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  2. Bonjour Salomon, merci pour tes recherches et ton partage que j'apprécie. Bonne journée et à bientôt Michel 3+2=.mp4
  3. Bonjour Misette, merci pour ton bon travail. A bientôt Michel avec calme.pdf Jéhovah Yiré Nom d une montagne.doc
  4. Vidéo par écrit Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah.docx Vidéo par écrit Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah.pdf Vidéo par écrit : « Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah » (Lév.19:18) Anthony MORRIS – Collège central Aujourd’hui, voyons pourquoi il nous faut continuer à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah en particulier quand il faut prendre des décisions. Ce qui m’a poussé à choisir ce thème, c’est la première phrase du commentaire, je cite : « Pour plaire à Jéhovah, nous devons rester fermement attachés à ses lois et ses principes, autrement dit ne jamais transiger avec eux, ni perdre de vue leur sainteté. » C’est évident quand il s’agit des commandements. Jéhovah a adressé des commandements dans les Ecritures : il condamne l’idolâtrie, il condamne la fornication, il condamne l’adultère et le vol. Mais il y a de nombreuses situations pour lesquelles il n’y a pas de commandement formel dans les Ecritures. Certains pourraient donc penser qu’en l’absence de loi, ils sont libres de faire ce qui leur plaît. Nous savons que le Diable serait ravi de nous faire désobéir à une loi de Jéhovah. Cependant, « celui qui est sage de cœur » comprend qu’il doit rester fermement attaché aux principes bibliques et les appliquer dans sa vie. Nous savons bien que ceux qui ne restent pas fermement attachés aux principes bibliques finissent par désobéir à une loi de Dieu. C’est donc très important. C’est pour cela que les versets d’Ephésiens chapitre 5 donnent à réfléchir. Jéhovah nous donne tout ce dont nous avons besoin pour ne pas céder à la tentation de transgresser des principes bibliques quand nous prenons des décisions. Et ici, au chapitre cinq, nous lisons ces paroles bien connues des versets 15 à 17 : « Prenez donc bien garde à ne pas vous conduire comme des gens dépourvus de sagesse, mais comme des sages ; 16 faites le meilleur usage possible de votre temps, parce que les jours sont mauvais. 17 C’est pourquoi cessez d’être déraisonnables, mais continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah. » Ce qui aide tellement le peuple de Dieu, c’est simplement de « continuer à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah ». C’est une invitation à appliquer les principes bibliques dans notre vie. Notez l’expression « continuez à comprendre », d’autres traductions la rendent par « discernez » ou « efforcez-vous de comprendre ». Ici, « comprendre » emporte l’idée de « saisir » avoir une compréhension, une idée claire de quelque chose ». Nous devons donc avoir une idée claire de la volonté de Jéhovah. Prenons deux exemples concernant les décisions que nous prenons. Que dire de nos choix musicaux ? Evidemment, toutes nos musiques sacrées, nos mélodies du Royaume, sont de bons choix. Mais nous n’allons pas être justes à l’excès en disant qu’on ne peut pas écouter autre chose. Non, Jéhovah n’est pas comme cela. Il n’est pas déraisonnable. Cependant, quand vous faites un choix de musique, vous pourriez vous dire : « J’aime ce style de musique », et donc ça s’arrête là ? Pas si on considère ce que dit Ephésiens 5 :17 quand il s’agit de prendre des décisions alors qu’aucun commandement formel ne va à l’encontre de ce style de chanson ou de musique. Nous devons tenir compte de la pensée de Jéhovah et de ses sentiments. Ses sentiments ? Oui, Jéhovah a des sentiments et ils ont de l’importance. Et pour celui qui l’aime vraiment, c’est important de savoir quel effet nos décisions auront sur Jéhovah. « Celui qui est sage de cœur » applique toujours les principes bibliques dans sa vie. Il ne va pas prendre plaisir à écouter de la musique sans se préoccuper de ce que Jéhovah ressent. Réfléchissons à deux questions que nous pourrions nous poser concernant nos choix musicaux, en dehors des mélodies du Royaume : Pouvez-vous penser à Jéhovah tout en écoutant cette chanson et pouvez-vous le faire sans que votre conscience soit troublée ? Les paroles sont-elles convenables pour quelqu’un qui déclare aimer Jéhovah et ses principes ? Voilà de bonnes questions auxquelles on peut réfléchir. Cherchez à connaître la volonté de Jéhovah, à la comprendre, et si votre choix est en accord avec elle et que votre conscience vous le permet, alors allez-y, écoutez cette musique. Mais si vous ne pouvez pas répondre oui à ces questions, alors il serait sage de ne pas transiger avec les principes bibliques. Un autre exemple, notre apparence en prédication. Nous savons que les styles vestimentaires varient d’un endroit à l’autre dans le monde. Sur JW Télédiffusion, nous voyons les différentes tenues des frères dans le monde, c’est agréable. Mais là encore, nous devons penser aux principes bibliques qui guident nos décisions. Par exemple, à celui de 2 Corinthiens chapitre 6 si nous réfléchissons à notre apparence quand nous partons prêcher, 2 Corinthiens 6 verset 3 : « Nous ne donnons à personne et d’aucune façon des raisons de trébucher, afin que notre ministère ne soit pas critiqué ». C’est très clair. Que ressent Jéhovah ? C’est dit ici. Il serait offensé si notre apparence en prédication faisait trébucher les gens. Il s’agit de notre ministère en faveur de Jéhovah. Nous ne voudrons jamais être une occasion de trébucher. Donc si notre apparence porte atteinte à notre qualité de ministre de Dieu, alors cela pourra faire trébucher ceux à qui nous prêchons, et nous voulons éviter cela. C’est très clair, pas besoin d’avoir une longue liste de règles. Alors, y a-t-il un risque que quelqu’un trébuche à cause de mon apparence ? Je pense que nous avons encore besoin d’aide pour ce qui est de comprendre quelle est la volonté de Jéhovah quand nous prenons des décisions et qu’il n’a a pas de commandement précis. Un très bel article est paru en 2003, intitulé : « Vous faut-il un commandement pour tout ? ». C’est une bonne question. Et sous l’intertitre « Comment affiner nos facultés de perception », la question suivante était posée : « Comment pouvons-nous développer nos facultés de perception de manière à savoir comment plaire à Jéhovah, même quand il ne nous a pas donné d’instructions précises ? ».Il nous était rappelé bien sûr de « lire sa Parole chaque jour, de l’étudier régulièrement » et on ne soulignera jamais assez la nécessité de « méditer sur ce que nous lisons ». C’est de cette façon que nous développerons nos facultés de perception. Mais cela ne se fait pas du jour au lendemain. Comme la croissance physique d’un enfant, la croissance spirituelle est progressive ; elle ne se discerne pas immédiatement. Et voici un autre bon conseil : « Il faut être patient ; ne soyons pas déçus si nous ne voyons pas d’amélioration rapide. Mais il est dit aussi « D’un autre côté, le temps seul ne suffira pas à affiner nos facultés de perception simplement parce que du temps est passé. Nous devons employer ce temps à étudier régulièrement la Parole de Jéhovah. Ainsi, nous apprenons à « nous conformer le mieux possible à son enseignement ». C’est une pensée profonde. J’ai trouvé que la suite était encore plus profonde et qu’elle touche vraiment notre cœur symbolique. C’est une pensée réellement merveilleuse, présentée dans le paragraphe qui suit. Je cite : « On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire ». Cela mérite qu’on la répète. On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire. C’est remarquable. Ainsi, des personnes spirituelles sont guidées par les principes bibliques, elles ne vont donc pas transiger avec une loi biblique. Soyons déterminés à plaire à Jéhovah, à comprendre sa volonté, ce qu’il ressent, et à nous laisser guider par les principes quand nous prenons des décisions. « Qu’en penserait Jéhovah ? » Avant de prendre une décision, petite ou grande, nous demandons-nous : « Que penserait Jéhovah si je prenais telle ou telle décision ? » Nous ne connaîtrons jamais entièrement sa pensée, mais il nous en révèle assez dans sa Parole pour que nous soyons équipés pour « toute œuvre bonne » (2Tm 3:16, 17 ; Rm 11:33, 34). Jésus comprenait bien quelle était la volonté de Jéhovah et il en a fait sa priorité (Jean 4:34). Comme lui, faisons tout pour prendre des décisions qui plaisent à Jéhovah (Jean 8:28, 29 ; Éph 5:15-17). Pourquoi devons-nous appliquer les principes bibliques dans notre vie? Quels principes doivent influencer nos choix musicaux ? Dans quels autres domaines de notre vie devons-nous appliquer les principes bibliques ? Comment pouvons-nous mieux comprendre la volonté de Jéhovah ?
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  5. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Juin 2019 - Ephésiens 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Juin 2019 - Ephésiens 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Ephésiens 4-6 Éphésiens 4:30 : Comment quelqu’un peut-il attrister l’esprit saint de Dieu ? (it-2 859-860). « De plus, n’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon » L’esprit saint. L’esprit, ou force agissante, de Jéhovah dépend de sa direction et accomplit toujours son dessein. Il est pur, sacré, et mis à part pour le noble usage de Dieu. C’est pourquoi il est appelé “ esprit saint ” et “ l’esprit de sainteté ”. L’esprit saint opérant sur une personne est une force en faveur de la sainteté ou de la pureté. Toute pratique impure ou mauvaise fait entrave ou ‘ attriste ’ cet esprit (Ép 4:30). Bien qu’impersonnel en soi, l’esprit saint est l’expression de la sainte personnalité de Dieu et peut pour cette raison être ‘ attristé ’. Toute pratique d’actes mauvais tend à ‘ éteindre le feu de l’esprit ’. (1Th 5:19.) Si cette pratique persiste, l’esprit saint de Dieu est en quelque sorte “ peiné ”, et cela peut amener Dieu à se constituer l’ennemi du rebelle (Is 63:10). Celui qui attriste l’esprit saint peut aller jusqu’à blasphémer contre lui, péché dont Jésus Christ déclara qu’il ne sera pardonné ni dans ce système de choses-ci ni dans celui qui est à venir - it-2 859-860 Attrister l’esprit saint peut amener un serviteur de Dieu à se priver complètement de l’influence de cette force agissante. Si nous voulons éviter d’attrister l’esprit, nous devons ‘ continuer à marcher et à vivre par l’esprit ’. Nous nous protégeons ainsi des désirs charnels et des comportements qui déplaisent à Dieu. Mais la situation pourrait changer. Nous pourrions attrister l’esprit de Dieu dans une certaine mesure en nous laissant aller progressivement, peut-être même imperceptiblement, à une conduite que condamnent les Écritures inspirées par cet esprit. Si nous allions constamment à l’encontre de la direction que l’esprit nous donne, nous attristerions cet esprit et celui qui le fournit, Jéhovah – TG2010 15/5 p28 Comment éviter d’attrister l’esprit ? Nous devons dire la vérité et rester unis. Des paroles ou une attitude trompeuse pourraient rompre l’unité de l’assemblée. Nous devons nous opposer au Diable pour l’empêcher de nuire à notre spiritualité. L’esprit saint nous aide à résister à Satan. Nous y parvenons par exemple lorsque nous ne nous laissons pas emporter par la colère. En réglant les différends rapidement, comme nous y exhorte Jésus, nous résistons au Diable. Nous ne devons pas succomber à la malhonnêteté. - TG2010 15/5 p28 Comment ne pas attrister l’esprit de Dieu ? En maîtrisant nos pensées et nos actions. A rejeter la tendance au mensonge, à la colère persistante, à la paresse et au langage inconvenant. – TG2004 15/5 p29 Tout chrétien qui commence à ne plus tenir compte de la Parole de Jéhovah fait le lit d’une mentalité ou de traits de personnalité qui risquent de le conduire au péché volontaire et à la perte de la faveur divine. Même s’il ne pèche pas sur-le-champ, il en prend le chemin. En faisant sans cesse le contraire de ce que lui indique l’esprit saint, il l’attriste, et attriste donc aussi Jéhovah, la source de cet esprit. Si nous aimons Dieu, nous ne voudrons évidemment jamais faire une chose pareille. Aussi, prions-le plutôt de nous aider à ne pas attrister son esprit et à honorer son saint nom en continuant à penser à l’esprit -TG2001 15/3 p17 Éphésiens 5 :5 : Pourquoi peut-on dire que quelqu’un qui est avide est un idolâtre ? (it-1 237). « Car vous le savez, le reconnaissant vous-mêmes : aucun individu qui commet des actes sexuels immoraux, aucun individu impur ou aucun individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » Transparaît dans les actions. L’avidité transparaît un jour ou l’autre dans une action accomplie ouvertement qui révèle le désir mauvais et immodéré de l’individu. Jacques, rédacteur de la Bible, dit que le mauvais désir, lorsqu’il a été fécondé, donne naissance au péché. On peut donc repérer une personne avide à ses actions. L’apôtre Paul affirme qu’être avide revient à être idolâtre. De par son avidité, une telle personne fait de la chose qu’elle désire son dieu, en la plaçant avant le service et le culte du Créateur - it-1 237 La maîtrise des désirs est le nœud du problème. L’argent que nous amassons ou les biens que nous désirons serviront-ils nos besoins, ou bien nos besoins nous rendront-ils esclaves de l’argent ? C’est la raison pour laquelle Paul qualifie l’avide d’“ idolâtre Désirer avidement quelque chose revient à nous y soumettre ; nous en faisons notre maître, notre dieu, la chose que nous servons. Être avide dénote un manque de confiance dans le pouvoir qu’a Dieu de nous fournir ce dont nous avons besoin. C’est donc se détourner de Dieu. Là encore, il s’agit d’“ idolâtrie ”. Il n’est dès lors pas étonnant que Paul se montre si direct à ce sujet. Il y a idolâtrie lorsque le désir d’un plaisir illicite devient un objet de vénération. – TG2001 15/6 p6 Êtes-vous votre propre idole ? Sans s’en rendre compte, certains font d’eux-mêmes leur idole. C’est ce que Paul explique en Éphésiens 5:5. Certains laissent les désirs charnels s’interposer entre eux et Dieu. Paul dit de tels individus que “leur dieu, c’est leur ventre”. (Philippiens 3:18, 19.) Autrement dit, ils adorent un autre “dieu” que Jéhovah en accordant la priorité à leurs désirs charnels. – TG1990 15/4 p31 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? La Parole de Dieu fait cette recommandation aux vrais chrétiens : “ Devenez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés. ” (Éphésiens 5:1). Ces paroles expriment remarquablement la confiance de Dieu en ses adorateurs. En effet, Jéhovah Dieu a créé l’homme à Son image, selon Sa ressemblance. Il a donc doté les humains de qualités qui reflètent les siennes. Dès lors, quand la Bible encourage le chrétien à ‘ devenir un imitateur de Dieu ’, c’est comme si Jéhovah lui disait : ‘ J’ai confiance en toi. Je sais que, malgré tes imperfections, tu as la capacité de me ressembler dans une certaine mesure. Quelles qualités de Dieu pouvons-nous imiter ? Le contexte d’Éphésiens 5:1 répond à cette question. Avant de donner le conseil d’imiter Dieu, notez que Paul emploie le terme “ donc ”. Cette conjonction fait le lien avec le verset précédent où il est question de bonté, de tendre compassion et de pardon (Éphésiens 4:32 ; 5:1). Puis, dans le verset qui suit son exhortation, Paul engage les chrétiens à adopter un mode de vie qui porte l’empreinte de l’amour désintéressé (Éphésiens 5:2). Quand il s’agit de faire preuve de bonté, d’exprimer de la compassion avec chaleur, de pardonner largement ou de manifester de l’amour, n’avons-nous pas le plus beau des exemples à imiter, celui de Jéhovah Dieu ? Jéhovah ne contraint pas les humains à l’imiter. Il les honore plutôt en leur donnant le libre arbitre. Il vous appartient donc de décider si vous deviendrez un imitateur de Dieu ou non. Cela dit, n’oubliez jamais que vous avez en vous la capacité de manifester des qualités divines. Bien sûr, pour imiter Dieu, il vous faut d’abord connaître sa personnalité. La Bible peut vous aider à étudier dans le détail ses qualités et ses façons d’agir. – TG2008 1/10 p15 Comment Jéhovah nous conduit-il aujourd’hui ? Il le fait notamment par son exemple. “ Devenez [...] des imitateurs de Dieu ”, nous dit sa Parole (Éphésiens 5:1). Dans le contexte, il est question de compassion, de pardon et d’amour (Éphésiens 4:32 ; 5:2). Jéhovah est assurément le meilleur exemple qui soit dans ces domaines. Est-il irréaliste de sa part de vouloir que nous l’imitions ? Non. Cet encouragement est en réalité une magnifique expression de confiance. Étant faits à l’image de Dieu, nous sommes dotés de qualités morales et d’une prédisposition à la spiritualité. Jéhovah sait donc qu’en dépit de nos imperfections nous avons la capacité de cultiver les qualités qu’il manifeste, lui, à la perfection. N’est-ce pas remarquable : notre Dieu aimant ne doute pas que nous puissions lui ressembler. – TG2005 1/11 p17 §10 On se demande peut-être comment savoir ce que Jéhovah approuve si sa Parole ne fournit aucun commandement précis sur une question. Éphésiens 5:17 déclare : « Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah. » En l’absence de loi biblique précise, comment pouvons-nous « comprendre », ou discerner, la volonté de Dieu ? En le priant et en acceptant qu’il nous dirige par l’esprit saint. – TG2016/5 p14 §7 À l’évidence, nous ne devrions pas aborder la Bible comme si c’était un ouvrage juridique, en nous attendant à y trouver chaque obligation minutieusement détaillée. Nous procurons une grande joie à Jéhovah quand nous nous conformons à sa façon de penser, même en l’absence d’une loi précise. Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire qu’on nous dise toujours ce que Dieu attend de nous, mais que nous pouvons ‘ comprendre quelle est sa volonté ’. (Éphésiens 5:17) Pourquoi Jéhovah est-il heureux de nous voir agir ainsi ? Parce que c’est la preuve que nous accordons moins d’importance à nos préférences et à nos droits qu’au fait de lui plaire. Parce que c’est le signe aussi que son amour compte tellement à nos yeux que nous voulons l’imiter, faire de cet amour le moteur de nos actions. Par ailleurs, agir en se laissant guider par les Écritures favorise une bonne spiritualité et, souvent même, une bonne santé – TG2003 1/12 p21 Il est vrai que même un fidèle adorateur de Jéhovah peut traverser des périodes de découragement et doit parfois lutter pour rester optimiste. Qu’est-ce qui peut le soutenir dans de tels moments ? “ Continuez à vous remplir d’esprit, lisons-nous en Éphésiens 5:18, 19, vous parlant entre vous par des psaumes et des louanges à Dieu et des chants spirituels, chantant et vous accompagnant avec de la musique dans vos cœurs pour Jéhovah. ” Comment mettre en pratique ce conseil ? Quand nous sommes assaillis par des idées noires, implorons Jéhovah et efforçons-nous d’arrêter notre esprit sur des choses dignes de louanges. Certains ont constaté qu’écouter les cantiques tout en les fredonnant leur redonne le moral et les aide à voir les choses autrement. – TG2011 15/4 p20 §12,13 Les chrétiens d’Éphèse devaient faire encore autre chose. Comme ils vivaient dans une ville remplie de spiritisme, Paul leur a dit : « Priez en toutes circonstances » (Éphésiens 6:18). À tout moment, ils devaient demander à Jéhovah de les protéger. Nous aussi, nous vivons dans un monde rempli de spiritisme. Nous devons donc demander à Jéhovah de nous protéger. Demander intensément et constamment à Jéhovah sa protection est toujours, un pas décisif et nécessaire Et quand nous prions, nous devons utiliser son nom. Si nous continuons de demander à Jéhovah de nous délivrer de Satan, il répondra à nos prières – Livre Enseigne p113 §17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Dieu recherche la maturité chez ses serviteurs. La maturité dont nous parlons n’est pas physique mais spirituelle. Tout chrétien a pour objectif de l’atteindre. Ainsi, même après avoir progressé au point de se vouer à Jéhovah et de se faire baptiser, il continue de croître. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse qu’ils devaient croître spirituellement. Ils devaient s’efforcer de « parvenir [...] à l’unité dans la foi et dans la connaissance exacte du Fils de Dieu, à l’état d’homme adulte, à la mesure d’une stature, celle de la plénitude du Christ » (Éph. 4:13). Quand Paul lui a écrit cette lettre, la congrégation d’Éphèse existait déjà depuis quelques années. Beaucoup de ses membres avaient atteint un haut niveau de développement spirituel. Toutefois, certains devaient encore progresser vers la maturité. De même aujourd’hui, beaucoup de Témoins de Jéhovah qui servent Dieu depuis longtemps ont atteint la maturité spirituelle. Mais tous les chrétiens ne sont manifestement pas arrivés à ce stade. Par exemple, des milliers de personnes se font baptiser chaque année. Certains doivent donc encore chercher à atteindre la maturité – TG2015 15/9 p3 §2,3 Paul a écrit : “Ayant perdu tout sens moral, ils se sont livrés à l’inconduite, pour pratiquer avec avidité toute sorte d’impureté.” (Éphésiens 4:19). L’expression “ayant perdu tout sens moral” signifie littéralement “ayant cessé de ressentir la douleur”, la douleur morale. Voilà comment un cœur devient insensible. Lorsqu’il n’entend plus les appels douloureux de la conscience et n’a plus le sentiment d’avoir des comptes à rendre à Dieu, il n’a plus aucune retenue. C’est pourquoi Paul dit qu’“ils se sont livrés” à l’inconduite et à l’impureté. Il s’agit d’un acte délibéré et volontaire. Dans la Bible, le terme “inconduite” dénote un état d’esprit impudent et éhonté, le mépris de la loi et de l’autorité. Pareillement, l’expression “toute sorte d’impureté” désigne non seulement des perversions sexuelles, mais aussi les choses dépravées qui sont faites au nom de la religion, tels les rites de la fécondité et les cérémonies conduites au temple d’Artémis à Éphèse, que les lecteurs de Paul connaissaient bien. Comme si se livrer sans retenue à l’inconduite et à toute sorte d’impureté ne suffisait pas, Paul ajoute que ces gens-là agissent “avec avidité”. Lorsqu’il commet un péché, celui qui possède encore un certain sens moral peut au moins se repentir et faire des efforts pour ne pas recommencer. Mais ceux qui ont “perdu tout sens moral” pèchent “avec avidité”. Ils se laissent entraîner avec ivresse dans l’engrenage du vice jusqu’à atteindre les bas-fonds de la dépravation, et ils n’y trouvent rien à redire – TG1993 1/3 p12 §16,17 Nous qui sommes des chrétiens voués à Dieu, nous avons un avantage qui nous aide à rejeter les “ œuvres stériles des ténèbres ”. Ces œuvres englobent tout ce qui déshonore Dieu, par exemple mensonge, vol, injures, conversations malsaines sur le sexe, conduite honteuse, plaisanteries obscènes et ivrognerie (Éphésiens 4:25, 28, 31 ; 5:3, 4, 11, 12, 18). Plutôt que de nous livrer à de telles œuvres, nous ‘ continuons à marcher comme des enfants de lumière ’. L’apôtre Paul dit que “ le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté et de justice et de vérité ”. (Éphésiens 5:8, 9.) C’est donc en marchant dans la lumière que nous continuons à manifester de la bonté. – TG2002 15/1 p16 “ Continuez à vérifier ” - Pratiquer le vrai culte signifie davantage que symboliser l’offrande de sa personne à Jéhovah par le baptême d’eau, assister aux réunions de l’assemblée et prendre part au ministère public. C’est tout notre mode de vie qui est impliqué. Chaque jour nous sommes soumis à des incitations, certaines sournoises, d’autres plus flagrantes, qui pourraient nous détourner de la voie conforme à l’attachement à Dieu. Comment réagissons-nous ? Écrivant aux fidèles chrétiens d’Éphèse, l’apôtre Paul formula cette exhortation : “ Continuez à vérifier ce qui est agréable au Seigneur. ” (Éphésiens 5:10). – TG2003 1/5 p10 §11 “ Prenez [...] bien garde comment vous marchez, a dit l’apôtre Paul : que ce soit non pas comme des gens dépourvus de sagesse, mais comme des sages, rachetant pour vous le moment propice, parce que les jours sont mauvais. Voilà pourquoi cessez de devenir déraisonnables, mais continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah. ” (Éphésiens 5:15-17). Compte tenu de l’époque, nous avons tous besoin d’appliquer ce conseil à l’ensemble de notre vie de chrétiens, pour trouver le temps aussi bien de prier, d’étudier et d’assister aux réunions que de prêcher. Il semble qu’un certain nombre de serviteurs de Jéhovah aient du mal à trouver le temps de lire et d’étudier la Bible en profondeur. Les journées n’ayant que vingt-quatre heures, comment comprendre le conseil de Paul ? En grec, l’expression “ rachetant pour vous le temps propice ” emporte l’idée d’acheter au prix d’autre chose. Racheter le temps propice, c’est “ exploiter chaque occasion au maximum, en tirer le meilleur parti. La nécessité de se fixer des priorités. – TG2000 1/10 p18 §3,4 L’apôtre Paul a expliqué que Jésus avait purifié la congrégation chrétienne “ avec le bain d’eau par le moyen de la parole ”. Tout comme l’eau purifie sur le plan physique, la vérité contenue dans la Parole de Dieu a le pouvoir de le faire sur les plans moral et spirituel. Cette purification rend les disciples du Christ “ saints et sans défaut ”. (Éphésiens 5:25-27.) Tous ceux qui recherchent l’approbation divine doivent donc s’efforcer de rester “ sans tache et sans défaut ”, tant moralement que spirituellement. Comment la Parole de Dieu peut-elle les y aider ? Ceux qui veulent plaire à Jéhovah Dieu s’abreuvent d’eau spirituelle en étudiant régulièrement la Bible. Quand la connaissance acquise touche leur esprit et leur cœur, elle leur insuffle un puissant désir de suivre cette exhortation biblique : “ Transformez-vous en renouvelant votre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu. ” — Romains 12:2. La connaissance exacte de la volonté de Dieu leur permet de repérer dans leur conduite et leur état d’esprit les taches et les défauts. À mesure qu’ils appliquent les principes bibliques dans leur vie, la Parole de Dieu — à l’image de l’eau — concourt à ce qu’ils soient “ lavés ”, même de péchés graves. - – TG2008 1/6 p13 La Bible dit encore qu’un mari doit aimer sa femme (Éph. 5:28, 33). Pour s’assurer l’amour de son mari, une femme pourrait se dire qu’il vaut mieux lui cacher des choses désagréables, qu’il est pourtant en droit de savoir. Mais est-ce vraiment faire preuve de sagesse pratique ? Lorsqu’il découvrira la vérité, que se passera-t-il ? L’aimera-t-il davantage ? C’est peu probable. Par contre, si elle choisit le bon moment pour lui expliquer les choses calmement, son mari appréciera sans doute sa franchise. Alors son amour pour elle grandira. – TG2016/10 p20 La Bible compare les relations entre Christ et la congrégation avec celles qui existent entre un mari et sa femme. Cette comparaison devrait aussitôt nous rappeler que le mari doit assumer son rôle de chef avec amour et bienveillance, et que la femme doit faire preuve de soumission (Éph. 5:22-33). Lorsque Paul écrit : “ C’est de cette façon que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps ”, qu’a-t-il à l’esprit (Éph. 5:28) ? Il vient d’attirer l’attention sur la “ façon ” dont “ Christ [...] a aimé la congrégation et s’est livré lui-même pour elle, [...] la purifiant avec le bain d’eau par le moyen de la parole ”. Ainsi, pour agir conformément au dessein de Jéhovah de réunir toutes choses dans le Christ, un mari veillera à nourrir spirituellement sa famille. – TG2012 15/7 p30 §15 La lettre que Paul a adressée aux Éphésiens renferme des conseils précis à l’intention des maris. Paul a écrit : “ Maris, continuez à aimer vos femmes, comme le Christ aussi a aimé la congrégation et s’est livré lui-même pour elle. C’est de cette façon que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même, car personne n’a jamais haï sa propre chair ; mais il la nourrit et l’entoure de soins, comme le Christ aussi le fait pour la congrégation. Cependant, que chacun de vous, pour sa part, aime ainsi sa femme comme lui-même. ” — Éphésiens 5:25, 28, 29, 33. Paul n’a pas abordé toutes les situations pénibles qui peuvent survenir au sein d’un couple. En revanche, il est allé au fond du problème en identifiant un élément qui doit avoir une grande place dans le fondement de tout mariage chrétien : l’amour. En fait, l’amour est mentionné six fois dans les versets cités plus haut. Notez aussi que Paul a dit aux maris : “ Continuez à aimer vos femmes. ” De toute évidence, Paul reconnaissait qu’il est bien plus facile de tomber amoureux que de le rester. C’est particulièrement le cas en ces “ derniers jours ”, où beaucoup sont “ amis d’eux-mêmes ” et “ sans esprit d’entente ”. (2 Timothée 3:1-3.) Pareils défauts érodent plus d’un mariage aujourd’hui, mais un mari qui aime sa femme ne laissera pas les penchants égoïstes du monde influencer ses pensées et ses actions. Comment un mari montre-t-il qu’il chérit sa femme ? En public, il respecte sa dignité et s’empresse de rendre hommage au soutien qu’elle lui apporte. Si elle est pour beaucoup dans la réussite d’un projet familial, il n’hésite pas à le faire savoir. En privé, il lui exprime son affection. – TG2007 1/5 p20 §6,7 Paul a demandé aux chrétiens de tenir ferme contre les “ manœuvres ” de Satan (Éphésiens 6:11). On notera que Paul emploie le pluriel. Les esprits méchants ne se contentent pas d’un seul stratagème, et ils savent pourquoi. Il est arrivé que des croyants qui avaient tenu ferme contre une épreuve d’un certain genre aient cédé lorsqu’ils ont été attaqués dans un autre domaine. C’est pour cette raison que le Diable et les démons observent attentivement le comportement de chacun de nous pour déceler nos points faibles. Puis ils essaient de tirer parti de toute faiblesse spirituelle que nous pourrions présenter. Mais, heureusement, nous sommes souvent capables de discerner les méthodes du Diable, car la Bible les dévoile (2 Corinthiens 2:11). Ce livre a déjà abordé certaines de ces armes, comme l’attrait du matérialisme, la fréquentation de personnes peu recommandables ou l’immoralité sexuelle – Livre Amour de Dieu p186-187 Soyons conscients que Satan, qui a brisé la paix universelle, cherche par tous les moyens à nous empêcher de faire la volonté de Dieu. Indéniablement, l’augmentation vertigineuse du nombre de divorces, l’abandon du mariage au profit du concubinage et la reconnaissance du mariage homosexuel servent les intérêts du Diable. Nous ne suivons pas l’évolution des comportements et des modes de pensée de la société moderne. Notre modèle, c’est Christ (Éph. 4:17-21). Et si nous voulons résister au Diable et aux démons, nous devons impérativement ‘ revêtir l’armure complète de Dieu ’. Éphésiens 6:10-13. – TG2012 15/7 p31 §17 Nous ne pouvons compter sur nos propres forces, physiques ou morales, pour lutter contre Satan et ses anges méchants. Paul nous donne ce conseil : “ Continuez d’acquérir de la puissance dans le Seigneur et dans la puissance de sa force. ” Il nous faut demander à Dieu sa protection. Paul ajoute : “ Revêtez l’armure complète de Dieu pour que vous puissiez tenir ferme contre les manœuvres du Diable. [...] Prenez l’armure complète de Dieu, pour qu’au jour mauvais vous puissiez résister et, après avoir fait toutes choses pleinement, tenir ferme. ” — Éphésiens 6:10, 11, 13. On remarque qu’il prend l’exemple de l’armure romaine pour expliquer l’armure spirituelle du chrétien. Peut-être l’idée lui est-elle venue alors qu’il avait sous les yeux le soldat qui le gardait quand il était en captivité à Rome. Par deux fois, Paul exhorte ses compagnons chrétiens à revêtir “ l’armure complète de Dieu ”. Cette expression laisse entendre que, pour contrer les attaques des démons, on ne peut se permettre d’être négligent dans certains domaines – TG200715/3 p28 §10,11 Quelques années après que les chrétiens d’Éphèse ont détruit leurs livres de magie, l’apôtre Paul leur a dit qu’ils devaient continuer de se battre « contre les forces spirituelles méchantes » (Éphésiens 6:12). Même s’ils avaient brûlé leurs livres, les démons essayaient toujours de leur faire du mal. Alors que devaient-ils faire de plus ? Paul leur a dit : « Prenez le grand bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre [arrêter] tous les projectiles enflammés du méchant » (Éphésiens 6:16). Dans un combat, un soldat est protégé par son bouclier. De la même façon, notre foi peut nous protéger. Plus notre bouclier de la foi sera solide, mieux nous résisterons aux forces spirituelles méchantes Si nous sommes convaincus que Jéhovah peut nous protéger, nous pourrons résister à Satan et aux démons – Livre Enseigne p112 Prêchons avec franchise - Comment pouvons-nous prêcher avec franchise même dans des situations qui ont tout pour nous intimider ? Penchons-nous sur l’exemple de l’apôtre Paul. Emprisonné à Rome, il a demandé à ses compagnons chrétiens de prier ‘ afin que la capacité de parler lui soit donnée quand il ouvrait la bouche, afin qu’il puisse parler avec hardiesse comme il devait parler ’. (Éphésiens 6:19, 20.) Leurs prières ont-elles été entendues ? Sans l’ombre d’un doute ! Durant son incarcération Paul a continué de ‘ prêcher le Royaume de Dieu [...] avec la plus grande franchise, sans empêchement - TG2006 15/5 p14
