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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 AVRIL 2019 - 1 Corinthiens 10-13

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JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU

Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 1 Corinthiens 10-13

1 Corinthiens 10:8 : Pourquoi ce verset dit-il que 23000 Israélites sont morts en un seul jour pour avoir commis des actes sexuels immoraux, alors que Nombres 25:9 parle de 24000 morts ? (w04 1/4 29).

« Ne commettons pas d’actes sexuels immoraux, comme certains d’entre eux l’ont fait, et ils furent 23 000 à mourir en un seul jour »

Questions des lecteurs :

Il peut y avoir plusieurs explications à cette différence. Il se pourrait tout simplement que le nombre exact soit compris entre 23000 et 24000, et puisse donc s’arrondir dans un sens ou dans l’autre.

Envisageons une autre explication. L’apôtre Paul a mentionné la conduite des Israélites à Shittim afin d’avertir les chrétiens de Corinthe, une ville alors connue pour ses moeurs dépravées.

Il a écrit : «« Ne commettons pas d’actes sexuels immoraux, comme certains d’entre eux l’ont fait, et ils furent 23 000 à mourir en un seul jour » C’est en parlant des fornicateurs mis à mort par Jéhovah que Paul donne le nombre de 23000 (1 Corinthiens 10:8).

En revanche, Nombres chapitre 25 nous dit qu’« Israël s’attacha au Baal de Péor ; et la colère de Jéhovah s’enflamma contre Israël ». Jéhovah demanda alors à Moïse d’exécuter « tous les chefs du peuple ». Moïse confia cette mission aux juges. Finalement, quand Finéas supprima sur-le-champ l’Israélite qui avait amené une femme madianite dans le camp, « le fléau fut arrêté ». Le récit s’achève sur ces mots : « Ceux qui moururent par suite du fléau se montèrent à vingt-quatre mille » (Nombres 25:1-9).

Selon toute apparence, le chiffre donné dans les Nombres comprend « les chefs du peuple » exécutés par les juges, ainsi que les Israélites exécutés directement par Jéhovah. Il se pourrait bien qu’il y ait eu un millier de chefs mis à mort par les juges, ce qui porte le nombre des tués à 24000. Que ces chefs, ou meneurs, aient commis la fornication, pris part aux festivités ou donné leur consentement à ceux qui firent ces choses, ils étaient coupables de s’être « attachés au Baal de Péor ».

Pour ce qui est du verbe « s’attacher », un ouvrage indique qu’il signifie « prendre de l’attachement pour une personne, se lier à elle ». Les Israélites étaient un peuple voué à Jéhovah, mais quand ils ‘se sont attachés au Baal de Péor’, ils ont rompu cette relation exclusive qui les unissait à Dieu. Quelque 700 ans plus tard, par l’intermédiaire du prophète Osée, Jéhovah dira « Eux, ils sont venus vers Baal de Péor, ils se sont alors voués à la chose honteuse, et ils sont devenus immondes comme l’objet de leur amour » (Osée 9:10). Tous ces individus méritaient la condamnation divine. C’est pourquoi Moïse donna ce rappel aux fils d’Israël : « Vos propres yeux ont vu ce que Jéhovah a fait dans l’affaire du Baal de Péor, ils ont vu que tout homme qui avait marché à la suite du Baal de Péor, c’est lui que Jéhovah ton Dieu a anéanti du milieu de toi. » (Deutéronome 4:3). - w04 1/4 29

À cause du péché d’Israël en rapport avec le Baal de Péor, Jéhovah envoya un fléau mortel qui tua des milliers d’Israélites. Étant donné la contradiction apparente entre Nombres 25:9 et 1 Corinthiens 10:8, une question se pose quant au nombre réel de ceux qui moururent par suite du fléau. Il semble que 23 000 Israélites moururent directement par suite du fléau et que 1 000 “ chefs ” ou meneurs furent tués par les juges d’Israël, puis pendus et exposés à la vue de tous - it-1 p248

1 Corinthiens 11:5, 6, 10 : Une proclamatrice doit-elle se couvrir la tête lorsqu’elle donne un cours biblique en présence d’un proclamateur masculin ? (w15 15/2 30).

Versets 5 et 6

« mais toute femme qui prie ou qui prophétise la tête découverte fait honte à son chef, car c’est exactement comme si elle était une femme à la tête rasée.  En effet, si une femme ne se couvre pas la tête, autant qu’elle se fasse tondre les cheveux ; mais s’il est honteux pour une femme d’être tondue ou rasée, elle devrait se couvrir. »

Verset 10

« Voilà pourquoi la femme doit avoir un signe d’autorité sur la tête, à cause des anges »

Dans l’article de la rubrique « Questions des lecteurs » paru dans La Tour de Garde du 15 juillet 2002, on lit qu’une sœur doit se couvrir la tête quand elle dirige une étude biblique en présence d’un proclamateur masculin, baptisé ou non. Après réexamen de la question, nous avons jugé nécessaire d’apporter un changement à cette directive.

