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Vidéo par écrit Le fer s'aiguise par le fer - Semaine du 28 Janvier 2019

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« Le fer s’aiguise par le fer »

3 frères interviewés par Gary Breaux assistant du comité pour le service

Gary Breaux : Nous avons la joie d’interviewer 3 frères qui ont été responsables itinérants ; et l’objectif de cet interview est bien résumé en Proverbes 27 :17 « Le fer s’aiguise par le fer. Ainsi un homme aiguise le visage d’un autre » TMN ancienne version

« Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme aide son ami à progresser » TMN française

C’est vrai, on peut aiguiser une lame en fer à l’aide d’un outil lui aussi en fer et le Proverbe dit que de la même manière, un homme peut aiguiser le visage d’un autre. Mais qu’est-ce que ça veut dire « aiguiser un visage ». Bien le mot hébreu traduit par visage emporte l’idée de « contenance » c’est-à-dire une manière de se tenir, une attitude qui peut être assurée oui ou non.  Donc un homme par son expérience peut aiguiser la contenance d’un autre, lui donner de l’assurance et c’est l’objectif de cet interview.

Ces frères ont des dizaines d’années d’expérience dans le service itinérant. Ils ont rencontré des épreuves et des difficultés, ils ont jeté leur fardeau sur Jéhovah et Jéhovah les a soutenus.

Jerry Murray – Son parcours : Il a déclaré : “Ma mère a commencé à étudier en 1946.Je me suis fait baptiser en 1954 et je suis devenu pionnier en 1960. Avec ma femme, nous avons été invités à la 41ème classe de Guiléad en 1965 et nous avons été envoyés en Guyane britannique qu’on appelle aujourd’hui Guyana. Nous y sommes restés 5 ans et demi. Comme j’ai eu des problèmes de santé, nous avons été réaffectés à Grenada dans le Mississippi en tant que pionniers spéciaux. Nous y sommes restés 2 ans et en 1973, je suis redevenu responsable itinérant. Maintenant, depuis Septembre, nous sommes redevenus pionniers spéciaux ».

Felice Episcopo - Son parcours : Il a déclaré : « Un jour, un frère oint est venu frapper à notre porte à Summit dans le New Jersey aux Etats-Unis. Ma mère est devenue Témoin en 1945. Il nous a enseigné la Bible et je lui en suis très reconnaissant. Je me suis fait baptiser en 1950, je suis devenu pionnier en 1953 et j’ai eu la joie de suivre les cours de la 26ème classe de Guiléad en 1955. En 1956, j’ai été nommé responsable de circonscription en Bolivie puis en 1959, responsable de circonscription et de district en Argentine. En 1964, nous avons reçu une nouvelle affectation. Nous sommes devenus parents et nous avons dû rentrer aux Etats-Unis. Chaque décennie nous a réservé des défis. Années 50, le service missionnaire, années 60, les enfants, années 70, le soutien de l’œuvre en Espagne avec nos deux garçons, années 80 les CCR puis les constructions internationales, années 90 et 2000, responsable itinérant et instructeur et en 2015, pionnier spécial ».

Rodney Thompson  -  Son parcours : Il a déclaré : « J’avais 5 ans quand mon père a connu la vérité. Je me suis fait baptiser à 12 ans en 1953 et en 1959, à la fin de mes études, je suis devenu pionnier permanent. En 1962, j’ai été invité au Béthel. Ça été une étape importante dans ma vie et j’y suis resté 4 ans. Puis j’ai quitté le Béthel pour me marier. A l’époque, j’étais attiré par le service itinérant. On m’a dit « commence par être pionnier spécial pendant 6 mois et après on verra » Donc nous avons été pionniers spéciaux pendant 1 an et demi. Puis en 1968, nous avons été affectés dans le service itinérant. J’ai eu la joie d’être responsable de circonscription et de district, instructeur à l’école de formation ministérielle et l’année dernière, ma 40ème année de service, j’ai été instructeur en détachement et depuis le 1er septembre 2014, nous sommes pionniers spéciaux ».

