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  2. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Juillet 2021 - Deutéronome 16-18.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Juillet 2021 - Deutéronome 16-18.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 16-18 Deutéronome 17:7 : Pourquoi la Loi exigeait-elle que les premiers à lapider un coupable soient les témoins de son péché ? (it-1 852 § 3). « Les mains des témoins seront les premières à venir sur lui pour le mettre à mort, et la main de tout le peuple suivra. Tu dois enlever du milieu de toi ce qui est mauvais. » Sous la Loi, pour effectuer un tel retranchement, il fallait que les faits soient établis sur le dire d’au moins deux témoins (Dt 19:15). Ces témoins devaient être les premiers à lapider le coupable (Dt 17:7). Cela attestait leur zèle pour la loi de Dieu et pour la pureté de la congrégation d’Israël, et c’était aussi très dissuasif contre le témoignage faux, irréfléchi ou hâtif. it-1 p852 Dans toute condamnation à mort, il était exigé des témoins qu’ils lancent la première pierre lors de l’exécution du condamné. Ainsi, la loi enjoignait aux témoins de démontrer leur zèle pour le culte pur et véritable et pour l’élimination de ce qui était mauvais en Israël. Cette mesure dissuadait aussi de porter de faux témoignages. Seul un monstre de cruauté aurait lancé une fausse accusation en sachant qu’il serait le premier à agir lorsqu’il faudrait mettre à mort l’accusé. — it-2 p667 Les personnes qui avaient connaissance de faits qui constituaient des preuves d’une mauvaise action devaient venir témoigner, sous peine d’être l’objet de l’imprécation qui était faite en public (Lév. 5:1). Quand un homme avait commis un crime pour lequel il méritait la mort, les témoins à charge devaient être les premiers à lui jeter des pierres pour exécuter la sentence. Il fallait vraiment être dur pour témoigner faussement contre un innocent et ensuite participer à son exécution. Une autre loi incitait aussi à la réflexion. Elle prévoyait que celui qui donnait un faux témoignage reçoive le châtiment qu’il voulait faire subir à l’accusé. Ces lois devaient sans doute décourager les témoignages hâtifs, irréfléchis ou faux. — RV1976 8/3 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jésus avait devant lui les aliments qui composaient le repas pascal juif, entre autres du pain non fermenté, que Moïse appela “des gâteaux sans levain, pain d’affliction”. (Deutéronome 16:3; Exode 12:8.) On faisait ce pain avec de la farine de blé, sans utiliser de levain, de sel ou de condiments. Comme il était sans levain, ce pain était plat et cassant; il fallait le rompre en morceaux pour le manger. — TG1990 15/2 p16 §6 Si nous examinons ce qui se passait à cette époque, nous constatons que les trois grandes fêtes annuelles qui se célébraient à Jérusalem, revêtaient une importance tout à fait remarquable. Leur signification prophétique est particulièrement intéressante pour nous aujourd’hui. “Trois fois par an tout mâle de chez toi devra paraître devant Jéhovah, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira.” (Deut. 16:16). Notons que ces fêtes présentaient certains aspects très caractéristiques. Elles devaient être des occasions de grandes réjouissances : “Et tu devras te réjouir durant ta fête (...), et tu devras n’être que joyeux.” (Deut. 16:14, 15). De nombreux sacrifices devaient être offerts. Une disposition particulièrement impérieuse spécifiait que personne ne devait se présenter les mains vides, chacun devant apporter un don proportionné aux bénédictions d’ordre matériel qu’il avait reçues de Jéhovah (Deut. 16:16, 17). Enfin, tous les sept ans, à l’occasion de l’une de ces fêtes, on donnait lecture de la Loi de Moïse – TG1977 15/12 p761 La fête des Semaines ou Pentecôte (Deut. 16:9-12). On la célébrait le cinquantième jour à compter du 16 Nisan. C’est alors qu’étaient offertes les prémices de la moisson des blés. Elle ne durait qu’un seul jour et préfigurait les prémices de l’humanité, c’est-à-dire les 144 000 membres du corps spirituel du Christ qui ont été rachetés de la terre. C’est donc fort à propos que ce “corps”, également appelé congrégation de l’Israël spirituel, commença à être constitué le jour même de la Pentecôte. — TG1977 15/12 p761 La dernière fête annuelle était la “fête des Huttes”. (Deut. 16:13-15.) Elle se déroulait au cours du septième mois et l’on tenait une assemblée solennelle le vingt-deuxième jour. Cette célébration commémorait le fait que les Israélites avaient habité dans des huttes pendant les quarante années de leurs pérégrinations dans le désert. On l’appelait aussi “fête de la Récolte”, car elle marquait la moisson finale de toutes leurs cultures. À cette occasion, on agitait des branches de palmier. Cette caractéristique nous rappelle la vision de l’apôtre Jean dans laquelle il vit une grande foule qui agitait des palmes. De nos jours, Jésus Christ procède au rassemblement de cette “grande foule” de ses “autres brebis”, afin de les réunir finalement à son “petit troupeau”, pour qu’ensemble ils ne forment plus qu’un “seul troupeau” sous la direction de “l’excellent berger”. — TG1977 15/12 p761 L’éducation que les parents donnaient devait être régulière et constante, à la maison, au travail ou en voyage. Administrée par la parole et la discipline, elle devait l’être aussi par l’exemple, puisque les parents étaient censés se laisser diriger par la Loi de Dieu dans toutes leurs activités. Les voyages à Jérusalem pour les fêtes trois fois par an étaient l’occasion d’acquérir des notions de géographie, et en même temps l’enfant faisait connaissance avec ses compatriotes d’un peu partout en Israël. — Dt 16:16. – it-1 p697 Education Nous faisons des offrandes matérielles pour remercier Jéhovah de ses nombreux bienfaits. Arrêtons-nous sur un principe de la Loi mosaïque qui faisait intervenir la réflexion et le cœur (Deutéronome 16:16, 17). Lors des trois fêtes annuelles, chaque homme d’Israël devait faire un don « en proportion de la bénédiction de Jéhovah ». Cela signifie qu’il devait chaque fois penser à l’avance aux bénédictions qu’il avait reçues et réfléchir à ce qu’il pouvait donner de mieux. C’est la même chose pour nous. Quand nous pensons aux bienfaits dont Jéhovah nous comble, nous nous sentons poussés à lui donner ce que nous avons de mieux, notamment sur le plan matériel. Ces dons sincères sont révélateurs de notre reconnaissance pour ses bénédictions Livre Royaume en action, p196-197 Jéhovah voulait protéger son peuple contre l’influence des nations voisines corrompues. C’est pourquoi il demandait aux anciens d’appliquer la Loi en traitant tout le monde de façon égale. Cela dit, ils ne devaient pas l’appliquer de manière dure ou brutale. Ils devaient aimer la justice (Deut. 16:18-20). Comme Jéhovah avait de la compassion pour son peuple, il a établi des lois qui protégeaient les individus contre les injustices. Par exemple, elles limitaient le risque d’être condamné sur la base de fausses accusations. En effet, quelqu’un avait le droit de savoir qui portait une accusation contre lui et de se défendre en justice (Deut. 19:16-19 ; 25:1). Et il fallait au moins deux témoins pour qu’il soit condamné (Deut. 17:6 ; 19:15). Que se passait-il quand un Israélite commettait un délit, mais qu’il n’y avait qu’un seul témoin ? Il ne devait pas s’attendre pour autant à échapper à la punition, car Jéhovah avait vu ce qu’il avait fait. La famille aussi était protégée contre les injustices : Un père, bien qu’établi chef sur sa famille, avait une autorité limitée. Dans certains cas de désaccord familial, c’étaient les anciens de la ville qui avaient la responsabilité de régler l’affaire. Leçon : Jéhovah est le modèle parfait : il ne fait jamais rien d’injuste. Il récompense ceux qui obéissent fidèlement à ses normes, et il punit ceux qui profitent de leur autorité pour mal agir. Parfois, certains agissent méchamment et semblent échapper à la punition. Mais en temps voulu, Jéhovah veillera à ce que justice soit faite. Et ceux qui ne se sont pas repentis apprendront alors que « c’est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Héb. 10:30, 31). – TG2019/2 p20 §19-20 C’étaient avant tout les prêtres qui avaient le privilège d’expliquer la loi de Dieu, et ils jouaient un grand rôle dans le système judiciaire d’Israël. Dans les villes qui leur avaient été échues, les prêtres étaient à la disposition des juges pour les seconder, et d’autre part ils siégeaient avec les juges dans les affaires exceptionnellement difficiles qui dépassaient les compétences des tribunaux locaux (Dt 17:8, 9). Dans tous les cas, le jugement rendu par les prêtres ou par les juges désignés devait être respecté ; le non-respect ou la désobéissance délibérés entraînaient la peine de mort. Dt 17:10-13 — it-2 p654 Dieu mit à part toute la tribu de Lévi comme corps enseignant religieux. Une de ses principales fonctions était d’éduquer le peuple en lui apprenant la Loi de Dieu. Le Lévite Moïse, en qualité de médiateur, était évidemment un instructeur du peuple concernant la Loi de Dieu. Quant aux prêtres, aidés des Lévites (qui n’étaient pas prêtres), ils avaient la responsabilité de veiller à ce que le peuple comprenne toutes les prescriptions prononcées par Jéhovah par l’intermédiaire de Moïse Dt 17:10-11 Les Lévites devaient lire la Loi au peuple. Ils en faisaient une lecture publique à tout le peuple chaque année sabbatique, lors de la fête des Huttes ; il n’y avait pour cela aucune discrimination d’âge ou de sexe, mais tout le peuple s’assemblait pour écouter la lecture, jeunes et vieux, y compris le résident étranger qui était dans les portes et tous ceux qui étaient en mesure de comprendre - it-1 p697 Education Les rapports que Dieu entretint avec l’ancien Israël illustre bien l’attention équilibrée qu’il accorde tant aux besoins spirituels qu’à la situation matérielle de ses adorateurs. Il a tout d’abord donné la Loi à son peuple. Les rois israélites devaient se faire une copie personnelle de cette Loi, et le peuple se rassemblait périodiquement pour en écouter la lecture (Deutéronome 17:18). La Loi prévoyait un tabernacle ou un temple ainsi que des prêtres qui offraient les sacrifices, afin que le peuple puisse obtenir la faveur de Dieu. Les Israélites se rassemblaient régulièrement à l’occasion de fêtes spirituelles, lesquelles marquaient chaque année leur culte (Deutéronome 16:1-17). Grâce à tout cela, les Israélites pouvaient individuellement être riches aux yeux de Dieu. – TG1986 15/10 p10 §5 Le nom Deutéronome vient du titre grec Deutéronomion, dans la Septante, lequel est formé de deutéros, “ deuxième ”, et de nomos, “ loi ”. Ce nom signifie donc “ Deuxième Loi, Répétition de la Loi ”. Il dérive de la traduction grecque de l’expression hébraïque mishnéh hattôrah (Deut. 17:18), correctement rendue par ‘ copie de la loi ’. En dépit de la signification du nom Deutéronome, ce livre biblique n’est ni une deuxième loi ni une simple répétition de la Loi. C’est au contraire une explication de la Loi, exhortant Israël à aimer Jéhovah et à lui obéir dans la Terre promise où il n’allait pas tarder à entrer. — « Toute Écriture », p36 Pourquoi les rois d’Israël devaient-ils se faire une copie de la Loi de Dieu et « y lire tous les jours de [leur] vie » ? Dieu a dit : “ Quand enfin tu entreras dans le pays que Jéhovah ton Dieu te donne, [...] quand tu auras dit : ‘ Que j’établisse un roi sur moi, comme toutes les nations qui sont autour de moi ’ ; il faudra absolument que tu établisses sur toi un roi que Jéhovah ton Dieu choisira. [...] Et il devra arriver ceci : quand il prendra place sur le trône de son royaume, il faudra qu’il écrive pour lui-même dans un livre une copie de cette loi [...]. Et elle devra rester auprès de lui, et il devra y lire tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre Jéhovah son Dieu, pour garder toutes les paroles de cette loi, ainsi que ces prescriptions, en les pratiquant. ” — Deutéronome 17:14-19. Le roi que Jéhovah choisirait pour ses adorateurs devrait se faire une copie personnelle des écrits que contient votre Bible. Puis il devrait y lire chaque jour, continuellement. Ce ne serait pas un exercice de mémoire. Ce serait une étude, qui aurait un objectif bénéfique. Le roi qui aurait l’approbation divine aurait besoin de persévérer dans son étude afin d’acquérir et de garder un bon état de cœur. Il aurait aussi besoin d’étudier les écrits inspirés afin d’assumer sa tâche correctement et avec perspicacité. . De même aujourd’hui, une lecture quotidienne de la Bible nous aide à demeurer irréprochables et innocents dans un monde méchant et corrompu. Elle nous équipe aussi pleinement pour le ministère. Efforçons-nous donc de garder de bonnes habitudes spirituelles, nous récolterons ainsi d’abondantes bénédictions de Jéhovah — TG2002 15/6 p12 Faut-il interroger les morts ? Jéhovah Dieu a jadis ordonné à son peuple : “ Il ne se trouvera chez toi personne qui [...] interroge les morts. ” (Deutéronome 18:9-13). Pourquoi une telle interdiction ? S’il était possible de parler avec les morts, ne serait-ce pas une preuve d’amour de la part de Dieu que de nous y autoriser ? La vérité, c’est qu’une telle communication est impossible. Comment le savons-nous ? Les Écritures enseignent en maints endroits que les morts sont inconscients. , beaucoup croient avoir, au moyen de pratiques spirites, été en contact avec des chers disparus. Ces témoignages étant courants, ces personnes sont de toute évidence entrées en communication avec le monde des esprits. Néanmoins, les versets ci-dessus montrent qu’elles n’ont pas pu dialoguer avec des morts. Alors, à qui ont-elles parlé ? La Bible révèle que des fils angéliques de Dieu se sont rebellés contre leur Auteur, devenant ainsi des démons. Ceux-ci véhiculent l’idée fausse selon laquelle les humains continuent de vivre après la mort. Pour alimenter cette contrevérité, ils se font passer pour des morts en parlant aux vivants depuis le monde des esprits. – RV2012/6 p10-11 Le but des signes. Jéhovah donna des signes pour prouver que ses paroles étaient véridiques et dignes de confiance. Un faux prophète pouvait accomplir un signe, mais Jéhovah donnait les moyens de discerner que c’était un faux prophète. - Dt 18:20-22. – it-2 p983 Signe Jéhovah est « le Dieu de vérité » (Ps. 31:5). Alors, que pense-t-il du spiritisme ? Il déteste cela ! Il avait ordonné aux Israélites : « On ne devra trouver chez toi personne qui fasse brûler son fils ou sa fille, qui exerce la divination, qui pratique la magie, qui cherche les présages, qui pratique la sorcellerie, qui jette des sorts aux autres, qui consulte un médium ou un diseur de bonne aventure, ou qui interroge les morts. Car celui qui fait ces choses est détestable pour Jéhovah » (Deut. 18:10-12). Les chrétiens ne sont pas soumis à la Loi que Dieu avait donnée aux Israélites. Toutefois, nous savons que son point de vue sur le spiritisme n’a pas changé. Jéhovah nous met en garde contre le spiritisme parce qu’il sait que Satan s’en sert pour faire du mal aux gens. Il s’en sert pour répandre des mensonges, par exemple pour faire croire que les morts sont vivants dans un autre monde. Satan se sert aussi du spiritisme pour maintenir les gens dans la peur et les détourner de Jéhovah. Son objectif est qu’ils aient confiance dans les esprits méchants plutôt qu’en Dieu. – TG2019/4 p21 §5,6 Trois types de magie : La magie occulte est “une forme d’occultisme”. Ses adeptes affirment que “les événements ou les processus contraires au bon sens ou aux connaissances scientifiques” sont “authentiques”. Robert Stebbins explique également que “la magie mystique est la servante de la sorcellerie, (...) de l’alchimie et, dans certains cas, de la religion”. Ceux qui pratiquent la magie d’exploitation “manipulent, ou exploitent, pour se grandir la perception que les spectateurs ont de la réalité”. Ils savent qu’ils trompent le public, mais, selon Robert Stebbins, “ils l’encouragent à penser le contraire — à croire que, par leur état de magiciens, ils ont des pouvoirs surnaturels ou entretiennent des relations spéciales avec des êtres qui en ont”. La magie récréative se propose de susciter l’étonnement par d’habiles tromperies. On en distingue cinq catégories principales, qui se chevauchent: “la magie de scène, la magie rapprochée, les tours de passe-passe, l’illusionnisme et la perception extra-sensorielle.” Quels dangers pour les chrétiens? Considérons tout d’abord la magie occulte. Celle-ci revêt plusieurs formes. Par exemple, il existe des satanistes qui pratiquent à la fois la magie “noire” et la magie “blanche”. La magie “noire” consiste entre autres à jeter des sorts à ses ennemis, à appeler sur eux des malédictions spéciales ou le mauvais œil. La magie “blanche”, elle, se propose au contraire de produire de bons résultats en brisant les sorts et en annulant les malédictions. Reste que ces deux formes de magie sont de l’occultisme. Certains recourent même à la magie occulte pour tenter d’obtenir une bonne récolte ou de remporter la victoire dans une compétition sportive. Néanmoins, la Bible est claire à propos de ce type de magie liée au spiritisme: “Vous ne devrez pas chercher de présages et vous ne devrez pas pratiquer la magie.” — Lévitique 19:26; Deutéronome 18:9-14 – RV1993 8/9 p27 Un prophète qui opérerait beaucoup de signes. Par l’intermédiaire de Moïse, Dieu avait prédit la venue d’un grand prophète (Dt 18:18). Or, aux jours de Jésus, les Juifs attendaient ce prophète (Jn 6:14). La façon dont l’apôtre Pierre cita les paroles de Moïse, selon Actes 3:22, 23, montre qu’il savait que le caractère messianique de celles-ci serait admis même par les adversaires religieux ; cela indique que Deutéronome 18:18 était bien compris par beaucoup. La Samaritaine près de la source pensait aussi que le Messie serait un prophète (Jn 4:19, 25, 29). Le peuple s’attendait à ce que le Messie opère des signes. — it-2 p271
  3. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Juillet 2021 - Deutéronome 13-15.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Juillet 2021 - Deutéronome 13-15.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 13-15 Deutéronome 14:21 : Qu’apprend-on de la loi interdisant de faire cuire un chevreau dans le lait de sa mère ? (w06 1/4 31). « Vous ne devez manger aucun animal trouvé mort. Vous pouvez le donner au résident étranger qui est dans vos villes. Il pourra en manger. On peut aussi le vendre à un étranger. Car vous êtes un peuple saint pour Jéhovah votre Dieu. « Vous ne devez pas faire cuire un chevreau dans le lait de sa mère. » Ce commandement de la Loi mosaïque, qui figure trois fois dans la Bible, fait toucher du doigt ce que Jéhovah considère comme inconvenant. Il donne un aperçu de sa compassion et de sa tendresse. Il souligne aussi que Dieu a le faux culte en horreur. — Exode 34:26 ; Deutéronome 14:21. Faire cuire un chevreau ou un autre jeune animal dans le lait de sa mère serait contraire à l’ordre naturel des choses voulu par Jéhovah. En effet, Dieu a prévu que le lait serve à l’alimentation et à la croissance du petit. Pour reprendre l’explication d’un bibliste, cuisiner un chevreau dans le lait de sa mère, ce serait “ mépriser la relation parent-petit que Dieu a établie et sanctifiée ”. De plus, selon une hypothèse, c’était un rite païen censé faire pleuvoir. Dans ce cas, l’interdiction divine a donc servi à protéger les Israélites des pratiques religieuses absurdes et cruelles des nations voisines. La Loi mosaïque interdisait expressément aux Israélites de marcher dans les ordonnances de ces nations. — Lévitique 20:23. Enfin, on perçoit dans ce commandement d’Exode 23:19 la tendre compassion de Jéhovah. À vrai dire, la Loi contenait bien d’autres injonctions semblables contre la cruauté envers les animaux, ainsi que des mesures préventives contre la violation de l’ordre naturel des choses. Elle incluait, par exemple, l’interdiction de sacrifier un animal s’il n’avait pas passé au moins sept jours avec sa mère, celle d’abattre un animal et son petit le même jour, ou encore celle de capturer dans un nid une femelle en plus de ses œufs ou de ses poussins. — Lévitique 22:27, 28 ; Deutéronome 22:6, 7. À l’évidence, la Loi n’était pas qu’un ensemble complexe d’ordres et d’interdits. Entre autres choses, ses principes nous inculquent une sensibilité morale élevée qui reflète réellement les qualités magnifiques de Jéhovah. — w06 1/4 31 On a émis l’hypothèse que cette pratique présentait un caractère païen, idolâtrique ou magique. Mais les arguments cités à l’appui ne tiennent plus à présent. Selon une autre explication, cette prescription soulignait l’existence d’un ordre des choses correct et convenable qu’il fallait respecter. Dieu fournissait le lait de la mère dans le but de nourrir le petit. L’utiliser pour faire cuire sa progéniture en vue de la manger nuisait à cette progéniture et était contraire au but dans lequel Dieu l’avait fourni. Une troisième possibilité est que ce commandement fut donné pour encourager à la compassion. Il s’harmoniserait alors avec les autres commandements qui interdisaient de sacrifier un animal s’il n’était pas resté avec sa mère pendant au moins sept jours (Lv 22:27), de tuer un animal et sa progéniture le même jour (Lv 22:28), ou de prendre dans un nid à la fois une mère et ses œufs ou ses petits - it-2 p103-104 Le résident étranger à qui on pouvait donner le cadavre d’un animal mort de lui-même était sans doute un étranger qui n’était pas devenu un adorateur de Jéhovah à part entière. — it-2 p775 Pourquoi les Israélites pouvaient-ils donner à un résident étranger ou vendre à un étranger un animal mort non saigné, qu’eux-mêmes n’auraient pas mangé ? Dans la Bible, le terme “ résident étranger ” pouvait désigner un non-Israélite devenu prosélyte, ou bien un immigrant qui respectait les lois fondamentales du pays, sans être devenu pour autant un adorateur de Jéhovah. L’étranger et le résident étranger qui n’étaient pas devenus prosélytes n’étaient pas sous la Loi et pouvaient donc utiliser de diverses manières des animaux morts non saignés. Les Israélites étaient autorisés à leur donner ou à leur vendre de tels animaux. Le prosélyte, en revanche, était lié par l’alliance de la Loi. Comme l’indique Lévitique 17:10, il lui était interdit de manger le sang d’un animal. TG2004 15/9 p26 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? On comprend pourquoi la Bible condamne aussi catégoriquement la fausse religion ! Par exemple, la Loi mosaïque mettait expressément en garde le peuple choisi de Dieu contre les faux prophètes. Tout individu qui répandait des enseignements mensongers et encourageait le culte de faux dieux devait être ‘ mis à mort, car il avait parlé de révolte contre Jéhovah ’. Les Israélites avaient ordre de ‘ balayer du milieu d’eux ce qui est mauvais ’. (Deutéronome 13:1-5.) Oui, Jéhovah considère la fausse religion comme malfaisante. Comme Jéhovah, Jésus Christ et ses apôtres éprouvaient une aversion profonde pour la fausse religion. Paul a écrit que “ la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice des hommes qui étouffent la vérité ”. (Romains 1:18.) Il est donc capital que les vrais chrétiens tiennent compte de ces avertissements et se tiennent éloignés de quiconque étouffe la vérité biblique ou répand de faux enseignements – TG2006 15/3 § 5 Le Deutéronome renferme de nombreux avertissements contre le faux culte et l’infidélité, ainsi que des instructions sur la façon de les traiter afin de préserver le culte pur. L’exhortation à la sainteté est particulièrement présente dans le Deutéronome. Il était recommandé aux Israélites de ne pas contracter de mariages avec les nations d’alentour, car ces unions représenteraient un danger pour le culte pur et la fidélité à Jéhovah. Ils étaient mis en garde contre le matérialisme et le fait de se croire justes. . Il y avait des lois énergiques concernant l’apostasie. Les Israélites devaient prendre garde de ne pas se tourner vers d’autres dieux. Ils étaient prévenus contre les faux prophètes. Même si c’était un de ses membres qui devenait apostat, une famille ne devait pas avoir pitié ; il lui fallait au contraire participer à sa lapidation. Ils étaient jugés devant des témoins — Deutéronome 13:6-11. Les villes d’Israël devenues apostates devaient être vouées à la destruction et rien n’en devait être conservé pour l’usage personnel de qui que ce soit. On ne devait jamais les rebâtir (Dt 13:12-17). Les délinquants dont les parents ne pouvaient plus rien obtenir devaient être lapidés. — it-1 p633 Juste avant que les Israélites n’entrent en Terre promise, Moïse leur a transmis ce conseil : “ C’est à la suite de Jéhovah votre Dieu que vous marcherez, et c’est lui que vous craindrez, et ce sont ses commandements que vous garderez, et c’est sa voix que vous écouterez, et c’est lui que vous servirez, et c’est à lui que vous vous attacherez. ” (Deutéronome 13:4). Ils devaient suivre Jéhovah, le craindre, lui obéir et s’attacher à lui. En rapport avec le terme traduit ici par ‘ s’attacher ’, un bibliste déclare que “ ce langage évoque des relations très étroites et très intimes ”. Le psalmiste a déclaré : “ L’intimité avec Jéhovah appartient à ceux qui le craignent. ” (Psaume 25:14). Nous entretiendrons des relations précieuses et étroites avec Jéhovah à la condition qu’il soit réel pour nous et que nous l’aimions au point de craindre de lui déplaire en quoi que ce soit. — TG2002 15/10 p16-17 Ces Israélites ont désobéi à la Loi de Dieu de deux façons : ils se sont prosternés devant des idoles et ils ont commis des actes sexuels immoraux. Des milliers d’hommes sont morts pour avoir désobéi (Deut. 13:6-9). Qu’est-ce qui a rendu cette situation encore plus tragique ? Le moment où les choses se sont passées. Si ces milliers d’Israélites avaient respecté la Loi de Dieu, ils auraient, peu de temps après, traversé le Jourdain pour entrer en Terre promise. À propos de ce récit biblique, l’apôtre Paul a écrit : « Nous pouvons tirer leçon de ces évènements, qui ont été mis par écrit pour nous avertir, nous sur qui sont arrivées les fins des systèmes de choses » (1 Cor. 10:7-11). Satan s’est certainement réjoui de voir que ces Israélites avaient commis des péchés graves et qu’ils avaient ainsi perdu la possibilité d’entrer en Terre promise. Si nous voulons agir avec sagesse, nous tirerons leçon de ce qui leur est arrivé, sachant que rien ne rendrait Satan plus heureux que de nous empêcher d’entrer dans le monde nouveau de Dieu – TG2019/6 Mener une enquête approfondie. Par l’intermédiaire de Moïse, Dieu a demandé aux juges israélites : « Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice » (Deutéronome 1:16). Un juge ne peut rendre une décision juste que s’il a tous les éléments en main. Voilà pourquoi Dieu a ordonné : « Tu devras rechercher, enquêter et interroger avec soin. » Avant de se prononcer, les juges devaient s’assurer que l’accusation était « bien établie », que c’était « la vérité » Deutéronome 13:14. Bien que ces principes clairs aient été donnés à Israël il y a plusieurs siècles, ils peuvent toujours être utiles dans les tribunaux aujourd’hui. Quand ils sont respectés, ils peuvent éviter des vices de procédures et des erreurs judiciaires. – TG2014 1/9 Israël est mon fils. ” S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Jéhovah appela Israël “ mon fils, mon premier-né ”, et intima cet ordre au monarque : “ Renvoie mon fils pour qu’il me serve. ” (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son “ fils ”, parce qu’elle était son peuple choisi, un “ bien particulier, parmi tous les peuples ”. (Dt 14:1, 2.) - it-1 p899 La loi de Dieu interdisait expressément aux Israélites de se faire des incisions dans la chair à cause d’un mort (Lv 19:28 ; 21:5 ; Dt 14:1). Pourquoi ? Parce qu’Israël était un peuple saint pour Jéhovah, son bien particulier (Dt 14:2). Aussi devait-il se garder de toute pratique idolâtrique. De plus, ces démonstrations d’affliction excessives, notamment l’auto-lacération, étaient totalement déplacées chez un peuple parfaitement informé sur la condition véritable des morts et sur l’espérance de la résurrection (Dn 12:13 ; Hé 11:19). En outre, l’interdiction de telles mutilations inculquait aux Israélites le respect qu’il convient d’accorder au corps humain, une création de Dieu. – it-1 p1180 Individuellement les Israélites jouissaient d’une relation particulière avec Jéhovah. Moïse avait déclaré en effet : “ Des fils de Jéhovah votre Dieu, voilà ce que vous êtes. [...] Car tu es un peuple saint pour Jéhovah ton Dieu. ” (Deutéronome 14:1, 2). Les jeunes Israélites n’avaient donc pas besoin de vouer leur vie à Jéhovah. Leur naissance faisait d’eux des membres du peuple voué à Dieu. Chaque nouvelle génération était instruite des lois divines, et tenue de les observer en vertu de l’alliance qui liait la nation à Jéhovah. Bien qu’étant né dans une nation vouée, chaque Israélite devait décider s’il servirait Dieu ou non. Les Israélites devaient donc décider individuellement d’aimer Jéhovah, d’écouter sa voix et de s’attacher à lui. L’usage qu’ils feraient de leur libre arbitre dans ce domaine aurait des conséquences, bonnes ou mauvaises. —— TG2006 1/7 §6 Outre le vin, quelles boissons alcooliques fabriquait-on aux temps bibliques ? Dans la Bible, “ vin et boisson enivrante ” sont souvent associés (Deutéronome 14:26 ; Luc 1:15). L’expression “ boisson enivrante ” ne désigne pas un produit obtenu par distillation, ce procédé ayant été inventé des siècles plus tard. Certaines boissons alcooliques étaient fabriquées à partir de fruits comme le raisin, la datte, la figue, la pomme et la grenade, ou à partir de miel. La “ boisson enivrante ” désignait aussi la bière. Le mot hébreu utilisé est apparenté à un terme akkadien qui se rapporte parfois à la bière d’orge commune de Mésopotamie. Elle était peu alcoolisée, mais consommée avec excès, elle provoquait l’ivresse (Proverbes 20:1). Des représentations de brasseries en argile et des peintures mettant en scène des brasseurs ont été découvertes dans des tombeaux égyptiens. À Babylone, la bière était une boisson de tous les jours tant au palais que chez le pauvre. Les Philistins en consommaient également. En Palestine, des archéologues ont retrouvé des cruches à becs filtrants. Ces becs retenaient la bale de l’orge qui avait servi à la fabrication du breuvage. – TG2010 1/ 2 p23 Selon Deutéronome 15:1-3, il apparaît que pendant l’année sabbatique (chaque 7e année) le créancier ne pouvait pas presser son compagnon israélite pour le paiement de sa dette. Contrairement à l’Israélite, qui observait la loi du sabbat et ne retirait pour ainsi dire rien de sa terre, l’étranger, lui, continuait à percevoir des revenus pour le travail non agricole qu’il effectuait. Par conséquent, on pouvait raisonnablement exiger de lui le paiement de sa dette pendant l’année sabbatique. À l’approche d’une année sabbatique, certains Israélites, sachant qu’ils ne pourraient pas faire pression, hésitaient peut-être à prêter à leurs frères indigents. Mais la Loi condamnait un tel égoïsme. — Dt 15:9. - it-1 p630 Quel autre bienfait le Jubilé apportait-il aux Israélites ? Jéhovah a expliqué : « Personne chez toi ne devrait devenir pauvre, car Jéhovah ne manquera pas de te bénir dans le pays que Jéhovah ton Dieu te fait posséder en héritage » (Deut. 15:4). Les choses sont bien différentes aujourd’hui dans le monde : les riches deviennent souvent plus riches, et les pauvres, plus pauvres. Nous qui sommes chrétiens, nous n’obéissons pas à la Loi de Moïse. Nous n’observons donc pas le Jubilé, durant lequel les esclaves étaient libérés, les dettes annulées et les terres héréditaires rendues à leurs propriétaires. Mais nous devrions quand même nous intéresser à cette disposition de Jéhovah. Pourquoi ? Parce que nous avons la possibilité de profiter d’une liberté qui nous rappelle celle dont les Israélites bénéficiaient grâce au Jubilé. – TG2019/12 La Bile fait mention de la main plus de 1 800 fois, dans des expressions très diverses. Par exemple, une main pure est synonyme d’innocence (2 Samuel 22:21 ; Psaume 24:3, 4). Ouvrir sa main, c’est faire preuve de générosité envers autrui (Deutéronome 15:11) – TG2002 1/ 2 En adhérant fidèlement à la loi de Dieu, les Israélites se seraient dans une large mesure préservés de la pauvreté (Dt 15:4, 5). Toutefois, s’ils désobéissaient, ils n’auraient pas la bénédiction de Jéhovah et connaîtraient alors l’appauvrissement à cause de malheurs tels que l’invasion d’armées ennemies ou la sécheresse terrible. Parce qu’ils étaient paresseux, ivrognes, gloutons ou avides de plaisirs, certains faisaient venir la pauvreté sur eux et sur leur famille. En outre, des situations imprévues pouvaient se présenter et plonger des personnes dans la pauvreté. Parfois, c’était la mort qui laissait des orphelins et des veuves, ou encore un accident ou une maladie qui empêchaient temporairement ou définitivement quelqu’un d’accomplir un travail indispensable. C’est pourquoi Jéhovah put dire à Israël : “ Le pauvre ne disparaîtra jamais du milieu du pays. ” — Dt 15:11- it-2 p508 Dans l’Israël antique, la Loi mosaïque stipulait que les esclaves hébreux devaient être libérés soit à leur septième année d’esclavage, soit l’année du Jubilé. Toutefois, une autre possibilité était ouverte. Si un esclave en venait à aimer son propriétaire, il pouvait décider de servir le restant de ses jours dans la maisonnée de son maître. (Deutéronome 15:12, 16, 17.) Nous faisons un choix similaire quand nous nous vouons à Dieu. Nous acceptons de bon gré d’accomplir sa volonté plutôt que de suivre nos inclinations. Une telle décision rend manifestes la profondeur de notre amour pour lui et notre désir de le servir à jamais – TG2008 15/10 15/8 §9 La Loi reflétait le souci que Dieu portait à la condition physique de ses serviteurs. Cela vous fait peut-être penser à certaines lois données à Israël concernant l’hygiène et les mesures à prendre pour circonscrire les infections (Deutéronome 14:11-21; 23:10-14). Il ne faut pas non plus oublier les mesures spéciales que Dieu avait prises pour aider les pauvres et les affligés. Un Israélite pouvait devenir pauvre à cause de sa mauvaise santé ou à la suite d’une catastrophe telle qu’un incendie ou une inondation. Dans sa Loi, Jéhovah reconnaissait donc que tous ne seraient pas égaux sur le plan économique (Deutéronome 15:11). Cependant, il ne se contenta pas de compatir aux malheurs des pauvres et des affligés. Il veilla à ce qu’on leur vînt en aide. Un Israélite pouvait démontrer qu’il se souciait de ses frères pauvres en leur consentant un prêt. Il pouvait s’attendre à percevoir des intérêts lorsqu’il prêtait de l’argent à quelqu’un qui désirait monter ou agrandir une affaire. En revanche, Jéhovah interdisait d’imposer un intérêt à un frère pauvre, car dans son désespoir celui-ci risquait d’être tenté de commettre le mal (Deutéronome 15:7, 8, 11). L’attitude de Dieu envers les malheureux devait servir de modèle à son peuple. Nous avons même cette promesse: “Celui qui témoigne de la faveur au petit prête à Jéhovah, et Il lui rendra sa manière d’agir.” (Proverbes 19:17). Vous rendez-vous compte: cela revient à prêter à Jéhovah avec l’assurance d’être largement payé en retour. – TG1986 15/10 §6,9
