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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 JANVIER 2019 - ACTES 21-22

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 JANVIER 2019 - ACTES 21-22.pdf

Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.docx

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JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU

Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 21-22

 

Actes 21:23, 24 : Pourquoi les anciens de Jérusalem ont-ils donné cette instruction à Paul alors que les chrétiens n’étaient plus sous la Loi mosaïque ? (bt 184-185 § 10-12).

« Fais donc ce que nous te disons : Il y a avec nous quatre hommes qui ont fait un vœu. 24 Emmène-les, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Alors tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les rumeurs qui courent à ton sujet, mais que tu te conduis bien, obéissant toi aussi à la Loi »

10 Néanmoins, Paul se montrait compréhensif envers ceux qui ressentaient le besoin d’observer certaines coutumes juives, comme celles de ne pas travailler le sabbat ou de ne pas consommer certains aliments (Rom. 14:1-6). Il n’imposait pas non plus de règles relativement à la circoncision. D’ailleurs, il avait fait circoncire Timothée, né d’un père grec, pour qu’il n’inspire pas de méfiance aux Juifs (Actes 16:3). La circoncision relevait de la décision personnelle. “ Ni la circoncision n’a de valeur ni l’incirconcision, mais la foi opérant par l’amour ”, a dit Paul aux Galates (Gal. 5:6). Toutefois, ç’aurait été manquer de foi que de se faire circoncire pour obéir à la Loi ou de prétendre qu’il le fallait pour obtenir l’approbation de Jéhovah.

11 Ainsi, quoique tout à fait aberrantes, les rumeurs perturbaient quand même les croyants juifs. C’est pourquoi les anciens ont donné cette instruction à Paul : “ Nous avons quatre hommes ayant sur eux un vœu. Emmène ces hommes, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Ainsi tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les choses qu’ils ont entendu raconter à ton sujet, mais que tu marches de manière ordonnée, gardant, toi aussi, la Loi. ” — Actes 21:23, 24.

12 Paul aurait pu rétorquer que le problème réel n’était pas les rumeurs à son sujet, mais le zèle des croyants juifs pour la Loi mosaïque. Toutefois, il voulait être souple, tant qu’il n’avait pas à transiger avec les principes divins. N’avait-il pas écrit précédemment : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, bien que moi-même je ne sois pas sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Cor. 9:20). Il a donc coopéré avec les anciens de Jérusalem en devenant ‘ comme s’il était sous la loi ’. Ce faisant, il nous a magnifiquement montré comment coopérer avec les anciens sans insister pour que l’on fasse les choses à notre façon. — Héb. 13:17. - bt 184-185 § 10-12

S’il nous arrive un jour d’avoir du mal à accepter un bon conseil, rappelons-nous que Paul en accepta un en la circonstance. Pour prouver qu’il n’enseignait pas “l’apostasie envers Moïse” aux Juifs qui résidaient parmi les Gentils, il suivit le conseil des anciens de se purifier selon les rites et de se charger des dépenses que cela lui occasionnerait, à lui et à quatre autres hommes. Bien que la mort de Jésus ait ôté la Loi du chemin, Paul ne fit rien de mal en appliquant ce qu’elle prescrivait à ceux qui faisaient des vœux. – TG1990 15/6 p22 §8

En une certaine occasion, bien que dégagé de la Loi, l’apôtre Paul observa les exigences de la Loi en se purifiant selon les rites au temple. S’agissait-il d’une inconséquence de sa part ? Paul ne combattait pas la Loi ou ses dispositions ; il montrait simplement que les chrétiens n’étaient pas tenus par Dieu de s’y conformer. Dans la mesure où les dispositions de la Loi ne violaient pas les nouvelles vérités chrétiennes, il n’y avait pas d’objection formelle à faire ce que Dieu avait prescrit sous la Loi. En la circonstance, Paul agit pour ne pas décourager inutilement les Juifs d’écouter la bonne nouvelle au sujet de Jésus Christ it-2 p701