Gary Breaux : « A vous 3, vous cumulez plus de 150 ans de service à plein temps. C’est remarquable ! Mais nous aimerions connaître quelles épreuves, quelles difficultés vous avez rencontrées »

Jerry Murray – « Dans le service itinérant, on voyageait beaucoup. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’appelle service itinérant. En Amérique du Sud, au Guyana, on voyageait parfois des semaines sans utiliser de voiture. On voyageait par avion, par bateau, par d’autres moyens de transport encore. Pour ce qui est des logements, ils étaient très modestes au Guyana, d’autres étaient très luxueux. A chaque fois, les frères nous ont offert ce qu’ils avaient de mieux. Pendant plus de la moitié de nos années passées dans le service itinérant, nous avons logé chez des frères et sœurs et nous avons noué certaines de nos amitiés les plus fortes et les plus durables avec des frères et sœurs qui nous ont hébergés. Franchement, j’encourage vraiment les responsables itinérants à loger chez des frères et sœurs pour renforcer des relations avec eux. Une difficulté rencontrée. Les affectations de dernière minute. Par exemple, l’année dernière, durant la première semaine de l’année de service, j’ai reçu un coup de fil du Béthel, très tôt le jeudi matin, avant 7 heures. On me demandait d’aller dans le Wisconsin – Usa pour remplacer un responsable de district. J’ai demandé quand t’est-ce je dois aller ? On m’a répondu ce week-end. Il faudrait que tu partes demain. Je n’avais aucun discours de prêt et je devais en donner quatre. J’ai donc fait au plus simple. J’ai appelé des amis dans le service itinérant et je leur ai dit de m’envoyer les notes de leurs discours pour m’aider et c’est ce qu’ils ont fait. Et je crois que c’est l’avantage d’avoir des amitiés fortes avec d’autres responsables itinérants »

Felice Episcopo – Les difficultés qu’il a rencontrées « En Bolivie où j’ai commencé le service de responsable de circonscription en novembre 1956, on se déplaçait principalement en camion et ma circonscription couvrait tout le pays qui fait à peu près deux fois et demi la taille de la Californie. Il n’y avait que cinq congrégations en Bolivie ; à part ça, c’était des groupes isolés. J’ai eu la joie de faire connaître la vérité dans de nombreux villages. Ce n’était pas toujours facile mais j’étais jeune et solide. Par contre, la vraie difficulté qu’on a eu à surmonter, c’était en 1964 quand on a dû quitter notre chère affectation pour élever notre enfant ; et je dois avouer  que j’ai perdu un an à m’apitoyer sur moi-même jusqu’au jour où j’ai compris à quel point j’étais négatif. Avec l’aide de Jéhovah, je me suis dit « reprend-toi, ta carrière de serviteur à plein temps n’est pas forcément terminée ». Et nous nous sommes fixés l’objectif de reprendre notre service. En 1986, quand nos fils étaient grands, nous avons pu reprendre notre service spécial à plein temps.

Rodney Thompson  - Les difficultés qu’il a rencontrées – « J’aimerai citer un exemple précis. Alors que j’attendais mon affectation à mon départ du Béthel, ma femme m’a dit « il y a deux endroits où je ne veux pas aller à cause du racisme : le Mississippi et l’Alabama. Et bien notre première affectation, ça été l’Alabama et la troisième le Mississippi. Et on s’est régalé parce que Jéhovah nous a façonnés et il nous a formés ; c’était une magnifique expérience. Ça nous a préparé à assumer les tâches que Jéhovah nous a confiées. Dans les difficultés, je citerai aussi le fait de prendre soin de nos parents âgés et mes problèmes de santé. Par exemple, Vernis s’est beaucoup inquiété pour sa maman. Elle s’en voulait de ne pas pouvoir être auprès de sa maman pour s’occuper d’elle, même si son frère et ses deux sœurs prenaient soin d’elle. Et en ce qui me concerne, mes frères et sœurs, je suis l’ainé de 8 enfants, m’ont beaucoup soutenu dans mon affectation. Si mes parents avaient un problème, j’étais le dernier à être au courant, ils réglaient tout, et ils m’en parlaient seulement ensuite. Je leur en suis très reconnaissant. Et pour ce qui est de mes problèmes de santé, il y a 8 ou 9 ans, on m’a diagnostiqué un cancer de la prostate. L’Organisation m’a été d’un grand soutien. Je me demandais comment on allait payer le traitement et si on recevrait de l’aide. Ils m’ont laissé décider du traitement que je subirais et j’ai choisi une chirurgie robotisée qui se pratiquait en Alabama. Finalement on s’est tellement bien occupé de moi, que j’ai pu dormir tranquille et je n’ai pas eu besoin de m’inquiéter. Encore aujourd’hui, je remercie le Béthel pour son soutien ».

