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Vidéo par écrit : « Jéhovah nous donne la force de porter notre charge » - Semaine du 21 Octobre 2019


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Vidéo par écrit : « Jéhovah nous donne la force de porter notre charge »

Grace Li : « Je suis née à Hong Long en 1952. Je venais d’avoir 14 ans quand ma mère m’a fait asseoir pour me dire :

« J’ai arrangé un mariage pour toi. Un homme bien a accepté de te prendre pour femme ».

« J’étais terrifiée. Je n’avais jamais rencontré cet homme. Il avait 20 ans de plus que moi. Mais j’ai accepté de me marier avec lui parce que j’aimais ma mère et je savais que ça la rendrait heureuse. »

« J’ai déménagé en Angleterre dans une petite ville, et peu de temps après, nous avons ouvert notre premier restaurant chinois. Je travaillais très dur : Je devais travailler sept jours sur sept pour aider mon mari à faire tourner le restaurant. »

« J’étais la seule Chinoise de la ville. Je n’avais personne à qui demander de l’aide ou des conseils, c’était vraiment très difficile. »

« Ma deuxième fille est née, et une nuit elle a arrêté de respirer. Quelques minutes plus tard, l’infirmière est venue me dire : « Dieu voulait une fleur pour son jardin et c’est là que ta fille est allée » Du coup, j’étais très en colère. Je me sentais triste, désespérée et seule. Je me sentais terriblement coupable : « C’est de ma faute. Ou non, c’est celle de Dieu. Oui, c’est de sa faute à lui » Alors, j’ai arrêté de prier Dieu. »

« Un jour, une dame très gentille a frappé à ma porte. Puis, elle est revenue avec une autre dame, et nous avons bien discuté. Nous avons parlé de deux questions : « Pourquoi les humains meurent-ils ? Et « Que se passe-t-il quand on est mort ? »

J’ai vraiment été soulagée de savoir que quand on meurt, ce n’est la faute de personne. C’est à cause de l’imperfection. Quand ma fille est morte, ce n’est pas Dieu qui m’a punie. »

« C’est à ce moment-là que j’ai commencé à étudier la Bible. Mais je progressais très lentement : j’avais six enfants et je devais travailler à plein temps. Et puis la dame avec qui j’étudiais ne parlait pas chinois, et moi, je ne parlais pas mieux l’anglais qu’elle, le chinois. »

« Après que j’ai voué ma vie à Jéhovah, les choses n’ont pas été faciles. »

« Pour mon mari, sa femme devait se consacrer à sa famille et à son travail, et ne pas gaspiller son temps avec la religion. »

« Ma mère aussi m’en a beaucoup voulu d’être devenue Témoin de Jéhovah.

« Mon mari criait après moi. Il m’a souvent rendu la vie pénible parce que je voulais amener tous mes enfants aux réunions. »

« Un jour, il m’a dit de choisir entre lui et Jéhovah. J’ai alors prié Jéhovah. Je lui ai dit : « Jéhovah, c’est maintenant que j’ai besoin de l’aide de ton esprit saint ». J’ai ajouté : « Mon mari est un homme bon, il mérite de savoir pourquoi j’ai choisi cette vie » »

« J’ai alors ressenti une grande paix intérieure. Et puis, j’ai demandé à mon mari : « Que penses-tu de moi depuis que je suis devenue Témoin ? Suis-je une meilleure épouse, ou suis-je pire qu’avant ? » Il m’a répondu : « Ok,ok. Si c’est ça la raison, sers ton Dieu, Jéhovah »

« Avant sa mort, ma mère a prié Jéhovah et l’a remercié parce ce depuis que j’étais Témoin de Jéhovah, j’étais une meilleure fille »

« Je me souviens qu’un jour, une de mes étudiantes de la Bible est venue chez moi en pleurant parce qu’elle était persécutée par son mari. Mon mari, qui était assis juste à côté de moi, s’est tourné vers elle et lui a dit : « Ne t’inquiète pas, persévère. Ma femme a connu la même chose et regarde où elle en est aujourd’hui »

« Ces dix dernières années, mon mari m’a accompagnée à toutes les réunions. »

« Voir mes enfants heureux, c’est ce qu’il y a de plus important pour moi. Et ils sont heureux aujourd’hui, mais ils ont aussi un bel avenir »

« En ce qui me concerne, je ne me sens plus seule, je ne suis plus une orpheline parce que je sais que Jéhovah se soucie de moi. »

« Jéhovah a aidé un petit bout de femme comme moi, et je suis sûre qu’il aidera toute personne qui se tourne sincèrement vers Lui. »

 

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Le pouvoir d’une conduite pure et pleine de respect !

