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  1. What's new in this club
  2. Hello Misette, c'est toujours un plaisir de recevoir tes recherches, merci. J'espère que tu supportes le confinement et que tu as toujours le moral. Bon courage et à bientôt te lire. Michel HELLO.pps Dapres la Bible.pdf
  3. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 Mars 2020 - Genèse 29-30.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 Mars 2020 - Genèse 29-30.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 29-30 Genèse 30:3 : Pourquoi Rachel considérait-elle les enfants nés de l’union de Jacob avec Bila comme les siens ? (it-1 49 § 2). « Alors elle lui dit : « Voici ma servante Bila. Aie des rapports avec elle pour qu’elle ait des enfants qui deviendront les miens et que, grâce à elle, je sois mère, moi aussi. » Rachel et Léa considéraient toutes deux les enfants que leurs servantes avaient donnés à Jacob comme leurs propres fils, ‘ nés sur leurs genoux Ces fils eurent une part d’héritage au même titre que ceux qui étaient nés directement des femmes légales de Jacob. Ils étaient ses fils biologiques et, comme les servantes étaient la propriété des épouses, Rachel et Léa avaient des droits de propriété en ces enfants. - it-1 49 § 2 L’enfant dont on disait qu’il ‘ naissait sur les genoux ’ d’une personne autre que sa mère, et qui de ce fait jouissait de la faveur et des soins de la personne en question, était considéré comme son enfant ou son descendant. C’est ainsi que l’enfant de Bilha fut considéré comme celui de Rachel. – it-1 p991 La stérilité était vécue comme une affliction en ce temps-là. Dieu avait promis à Abraham, à Isaac et à Jacob que leur famille produirait la “ semence ” par le moyen de laquelle toutes les familles se béniraient (Genèse 26:4 ; 28:14). Cependant, Rachel était sans enfant. Jacob estimait que seul Dieu pouvait lui donner des fils et ainsi lui permettre de contribuer aux bénédictions en question. Mais Rachel s’impatientait. “ Voici mon esclave Bilha, dit-elle à Jacob. Aie des rapports avec elle, pour qu’elle accouche sur mes genoux et que, moi aussi, j’aie des enfants par elle. ” — Genèse 30:2, 3. Peut-être avons-nous du mal à comprendre le raisonnement de Rachel. Néanmoins, comme l’indiquent des contrats de mariage antiques découverts un peu partout au Proche-Orient, il était admis qu’une femme stérile donne à son mari une servante pour produire un héritier. Dans certains cas, les enfants de l’esclave étaient alors considérés comme les enfants de l’épouse. – TG2007 1/10 p10 Genèse 30:14, 15 : Pour quelle raison possible Rachel a-t-elle renoncé, en échange de mandragores, à une occasion de concevoir un enfant ? (w04 15/1 28 § 6). « À l’époque de la moisson des blés, Ruben alla se promener dans la campagne et trouva des mandragores. Il les apporta à sa mère, Léa. Alors Rachel dit à Léa : « S’il te plaît, donne-moi quelques-unes des mandragores de ton fils. » 15 Léa lui répondit : « Cela ne te suffit pas d’avoir pris mon mari ? Tu voudrais aussi prendre les mandragores de mon fils ? » Alors Rachel dit : « Très bien. En échange des mandragores de ton fils, Jacob couchera avec toi cette nuit. » Dans les temps anciens, on utilisait le fruit de la mandragore en médecine comme narcotique et antispasmodique. On prêtait aussi à ce fruit des vertus aphrodisiaques, le prétendant capable d’accroître le désir sexuel et la fécondité ou encore de favoriser la conception (Chant de Salomon 7:13). Bien que la Bible ne dise pas quels étaient ses mobiles, peut-être Rachel a-t-elle pensé que ces mandragores l’aideraient à concevoir et à mettre ainsi fin à l’opprobre que lui causait sa stérilité. Cependant, ce n’est que quelques années plus tard que Jéhovah a ‘ ouvert sa matrice ’. - w04 15/1 28 § 6 MANDRAGORE - Le fruit jaunâtre, d’à peu près la taille d’une prune, mûrit vers l’époque de la moisson des blés en Palestine. Les mandragores ne furent d’aucune utilité. Quand, au bout de six ans de mariage, Rachel conçut enfin et donna naissance à Joseph, ce fut parce que Jéhovah “ se souvint ” d’elle et exauça sa prière. Alors seulement Rachel put dire : “ Dieu a enlevé mon opprobre ! ”- TG2007 1/10 p11 Dans certaines parties du Proche-Orient, on considérait et on considère encore aujourd’hui cette plante comme un aphrodisiaque, également capable de rendre l’humain plus fécond ou de faciliter la conception. Le récit de la Genèse relate qu’un jour Rachel accepta d’échanger, avec sa sœur Léa, contre quelques mandragores, une occasion de recevoir le dû conjugal de son mari, Jacob (Gn 30:14, 15). Bien que la Bible ne dise pas quels étaient ses mobiles, peut-être Rachel pensa-t-elle que ces mandragores l’aideraient à concevoir un enfant et à mettre ainsi fin à l’opprobre que lui causait sa stérilité. Toutefois, elle ne devint enceinte que plusieurs années après cet incident. - it-2 p206 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Voilà sept ans que Rachel a rencontré au puits un inconnu qui disait être un parent et a couru en informer son père. Il s’est avéré que c’était son cousin Jacob, fils de la sœur de son père et adorateur de Jéhovah. Un mois plus tard, Jacob a demandé la main de Rachel à Labân en proposant de le servir pendant sept ans. Comme son neveu travaillait bien et que c’était la coutume dans son peuple de se marier entre personnes ayant des liens de parenté, Labân a accepté. — Genèse 29:1-19. L’amour de Jacob pour Rachel n’était pas un feu de paille. Les sept années de leurs fiançailles “ furent [...] comme quelques jours à cause de son amour pour elle ”. (Genèse 29:20.) Le fait qu’il l’ait aimée jusqu’à sa mort suppose qu’elle avait beaucoup de qualités attachantes. – TG2007 1/10 p8-9 Un mariage hâtif peut déboucher sur des difficultés conjugales. C’est parfois parce que les conjoints sont trop jeunes, trop inexpérimentés. Ou peut-être n’ont-ils pas pris le temps de bien se connaître pour découvrir ce que l’un et l’autre aiment ou n’aiment pas, leurs objectifs dans la vie, leurs antécédents familiaux. Il est sage de se montrer patient pour apprendre à connaître la personne que l’on envisage d’épouser et d’y mettre le temps qu’il faut. Pensez à l’exemple de Jacob, le fils d’Isaac. Il a dû travailler pour son futur beau-père pendant sept ans avant d’être autorisé à épouser Rachel. Mais il était disposé à le faire parce que ses sentiments reposaient sur un amour véritable, et non pas seulement sur l’attirance physique. — Genèse 29:20-30. – TG2005 1/3 En général, le temps des fiançailles entre l’engagement et le mariage ne durait pas des années, bien qu’un certain intervalle fût parfois nécessaire pour permettre au fiancé de payer le prix fixé ou d’effectuer le service convenu. Dans le cas de Jacob, les fiançailles durèrent sept années, pendant lesquelles il servit pour Rachel mais se vit donner Léa. Il attendit alors encore une semaine avant de recevoir Rachel, mais il continua de servir Labân sept ans de plus pour elle. Genèse 29:20-28. Le chrétien qui fait une promesse devrait la considérer comme un engagement sérieux et, dans le cas d’une promesse de mariage, il devrait suivre ce principe exprimé par Jésus : “ Que votre mot Oui signifie simplement Oui, votre Non, Non.- it-1 Fiançailles Un mariage chrétien est une occasion particulière de se réjouir. Jadis, les serviteurs de Dieu, y compris Jésus et ses disciples, assistaient volontiers à un tel événement, ainsi qu’à la fête qui suivait (Genèse 29:21, 22). Toutefois, à notre époque, les faits montrent clairement que l’organisation de réjouissances collectives à l’occasion d’un mariage demande des efforts si l’on veut que celles-ci reflètent le bon jugement et l’équilibre qui conviennent à des chrétiens. Il n’en demeure pas moins que ces festivités font partie de la vie, et qu’elles offrent au chrétien l’occasion de montrer sa foi. – TG2006 15/10 Le récit dit que Léa était “ haïe ”. (Genèse 29:31, 33) Cependant, il est également rapporté qu’après avoir finalement obtenu Rachel Jacob “ montra [...] de l’amour à Rachel, plus qu’à Léa ”. (Genèse 29:30) Il ne nourrissait assurément pas une haine malveillante à l’égard de Léa, mais il aimait plus tendrement Rachel, sa femme préférée. Il ne cessa de prendre soin de Léa et d’avoir des relations avec elle. Elle fut donc “ haïe ” simplement en ce sens que Jacob l’aima moins que Rachel. - it-2 p119 Rachel connaît la promesse faite par Jéhovah de bénir Jacob. Sa sœur Léa, la première femme de Jacob, a eu quatre fils tandis qu’elle-même demeure stérile (Genèse 29:31-35). Au lieu de s’apitoyer sur son sort, elle continue de supplier Jéhovah dans la prière et prend une mesure énergique en conformité avec ses prières. Comme Sara avait agi avec Agar, de même Rachel donne sa servante Bilha à Jacob comme épouse de second rang afin que, comme elle le déclare, “ moi aussi, j’aie des enfants par elle ”. Bilha donne deux fils à Jacob, Dân et Naphtali. À la naissance de Naphtali, Rachel dévoile ce que tout cela lui a coûté d’efforts sur le plan affectif : “ J’ai lutté avec ma sœur des luttes acharnées. Je l’ai même emporté ! ” Par la suite, Rachel a la joie d’avoir elle-même deux fils, Joseph et Benjamin. — Genèse 30:1-8. Pourquoi Jéhovah a-t-il béni les efforts de Jacob et de Rachel, qu’ils aient été d’ordre physique ou affectif ? Parce que tous deux ont cherché d’abord à faire la volonté de Jéhovah et qu’ils accordaient un grand prix à leur héritage. Ils ont prié ardemment pour recevoir sa faveur, puis ils ont agi avec détermination dans le sens de sa volonté et de leurs requêtes. Comme Jacob et Rachel, beaucoup aujourd’hui peuvent attester qu’il faut faire de réels efforts pour recevoir la bénédiction de Jéhovah. Ces efforts s’accompagnent souvent de larmes, de découragement et de déceptions. - TG2002 1/8 Aux temps patriarcaux et préchrétiens, on jugeait indispensable de se marier et d’avoir des enfants pour être heureux. Témoin cette requête poignante que Rachel a adressée à Jacob: “Donne-moi des enfants, sans cela je serai une morte.” (Genèse 30:1). Cette attitude envers la procréation correspondait au dessein de Jéhovah pour cette époque. Les serviteurs de Jéhovah des temps antiques considéraient le mariage et la procréation comme des bénédictions venant de Dieu. Mais ces choses et d’autres leur ont causé de l’affliction dans les périodes malheureuses de leur histoire. Il est donc évident que le mariage et la procréation ne sont pas des facteurs de bonheur permanents. – TG1992 15/5 §7,8 Léa était très malheureuse, mais Rachel n’allait pas mieux. Elle suppliait Jacob : “ Donne-moi des enfants, sinon je serai une morte. ” (Genèse 30:1). Rachel avait l’amour de Jacob, mais elle voulait être mère. Léa avait des enfants, mais elle voulait l’amour. Chacune désirait ce que l’autre avait ; ni l’une ni l’autre n’étaient heureuses. Toutes les deux aimaient Jacob et souhaitaient porter ses enfants. Elles étaient jalouses l’une de l’autre. Quelle triste situation pour cette famille – TG2007 1/10 Certains couples ont un autre genre de tribulation : ils n’arrivent pas à avoir d’enfants. Chez une femme, cela peut entraîner une grande souffrance affective. C’est vrai que le mariage et la maternité peuvent causer des inquiétudes, mais la déception de ne pas avoir d’enfants est aussi, d’une certaine façon, une tribulation dans la chair. Aux temps bibliques, la stérilité était souvent considérée comme une honte. Par exemple, Rachel, femme de Jacob, a exprimé sa profonde douleur morale en voyant sa sœur avoir des enfants alors qu’elle-même était stérile (Gen. 30:1, 2). Dans des pays où c’est toujours la coutume d’avoir beaucoup d’enfants, on demande souvent aux missionnaires pourquoi ils n’en ont pas. Malgré leurs explications logiques et pleines de tact, on leur dit parfois : « Oh, nous prierons pour vous ! » - TG2017/6 p4 §8 Lorsque Bilha accoucha d’un garçon, Rachel proclama enchantée : “ Dieu s’est montré mon juge et il a aussi écouté ma voix, si bien qu’il m’a donné un fils. ” Elle l’appela Dân, qui signifie “ Juge ”. Elle aussi priait au sujet de sa détresse. Quand Bilha mit au monde un deuxième fils, Naphtali, qui signifie “ Mes luttes ”, Rachel dit : “ J’ai lutté avec ma sœur des luttes acharnées. Je l’ai même emporté ! ” L’un et l’autre nom attestent la rivalité qui opposait les deux sœurs. — Genèse 30:5-8. Peut-être Rachel pensait-elle agir en accord avec ses prières quand elle donna Bilha à Jacob, mais ce ne fut pas ainsi que Dieu lui suscita des enfants. Il y a là une leçon pour nous. Nous ne devrions pas nous impatienter quand nous sollicitons Jéhovah. Il peut exaucer les prières de la manière et au moment les plus inattendus. - TG2007 1/10
  4. Hello merci pour cette vidéo. Bonne journée Michel La Croix Le livre de Guy Canonici.pdf
  5. Hello Misette, quelques petits soucis pour me connecter mais voilà c'est arrangé. Merci pour ce collier de perles toujours accepté pour ma collection de bijoux. Bonne journée et bon confinement. A bientôt Michel Vase époque Ming.mp4 Valery novik à Vladimir poutine (medaille famille nombreuse).mp4
  6. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 23 Mars 2020 - Genèse 27-28.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 23 Mars 2020 - Genèse 27-28.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 27-28 Genèse 27:46–28:2 : Quels enseignements les couples peuvent-ils tirer de ce récit ? (w06 15/4 6 § 3-4). 