Paul surmonte humblement une épreuve   En 56 de notre ère, après un voyage missionnaire réussi, Paul arrive à Jérusalem. Une épreuve l’y attend. On a su dans la congrégation qu’il enseigne l’annulation de la Loi. Les anciens craignent que les Juifs nouvellement convertis au christianisme ne trébuchent à cause de son franc-parler au sujet de la Loi, qu’ils n’en déduisent que les chrétiens manquent de respect envers les dispositions de Jéhovah. Dans la congrégation se trouvent quatre chrétiens d’origine juive qui ont fait un vœu, peut-être un vœu de naziréat, et qui doivent aller au temple remplir les exigences liées à ce vœu.  Les anciens demandent à Paul d’accompagner ces hommes au temple et de se charger de leurs dépenses. Or, Paul a écrit au moins deux lettres inspirées dans lesquelles il a démontré qu’il n’est pas nécessaire d’observer la Loi pour obtenir le salut. Toutefois, il respecte la conscience des autres. Il a déjà écrit : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, [...] afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Corinthiens 9:20-23). Paul pense qu’il peut suivre la suggestion des anciens sans transiger avec aucun des principes essentiels des Écritures qui sont en jeu (Actes 21:15-26). Il n’est pas mal d’agir ainsi. Rien, dans les Écritures, ne s’oppose à ce qu’on fasse des vœux, et le temple est consacré au culte pur, non à l’idolâtrie. Afin de ne donner à personne une occasion de trébucher, Paul fait ce qu’on lui demande (1 Corinthiens 8:13). Cela exige sans aucun doute de lui une bonne dose d’humilité, mais nous n’en avons que plus d’admiration pour lui. TG2003 15/3 p24

Actes 22:16 : Comment Paul pouvait-il se laver de ses péchés ? (nwtsty, note d’étude).

« Et maintenant, pourquoi tardes-tu ? Lève-toi, fais-toi baptiser et lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom.” »

Lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom : ou « lave-toi de tes péchés et fais appel à son nom ». Une personne sera lavée de ses péchés, non par l’eau du baptême elle-même, mais parce qu’elle aura fait appel au nom de Jésus. Cela signifie qu’elle doit avoir foi en Jésus et le montrer par des oeuvres, des actes chrétiens. - nwtsty, note d’étude

Accepter le Christ et exercer la foi dans son sang versé, qui permet le pardon des péchés, sont également une façon d’‘invoquer le nom de notre Seigneur Jésus Christ’. (Comparer Actes 10:43 avec 22:16.) De plus, nous prononçons bel et bien le nom de Jésus chaque fois que nous prions Dieu par son intermédiaire. Ainsi, tout en montrant que nous pouvons invoquer le nom de Jésus, la Bible n’indique pas que nous devons le prier – TG1994  15/12

Le baptême chrétien par immersion dans l’eau ne lave pas les péchés. Ce n’est pas le baptême, mais le sang versé par Jésus et ‘l’invocation de son nom’ qui permettent d’obtenir le pardon – TG1989 15/1 §15

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ?

“ Comme il ne se laissait pas dissuader, nous avons acquiescé en disant : ‘ Que la volonté de Jéhovah se fasse. ’ ” (Actes 21:14). Ceux qui essayaient de détourner Paul de son intention de se rendre à Jérusalem, n’ont pas insisté pour qu’il se range à leur avis. Ils l’ont écouté et ont cédé, reconnaissant et acceptant la volonté de Jéhovah, même si c’était difficile pour eux. Il n’était ni trop sûr de lui ni paralysé par la peur. Il faisait totalement confiance à Jéhovah et était prêt à accomplir sa mission, peu importe l’issue qu’Il permettrait. Paul avait pris une voie qui le mènerait à la mort. Cela lui serait plus facile si ceux qui l’aimaient ne tentaient pas de le dissuader. Ce récit nous enseigne une leçon très utile : Ne tentons jamais de dissuader les autres de mener une vie d’abnégation au service de Dieu. On peut appliquer cette leçon à bien des situations, et pas seulement à celles qui mettent en danger la vie de quelqu’un. Par exemple, même s’ils ont du mal à voir leurs enfants partir pour servir Jéhovah loin de chez eux, beaucoup de parents chrétiens sont déterminés à ne pas les en décourager. – bt p178 §18,19

