourquoi vivez-vous comme si vous faisiez toujours partie du monde, en continuant de vous soumettre à des décrets tels que : « Ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas » ? Ces décrets concernent des choses qui périssent toutes lorsqu’on les consomme. Ce sont des commandements et des enseignements d’hommes. Bien que ces choses-là aient une apparence de sagesse par un culte que l’on s’impose à soi-même et par une fausse humilité, un dur traitement du corps, elles n’ont aucune valeur pour combattre les désirs de la chair. » - it-2 854 § 5 La fausse humilité. Celui qui manifeste “ une fausse humilité ” — une humilité feinte pour impressionner les autres, peut-être en renonçant à des choses matérielles ou en traitant son corps sévèrement — montre en réalité qu’il est “ gonflé d’orgueil [...] par sa mentalité charnelle ”.Les Écritures disent bien aux chrétiens qu’ils ne doivent pas laisser leur humilité devenir seulement un vernis. Celui qui se complaît dans une fausse humilité peut devenir “ gonflé d’orgueil sans raison véritable par sa mentalité charnelle ”. Celui qui est vraiment humble ne pensera pas que le Royaume de Dieu ou son admission dans celui-ci dépend de ce qu’il mange et boit, ou de ce qu’il s’abstient de manger ou de boire. La Bible montre qu’on peut manger, boire ou encore s’abstenir de certaines choses parce qu’on pense devoir agir ainsi pour raison de santé ou par motif de conscience. Celui qui croit que Dieu le regardera avec faveur parce qu’il s’abstient ou non de manger, de boire, de toucher à certaines choses, parce qu’il observe ou non certains jours sacrés, ne se rend pas compte que ses actions ‘ ont bien une apparence de sagesse, par un culte qu’il s’impose à lui-même et une fausse humilité, un traitement sévère du corps, mais elles n’ont aucune valeur pour combattre la satisfaction de la chair ’. — Col 2:18, 23 - it1 Humilité Le bon usage de son corps. Le chrétien doit apprécier le corps que Dieu lui a donné et s’aimer suffisamment pour en prendre convenablement soin, afin de pouvoir le présenter en service sacré agréable à Dieu. Cela exige de faire usage de raison et d’entretenir son corps par la nourriture et d’autres choses nécessaires, sans oublier la propreté physique ; toutefois, d’autres soins sont plus importants encore. Ils comprennent la spiritualité, la recherche du Royaume de Dieu et de sa justice, ainsi que la pratique de la droiture morale (Col 2:20-23) – it1 Corps À Corinthe, certains se laissaient abuser par des raisonnements charnels (1 Corinthiens 3:1-3). Ils s’attachaient plus à des philosophies humaines qu’à la Parole de Dieu. Les penseurs grecs de l’époque étaient assurément des hommes très intelligents. Pourtant, aux yeux de Dieu, ils faisaient figure de sots. “ Il est écrit : ‘ Je ferai périr la sagesse des sages, et l’intelligence des intellectuels, je la pousserai de côté ’, a rappelé Paul. Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le discuteur de ce système de choses ? Dieu n’a-t-il pas rendu sotte la sagesse du monde ? ” (1 Corinthiens 1:19, 20). Ces intellectuels étaient influencés, non par l’esprit de Dieu, mais par “ l’esprit du monde ”. (1 Corinthiens 2:12.) Leur philosophie et leurs idées étaient en contradiction avec la pensée de Jéhovah. La vérité chrétienne est renfermée dans la Parole écrite de Dieu, la Bible Pour bien comprendre cette dernière, il n’est pas nécessaire d’étudier la philosophie profane. Les sages, les hommes cultivés et les raisonneurs du temps de Paul avaient beau briller sur le plan intellectuel, ils n’apportaient aucune réponse concrète aux problèmes de l’humanité.