27:46 « Après cela, Rébecca n’arrêta pas de dire à Isaac : « À cause des filles de Heth, je n’en peux plus de cette vie. Si jamais Jacob se marie avec une Hittite, comme ces filles du pays, à quoi bon vivre ? » 28:1,2 « Alors Isaac appela Jacob, le bénit et lui donna cet ordre : « Tu ne dois pas prendre une femme d’entre les filles de Canaan. Va en Padân-Aram, chez Betouel, le père de ta mère, et marie-toi là-bas avec une des filles de Labân, le frère de ta mère. » Isaac et Rébecca ont-ils développé leur aptitude à bien communiquer ? Le mariage de leur fils Ésaü avec deux filles de Heth occasionnait de graves tensions familiales. Rébecca “ se mit à dire ” à Isaac : “ J’ai pris ma vie en aversion à cause des filles de Heth. Si jamais Jacob [leur fils cadet] prend une femme d’entre les filles de Heth, [...] à quoi bon pour moi la vie ? ” (Genèse 26:34 ; 27:46). De toute évidence, elle exprimait clairement ses préoccupations. À Jacob, le frère jumeau d’Ésaü, Isaac dit de ne pas prendre une femme d’entre les filles de Canaan (Genèse 28:1, 2). Rébecca avait donc été entendue. Elle et son mari avaient réussi, en communiquant, à résoudre un problème familial très délicat. Ils nous laissent ainsi un bel exemple. Mais que faire si les deux conjoints ne parviennent pas à se mettre d’accord ? w06 15/4 6 § 3-4 C’est être sage que de veiller à la façon dont on parle à son conjoint. Si une situation devient tendue, cherchez à l’apaiser. Rien ne laisse à penser qu’Isaac lui ait répondu sèchement. Il a d’ailleurs envoyé son fils Jacob se trouver une femme qui craignait Dieu et qui, selon toute probabilité, ne deviendrait pas une cause de tourment pour Rébecca. Bien que Rébecca ne lui ait pas donné directement un conseil, son mari a pris une décision qui tenait compte de ses sentiment. Imaginons qu’un désaccord surgisse entre un mari et sa femme. Il suffit parfois de passer délicatement du “ tu ” au “ je ” pour empêcher qu’un léger désaccord ne dégénère en violente dispute. Par exemple, au lieu de dire : “ Tu n’as jamais de temps pour moi ! ”, pourquoi ne pas dire plutôt : “ J’aimerais bien que nous passions plus de temps ensemble. ” Attaquez-vous au problème, pas à la personne. Résistez à la tendance qui consiste à vouloir savoir qui a raison et qui a tort. “ Poursuivons les choses qui favorisent la paix et celles qui sont constructives, les uns pour les autres ”, dit Romains 14:19. – TG2006 15/9 p21-22 §11 Rébecca était dans une angoisse insupportable à cause des femmes de son fils Ésaü. Craignant que son autre fils, Jacob, ne suive l’exemple de son frère, elle a extériorisé sa déception en disant à son mari, Isaac: “J’en suis venue à avoir ma vie en horreur à cause des filles de Heth. Si jamais Jacob prend une femme d’entre les filles de Heth comme celles-là, d’entre les filles du pays, à quoi bon pour moi de vivre?” — Genèse 27:46. Remarquez que Rébecca a exprimé ses sentiments avec fermeté sans toutefois attaquer Isaac. Elle ne lui a pas dit: “C’est de ta faute!” ou: “Tu devrais mieux dominer la situation!” Au lieu de cela, Rébecca a parlé à la première personne de ce qui n’allait pas en elle. Cette façon d’aborder la question a incité Isaac à se mettre à sa place; il n’a pas cherché à sauver la face. Ne se sentant pas attaqué, Isaac a, semble-t-il, accédé immédiatement à la requête de Rébecca. — Genèse 28:1, 2. Maris et femmes peuvent apprendre de l’exemple de Rébecca. Quand survient un conflit, attaquons-nous au problème, et non à l’autre. À l’image de Rébecca, parlons de ce qui ne va pas en disant en quoi cela nous touche. Des expressions telles que “je suis déçue parce que...” ou “j’ai le sentiment de ne pas être comprise parce que...” sont beaucoup plus efficaces que “tu me déçois!” ou “tu ne me comprends jamais !” – TG1993 1/8 p7-8 Genèse 28:12, 13 : Que signifiait le rêve de Jacob dans lequel il a vu un « escalier » ? (w04 15/1 28 § 5). « Alors il rêva d’un escalier qui partait de la terre et qui allait jusqu’au ciel. Les anges de Dieu montaient et descendaient cet escalier, 13 et Jéhovah se tenait au-dessus. Il dit à Jacob : « Je suis Jéhovah le Dieu d’Abraham, ton grand-père, et le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donnerai, à toi et à ta descendance. » Que signifie le rêve de Jacob dans lequel une “ échelle ” lui est apparue ? Cette “ échelle ”, qui ressemblait peut-être à un escalier fait d’une volée de marches de pierre, révélait l’existence de communications entre la terre et les cieux. Le fait que des anges de Dieu montaient et descendaient par ce moyen met en évidence le service important qu’ils accomplissent dans les relations entre Jéhovah et les humains qui ont son approbation. Jean 1:51. - w04 15/1 28 § 5 Cette échelle avec les anges dessus indique qu’il y a communication entre la terre et le ciel et que les anges jouent un grand rôle entre Dieu et ceux qui ont son approbation. Jacob en a probablement conclu, et nous le pouvons aussi, que Jéhovah envoie des anges en mission sur la terre pour qu’ils viennent en aide à des humains fidèles. Jéhovah confirme que les promesses faites à Abraham et à Isaac enrichiront spirituellement la famille de Jacob. Ce dernier a compris que les anges peuvent servir ceux qui ont l’approbation divine et il a reçu l’assurance que Dieu le protège. Plein de reconnaissance, il a fait le vœu d’être fidèle à Jéhovah. – TG2003 15/10 p28-29 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Elle obtient la bénédiction pour Jacob - La Bible ne dit pas si Isaac sait qu’Ésaü est censé servir Jacob. Toujours est-il que Rébecca et Jacob savent que la bénédiction revient à Jacob. Quand elle entend qu’Isaac a l’intention de bénir Ésaü lorsque celui-ci lui servira un plat de gibier, Rébecca passe aussitôt à l’action. L’esprit de décision et le zèle qui la caractérisaient plus jeune l’animent toujours. Elle “ ordonne ” à Jacob de lui apporter deux chevreaux. En effet, elle compte préparer à son mari un repas qu’il aime. Ensuite Jacob devra se faire passer pour Ésaü de manière à obtenir la bénédiction. Jacob objecte. Son père va sûrement découvrir le stratagème et le maudire ! Rébecca insiste. “ Que soit sur moi la malédiction à ton adresse, mon fils ”, dit-elle. Elle apprête donc le plat, déguise Jacob, met du poil de chevreau sur les mains et le cou de Jacob pour qu’il semble aussi velu qu’Ésaü et l’envoie vers son mari. — Genèse 27:1-17. La raison pour laquelle Rébecca agit ainsi n’est pas précisée. Beaucoup aujourd’hui condamnent cet acte. La Bible ne le fait pas, et Isaac, lorsqu’il réalise que Jacob a reçu la bénédiction, ne le fait pas non plus. Il y ajoute plutôt (Genèse 27:29 ; 28:3, 4). Rébecca connaissait la prédiction de Jéhovah à propos de ses fils. Elle a donc pris les mesures nécessaires pour assurer à Jacob la bénédiction qui lui revenait de droit. Cela est tout à fait en accord avec la volonté de Jéhovah. – TG2004 15/4 p11 La Bible établit clairement que la consommation de vin, de bière et d’autres boissons alcooliques remonte à des temps très reculés (Genèse 27:25). Comme pour les autres aliments, Jéhovah laisse à chacun la liberté de choisir s’il boira de l’alcool ou pas. Jésus a souvent bu du vin lors des repas, ce qui, en revanche, n’était pas le cas de Jean le baptiseur. — Matthieu 11:18, 19. – TG1996 15/12 Ésaü manifesta la tristesse du monde quand il apprit que son frère Jacob avait reçu la bénédiction de premier-né (droit que, froidement, il avait vendu à Jacob) (Gn 25:29-34). Ésaü cria “ d’un cri grand et amer jusqu’à l’extrême ”, cherchant avec larmes une “ repentance ” pas la sienne, mais un “ changement d’avis ” chez son père (Genèse 27:34). Il regrettait ce qu’il avait perdu, et non l’inclination matérialiste qui l’avait amené à ‘ mépriser le droit d’aînesse ’. - Genèse 27:32-34 - it-2 p645 Jacob est envoyé à Harân - À présent, Rébecca contrecarre le dessein d’Ésaü en pressant Jacob de fuir jusqu’à ce que la colère de son frère retombe. Elle recherche le consentement d’Isaac à ce propos, mais s’abstient avec bonté de faire état de la fureur d’Ésaü. Elle préfère le sensibiliser adroitement en lui exprimant sa crainte de voir Jacob épouser un jour une Cananéenne. Il n’en faut pas davantage à Isaac pour défendre à son fils de contracter un tel mariage et pour l’envoyer dans la famille de Rébecca se choisir une femme qui craigne Dieu. Rien n’indique que Rébecca ait jamais revu Jacob, mais il ne fait aucun doute que ses actions valent de grands bienfaits à la future nation d’Israël. — Genèse 27:43–28:2. Ce que nous savons de Rébecca force notre admiration. Elle était très séduisante, mais sa véritable beauté tenait à son attachement à Dieu. C’est ce qu’Abraham recherchait chez une belle-fille. Ses autres qualités dépassaient probablement tout ce qu’Abraham avait espéré. Sa foi et son courage à se laisser guider par Dieu, ainsi que son zèle, sa modestie et sa remarquable hospitalité, sont autant de traits de personnalité que toutes les chrétiennes devraient imiter. Ce sont de telles qualités que Jéhovah lui-même attend d’une femme réellement exemplaire. – TG2004 15/4 p11 On considérait parfois le nom comme le reflet de la personnalité ou des particularités de celui qui le portait. Au sujet de son frère, Ésaü déclara : “ N’est-ce pas pour cela qu’on l’appelle du nom de Jacob [Celui qui saisit le talon, Supplanteur], en ce qu’il devait me supplanter ces deux fois ? Mon droit d’aînesse, il l’a déjà pris, et voilà que maintenant il a pris ma bénédiction ! ” (Genèse 27:36). – it-2 p411 Lorsque le moment est venu pour Jacob de se marier, son père Isaac lui a dit : « Tu ne dois pas prendre une femme d’entre les filles de Canaan. Lève-toi, va en Paddân-Aram, à la maison de Bethouël le père de ta mère et prends-toi une femme de là-bas, d’entre les filles de Labân » (Gen. 28:1, 2). Jacob a obéi aussitôt. Quittant son foyer protecteur en Canaan, il est parti, sans doute seul, pour Harân, ville située à des centaines de kilomètres au nord (Gen. 28:10). Peut-être s’est-il demandé : « Combien de temps serai-je parti ? Mon oncle va-t-il me faire bon accueil et me donner une femme qui craint Dieu ? » S’il a eu de telles inquiétudes, elles se sont certainement dissipées quand il a atteint Louz, à environ 100 kilomètres de Béer-Shéba. Pourquoi ? À Louz, Jéhovah est apparu à Jacob dans un rêve. Il lui a dit : « Voici que moi, je suis avec toi ; oui, je te garderai sur tout le chemin où tu vas et je te ferai revenir vers ce sol, car je ne te laisserai pas jusqu’à ce que j’aie réellement fait ce que je t’ai dit » (Gen. 28:15). Comme ces paroles bienveillantes ont dû rassurer et réconforter Jacob ! Te l’imagines-tu reprendre ensuite la route d’un bon pas, impatient de voir comment Dieu allait tenir sa promesse ? Si tu as quitté ton chez-toi, peut-être pour servir Dieu à l’étranger, tu comprends probablement par quels sentiments il est passé. Mais tu as sans nul doute eu la preuve que Jéhovah prenait soin de toi. – TG2013 15/3 §6,7 Jacob. Comme beaucoup d’entre nous, il n’a pas eu une vie facile. Son propre frère, Ésaü, a voulu le tuer. Son beau-père a essayé plusieurs fois de l’exploiter. Mais Jacob avait foi en la promesse que Jéhovah avait faite à Abraham. Et comme il savait que sa famille jouerait un rôle dans l’accomplissement de cette promesse, il a fait de son mieux pour en prendre soin (Gen. 28:10-15). Comment savons-nous qu’il n’a pas laissé les personnes « physiques » de son entourage lui faire oublier les promesses de Jéhovah ? Par exemple, quand il s’est senti menacé par Ésaü, il a supplié Jéhovah de le délivrer et a ajouté : « Tu as dit : “Vraiment, je te ferai du bien et je constituerai ta semence comme les grains de sable de la mer” » (Gen. 32:6-12). Manifestement, Jacob avait une foi forte dans les promesses de Jéhovah, et sa façon de vivre le prouvait. – TG2018/2 p20§10 Jéhovah a confirmé à Jacob l’alliance qu’Il avait conclue avec Abraham et Isaac. Par cette alliance Jéhovah promit à Jacob qu’il veillerait sur lui, qu’il le garderait et ne l’abandonnerait pas jusqu’à ce que la terre sur laquelle il était couché soit devenue sa possession et que sa semence soit devenue comme les grains de poussière de la terre quant au nombre. Il ajouta : “ Par ton moyen et par le moyen de ta semence se béniront à coup sûr toutes les familles du sol. ” (Genèse 28:13-15). Quand Jacob comprit pleinement l’importance de ce qu’il avait vécu cette nuit-là, il s’exclama : “ Que ce lieu est redoutable ! Ce n’est rien d’autre que la maison de Dieu. ” Il changea le nom de Louz en celui de Béthel, qui signifie “ Maison de Dieu ”, dressa une colonne et l’oignit d’huile pour en faire un témoin de cet événement capital. Dieu dit deux fois à Jacob qu’il était l’héritier de l’alliance abrahamique Par gratitude pour la promesse divine de le soutenir, Jacob fit également vœu de donner sans faute à Jéhovah le dixième de tout ce qu’il recevrait. Genèse 28:16-22. – it-1 Jacob Jacob a passé une grande partie de sa vie en Canaan, le pays que Jéhovah avait promis à Abraham et à ses descendants. La population de cette région avait fini par pratiquer un culte si corrompu que Jéhovah a annoncé que le pays allait « vomir ses habitants ». À l’âge de 77 ans, Jacob a quitté Canaan et s’est marié. Plus tard, il est revenu dans le pays accompagné d’une grande famille et de nombreux serviteurs et servantes (Gen. 28:1, 2 ; 33:18). Certains membres de sa famille avaient été influencés par le faux culte. Pourtant, quand Jéhovah a demandé à Jacob d’aller à Béthel construire un autel, Jacob n’a pas hésité. D’abord, il a dit à sa famille : « Débarrassez-vous des dieux étrangers qui sont parmi vous, purifiez-vous. » Puis il a fidèlement suivi les instructions qu’il avait reçues. Que nous apprend son exemple sur le culte pur ? Comme lui, nous sommes entourés de personnes, peut-être même de membres de notre famille, dont l’influence pourrait affaiblir notre attachement à Jéhovah. Pour résister à cette influence, nous devons acquérir une foi profonde en Jéhovah et être convaincus que ses normes justes sont les meilleures. Nous manifestons cette foi en obéissant à Jéhovah. – rr chap2 §19,21
  7. Hello Jean Pierre, bien reçu ton fichier, merci. A bientôt Michel Quelques documents.7z
  8. Obtenu à partir du Broadcasting mars 2020 JPL Je te donne ma vie.mp3
  9. Merci Misette c'est excellent. A+ Michel NOM de JEHOVAH et les traductions.7z Tétragramme.zip
  10. Hello Misette merci ma chère soeur pour ton bon travail et ton partage. A bientôt Michel Docs PDF.zip
  11. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Mars 2020 - Genèse 25-26.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Mars 2020 - Genèse 25-26.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 25-26 Genèse 25:31-34 : Pourquoi ce récit ne peut-il pas servir à prouver que, pour faire partie de la lignée menant au Messie, il fallait obligatoirement avoir le droit de fils aîné ? (Hé 12:16 ; w17.12 15 § 5-7). « Jacob dit : « Vends-moi d’abord ton droit de fils aîné. » Ésaü reprit : « Je suis en train de mourir ! À quoi me sert un droit de fils aîné ? » Mais Jacob ajouta : « Jure-le-moi d’abord ! » Alors il le lui jura et vendit à Jacob son droit de fils aîné. Jacob lui donna donc du pain et des lentilles. Ésaü mangea et but, puis il se leva et s’en alla. Ainsi Ésaü méprisa le droit de fils aîné. » Hébreux 12:16 dit : « Qu’il n’y ait pas de fornicateur ni d’homme n’ayant aucun respect pour les choses sacrées, comme Ésaü, qui en échange d’un seul plat a donné ses droits de premier-né. » Quelle est la leçon ici ? L’apôtre Paul n’était pas en train de parler de la généalogie du Messie. Il venait d’encourager les chrétiens à « faire des sentiers droits pour leurs pieds ». Ils éviteraient ainsi de se « priver de la faveur imméritée de Dieu », ce qui pouvait malheureusement arriver s’ils avaient une conduite sexuelle immorale (Héb. 12:12-16). Cela aurait été agir comme Ésaü. Il n’a eu « aucun respect pour les choses sacrées », ou selon une traduction littérale, il a cédé à ce qui est « profane » (Kingdom Interlinear). Ésaü vivait à l’époque des patriarches, donc il a peut-être eu parfois le privilège d’offrir des sacrifices. Mais comme les choses de la chair comptaient beaucoup pour lui, il a renoncé à tous les privilèges d’un fils premier-né en échange d’un plat de lentilles. Il voulait peut-être ainsi échapper aux souffrances que les descendants d’Abraham devaient subir, d’après la prophétie (Gen. 15:13). Ésaü a également montré qu’il était attiré par les choses profanes et qu’il n’avait pas de respect pour les choses sacrées en se mariant avec deux païennes, au grand désespoir de ses parents (Gen. 26:34, 35). Quelle différence avec Jacob, qui a fait ce qu’il fallait pour se marier avec une adoratrice du vrai Dieu - w17.12 15 § 5-7 Au temps des patriarches, le père pouvait avec une bonne raison faire passer le droit d’aînesse à un autre de ses fils, comme dans le cas de Ruben qui perdit son droit de premier-né pour avoir commis la fornication avec la concubine de son père. Le premier-né pouvait vendre son droit d’aînesse à un de ses frères, comme le fit Ésaü, qui méprisa son droit d’aînesse et le vendit à son frère Jacob en échange d’un seul plat. Rien n’indique que Jacob ait fait valoir son droit d’aînesse acheté pour avoir une double part des biens d’Isaac (qui devaient être des biens meubles ou personnels puisqu’Isaac ne possédait aucune terre, excepté le champ de Makpéla, dans lequel il y avait une grotte servant de tombe). Jacob désirait transmettre des valeurs spirituelles à sa famille, c’est-à-dire la promesse faite à Abraham au sujet de la semence. – it-1 Droit d’aînesse Pourquoi Paul a-t-il assimilé les