Si nous voulons être personnellement approuvés et bénis par Jéhovah, nous devons soutenir son organisation et accepter les nouvelles compréhensions des Écritures. Considèrons ceci : Après la mort de Jésus, des milliers de chrétiens juifs zélés pour la Loi avaient du mal à s’affranchir de cette Loi (Actes 21:17-20). Toutefois, grâce à la lettre de Paul aux Hébreux, ils ont reconnu qu’ils avaient été sanctifiés non par le moyen de sacrifices « offerts selon la Loi », mais « grâce à l’offrande du corps de Jésus Christ une fois pour toutes » (Héb. 10:5-10). La plupart de ces chrétiens d’origine juive ont sans aucun doute révisé leur point de vue, puis progressé spirituellement. Nous devons, nous aussi, étudier assidûment et être ouverts aux nouvelles compréhensions de la Parole de Dieu ou aux nouvelles façons de prêcher. – TG2014  15/5 p29 §15

Après la mort de Jésus, de nombreux chrétiens d’origine juive ont eu du mal à renoncer à la Loi mosaïque (Actes 21:20). Bien que Paul ait démontré avec une grande habileté que les chrétiens ne se trouvaient plus sous cette Loi, certains ont rejeté son argumentation, pourtant inspirée par Dieu. Peut-être pensaient-ils qu’en continuant à observer quelques parties de la Loi, ils échapperaient à la persécution. Quoi qu’il en soit, Paul a écrit aux chrétiens hébreux et leur a affirmé qu’ils ne pourraient entrer dans le repos de Dieu tant qu’ils iraient à l’encontre de son dessein. Pour obtenir l’approbation divine, il leur fallait admettre que Jéhovah faisait prendre à son peuple une nouvelle direction. À notre époque, notre compréhension de certains enseignements bibliques s’affine. Cela ne devrait pas nous perturber. Au contraire, notre confiance dans l’esclave fidèle et avisé devrait s’en trouver renforcée. Quand ils l’estiment nécessaire, les représentants de cet esclave n’hésitent pas à clarifier ou à rectifier l’explication de certaines vérités. Ils se soucient davantage d’apporter leur concours à la réalisation du dessein de Dieu que de se protéger des critiques que peut leur valoir la publication d’une explication nouvelle. Comment réagissez-vous personnellement quand paraissent des éclaircissements sur un enseignement biblique ? – TG2010  1/3 §8

 

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Philippe a offert l’hospitalité à Paul et à Luc, des chrétiens zélés qui se dépensaient dans le service de Jéhovah Actes 21:8, 10. Comment pouvons-nous aujourd’hui témoigner notre gratitude et apporter notre soutien à nos compagnons zélés ? Peut-être pourrions-nous proposer aux pionniers de les accompagner dans le ministère une matinée ou un après-midi, le jour où peu de proclamateurs sont disponibles. Nous pouvons aussi les inviter chez nous pour passer un moment agréable en leur compagnie – km2004/8 §6

Philippe n’avait rien perdu de son zèle pour le ministère. À présent installé à Césarée, il était toujours actif dans la prédication, ce que Luc montre en l’appelant “ l’évangélisateur ”. On apprend aussi qu’il avait quatre filles qui prophétisaient, ce qui laisse supposer qu’elles suivaient les traces de leur père (Actes 21:9). L’état d’esprit et l’exemple de Philippe ont très certainement eu un effet positif sur ses filles. Il avait donc dû faire beaucoup pour bâtir la spiritualité de sa maisonnée. Aujourd’hui, les pères chrétiens ont tout intérêt à suivre son exemple, en étant pour leurs enfants des modèles dans le ministère et en leur apprenant à aimer l’évangélisation. Les parents chrétiens qui axent leur vie sur les intérêts du Royaume encouragent leurs enfants à faire comme eux. Un parent qui prêche avec zèle malgré la fatigue d’une semaine bien chargée peut laisser une empreinte indélébile sur son enfant– btp174 §13