  4. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Juillet 2021 - Deutéronome 11-12.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Juillet 2021 - Deutéronome 11-12.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 11-12 Deutéronome 11:29 : Comment l’évènement que rapporte ce verset s’est-il apparemment déroulé ? (it-1 1037). « Quand Jéhovah votre Dieu vous fera entrer dans le pays que vous allez posséder, vous devrez prononcer la bénédiction depuis le mont Garizim et la malédiction depuis le mont Ébal » Peu après la conquête de Aï, conformément aux instructions de Moïse les tribus d’Israël s’assemblèrent aux monts Guerizim et Ébal sous la direction de Josué. C’est là que le peuple écouta la lecture des bénédictions qu’il recevrait s’il obéissait à Jéhovah et des malédictions qui l’attendaient s’il lui désobéissait. Les tribus de Siméon, de Lévi, de Juda, d’Issakar, de Joseph et de Benjamin se tenaient vis-à-vis du mont Guerizim. Les Lévites et l’arche de l’alliance étaient dans la vallée, tandis que les six autres tribus se tenaient vis-à-vis du mont Ébal (Dt 11:29, 30 ; 27:11-13 ; Jos 8:28-35). Apparemment, les tribus placées vis-à-vis du mont Guerizim répondaient aux bénédictions lues dans leur direction, tandis que les autres tribus répondaient aux malédictions lues vers le mont Ébal. On a avancé que les bénédictions étaient lues en direction du mont Guerizim en raison de sa grande beauté et de sa fertilité qui contrastait avec la nudité et l’aspect rocailleux du mont Ébal ; toutefois, la Bible ne donne aucune précision à ce sujet. La Loi fut lue à haute voix “ devant toute la congrégation d’Israël, avec les femmes, les petits et les résidents étrangers qui marchaient au milieu d’eux ”. (Jos 8:35.) Si cette foule immense put entendre les paroles depuis ses différentes places vis-à-vis de l’une ou de l’autre montagne, c’était probablement, au moins en partie, grâce à l’excellente acoustique de l’endroit. — Voir ÉBAL (MONT). - it-1 1037 Mont Ebal - Montagne aujourd’hui identifiée avec le djebel Eslamiyé (Har ʽÉval) et située dans le district de Samarie. Le mont Ébal fait face au mont Guerizim ; les deux montagnes sont séparées par une jolie vallée étroite, le val de Shekèm (vallée de Naplouse), où se niche la ville de Naplouse, non loin de l’ancienne Shekèm. On ne rencontre de la végétation que sur les premières pentes de cette montagne, notamment des vignes et des oliviers, car les hauteurs sont rocheuses et très dénudées. Comme d’autres montagnes de la Samarie, l’Ébal consiste en une partie centrale calcaire revêtue d’une couche de craie. Il se dresse au N.-E. du mont Guerizim et atteint plus de 900 m d’altitude par rapport au niveau de la Méditerranée. Les monts Ébal et Guerizim sont à l’O. du Jourdain. Il aurait été possible à Jéhovah Dieu d’amplifier miraculeusement la voix des Lévites. Cependant, il ne semble pas qu’un tel miracle ait été nécessaire. Dans cette vallée, l’acoustique est excellente. “Tous les voyageurs, a écrit le bibliste du XIXe siècle Alfred Edersheim, sont d’accord sur deux points: 1) Du mont Ébal et du mont Guérizim, il ne pouvait y avoir aucune difficulté à entendre distinctement tout ce qui se disait dans la vallée. 2) Ces deux montagnes offraient suffisamment de place pour tout Israël.” – TG1993 15/6 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Au fil des décennies, dans de nombreux endroits du monde, la prédication et les publications ont été frappées d’interdictions et de restrictions. C’est toujours le cas dans certains pays. Mais les nations auront beau essayer d’anéantir le vrai culte, elles n’y parviendront jamais ! Jéhovah protègera son peuple de son bras puissant (Deut. 11:2). Si nous restons attachés à Jéhovah et à la vérité, lui et son Fils, Jésus Christ, agiront en notre faveur et ne permettront à rien ni personne de nous arracher de leurs mains. Plus la fin de ce système de choses approchera, plus Satan intensifiera ses attaques contre les serviteurs de Jéhovah. Jéhovah fera en sorte que l’une des attaques de Satan soit la dernière. TG2013 15/2 Quand Jéhovah déverse sa bénédiction sur son peuple, il lui donne toujours ce qu’il y a de meilleur (Jacques 1:17). Par exemple, le lieu d’habitation que Jéhovah a attribué aux Israélites était “ un pays ruisselant de lait et de miel ”. Il est vrai que le pays d’Égypte avait été aussi qualifié de la sorte, mais le pays que Jéhovah donnait aux Israélites était différent sous un aspect essentiel au moins. C’était, comme l’avait dit Moïse à la nation, “ un pays dont Jéhovah ton Dieu prend soin ”. En d’autres termes, les Israélites prospéreraient parce que Jéhovah s’occuperait d’eux. Tant qu’ils sont restés fidèles à Jéhovah, ils ont été abondamment bénis par lui et ont bénéficié d’un mode de vie manifestement supérieur à celui de toutes les nations qui les entouraient. Oui, c’est vraiment la bénédiction de Jéhovah qui “ enrichit ” ! — Deutéronome 11:8-15. – TG2007 1/8 p29 En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ? Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines (Mt 15:3, 9), dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16 ; Deutéronome 6:4-9 ; 11:13-21. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection. La Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence. — it-1 p932 Jéhovah a d’abord expliqué à ses serviteurs que leur situation allait changer. Puis il leur a donné l’avertissement suivant, qui, à première vue, semble n’avoir aucun rapport avec l’agriculture : « Prenez garde, de peur que votre cœur ne se laisse égarer, et que vous n’adoriez d’autres dieux et ne vous prosterniez devant eux » (Deut. 11:16, 17). Pourquoi Jéhovah a-t-il mis son peuple en garde contre l’idolâtrie alors qu’il venait de lui parler de nouvelles méthodes pour cultiver la terre ? Jéhovah savait que les Israélites seraient tentés d’aller voir comment leurs voisins cananéens faisaient pour cultiver la terre. Bien sûr, ces peuples étaient bien plus expérimentés que les Israélites, et ils avaient sans doute des techniques très utiles à leur apprendre. Mais il y avait un danger. La façon de penser de ces peuples païens était influencée par leur croyance en Baal. Pour eux, Baal était le propriétaire du ciel et celui qui donnait les pluies. Jéhovah ne voulait pas que son peuple soit trompé par ces fausses croyances. Cependant, à de nombreuses reprises, les Israélites ont choisi d’adorer Baal. TG2019/6 p3 Satan a habilement poussé les Israélites à adorer de faux dieux. Comment s’y est-il pris ? Il savait qu’ils auraient besoin de produire de la nourriture, et il s’est servi de ce besoin. Quand les Israélites sont entrés en Terre promise, ils ont dû changer de méthodes pour cultiver la terre. En Égypte, ils irriguaient leurs champs en utilisant l’eau du Nil. Par contre, en Terre promise, l’agriculture dépendait non pas d’un immense système de cours d’eau et de canaux, mais des pluies saisonnières et de la rosée qui se déposait sur les végétaux (Deutéronome 11:10-15). Les Israélites devaient donc apprendre de nouvelles méthodes pour cultiver la terre. Cela n’allait pas être facile, car la plupart de ceux qui avaient une expérience dans l’agriculture étaient morts dans le désert. - TG2019/6 p3 Servir ou adorer Jéhovah impliquait d’obéir à tous ses commandements, de faire sa volonté en lui étant exclusivement attaché. Celui donc qui accomplissait un rite quelconque ou un acte de dévotion en l’honneur de n’importe quel autre dieu signifiait son abandon du vrai culte. — Dt 11:13-17 - it-1 p573 Jéhovah dit aux Israélites qu’ils devaient attacher ses paroles “ comme un signe sur leur main ” (Dt 11:18) et qu’il avait gravé Sion sur ses paumes, autrement dit qu’il s’en souvenait et s’en souciait toujours. –it-2 p185 Lorsque Jéhovah donna la Loi aux Israélites, il leur dit : “ Mes paroles que voici, vous devez les mettre sur votre cœur et sur votre âme et les lier comme un signe sur votre main, et elles devront servir de fronteau entre vos yeux. ” (Deutéronome 11:18). Ces paroles signifiaient que les Israélites devaient constamment garder cette Loi présente à l’esprit, afin qu’elle influence toutes leurs actions et leurs pensées. – re p197 L’étude familiale n’est pas la seule occasion de discuter de sujets spirituels importants. Vous rappelez-vous l’ordre que Jéhovah a donné aux parents ? Il a dit : “ Mes paroles que voici, vous devez les mettre sur votre cœur et sur votre âme et les lier comme un signe sur votre main, et elles devront servir de fronteau entre vos yeux. Il faudra aussi que vous les enseigniez à vos fils, de manière à parler d’elles quand tu seras assis dans ta maison et quand tu marcheras sur la route, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. ” (Deutéronome 11:18, 19). Cela ne veut pas dire que les parents doivent constamment prêcher à leurs enfants. Mais un chef de famille qui aime ses enfants devrait saisir toute occasion d’édifier leur spiritualité. Bonheur familial p70 La Bible contient les instructions précises que Dieu a données aux Israélites à propos des offrandes qu’ils étaient tenus de faire Deutéronome 12:4-7, 11, 17, 18. Ces exigences n’avaient rien d’excessif. Et Jéhovah avait promis que, si la nation obéissait à ses lois, il la ferait “ surabonder de prospérité ”. Les Israélites pouvaient par ailleurs faire des offrandes volontaires — aussi généreuses ou aussi modestes qu’ils le désiraient. Les chrétiens sont-ils tenus de verser des sommes déterminées ? Les chrétiens ne sont pas sous la Loi donnée à Israël. Ils ne sont donc pas dans l’obligation de verser des sommes déterminées pour le culte. Il n’en reste pas moins que, dans la véritable congrégation chrétienne, le don est une grande source de joie.- TG2009 1/8 p30 Le peuple d’Israël était un modèle d’organisation. Par exemple, la Loi mosaïque prévoyait que des femmes fassent « un service organisé à l’entrée de la tente de réunion » (Ex. 38:8). Les déplacements du camp et du tabernacle s’effectuaient avec ordre. Lorsqu’ils obéissaient à Jéhovah, les Israélites vivaient dans l’ordre, la paix et l’unité (Deut. 11:26, 27) – TG2016/11 §8 Au lieu d’une multitude d’autels, Israël devait avoir un seul autel pour adorer l’unique vrai Dieu, et cet autel serait placé à l’endroit que choisirait Jéhovah (Dt 12:2-6, 13, 14, 27 ; la différence avec Babylone, où 180 autels étaient consacrés rien qu’à la déesse Ishtar). Les Israélites reçurent d’abord pour instruction de construire un autel avec des pierres brutes après leur traversée du Jourdain, ce que fit Josué sur le mont Ébal (Jos 8:30-32). Après la répartition de la terre conquise, les tribus de Ruben, de Gad et la demi-tribu de Manassé bâtirent un autel bien visible, près du Jourdain. Cela jeta temporairement le trouble parmi les autres tribus, jusqu’à ce qu’on établisse qu’il ne s’agissait pas d’un acte d’apostasie, mais seulement d’un mémorial de fidélité à Jéhovah, le vrai Dieu. — it-1 p232-233 Le régime alimentaire des Hébreux ne comportait pas beaucoup de viande en temps normal ; cependant, lorsqu’une famille voulait tuer un animal domestique pour avoir de la viande, elle l’amenait au sanctuaire Dt 12:20-27. Les membres de la famille mangeaient la viande après que le prêtre en avait offert une partie sur l’autel et avait reçu sa part. Certains sacrifices de communion devaient être mangés le jour même. D’autres ne pouvaient plus être mangés après le deuxième jour et la chair devait être brûlée au feu. Compte tenu du climat chaud de la Palestine et de l’absence de réfrigération, ces exigences protégeaient les Israélites des maladies fébriles que peuvent provoquer des toxines produites lorsque certains organismes se multiplient rapidement sur la viande qui n’est pas conservée au frais, par exemple la Salmonelle. - it-1 p894 Les dieux de l’Antiquité étaient souvent dépeints comme des personnages lubriques et assoiffés de sang. Dans le but de les apaiser, des parents allaient jusqu’à brûler vifs leurs enfants (Deutéronome 12:31). Les Cananéens et les Israélites apostats pratiquaient les sacrifices d’enfants. À l’autre extrême, des philosophes païens enseignaient que Dieu ne connaissait ni la colère ni la pitié. –TG1994 1/11
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  6. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 Juin 2021 - Deutéronome 9-10.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 Juin 2021 - Deutéronome 9-10.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 9-10 Deutéronome 9:1-3 : Même si les fils d’Anak étaient ‘grands et de haute taille’, pourquoi les Israélites ne devaient-ils pas en avoir peur ? (it-1 115). « Écoute, ô Israël ! Aujourd’hui, tu traverses le Jourdain pour déposséder des nations plus grandes et plus fortes que toi, des villes grandes et fortifiées jusqu’au ciel, 2 un peuple grand et de haute taille, les fils des Anakim, que tu connais et dont tu as entendu dire : “Qui peut résister aux fils d’Anak ?” 3 Par conséquent, tu devrais savoir aujourd’hui que Jéhovah ton Dieu traversera le Jourdain devant toi. C’est un feu dévorant ; il les anéantira. Sous tes yeux, il les soumettra afin que tu puisses rapidement les chasser et les mettre à mort, comme Jéhovah te l’a promis. » fils d’Anak - Race d’hommes d’une taille extraordinaire qui habitaient les régions montagneuses ainsi que quelques régions côtières de Canaan, principalement dans le S. À une époque, Ahimân, Shéshaï et Talmaï, trois Anaqim en vue, résidaient à Hébrôn (Nb 13:22). C’est là que les 12 espions hébreux virent les Anaqim pour la première fois. Dix de ces espions firent un rapport effrayant de leur rencontre avec ces hommes, prétendant qu’ils descendaient des Nephilim d’avant le déluge et que, comparés à eux, les Hébreux étaient comme “ des sauterelles ”. (Nb 13:28-33 ; Dt 1:28.) La haute taille des Anaqim en vint à servir de référence même pour parler des Émim et des Rephaïm, des hommes à la stature de géant. Leur force semble avoir été à l’origine de cette parole proverbiale : “ Qui peut résister devant les fils d’Anaq ? ” — Dt 2:10, 11, 20, 21 ; 9:1-3. - it-1 p115 De retour de Canaan, les espions dépourvus de foi firent ce rapport aux Israélites : “ Nous y avons vu les Nephilim, les fils d’Anaq, qui sont d’entre les Nephilim ; si bien que nous sommes devenus à nos yeux comme des sauterelles, et tels sommes-nous devenus à leurs yeux. ” (Nb 13:33). Ces hommes d’une taille extraordinaire, appelés fils d’Anaq (nom qui signifie probablement “ Au long cou [c’est-à-dire de haute taille] ”), n’étaient en réalité pas des Nephilim, comme le rapportèrent les espions, mais seulement des hommes exceptionnellement grands, puisque les Nephilim, qui étaient issus d’anges et de femmes (Gn 6:4), avaient péri lors du déluge – it-1 Géant Même des déclarations non fondées parviennent à influencer ceux qui manquent de foi. Le compte rendu négatif de ces dix espions a rapidement semé la panique chez les Israélites. La plupart en ont bientôt conclu que ce serait une erreur d’entrer en Terre promise, alors que Jéhovah les y invitait. Dans cette situation pour le moins tendue, qu’ont fait Josué et Caleb ? Ils n’ont pas suivi la foule. Ils ont défendu la vérité, même quand on les a menacés de mort. D’où tiraient-ils leur courage ? En grande partie de leur foi. Les hommes de foi voient clairement la différence entre les opinions humaines non fondées et les promesses sacrées de Jéhovah Dieu. Les deux hommes ont plus tard exprimé leur confiance en Jéhovah, affirmant qu’il réalise la moindre de ses promesses. Josué et Caleb étaient attachés à Dieu et n’ont jamais envisagé de suivre la foule incrédule, ce qui les aurait conduits à le décevoir. Ils sont restés fermes et sont donc pour nous d’excellents exemples. Vous arrive-t-il d’être tenté de suivre la foule ? Les gens qui ne se soucient pas de Jéhovah et qui méprisent ses normes morales constituent assurément une foule immense de nos jours. – TG2011 15/7 p10-11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Pourquoi Dieu a-t-il prononcé une sentence d’extermination contre les Cananéens ? “Ne dis pas dans ton cœur, lorsque Jéhovah, ton Dieu, les chassera de devant toi : ‘C’est à cause de ma justice que Jéhovah m’a fait venir pour prendre possession de ce pays’ ; (...) mais c’est à cause de la méchanceté de ces nations que Jéhovah, ton Dieu, les chasse de devant toi ; c’est aussi pour accomplir la parole que Jéhovah a jurée à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob.” — Deut. 9:1-5. Jéhovah avait donc deux raisons principales pour donner le pays de Canaan aux Israélites et les autoriser à en déposséder les habitants. Tout d’abord, des siècles auparavant, il avait promis de donner ce pays aux descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Ensuite, les Cananéens méritaient d’être détruits à cause de leur extrême méchanceté. Les Cananéens pratiquaient donc leur culte en se livrant à la débauche en présence de leurs dieux et en sacrifiant à ces mêmes dieux leurs enfants premiers-nés – TG1970 1/ 4 La mémoire peut nous aider à tirer un enseignement de nos erreurs passées et de leurs conséquences. C’est à cela que pensait Moïse lorsqu’il a donné aux Israélites le conseil suivant : “ Souviens-toi : N’oublie pas comment tu as irrité Jéhovah ton Dieu dans le désert. Depuis le jour où tu es sorti du pays d’Égypte jusqu’à votre arrivée dans ce lieu, vous vous êtes montrés rebelles par votre façon d’agir avec Jéhovah. ” (Deutéronome 9:7). Comme l’a souligné Moïse, cette désobéissance de la part des Israélites a eu de lourdes conséquences : ‘ Jéhovah leur Dieu les a fait marcher quarante ans dans le désert. ’ Dans quel but étaient-ils encouragés à se rappeler cet épisode ? Pour qu’ils s’humilient et corrigent leur comportement rebelle, de manière à “ garder les commandements de Jéhovah [leur] Dieu en marchant dans ses voies et en le craignant ”. (Deutéronome 8:2-6.) Ils devaient apprendre, autrement dit ne pas répéter les erreurs passées – TG1996 1/12 p30 L’humilité de notre Dieu Jéhovah n’est-elle pas touchante ? Il nous est de loin supérieur; pourtant, il écoute patiemment des humains imparfaits et va parfois jusqu’à modifier son action en conséquence. Il a laissé Moïse émettre des réserves sur son intention de retrancher les Israélites rebelles et de susciter à la place une grande nation descendant de Moïse (Deutéronome 9:14, 19). Il a ainsi donné un exemple parfait à ses serviteurs humains, qui devraient se montrer tout aussi disposés à écouter les autres quand il est raisonnable et possible de le faire. — TG1994 1/8 p9 §15 Il existe des points communs entre Moïse et Jésus Christ, le Grand Moïse. Par exemple, alors qu’ils n’étaient que des nourrissons, leur vie a été en danger à cause de dictateurs tyranniques, mais Dieu a veillé à ce qu’ils soient épargnés. C’est en jeûnant pendant 40 jours que les deux hommes ont commencé leur carrière de serviteurs spéciaux de Jéhovah (Deutéronome 9:18, 25). De plus, Moïse et Jésus ont tous deux accompli des miracles par la puissance de Dieu.TG1991 15/9 p20 Les prophètes furent souvent des intercesseurs : ils priaient Dieu en faveur du roi et du peuple (Dt 9:18-29). Ils étaient particulièrement actifs en temps de crise ou de grand besoin. Ils donnaient espoir en l’avenir, car parfois leurs messages prédisaient les bienfaits qu’apporterait le gouvernement du Messie. De cette manière, ils furent utiles non seulement à leurs contemporains, mais encore aux générations après eux jusqu’à ce jour. Toutefois, dans leur tâche ils essuyèrent de grands outrages, des moqueries et même des agressions physiques. En revanche, ceux qui leur firent bon accueil reçurent des bienfaits d’ordre spirituel et autre. — it-2 p670 À différentes reprises, dans le désert, Jéhovah allait détruire les Israélites, mais Moïse intercéda auprès de lui et le décida à les épargner. Pour quelle raison ? Pour le salut des créatures ? Non, ce fut à cause du grand nom de Jéhovah. ; Deut. 9:18, 26-29. – TG1952 1/ 10 p291 §4 A maintes reprises, les Israélites ont été infidèles à Jéhovah. Ils n’ont pas eu les œuvres qui convenaient, autrement dit, ils ‘ n’ont pas exercé la foi envers lui et ils n’ont pas écouté sa voix ’. (Deutéronome 9:23. Ils ont commis leur pire acte d’infidélité quand ils n’ont pas voulu de Jésus comme Messie (Jean 19:14-16). En conséquence, Jéhovah Dieu a rejeté Israël et a tourné son attention vers les nations. Ne faisons donc surtout pas cette erreur de penser que l’on peut adorer Dieu avec la tête remplie de connaissance, mais le cœur vide de foi. En d’autres termes, l’étude de la Bible doit être pour nous plus qu’un exercice intellectuel. La connaissance exacte doit pénétrer jusqu’à notre cœur pour influer en bien sur notre façon de vivre. À quoi cela servirait-il d’étudier le jardinage si l’on ne semait jamais une graine ? On deviendrait peut-être savant en la matière, mais on ne récolterait jamais rien ! De même, quiconque apprend les exigences de Dieu en étudiant la Bible doit faire en sorte que les graines de vérité atteignent son cœur et y germent, pour que son cœur l’incite à l’action – TG2005 15/4 Les messages ont été transmis aux rédacteurs de la Bible de diverses manières, mais Dieu en était toujours directement responsable. Il écrivit lui-même les Dix Commandements qui constituaient les lois fondamentales de l’alliance qu’il conclut avec la nation d’Israël (Deutéronome 10:1-4). Dieu parla “bouche à bouche” à Moïse qui consigna mot à mot ce qu’il entendit. – lp chap11 p119 §13 “ Au troisième mois après que les fils d’Israël furent sortis du pays d’Égypte ”, ils entrèrent dans le désert du Sinaï (Exode 19:1, 2). Par la suite, Moïse monta au mont Sinaï, où il reçut les deux tablettes de pierre de la Loi. Il rapporte : “ Alors je me suis tourné et je suis descendu de la montagne, puis j’ai placé les tablettes dans l’arche que j’avais faite, pour qu’elles y restent, comme Jéhovah me l’avait ordonné. ” (Deutéronome 10:5). L’arche en question était un coffre temporaire que Jéhovah avait demandé à Moïse de construire pour y déposer les tablettes de la Loi (Deutéronome 10:1). L’arche de l’alliance, elle, ne fut pas achevée avant la fin de l’an 1513 avant notre ère. – TG2006 15/1p31 Alors qu’il rappelait les commandements de Dieu, Moïse a posé cette question surprenante : “ Qu’est-ce que Jéhovah ton Dieu demande de toi ? ” (Deutéronome 10 :12). Dieu n’est-il pas en droit de nous demander tout ce qu’il veut ? En effet, il est le Souverain Seigneur, la Source de la vie et Celui qui l’entretient. S’il y a bien quelqu’un qui peut exiger de nous l’obéissance, c’est Jéhovah ! Pourtant, il ne nous oblige pas à obéir. Qu’est-ce qu’il demande de nous ? Que nous lui obéissions “ de cœur ”. – TG2009 1/10 p10 Notre obéissance volontaire nous sera bénéfique. Moïse écrit d’ailleurs : “ Garde les commandements [...] que je t’ordonne aujourd’hui pour ton bien. ” (Deutéronome 10 :13). En effet, tout ce que Jéhovah nous demande de faire est pour notre bien. Il ne pourrait en être autrement, car la Bible dit que “ Dieu est amour ”. Par conséquent, les commandements de Jéhovah ne peuvent que favoriser notre bonheur. Si nous faisons tout ce que Jéhovah nous demande, nous nous épargnerons dès à présent bien des soucis et, sous la domination de son Royaume, nous serons comblés de bénédictions éternelles. TG2009 1/10 p10 Jéhovah est toujours désireux d’accorder son aide et son amour à quiconque est disposé à les recevoir. En outre, son amour a une force et une constance autrement plus grandes que l’amour que nous pouvons éprouver pour notre prochain. Moïse déclara à la nation d’Israël: “À tes ancêtres (...) Jéhovah s’est attaché, afin de les aimer.” (Deutéronome 10:15). Il supporta même l’obstination de cette nation pendant des siècles à cause de cet amour. L’amour de Jéhovah est aussi profond et durable envers ceux qui le servent aujourd’hui. Il guette, en quelque sorte, l’occasion de ‘s’attacher’ à quiconque se tourne vers lui avec sincérité et vérité. La Bible déclare: “En ce qui concerne Jéhovah, ses yeux parcourent toute la terre, pour qu’il montre sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard.” (II Chroniques 16:9). “Ses oreilles sont vers leur supplication.” — I Pierre 3:12. Quand Jéhovah tourne ses regards vers la terre et qu’il voit toutes les souffrances qu’endurent les humains, il en est profondément touché. Son désir est de les aider. Bien qu’il ne ferme pas les yeux sur le mal qu’ils commettent, il ne cherche pas à épier leurs fautes, mais plutôt à voir ce qui est bon en eux. Il ‘se souvient que nous sommes poussière’ lp chap10§13-15 Pour plaire à Dieu, un chrétien doit subir une ‘ circoncision du cœur ’. (Deutéronome 10:16) Elle ne s’effectue pas à l’aide d’un instrument tranchant, mais par le rejet des mauvais désirs et des pensées orgueilleuses, comme la croyance selon laquelle la circoncision dans la chair rend supérieur aux autres. C’est en endurant les épreuves et en tenant “ ferme dans la foi ” qu’un chrétien s’avère être un homme, qu’il soit circoncis ou pas. – TG2007 1/6 p13 Jéhovah nous assure qu’il “ ne se montre partial envers personne et [...] n’accepte pas de pot-de-vin ”. (Deutéronome 10:17.) À la différence de nombreux hommes de pouvoir ou d’influence, il n’est impressionné ni par la richesse ni par les apparences. Il est totalement exempt de préjugés et de favoritisme. Songez — preuve indéniable de son impartialité — qu’il n’a pas réservé à une élite le privilège d’être ses adorateurs et de vivre à jamais. Non, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agréé de lui ”. (Actes 10:34, 35.) Jéhovah offre cette perspective extraordinaire à tous, sans regarder au rang social, à la couleur de la peau ou au pays. N’est-ce pas la justice par excellence ?- Approchez-vous de Dieu chap114 §15 La justice divine est également sensible aux besoins des affligés, des défavorisés. Témoin la Loi que Jéhovah avait donnée à Israël, avec ses dispositions particulières en faveur des orphelins et des veuves (Deutéronome 24:17-21). Sachant combien la vie pouvait être difficile pour ces familles, paternellement Jéhovah se faisait leur Juge et Protecteur, Celui “ qui exécute le jugement pour l’orphelin de père et la veuve ”. (Deutéronome 10:18) Il avait averti les Israélites que, s’ils maltraitaient ces femmes et ces enfants sans défense, leur clameur ne lui échapperait pas. “ Oui, ma colère s’enflammera ”, avait-il prévenu (Exode 22:22-24). La colère n’est pas un trait dominant de la personnalité de Jéhovah, mais les injustices délibérées provoquent sa juste indignation, surtout quand elles visent les petits et les faibles - Approchez-vous de Dieu chap113-114 §13 Les Cananéens adoraient des idoles sans vie au lieu du seul vrai Dieu. Cela les privait de leur dignité. Lors de leur culte, ils pratiquaient entre autres des actes sexuels répugnants et des sacrifices d’enfants. De même, quand les Israélites désobéissaient à Jéhovah et choisissaient d’adorer des idoles, ils perdaient en dignité et faisaient souffrir leur famille. Il arrivait aussi que ceux qui avaient autorité sur le peuple rejettent les normes de justice de Jéhovah. Ils profitaient de leur pouvoir pour persécuter ceux qui étaient faibles et vulnérables. Jéhovah a averti les Israélites qu’il punirait ceux qui traitaient mal les femmes et les enfants sans défense (Deut. 10:17, 18 ; 27:19). À l’inverse, quand ils lui étaient fidèles et se traitaient les uns les autres avec justice, Jéhovah les bénissait. Leçon : Ce n’est pas la faute de Jéhovah si certains prétendent l’adorer, mais rejettent ses normes et causent du tort à ses serviteurs. Toutefois, il nous aime et sait quand nous subissons des injustices. Il ressent notre peine plus vivement qu’une maman ressent celle de son bébé. Même s’il n’intervient pas immédiatement, en temps voulu il jugera sévèrement ceux qui continuent à maltraiter les autres et ne se repentent pas. – TG2019/2 §14,15