actions d’Ésaü à de la fornication ? Parce que celui qui a l’état d’esprit d’Ésaü risque de ne pas respecter les choses sacrées. Cela peut l’amener à commettre des péchés graves, comme la fornication. Chacun de nous peut donc se demander : ‘ Suis-je parfois tenté de vendre mon héritage chrétien, la vie éternelle, pour quelque chose d’aussi éphémère qu’un plat de lentilles ? Est-ce que, sans m’en rendre compte, je ne mépriserais pas les choses sacrées ? ’ Ésaü était impatient de satisfaire un besoin physique. Il a dit à Jacob : “ Vite, s’il te plaît, donne-moi à avaler de ce rouge. ” (Genèse 25:30). Malheureusement, certains serviteurs de Dieu ont dit en quelque sorte : “ Vite ! Pourquoi attendre un mariage honorable ? ” Ils ont voulu satisfaire à tout prix leurs désirs sexuels, ce qui est devenu leur plat de lentilles.Ne méprisons jamais les choses sacrées en dévalorisant la pureté, l’intégrité et notre héritage spirituel. Au lieu d’imiter Ésaü, soyons comme le fidèle Jacob : entretenons une crainte révérencielle de Dieu en montrant un profond respect pour les choses sacrées. Comment y parviendrons-nous ? En remplissant les exigences divines – TG2002 1/5 Ésaü a préféré profiter du plaisir immédiat (Genèse 25:30-34). “ N’ayant aucun respect pour les choses sacrées ”, il a renoncé à ses droits de premier-né “ en échange d’un seul plat ”. (Hébreux 12:16.) Il n’a pas réfléchi au fait que sa décision de vendre son droit de premier-né affecterait ses relations avec Jéhovah ni aux conséquences qu’elle entraînerait pour sa descendance. Ésaü n’avait pas la vision spirituelle des choses. Il a fermé les yeux sur les précieuses promesses de Dieu parce qu’il les considérait comme de peu de valeur. Il marchait par la vue, non par la foi. Le cas d’Ésaü est un exemple qui nous sert d’avertissement. Quand nous avons des décisions à prendre, qu’elles soient grandes ou petites, ne nous laissons pas influencer par la propagande du monde de Satan, qui nous encourage à satisfaire immédiatement nos moindres désirs. Nous ferions bien de nous demander : ‘ Est-ce que les décisions que je prends laissent transparaître des tendances qui me font ressembler à Ésaü ? Si je voulais obtenir ce que je désire en ce moment, est-ce que cela m’obligerait à reléguer mes intérêts spirituels à l’arrière-plan ? Est-ce que mes choix mettent en péril mon amitié avec Dieu et ma récompense future ? Quel genre d’exemple est-ce que je donne aux autres ? ’ Si nos choix attestent notre attachement aux choses sacrées, Jéhovah nous bénira. – TG2005 15/9 § 6,7 Genèse 26:7 : Pourquoi, en cette circonstance, Isaac n’a-t-il pas dit toute la vérité ? (it-2 255 § 6). « Quand les hommes de l’endroit s’informaient au sujet de sa femme, il répondait : « C’est ma sœur. » Il avait peur de dire que c’était sa femme, car Rébecca était belle et il disait : « Les hommes d’ici pourraient me tuer à cause d’elle. » Si la Bible condamne expressément le mensonge malveillant, cela ne signifie pas qu’on est obligé de divulguer une information véridique à des gens qui ne sont pas en droit de la connaître. Jésus Christ conseilla : “ Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les porcs, de peur qu’ils ne les piétinent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. ” (Mt 7:6). Voilà pourquoi, en certaines occasions, Jésus s’abstint de donner des renseignements complets ou de répondre directement à des questions quand cela pouvait causer inutilement du tort. Il faut sans doute voir sous le même jour l’attitude d’Abraham, d’Isaac, de Rahab et d’Élisha qui ne donnèrent pas de bons renseignements ou cachèrent une partie des faits à des gens qui n’adoraient pas Jéhovah - it-2 255 § 6 Un témoin fidèle ne fait pas de faux serment. Son témoignage n’est pas sali par des mensonges. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il est obligé de fournir des renseignements complets à des individus qui voudraient d’une manière ou d’une autre nuire au peuple de Jéhovah. Les patriarches Abraham et Isaac ont occulté certains faits à des personnes qui n’adoraient pas Jéhovah. – TG2004 15/11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Abraham renonça à une vie confortable dans la ville prospère d’Our. Après avoir demeuré quelque temps à Harân, il vécut le reste de sa vie en nomade, sous la tente, sans résidence permanente, Pourtant la Bible donne cette précision : « Abraham expira et mourut dans une belle vieillesse, vieux et rassasié de jours » (Genèse 25:8). Pourquoi était-il aussi satisfait de sa vie ? Il n’était manifestement pas seulement un vieillard qui, sur son lit de mort, se sentait rassasié de belles choses accomplies durant son existence. Abraham avait 175 ans quand ses forces l’ont finalement quitté. Mais en faisant le bilan de sa vie, il a dû éprouver une profonde satisfaction. Il avait centré sa vie sur son amitié avec Jéhovah Dieu. Quand nous lisons qu’Abraham était « vieux et rassasié de jours », n’en concluons cependant pas qu’il estimait avoir suffisamment vécu et qu’il n’avait pas envie de vivre à nouveau. Sa foi remarquable en Dieu lui valut d’être appelé plus tard « ami de Jéhovah » Ce sont les relations riches qu’il avait entretenues avec son Créateur qui avaient rendu sa vie si belle. Soyons déterminés à imiter la foi d’Abraham. Continuons d’apprendre à mieux connaître Jéhovah et restons-lui fidèles. En constatant les récompenses qu’il y a à le servir fidèlement, nous gagnerons en expérience - ia chap28 Pendant sa grossesse si pénible, Rébecca s’inquiétait de sentir les jumeaux lutter dans son ventre (les deux garçons se donnaient des coups dans son ventre). Rébecca se demandait : “ Pourquoi suis-je en vie ? ” En réponse, Jéhovah lui assura qu’elle deviendrait la mère de deux grandes nations et que ‘ l’aîné servirait le cadet ’. Et en effet, Jacob, qui naquit le deuxième, tenait le talon d’Ésaü à leur naissance ; d’où son nom, Jacob, qui signifie “ Celui qui saisit le talon ”. (Gn 25:22-26.) Jéhovah montra ainsi qu’il était capable de déceler les dispositions génétiques d’un homme avant même sa naissance, et d’exercer sa prescience et son droit de choisir à l’avance qui il veut pour réaliser ses desseins ; toutefois, en aucune façon il ne prédétermine le sort ultime des individus. Rien n’indique ici qu’il avait fixé leur destin pour l’éternité ni qu’il avait prévu chacune de leurs actions durant toute leur vie. - it-1 p1224 En aucun cas Jacob n’a usurpé à Ésaü son héritage. Avant leur naissance, Jéhovah avait déclaré que ‘ l’aîné servirait le cadet ’. (Genèse 25:23.) Les choses n’auraient-elles pas été plus simples si Dieu avait fait naître Jacob en premier ? se demandera-t-on. La suite du récit enseigne des vérités importantes. Dieu ne réserve aucune bénédiction à ceux qui pensent y avoir droit, mais il manifeste de la faveur imméritée à ceux qu’il choisit. Ainsi, le droit d’aînesse est revenu à Jacob et non à son frère aîné, qui n’en faisait aucun cas. Pareillement, la nation juive ayant fait preuve collectivement du même état d’esprit qu’Esaü, Jéhovah l’a remplacée par un Israël spirituel. Aujourd’hui encore, de bonnes relations avec Jéhovah ne s’obtiennent pas sans effort, comme par héritage, même si l’on naît dans une famille ou dans un entourage où l’on craint Dieu. Tous ceux qui veulent recevoir des bénédictions divines doivent s’efforcer d’être attachés à Dieu, d’accorder du prix aux choses spirituelles. Comme Jacob, soyons prêts à lutter pour obtenir la bénédiction de Jéhovah– TG2003 15/10 p29 Devenu vieux, Isaac s’apprêta à bénir Ésaü, son premier-né ; Rébecca fit aussitôt le nécessaire afin que la bénédiction désirée aille à Jacob (Genèse 25:28-34 ; 27:1-5). Savait-elle ou non que Jacob pouvait légalement revendiquer le droit d’aînesse pour l’avoir acheté ? Ce n’est pas précisé ; en revanche, elle se souvenait bien de ce que Jéhovah lui avait dit, à elle, à savoir que l’aîné servirait le cadet. Elle veilla donc à ce que Jacob obtienne la bénédiction de son père. Ce qui se passa ensuite entrait dans le dessein de Jéhovah – it-1 p730 Parfois, on donnait ou on adoptait un nom en fonction de certaines caractéristiques physiques. Par exemple, Isaac et Rébecca eurent un fils qui, à sa naissance, avait les cheveux roux et aussi épais qu’un vêtement de laine : ils le nommèrent Ésaü. Pourquoi ? Parce qu’en hébreu ce nom signifie “ Velu ”. (Genèse 25:25.) – TG2009 1/2 p14 Dans la Bible, il est souvent question de cette partie du corps dans un sens figuré. En saisissant ou en blessant le talon de quelqu’un, on le retarde ou on l’empêche d’avancer. Jacob agrippa le talon de son frère jumeau Ésaü au moment où ils sortirent du ventre de leur mère (Gn 25:26). C’est pourquoi on l’appela Jacob, nom qui signifie “ Celui qui saisit le talon, Supplanteur ”, ce qui avait une signification prophétique - it-2 p1036 Contrairement à son frère Ésaü, préféré de leur père, chasseur farouche, instable et errant, Jacob était, selon le récit, “ un homme intègre, habitant sous des tentes ”, qui menait une vie pastorale tranquille et sur qui on pouvait compter pour s’occuper des affaires domestiques, de sorte que sa mère le chérissait particulièrement (Genèse 25:27, 28). Dieu l’approuvait parce qu’il était irréprochable. Ainsi, “ les hommes sanguinaires haïssent l’homme intègre, mais Jéhovah donne l’assurance que “ l’avenir de cet homme intègre sera paisible. – TG2013 15/5 p27 Jacob a construit plusieurs autels en Terre promise. Le destinataire de son culte a toujours été Jéhovah. La qualité de ses sacrifices, la façon dont il adorait Dieu et les mobiles qui l’animaient étaient si remarquables que la Bible le qualifie d’« irréprochable », un terme qui décrit les hommes et les femmes que Dieu approuvait (Gen. 25:27). Par la façon dont il a mené sa vie, Jacob a laissé un exemple admirable à Israël, la nation qui allait descendre de lui – rr chap2 §20 Dans des circonstances tout aussi dangereuses, Isaac a demandé à Rébecca de ne pas se faire connaître comme sa femme. Leur fils Jacob, par lequel allait venir la lignée de la Postérité, était déjà né et était même fort probablement un jeune homme (Genèse 25:20-27; 26:1-11). Toujours est-il que cette tactique honorable a très bien pu être dictée par les mêmes raisons que celles d’Abraham. Une famine a obligé Isaac et sa famille à résider dans le territoire d’un roi philistin nommé Abimélek. Si Abimélek avait appris que Rébecca était mariée à Isaac, il aurait peut-être fait assassiner la famille d’Isaac, et donc Jacob. Dans ce cas également, Jéhovah est intervenu pour protéger ses serviteurs et la lignée de la Postérité. – TG1992 1/2 p31 En Genèse 26:5, on lit ces paroles de Dieu : “ Abraham [...] a continué d’observer ses obligations envers moi, mes ordres, mes ordonnances et mes lois. ” Ces paroles ont été énoncées des siècles avant que Jéhovah ne donne un code de lois détaillé aux descendants d’Abraham. Quelle récompense Dieu a-t-il accordée à Abraham pour son obéissance, notamment son obéissance à ses lois ? Jéhovah Dieu lui a promis : “ Par le moyen de ta semence se béniront à coup sûr toutes les nations de la terre. ” (Genèse 22:18). La bénédiction et l’approbation de Dieu sont donc étroitement liées à l’obéissance à ses lois. – TG2002 15/4 §2 Lorsque cela correspond à son dessein, Jéhovah peut bénir le semeur et lui accorder des récoltes abondantes, ou bien il peut rendre la production maigre, selon que le semeur lui est ou non fidèle et obéissant. Par exemple, Jéhovah conçut le dessein de faire d’Israël une nation grande et nombreuse en Terre promise ; il bénit donc abondamment ses serviteurs fidèles. Pendant qu’Isaac séjournait en Canaan et alors qu’il était constamment harcelé par les indigènes du pays, Jéhovah le bénit, de sorte que ses semailles produisirent jusqu’à cent mesures pour une mesure semée. Genèse 26:12. - it-2 p929 La richesse. Isaac était un homme riche, et les Philistins l’enviaient (Gen. 26:12-14). Ils ont même bouché les puits dont il avait absolument besoin pour faire boire ses troupeaux (Gen. 26:15, 16, 27). Comme les Philistins, certains aujourd’hui envient d’autres personnes parce qu’elles ont davantage de biens matériels qu’eux. Ils veulent avoir ce que ces personnes ont, mais en plus, ils souhaitent qu’elles en soient privées. – TG2020/2 §4 Pourquoi Jéhovah a-t-il aimé Jacob et, plus tard, ses descendants, les Israélites? Parce que Jacob le craignait et respectait ses parents, qui craignaient Dieu eux aussi. Par contre, Ésaü était égoïste, il n’avait pas la crainte de Dieu. Il manquait aussi de respect envers ses parents, qui étaient naturellement, et conformément à la volonté divine, en droit de s’attendre à ce qu’il leur obéisse. Isaac et Rébecca souffraient de ce que leur fils Ésaü avait épousé des femmes qui ne servaient pas Jéhovah. Ces femmes hittites “ furent un sujet d’amertume d’esprit ” pour eux, à tel point que Rébecca a eu ces mots : “ J’ai pris ma vie en aversion à cause des filles de Heth. Si jamais Jacob prend une femme d’entre les filles de Heth, comme celles-là, d’entre les filles du pays, à quoi bon pour moi la vie ? ” (Genèse 26:34, 35). Toutefois, cette situation éprouvante n’a jamais détruit la foi d’Isaac et de Rébecca. C’est donc avec raison que Jéhovah aima Jacob mais haït Ésaü. Que cela nous serve d’avertissement. Veillons à ne jamais perdre la crainte de Dieu ni devenir matérialistes comme Ésaü, qui ne cherchait qu’à satisfaire ses désirs charnels. — Genèse 26:34, 35 – TG1987 1/12 §3 Il arrive que, malgré les efforts consciencieux de leurs parents attachés à Dieu, des enfants se détournent du vrai culte en vieillissant (Genèse 26:34, 35). Cela peut anéantir les parents sur le plan affectif. Cela peut anéantir les parents sur le plan affectif. Mais au lieu d’abandonner tout espoir, ils devraient se souvenir de l’exemple du fils prodigue énoncé par Jésus. Bien qu’il ait quitté la maison et se soit rebellé, ce fils est revenu chez son père, qui l’a reçu avec joie et amour. Quoi qu’il advienne, les parents chrétiens fidèles peuvent être sûrs que Jéhovah les comprend, se soucie d’eux et les soutient indéfectiblement.- TG2001 15/9 §20
  12. Vidéo par écrit Quelle est la condition des morts Semaine du 16 Mars.docx Vidéo par écrit Quelle est la condition des morts Semaine du 16 Mars.pdf