– TG2003 15/7 Qui veut devenir vraiment sage doit devenir sot aux yeux du monde, “ car la sagesse de ce monde est sottise auprès de Dieu ”. Ce ne sont pas les sages de ce monde que Jéhovah choisit pour le représenter, mais ceux qui sont méprisés, considérés comme ignares, sots. Cela rend la sottise du monde encore plus manifeste. En outre, cela enlève à ceux qui ont des capacités toute raison de se glorifier. Au contraire, comme il se doit, toute la gloire va à Jéhovah, la Source de la sagesse – it2 Sot 1 Corinthiens 2:3-5 : Comment l’exemple de Paul peut-il nous aider ? (w08 15/7 27 § 6). « Je suis venu chez vous faible, craintif et tout tremblant ; et mon langage et ce que j’ai prêché n’étaient pas des paroles de sagesse persuasives, mais une démonstration d’esprit et de puissance, pour que vous ayez foi, non pas dans la sagesse humaine, mais dans la puissance de Dieu. » Alors qu’il donnait le témoignage à Corinthe, un haut lieu de la philosophie et de l’érudition grecques, Paul s’est peut-être demandé s’il parviendrait à persuader ses auditeurs. Cependant, il n’a pas permis à une quelconque faiblesse ou crainte de l’empêcher d’accomplir le ministère que Dieu lui avait confié. Pareillement, nous ne devons pas permettre à des circonstances inhabituelles de nous empêcher d’annoncer la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Comme Paul, nous pouvons nous tourner vers Jéhovah avec confiance pour qu’il nous aide. w08 15/7 27 § 6 Quand on s’adresse à quelqu’un dans des circonstances inhabituelles, on peut avoir le souci de présenter la vérité de Dieu d’une manière convenable et efficace. Ce fut le cas même de l’apôtre Paul quand il se rendit à Corinthe, centre de la philosophie et de l’enseignement grecs. Aux chrétiens de cette ville, il écrivit : “Je suis venu chez vous dans la faiblesse, dans la crainte et avec grand tremblement.” (I Cor. 2:3). Pourquoi Paul éprouvait-il de tels sentiments ? Étant Juif et se rendant dans le centre de la culture grecque, il s’inquiétait de toute évidence de savoir si sa présentation de la vérité dans des circonstances exceptionnelles accomplirait le dessein de Dieu et toucherait le cœur de ses auditeurs. Grâce à l’esprit de Dieu, Paul réussit parfaitement à aider des Corinthiens sincères à devenir disciples de Jésus Christ. Bien qu’étant lui-même très instruit, Paul ne les attira pas par un langage déraisonnable ni par l’emploi de la sagesse humaine, mais avec la vérité enseignée par l’esprit de Dieu Comme Paul, en tant que vrais chrétiens, nous pouvons également aider avec succès d’autres personnes à parvenir à la connaissance de la volonté et des desseins de Dieu. Le manque de connaissance à propos de certaines questions profanes ne nous désavantage pas. Quels que soient leur instruction, leur passé et leur position sociale, les gens ont en réalité besoin de la vérité contenue dans la Bible. Or, l’esprit de Dieu nous aidera à communiquer cette vérité avec exactitude en agissant envers nous comme un enseignant. – TG1974 p607 Quand Paul arriva à Corinthe pour annoncer la bonne nouvelle, il ne se laissa pas impressionner par la sagesse des Grecs païens. Il n’essaya pas de gagner des adeptes en rivalisant avec les intellectuels grecs, ou de montrer qu’il était plus intelligent que les philosophes païens. Il ne se fit pas un devoir de flatter les oreilles des hommes qui cherchaient la sagesse du monde, les théories et les philosophies humaines. Paul était venu