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  8. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 Juin 2021 - Deutéronome 7-8.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 Juin 2021 - Deutéronome 7-8.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 7-8 Deutéronome 8:3 : Que pouvons-nous apprendre concernant le don de la manne ? (w04 1/2 13 § 4). « Il t’a donc humilié, il t’a laissé avoir faim et il t’a nourri de la manne, que tu n’avais pas connue et que tes pères n’avaient pas connue, afin de te faire savoir que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute déclaration de la bouche de Jéhovah. » 4 La prière que nous formulons pour obtenir notre pain quotidien devrait également nous rappeler que nous avons besoin de nous nourrir chaque jour sur le plan spirituel. Bien qu’affamé après un long jeûne, Jésus a résisté à la tentation suscitée par Satan de changer des pierres en pains, et il lui a dit : “ Il est écrit : ‘ L’homme doit vivre, non pas de pain seul, mais de toute parole qui sort par la bouche de Jéhovah. ’ ” (Matthieu 4:4). Jésus citait là le prophète Moïse, qui avait dit au peuple d’Israël : “ [Jéhovah] t’a [...] humilié, il t’a fait avoir faim et il t’a nourri de la manne, que tu n’avais pas connue et que n’avaient pas connue tes pères ; afin de te faire savoir que l’homme ne vit pas de pain seul, mais que l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah. ” (Deutéronome 8:3). En fournissant la manne aux Israélites, Jéhovah leur donnait non seulement la nourriture physique, mais aussi des leçons spirituelles. Ils devaient “ en ramasser chacun sa quantité jour pour jour ”. S’ils en ramassaient plus que ce qui était nécessaire à leurs besoins quotidiens, l’excédent commençait à sentir et des vers s’y développaient (Exode 16:4, 20). Curieusement, cela n’arrivait pas le sixième jour, où il fallait recueillir le double de la portion quotidienne en raison du Sabbat (Exode 16:5, 23, 24). Le don de la manne enseignait donc aux Israélites qu’ils devaient obéir et que leur vie dépendait, non du pain seul, mais de “ toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. - w04 1/2 13 § 4 De la même façon, nous avons besoin d’absorber chaque jour la nourriture spirituelle que Jéhovah nous fournit par l’intermédiaire de son Fils. À cette fin, Jésus a établi un “ esclave fidèle et avisé ” pour donner la “ nourriture en temps voulu ” à la maisonnée de la foi. Cette classe de l’esclave fidèle ne se contente pas de nous ravitailler abondamment en nourriture spirituelle sous la forme de publications bibliques ; elle nous encourage aussi à lire la Bible quotidiennement Comme Jésus, nous renouvellerons nos forces spirituelles si, chaque jour, nous faisons l’effort d’apprendre et de faire la volonté de Jéhovah w04 1/2 13 §5 Jéhovah permit que les Israélites aient faim dans le désert, puis il les nourrit de la manne pour leur enseigner “ que l’homme ne vit pas de pain seul, mais que l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. Dieu agit ainsi ‘ afin de les humilier et de les mettre à l’épreuve, de manière à leur faire du bien dans leur avenir ’. (Dt 8:3, 16.) Quand les Israélites se lassèrent de la manne et en parlèrent comme d’un “ pain méprisable ”, Jéhovah punit leur rébellion en envoyant parmi eux des serpents venimeux qui firent de nombreux morts. — it-2 Manne Pour qu’elle soit le plus bénéfique possible, l’instruction doit être régulière, conformément à la leçon que Jéhovah a enseignée à Israël dans le désert, à savoir : “ L’homme ne vit pas de pain seul, mais [...] l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah. ” (Deutéronome 8:3). En fonction de leur situation, certaines familles tiennent leur étude chaque semaine ; d’autres étudient peu de temps, mais chaque jour. Quel que soit votre choix, n’étudiez pas au gré du hasard. ‘ Rachetez le moment propice. ’ Mettez-y le prix : l’investissement en vaut la peine. C’est en effet la vie des membres de votre famille qui est en jeu. TG1999 1/7 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? L’apostasie en Israël. Les deux premiers commandements de la Loi condamnaient toute forme d’apostasie (Ex 20:3-6). Avant que les Israélites n’entrent en Terre promise, Dieu les avertit qu’ils risquaient fortement de tomber dans l’apostasie s’ils se mariaient avec les habitants du pays (Dt 7:3, 4). Quiconque incitait les autres à apostasier devait être mis à mort pour avoir ‘ parlé de révolte contre Jéhovah leur Dieu ’, même s’il s’agissait d’un proche parent ou de son conjoint – it-1 Apostasie Comment les Israélites ont-ils échappé à “toutes les affections malignes d’Égypte”, qui étaient fréquentes à leur époque (Deutéronome 7:15) ? Apparemment, ils ont échappé à ces maladies surtout parce qu’ils se sont conformés aux préceptes d’hygiène éclairés qui leur étaient imposés par l’alliance de la Loi. On est affermi quand on sait que Jéhovah Dieu est capable de faire disparaître les maladies. Mais en attendant, que peut faire un chrétien malade ? Tout en suivant un traitement approprié, il peut prier Jéhovah de lui accorder le courage d’endurer sa maladie et la force spirituelle de lui rester fidèle malgré ces difficultés. Il peut être certain que “Jéhovah lui-même le soutiendra sur le divan de douleur”. — Ps. 41:1-3. — TG2004 15/6, p4. Que devrait faire un serviteur voué à Jéhovah Dieu s’il est présent au moment où une prière est prononcée à haute voix par une personne qui ne reconnaît pas Jéhovah ou qui ne lui est pas vouée, lors de funérailles, de mariages, de promotions où officient des membres du clergé ? Les Écritures montrent qu’en aucun moment les serviteurs de Dieu ne doivent se joindre au culte de ceux qui servent d’autres dieux (Deut. 7:1-6, 16, 25, 26). Les serviteurs de Jéhovah ne devraient pas se joindre aux prières de ceux qui ne servent pas Jéhovah Dieu, car la prière est une forme d’adoration. Que devrait alors faire un serviteur de Jéhovah s’il assiste à un mariage, à des funérailles ou aux promotions de son fils ou de sa fille et qu’une prière vienne à être prononcée ? Si tout le monde se lève, c’est à l’individu de décider s’il veut se lever aussi ou non. Ce n’est pas en cela que réside l’acte d’adoration. Il en est de même pour ce qui est de courber la tête. Bien que demeurant tranquille, le chrétien peut préférer ne pas courber la tête avec les autres, faisant ainsi savoir à chacun qu’il ne participe pas à la prière qui est offerte et qu’elle ne représente rien pour lui. Le serviteur de Jéhovah peut encore incliner sa tête et offrir une prière silencieuse en cette occasion. S’il choisissait cette seconde attitude, il ne prononcera toutefois pas un “ Amen ” audible à la fin de la prière publique, car il exprimerait alors qu’il est d’accord avec ses termes. C’est à chacun de déterminer le comportement le meilleur dans chaque circonstance particulière, et personne ne devrait critiquer un tel choix. Le même principe devrait être appliqué si un serviteur de Jéhovah était invité à un repas. Si, par respect pour la sincérité de son invité, le maître de maison lui demandait de prononcer la prière, le serviteur de Jéhovah pourrait le faire, et ceci en harmonie avec les instructions de la Bible. Toutefois, si le chef de famille n’est pas un adorateur de Jéhovah et qu’il offre la prière en ayant un serviteur de Jéhovah à sa table, ce dernier ne peut se joindre à cette prière, bien qu’il puisse silencieusement offrir sa propre prière d’actions de grâces. Dans certains foyers où c’est la coutume de se tenir les mains autour de la table pendant que l’on dit la prière, participer à cette coutume voudrait dire que l’on participe à la prière. Le chrétien ne devrait pas s’y plier si la prière n’est pas prononcée par un serviteur de Jéhovah. Pour qu’une prière soit acceptée par Jéhovah, elle doit être offerte de la manière prescrite par lui. – TG1963 p191 8:3, 4 — Comment se fait-il que les vêtements des Israélites ne se soient pas usés et que leurs pieds n’aient pas enflé durant leur périple dans le désert ? Il s’agissait d’une intervention miraculeuse, tout comme l’approvisionnement régulier en manne. Les Israélites ont utilisé les mêmes vêtements et les mêmes chaussures qu’au moment de leur entrée dans le désert. Il est probable qu’ils se les soient passés les uns aux autres, à mesure que les enfants grandissaient et que les adultes mouraient. D’après les deux recensements effectués au début et à la fin de la marche dans le désert, le nombre des Israélites n’avait pas augmenté. Par conséquent, la quantité initiale de vêtements et de chaussures a dû être suffisante - w04 15/9 p26 § 1 LE MATÉRIALISME A ÉTÉ DE TOUT TEMPS UNE MENACE - En 1473 av. J.-C., Moïse mit Israël en garde contre ce danger constant : “ Prends garde à toi, de peur que tu n’oublies l’Éternel, ton Dieu, pour ne pas garder ses commandements, et ses ordonnances, et ses statuts, que je te commande aujourd’hui ; de peur que, quand tu mangeras, et que tu seras rassasié, et que tu bâtiras de bonnes maisons, et y habiteras, et que ton gros et ton menu bétail se multipliera, et que l’argent et l’or te seront multipliés, et que tout ce qui est à toi se multipliera, alors ton cœur ne s’élève, et que tu n’oublies l’Éternel, ton Dieu. ” “ Et que tu ne dises dans ton cœur : Ma puissance et la force de ma main m’ont acquis ces richesses. ” Dt 8 :1-20. Quand Israël prospérait, il se vantait de sa force et de sa puissance et dit en substance : “ Nos mains nous ont acquis ces richesses. ” Les Israélites se glorifiaient eux-mêmes et non le Dieu qui créa la main, qui donne la force et la puissance et qui a rendu toutes choses possibles. Lorsqu’on laisse le matérialisme pénétrer une maison chrétienne, l’esprit chrétien en est vite expulsé. Là où on attache plus d’importance aux choses qu’aux personnes, les sentiments et les familles sont vite partagés – TG1955 1/10 p301 En procurant la manne, Jéhovah ne cherchait pas uniquement à satisfaire les besoins physiques des quelque trois millions d’Israélites. Il voulait aussi ‘ les humilier et les mettre à l’épreuve ’, afin de les affiner et de les discipliner pour leur profit (Deutéronome 8:16). S’ils réagissaient docilement à cet affinage et à cette discipline, Jéhovah prendrait plaisir à ‘ leur faire du bien dans leur avenir ’ en leur accordant paix, prospérité et bonheur en Terre promise. L’une des leçons fondamentales qu’ils avaient besoin d’apprendre était que “ l’homme ne vit pas de pain seul, mais que l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. (Deutéronome 8:3.) Si Dieu ne leur avait pas fourni la manne, ils seraient morts de faim, ce qu’ils admettaient bien volontiers. Ceux d’entre eux qui en éprouvaient de la reconnaissance se voyaient rappeler quotidiennement qu’ils dépendaient totalement de Jéhovah, et ils étaient ainsi humiliés. Ceux-là seraient moins susceptibles d’oublier Jéhovah et leur dépendance vis-à-vis de lui une fois qu’ils jouiraient de l’abondance matérielle en Terre promise. Comme les Israélites, les chrétiens doivent rester conscients qu’ils dépendent de Dieu pour obtenir ce qui est nécessaire à leur vie, que ce soit sur le plan physique ou sur le plan spirituel. De fait, quand ils lisent les déclarations de Jéhovah dans sa Parole écrite, les vrais adorateurs de Dieu sont nourris. Les humains imparfaits peuvent perdre leur reconnaissance pour des choses qui se banalisent, même si ces choses sont une marque de l’intérêt bienveillant que Jéhovah leur porte. C’est ce qui est arrivé avec la manne. Alors que la première réaction des Israélites devant cette nourriture surnaturelle avait été l’étonnement et la gratitude, par la suite beaucoup se sont mis à se plaindre. “ Notre âme a pris en aversion ce pain méprisable ”, maugréaient-ils irrespectueusement, montrant par là qu’ils commençaient à ‘ s’éloigner du Dieu vivant ’. Leur exemple “ nous avertit, nous sur qui les fins des systèmes de choses sont arrivées ”. — 1 Corinthiens 10:11. Comment pouvons-nous tenir compte de cet avertissement ? En n’en venant jamais à considérer les enseignements bibliques ou la “ nourriture ” que nous recevons par l’intermédiaire de l’esclave fidèle et avisé comme ordinaires, insipides. À partir du moment où nous prenons les dons de Jéhovah comme allant de soi ou que nous les trouvons rébarbatifs, nos relations avec lui se refroidissent. – w1999 15/8 p25-26 Deutéronome 8:3 - En fournissant la manne aux Israélites, Jéhovah leur donnait non seulement la nourriture physique, mais aussi des leçons spirituelles. Ils devaient “ en ramasser chacun sa quantité jour pour jour ”. S’ils en ramassaient plus que ce qui était nécessaire à leurs besoins quotidiens, l’excédent commençait à sentir et des vers s’y développaient. Curieusement, cela n’arrivait pas le sixième jour, où il fallait recueillir le double de la portion quotidienne en raison du Sabbat. Le don de la manne enseignait donc aux Israélites qu’ils devaient obéir et que leur vie dépendait, non du pain seul, mais de “ toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. De la même façon, nous avons besoin d’absorber chaque jour la nourriture spirituelle que Jéhovah nous fournit par l’intermédiaire de son Fils. À cette fin, Jésus a établi un “ esclave fidèle et avisé ” pour donner la “ nourriture en temps voulu ” à la maisonnée de la foi. Cette classe de l’esclave fidèle ne se contente pas de nous ravitailler abondamment en nourriture spirituelle sous la forme de publications bibliques ; elle nous encourage aussi à lire la Bible quotidiennement. Comme Jésus, nous renouvellerons nos forces spirituelles si, chaque jour, nous faisons l’effort d’apprendre et de faire la volonté de Jéhovah. — TG2004 ½ La Bible présente le pays d’Israël comme une contrée de collines et de vallées, de plaines côtières et de plateaux, de fleuves, de rivières et de sources. Cette variété de sols et de microclimats, du désert aride du sud aux cimes enneigées du nord, offre au pays une extraordinaire richesse agricole. Quand Moïse a décrit aux Israélites le “ bon pays ” dont ils allaient prendre possession, il a évoqué “ un pays de blé, d’orge et de vignes, de figues et de grenades, un pays d’olives riches en huile et un pays de miel ”, citant expressément sept produits agricoles. — Deutéronome 8:7, 8. Aujourd’hui encore, ces sept denrées sont emblématiques de la région ; on les appelle d’ailleurs souvent “ les sept espèces ”. À diverses époques, elles ont figuré sur des pièces de monnaie de la région, et plus récemment sur des timbres-poste, pour symboliser la fertilité du pays. – TG2011 9/1 p11-13 Peu de temps avant qu’ils entrent en Terre promise, Jéhovah a mis en garde les Israélites contre un danger : celui de l’oublier. “ Prends garde à toi, a-t-il dit au peuple, de peur que tu n’oublies Jéhovah ton Dieu, de façon à ne pas garder ses commandements, ses décisions judiciaires et ses ordonnances, que je t’ordonne aujourd’hui ; de peur que tu ne manges et ne te rassasies, oui ; de peur que tu ne bâtisses de bonnes maisons et n’y habites, oui ; de peur que ne s’accroissent ton gros bétail et ton petit bétail, et que l’argent et l’or ne s’accroissent pour toi, et que ne s’accroisse tout ce qui est à toi ; de peur que ton cœur ne s’élève vraiment et que tu n’oublies bel et bien Jéhovah ton Dieu. ” — Deutéronome 8:11-14. Pourrait-il nous arriver quelque chose de semblable aujourd’hui ? Oui, si nous nous trompions de priorités. Si nous cherchons d’abord la justice de Dieu, le culte pur passera en premier dans notre vie. Le chrétien sincère s’analyse régulièrement pour s’assurer qu’il n’est pas gagné par cet état d’esprit. — TG2006 1/1 p26
  9. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 Juin 2021 - Deutéronome 5-6.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 Juin 2021 - Deutéronome 5-6.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 5-6 Deutéronome 5:21 : Que nous enseigne la loi interdisant la convoitise ? (w19.02 22 § 11). « “Tu ne dois pas non plus désirer la femme de ton semblable. Tu ne dois pas non plus désirer égoïstement la maison de ton semblable, ni son champ, ni son esclave (homme ou femme), ni son taureau, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton semblable.” 11 Leçons : Jéhovah voit au-delà de notre apparence. Il voit ce que nous sommes intérieurement, au plus profond de notre cœur (1 Sam. 16:7). Aucune pensée, aucun sentiment ni aucune action ne peuvent lui être cachés. Il recherche ce qu’il y a de bon en nous et nous encourage à continuer de développer nos qualités. Mais il veut aussi que nous repérions nos mauvaises pensées pour les rejeter et les empêcher de nous amener à commettre le mal - w19.02 22 § 11 Sachant à quel point la convoitise est enracinée dans le cœur de l’homme déchu et tout le mal qu’elle peut provoquer, Jéhovah Dieu, le Créateur, l’a condamnée dans le dixième des Dix Commandements. On est en droit d’affirmer que ce commandement à lui seul prouve que les Dix Commandements sont l’expression d’une sagesse de beaucoup supérieure à celle des hommes. Dans quel sens ? Eh bien, quels législateurs humains auraient jamais songé à édicter pareille loi qui, bien que l’homme soit incapable de l’appliquer, proscrit les mauvaises pensées et va au fond même d’un grand nombre des problèmes qui se posent à l’homme ? Celui qui obéit à cette loi est incité à se discipliner lui-même, en se tenant en garde contre ce penchant foncièrement égoïste. Quand l’objet de l’avidité appartient à une autre personne, ce défaut devient de la convoitise. Dans les Écritures grecques chrétiennes, les mêmes mots grecs sont traduits par “ avidité ” et “ convoitise ” - TG1968 p739 Ne pas convoiter. Le dernier des Dix Commandements interdisait la convoitise, le désir de posséder ce qui appartient à un autre (Deut. 5:21). Jéhovah a donné cette loi pour enseigner une leçon précieuse : Avant une mauvaise action, il y a une mauvaise pensée ou un sentiment impur. Les serviteurs de Dieu doivent donc surveiller leur cœur, c’est-à-dire leurs pensées, leurs sentiments et leurs raisonnements. Si un Israélite laissait de mauvais désirs se développer en lui, il allait sans doute manquer d’amour envers les autres. Quand les Israélites désobéissaient à la loi sur la convoitise, Jéhovah le savait puisqu’il sait ce que nous pensons et ressentons. Cette loi leur enseignait qu’ils devaient rejeter les pensées menant à un mauvais comportement. Quel Père sage et aimant. - w19.02 22 Convoiter le conjoint de quelqu’un d’autre est un péché. Si un chrétien se mettait à nourrir ce genre de désir égoïste et malsain, il lui faudrait l’extirper sans tarder de son cœur, même s’il devait en éprouver une vive souffrance affective. Il est capital de réprimer toute pensée condamnable et de couper net les élans d’un cœur qui est traître. – TG2012 15/5 p3 §17 L’apôtre Paul fit remarquer que ‘la convoitise est une idolâtrie’. Dans quel sens peut-on dire que celui qui convoite les biens d’autrui devient idolâtre ? En ce sens qu’il fait de lui-même une idole. Il ressemble aux hommes qui ont pour ‘dieu leur ventre’. Ses désirs immodérés occupent la première place dans sa vie. — Col. 3:5 ; Phil. 3:19. – TG1968 15/12 p739 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jéhovah Dieu ne tolère aucune rivalité. Jéhovah exige un attachement exclusif dans la deuxième des Dix Commandements, qu’il écrivit de son doigt. On lit : “ Je suis Jéhovah ton Dieu [...]. Tu ne dois jamais avoir d’autres dieux contre ma face [ou : d’autres dieux pour me défier] [...], car moi, Jéhovah ton Dieu, je suis un Dieu qui exige un attachement exclusif. ” (Dt 5:6-9). En Exode 34:14, la Sainte Bible, par l’abbé Drioux (1884), dit : “ Dieu veut être aimé uniquement ”, c’est-à-dire à l’exclusion des autres, seulement lui. Jésus confirma cette idée dans les propos qu’il tint à un Juif qui voulait le mettre à l’épreuve (Mt 22:37). Jéhovah était à la fois le Dieu et le Roi de la nation d’Israël, le Chef de la religion et de l’État. Si donc un Israélite violait les deux premiers commandements en servant d’autres dieux, il commettait en fait un crime de lèse-majesté, une trahison, le pire des forfaits qui méritait la peine la plus lourde. Un jour, Israël se mit à adorer un faux dieu et adopta une conduite immorale, mais comme Jéhovah exige d’être l’objet d’un attachement exclusif, la nation faillit être exterminée. Elle ne dut son salut qu’à la prompte intervention de Phinéas, petit-fils d’Aaron, qui ne ‘ toléra aucune rivalité ’ avec Jéhovah. — it-1 p222 Quand les Israélites ont pris connaissance des termes de l’alliance de la Loi, qui fait partie des Écrits sacrés appelés la Bible, le commandement suivant leur a été imposé : “ Tu ne dois jamais avoir d’autres dieux contre ma face. ” (Deutéronome 5:7). Combien de personnes s’expriment ici ? Une réponse limpide est fournie en Deutéronome 6:4 : “ Écoute, ô Israël ! Jéhovah notre Dieu est un seul Jéhovah. ” “ Un seul ”, et non trois ! Les Israélites venaient tout juste de quitter l’Égypte, où étaient adorées diverses triades de divinités, comme Osiris, Isis et Horus (représentés ci-contre). C’est pour cette raison qu’il leur était ordonné de n’adorer qu’un seul Dieu. – TG2012 1/3 p23 Mais les Dix Commandements n’interdisent-ils pas de prononcer le nom divin? Aucunement. Bien que beaucoup aient ainsi interprété le troisième commandement, notez ce commentaire de l’Encyclopaedia Judaica (angl.): “Si l’on évite de prononcer le nom divin YHWH, c’est (...) à cause d’une mauvaise compréhension du troisième commandement (Ex. 20:7; Deut. 5:11), comme s’il signifiait: ‘Tu ne dois pas prendre le nom de YHWH ton Dieu en vain’, alors qu’il veut dire en réalité: ‘Tu ne dois pas faire de faux serments par le nom de YHWH ton Dieu5.’” Remarquez que le texte n’interdit pas de “prendre” ou de prononcer le nom de Dieu. Toutefois, même s’il signifiait prendre le nom de Dieu “en vain”, notez ce que déclare le lexique hébreu de Koehler et Baumgartner (all. et angl.) à propos du terme traduit par “en vain” (hébreu lashshawʼ): “Nommer un nom sans raison, (...) faire un mauvais emploi d’un nom6.” Par conséquent, ce commandement n’interdit pas l’emploi du nom de Dieu, mais plutôt son usage impropre. Si Jéhovah n’avait pas voulu que l’homme prononce son nom, il aurait pu le lui interdire expressément. Pourtant, la Bible n’interdit nulle part d’employer le nom divin de façon digne ou de le prononcer. Les hommes fidèles des temps bibliques employaient librement ce nom. . En réalité, Dieu a souvent condamné ceux qui faisaient oublier son saint nom à son peuple. wi 19-20 La loi relative au sabbat témoignait de l’intérêt que Jéhovah portait au bien-être tant physique que spirituel de son peuple. Non seulement il permettait aux Israélites de se reposer, mais encore il leur offrait l’occasion de s’approcher de leur Créateur et de lui prouver leur amour (Deutéronome 5:12). Il s’agissait d’une journée consacrée exclusivement aux activités spirituelles, notamment le culte en famille, la prière et la méditation de la Loi de Dieu. De cette façon, les Israélites n’allaient pas consacrer la totalité de leur temps et de leur énergie à des préoccupations matérielles. Le sabbat leur rappelait que leurs relations avec Dieu étaient ce qui comptait le plus. Même si les serviteurs de Dieu ne sont plus tenus d’observer un repos sabbatique de 24 heures, le sabbat demeure bien plus qu’une curiosité historique. Ne nous rappelle-t-il pas que, nous aussi, nous devons accorder la priorité aux activités spirituelles ?– TG2006 15/6 La loi que Jéhovah donna à Israël mettait ce peuple à part et conférait au mariage et à la vie de famille un niveau moral bien plus élevé que ne le faisaient les nations environnantes. Le septième commandement du Décalogue déclarait en termes directs et non équivoques : “ Tu ne dois pas commettre d’adultère. ” (Dt 5:18). Sous la Loi de Moïse, l’adultère entraînait un châtiment très sévère : la mort pour les deux coupables. Les chrétiens ne sont pas sous la Loi de Moïse, mais ils doivent eux aussi s’interdire l’adultère. Commettre l’adultère revient à “ pécher vraiment contre Dieu ”. Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel. — it-1 Adultère Moïse a dit aux Israélites que les commandements de Jéhovah étaient pour leur bien et que, s’ils y obéissaient, ils resteraient en vie (Deutéronome 5:28-33). C’est pareil aujourd’hui. Tout ce que Jéhovah nous demande de faire va améliorer notre vie. Notre Père, Jéhovah, sait toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. – lvs chap1 p4 Jéhovah a clairement précisé qui devait être le destinataire du culte que les Israélites pratiquaient : « Tu ne dois pas avoir d’autres dieux que moi » (Ex. 20:3-5). Les sacrifices qu’ils lui offraient devaient être de la meilleure qualité. Pour ce qui est de la façon de pratiquer le culte, les Israélites ont reçu des instructions précises concernant les sacrifices à Jéhovah ; ils savaient quoi offrir, où l’offrir et comment l’offrir. Les plus de 600 lois qui réglementaient leur vie étaient assorties de cet ordre : « Veillez à faire exactement ce que Jéhovah votre Dieu vous a ordonné. Vous ne devez vous en écarter ni à droite ni à gauche » (Deut. 5:32). Le lieu où les Israélites offraient leurs sacrifices avait-il de l’importance ? Oui. Jéhovah a demandé à son peuple de construire un tabernacle qui est devenu le centre du culte pur. À l’époque, si les Israélites voulaient que Dieu approuve leurs offrandes, ils devaient les apporter au tabernacle. Mais il y avait plus important encore : leurs mobiles ! Les Israélites devaient avoir un amour sincère pour Jéhovah et pour ses normes - rr chap2 p15 §23 En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ? Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines, dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16 ; Deutéronome 6:4-9 ; 11:13-21. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection (Mt 23:2, 5). Le terme grec phulaktêrion, “ phylactère ”, qui désigne ce genre de boîte renfermant des passages de l’Écriture, a le sens premier de poste de garde, de fortification, de sauvegarde ou de protection. On portait donc ces boîtes comme moyen de protection, amulette ou talisman. En revanche, la Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence - it-1 p932 La Bible dit : “ Tu devras les attacher [“ ces paroles ” ou commandements divins] comme un signe sur ta main, et elles devront servir de fronteau entre tes yeux ; tu devras les écrire sur les montants de porte de ta maison et sur tes portes. ” (Deutéronome 6:8, 9). Cela ne signifie pas que les parents israélites devaient littéralement écrire les lois de Dieu sur les montants de porte et sur les portes, en attacher une copie sur les mains de leurs enfants, ou la fixer entre leurs yeux. L’idée à retenir, c’est que les parents devaient rappeler sans cesse les enseignements divins à leurs enfants, les dispenser avec constance et régularité pour que les enfants aient l’impression de les avoir sous les yeux en permanence. – TG2005 1/ 4 p12,13 Dans les temps anciens, seuls les membres de certaines classes privilégiées, les scribes de Mésopotamie et d’Égypte par exemple, savaient lire et écrire. Par contre, en Israël tous étaient encouragés à apprendre à lire et à écrire. Bien que devant apparemment être pris au sens figuré, le commandement consigné en Deutéronome 6:8, 9, selon lequel les Israélites devaient écrire sur les montants des portes de leurs maisons, sous-entend qu’ils savaient écrire. Très jeunes, les enfants apprenaient à écrire. Certains spécialistes pensent que le calendrier de Guézer, un des plus anciens exemples d’écriture hébraïque primitive, servait d’exercice de mémoire à un écolier. – TG1996 1/ 2 p9 §13 Quand ils entrèrent dans la Terre de la promesse, les Hébreux se sédentarisèrent ; ils se consacrèrent à la culture et à l’élevage. Ils étaient indéniablement avantagés de posséder une terre déjà cultivée. En effet, la grande majorité de ceux qui avaient pratiqué l’agriculture en Égypte étaient morts dans le désert ; par conséquent, il n’y avait que très peu de cultivateurs compétents et expérimentés, voire aucun, pour mettre cette terre nouvelle et étrangère en culture. Il était donc très avantageux pour eux d’hériter alors ‘ des maisons pleines de toutes bonnes choses, des citernes creusées, des vignes et des oliviers déjà plantés et productifs ’. — Dt 6:10, 11 - Puisque l’olivier est un arbre à croissance lente qui met parfois dix ans ou plus pour commencer à produire de bonnes récoltes, le fait que ces arbres poussaient déjà représentait un avantage certain pour les Israélites. Cet arbre a une longévité exceptionnelle ; il donne du fruit pendant des siècles, et on suppose que certains oliviers de Palestine ont plus de 1 000 ans. - it-1 p58 Les commandements de Jéhovah ne sont absolument pas pesants ; ils nous procurent même de grands bienfaits. Moïse a pu dire au peuple de l’ancien Israël : “ Jéhovah nous a ordonné d’appliquer toutes ces prescriptions, de craindre Jéhovah notre Dieu pour notre bien, toujours, afin que nous restions en vie comme en ce jour. ” (Deutéronome 6:24). Nous aussi, nous pouvons être certains qu’en nous donnant ses lois, Jéhovah se soucie de nos intérêts, et cela à très long terme, puisqu’il s’agit de notre bonheur éternel. D’ailleurs, est-ce qu’il pourrait en être autrement ? Jéhovah est un Dieu d’une sagesse infinie. Il sait donc ce qui est le mieux pour nous. Jéhovah est aussi la personnification de l’amour. L’amour, qui est sa caractéristique essentielle, détermine tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait. Cette qualité est le fondement de tous les commandements qu’il prescrit à ses serviteurs. – lv chap1 §15