Pendant le séjour de Paul chez Philippe est arrivé un autre visiteur estimé : Agabus. Les hôtes de Philippe savaient qu’Agabus était prophète ; il avait prédit une grande famine sous le règne de Claude (Actes 11:27, 28). ‘ Pourquoi est-il venu ? Quel message apporte-t-il ? ’ se demandaient-ils peut-être. Sous leurs yeux attentifs, Agabus a pris la ceinture de Paul — une longue bande de tissu portée autour de la taille et pouvant contenir de l’argent ou d’autres menus objets — et il s’en est lié les pieds et les mains. Puis il a pris la parole. Son message était grave. “ Ainsi dit l’esprit saint : ‘ L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de cette manière à Jérusalem et le livreront aux mains des gens des nations. ’ ” — Actes 21:11. Sa prophétie a confirmé que Paul irait à Jérusalem. Elle indiquait aussi que ses rapports avec les Juifs là-bas seraient tels qu’ils finiraient par le livrer “ aux mains des gens des nations ”- bt p177 §14,15

 

Quand Paul, en route pour Jérusalem, rencontra des frères, l’esprit de Dieu lui fit savoir, soit directement, soit par d’autres prophètes chrétiens, que les liens et la prison l’attendaient dans cette ville (Actes 21:11). Néanmoins, cela ne fit pas reculer l’apôtre et ne l’empêcha pas de faire tout ce qu’il pouvait en faveur de ses frères nécessiteux de Jérusalem. Courageusement, il dit à ses compagnons éplorés: “Que faites-vous là à pleurer et à m’amollir le cœur? N’en doutez pas: je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus.” (Actes 21:13). Paul considérait le fait d’apporter une aide matérielle aux frères dans le besoin comme quelque chose de tellement important qu’il était disposé à y participer, non seulement au risque de sa liberté, mais même de sa vie. Vraiment, procurer à autrui une aide matérielle et spirituelle est un aspect fondamental de la vie d’un chrétien. Mais de tels dons n’ont de valeur aux yeux de Dieu que s’ils sont faits spontanément et de tout cœur, par amour et non par contrainte. Aussi, puissent nos dons spirituels et matériels être motivés par un amour sincère pour Dieu et pour nos semblables! Notre bien-être éternel en dépend.- TG1978  1/8

 

Quand, dans le temple, l’apôtre Paul a été arrêté par les soldats romains, il n’a pas jugé qu’il était en droit de prendre la parole. Avec respect, il a demandé au commandant : “ M’est-il permis de te dire quelque chose ? ” Il a ainsi eu la possibilité de s’expliquer. Actes 21:37-40. – TG2011  15/2 p5

Lorsque Saul de Tarse fut aveuglé par une lumière surnaturelle, les hommes qui l’accompagnaient entendirent-ils la voix que Saul entendit ? Le récit de la conversion de Saul de Tarse, et ce qu’il en dit lui-même plus tard, illustre la différence entre entendre un son et comprendre ce qu’on entend (Actes 9:3-8 ; 22:6-11). On lit en Actes 9:7 que les hommes qui accompagnaient Saul entendirent “ la voix ” ou “ le son d’une voix ”. Pourtant, selon Actes 22:9, Paul dit que ceux qui étaient avec lui n’entendirent pas la voix. Une bonne compréhension des deux versets élimine toute contradiction. Le mot grec traduit par “ voix ” en Actes 9:7 a, dans ce verset, le sens d’entendre ‘ d’une voix ’, c’est-à-dire d’entendre le son mais sans comprendre. Les hommes n’entendirent que le son de la voix, mais ne comprirent rien. En Actes 22:9, les hommes “ n’ont pas entendu la voix ” ; ils ont entendu le son d’une voix, mais n’ont pas saisi les mots, le sens ; contrairement à Paul, ils n’ont pas compris ce que Jésus lui disait. Par conséquent, Jésus lui parla d’une voix que Saul comprit, mais que les hommes qui l’accompagnaient ne comprirent pas - it-2 p453

