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Fidel Castro in Central Park New York 1955

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      Ray Kroc first opened a McDonald's franchise in 1955, from the McDonald brothers, then purchased the remaining McDonald's chain in 1961 and built it into the most successful fast food operation in the world.
    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      LUTZ — In a way, credit for the opening of one of the Tampa area's newest Cuban restaurants belongs to Fidel Castro.
      If not for the late Cuban president, Jose "Pepe" Diaz said, he might never have become a chef or opened La Yuma Cuban Cuisine in Lutz.
      "He's being ironic," said his daughter and restaurant co-owner Thania Clevenger.
      Diaz, 76, learned his trade as a prison cook in Cuba after he was jailed for speaking out against communism.
      Calling what he did "cooking" may be a stretch, though.
      The fare was usually bland Russian meat from a can and all Diaz had for seasoning was paprika, which he overused.
      "They called me Paprika Pepe," Diaz said, with his daughter translating.
      Still, he said, when he eventually was released from prison and moved to Madrid, Spain, he landed a job as a chef at a five-star restaurant — based on his claim he had years of cooking experience.
      On his first day, he was given a filet to prepare. The head chef quickly realized he had embellished his culinary experience.
      "The chef said you have a lot of courage," said family friend and La Yuma employee Juvenal Alfonso, 33, conveying Diaz's recollections. "So, he taught him to be a chef."
      A year later Diaz made his way to Miami. There, he met his wife Tania, 61, who fled Cuba in 1970.
      Together, they would go on to operate restaurants in Miami and Key West before moving to Lutz this year to partner with their daughter on La Yuma, a name Cubans use for the United States. The business at 16411 N Florida Ave. opened in early March.
      "This restaurant is the representation of the American dream," said daughter Clevenger, 33, a Tampa attorney. "That's what we are."
      Diaz, born and raised in the town of Yaguajay in central Cuba, originally fought for Castro against Cuban President Fulgencio Batista, who ruled the island through fear and the military.
      Among those he met in battle, Diaz said, were Camilo Cienfuegos and Ernesto "Che" Guevara, two of the Cuban Revolution's top leaders.
      "I hated Batista," Diaz said. "I hated his exploitation of the villages, his robbery, his theft, the murder."
      Castro, he explained, portrayed himself as anti-Batista, someone who cared about bringing freedom to Cuba.
      But within a year after revolutionary leaders declared victory Jan. 1, 1959, he realized Cuba was not the country he fought to create. He began publicly denouncing the new government.
      In 1963, Diaz, then a civil engineering student, was arrested.
      "They said he was a danger to the government," Clevenger said.
      He spent a year in a prison in Sancti Spiritus before he was transferred to an agricultural labor camp in Camaguey.
      He joined others deemed anti-revolutionary or considered by the government to be socially abnormal. Most cut sugarcane for 10 to 12 hours a day, seven days a week. They had no showers, bathrooms or clean drinking water.
      Jehovah's Witnesses and homosexuals were treated the worst, Diaz said.
      He was given the option of kitchen duty or the fields. The choice saved his life.
      "There were a lot of things I saw at those camps that are hard to talk about," Diaz said. "A lot of people died."
      He was released after four years and told to leave Cuba. But as he waited for a visa, he had to work in the fields under government supervision to be sure he did not support the dissident movement.
      Five years later, in 1972, he moved to Spain.
      Now working in suburban Lutz, he finds the culture much dfferent from the hustle and bustle of South Florida. But he is happy to be here, working with his daughter, and hopes his restaurant brings a Cuban flare to the area.
      "This is a good place," he said. "I respect it and everyone treats me with respect."

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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric, merci pour cet exposé sur Hanna, Bonne journée. Michel
      ENTRETIEN AVEC DIEU.pptx
      · 1 reply
    • Eric Ouellet

      LA FOI D'HANNA ENVERS DIEU APPORTE SA RÉCOMPENSE
      UNE femme de foi adresse une prière à Jéhovah. Convaincue que c’est Dieu qui l’a relevée de la poussière, transformant son abattement en exultation, elle le loue à haute voix.