pour poser Jésus-Christ comme le fondement d’une congrégation de chrétiens Tout comme l’apôtre Paul, un vrai chrétien de nos jours tremblera peut-être et se sentira faible en arrivant dans une citadelle de la sagesse et des philosophies de ce monde. Pourtant, il pourra faire une démonstration de l’esprit et de la puissance de Dieu et affermir ainsi la foi de ceux qui l’écouteront – TG1967 p74 L’exemple de l’apôtre Paul montre bien quelle doit être l’attitude du chrétien quand il fait des disciples. Dans sa première lettre aux Corinthiens, Paul explique qu’il n’a pas cherché à impressionner ses auditeurs par des paroles présomptueuses, mais qu’il voulait que ceux-ci fondent leur foi sur Jésus Christ et non sur la sagesse des hommes, et qu’ils l’affermissent grâce à l’esprit et à la puissance qui vient de Dieu. Paul accordait donc tout l’honneur de la croissance de la congrégation chrétienne à Jéhovah Dieu et il se considérait humblement comme un simple ministre ou serviteur ou esclave qui s’efforçait de faire des disciples non pas pour lui-même, mais pour Jésus Christ. Pareillement, les chrétiens qui participent aujourd’hui à cette même œuvre veilleront à ce que les futurs disciples considèrent Jéhovah Dieu et Jésus Christ, et non eux-mêmes, comme leurs véritables enseignants. Ils doivent également surveiller leur enseignement. Chacun peut ainsi se demander s’il enseigne vraiment toutes les choses que le Christ a commandées – TG1977 p465 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Jéhovah favorise les humbles, et pas les orgueilleux. Il cache la vérité « aux sages et aux intellectuels », à ceux qui sont sages et instruits aux yeux des hommes et qui, par orgueil, pensent ne pas avoir besoin de son aide (1 Corinthiens 1:19-21). Par contre, il révèle la vérité aux « tout-petits », à ceux qui se tournent vers lui d’un cœur sincère et avec l’humilité d’un enfant (1 Corinthiens 1:26-28). – TG2013 1/1 p9 La claire vision de ce que nous sommes — de vrais chrétiens — et de nos relations avec le Maître Souverain de l’univers nous incite à nous ‘ glorifier en Jéhovah ’. (1 Corinthiens 1:31.) Nous glorifier, mais en quel sens ? En ce sens que nous sommes fiers d’avoir Jéhovah pour Dieu. Nous faisons nôtre cette exhortation : “ Que celui qui se vante se vante de ceci : d’être perspicace et de me connaître, de savoir que je suis Jéhovah, Celui qui exerce la bonté de cœur, le droit et la justice sur la terre. ” (Jérémie 9:24). Nous nous ‘ glorifions ’ du privilège de connaître Dieu et d’être utilisés par lui pour venir en aide à nos semblables. – TG2005 15/2 p13 Il ne vous échappe probablement pas que les nations n’ont pas reconnu le Royaume de Christ. Elles rejettent les déclarations proclamant son établissement, et continuent à affirmer leur propre souveraineté. Cette proclamation n’est pour elles que sottise. Ainsi, “aucun des chefs de ce système de choses n’est parvenu à connaître” la sagesse que Dieu a montrée en choisissant Christ comme Roi. Aveuglées par un système placé sous l’emprise de Satan et des esprits rebelles qu’il a établis princes, elles se trouvent en opposition au Royaume messianique. — I Corinthiens 2:8 – TG1986 15/10 p6-7 “ L’œil ne les a pas vues ” Dans sa lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul cita le livre d’Isaïe ; il écrivit : “ Comme c’est écrit : ‘ L’œil ne les a pas vues, et l’oreille ne les a pas entendues, et elles n’ont pas été conçues dans le cœur de l’homme, les choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. ’ ” (1 Corinthiens 2:9). Ni la déclaration de Paul ni les paroles d’Isaïe ne parlent des choses que Jéhovah a préparées pour ses serviteurs dans un héritage céleste ou dans un futur paradis sur la terre. Paul applique les propos d’Isaïe aux bienfaits dont les chrétiens bénéficiaient déjà au 1er siècle, par exemple la compréhension des choses profondes de Dieu et la lumière spirituelle provenant de Jéhovah. 