  6. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 17-23 juin 2019 ÉPHÉSIENS 4-6Éph 4:30 : Comment quelqu’un peut-il attrister l’esprit saint de Dieu ? (it-2 859-860). 10 S’ils ne sont pas maîtrisés, les désirs propres au monde peuvent nous amener à peiner l’esprit saint de Dieu, c’est-à-dire à le mépriser, en adoptant une ligne de conduite contraire à celle qu’il suggère et en fixant notre cœur sur des objectifs qui ne sont pas ceux que l’esprit saint voudrait nous voir poursuivre. ‘Peiner l’esprit saint de Dieu’ signifie aussi rejeter sa Parole (Éphésiens 4:30; voir Actes 7:51-53). Pareille attitude peut nous conduire à la rébellion délibérée contre l’action manifeste de l’esprit de Jéhovah et à blasphémer contre cet esprit, ce qui est un péché impardonnable (Matthieu 12:31, 32; Marc 3:29; voir Hébreux 6:4-6; 10:26-31). Puissions-nous donc ne jamais nous engager sur le chemin menant à l’indépendance et à la pratique des choses mauvaises du présent monde, chemin que nous avons quitté grâce à la faveur imméritée de Jéhovah! Au contraire, prions pour recevoir l’esprit saint et soumettons-nous à son influence qui nous aidera à résister au monde et à ses tentations. — Psaume 143:10; Luc 11:13.30 w84 15/1 24; L’esprit saint. L’esprit, ou force agissante, de Jéhovah dépend de sa direction et accomplit toujours son dessein. Il est pur, sacré, et mis à part pour le noble usage de Dieu. C’est pourquoi il est appelé “ esprit saint ” et “ l’esprit de sainteté ”. (Ps 51:11 ; Lc 11:13 ; Rm 1:4 ; Ép 1:13.) L’esprit saint opérant sur une personne est une force en faveur de la sainteté ou de la pureté. Toute pratique impure ou mauvaise fait entrave ou ‘ attriste ’ cet esprit (Ép 4:30). Bien qu’impersonnel en soi, l’esprit saint est l’expression de la sainte personnalité de Dieu et peut pour cette raison être ‘ attristé ’. Toute pratique d’actes mauvais tend à ‘ éteindre le feu de l’esprit ’. (1Th 5:19.) Si cette pratique persiste, l’esprit saint de Dieu est en quelque sorte “ peiné ”, et cela peut amener Dieu à se constituer l’ennemi du rebelle (Is 63:10). Celui qui attriste l’esprit saint peut aller jusqu’à blasphémer contre lui, péché dont Jésus Christ déclara qu’il ne sera pardonné ni dans ce système de choses-ci ni dans celui qui est à venir. — Mt 12:31, 32 ; Mc 3:28-30 ; voir ESPRIT.it-2 860 N’attristons pas l’esprit saint de Jéhovah “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés. ” — ÉPH. 4:30.JÉHOVAH a pris une disposition extraordinaire en faveur de millions d’humains vivant dans le monde agité d’aujourd’hui : il leur permet de s’approcher de lui par l’entremise de son Fils unique-engendré, Jésus Christ (Jean 6:44). Si vous êtes voué à Dieu et que vous vous acquittiez quotidiennement de votre vœu, vous faites partie de ces millions de personnes. Or quiconque est baptisé au nom de l’esprit saint a pour devoir de vivre en accord avec l’influence de cet esprit. — Mat. 28:19.2 Celui qui “ sème pour l’esprit ” revêt la personnalité nouvelle (Gal. 6:8 ; Éph. 4:17-24). Toutefois, l’apôtre Paul avertit les chrétiens de ne pas attrister l’esprit saint de Dieu et leur offre des conseils à ce sujet. (Lire Éphésiens 4:25-32.) Nous allons à présent passer en revue ces conseils. Qu’entendait Paul par l’expression ‘ attrister l’esprit saint de Dieu ’ ? Comment une personne vouée à Jéhovah pourrait-elle en arriver là ? Comment ne pas tomber dans ce piège ?De quoi Paul parlait-il ?3 Tout d’abord, arrêtons-nous sur ce qu’a dit Paul en Éphésiens 4:30 : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon. ” Paul craignait que ses chers compagnons ne mettent en danger leur spiritualité. En effet, c’est avec l’esprit saint de Jéhovah qu’ils avaient été “ scellés pour un jour de libération par rançon ”. L’esprit saint de Dieu était, et reste, un sceau ou un “ gage de ce qui est à venir ” pour les chrétiens oints qui demeurent fidèles (2 Cor. 1:22). Ce sceau indique qu’ils appartiennent à Dieu et qu’ils recevront la vie céleste. Le nombre complet de ceux qui sont scellés est de 144 000. — Rév. 7:2-4.4 Attrister l’esprit saint peut amener un serviteur de Dieu à se priver complètement de l’influence de cette force agissante. C’est ce qui ressort des paroles de contrition que David a prononcées après son péché avec Bath-Shéba : “ Ne me rejette pas de devant ta face, a-t-il supplié Jéhovah ; et ton esprit saint, oh ! ne me l’enlève pas ! ” ( Ps. 51:11). Seuls les chrétiens oints de l’esprit qui auront été “ fidèle jusqu’à la mort ” recevront la “ couronne ” pour la vie immortelle au ciel (Rév. 2:10 ; 1 Cor. 15:53). Les chrétiens qui ont l’espérance terrestre ont besoin de l’esprit saint pour rester fidèles à Dieu ; ils recevront la vie éternelle en vertu de leur foi dans le sacrifice rédempteur du Christ (Jean 3:36 ; Rom. 5:8 ; 6:23). En conséquence, chacun de nous doit veiller à ne pas attrister l’esprit saint de Jéhovah.Comment pourrait-on attrister l’esprit ?5 Si nous voulons éviter d’attrister l’esprit, nous devons ‘ continuer à marcher et à vivre par l’esprit ’. Nous nous protégeons ainsi des désirs charnels et des comportements qui déplaisent à Dieu (Gal. 5:16, 25, 26). Mais la situation pourrait changer. Nous pourrions attrister l’esprit de Dieu dans une certaine mesure en nous laissant aller progressivement, peut-être même imperceptiblement, à une conduite que condamnent les Écritures inspirées par cet esprit.6 Si nous allions constamment à l’encontre de la direction que l’esprit nous donne, nous attristerions cet esprit et celui qui le fournit, Jéhovah. Les conseils de Paul contenus en Éphésiens 4:25-32 nous aideront à éviter cela.Comment éviter d’attrister l’esprit ?7 Nous devons dire la vérité. Voici le premier conseil de Paul : “ Maintenant que vous avez rejeté le mensonge, dites la vérité chacun à son prochain, parce que nous sommes des membres qui appartiennent les uns aux autres. ” (Éph. 4:25). Étant donné que nous sommes unis à nos frères comme “ des membres qui appartiennent les uns aux autres ”, nous ne devons en aucun cas être retors ou chercher délibérément à les tromper ; ce serait du mensonge, ni plus ni moins. Celui qui persisterait dans une telle voie finirait par perdre l’amitié de Dieu. — Lire Proverbes 3:32.8 Des paroles ou une attitude trompeuses pourraient rompre l’unité de la congrégation. Aussi, efforçons-nous de ressembler au prophète Daniel, un homme digne de confiance en qui rien de malhonnête n’a été trouvé (Dan. 6:4). Paul rappelle aux chrétiens oints qu’étant des membres du “ corps du Christ ” qui appartiennent les uns aux autres ils doivent se dire la vérité et rester unis (Éph. 4:11, 12). Nous qui avons l’espérance de vivre éternellement sur la terre, nous devons nous aussi dire la vérité, ce qui contribuera à l’unité de notre famille internationale.9 Nous devons nous opposer au Diable pour l’empêcher de nuire à notre spiritualité (Jacq. 4:7). L’esprit saint nous aide à résister à Satan. Nous y parvenons par exemple lorsque nous ne nous laissons pas emporter par la colère. “ Soyez en colère, et pourtant ne péchez pas, a écrit Paul ; que le soleil ne se couche pas sur votre irritation, et ne donnez pas de champ au Diable. ” (Éph. 4:26, 27). Si l’irritation nous gagne à juste titre, prions tout de suite dans notre cœur pour avoir “ l’esprit calme ” et nous maîtriser ; nous éviterons ainsi de commettre un acte qui attristerait l’esprit saint (Prov. 17:27). Ne restons pas irrités : ne laissons pas Satan nous pousser au mal (Ps. 37:8, 9). En réglant les différends rapidement, comme nous y exhorte Jésus, nous résistons au Diable. — Mat. 5:23, 24 ; 18:15-17.10 Nous ne devons pas succomber à la malhonnêteté. “ Que le voleur ne vole plus, lit-on en Éphésiens 4:28, mais plutôt qu’il travaille dur, faisant de ses mains ce qui est du bon travail, pour qu’il ait quelque chose à distribuer à qui est dans le besoin. ” Si un chrétien commettait un vol, il ‘ s’attaquerait ’ en quelque sorte au nom de Dieu, il le salirait (Prov. 30:7-9). Ceux qui aiment Dieu et leur prochain comprennent bien que rien ne justifie le vol, pas même la pauvreté. — Marc 12:28-31.11 Paul ne se contente pas de dire ce que nous ne devons pas faire. Il indique ce que nous devons faire. Si nous vivons et marchons par l’esprit saint, nous travaillerons dur afin de pourvoir aux besoins de notre famille et d’avoir “ quelque chose à distribuer à qui est dans le besoin ”. (1 Tim. 5:8.) Jésus et ses apôtres mettaient de l’argent de côté pour aider les pauvres, mais le traître Judas Iscariote se servait au passage (Jean 12:4-6). Ce n’était certainement pas l’esprit saint qui le guidait. Si nous sommes guidés par l’esprit saint, nous voudrons “ nous conduire d’une manière droite en toutes choses ” à l’instar de Paul (Héb. 13:18). Nous éviterons ainsi d’attrister l’esprit saint de Jéhovah. w10 15/5 28-32Puisque l’esprit saint de Dieu n’est pas une personne, comment est-il possible de l’attrister ?C’est l’apôtre Paul qui a écrit : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu. ” (Éphésiens 4:30). Certains voient dans cette déclaration un indice que l’esprit saint est une personne. Cependant, des publications de “ l’intendant fidèle ” ont à maintes reprises fourni des preuves bibliques et historiques que les premiers chrétiens ne considéraient pas l’esprit saint comme une personne, ni comme un dieu égal au Très-Haut et appartenant à une prétendue Trinité (Luc 12:42). Paul ne parlait donc pas de l’esprit saint comme d’une personne.L’esprit saint est la force agissante invisible de Dieu (Genèse 1:2). Jésus devait baptiser “ avec de l’esprit saint ”, tout comme Jean baptisait avec de l’eau (Luc 3:16). À la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, quand environ 120 disciples ont été ‘ remplis d’esprit saint ’, ce n’est manifestement pas d’une personne qu’ils ont été remplis (Actes 1:5, 8 ; 2:4, 33). Ces oints ont reçu l’espérance céleste, et l’esprit de Dieu les a conduits dans une vie de fidélité (Romains 8:14-17 ; 2 Corinthiens 1:22). Cet esprit produisait en eux des fruits qui plaisaient à Dieu et il les aidait à ne pas pratiquer “ les œuvres [pécheresses] de la chair ” qui leur auraient valu la désapprobation divine. — Galates 5:19-25.Si nous avons l’espérance terrestre, c’est que Dieu ne nous a pas oints de son esprit. Ce n’est pas pour autant que nous recevons moins d’esprit saint que les chrétiens ayant l’espérance céleste, ce qui signifie que nous pouvons nous aussi l’attrister. Mais comment ?En ne tenant pas compte de ce qui a été consigné dans les Écritures sous la direction de l’esprit saint, nous risquons d’adopter des traits de personnalité susceptibles de nous conduire au péché volontaire contre l’esprit, à la perte de la faveur divine et, finalement, à la destruction (Matthieu 12:31, 32). Peut-être n’avons-nous pas commis jusque-là de péchés graves, mais nous pourrions emprunter une mauvaise voie, une voie qui nous mènerait finalement dans une direction opposée à celle que nous indique l’esprit. Dans ce cas, nous attristerions l’esprit saint.Comment, donc, ne pas attrister l’esprit de Dieu ? En maîtrisant nos pensées et nos actions. Au chapitre 4 de sa lettre aux Éphésiens, l’apôtre Paul nous exhorte à rejeter la tendance au mensonge, à la colère persistante, à la paresse et au langage inconvenant. Si, alors que nous avons revêtu “ la personnalité nouvelle ”, nous nous laissions aller de nouveau à de tels comportements, nous irions à l’encontre des conseils rédigés dans la Parole de Dieu sous l’impulsion de l’esprit. C’est ainsi que nous attristerions l’esprit saint.En Éphésiens chapitre 5, Paul met en garde les chrétiens contre l’intérêt malsain pour la fornication. Il les exhorte aussi à rejeter la conduite honteuse et les plaisanteries obscènes. Si nous ne voulons pas attrister l’esprit saint, nous ferions bien de nous souvenir de cette mise en garde lorsque nous choisissons nos divertissements. Pourquoi montrerions-nous de l’intérêt pour de telles choses au cours de nos discussions, par le choix de nos lectures, ou de ce que nous regardons à la télévision ou ailleurs ?Évidemment, il y a d’autres façons d’attrister l’esprit saint. Par exemple, l’esprit de Jéhovah favorise l’unité dans la congrégation. Mais supposons que nous colportions des commérages ou que nous formions des clans dans la congrégation. N’agirions-nous pas contre l’action de l’esprit qui encourage l’unité ? D’une façon générale, nous attristerions l’esprit saint, comme ceux qui ont causé des divisions dans la congrégation de Corinthe (1 Corinthiens 1:10 ; 3:1-4, 16, 17). Nous l’attristerions également si nous sapions délibérément le respect pour les hommes établis par l’esprit saint dans la congrégation. — Actes 20:28 ; Jude 8.Ainsi, il est sage d’analyser notre état d’esprit et nos actions, à la lumière de ce que nous savons être la direction de l’esprit saint, telle qu’elle se révèle dans la Bible et dans la congrégation chrétienne. En outre, ‘ prions avec de l’esprit saint ’, soumettons-nous à son influence et agissons toujours en accord avec ce que dit la Parole inspirée de Dieu (Jude 20). Soyons déterminés à ne jamais attrister l’esprit, mais au contraire à toujours le laisser nous conduire, pour l’honneur du saint nom de Jéhovah w04 15/5 29-30N’attristons pas l’esprit14 Tout serviteur mûr de Jéhovah applique ce conseil de Paul : “ N’éteignez pas le feu de l’esprit. ” (1 Thessaloniciens 5:19). Étant “ l’esprit de sainteté ”, pur et sacré, l’esprit de Dieu nous incite à la sainteté (Romains 1:4). Il nous aide à mener une vie pure caractérisée par l’obéissance à Dieu (1 Pierre 1:2). Toute pratique impure témoigne d’un certain mépris pour cet esprit, ce qui peut avoir de graves conséquences. Comment cela ?15 Paul a écrit : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon. ” (Éphésiens 4:30). Les Écritures comparent l’esprit de Jéhovah à un sceau, ou à un ‘ gage de ce qui était à venir ’, pour les chrétiens oints fidèles, c’est-à-dire la vie immortelle au ciel (2 Corinthiens 1:22 ; 1 Corinthiens 15:50-57 ; Révélation 2:10). L’esprit de Dieu peut influencer les oints et leurs compagnons ayant l’espérance terrestre pour qu’ils mènent une vie fidèle et se gardent des œuvres pécheresses.16 L’apôtre nous a mis en garde contre la tentation de mentir, de voler, d’avoir une conduite honteuse, etc. En nous laissant entraîner à de tels actes, nous irions à l’encontre de ces avertissements consignés dans la Parole de Dieu sous l’impulsion de l’esprit (Éphésiens 4:17-29 ; 5:1-5). D’une certaine façon, nous risquerions alors d’attrister l’esprit de Dieu, ce qu’évidemment nous ne voulons pas. Tout chrétien qui commence à ne plus tenir compte de la Parole de Jéhovah fait le lit d’une mentalité ou de traits de personnalité qui risquent de le conduire au péché volontaire et à la perte de la faveur divine (Hébreux 6:4-6). Même s’il ne pèche pas sur-le-champ, il en prend le chemin. En faisant sans cesse le contraire de ce que lui indique l’esprit saint, il l’attriste, et attriste donc aussi Jéhovah, la source de cet esprit. Si nous aimons Dieu, nous ne voudrons évidemment jamais faire une chose pareille. Aussi, prions-le plutôt de nous aider à ne pas attrister son esprit et à honorer son saint nom en continuant à penser à l’esprit. w01 15/3 17-18Éph 5:5 : Pourquoi peut-on dire que quelqu’un qui est avide est un idolâtre ? (it-1 237). AVIDITÉDésir ardent, immodéré. Le verbe hébreu ḥamadh et le verbe grec épithuméô signifient tous les deux “ désirer ”. (Ps 68:16 ; Mt 13:17.) Quelquefois, selon le contexte, ces mots dépeignent un désir mauvais et égoïste (Ex 20:17 ; Rm 7:7). Le mot grec pléonéxia signifie littéralement “ désir d’avoir plus ” ; il désigne dans la Bible l’“ avidité ” et la “ convoitise ”. — Ép 4:19 ; 5:3, note ; Col 3:5.L’avidité peut se traduire par l’amour de l’argent ou du gain, le désir de puissance, la gloutonnerie, l’ivrognerie, la concupiscence ou l’envie d’autres choses matérielles. Les Écritures mettent les chrétiens en garde contre ce désir dégradant et leur ordonnent de cesser de fréquenter quiconque se dit “ frère ” chrétien, mais est avide (1Co 5:9-11). Les gens avides sont rangés parmi les fornicateurs, les idolâtres, les adultères, les hommes qu’on entretient à des fins contre nature, les voleurs, les ivrognes, les insulteurs et les extorqueurs ; il est de fait que les gens avides se livrent généralement à l’une ou l’autre de ces pratiques. Celui qui ne rejette pas l’avidité n’héritera pas du Royaume de Dieu. — 1Co 6:9, 10.Condamnant les propos stupides et les plaisanteries obscènes, l’apôtre Paul ordonne que la fornication et l’impureté ou l’avidité “ ne soient même pas mentionnées parmi vous ”. Cela signifie peut-être que non seulement de telles pratiques ne doivent pas exister parmi les chrétiens, mais que ceux-ci ne doivent même pas en faire l’objet de leurs conversations pour le plaisir de la chair. — Ép 5:3 ; voir aussi Ph 4:8.Transparaît dans les actions. L’avidité transparaît un jour ou l’autre dans une action accomplie ouvertement qui révèle le désir mauvais et immodéré de l’individu. Jacques, rédacteur de la Bible, dit que le mauvais désir, lorsqu’il a été fécondé, donne naissance au péché (Jc 1:14, 15). On peut donc repérer une personne avide à ses actions. L’apôtre Paul affirme qu’être avide revient à être idolâtre (Ép 5:5). De par son avidité, une telle personne fait de la chose qu’elle désire son dieu, en la plaçant avant le service et le culte du Créateur. — Rm 1:24, 25. it-1 237La maîtrise des désirs est le nœud du problème. L’argent que nous amassons ou les biens que nous désirons serviront-ils nos besoins, ou bien nos besoins nous rendront-ils esclaves de l’argent ? C’est la raison pour laquelle Paul qualifie l’avide d’“ idolâtre ”. (Éphésiens 5:5.) Désirer avidement quelque chose revient à nous y soumettre ; nous en faisons notre maître, notre dieu, la chose que nous servons. Tandis que Dieu déclare : “ Tu ne dois pas avoir d’autres dieux contre ma face. ” — Exode 20:3.