Si une sœur est accompagnée d’un frère lorsqu’elle dirige une étude bien établie, elle se couvrira la tête. En agissant de la sorte, elle montre son respect pour le principe de l’autorité établi par Jéhovah dans la congrégation, car elle assume alors une responsabilité qui incombe normalement à un frère (1 Cor. 11:5, 6, 10). Ou bien elle pourra proposer au frère de diriger l’étude s’il est qualifié pour cela et en mesure de le faire.

Si maintenant elle est accompagnée d’un proclamateur non baptisé, et qui n’est pas son mari, il n’y a aucune raison biblique qui l’oblige à se couvrir la tête. Cependant, la conscience de certaines sœurs peut les inciter à se couvrir la tête même dans de telles circonstances. - w15 15/2 30

Le verset 10 mentionne deux raisons pour lesquelles une chrétienne voudra respecter cette exigence : “ La femme doit avoir un signe d’autorité sur la tête, à cause des anges. ” On relève pour commencer l’expression “ un signe d’autorité ”. Comment comprendre cette expression ? En se couvrant la tête, une femme montre qu’elle reconnaît l’autorité que Jéhovah a conférée aux éléments masculins dans la congrégation. Elle exprime ainsi son amour et sa fidélité envers Jéhovah Dieu. - lv p211

La place de la femme. Dans les temps anciens, la femme devait, dans certaines circonstances, se couvrir la tête en signe de soumission. Traitant de l’autorité au sein de la congrégation chrétienne, l’apôtre Paul expliqua que si une femme prie ou prophétise dans la congrégation, assumant alors un rôle que Dieu a confié à l’homme, elle doit se couvrir la tête. En s’acquittant temporairement d’une telle tâche parce qu’il n’y a aucun chrétien voué à Dieu pour l’accomplir, la chrétienne, même si elle a les cheveux longs, ne doit pas prétendre que ceux-ci suffisent à indiquer sa soumission. Il lui faut plutôt démontrer par ses actes qu’elle se soumet à l’homme et reconnaît son autorité. Elle glorifie non seulement son mari et chef, mais aussi Jéhovah Dieu, le Chef de tous - it-1 p234

 

Qui doit prononcer les prières durant une étude biblique ? Si un frère baptisé accompagne une sœur pour une étude, c’est lui qui prononcera les prières, bien que la sœur puisse diriger l’étude à la condition de se couvrir la tête. Par contre, si le proclamateur qui accompagne la sœur pour l’étude est un homme non baptisé, c’est la sœur qui prononcera les prières. Dans cette situation, elle aura la tête couverte pendant qu’elle priera et pendant qu’elle dirigera l’étude. – km2005/3 partie 7

Une proclamatrice qui conduit une étude sur le pas de la porte doit-elle se couvrir la tête si elle est accompagnée par un proclamateur de sexe masculin ?

Une proclamatrice qui conduit régulièrement une étude biblique doit se couvrir la tête si un proclamateur de sexe masculin l’accompagne. La Tour de Garde du 15 juillet 2002 explique à la page 27 : « Il s’agit d’un programme d’enseignement organisé, dans le cadre duquel celui qui dirige l’étude préside. Cette étude devient alors un prolongement de la congrégation. Si une chrétienne dirige l’étude en présence d’un Témoin masculin, elle se couvrira la tête. » Cela est valable que l’étude ait lieu dans une maison, sur le pas d’une porte ou dans un autre cadre.

D’un autre côté, si une étude sur le pas de la porte n’a pas encore lieu régulièrement, une sœur accompagnée par un proclamateur de sexe masculin n’aura pas besoin de se couvrir la tête, même si l’objectif de la nouvelle visite est de montrer comment se déroule une étude ou d’examiner une partie d’une publication d’étude. Étant donné qu’une étude sur le pas de la porte se met souvent en place petit à petit, grâce à une série de nouvelles visites, on fera preuve de bon sens et d’équilibre pour déterminer à partir de quand une proclamatrice se couvrira la tête. – km2013/11

En quelles circonstances convient-il qu’une chrétienne se couvre la tête pour des raisons spirituelles ? “ Toute femme qui prie ou qui prophétise la tête découverte fait honte à son chef ”, a écrit l’apôtre Paul. Pourquoi ? En raison du principe divin de l’autorité : “ Le chef de la femme, c’est l’homme. ” Dans la congrégation chrétienne, la prière et l’enseignement sont normalement la responsabilité de l’homme. Par conséquent, lorsqu’une chrétienne assume des tâches relatives au culte qui, d’ordinaire, sont accomplies par son mari ou par un homme baptisé, elle devrait se couvrir la tête.