  10. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 Juin 2021 - Deutéronome 3-4.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 Juin 2021 - Deutéronome 3-4.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 3-4 Deutéronome 4 :23 - Sur quoi cette interdiction portait-elle ? (w04 15/9 25 § 3). « Prenez garde de ne pas oublier l’alliance que Jéhovah votre Dieu a conclue avec vous, et ne vous faites pas de statue sculptée, la forme de toute chose que Jéhovah votre Dieu vous interdit de représenter » L’interdiction de fabriquer des images sculptées signifie-t-elle qu’il est mal de faire des représentations d’objets à des fins artistiques ? Non. Cette interdiction portait sur la fabrication d’images cultuelles, sur l’acte consistant à ‘ se prosterner devant les idoles et à les servir ’. Les Écritures n’interdisent pas la sculpture ou la peinture représentant des objets à des fins artistiques. - w04 15/9 25 § 3 Des objets représentant des plantes, des fleurs, des animaux et même des chérubins furent fabriqués sur l’ordre de Jéhovah et, donc, étaient convenables. Bien que servant de représentations symboliques dans le cadre du culte de Dieu, ces images elles-mêmes n’étaient ni vénérées ni adorées, par exemple par des prières ou des sacrifices – it-1 Images Les sculptures réalisées pour le tabernacle et le temple de Salomon n’étaient pas destinées à être adorées, mais avaient un caractère à la fois décoratif et symbolique. Jéhovah Dieu donna lui-même l’ordre de faire ces sculptures, et il mit son esprit sur Betsalel et Oholiab, les artisans habiles choisis pour diriger la construction du tabernacle. It-2 Sculptures Doit-on déduire de cette interdiction de fabriquer des images qu’il est mal d’exposer un portrait photographique ? Les Israélites avaient le droit de se faire d’autres images. Ainsi, Dieu avait approuvé la présence de représentations de chérubins sur les toiles de tente du tabernacle et sur le couvercle de l’arche sacrée. Il ne conviendrait donc pas de taxer quelqu’un d’idolâtrie sous prétexte qu’il prend ou qu’il expose des photos à moins qu’il ne le fasse délibérément dans un dessein lié à la fausse religion. Généralement parlant, les Écritures ne s’opposent pas à la photographie, à la peinture et à la sculpture quand celles-ci ont pour but de représenter des personnes ou des choses à des fins utilitaires ou artistiques. Les ouvrages de peinture sont souvent éducateurs, et l’on dit qu’un tableau contient plus qu’un millier de mots.- TG1984 15/8 p9-10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Moïse était « de beaucoup le plus humble de tous les hommes ». Mais un jour, alors qu’il avait supporté pendant des dizaines d’années les plaintes des Israélites, il a manqué de maîtrise. Moïse n’a pas réussi à se maîtriser. Il n’a pas glorifié Dieu : il ne l’a pas présenté comme celui qui allait accomplir le miracle. Jéhovah ne lui a donc pas permis d’entrer en Terre promise. Jusqu’à la fin de sa vie, Moïse a dû regretter d’avoir perdu sa maîtrise (Deut. 3:23-27). La leçon ? Même si nous sommes dans la vérité depuis longtemps, nous ne devons jamais parler de façon irrespectueuse à ceux qui nous irritent ou qui doivent être repris. C’est vrai, avec l’âge, il est parfois plus difficile de se montrer patient. Mais n’oublions pas ce qui est arrivé à Moïse. Nous ne voudrions pas ternir une longue carrière au service de Jéhovah à cause d’un manque de maîtrise de soi. – TG2020/6 p14 Jéhovah lui demanda d’établir Josué dans sa charge sur tout le peuple, ce que Moïse fit, bien qu’il fût encore physiquement fort et qu’il n’ait pas cessé immédiatement son service pour Israël (Deutéronome 3:28). Avec une même humilité d’esprit, le reste oint a d’ores et déjà confié des responsabilités accrues à des hommes capables parmi les autres brebis. – TG1997 15/5 Josué a reçu une mission très difficile : celle de mener le peuple de Dieu en Terre promise. Pour cela, il allait devoir vaincre les armées puissantes des nations qui occupaient le territoire. Jéhovah savait que Josué avait toutes les raisons d’être inquiet. Il a donc donné cette instruction à Moïse : « Établis Josué dans sa charge, encourage-le et fortifie-le, car c’est lui qui traversera devant ce peuple, et c’est lui qui les fera hériter du pays que tu vas voir » (Deut. 3:28). Et avant que Josué s’engage dans sa mission, Jéhovah l’a encouragé en lui disant : « Ne t’ai-je pas donné ordre ? Sois courageux et fort. Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras » (Jos. 1:1, 9). Ces paroles ont vraiment dû rassurer Josué ! – TG2018/4 p15 Jéhovah a demandé à Moïse d’‘ encourager ’ et de ‘ fortifier ’ Josué avant qu’Israël n’entre en Terre promise, territoire alors occupé par des nations ennemies. Comment Moïse s’y est-il pris ? En présence de Josué, Moïse a rappelé à tous les membres de la nation ce que Jéhovah avait accompli en leur faveur à leur sortie d’Égypte (Deut. 3:28). Moïse a également évoqué les victoires que Jéhovah leur avait accordées sur les Amorites. Puis il a adressé à Josué cette exhortation : “ Sois courageux et fort. ” (Deut. 31:1-8). Quand vous cherchez à encourager vos compagnons, les aidez-vous à trouver de la force en évoquant ce que Jéhovah a déjà accompli en leur faveur ? - be p268 § 5 Juste avant que les Israélites ne pénètrent en Terre promise, Moïse leur a adressé cette recommandation : “ Vois : je vous ai enseigné des prescriptions et des décisions judiciaires, comme Jéhovah mon Dieu me l’a ordonné, pour que vous fassiez ainsi au milieu du pays où vous vous rendez pour en prendre possession. Vous devez les garder et les pratiquer, parce que c’est là sagesse chez vous et intelligence chez vous sous les yeux des peuples qui entendront parler de toutes ces prescriptions. ” (Deutéronome 4:5, 6). C’est maintenant qu’il faut manifester notre amour pour Jéhovah en donnant la priorité à sa volonté. Ce choix nous vaudra immanquablement d’être bénis – TG2006 1/6 §9 Dans ses dernières paroles, Moïse a rappelé ceci aux Israélites : “ Quelle est la grande nation qui ait des prescriptions et des décisions judiciaires justes, comme toute cette loi que je mets aujourd’hui devant vous ? ” (Deutéronome 4:8). Au moyen de la Loi, Jéhovah a exposé explicitement ses normes du bien et du mal. La Loi expliquait en détail comment les Israélites devaient se comporter non seulement dans le domaine religieux, mais aussi dans les affaires, les relations conjugales, les habitudes alimentaires et de santé et, bien sûr, les questions judiciaires. La Loi prévoyait également des sanctions strictes contre les transgresseurs, jusqu’à la peine de mort dans certains cas. Mais les exigences justes de Dieu énoncées dans la Loi constituaient-elles, comme beaucoup le prétendent de nos jours, un fardeau lourd et épuisant pour le peuple, un fardeau qui le privait de liberté et de joie ? Ceux qui aimaient Jéhovah prenaient beaucoup de plaisir à ses lois et à ses décrets justes. S’il a manifesté sa justice dans la Loi, Jéhovah l’a fait pour le bien de son peuple et dans la perspective de son salut éternel – TG2002 1/6 p14-15 À la nation d’Israël sur le point d’entrer en Terre promise, Moïse a déclaré : “ Seulement prends garde à toi et fais bien attention à ton âme, pour que tu n’oublies pas les choses que tes yeux ont vues et pour qu’elles ne s’éloignent pas de ton cœur, tous les jours de ta vie ; et tu devras les faire connaître à tes fils et à tes petits-fils. ” (Deutéronome 4:9). S’ils voulaient avoir la bénédiction de Jéhovah et connaître la prospérité dans le pays dont ils étaient sur le point d’hériter, les Israélites devaient observer une double obligation : ne pas oublier les actes prodigieux qu’ils avaient vu leur Dieu accomplir, et enseigner ces actes aux générations futures. Nous qui formons aujourd’hui le peuple de Dieu devons faire de même si nous voulons ‘ choisir la vie et rester en vie ’. Qu’avons-nous vu Jéhovah accomplir en notre faveur ? Nous nous réjouissons que Jéhovah ait béni nos efforts pour prêcher et faire des disciples. Étant donné que le monde nouveau promis approche, il est essentiel que, nous aussi, nous gardions devant nous les actes prodigieux de Jéhovah en étudiant assidûment sa Parole. Moïse a rappelé aux Israélites qu’ils ne devaient pas oublier ce que Jéhovah avait fait pour eux, que ces choses ne devaient pas s’éloigner de leur cœur tous les jours de leur vie. - TG2006 1/6 p29-30 Jéhovah a souvent mis en garde Israël : “ N’oublie pas. ” Il ne demandait pas aux Israélites de se remémorer tout parfaitement, mais plutôt de ne pas se laisser absorber par leurs occupations personnelles au point de reléguer à l’arrière-plan de leurs pensées le souvenir des actes de Jéhovah. Ils devaient garder vivace le souvenir de la délivrance que Jéhovah avait opérée en leur faveur lorsque son ange avait frappé tous les premiers-nés d’Égypte, et lorsque Jéhovah avait ouvert puis refermé la mer Rouge où s’étaient noyés Pharaon et son armée. Les Israélites devaient se souvenir que Dieu leur avait donné sa Loi au mont Sinaï et qu’il les avait conduits à travers le désert et fait entrer en Terre promise. Ils ne devaient pas oublier en ce sens que le souvenir de ces événements devait continuer d’influencer profondément leur vie quotidienne. — Deut. 4:9, 10. Nous aussi devons veiller à ne pas oublier. Soumis aux tensions de la vie, nous devons nous souvenir de Jéhovah, du Dieu remarquable qu’il est, de l’amour qu’il a manifesté par le don de son Fils, qui offrit une rançon pour nos péchés et nous ouvrit la perspective d’une vie parfaite et éternelle – km2003/6 En disant que l’homme a été créé à l’image de Dieu, la Bible ne veut pas dire que le premier homme a été créé physiquement à la ressemblance de Jéhovah. Elle fait plutôt allusion aux attributs ou qualités de Jéhovah Dieu, comme l’amour, la faculté de penser, le sens de la justice, etc., dont l’homme a été doté lors de sa création. L’avertissement suivant que Jéhovah donna à la nation d’Israël par son porte-parole Moïse prouve précisément qu’il ne s’agissait pas d’une ressemblance physique : “Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où Jéhovah vous parla du milieu du feu en Horeb, prenez bien garde à vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, figure de quelque idole, image d’homme ou de femme.” — Deut. 4:15, 16 Il est donc impossible à tout humain de faire une image de Dieu, parce que personne ne sait comment il est, c’est-à-dire quelle forme il a. Dieu et ses créatures spirituelles sont absolument différents des hommes – TG1971 1/2 Si nous voulons pratiquer le véritable attachement à Dieu, nous devons adorer Jéhovah exclusivement, ne céder sa place à rien d’autre dans notre cœur. Étant notre Créateur, il a droit à notre attachement exclusif (Deutéronome 4:24). Néanmoins, Jéhovah ne nous force pas à l’adorer. Il désire que nous nous attachions à lui volontairement. C’est notre amour pour lui, fondé sur une connaissance exacte de sa personne, qui nous pousse à purifier notre vie et à nous vouer à lui sans réserve, puis à vivre en accord avec notre choix. – TG2002 15/7 Pourquoi Dieu ne s’est-il pas montré partial en choisissant les Israélites pour en faire son peuple ? Jéhovah a choisi les Israélites non pas en raison de leur puissance ou de leur grand nombre, mais à cause de l’amour que leurs ancêtres lui avaient témoigné (Deut. 4:37). Dieu ne les a pas favorisés d’une manière partiale, car il leur a demandé des comptes, et cela d’une manière plus exigeante qu’aux autres peuples qui n’avaient pas reçu ses lois. En outre, le Très-Haut a agi de manière à ce que toute l’humanité puisse être bénie et puisse bénéficier de toutes les bonnes choses qu’il a prévues pour la vie. Il n’empêcha pas non plus les gens des autres nations de se tourner vers lui pour bénéficier de sa sollicitude. – TG1977 15/3
  11. Coucou Misette, merci pour ce bon travail et tes partages. Bon weekend Accomplisons avec empressement notre mission d'ensigner Splane David.zip
  12. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 Mai 2021 - Deutéronome 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 Mai 2021 - Deutéronome 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 1-2 Deutéronome 1:19 ; 2:7 : Comment Jéhovah a-t-il pris soin des Israélites pendant leurs 40 années de marche dans un « grand et redoutable désert » ? (w13 15/9 9 § 9). VERSET 1:19 « Puis nous sommes partis de Horeb et nous avons traversé tout ce grand et redoutable désert que vous avez vu en allant vers la région montagneuse des Amorites, comme Jéhovah notre Dieu nous l’avait ordonné. Nous sommes finalement arrivés à Kadèsh-Barnéa » VERSET 2 :7 « Car Jéhovah votre Dieu vous a bénis dans tout ce que vous avez fait. Il a été attentif à votre marche à travers ce grand désert. Pendant ces 40 ans, Jéhovah votre Dieu a été avec vous et vous n’avez manqué de rien » 9 Quand les Israélites ont entamé ce qui se révélerait une marche de 40 ans dans un « redoutable désert », Jéhovah ne leur a pas détaillé à l’avance comment il comptait les diriger, les protéger et prendre soin d’eux. Par contre, il leur a prouvé à maintes reprises qu’ils pouvaient avoir confiance en lui et en ses ordres. Alors qu’il les menait à travers cette région hostile, il leur rappelait, par une colonne de nuage le jour et de feu la nuit, qu’il était avec eux (Deut. 1:19 ; Ex. 40:36-38). Il subvenait également à leurs besoins élémentaires. « Leurs vêtements ne se sont pas usés et même leurs pieds ne se sont pas enflés. » Non, « ils n’ont manqué de rien » (Neh. 9:19-21). Les serviteurs de Dieu d’aujourd’hui sont aux portes d’un monde nouveau et juste. Sommes-nous convaincus que Jéhovah nous fournira le nécessaire pour survivre à la « grande tribulation » imminente ? Bien sûr, Jéhovah ne nous guide pas vers le monde nouveau par une colonne de nuage ou de feu. Il se sert plutôt de son organisation pour entretenir notre vigilance. En plus de nous maintenir spirituellement éveillés, les instructions que nous recevons nous guident dans notre vie quotidienne. Nous sommes notamment encouragés à conserver un point de vue équilibré sur les choses matérielles et à garder l’œil simple afin de réduire les sources d’inquiétude. - w13 15/9 9 § 9 Pendant 40 ans, ils n’avaient eu que de la manne à manger dans le désert. Ils ne s’étaient pas régalés de viande de taureau engraissé à la crèche ni ne s’étaient vautrés mollement sur des lits d’ivoire. Pourtant, Moïse leur avait dit avec juste raison : “ Jéhovah ton Dieu t’a béni dans toute action de ta main. [...] Pendant ces quarante ans, Jéhovah ton Dieu a été avec toi. Tu n’as manqué de rien. ” (Deutéronome 2:7). Dans le désert, les Israélites avaient toujours eu le nécessaire. Et surtout, ils avaient l’amour, la protection et la bénédiction de Dieu. – TG2004 15/4 Dieu approvisionna en eau les Israélites, miraculeusement quand ce fut nécessaire. Il leur donna un pays où l’eau était abondante et il promit de bénir leur réserve d’eau aussi longtemps qu’ils lui obéiraient. C’est Jéhovah qui assura l’arrosement initial du sol au moyen d’une brume qui montait de la terre, et il institua les lois gouvernant l’évaporation de l’eau et sa chute sous forme de pluie Combler les besoins matériels de sa famille. Jéhovah a fourni aux Israélites ce qu’il leur fallait sur le plan matériel, même après les avoir punis pour leur désobéissance (Deut. 2:7). Et aujourd’hui encore, il comble les besoins fondamentaux de ses serviteurs. Pour plaire à Jéhovah, un chef de famille doit subvenir aux besoins matériels des siens. Mais il doit rester équilibré : il ne devrait pas consacrer trop de temps à son travail et en venir ainsi à négliger les besoins spirituels et affectifs de sa famille. – TG2021/2 p2 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Contrairement à la signification de son nom, le Deutéronome n’est ni une deuxième loi ni une répétition de la Loi tout entière ; il s’agit plutôt d’une explication de la Loi, comme l’indique Deutéronome 1:5. Ce livre exhorte Israël à la fidélité envers Jéhovah et présente la génération qui erra pendant 40 ans dans le désert comme un exemple à ne pas suivre. Moïse explique et développe quelques-uns des points essentiels de la Loi ainsi que des principes qu’elle renferme, en prévision de la situation nouvelle dans laquelle les Israélites se trouveront lorsqu’ils se seront fixés dans le pays. En conséquence, il adapte certaines lois et donne d’autres prescriptions relatives à la façon dont ils seront administrés une fois installés en Terre promise.it-1 p633 Lorsqu’il a établi des juges sur Israël, Moïse s’est efforcé de trouver “ des hommes sages, avisés et expérimentés ”. (Deutéronome 1:13.) L’expérience, liée à l’âge, ne constituait pas le seul critère de sélection ; il était également important que ces hommes soient sages et avisés. Une personne avisée fait preuve de bon jugement tant dans ses paroles que dans sa conduite. Elle est notamment capable de garder prudemment le silence, car elle sait qu’il y a “ un temps pour parler ” et “ un temps pour se taire ”. (Ecclésiaste 3:7.) Garder le silence est souvent approprié ; la Bible déclare en effet : “ Dans l’abondance des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres se montre avisé. ” — TG2000 1/10 p32 Jéhovah voulait protéger son peuple contre l’influence des nations voisines corrompues. C’est pourquoi il demandait aux anciens d’appliquer la Loi en traitant tout le monde de façon égale. Cela dit, ils ne devaient pas l’appliquer de manière dure ou brutale. Ils devaient aimer la justice (Deut. 1:13-17). – TG2019/2 p20 Jéhovah se sert des anciens, des frères qui ont de l’expérience, pour prendre soin de l’assemblée (Deutéronome 1:13). Ces hommes nous aident à garder une relation solide avec Jéhovah et à l’adorer dans la paix et de façon organisée. Pour qu’un frère soit nommé ancien par l’esprit saint, il doit remplir des conditions précises qu’on trouve dans la Bible (1 Timothée 3:1-7 ;. Comme nous faisons confiance à l’organisation de Dieu et que nous la soutenons, nous sommes heureux de coopérer avec les anciens – lvs chap4 §12 Les hommes choisis pour être juges devaient être capables, dignes de confiance, ils devaient craindre Jéhovah et haïr le gain injuste. Il s’agissait en général de chefs de famille ou de chefs de tribu, d’anciens de la ville où ils étaient juges. Les Lévites, que Jéhovah avait mis à part pour être des enseignants spéciaux de la Loi, jouaient aussi un rôle important en tant que juges. — Dt 1:15. De nombreuses mises en garde furent formulées, qui défendaient de faire dévier le jugement, d’accepter des pots-de-vin, ou d’avoir de la partialité. Dt 1 :16,17. On ne devait pas favoriser un homme pauvre pour la simple raison qu’il était pauvre, pas plus qu’on ne devait donner à l’homme riche l’avantage sur le pauvre. Puisque les juges devaient être des hommes droits, jugeant selon la loi de Jéhovah, ils représentaient Jéhovah. En conséquence, se tenir devant les juges équivalait à se tenir devant Jéhovah. – it-2 p1104 Les paroles que Moïse a adressées aux juges d’Israël sont toujours valables: “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice (...). Vous ne devrez pas être partiaux dans le jugement.” (Deutéronome 1:16, 17). L’impartialité est une caractéristique de “la sagesse d’en haut”, la sagesse qui est fondamentale pour les anciens qui font partie d’un comité judiciaire. Cette sagesse leur permettra de discerner la différence entre faiblesse et méchanceté. Les anciens ‘doivent juger avec justice’, en accord avec les critères du bien et du mal établis par Jéhovah. – TG1992 1/7 p17 1:16, 17. Les normes divines en matière de jugement sont les mêmes aujourd’hui. Ceux à qui on a confié la responsabilité de servir dans un comité judiciaire ne doivent pas permettre au favoritisme ou à la crainte de l’homme de fausser leur jugement. TG2004 15/9 p25 Pour avoir plus de courage, nous ne devons pas compter sur notre force et nos capacités. Nous devons plutôt être convaincus que Jéhovah est avec nous et qu’il combat pour nous Deut. 1:29, 30. C’est le secret du vrai courage – TG2019/7 p2 Juste avant de pénétrer en Canaan, les Israélites ont reçu cette assurance de la bouche de Moïse : “ C’est Jéhovah votre Dieu qui marche devant vous. Il combattra pour vous, selon tout ce qu’il a fait avec vous en Égypte. ” (Deutéronome 1:30). De fait, sous Josué, le successeur de Moïse, puis pendant la période des juges, et jusque sous les rois fidèles de Juda, Jéhovah a combattu pour ses serviteurs, leur donnant de nombreuses victoires retentissantes. Jéhovah n’a pas changé ni n’a renoncé à faire de la terre un paradis paisible. Sa haine de la méchanceté est intacte, et il aime infiniment ses serviteurs, en faveur de qui il interviendra sous peu. Attendons-nous en effet à ce que l’inimitié annoncée en Genèse 3:15 atteigne prochainement son paroxysme de façon spectaculaire et violente. Pour sanctifier son nom et protéger son peuple, Jéhovah se fera alors une nouvelle fois “ guerrier ”. — Zekaria 14:3 – cf chap6 §17 Des paroles négatives - Deutéronome 1:26-28. Les Israélites venaient tout juste d’être délivrés miraculeusement de l’esclavage. Jéhovah avait envoyé dix plaies sur l’Égypte, avant de noyer Pharaon et son armée dans la mer Rouge. Les Israélites étaient sur le point d’entrer en Terre promise. Pourtant, à ce moment-là, ils se sont plaints de Jéhovah. Pourquoi un tel manque de foi ? Ils s’étaient découragés à cause du rapport négatif de dix espions. Bilan : toute une génération n’a pas pu entrer dans le « bon pays » (Deut. 1:34, 35). Ne laissons pas les propos négatifs des autres affaiblir notre foi et nous pousser à « grogner » au sujet des manières d’agir de Jéhovah. – TG2013 15/8 p11 Pourquoi les Israélites n’ont-ils anéanti que certains peuples qui vivaient à l’est du Jourdain ? Jéhovah avait ordonné à Israël de ne pas entrer en conflit avec les fils d’Ésaü. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient la descendance du frère de Jacob. Les Israélites ne devaient pas molester les Moabites et les Ammonites ni leur faire la guerre, car ils étaient les descendants de Lot, neveu d’Abraham. En revanche, les rois amorites Sihôn et Og n’avaient aucun droit de cette nature sur le pays qu’ils dominaient. Aussi, lorsque Sihôn a refusé de laisser les Israélites traverser et qu’Og est venu à leur rencontre pour leur livrer bataille, Jéhovah a ordonné aux Israélites de démolir leurs villes sans laisser de survivants. Leçon : 1:16, 17. Les normes divines en matière de jugement sont les mêmes aujourd’hui. Ceux à qui on a confié la responsabilité de servir dans un comité de discipline religieuse ne doivent pas permettre au favoritisme ou à la crainte de l’homme de fausser leur jugement – TG2004 9/15 p25 “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice entre un homme et son frère, ou son résident étranger.” — Deut. 1:16. Prononcer un jugement sur des questions qui touchent la vie des gens ainsi que leurs relations n’est pas une mince responsabilité. Les anciens doivent tout particulièrement réfléchir à la manière dont ils s’acquittent de cette responsabilité. Quand il s’agit de donner des conseils ou de prendre une décision, émettre une opinion est une chose, juger avec justice en est une autre. Pour juger conformément à la règle divine, les anciens doivent garder présent à l’esprit ce que Moïse ordonna aux juges de son temps, savoir : “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice entre un homme et son frère, ou son résident étranger. Vous ne devrez pas être partiaux dans le jugement. Il faudra que vous entendiez le petit comme le grand. Vous ne devrez pas avoir peur à cause d’un homme, car le jugement appartient à Dieu.” (Deut. 1:16, 17). Que l’affaire mette en cause quelqu’un d’apparemment important du fait de ses richesses, de son instruction ou des grandes choses qu’il a pu réaliser, ou qu’elle concerne un “petit” sous ces divers rapports, les anciens doivent se montrer impartiaux. Leur but doit être de faire ce qui est juste non pas à leurs yeux, mais selon le point de vue de Dieu. Ainsi le jugement appartiendra vraiment à Jéhovah, en ce sens qu’il sera rendu selon sa Parole et par l’intermédiaire de son instrument terrestre. Les anciens ne peuvent prendre une bonne décision à partir d’une connaissance imparfaite des faits ; ils doivent être en possession de tous les éléments de l’affaire. Ils poseront des questions pertinentes et judicieuses pour faire ressortir les points essentiels et pour comprendre comment le problème a pu naître ou pourquoi telle chose a pu être faite. Les personnes impliquées dans une affaire devraient coopérer avec les anciens en leur présentant tous les faits au lieu de ne leur révéler qu’une partie de ce qu’elles savent. De cette façon, les anciens pourront appliquer la loi biblique à l’affaire qui leur a été présentée ou aux accusations portées contre quelqu’un. Salomon demanda à Dieu la sagesse nécessaire pour assumer la responsabilité qui lui avait été confiée. Les anciens ont eux aussi besoin de la sagesse céleste pour faire une bonne application de la Parole de Dieu quand ils sont appelés à régler certains problèmes. Une telle manière d’agir produira des fruits de justice au sein de l’assemblée – km1992/8 Leur désobéissance et leur cou raide valurent souvent aux Israélites de se retrouver dans des situations désespérées. Jéhovah cessa-t-il pour autant de leur manifester de la bonté de cœur ? Au contraire, Isaïe raconte que, “ durant toute leur détresse, cela a été pour lui une détresse ”. Quelle compassion de la part de Jéhovah ! Comme n’importe quel père qui aime ses enfants, Dieu était peiné de voir les siens souffrir, même si leurs souffrances étaient dues à leur sottise. Ainsi qu’il l’avait prédit et pour preuve de son amour, il envoya son “ messager personnel ”, probablement Jésus avant qu’il ne devienne homme, les mener en Terre promise (Exode 23:20). De cette manière, Jéhovah releva la nation et la porta, “ comme un homme porte son fils ”. (Deutéronome 1:31) De nos jours, nous pouvons être sûrs que Jéhovah est tout autant conscient de nos souffrances et qu’il est touché quand nous sommes dans les difficultés. Nous pouvons avec confiance ‘ rejeter sur lui toute notre inquiétude, parce qu’il se soucie de nous ’. — 1 Pierre 5:7. – ip-2 chap24 §17 La férocité avec laquelle un essaim d’abeilles attaque qui le dérange est citée pour décrire la façon dont les Amorites chassèrent les Israélites de leur territoire montagneux (Dt 1:44). De même, comparant les nations ennemies à un essaim d’abeilles à l’attaque, un psalmiste dit que seule la foi dans le nom de Jéhovah permettait de les tenir à distance. — Ps 118:10-12. – it-1 p14 Comment Dieu considère les nations. En qualité de Créateur et de Souverain de l’univers, Dieu a le droit absolu de fixer les limites territoriales des nations (s’il le désire) ; c’est ce qu’il fit avec Ammôn, Édom et Israël (Dt 2:17-22). Le Très-Haut ne peut être comparé aux nations quant à la grandeur. En fait, les nations ne sont à ses yeux qu’une goutte d’un seau. Par conséquent, lorsque les nations entrent en fureur et marmonnent contre Jéhovah, ce qu’elles firent en mettant Jésus à mort sur un poteau de supplice, Il se contente de rire d’elles et réduit à néant leur conseil présomptueux contre Lui. —it-2 p375 Ammon, Moab et Édom étaient de la même famille qu’Israël. Pourtant, malgré les liens qui les unissaient et leur histoire commune, ces nations ont tout au long des siècles manifesté leur hostilité contre le peuple de Dieu et l’ont traité avec « le plus grand mépris ». Prenons l’exemple des Ammonites. Ils descendaient de Loth, le neveu d’Abraham, par sa fille cadette. Ils parlaient une langue qui ressemblait beaucoup à l’hébreu ; il est donc probable que les Israélites les comprenaient. En raison des liens de famille qui existaient entre ces deux peuples, Jéhovah avait interdit aux Israélites d’attaquer les Ammonites (Deut. 2:19). Pourtant, à l’époque des Juges, les Ammonites se sont alliés à Églôn, le roi de Moab, pour oppresser Israël. Les Moabites étaient eux aussi des descendants de Loth, mais cette fois-ci par sa fille aînée (Gen. 19:36, 37). Jéhovah avait demandé aux Israélites de ne pas engager de guerre avec les Moabites (Deut. 2:9). Mais les Moabites n’ont pas eu cette même loyauté envers les Israélites, qui étaient en quelque sorte leurs « cousins ». Quand les Israélites se sont enfuis d’Égypte pour échapper à l’esclavage, les Moabites ont voulu les empêcher d’entrer en Terre promise. Balak, le roi de Moab, a loué les services de Balaam pour qu’il maudisse les Israélites ; Balaam a ensuite proposé au roi une tactique pour inciter les hommes d’Israël à commettre des actes sexuels immoraux et à tomber dans l’idolâtrie. . Pendant des siècles, les Moabites ont continué d’oppresser leurs « cousins » israélites, et cela jusqu’à l’époque d’Ézéchiel. Les Édomites étaient des descendants d’Ésaü, le frère jumeau de Jacob. Le lien entre les Édomites et les Israélites était si étroit que Jéhovah a dit qu’ils étaient « frères » (Deut. 2:1-5). Pourtant, les Édomites se sont opposés aux Israélites, depuis la période de l’Exode jusqu’à la destruction de Jérusalem en 607 avant notre ère. En 607, les Édomites se sont réjouis des souffrances d’Israël. Pire encore, ils ont encouragé les Babyloniens à démolir Jérusalem ; ils ont même barré la route aux Israélites qui s’enfuyaient et les ont remis à leurs ennemis. Quelles leçons pouvons-nous tirer des relations entre Israël et ces nations ? Dès que les Israélites relâchaient leur vigilance, ils finissaient par adopter les pratiques païennes de ces peuples qui étaient pour ainsi dire leurs « cousins » ; c’est ainsi que se sont introduits en Israël le culte du Baal de Péor, adoré par les Moabites, et celui de Molek, un dieu ammonite. Il pourrait nous arriver la même chose. Sous la pression de proches qui ne partagent pas nos croyances, nous pourrions relâcher notre vigilance. – rr chap7 Que penser des guerres menées par la nation d’Israël ? Selon la Bible, cette nation n’avait jamais connu la guerre avant d’être libérée d’Égypte (Exode 13:17, 18). Au temps prévu, les Israélites furent dirigés par Dieu. Cependant, Jéhovah leur recommanda expressément de ne conquérir que le pays qu’il avait juré à leurs ancêtres de leur donner. Deutéronome 2:5, 9, 19. Si les chrétiens ne prennent part à aucune guerre physique, contre la chair et le sang, ils sont néanmoins engagés dans une guerre, une guerre spirituelle. L’apôtre Paul l’explique très clairement: “Car ce n’est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre (...) les Esprits du Mal qui habitent les espaces célestes.” — Éphésiens 6:12 – RV1987 8/11 Obstination - Dans ses relations avec l’humanité, Jéhovah Dieu a eu la patience de permettre à des individus et à des nations de continuer à exister alors qu’ils méritaient la mort. Certains réagirent de la bonne manière en faisant le nécessaire pour bénéficier de sa miséricorde, tandis que d’autres s’endurcirent davantage encore dans leur opposition à Jéhovah et à son peuple (Dt 2:30-33). Puisque Jéhovah n’empêche pas les individus de s’obstiner dans leur conduite, il est dit de lui qu’il ‘les laisse s’obstiner’ ou qu’il ‘endurcit leur cœur’. Quand finalement il exécute la vengeance sur les obstinés, cela a comme conséquences de manifester son grand pouvoir et de faire proclamer son nom – it-2 p421 Obstination
  13. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Mai 2021 - Nombres 34-36.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Mai 2021 - Nombres 34-36.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 34-36 Nombres 35:31 : Pourquoi Adam et Ève ne bénéficieront-ils pas de la rançon payée par le sacrifice de Jésus ? w91 15/2 13 § 13 « Vous ne devez pas accepter de rançon pour la vie d’un meurtrier qui mérite la mort, car il sera obligatoirement mis à mort.’ 13 Néanmoins, ni Adam ni Ève ne bénéficieront de la rançon. La Loi mosaïque renfermait, en effet, ce principe: “Vous ne devrez pas accepter de rançon pour l’âme d’un meurtrier qui est digne de mort.” (Nombres 35:31). Adam n’a pas été trompé: son péché était donc volontaire, délibéré (1 Timothée 2:14). C’est comme s’il avait tué ses descendants, car ils ont hérité de son imperfection, subissant du même coup une condamnation à mort. Il est clair qu’Adam méritait la mort, car, étant parfait, il avait choisi en toute liberté de désobéir à la loi de Dieu. Jéhovah serait allé à l’encontre de ses justes principes s’il avait fait bénéficier Adam de la rançon. Cependant, le salaire du péché d’Adam étant payé, la sentence de mort qui pesait sur ses descendants pouvait être annulée (Romains 5:16). Au plan juridique, le pouvoir destructeur du péché était neutralisé à sa source. Celui qui a payé la rançon a ‘goûté la mort pour tous les hommes’, supportant, pour tous les enfants d’Adam, les conséquences du péché. — w91 15/2 13 § 13 Nos premiers parents méritaient manifestement de mourir pour avoir désobéi à Dieu volontairement et sciemment. Ils avaient de fait renoncé à la vie éternelle qui s’offrait à eux. Comme il était hors de question qu’ils puissent bénéficier du sacrifice rédempteur du Christ, à leur mort ils sont allés dans la géhenne Sous la Loi, le meurtrier volontaire ne pouvait être racheté. Par ses actes délibérés, Adam attira la mort sur tous les humains ; il fut donc un meurtrier. Par conséquent, Dieu ne peut accepter la vie offerte en sacrifice de Jésus comme rançon pour l’homme pécheur Adam. – it-2 p728 Certains ne seront pas ressuscités. S’il est vrai que le sacrifice rédempteur de Christ fut donné en faveur des humains en général, Jésus indiqua que son application effective serait cependant limitée lorsqu’il dit : “ De même que le Fils de l’homme est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup. ” (Mt 20:28). Jéhovah Dieu est en droit de refuser une rançon proposée pour quelqu’un qu’il juge indigne. La rançon de Christ couvre les péchés que quelqu’un a parce qu’il descend du pécheur Adam, mais on peut aggraver son cas en se livrant délibérément et volontairement au péché, et on peut donc mourir pour ce péché qui ne saurait être couvert par la rançon - it-2 p787-788 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Nombres 35:9-29. Le fait que le meurtrier involontaire devait quitter son domicile et fuir dans une ville de refuge pendant un temps nous enseigne que la vie est sacrée et que nous devons la respecter. – TG2004 1/8 p24 ville de refuge. Ville où une personne qui avait tué quelqu’un involontairement pouvait demander l’asile pour échapper au vengeur du sang. Les villes de refuge appartenaient aux Lévites. Il en existait six, réparties dans toute la Terre promise. Elles ont été désignées par Moïse et plus tard par Josué sous la direction de Jéhovah. Quand le fugitif arrivait à la ville de refuge, il expliquait sa situation aux anciens se trouvant à la porte de la ville ; on lui offrait alors l’hospitalité. Pour éviter que des assassins (qui avaient tué volontairement) ne profitent de cette disposition, celui qui demandait l’asile devait passer en jugement dans la ville où la mort avait eu lieu afin de prouver son innocence. S’il était reconnu innocent, il était renvoyé dans la ville de refuge et il devait rester à l’intérieur des limites de cette ville le reste de sa vie ou jusqu’à la mort du grand prêtre (Nb 35:6, 11-15, 22-29) - nwt p1834 La ville de refuge aujourd’hui - Qu’est la ville de refuge antitypique? Il ne s’agit pas d’un lieu géographique, comme l’était par exemple Hébron, l’une des six villes de refuge lévitiques et lieu de résidence du grand prêtre d’Israël. De nos jours, la ville de refuge est la disposition que Dieu a prise, afin de nous protéger de la mort que nous méritons pour avoir violé son commandement relatif au caractère sacré du sang. Qu’il l’ait fait volontairement ou non, quiconque a commis cette infraction doit rechercher le pardon de Dieu et la remise de son péché en exerçant la foi dans le sang du Grand Prêtre, Jésus Christ. Les chrétiens oints et les membres de la “grande foule”, dont l’espérance est de vivre pour les uns au ciel et pour les autres sur la terre, ont accepté les bienfaits du sacrifice propitiatoire de Jésus et se trouvent donc dans la ville de refuge antitypique. Quitter la ville de refuge, c’est prendre le risque d’être détruit, car le Vengeur du sang entrera bientôt en action contre tous ceux qui sont coupables de meurtre. Ce n’est donc pas le moment d’être surpris en dehors de cette ville protectrice ni dans une zone dangereuse, un peu au delà de la limite de ses pâturages. Nous nous retrouverions à l’extérieur de la ville de refuge antitypique si nous perdions la foi dans le sacrifice propitiatoire du Grand Prêtre. Nous ne serions pas non plus en sécurité si nous adoptions des comportements propres au monde, si nous n’adhérions pas pleinement à l’organisation de Jéhovah ou si nous nous écartions des principes justes de notre Père céleste. – TG1995 15/11 p. 17 § 8 La Loi