Être avide dénote un manque de confiance dans le pouvoir qu’a Dieu de nous fournir ce dont nous avons besoin, comme il nous l’a promis (Matthieu 6:33). C’est donc se détourner de Dieu. Là encore, il s’agit d’“ idolâtrie ”. Il n’est dès lors pas étonnant que Paul se montre si direct à ce sujet.w01 15/6 6 Êtes-vous votre propre idole?Sans s’en rendre compte, certains font d’eux-mêmes leur idole. C’est ce que la Bible explique en Éphésiens 5:5, où on lit: “Car vous le savez bien, le reconnaissant vous-mêmes: ni fornicateur, ni impur, ni individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.” (Colossiens 3:5; voir Galates 5:19-21). Certains laissent les désirs charnels s’interposer entre eux et Dieu. Paul dit de tels individus que “leur dieu, c’est leur ventre”. (Philippiens 3:18, 19.) Autrement dit, ils adorent un autre “dieu” que Jéhovah en accordant la priorité à leurs désirs charnels. Cette attitude risque de les exclure du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6:9, 10). Nous avons donc tout lieu de suivre ce conseil de l’apôtre Paul: “C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.” — 1 Corinthiens 10:14 w90 15/4 31 La Bible déclare: “Ni fornicateur, ni impur, ni individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.” (Éphésiens 5:5). Vous notez qu’un individu avide est en réalité un idolâtre. Peut-être vous direz-vous: ‘Je n’irai certainement pas si loin; je ne deviendrai pas idolâtre.’ Mais qu’est-ce que l’idolâtrie? Ne consiste-t-elle pas à mettre quelque chose à la place de Jéhovah et de son culte, à lui accorder de l’attention plutôt qu’à Dieu et à son service? L’avidité peut revenir en fait à vouer un culte à l’argent, à son pouvoir et à son influence. Si vous faites passer l’acquisition d’une nouvelle voiture, d’un magnétoscope ou de quelque autre objet avant l’élargissement de votre ministère pour Jéhovah, n’est-ce pas une indication que l’“air” du monde exerce une mauvaise influence sur vous? Les biens matériels ne deviennent-ils pas pour vous comme des idoles?5 Si vous recherchez une instruction très poussée ou un emploi bien payé, est-ce pour devenir riche et acquérir plus de choses matérielles que nécessaire? Vous intéressez-vous aux méthodes permettant de faire rapidement de l’argent, et avez-vous le désir d’y recourir? L’“air” du monde est envahi par le désir égoïste de s’enrichir et de tricher pour ne pas payer les impôts exigés par l’État. Dans une telle atmosphère, le jeu et d’autres activités du même genre sont florissants. Ne vous laissez pas tenter. Ceux qui rejettent l’influence de l’“air” du monde caractérisé par l’avidité se rendent compte que pour être véritablement heureux il faut se contenter des choses nécessaires et accorder la première place aux intérêts du Royaume. — Matthieu 6:25-34; 1 Jean 2:15-17.w87 15/9 16-17
  7. Bonsoir chère Misette, merci pour ces perles, excellent travail de recherche. A bientôt. Michel Jéhovah notre Dieu de consolation.pps Humour-selected.zip
  8. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 10 Juin 2019 - Ephésiens 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 10 Juin 2019 - Ephésiens 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Ephésiens 1-3 Éphésiens 3:13 : Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ses souffrances ‘signifiaient leur gloire’. Qu’est-ce que cela veut dire ? (w13 15/2 28 § 15). « Je vous demande donc de ne pas vous laisser décourager par mes souffrances pour vous, car celles-ci signifient votre gloire. » 15 Notre persévérance à accomplir la volonté de Jéhovah en aide d’autres à saisir la gloire. Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices. - w13 15/2 28 § 15 Il arrive que certaines personnes prennent peur en raison des tribulations que d’autres subissent. C’est en pensant à cela que Paul encouragea les chrétiens d’Éphèse. Les persécutions et les tribulations que Paul subissait étaient la conséquence de son ministère auprès des Éphésiens et d’autres personnes. Il était donc fondé à en parler comme de tribulations ‘ pour eux ’. Son endurance fidèle face à ces tribulations signifiait “ la gloire ” pour les chrétiens d’Éphèse, car elle démontrait qu’il valait la peine d’endurer pour ce qu’ils possédaient en tant que chrétiens (notamment les promesses certaines de Dieu et leurs précieuses relations avec Jéhovah Dieu et son Fils Jésus Christ). Si Paul, qui était apôtre, avait renoncé, cela aurait signifié la honte pour la congrégation. Il aurait pu faire trébucher les autres - it-2 p1103 En endurant fidèlement les tribulations, Paul montrait que le christianisme mérite qu’on souffre et même qu’on meure pour lui. Il prouva sa conviction que le privilège d’être disciple de Jésus Christ est très précieux et mérite n’importe quel sacrifice. — TG1976 p281. Éphésiens 3 :19 : Que devons-nous faire pour « connaître l’amour du Christ » ? (cl 299 § 21). «et de connaître l’amour du Christ, qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis de toute la plénitude que Dieu donne. » 21 Le mot grec traduit par “ connaître ” signifie connaître “ de façon pratique, par l’expérience ”. Pour être en mesure de vraiment comprendre les sentiments de Jésus, il faut donc aimer comme il aimait — en se dépensant pour les autres avec abnégation, en répondant à leurs besoins par compassion et en leur pardonnant de tout cœur. C’est de cette façon, par l’expérience, que nous ‘ connaîtrons l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ’. Enfin, n’oublions pas que, plus nous ressemblerons au Christ, plus nous nous approcherons de celui qu’il a imité parfaitement, notre Dieu d’amour, Jéhovah. - cl 299 § 21 Connaître l’amour du Christ : laisser son exemple et ses enseignements exercer une influence sur nos sentiments et sur nos actes. L’apôtre Paul savait très bien quel était le danger d’une foi uniquement basée sur une connaissance intellectuelle. Aussi ajouta-t-il: “Et de connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis en tout de toute la plénitude que donne Dieu.” Il faut plus qu’une instruction mentale. Certes, plus vous fréquentez quelqu’un, mieux vous comprenez sa façon de penser. Mais ce n’est que lorsque vous commencez à imiter sa façon d’agir avec les autres ou sa façon de vivre que vous pouvez pleinement comprendre ses sentiments. On ne peut donc pas saisir l’amour du Christ en se contentant de lire des livres. En revanche, lorsque l’on devient comme Christ, on peut, à force d’éprouver les mêmes sentiments que lui, arriver à connaître ce qui “surpasse la connaissance” – TG1979 15/9 p12 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? L’apôtre Paul a écrit : “ Dieu nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en union avec Christ, tout comme il nous a choisis en union avec lui avant la fondation du monde [...]. Car il nous a destinés d’avance à être adoptés comme fils pour lui-même, grâce à Jésus Christ. ” (Éphésiens 1:3-5). Qui Dieu a-t-il destiné d’avance, et que signifie avoir été choisi “ avant la fondation du monde ” ? Ce passage indique que Dieu choisit des descendants du premier homme, Adam, pour régner au ciel avec Christ. Cependant, l’hypothèse selon laquelle, des milliers d’années avant leur naissance, Jéhovah Dieu aurait destiné certaines personnes pour recevoir ce privilège s’oppose au fait que les humains sont dotés de la liberté de choix. Ce que Dieu a destiné d’avance, c’est un groupe, une catégorie de personnes, et non des individus – TG2005 15/1 p6 Paul a expliqué que les disciples de Christ oints de l’esprit jouent un rôle particulier pour ce qui est de réparer le mal causé par le péché adamique. Jéhovah “ nous a choisis en union avec Christ ”, dit Paul, pour régner avec Jésus dans son Royaume céleste. Paul a expliqué un peu plus loin que Jéhovah “ nous a destinés d’avance à être adoptés comme fils pour lui-même, grâce à Jésus Christ ”. (Éphésiens 1:4, 5.) Il va de soi que Jéhovah ne les a pas choisis, ou destinés d’avance, en tant qu’individus. En revanche, il a destiné d’avance une classe de personnes fidèles et dévouées qui, avec Christ, réparera le mal que Satan le Diable ainsi qu’Adam et Ève ont causé à la famille humaine – TG2002 15/6 p6 Dieu a déterminé d’avance un autre aspect de l’accomplissement de son dessein. Paul en a fait mention quand il a écrit aux Éphésiens que Dieu allait “ réunir toutes choses de nouveau dans le Christ, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre ”. Au sujet des “ choses qui sont dans les cieux ”, à savoir les humains choisis pour être héritiers avec Christ, Paul a précisé : “ Nous avons été destinés d’avance selon le dessein de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté. ” (Éphésiens 1:10, 11). Jéhovah a en effet décidé d’avance qu’un nombre limité d’humains composeraient la partie secondaire de la semence de sa femme et, aux côtés de Christ, dispenseraient les bienfaits de la rançon TG2006 1/6 p24 Quoi qu’il puisse arriver à son peuple, Jéhovah ne manque jamais de fournir la nourriture spirituelle et la direction nécessaire. Il accorde également le discernement et l’intelligence à des frères assumant des responsabilités pour qu’ils œuvrent au progrès et à l’amélioration de l’organisation théocratique (Éphésiens 1:16, 17). Jéhovah nous fournit sans faillir ce dont nous avons besoin pour remplir notre mission de faire des disciples et accomplir notre ministère dans le monde entier. Nous pouvons être absolument convaincus que Jéhovah n’abandonnera jamais ses fidèles serviteurs ; il les délivrera de la “ grande tribulation ” à venir. Nous avons toutes les raisons de garder ferme jusqu’à la fin la confiance que nous avons eue au commencement. Soyons donc résolus à continuer de marcher avec l’organisation de Jéhovah – TG2001 15/1 p21 §23,24 Voir Dieu ; voir Jésus. Les créatures spirituelles, les anges, peuvent contempler l’éclat de Jéhovah, spectacle qu’aucun œil humain ne saurait supporter, puisque Jéhovah lui-même dit à Moïse : “ Nul homme ne peut me voir et pourtant demeurer en vie. ” (Ex 33:20). Lorsque Jésus dit au disciple Philippe : “ Qui m’a vu a vu le Père aussi ” (Jn 14:9), et quand l’apôtre Jean déclara : “ Celui qui fait le mal n’a pas vu Dieu ” (3Jn 11), ils ne parlaient manifestement pas de voir Dieu de manière littérale, mais de le voir avec ce que l’apôtre Paul appelle ‘ les yeux du cœur ’. (Ép 1:18.) Ceux qui voient avec les yeux de leur cœur sont ceux qui sont vraiment parvenus à connaître Dieu, qui sont sensibles à ses qualités, et c’est pourquoi Jean put dire : “ Celui qui n’aime pas n’a pas appris à connaître Dieu, parce que Dieu est amour. ”- it-2 p433 Néanmoins, les chrétiens d’Éphèse avaient un problème sérieux. “ J’ai ceci contre toi, a dit Jésus : c’est que tu as laissé l’amour que tu avais au début. ” Les membres de la congrégation avaient besoin de raviver l’amour qu’ils avaient eu pour Jéhovah au début (Éphésiens 2:4). Nous-mêmes devons veiller à ne pas perdre notre amour premier pour Dieu. . Mais que faire si l’attrait des richesses ou la recherche des plaisirs nous gagnent ? Nous devrions alors prier Jéhovah avec ferveur de nous aider à remplacer ces tendances par un amour profond pour lui et par de la reconnaissance pour tout ce que lui et son Fils ont fait en notre faveur. – TG2003 15/5 p10 §7 Jéhovah continuera de montrer sa faveur imméritée après la fin du présent système de choses méchant. Parlant du privilège merveilleux que Dieu accorde aux 144 000, appelés à régner avec Christ dans son Royaume céleste, Paul a écrit : « Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, nous a rendus à la vie ensemble avec le Christ, alors même que nous étions morts dans les fautes — c’est par faveur imméritée que vous avez été sauvés —, et il nous a relevés ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en union avec Christ Jésus, pour que dans les systèmes de choses à venir soit montrée l’extraordinaire richesse de sa faveur imméritée dans sa bienveillance envers nous en union avec Christ Jésus » (Éph. 2:4-7). Il est difficile d’imaginer les choses prodigieuses que Jéhovah réserve aux chrétiens oints, qui, assis sur des trônes, régneront avec Christ au ciel. Envers eux en particulier, Jéhovah « montrera l’extraordinaire richesse de sa faveur imméritée ». Ils formeront « la nouvelle Jérusalem », l’épouse de Christ. Ils participeront avec Jésus à « la guérison des nations », en dirigeant les humains obéissants vers le moyen d’être libérés du fardeau du péché et de la mort et en les amenant à la perfection En Éphésiens 2:7, on lit que Dieu démontrerait sa faveur imméritée « dans les systèmes de choses à venir ». Nul doute que le nouveau système de choses prévu par Jéhovah sur la terre verra « l’extraordinaire richesse de sa faveur imméritée ». L’une des plus grandes démonstrations sur terre de son incomparable faveur sera la résurrection des humains qui sont dans le « shéol », c’est-à-dire la tombe. Les fidèles du passé décédés avant la mort sacrificielle de Christ, ainsi que les « autres brebis » qui meurent fidèles durant les derniers jours, seront ramenés à la vie pour continuer de servir Jéhovah. TG2016/7 p29 De nos jours, les serviteurs de Jéhovah exercent la foi dans son Royaume établi. Cela produit un paradis spirituel mondial de plus de huit millions d’habitants, où abonde le fruit de l’esprit de Dieu. . La foi et l’amour véritables ont vraiment un effet puissant. Aucun humain ne peut s’en attribuer le mérite : c’est l’œuvre extraordinaire de notre Dieu. Sans conteste, être « sauvés par le moyen de la foi » est un « don de Dieu » (Éph. 2:8). Notre paradis spirituel continuera de s’étendre et de prospérer jusqu’à ce que la terre entière soit remplie d’humains parfaits, justes et heureux, à la louange éternelle du nom de Jéhovah. – TG2016/10 p30 §18,19 Dieu n’a pas révélé tout de suite comment il allait réparer le mal causé par Satan. C’était un “ saint secret ”. (Éph. 3:4, 5.) Ce n’est que plus tard, lorsque la congrégation chrétienne a été fondée, que Jéhovah a précisé comment il allait réaliser son dessein originel à l’égard des humains et de la terre. “ Au terme des temps fixés ”, a expliqué Paul, Dieu a mis en œuvre “ une administration ”, un ensemble de dispositions qui permettraient de réunir toutes ses créatures intelligentes – TG2009 15/10 p28 Un autre aspect du saint secret concernant le futur Royaume était la volonté de Dieu d’inclure des non-Juifs dans le petit nombre d’humains qui seraient appelés à régner avec Christ au ciel. Paul a décrit cette facette de l’“ administration ” de Jéhovah, ou manière dont Jéhovah gère l’accomplissement de son dessein, en ces termes : “ Dans d’autres générations, ce secret n’a pas été porté à la connaissance des fils des hommes comme il a été révélé maintenant à ses saints apôtres et prophètes par l’esprit, à savoir que des gens des nations devaient être cohéritiers et co-membres du corps et avoir part avec nous à la promesse en union avec Christ Jésus par le moyen de la bonne nouvelle. ” (Éphésiens 3:5, 6). La compréhension de cet aspect du saint secret a été révélée aux “ saints apôtres ”. Il en va de même aujourd’hui : sans l’aide de l’esprit saint, nous ne comprendrions pas ces “ choses profondes de Dieu ”. – TG2006 15/2 p19 §14 Les Écritures parlent du « don gratuit de la faveur imméritée de Dieu » (Éph. 3:7). Pourquoi et comment Jéhovah accorde-t-il ce « don gratuit » ? Si nous satisfaisions à toutes ses exigences de manière parfaite, sa faveur envers nous serait méritée. Mais le fait est que nous n’y parvenons pas. C’est pourquoi le sage roi Salomon a écrit : « Il n’y a pas d’homme juste sur la terre qui fasse toujours le bien et ne pèche pas » (Eccl. 7:20). De même, l’apôtre Paul a déclaré : « Tous [...] ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu », et « le salaire que paie le péché, c’est la mort » (Rom. 3:23 ; 6:23a). Voilà ce que nous méritons. Cependant, Jéhovah a exprimé son amour envers l’humanité pécheresse par un acte incomparable de faveur imméritée. Il a envoyé son don le plus précieux, « son Fils unique-engendré », sur terre pour qu’il meure pour nous – TG2016/7 p22 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? À propos de l’époque où a lieu le marquage initial, l’apôtre Paul a écrit aux chrétiens oints : “ Vous avez espéré en lui après avoir entendu la parole de vérité, la bonne nouvelle concernant votre salut. Par son moyen aussi, après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis. ” (Éphésiens 1:13, 14). À de nombreuses reprises, le récit biblique montre que les chrétiens du Ier siècle étaient effectivement scellés peu après avoir entendu la bonne nouvelle et avoir cru au Christ. Ce marquage au sceau attestait qu’ils étaient agréés de Dieu. Pourtant, cela ne signifiait pas qu’ils étaient agréés définitivement. Pourquoi cela ? Paul a déclaré que les chrétiens oints sont “ scellés pour un jour de libération ”. (Éphésiens 4:30.) Cela indique qu’il doit s’écouler un certain temps, habituellement de nombreuses années, après ce marquage initial. À compter du jour où ils ont été scellés à l’aide de l’esprit saint, ces oints doivent rester fidèles jusqu’au ‘ jour où ils sont libérés ’ de leurs corps de chair, c’est-à-dire jusqu’à leur mort – TG2007 1/1 p31 Tous les oints ne prennent pas conscience de leur appel céleste exactement de la même manière. Pour certains, cette prise de conscience est soudaine et pour d’autres, elle est progressive. Mais quoi qu’il en soit, chacun possède ce dont l’apôtre Paul a parlé ainsi : « Après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis, qui est un gage par anticipation de notre héritage » (Éph. 1:13, 14). Cette opération particulière de l’esprit saint est comparable à un acompte, une garantie (ou gage) de ce qui est à venir. Ce « gage » donne aux chrétiens oints l’intime conviction d’avoir l’espérance céleste. Le chrétien qui reçoit ce « gage » a-t-il la garantie qu’il vivra au ciel ? Non. Il est sûr d’y avoir été invité, mais il ne recevra sa récompense céleste que s’il se montre fidèle jusqu’à la fin, sa mort. – TG2016/1 p18 Bien que recevoir l’appel céleste soit un privilège extraordinaire, les chrétiens oints n’estiment pas mériter un honneur particulier (Éph. 1:18, 19). C’est à eux seuls que l’esprit de Jéhovah a fait savoir qu’ils sont oints. La nouvelle n’a pas été annoncée au monde entier. Ils ne sont donc pas surpris si certains ne croient pas tout de suite qu’ils sont oints d’esprit saint. En fait, ils savent que les Écritures déconseillent de croire trop vite un individu qui affirme avoir reçu une nomination particulière. En aucune façon ils ne voudront donc se servir de leur onction comme d’une « carte de visite ». En général, ils n’en parleront même pas, afin de ne pas attirer l’attention sur eux. Ils ne se vanteront pas davantage de la récompense qui les attend. De plus, les chrétiens oints n’estiment pas appartenir à une élite. Ils ne recherchent pas ceux qui affirment avoir, comme eux, reçu l’appel céleste, dans le but de se lier d’amitié ou de former des groupes privés d’étude biblique. Ces manières d’agir causeraient des divisions dans la congrégation et nuiraient à l’action de l’esprit saint, qui est facteur de paix et d’unité – TG2016/1 p22 §7,8 D’après la Bible, “ nous avons reçu, nous, non pas l’esprit du monde, mais l’esprit qui vient de Dieu ”. (1 Cor. 2:12.) Qu’est-ce que “ l’esprit du monde ” ? Il s’agit du même esprit que celui dont il est question en Éphésiens 2:2 : “ Vous marchiez jadis selon le système de choses de ce monde, selon le chef du pouvoir de l’air, l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance. ” Cet esprit, ou attitude mentale, du monde est comme l’air qui nous entoure : il est partout. Aujourd’hui, il se traduit souvent par des réflexions telles que : “ C’est mon droit ” ou “ Personne n’a à me dicter ce que je dois faire ”. Ceux qui adoptent pareille mentalité constituent “ les fils de la désobéissance ” dans ce monde influencé par Satan. – TG2012 15/10 p13 2:6 — Comment les chrétiens oints peuvent-ils être “ dans les lieux célestes ” alors qu’ils sont encore sur la terre ? Dans ce verset, l’expression “ lieux célestes ” ne s’applique pas à l’héritage céleste qui leur est promis. Elle désigne plutôt la position spirituelle élevée qui leur est accordée du fait qu’ils ont été “ scellés de l’esprit saint promis ”. Éph. 1:13, 14. – TG2008 15/8 p27 Avez-vous déjà observé un grand arbre malmené par des bourrasques de vent ? Il subit des contraintes extrêmes, pourtant, il tient bon. Pour quelle raison ? Il est profondément enraciné dans le sol. Comme cet arbre, nous aussi nous pouvons tenir bon dans la tourmente si nous sommes “ enracinés et établis sur le fondement ”. (Éph. 3:14-17) Quel est ce fondement ? Les Écritures expliquent que “ Christ Jésus lui-même est la pierre angulaire de fondement ” de la congrégation chrétienne (Éph. 2:20). Nous sommes donc encouragés à “ continuer à marcher en union avec lui, enracinés et bâtis en lui, et devenus stables dans la foi ”. C’est à cette condition que nous pourrons résister à toutes les attaques qui visent à saper notre foi, y compris aux “ raisonnements persuasifs ” nés de la “ vaine tromperie ” des hommes – TG2009 15/10 p26 Quelle « bonne nouvelle » mettant en valeur la faveur imméritée de Jéhovah Paul a-t-il prêchée ? Il a dit aux chrétiens d’Éphèse : « Vous avez entendu parler de la gestion de la faveur imméritée de Dieu qui m’a été donnée pour vous » (Éph. 3:1, 2). Paul avait reçu la mission de communiquer la bonne nouvelle aux non-Juifs pour qu’eux aussi puissent faire partie de ceux qui seraient associés à Christ dans le Royaume messianique (Éphésiens 3:5-8). Par son zèle dans le ministère, il a donné un excellent exemple aux chrétiens d’aujourd’hui et a montré que la faveur imméritée de Dieu à son égard n’était pas « vaine ». TG2016/7 p26 §3 Une erreur passée. L’apôtre Paul a dit qu’il était “ plus petit que le plus petit de tous les saints ”. (Éph. 3:8.) Pourquoi donc ? “ Parce que j’ai persécuté la congrégation de Dieu ”, explique-t-il (1 Cor. 15:9). Songez à ce qu’il a dû ressentir quand il s’est trouvé face à des disciples qu’il avait persécutés. Pourtant, au lieu de permettre à un sentiment de culpabilité de le dominer, il fixait son regard sur la faveur imméritée qui lui avait été accordée (1 Tim. 1:12-16). La reconnaissance qu’il éprouvait envers Dieu stimulait son zèle pour le ministère. Ses péchés passés faisaient partie des choses qu’il était résolu à oublier. Nous aussi, si nous nous concentrons sur la miséricorde que Dieu nous a témoignée, nous ne nous épuiserons pas à ruminer le passé — que, de toute façon, nous ne pouvons pas changer. Nous mobiliserons plutôt nos forces pour accomplir notre ministère – TG2012 15/3 p29 §17 Mais comment pouvons-nous être “ enracinés ” et “ stables dans la foi ” ? C’est essentiellement en étudiant diligemment la Parole inspirée de Dieu que nous réussirons pour ainsi dire à enfoncer profondément nos racines dans le sol. Jéhovah souhaite que nous soyons “ capables de saisir avec tous les saints ce qu’est la largeur, et la longueur, et la hauteur, et la profondeur ” de la vérité (Éph. 3:18). Aucun de nous ne devrait donc se satisfaire d’une connaissance superficielle, se contenter des “ choses élémentaires ”. Au contraire, nous devrions tous être soucieux d’affiner notre compréhension des enseignements bibliques. Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il suffit d’accumuler une vaste connaissance pour être “ enracinés et établis ” dans la vérité. Soit dit en passant, Satan lui aussi connaît bien la Bible. Donc, nous avons besoin d’autre chose. Nous devons aussi “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éph. 3:19.) Il n’en demeure pas moins que si nous étudions par amour pour Jéhovah et pour la vérité, notre connaissance exacte de la Parole de Dieu s’enrichit, et c’est ainsi que notre foi s’affermi - TG2009 15/10 p26
  9. Bonjour Misette, merci pour ton bon travail et ton partage, j'apprécie vraiment ce que tu fais, car je suis malentendant et j'ai beaucoup de mal à comprendre les vidéos surtout lorsqu'elles ne sont pas sous titrées. A bientôt te lire Michel Guy Béart Oh Jéhovah.mp4 Comment faire face au froid.pps
  10. Vidéo par écrit Comment tenir ferme grâce à une bonne étude individuelle.docx Vidéo par écrit Comment tenir ferme grâce à une bonne étude individuelle.pdf Vidéo par écrit : « Comment tenir ferme grâce à une bonne étude individuelle » Plus on étudie, plus on comprend Jéhovah. Plus on comprend Jéhovah, plus on l’aime. Jéhovah nous dit clairement : « Vos pensées ne sont pas vos pensées ». Donc, si on veut mieux comprendre les pensées de Jéhovah, il faut étudier en profondeur et ensuite parler de nos recherches avec d’autres, déclare une sœur. « L’étude individuelle est comme du carburant qui nous permet d’aller de l’avant », déclare une sœur âgée. « Je dois dire que je ne suis pas très studieux, mais j’ai vraiment appris à étudier la Bible. Elle est devenue vivante à Galaad» déclare un frère. « Il faut beaucoup d’autodiscipline. » « Etudier la Bible demande de l’énergie. Donc j’étudie à un moment de la journée où je sais que je suis plus en forme. Si je suis fatiguée pour d’autres choses plus tard, ce n’est pas grave, mais pas pour mon étude. » déclare une sœur. « Je démarre toujours mon étude de la Bible en demandant à Jéhovah : « Aide-moi à comprendre ce que je lis et donne-moi la force de le mettre en pratique », déclare un frère. « J’ai un code couleur et je sais à quoi correspondent certaines choses. » déclare une sœur. « J’utilise une couleur pour les versets, qui montrent comment Jéhovah a aidé ses serviteurs, une autre pour les exemples qui nous servent d’avertissement, et encore une autre pour les bons exemples à imiter. » déclare un frère. « Il faut non seulement étudier mais aussi méditer. L’étude nous permet d’acquérir des connaissances et la méditation nous pousse à mettre ces connaissances en pratique » déclare un frère. « Il faut voir au-delà de ce qu’on lit et ne pas se concentrer seulement sur un verset ou sur un chapitre. Déterminez quels sont les personnages, quelle est l’époque, les circonstances, combien de personnes sont présentes, et alors vous aurez la signification réelle du verset » déclare un frère. En Jean 1 :1, qui est « la Parole » ? La réponse est au verset 18, où on trouve l’expression : « unique-engendré ». Cela veut dire qu’il a eu un commencement : A un moment précis, il a commencé à exister au ciel avec son Père. Et c’est là où il se trouvait » déclare une sœur. « Philippiens 4:6,7 est un passage que j’ai lu de nombreuses fois. Il est dit : « La paix de Dieu qui surpasse toute pensée. » D’accord, mais comment l’avoir ? C’est en ayant une bonne relation avec Jéhovah. Comment la paix de Dieu peut-elle « garder nos cœurs » ? « Par le moyen de Christ Jésus ». Et je me suis dit : « Pourquoi par Jésus ? Parce que Jésus a payé la rançon ; et c’est la rançon qui permet d’avoir une relation avec Jéhovah. » Tout se tient en fait » déclare une sœur. « Quand j’étudie, j’essaie d’identifier des principes. Pour cela, je m’efforce de voir au-delà du commandement. Par exemple, en Matthieu 28 :19,20, Jésus nous commande d’ aller… et de faire des disciples ». J’ai trouvé le principe qui se dégage de ce commandement : c’est l’amour de notre prochain. Ce principe m’aide à prêcher à toutes sortes de gens ; homme ou femme, quelle que soit leur race ou leur nationalité » déclare un frère. « J’ai assisté à l’Ecole des anciens des congrégations et certains formateurs étaient diplômés de Galaad. Une des méthodes d’étude est d’analyser un récit de la Bible sous différents angles. Sous un seul angle, ce n’est pas possible d’avoir une vision d’ensemble » déclare un frère. « Je parle du fruit de mes recherches avec mes étudiants et ça les aide à mieux connaître Jéhovah. Ça les aide aussi à voir la valeur pratique de ce qu’ils étudient » déclare une sœur. « J’ai étudié le récit où Jacob lutte toute la nuit contre un ange. Et j’ai eu envie de parler de mes recherches avec quelques amis. Un des frères qui était assis pas loin de nous lors de la discussion est ensuite venu me voir et il m’a dit : « J’avais pris des dispositions pour arrêter mon service à plein temps. Mais après avoir entendu votre discussion, j’ai décidé de le poursuivre. » Ça a été un merveilleux moment pour moi. J’ai remercié Jéhovah, déclare un frère. « Quand j’ai appris que j’allais être maman, j’ai dit : « Jéhovah, si ce petit pouvait t’aimer, alors je le garderai auprès de moi pour toujours ». Et j’ai commencé à lui enseigner tout ce que j’apprenais » déclare une sœur. « Je dois garder ma foi forte et il n’y a pas de raccourci pour cela, il faut étudier et méditer » déclare une sœur âgée. « A chaque fois qu’on étudie et qu’on médite de la bonne manière, notre foi devient plus forte » déclare un frère. « J’attends avec impatience ces moments où je peux aller dans ma chambre et être tranquille, sans sources de distraction. Je me retrouve alors seule avec Jéhovah » déclare une sœur. « La vie d’aujourd’hui est vraiment imprévisible, mais j’ai compris qu’à partir du moment où je tiens ferment la Parole de Dieu, rien ne peut me « séparer de l’amour de Dieu » déclare une sœur.. Rends ton étude individuelle plus enrichissante COMMENT FAIRE : ˙ Surligne des versets et prend des notes dans ta bible d’étude, qu’elle soit sur support papier ou électronique. ˙ Quand tu lis la Bible, pose-toi ces questions : Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Comment ? ˙ Réunis les faits. À l’aide des outils de recherche disponibles, fais des recherches par thème ou par verset. ˙ Médite sur ce que tu lis pour voir comment les idées s’appliquent à toi. ˙ Mets en pratique dans ta vie de tous les jours ce que tu apprends (Luc 6:47, 48). Qu’est-ce que certains pensent de l’étude individuelle ? Pourquoi devrions-nous toujours prier avant de commencer notre étude individuelle ? Qu’est-ce qui peut nous aider à mieux comprendre un passage de la Bible ? Quelles sortes de repères pouvons-nous nous créer dans notre bible d’étude ? Pourquoi est-il important de méditer quand nous étudions la Bible ? Comment utiliser ce que nous avons appris ?
      Hello guest!