Une chrétienne peut avoir à se couvrir la tête dans le cadre familial. Lorsque la famille se réunit pour étudier la Bible ou prendre un repas, le mari se charge normalement de l’enseigner et de la représenter dans la prière. Toutefois, s’il n’est pas Témoin de Jéhovah, cette responsabilité peut échoir à sa femme. Dès lors qu’une chrétienne prie à haute voix en faveur des autres et d’elle-même ou qu’elle étudie la Bible avec ses enfants en présence de son mari, il convient qu’elle se couvre la tête. Elle n’est pas obligée de le faire si son mari est absent, puisqu’elle est autorisée par Dieu à enseigner ses enfants

Que dire à présent si l’un des fils de la famille est voué à Jéhovah Dieu et baptisé ? Étant membre de la congrégation chrétienne, il devrait être instruit par des éléments masculins. Si son père est croyant, c’est lui qui devrait enseigner son jeune fils. En l’absence du père, lorsqu’une mère étudie la Bible avec son fils baptisé et les autres enfants elle se couvrira la tête. Il lui appartient de décider si elle demandera ou non à son fils baptisé de prier lors de cette étude ou au moment du repas. Peut-être estimera-t-elle qu’il n’est pas encore suffisamment capable et décidera-t-elle alors de prononcer elle-même la prière. Dans ce cas, elle se couvrira la tête.

Les chrétiennes peuvent avoir à se couvrir la tête dans le cadre de certaines activités de la congrégation. Lors d’une réunion pour la prédication organisée en semaine, par exemple, il peut arriver qu’il n’y ait pas d’homme baptisé, mais uniquement des sœurs. Il en va de même lors d’une réunion de la congrégation. Une chrétienne se couvrira la tête si, lors des réunions de la congrégation ou pour la prédication, elle assume des tâches qui incombent normalement à des frères.

Une chrétienne doit elle se couvrir la tête si elle traduit un discours biblique oralement ou en langue des signes, ou lorsqu’elle lit en public les paragraphes d’un manuel d’étude pour les besoins d’une réunion de la congrégation ? Non, car dans ce cas elle ne préside ni n’enseigne. De même, il n’est pas nécessaire qu’une sœur se couvre la tête lorsqu’elle participe à une démonstration, relate un fait vécu ou présente un devoir d’élève à l’École du ministère théocratique.

La situation est différente quand un homme baptisé assiste à une étude biblique qui se tient régulièrement chez quelqu’un. Il s’agit d’un programme d’enseignement organisé, dans le cadre duquel celui qui dirige l’étude préside. Cette étude devient alors un prolongement de la congrégation. Si une chrétienne dirige l’étude en présence d’un Témoin masculin, elle se couvrira la tête. Le frère devrait néanmoins prononcer la prière. Une sœur ne priera pas en présence d’un homme baptisé sauf cas exceptionnel, par exemple si ce frère a perdu l’usage de la parole.

Il peut arriver que, lors d’une étude biblique, une chrétienne soit accompagnée par un proclamateur non baptisé. Si elle le désire, elle peut lui demander de diriger l’étude. Toutefois, comme il ne peut à bon droit représenter la sœur dans la prière, il convient que ce soit elle qui prie lors de l’étude, auquel cas elle se couvrira la tête. Si c’est elle qui dirige l’étude, elle se couvrira également la tête. En effet, même si cet homme n’est pas encore baptisé, les non-Témoins l’associeront à la congrégation en raison de son activité de prédication. – TG2002  15/7 p26-27 

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ?

Ce que Paul dit au sujet des Israélites est un avertissement pour les chrétiens. Il écrit : “ Je ne veux pas que vous ignoriez, frères, que nos ancêtres ont tous été sous le nuage et que tous ont traversé la mer et que tous ont été baptisés dans Moïse par le moyen du nuage et de la mer. ” (1 Corinthiens 10:1-4). Les Israélites contemporains de Moïse ont vu des manifestations grandioses de la puissance divine, notamment la miraculeuse colonne de nuage qui les conduisait le jour et qui favorisa leur fuite à travers la mer Rouge. Ils ont eu la preuve indéniable que Jéhovah les aimait – TG2001  15/6 p14 §7

“ Toutefois, la plupart d’entre eux, Dieu ne les a pas agréés, car ils ont été abattus dans le désert. ” (1 Corinthiens 10:5). La plupart des Israélites qui avaient quitté l’Égypte se sont mis hors d’état d’entrer en Terre promise. S’étant attirés la désapprobation divine par leur manque de foi, ils sont morts dans le désert. Quelle leçon en dégager ? Selon Paul, “ ces choses sont devenues nos exemples, pour que nous ne soyons pas des gens qui désirent des choses mauvaises, comme ils les ont désirées ”. — 1 Corinthiens 10:6. Les Israélites avaient quantité de choses spirituelles sur lesquelles fixer leurs pensées dans le désert. Ils étaient entrés en alliance avec Jéhovah et formaient une nation qui lui était vouée. Ils avaient reçu une prêtrise, un tabernacle pour centre de culte et un système d’offrandes de sacrifices à Jéhovah. Or, au lieu de se réjouir de ces dons spirituels, ils ont trouvé à redire aux dispositions d’ordre matériel prévues par Dieu.