mosaïque marquait une différence entre un accident qui entraînait la mort et un autre sans conséquence fatale. Elle faisait également la distinction entre tuer volontairement et involontairement. Celui qui commettait un meurtre délibérément subissait inéluctablement la peine capitale ; par contre, des villes de refuge étaient prévues pour ceux qui s’étaient accidentellement rendus coupables d’homicide (Nb 35:11-25, 31). La loi s’appliquait à l’Israélite de naissance comme au résident étranger, et elle les instruisait des sacrifices propitiatoires à offrir pour les péchés accidentels ou involontaires – it-1 Accident Vu sous des angles différents - Il arrive que des rédacteurs bibliques relatent le même événement sous des angles différents ou qu’ils agencent leurs récits diversement. Sachant cela, il est facile de résoudre d’autres contradictions apparentes. Nombres 35:14 en offre une illustration. Dans ce verset, Moïse utilise l’expression “de ce côté-ci du Jourdain” pour désigner la région qui se trouve à l’est du fleuve. Or, Josué parle de la même région comme étant “de l’autre côté du Jourdain”. (Josué 22:4.) Quelle est donc la bonne localisation? Toutes les deux sont exactes. D’après le livre des Nombres, les Israélites n’avaient pas encore traversé le Jourdain pour entrer en Terre promise: pour eux, l’est du Jourdain était “de ce côté-ci”. Josué, par contre, l’avait déjà traversé et se trouvait à l’ouest du Jourdain, dans le pays de Canaan. Pour lui, l’est du Jourdain était donc “de l’autre côté”. L’homicide involontaire devait rester dans la ville de refuge ou dans un périmètre de 1 000 coudées (environ 440 mètres) hors de ses murs (Nombres 35:2-4). S’il s’aventurait au-delà de cette limite, il risquait de rencontrer le vengeur du sang, et celui-ci pouvait alors le mettre à mort impunément. Reste que l’homicide n’était ni enchaîné ni emprisonné. Résident de la ville de refuge, il devait apprendre un métier, travailler et se comporter en élément utile de la société – TG1995 15/11 p10-14, 17 En Israël, l’homicide involontaire n’était autorisé à rester dans l’une des villes de refuge que s’il pouvait fournir la preuve qu’il avait une bonne conscience devant Dieu à propos du sang qu’il avait versé. Pour obtenir une bonne conscience, nous devons exercer la foi dans le sacrifice de Jésus, nous repentir de nos péchés et changer de conduite. Il nous faut demander à Dieu une bonne conscience en nous vouant à lui dans la prière par l’intermédiaire du Christ, et en symbolisant cet engagement par le baptême d’eau (1 Pierre 3:20, 21). Cette bonne conscience nous permet alors de nouer des relations pures avec Jéhovah. Le seul moyen de la garder est de nous conformer aux exigences de Dieu et d’accomplir l’œuvre qu’il nous a assignée dans la ville de refuge antitypique, à l’image des homicides involontaires d’autrefois qui devaient obéir à la Loi et accomplir les tâches qui leur étaient assignées dans la ville de refuge. La tâche principale confiée au peuple de Jéhovah de nos jours est celle qui consiste à diffuser le message du Royaume (Matthieu 24:14; 28:19, 20). La participation à cette activité nous permet d’être des habitants utiles de la ville de refuge antitypique. – TG1995 15/11 p19 §19 Combien de temps l’homicide involontaire devait-il demeurer dans la ville de refuge? Parfois le reste de sa vie. Dans tous les cas, la Loi déclarait: “Il doit habiter dans sa ville de refuge, jusqu’à la mort du grand prêtre, et après la mort du grand prêtre, l’homicide pourra retourner au pays de sa possession.” (Nombres 35:26-28). Pourquoi la mort du grand prêtre permettait-elle à l’homicide involontaire de quitter la ville de refuge? Le grand prêtre était l’un des hommes les plus importants de la nation. Sa mort constituait donc un événement d’une telle ampleur que la nouvelle faisait le tour de toutes les tribus d’Israël. Tous ceux qui avaient trouvé asile dans les villes de refuge pouvaient alors rentrer chez eux sans plus craindre les vengeurs du sang. En effet, la Loi de Dieu stipulait que la possibilité offerte au vengeur du sang de tuer l’homicide prenait fin à la mort du grand prêtre, et tout le monde le savait. Quiconque vengeait la mort de son proche parent après cette limite devenait un assassin et était condamné à mort comme tel. - TG1995 15/11 p10-14, 17 Dans l’Israël d’autrefois, Jéhovah prenait au sérieux tous les cas de meurtre. Si le meurtre était volontaire, « le vengeur du sang » (le parent masculin le plus proche de la victime) devait mettre à mort le meurtrier (Nomb. 35:19). Ainsi, le meurtrier payait de sa vie celle de l’innocent qu’il avait tué. Il devait être mis à mort rapidement pour que la Terre promise ne devienne pas impure. En effet, Jéhovah avait déclaré : « Vous ne devez pas profaner le pays où vous êtes ; car le sang [d’un humain assassiné] profane le pays » (Nomb. 35:33, 34). – Et quand un Israélite tuait quelqu’un par accident ? Même dans ce cas, l’homicide (le meurtrier) involontaire était coupable d’avoir tué un innocent. Mais grâce à la miséricorde de Jéhovah, il avait le droit d’échapper au vengeur du sang en s’enfuyant dans l’une des six villes de refuge. Là, il était protégé. Il devait y rester jusqu’à la mort du grand prêtre (Nomb. 35:15, 28). – TG2017.11 p9 Si un Israélite tuait quelqu’un par accident, il devait courir jusqu’à une ville de refuge et expliquer ce qui s’était passé aux anciens à l’entrée de la ville. Les anciens devaient l’accueillir avec hospitalité (Jos. 20:4). Ensuite, ils le renvoyaient vers les anciens de la ville où le meurtre avait eu lieu, pour qu’ils jugent l’affaire (Nombres 35:24, 25). Si les anciens concluaient que la mort avait été accidentelle, ils faisaient retourner le fugitif à sa ville de refuge. Pourquoi les anciens devaient-ils intervenir ? Pour garder pure la congrégation d’Israël et pour aider le meurtrier involontaire à bénéficier de la miséricorde de Jéhovah. Un bibliste a expliqué que si un fugitif n’allait pas voir les anciens, c’était « à ses risques et périls. S’il était tué, c’était de sa faute, puisqu’il ne s’était pas servi du moyen que Dieu avait prévu pour le protéger ». Un meurtrier involontaire pouvait donc être aidé, mais il devait rechercher et accepter cette aide. S’il ne se réfugiait pas dans une des villes que Jéhovah avait mises à part, le vengeur du sang avait le droit de le mettre à mort. Aujourd’hui, un chrétien qui a commis un péché grave doit rechercher l’aide des anciens de l’assemblée pour retrouver une bonne relation avec Jéhovah. Pourquoi est-ce important ? Premièrement, l’action des anciens dans les cas de péché grave est une disposition de Jéhovah. Deuxièmement, cette disposition aide le pécheur repentant à retrouver l’approbation de Dieu et à ne pas recommencer à pécher. Troisièmement, les anciens sont établis et formés pour rassurer les pécheurs repentants, en calmant leur peine et leur sentiment de culpabilité. N’es-tu pas d’accord pour dire que cette disposition est une expression de la miséricorde de Dieu ? – TG2017.11 p9 Pour qu’il lui soit fait miséricorde, un meurtrier involontaire devait agir : il devait fuir vers la ville de refuge la plus proche. Pour ne pas mourir, le fugitif devait atteindre cette ville sans tarder et y rester ! Cela l’obligerait à faire des sacrifices. En effet, il devrait abandonner son travail, le confort de sa maison et sa liberté de voyager — tout cela jusqu’à la mort du grand prêtre (Nomb. 35:25). Mais ces sacrifices en valaient la peine. Dans le cas où le fugitif quitterait la ville, il montrerait que cela lui était égal d’avoir tué quelqu’un et il mettrait sa propre vie en danger. Pareillement aujourd’hui, pour avoir la miséricorde de Dieu, un pécheur repentant doit agir. Il doit abandonner complètement sa mauvaise conduite, en rejetant non seulement tout péché grave, mais aussi tout péché qui mène à des péchés graves. . En faisant tout pour abandonner sa mauvaise conduite, un chrétien montre à Jéhovah qu’il ne minimise pas son péché et qu’il n’estime pas avoir droit à sa miséricorde automatiquement. Qu’est-ce qu’un chrétien doit abandonner pour continuer d’avoir la miséricorde de Dieu ? Il doit aller jusqu’à abandonner des choses qu’il aime si elles risquent de l’amener à commettre un péché. Si des amis t’encouragent à faire des choses qui déplaisent à Jéhovah, cesseras-tu de les fréquenter ? – TG2017/11 p11 §13 Le fait de garder constamment Jéhovah présent à l’esprit nous aidera à lui obéir, ce qui nous vaudra des bénédictions. Cela exige que nous soyons disposés à obéir. Intéressons-nous à l’état d’esprit de cinq jeunes femmes, les filles de Tselophehad, qui vivaient aux jours de Moïse. Chez les Israélites, c’étaient les fils qui héritaient de leur père. Tselophehad étant mort sans avoir eu de fils, Jéhovah a donné l’ordre que ses cinq filles reçoivent la totalité de l’héritage à une condition. Elles devaient épouser des fils de Manassé pour que la terre et les biens dont elles hériteraient restent dans la même tribu. — Nomb. 36:6-8. Les filles de Tselophehad avaient foi que les choses tourneraient bien pour elles si elles obéissaient à Dieu. “ Comme Jéhovah l’avait ordonné à Moïse, ainsi firent les filles de Tselophehad ”, dit la Bible. “ Mahla, Tirtsa, Hogla, Milka et Noa, les filles de Tselophehad, devinrent donc les femmes des fils des frères de leur père. Elles devinrent femmes dans certaines des familles des fils de Manassé le fils de Joseph, afin que leur héritage reste dans la tribu de la famille de leur père. ” (Nomb. 36:10-12). Ces femmes obéissantes ont fait ce que Jéhovah avait ordonné. Animés par une foi semblable, les chrétiens spirituellement mûrs qui décident de se marier obéissent à Dieu en se mariant “ seulement dans le Seigneur ”. — 1 Cor. 7:39. – TG2008 15/2 p4-5
  14. Hello Misette merci pour ce bon travail et ton partage. Bye bye Michel Les Merveilles de la Nature.pps
  15. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Mai 2021 - Nombres 32-33.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Mai 2021 - Nombres 32-33.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 32-33 Nombres 33:54 : Comment le pays était-il réparti entre les tribus d’Israël ? (it-1 933 § 6). « Vous devrez répartir le pays entre vos familles par tirage au sort. Pour un groupe nombreux, vous augmenterez l’héritage et, pour un groupe peu nombreux, vous diminuerez l’héritage. L’héritage de chacun sera là où le sort tombera. Vous recevrez votre terre en héritage selon les tribus de vos pères » Après que le tirage au sort avait déterminé l’emplacement géographique d’une tribu, il fallait fixer l’étendue de son territoire en fonction du deuxième facteur : sa taille. “ Vous devrez vous répartir le pays en possession, par le sort, selon vos familles. Pour celui qui est populeux, vous augmenterez son héritage ; pour celui qui est clairsemé, vous diminuerez son héritage. Où le sort sortira pour lui, là ce sera à lui. ” (Nb 33:54). Ce que le sort avait décidé concernant l’emplacement géographique approximatif était maintenu, mais on pouvait modifier la taille de l’héritage. Par exemple, quand on s’aperçut que le territoire de Juda était trop grand, on en réduisit la superficie en en attribuant des parties à la tribu de Siméon. — Jos 19:9. - it-1 933 § 6 Le territoire des tribus d’Israël - Jéhovah fixa lui-même les frontières de la Terre promise. Il donna également des directives concernant le partage du pays entre les tribus d’Israël. Les familles reçurent des parcelles de terre précises, et ces parts furent préservées pour les générations futures. Ce qui fut fait dans l’Israël antique illustre le droit souverain que détient Jéhovah d’attribuer des terres aux humains de façon à accomplir son dessein. — it-1 p744 Le déplacement de ce vaste camp d’un lieu à un autre (en Nombres 33, Moïse répertorie environ 40 de ces campements) témoignait aussi d’une organisation extraordinaire. Aussi longtemps que le nuage était au-dessus du tabernacle, le camp demeurait sur place. Dès que le nuage se déplaçait, le camp se déplaçait aussi. “ Sur l’ordre de Jéhovah ils campaient et sur l’ordre de Jéhovah ils partaient. ” – it-1 Camp Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, les membres de la tribu de Gad ont demandé l’autorisation de s’installer dans le pays propice à l’élevage qui se situait à l’est du Jourdain (Nombres 32:1-5). En vivant à cet endroit, ils se heurteraient à de sérieuses difficultés. Les tribus qui habiteraient à l’ouest seraient protégées par la vallée du Jourdain, qui constituait une barrière naturelle contre les invasions. Mais, en ce qui concerne les terres à l’est du Jourdain, on lit dans Géographie historique de la Terre sainte (angl.), par George Smith : “ [Elles] s’étendent presque sans aucun obstacle sur le grand plateau d’Arabie. Par conséquent, elles ont de tout temps été exposées à l’invasion de nomades affamés, dont certains les envahissaient chaque année pour y faire paître leurs troupeaux. ” Comme la tribu de Gad, les chrétiens d’aujourd’hui supportent les menaces et les fardeaux que leur impose le système de Satan ; ils n’en sont pas dispensés par une quelconque protection miraculeuse. – TG2004 1/6 p14 Josué et Caleb, hommes courageux, ont prouvé que nous pouvons marcher dans les voies de Dieu. Ils ont “suivi Jéhovah sans réserve”. (Nombres 32:12.) Josué et Caleb étaient parmi les 12 hommes envoyés espionner la Terre promise. Par crainte des habitants, dix espions ont essayé de dissuader Israël d’entrer en Canaan. Toutefois, Josué et Caleb ont eu le courage de déclarer: “Si Jéhovah a pris plaisir en nous, alors, à coup sûr, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera: un pays qui ruisselle de lait et de miel! Seulement, ne vous rebellez pas contre Jéhovah et ne craignez point, vous, le peuple du pays, car ils sont du pain pour nous. Leur abri s’est retiré d’au-dessus d’eux et Jéhovah est avec nous. Ne les craignez pas.” (Nombres 14:8, 9). Manquant de foi et de courage, cette génération d’Israélites n’est jamais entrée en Terre promise. Josué et Caleb, quant à eux, y sont entrés en compagnie d’une nouvelle génération. Parce que Josué et Caleb savaient que Jéhovah prendrait soin d’eux et parce qu’ils écoutaient leur Dieu avec foi, Jéhovah déclara: “Ceux-ci ont suivi Jéhovah sans réserve.” (Nomb. 32:12). Avez-vous la même foi et le même courage dans les derniers jours de ce système ? Bien que nous soyons, comme Josué et Caleb, des humains imparfaits, nous pouvons suivre Jéhovah sans réserve, et Dieu peut nous donner le pouvoir de marcher courageusement dans ses voies – TG1993 15/11 p14 Qu’étaient les “ hauts lieux ” fréquemment mentionnés dans les Écritures hébraïques ? Alors que les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, Jéhovah leur demanda de faire disparaître tous les lieux de culte des Cananéens qui y vivaient. Il leur ordonna : “ Vous devrez [...] détruire toutes leurs figures en pierre ; toutes leurs images en métal fondu, vous les détruirez ; et tous leurs hauts lieux sacrés, vous les anéantirez. ” (Nombres 33:52). Ces centres du faux culte étaient probablement des endroits en plein air au sommet d’une colline ou des plateformes construites ailleurs, par exemple sous des arbres ou dans des villes. Ils pouvaient comporter des autels, des colonnes ou des poteaux sacrés, des images, des autels à encens et d’autres objets pour le culte – TG2010 15/8 Jéhovah avait ordonné aux Israélites de faire disparaître de la Terre promise tout ce qui pourrait les amener à lui désobéir (Nb 33:52). Jéhovah bénirait leur détermination à prendre complètement possession du pays (Nb 33:53). Si les Israélites ne chassaient pas tous leurs ennemis, des problèmes en résulteraient (Nb 33:55, 56) Aujourd’hui, nous rencontrons des épreuves similaires à celles que les Israélites ont connues. Notre société moderne ne manque pas d’idoles. Ce sont notamment l’argent, les personnalités du spectacle, les vedettes du sport, les systèmes politiques, certains chefs religieux, voire des membres de sa propre parenté. L’un de ces éléments, quel qu’il soit, peut devenir ce qui compte le plus pour nous dans la vie. Le fait d’entretenir une amitié étroite avec des personnes qui n’aiment pas Jéhovah peut nous mener à la ruine spirituelle. – mwb21 mars p21 Nous pouvons comparer notre situation à celle des Israélites dans le désert. Quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, ils devaient passer à l’action. Jéhovah avait demandé à Moïse de faire deux trompettes en argent martelé « pour convoquer la communauté et pour lever les camps ». Les prêtres sonnaient de la trompette de différentes façons en fonction de ce que le peuple devait faire. Pareillement, aujourd’hui, les serviteurs de Dieu sont guidés de différentes façons. À l’époque de Moïse, Jéhovah a guidé des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans le désert. Sans ses directives pleines d’amour, ils n’auraient pas survécu. Aujourd’hui, les conseils de Jéhovah nous permettent non seulement de survivre spirituellement en ces derniers jours, mais aussi de nous épanouir spirituellement, c’est-à-dire d’avoir une amitié étroite avec lui. Par conséquent, soyons tous déterminés à imiter les Israélites, qui, quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, passaient à l’action - Nombres chapitre 33 – TG2020/6 p31
  16. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Mai 2021 - Nombres 27-29.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Mai 2021 - Nombres 27-29.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 27-29 Nombres 28:7, 14 : Qu’étaient les libations, ou offrandes de vin ? (it-2 850 § 1). Verset 7 « il sera accompagné de son offrande de vin : un quart de hîn pour chaque agneau. On versera la boisson alcoolisée dans le lieu saint en offrande de vin pour Jéhovah. » Verset 14 « Et les offrandes de vin seront d’un demi-hîn pour un taureau, d’un tiers de hîn pour le bélier et d’un quart de hîn pour un agneau. C’est l’holocauste mensuel, offert chaque mois de l’année. » Libations. Des libations accompagnaient la plupart des autres sacrifices, surtout après que les Israélites furent devenus sédentaires en Terre promise. Elles consistaient en vin (“ boisson enivrante ”) qu’on versait sur l’autel (Nb 28:7, 14. L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens de Philippes : “ Si je suis répandu comme une libation sur le sacrifice et service public à quoi la foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. ” En prenant ici l’image d’une libation, Paul exprimait sa disposition à se dépenser pour ses frères chrétiens. Peu avant sa mort, il écrivit à Timothée : “ Je suis déjà en train d’être répandu comme une libation, et le moment de ma libération est imminent. ” — 2Tm 4:6 - it-2 850 § 1 Hîn - Mesure de capacité pour les liquides Différentes liqueurs fortes, apparemment obtenues à partir de grenades, de dattes, de figues et d’autres fruits, étaient habituellement désignées par le terme hébreu shékhar La consommation courante du vin en faisait un produit de négoce. Le vin fut un moyen de paiement pour les ouvriers employés à fournir le bois qui servit à la construction du temple. On le considérait comme un excellent cadeau à faire à un supérieur et il était inclus dans la contribution de la dîme donnée pour l’entretien des prêtres et des Lévites. Par ailleurs, le vin figurait parmi les choses de choix offertes à Jéhovah dans le cadre du culte par les sacrifices. Quand un sacrifice de communion était offert à Jéhovah, une libation de vin devait l’accompagner, libation qui était répandue sur l’autel. – it-2 Vin et boisson forte Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Moïse a reçu une grande autorité : Jéhovah l’a établi chef sur Israël. Pour autant, Moïse n’est pas devenu orgueilleux. Considérez par exemple avec quelle modestie il a traité un problème délicat au sujet de droits d’héritage (Nombres 27:1-11). C’était une question sérieuse, puisque la décision servirait de référence pour les générations à venir. Comment Moïse a-t-il réagi ? S’est-il dit : « En tant que chef d’Israël, c’est à moi de décider » ? S’est-il reposé sur ses capacités naturelles, ses années d’expérience ou sa connaissance intime de la manière de penser de Jéhovah ? Un orgueilleux l’aurait sans doute fait. Mais pas Moïse. La Bible rapporte : « Moïse présenta [la] cause devant Jéhovah » (Nombres 27:5). Rendez-vous compte ! Alors qu’il dirige la nation d’Israël depuis une quarantaine d’années, Moïse ne compte pas sur lui-même, mais sur Jéhovah. Quelle preuve éclatante d’humilité ! il considérait comme un privilège de conduire les Israélites. Mais il n’a pas accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. L’exemple de Moïse nous enseigne également à ne pas attacher trop d’importance à notre position ou à l’autorité qui nous est confiée. En développant une humilité authentique, nous rendons la vie plus facile à ceux qui nous entourent et gagnons leur affection. Plus important encore, nous gagnons l’affection de Jéhovah Dieu - TG2013 1/ 2 Jéhovah est le modèle suprême d’impartialité. Une situation survenue aux jours de Moïse le prouve. Juste avant l’entrée des Israélites en Terre promise, cinq sœurs célibataires rencontrent un problème. Lequel ? Comme toutes les familles israélites, la leur doit recevoir les terres attribuées à leur père, Tselophehad, de la tribu de Manassé. Toutefois, Tselophehad est mort. Selon la coutume, le droit de prendre possession de ces terres revient aux fils du défunt, mais celui-ci n’a eu que des filles. En l’absence d’héritier, la propriété familiale va-t-elle être donnée à des membres de leur parenté, et les filles se retrouver sans héritage ? Les cinq sœurs vont voir Moïse et lui demandent : « Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’a pas eu de fils ? » Elles supplient : « Oh ! donne-nous une propriété au milieu des frères de notre père ! » Moïse réagit-il en disant : « La règle n’admet aucune exception » ? Non, il « présenta leur cause devant Jéhovah » (Nomb. 27:2-5). Comment Jéhovah réagit-il ? Il dit à Moïse : « Les filles de Tselophehad parlent bien. Tu dois absolument leur donner une propriété en héritage au milieu des frères de leur père, et tu devras leur faire passer l’héritage de leur père. » Jéhovah va même plus loin : il transforme l’exception en règle. Il ordonne à Moïse : « Si un homme, quel qu’il soit, meurt sans avoir de fils, alors vous devrez faire passer son héritage à sa fille » (Nomb. 27:6-8). Désormais, toute femme israélite se trouvant dans la même détresse sera protégée. Quelle décision bienveillante et impartiale ! Jéhovah a accordé à ces femmes, qui se trouvaient dans une situation précaire, autant de dignité qu’aux Israélites jouissant d’une situation favorable. Jéhovah traite ses adorateurs avec impartialité – TG2013 15/6 Il fallait, semble-t-il, davantage pour provoquer le jugement divin contre Moïse et Aaron. De quoi peut-il bien s’agir? Moïse déclara aux Israélites qui lui cherchaient querelle: “Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous?” Psaume 106:33 précise que le peuple aigrit l’esprit de Moïse, lequel “se mit à parler légèrement de ses lèvres”. Dans sa colère, il attira l’attention du peuple sur lui et sur Aaron plutôt que sur Celui qui pouvait vraiment lui fournir miraculeusement de l’eau. C’est pourquoi, juste avant que Moïse ne meure à la frontière de la Terre promise, Dieu rappela cet incident et indiqua que la faute de Moïse avait été de ne pas ‘sanctifier Dieu devant les yeux du peuple’. — Nombres 27:12-14. Nous pouvons tirer une leçon de cet épisode du passé. S’il est important que nous nous retenions d’agir sous l’empire de la colère, il est tout aussi important que nous maîtrisions notre esprit, particulièrement quand nos compagnons commettent des erreurs. Si nous nous emportons, nous risquons de commencer à considérer les serviteurs de Dieu sur la base de critères humains, au lieu de reconnaître qu’ils sont toujours les “brebis” de Dieu. Certes, ils sont imparfaits et font parfois des choses irritantes, mais ils n’en sont pas moins “son peuple et les brebis de son pâturage”. (Psaume 100:3.) Dieu a laissé son Fils mourir pour eux; ne devons-nous donc pas nous efforcer d’être patients envers eux, en nous intéressant moins à nos sentiments et à nos intérêts qu’à la position qu’ils occupent devant Dieu ? – TG1987 15/10 p31 À l’approche de sa mort, Moïse a demandé à Dieu de lui préposer un successeur, afin que les Israélites ne deviennent pas “ comme des brebis qui n’ont pas de berger ”. Le choix de Jéhovah ? Josué, “ homme en qui il y a de l’esprit ”, devait être établi dans cette charge sous les yeux de toute l’assemblée. Tous devaient l’écouter. Quelle recommandation ! Jéhovah avait vu la foi et les capacités de Josué. Israël n’aurait pu être confié à des mains plus qualifiées (Nombres 27:15-20). Néanmoins, Moïse savait que Josué rencontrerait des difficultés gigantesques. Il a donc invité son successeur à se montrer “ courageux et fort ”, car Jéhovah resterait avec lui. Josué constitue un exemple pour nous. Les chrétiens de notre époque voient leur foi éprouvée de bien des façons. Il est indispensable de surmonter les épreuves si l’on veut garder l’approbation de Jéhovah et finalement hériter de ses promesses. La réussite de Josué dépendait de la solidité de sa foi. Il est vrai que nous n’avons pas vu, comme lui, des actes de puissance de Dieu, mais, si quelqu’un doutait, le livre biblique qui porte le nom de Josué renferme un témoignage oculaire que la parole de Jéhovah est digne de foi. Comme Josué, nous aurons sagesse et réussite si nous lisons la Parole de Dieu chaque jour et si nous prenons soin de la mettre en pratique – TG2002 1/12 p12 Moïse finit cependant par céder la direction du peuple à Josué qui, bien que plus jeune, avait de l’expérience, des capacités ainsi que l’esprit de Dieu Nombres 27 :18. Moïse fit cela principalement pour que Josué puisse se qualifier pour conduire le peuple en Terre promise, ce que Dieu ne lui avait pas permis de faire lui-même. Ainsi, bien qu’étant un homme encore vigoureux pour son âge, Moïse avait raison de dire qu’il ne pourrait plus ‘sortir et entrer’ devant la nation qui s’apprêtait à franchir le Jourdain. – TG1979 1/9 p31 L’Ourim et le Thoummim - Objets utilisés pour connaître la volonté divine quand des questions d’importance nationale demandaient une réponse de Jéhovah. Leur usage. On remarque que l’Ourim et le Thoummim devaient être sur le cœur d’Aaron quand il entrait “ devant Jéhovah ”, sans aucun doute lorsqu’il se tenait dans le Saint, devant le rideau du Très-Saint, pour interroger Jéhovah. Le fait que ces objets étaient placés “ sur le cœur d’Aaron ” semblerait indiquer qu’ils se trouvaient dans la poche que formait la pliure du pectoral. L’Ourim et le Thoummim étaient pour les “ jugements des fils d’Israël ” et servaient quand une question importante pour les chefs de la nation, donc pour la nation elle-même, exigeait une réponse de la part de Dieu. Jéhovah, le Législateur d’Israël, répondait au grand prêtre et lui indiquait quelle ligne de conduite il fallait adopter. Le grand prêtre portait ces vêtements magnifiques lorsqu’il s’avançait vers Jéhovah afin de l’interroger sur une affaire importante (Nb 27:21). –it-1 p1005 On notera avec intérêt que dans l’Antiquité, durant la fête des Huttes qui était une fête de la moisson, une célébration joyeuse de la récolte, 70 taureaux étaient sacrifiés sur l’autel du temple (Nombres 29:12-34). Le nombre 70 correspond à 7 multiplié par 10, deux chiffres représentant respectivement la perfection céleste et la perfection terrestre. Cet aspect de la fête était prophétique : il annonçait l’œuvre de salut parfaite et complète de Jésus Christ dont les bienfaits du sacrifice rédempteur s’étendront finalement aux innombrables descendants des 70 familles humaines issues de Noé (Genèse 10:1-29). Conformément à cette préfiguration, à notre époque la récolte s’est étendue afin que soient rassemblées des personnes de toutes les nations qui exercent la foi en Jésus et ont l’espérance de vivre sur la terre transformée en Paradis. – TG2007 1/1