Gary Breaux : « Merci à tous les 3 pour vos témoignages. On imagine que ça n’a pas dû être facile pour vous. Peut-être, que vous pourriez nous expliquer comment vous avez jeté vos fardeaux sur Jéhovah, comment il vous a soutenu dans vos épreuves ».

Jerry Murray – « Bien en 1996, je suis tombé très malade et les médecins ne savaient pas ce que j’avais. Ça à durer jusqu’au printemps 97. Je prêchais avec le responsable de district, frère Samuel Herd, et j’étais tellement mal que je fais une porte, puis je m’allongeais et je faisais une autre porte. Frère Herd m’a dit que j’étais fou de m’acharner comme ça et il m’a conseillé d’appeler le service médical du Béthel. Finalement je suis allé dans une clinique pour faire des examens. En fait, j’avais une forme assez grave de sclérodermie. C’est une maladie auto immune qui est une catégorie de maladies graves liées à une suractivité du système immunitaire qui lutte contre des tissus naturellement présents chez l'homme. Ma femme et moi, on a toujours cru qu’on serait toujours jeune quand le paradis arriverait. On n’avait jamais mis beaucoup d’argent de côté. Et quand j’y repense, je serai incapable d’expliquer comment les choses se sont passées. Mais ça s’est passé. On a toujours eu tout ce qu’il nous fallait. Notre allocation de pionniers spéciaux couvrait nos besoins essentiels et l’allocation de l’appartement mais il nous manquait quand même 400 dollars (352 euros) chaque mois. Heureusement, des frères écrivaient des cartes pour me souhaiter un bon rétablissement dans lesquels, ils glissaient 10 ou 15 dollars (9 ou 14 euros). Au final, on a toujours eu ce qu’il fallait. La seule explication que je vois : c’est que Jéhovah a toujours veillé à nos besoins et bien sûr, la filiale a aussi joué un rôle important ».

Felice Episcopo – «  Quand nous avons repris notre service spécial à plein temps en 1986, nous avons dû prendre soin de membres âgés de notre famille. Par moment, c’était tellement difficile que j’ai cru qu’on allait devoir arrêter notre service. Mais certains frères qui étaient passés par là, nous ont beaucoup aidés. Comme frère Firvida, qui nous a dit : « Vous pouvez y arriver » et avec l’aide de Jéhovah et beaucoup de prières, on y est arrivé et on continue de prendre soin d’eux jusqu’à ce jour. Donc, aujourd’hui, depuis qu’on est redevenus pionniers spéciaux, ce n’est plus seulement de deux personnes qu’il faut comblés les besoins, mais de quatre. Et pour la première fois de ma vie, je suis confronté aussi à un gros problème de santé : un cancer. Mais je suis persuadé que Jéhovah prendra bien soin de nous comme il l’a toujours fait ».

Rodney Thompson  - « Un verset qui m’a beaucoup encouragé c’est Jérémie 29 :11,12 « Car je sais bien ce que j’envisage pour vous, déclare Jéhovah. C’est la paix que je veux pour vous, et non le malheur. Je veux vous donner un avenir et un espoir. Vous m’appellerez, vous viendrez me prier, et je vous écouterai.”. Je crois en ses paroles. On a eu des questions sans réponses. On a fait face à des obstacles, à des problèmes qui semblaient sans solution. Alors on a attendu devoir ce que Jéhovah allait faire. Et il a toujours trouvé la bonne solution pour nous. Nous lui en sommes très reconnaissants ».

Gary Breaux : « Peut-être que vous pourriez maintenant nous expliquer ce qui vous a aidé à persévérer dans votre affectation pendant toutes ces années ».