  11. Bonjour Misette, merci pour ce bon travail et ton partage. Bonne journée et à bientôt. Michel GendarmesBD.pps Imagine-toi..pps
  12. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Juin 2019 - Galates 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Juin 2019 - Galates 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Galates 4-6 Galates 4:6 : Que veut dire le mot hébreu ou araméen abba ? (w09 1/4 13). « Et parce que vous êtes des fils, Dieu a envoyé l’esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet esprit crie : « Abba, Père ! » Pourquoi, dans une prière, Jésus a-t-il appelé Jéhovah “ Abba, Père ” ? Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Dans le jardin de Gethsémané, quelques heures avant sa mort, Jésus a prié avec ferveur en disant “ Abba, Père ”. — Marc 14:36. D’après le Dictionnaire encyclopédique de la Bible, de Maredsous, ce mot “ n’est pour ainsi dire jamais appliqué à Dieu dans la littérature juive ” de la période gréco-romaine. Et Jacques Hervieux d’ajouter : “ Dans leur prière (sic), les juifs n’utilisaient pas ce vocable jugé trop familier pour s’adresser à Dieu. ” Cependant, “ en appelant Dieu Abba, [...] Jésus marque le lien unique qui l’attache au Père, en même temps que la profondeur véritable de ce lien ”, lit-on dans l’encyclopédie catholique Théo. Les autres occurrences du terme “ Abba ”, toutes deux dans les écrits de l’apôtre Paul, indiquent que les premiers chrétiens aussi l’utilisaient quand ils priaient. — Romains 8:15 – TG2009 1/ 4 p13 Le mot araméen ʼabbaʼ correspond à la forme emphatique ou définie du mot ʼav et signifie littéralement “ le père ” ou “ Ô Père ! ” Pour s’adresser à leur père dans l’intimité, les enfants employaient ce mot qui exprimait à la fois un peu de l’intimité qui se dégage du terme “ papa ” et le respect que sous-entend l’usage du mot “ père ” ; il était en même temps familier et respectueux. Il s’agissait donc plus d’un terme affectueux que d’un titre et c’était un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Ce mot araméen apparaît trois fois dans les Écritures. Il est toujours transcrit dans le grec original et dans la plupart des traductions françaises. Il est chaque fois suivi de sa traduction : ho patêr, en grec, littéralement “ le père ”, ou employé au vocatif : “ Ô Père ! ” Dans chaque cas, il se rapporte au Père céleste, Jéhovah. On trouve ce mot les deux autres fois dans les lettres de Paul, en Romains 8:15 et en Galates 4:6. Dans les deux cas, il est employé à propos des chrétiens appelés à devenir des fils de Dieu engendrés de l’esprit et il exprime le caractère intime de leurs relations avec le Père. Bien qu’étant des “ esclaves de Dieu ” et “ achetés à un prix ”, ils sont aussi des fils dans la maison d’un Père aimant ; l’esprit saint, par l’intermédiaire de leur Seigneur Jésus, leur en donne l’assurance formelle. Certains voient dans la juxtaposition des deux mots ʼAbbaʼ et “ Père ” non pas simplement une traduction d’araméen en grec, mais, d’abord, la confiance et la soumission d’un enfant, et ensuite la reconnaissance mûrement réfléchie de ses relations filiales et des responsabilités qui en découlent. Ces textes semblent bien indiquer qu’aux temps apostoliques les chrétiens utilisaient le mot ʼAbbaʼ quand ils priaient Dieu. - it-1 p13 Galates 6:17 : De quelles façons peut-on comprendre ces paroles de Paul : « Je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus » ? (w10 1/11 15). « Désormais, que personne ne me cause d’ennuis, car je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus. » Lorsque l’apôtre Paul a dit qu’il portait sur son corps “ les marques d’un esclave de Jésus ”, à quoi faisait-il allusion ? ▪ Les paroles de Paul pouvaient évoquer plusieurs choses pour ses auditeurs du 1er siècle. Par exemple, dans l’Antiquité, on utilisait un fer rouge pour identifier les prisonniers de guerre, les pilleurs de temples et les esclaves fugitifs. Appliquée sur des humains de cette façon, la marque au feu était considérée comme déshonorante. Cependant, toutes les marques au feu n’avaient pas cette signification. De nombreux peuples anciens en utilisaient pour indiquer leur appartenance à une tribu ou à une religion en particulier. Par exemple, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), “ les Syriens se consacraient aux dieux Hadad et Atargatis en se faisant des marques sur le poignet ou le cou [...]. Celle d’une feuille de lierre était apposée sur l’adorateur de Dionysos ”. Beaucoup de commentateurs modernes supposent que Paul faisait allusion aux cicatrices laissées par les violences physiques qu’il avait subies au cours de son activité missionnaire (2 Corinthiens 11:23-27). Mais peut-être voulait-il dire que son mode de vie — et non des marques littérales — l’identifiait à un chrétien - w10 1/11 15 Paul écrivit aux Galates : “ Je porte sur mon corps les marques [gr. : stigmata] d’un esclave de Jésus. ” (Ga 6:17). Chez certains peuples païens de l’Antiquité, on marquait les esclaves pour indiquer à qui ils appartenaient. Divers motifs étaient marqués au fer rouge ou tatoués sur leur peau. Nombreuses furent les souffrances physiques infligées au corps de Paul à cause de son service chrétien ; certaines lui laissèrent sans aucun doute des cicatrices, qui confirmaient sa prétention d’être un fidèle esclave appartenant à Jésus Christ. C’est peut-être à ces marques qu’il faisait allusion. Ou peut-être faisait-il référence à la vie de chrétien qu’il menait en produisant le fruit de l’esprit et en accomplissant l’œuvre de son ministère chrétien - it-2 p232 Jéhovah est notre Propriétaire et notre Dieu. Nous reconnaissons avec joie, que nous soyons un membre du reste ou une autre brebis, que nous sommes sa propriété vivante qu’il s’est acquise par le sang de son Fils Jésus-Christ. Nous portons les marques de notre servitude, comme l’apôtre Paul qui déclara : “ À l’avenir, qu’on ne vienne plus me tracasser, car je porte dans mon corps les stigmates d’un esclave de Jésus. ” (Gal. 6:17, NW). Nous reconnaissons donc que Dieu a le droit de dicter ce que doit être notre religion et nous voulons l’adorer comme le vrai Dieu. Nous n’avons aucun droit à faire valoir contre lui. Nous sommes obligés de garder ses commandements et nous voulons lui rendre par amour un service sacré. Nous obéirons à Dieu plutôt qu’aux hommes. Nous sommes ses esclaves théocratiques pour toujours – TG1953 p154 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Quel est le plus bel honneur qu’on puisse avoir ? Ce n’est pas celui que beaucoup cherchent à obtenir grâce à de longues études, à une carrière ou à la célébrité dans le monde du divertissement. C’est plutôt celui que Paul a décrit ainsi : « Maintenant que vous avez appris à connaître Dieu ou, plutôt, que vous êtes connus de Dieu, comment se fait-il que vous retourniez à ces faibles et misérables choses élémentaires et que vous vouliez de nouveau travailler pour elles comme esclaves ? » (Gal. 4:9). Être « connus de Dieu », le Souverain suprême de l’univers : quel magnifique privilège ! Il s’intéresse à nous et veut que nous soyons ses amis. Le but de notre existence est précisément d’avoir cette relation étroite avec lui – TG2018/7 §4 Si nous voulons hériter du Royaume de Dieu, nous devons tous cultiver une humilité comme celle qui caractérise les enfants. Dans la famille telle que Jéhovah l’a voulue, il n’y a pas de place pour l’esprit de compétition ni pour l’orgueil (Galates 5:26). D’ailleurs, ce sont ces sentiments qui ont amené Satan le Diable à se rebeller contre Dieu. On comprend que Jéhovah les haïsse - TG2007 1/ 2 “ On ne se moque pas de Dieu. ” L’apôtre Paul met en garde contre le grave danger auquel s’expose celui qui tente de se moquer de Dieu, c’est-à-dire le danger qui guette celui qui s’imagine que les principes selon lesquels Dieu administre les choses peuvent être méprisés ou contournés sans dommage. Il écrit aux chrétiens de Galatie : “ Car si quelqu’un pense être quelque chose alors qu’il n’est rien, il abuse sa propre intelligence. [...] Ne vous égarez pas : on ne se moque pas de Dieu. Car ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi ; parce que celui qui sème pour sa chair moissonnera de sa chair la corruption, mais celui qui sème pour l’esprit moissonnera de l’esprit la vie éternelle. ” — Ga 6:3-8. L’apôtre explique ici qu’un homme ne doit pas s’abuser en ayant une opinion erronée de sa propre valeur, ce qui revient à méconnaître Dieu et sa Parole. Un tel homme doit purifier sa vie de façon à marcher par l’esprit comme le conseille la Parole. Celui qui n’agit pas ainsi, mais qui continue à semer pour des désirs charnels, ‘ accepte la faveur imméritée de Dieu pour en manquer le but ’, et il méprise les instructions divines (2Co 6:1). Il peut s’abuser au point de croire qu’il est en sécurité. Cependant, Dieu connaît son cœur et le jugera en conséquence. - it-2 p344-345 On ne peut pécher en toute impunité. Pour citer Paul, “ ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi ”. (Galates 6:7.) Ne nous étonnons donc pas de subir les conséquences de nos actes. Cependant, ce n’est pas Jéhovah qui, une fois son pardon accordé, cause de l’adversité. Quand des difficultés surgissent, un chrétien ne devrait jamais se dire que c’est peut-être Jéhovah qui le punit pour des péchés passés. Par contre, Jéhovah ne nous épargne pas totalement les effets de nos mauvaises actions. Divorce, grossesse non désirée, maladie sexuellement transmissible, perte de la confiance ou du respect des autres peuvent être autant de tristes et inévitables conséquences du péché. – cl p267 « Ne vous égarez pas : [...] ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi ”, lit-on en Galates 6:7. L’inverse n’est pas forcément vrai. En effet, si l’on ne sème rien sur une parcelle de terrain, elle sera rapidement envahie par des mauvaises herbes. De même, si nous ne stimulons pas nos facultés de réflexion, de faux raisonnements s’enracineront dans notre esprit. Par exemple : ‘ Le jour de Jéhovah viendra certainement — mais pas tout de suite. ’ En repoussant mentalement l’intervention divine, nous risquons de nous livrer à nos activités théocratiques avec nonchalance et finalement de les négliger. Le jour de Jéhovah nous prendra alors par surprise – TG2011 15/3 6:8 — Comment ‘ semer pour l’esprit ’ ? En vivant d’une façon qui permette à l’esprit de Dieu d’opérer librement en nous. Semer pour l’esprit implique que nous participions d’un cœur entier aux activités qui favorisent le déversement de l’esprit de Dieu. – TG2008 15/8 p26 Quand nous sommes irrités, restons maîtres de nous-mêmes. Nous devons peut-être régulièrement faire face aux mêmes problèmes. Mais « ne renonçons [...] pas à faire ce qui est excellent, car nous récolterons en temps voulu, si nous ne nous laissons pas gagner par la fatigue » (Gal. 6:9). Quand quelque chose ou quelqu’un nous irrite, est-ce que nous réfléchissons avant de parler ? Savons-nous garder notre calme ?. Nous devons apprendre à « laisser agir la colère de Dieu ». Qu’est-ce que cela signifie ? Au lieu de nous énerver, attendons patiemment que Jéhovah règle les choses au moment où il le jugera nécessaire. En essayant de nous venger plutôt que de nous tourner vers lui, nous lui manquerions de respect – TG2018/7 §17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? L’importance de l’unité chrétienne - À Rome, vivaient des croyants d’origine juive et d’origine gentile. Apparemment, certains chrétiens d’origine juive ne parvenaient pas à s’affranchir de coutumes qu’ils observaient sous la Loi mosaïque, même s’ils avaient compris qu’elles n’étaient pas indispensables au salut. D’autres chrétiens d’origine juive acceptaient l’idée que le sacrifice du Christ les avait libérés d’exigences qu’ils suivaient avant de devenir chrétiens. De ce fait, ils avaient changé une partie de leurs habitudes et de leurs coutumes (Galates 4:8-11). Tous, Paul en témoignait, étaient des “ bien-aimés de Dieu ”. Tous pouvaient louer Dieu “ d’une seule bouche ”, pourvu qu’ils conservent les uns envers les autres la bonne attitude mentale. De nos jours encore, nous n’avons pas forcément le même point de vue sur certaines questions. Il nous sera donc bénéfique d’examiner les explications de Paul sur ce principe important. – TG2004 1/9 §4 Paul a énuméré “ les œuvres de la chair ”, nombreuses et “ manifestes ”. Avant que quelqu’un ne prenne conscience de la valeur des exigences de Dieu, il suit dans sa vie les voies du monde et se livre parfois à certaines choses mentionnées par Paul : “ Or les œuvres de la chair se voient clairement ; ce sont actes sexuels immoraux, impureté, conduite indigne et effrontée, idolâtrie, spiritisme, hostilité, querelle, jalousie, accès de colère, dissensions, divisions, dissidences, envie, ivresse, fêtes débridées et choses semblables » (Galates 5:19-21). Mais en progressant spirituellement, il se débarrasse peu à peu de ces “ œuvres de la chair ” indésirables et les remplace par “ le fruit de l’esprit ”. Sa transformation évidente atteste qu’il avance vers la maturité chrétienne. — Galates 5:22. – TG2001 1/8 p15 §13 6:1, 2, 5. Ceux qui ont les “ aptitudes spirituelles ” peuvent nous aider à porter un fardeau, comme quelque chose de pénible ou de lourd résultant d’un faux pas que nous aurions fait sans nous en rendre compte. Toutefois, c’est à nous qu’il revient de porter la charge que sont nos responsabilités spirituelles. – TG2008 15/8 p26 RESPECTONS LE LIBRE ARBITRE DES AUTRES - Une des limites à notre libre arbitre est notre devoir de respecter le droit des autres à prendre leurs propres décisions. Pourquoi ? Étant donné que tous ont le don du libre arbitre, deux chrétiens ne prendront pas toujours exactement la même décision. Cela se vérifie aussi dans les questions concernant la conduite et le culte. Rappelle-toi le principe de Galates 6:5 « Car chacun portera sa propre charge ». Si nous reconnaissons que chaque chrétien doit « porter sa propre charge », nous respecterons le droit des autres à user de leur propre libre arbitre. – TG2017/1 §15 Dans sa lettre aux Galates, Paul a mis en évidence une autre raison encore pour laquelle de prétendus chrétiens tenaient à suivre la Loi. Il a expliqué que ces hommes voulaient paraître respectables en étant membres d’une religion établie. Au lieu de se démarquer de leur entourage, ils étaient prêts à presque tous les compromis pour se fondre dans la masse. Ils préféraient l’approbation des hommes à celle de Dieu. — Galates 6:12. Les chrétiens avisés qui ont étudié attentivement les écrits divinement inspirés rédigés par Paul et d’autres ont tiré les bonnes conclusions concernant la Loi mosaïque. Cependant, il a fallu attendre l’an 70 pour que ces conclusions s’imposent à tous les chrétiens d’origine juive. Ils ont dû se rendre à l’évidence quand Dieu a permis la destruction de Jérusalem, de son temple et des registres relatifs à la prêtrise. Il était dorénavant impossible d’observer tous les aspects de la Loi. Après avoir examiné ces événements anciens, peut-être vous demandez-vous : ‘ Si j’avais vécu à l’époque, comment aurais-je réagi à la révélation progressive de la volonté divine ? Me serais-je accroché à la tradition ? Ou aurais-je attendu patiemment que la bonne compréhension soit explicite ? Et à ce moment-là, l’aurais-je adoptée sans réserve ? Bien entendu, nous ne pouvons pas dire avec certitude comment nous aurions réagi si nous avions vécu alors. Il n’empêche que nous pouvons nous poser ces questions : ‘ Quelle est ma réaction lorsqu’une explication biblique est affinée. Quand Jéhovah nous guide au moyen de sa Parole, de son esprit ou de son organisation terrestre, écoutons attentivement. Il nous accordera pour l’éternité une vie qui nous comblera de bonheur – TG2003 15/3 §16-19
  13. Bonjour Salomon, c'est excellent. Merci et à bientôt te lire. Michel Le Nom de JEHOVAH Portugais.pps
  14. Un bruit court: vous en ferez-vous l’écho? AU MOYEN ÂGE, une rumeur invraisemblable s’est mise à circuler en Europe parmi ceux qui se prétendaient chrétiens. On disait que chaque année, à la Pâque, les Juifs assassinaient un chrétien et employaient son sang dans leurs rites. Le bruit a même couru qu’ils capturaient des enfants chrétiens et qu’ils leur faisaient subir d’horribles tortures avant de les tuer pour utiliser leur sang. En notre siècle, sous le règne du nazisme en Allemagne, cette croyance servait encore de prétexte à la persécution des Juifs. Cette histoire a fait l’objet de recherches, et elle a été démentie plusieurs fois. Pourtant, elle a subsisté pendant près de mille ans. Si quelqu’un vous l’avait racontée, l’auriez-vous colportée autour de vous? Chacun de nous préférera sans doute penser qu’il aurait eu assez de bon sens ou de compassion pour s’en abstenir. Quoi qu’il en soit, il est de fait que la rumeur est un phénomène complexe et tenace. Une fois lancés, les bruits sont difficiles à arrêter. Même de nos jours, des racontars absurdes peuvent surgir du jour au lendemain et se répandre comme une traînée de poudre. Prenons l’exemple de la maison Procter & Gamble, une grande entreprise américaine qui vend des produits ménagers. Récemment, cette firme a été victime d’une rumeur affirmant qu’elle prônait le satanisme et que sa marque de fabrique était un symbole démoniaque. Selon un autre bruit largement répandu, une célèbre chaîne de restauration rapide aurait eu coutume d’introduire des vers de terre dans ses hamburgers. Il y a quelques années, beaucoup ont cru que l’un des Beatles était mort dans un accident de voiture et qu’il avait été remplacé par un sosie. Des bruits ont même couru au sujet des publications de la Société Watchtower. On a raconté, par exemple, qu’un dessinateur avait introduit en secret des représentations de démons dans les illustrations, mais qu’il avait fini par être démasqué et exclu! Avez-vous fait circuler l’un de ces on-dit? Dans ce cas vous avez — involontairement sans doute — propagé un mensonge, car aucun de ces bruits n’était fondé. Ainsi, ce qui a été dit sur les publications de la Société était incontestablement nuisible. Il s’agissait d’une véritable calomnie à l’endroit des chrétiens zélés qui passent de longues heures à dessiner des illustrations attrayantes pour nos périodiques, nos brochures et nos livres. Ce racontar était ridicule, tout autant qu’il l’aurait été de prétendre qu’en créant la lune Dieu lui aurait délibérément donné l’apparence d’un visage. Il y a bien longtemps, Jéhovah a dit aux Israélites: “Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement.” (Exode 23:1, TOB). C’est avec raison qu’il a énoncé ce commandement. En effet, les rumeurs en question sont nuisibles. Elles font de celui qui les colporte un menteur, et elles le rangent du même coup parmi les personnes que Jéhovah hait (Proverbes 6:16-19). De plus, elles portent atteinte à la réputation de celui qui en est victime. Enfin, elles induisent en erreur les gens qui les écoutent, et elles peuvent même les inciter à agir inconsidérément (Nombres 13:32 à 14:4). Il faut vraiment manquer d’amour pour abuser ainsi ses amis. Pareille attitude va à l’encontre de ce commandement divin: “Vous ne devrez pas tromper, et vous ne devrez pas agir avec déloyauté chacun envers son compagnon.” — Lévitique 19:11; Proverbes 14:25. Par conséquent, avant de faire connaître à d’autres une nouvelle que nous avons entendue, il convient que nous nous assurions de son exactitude. Comment y parvenir? Pour le savoir, il nous sera utile de bien comprendre le phénomène de la rumeur. " Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas "(Proverbes 14:15). SAGESSE Au sens biblique, la sagesse s’identifie surtout au bon jugement, fondé sur la connaissance et l’intelligence ; c’est la capacité d’utiliser efficacement la connaissance et l’intelligence pour résoudre des problèmes, éviter ou prévenir des dangers, atteindre certains objectifs, ou conseiller autrui dans ce sens. source : (*** it-2 p. 851 Sagesse ***) BAVARDAGE, CALOMNIE Le bavardage consiste en propos futiles sur des personnes ; en une rumeur sans fondement. La calomnie est de la diffamation, généralement malveillante, qu’elle soit orale ou écrite. Jésus Christ dit : “ C’est ce qui sort de la bouche qui souille l’homme ”, après quoi il cita les “ raisonnements mauvais ” et les “ faux témoignages ” parmi les choses qui sortent de la bouche, mais qui en réalité viennent du cœur . — Mt 15:11, 19. Le bavardage peut mener à la calomnie, qui est catastrophique pour le calomniateur. La sagesse des paroles qu’on trouve en Ecclésiaste 10:12-14 est l’évidence même : “ Les lèvres du stupide l’engloutissent. Le début des paroles de sa bouche est sottise, et la fin de sa bouche, par la suite, est folie funeste. Et le sot multiplie les paroles . ” *** it-1 p. 282 Bavardage, calomnie *** Les rumeurs sont tenaces. Une fois lancées, elles ne s’arrêtent pas facilement. En colportant une rumeur, vous colportez peut-être un mensonge. Par conséquent, avant de faire connaître à d’autres une nouvelle que nous avons entendue, il convient que nous nous assurions de son exactitude. C’est pourquoi il convient de se pencher sur cette petite histoire que certainement vous connaissez qui a pour titre « les 3 passoires » Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit : "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? » - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : - Les 3 passoires? Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai? - Non. J'en ai simplement entendu parler... - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? - Ah non ! Au contraire. - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Non. Pas vraiment. Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?" Un jour, un surveillant itinérant prêchait avec un proclamateur et le proclamateur bavardait contre un autre proclamateur, alors le surveillant itinérant le raisonne et lui dit : "c'est positif ce que tu me dis là" ? "Non", répondit le proclamateur : "alors pourquoi le fais-tu" !!, "je sais pas", le surveillant itinérant lui dit : "arrête, sinon je change de trottoir" et le proclamateur continua. De ce fait, le surveillant de circonscription lui dit : "je ne veux pas me rendre complice devant Jéhovah" et changea de trottoir. " Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas "(Proverbes 14:15).
