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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 29-30 - Semaine du 30 Mars 2020


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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 29-30

Genèse 30:3 : Pourquoi Rachel considérait-elle les enfants nés de l’union de Jacob avec Bila comme les siens ? (it-1 49 § 2).

« Alors elle lui dit : « Voici ma servante Bila. Aie des rapports avec elle pour qu’elle ait des enfants qui deviendront les miens et que, grâce à elle, je sois mère, moi aussi. »

Rachel et Léa considéraient toutes deux les enfants que leurs servantes avaient donnés à Jacob comme leurs propres fils, ‘ nés sur leurs genoux  Ces fils eurent une part d’héritage au même titre que ceux qui étaient nés directement des femmes légales de Jacob. Ils étaient ses fils biologiques et, comme les servantes étaient la propriété des épouses, Rachel et Léa avaient des droits de propriété en ces enfants. - it-1 49 § 2

L’enfant dont on disait qu’il ‘ naissait sur les genoux ’ d’une personne autre que sa mère, et qui de ce fait jouissait de la faveur et des soins de la personne en question, était considéré comme son enfant ou son descendant. C’est ainsi que l’enfant de Bilha fut considéré comme celui de Rachel. – it-1 p991

La stérilité était vécue comme une affliction en ce temps-là. Dieu avait promis à Abraham, à Isaac et à Jacob que leur famille produirait la “ semence ” par le moyen de laquelle toutes les familles se béniraient (Genèse 26:4 ; 28:14). Cependant, Rachel était sans enfant. Jacob estimait que seul Dieu pouvait lui donner des fils et ainsi lui permettre de contribuer aux bénédictions en question. Mais Rachel s’impatientait. “ Voici mon esclave Bilha, dit-elle à Jacob. Aie des rapports avec elle, pour qu’elle accouche sur mes genoux et que, moi aussi, j’aie des enfants par elle. ” — Genèse 30:2, 3.

Peut-être avons-nous du mal à comprendre le raisonnement de Rachel. Néanmoins, comme l’indiquent des contrats de mariage antiques découverts un peu partout au Proche-Orient, il était admis qu’une femme stérile donne à son mari une servante pour produire un héritier. Dans certains cas, les enfants de l’esclave étaient alors considérés comme les enfants de l’épouse. – TG2007 1/10 p10

Genèse 30:14, 15 : Pour quelle raison possible Rachel a-t-elle renoncé, en échange de mandragores, à une occasion de concevoir un enfant ? (w04 15/1 28 § 6).

« À l’époque de la moisson des blés, Ruben alla se promener dans la campagne et trouva des mandragores. Il les apporta à sa mère, Léa. Alors Rachel dit à Léa : « S’il te plaît, donne-moi quelques-unes des mandragores de ton fils. » 15 Léa lui répondit : « Cela ne te suffit pas d’avoir pris mon mari ? Tu voudrais aussi prendre les mandragores de mon fils ? » Alors Rachel dit : « Très bien. En échange des mandragores de ton fils, Jacob couchera avec toi cette nuit. »

Dans les temps anciens, on utilisait le fruit de la mandragore en médecine comme narcotique et antispasmodique. On prêtait aussi à ce fruit des vertus aphrodisiaques, le prétendant capable d’accroître le désir sexuel et la fécondité ou encore de favoriser la conception (Chant de Salomon 7:13). Bien que la Bible ne dise pas quels étaient ses mobiles, peut-être Rachel a-t-elle pensé que ces mandragores l’aideraient à concevoir et à mettre ainsi fin à l’opprobre que lui causait sa stérilité. Cependant, ce n’est que quelques années plus tard que Jéhovah a ‘ ouvert sa matrice ’. - w04 15/1 28 § 6

MANDRAGORE - Le fruit jaunâtre, d’à peu près la taille d’une prune, mûrit vers l’époque de la moisson des blés en Palestine. Les mandragores ne furent d’aucune utilité. Quand, au bout de six ans de mariage, Rachel conçut enfin et donna naissance à Joseph, ce fut parce que Jéhovah “ se souvint ” d’elle et exauça sa prière. Alors seulement Rachel put dire : “ Dieu a enlevé mon opprobre ! ”- TG2007  1/10 p11

 