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    502017858_F_cnt_1_r240P.mp4 fg_F.pdf Vidéo par écrit : « Quelle est la condition des morts » Presque toutes les religions enseignent que, quand une personne meurt, une partie d’elle, continue de vivre. Mais qu’enseigne la Bible ? Dieu a créé le premier homme, Adam, à partir de la poussière. Il avait la possibilité de vivre pour toujours. Mais quand il a désobéi volontairement Dieu, Dieu lui a dit qu’il retournerait à la poussière, qu’il cesserait d’exister. Que dire de ceux qui sont morts après Adam ? Quand Jésus a appris que son ami Lazare était mort, il n’a pas dit qu’il était allé au ciel. Il a dit : «Notre ami s’est endormi. » Qu’est-ce que cela signifie ? Quand quelqu’un dort profondément ; il est inactif. Il ne se rend pas compte de ce qui se passe autour de lui. C’est pareil pour les morts : ils n’ont conscience de rien du tout. La Bible explique aussi que, tout comme on peut être réveillé d’un profond sommeil, on peut être réveillé de la mort. C’est exactement ce que Jésus a fait pour son ami Lazare. Lazare était mort depuis quatre jours. Si une partie de lui avait survécu et était allée au ciel, Jésus l’aurait-il forcé à quitter le ciel pour revenir vivre sur la terre ? Non. Lazare était endormi dans la tombe. Jésus l’a ramené à la vie et l’a rendu à sa famille. La Bible promet qu’un jour de nombreuses personnes seront ressuscitées comme Lazare. Jésus parlait de cette merveilleuse espérance quand il a dit : « Qui exerce la foi en moi, même s’il meurt, prendra vie ». Vous vous demandez peut-être : Qui reviendra à la vie ? et que nous apprend la résurrection sur Jéhovah ? Les réponses à ces questions se trouvent dans la leçon 6 de la brochure « De bonnes nouvelles de la part de Dieu ! » Vous pouvez en télécharger un exemplaire sur jw.org. Les Témoins de Jéhovah se feraient une joie d’étudier la Bible avec vous. Demandez des cours bibliques en remplissant le formulaire en ligne et un Témoin de votre région vous contactera pour étudier la Bible avec vous à l’heure et au lieu qui vous conviennent. Comment peut-on se servir de cette vidéo lors d’un cours biblique donné à l’aide de la brochure Bonnes nouvelles ? (mwb19.03 7) mwb19.03 7 Les supports visuels captent l’attention et aident à comprendre et à retenir ce qui est enseigné. Notre Grand Instructeur, Jéhovah, a utilisé des supports visuels pour enseigner des leçons importantes (Gn 15:5 ; Jr 18:1-6). Le grand Enseignant, Jésus, en a utilisé lui aussi (Mt 18:2-6 ; 22:19-21). Depuis quelques années, l’organisation nous fournit des supports visuels très utiles : les vidéos. Fais-tu un bon usage des vidéos quand tu donnes un cours biblique ? Dix vidéos ont été préparées pour nous aider à enseigner les leçons de la brochure De bonnes nouvelles de la part de Dieu !. En général, chaque titre de vidéo correspond à l’une des questions en gras qui se trouvent dans la leçon concernée. La version numérique contient des liens qui nous rappellent quand montrer les vidéos. Il y a également d’autres vidéos qui complètent les différentes publications d’étude de notre panoplie d’enseignant. Ton étudiant a-t-il du mal à comprendre un enseignement de la Bible ? Traverse-t-il une situation difficile ? Cherche une vidéo qui lui fera du bien sur jw.org® ou JW Télédiffusion®. Tu peux par exemple regarder la vidéo avec ton étudiant et ensuite en discuter avec lui. De nouvelles vidéos paraissent chaque mois. Quand tu les regardes, réfléchis à la façon dont tu peux les utiliser pour enseigner quelqu’un. VIDÉOS QUI COMPLÈTENT LES LEÇONS DE LA BROCHURE BONNES NOUVELLES Leçon 2 Dieu a-t-il un nom ? Dieu a beaucoup de titres, comme Tout-Puissant, Créateur ou Seigneur (Job 34:12 ; Ecclésiaste 12:1 ; Daniel 2:47). Mais s’est-il donné un nom ? Leçon 3 Qui est l’auteur de la Bible ? Si des hommes ont écrit la Bible, pourquoi est-elle appelée « la Parole de Dieu » ? (1 Thessaloniciens 2:13) Comment Dieu a-t-il fait pour transmettre ses idées aux humains ? Comment être sûrs que la Bible vient de Dieu ? La Bible dit qu’elle est « la Parole de Dieu » et que Dieu « ne peut mentir » (1 Thessaloniciens 2:13 ; Tite 1:2). Est-ce vraiment le cas, ou la Bible n’est-elle qu’un recueil de mythes et de légendes ? Leçon 4 Pourquoi Jésus est-il mort ? La Bible attache un grand prix à la mort de Jésus. Est-il mort dans un but précis ? Leçon 5 Pourquoi Dieu a-t-il créé la Terre ? Quelle est la volonté de Dieu pour la Terre ? Deviendra-t-elle un jour un paradis ? Leçon 6 Quelle est la condition des morts ? Que se passe-t-il quand on meurt ? La réponse claire de la Bible est à la fois rassurante et réconfortante Leçon 7 Qu’est-ce que le Royaume de Dieu ? Quand il était sur terre, Jésus a parlé principalement du Royaume de Dieu. Qu’est-ce que le Royaume ? Quels bienfaits vous apportera-t-il ? Leçon 8 Pourquoi Dieu permet-il les souffrances ? Beaucoup se demandent pourquoi le monde est rempli de haine et de souffrance. La Bible offre une réponse satisfaisante et réconfortante à cette question. Leçon 10 Dieu accepte-t-il toutes les religions ? Est-ce que toutes les religions enseignent la vérité ? Si oui, pourquoi y a-t-il autant de croyances contradictoires ? Leçon 12 Dieu écoute-t-il toutes les prières ? Dieu invite tous les humains à s’approcher de lui par la prière. Mais écoute-t-il, ou accepte-t-il, toutes les prières ? Quelles idées de cette vidéo trouvez-vous particulièrement utiles quand vous enseignez ?
  13. Vidéo par écrit Pourquoi Dieu permet illes souffrances Semaine du 16 Mars.docx Vidéo par écrit Pourquoi Dieu permet illes souffrances Semaine du 16 Mars.pdf
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    fg_F.pdfVidéo par écrit : « Pourquoi Dieu permet-il les souffrances » Jéhovah n’avait pas prévu que les humains souffrent. Au contraire, il avait donné un départ magnifique au premier couple humain. Mais Satan, un ange rebelle a traité Dieu de menteur et a incité les premiers humains à rejeter l’autorité de Dieu. Adam et Eve ont choisi d’écouter Satan et ont alors désobéi à Dieu. En décidant par eux-mêmes de ce qui était bon et de ce qui était mauvais, ils se sont rebellés contre Jéhovah. Satan avait-il raison ? Les humains seraient-ils capables de se diriger sans l’aide de Dieu ? Il allait falloir du temps pour répondre aux questions capitales soulevées par les rebelles. Prenons un exemple. Un élève rebelle affirme que la façon d’enseigner de son professeur n’est pas bonne. Il dit connaître une méthode bien meilleure. Certains élèves pensent qu’il a raison et se mettent à imiter son attitude rebelle. Que doit faire professeur ? Il a le droit de faire taire les élèves rebelles. Mais quel effet cela aurait-il sur les autres élèves ? Ceux-ci risquent de perdre leur respect pour le professeur, de se dire qu’il a effectivement tort et qu’il a peur que cela soit révélé. Maintenant, supposons que le professeur permette à l’élève rebelle de montrer à la classe comment « lui », il s’y prendrait. Alors tous pourraient voir qui est qualifié pour enseigner. (La sonnerie retentit) Jéhovah a agi un peu comme ce professeur. Satan a défié Jéhovah sous les yeux de millions d’anges. La façon dont Jéhovah allait traiter la rébellion aurait des conséquences sur tous les anges, et au bout du compte sur toutes les créatures intelligentes. Pour cette raison, Jéhovah a décidé de permettre à Satan de diriger le monde un certain temps. La domination de Satan a causé de terribles souffrances. Mais une fois que Jéhovah aura prouvé de façon irréfutable qu’il a le droit et la capacité de gouverner, il réparera tous les malheurs provoqués par la rébellion de Satan. Il n’y aura alors sur la terre que des humains qui veulent obéir à Dieu. En attendant, que nous permet de faire la patience de Dieu ? Comment pouvons-nous montrer que nous choisissons Dieu pour Chef ? Les réponses à ces questions se trouvent dans la leçon 8 de la brochure « De bonnes nouvelles de la part de Dieu. » Vous pouvez en télécharger un exemplaire sur jw.org. Les Témoins de Jéhovah se feraient une joie d’étudier la Bible avec vous. Demandez des cours bibliques en remplissant le formulaire en ligne et un Témoin de votre région vous contactera pour étudier la Bible avec vous à l’heure et au lieu qui vous conviennent. Leçon 8 Pourquoi Dieu permet-il les souffrances ? Beaucoup se demandent pourquoi le monde est rempli de haine et de souffrance. La Bible offre une réponse satisfaisante et réconfortante à cette question. Comment peut-on se servir de cette vidéo lors d’un cours biblique donné à l’aide de la brochure Bonnes nouvelles ? (mwb19.03 7) Quelles idées de cette vidéo trouvez-vous particulièrement utiles quand vous enseignez ? 502018850_F_cnt_1_r240P.mp4
  14. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 Mars 2020 - Genèse 24.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 Mars 2020 - Genèse 24.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 24 Genèse 24:19, 20 : Quelles leçons peut-on tirer du comportement de Rébecca décrit dans ces versets ? (wp16.3 12-13). « Après lui avoir donné à boire, elle dit : « Je vais aussi puiser de l’eau pour tes chameaux jusqu’à ce qu’ils aient fini de boire. » Elle se dépêcha de vider sa jarre dans l’abreuvoir. Ensuite, elle courut au puits encore et encore, et puisa sans arrêt de l’eau pour tous les chameaux. » Un soir, alors qu’elle a rempli sa jarre, un homme âgé vient à elle en courant. Il lui demande : « Donne-moi, s’il te plaît, une petite gorgée d’eau de ta jarre. » Ce n’est pas grand-chose et c’est si gentiment demandé ! Rébecca devine que l’homme a fait un long voyage de plus de 800 kilomètres. Abaissant aussitôt sa jarre, elle lui donne à boire, non pas une petite gorgée, mais une grande quantité d’eau fraîche. Elle remarque qu’il a dix chameaux agenouillés non loin de là et que l’abreuvoir n’a pas encore été rempli. Elle voit sans doute que l’homme l’observe d’un regard bienveillant, et comme elle souhaite être aussi généreuse que possible, elle lui dit : « Pour tes chameaux aussi je vais puiser de l’eau jusqu’à ce qu’ils aient fini de boire » (Genèse 24:17-19). Vous avez sans doute remarqué que Rébecca n’a pas simplement proposé de donner de l’eau aux chameaux ; elle a proposé de les abreuver jusqu’à ce que leur soif soit étanchée. Un chameau assoiffé peut boire plus de 100 litres d’eau ! Si les chameaux avaient besoin de tant d’eau, Rébecca s’engageait pour des heures de travail ! En fait, les chameaux n’étaient sans doute pas assoiffés à ce point. Mais Rébecca le savait-elle quand elle s’est portée volontaire ? Non. Elle était disposée à travailler aussi dur que nécessaire pour être hospitalière envers cet étranger. Le vieil homme accepte sa proposition. Il l’observe alors courir sans relâche entre le puits et l’abreuvoir pour remplir et vider sa jarre (Genèse 24:20, 21). - wp16.3 12-13 Rébecca se révéla bonne, hospitalière, modeste et travailleuse. L’exemple de Rébecca nous touche particulièrement aujourd’hui. Nous vivons une époque où l’égoïsme bat tous les records. Comme cela a été annoncé, les gens sont devenus « amis d’eux-mêmes », peu disposés à se donner du mal pour les autres (2 Timothée 3:1-5). Les chrétiens qui ne veulent pas se laisser influencer par cette tendance peuvent méditer sur le récit de cette jeune femme qui a couru encore et encore entre le puits et l’abreuvoir. - TG publique 2016/3 Remonter l’eau d’un puits ou d’une citerne n’était pas, et n’est toujours pas, une tâche facile et cela, chaque jour. Dans son cœur, Rébecca ne se demanda pas un seul instant si elle devait faire preuve d’hospitalité envers cet homme. Elle courut faire quelques préparatifs pour l’hôte inattendu et elle raconta à sa famille ce qui s’était passé. - TG1980 15/11 Genèse 24:65 : Pourquoi Rébecca s’est-elle couvert la tête, et qu’est-ce que cela nous enseigne ? (wp16.3 15 § 3). « Puis elle demanda au serviteur : « Qui est cet homme qui marche dans la campagne à notre rencontre ? » Le serviteur répondit : « C’est mon maître. » Alors elle prit son voile et s’en couvrit. » Enfin, nous arrivons au moment décrit au début de cet article. Alors que la caravane progresse à travers le Négueb et que le crépuscule commence à tomber, Rébecca aperçoit un homme qui marche dans la campagne. Il a l’air pensif, en pleine réflexion. La Bible raconte qu’aussitôt, Rébecca « saute à bas du chameau », peut-être sans attendre qu’il se mette à genoux. Elle demande à son guide : « Qui est cet homme qui marche dans la campagne à notre rencontre ? » Lorsqu’elle apprend que c’est Isaac, elle se couvre la tête avec un voile (Genèse 24:62-65). Pourquoi ? C’est probablement en signe de respect pour son futur mari. Ce genre de soumission peut sembler démodé aujourd’hui. Pourtant, nous pouvons tous prendre exemple sur l’humilité de Rébecca. En effet, qui n’a pas besoin de travailler davantage cette qualité admirable ?- wp16.3 15 § 3 C’était aussi pour les femmes un signe de modestie, la reconnaissance de l’autorité. Traitant de l’autorité au sein de la congrégation chrétienne, l’apôtre Paul expliqua que si une femme prie ou prophétise dans la congrégation, assumant alors un rôle que Dieu a confié à l’homme, elle doit se couvrir la tête. En s’acquittant temporairement d’une telle tâche parce qu’il n’y a aucun chrétien voué à Dieu pour l’accomplir, la chrétienne, même si elle a les cheveux longs, ne doit pas prétendre que ceux-ci suffisent à indiquer sa soumission. Il lui faut plutôt démontrer par ses actes qu’elle se soumet à l’homme et reconnaît son autorité. La femme le démontre en portant une coiffure comme “ signe d’autorité ”. Elle agit ainsi “ à cause des anges ” qui observent les actions des chrétiens et se soucient de la congrégation chrétienne, dont ils sont les serviteurs. En portant une coiffure chaque fois que cela est nécessaire pour des raisons d’ordre spirituel, la chrétienne reconnaît l’autorité établie par Dieu – it-1 Autorité Convient-il qu’une chrétienne se couvre la tête quand elle interprète un exposé en langue des signes lors d’une réunion ou d’une assemblée ? Il est vrai que la sœur ne fait que transmettre ce discours dans une autre langue. Autrement dit, ce n’est pas elle qui enseigne, mais le frère dont elle interprète les propos. Cela dit, il existe une différence très nette entre l’interprétation en langue des signes et l’interprétation orale. Dans le cas des langues orales, l’auditoire peut concentrer son attention sur l’orateur tout en écoutant la traduction. De plus, à la différence d’une interprétation en langue des signes, quand une sœur assure une interprétation orale, l’attention est beaucoup moins attirée sur sa personne. La sœur peut même choisir d’interpréter assise ou, si elle le fait debout, de regarder l’orateur plutôt que l’auditoire. Il n’est donc pas nécessaire qu’une sœur qui assure une interprétation orale se couvre la tête. Par ailleurs, en raison de l’évolution du matériel employé lorsque des discours sont interprétés en langue des signes, des deux personnes, c’est souvent l’interprète qui devient le point de mire. En effet, l’image du signeur est couramment projetée sur un écran géant, alors que l’orateur n’est pas toujours visible de l’assistance. Pour toutes ces raisons, il semble donc approprié que la sœur qui interprète en langue des signes se couvre la tête pour montrer qu’elle considère son rôle comme secondaire. Cette mise au point concerne-t-elle aussi l’interprétation en langue des signes de diverses parties de l’École du ministère théocratique, de démonstrations, ou de commentaires faits par l’auditoire durant l’étude biblique de la congrégation ou l’étude de La Tour de Garde ? Une sœur qui interprète en langue des signes devra-t-elle se couvrir la tête dans ces cas-là ? Il semble qu’en certaines circonstances, par exemple quand elle traduit des réponses données par l’auditoire, des exposés ou des démonstrations, il n’est pas nécessaire qu’elle se couvre la tête. En effet, il sera évident pour l’ensemble de l’auditoire qu’en réalité ce n’est pas elle qui dirige la réunion. Cependant, durant ces réunions, lorsqu’une sœur interprète des exposés présentés par des frères, ou bien les interventions du conducteur de l’étude de La Tour de Garde, ou encore lorsqu’elle dirige le chant des cantiques, il convient qu’elle se couvre la tête. En fin de compte, durant une même réunion, une sœur sera peut-être amenée à interpréter les interventions de frères, de sœurs, d’enfants et d’anciens. Pour cette raison, elle trouvera peut-être plus pratique de garder la tête couverte durant toute la réunion. – TG2009 15/11 p12-13 Une sœur doit-elle se couvrir la tête lorsqu’elle dirige une étude de la Bible en présence d’un proclamateur masculin ? Dans l’article de la rubrique « Questions des lecteurs » paru dans La Tour de Garde du 15 