      Cette femme, c’est Hanna. Qu’est-ce qui explique son spectaculaire changement d’état d’âme ? Pourquoi est-elle à présent si joyeuse ? En quoi ce qu’elle a vécu peut-il nous être utile ? Intéressons-nous à son histoire.
      Une famille sous pression
      Hanna est l’une des deux femmes d’Elqana, un Lévite de la région d’Éphraïm (1 Samuel 1:1, 2a ; 1 Chroniques 6:33, 34). Bien que n’entrant pas dans le dessein originel de Dieu pour l’humanité, la polygamie est autorisée et réglementée sous la Loi mosaïque. Elle est néanmoins une source fréquente de discorde. La vie de cette famille, qui pourtant adore Jéhovah, en témoigne.
      Hanna est stérile, tandis que Peninna, l’autre femme d’Elqana, a plusieurs enfants. Peninna se comporte en rivale. — 1 Samuel 1:2b.
      Pour une Israélite, la stérilité est un déshonneur, et même un signe de la défaveur divine. Mais, dans le cas de Hanna, rien n’indique que son incapacité de procréer soit liée à la désapprobation de Dieu. Peninna ne la console pas pour autant ; elle se prévaut au contraire de son statut de mère pour l’humilier.
      Au sanctuaire de Jéhovah
      Malgré ces tensions, la famille entreprend le voyage annuel en direction du sanctuaire de Jéhovah, à Shilo, pour y offrir des sacrifices. L’aller-retour de quelque 60 kilomètres se fait vraisemblablement à pied. Cet événement doit être particulièrement pénible pour Hanna. En effet, Peninna et ses enfants reçoivent plusieurs portions du sacrifice de communion, alors que Hanna, elle, n’en reçoit qu’une seule. Peninna trouve là une opportunité supplémentaire de la blesser et de la mettre dans l’embarras ; il semble que Jéhovah ait “ fermé sa matrice ”, et elle ne manque pas de le lui rappeler. Tous les ans, c’est le même calvaire. Tous les ans, Hanna pleure et cesse de manger. Ces voyages qui normalement devraient la mettre en joie la plongent dans une profonde détresse. Hanna se rend néanmoins chaque année au sanctuaire de Jéhovah. — 1 Samuel 1:3-7.
      Voyez-vous en quoi Hanna est un bel exemple ? Comment réagissez-vous lorsque vous êtes déprimé ? Vous isolez-vous et évitez-vous les contacts avec vos compagnons chrétiens ? Ce n’est pas ce qu’a fait Hanna. Les rassemblements avec les adorateurs de Jéhovah étaient pour elle une habitude de vie. Même face à des circonstances éprouvantes, il devrait en être de même pour nous. — Psaume 26:12 ; 122:1 ; Proverbes 18:1 ; Hébreux 10:24, 25.
      Elqana tente de réconforter Hanna et il l’amène à exprimer ses sentiments profonds. “ Hanna, pourquoi pleures-tu et pourquoi ne manges-tu pas ? Pourquoi ton cœur a-t-il mal ? lui demande-t-il. Est-ce que je ne vaux pas mieux pour toi que dix fils ? ” (1 Samuel 1:8). Peut-être n’a-t-il pas conscience de la malveillance de Peninna. Et peut-être Hanna préfère-t-elle se taire plutôt que de se plaindre. Quoi qu’il en soit, cette femme spirituelle se tourne vers Jéhovah dans la prière pour retrouver la paix intérieure.
      Le vœu de Hanna
      Les sacrifices de communion étaient consommés dans le sanctuaire. Après avoir quitté la salle à manger, Hanna prie Dieu (1 Samuel 1:9, 10). “ Ô Jéhovah des armées, implore-t-elle, si tu ne manques pas de regarder l’affliction de ton esclave et si vraiment tu te souviens de moi, si tu n’oublies pas ton esclave et si vraiment tu donnes à ton esclave un descendant mâle, oui je le donnerai à Jéhovah pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne viendra pas sur sa tête. ” — 1 Samuel 1:11.
      La prière de Hanna est précise. Elle demande un fils, et elle fait le vœu que cet enfant sera toute sa vie un naziréen de Dieu (Nombres 6:1-5). Ce vœu nécessite l’approbation de son mari, et certaines actions ultérieures d’Elqana montrent qu’il approuve l’engagement pris par sa chère femme. — Nombres 30:6-8.