  17. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Avril 2021 - Nombres 25-26.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Avril 2021 - Nombres 25-26.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 25-26 Nombres 26:55, 56 : Pourquoi la manière dont Jéhovah a réparti le pays entre les tribus était-elle sage ? (it-1 933 § 5-6). « Cependant, le pays sera réparti par tirage au sort. Ils recevront leur héritage selon les noms des tribus de leurs pères. 56 Chaque héritage sera attribué par tirage au sort et proportionné à la taille du groupe. » Manifestement, donc, la répartition du pays entre les tribus fut régie par deux facteurs : le résultat du tirage au sort, et la taille de la tribu. Le sort ne fixait peut-être que l’emplacement approximatif du territoire que chaque tribu recevrait, indiquant un héritage dans telle ou telle partie du pays, par exemple au Nord ou au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, dans la plaine côtière ou dans la région montagneuse. La décision du sort provenait de Jéhovah, ce qui éviterait la jalousie ou les querelles entre tribus (Pr 16:33). De cette façon, Dieu guidait aussi les choses pour que la situation de chaque tribu concorde avec la prophétie inspirée prononcée par le patriarche Jacob sur son lit de mort et consignée en Genèse 49:1-33. Après que le tirage au sort avait déterminé l’emplacement géographique d’une tribu, il fallait fixer l’étendue de son territoire en fonction du deuxième facteur : sa taille. “ Vous devrez vous répartir le pays en possession, par le sort, selon vos familles. Pour celui qui est populeux, vous augmenterez son héritage ; pour celui qui est clairsemé, vous diminuerez son héritage. Où le sort sortira pour lui, là ce sera à lui. ” (Nb 33:54). Ce que le sort avait décidé concernant l’emplacement géographique approximatif était maintenu, mais on pouvait modifier la taille de l’héritage. Par exemple, quand on s’aperçut que le territoire de Juda était trop grand, on en réduisit la superficie en en attribuant des parties à la tribu de Siméon. — Jos 19:9. - it-1 933 § 5-6 Quand les Israélites sont arrivés en Terre promise, ils se sont installés là où Jéhovah leur a dit d’habiter. Nous ne savons pas où on nous dira d’habiter dans le monde nouveau. Mais si nous apprenons à coopérer, nous serons heureux de faire la volonté de Jéhovah peu importe où nous habiterons – TG2015 15/8 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Quand les belles Moabites et les belles Madianites invitèrent les hommes d’Israël à venir à leur fête, ceux-ci ont sans doute considéré cette invitation comme un geste d’hospitalité tout à fait innocent. Ils ont peut-être raisonné ainsi : “Quel mal y a-t-il à accepter l’hospitalité bienveillante des Moabites et des Madianites ? Il n’y a pas de mal à partager leur nourriture et leur vin. Les danses seront un agréable divertissement. Après le dur combat que nous avons mené contre les Amoréens, nous méritons bien un peu de détente.” Un tel raisonnement était dangereux car il justifiait les actions qui allaient les conduire dans une situation très dangereuse. Accepter l’hospitalité des Moabites et des Madianites et manger de leur nourriture délicieuse et tentante pouvait paraître peu de chose. Mais il s’agissait de mauvaises fréquentations. Ces gens étaient des adorateurs païens du sexe, qui, dans leur culte de Baal, se livraient à des rites licencieux, y compris la prostitution. “Le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab. Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux.” — Nomb. 25:1, 2. Pour avoir accepté une invitation à participer à une fête apparemment innocente, ces Israélites sont allés au désastre. La plaie fut finalement arrêtée quand Phinées transperça de sa lance Zimri et Cozbi, la femme madianite qu’il avait fait entrer dans sa tente pour coucher avec elle. Zimri était probablement un meneur parmi les infidèles. Puisque la prostitution était incluse dans le culte de Baal, on peut considérer qu’en amenant Cozbi dans sa tente pour avoir des relations sexuelles avec elle, Zimri a introduit le culte de Baal dans le camp d’Israël (Nomb. 25:6-8). Aujourd’hui, nous désirons suivre l’exemple de fidélité de Phinées et non pas celui des Israélites qui succombèrent aux désirs de la chair. Ce qui leur est arrivé est un exemple nous servant de leçon. . Il montre comment le fait d’entretenir de mauvais désirs, même quand cela paraît peu important, risque de conduire au désastre – TG1974 p44 Le prêtre Phinées fut au nombre des fidèles. Il est mentionné en termes élogieux en raison de son intervention rapide contre Zimri et Cozbi. Il ne toléra “aucun acte de rivalité” envers le culte de Jéhovah, et cela “lui fut imputé à justice”. Jéhovah traita avec lui une alliance de paix qui devait être “pour lui et pour sa postérité après lui l’alliance d’un sacerdoce perpétuel”. — Nomb. 25:11-13. Aujourd’hui, nous désirons suivre l’exemple de fidélité de Phinées et non pas celui des Israélites qui succombèrent aux désirs de la chair. Ce qui leur est arrivé est un exemple nous servant de leçon. Il montre comment le fait d’entretenir de mauvais désirs, même quand cela paraît peu important, risque de conduire au désastre. – TG1974 15/1 p40 Les motivations de Phinéas étaient très différentes. Peu avant d’entrer en Terre promise, bon nombre d’Israélites qui campaient dans les plaines de Moab ont suivi des femmes moabites et madianites dans l’immoralité et l’idolâtrie. Afin de purifier le camp et d’apaiser la colère ardente de Jéhovah, les juges d’Israël ont reçu l’ordre de tuer tous les hommes qui avaient ainsi dévié. Animé d’intentions immorales, le chef siméonite Zimri a osé introduire dans le camp Kozbi, une Madianite, “ sous les yeux de toute l’assemblée des fils d’Israël ”. Phinéas a agi avec fermeté : poussé par sa jalousie, son zèle, pour le culte de Jéhovah, et par son désir de maintenir la pureté morale du camp, il a exécuté les fornicateurs dans leur tente. Il a été loué pour sa “ colère jalouse ”, pour ‘ n’avoir toléré aucune rivalité ’ avec Jéhovah. Son intervention immédiate a mis fin au fléau punitif qui avait déjà emporté 24 000 âmes. Résultat, Jéhovah l’a récompensé en contractant avec lui une alliance de prêtrise qui resterait dans sa lignée pour des temps indéfinis. — Nombres 25:4-13 En quoi ces deux expressions de jalousie étaient-elles différentes ? Sa jalousie égoïste a incité Miriam à s’opposer à son frère, tandis que Phinéas, motivé par la jalousie qui vient de Dieu, a fait justice. Il y a des moments où, comme Phinéas, nous devrions nous sentir poussés à défendre en paroles ou en actes le nom de Jéhovah, son culte et ses serviteurs. TG2002 15/10 p29 S’il est vrai que beaucoup tombèrent dans le piège de la fornication à Sittim, il s’est trouvé des Israélites qui ont été fidèles à l’engagement de la nation vouée à Jéhovah. Citons Phinéhas, dont le zèle fut remarquable. Un jour, il aperçut un chef israélite qui amenait une femme madianite dans sa tente; alors Phinéhas se saisit d’une lance et les transperça. Jéhovah dit à Moïse: “Phinéhas (...) a fait s’en retourner mon courroux de dessus les fils d’Israël en ne tolérant au milieu d’eux aucun acte de rivalité contre moi, de sorte que je n’ai pas exterminé les fils d’Israël, bien que j’exige d’être l’objet d’un attachement exclusif.” (Nombres 25:11). Ne tolérer aucun acte de rivalité: voilà ce que signifie être voué à Dieu. Ne permettons à rien de prendre la place que devrait occuper dans notre cœur notre vœu à Jéhovah. Notre zèle pour Jéhovah non seulement nous interdit de tolérer les actes d’immoralité graves, mais nous pousse aussi à préserver la pureté de l’assemblée - TG2002 15/10 p29 Durant la marche d’Israël dans le désert, Qorah, Dathân et Abiram se sont rebellés contre l’autorité de Moïse et d’Aaron. Par orgueil, les rebelles ont pris des dispositions de leur côté pour adorer Jéhovah. Comment Jéhovah a-t-il réagi ? Il les a exécutés (Nomb. 26:8-10). De ce récit historique se dégage un enseignement capital : la rébellion contre Jéhovah mène au désastre. Souvenons-nous également qu’« avant l’écroulement, il y a l’orgueil » (Prov. 16:18 ) – TG2014 15/8 Nombres 26 :51 « Voici le total des Israélites enregistrés : 601 730. » Jéhovah ordonne maintenant à Moïse et à Éléazar de recenser de nouveau le peuple, comme cela s’était fait presque 39 ans auparavant, au mont Sinaï. Le total des enregistrés montre qu’il n’y a pas eu d’accroissement en leur sein. Au contraire, on note une diminution de 1 820 hommes. Il ne subsiste aucun des enregistrés au Sinaï aptes au service militaire, excepté Josué et Caleb. Comme Jéhovah l’avait prédit, tous sont morts dans le désert – Toute écriture p34
  18. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Avril 2021 - Nombres 22-24.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Avril 2021 - Nombres 22-24.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 22-24 Nombres 22:20-22 : Pourquoi Jéhovah s’est-il enflammé de colère contre Balaam ? (w04 1/8 27 § 2). « Alors, la nuit, Dieu vint dire à Balaam : « Si ces hommes sont venus pour te convoquer, va avec eux. Mais tu pourras dire seulement ce que je te dirai de dire. » 21 Le lendemain matin, Balaam se leva donc, sella son ânesse et partit avec les princes de Moab. 22 Mais la colère de Dieu s’enflamma parce qu’il partait ; alors l’ange de Jéhovah se posta sur la route pour s’opposer à lui. Balaam, lui, était monté sur son ânesse, et deux de ses serviteurs étaient avec lui.» Jéhovah avait interdit à Balaam de maudire les Israélites (Nombres 22:12). Pourtant, c’est bien dans cette intention qu’il est allé avec les hommes de Balaq. Il voulait plaire au roi de Moab afin d’obtenir une récompense de sa part. Même après avoir été contraint de bénir Israël au lieu de le maudire, Balaam a cherché à trouver faveur aux yeux du roi en lui suggérant d’utiliser des adoratrices de Baal pour séduire les Israélites. C’est donc la cupidité éhontée de Balaam qui a provoqué la colère de Jéhovah. - w04 1/8 27 § 2 Jéhovah n’était pas satisfait de voir Balaam partir avec la délégation, dans la ferme intention de maudire Israël malgré l’ordre qu’il avait reçu de ne pas le faire. Une grande surprise attendait Balaam. En effet, son ânesse adopta soudain un comportement des plus insolites. Que se passait-il? Un ange de Jéhovah s’était posté en travers du chemin. Cet ange montra vigoureusement à Balaam que s’opposer à la volonté divine signifierait pour lui la mort. Il lui rappela aussi que tout ce qu’il était autorisé à faire, c’était à dire ce que Jéhovah voulait lui faire dire. — Nomb. 22:22-35. Cet incident changea-t-il quelque chose aux intentions de Balaam? On pourrait le croire, à en juger d’après les paroles suivantes qu’il adressa au roi Balak: “La parole que Dieu placera dans ma bouche, c’est celle-là que je dirai!” (Nomb. 22:38). En réalité, cependant, Balaam désirait toujours la récompense et il était décidé à faire ce qu’il pourrait pour l’obtenir. TG1978 15/7 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les humains peuvent se faire piéger. Prenons l’exemple des Israélites : Ils sont tout près de la Terre promise. Ils campent dans les plaines de Moab. Le roi de Moab promet à un homme appelé Balaam de lui donner beaucoup d’argent s’il jette une malédiction sur les Israélites. Finalement, Balaam trouve un moyen pour que ce soient les Israélites qui fassent venir la malédiction sur eux. Il choisit soigneusement son appât : des jeunes femmes moabites. Il les envoie dans le camp d’Israël pour séduire les hommes (Nombres 22:1-7). 3 L’appât de Balaam a-t-il fonctionné ? Oui. Des milliers d’hommes israélites ont ‘commis des actes sexuels immoraux avec les filles de Moab’. De plus, ils se sont mis à adorer de faux dieux dégoûtants, comme le Baal de Péor, une divinité qui prônait le culte du sexe. Finalement, 24 000 Israélites sont morts, alors qu’ils étaient à la frontière de la Terre promise. Pourquoi autant d’Israélites sont-ils tombés dans le piège de Balaam ? Parce qu’ils n’ont pensé qu’à leur plaisir égoïste et parce qu’ils ont oublié tout ce que Jéhovah avait fait pour eux. Le monde nouveau est pour très bientôt. D’une certaine façon, nous sommes comme les Israélites à la frontière de la Terre promise. Aujourd’hui, le monde est encore plus obsédé par le sexe que les Moabites. Cette obsession pourrait facilement influencer les serviteurs de Jéhovah. En fait, l’appât du Diable le plus efficace, c’est le sexe. Demande-toi : « Qu’est-ce que je préfère : profiter égoïstement d’un court moment de plaisir ou vivre heureux et pour toujours dans le monde nouveau ? » Cela vaut vraiment la peine d’obéir à ce commandement de Jéhovah : « Fuyez toute conduite sexuelle immorale ! » lvs chap8 §2 Balaam, ce devin savait fort bien qu’il irait à l’encontre de la volonté du Souverain suprême s’il maudissait les Israélites. Mais si Balaam déclara publiquement qu’il ne dirait rien d’autre que ce que Jéhovah lui ordonnerait de dire, néanmoins en son for intérieur il nourrissait le désir de maudire Israël. Il convoitait la récompense offerte par Balak, le roi moabite. Mais le Dieu Tout-Puissant reprit Balaam par l’entremise de la propre ânesse du devin. Par un miracle, il fit prononcer des paroles intelligibles à cette bête de somme pourtant dépourvue de raison (Nombres 22:1-35). Une telle action n’était pas difficile pour Celui qui pourrait même faire crier des pierres (Luc 19:40). Étant donné l’avidité extrême de Balaam, c’est fort justement que Jéhovah Dieu recourut à cette forme de réprimande exceptionnelle. En essayant de résister à la volonté de Dieu concernant Israël, Balaam agissait en insensé. La réprimande de son animal domestique l’empêcha temporairement de continuer dans cette voie, car elle lui montra qu’il lui serait impossible de maudire Israël. — Nombres 23:1 à 24:9. Le cas de Balaam est vraiment un exemple frappant de ce que peuvent faire des hommes qui cessent de pratiquer le bien par intérêt. Même un miracle ne peut les faire renoncer à satisfaire leurs désirs cupides. Nous devrions donc éviter de fréquenter intimement quelqu’un dont les pensées, les paroles et la conduite troublent sérieusement notre conscience. Les égoïstes ne se font aucun scrupule de nuire aux autres pour arriver à leurs fins. – bw chap10 p14 6 §22 Un exemple de la supériorité de Jéhovah sur les forces occultes est celui où les Moabites vinrent “ avec en leurs mains les paiements de la divination ” louer les services du devin mésopotamien Balaam, services qui consisteraient à maudire Israël (Nb 22:7). Balaam tenta ‘ d’aller à la rencontre de présages funestes ’, mais Jéhovah le fit prononcer seulement des bénédictions. Dans une de ses paroles proverbiales, ce devin reconnut, sous la puissance irrésistible de Jéhovah : “ Car il n’y a pas de sortilège funeste contre Jacob, ni de divination contre Israël. ” — Nb chap. 23, 24. Étant donné cette triste histoire de la divination, quelle folie de recourir à elle en ce “temps de la fin” pour obtenir des conseils sur l’avenir. Jéhovah est l’unique source d’informations dignes de foi touchant l’avenir. Seul, il sait dès le commencement ce qui doit arriver – it-1 p655 Divination Quand l’ange de Dieu a parlé à Balaam par l’intermédiaire d’une ânesse, celle-ci ne possédait pas un larynx aussi développé que celui des humains (Nombres 22:26-31). Manifestement, c’est depuis les sphères spirituelles que s’est réalisé le prodige qui a permis à cette ‘ bête de somme sans voix de s’exprimer avec une voix d’homme ’ – TG2001 15/11 Jéhovah est “ le Dieu de vérité ”. (Ps 31:5.) Il est fidèle dans toutes ses manières d’agir. Ses promesses sont certaines, car il ne peut mentir (Nb 23:19 ). Il juge selon la vérité, c’est-à-dire selon ce que les choses sont réellement, et non en se fiant aux apparences. Tout ce qui émane de lui est pur et sans défaut. Ses décisions judiciaires, sa loi, ses commandements et sa parole sont vérité, sont toujours vrais et légitimes, et s’opposent à toute injustice et à toute erreur. – it-2 p1135 Vérité Jéhovah permet que les esprits méchants soient toujours en vie, mais il manifeste sa puissance, notamment en faveur de ses serviteurs ; ainsi, son nom est proclamé par toute la terre. Si vous restez proche de Dieu, vous n’aurez pas à craindre les esprits méchants (Nombres 23:21, 23). Leur pouvoir est limité. Aux jours de Noé, ils ont été châtiés ; plus récemment, ils ont été expulsés du ciel, et ils attendent maintenant le jugement final. En fait, ils ont peur de la destruction qui les attend. Ainsi, que les démons tentent de vous séduire par quelque appât ou qu’ils vous attaquent de différentes manières, vous pouvez leur résister. Rejetez toute forme de spiritisme, mettez en pratique les conseils de la Parole de Dieu et recherchez l’approbation de Jéhovah. Faites tout cela sans tarder, car votre vie dépend de la résistance que vous opposerez aux forces spirituelles méchantes – kl chap12 p108 §20 Quand le prophète Balaam déclara que les tentes d’Israël étaient “ comme des aloès que Jéhovah a plantés, comme des cèdres auprès des eaux ”, peut-être pensait-il aux branches largement déployées de ces grands arbres qui faisaient qu’un groupe d’aloès ressemblait à un campement (Nb 24:6). C’est peut-être une allusion à la forme de l’arbre produisant l’aloès, qui peut atteindre 30 mètres de haut et dont les branches sont élancées. Certes, de nos jours, on ne le trouve pas en Israël. Mais le Dictionnaire de la Bible (angl.) déclare : « Rien n’empêche de penser que cet arbre ainsi que d’autres aient été cultivés dans la vallée du Jourdain, qui était alors prospère et populeuse, même si aujourd’hui on n’en rencontre pas dans cette région. » - it-1 p84 Aloes La prophétie de Balaam. Ce fut avant l’entrée des Israélites en Terre promise que le prophète Balaam déclara à Balaq, roi de Moab : “ Viens, que je t’avise de ce que ce peuple [Israël] fera à ton peuple plus tard, à la fin des jours. [...] À coup sûr, une étoile sortira de Jacob, un sceptre s’élèvera vraiment d’Israël. À coup sûr, il brisera les tempes de Moab et le crâne de tous les fils du tumulte de guerre. ” (Nb 24:14-17). Dans le premier accomplissement de cette prophétie, l’“ étoile ” se révéla être le roi David, vainqueur des Moabites. Par conséquent, dans cet accomplissement de la prophétie, “ la fin des jours ” commença sans doute lorsque David devint roi. Puisque David préfigurait Jésus en qualité de Roi messianique, la prophétie s’appliquerait aussi à Jésus au moment où il soumettrait ses ennemis. – it-1 p622 Derniers jours
  19. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Avril 2021 - Nombres 20-21.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Avril 2021 - Nombres 20-21.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 20-21 Nombres 20:23-27 : Que nous enseigne la manière dont Aaron a réagi à la correction et la manière dont Jéhovah le considérait malgré ses fautes ? (w14 15/6 26 § 12). « Alors Jéhovah dit à Moïse et à Aaron, au mont Hor, à la frontière du pays d’Édom : 24 « Aaron va être réuni à son peuple. Il n’entrera pas dans le pays que je donnerai aux Israélites, parce que vous vous êtes tous les deux rebellés contre mon ordre concernant les eaux de Meriba. 25 Prends avec toi Aaron et son fils Éléazar, et fais-les monter au mont Hor. 26 Enlève à Aaron ses vêtements et mets-les à son fils Éléazar. Et Aaron mourra là. » 27 Moïse fit donc comme Jéhovah l’avait ordonné : Ils gravirent le mont Hor sous les yeux de toute la communauté.» 12 À chaque fois, Jéhovah aurait pu punir Aaron sur-le-champ. Mais il a discerné que cet homme n’était ni foncièrement mauvais ni le plus coupable. Il semble qu’Aaron a laissé les circonstances ou certaines influences le détourner du droit chemin. Mais quand on lui a fait prendre conscience de ses erreurs, il les a reconnues volontiers et a soutenu les jugements divins (Nomb. 12:11 ; 20:23-27). Jéhovah a choisi de se concentrer sur sa foi et son attitude repentante. Des siècles plus tard, on se souvenait toujours de lui et de ses descendants comme d’hommes craignant Jéhovah - w14 15/6 26 § 12 Si, par trois fois, Aaron dévia, il n’apparut jamais comme l’instigateur principal de la mauvaise action ; il semble plutôt s’être laissé détourner de la voie droite sous la pression des événements ou l’influence d’autres personnes. Certes, il aurait pu, notamment lors de son premier faux pas, se conformer au principe qui se dégage de ce commandement : “ Tu ne dois pas suivre la foule dans une intention mauvaise. ” (Ex 23:2). Le nom d’Aaron est néanmoins honoré dans la suite des Écritures, et le Fils de Dieu, quand il était sur la terre, reconnut la légitimité de la prêtrise aaronique – it-1 Aaron Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les juges humains rendent parfois des sentences injustes ou excessivement sévères, mais il en va autrement de Jéhovah “ aime la justice ”. Vers la fin de leurs pérégrinations dans le désert, les Israélites ont connu une pénurie d’eau. Le peuple s’est alors querellé avec Moïse et Aaron. “ Pourquoi avez-vous amené la congrégation de Jéhovah dans ce désert pour y mourir, nous et nos bêtes de somme ? ” gémissait-il (Nombres 20 :4). Il se plaignait que le désert soit un “ lieu sinistre ” où il n’y avait pas “ de figues, de vignes et de grenades ”, fruits que précisément les espions israélites avaient rapportés de la Terre Promise des années auparavant. Il déplorait également qu’il n’y ait “ pas d’eau à boire ”. (Verset 5 ; Nombres 13:23.) En fait, il s’en prenait à Moïse et à Aaron parce que le désert n’avait rien du pays fertile où une précédente génération de mécontents avait refusé d’entrer – TG2009 1/9 p19 Jéhovah n’a pas rejeté ceux qui murmuraient. Il a plutôt ordonné à Moïse trois choses : prendre son bâton, réunir les Israélites et “ parler au rocher, sous leurs yeux, pour qu’il donne vraiment son eau ”. (Verset 8.) Moïse a obéi aux deux premières directives, mais a désobéi à la troisième. Au lieu de parler avec foi au rocher, il a parlé avec amertume au peuple. “ Entendez donc, rebelles ! s’est-il exclamé. Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous ? ” (Verset 10). . Puis Moïse frappa deux fois le rocher et “ alors il sortit de l’eau en abondance ”. — Verset 11. Cet acte de Moïse, auquel était associé Aaron, constituait un péché grave. Dieu leur a dit : “ Vous vous êtes rebellés contre mon ordre. ” (Nombres 20:24). En transgressant l’ordre divin, ils sont devenus en la circonstance ce qu’ils accusaient le peuple d’être : des rebelles. La sentence était claire, Moïse et Aaron ne mèneraient pas Israël en Terre Promise. Était-ce trop sévère ? Non. - TG2009 1/9 p19 Dieu n’avait pas demandé à Moïse de s’adresser aux Israélites, et encore moins de les déclarer rebelles. Moïse et Aaron n’ont pas rendu gloire à Dieu. ‘ Vous ne m’avez pas sanctifié ’, Jéhovah leur a-t-il reproché (Verset 12). En disant : “ Nous ferons sortir de l’eau ”, Moïse suggérait que c’étaient son frère et lui, et non Jéhovah, qui fournissaient miraculeusement de l’eau au peuple. Troisièmement, la sentence était conforme à des jugements antérieurs. Dieu n’avait pas permis à la précédente génération de rebelles d’entrer en Canaan, il a donc agi de même avec les deux hommes. Ces derniers étaient à la tête d’Israël. Ceux qui ont beaucoup de responsabilités ont davantage de comptes à rendre à Dieu. Jéhovah ne transige pas avec ce qui est droit. Parce qu’il aime la justice, il est incapable de rendre des sentences injustes. Assurément, un tel Juge mérite notre confiance et notre respect. - TG2009 1/9 p19 Pendant des dizaines d’années, il est resté humble et a plu à Jéhovah. Puis, vers la fin des 40 années difficiles que les Israélites ont passées dans le désert, il ne s’est pas montré humble. Sa sœur, probablement celle qui avait contribué à lui sauver la vie en Égypte, venait de mourir et d’être enterrée à Kadèsh. C’est alors que les Israélites ont de nouveau critiqué la façon dont ils étaient dirigés. Cette fois, ils « s’en prirent à Moïse » au sujet d’un manque d’eau. Malgré tous les miracles que Jéhovah avait accomplis par le moyen de Moïse et malgré toutes les années où celui-ci avait guidé le peuple de façon désintéressée, les Israélites se sont plaints. Ils se sont plaints non seulement du manque d’eau, mais aussi de Moïse, comme si c’était à cause de lui qu’ils avaient soif (Nomb. 20:1-5, 9-11). Très en colère, Moïse a manqué de douceur et de foi. Plutôt que de parler au rocher, comme Jéhovah l’avait demandé, il s’est adressé au peuple avec colère et a laissé entendre qu’il allait lui-même faire un miracle. Puis il a frappé le rocher deux fois et de l’eau en a jailli en abondance. Poussé par l’orgueil et la colère, il a commis une grave erreur. À cause de son manque de douceur temporaire, il n’a pas été autorisé à entrer en Terre promise (Nomb. 20:12). Nous pouvons tirer de précieuses leçons de ce récit. Premièrement, nous devons lutter en permanence pour rester humbles. Sinon, l’orgueil pourrait vite réapparaître en nous, et nous faire parler et agir sans réfléchir. Deuxièmement, comme le stress peut nous rendre plus vulnérables, nous devons particulièrement nous efforcer de rester humbles quand on fait pression sur nous – TG2019.02 p12-13 Rappelons-nous le serpent de cuivre qu’avait fait Moïse lors du séjour des Israélites dans le désert. Cette représentation ou image avait une valeur symbolique et un sens prophétique (Nombres 21:4-9). Elle n’était ni adorée ni utilisée pour le culte. À l’origine, ce serpent placé en haut d’une perche était un moyen de guérison. Ceux qui, en punition, étaient mordus par un serpent pouvaient regarder le serpent de cuivre et recevoir l’aide de Dieu. Néanmoins, des siècles plus tard, les Israélites se mirent à adorer cette image et lui offrirent même de la fumée sacrificielle. Ils brûlaient de l’encens en son honneur et sont allés jusqu’à lui donner un nom : Nehoushtân. C’est pourquoi, Ézéchias, roi de Juda, la mit en pièces – TG2002 15/9 p21 Paul aborde un exemple qui a valeur d’avertissement : “Ne mettons pas non plus à l’épreuve Jéhovah, comme certains d’entre eux le mirent à l’épreuve, et ils périrent par les serpents.” (1 Corinthiens 10:9). Paul parle ici de la période où les Israélites se sont plaints de Dieu à Moïse lorsque le peuple “commença à s’épuiser à cause du chemin”. (Nombres 21:4.) Vous arrive-t-il de commettre cette erreur? À l’époque où vous vous êtes voué à Jéhovah, pensiez-vous qu’Armaguédon était imminent? Jéhovah a-t-il manifesté sa patience plus longtemps que vous n’escomptiez ? Rappelez-vous que vous ne vous êtes pas voué à Jéhovah pour un certain temps, ou seulement jusqu’à Armaguédon. L’offrande de soi a une valeur éternelle. TG1995 3/1 §14 Au départ, les Israélites ont dû être admiratifs devant cette manne miraculeuse. Elle avait le goût « des gâteaux plats au miel », et il y en avait largement assez pour tout le monde. Mais avec le temps, ils se sont mis à regretter la diversité des aliments qu’ils avaient en Égypte. « Nos yeux ne sont sur rien, à l’exception de cette manne », grognaient-ils (Nombres 11:6). Plus tard, ils se sont lamentés : « Notre âme a pris en aversion ce pain méprisable » (Nombres 21:5). Ils ont fini par avoir du dégoût pour le « pain du ciel » (Psaume 105:40). À l’évidence, on peut facilement banaliser le pain, comme bien d’autres choses. Notons toutefois que la Bible parle d’un pain très particulier qu’il ne faut surtout pas mépriser. Jésus l’a comparé à la manne que les Israélites ont rejetée avec ingratitude. Ce pain est source de bienfaits éternels. « Je suis le pain de vie, a révélé Jésus. Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et pourtant ils sont morts. Ceci est le pain qui descend du ciel, afin que tout homme en mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours ; et, vraiment, le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde » (Jean 6:48-51). La plupart de ceux qui ont entendu ces paroles n’ont pas compris l’emploi figuré que Jésus faisait des mots « pain » et « chair ». Pourtant, l’illustration était très appropriée. Le pain nourrissait les Juifs au quotidien, et la manne avait nourri les Israélites pendant 40 ans dans le désert. La manne était un don de Dieu, mais personne ne pouvait vivre éternellement en la mangeant. Par contre, le sacrifice de Jésus permet à ceux qui exercent la foi en lui d’obtenir la vie éternelle. Jésus est vraiment « le pain de vie ». Comment montrer, à l’inverse des Israélites du temps de Moïse, que nous ne banalisons pas ce pain de grande valeur ? Jésus répond : « Si vous m’aimez, vous observerez mes commandements » (Jean 14:15). Si nous obéissons aux commandements de Jésus, nous pourrons savourer toutes sortes de pains pour l’éternité – TG2014 6/1 p8 21:14, 15 — Qu’était le livre dont il est question dans ce passage ? Les Écritures mentionnent plusieurs livres auxquels les rédacteurs de la Bible se sont référés. “ Le livre des Guerres de Jéhovah ” était l’un d’eux. Il renfermait un récit historique des guerres du peuple de Jéhovah. – TG2004 1/8 p24 Selon Nombres 21:14, on tenait un “livre des Guerres de Jéhovah”. Ce document digne de foi, cet historique des guerres menées par Jéhovah en faveur de son peuple, s’ouvrait peut-être par le récit de cette bataille livrée pour le fidèle Abraham. Moïse connaissait ce livre, mais il ne nous donne pas d’autres détails à son sujet. Nous ne sommes donc pas informés de toutes les façons par lesquelles Jéhovah s’est révélé être un guerrier durant la période couverte par ce “livre des Guerres de Jéhovah”. Toutefois, la majeure partie de la Sainte Bible ayant été rédigée depuis la mention de ce livre, nous disposons de nombreux récits des exploits militaires de Jéhovah – TG1990 1/7
  20. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Avril 2021 - Nombres 17-19.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Avril 2021 - Nombres 17-19.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 17-19 Nombres 18:19 : Que signifie l’expression « une alliance de sel, une alliance permanente » ? (g02 8/6 14 § 2) « Toutes les saintes contributions que les Israélites prélèveront pour Jéhovah, je te les ai données comme part permanente, à toi, ainsi qu’à tes fils et à tes filles. C’est une alliance de sel, une alliance permanente, devant Jéhovah pour toi et pour tes descendants. » Le sel est aussi devenu un symbole de stabilité et de permanence. Voilà pourquoi dans la Bible un engagement sérieux était appelé “ une alliance de sel ”. Souvent, les parties contractantes partageaient un repas, avec du sel, pour sceller leur accord. Sous la Loi mosaïque, il fallait ajouter du sel aux sacrifices offerts sur l’autel, sans doute parce qu’il représentait le fait de ne pas être corrompu ni décomposé. - g02 8/6 14 § 2 La Bible emploie l’expression “ alliance de sel ” pour indiquer le caractère permanent et immuable d’une alliance. Chez les anciens, manger le sel ensemble était un signe d’amitié et sous-entendait une fidélité durable ; manger du sel avec les sacrifices de communion était symbole de fidélité perpétuelle - it-1 p77 Le sel protégeant de la décomposition, il devint un symbole de stabilité et de permanence. Souvent, lorsque des alliances étaient faites, les parties contractantes mangeaient ensemble — mangeant du sel ensemble — ce qui dénotait la fidélité perpétuelle de l’une envers l’autre dans cette relation d’alliance. “ Une alliance de sel ” était pour cette raison considérée comme un engagement sérieux. – it-2 p921 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Dieu ordonna ensuite que 12 bâtons, chacun représentant une des 12 tribus, soient placés dans le tabernacle, et on écrivit le nom d’Aaron sur celui pour la tribu de Lévi (Nb 17:1-4). Le lendemain, Moïse pénétra dans la tente du Témoignage et constata que le bâton d’Aaron avait bourgeonné, fait fleurir des fleurs et produit des amandes mûres (Nb 17:8). Cela démontra sans conteste que Jéhovah avait choisi les fils d’Aaron, des Lévites, pour exercer la prêtrise et qu’il avait conféré à Aaron l’autorité de grand prêtre. Dès lors, le droit de la maison d’Aaron à la prêtrise ne fut plus jamais sérieusement remis en cause. Le bâton d’Aaron, qui avait bourgeonné, fut placé dans l’arche de l’alliance “ en signe pour les fils à l’esprit de rébellion ” ; toutefois, il semble qu’après la mort des rebelles et l’entrée de la nation dans la Terre de la promesse, le bâton fut ôté de l’Arche, car il avait servi son dessein. — Nb 17:10 – it-1 Aaron Si les coupes sur les branches du porte-lampes du tabernacle avaient la forme de fleurs d’amandier, c’est sans aucun doute à cause de la beauté raffinée de ces fleurs. Le bâton d’Aaron était également une branche d’amandier ; il bourgeonna miraculeusement au cours d’une nuit et produisit des amandes mûres, preuve que Dieu approuvait l’onction d’Aaron comme grand prêtre. Nb 17:8.- it-1 p86 Amandier L’amandier est un des premiers arbres à fleurir à la fin de l’hiver ; c’est pourquoi son nom hébreu signifie “ celui qui se réveille ”. La Loi ordonnait aux Israélites de donner la dîme pour soutenir les activités religieuses de l’époque. La dîme permettait de subvenir aux besoins de ceux qui se consacraient à plein temps aux activités religieuses et qui ne possédaient pas de terres à cultiver. Il s’agissait des Lévites. Certains d’entre eux étaient prêtres (Nombres 18:20, 21). Les Lévites qui n’étaient pas prêtres recevaient des dîmes de la part du peuple, et ils devaient prélever le meilleur « dixième de ce dixième » pour le donner aux prêtres (Nombres 18:26-29). Comment on calculait la dîme. Les Israélites mettaient de côté le dixième de la production annuelle de leurs terres. Ils pouvaient choisir de payer la dîme sous forme d’argent plutôt que sous forme de produits de la terre, mais ils devaient alors prélever non pas 10% mais 12% de leur revenu annuel. Que se passait-il si un Israélite ne payait pas la dîme ? La Loi ne prévoyait pas de sanction pour quelqu’un qui ne donnait pas la dîme. On payait la dîme par obligation morale, et non par peur d’une sanction. Les Israélites devaient déclarer devant Dieu qu’ils avaient donné la dîme et lui demander de les bénir pour avoir rempli cette obligation. Pour Dieu, si un Israélite ne payait pas la dîme, c’était comme s’il le volait Une fois que Jésus est mort, payer la dîme n’a plus été une obligation. Le sacrifice de Jésus a mis fin à la Loi de Moïse, y compris à l’« ordre de percevoir des dîmes » -Lexique Dîme Jéhovah a dit aux Lévites : “ C’est moi qui suis ta part. ” Quel sens revêtaient ces paroles ? Hormis celle de Lévi, chaque tribu d’Israël a reçu un territoire. En ce qui concerne les Lévites, Jéhovah était leur “ part ”. (Nomb. 18:20) À la place d’un territoire, ils se sont vu attribuer des fonctions particulières au service de Dieu. Jéhovah a néanmoins pourvu à leurs besoins matériels élémentaires. Les Lévites n’étaient donc pas abandonnés. De nos jours, ceux qui ont le privilège de favoriser les intérêts du Royaume peuvent être convaincus que Dieu les aidera à se procurer les nécessités de la vie – TG2011 15/12 p31 La Loi mosaïque interdisait que les Lévites reçoivent un héritage, contrairement aux autres tribus. C’est pourquoi les Israélites apportaient régulièrement des dons aux Lévites, ce qui leur permettait de se consacrer à leur travail au tabernacle (Nomb. 18:21). Les Israélites pouvaient faire des offrandes volontaires aussi généreuses ou aussi modestes qu’ils le désiraient. Les offrandes aujourd’hui - Nous pouvons tous donner quelque chose pour soutenir les activités de l’Organisation de Jéhovah en ces derniers jours. Nous pourrions être encouragés à soutenir un projet. Mais que dire si tu as le sentiment que tes offrandes sont tellement petites qu’elles n’ont pas d’importance ? En fait, l’argent utilisé par l’organisation vient en majorité de nombreux petits dons, et non de quelques grosses offrandes. Nous ne sont donc pas dans l’obligation de verser des sommes déterminées pour le culte – TG2018/1 p17 §10,11 Les Lévites bénéficiaient des dons faits à Jéhovah, mais eux aussi étaient tenus de faire des offrandes. Ce qu’ils donnaient devait être pris parmi ‘le meilleur de tout ce qui leur était offert en don’ (Nomb. 18:29). Pour ce qui est de la façon de pratiquer le culte, les Israélites ont reçu des instructions précises concernant les sacrifices à Jéhovah ; ils savaient quoi offrir, où l’offrir et comment l’offrir. Les plus de 600 lois qui réglementaient leur vie étaient assorties de cet ordre : « Veillez à faire exactement ce que Jéhovah votre Dieu vous a ordonné. Vous ne devez vous en écarter ni à droite ni à gauche » (Deut. 5:32).Pour ce qui nous concerne, par l’intermédiaire du prophète Isaïe, Jéhovah a révélé qu’il ne se laisse pas tromper par des actes d’adoration creux, qui ne sont pas accomplis avec les bons mobiles : « [Ces gens] m’honorent des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi » (Is. 29:13). – rr chap2 p15 §23 Hygiène en cas de contact avec un cadavre - Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les médecins touchaient souvent des cadavres, puis des patients, sans se laver les mains entre-temps. Cette pratique a causé beaucoup de morts. Toutefois, la Loi mosaïque déclarait impur quiconque touchait un cadavre. Dans de tels cas, elle exigeait même qu’on utilise de l’eau pour la purification rituelle. Cette prescription religieuse a de toute évidence été bénéfique en matière de santé (Nombres 19:11) – wp2018/1 p6 Le bain rituel était exigé de l’ensemble des Israélites pour différentes raisons. Celui qui était dans une tente où se trouvait un cadavre humain ou qui en touchait un était « impur » et devait se purifier avec de l’eau de purification. Si quelqu’un refusait de se soumettre à cette prescription, il ‘devait être retranché du milieu de la congrégation, car c’était le sanctuaire de Jéhovah qu’il avait souillé’ (Nb 19:20). Il est dès lors approprié de parler de se laver au sens figuré pour évoquer un état de pureté devant Jéhovah. Se baigner avec la parole véridique de Jéhovah, symbolisée par l’eau, a le pouvoir de purifier – it-2 p753