De nos jours, contrairement aux Israélites dans le désert, le peuple de Jéhovah a son approbation. Individuellement, cependant, chacun doit continuer à penser à Dieu s’il veut être capable de repousser les envies égoïstes susceptibles d’obscurcir sa vision spirituelle. Il nous faut être déterminé “ à rejeter l’impiété et les désirs de ce monde, et à vivre avec bon sens et justice et attachement à Dieu dans le présent système de choses ”. (Tite 2:12.) – TG2001  15/6 p14 §8-10

Paul fait une autre mise en garde quand il écrit : “ Ne devenez pas non plus idolâtres, comme certains d’entre eux ; ainsi que c’est écrit : ‘ Le peuple s’assit pour manger et boire, et ils se levèrent pour s’amuser. ’ ” (1 Corinthiens 10:7). L’apôtre évoque ici l’épisode où les Israélites ont persuadé Aaron de fabriquer un veau d’or. L’objet de leur idolâtrie n’était pas une image sculptée ; c’étaient leurs envies d’ordre matériel. Toute envie, bien sûr, n’est pas mauvaise. Jéhovah nous a créés avec des besoins humains et la capacité de goûter à divers plaisirs. Mais qui fait passer la recherche du plaisir avant ses relations avec Dieu n’est pas moins qu’un idolâtre. Il y a peu de danger que nous nous abandonnions un jour au culte des idoles. Par contre, nous pourrions devenir idolâtres en cessant d’adorer Jéhovah de toute notre âme pour satisfaire nos propres envies égoïstes - TG2001  15/6 p14 §11

Paul cite un domaine où les désirs charnels peuvent provoquer l’oubli spirituel. Il écrit : “ Ne pratiquons pas non plus la fornication, comme certains d’entre eux ont commis la fornication, et il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. ” (1 Corinthiens 10:8). Il fait allusion ici à ce qui s’est passé dans les plaines de Moab, à la fin des 40 ans d’errance dans le désert. Alors que Jéhovah venait d’aider les Israélites à conquérir des terres à l’est du Jourdain, beaucoup l’ont oublié et se sont montrés ingrats. Au seuil de la Terre promise, ils se sont laissé entraîner à l’immoralité sexuelle et au culte impur du Baal de Péor. Environ 24 000 furent détruits, parmi lesquels un millier de meneurs. — Nombres 25:9.

Les serviteurs de Jéhovah sont connus pour leur grande moralité. Mais il arrive que, sous la tentation de l’immoralité sexuelle, des chrétiens cessent de penser à Dieu et à ses principes. Ils deviennent des auditeurs oublieux. Au départ, il ne s’agit pas forcément de fornication (acte sexuel immoral). Ce peut être une envie d’aller voir du côté de la pornographie, de s’abandonner à des plaisanteries déplacées, de flirter ou encore de fréquenter de près des personnes sans grande moralité. Autant de comportements qui ont conduit des chrétiens au péché.

Devant la tentation de commettre un acte immoral, nous devons à tout prix ne jamais cesser de penser à Jéhovah, mais au contraire observer les rappels contenus dans sa Parole - TG2001  15/6 p14 §17-19

La grande majorité des chrétiens ne cèdent pas à l’immoralité sexuelle. Mais prenons garde de ne pas adopter un état d’esprit qui nous conduirait à murmurer pour un oui ou pour un non : nous nous exposerions à la désapprobation divine. “ Ne mettons pas [...] Jéhovah à l’épreuve, nous dit Paul, comme certains d’entre eux l’ont mis à l’épreuve, et ils périrent par les serpents. Ne murmurez pas non plus, comme certains d’entre eux ont murmuré, et ils périrent par le destructeur. ” (1 Corinthiens 10:9, 10). Les Israélites ont murmuré contre Moïse et Aaron — et même directement contre Dieu —, se plaignant de la manne qui leur était pourtant fournie miraculeusement. Jéhovah s’est-il senti moins offensé par leurs murmures que par leur fornication ? Le récit biblique montre que beaucoup périrent par des serpents. Précédemment, plus de 14 700 rebelles coupables de murmures avaient déjà été détruits. Par conséquent, ne mettons pas la patience de Jéhovah à l’épreuve en méprisant ce qu’il nous donne. - TG2001  15/6 p14 §20

Paul conclut sa série d’avertissements par cette exhortation à ses frères chrétiens : “ Or ces choses leur arrivaient comme exemples, et elles ont été écrites pour nous avertir, nous sur qui les fins des systèmes de choses sont arrivées. Par conséquent, que celui qui pense être debout prenne garde de ne pas tomber. ” (1 Corinthiens 10:11, 12). Comme les Israélites, nous avons reçu de nombreuses bénédictions de la part de Jéhovah. Mais contrairement à eux, puissions-nous ne jamais oublier tout le bien que Dieu nous fait ni nous montrer ingrats ! Quand les inquiétudes de la vie nous pèsent, réfléchissons aux promesses extraordinaires contenues dans sa Parole. Fixons nos pensées sur les précieuses relations que nous entretenons avec Jéhovah et continuons à prêcher le Royaume comme nous en avons été chargés. C’est là la voie du vrai bonheur.  - TG2001  15/6 p14 §20