      À cause de la manière dont Hanna prie, le grand prêtre Éli la croit ivre. Il voit effectivement ses lèvres frémir, mais il ne l’entend pas parler. C’est qu’en fait Hanna prie dans son cœur, avec ferveur (1 Samuel 1:12-14). Imaginez ce qu’elle ressent lorsque le grand prêtre l’accuse d’être ivre ! Pourtant, elle lui répond respectueusement. Comprenant alors que Hanna était en train de prier “ dans l’abondance de [son] inquiétude et de [son] dépit ”, il lui dit : “ Que le Dieu d’Israël accorde ta requête. ” (1 Samuel 1:15-17). Sur ces paroles, Hanna s’en va ; elle mange et “ son visage ne par[aît] plus soucieux ”. — 1 Samuel 1:18.
      Que nous enseigne tout cela ? Lorsque nous prions Jéhovah à propos de nos inquiétudes, nous pouvons lui exprimer ce que nous ressentons et lui adresser des requêtes sincères. Si nous avons fait tout notre possible pour résoudre le problème, alors nous devrions laisser les choses entre ses mains. C’est ce qu’il y a de mieux à faire. — Proverbes 3:5, 6.
      Après une prière fervente, il est fréquent que des serviteurs de Jéhovah ressentent une sérénité comparable à celle que Hanna a éprouvée. Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul au sujet de la prière : “ Ne vous inquiétez de rien, mais en tout, par la prière et la supplication avec action de grâces, faites connaître vos requêtes à Dieu ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute pensée, gardera vos cœurs et vos facultés mentales par le moyen de Christ Jésus. ” (Philippiens 4:6, 7). Après nous être déchargés de notre fardeau sur Jéhovah, nous devons le laisser s’en occuper. Puis, comme dans le cas de Hanna, il n’y a plus lieu de s’inquiéter. — Psaume 55:22.
      Un fils “ prêté ” à Jéhovah
      Dieu se tourne alors vers Hanna. Peu après, elle porte un enfant. Elle met au monde un garçon (1 Samuel 1:19, 20). C’est l’une des rares fois où la Bible fait état de la responsabilité de Dieu dans la naissance de l’un de ses serviteurs. L’enfant d’Elqana et de Hanna, Samuel, deviendra effectivement le prophète de Jéhovah, un prophète qui jouera un rôle important dans la mise en place de la monarchie d’Israël.
      Il est certain que Hanna parle de Jéhovah à Samuel dès sa petite enfance. Mais oublie-t-elle le vœu qu’elle a fait ? Absolument pas ! “ Dès que le garçon sera sevré, je devrai l’amener ; il devra paraître devant Jéhovah et habiter là pour des temps indéfinis ”, déclare-t-elle. Et en effet, une fois l’enfant sevré — peut-être à l’âge de trois ans ou un peu plus —, elle l’amène au sanctuaire, comme elle l’avait promis. — 1 Samuel 1:21-24 ; 2 Chroniques 31:16.
      Après avoir offert un sacrifice à Jéhovah, Hanna et son mari présentent Samuel à Éli. Hanna tient certainement la main de son petit garçon lorsqu’elle dit à Éli : “ Pardon, mon seigneur ! Par la vie de ton âme, mon seigneur, je suis la femme qui se tenait près de toi, en ce lieu, pour prier Jéhovah. C’est à propos de ce garçon que je priais, pour que Jéhovah m’accorde ma requête, ce que je lui demandais. Et moi, à mon tour, je l’ai prêté à Jéhovah. Oui, tous les jours qu’il sera, c’est quelqu’un de demandé pour Jéhovah. ” Ainsi commence, pour Samuel, une vie au service de Dieu. — 1 Samuel 1:25-28 ; 2:11.
      Le temps passe ; bien sûr Hanna n’oublie pas son fils. Les Écritures relatent : “ Sa mère avait coutume de lui faire un petit manteau sans manches, et elle le lui montait, d’année en année, quand elle montait avec son mari pour sacrifier le sacrifice annuel. ” (1 Samuel 2:19). Hanna prie sans aucun doute pour Samuel. Tous les ans, lorsqu’elle lui rend visite, elle l’encourage à coup sûr à demeurer fidèle dans son service pour Dieu.