  21. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Mars 2021 - Nombres 15-16.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Mars 2021 - Nombres 15-16.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 15-16 Nombres 15:32-35 : Quelle leçon ce récit enseigne-t-il ? (w98 1/9 20 § 1-2). « Tandis que les Israélites étaient dans le désert, on surprit un homme qui ramassait du bois le jour du sabbat. 33 Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois l’amenèrent à Moïse, à Aaron et à toute la communauté. 34 On le mit sous bonne garde, car ce qu’on devait lui faire n’avait pas été indiqué avec précision. 35 Jéhovah dit à Moïse : « L’homme doit absolument être mis à mort : toute la communauté le lapidera hors du camp. » Aux yeux de Jéhovah, l’affaire était loin d’être anodine. “ Plus tard, lit-on dans la Bible, Jéhovah dit à Moïse : ‘ L’homme doit absolument être mis à mort. ’ ” (Nombres 15:35). Pourquoi Jéhovah jugea-t-il que l’action de cet homme était aussi grave ? Les Israélites disposaient de six jours pour ramasser du bois et s’occuper de la nourriture, du vêtement et du logement. Le septième jour devait être consacré aux questions spirituelles. Il n’y avait rien de condamnable en soi à ramasser du bois, mais il était mal de le faire à un moment qui devait être réservé au culte de Jéhovah. Bien que les chrétiens ne soient pas sous la Loi mosaïque, cet incident ne nous montre-t-il pas l’importance de veiller à nos priorités ? - w98 1/9 20 § 1-2 Accorder la priorité aux choses spirituelles. Les Israélites ne devaient pas laisser la satisfaction de leurs besoins physiques détourner leur attention des activités spirituelles. Ils ne devaient pas axer leur vie uniquement sur des objectifs profanes. Jéhovah délimita une période hebdomadaire qu’il déclara sacrée, période destinée exclusivement aux activités liées au vrai culte. Il fallait également prendre le temps d’assister, chaque année, à de saintes assemblées décrétées par Jéhovah. C’était là l’occasion de se remémorer les actes de puissance de Jéhovah, de se rappeler ses voies et de lui exprimer sa gratitude pour toute sa bonté. En exprimant son attachement à Jéhovah, le peuple augmenterait sa crainte et son amour pour lui, et cela l’aiderait à marcher dans ses voies. Les principes salutaires contenus dans ces instructions sont bénéfiques aux serviteurs de Jéhovah encore aujourd’hui. – TG2005 15/5 p23 §14 Le sabbat faisait ressortir l’importance de la spiritualité. Dans la Bible, la première occurrence du mot “ sabbat ” est liée à l’apparition de la manne dans le désert. Il avait été dit aux Israélites de ramasser ce pain miraculeux pendant six jours. Le sixième jour, ils devaient ramasser “ le pain de deux jours ”, car le septième jour, rien ne se produirait : ce devait être “ un saint sabbat pour Jéhovah ”, durant lequel chacun était tenu de rester à sa place. L’un des Dix Commandements stipulait qu’aucun travail ne devait être accompli ce jour-là, car ce jour-là était sacré. Qui ne le respectait pas était puni de mort. La loi relative au sabbat témoignait de l’intérêt que Jéhovah portait au bien-être tant physique que spirituel de son peuple. Non seulement il permettait aux Israélites de se reposer, mais encore il leur offrait l’occasion de s’approcher de leur Créateur et de lui prouver leur amour. Il s’agissait d’une journée consacrée exclusivement aux activités spirituelles, notamment le culte en famille, la prière et la méditation de la Loi de Dieu. De cette façon, les Israélites n’allaient pas consacrer la totalité de leur temps et de leur énergie à des préoccupations matérielles. Le sabbat leur rappelait que leurs relations avec Dieu étaient ce qui comptait le plus. Même si les serviteurs de Dieu ne sont plus tenus d’observer un repos sabbatique de 24 heures, le sabbat demeure bien plus qu’une curiosité historique. Ne nous rappelle-t-il pas que, nous aussi, nous devons accorder la priorité aux activités spirituelles ? Les questions matérielles ou les divertissements ne doivent pas faire passer au second plan les choses sacrées. Nous ferons donc bien de nous demander : “ Qu’est-ce qui occupe la première place dans ma vie ? Est-ce que je donne la priorité à l’étude, à la prière, aux réunions chrétiennes et à la prédication de la bonne nouvelle du Royaume ? Ou bien ces activités sont-elles étouffées par une foule d’autres occupations ? ” Jéhovah s’engage, si nous accordons aux choses spirituelles la première place, à nous procurer les nécessités de la vie. En étudiant régulièrement la Bible et les publications chrétiennes, et en réfléchissant soigneusement à leur contenu, nous nous approcherons davantage de Jéhovah — TG2006 15/6 p20 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Sous la Loi mosaïque, certaines offrandes étaient volontaires, tandis que d’autres étaient requises, comme par exemple la dîme, ou le don du dixième Nomb. 15:17-21. Cependant, la Bible montre aussi que le Christ a accompli la Loi, de sorte que Dieu y a mis fin; c’est pourquoi les chrétiens ne sont pas tenus d’observer ses prescriptions. Ils ne paient pas la dîme et ne sont pas obligés de faire d’autres contributions spécifiques, à un moment particulier. Ils sont plutôt encouragés à cultiver la générosité le démontrant par des offrandes volontaires. Ils le font non par contrainte, mais parce qu’ils appartiennent à une véritable famille spirituelle de frères, sur toute la terre. – jv chap21 p340 Même lorsqu’on ne s’exprimait pas oralement contre Dieu, des actions contraires aux lois de l’alliance divine pouvaient de toute évidence équivaloir à ‘ parler en mal de Jéhovah ’ ou à blasphémer contre lui. Ainsi, alors que le contrevenant involontaire de la loi divine était traité avec miséricorde, celui qui commettait des offenses de propos délibéré, volontairement, qu’il soit Israélite de naissance ou résident étranger, devait être mis à mort pour avoir parlé en mal de Jéhovah et pour avoir méprisé sa parole et son commandement. — Nb 15:27-31 - it-1 352-353 Fautes, erreurs et sottise - La “ faute ” peut être intentionnelle ou involontaire ; elle peut être une déviation consciente de ce qui est droit ou un acte inconscient, une “ erreur ” qui rend néanmoins la personne responsable d’une faute et donc coupable devant Dieu (Nb 15:22-29). Si donc la faute est volontaire, elle a bien sûr des conséquences beaucoup plus graves que si elle est faite par erreur (Nb 15:30, 31). La faute s’oppose à la vérité, et ceux qui pèchent de plein gré dénaturent la vérité, façon d’agir qui ne fait qu’engendrer des péchés plus graves – it-2 p510 Péché Nombres 15:37-41. La frange très particulière que les Israélites devaient faire pour leurs vêtements leur rappellerait qu’ils formaient un peuple mis à part pour adorer Dieu et observer ses commandements. Beaucoup aujourd’hui pourraient avoir du mal à comprendre l’importance d’une telle loi. En obéissant à cette loi, les Israélites se différenciaient et se tenaient à l’écart des nations païennes qui les entouraient. Une telle ligne de conduite s’imposait s’ils voulaient obtenir l’approbation de Jéhovah et la conserver. Ne devrions-nous pas, nous aussi, conformer notre vie aux normes de Jéhovah et nous distinguer du monde ? – TG2004 1/8 p24 Tenue : On notera avec intérêt que Jéhovah avait demandé aux Israélites de faire des bordures frangées aux pans de leurs vêtements, avec un cordon bleu au-dessus de la frange (Nomb. 15:37-41). Ce signe rappelait qu’ils faisaient partie d’un peuple mis à part pour adorer Jéhovah. De nos jours, notre tenue décente et digne lors des assemblées nous distingue du monde. Nous donnons ainsi un puissant témoignage à ceux qui nous voient, même au restaurant le soir. Réfléchissez donc soigneusement aux habits que vous porterez. – km2009/4 p4 Coré, Dathan et Abiram enviaient la fonction d’administrateur que Moïse exerçait sur le peuple de Dieu. Nombres 16:2-11. . La révolte finit par être écrasée quand “un feu s’embrasa” parmi les rebelles. Sans nul doute, nous sommes ici mis en garde contre l’orgueil et l’envie. Pareillement aujourd’hui, si nous élevons la voix contre les serviteurs de Jéhovah, nommés par son organisation, nous encourrons sa colère. — TG1986 15/12 p28 Certains prennent part, à tort, aux emblèmes du Mémorial parce qu’à vrai dire ils ne saisissent pas que l’onction “dépend, non pas de la volonté d’une personne ni de ses efforts, mais de la miséricorde de Dieu.”. (Romains 9:16.) Il ne revient pas aux humains de décider s’ils doivent ou non être admis dans la nouvelle alliance et devenir cohéritiers de Christ dans le Royaume céleste. C’est Jéhovah qui choisit. Dans l’Israël antique, Jéhovah avait décidé quels seraient ceux qui le serviraient comme prêtres, et il fit mourir Coré, qui avait eu la présomption d’aspirer à la prêtrise confiée par Dieu à la famille d’Aaron (Exode 28:1; Nombres 16:4-11. De même, Jéhovah n’apprécierait pas de voir une personne se présenter de son propre chef comme appelée à figurer parmi les rois et prêtres célestes, alors que lui-même ne lui a pas accordé cet appel. - TG1991 15/3 p19 Comment les chrétiens devraient-ils traiter leurs proches qui ne partagent pas leur foi ? La Bible nous prévient contre l’influence des mauvaises compagnies, influence qui pourrait venir de notre famille immédiate. Autrefois, de nombreux serviteurs de Dieu ont défendu ce qui est droit, même contre l’avis de leurs parents. Ce fut à l’évidence le cas des fils de Qorah (Nombres 16:32, 33). Les vrais chrétiens ne devraient pas transiger avec leur foi afin de plaire à d’autres, même s’il s’agit de leurs proches. Il arrive que les parents ou d’autres membres de la famille d’un chrétien s’opposent vigoureusement à ses croyances. Certains deviennent même des ennemis du vrai christianisme. Dans de tels cas, les chrétiens prennent des mesures raisonnables pour protéger leur spiritualité. — RV2003 8/11 p26 Chaque fois qu’un animal était sacrifié, on en faisait fumer des parties sur l’autel ; c’est pourquoi le feu sur l’autel devait être maintenu allumé ; il ne fallait pas le laisser s’éteindre (Lv 6:9-13). C’est de cet autel qu’on prenait du feu pour brûler de l’encens (Nb 16:46). Seuls Aaron et ceux de ses descendants qui n’avaient pas de tare étaient autorisés à servir à l’autel. Les autres Lévites n’étaient que des aides. Tout homme qui n’était pas de la semence d’Aaron et qui s’approchait devait être mis à mort Nb 16:40. Qorah et son assemblée furent détruits parce qu’ils ne reconnurent pas le choix opéré par Dieu ; les récipients à feu en cuivre qu’ils s’étaient procurés furent transformés en feuilles de métal dont on revêtit l’autel, en signe que seuls les descendants d’Aaron devaient s’en approcher. — Nb 16:1-11, 16-18, 36-40. – it-1p229 Autel
  22. Hello Misette merci pour ce beau collier de perles. Bonne journée Michel Har-Maguedon.Pourquoi.Quand.pps
  23. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Mars 2021 - Nombres 13-14.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Mars 2021 - Nombres 13-14.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 13-14 Nombres 13:27 : Quelles informations ramenées par les espions auraient dû fortifier la foi des Israélites ? Lv 20:24 ; it-1 740 « Voici ce qu’ils racontèrent à Moïse : « Nous sommes entrés dans le pays où tu nous as envoyés ; le lait et le miel y coulent vraiment à flots ; en voilà les fruits.» Le pays que Dieu donna à Israël était incontestablement un bon pays. Lorsque Moïse envoya des espions en avant de la nation avec mission d’explorer la Terre promise et de se procurer des échantillons de ses produits, ils rapportèrent des figues, des grenades et une grappe de raisin si grosse que deux hommes la portaient entre eux sur une barre ! Même s’ils reculèrent de peur par manque de foi, ils reconnurent : le pays “ ruisselle vraiment de lait et de miel ”. — Nb 13:23, 27. - it-1 p740 Croire une information mensongère peut avoir de graves conséquences. C’est ce qui s’est passé à l’époque de Moïse, quand 10 des 12 espions qui avaient exploré la Terre promise ont fait un rapport négatif et exagéré (Nomb. 13:25-33). Les Israélites l’ont cru et se sont complètement découragés (Nomb. 14:1-4). Ils se sont peut-être dit que, comme la plupart des espions avaient dit la même chose, ce devait être vrai. Ils n’ont donc pas voulu écouter le rapport positif présenté par Josué et Caleb, des hommes dignes de confiance (Nomb. 14:6-10). Au lieu de chercher à connaître les faits et d’avoir foi en Jéhovah, ils ont choisi de croire le rapport négatif. Quelle réaction stupide ! Nous devons être particulièrement prudents quand nous entendons des choses sur les Témoins de Jéhovah. N’oublions pas que Satan est « l’accusateur de nos frères » (Rév. 12:10). C’est pourquoi Jésus nous a avertis que des opposants diraient « toutes sortes de mensonges malveillants » contre nous (Mat. 5:11). Si nous gardons à l’esprit cet avertissement, nous ne serons pas surpris d’entendre des choses choquantes sur les Témoins. – TG2018/8 §5,6 Nous risquons à tout moment d’être incités à suivre la foule. Cette pression se fait parfois sentir tout à coup, et il peut être très difficile d’y résister. Songez par exemple à ce que Josué et Caleb ont un jour vécu. Ils faisaient partie des 12 espions envoyés en Terre promise. Une fois de retour, dix d’entre eux ont tenu des propos négatifs et décourageants. Ils ont même affirmé que certains habitants du pays étaient des géants qui descendaient des Nephilim, hybrides nés de l’union entre des anges rebelles et des femmes (Gen. 6:4). Cette affirmation était absurde. Les Nephilim avaient été supprimés lors du déluge, des siècles auparavant, et ils n’avaient pas eu d’enfants. Malheureusement, même des déclarations non fondées parviennent à influencer ceux qui manquent de foi. Le compte rendu négatif de ces dix espions a rapidement semé la panique chez les Israélites. La plupart en ont bientôt conclu que ce serait une erreur d’entrer en Terre promise, alors que Jéhovah les y invitait. Dans cette situation pour le moins tendue, qu’ont fait Josué et Caleb ? — Nomb. 13:25-33. Ils n’ont pas suivi la foule. Ils ont défendu la vérité, même quand on les a menacés de mort. D’où tiraient-ils leur courage ? En grande partie de leur foi. Les hommes de foi voient clairement la différence entre les opinions humaines non fondées et les promesses sacrées de Jéhovah Dieu. Les deux hommes ont plus tard exprimé leur confiance en Jéhovah, affirmant qu’il réalise la moindre de ses promesses. Josué et Caleb étaient attachés à Dieu et n’ont jamais envisagé de suivre la foule incrédule, ce qui les aurait conduits à le décevoir. Ils sont restés fermes et sont donc pour nous d’excellents exemples. – TG2011 15/7 §5,6 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les douze espions choisis par Moïse pour explorer la Terre promise durent, faire preuve de courage. Ces hommes partirent vers le nord, traversèrent le Négueb et pénétrèrent dans la région montagneuse au-delà pour examiner le pays et ses habitants. Ceux-ci seraient-ils forts ou faibles, en grand nombre ou peu nombreux ? Le pays serait-il bon ou mauvais ? Les espions devaient se renseigner sur les villes, les habitations, les camps et les fortifications. Le sol serait-il gras ou maigre ; y aurait-il des arbres ? Avant de les envoyer, Moïse leur déclara : “ Ayez bon courage, et prenez des fruits du pays. ” C’est ce qu’ils firent et “ ils furent de retour de l’exploration du pays au bout de quarante jours ”. (Nomb. 13:17-25.) Qu’avaient-ils trouvé ? Un pays où coulaient le lait et le miel. Pour le prouver, ils montrèrent les fruits qu’ils y avaient cueillis. Ce fut donc un rapport favorable. Mais dix des douze espions eurent peur des habitants qu’ils avaient vus. Ils racontèrent que les villes étaient très grandes et fortifiées et que ce serait une folie de vouloir pénétrer dans ce pays. Caleb, un espion courageux, comme Josué, exprima l’avis contraire, disant : “ Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs. ” (Nomb. 13:30). Les Israélites se laissèrent effrayer par le rapport des dix et ne mirent pas leur confiance en Jéhovah Dieu. Ils murmurèrent contre Moïse et son frère Aaron, et beaucoup d’entre eux dirent : “ Que ne sommes-nous morts dans le pays d’Égypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert ! ” — Nomb. 14:2. La crainte des hommes, la crainte des gouvernements déjà établis dans la Terre promise, voilà ce qui empêcha les enfants d’Israël d’aller plus avant. Josué et Caleb, deux hommes fidèles qui avaient exploré le pays, déchirèrent leurs vêtements, “ et ils parlèrent ainsi à toute l’assemblée des enfants d’Israël : Le pays que nous avons parcouru pour l’explorer est un excellent pays. Si Jéhovah nous est favorable, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera ; c’est un pays où coulent le lait et le miel. Seulement ne vous mettez pas en rébellion contre Jéhovah, et ne craignez point les hommes de ce pays, car ils seront pour nous une pâture ; leur abri s’est retiré d’eux, et Jéhovah est avec nous, ne les craignez point ”. — Nomb. 14:5-9, Pour les enfants d’Israël, c’était comme s’ils entraient dans un monde nouveau. Ce pays était très différent du désert, un pays très beau, presque un jardin d’Éden. Mais pour le posséder, ils devaient travailler, voire combattre, mais non par leur propre force. Il fallait avoir confiance en Dieu À la clôture du présent système de choses, combien de personnes auront le courage d’aller de l’avant et d’entrer dans un monde nouveau fondé sur la justice ? Combien de gens désirent un tel monde ? Et combien ont le courage de l’annoncer publiquement de maison en maison ? Et vous, croyez-vous que le Grand Moïse, Jésus-Christ, est mort pour vous, pour vous permettre de vivre ici-bas dans cette terre promise qui sera le nouveau jardin d’Éden ? – TG1962 15/3 Les espions qui pénétrèrent en Terre promise, “ un pays [...] de vignes, de figues et de grenades ”, rapportèrent du ouadi d’Eshkol une grappe de raisin si grosse qu’il fallut l’accrocher à une barre portée par deux hommes (Nb 13:23). On raconte que les grappes de raisin de cette région pèsent couramment 4,5 à 5,5 kg. On a signalé une grappe pesant 12 kg et une autre de plus de 20 kg. Les espions sont tellement impressionnés par leur cueillette qu’ils nomment cette région fertile “ ouadi d’Eshkol ”, ou “ Grappe de raisin ” - it-2 p1154 Que voulaient dire Josué et Caleb quand ils parlèrent des habitants de Canaan comme du “ pain ” ? Le terme “ pain ”, tel qu’il est employé dans la Bible, a plusieurs sens figurés. Par exemple, Josué et Caleb dirent aux Israélites rassemblés que les habitants de Canaan étaient ‘ du pain pour eux ’, ce qui signifiait apparemment qu’ils pourraient aisément les vaincre et que cette victoire soutiendrait et affermirait Israël (Nb 14:9). Josué et Caleb affichaient-ils un optimisme démesuré ? Pas du tout. Comme le reste de la nation, ils avaient vu Jéhovah humilier la puissante Égypte et ses dieux par les dix plaies. Puis ils avaient vu Jéhovah engloutir Pharaon et ses forces militaires dans la mer Rouge. Il est indéniable que la peur dont étaient saisis les dix espions et ceux qui s’étaient laissé influencer par leur rapport était inexcusable. Jéhovah exprima d’ailleurs sa profonde déception : “ Jusqu’à quand n’auront-ils pas foi en moi, malgré tous les signes que j’ai accomplis au milieu d’eux ? ” — Nombres 14:11. À notre époque, c’est grâce à une foi pareille à celle de Josué et de Caleb que la Bonne nouvelle du Royaume est prêchée dans le monde entier par plus de huit millions de Témoins de Jéhovah, jeunes et vieux, vigoureux ou de constitution fragile. Aucun ennemi n’a réussi à réduire au silence cette puissante et courageuse armée. – TG2009/8 Le cas des Israélites que Jéhovah a libérés d’Égypte montre que le manque de foi peut endurcir le cœur. La nation a vu Dieu opérer pour elle de nombreux miracles, parfois redoutables ! Pourtant, à l’approche de la Terre promise, les Israélites ont manqué de foi. Au lieu de faire confiance à Jéhovah, ils ont eu peur et ont murmuré contre Moïse. Ils ont même voulu retourner en Égypte, où ils avaient été esclaves ! Profondément peiné, Jéhovah a dit : « Jusqu’à quand ce peuple va-t-il manquer de respect envers moi ? » (Nomb. 14:1-4, 11 ; Ps. 78:40, 41). Parce que son manque de foi avait endurci son cœur, cette génération a péri dans le désert. Aujourd’hui, à l’approche du monde nouveau, c’est notre foi qui est mise à l’épreuve. Il est bien d’en évaluer la qualité. Nous pourrions analyser notre façon de considérer les paroles de Jésus en Matthieu 6:33. Demande-toi : « Mes priorités et mes décisions montrent-elles que je crois réellement les paroles de Jésus ? Est-ce que je déciderais de manquer des réunions ou de prêcher moins pour augmenter mes revenus ? Que ferai-je si la pression du travail continue de s’intensifier ? Vais-je laisser le monde me couler dans son moule, voire me faire quitter la vérité ? » - TG2016/6 L’IMPORTANCE D’UNE BONNE CONDITION DE CŒUR - Puisque la foi se base sur des preuves, pour qu’elle naisse, il faut commencer par acquérir « une connaissance exacte de la vérité » (1 Tim. 2:4). Mais ce n’est pas suffisant. L’apôtre Paul a écrit : « C’est avec le cœur qu’on exerce la foi » (Rom. 10:10). Il faut croire dans les vérités bibliques, mais aussi leur accorder de la valeur. C’est seulement alors qu’on sera poussé à exercer la foi, c’est-à-dire à agir en accord avec ces vérités. Une personne qui n’éprouve pas une reconnaissance sincère pour les vérités de la Bible peut en arriver à rejeter des preuves convaincantes si elle s’accroche obstinément à des idées préconçues ou si elle se cherche des excuses pour faire ce qui lui plaît. C’est pour cela qu’aux temps bibliques, ceux qui ont été témoins de miracles n’ont pas tous eu foi pour autant (Nomb. 14:11). L’esprit de Dieu produit la foi seulement chez ceux qui préfèrent la vérité au mensonge – TG2019/8 Pendant les 40 ans qui ont suivi, de 1513 à 1473 av. notre ère, Moïse a connu bien des déceptions. Il a néanmoins guetté les occasions d’honorer Jéhovah et a chaleureusement encouragé ses frères à faire de même. Pourquoi ? Parce qu’il aimait le nom et la souveraineté de Jéhovah plus que son propre nom (Ex. 32:10-13 ; Nomb. 14:11-16). En dépit des déceptions ou des contrariétés, nous devrions nous aussi soutenir la domination de Dieu, confiants que ses manières d’agir sont plus sages, plus justes et meilleures qu’aucune autre. En êtes-vous convaincu ? – TG2011 15/3 À se laisser abuser par les apparences, les Israélites ont connu d’autres revers encore. Parce qu’ils marchaient par la vue, ils ont tremblé de peur devant leurs ennemis (Nombres 13:28, 32 ; Deutéronome 1:28). C’est pour cette raison aussi qu’ils ont contesté l’autorité de Moïse, pourtant conférée par Dieu, et qu’ils se sont plaints de leur sort. À cause de ce manque de foi, ils ont dit préférer l’Égypte, un pays dominé par les démons, à la Terre promise (Nombres 14:1-4 ; Psaume 106:24). Jéhovah a dû être terriblement blessé de constater le mépris odieux de ce peuple pour son Roi invisible ! Nous qui servons Jéhovah aujourd’hui, nous attachons beaucoup de prix à nos bonnes relations avec lui. Nous avons le souci de tirer des enseignements du passé et de tenir compte de ces leçons précieuses dans notre vie. Parce que les Israélites ont marché par la vue, ils ont oublié que, par l’intermédiaire de Moïse, c’était Dieu qui les dirigeait. Si nous n’y prenons garde, nous aussi nous pouvons oublier que ce sont Jéhovah Dieu et le Grand Moïse, Jésus Christ, qui dirigent la congrégation chrétienne de nos jours. Nous devons veiller à ne pas considérer d’un regard purement humain la partie terrestre de l’organisation de Jéhovah. Si nous commettions cette erreur, nous risquerions d’adopter un esprit critique, et de manquer de reconnaissance pour les représentants de Jéhovah et pour la nourriture spirituelle qui nous est fournie par “ l’esclave fidèle et avisé ”. – TG2005 15/9 Les Israélites, pas plus que les Égyptiens, n’avaient jamais rien vu de pareil. Alors qu’ils fuyaient l’Égypte, une colonne de nuage se tenait auprès d’eux jour après jour. La nuit, elle se transformait en une colonne de feu. Phénomène impressionnant, s’il en est ! Mais d’où venait-elle ? “ Jéhovah marchait en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage pour les conduire par le chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, pour qu’ils puissent marcher le jour et la nuit. ” (Ex. 13:21, 22). Jéhovah a utilisé la colonne de feu et de nuage pour conduire ses serviteurs hors d’Égypte et les guider dans le désert. Ces derniers devaient se tenir prêts à la suivre. Lorsqu’ils ont été sur le point d’être rattrapés par les forces égyptiennes, la colonne les a protégés en se plaçant entre les deux camps (Ex. 14:19, 20). Elle n’indiquait pas la voie la plus directe vers la Terre promise, mais le seul moyen d’arriver à destination était de se fier à sa direction. La présence de cette colonne garantissait aux Israélites que Dieu était avec eux. Elle représentait Jéhovah, qui a parfois parlé du milieu d’elle (Nomb. 14:14 ; Ps. 99:7). En outre, elle rappelait que Moïse était le guide que Dieu avait choisi pour la nation. Aujourd’hui, Jéhovah ne laisse pas non plus son peuple sans direction claire. De même qu’il n’a pas demandé aux Israélites de trouver tout seuls leur chemin, de même il ne nous demande pas de trouver tout seuls la voie qui mène au monde nouveau promis. Il a nommé Jésus Christ “ Conducteur ”. Jésus, quant à lui, a délégué une partie de son autorité à un esclave fidèle, constitué de chrétiens oints de l’esprit. Cet esclave, pour sa part, établit des anciens. – TG2011 15/4 Nombres 14:24. Un bon moyen de ne pas céder aux pressions du monde pour nous inciter à faire le mal est de manifester “ un autre esprit ” (ou attitude mentale), esprit qui doit être différent de celui du monde. – TG2004 1/8 Comme Jéhovah avait choisi Moïse et Aaron pour guider son peuple, il exigeait d’eux « plus que d’ordinaire ». Quarante ans plus tôt, Jéhovah n’avait pas permis à toute une génération d’Israélites d’entrer en Terre promise parce qu’ils s’étaient rebellés contre lui (Nomb. 14:26-30, 34). C’était donc juste et approprié qu’il punisse Moïse de la même façon pour sa rébellion. Tout comme les autres rebelles, Moïse n’a pas été autorisé à entrer en Terre promise. Qu’est-ce qui a amené Moïse à se rebeller contre Jéhovah ? Relisons Psaume 106:32, 33 : « Ils provoquèrent sa colère [celle de Jéhovah] aux eaux de Meriba, et, à cause d’eux, les choses tournèrent mal pour Moïse. Ils aigrirent son esprit [celui de Moïse], si bien qu’il parla avec ses lèvres sans réfléchir. » C’est envers Jéhovah que les Israélites ont mal agi, mais c’est Moïse qui s’est irrité. Son manque de maîtrise l’a amené à parler sans penser aux conséquences. Moïse n’a pas gardé les yeux fixés sur Jéhovah en cette occasion parce qu’il a laissé le comportement des autres le distraire. Si un prophète aussi fidèle que Moïse a pu se laisser distraire et pécher, la même chose pourrait facilement nous arriver. Tout comme Moïse était sur le point d’entrer en Terre promise, nous sommes sur le point d’entrer dans le monde nouveau. Nous accordons certainement de la valeur à ce privilège. Mais pour ne pas le perdre, nous devons garder les yeux fixés sur Jéhovah et toujours lui obéir. – TG2018/7 Nombres 13:23 "Lorsqu’ils arrivèrent à la vallée de l’Èshkol, ils coupèrent une branche sur laquelle se trouvait une seule grappe de raisin, qu’ils durent porter à deux au moyen d’une barre. Ils cueillirent aussi des grenades et des figues"
  24. Bonjour Misette merci pour ton bon travail de recherches et tes partages. Bye bye. Un paysagiste compétant.mp4 629665076_Russieperscution.mp4