1 Corinthiens 2:9 ne parle pas de choses matérielles, car le verset suivant, 1 Corinthiens 2:10, concerne les ‘choses profondes de Dieu’. Il s’agit de la ‘sagesse de Dieu’ liée au ‘saint secret’, de sa ‘sagesse cachée’, qui vient d’au-delà du système solaire, qui vient de Dieu lui-même.” (1 Corinthiens 2:7). On ne peut comprendre les choses spirituelles profondes qu’au moment où Jéhovah a prévu de les révéler et, même à ce moment-là, seulement si on est spirituel et si on entretient des relations étroites avec Dieu. Les paroles de Paul s’appliquent à ceux qui ont peu ou pas de spiritualité. Leur œil ne peut voir, ou discerner, les vérités spirituelles, et leur oreille ne peut les entendre, ou les comprendre. La connaissance des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment ne pénètre même pas dans le cœur de tels individus. Mais à ceux qui sont voués à Dieu, comme Paul, Dieu a révélé ces choses grâce à son esprit. — 1 Corinthiens 2:1-16. - ip-2 p366 L’esprit de Dieu transforme le chrétien en quelqu’un qui est nettement différent de ceux qui font partie du monde. L’esprit de Dieu donne aussi au chrétien une compréhension plus étendue des choses. Paul a écrit: “Nul ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’esprit de Dieu.” (1 Corinthiens 2:11). D’une manière générale, “les choses de Dieu” comprennent des vérités comme le sacrifice rédempteur, le Royaume de Dieu et de Jésus Christ, l’espérance de la vie éternelle, et l’anéantissement prochain du monde méchant. Grâce à l’aide de l’esprit de Dieu, les chrétiens connaissent ces enseignements et les tiennent pour la vérité, ce qui leur procure une conception de la vie différente de celle des personnes du monde. Ils sont heureux de trouver leur joie à servir Jéhovah dès maintenant, avec la perspective de continuer à le faire pour l’éternité. – TG1994 1/ 4 p19 En I Corinthiens 2:11, l’apôtre Paul déclare: “Car qui parmi les hommes connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui?” Il en est de même pour Jésus Christ. Bien qu’il ait été utilisé par Jéhovah Dieu dans la création de l’humanité, ce fut autre chose pour lui de devenir un homme, de connaître tout ce qui constitue la vie terrestre et d’éprouver en lui-même les sentiments des humains. Aussi est-il écrit: “Bien que Fils, il a appris l’obéissance par les souffrances qu’il a endurées” en tant qu’homme sur la terre (Hébreux 5:8) – TG1987 1/4 p16-17 Jéhovah attire en douceur le cœur d’une personne qui est « dans la disposition qu’il faut » (Actes 13:48). Il le fait de deux manières : au moyen de la prédication de la bonne nouvelle, qui touche chacun personnellement, et au moyen de son esprit saint. Quand il voit un cœur réceptif aux vérités bibliques, il utilise son esprit pour aider la personne à les comprendre et à les appliquer dans sa vie (1 Corinthiens 2:11, 12). Sans cette aide, nous ne pourrions pas devenir de véritables disciples de Jésus ni de fidèles adorateurs de Jéhovah. – TG2013 1/5 p14 Si vous êtes chrétien, c’est que Dieu vous a vous aussi attiré à lui. Notre Père céleste a remarqué quelque chose de précieux dans notre cœur, il a vu du bon en