Jéhovah connaît parfaitement nos limites. Par conséquent, il ne s’attend pas à ce que nous endurions par notre propre force. Il nous offre son aide paternelle. Bien sûr, par moments, nous avons peut-être l’impression de ne plus pouvoir avancer. Mais il nous promet qu’il ne permettra jamais que ses serviteurs souffrent au-delà de ce qu’ils peuvent supporter. Oui, il « préparera [...] l’issue.- 1 Corinthiens 10:13. Nous pouvons donc être sûrs qu’il évalue parfaitement ce que nous sommes capables de supporter. Jéhovah doit tout connaître de nous, y compris les difficultés auxquelles nous nous heurtons, notre personnalité et ce à quoi nous sommes en mesure de résister. Nous connaît-il aussi bien que cela ? Oui. Les Écritures affirment qu’il connaît chacun de nous intimement. Il n’ignore rien de notre quotidien. Il est même capable de discerner nos pensées et les intentions de notre cœur. Quand le soulagement n’arrive pas immédiatement après nos appels à l’aide, attendons Celui qui sait exactement quand agir en notre faveur. N’oublie pas qu’il tient à nous venir en aide, mais que lui aussi exerce la patience.TG2015 15/4 p26

Jéhovah répond à nos prières en nous donnant la force d’endurer face à la tentation. Sa Parole nous dit : “ Dieu [...] ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il préparera aussi l’issue. ” (1 Corinthiens 10:13). Tant que nous nous appuyons sur lui, Dieu ne laissera jamais une tentation s’intensifier au point que nous n’ayons pas la force spirituelle de triompher. Comment ‘ prépare-t-il l’issue ’ ? En ‘ donnant de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent ’. Cet esprit peut rappeler à notre mémoire des principes bibliques qui renforceront notre détermination à faire ce qui est droit et qui nous permettront de prendre des décisions sages. Il peut aussi nous aider à manifester les qualités précises dont nous avons besoin pour venir à bout de mauvais penchants. Il peut même inciter des compagnons chrétiens à ‘ devenir pour nous une aide qui fortifie ’. N’êtes-vous pas reconnaissant à Jéhovah de répondre avec tant d’amour à vos prières ? - Veillez !, p26

Étant donné que Jéhovah Dieu est tout-puissant, il est sage d’avoir la crainte de lui déplaire. Paul nous conseille de ne pas exciter la jalousie de Jéhovah en nous livrant à une forme quelconque d’idolâtrie, car, dit-il, “sommes-nous plus forts que lui”? Absolument pas (1 Corinthiens 10:22)! Pourtant, tous ceux qui violent délibérément les justes commandements de Dieu agissent comme s’ils étaient plus forts que Jéhovah! Paul souligne cette pensée en disant: “Notre Dieu est aussi un feu consumant.” Hébreux 12:29. – TG1986  15/8  p8-9

Toute institution fondée par Dieu étant régie par le principe de l’autorité, l’amour est particulièrement important. Paul a expliqué : « Je veux que vous sachiez que le chef de tout homme, c’est le Christ ; et le chef de la femme, c’est l’homme ; et le chef du Christ, c’est Dieu » (1 Cor. 11:3). Mais exercer une autorité ne veut pas dire être autoritaire. Par exemple, Jéhovah exerce son autorité sur Christ avec bonté et désintéressement, et Christ s’y soumet volontiers. Il respecte l’autorité pleine d’amour de Dieu. Il n’aurait probablement pas éprouvé ce sentiment si son Père l’avait traité avec dureté ou tyrannie.  TG2015  15/11 p22§6

Marcher par l’esprit saint nous permet de rester proches de Dieu et de son Fils. Paul a écrit à ses compagnons de Corinthe à propos des dons spirituels : “ Je vous fais savoir [à vous, anciens idolâtres,] que personne, quand il parle par l’esprit de Dieu, ne dit : ‘ Jésus est maudit ! ’ et que personne ne peut dire : ‘ Jésus est Seigneur ! ’ si ce n’est par l’esprit saint. ” (1 Corinthiens 12:1-3). L’esprit qui pousserait une personne à maudire Jésus ne pourrait venir que de Satan le Diable. Quant à nous, chrétiens, qui marchons par l’esprit saint, nous sommes convaincus que Jéhovah a ressuscité Jésus et qu’il l’a élevé au-dessus de toute autre création. Nous avons foi dans le sacrifice rédempteur de Christ, et nous acceptons en Jésus le Seigneur établi par Dieu. TG2007  15/7 p21 §4

Paul prend un exemple qui nous permet de comprendre la façon dont Jéhovah considère la faiblesse humaine. Au chapitre 12, il nous rappelle que même la partie du corps humain la moins attirante ou la plus faible joue un rôle (1 Corinthiens 12:12, 18, 21-23). Des évolutionnistes estiment quant à eux que certaines parties du corps ne servent à rien. Cependant, des découvertes anatomiques montrent que des parties du corps autrefois jugées inutiles remplissent en réalité des fonctions essentielles. Par exemple, certains doutaient de l’utilité du petit orteil. Mais on reconnaît à présent qu’il participe à l’équilibre de tout le corps.