juillet 2002, on lit qu’une sœur doit se couvrir la tête quand elle dirige une étude biblique en présence d’un proclamateur masculin, baptisé ou non. Après réexamen de la question, nous avons jugé nécessaire d’apporter un changement à cette directive. Si une sœur est accompagnée d’un frère lorsqu’elle dirige une étude bien établie, elle se couvrira la tête. En agissant de la sorte, elle montre son respect pour le principe de l’autorité établi par Jéhovah dans la congrégation, car elle assume alors une responsabilité qui incombe normalement à un frère. Ou bien elle pourra proposer au frère de diriger l’étude s’il est qualifié pour cela et en mesure de le faire. Si maintenant elle est accompagnée d’un proclamateur non baptisé, et qui n’est pas son mari, il n’y a aucune raison biblique qui l’oblige à se couvrir la tête. Cependant, la conscience de certaines sœurs peut les inciter à se couvrir la tête même dans de telles circonstances – TG2015 15/2 p30 Une proclamatrice qui conduit une étude sur le pas de la porte doit-elle se couvrir la tête si elle est accompagnée par un proclamateur de sexe masculin ? Une proclamatrice qui conduit régulièrement une étude biblique doit se couvrir la tête si un proclamateur de sexe masculin l’accompagne (1 Cor. 11:3-10). La Tour de Garde du 15 juillet 2002 explique à la page 27 : « Il s’agit d’un programme d’enseignement organisé, dans le cadre duquel celui qui dirige l’étude préside. Cette étude devient alors un prolongement de la congrégation. Si une chrétienne dirige l’étude en présence d’un Témoin masculin, elle se couvrira la tête. » Cela est valable que l’étude ait lieu dans une maison, sur le pas d’une porte ou dans un autre cadre. D’un autre côté, si une étude sur le pas de la porte n’a pas encore lieu régulièrement, une sœur accompagnée par un proclamateur de sexe masculin n’aura pas besoin de se couvrir la tête, même si l’objectif de la nouvelle visite est de montrer comment se déroule une étude ou d’examiner une partie d’une publication d’étude. Étant donné qu’une étude sur le pas de la porte se met souvent en place petit à petit, grâce à une série de nouvelles visites, on fera preuve de bon sens et d’équilibre pour déterminer à partir de quand une proclamatrice se couvrira la tête. - Ministère du Royaume, 11/2013 Il peut arriver qu’on demande à une sœur d’accomplir une tâche dans l’assemblée qui, habituellement, est confiée à un frère. Quand elle accomplit cette tâche, elle montre qu’elle respecte le principe de l’autorité établi par Jéhovah en se couvrant la tête. Mais une sœur ne doit se couvrir la tête que dans certaines situations. Par exemple, elle se couvrira la tête quand elle dirige un cours biblique en présence de son mari ou d’un frère baptisé. – lvs p238 notes 15 Parfois, aucun ancien ni aucun assistant n’est disponible pour effectuer une tâche dans l’assemblée. Dans ce cas, d’autres frères peuvent s’en occuper. Mais si aucun frère n’est disponible, ce sera une sœur qui devra s’occuper de cette tâche qui est normalement effectuée par un frère. Elle devra alors se couvrir la tête, en portant par exemple un foulard ou un chapeau. De cette façon, elle montrera qu’elle respecte l’autorité que Jéhovah a établie dans la famille et dans l’assemblée – lvs chap4 §17 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Dans bien des pays, la coutume veut que ce soient les parents qui choisissent un conjoint pour leur enfant. Dans la culture de ces pays, il est largement admis que les parents sont les mieux placés pour faire ce choix, parce qu’ils ont plus de sagesse et d’expérience. Les mariages arrangés sont souvent des réussites, comme c’était déjà le cas aux temps bibliques. L’exemple d’Abraham, qui a envoyé son serviteur chercher une femme pour Isaac, renferme des enseignements utiles aux parents qui se trouveraient dans une situation semblable de nos jours. Abraham ne se préoccupait ni de l’argent ni du rang social. Par contre, il s’est donné beaucoup de mal pour trouver à son fils une femme parmi les adorateurs de Jéhovah. - Genèse 24:3, 67. Si on envisage de se marier, recherchons quelqu’un dont la personnalité, les objectifs spirituels et l’amour pour Dieu sont compatibles avec les nôtres - lv chap10 §12 Le pouvoir de la prière - Éliézer croit dans le pouvoir de la prière. Avec une foi remarquable, une confiance presque enfantine, il fait cette humble requête : “ Jéhovah le Dieu de mon maître Abraham, s’il te plaît, fais que cela arrive devant moi en ce jour et use de bonté de cœur envers mon maître Abraham. Me voilà posté près d’une source d’eau et les filles des hommes de la ville sortent pour puiser de l’eau. Voici donc ce qui devra arriver : la jeune personne à qui je dirai : ‘ Abaisse ta jarre, s’il te plaît, pour que je boive ’, et qui dira vraiment : ‘ Bois, et j’abreuverai aussi tes chameaux ’, c’est elle que tu dois assigner à ton serviteur, à Isaac ; et par là fais-moi savoir que tu as usé d’un fidèle amour envers mon maître. ” — Genèse 24:12-14. Sa confiance dans le pouvoir de la prière n’est pas vaine : la première femme qui vient au puits se trouve être la petite-fille du frère d’Abraham ! Elle s’appelle Rébecca, elle est célibataire, d’une moralité irréprochable, et belle. De plus, non contente d’offrir à boire à Éliézer, elle lui propose aimablement d’étancher la soif de tous ses chameaux. Plus tard, après un conseil familial, la jeune fille accepte volontiers de s’en aller avec Éliézer pour un pays lointain afin de devenir la femme d’Isaac le fils d’Abraham. Quelle réponse nette et magnifique à la prière d’Éliézer, en ce temps où parfois Dieu intervenait miraculeusement dans le cours de l’Histoire ! Tirons des leçons de la prière d’Éliézer. Elle révélait sa formidable foi, son humilité et son souci désintéressé des besoins d’autrui. Elle montrait aussi qu’il se soumettait à la manière dont Jéhovah agit envers les humains. Sans aucun doute Éliézer savait-il que Dieu aimait particulièrement Abraham et connaissait-il sa promesse selon laquelle des bénédictions pour toute l’humanité viendraient par cet homme. C’est pour cela qu’il a commencé sa prière par : “ Jéhovah le Dieu de mon maître Abraham. ”- TG20001/3 p3 La coutume d’offrir des cadeaux remonte presque aux origines de l’humanité et tient, depuis des temps reculés, une place non négligeable dans la vie des hommes. Le vieux serviteur d’Abraham offrit des bijoux à Rébecca dès qu’il eut la preuve que Jéhovah l’avait choisie pour devenir la femme d’Isaac. Il donna aussi “des choses de choix à son frère et à sa mère”. (Genèse 24:13-22, 50-53.) De toute évidence, les cadeaux nous permettent toujours de nouer et d’entretenir des liens d’affection ou d’amitié avec les autres en leur faisant savoir que nous nous soucions d’eux – RV1987 22/11 Le départ des enfants peut provoquer de la peine. Vos enfants adultes ont peut-être besoin de s’éloigner de vous pour des raisons professionnelles. Une opposition excessive à ce projet peut se révéler destructrice. “Mais est-il nécessaire qu’ils partent aussi loin? rétorqueront certains parents. Ne peuvent-ils vivre près de nous en ayant leur indépendance?” La Bible rapporte qu’on demanda à Rébecca d’accomplir un très long voyage pour se marier. Sa mère et son frère intervinrent: “Que la jeune personne [Rébecca] reste avec nous au moins dix jours! Après quoi elle s’en ira.” Combien il leur était pénible de la laisser partir! Pourtant Rébecca déclara: “Je veux bien aller”, bien que cela ait pu signifier qu’elle ne reverrait plus sa famille. — Genèse 24:55, 58. “ Je suis prête à partir. ” (Gen. 24:58). Telle a été la réponse de Rébecca quand sa mère et son frère lui ont demandé si elle était disposée à devenir la femme d’Isaac, le fils d’Abraham. Elle n’est pas obligée d’accepter. C’est bien ce qu’Abraham a envisagé en disant à Éliézer qu’il sera quitte de son serment “ si [...] la femme ne veut pas ” partir. Mais Rébecca aussi discerne la main de Jéhovah derrière tout cela. Elle allait devoir quitter le foyer le jour même et parcourir plus de 800 kilomètres aux côtés d’un étranger (Gen. 24:50-58). C’est pourquoi, sans délai, elle quitte sa famille pour aller épouser un homme qu’elle n’a jamais vu. Sa décision courageuse est une remarquable démonstration de foi. Son oui a signifié oui ; elle s’est révélée une épouse fidèle, qui craignait Dieu. Elle a passé le reste de ses jours sous des tentes en tant qu’étrangère en Terre promise. Sa foi lui a valu de figurer parmi les ancêtres de la Semence promise, Jésus Christ – TG2012 15/10 p29 §8 Autrefois, on considérait qu’il était souhaitable d’avoir de nombreux enfants. Voilà près de 4 000 ans, alors que Rébecca s’apprêtait à quitter la Mésopotamie pour rejoindre son futur mari, Isaac, sa mère et son frère l’ont bénie en ces termes: “O toi, notre sœur, puisses-tu devenir des milliers de fois dix mille!” (Genèse 24:60). Les temps ont changé. De nos jours, de plus en plus de femmes disent vouloir moins d’enfants. – RV1993 22/2 Genèse 24:63 déclare : “ Isaac était sorti pour méditer dans la campagne, vers la tombée du soir. ” Il avait choisi une heure et un lieu calmes. Il n’y a aucune raison de supposer qu’Isaac a vidé son esprit de toute pensée ou qu’il songeait seulement à quelque vague ‘ vérité universelle de la sagesse ’. Il devait probablement réfléchir à des choses précises, par exemple à son avenir, à la mort de sa mère ou encore au genre de femme qu’il épouserait. Il employait son temps libre le soir pour méditer sur des questions très importantes de ce genre. Ainsi, dans la Bible, la méditation est plus qu’une simple rêverie. Méditer signifie “ réfléchir profondément, dans le calme ”. La méditation “ implique une période de concentration sérieuse et relativement longue ”. En méditant ainsi, Isaac, qui était sur le point d’assumer de lourdes responsabilités, est certainement parvenu à y voir plus clair, à organiser ses pensées et à évaluer ses priorités– RV2000 8/9 p20 La méditation - L’une des raisons pour lesquelles les serviteurs de Dieu des temps bibliques avaient une bonne mémoire était qu’ils méditaient. Ils revoyaient mentalement les choses qu’ils avaient apprises et y pensaient. La Bible cite une circonstance où Isaac le fit. “ Un soir qu’Isaac était sorti pour méditer dans les champs. ” (Gen. 24:63). Il sortit de son camp afin d’être seul dans un endroit tranquille. Là, il concentra son attention sur les informations emmagasinées dans sa mémoire. Il revit les choses que Dieu avait dites et faites et les fit ainsi entrer profondément dans son esprit. Le don divin de la mémoire est à l’honneur de Celui qui nous l’a donné. – TG1958 15/12 Quand Abraham choisit une femme pour Isaac, il ne la prit pas parmi les pratiquants de la fausse religion, en l’occurrence parmi les Cananéens qui l’entouraient. Pourquoi Abraham tenait-il tant à ce que son fils ne se marie pas avec une Cananéenne? Parce que les Cananéens étaient les descendants de Canaan, qui avait été maudit par Noé. En outre, ils étaient connus pour leurs pratiques dépravées, et surtout ils n’adoraient pas Jéhovah. Il prit la peine de faire chercher, dans un pays lointain, une femme de sa parenté qui reconnaissait le vrai Dieu. Genèse 24 :1-67. Abraham et Isaac comprenaient que le mariage n’est pas simplement une question d’attachement sentimental entre deux personnes. Ils estimaient que la piété avait un rôle à jouer, car le mariage avec un incroyant pouvait créer de graves problèmes et même détourner un serviteur de Dieu du vrai culte. C’est là un excellent exemple pour les chrétiens qui envisagent le mariage de nos jours -
  15. Hello Misette excellent, merci, toujours à l'heure. Je te souhaite une bonne réunion et te dis à bientôt te lire. Michel PS Les documents PDF immensité, complexité et fossiles sont des dossiers de Suzie. Pour info. Michel 00 Index biblique Cultes matinaux 2.15.pdf 00 Index biblique Cultes matinaux 2.15.xlsx 1 L immensité et la complexité de l'univers.pdf 2 La complexité.pdf 3 Les fossiles.pdf
  16. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 2 Mars 2020 - Genèse 22-23.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 2 Mars 2020 - Genèse 22-23.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 22-23 Genèse 22 :5 : Qu’est-ce qui a pu amener Abraham à dire à ses serviteurs qu’Isaac et lui reviendraient vers eux alors qu’il s’apprêtait à offrir Isaac en sacrifice ? (w16.02 11 § 13). « Il dit alors à ses serviteurs : « Restez ici avec l’âne. Mon fils et moi, nous allons là-bas pour adorer Dieu, puis nous reviendrons vers vous. » 13 Avant de quitter les serviteurs qui l’accompagnaient, lui et son fils, Abraham leur a dit : « Restez ici, vous, avec l’âne ; moi et le garçon, nous voulons aller jusque là-bas pour adorer, puis nous reviendrons vers vous » (Gen. 22:5). Que voulait-il dire ? Était-il en train de mentir à ses serviteurs, de leur faire croire qu’Isaac reviendrait tout en sachant que celui-ci serait sacrifié ? Non. La Bible nous aide à comprendre le raisonnement qu’Abraham a pu tenir (Hébreux 11:19 « Mais il a estimé que Dieu pouvait même le ressusciter, et c’est de la mort qu’il l’a reçu, en guise d’exemple. »). Au sujet de son fils, « il a estimé que Dieu pouvait même le relever d’entre les morts ». Oui, Abraham croyait en la résurrection. Il savait que Jéhovah avait ranimé ses facultés procréatrices ainsi que celles de Sara, alors qu’ils étaient âgés (Héb. 11:11, 12, 18). Il comprenait que rien n’est impossible à Jéhovah. Il était donc persuadé que, quoi qu’il puisse arriver lors de cette journée éprouvante, son cher fils lui serait rendu afin que toutes les promesses de Jéhovah puissent se réaliser. Pas étonnant qu’Abraham soit appelé « le père de tous ceux qui ont foi » ! - w16.02 11 § 13 Réfléchissons à ce que Dieu a demandé un jour à Abraham : « S’il te plaît, prends ton fils, ton fils unique que tu aimes tant, Isaac, et [...] offre-le en holocauste » (Gen. 22:2). Imagine ce qu’Abraham a dû ressentir ! Jéhovah lui avait promis que toutes les nations seraient bénies par le moyen de sa descendance. Il avait aussi indiqué que cette descendance passerait par Isaac Mais comment cela pourrait-il arriver si Abraham sacrifiait son fils ? Paul a expliqué qu’Abraham était convaincu que Dieu pouvait ressusciter Isaac. La Bible ne dit pas qu’Abraham pensait qu’Isaac reviendrait rapidement à la vie, peut-être au bout de quelques heures, d’une journée ou même d’une semaine. Il ne pouvait pas savoir quand son fils serait ressuscité. Mais il était sûr que Jéhovah redonnerait la vie à Isaac. Le geste d’Abraham préfigura celui de Jéhovah qui offrirait son Fils unique-engendré, Jésus Christ. – TG2017/12 p3 §14 Abraham doutait-il qu’Isaac serait offert en sacrifice ? Non, il avait l’intention d’obéir à Dieu, ayant une foi absolue en Jéhovah et en sa puissance. Ainsi donc, il exécuterait l’ordre de Dieu, même au prix de la vie de son fils bien-aimé. Abraham se rappelait que, lorsque sa femme et lui étaient comme morts pour ce qui est d’avoir des enfants, Dieu avait réveillé leurs facultés de reproduction, et leur avait donné un fils, Isaac. Jéhovah ne voulait pas vraiment qu’Abraham tue son fils, mais il voulait voir jusqu’où irait son obéissance. – TG1969 p511 Que serait-il arrivé si Abraham n’avait pas eu foi dans le pouvoir de Dieu de ressusciter Isaac et de tenir Sa promesse de produire une semence par son intermédiaire ? Il n’aurait jamais tenté d’offrir son fils (Hébreux 11:19). C’est par ses œuvres d’obéissance que “ sa foi a été rendue parfaite ”, ou complète. Ainsi “ s’est