Dans certaines parties du Proche-Orient, on considérait et on considère encore aujourd’hui cette plante comme un aphrodisiaque, également capable de rendre l’humain plus fécond ou de faciliter la conception. Le récit de la Genèse relate qu’un jour Rachel accepta d’échanger, avec sa sœur Léa, contre quelques mandragores, une occasion de recevoir le dû conjugal de son mari, Jacob (Gn 30:14, 15). Bien que la Bible ne dise pas quels étaient ses mobiles, peut-être Rachel pensa-t-elle que ces mandragores l’aideraient à concevoir un enfant et à mettre ainsi fin à l’opprobre que lui causait sa stérilité. Toutefois, elle ne devint enceinte que plusieurs années après cet incident. - it-2 p206

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Voilà sept ans que Rachel a rencontré au puits un inconnu qui disait être un parent et a couru en informer son père. Il s’est avéré que c’était son cousin Jacob, fils de la sœur de son père et adorateur de Jéhovah. Un mois plus tard, Jacob a demandé la main de Rachel à Labân en proposant de le servir pendant sept ans. Comme son neveu travaillait bien et que c’était la coutume dans son peuple de se marier entre personnes ayant des liens de parenté, Labân a accepté. — Genèse 29:1-19.

L’amour de Jacob pour Rachel n’était pas un feu de paille. Les sept années de leurs fiançailles “ furent [...] comme quelques jours à cause de son amour pour elle ”. (Genèse 29:20.) Le fait qu’il l’ait aimée jusqu’à sa mort suppose qu’elle avait beaucoup de qualités attachantes. – TG2007 1/10 p8-9

Un mariage hâtif peut déboucher sur des difficultés conjugales. C’est parfois parce que les conjoints sont trop jeunes, trop inexpérimentés. Ou peut-être n’ont-ils pas pris le temps de bien se connaître pour découvrir ce que l’un et l’autre aiment ou n’aiment pas, leurs objectifs dans la vie, leurs antécédents familiaux. Il est sage de se montrer patient pour apprendre à connaître la personne que l’on envisage d’épouser et d’y mettre le temps qu’il faut. Pensez à l’exemple de Jacob, le fils d’Isaac. Il a dû travailler pour son futur beau-père pendant sept ans avant d’être autorisé à épouser Rachel. Mais il était disposé à le faire parce que ses sentiments reposaient sur un amour véritable, et non pas seulement sur l’attirance physique. — Genèse 29:20-30. – TG2005  1/3

En général, le temps des fiançailles entre l’engagement et le mariage ne durait pas des années, bien qu’un certain intervalle fût parfois nécessaire pour permettre au fiancé de payer le prix fixé ou d’effectuer le service convenu. Dans le cas de Jacob, les fiançailles durèrent sept années, pendant lesquelles il servit pour Rachel mais se vit donner Léa. Il attendit alors encore une semaine avant de recevoir Rachel, mais il continua de servir Labân sept ans de plus pour elle. Genèse 29:20-28.

Le chrétien qui fait une promesse devrait la considérer comme un engagement sérieux et, dans le cas d’une promesse de mariage, il devrait suivre ce principe exprimé par Jésus : “ Que votre mot Oui signifie simplement Oui, votre Non, Non.- it-1 Fiançailles

Un mariage chrétien est une occasion particulière de se réjouir. Jadis, les serviteurs de Dieu, y compris Jésus et ses disciples, assistaient volontiers à un tel événement, ainsi qu’à la fête qui suivait (Genèse 29:21, 22). Toutefois, à notre époque, les faits montrent clairement que l’organisation de réjouissances collectives à l’occasion d’un mariage demande des efforts si l’on veut que celles-ci reflètent le bon jugement et l’équilibre qui conviennent à des chrétiens. Il n’en demeure pas moins que ces festivités font partie de la vie, et qu’elles offrent au chrétien l’occasion de montrer sa foi. – TG2006  15/10

Le récit dit que Léa était “ haïe ”. (Genèse 29:31, 33) Cependant, il est également rapporté qu’après avoir finalement obtenu Rachel Jacob “ montra [...] de l’amour à Rachel, plus qu’à Léa ”. (Genèse 29:30) Il ne nourrissait assurément pas une haine malveillante à l’égard de Léa, mais il aimait plus tendrement Rachel, sa femme préférée. Il ne cessa de prendre soin de Léa et d’avoir des relations avec elle. Elle fut donc “ haïe ” simplement en ce sens que Jacob l’aima moins que Rachel. - it-2 p119