La comparaison de Paul souligne que tous les membres de l’assemblée sont utiles. Contrairement à Satan, qui prive les humains de leur dignité, Jéhovah considère que tous ses serviteurs, y compris ceux qui semblent faibles, sont « nécessaires »  Cette pensée devrait rassurer chacun quant à son rôle dans son assemblée et dans l’assemblée mondiale de Dieu. Réfléchis, par exemple, à ceci : as-tu déjà offert le bras à une personne âgée ? Tu as alors sans doute dû adapter ton pas au sien. Ton geste ne t’a-t-il pas fait autant de bien qu’à elle ? Quand nous répondons aux besoins des autres, nous connaissons en effet la joie de prendre soin de notre prochain. En outre, nous gagnons en patience, en amour et en maturité. Notre Père aimant sait que, lorsque chacun accorde de la valeur aux autres, quelles que soient leurs limites, l’équilibre et l’amour règnent dans l’assemblée. – TG2014  15/6 p24 §4,5

Bien que la lumière spirituelle ait continué de briller tout au long du 1er siècle, Jéhovah n’a pas donné à ces chrétiens une révélation détaillée de ses desseins. Comme l’apôtre Paul l’écrivait à des croyants de son temps, “ à présent, [...] nous voyons, les contours étant indécis, au moyen d’un miroir de métal ”. (1 Corinthiens 13:12.) Ce genre de miroir ne renvoyait pas une image très nette. Les chrétiens devaient donc s’attendre à n’avoir au départ qu’une compréhension limitée de la lumière spirituelle. Après la mort des apôtres, la lumière a même perdu temporairement de son éclat, mais à l’époque moderne la connaissance des Écritures est devenue abondante – TG2000  15/3 p12 §8

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Paul écrivit : “ Ils [les Israélites] buvaient, en effet, au rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher représentait le Christ. ” (1Co 10:4). À deux occasions au moins et à deux endroits différents, les Israélites reçurent miraculeusement de l’eau provenant d’un rocher. Par conséquent, en tant que source d’eau, le rocher les suivait effectivement. Ce rocher était sans doute un type représentant ou symbolisant Christ Jésus, qui déclara aux Juifs : “ Si quelqu’un a soif, qu’il vienne vers moi et qu’il boive ! ” — Jn 7:37. - it-2 p805

À propos du récit où les Israélites ont désobéi à la Loi de Dieu en se prosternant devant des idoles et en commettant des actes sexuels immoraux et des milliers d’hommes sont morts pour avoir désobéi, l’apôtre Paul a écrit : « Nous pouvons tirer leçon de ces évènements, qui ont été mis par écrit pour nous avertir, nous sur qui sont arrivées les fins des systèmes de choses » (

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). Satan s’est certainement réjoui de voir que ces Israélites avaient commis des péchés graves et qu’ils avaient ainsi perdu la possibilité d’entrer en Terre promise. Si nous voulons agir avec sagesse, nous tirerons leçon de ce qui leur est arrivé, sachant que rien ne rendrait Satan plus heureux que de nous empêcher d’entrer dans le monde nouveau - TG2019/6 p26

À Corinthe, certains étaient apparemment devenus trop sûrs d’eux : ils pensaient qu’ils étaient tellement forts spirituellement qu’ils ne chuteraient jamais “Que celui qui pense être debout prenne garde de tomber.” (I Cor. 10:12). Personne ne devrait être trop sûr de sa force spirituelle et croire qu’il ne peut pas trébucher. Nous pouvons tous tomber – TG1976 15/9 §14

À propos du vin que les chrétiens oints boivent lors du Mémorial, Paul a écrit : “ La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas une participation au sang du Christ ? ” (1 Corinthiens 10:16). En quel sens ceux qui boivent le vin ‘ participent-ils au sang du Christ ’ ? Ils ne contribuent en aucun cas au sacrifice rédempteur, puisqu’ils ont eux-mêmes besoin de la rédemption. C’est en vertu de leur foi dans le pouvoir rédempteur du sang du Christ que leurs péchés sont pardonnés et qu’ils sont déclarés justes pour la vie au ciel. C’est par le moyen de ce même sang versé que les 144 000 cohéritiers du Christ sont ‘ sanctifiés ’, mis à part, purifiés du péché pour être des “ saints ”- TG2006  15/2 p23-24 §10

“ Tout est permis, mais tout n’est pas avantageux. Tout est permis, mais tout n’est pas encourageant. (1 Corinthiens 10:23). Paul ne voulait manifestement pas dire qu’il est permis de faire des choses que la Parole de Dieu condamne expressément. En comparaison avec les quelque 600 lois données à l’Israël antique, seul un nombre restreint de commandements précis régissent la vie du chrétien. Par conséquent, de nombreuses questions sont laissées à la conscience de chacun. Une personne qui s’est vouée à Jéhovah dispose de la liberté dont on bénéficie lorsqu’on se laisse diriger par l’esprit de Dieu. Ayant pris à cœur la vérité, le chrétien écoute sa conscience éduquée par la Bible, et il laisse Dieu le diriger par son esprit saint. Cela permet au chrétien voué de déterminer ce qui ‘ bâtira ’ et ce qui sera ‘ avantageux ’ pour lui-même et pour les autres. Il comprend que les décisions qu’il prend auront une incidence sur ses relations personnelles avec Dieu, à qui il s’est voué. – TG1998  15/3 p19-20 §5