 Que dois-je faire, Seigneur ?  (Actes 22:10). C’est ainsi que Paul, connu alors sous le nom de Saul, a répondu aux sollicitations du Seigneur Jésus glorifié, qui lui était apparu dans une vision pour l’empêcher de persécuter ses disciples. À la suite de cette rencontre, Saul s’est humblement repenti de sa conduite passée, s’est fait baptiser et a accepté la mission particulière dont Jésus le chargeait : rendre témoignage à son sujet auprès des nations. À partir de là, Paul a continué d’appeler Jésus son “ Seigneur ” et de le servir comme tel jusqu’à la fin de sa vie terrestre (Actes 22:6-16). L’apôtre n’était pas comme ceux à qui Jésus avait dit : “ Pourquoi donc m’appelez-vous ‘ Seigneur ! Seigneur ! ’ mais ne faites-vous pas les choses que je dis ? ” (Luc 6:46). En effet, Jésus attend de quiconque l’accepte comme Seigneur qu’il soit fidèle à sa parole, comme l’était l’apôtre Paul. – TG2012 15/10 p28 §5

L’extase. Apparemment, il arrivait que l’esprit de Dieu superpose à la pensée une représentation du dessein divin ou une vision pendant que la personne était en extase, c’est-à-dire dans un état de profonde concentration ou une condition comparable au sommeil. Le mot grec traduit par “ extase ” dans les Écritures chrétiennes est ékstasis. Défini littéralement comme l’action de mettre à l’écart ou un déplacement, il emporte au sens figuré l’idée de mettre l’esprit hors de son état ordinaire. Un individu en extase n’avait plus conscience de son entourage réel et était prêt à recevoir une vision. - Actes 22:17, 18. it-2 p1163

UN APPEL À CÉSAR: Citoyen romain de naissance, Paul avait le droit de faire appel à César et d’être jugé à Rome. Un citoyen romain ne pouvait être lié, fouetté ou puni sans avoir été jugé. —Actes 22:22-29 - TG1990  15/5

 

 

 

« Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants »

La mère : « Déjà, toute petite, les questions spirituelles m’intéressaient.

Mon rêve, c’était de me marier avec un homme croyant, avec qui je pourrais servir Dieu et mener une vie paisible.

Je n’ai pas connu ça avec mes parents. Souvent, on s’entendait mieux avec la domestique qu’avec ma mère ».

Le père : « Mon père était un homme très distant. Il était toujours très pris par son travail et il passait beaucoup de temps avec ses amis. On s’est mariés en 1971 à Paris ».

La mère : « On s’est fait baptiser en 1974 ».

Le père : « Je me suis rendu compte que je ne savais pas vraiment comment élever des enfants, alors j’ai commencé à appliquer ce que disait la Bible.

Pour enseigner les enfants comme Dieu le veut, il fallait d’abord que moi-même je comprenne bien les enseignements bibliques »

La mère : « En 1976, on a déménagé au Portugal pour servir où il y avait besoin de renfort.

Notre fils aîné avait 4 ans 1/ 2, Maria avait 3 ans 1/ 2 et Benjamin 1 an 1/ 2 ».

Le fils aîné : « Je me souviens quand on est arrivés. On habitait à la campagne.

Maria : « C’était une toute petite congrégation et donc tout petits, il fallait qu’on participe aux réunions ».

Benjamin : « Nos parents voulaient mettre les intérêts spirituels à la 1ère place dans leur vie.

Ils ne voulaient pas se contenter de nous dire qu’il fallait mettre les intérêts du Royaume en 1er, ce qu’ils voulaient, c’était nous montrer comment le faire ».