vous. Quand vous avez prêté attention au message de la bonne nouvelle, Jéhovah vous a aidé à le comprendre en vous fournissant son esprit (1 Cor. 2:11, 12). Lorsque vous vous êtes efforcé d’appliquer ce que vous appreniez, il a béni vos efforts. Enfin, le jour où vous lui avez voué votre vie, il s’en est réjoui. Ainsi, depuis votre tout premier pas sur la route de la vie, Jéhovah a été à vos côtés. – TG2012 15/4 p27 §6 2:15, 16 — En quel sens sommes-nous “ une agréable odeur de Christ ” ? En ce sens que nous adhérons à la Bible et diffusons son message. Bien que ce “ parfum ” puisse écœurer les injustes, il est agréable à Jéhovah et aux personnes sincères. – TG2008 15/7 Une raison de nous montrer humbles : Jéhovah lui-même fait preuve d’humilité. “ Nous sommes les compagnons de travail de Dieu ”, dit la Bible (1 Cor. 3:9). Rendez-vous compte : Jéhovah, dont la grandeur est incomparable, nous témoigne de l’honneur en nous offrant la possibilité de prêcher la bonne nouvelle à l’aide de sa Parole, la Bible. Bien que ce soit lui qui fasse croître les graines que nous semons et arrosons, il nous honore en nous permettant de collaborer avec lui (1 Cor. 3:6, 7). N’est-ce pas là une incroyable marque d’humilité ? Indéniablement, l’humilité de Jéhovah est pour chacun de nous un puissant encouragement à se comporter comme un petit. – TG201215/11 p15 §6 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Les serviteurs de Jéhovah doivent être “ bien unis dans la même pensée et dans la même opinion ”. (1Co 1:10) Cela signifie qu’ils doivent être unis en ce qui concerne les intérêts du culte pur — les choses importantes —, non dans les goûts personnels ou dans des questions secondaires qui se régleront lorsqu’ils atteindront la maturité. Ils doivent “ avoir même pensée dans le Seigneur ” au lieu de se quereller - it-2 p525 Apollos avait une forte influence sur les Corinthiens ; malheureusement, sa prédication a produit des effets négatifs inattendus. Paul et Apollos s’étaient tous deux beaucoup dépensés à Corinthe pour planter et arroser la semence, la vérité au sujet du Royaume. Paul y avait prêché aux environs de l’an 50 de notre ère, à peu près deux ans avant l’arrivée d’Apollos. Au moment où il écrivit sa première lettre aux Corinthiens, vers l’an 55, des clans s’étaient formés. Certains considéraient Apollos comme leur chef, d’autres penchaient pour Paul ou Pierre, et d’autres encore restaient exclusivement attachés à Christ (1 Corinthiens 1:10-12). Certains disaient : ‘ J’appartiens à Apollos. ’ Pourquoi donc ? Le message que prêchaient Paul et Apollos était le même, mais leurs personnalités étaient différentes. De son propre aveu, Paul était “ inexpérimenté quant à la parole ” ; Apollos, lui, était “ éloquent ”. Grâce à ses aptitudes, il trouvait des oreilles attentives dans la communauté juive de Corinthe. Il n’y avait pas de désunion ni de rivalité entre eux ; au contraire, ils collaboraient visiblement dans une confiance mutuelle pour résoudre les problèmes de Corinthe. Paul avait peut-être des doutes sur quelques Corinthiens, mais certainement pas sur Apollos. Les deux hommes travaillaient en complète harmonie ; leurs enseignements étaient complémentaires. Paul lui-même a dit : “ J’ai planté, Apollos a arrosé ” ; tous les deux étaient “ compagnons de travail de Dieu ”. — 1 Corinthiens 3:6, 9, 21-23. – TG1996 1/10 p21-22 Quelque temps après avoir défini son itinéraire initial, Paul avait reçu des nouvelles troublantes : on tolérait à Corinthe des dissensions et des comportements immoraux (1 Cor. 1:11). Pour redresser la situation, il a rédigé sa première lettre aux Corinthiens, dans laquelle il a inclus des conseils fermes. Puis, au lieu d’embarquer directement pour Corinthe, Paul a décidé de laisser aux chrétiens de cette ville le temps d’appliquer ses recommandations. Ainsi, lorsqu’il se rendrait finalement sur place, sa visite serait plus encourageante. Ne ressemblons jamais aux détracteurs de Paul. Manifestons plutôt un profond respect pour ceux qui ont été placés à notre tête. Nous avons tout lieu d’imiter l’apôtre, qui était lui-même un imitateur de Christ – TG2012 15/10 p27 §7 Pour les Juifs, Christ était un sujet d’achoppement. Pour les non-Juifs, Christ était une sottise. La Bible dit: “Nous prêchons Christ attaché sur un poteau, sujet d’achoppement pour les Juifs et sottise pour les nations.” (1 Corinthiens 1:23). Les Juifs rejetèrent Christ comme Sauveur, parce que sa manière de vivre et de mourir ne convenait pas à leurs ambitions nationalistes. Aux yeux des nations non juives qui cherchaient Dieu par le moyen de la spéculation humaine, la manière de vivre et de mourir du Christ était complètement incompréhensible. Sa mort semblait n’être qu’un gâchis inutile. La volonté et le dessein de Jéhovah Dieu révélés et accomplis par Christ étaient sottise parce que diamétralement opposés aux hypothèses et aux valeurs humaines. Même aujourd’hui, des millions de gens trébuchent à cause de Christ Jésus – vi p22-23 Paul nous aide à comprendre la différence entre un « homme spirituel » et un « homme physique » (1 Corinthiens 2:14-16). Quelqu’un de « physique » n’accepte pas « les choses de l’esprit de Dieu, car elles sont une sottise pour lui ; et il ne peut pas parvenir à les connaître ». À l’inverse, quelqu’un de « spirituel » « examine [...] toutes choses » et il a « la pensée de Christ », ce qui signifie qu’il s’efforce de penser comme Jésus. Paul nous encourage bien sûr à être des personnes spirituelles – TG2018/2 p18 §3 La Bible identifie un élément indispensable à la spiritualité. En 1 Corinthiens 2:12-15, elle dit de l’homme spirituel qu’il reçoit l’esprit qui vient de Dieu. Cet esprit est la force agissante de Dieu, et son action est une condition préalable pour parvenir à connaître les choses spirituelles. Elle rend capable d’examiner et de comprendre toute question d’un point de vue spirituel. Au contraire, celui qui n’a pas l’esprit de Dieu est qualifié d’homme physique, considérant les choses spirituelles comme une sottise. Son jugement se limite donc à ce que révèle la sagesse humaine. Notre capacité spirituelle provenant de Dieu, qui nous a créés à son image, la spiritualité authentique ne s’atteint pas par la conscience de soi, la sagesse humaine ou la réalisation personnelle. Elle requiert l’influence de l’esprit saint de Dieu. En fait, selon la Bible, ceux qui ne veulent pas de cette influence, qui choisissent de suivre leurs propres désirs et des “ choses impies ”, n’ont pas de spiritualité. Des inclinations et des appétits charnels les animent. 