L’apôtre Paul a écrit : “ Tout ce qui se vend au marché de la viande, continuez à le manger, sans poser de question à cause de votre conscience. ” (1 Corinthiens 10:25). D’où provenait cette viande ? Les sacrifices d’animaux étaient la cérémonie principale qui avait lieu dans les temples grecs et romains, mais toute la viande n’était pas mangée pendant la cérémonie. L’excédent était apporté sur les marchés de viande publics. Ainsi, la viande vendue sur le marché n’était pas seulement des restes de cérémonies religieuses. Paul voulait dire que, même si les chrétiens ne participaient pas au culte païen, ils pouvaient acheter de la viande sacrifiée dans un temple car elle n’était pas contaminée en elle-même. – TG2010  1/10 p12

Les participants au Mémorial devraient sérieusement réfléchir à l’avertissement contenu en 1 Corinthiens 11:27-29. Que voulait dire l’apôtre Paul ? Que si un chrétien oint n’entretenait pas une bonne relation avec Jéhovah, il prendrait les emblèmes de manière indigne. Cet avertissement rappelle aux oints qu’ils ne possèdent pas encore leur récompense. Il leur faut continuer d’avancer « vers le but pour le prix de l’appel de Dieu, appel vers le haut, par le moyen de Christ Jésus » (Phil. 3:13-16) – TG2016/1 p23 §5

Durant ta préparation pour le Repas du Seigneur, réfléchis à ce que l’apôtre Paul a écrit à la congrégation de Corinthe (1 Corinthiens 11:27-34). Paul souligne que quiconque mange le pain ou boit la coupe indignement est « coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur », Jésus Christ. Un oint doit donc « s’approuver lui-même après s’être examiné sérieusement », et alors seulement avoir part aux emblèmes. Autrement, il « mange et boit un jugement contre lui-même ». À cause d’une conduite inconvenante, beaucoup de Corinthiens étaient « faibles et malades, et bon nombre dormaient dans la mort » spirituelle. Certains mangeaient et buvaient tellement avant ou pendant le Mémorial qu’ils n’étaient éveillés ni mentalement ni spirituellement. Celui qui avait part aux emblèmes de cette manière indigne s’attirait la désapprobation divine.

Comparant le Mémorial à un repas pris à plusieurs, Paul a adressé aux « convives » cette mise en garde : « Vous ne pouvez boire la coupe de Jéhovah et la coupe des démons ; vous ne pouvez avoir part à “la table de Jéhovah” et à la table des démons » (1 Cor. 10:16-21). Si un chrétien qui prend les emblèmes au Repas du Seigneur a commis un péché grave, il devrait chercher une aide spirituelle. Maintenant, si ce chrétien oint a produit « des fruits qui conviennent à la repentance », il ne montre pas de mépris pour le sacrifice de Jésus en ayant part aux emblèmes du Mémorial.

Lors de notre préparation individuelle pour le Mémorial, il nous sera sûrement utile de prier Dieu sérieusement au sujet de l’espérance qu’il nous a donnée. En effet, aucun humain voué à Jéhovah et disciple de son Fils ne voudrait manquer de respect pour le sacrifice de Jésus en prenant les emblèmes du Mémorial s’il n’a pas la preuve manifeste qu’il est oint.   -  TG2015  15/1 p15 §11-13

Quel est l’intérêt de savoir comment Jéhovah a béni la congrégation des oints au Ier siècle ? Arrêtons-nous sur les paroles que Paul a adressées à la congrégation de Corinthe concernant les dons miraculeux qui étaient accordés par l’esprit saint : “ Il y a diversité de dons, mais il y a le même esprit ; il y a diversité de ministères, et pourtant il y a le même Seigneur ; il y a diversité d’opérations, et pourtant il y a le même Dieu qui accomplit toutes ces opérations en tous. ” (1 Cor. 12:4-6, 11). Effectivement, l’esprit saint peut opérer de différentes manières sur différents serviteurs de Dieu afin qu’un objectif soit atteint. Cet esprit est offert aussi bien au “ petit troupeau ” de Christ qu’à ses “ autres brebis ”. Néanmoins, il n’agit pas toujours à l’identique sur chaque membre de l’assemblée.