Maria : »Ils n’attendaient pas le culte familial pour nous parler de Jéhovah et de choses spirituelles.

Je me souviens que parfois en rentrant à pied des réunions, nos parents nous aidaient à chercher les constellations ; c’était l’occasion de parler de Jéhovah ».

Le père : « En Deutéronome chapitre 6, il est dit qu’on doit constamment parler à nos enfants.

C’est bien de leur parler de Dieu et de les aider à le voir comme une personne réelle qui a un lien avec tout ce qui nous entoure.

J’avais vraiment envie de leur montrer qu’apprendre à connaître Dieu n’a rien de triste ni d’ennuyeux ; au contraire, ça nous procure beaucoup de joie ».

Benjamin : « Bien sûr, on n’était pas parfaits. J’ai fait beaucoup de bêtises. Mais mes parents ne m’ont jamais dit : « Fais ce qu’on te dit, un point c’est tout. Ils ont toujours essayé de nous expliquer les raisons bibliques »

Le père : « Mes parents m’ont élevé en me donnant des ordres : « Tu dois faire ça. Tu dois. C’est comme ça qu’il faut faire ». Mais j’ai compris que dans la Bible, Dieu ne se contente pas de donner des lois : il les explique.

Il donne des tas d’explications, il donne des raisons pour tout. En enseignant mes enfants, je dois dire que j’ai beaucoup appris moi aussi »

Maria : « On ne s’est jamais sentis obligés d’aller aux réunions ou d’aller prêcher. On le faisait parce qu’on en avait envie.

Le fils aîné : « Un jour, mon père m’a donné une Bible neuve. Il avait écrit à l’intérieur : « Puisse ce livre être toujours la force qui te pousse à agir dans ta vie ». Plusieurs fois, il m’a dit : « Je t’en supplie, ne renonce jamais, jamais à ton service. Jéhovah est ton Père et tu dois le servir toute ta vie »

Le père : « Comme tous les parents, le Tout-Puissant a des enfants qui lui ont désobéi.

Dieu ne force personne. Il respecte beaucoup notre libre arbitre. On voulait que nos enfants construisent leur propre avenir.

Je me suis toujours dit que mes enfants ne m’appartenaient pas mais que c’est Jéhovah qui nous les a gentiment confiés pour que nous puissions en prendre soin. Une fois qu’on a fait notre part, on les laisse prendre leur envol ».

Le fils aîné : « Mes parents nous ont toujours encouragés à être dans le service à plein temps même si il fallait déménager loin de la maison.

Maria : « Mon mari et moi, nous sommes missionnaires à Klaipèda en Lituanie.

Je serai toujours reconnaissante d’avoir pu utiliser ma jeunesse au service de Jéhovah, et de ne pas avoir gaspillé mon temps à travailler pour ce monde ».

Benjamin : « Ma femme et moi, nous servons au Béthel du Portugal.

Si Jéhovah est heureux, si mes parents sont heureux, alors moi aussi je suis heureux.

Je suis certain qu’ils aiment ce que nous faisons. Ça les rend heureux ».

Le père : « Nous nous réjouissons parce ce que nos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes à leur Créateur et ils le réjouissent. Jéhovah le mérite bien »

La mère : « Bien sûr que nos enfants nous manquent.

On aimerait les avoir avec nous mais on est très heureux qu’ils aient le privilège de servir Jéhovah comme ils le font ».

Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère :

Comment leur enfance a-t-elle influencé la façon dont ils ont élevé leurs enfants ?

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Quels beaux souvenirs d’enfance leurs enfants ont-ils ?

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Comment Abilio et Ulla se sont-ils efforcés d’appliquer Deutéronome 6:6, 7 ?

Pourquoi n’ont-ils pas simplement imposé des règles à leurs enfants ?

Comment ont-ils aidé leurs enfants à prendre de bonnes décisions ?

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Pourquoi peut-on dire qu’ils ont manifesté l’esprit de sacrifice en encourageant leurs enfants à être dans le service à plein temps ? bt 178 § 19

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