Des cœurs gagnés par une conduite pure et pleine de respect

Il n’est pas rare que des maris soient « gagnés », ou acceptent la vérité, grâce à la conduite chrétienne de leur femme devenue Témoin.

Dans certains cas, ce n’est toutefois qu’après de longues années d’épreuves (1 Pierre 2:21-23 ; 3:1, 2). Si tu souffres injustement, continue à vaincre le mal par le bien (Romains 12:21). Ton excellent exemple peut produire un effet que des mots à eux seuls ne pourront jamais produire.

Essaie de voir les choses du point de vue de ton conjoint (Philippiens 2:3, 4).

Manifeste de l’empathie et de la compassion, et acquitte-toi au mieux de ta part de responsabilités en faisant preuve de respect.

Sois disposé à écouter (Jacques 1:19). Fais preuve de patience et assure ton conjoint de ton amour.

Même si, de son côté, il ne te montre pas autant de bonté et de respect, sois convaincu que Jéhovah attache un grand prix à ta conduite fidèle (1 Pierre 2:19, 20).

˙ Quelles difficultés Grace Li a-t-elle rencontrées au début de son mariage ?

˙ Qu’est-ce qui l’a attirée à la vérité biblique ?

˙ Malgré les difficultés rencontrées après son baptême, comment sœur Li a-t-elle pu persévérer ?

˙ Quelle prière sœur Li a-t-elle faite au sujet de son mari ?

˙ Quels bienfaits sœur Li s’est-elle procurés par sa conduite pure et pleine de respect ?

 

 

                                                                                                  Vidéo par écrit : « Encouragez votre conjoint « sans parole »

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Une conduite pure et pleine de respect peut également produire de bons résultats quand le conjoint, bien que baptisé, ne prend pas en main la spiritualité de la famille.

 

« Nous avions toujours servi Jéhovah en famille, mais mon mari était en train de changer.

Il disait qu’il était simplement épuisé, mais il en est venu à manquer toutes les réunions.

Je n’arrivais pas à croire que j’allais seule aux réunions avec les enfants.

Les anciens sont passés pour l’encourager, mais ça n’a rien changé.

Il a arrêté de prendre en main la spiritualité de la famille.

Ça m’énervait de plus en plus.

J’ai essayé de lui rappeler qu’il avait des responsabilités spirituelles envers notre famille et qu’il avait des choses à faire.

Mais plus je parlais et pire c’était : il s’éloignait de plus en plus de moi.

Je ne savais plus quoi faire. Je ne voyais que mes propres difficultés. Je ne voyais pas les siennes.

« Après la réunion, les anciens m’ont encouragée. Ils m’ont lu 1 Pierre 3 :1 qui dit que si quelqu’un n’obéit pas à la parole, il peut être gagné sans parole grâce à la conduite de sa femme.

Je me suis rendu compte qu’il y avait une autre façon de gérer la situation, que mon attitude et mon état d’esprit pouvaient avoir un effet considérable sur mon mari, et que lui montrer de l’empathie et de la compassion pouvait faire beaucoup. Beaucoup plus que des paroles.

J’ai pensé à l’exemple d’Abigaïl.

Son mari, Nabal, était un bon à rien. Mais Abigaïl a été très patiente.

Mon mari n’était pas comme Nabal. Il n’avait rien à voir avec cet homme.

Ce soir-là, nous avons bien discuté. Je l’ai laissé dire ce qu’il ressentait. Je l’ai simplement écouté.

Je ne m’étais pas rendu compte à quel point il était sous pression.

Je lui ai dit que je ne lui mettrai pas la pression et qu’il pourrait revenir aux réunions quand il se sentirait prêt.

Je lui ai dit que, les enfants et moi, on l’aimait très fort. Et ça a porté ses fruits.

Tout le monde se sentait mieux.

Ça a pris du temps, mais petit à petit les choses se sont améliorées.

Mon comportement et mon soutien ont été bien plus efficaces que tout ce que j’aurais pu dire.

Quand on met en pratique les principes bibliques, on ne sait pas toujours quelles bénédictions nous attendent.

Je serai toujours reconnaissante à Jéhovah de m’avoir guidée.

 

 

 

 

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    • Claud's Lst  »  misette

      Bonjour ma sœur Misette. Comment vas-tu ? J'espère avec l'aide de Jéhovah toute la communauté et especialement toi vont bien. 
      Je n'ai pas reçu la réunion de cette semaine, est-ce qu'il y a un problème pour cette semaine ? 
           Bonne journée ou soirée 
                                   Agape 
      · 1 reply
    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      I can not open study material 
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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

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