1 Corinthiens 2:14 – RV2009/12 p12-13 2:16. Avoir “ la pensée de Christ ”, c’est saisir sa manière de penser, penser comme lui, bien connaître sa personnalité et suivre son exemple. Il est très important d’étudier soigneusement la vie et le ministère de Jésus. – TG2008 15/7 p27 Puisque le lait favorise la croissance physique vers la maturité, la doctrine chrétienne élémentaire est comparée à du “ lait ” pour les tout-petits sur le plan spirituel, qui les fortifie et les fait croître jusqu’à ce qu’ils soient capables d’assimiler “ la nourriture solide ”, les vérités spirituelles plus profondes (1Co 3:2) Tout comme Paul, les ministres chrétiens d’aujourd’hui s’intéressent aux petits sur le plan spirituel en leur donnant du “ lait ”, autrement dit en les aidant à s’appuyer solidement sur la doctrine chrétienne de base. Ils encouragent ces ‘ petits ’, ces nouveaux, ‘ à faire naître en eux un ardent désir pour le lait non frelaté de la parole ’. (1 Pierre 2:2.) L’apôtre Paul avait compris que les nouveaux demandaient une attention particulière, témoin ces paroles : “ Tout homme qui a part au lait ne connaît pas la parole de justice, car c’est un tout petit. ” (Hébreux 5:13). Les ministres de Dieu doivent se montrer patients, pleins d’égards, compréhensifs et doux envers ces nouveaux, ces inexpérimentés, et leur donner le lait pur de la Parole au moyen d’une étude de la Bible et dans la congrégation. RV1996 1/1 p29 Au 1er siècle, dans la congrégation de Corinthe, s’étaient infiltrés des hommes ambitieux qui se mettaient en évidence, se glorifiaient dans les hommes et suscitaient des querelles. La congrégation était donc partagée en clans qui, jalousement, se tournaient vers des hommes, les élevaient et les suivaient. Paul expliqua qu’une telle jalousie était charnelle, et non spirituelle (1Co 3:3) Il expliqua que l’amour qui vient de Dieu n’est pas jaloux, au sens péjoratif du terme, mais qu’il est confiant, plein d’espoir et qu’il agit toujours dans l’intérêt d’autrui. La jalousie comme celle que Paul censura dans la congrégation de Corinthe n’est pas juste. Elle ne favorise pas l’attachement exclusif à Jéhovah. Au contraire, c’est une forme d’idolâtrie, d’origine démoniaque, et elle engendre envie et querelle. La Bible met ses lecteurs en garde à maintes reprises contre cette jalousie, en montrant qu’elle touche le cœur lui-même. La mauvaise jalousie peut conduire celui qui l’éprouve à pécher contre Dieu - it-1 p1235 “Moi j’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu le faisait croître.” (1 Cor. 3:6). Par ces paroles, l’apôtre Paul définissait trois étapes fondamentales pour faire des disciples de Christ. Les deux premières étapes, planter et arroser, sont un privilège et une responsabilité qui revient aux serviteurs de Dieu voués et baptisés. Cela suppose prêcher en public et de maison en maison, de façon informelle et d’autres manières encore. Cela implique également enseigner progressivement aux personnes à observer toutes les choses que Jésus a commandées. On ne peut s’acquitter de cette dernière étape qu’en rendant visite aux gens qui manifestent de l’intérêt, afin d’avoir des discussions bibliques et d’étudier la Bible avec eux. - km 8/91 p3-4 Il existe un feu que nous devons tous affronter : les épreuves de notre foi. Les chrétiens de Corinthe devaient savoir, comme nous aujourd’hui, que toute personne à qui nous enseignons la vérité sera éprouvée. Un enseignement médiocre risque donc d’avoir de tristes conséquences. “ Si l’œuvre de quelqu’un, qu’il a bâtie dessus, demeure, écrit Paul, il recevra une récompense ; si l’œuvre de quelqu’un est brûlée, il subira une perte, mais lui, il sera sauvé ; cependant, s’il en est ainsi, ce sera comme à travers le feu. ” 1 Corinthiens 3:14, 15. Voilà qui fait réfléchir ! Il peut être déchirant, après avoir travaillé dur pour aider quelqu’un à devenir un disciple, de le voir succomber à la tentation ou à la persécution et abandonner finalement la voie de la vérité. Paul en était conscient, et c’est pour cette raison qu’il parlait