Rodney Thompson  - « C’est la joie de servir les autres. Je crois que frère Murray en a déjà touché deux mots. Ça n’à rien avoir avec la fonction, c’est vraiment l’honneur de servir les autres. On nous appelait serviteur de circonscription à une époque. Quand on peut aider quelqu’un, il réagit bien. Ça fait vraiment plaisir. En fait, une question qui revient souvent c’est : « Tu te souviens de moi ? » et la plupart du temps, la réponse est « Non ». Mais souvent, quand des frères et sœurs nous posent cette question, ils nous rappellent quelque chose que nous avons dit ou fait qui les a touchés et qui leur a fait du bien. Et ça c’est une belle récompense, ça nous aide à persévérer »

Felice Episcopo – « Moi, je dirai l’amour du le service. C’est très enrichissant de servir ses frères et sœurs mais il y a des défis comme celui d’être toujours sur la route et tout ce qui va avec. Heureusement, j’ai une femme en or. Elle était missionnaire quand elle avait la vingtaine et elle a été toujours missionnaire dans l’âme. Même quand elle a élevé les enfants. Toutes ces années, elle m’a toujours accompagné sans se plaindre. La seule chose qu’elle a réclamé, c’est un bon programme d’activités spirituelles ».

Jerry Murray – « C’est tout à fait vrai ce qu’on dit les frères. En fait, être responsable itinérant, c’est être au service de nos frères et de Jéhovah. Et donc, quand on aime Jéhovah et ses frères, être à leur service, ça permet d’avancer, ça motive et on prend plaisir à ce qu’on fait ».

Rodney Thompson  – « Je suis entière d’accord avec frère Episcopo quand il a parlé d’une femme en or, d’une femme qui soutient son mari. Sans elles, on y arriverait pas ».

Gary Breaux : « C’est vrai ! Je connais bien vos femmes. Je confirme qu’elles sont vraiment très précieuses. Chacun de vous a été récemment réaffecté en tant que pionnier spécial et ce changement vous a causé un stress. Est-ce que vous pourriez nous dire ce que vous avez ressenti, comment cela s’est passé pour vous et peut-être de donner quelques suggestions aux frères qui atteindront bientôt les 70 ans ».

Jerry Murray – « Pour moi, la plus grosse difficulté a été d’ordre psychologique. Pendant plus de 40 ans, j’ai eu un emploi du temps bien chargé, et établi par la filiale. On me disait, où aller,  quand aller et quoi faire. Et tout d’un coup, plus rien. L’année dernière, j’ai fait deux discours à l’assemblée régionale, j’ai é té instructeur à l’école des anciens pendant 5 semaines, président d’une assemblée, j’ai été instructeur à deux écoles des pionniers, j’ai été servir ma circonscription et tout ça, c’est fini maintenant. Comme le disait frère Episcopo, on aime énormément toutes ces activités ; donc ça fait un gros changement. J’avais aussi un peu l’impression d’avoir été mis sur la touche parce que je n’avais plus accès aux mêmes informations qu’avant. Maintenant, j’ai dû m’y faire. Ce qui m’a beaucoup aidé, c‘est une phrase de la lettre annonçant notre changement d’affectation. Elle disait que le Collège central a pris cette décision en raison de l’amour. Je suis convaincu que c’est le cas parce que je me rends compte que ma santé s’est détériorée et que mes forces ont diminué. Je pouvais aller encore aux réunions, donner des discours mais ce que je ne pouvais plus faire aussi bien qu’avant, c’était les longues journées de prédication ; et c’est pourtant notre mission principale. On est là pour aider les frères à prêcher la bonne nouvelle du Royaume. Quand j’ai accepté cette réalité, ça m’a aidé à m’adapter à ce changement. Et donc, je voudrais dire aux frères qui vont vivre ce changement, qu’ils ont un peu de temps pour s’y préparer, vous avez un peu de temps pour réfléchir à ce que vous allez faire et je vous le recommande fortement. Réfléchissez à l’endroit où vous aimeriez vivre. Personnellement, je vous encourage d’aller où vous êtes connu, là où vous avez des amis, ou peut-être là où vous avez été itinérant.  Réfléchissez aussi aux raisons pour lesquelles le Collège central a pris cette décision et aux bienfaits que vont en retirer les assemblées. Prenez aussi le temps de vous rappeler les bons moments et toutes les joies que vous avez eues au service de Jéhovah. Je pense que c’est ce que Paul faisait parce que dans sa dernière lettre de II Timothée 4 :7 « J’ai combattu le beau combat », il repensait sans doute aux joies qu’il avait eu dans le ministère. Je crois que c’est une très bonne chose.