Les anciens, par exemple, sont “ établis ” dans leurs fonctions par l’esprit saint. Mais les chrétiens oints n’exercent pas tous la fonction de responsable. Que faut-il en conclure ? Simplement que l’esprit de Dieu opère de diverses façons sur les membres de l’assemblée – TG2011  15/12 p24 §12,13

Comparant l’assemblée des chrétiens oints au corps humain, l’apôtre Paul déclare : “ Dieu a composé le corps [...] afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que ses membres aient un égal souci les uns des autres. ” (1 Corinthiens 12:12, 24-26). L’expression grecque rendue par ‘ avoir un égal souci les uns des autres ’ emporte l’idée de ‘ s’inquiéter ’ les uns pour les autres. Les membres de l’assemblée chrétienne devraient avoir un vif intérêt les uns pour les autres. Mais comment les vrais chrétiens peuvent-ils montrer qu’ils ‘ s’inquiètent ’ les uns pour les autres ? Ils peuvent le faire en priant en faveur de leurs compagnons et en offrant une aide pratique à ceux qui en ont besoin. Cela peut avoir pour effet de révéler ce qu’il y a de bon chez ceux qui bénéficient de ces marques d’intérêt.  TG2007  15/6 p20

Paul imitait fidèlement le Christ ; c’est pourquoi il pouvait se permettre de dire à ses frères : “ Devenez mes imitateurs. ” (1 Cor. 11:1). Paul a encouragé les chrétiens de Corinthe à rechercher avec zèle certains dons de l’esprit qui existaient au 1er siècle, comme le don de guérison et le don des langues. Mais il les a aussi invités à poursuivre un objectif plus élevé encore. En 1 Corinthiens 12:31, il a évoqué “ une voie extraordinaire ”. Les versets qui suivent indiquent qu’il s’agit de l’amour. Mais qu’entendait Paul par “ extraordinaire ” ? Il a précisé sa pensée dans le chapitre 13:1-3.) Si on ne fait pas preuve d’amour, à quoi bon posséder des capacités hors du commun et accomplir des exploits ? Poussé par l’esprit de Dieu, Paul répond sans ambages : cela ne sert à rien ! Paul ne pouvait pas être plus clair – TG2009  15/12 p26 §12

 

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1 Cor. 11:26 — À quelle fréquence la mort de Jésus doit-elle être commémorée, et “ jusqu’à ” quand ? Paul ne voulait pas dire que la mort de Jésus serait commémorée souvent. Le terme grec rendu par “ toutes les fois que ” signifie “ chaque fois que ”. Paul voulait donc dire que chaque fois que les chrétiens oints consomment les emblèmes du Mémorial — soit une fois par an, le 14 Nisan —, ils “ proclame[nt] la mort du Seigneur ”. Ils font cela “ jusqu’à ce qu’il arrive ”, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il les reçoive dans les cieux en les ressuscitant. – TG2008  15/7 p27

1 Cor. 13:5. ‘ Nous mettre à l’épreuve pour voir si nous sommes dans la foi ’ implique de juger notre conduite d’après ce que nous apprenons de la Bible. ‘ Éprouver ce que nous sommes nous-mêmes ’ signifie évaluer notre niveau de spiritualité, notamment la finesse de nos “ facultés de perception ” et l’étendue de nos œuvres de foi (Héb. 5:14 ; Jacq. 1:22-25). Appliquons le sage conseil de Paul, et nous continuerons à marcher sur la voie de la vérité. - TG2008  15/7 p27

1 Cor. 13:13 — En quoi l’amour est-il plus grand que la foi et l’espérance ? Quand les “ choses qu’on espère ” deviennent réalité et que “ l’attente assurée ” de ces choses prend fin, des aspects de la foi et de l’espérance prennent également fin (Héb. 11:1). L’amour est plus grand que la foi et l’espérance en ce qu’il durera toujours. - TG2008  15/7 p27

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Il y a 1 heure, misette a dit :

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1 Cor. 11:26 — À quelle fréquence la mort de Jésus doit-elle être commémorée, et “ jusqu’à ” quand ? Paul ne voulait pas dire que la mort de Jésus serait commémorée souvent. Le terme grec rendu par “ toutes les fois que ” signifie “ chaque fois que ”. Paul voulait donc dire que chaque fois que les chrétiens oints consomment les emblèmes du Mémorial — soit une fois par an, le 14 Nisan —, ils “ proclame[nt] la mort du Seigneur ”. Ils font cela “ jusqu’à ce qu’il arrive ”, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il les reçoive dans les cieux en les ressuscitant. – TG2008  15/7 p27

 

 

1 Cor. 13:5. ‘ Nous mettre à l’épreuve pour voir si nous sommes dans la foi ’ implique de juger notre conduite d’après ce que nous apprenons de la Bible. ‘ Éprouver ce que nous sommes nous-mêmes ’ signifie évaluer notre niveau de spiritualité, notamment la finesse de nos “ facultés de perception ” et l’étendue de nos œuvres de foi (Héb. 5:14 ; Jacq. 1:22-25). Appliquons le sage conseil de Paul, et nous continuerons à marcher sur la voie de la vérité. - TG2008  15/7 p27

 

 

1 Cor. 13:13 — En quoi l’amour est-il plus grand que la foi et l’espérance ? Quand les “ choses qu’on espère ” deviennent réalité et que “ l’attente assurée ” de ces choses prend fin, des aspects de la foi et de l’espérance prennent également fin (Héb. 11:1). L’amour est plus grand que la foi et l’espérance en ce qu’il durera toujours. - TG2008  15/7 p27

 

 

 

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