      Pendant l’une de ces visites, Éli bénit les parents du garçon. Il déclare à Elqana : “ Que Jéhovah t’assigne une descendance de cette femme, à la place du prêt qui a été prêté à Jéhovah. ” C’est ainsi que le couple est récompensé par la naissance de trois autres fils et de deux filles. — 1 Samuel 2:20, 21.
      Quel formidable exemple pour les parents chrétiens ! Beaucoup de mères et de pères se montrent, eux aussi, disposés à prêter, figurément parlant, leurs enfants à Jéhovah ; en effet, ils les encouragent à entreprendre une forme de service à plein temps, même si cela implique que leur fils, ou leur fille, vive loin d’eux. De tels parents aimants méritent des louanges pour les sacrifices qu’ils font. Jéhovah les récompensera.
      Une prière qui déborde de joie
      Comme Hanna est heureuse, elle que la stérilité affectait tant autrefois ! Les Écritures ne contiennent que peu de prières faites par des femmes. Mais, en ce qui concerne Hanna, elles en rapportent deux. La première expose ses sentiments alors qu’elle est humiliée et affligée. La seconde exprime son exultation et son action de grâces ; elle commence par ces mots : “ Oui, mon cœur exulte en Jéhovah. ” Hanna se réjouit ensuite que ‘ même la stérile ait mis au monde ’. Et elle loue Jéhovah, celui “ qui élève [...], qui relève le petit de la poussière ”. Vraiment, il est celui qui “ de la fosse aux cendres [...] fait remonter le pauvre ”. — 1 Samuel 2:1-10.
      Cet épisode de la vie de Hanna, dont le récit a été inspiré par Dieu, montre que les imperfections, voire la malveillance, des autres peuvent nous blesser. Toutefois, nous ne devons pas permettre à ce genre d’épreuves de nous priver de notre joie de servir Dieu. Jéhovah est, par excellence, Celui qui entend la prière, qui répond aux appels à l’aide de ses fidèles et qui les délivre de l’affliction. Il leur accorde une paix profonde et de nombreuses autres bénédictions. — Psaume 22:23-26 ; 34:6-8 ; 65:2.

      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      1 Samuel 2 : 1-10
      Hannah pria Dieu en ces mots:
      Mon cœur se réjouit au sujet de Jéhovah
      ma force grandit grâce à Jéhovah.
      Ma bouche s’ouvre toute grande contre mes ennemis,
      car je me réjouis de tes actes sauveurs.
      Il n’y a personne qui soit saint comme Jéhovah,
      il n’y a personne qui soit comme toi,
      il n’y a pas de rocher comme notre Dieu.
      Arrêtez de parler avec orgueil ;
      que rien d’arrogant ne sorte de votre bouche,
      car Jéhovah est un Dieu qui sait tout
      et il juge les actions avec justice.
      Les arcs des hommes forts sont brisés,
      mais les hommes faibles reçoivent de la force
      Ceux qui mangeaient bien doivent trouver du travail pour avoir du pain,
      mais les affamés ne souffrent plus de la faim.
      La femme stérile a donné naissance à sept fils,
      mais celle qui avait beaucoup de fils est devenue stérile.
      Jéhovah tue et il garde en vie,
      il fait descendre dans la Tombe et il en fait remonter.
      Jéhovah fait devenir pauvre et il fait devenir riche,
      il abaisse et il élève.
      Il relève le petit de la poussière
      et fait remonter le pauvre du tas de cendres
      pour les faire asseoir avec les princes
      et leur offrir une place d’honneur.
      À Jéhovah appartiennent les fondations de la terre ;
      sur elles, il pose le monde
      Il veille sur les pas de ses fidèles,
      mais les méchants seront tués dans l’obscurité,
      car ce n’est pas par la force que l’homme triomphe. 
      Jéhovah anéantira ceux qui combattent contre lui ;
      pour exprimer sa colère, il fera gronder le tonnerre dans le ciel.
      Jéhovah jugera jusqu’aux extrémités de la terre,
      il donnera du pouvoir à son roi et il fera grandir la force de son oint.
       
       
       


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