Felice Episcopo – « Moi, je dois dire que j’aimais beaucoup cette vie, alors forcément, ça me manque. On doit faire une croix sur certaines choses, accepté de ne plus être au courant de tout. Mais j’ai vraiment le sentiment que le Collège central dirige les choses, et accepter cette direction, c’est une bonne habitude à prendre parce que de toute façon, dans le monde nouveau, on nous dira aussi quoi faire. Donc ma recommandation, c’est de se laisser diriger par le Collège central et si ça veut dire changer d’affectation, et bien d’accord, il faut s’y habituer parce que c’est comme ça que ça va se passer. Quand les Autorités de César ne seront plus là, il faudra bien qu’on soit dirigé ».

Rodney Thompson  – « J’ai eu la chance d’être très occupé jusqu’au bout. J’ai participé à l’école biblique des couples chrétiens, à une assemblée internationale, puis j’ai été instructeur à 3 écoles des pionniers. Tout cela m’a bien occupé jusqu’au moment où il était temps de changer. Je n’ai pas vraiment eu le temps d’angoisser, de m’appesantir sur ce qu’allait être cette nouvelle affectation. Donc ma réaffectation dans le service de pionnier spécial a été facilitée grâce à cela. Comme le disait frère Murray, si on peut s’installer dans un endroit où on a effectué notre service, alors on va se retrouver avec des amis fidèles. C’est ce qui s’est passé pour moi. Je me suis installé dans une région où j’avais été responsable itinérant. Alors les frères me connaissaient, ils m’ont fourni un appartement situé dans une Salle du Royaume. Ils m’ont été d’un grand soutien, et ça nous a aidé à nous adapter au changement ».

Jerry Murray – « Il faut apprendre à appartenir à une assemblée. Pendant des années, nous avons supervisé des assemblées de notre circonscription. Maintenant, on est comme n’importe quel ancien, dans un collège. Et en fait, il a fallu que je fasse des recherches pour savoir ce que font les anciens. Il a fallu me rafraîchir la mémoire. J’ai dû aussi apprendre à être un bon pionnier spécial et je me suis concentré là-dessus. Par exemple, pendant 40 ans, j’avais accompagné les autres dans leurs études, leurs nouvelles visites et je n’en avais pas beaucoup moi-même. Maintenant, il faut que j’apprenne à en avoir et à bien m’en occuper. Donc, il n’y a pas de quoi s’ennuyer.

Felice Episcopo – « Pour aller dans le même sens, même si en 1964, j’ai fait l’erreur de m’apitoyer sur moi-même, cette fois, j’ai hâte de goûter à plein de nouvelles choses. Etre un vrai ancien dans une assemblée, un collège et une chose à laquelle je tiens vraiment, en tant qu’ex. responsable itinérant, c’est de bien faire sentir aux frères que je ne suis pas là pour rivaliser avec eux. J’ai hâte de faire partie de leur collège et d’appliquer ce que j’ai enseigné pendant toutes ces années. J’ai hâte d’avoir des études bibliques et j’ai l’intention d’appliquer ce que l’esclave nous encourage à faire avec les maris non Témoins. J’ai déjà eu de bons résultats dans ce domaine et j’espère commencer des études avec certains d’entre eux et peut-être de les emmener à progresser jusqu’au baptême ».

Rodney Thompson  – « Quelque chose que ma femme apprécie. Vous n’allez pas me croire : c’est d’avoir la lecture des paragraphes lors de l’étude de la Tour de Garde. Pendant des dizaines d’années, c’était des résumés de Tour de Garde ou alors des études abrégées quand on visite des assemblées. Elle les apprécie de les avoir en entier maintenant. Un jour dans l’assemblée où je suis affecté à présent, j’ai fait la lecture des paragraphes à l’étude de la Tour de Garde et quand je suis redescendu de l’estrade, le frère m’a demandé « c’est quand la dernière fois que tu as fait la lecture à la Tour de Garde ? ». C’était un vrai plaisir.