  15. @salomon je suis très heureux de tes articles. Que Jéhovah t'accorde sa grâce J'aimerais profiter de cette occasion pour te demander tes fichiers PowerPoint. Ça fait plaisir de le visualiser. Peux-tu me les envoyer par e-mail ? Baiser d'amour
  16. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 10-16 juin2019 ÉPHÉSIENS 1-3 Éph 3:13 : Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ses souffrances ‘signifiaient leur gloire’. Qu’est-ce que cela veut dire ? (w13 15/2 28 § 15). « CELLES-CI SIGNIFIENT LA GLOIRE POUR VOUS » 15 Notre persévérance à accomplir la volonté de Jéhovah en aide d’autres à saisir la gloire. Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices La Tour de Garde,15/2/2013, p. 28 Il arrive cependant que certaines personnes prennent peur en raison des tribulations que d’autres subissent. C’est en pensant à cela que Paul encouragea les chrétiens d’Éphèse : “ Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous. ” (Ép 3:13). Les persécutions et les tribulations que Paul subissait étaient la conséquence de son ministère auprès des Éphésiens et d’autres personnes. Il était donc fondé à en parler comme de tribulations ‘ pour eux ’. Son endurance fidèle face à ces tribulations signifiait “ la gloire ” pour les chrétiens d’Éphèse, car elle démontrait qu’il valait la peine d’endurer pour ce qu’ils possédaient en tant que chrétiens (notamment les promesses certaines de Dieu et leurs précieuses relations avec Jéhovah Dieu et son Fils Jésus Christ) (voir aussi Col 1:24). Si Paul, qui était apôtre, avait renoncé, cela aurait signifié la honte pour la congrégation. Il aurait pu faire trébucher les autres. — Voir 2Co 6:3, 4 it-2 1103 Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices.w13 15/2 28 L’endurance dans les persécutions signifie la gloire QUAND une personne est injuriée, giflée, battue ou qu’on lui crache dessus, cela peut-il contribuer à la gloire de quelqu’un ? En général, de tels traitements sont humiliants pour celui qui les subit. Cependant, il n’y a rien de honteux à endurer de telles tribulations pour la seule raison qu’on est un disciple fidèle de Jésus Christ. C’est ce que montra l’apôtre Pierre à ses compagnons croyants, en disant : “S’il souffre comme chrétien, qu’il n’ait pas de honte, mais qu’il continue à glorifier Dieu en ce nom.” — I Pierre 4:16. Le cas de l’apôtre Paul montre quel genre de souffrances un chrétien peut endurer. Paul explique également pourquoi cela n’a rien de honteux. En s’acquittant de sa responsabilité d’apôtre des nations, Paul endura bien des épreuves, telles que l’emprisonnement, les coups et les menaces de mort. Vers l’an 55 de n. è., il écrivit aux chrétiens de Corinthe : “Cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé une nuit et un jour dans l’abîme ; en voyage souvent, dans les dangers sur les fleuves, dans les dangers qui me venaient des brigands, dans les dangers qui me venaient des gens de ma propre race, dans les dangers qui me venaient des nations, dans les dangers en ville, dans les dangers au désert, dans les dangers en mer, dans les dangers parmi les faux frères, dans le travail et la peine, dans les nuits sans sommeil souvent, dans la faim et la soif, dans l’abstinence de toute nourriture fréquemment, dans le froid et la nudité.” — II Cor. 11:24-27. Ce n’est là qu’une partie des souffrances que l’apôtre avait dû endurer quand, quelque cinq ou six années plus tard, il écrivit aux chrétiens d’Éphèse. Conscient que certains d’entre eux risquaient d’être effrayés en apprenant toutes les tribulations qu’il devait supporter, Paul, qui était alors emprisonné à Rome, les encouragea par ces mots : “Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause des tribulations que j’endure pour vous, car elles signifient pour vous la gloire.” — Éph. 3:13. Paul encourut la colère de ses compatriotes parce qu’il déployait son activité de disciple de Jésus Christ parmi les non-Juifs. Il fut finalement mis en prison à Rome. C’est pourquoi il pouvait dire qu’il souffrait “pour vous, les gens des nations”, les Gentils. Il était “le prisonnier de Christ Jésus” pour eux. — Éph. 3:1. Était-ce une raison pour que les compagnons croyants de Paul deviennent craintifs ou honteux ? Non, au contraire, cela signifiait la gloire pour eux. Comment cela ? Tout d’abord, l’amour de Paul était si grand qu’il s’était montré disposé à servir en leur faveur malgré tous les ennuis personnels que cela pouvait lui valoir. Où les chrétiens d’Éphèse auraient-ils pu trouver un amour si merveilleux ? D’autre part, en étant prêt à supporter des tribulations, Paul montrait aux chrétiens d’Éphèse que ce qu’ils possédaient était vraiment précieux. Leur espérance et leurs relations avec Jéhovah Dieu et Jésus Christ méritaient qu’on souffre et même qu’on meure pour elles. Si Paul avait renoncé face aux tribulations, on aurait pu penser que le christianisme n’avait que peu d’importance. En revanche, par son endurance et sa fidélité, Paul exalta et honora le christianisme, car il montra que les chrétiens considéraient leur privilège d’être disciples de Jésus comme de la plus grande valeur et digne de n’importe quel sacrifice. C’est pourquoi les tribulations de Paul signifiaient la “gloire” pour ses compagnons croyants.w76 281 Éph 3:19 : Que devons-nous faire pour « connaître l’amour du Christ » ? (cl 299 § 21). Cela n’implique pas simplement d’avoir des faits, ce qu’ont beaucoup d’athées, mais de vouer un attachement personnel à Dieu et au Christ (Jn 17:3 ; 6:68, 69). Posséder de la connaissance (du savoir seul) peut donner un sentiment de supériorité ; par contre, connaître “ l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”, autrement dit connaître cet amour par expérience, parce qu’on imite personnellement les manières d’agir pleines d’amour du Christ, voilà qui apporte équilibre et direction salutaire à l’utilisation qu’on fait de tout savoir acquis. — Ép 3:19.it-1 512 Connaissez-vous l’amour du Christ ? 20 La Parole de Jéhovah ne décrit-elle pas l’amour du Christ de bien belle façon ? Mais comment répondre à cet amour ? La Bible nous invite à “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éphésiens 3:19.) Comme nous venons de le voir, en nous racontant la vie et le ministère de Jésus, les Évangiles nous en disent long sur son amour. Mais cela ne suffit pas pour vraiment “ connaître l’amour du Christ ”. 21 Le mot grec traduit par “ connaître ” signifie connaître “ de façon pratique, par l’expérience ”. Pour être en mesure de vraiment comprendre les sentiments de Jésus, il faut donc aimer comme il aimait — en se dépensant pour les autres avec abnégation, en répondant à leurs besoins par compassion et en leur pardonnant de tout cœur. C’est de cette façon, par l’expérience, que nous ‘ connaîtrons l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ’. Enfin, n’oublions pas que, plus nous ressemblerons au Christ, plus nous nous approcherons de celui qu’il a imité parfaitement, notre Dieu d’amour, Jéhovah cl 299 Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il suffit d’accumuler une vaste connaissance pour être “ enracinés et établis ” dans la vérité. Soit dit en passant, Satan lui aussi connaît bien la Bible. Donc, nous avons besoin d’autre chose. Nous devons aussi “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éph. 3:19.) Il n’en demeure pas moins que si nous étudions par amour pour Jéhovah et pour la vérité, notre connaissance exacte de la Parole de Dieu s’enrichit, et c’est ainsi que notre foi s’affermit. — Col. 2:2 w09 15/10 26-27 Connaître “l’amour du Christ”, a écrit l’apôtre Paul, “surpasse la connaissance”. (Éphésiens 3:19.) Oui, l’amour de Jésus s’élève bien au-dessus de la connaissance intellectuelle du monde. Il va au delà de tout ce que les humains ont jamais vu ou vécu.w92 15/2 13 5 L’étude individuelle de la Bible et sa méditation sont donc indispensables si nous voulons être “enracinés et bien établis sur le fondement, afin d’être tout à fait capables de saisir, avec tous les saints, quelle est la longueur et la largeur, la hauteur et la profondeur” de la vérité de la Parole de Dieu, notamment pour ce qui est de l’exemple d’amour que Jésus Christ nous a laissé par sa vie et par ses enseignements. Puisqu’il n’est pas facile d’arracher ce qui est profondément enraciné ni de déplacer ce qui est établi sur un fondement sûr, veillons donc à la solidité de nos ‘racines’ et de notre “fondement” spirituels en laissant la connaissance du Christ pénétrer profondément dans “l’homme que [nous sommes] intérieurement”. — Éph. 3:17, 18. 6 Mais gardez-vous de penser qu’avoir Christ à demeure dans notre cœur signifie simplement s’appliquer à emmagasiner des connaissances bibliques. L’apôtre Paul savait très bien quel était le danger d’une foi uniquement basée sur une connaissance intellectuelle. Aussi ajouta-t-il: “Et de connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis en tout de toute la plénitude que donne Dieu.” Il faut plus qu’une instruction mentale. Certes, plus vous fréquentez quelqu’un, mieux vous comprenez sa façon de penser. Mais ce n’est que lorsque vous commencez à imiter sa façon d’agir avec les autres ou sa façon de vivre que vous pouvez pleinement comprendre ses sentiments. On ne peut donc pas saisir l’amour du Christ en se contentant de lire des livres. En revanche, lorsque l’on devient comme Christ, on peut, à force d’éprouver les mêmes sentiments que lui, arriver à connaître ce qui “surpasse la connaissance”. — Éph. 3:19. 7 Quel but élevé! Quel grand exemple à imiter! Cela peut bien sûr paraître une tâche énorme, mais avec l’aide de Dieu, il est possible d’en venir à bout, et ce malgré nos capacités limitées. Paul écrivit en effet que Dieu peut “faire plus que surabondamment au delà de tout ce que nous demandons ou concevons”. La question est de savoir si nous faisons notre part. — Éph. 3:20; voir aussi I Pierre 2:21 et I Corinthiens 11:1.19 w79 15/9 12
  17. Bonjour Misette, merci pour cet excellent travail. Bonne journée et à bientôt te lire. Michel Il n’y a qu’une seule grande puissance 2 (NXPowerLite) (NXPowerLite).pps
  18. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 MAI 2019 - GALATES 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 MAI 2019 - GALATES 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Galates 1-3 Galates 2:20 : Comment devrais-tu considérer la rançon, et pourquoi ? (w14 15/9 16 § 20-21). « Je suis cloué au poteau avec Christ. Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en union avec moi. Oui, la vie que je vis maintenant dans la chair, je la vis par la foi dans le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. » 20 Que dire des attaques sournoises ? Par exemple, comment résister au découragement ? Un des moyens les plus puissants consiste à méditer sur la rançon. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Il se sentait parfois misérable. Cependant, il savait que Christ était mort, non pour des gens parfaits, mais pour des pécheurs. Et Paul était un de ces pécheurs. Or il a écrit : « Je [...] vis par la foi envers le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2:20). Oui, Paul croyait en la rançon. Il était convaincu qu’elle s’appliquait à lui personnellement. 21 Considérer la rançon ainsi — comme un don que Jéhovah te fait à toi, personnellement — peut te procurer un immense réconfort. Le découragement ne disparaîtra pas forcément aussitôt. Certains d’entre nous auront peut-être à résister à cette attaque sournoise jusqu’au monde nouveau. Mais souviens-toi : une récompense attend ceux qui ne renoncent pas. Le glorieux jour où le Royaume de Dieu établira la paix et rendra parfaits tous les humains fidèles approche à grands pas. Sois résolu à entrer dans ce Royaume, même à travers beaucoup de tribulations. - w14 15/9 16 § 20-21 Jésus est mort avant même que Paul devienne chrétien. Pourtant, Paul considérait ce sacrifice comme un don que Dieu lui faisait personnellement. Ce don, Dieu vous le fait à vous aussi. Cela prouve combien vous comptez à ses yeux. Ce don peut vous procurer « un réconfort éternel et une bonne espérance » ainsi que « la force de pratiquer toujours le bien, en actes et en paroles » - TG2014 1/8 p6 Quand donc un sentiment d’indignité nous gagne, méditons sur la rançon. Voyez-la comme un don personnel de Jéhovah. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Juste après s’être exclamé “ Homme misérable que je suis ! ” il a ajouté : “ Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ”, lequel, avait-il écrit ailleurs, “ m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi ”. (Galates 2:20.) En disant cela, Paul ne cherchait pas à se mettre en avant. Il exprimait simplement sa conviction qu’il comptait aux yeux de Jéhovah. Comme lui, apprenons à considérer la rançon comme un don personnel de Dieu. Jéhovah n’est pas seulement un Sauveur puissant ; c’est aussi un Dieu qui récompense avec amour. – TG2005 1/8 p29 §14 Ce n’est pas seulement face à l’opposition ou à la persécution que nous ne devons pas avoir peur, mais également s’il nous arrive de douter que Jéhovah nous aime. Il nous faut acquérir la conviction que la rançon payée par Christ s’applique à nous personnellement (Galates 2:20). Nous parviendrons alors à nous approcher de Jéhovah sans peur. – TG2006 1/5 Galates 3:1 : Pourquoi Paul a-t-il dit aux Galates qu’ils étaient « insensés » ? (it-1 940). « Ô Galates insensés ! Qui vous a soumis à cette influence mauvaise, vous devant qui Jésus Christ a été clairement dépeint comme cloué au poteau ? » Lorsque Paul s’exclama : “ Ô Galates insensés ”, rien ne prouve qu’il ne pensait qu’à une certaine ethnie de souche exclusivement gauloise qui peuplait le N. de la Galatie (Ga 3:1). Paul réprimandait plutôt certains membres des congrégations de l’endroit qui s’étaient laissé influencer par les judaïsants qui se trouvaient parmi eux, par des Juifs qui tentaient d’établir leur propre justice au moyen de la Loi mosaïque à la place de ‘ la justice en raison de la foi ’ qui résulte de la nouvelle alliance Du point de vue racial, les “ congrégations de Galatie ” (1:2) auxquelles Paul écrivit se composaient de Juifs et de non-Juifs ; parmi ces derniers, certains étaient des prosélytes circoncis, d’autres des Gentils incirconcis ; sans doute quelques-uns étaient-ils d’origine celtique. Tous sont qualifiés de chrétiens galates, parce que la région qu’ils habitaient était nommée Galatie. La teneur de sa lettre indique que Paul écrivait à des gens qu’il connaissait bien dans le S. de cette province romaine, et non à de parfaits inconnus dans le secteur nord, où il ne se rendit apparemment jamais. - it-1 940 Paul fut troublé d’apprendre qu’en Galatie, certains tenaient toujours à ce que les chrétiens se fassent circoncire. Il s’agissait de judaïsants qui tentaient d’amener les chrétiens non juifs à se conformer à certaines règles de la Loi mosaïque. En outre, ils sapaient l’autorité dont Paul était investi en sa qualité d’apôtre. C’est donc pour régler cette situation regrettable que Paul écrivit aux Galates, en les conjurant de revenir à la raison. – TG1983 15/2 p28 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? La Bible est franche sur les faiblesses d’humains dont Jéhovah s’est autrefois servi pour diriger son peuple. Par exemple, l’apôtre Pierre, bien qu’ayant reçu une importante responsabilité dans la congrégation chrétienne du Ier siècle, il a commis de graves erreurs (Gal. 2:11-14). Depuis Adam et Ève, aucun humain excepté Jésus n’a été parfait. Pourquoi Jéhovah a-t-il veillé à ce que les rédacteurs bibliques rapportent les erreurs d’hommes qu’il avait investis d’une autorité ? Pour montrer, entre autres choses, qu’il est capable de guider son peuple au moyen d’humains imparfaits. Il a d’ailleurs toujours procédé de cette manière. – TG2013 15/11 § 12,13 Alors que nous vivons la période la plus critique de l’histoire humaine, Jéhovah — par l’intermédiaire de Jésus Christ — continue d’établir des bergers spirituels, des hommes qui ont les qualités requises pour guider ses brebis. Sa confiance est-elle bien placée ? La paix qui règne au sein de notre famille internationale de frères et sœurs l’atteste. Les bergers en question, il est vrai, sont des humains sujets à l’erreur, comme l’était Pierre (Galates 2:11-14). Cela n’empêche pas Jéhovah de leur confier ses brebis, qu’‘ il a achetées avec le sang de son propre Fils ’. (Actes 20:28.) Il juge même “ dignes d’un double honneur ” ces hommes pour qui il a beaucoup d’affection – TG2006 1/5 §2 Ne doutons jamais que Jéhovah nous aidera si nous lui obéissons. Paul a cité ces paroles d’Habacuc : « Le juste vivra en raison de la foi. » (Galates 3:11 ; Habacuc 2:4) C’est pour cela que nous devons avoir une foi forte en Jéhovah, Celui qui peut vraiment nous aider. D’après Paul, Jéhovah peut, en agissant en nous avec sa puissance, faire beaucoup plus que ce que nous demandons ou imaginons. Nous faisons tout notre possible pour faire la volonté de Jéhovah. Mais nous savons aussi que nous avons des limites. Alors nous sommes très heureux que Jéhovah soit avec nous et qu’il bénisse tous nos efforts TG2015 15/10 §16 Comment “ la rançon payée par Christ Jésus ” pouvait-elle, avant d’avoir été payée, couvrir “ les péchés qui s’étaient produits dans le passé ” ? La première prophétie messianique, consignée en Genèse 3:15, s’est réalisée en 33 de n. è. quand Jésus a été mis à mort sur un poteau de supplice (Gal. 3:13, 16). Toutefois, à l’instant où Jéhovah a prononcé cette prophétie, de son point de vue, le prix de la rançon était pour ainsi dire déjà payé, car rien ne peut empêcher Dieu de réaliser ce qu’il décide de faire. Par conséquent, sur la base du sacrifice à venir de Jésus Christ, Jéhovah a pu pardonner les péchés des descendants d’Adam qui exerçaient la foi dans cette promesse. La rançon rend également possible la résurrection de