Rachel connaît la promesse faite par Jéhovah de bénir Jacob. Sa sœur Léa, la première femme de Jacob, a eu quatre fils tandis qu’elle-même demeure stérile (Genèse 29:31-35). Au lieu de s’apitoyer sur son sort, elle continue de supplier Jéhovah dans la prière et prend une mesure énergique en conformité avec ses prières. Comme Sara avait agi avec Agar, de même Rachel donne sa servante Bilha à Jacob comme épouse de second rang afin que, comme elle le déclare, “ moi aussi, j’aie des enfants par elle ”. Bilha donne deux fils à Jacob, Dân et Naphtali. À la naissance de Naphtali, Rachel dévoile ce que tout cela lui a coûté d’efforts sur le plan affectif : “ J’ai lutté avec ma sœur des luttes acharnées. Je l’ai même emporté ! ” Par la suite, Rachel a la joie d’avoir elle-même deux fils, Joseph et Benjamin. — Genèse 30:1-8. Pourquoi Jéhovah a-t-il béni les efforts de Jacob et de Rachel, qu’ils aient été d’ordre physique ou affectif ? Parce que tous deux ont cherché d’abord à faire la volonté de Jéhovah et qu’ils accordaient un grand prix à leur héritage. Ils ont prié ardemment pour recevoir sa faveur, puis ils ont agi avec détermination dans le sens de sa volonté et de leurs requêtes.

Comme Jacob et Rachel, beaucoup aujourd’hui peuvent attester qu’il faut faire de réels efforts pour recevoir la bénédiction de Jéhovah. Ces efforts s’accompagnent souvent de larmes, de découragement et de déceptions.  - TG2002 1/8

Aux temps patriarcaux et préchrétiens, on jugeait indispensable de se marier et d’avoir des enfants pour être heureux. Témoin cette requête poignante que Rachel a adressée à Jacob: Donne-moi des enfants, sans cela je serai une morte.” (Genèse 30:1). Cette attitude envers la procréation correspondait au dessein de Jéhovah pour cette époque. Les serviteurs de Jéhovah des temps antiques considéraient le mariage et la procréation comme des bénédictions venant de Dieu. Mais ces choses et d’autres leur ont causé de l’affliction dans les périodes malheureuses de leur histoire. Il est donc évident que le mariage et la procréation ne sont pas des facteurs de bonheur permanents. – TG1992  15/5 §7,8

Léa était très malheureuse, mais Rachel n’allait pas mieux. Elle suppliait Jacob : “ Donne-moi des enfants, sinon je serai une morte. ” (Genèse 30:1). Rachel avait l’amour de Jacob, mais elle voulait être mère. Léa avait des enfants, mais elle voulait l’amour. Chacune désirait ce que l’autre avait ; ni l’une ni l’autre n’étaient heureuses. Toutes les deux aimaient Jacob et souhaitaient porter ses enfants. Elles étaient jalouses l’une de l’autre. Quelle triste situation pour cette famille – TG2007  1/10

Certains couples ont un autre genre de tribulation : ils n’arrivent pas à avoir d’enfants. Chez une femme, cela peut entraîner une grande souffrance affective. C’est vrai que le mariage et la maternité peuvent causer des inquiétudes, mais la déception de ne pas avoir d’enfants est aussi, d’une certaine façon, une tribulation dans la chair. Aux temps bibliques, la stérilité était souvent considérée comme une honte. Par exemple, Rachel, femme de Jacob, a exprimé sa profonde douleur morale en voyant sa sœur avoir des enfants alors qu’elle-même était stérile (

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). Dans des pays où c’est toujours la coutume d’avoir beaucoup d’enfants, on demande souvent aux missionnaires pourquoi ils n’en ont pas. Malgré leurs explications logiques et pleines de tact, on leur dit parfois : « Oh, nous prierons pour vous ! » - TG2017/6 p4 §8

Lorsque Bilha accoucha d’un garçon, Rachel proclama enchantée : “ Dieu s’est montré mon juge et il a aussi écouté ma voix, si bien qu’il m’a donné un fils. ” Elle l’appela Dân, qui signifie “ Juge ”. Elle aussi priait au sujet de sa détresse. Quand Bilha mit au monde un deuxième fils, Naphtali, qui signifie “ Mes luttes ”, Rachel dit : “ J’ai lutté avec ma sœur des luttes acharnées. Je l’ai même emporté ! ” L’un et l’autre nom attestent la rivalité qui opposait les deux sœurs. — Genèse 30:5-8.

Peut-être Rachel pensait-elle agir en accord avec ses prières quand elle donna Bilha à Jacob, mais ce ne fut pas ainsi que Dieu lui suscita des enfants. Il y a là une leçon pour nous. Nous ne devrions pas nous impatienter quand nous sollicitons Jéhovah. Il peut exaucer les prières de la manière et au moment les plus inattendus. - TG2007  1/10

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