  25. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Mars 2021 - Nombres 11-12.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Mars 2021 - Nombres 11-12.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 11-12 Nombres 11:7, 8 : Pourquoi peut-on dire que l’aspect et le goût de la manne témoignaient de la bonté de Jéhovah ? (it-2 207). « La manne était comme de la graine de coriandre et ressemblait au bdellium. 8 Le peuple se dispersait et la ramassait ; on la broyait dans des moulins à bras ou on la pilait dans un mortier ; puis on la cuisait dans des marmites ou on en faisait des pains ronds. Elle avait le goût d’un gâteau sucré à l’huile.» Description. La manne était ‘ blanche comme de la graine de coriandre ’ et son “ aspect ” celui du bdellium, substance transparente semblable à de la cire et qui prend une forme de perle. Son goût était comparable à celui des “ gâteaux plats au miel ” ou d’“ un gâteau sucré à l’huile ”. Après avoir broyé la manne dans un moulin à bras ou l’avoir pilée dans un mortier, on la faisait cuire à l’eau, ou au four sous forme de gâteaux. — it-2 p207 Le bdellium était certainement précieux, car il est mentionné en même temps que l’or et la pierre d’onyx. Les Israélites ont dû le connaître puisque Moïse dit que la manne avait l’apparence du bdellium. Cette substance aromatique était très appréciée dans les temps anciens, à la fois des Juifs et des Gentils. Cette résine venait d’un arbre, et selon Pline, elle était transparente, cireuse et onctueuse. Son parfum se répandait à une distance considérable, son arôme et sa saveur, pareils à ceux de la myrrhe, étaient toutefois plus légers. Brûlé, le bdellium répand une odeur balsamique. Les anciens l’utilisaient de la même manière que la myrrhe, dans les parfums, l’encens et les médicaments. – TG1965 1/12 p716 L’apparition de la manne ne relevait pas d’un phénomène naturel. Elle dépendait d’une force surnaturelle. C’est ce qui explique, par exemple, qu’elle pouvait se produire en tous lieux et en toutes saisons. Quand on voulait garder de la manne pour le lendemain, il s’y engendrait des vers et elle commençait à sentir ; toutefois, la double portion que chaque famille ramassait la veille du sabbat hebdomadaire ne s’abîmait pas pendant la nuit, si bien qu’elle pouvait être consommée le sabbat, jour où la manne n’apparaissait pas. Il est clair que la manne était une nourriture miraculeuse. – TG1999 15/8 p25 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Un incident survenu à l’époque du prophète Moïse nous aide à prendre conscience des soins pleins d’amour avec lesquels Jéhovah vient au secours de Ses serviteurs. Cela s’est passé à Tabérah, qui signifie “combustion [c.-à-d. incendie, embrasement]”. En cet endroit du désert du Sinaï, Dieu a fait s’embraser un feu contre des Israélites insatisfaits. La “multitude mélangée” qui était sortie d’Égypte avec le peuple d’Israël s’était associée à eux pour se plaindre de la nourriture fournie par Dieu. Sachant Dieu en colère et ne se sentant pas capable d’assumer ses responsabilités envers le peuple et de pourvoir à ses besoins, Moïse s’est mis à crier: “Je ne puis, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop lourd pour moi. Si donc c’est de cette façon que tu agis avec moi, tue-moi tout à fait, je te prie, si j’ai trouvé faveur à tes yeux, et que je ne voie pas mon malheur!” (Nombres 11:1-15). À la suite de cela, qu’a fait Jéhovah? Il a nommé “soixante-dix hommes d’entre les anciens d’Israël” et il a mis son esprit sur eux afin qu’ils puissent participer aux tâches administratives confiées à Moïse (Nombres 11:16, 17, 24, 25). Ces hommes qualifiés ayant été désignés, il a été plus facile aux Israélites et au vaste mélange de gens de recevoir de l’aide ; À notre époque, les anciens œuvrent en qualité de responsables dans les quelque 120 400 assemblées de Témoins de Jéhovah dans le monde. – TG1993 15/5 p13 §6 Personne ne peut se croire à l’abri de l’avidité et de la convoitise. Dans le désert, les Israélites ont fait preuve d’une avidité révoltante en une certaine occasion. Lorsque Jéhovah leur a fourni des cailles en abondance parce qu’ils se plaignaient de ne manger que de la manne, ils se sont comportés en gloutons, ce qui leur a valu un châtiment sévère. Nombres 11:4-6, 31-33. Tous ces individus avides ont été punis. Dès lors, quelle que soient notre fortune, nos privilèges de service ou notre expérience, nous pouvons tous tomber dans ce piège. Ce n’est pas pour rien que Jésus a déclaré: “Gardez-vous de toute espèce de convoitise.” — Luc 12:15. Si nous voulons suivre ce conseil, il nous faudra pratiquer la maîtrise de soi et procéder régulièrement à un examen de conscience rigoureux. L’avidité prend naissance dans le cœur. Par conséquent, il importe que nous scrutions continuellement notre cœur pour voir si d’une manière ou d’une autre ce travers n’est pas en train d’y prendre racine. La Bible nous y aidera. Comment cela? Tout d’abord parce qu’elle nous rappelle ce que Jésus et ses disciples ont dit sur l’avidité. – TG1985 1/ 4 p16 §3 Les Israélites avaient quantité de choses spirituelles sur lesquelles fixer leurs pensées dans le désert. Ils étaient entrés en alliance avec Jéhovah et formaient une nation qui lui était vouée. Ils avaient reçu une prêtrise, un tabernacle pour centre de culte et un système d’offrandes de sacrifices à Jéhovah. Or, au lieu de se réjouir de ces dons spirituels, ils ont trouvé à redire aux dispositions d’ordre matériel prévues par Dieu. — Nombres 11:4-6. De nos jours, contrairement aux Israélites dans le désert, le peuple de Jéhovah a son approbation. Individuellement, cependant, chacun doit continuer à penser à Dieu s’il veut être capable de repousser les envies égoïstes susceptibles d’obscurcir sa vision spirituelle. Il nous faut être déterminé “ à rejeter l’impiété et les désirs de ce monde, et à vivre avec bon sens et justice et attachement à Dieu dans le présent système de choses ”. (Tite 2:12.) Que ceux d’entre nous qui font partie de la congrégation chrétienne depuis leur petite enfance ne pensent pas qu’ils manquent quelque chose de bon. Si de telles idées devaient un jour nous traverser l’esprit, souvenons-nous de Jéhovah et des merveilleuses bénédictions qu’il nous réserve. – TG2001 15/6 p13 Bien des circonstances de la vie peuvent être vues sous deux angles différents : positif ou négatif ; c’est une question d’attitude d’esprit. Dans le désert, les Israélites ont été nourris miraculeusement de la manne. S’ils avaient regardé autour d’eux, ils auraient été profondément reconnaissants à Jéhovah de pourvoir à leur subsistance dans cette contrée désolée. Cela aurait été le signe d’une attitude d’esprit positive. Tout au contraire, ils se sont souvenus de la grande variété de nourriture que l’on trouvait en Égypte et se sont plaints de cette manne qu’ils jugeaient rebutante. Quelle attitude négative ! — Nombres 11:4-6. De nos jours, pareillement, le chrétien peut, selon son attitude d’esprit, voir les choses sous un jour soit radieux, soit désespérant. Sans une bonne attitude, il pourrait facilement perdre sa joie, ce qui serait grave, car, dit Néhémie, “ la joie de Jéhovah est notre forteresse ”. (Néhémie 8:10.) Outre qu’ils nous aident à demeurer forts, l’optimisme et la joie favorisent la paix et l’unité de l’assemblée. — TG2000 1/9 p11 §1,2 Pourquoi n’est-il pas sage de nous dire sans arrêt que notre vie était plus agréable avant ? La nostalgie peut nous amener à nous rappeler uniquement les bonnes choses du passé et à minimiser les difficultés que nous rencontrions. Prenons le cas des Israélites. Après avoir quitté l’Égypte, ils ont vite oublié à quel point leur vie avait été difficile là-bas. De quoi se souvenaient-ils surtout ? Ils disaient : « Quels bons souvenirs nous avons du poisson que nous mangions gratuitement en Égypte, sans parler des concombres, des pastèques, des poireaux, des oignons et de l’ail ! » (Nomb. 11:5). Mais était-ce vraiment « gratuitement » qu’ils mangeaient tout cela ? Non. Ils payaient le prix fort : ils étaient esclaves, et les Égyptiens les maltraitaient ! (Ex. 1:13, 14 ; 3:6-9). Mais par la suite, ils ont oublié ces difficultés et ils se sont mis à regretter le passé. Ils rêvaient du « bon vieux temps » au lieu de se concentrer sur ce que Jéhovah venait de faire pour eux. Cela ne lui a pas du tout plu (Nomb. 11:10). – TG2020/11 p24 §6 En aspirant à retourner en Égypte, la nation désobéissante a montré qu’elle n’accordait que peu de valeur aux bénédictions spirituelles qu’elle avait reçues ; elle leur préférait les poireaux, les oignons et l’ail du pays qu’elle avait fui (Nomb. 11:5). Aussi ingrate qu’Ésaü, elle était prête à renoncer à son précieux héritage spirituel en échange d’une nourriture savoureuse. – TG2011 15/7 p24 Quand nous rencontrons des difficultés, il est facile de regretter le « bon vieux temps », peut-être l’époque où nous n’avions pas encore pris position pour la vérité. Quand cela nous arrive, nous avons souvent tendance à exagérer les joies et à minimiser les problèmes du passé. C’est ce qu’ont fait les Israélites après avoir quitté l’Égypte (Nb 11:5, 6). Si nous nous attardons sur de telles pensées, nous pourrions être tentés de retourner à notre ancien mode de vie. Il est de loin préférable de compter nos bénédictions actuelles et de nous concentrer sur les joies que nous apportera le Royaume. Pour tracer des sillons droits, le laboureur ne devait pas se laisser distraire par ce qui était derrière lui. Pareillement, un chrétien ne peut pas se permettre de se laisser distraire par les choses qu’il a laissées derrière lui dans le monde – mwb2018/7 p3 Le découragement peut saper notre endurance et nuire à notre attachement à Dieu. Plus d’un serviteur de Jéhovah a connu le découragement (Nombres 11:11-15). Le découragement est particulièrement dévastateur s’il s’accompagne de ressentiment, parce qu’on nous a offensés ou encore repris ou disciplinés sévèrement. Mais la réprimande et la discipline prouvent que Dieu s’intéresse à nous et nous aime. Nous ne devrions pas considérer la discipline comme une punition, mais comme un moyen de nous former dans la voie de la justice. Si nous sommes humbles, nous apprécierons les conseils qu’on nous donne et nous les accepterons, convaincus que “ les blâmes de la discipline sont le chemin de la vie ”. (Proverbes 6:23.) De cette façon, nous serons de plus en plus attachés à Dieu. – TG2002 15/7 p13 §17 Appuyons-nous sur l’esprit saint - Si nous gardons constamment Jéhovah devant nous, il nous conduira par son esprit saint. L’esprit de Dieu reposait sur les 70 hommes qui furent choisis pour aider Moïse à “ porter la charge du peuple ” d’Israël. Seuls Eldad et Médad sont nommés, mais l’esprit a permis à chacun d’eux de s’acquitter de ses responsabilités (Nomb. 11:13-29). Assurément, ces hommes craignaient Dieu, étaient capables, dignes de confiance et honnêtes, comme ceux qui furent choisis auparavant (Ex. 18:21). Ce sont ces mêmes qualités que l’on retrouve chez les anciens aujourd’hui. – TG2008 15/2 p6 §16 Moïse exerçait une grande autorité sur le peuple de Dieu, mais il ne s’est pas accroché jalousement à cette autorité. Par exemple, un jour, Jéhovah lui a enlevé une partie de son esprit saint pour la donner à un groupe d’anciens qui se tenaient près de la tente de la rencontre. Peu après, Moïse a entendu dire que deux anciens qui ne s’étaient pas tenus près de la tente de la rencontre avaient eux aussi reçu de l’esprit saint et s’étaient mis à se conduire en prophètes. Comment a-t-il réagi quand Josué lui a demandé de les en empêcher ? Il n’a pas envié l’attention que Jéhovah accordait à ces deux hommes. Au contraire, il s’est réjoui avec eux de l’honneur qui leur était fait (Nomb. 11:24-29). Quelle leçon pouvons-nous tirer de son exemple ? Si tu es ancien, est-ce qu’on t’a déjà demandé de former quelqu’un afin qu’il exerce dans l’assemblée une responsabilité qui te plaît beaucoup ? Parlons d’une autre situation, à laquelle beaucoup de frères âgés sont confrontés. Pendant plusieurs dizaines d’années, certains ont exercé la fonction de coordinateur dans un collège d’anciens. Mais arrivés à l’âge de 80 ans, ils ont volontiers accepté que cette responsabilité soit confiée à quelqu’un d’autre. Les responsables de circonscription qui ont 70 ans acceptent humblement de cesser d’effectuer cette activité pour accomplir une autre forme de service. De plus, on a récemment demandé à des béthélites du monde entier de devenir pionniers. Ces frères et sœurs fidèles n’éprouvent pas de ressentiment envers ceux qui exercent les responsabilités qu’ils assumaient autrefois. Si nous sommes humbles et que nous nous satisfaisons de ce que nous avons, nous respecterons, l’autorité que Jéhovah a confiée à d’autres – TG2020/2 p14 §10-12 Lorsque les Israélites ont désiré manger de la viande dans le désert, Jéhovah leur a donné des cailles en abondance. Cependant, leur avidité les a conduits à abuser égoïstement de ce don, ce qui a fait entrer Dieu dans une grande colère (Nombres 11:31-33). Depuis, Dieu n’a pas changé. Voilà pourquoi les chrétiens évitent le gaspillage, qui pourrait être un signe d’avidité. Certains peuvent penser qu’ils ont le droit de faire une consommation illimitée. Mais ces richesses ne doivent pas être gaspillées sous prétexte que nous pouvons nous les payer ou qu’elles sont abondantes. Après avoir nourri miraculeusement une foule nombreuse, Jésus a ordonné que l’on rassemble les morceaux de poisson et de pain qui restaient (Jean 6:12). Il a veillé à ne pas gaspiller ce que son Père avait offert. – RV2012/7 p10 L’esprit de Dieu a donné de la force à Moïse - Moïse était “ de beaucoup le plus humble ” de tous les humains de son époque (Nomb. 12:3). Cet homme doux de caractère s’est vu confier d’immenses responsabilités au sein du peuple d’Israël. L’esprit saint lui a donné la capacité de prophétiser, de juger, de rédiger une portion des Écritures, de conduire la nation et d’accomplir des miracles. Cependant, à un moment donné, Moïse a trouvé sa tâche trop lourde (Nomb. 11:14, 15). Jéhovah a alors enlevé “ une partie de l’esprit ” qui était sur lui et l’a mise sur 70 anciens afin qu’ils l’épaulent (Nomb. 11:16, 17). Même si la charge lui paraissait excessivement pesante, en réalité Moïse n’était pas livré à lui-même. Les 70 désignés pour l’aider ne le seraient pas non plus. Moïse avait reçu assez d’esprit saint pour s’acquitter de ses fonctions. Après la réorganisation, il en a reçu en quantité suffisante, tout comme les 70 anciens. Jéhovah nous accorde autant d’esprit saint que nous en avons besoin, compte tenu de notre situation. “ Il ne donne pas l’esprit avec mesure ”, mais pleinement. Jean 1:16 ; 3:34. Êtes-vous en butte à des épreuves ? Vous sollicite-t-on de plus en plus ? Vous démenez-vous pour combler les besoins physiques et spirituels de votre famille tandis que le coût de la vie augmente ou malgré des soucis de santé ? Assumez-vous d’importantes responsabilités dans l’assemblée ? Soyez convaincu que, par le moyen de son esprit, Dieu peut vous communiquer la force nécessaire pour surmonter n’importe quelle difficulté. — TG2011 15/12 p18 §3-5 À Moïse, son gendre modeste et humble qui s’épuisait à s’occuper des problèmes des autres, Jéthro donna un conseil pratique: celui de se décharger de certaines responsabilités sur d’autres hommes qualifiés (Exode 18:17-26; Nombres 12:3). “La sagesse est avec les modestes”, dit Proverbes 11:2. Être modeste, c’est connaître et accepter ses limites. Un homme modeste n’a pas de réticence à déléguer et il ne craint pas non plus de perdre son autorité en confiant des responsabilités appropriées à d’autres hommes capables (Nombres 11:16, 17, 26-29). Au contraire, il souhaite vivement les aider à progresser. — TG1995 1/12 p13 §16 Comme Miriam était prophétesse, elle a transmis des messages de Dieu. Elle occupait une position importante en Israël et elle a chanté, avec les hommes, un chant de victoire après que Dieu a détruit l’armée égyptienne dans la mer Rouge. Miriam et Aaron ont critiqué Moïse. Ils étaient de toute évidence motivés par l’orgueil et la jalousie. Mécontents de la manière dont Jéhovah se sert de Moïse, ils veulent avoir plus d’autorité et être plus influents. Est-ce parce que Moïse est autoritaire, un homme orgueilleux qui court après la gloire ? Il a certainement des défauts, mais l’ambition et l’orgueil n’en font pas partie. Dieu « écoutait », et il a sévèrement réprimandé Miriam et Aaron (Nombres 12:1-9). Il a ensuite frappé Miriam de la lèpre, apparemment parce qu’elle avait été à l’origine des critiques. Quand Moïse a supplié Dieu d’avoir pitié d’elle, Dieu l’a guérie. Après avoir été mise en quarantaine pendant sept jours, elle a été autorisée à rejoindre le camp d’Israël (Nombres 12:10-15). La Bible indique que Miriam a accepté la réprimande. Des siècles plus tard, Dieu a fait allusion à l’honneur exceptionnel qu’elle avait reçu quand il a rappelé au peuple d’Israël : « J’ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Miriam » (Michée 6:4). Qu’apprenons-nous de Miriam ? L’histoire de Miriam révèle que Dieu prête attention à ce que ses adorateurs disent les uns sur les autres. Elle nous apprend aussi que, pour plaire à Dieu, nous devons rejeter l’orgueil et la jalousie, des défauts qui pourraient nous amener à salir la réputation des autres - ijwbq article 161 - Questions bibliques Concernant la faiblesse humaine, comment régler notre point de vue sur celui de Jéhovah ? En examinant comment il a traité diverses affaires impliquant certains de ses serviteurs. Comment aurais-tu considéré l’attitude d’Aaron lorsqu’influencé par sa sœur, Miriam, il a critiqué Moïse qui avait épousé une femme étrangère ? (Nomb. 12:1, 2). Jéhovah aurait pu punir Aaron sur-le-champ. Mais il a discerné que cet homme n’était ni foncièrement mauvais ni le plus coupable. Il semble qu’Aaron a laissé les circonstances ou certaines influences le détourner du droit chemin. Mais quand on lui a fait prendre conscience de ses erreurs, il les a reconnues volontiers et a soutenu les jugements divins. (Nomb. 12:11). Jéhovah a choisi de se concentrer sur sa foi et son attitude repentante. Des siècles plus tard, on se souvenait toujours de lui et de ses descendants comme d’hommes craignant Jéhovah. Afin de régler notre pensée sur celle de Jéhovah, analysons la façon dont nous considérons ceux qui semblent faibles. Par exemple, comment réagissons-nous quand un adolescent manque de bon sens dans le choix d’un divertissement ou qu’il se montre désinvolte ? Au lieu d’être excessivement critiques, réfléchissons à ce que nous pourrions faire pour l’aider à mûrir. Prendre l’initiative d’apporter notre aide à celui qui en a besoin nous rendra plus compréhensifs et nous fera grandir en amour. TG2014 15/6 p23 §11-13 Non seulement Moïse écoutait ceux qu’il affectionnait, mais encore il priait pour eux. Il a même prié pour des personnes qui lui avaient causé du tort. Un jour, Miriam, sa sœur, a murmuré contre lui. Jéhovah l’a alors frappée de lèpre. Loin de se réjouir de cette punition, Moïse est rapidement intervenu en faveur de sa sœur. « Ô Dieu, s’il te plaît ! Guéris-la, s’il te plaît ! » a-t-il supplié (Nombres 12:13). Quel sentiment autre que l’amour aurait pu pousser Moïse à prononcer une prière aussi désintéressée ? Imitons Moïse en cultivant de l’amour pour les autres, même si cela réclame des sacrifices. – TG2013 1/ 2 p6
  26. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Mars 2021 - Nombres 9-10.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Mars 2021 - Nombres 9-10.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 9-10 Nombres 9:13 : Quelle leçon les chrétiens peuvent-ils tirer de cette instruction donnée à Israël ? (it-1 207 § 7) « Mais si un homme n’a pas préparé le sacrifice de la Pâque alors qu’il était pur ou qu’il n’était pas en voyage, il devra être retranché de son peuple, car il n’a pas présenté l’offrande de Jéhovah au moment fixé. Il portera la responsabilité de son péché » L’importance de s’assembler. La célébration annuelle de la Pâque souligne l’importance de tirer pleinement parti des dispositions prises par Jéhovah pour réunir son peuple et l’enrichir sur le plan spirituel. Tout mâle qui, étant pur et ne se trouvant pas en voyage, négligeait d’observer la Pâque devait être retranché (Nb 9:9-14). L’appel que le roi Hizqiya lança aux habitants de Juda et d’Israël afin qu’ils viennent célébrer la Pâque à Jérusalem disait notamment : “ Fils d’Israël, revenez à Jéhovah [...] ne raidissez pas votre cou, comme ont fait vos ancêtres. Cédez le pas à Jéhovah et venez à son sanctuaire qu’il a sanctifié pour des temps indéfinis, et servez Jéhovah votre Dieu, pour que son ardente colère s’en retourne de dessus vous. [...] Jéhovah votre Dieu est compatissant et miséricordieux, et il ne détournera pas sa face de vous, si vous revenez vers lui. ” (2Ch 30:6-9). Un Israélite qui ne serait pas venu délibérément aurait montré qu’il abandonnait Dieu. Bien que les chrétiens n’observent pas la Pâque ou des fêtes semblables, Paul les exhorta à ne pas délaisser les rassemblements réguliers du peuple de Dieu, donnant ce conseil pertinent : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” — Hé 10:24, 25 - it-1 207 § 7 Les coutumes au moment de la Pâque. Lorsque la Pâque arrivait, on faisait de grands préparatifs à Jérusalem. La Loi exigeait en effet que tous les Israélites mâles et tous les résidents étrangers circoncis observent la Pâque (Nb 9:9-14). Cela signifiait qu’un grand nombre de gens se mettaient en route pour Jérusalem de façon à arriver quelques jours à l’avance. Ils venaient avant la Pâque afin de se purifier rituellement (Jn 11:55). On raconte que des hommes étaient envoyés environ un mois à l’avance pour préparer les ponts et mettre en état les routes, à l’intention des pèlerins. Puisque le contact d’un cadavre rendait une personne impure, on prenait des précautions particulières pour protéger les voyageurs. Comme on avait l’habitude d’enterrer en pleine campagne les individus qui y mouraient, on blanchissait les tombes un mois avant la Pâque afin qu’elles soient bien visibles. Voilà qui aide à comprendre les paroles que Jésus adressa aux scribes et aux Pharisiens quand il leur dit qu’ils ressemblaient à des “ tombes blanchies ”. — Mt 23:27. Les habitants de Jérusalem hébergeaient ceux qui venaient pour la Pâque. Dans une maison orientale, on pouvait dormir dans toutes les pièces, et il était possible de loger plusieurs personnes dans la même chambre. Le toit en terrasse était parfois utilisé aussi. – it-2 Pâque L’Israël d’autrefois était une nation vouée à Jéhovah, dont les membres, aux termes de l’alliance de la Loi, avaient des obligations envers lui. Par exemple, tous les Israélites de sexe masculin étaient tenus de s’assembler au cours de trois fêtes annuelles ; l’homme qui négligeait délibérément d’observer la Pâque était ‘ retranché ’, autrement dit mis à mort. De plus, pour s’acquitter de leur obligation de peuple voué à Dieu, les Israélites devaient se réunir pour adorer tous ensemble. Nulle part la Loi ne disait : ‘ Faites-le si votre emploi du temps vous le permet. ’ Pour les chrétiens d’aujourd’hui, voués à Jéhovah eux aussi, voilà qui ajoute assurément du poids à ces paroles de l’apôtre Paul : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” (Hébreux 10:24, 25). Il est clair que nous assembler régulièrement avec ceux qui partagent notre foi fait partie de notre obligation chrétienne. – TG1999 15/11 Jéhovah savait que ces rassemblements nationaux annuels étaient indispensables pour l’unité de la nation et la pureté de son culte à travers tout le pays. C’est pourquoi il ordonna que tout le peuple masculin y assistât, et, pour la Pâque par exemple, il décréta que tout Israélite masculin qui, bien que remplissant les conditions requises pour être présent, c’est-à-dire en étant pur et n’étant pas en voyage, transgresserait volontairement ce commandement serait puni de mort (Nomb. 9:13). De nombreux chefs de famille juifs reconnaissaient que ces rassemblements étaient si édifiants et avaient une si grande valeur sur les plans éducatif et social, qu’ils n’allaient pas seuls à Jérusalem, mais ils emmenaient avec eux leur femme et leurs enfants. Quel voyage stimulant et intéressant pour une famille, et quelle impression durable sur les jeunes esprits ! Beaucoup de familles suivaient les conseils de la Loi en mettant un peu d’argent de côté chaque mois, afin de pouvoir assister à ces assemblées annuelles ; de cette façon, ces voyages ne représentaient pas un fardeau pécuniaire trop lourd. – TG1967 1/11 Chaque Israélite mâle devait se rendre à Jérusalem pour célébrer la Pâque. La célébration annuelle de la Pâque souligne l’importance de tirer pleinement parti des dispositions prises par Jéhovah pour réunir son peuple et l’enrichir sur le plan spirituel. Celui qui manquait de le faire était retranché du peuple. La seule exception concernait l’Israélite parti en voyage, ou impur selon le cérémonial d’usage. Dans de tels cas, il devait célébrer la Pâque le même jour, un mois plus tard. Les femmes n’étaient pas obligées d’être présentes, mais, généralement, elles y assistaient. – TG1960 1/ 4 Peut-on faire quelque chose pour un chrétien oint invalide qui se trouverait dans l’impossibilité d’assister à la commémoration du Repas du Seigneur avec l’assemblée ? Oui. On peut et même on doit faire quelque chose par égard pour un chrétien oint invalide qui est peut-être alité, et de ce fait incapable de célébrer le Mémorial de la mort de Christ avec la congrégation. Dans un tel cas, le collège des anciens demandera à un ancien ou à un autre frère mûr d’apporter au chrétien oint le pain et le vin emblématiques, la nuit même, avant le lever du soleil. En fonction de la situation, le frère chargé d’apporter les emblèmes pourra rappeler brièvement certaines idées et lire quelques versets appropriés. Rien ne l’empêche de suivre le modèle établi par Jésus lors de l’institution du Repas du Seigneur, par exemple de lire Matthieu 26:26 puis de présenter le pain sans levain après avoir prononcé une prière. Ensuite, il peut lire Matthieu chapitre 26, versets 27 et 28, et présenter le vin après avoir prononcé de nouveau une prière. Il est approprié de formuler quelques brèves remarques au sujet de la signification de chaque emblème. Enfin, il convient de terminer par une prière. Bien entendu, chacun doit faire son possible pour être présent lors de la commémoration du Repas du Seigneur. Cela dit, de quel recours dispose un chrétien oint gravement malade, hospitalisé, ou incapable pour une raison ou pour une autre de célébrer le Mémorial le 14 Nisan après le coucher du soleil ? Il peut faire valoir un précédent dans la Loi mosaïque et célébrer le Mémorial en privé, 30 jours plus tard. — Nombres 9:9-14. Ceux qui appartiennent à la classe des autres brebis de Jésus et qui ont l’espérance de vivre éternellement dans le paradis terrestre n’ont pas reçu l’ordre de prendre du pain et du vin. Il est, certes, important pour eux d’assister à cette célébration annuelle, mais ils n’ont pas part aux emblèmes. Par conséquent, si l’un d’entre eux est malade ou en voyage, et donc éloigné de toute congrégation ce soir-là, il peut, pour lui-même, lire les parties de la Bible appropriées (y compris le récit où Jésus institue la célébration) et prier pour que Jéhovah bénisse cet événement dans le monde entier. Toutefois, dans ce cas il est inutile de prendre d’autres dispositions en vue d’une réunion ou d’un examen particulier de la Bible un mois plus tard – TG2003 15/3 p31 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Comment montrer que nous reconnaissons la direction de Dieu ? “ Obéissez à ceux qui vous dirigent et soyez soumis ”, a exhorté l’apôtre Paul (Héb. 13:17). Pas toujours facile, n’est-ce pas ? Maintenant, mettez-vous à la place d’un Israélite. Vous marchez depuis un moment quand la colonne s’arrête. Combien de temps va-t-elle rester à cet endroit ? Un jour ? Une semaine ? Plusieurs mois ? Vous vous demandez s’il vaut la peine de déballer toutes vos affaires. Dans un premier temps, vous ne sortez que le strict nécessaire. Mais au bout de quelques jours, fatigué d’avoir à fouiller pour trouver quelque chose, vous décidez de défaire tous vos bagages. Et là, alors que vous avez presque fini, vous voyez la colonne s’élever ! Il vous faut refaire tous vos bagages. Rien de très agréable. Il n’empêche que les Israélites devaient lever le camp “ aussitôt après ”. — Nomb. 9:17-22. Comment réagissons-nous quand nous recevons des instructions de Dieu ? Nous efforçons-nous de les appliquer “ aussitôt après ” ? Ou bien continuons-nous à agir comme nous en avons l’habitude ? Nous montrons également que nous reconnaissons la direction de Dieu en acceptant les conseils. Lorsque nous devons prendre des décisions qui portent à conséquence, nous ne nous appuyons pas sur notre sagesse personnelle, mais nous recherchons la direction de Jéhovah et de son organisation. Et tout comme des enfants se réfugient auprès de leurs parents quand souffle une tempête, nous cherchons protection auprès de l’organisation de Jéhovah quand les problèmes de ce monde s’abattent sur nous. TG2011 15/4 Naturellement, ceux qui dirigent la partie terrestre de l’organisation de Dieu ne sont pas parfaits. Moïse ne l’était pas davantage. Pourtant, la colonne rappelait en permanence qu’il avait été choisi par Dieu et bénéficiait de son approbation. Remarquez également qu’il n’appartenait pas à chaque Israélite de décider du moment où il lèverait le camp. Le peuple partait “ sur l’ordre de Jéhovah, transmis par le moyen de Moïse ”. (Nomb. 9:23) C’est donc vraisemblablement Moïse qui donnait le signal du départ. De nos jours, quand le moment est venu de prendre telle ou telle direction, l’intendant de Jéhovah émet un signal clair. Il le fait au moyen d’articles publiés dans La Tour de Garde et dans Le ministère du Royaume, ou encore de nouvelles publications et de discours prononcés aux assemblées. Il communique aussi des instructions aux congrégations par l’intermédiaire de surveillants itinérants, de lettres ou d’écoles auxquelles sont invités les frères qui assument des responsabilités théocratiques. Les signes de la direction divine sont-ils pour vous bien visibles ? Durant les derniers jours, grâce à son organisation, Jéhovah nous guide dans ce désert qu’est le monde de Satan. De ce fait, nous vivons dans l’unité, l’amour et la sécurité. TG2011 15/4 Le déplacement de ce vaste camp d’un lieu à un autre (en Nombres 33, Moïse répertorie environ 40 de ces campements) témoignait aussi d’une organisation extraordinaire. Aussi longtemps que le nuage était au-dessus du tabernacle, le camp demeurait sur place. Dès que le nuage se déplaçait, le camp se déplaçait aussi. “ Sur l’ordre de Jéhovah ils campaient et sur l’ordre de Jéhovah ils partaient. ” (Nb 9:15-23). Deux trompettes d’argent martelé transmettaient ces ordres divins à l’ensemble du camp (Nb 10:2, 5, 6). Des sonneries modulées particulières signalaient la levée du camp. Cela eut lieu pour la première fois “ dans la deuxième année [1512 av. n. è.], au deuxième mois, le vingtième jour ”. S’ébranla alors, l’arche de l’alliance en tête — Nb 10:11-28. “ Ils partirent donc de la montagne de Jéhovah pour trois jours de route [...]. Et le nuage de Jéhovah était au-dessus d’eux. ” (Nb 10:33, 34). Les Écritures ne révèlent ni la longueur de la colonne de marcheurs conduite par le nuage, ni son allure, ni la distance parcourue en un jour. Mais avec leurs petits enfants et leurs troupeaux, les Israélites devaient vraisemblablement se déplacer lentement. Lors de cette marche de trois jours, ils n’installèrent probablement pas le camp selon un plan précis ni ne dressèrent le tabernacle simplement pour passer la nuit ; ils ne durent sortir que le nécessaire pour manger et dormir. It-1 p385 Nous sommes tous convaincus que Jéhovah dirige son peuple et qu’il lui donne ce dont il a besoin pour rester proche de lui durant ces « derniers jours ». Évidemment, c’est à nous de suivre le chemin qu’il nous indique. Nous pouvons comparer notre situation à celle des Israélites dans le désert. Quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, ils devaient passer à l’action. Jéhovah avait demandé à Moïse de faire deux trompettes en argent martelé « pour convoquer la communauté et pour lever les camps » (Nomb. 10:2). Les prêtres sonnaient de la trompette de différentes façons en fonction de ce que le peuple devait faire (Nomb. 10:3-8). Pareillement, aujourd’hui, les serviteurs de Dieu sont guidés de différentes façons. Quand Jéhovah voulait que « toute la communauté » se rassemble devant l’entrée du tabernacle, située à l’est, les prêtre s sonnaient des deux trompettes (Nomb. 10:3). Jéhovah voulait que tous se rassemblent pour écouter les instructions qui leur seraient données. Aujourd’hui, nous ne nous rassemblons pas devant un tabernacle. Mais nous sommes toujours invités à nous réunir. – TG2020/6 p30 Quand les prêtres ne sonnaient que d’une trompette, « seulement les chefs [...] des milliers d’Israël » étaient convoqués devant le tabernacle (Nomb. 10:4). Moïse leur fournissait alors des directives qui les aideraient à assumer leurs responsabilités dans leur tribu. Si tu avais été un de ces chefs, est-ce que tu n’aurais pas fait tout ton possible pour être présent et bénéficier de la formation ? Aujourd’hui, les anciens des assemblées ne sont pas des « chefs » ; ils ne commandent pas en maîtres le troupeau de Dieu qui leur est confié. Ils font de leur mieux pour en prendre soin. C’est pourquoi ils acceptent avec plaisir les formations qui leur sont proposées. Ces cours leur apprennent à mieux assumer leurs responsabilités. Résultat ? La spiritualité de toute l’assemblée s’en trouve renforcée. - TG2020/6 p30 Les prêtres faisaient parfois retentir une sonnerie modulée. Cette sonnerie indiquait que Jéhovah voulait que tout le camp se déplace (Nomb. 10:5, 6). Ce déplacement était un chef-d’œuvre d’organisation, mais pour chaque famille, il représentait beaucoup de travail. Sans doute que, parfois, certains n’étaient pas si contents que cela à l’idée de partir. Pourquoi ? Ils trouvaient peut-être que les sonneries de trompette retentissaient trop souvent et de façon trop imprévisible. La Bible dit : « Tant que le nuage restait au-dessus du tabernacle, les Israélites campaient. » Mais « parfois, le nuage ne restait que du soir au matin ». Et d’autres fois, il restait « deux jours, un mois ou plus longtemps » (Nomb. 9:21, 22). Combien de fois le camp s’est-il déplacé ? Nombres chapitre 33 mentionne 40 endroits où les Israélites ont campé. Quand les tribus commençaient à partir, certains trouvaient peut-être difficile d’attendre leur tour. Tous avaient entendu la sonnerie de trompette, mais tous ne pouvaient pas partir en même temps. La première sonnerie de trompette modulée signalait que les tribus qui campaient à l’est devaient se mettre en route (Nomb. 2:3-7 ; 10:5, 6). Après leur départ, les prêtres faisaient retentir une deuxième sonnerie modulée pour indiquer aux trois tribus qui campaient au sud qu’il leur fallait partir à leur tour. Ils continuaient ainsi jusqu’à ce que tout le camp se soit mis en marche. Certains changements organisationnels t’ont-ils paru difficiles à accepter ? Tu t’es peut-être senti submergé parce que tu ne t’y attendais pas et qu’ils étaient nombreux. Ou alors tu étais content des dispositions en place et tu aurais bien voulu qu’elles ne changent pas. Quoi qu’il en soit, ta patience a peut-être été mise à l’épreuve, et il t’a fallu du temps pour t’adapter. Toutefois, si nous nous efforçons de réagir à un changement comme il le faut, nous constaterons sans aucun doute que Dieu nous bénit. - TG2020/6 p30
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