accomplie cette parole de l’Écriture [Genèse 15:6] qui dit : ‘ Abraham eut foi en Jéhovah, et cela lui fut compté comme justice. ’ ” En tentant d’offrir Isaac, Abraham a confirmé par des œuvres la déclaration de Dieu qui, avant ces événements, avait déjà dit que le patriarche était juste. Ses œuvres de foi ont prouvé qu’il aimait Dieu, ce qui lui a valu d’être appelé “ ami de Jéhovah ”. – TG1997 15/11 §10 Les commandements que Dieu donne aujourd’hui aux chrétiens leur suscitent une épreuve semblable. Par exemple, certains trouvent difficile de prêcher “publiquement et de maison en maison”. Ils trouvent dur de devoir se préparer pour cette activité en prononçant des allocutions à l’École du ministère théocratique ou en donnant des commentaires lors des réunions. Mais ces épreuves sont-elles plus sévères que celles que Dieu suscita à Abraham ? Une personne extrêmement timide pourrait presque le penser. Mais n’oubliez pas que Jéhovah est un Dieu miséricordieux et plein d’amour. Il ne demande jamais à ses serviteurs de faire quelque chose qui ne soit pas pour leur bien et pour leur bénédiction. - TG1971 15/6 §22 Genèse 22:12 : Qu’est-ce qui, dans ce verset, montre que Jéhovah se sert de sa prescience de manière sélective ? (it-2 642 § 2-3). « L’ange reprit : « Ne fais pas de mal au garçon, ne lui fais rien, car maintenant je sais vraiment que tu crains Dieu, puisque tu ne m’as pas refusé ton fils, ton fils unique. » L’exercice sélectif de la prescience. L’antithèse du prédestinianisme, à savoir l’exercice sélectif ou discrétionnaire que fait Dieu de ses pouvoirs de prescience, doit cadrer avec les normes justes de Dieu et concorder avec ce qu’il révèle sur lui-même dans sa Parole. À l’encontre de la théorie du prédestinianisme, il se dégage de nombreux textes que, dans une situation qui se présente, Dieu analyse les faits et prend sa décision à partir de cette analyse. Ainsi, en Genèse 11:5-8 on voit Dieu diriger son attention sur la terre, observant la situation à Babel, et, à ce moment-là, décider de ce qu’il va faire pour interrompre le projet injuste qui est en cours. Quand la méchanceté se fut répandue à Sodome et Gomorrhe, Jéhovah informa Abraham de sa décision d’enquêter (par l’intermédiaire de ses anges) pour, précisa-t-il, “ voir s’ils agissent tout à fait selon la clameur à ce sujet, qui est venue jusqu’à moi ; et, sinon, je peux le savoir ”. (Gn 18:20-22 ; 19:1.) Dieu dit qu’il avait ‘ fait la connaissance d’Abraham ’, et après que celui-ci fut allé jusqu’à tenter de sacrifier Isaac, Jéhovah dit : “ Car à présent je sais vraiment que tu crains Dieu, puisque tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. ” — Gn 18:19 ; 22:11, 12 - it-2 642 § 2-3 Dieu déclara qu’il ‘ connaissait ’ Abraham et qu’il était donc sûr que cet homme de foi donnerait ordre à ses fils d’une bonne façon. Jéhovah n’entendait pas simplement par là qu’il était au courant de l’existence d’Abraham, mais qu’il le connaissait bien parce qu’il avait observé l’obéissance du patriarche et l’intérêt que celui-ci portait au vrai culte pendant de nombreuses années Pendant un temps, Jéhovah n’a pas cherché à savoir à quel point les habitants de ces villes de Sodome et de Gomorrhe étaient méchants. Il peut donc, dans certains cas, choisir de ne pas tout savoir (Genèse 22:12). Ce n’est absolument pas un signe d’imperfection ou de faiblesse de sa part. Puisque « parfaite est son action », Dieu utilise son pouvoir de connaître l’avenir en fonction des objectifs qu’il souhaite atteindre ; il ne force jamais les humains à suivre une certaine voie (Deutéronome 32:4). Qu’en conclure alors ? Tout simplement que Dieu utilise son pouvoir de manière sélective et au moment où il le veut. – TG2014 1/7 Jéhovah n’a pas besoin de connaître à l’avance tout ce qui va nous arriver. L’idée que Dieu choisisse à l’avance quelles épreuves nous subirons suppose qu’il connaisse tout de notre avenir. Or cela n’est pas biblique. C’est vrai, Dieu peut connaître l’avenir à l’avance (Is. 46:10). Mais la Bible montre qu’il n’utilise pas toujours sa faculté de connaître les évènements à l’avance. Ainsi, il équilibre sa prescience avec son respect de notre libre arbitre. N’est-ce pas ce que nous attendons du Dieu qui attache du prix à notre liberté et qui exerce toujours ses attributs de façon parfaitement équilibrée ? – TG2017/2 La prescience est la faculté de savoir ou de connaître d’avance ce qui va se produire ou exister. La prédétermination, au sens biblique, est l’action de déterminer d’avance un événement ou une chose. La prédestination est fondamentalement l’action de décider, de fixer ou de déterminer d’avance quelque chose concernant quelqu’un ; c’est également le résultat de cette action, le fait d’être prédestiné Le prédestinianisme. La doctrine selon laquelle Dieu exerce sa prescience de manière absolue et détermine à l’avance la vie et la destinée de chacun est appelée prédestinianisme. Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Au cours de sa longue vie, Abraham a offert de nombreux sacrifices. Ces actes d’adoration s’adressaient toujours à Jéhovah, le seul Dieu digne d’en être le destinataire. Abraham était-il disposé à présenter à Jéhovah des offrandes de la meilleure qualité ? Cela ne fait aucun doute, puisqu’Abraham a même été prêt à offrir Isaac, son fils qu’il aimait tant. En cette occasion, Jéhovah a expliqué très précisément à Abraham la façon dont il devait offrir le sacrifice (Gen. 22:1, 2). Abraham a respecté les instructions de Dieu dans les moindres détails. C’est parce que Jéhovah est intervenu qu’il n’est pas allé au bout de son geste et qu’il n’a pas mis à mort son fils (Gen. 22:9-12). Jéhovah a approuvé les actes d’adoration d’Abraham parce qu’ils lui étaient offerts par un homme animé de bons mobiles. Que nous apprend l’exemple d’Abraham sur le culte pur ? Comme lui, nous sommes entourés de personnes, peut-être même de membres de notre famille, dont l’influence pourrait affaiblir notre attachement à Jéhovah. Pour résister à cette influence, nous devons acquérir une foi profonde en Jéhovah et être convaincus que ses normes justes sont les meilleures. Nous manifestons cette foi en obéissant à Jéhovah et en lui consacrant notre temps, notre énergie et nos ressources. Qu’il est encourageant de savoir que si nous adorons Jéhovah de notre mieux, de la manière dont il le demande et avec les bons mobiles, il nous considère comme justes – rr chap2 p15-26 §18,21 Nous avons également de nombreux exemples d’humains qui ont gardé leur joie malgré des circonstances difficiles. C’est le cas d’Abraham. Sa vie a parfois été menacée et d’autres lui ont causé des difficultés. Comment a-t-il fait pour rester joyeux ? Il se concentrait sur son espérance de vivre dans le monde nouveau gouverné par le Messie - Genèse 22:15-18 - Jésus a dit : « Abraham votre père s’est beaucoup réjoui dans l’espoir de voir mon jour » (Jean 8:56). Nous pouvons imiter Abraham en réfléchissant aux joies qui nous attendent – TG2018/2 p28 Éprouver du chagrin quand un proche meurt ne veut pas dire que nous manquons de foi en la résurrection (Genèse 23:1,2 « Sara vécut 127 ans. C’est le nombre des années de sa vie. Elle mourut à Kiriath-Arba, c’est-à-dire Hébron, au pays de Canaan, et Abraham se mit à mener deuil et à la pleurer.). Il a fallu du temps à Abraham pour surmonter son chagrin. Avec le temps, le chagrin s’atténue. Le deuil chez les Orientaux s’accompagnait de grandes manifestations de chagrin Il est naturel d’éprouver ce genre de sentiments pendant longtemps. Chacun vit son deuil différemment ; il serait donc absurde de juger la façon dont quelqu’un réagit à cette terrible épreuve. – mwb2018/4 p6 La famine en Canaan terminée, “ Abram monta d’Égypte, lui, sa femme, tout ce qui était à lui, et Lot avec lui, en direction du Négueb [la région semi-aride au sud des montagnes de Juda]. Abram était très riche en troupeaux, en argent et en or ”. Les habitants de l’endroit le considéraient comme un homme fort et influent, un chef puissant (Genèse 23:6). Abram ne voulait pas s’installer ni se mêler de la politique cananéenne. “ Il alla, de campement en campement, du Négueb jusqu’à Béthel, à l’endroit où sa tente s’était trouvée d’abord, entre Béthel et Aï. ” Comme toujours, Abram donnait la priorité au culte de Jéhovah partout où il allait. – TG2001 15/8 p21 Si nous nous lançons dans un projet commercial avec un frère ou une sœur, il nous faudra peut-être faire un investissement ou un prêt. Dans ce genre de situation, pensons à ce principe de la Bible très utile : il faut tout mettre par écrit. Quand le prophète Jérémie a acheté un champ, il a fait un contrat en deux exemplaires. Il a fait signer un exemplaire par des témoins. Et il a gardé les deux exemplaires pour qu’on puisse les consulter plus tard. Jérémie 32:9-14 ; À la mort de Sara, Abraham acheta une propriété funéraire familiale. Cette transaction légale eut lieu en présence des deux parties et de témoins, “ sous les yeux des fils de Heth, parmi tous ceux qui entraient par la porte de sa ville Genèse 23:16-20. Certains pensent que mettre leur contrat par écrit peut donner l’impression qu’ils ne se font pas confiance. Mais en fait, mettre un contrat par écrit peut éviter beaucoup de malentendus, de déceptions et de disputes. Même dans les relations d’affaires, rappelle-toi que la paix de l’assemblée est plus importante que n’importe quelle opération commerciale – lvs chap14 §14
  17. Hello Misette bien reçu ton excellent travail. Merci et à bientôt te lire. Ton frère dans la foi Michel Ps Ci joint une très encourageante vidéo et un peu d'humour dans ce monde de brutes FOI FERME.mp4
  18. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Février 2020 - Genèse 20-21.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Février 2020 - Genèse 20-21.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 20-21 Genèse 20:12 : Sara était-elle la soeur d’Abraham ? (wp17.3 12, note) « Et puis, elle est vraiment ma sœur, la fille de mon père, mais pas la fille de ma mère ; et elle est devenue ma femme. » Sara était la demi-sœur d’Abraham. Ils avaient le même père, Téra, mais pas la même mère (Genèse 20:12). Bien qu’une telle union ne soit pas convenable aujourd’hui, il est important de garder à l’esprit que les choses étaient différentes en ce temps-là. Les humains étaient plus proches de la perfection (dont Adam et Ève avaient joui mais qu’ils avaient perdue). Dans le cas de ces humains robustes, l’union entre proches parents ne présentait manifestement pas de risque génétique pour la descendance. Cependant, quatre siècles après l’époque d’Abraham, l’espérance de vie était semblable à la nôtre ; la Loi mosaïque interdisait alors les unions entre proches parents (Lévitique 18:6). - wp17.3 12, note Pourquoi Dieu a-t-il jadis autorisé des mariages entre frères et sœurs ? Dieu a créé Adam et Ève parfaits, et il avait pour dessein que toute l’humanité descende d’eux. Au début, pendant quelques générations, des mariages seraient évidemment contractés entre proches parents. Mais bien que le péché eût déjà fait son apparition à cette époque reculée, il y avait relativement peu de risques que les enfants soient affligés de tares importantes. En effet, les humains étaient encore très proches de la perfection dont Adam et Ève avaient joui, comme l’atteste leur longévité. Cependant, quelque 2 500 ans après qu’Adam a péché, Dieu a interdit les mariages incestueux pour protéger les générations futures. Cela a élevé la moralité sexuelle de ses serviteurs au-dessus de celle des peuples alentour, car, à l’époque, ceux-ci se livraient à toutes sortes de pratiques dépravées. De nos jours, les mariages entre frères et sœurs ne sont pas autorisés parmi les chrétiens. Celui qui se marie avec un proche parent risque fort de transmettre à ses enfants des tares héréditaires. – rs p228 Bien qu’avancée en âge, Sara était très belle d’apparence. C’est pourquoi Abraham lui avait demandé de dire, chaque fois que ce serait nécessaire au cours de leurs voyages, qu’il était son frère, de crainte que d’autres le tuent pour la prendre (Gn 20:13). En Égypte, cela valut à Sara d’être emmenée dans la maisonnée de Pharaon sur recommandation de ses princes. Mais l’intervention divine empêcha Pharaon de la violer. Il renvoya alors Sara à Abraham et leur demanda de quitter le pays. Il fournit également un sauf-conduit pour Abraham et ses biens – it-2 Sara Genèse 21:33 : En quel sens Abraham a-t-il ‘loué le nom de Jéhovah’ ? (w89 1/7 20 § 9) « Après cela, Abraham planta un tamaris à Bersabée, et là, il loua le nom de Jéhovah, le Dieu éternel. » 9 Abraham accomplit alors un autre acte de foi. Le récit rapporte qu’“il bâtit là un autel à Jéhovah”. (Genèse 12:7.) Cela signifie vraisemblablement qu’il offrit un animal en sacrifice, car le mot hébreu rendu par “autel” signifie “lieu de sacrifice”. Par la suite, Abraham répéta des actes de foi semblables dans d’autres parties du pays. Par ailleurs, il ‘invoqua le nom de Jéhovah’. (Genèse 12:8; 13:18; 21:33.) L’expression hébraïque traduite par “invoquer le nom de Jéhovah” a également pour sens “proclamer (prêcher) le nom”. Le patriarche dut proclamer hardiment le nom de son Dieu, Jéhovah, devant sa maisonnée et devant les Cananéens. Pareillement, de nos jours, tous ceux qui recherchent l’amitié de Dieu doivent invoquer son nom avec foi. Il leur faut entre autres participer à la prédication publique, en “offrant sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui font la déclaration publique pour son nom”. - w89 1/7 20 § 9 Invoquer le nom de Jéhovah signifie connaître ce nom, le respecter profondément ainsi que faire confiance au porteur de ce nom et compter sur lui. Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Dieu détailla les pratiques sexuelles qu’il avait en horreur : adultère, inceste, homosexualité et bestialité (Lévitique 18:6-23). Jéhovah a interdit formellement que l’être humain se fasse passer pour quelqu’un de l’autre sexe dans une intention immorale (Deutéronome 22:5). La Bible enseigne invariablement que les seules relations sexuelles approuvées par Dieu sont celles qui unissent deux personnes de sexe différent dans le cadre du mariage (Genèse 20:1-5, 14). - RV2003 8/10 Satan s’efforça très tôt de contrecarrer la promesse relative à la “ semence ” qui devait venir par Abraham (Gn 12:7). C’est sans doute lui qui essaya de faire que Sara soit souillée et soit indigne de donner naissance à la semence ; mais Dieu la protégea (Gn 20:1-18). Satan fit tout son possible pour détruire ceux que Dieu choisit comme semence d’Abraham, ceux qui constituaient la nation d’Israël, en les incitant à pécher et en dressant contre eux d’autres nations, ce qui est manifeste tout au long de l’histoire biblique. – it-2 Satan C’est parce que Jéhovah examine le cœur qu’il a fait montre de considération même à l’égard de non-croyants. On en tient pour preuve la manière dont il a traité Abimélek, le roi de la ville philistine de Guérar. Abimélek, qui ne savait pas qu’Abraham et Sara étaient mari et femme, avait envoyé prendre Sara pour qu’elle devienne sa femme. Mais, avant que le roi puisse concrétiser son projet, Jéhovah lui a dit dans un rêve : “ Moi aussi, je sais bien que c’est dans la droiture de ton cœur que tu as fait cela, et c’est moi également qui te retenais de pécher contre moi. C’est pourquoi je ne t’ai pas permis de la toucher. Mais maintenant, rends la femme de cet homme, car c’est un prophète, et il suppliera pour toi. Reste donc en vie. ” — Gen. 20:1-7. Abimélek adorait de faux dieux ; Jéhovah aurait donc été en droit de le traiter avec sévérité. Mais il a discerné qu’en la circonstance cet homme avait agi en toute sincérité. C’est donc avec clémence qu’il lui a indiqué ce qu’il devait faire afin d’obtenir le pardon et de ‘ rester en vie ’. N’est-ce pas là un Dieu que nous pouvons être fiers d’adorer ? – TG2008 15/10 §4,5 Sara et son mari résidèrent temporairement à Guérar. Là, de nouveau, Abraham présenta sa femme comme sa sœur. Le roi de Guérar, Abimélek, prit alors Sara. Cette fois encore, l’intervention de Jéhovah lui évita d’être violée. Abimélek la rendit à Abraham et donna à ce dernier du bétail ainsi que des serviteurs et des servantes, peut-être en compensation pour l’avoir privé temporairement de sa femme. De plus, il donna à Abraham 1 000 pièces d’argent (env. 2 200 $) . Ces pièces d’argent devaient servir de preuve que Sara était lavée de tout opprobre quant à sa moralité. Quelque temps plus tard, ce roi conclut une alliance de paix et de confiance mutuelle avec Abraham à Béer-Shéba. Genèse 20 : 1-18 ; 21:22-34 - it-2 p897 La Bible dit qu’Abraham était prophète (Genèse 20:7). Abraham, le premier homme à être appelé “prophète” dans la Bible. Dans les Écritures, ce mot désigne un porte-parole de Dieu qui délivre un message à ses semblables. Or, si Abraham fut un vrai prophète, tous les hommes ont la possibilité d’en retirer des bienfaits, car le message qu’il reçut contenait une bonne nouvelle pour l’ensemble de l’humanité. La Bible rapporte en effet que Dieu fit cette promesse à Abraham: “Grâce à toi se béniront assurément toutes les familles du sol.” Abraham ne fut pas un “prophète” comme les autres, car Jéhovah l’utilisa pour jouer un grand “drame symbolique”, dans lequel le patriarche eut l’insigne honneur de représenter prophétiquement Dieu lui-même - TG1989 1/7 À 90 ans, Sara peut enfin savourer le moment qu’elle attendait depuis si longtemps. Elle donne un fils à son cher époux, qui a maintenant 100 ans ! Abraham appelle le bébé Isaac, ou « Rire », comme Dieu l’a demandé. Nous pouvons imaginer Sara, éreintée mais radieuse, expliquant : « Dieu m’a donné l’occasion de rire ; tous ceux qui en entendront parler riront avec moi. » (Genèse 21:6). Ce don miraculeux de Jéhovah lui a sans nul doute procuré de la joie jusqu’à la fin de ses jours. Mais il a aussi entraîné de grandes responsabilités. – TG2017/5 p14 Quand Abraham prépara “ un grand festin le jour où on sevra Isaac ” alors âgé d’environ 5 ans, Sara vit Yishmaël, le fils d’Agar, qui avait, lui, environ 19 ans, “ en train de plaisanter ” au sujet d’Isaac. Il ne s’agissait pas d’un innocent jeu d’enfant. Comme le laisse entendre le verset suivant du récit, Yishmaël provoquait peut-être Isaac sur sa qualité d’héritier. Il trahissait ainsi très tôt l’hostilité qu’il allait manifester plus tard, selon ce qu’avait annoncé l’ange de Jéhovah (Gn 16:12). Craignant sans doute pour l’avenir d’Isaac, Sara demanda à Abraham de chasser Agar et son fils. Jéhovah Dieu appuya cette requête. Cela déplut à Abraham, mais, suivant les instructions divines, il exauça la requête de sa femme. Tôt le lendemain matin, il renvoya Agar avec son fils, après lui avoir donné du pain et une outre d’eau. — Gn 21:8-14. – Agar erra dans le désert de Béer-Shéba, se perdit, semble-t-il. Quand l’eau vint à manquer et que Yishmaël fut épuisé, “ elle jeta l’enfant sous un des buissons ”. (Gn 21:14, 15) L’expression “ jeta l’enfant ” ne signifie pas que Yishmaël était un bébé porté dans les bras. Le mot hébreu yèlèdh (enfant) ne désigne pas nécessairement un petit enfant, mais souvent un adolescent ou un jeune homme. Yishmaël n’était pas très vigoureux durant son adolescence (Gn 16:12). Il est donc possible qu’il se soit épuisé le premier et que sa mère ait dû le soutenir. Cela n’est pas inconcevable, car à cette époque-là les femmes, et surtout les esclaves, étaient habituées à porter chaque jour de lourds fardeaux. Apparemment, Agar s’épuisa à son tour au point de ne plus pouvoir soutenir Yishmaël ; elle le déposa donc, peut-être un peu brusquement, sous le premier abri venu, un buisson. – it-1 p55 La Parole de Dieu nous conseille de ne pas nous précipiter quand nous avons une décision importante à prendre. Si nous prenons le temps de peser tous les aspects ou éléments d’une question, notre décision sera sans doute meilleure. Avant de décider quoi faire, un chef de famille devrait prendre le temps d’effectuer des recherches dans les Écritures et nos publications, et d’écouter le point de vue des autres membres de sa famille. Souviens-toi que Dieu a exhorté Abraham à écouter sa femme (Gen. 21:9-12). Un jour, elle a dit à son mari, Abraham, quelque chose qui ne lui a pas plu. Mais Jéhovah a dit à Abraham : « Écoute-la » Un mari chrétien prendra rarement une décision qui s’oppose à ce que la Bible dit – TG2017/3 p13 Les femmes aussi ont une certaine influence dans la famille. La Bible parle de femmes attachées à Dieu qui, sans déroger au principe de l’autorité, ont pris l’initiative d’aiguiller leurs maris dans une bonne direction ou de leur éviter de commettre des fautes de jugement (Genèse 21:9-12). Une femme peut être plus vive d’esprit ou plus douée que son mari dans divers domaines, mais elle n’en doit pas moins lui témoigner “ un profond respect ”. Si elle cherche avant tout à plaire à Dieu, elle utilisera ses capacités pour épauler son mari plutôt que de le dénigrer ou d’essayer de le dominer. Quand un mari et une femme sont heureux en mariage, cela ne veut pas dire qu’ils sont d’accord sur tout. Si tu n’es pas toujours d’accord avec ton conjoint, ne te décourage pas. Le plus important, c’est de continuer à vous traiter avec amour et respect même quand vous n’êtes pas d’accord– cl chap10 p97 Le fait que la femme chrétienne doit avoir un esprit doux et paisible ne signifie pas qu’elle n’a pas d’opinions ni que son point de vue est sans intérêt. Dans les temps anciens, des femmes qui vivaient en accord avec les principes divins, telles Sara et Rébecca, n’ont pas hésité à exprimer leurs préoccupations, et le récit biblique indique que Jéhovah a approuvé leur initiative (Genèse 21:8-12). Les femmes chrétiennes peuvent elles aussi exprimer leurs sentiments. Toutefois, elles veillent à faire preuve de considération et se gardent d’avoir des paroles humiliantes. La communication qu’elles ont avec leurs maris devient alors certainement plus agréable et leurs attentes sont davantage prises en considération. – TG2007 1/5 §16 Conformément à la signification du nom Yishmaël, “ Dieu entendit ” l’appel au secours du jeune homme et lui fournit l’eau dont il avait besoin, ce qui lui permit de vivre et de devenir archer. Nomade du désert de Parân, il réalisa la prophétie qui avait été prononcée à son sujet : “ Il deviendra un zèbre d’homme. Sa main sera contre tous et la main de tous sera contre lui ; et il campera devant la face de tous ses frères. ” (Gn 21:17-21) – it-2 p1206
  19. Hello Misette, Merci. C'est du très bon travail. A bientôt Michel00 Index biblique Cultes matinaux 2.14.pdf Evitons les conflits internes.mp4 00 Index biblique Cultes matinaux 2.14.xlsx Publié le 10 Une transplantation hépatique.pdf
  20. Vidéo par écrit N'aimez pas le monde.docx Vidéo par écrit N'aimez pas le monde.pdf ttps://www.jw.org/fr/biblioth%C3%A8que/videos/#fr/mediaitems/WebHomeSlider/pub-jwbmw_201508_1_VIDEO Vidéo par écrit : « N’aimez pas le monde » Robert LUCCIONI Assistant du Comité d’édition L’avertissement contenu en 1 Jean 2 :15 est très clair. « N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde. » C’est intéressant de noter que le verset établit une différence entre « aimer le monde » et « aimer les choses qui sont dans le monde ». Pourquoi est-ce important de méditer sur cette idée ? On lit dans le commentaire que le cœur est traître et qu’on ne se rend peut-être pas compte à quel point les choses du monde peuvent nous influencer. Maintenant, c’est évident qu’aucun d’entre nous n’aime le monde. Nous sommes dégoûtés par les injustices, l’immoralité, les guerres, la criminalité, la corruption, l’oppression subie par des victimes innocentes. Nous attendons impatiemment le jour où Jéhovah mettra fin à toutes ces choses. Nous n’aimons pas le monde. Même si nous n’aimons pas le monde, est-il possible que nous développions un amour pour les choses du monde ? La différence qu’il y a entre aimer le monde et aimer les choses qui sont dans le monde peut nous faire penser au récit de Loth. Dans Genèse chapitre 11, on nous présente Loth. On y découvre Abraham, Sara et Loth, le neveu d’Abraham, quittant Our pour Harran. Un peu plus tard, à la mort de Téra, le père d’Abraham, Loth suit fidèlement Abraham et Sara, qui quittent Harran. Il a sans aucun doute foi dans la promesse de Jéhovah selon laquelle il bénirait toutes les nations de la terre par le moyen d’Abraham. Et si vous regardez la carte qui se trouve à la fin de notre Bible, vous verrez que Loth a suivi fidèlement Abraham et Sara et qu’il a fait le chemin jusqu’au territoire qui deviendrait la nation d’Israël. Ils ont finalement dû aller en Egypte à cause d’une famine. Ensuite, ils sont revenus, et c’est à cette époque, d’après Genèse 13, le pays ne pouvait plus tous les accueillir, eux et toutes leurs possessions, leurs troupeaux et leurs gardiens de troupeaux. La dispute est donc arrivée. Abraham, qui ne voulait pas que cela continue, a proposé à Loth, qu’ils se séparent. Et on lui a permis de choisir en premier. Lisons le récit à ce stade et voyons ce qui se passe. Genèse 13 :11-13 « Alors Loth choisit pour lui toute la plaine du Jourdain et il déplaça son camp vers l’est. C’est ainsi qu’ils se séparèrent. Abram habita au pays de Canaan, et Loth habita parmi les villes de la plaine. Finalement, il installa sa tente près de Sodome. Mais les hommes de Sodome étaient mauvais. Ils péchaient gravement contre Jéhovah. » Vous notez ici que Loth a commencé à déplacer tout son bétail et tous ses gardiens de troupeaux vers l’Est. Et il est dit que Loth a d’abord habité parmi les villes du district, et que finalement il a dressé sa tente près de Sodome. Ensuite, quelque temps plus tard, les rois de cette région ont fait la guerre au roi d’Elam et à d’autres rois. Notez en Genèse 14 :11-12 où est Loth à ce moment-là : « Les vainqueurs prirent tous les biens de Sodome et de Gomorrhe, ainsi que tous leurs vivres, et ils repartirent. Loth, le neveu d’Abram, habitait alors à Sodome. Ils le prirent lui aussi, ainsi que ses biens, et ils continuèrent leur chemin. » Alors où est Loth à présent ? Il habite à Sodome. En Genèse chapitre 19, on voit que les anges inspectent la ville. Au verset 3, il est dit : « Toutefois, il insista tellement qu’ils allèrent chez lui. Alors il leur prépara un festin, fit cuire du pain sans levain, et ils mangèrent. ». Donc Loth avait une maison à Sodome. En Genèse 19 :9, les hommes mauvais déclarent : « Pousse-toi ! » Et ils ajoutèrent : « Cet étranger qui est venu vivre ici ose nous juger ! Maintenant, nous allons te faire plus de mal qu’à eux. » Et ils bousculèrent Loth et s’avancèrent pour enfoncer la porte. » Un résident étranger ? Où sont passés son bétail et ses gardiens de troupeaux ? En Luc 17 :28, on lit : « Ce sera aussi comme aux jours de Loth : Les gens mangeaient, ils buvaient, ils achetaient, ils vendaient, ils plantaient, ils construisaient. » Est-il possible que Loth ait laissé son bétail et ses gardiens de troupeaux pour monter une affaire à Sodome, par exemple un commerce ? En Genèse 19 :12, les anges demandent : « Puis les deux hommes dirent à Loth : « Qui as-tu encore ici ? Tes gendres, tes fils, tes filles — tous les membres de ta famille —, fais-les sortir de la ville. » Le récit nous apprend qu’il est sorti pour parler seulement à ses gendres. Rien n’indique qu’il soit allé voir un autre membre de sa famille. Vous avez remarquez, Loth, qui avait beaucoup de bétail, qui était avec Abraham, et qui se déplaçait dans les villes du district, a installé son campement près de Sodome, est venu habiter dans la ville, et a fini par avoir sa maison à Sodome. Que s’est-il passé ? Nous savons que Loth n’est pas devenu comme les Sodomites. Sous inspiration, l’apôtre Pierre, dans sa deuxième lettre au chapitre 2 :8, a appelé Loth un « juste ». Il a dit que ce que Loth voyait et entendait quand il habitait parmi eux le tourmentait de jour en jour à cause de leurs actions illégales. Loth n’aimait pas le monde, il était tourmenté par le monde. On n’a pas plus d’informations à ce sujet, on ne peut pas tirer de conclusions hâtives. Mais on se pose forcément la question suivante : N’aimait-il pas les choses du monde ? Lui ou sa famille n’ont-ils pas laissé les choses du monde les influencer ? C’est vrai, il a pu se sortir de cette situation. Il était considéré comme juste par Jéhovah. Mais regardez la souffrance à laquelle il a dû faire face : il a perdu sa femme, et apparemment tous ses biens. La dernière chose qu’on lit à propos de son histoire, c’est qu’il vivait dans les montagnes, dans une cave, avec ses deux filles. Rien à voir avec Abraham, qui s’est clairement tenu séparé des villes de Canaan, des Cananéens, et qui a été abondamment béni par Jéhovah. Quelle est la leçon ? Nous ne sommes pas certains du contexte dans lequel Loth a dû faire ces choix. Mais le récit nous pousse à nous interroger sur les choix que nous faisons dans notre vie. Nous n’aimons vraiment pas le monde ! Mais les décisions que nous prenons, les choix que nous faisons, montrent-ils que nous aimons les choses du monde ? Est-ce que nous nous rapprochons de plus en plus des choses du monde ? Vous voyez, aimer le monde, ou les choses du monde, peut nous causer beaucoup de souffrances et de chagrin. D’où l’importance de réfléchir, comme le commentaire du texte de 1 Jean 2 :15 nous le fait remarquer, « N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour pour le Père n’est pas en lui » au genre de personne qu’il nous faut être. Regardez l’importance de cette idée au verset 17 : « De plus, ce monde est en train de disparaître, et son désir aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu vivra pour toujours. » Tires-tu profit de la brochure Examinons les Écritures chaque jour ? Est-ce que la lecture du texte du jour et de son commentaire dans la brochure Examinons les Écritures chaque jour fait partie de tes habitudes spirituelles ? Si ce n’est pas le cas, peux-tu l’inclure dans ton programme ? Beaucoup le font tôt dans la journée. De cette façon, ils peuvent y réfléchir durant leurs activités quotidiennes (Jos 1:8 ; Ps 119:97). Comment pourrais-tu profiter encore plus du texte du jour ? Lis les versets qui encadrent le texte du jour pour connaître le contexte. Essaie de trouver un récit biblique qui illustre le principe de ce verset. Puis détermine comment tu peux mettre ce principe en pratique dans ta vie. Si tu laisses la Parole de Dieu influencer tes décisions, elle dirigera ta vie et tu en retireras de grands bienfaits (Ps 119:105). Dans le monde entier, les familles du Béthel utilisent la brochure Examinons les Écritures chaque jour au moment du petit-déjeuner. Ces dernières années, de nombreux cultes matinaux ont été postés sur JW Télédiffusion dans la catégorie ÉVÈNEMENTS ET DISCOURS. À quand remonte la dernière fois où tu as examiné un ou plusieurs de ces discours ? Peut-être que certains d’entre eux correspondent exactement à tes besoins. Par exemple, quelle influence le récit de Loth pourrait-il avoir sur tes décisions ? ˙ Sur quel principe biblique ce culte matinal est-il basé ? ˙ Comment le récit de Loth met-il en évidence le danger qu’il y a à aimer le monde et les choses qui sont dans le monde ? (Genèse 13:12 « Abram habita au pays de Canaan, et Loth habita parmi les villes de la plaine. Finalement, il installa sa tente près de Sodome » Genèse 14:12 « Loth, le neveu d’Abram, habitait alors à Sodome. Ils le prirent lui aussi, ainsi que ses biens, et ils continuèrent leur chemin » Genèse 19:3) Toutefois, il insista tellement qu’ils allèrent chez lui. Alors il leur prépara un festin, fit cuire du pain sans levain, et ils mangèrent. (Genèse 19:12) Puis les deux hommes dirent à Loth : « Qui as-tu encore ici ? Tes gendres, tes fils, tes filles — tous les membres de ta famille —, fais-les sortir de la ville. (Genèse 19:24-26) Alors Jéhovah fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu. Cela venait de Jéhovah, du ciel. 25 Ainsi il détruisit ces villes, oui toute la plaine avec tous les habitants des villes et la végétation. 26 Mais la femme de Loth, qui le suivait, regarda derrière elle. Et elle devint une colonne de sel. ˙ Comment montrons-nous que nous aimons Jéhovah, et non le monde ni les choses qui sont dans le monde ? Comment puis-je montrer tout au long de la journée que j’accorde beaucoup de valeur à la Parole de Jéhovah ? jwbmw_F_201508_01_r240P.mp4