Gary Breaux  – « Et pour  trouver un logement, c’est souvent source de stress. Comment ça s’est passé pour vous »

Felice Episcopo – « Bien c’est toujours une grosse difficulté parce qu’il nous faut un logement pour quatre. Pas seulement pour deux. On a déjà fait quelques recherches, mais ce n’est pas facile de repartir à zéro quand l’Organisation vous a fourni un toit pendant 29 ans. Cela dit, on est sûr que Jéhovah va nous aider. Le problème n’est pas encore résolu, mais il le sera bientôt. On va faire notre part et Jéhovah nous bénira »

Rodney Thompson  – « Dans notre cas, ma femme et moi, on est logé dans un appartement situé dans une Salle du Royaume. Ce sont les anciens qui l’ont mis à notre disposition. Les frères ont fait beaucoup pour nous. Ils l’ont entièrement repeint et ils nous ont fourni tout ce qu’il nous fallait pour qu’on soit bien logé. Ils veillent aussi toujours à ce que l’on soit bien installé, semaine après semaine. C’est un grand soutien pour nous.

Gary Breaux  – « Nous voulons vraiment vous remercier pour tout ce que vous avez fait et pour vos beaux témoignages. Soyez sûr que nos prières à Jéhovah vont vous bénir, vous et vos femmes. Tandis que vous persévérez dans le service spécial à plein temps en tant que pionniers spéciaux »

C’était très encourageant n’est-ce pas, d’entendre le témoignage de ces frères. Comme le dit le Proverbes « Le fer s’aiguise par le fer ». Et c’est vrai. Un homme spirituel peut aiguiser le visage d’un autre homme spirituel. C’est pour cette raison que nous avons tellement apprécié cet interview.

Dans votre parcours spirituel, vous rencontrerez des épreuves et des difficultés.

Qu’est-ce qui vous aidera dans ces moments-là :

Premièrement, la plupart d’entre vous, auront dans leur circonscription, d’anciens responsables itinérants devenus pionniers spéciaux. Profitez de leur sagesse, passez du temps avec eux, et apprenez d’eux.

Deuxièmement, vous connaissez d’autres responsables de circonscription. Peut -être un jour, vous rencontrerez un problème dont vous aimeriez parler avec l’un d’entre eux. Essayez de le voir le lundi ou passez-lui un coup de téléphone. Ses conseils, ses recommandations, ses suggestions pourront vous être très utiles. Rappelez-vous aussi que la Filiale est là pour vous aider. Vous pourrez avoir une conversation avec un membre du comité de la Filiale ou du département pour le service. Ces frères seront toujours là pour vous soutenir et vous apportez toute l’aide possible, mais par-dessus tout, n’oubliez pas que Jéhovah sera toujours à vos côtés.

Pour conclure, j’aimerai vous citez un très beau verset 1 Samuel 12 :22 « Par égard pour son grand nom, Jéhovah ne vous abandonnera pas, car Jéhovah s’est décidé à faire de vous son peuple » TMN française

Alors, frères, nous vous encourageons à rester très proche de Jéhovah, à l’exemple de ces 3 frères.

Appuyez-vous sur Lui et il vous soutiendra dans toutes les épreuves et les difficultés que vous rencontrerez dans votre service

et vous recevrez, vous aussi, de nombreuses bénédictions dans votre service sacré !

 

 

Cahier Vie chrétienne et ministère

˙ Assiste aux réunions pour la prédication. Le responsable de circonscription est encouragé de voir que les proclamateurs font des sacrifices pour profiter pleinement de la semaine d’activité spéciale (1Th 1:2, 3 ;

2:20). Pourrais-tu être pionnier auxiliaire ce mois-là ? Pourrais-tu proposer au responsable et à sa femme de prêcher avec toi ou de t’accompagner à un cours biblique ? Ils aiment prêcher avec différents proclamateurs, dont ceux qui prêchent depuis peu ou ceux qui manquent d’assurance en prédication.

 

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˙ Sois hospitalier. Pourrais-tu loger le responsable de circonscription et sa femme ou les inviter à manger ? C’est une façon de leur montrer que tu les aimes. Dis-toi qu’ils ne s’attendent pas à être reçus comme des rois (Lc 10:38-42).

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˙ Écoute et applique ses instructions et ses conseils. Avec beaucoup d’amour, le responsable de circonscription nous donne des conseils pour que nous puissions servir encore mieux Jéhovah. Mais il arrive qu’il

soit obligé de nous donner des conseils fermes (1Co 5:1-5). Notre obéissance et notre soumission sont une source de joie pour lui (Hé 13:17).

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˙ Exprime ta reconnaissance. Dis au responsable de circonscription et à sa femme en quoi leurs efforts t’ont fait du bien. Tu peux le faire de vive voix ou leur écrire un mot (Col 3:15).

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