ces humains des temps préchrétiens – TG2008 15/6 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? L’apôtre Paul écrivit avec une profonde conviction au sujet de la disposition que Dieu avait prise en vue du salut par Jésus Christ. Il déclara que si quelqu’un annonçait aux Galates quelque chose allant au-delà de ce qu’ils avaient appris, en fait un enseignement différent, ce quelqu’un devait être “ maudit ”. Puis il indiqua l’origine de la bonne nouvelle qu’il annonçait, disant : “ Je ne l’ai pas reçue de l’homme et on ne me l’a pas non plus enseignée, si ce n’est grâce à une révélation de Jésus Christ. ” (Ga 1:8, 11, 12). Cette déclaration énergique était nécessaire, car, déjà à l’époque, certains cherchaient à renverser la vraie foi en prêchant ‘ une autre bonne nouvelle ’. Ga 1:6, 7. Paul prévint les chrétiens d’une apostasie à venir et affirma que ‘ le mystère de l’illégalité ’ était déjà à l’œuvre ; il les exhorta à se rappeler le but de la bonne nouvelle, à tenir ferme et à retenir les traditions, définies par l’esprit, qu’ils avaient apprises des apôtres - it-1 p360 Dès que Paul a compris qu’il s’était trompé, il a arrêté de persécuter les disciples et il s’est mis à parler de Christ avec zèle. Pourtant, Paul savait très bien ce qu’il avait fait. La preuve, c’est que plus tard, il a écrit : « Vous avez, en effet, entendu parler de ma conduite autrefois dans le judaïsme, et vous savez que c’est jusqu’à l’excès que j’ai continué à persécuter la congrégation de Dieu et à la dévaster » (Galates 1:13). Paul avait honte de ce qu’il avait fait, mais il n’a jamais caché ces méchancetés. Il comprenait qu’il avait fait des fautes graves. Paul avait persécuté Jésus ; pourtant, il a écrit que Jésus l’aimait et qu’il était mort pour lui (Galates 2:20). Paul a appris qu’il devait faire de son mieux pour servir Dieu malgré ses fautes passées. Il n’aurait alors plus rien à regretter. Et nous, est-ce que nous arrivons à ne plus nous inquiéter de nos fautes passées ? TG2013 15/1 §8 Satan essaie de briser notre intégrité en semant le doute sur ce qui nous a été enseigné. Aujourd’hui, comme au Ier siècle, les apostats et d’autres aimeraient détruire la foi des personnes sans malice (Galates 2:4) Quelquefois, ils se servent des médias pour répandre des informations déformées, voire des mensonges éhontés, à propos des méthodes et des mobiles des serviteurs de Jéhovah. Paul a prédit que certains seraient détournés de la vérité. Nous ne nous tournerons pas vers des fables à notre époque si nous vérifions et sélectionnons ce que nous écoutons et ce que nous lisons. – TG2002 15/9 §8 Nous ne devons rien enlever à la Parole de Dieu, car l’ensemble des enseignements chrétiens qu’elle renferme constitue “ la vérité ”, ou encore “ la vérité de la bonne nouvelle ”. Pour être sauvé, il est capital de ‘ marcher ’ dans cette vérité, c’est-à-dire d’y adhérer (Galates 2:5). Le christianisme étant “ la voie de la vérité ”, en aidant les autres à en servir la cause, nous devenons “ des compagnons de travail dans la vérité. Pour ‘ continuer à marcher dans la vérité ’, il nous faut lire la Bible et tirer profit de l’aide spirituelle que Dieu nous prodigue par l’intermédiaire de l’‘ esclave fidèle ’. N’oublions pas d’être reconnaissants à Jéhovah de nous aider par son esprit à comprendre sa Parole et à le servir en vérité. – TG1996 15/5 §18,19 Pierre a-t-il été le premier pape ? Pour prouver que l’Église est fondée sur Pierre, les catholiques citent depuis longtemps les paroles de Jésus rapportées en Matthieu 16:18 : “ Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation. ”Il est vrai que Pierre est un personnage de premier plan dans les Évangiles. Mais suffit-il pour affirmer qu’il était le chef de la congrégation primitive ? Paul a certes écrit que Pierre s’était vu confier “ un apostolat pour les circoncis ”. (Galates 2:8.) Cependant, comme l’indique le contexte, Paul ne voulait pas dire par là que Pierre dirigeait la congrégation. Il rappelait simplement que Pierre avait été chargé de prêcher aux Juifs. Pierre a bel et bien reçu de grandes responsabilités dans la congrégation, mais nulle part dans la Bible il n’a prétendu en être le chef ni n’a pris de décisions pour l’ensemble des disciples, ce qui aurait pu laisser supposer qu’il l’était. Dans une de ses lettres, il s’est présenté comme un “ apôtre ” et un “ ancien ”, rien de plus – TG2011 1/8 Chacun a des traits de caractère qui lui sont propres. Des personnalités différentes peuvent mener à des amitiés très enrichissantes. Mais elles peuvent aussi mener à des désaccords. Mais d’après toi, des personnes qui ont des personnalités radicalement différentes sont-elles condamnées à ne pas s’entendre ? Prenons l’exemple de deux apôtres. Quel genre d’homme était Pierre ? Tu te le représentes peut-être comme quelqu’un de franc et d’impulsif. Et Jean ? On se l’imagine souvent comme affectueux et mesuré dans ses paroles et son comportement. Il semble en effet que les deux apôtres avaient des personnalités différentes. Pourtant, cela ne les empêchait pas de collaborer ensemble (Gal. 2:9). Pareillement, des chrétiens aux personnalités différentes sont tout à fait capables de collaborer ensemble aujourd’hui. – TG2017/6 p16 Outre les orphelins et les veuves, Jacques se souciait grandement de ceux qui étaient pauvres et démunis. L’apôtre Paul a montré la même sollicitude. En leur confiant, à lui et à Barnabas, la mission de prêcher, on leur avait également ordonné de ‘ penser aux pauvres ’. Paul a pu affirmer en son âme et conscience : “ C’est là précisément ce que je me suis aussi efforcé de faire vraiment. ” (Galates 2:9, 10). D’après le compte rendu des activités de la congrégation chrétienne peu après sa fondation, “ il n’y avait personne parmi eux qui était dans le besoin [...]. On le distribuait alors [le prix des choses vendues] à chacun, selon qu’il en avait besoin ”. (Actes 4:34, 35.) Ainsi, les dispositions qui existaient en faveur des orphelins, des veuves et des nécessiteux dans l’Israël antique étaient maintenues dans la congrégation chrétienne. Bien sûr, on apportait de l’aide d’une manière mesurée et selon les moyens de chaque congrégation. On ne gaspillait pas l’argent, et on soutenait ceux qui en avaient réellement besoin. Aucun chrétien ne devait profiter malhonnêtement de ces dispositions et on ne faisait peser aucune charge inutile sur la congrégation. Les instructions de Paul consignées en 1 Timothée 5:3-16 sont claires à cet égard. Par exemple, si la famille du nécessiteux était en mesure de lui prêter secours, c’est elle qui devait assumer cette responsabilité. De plus, les veuves indigentes ne bénéficiaient d’une aide qu’à certaines conditions. Tout cela démontre que, d’un côté, Jéhovah prend de sages dispositions pour secourir ceux qui sont dans le besoin mais que, d’un autre côté, il faut faire preuve d’équilibre pour que personne n’abuse de la bonté qui est manifestée. TG2001 15/6 Si vous êtes un fidèle Témoin de Jéhovah, vous savez à quel point il est important de prêcher la “ bonne nouvelle du royaume ”. En prêchant la “ bonne nouvelle du royaume ”, nous poursuivons l’œuvre commencée par Jésus. Rappelons au passage que la “ bonne nouvelle du royaume ” fait partie de “ la bonne nouvelle [annoncée d’avance] à Abraham, à savoir : ‘ Par ton moyen toutes les nations seront bénies. ’ ” — Gal. 3:8. – TG2013 15/6 §1,2 3:16-18, 28, 29 — L’alliance abrahamique est-elle toujours valide ? Oui. L’alliance de la Loi s’est ajoutée à celle que Dieu avait conclue avec Abraham, mais elle ne l’a pas remplacée. Par conséquent, l’alliance abrahamique est restée en vigueur après que la Loi fut ‘ abolie ’. (Éph. 2:15.) Les promesses de cette alliance ont été transmises à la véritable “ semence ” d’Abraham : Christ Jésus (le principal membre) et ceux qui ‘ appartiennent à Christ ’. – TG2008 15/8 Pour bénéficier du sacrifice rédempteur de Jésus, il ne nous suffit pas d’en comprendre la signification. “ La Loi est devenue notre précepteur menant à Christ, pour que nous soyons déclarés justes en raison de la foi ”, a écrit l’apôtre Paul (Gal. 3:24). Or la foi doit s’accompagner d’œuvres. Paul a donc encouragé les chrétiens du 1er siècle qui avaient l’armature de la connaissance transmise par la Loi à mettre cette connaissance en pratique. Ainsi, leur conduite serait conforme aux principes divins qu’ils enseignaient aux autres. Bien qu’ils ne soient pas tenus d’observer la Loi de Moïse, les chrétiens doivent toujours présenter à Jéhovah des sacrifices qu’il agrée. – TG2012 15/1 §18,19 En quel sens la Loi était-elle un précepteur, comme indiqué en Galates 3:24 ? Dans les temps anciens, le précepteur était en général un esclave de confiance qui assurait la sécurité de l’enfant et faisait en sorte que la volonté du père soit respectée. D’une façon similaire, la Loi protégeait les Juifs contre les influences corruptrices, interdisant par exemple les mariages avec des païens. Mais comme un précepteur, la Loi était temporaire ; elle ne devait rester en vigueur que jusqu’à l’arrivée de Christ TG2008 15/4 Parmi les qualités qui font partie de la personnalité nouvelle, Paul en décrit une très importante : l’impartialité. Il dit : « Il n’y a plus de Grec ni de Juif, de circoncision ni d’incirconcision, d’étranger, de Scythe, d’esclave, d’homme libre. » En effet, dans l’assemblée, on devrait être impartial en ne faisant pas de distinction de race, de nationalité ou de niveau social. Pourquoi ? Parce que les vrais disciples de Jésus sont « tous un » (Gal. 3:28). – TG2017/8 p22 §3
  19. Bonjour Salomon, merci pour ton partage et à bientôt. Evolution ou Creation.ppt
  20. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 3-9 juin 2019 Recherchons des perles spirituelles GALATES 4-6 Ga 4:6 : Que veut dire le mot hébreu ou araméen abba ? (w09 1/4 13). Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. w09 1/4 13 ABBA Le mot araméen ʼabbaʼ correspond à la forme emphatique ou définie du mot ʼav et signifie littéralement “ le père ” ou “ Ô Père ! ” Pour s’adresser à leur père dans l’intimité, les enfants employaient ce mot qui exprimait à la fois un peu de l’intimité qui se dégage du terme “ papa ” et le respect que sous-entend l’usage du mot “ père ” ; il était en même temps familier et respectueux. Il s’agissait donc plus d’un terme affectueux que d’un titre et c’était un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Ce mot araméen apparaît trois fois dans les Écritures. Il est toujours transcrit dans le grec original et dans la plupart des traductions françaises. Il est chaque fois suivi de sa traduction : ho patêr, en grec, littéralement “ le père ”, ou employé au vocatif : “ Ô Père ! ” Dans chaque cas, il se rapporte au Père céleste, Jéhovah. it-1 13 “Abba, Père” ● Marc rapporte dans son Évangile que Jésus employa le mot “Abba” dans la prière qu’il adressa à son Père, à Gethsémané, peu de temps avant sa mort. “Abba, Père, dit-il, toutes choses te sont possibles ; écarte de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.” (Marc 14:36). Voilà, adressé par un fils à son père aimant, un appel fervent, très vite suivi de l’assurance que ce fils restera obéissant quoi qu’il arrive. En araméen, le mot “abba” signifie “père” et correspond au mot hébreu ab (père), mais c’est la forme emphatique de ce terme. Les enfants employaient ce nom intime pour s’adresser à leur père. Tout en exprimant une certaine familiarité, comme c’est le cas pour le mot français “papa”, ce terme n’exclut pas la dignité qu’on attache ordinairement au mot “père”, car il est à la fois familier et respectueux. Ce terme était donc plus affectueux qu’un titre, et c’était l’un des premiers mots que prononçait un enfant lorsqu’il apprenait à parler. Ce mot apparaît deux autres fois dans la Bible, dans les épîtres de Paul : Romains 8:15 et Galates 4:6. Dans ces deux passages, le mot est employé en rapport avec les chrétiens appelés à devenir des fils de Dieu engendrés de l’esprit, et il indique l’intimité de leurs relations avec leur Père. Bien qu’ils soient “esclaves de Dieu”, ils sont néanmoins des fils dans la maison d’un Père aimant, et cette condition leur est réellement révélée par le saint esprit, ceci par l’intermédiaire de leur Seigneur Jésus. — Rom. 6:22 ; 8:15 ; Gal. 4:6.w67 347 Pourquoi, dans une prière, Jésus a-t-il appelé Jéhovah “ Abba, Père ” ? Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Dans le jardin de Gethsémané, quelques heures avant sa mort, Jésus a prié avec ferveur en disant “ Abba, Père ”. — Marc 14:36. D’après le Dictionnaire encyclopédique de la Bible, de Maredsous, ce mot “ n’est pour ainsi dire jamais appliqué à Dieu dans la littérature juive ” de la période gréco-romaine. Et Jacques Hervieux d’ajouter : “ Dans leur prière (sic), les juifs n’utilisaient pas ce vocable jugé trop familier pour s’adresser à Dieu. ” Cependant, “ en appelant Dieu Abba, [...] Jésus marque le lien unique qui l’attache au Père, en même temps que la profondeur véritable de ce lien ”, lit-on dans l’encyclopédie catholique Théo. Les autres occurrences du terme “ Abba ”, toutes deux dans les écrits de l’apôtre Paul, indiquent que les premiers chrétiens aussi l’utilisaient quand ils priaient. — Romains 8:15 ; Galates 4:6.La Tour de Garde,1/4/2009, p. 13 Quand il priait, Jésus employait parfois l’expression “ Abba, Père ”. (Marc 14:36.) Terme affectueux utilisé dans le cercle familial pour “ père ”, “ Abba ” était parmi les premiers mots qu’un enfant prononçait. Mais c’était aussi un terme respectueux. Cela dénote donc à la fois la façon intime que Jésus avait de s’adresser à son Père bien-aimé et le profond respect que lui inspirait l’autorité paternelle de Jéhovah. Toutes ses prières présentaient ce mélange d’intimité et de respect. cf 134 Ga 6:17 : De quelles façons peut-on comprendre ces paroles de Paul : « Je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus » ? (w10 1/11 15). Paul écrivit aux Galates : “ Je porte sur mon corps les marques [gr. : stigmata] d’un esclave de Jésus. ” (Ga 6:17). Nombreuses furent les souffrances physiques infligées au corps de Paul à cause de son service chrétien ; certaines lui laissèrent sans aucun doute des cicatrices, qui confirmaient sa prétention d’être un fidèle esclave appartenant à Jésus Christ (2Co 11:23-27). C’est peut-être à ces marques qu’il faisait allusion. Ou peut-être faisait-il référence à la vie de chrétien qu’il menait en produisant le fruit de l’esprit et en accomplissant l’œuvre de son ministère chrétien. — Voir MARQUE.it-2 232 Lorsque l’apôtre Paul a dit qu’il portait sur son corps “ les marques d’un esclave de Jésus ”, à quoi faisait-il allusion ? — Galates 6:17. ▪ Les paroles de Paul pouvaient évoquer plusieurs choses pour ses auditeurs du Ier siècle. Par exemple, dans l’Antiquité, on utilisait un fer rouge pour identifier les prisonniers de guerre, les pilleurs de temples et les esclaves fugitifs. Appliquée sur des humains de cette façon, la marque au feu était considérée comme déshonorante. Cependant, toutes les marques au feu n’avaient pas cette signification. De nombreux peuples anciens en utilisaient pour indiquer leur appartenance à une tribu ou à une religion en particulier. Par exemple, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), “ les Syriens se consacraient aux dieux Hadad et Atargatis en se faisant des marques sur le poignet ou le cou [...]. Celle d’une feuille de lierre était apposée sur l’adorateur de Dionysos ”. Beaucoup de commentateurs modernes supposent que Paul faisait allusion aux cicatrices laissées par les violences physiques qu’il avait subies au cours de son activité missionnaire (2 Corinthiens 11:23-27). Mais peut-être voulait-il dire que son mode de vie — et non des marques littérales — l’identifiait à un chrétien. w10 1/11 15 Les marques d’un esclave: “Que personne ne me suscite d’ennuis, écrit Paul, car je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus.” (Galates 6:17). Chez certains peuples païens de l’Antiquité, on marquait les esclaves pour indiquer à qui ils appartenaient. Divers motifs étaient marqués au fer rouge ou tatoués sur leur peau. Les nombreuses souffrances physiques que Paul avait subies en raison de son ministère chrétien avaient sans doute laissé des cicatrices, attestant, comme il l’affirme, qu’il était un esclave fidèle appartenant au Christ, persécuté pour Son nom (2 Corinthiens 11:23-27). C’est peut-être ces cicatrices que Paul appelle “les marques d’un esclave”, à moins qu’il ne pense à la vie de chrétien qu’il menait, manifestant le fruit de l’esprit de Dieu et accomplissant son ministère.w90 15/11 23 Jéhovah est notre Propriétaire et notre Dieu. Nous reconnaissons avec joie, que nous soyons un membre du reste ou une autre brebis, que nous sommes sa propriété vivante qu’il s’est acquise par le sang de son Fils Jésus-Christ. Nous portons les marques de notre servitude, comme l’apôtre Paul qui déclara : “ À l’avenir, qu’on ne vienne plus me tracasser, car je porte dans mon corps les stigmates d’un esclave de Jésus. ” (Gal. 6:17, NW). Nous reconnaissons donc que Dieu a le droit de dicter ce que doit être notre religion et nous voulons l’adorer comme le vrai Dieu. Nous n’avons aucun droit à faire valoir contre lui. Nous sommes obligés de garder ses commandements et nous voulons lui rendre par amour un service sacré. Nous obéirons à Dieu plutôt qu’aux hommes. Nous sommes ses esclaves théocratiques pour toujours.w53 154
  21. Bonjour et merci Salomon, toujours excellent. A+ Michel ENTRETIEN_AVEC_DIEU_-_97-2003.ppt
  22. Bonsoir Salomon, merci pour ton bon travail de recherche et ton partage. A bientôt Michel Evolution ou Creation.ppt
  23. Enchanté Misette, comme je ne connais pas ce prénom je pensais à un mot d'emprunt. Bonne soirée et à bientôt te lire. Michel Mystères de la Mer Morte JH23.pps
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