  21. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Février 2020 - Genèse 18-19.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Février 2020 - Genèse 18-19.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 18-19 Genèse 18:1, 22 : En quel sens Jéhovah est-il ‘apparu à Abraham’ et est-il ‘resté avec lui ’ ? (w88 15/5 23 § 5-6) « Par la suite, Jéhovah apparut à Abraham près des grands arbres de Mamré, alors qu’il était assis à l’entrée de la tente au moment du jour où il fait le plus chaud. » Verset 22 « Puis les hommes partirent en direction de Sodome, mais Jéhovah resta avec Abraham. » ‘Aucun homme n’a vu Dieu’ Nous sommes désormais en mesure de comprendre pourquoi Abraham s’est adressé à un porte-parole angélique de Dieu qui s’était matérialisé comme s’il avait parlé à Jéhovah Dieu lui-même. Puisque cet ange exprima exactement ce que Jéhovah voulait communiquer à Abraham et puisqu’il était Son représentant personnel, le récit biblique pouvait dire: “Jéhovah lui apparut.” — Genèse 18:1. Rappelez-vous qu’un porte-parole angélique de Dieu est capable de transmettre Ses messages aussi fidèlement qu’un téléphone ou qu’une radio peuvent transmettre nos paroles à une autre personne. On comprend donc facilement pourquoi Abraham, Moïse, Manoah et d’autres encore ont pu converser avec un ange matérialisé comme avec Dieu lui-même. Bien qu’ils aient pu contempler ces anges et la gloire de Dieu qui se reflétait en eux, ils n’ont pu voir Dieu pour autant. Par conséquent, cela ne contredit en rien ces paroles de l’apôtre Jean: “Aucun homme n’a jamais vu Dieu.” (Jean 1:18). En fait, ces hommes ont vu des représentants angéliques de Dieu, mais non Dieu lui-même - w88 15/5 23 § 5-6 Quand Abraham reçut la visite de “trois hommes” qui étaient manifestement des envoyés de Dieu, il les salua en disant : « S’il te plaît, Jéhovah, si j’ai trouvé faveur à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter chez ton serviteur. (Genèse 18:3). Il est évident que Jéhovah n’était pas apparu en chair et en os à Abraham, car ‘nul homme ne peut voir Dieu et demeurer en vie’. Abraham a dû s’exprimer ainsi parce qu’il reconnaissait que ces “hommes”, et peut-être l’un d’entre eux plus particulièrement, représentait Jéhovah Quand les “trois hommes” eurent transmis au patriarche le message important dont ils étaient porteurs, message relatif à la “postérité” promise, ils tournèrent leur attention vers Sodome et Gomorrhe. Une comparaison de Genèse 18:22 et 19:1 nous fournit la preuve que les “hommes” qui rendirent visite à Abraham étaient des anges. L’un d’eux, qui représentait Jéhovah, resta avec Abraham, tandis que les deux autres messagers célestes partirent pour Sodome.- TG1982 15/8 Genèse 19:26 : Pourquoi la femme de Loth est-elle devenue « une colonne de sel » ? (w19.06 20 § 3) « Mais la femme de Loth, qui le suivait, regarda derrière elle. Et elle devint une colonne de sel. » SOIS PATIENT 3 Loth a pris une mauvaise décision : il a choisi de vivre au milieu des habitants de Sodome, qui avaient une conduite sexuelle très immorale (2 Pierre 2:7, 8). La région était fertile, mais le choix de Loth d’aller habiter à Sodome lui a valu de nombreuses difficultés. Sa femme a désobéi à Jéhovah, peut-être parce qu’elle aimait trop cette ville ou qu’elle s’était trop attachée à certaines personnes qui vivaient là. Et elle a perdu la vie quand Dieu a fait tomber une pluie de feu et de soufre sur la région. Pense aussi aux deux filles de Loth. Les hommes de Sodome à qui elles étaient fiancées sont morts. Loth, pour sa part, a perdu sa maison, ses biens et, pire que tout, sa femme (Gen. 19:12-14, 17, 26). Au cours de cette période angoissante pour Loth, Jéhovah a-t-il manqué de patience envers lui ? Non. - w19.06 20 § 3 Pourquoi la femme de Lot a-t-elle regardé derrière elle ? Était-ce par curiosité ? par manque de foi ? Ou bien regrettait-elle tout ce qu’elle laissait à Sodome (Luc 17:31) ? Quelle qu’en soit la raison, sa désobéissance lui a coûté la vie. Songez un peu : elle est morte le même jour que les habitants pervers de Sodome et Gomorrhe ! On comprend dès lors pourquoi Jésus a dit : “ Souvenez-vous de la femme de Lot. ” À notre époque aussi il est capital de ne pas regarder en arrière, figurément parlant. Jésus a souligné cette idée quand il a répondu à un homme qui voulait retourner chez lui pour faire ses adieux à sa famille avant de devenir son disciple : “ Aucun homme qui a mis la main à la charrue et regarde les choses qui sont derrière n’est fait pour le royaume de Dieu. ” (Luc 9:62). Jésus était-il dur, déraisonnable ? Pas du tout. Il était conscient que la requête de son interlocuteur n’était qu’une excuse pour se soustraire à sa responsabilité. Et il a associé le fait de remettre une décision à plus tard à celui de “ regarde[r] les choses qui sont derrière ”. Que le laboureur regarde momentanément derrière lui ou qu’il abandonne carrément sa charrue et fasse demi-tour, cela change-t-il quelque chose ? Non. Dans un cas comme dans l’autre, il détourne son attention de sa tâche, qui en pâtit. Plutôt que d’être tournés vers le passé, nous devons diriger résolument notre regard vers l’avenir. Nous avons une bonne raison de ne pas regarder les choses qui sont derrière : nous vivons “ les derniers jours ”. – TG2012 15/3 Elle s’était enfuie avec son mari, mais, au fond d’elle-même, était-elle entièrement d’accord avec lui? Rien dans le récit biblique ne nous laisse entendre qu’elle approuvait tant soit peu la conduite immorale des Sodomites. Toutefois, son amour pour Dieu était-il plus fort que les liens qui la retenaient à son foyer et aux biens matériels qu’elle y possédait ? L’épreuve révéla ce qu’elle avait dans le cœur. Il semble que Lot et sa famille étaient presque arrivés à Zoar, ou sur le point d’entrer dans cette ville, lorsque, désobéissant à l’ordre divin, elle se retourna et regarda en arrière. Le récit rapporte qu’elle devint alors “une colonne de sel”. km1999/4 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Sarah obéissait à son mari et le considérait comme son « seigneur » (Gen. 18:12). Quand des conjoints manquent de respect l’un envers l’autre, cela transparaît généralement dans leur façon de parler ou dans le ton de leur voix. S’ils ne règlent pas ce problème de fond, leur mariage court au désastre – TG2013 15/5 §11 La Bible montre que Jéhovah a toujours guidé ses serviteurs de façon organisée. Par exemple, des hommes de foi, tel Abraham, commandaient à leur famille et à leurs serviteurs en ce qui concerne le culte de Jéhovah. Celui-ci révélait sa volonté à Abraham (Genèse 12:1) et le chargeait d’instruire les siens. Dieu dit: “Je suis entré en relations avec lui [Abraham] pour qu’il donne ordre à ses fils et à sa maisonnée après lui, afin qu’ils gardent la voie de Jéhovah.” (Genèse 18:19). Cette disposition ordonnée permettait à un groupe d’humains d’adorer Jéhovah comme il convient. Comme autrefois, Jéhovah a aujourd’hui une organisation visible. Grâce à cet instrument, il éduque son peuple pour la vie dans le monde nouveau – pe chap23 §4,31 Abraham dirigeait le culte en enseignant ceux de sa maisonnée à ‘ garder la voie de Jéhovah, pour pratiquer la justice et le jugement ’. (Genèse 18:19.) De nos jours, les chefs de famille chrétiens peuvent puiser un encouragement dans l’exemple d’Abraham, qui a réussi à enseigner aux membres de sa famille à s’appuyer sur Jéhovah et à agir avec justice - TG2004 15/5 Jéhovah ne choisit pas de savoir à l’avance tout ce qui va se passer. Bien sûr, s’il le veut, il peut savoir ce qui arrivera (Isaïe 46:10). Mais la Bible enseigne qu’il ne fait pas le choix de tout savoir à l’avance (Genèse 18:20, 21 ; 22:12). Jéhovah est un Dieu aimant et juste, alors il respecte notre libre arbitre, c’est-à-dire qu’il ne se mêle pas des choix que nous faisons – ws2017/2 Quand un humain est en colère, on ne comprend pas toujours pourquoi il s’est mis dans cet état ; de plus, il s’en prend à n’importe qui. Il en est tout autrement de Jéhovah. Même très en colère, il agit toujours avec justice. Quand il punit ses ennemis, il ne fait jamais mourir « le juste avec le méchant » (Gen. 18:22-25). Et Jéhovah a toujours de bonnes raisons de se mettre en colère – Livre Le Culte pur (rr) chapitre 18 §5 Dieu écoute attentivement les humains, ce qui témoigne là encore de ses bonnes manières. Quand Abraham a soulevé des questions concernant les habitants de Sodome, Jéhovah a patiemment répondu à chacune d’elles (Gen. 18:23-32). Il n’a pas considéré que les préoccupations d’Abraham lui faisaient perdre son temps. Par ailleurs, Jéhovah écoute les prières de ses serviteurs et les lamentations des pécheurs repentants. Ne devrions-nous pas l’imiter, en écoutant les autres lorsqu’ils nous parlent ? – TG2009 15/11 §4 Loth et ses filles ont survécu à la destruction des villes méchantes de Sodome et de Gomorrhe grâce à deux anges, qui les ont escortés hors de la région (Genèse 19:1, 15-26). Les anges nous protègent-ils encore de nos jours ? Si nous adorons Jéhovah conformément à sa Parole, nous pouvons être sûrs que ces créatures invisibles et puissantes nous accordent leur protection. Il nous faut toutefois être conscients que les anges sont avant tout au service de Dieu, et non des hommes. Ils obéissent aux ordres divins, et non aux exigences ou aux requêtes humaines. Ce n’est donc pas à eux, mais à Jéhovah Dieu, que nous devons demander de l’aide. . Évidemment, comme nous ne voyons pas les anges, nous ne pouvons dire dans quelle mesure Dieu les utilise pour aider les humains en diverses circonstances. Nous savons, en revanche, que Jéhovah ‘ montre sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard ’ – TG2006 15/1 « Est-ce que le Juge de toute la terre ne fera pas ce qui est juste ? » (Genèse 18:25). Abraham avait confiance en Jéhovah. Il n’a donc pas demandé cela parce qu’il doutait. Sa question montrait plutôt qu’il était sûr que Jéhovah jugerait les villes de Sodome et de Gomorrhe avec une justice parfaite. Il était sûr que Jéhovah ne ferait jamais « mourir le juste avec le méchant ». Pour lui, c’était une chose impossible à imaginer. Pourquoi Abraham était-il sûr que Jéhovah ferait toujours ce qui est juste ? Parce que Jéhovah est le plus grand modèle du droit et de la justice. C’est réconfortant de savoir que Jéhovah est toujours juste. Par contre, le monde d’aujourd’hui est plein d’injustices. Tant que nous vivrons dans ce système de choses, nous subirons forcément des injustices. Aussi, avons-nous tendance à conjecturer sur les jugements futurs de Jéhovah ? Peut-être nous demandons-nous qui précisément survivra à Armaaguédon ou qui sera ressuscité ? Si ces sujets nous préoccupent, il serait bien que nous nous rappelions la question d’Abraham. Si, comme lui, nous pensons que Jéhovah est un Père bienveillant et que nous ayons une confiance totale en sa justice et en sa miséricorde, nous ne perdrons pas de temps dans des débats stériles ni ne nous laisserons miner par les inquiétudes ou le doute.– TG2017/4 Même des serviteurs de Dieu fidèles peuvent temporairement perdre le sens des priorités. Parlons de Loth. Il a appris de la bouche de deux visiteurs angéliques que Dieu allait détruire Sodome et Gomorrhe. La nouvelle n’a pas dû le surprendre, car il était ‘ affligé grandement par la conduite déréglée de ces gens qui bravaient la loi ’. (2 Pierre 2:7.) Pourtant, lorsque les deux anges ont voulu l’escorter hors de Sodome, il “ s’attardait ”. Les anges ont presque été obligés de l’emmener de force avec sa famille. Juste après, sa femme a désobéi aux anges qui avaient dit de ne pas regarder en arrière. Ce relâchement lui a coûté cher (Genèse 19:14-17, 26). “ Souvenez-vous de la femme de Lot ”, a prévenu Jésus. La mésaventure de Loth illustre l’importance de prendre les avertissements au sérieux. Nous qui servons Jéhovah, nous discernons le signe du temps de la fin. Nous avons besoin de ‘ garder constamment à l’esprit la présence du jour de Jéhovah. Plus que jamais, nous devons demeurer éveillés. TG2003 1/1 p16 §20 Prêcher avec insistance, motivé par un sentiment d’urgence, implique de se fixer des priorités. (Genèse 19:15.) Imaginez : Vous avez passé un examen médical et vous recevez les résultats. Votre médecin vous convoque et vous dit : “ Votre état est inquiétant ! Vous disposez d’un mois tout au plus pour agir. ” Qu’allez-vous faire ? Vous allez certainement écouter ses recommandations, rentrer chez vous et revoir attentivement vos priorités. – TG2012 15/3 Comment Jéhovah se montre-t-il raisonnable ? Avec bienveillance, il prend en considération les sentiments de ses serviteurs et il est souvent disposé à accéder à leurs demandes. Regarde comment il a traité le juste Loth. Ayant décidé de détruire les villes de Sodome et Gomorrhe, il lui donne l’ordre formel de fuir vers les montagnes. Mais, pour certaines raisons, Loth le supplie de l’autoriser à se réfugier ailleurs. Rends-toi compte : Loth demande en réalité à Jéhovah de modifier ses instructions ! (Genèse 19:17-20).Il pourrait être tentant de juger Loth faible ou désobéissant. Jéhovah n’était-il pas capable de le garder en vie n’importe où ? Ses craintes étaient donc injustifiées. Reste qu’il avait peur : Loth ressentait ce qu’il ressentait et Jéhovah a fait preuve de souplesse. Il lui a permis de fuir vers une ville qu’il avait prévu de détruire (Genèse 19:21, 22). C’est évident, Jéhovah n’est ni strict ni rigide. Il est conciliant et raisonnable. – TG2013 15/6 §13,14 Le lac de feu et de soufre est symbolique. En outre, le feu et le soufre nous rappellent la fin de Sodome et de Gomorrhe, que Dieu a détruites à cause de leur grande méchanceté. Le moment venu, “ Jéhovah fit pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu venant de Jéhovah, des cieux ”. (Genèse 19:24.) Ce qui frappa les deux villes est appelé “ la punition judiciaire d’un feu éternel ”. (Jude 7.) Pourtant, les deux villes n’ont pas été éternellement tourmentées. Elles ont plutôt été effacées, supprimées pour toujours ainsi que leurs habitants dépravés. Ces villes n’existent plus aujourd’hui, et nul ne peut les situer avec certitude. – re chap40 §27
  22.  





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