d’une perte subie en pareil cas. La peine pourrait être si intense que notre salut se ferait “ comme à travers le feu ” ; ce serait comme un homme qui perd tout dans un incendie et qui n’est sauvé lui-même que de justesse. Comment limiter ce risque de perte ? En bâtissant avec des matériaux résistants. Si nous enseignons nos étudiants de manière à toucher leur cœur, en les amenant à accorder du prix à des qualités chrétiennes aussi précieuses que la sagesse, le discernement, la crainte de Jéhovah et la vraie foi, alors c’est que nous sommes en train de bâtir avec des matériaux durables et qui résistent au feu. Ceux qui acquerront ces qualités continueront à faire la volonté de Dieu ; leur espérance de demeurer vivants pour toujours sera certaine – TG1998 1/11 p11-12
  17. JUGES (AUDIO LIVRE COMPLET) LA BIBLE. LES SAINTES ÉCRITURES. TRADUCTION DU MONDE NOUVEAU JUGES-AUDIO-LIVRE-COMPLET-LA-BIBLE-LES-SAINTES-ECRITURES-TRADUCTION-DU-MONDE-NOUVEAU-FLUVORE.mp4
  18. préparation C'EST VIVANT!Imaginez qu'il y ait une assemblée de congrégation. Certaines soeurs prétendent qu'elle savent cuisiner une dinde farcie exquise. On demande donc a l'une d'entre elles d'en apporter une.Lorsque la sœur arrive, un bruit étrange se fait entendre, comme les ailes d'un oiseau. La dinde est en vie! Elle soutient qu'elle n'a pas eu le temps de la cuisiner. Que penseriez-vous de cette excuse?De même, Jéhovah s'attend à ce que nous ayons l'habitude de nous préparer pour les réunions et d'y participer. (Ps. 22:22) (Psaume 22:22) Je veux annoncer ton nom à mes frères ; au milieu de la congrégation je te louerai.Surtout si nous devons donner une conférence ou mener une étude biblique, ne pas être préparé équivaut à apporter une «dinde crue». L'improvisation non préparée peut être embarrassante pour nous-mêmes et ne rendra pas Jéhovah heureux. Inversement, notre bonne préparation montrera notre appréciation des choses spirituelles. — Héb. 12.16 (Hébreux 12:16) qu’il n’y ait pas de fornicateur ni d’homme n’ayant aucun respect pour les choses sacrées, comme Ésaü, qui en échange d’un seul plat a donné ses droits de premier-né. NE VENEZ PAS LES MAINS VIDESDeutéronome 16:16 fait ressortir le fait que les Israélites assistent aux fêtes que Jéhovah a installées dans le cadre du culte de la nation et indique clairement qu'il ne faut pas venir les mains vides. Cela aurait été une offense pour Jéhovah, car cela aurait montré son manque d'appréciation. Qu'en est-il de nos réunions aujourd'hui? Est-ce que nous venons les mains vides, que nous prenons la parole pour parler, à nos réunions en n'ayant aucun mot de louange à notre Dieu aimant ou montrons-nous notre appréciation à l'aide de nos commentaires bien préparés?FOUR EN BRIQUESPréparez-vous vos commentaires pour les réunions au micro-ondes ou dans un four à briques? Cela est important car, après tout, nous "cuisinons" pour Jéhovah.
  19. JOSUÉ (AUDIO LIVRE COMPLET) LA BIBLE. LES SAINTES ÉCRITURES. TRADUCTION DU MONDE NOUVEAU JOSUE-AUDIO-LIVRE-COMPLET-LA-BIBLE-LES-SAINTES-ECRITURES-TRADUCTION-DU-MONDE-NOUVEAU-FLUVORE.mp4
  20. NOMBRES (AUDIO LIVRE COMPLET) LA BIBLE. LES SAINTES ÉCRITURES. TRADUCTION DU MONDE NOUVEAU NOMBRES-AUDIO-LIVRE-COMPLET-LA-BIBLE-LES-SAINTES-ECRITURES-TRADUCTION-DU-MONDE-NOUVEAU-FLUVORE.mp4
  21. LÉVITIQUE (AUDIO LIVRE COMPLET) LA BIBLE. LES SAINTES ÉCRITURES. TRADUCTION DU MONDE NOUVEAU LEVITIQUE-AUDIO-LIVRE-COMPLET-LA-BIBLE-LES-SAINTES-ECRITURES-TRADUCTION-DU-MONDE-NOUVEAU-FLUVORE.mp4
  22.  

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