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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 1-14 - Semaine du 3 Aout 2020

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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 13-14

Exode 13:17 : Quels égards Jéhovah a-t-il eus pour les Israélites quand il les a fait sortir d’Égypte ? (it-1 1015).

« Quand Pharaon laissa partir le peuple, Dieu ne les conduisit pas par le chemin du pays des Philistins, même s’il était proche. Car Dieu dit : « Le peuple pourrait changer d’avis quand il sera confronté à la guerre, et il retournera en Égypte. »

Depuis des temps reculés, des grandes routes et des routes, y compris plusieurs voies commerciales importantes, reliaient les villes et les royaumes en Palestine (voir ROUTE DU ROI - Route que les Israélites promirent de ne pas quitter si on leur permettait de traverser le territoire édomite et le domaine amorite du roi Sihôn. Cette route devait aller du golfe d’Aqaba au moins jusqu’au Yabboq, qui matérialisait la limite nord du territoire de Sihôn ; beaucoup pensent qu’elle se prolongeait au N. jusqu’à Damas et correspondait grosso modo à la grande route pavée romaine construite par l’empereur Trajan au IIe siècle de n. è. À l’exception des transformations rendues nécessaires pour le trafic moderne, l’actuelle route appelée Tariq es-Soultân(i) suit de près la grande route romaine antique, dont des tronçons existent encore.

La partie nord de cette route allant de Heshbôn à Ashtaroth était selon toute apparence appelée “ le chemin de Bashân )

Celle qu’on considérait comme la route principale menait d’Égypte aux villes philistines de Gaza et d’Ashqelôn, puis prenait progressivement la direction du N.-E. vers Meguiddo. Elle continuait jusqu’à Hatsor, au N. de la mer de Galilée, puis menait à Damas. Cette route qui traversait la Philistie était la plus courte pour aller d’Égypte en Terre promise. Cependant, avec bonté, Jéhovah fit passer les Israélites par un autre chemin pour qu’ils ne soient pas découragés par une attaque des Philistins. - it-1 1015

Pour les Israélites, la route la plus proche à emprunter longe la mer Méditerranée et traverse le pays des Philistins. Or, il s’agit d’un territoire ennemi. Aussi Jéhovah les fait-il passer par le chemin du désert de la mer Rouge, vraisemblablement pour éviter à son peuple d’avoir à se battre. Bien que des millions de personnes se soient mises en marche, ce n’est pas une foule désordonnée que l’on observe. Le récit biblique dit : “ C’est en formation de combat que les fils d’Israël montèrent du pays d’Égypte. ” -  TG2007  15/12 p16 §9

Pour conduire les Israélites en Terre promise, Dieu ne les fit pas passer par la route directe de Gaza. Ils n’étaient pas équipés pour la guerre ni pour affronter les armées bien entraînées des Philistins. Avec bienveillance, Jéhovah fit passer son peuple par la route de la mer Rouge. Israël ne fut donc pas obligé de combattre les Philistins à ce moment-là, car Dieu savait qu’il ne pouvait endurer une telle épreuve. Nous pouvons être reconnaissants à Jéhovah de ne pas nous soumettre à des épreuves que nous ne saurions endurer ; nous devons également le remercier de nous préparer à l’avance, afin que nous puissions endurer les tentations et garder notre intégrité. À cette fin, Dieu nous fortifie spirituellement avant l’épreuve. Mais malheur à nous si nous ne profitons pas de cette préparation à laquelle Dieu pourvoit – TG1972  15/12 p751 §13

Exode 14:2 : À quel endroit la mer Rouge s’est-elle peut-être ouverte pour laisser traverser Israël ? (it-1 848 § 4-5).

« Dis aux Israélites qu’ils rebroussent chemin et campent devant Pihaïroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Zefôn. Vous camperez en face de ce lieu, près de la mer. »

Où la mer Rouge s’ouvrit-elle pour laisser Israël traverser ?

Il faut remarquer qu’à la deuxième étape du voyage, Étham, “ en bordure du désert ”, Dieu ordonna à Moïse de ‘ rebrousser chemin et de camper devant Pihahiroth, près de la mer ’. Cette manœuvre ferait croire à Pharaon que les Israélites ‘ erraient en pleine confusion ’. (Ex 13:20 ; 14:1-3.) Les biblistes pour qui la route d’el Hadj est la plus plausible font remarquer que le verbe hébreu traduit par “ rebrousser chemin ” est emphatique : il ne signifie pas simplement “ dévier ” ou “ s’écarter ”, mais il a davantage le sens de retourner ou implique, pour le moins, un changement de direction prononcé. Selon eux, après avoir progressé jusqu’à un certain point au N. de la pointe du golfe de Suez, les Israélites auraient fait demi-tour et seraient revenus sur le côté oriental du djebel ʽAtaqa, une chaîne de montagnes qui longe la rive occidentale du golfe. Si elle avait été poursuivie par le N., une grande foule, comme l’étaient les Israélites, n’aurait pu trouver rapidement aucune issue facile depuis cet endroit ; elle aurait donc été immobilisée, la mer lui barrant le passage.

La tradition juive du Ier siècle de n. è. brosse un tableau semblable (voir PIHAHIROTH - Dernier endroit où campèrent les Israélites avant de traverser la mer Rouge. Moïse reçut des instructions de Jéhovah Dieu, qui lui dit de ‘ rebrousser chemin et de camper devant Pihahiroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Tsephôn. Si on connaissait aujourd’hui les emplacements de Migdol et de Baal-Tsephôn, il ne serait pas difficile de situer Pihahiroth. Mais ce n’est pas le cas, et les tentatives faites pour associer ces noms de lieux ainsi que celui de Pihahiroth à certaines localités le long de la frontière orientale de l’Égypte ne sont pas concordantes, donc pas du tout concluantes. Pour cette raison, le plus sûr moyen de se faire une idée de l’emplacement de Pihahiroth est de considérer certains autres impératifs géographiques contenus dans le récit lui-même. Pihahiroth était près de la mer Rouge, à un endroit où la seule façon d’échapper aux forces égyptiennes en marche consistait à traverser la mer. À cet endroit, la mer devait être suffisamment profonde pour que les eaux puissent se ‘ fendre ’ et laisser un passage “ au milieu de la mer ” en formant une “ muraille ” de chaque côté)

Mais, fait plus important, cette situation correspond à l’image d’ensemble qu’en présente la Bible elle-même, ce qui n’est pas le cas des idées répandues de nombreux biblistes (Ex 14:9-16). Il semble évident que les Israélites durent traverser assez loin de l’extrémité du golfe (le bras occidental de la mer Rouge) pour que les armées de Pharaon ne puissent se contenter d’en faire le tour et de fondre facilement sur eux de l’autre côté - it-1 848 § 4-5

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

L’alliance de la Loi. Même avant l’Exode, Jéhovah avait agi en Législateur à l’égard de son peuple, Israël (Ex 13:10). Mais en instituant l’alliance de la Loi, il donna un exemple remarquable de son rôle de Législateur d’une nation. Il s’agissait pour la première fois d’un ensemble de lois sous forme de code touchant tous les aspects de la vie. Cette alliance, qui faisait d’Israël un peuple à part, qui appartenait en propre à Dieu, distinguait cette nation de toutes les autres.

Dans un message prophétique qui annonçait le salut grâce à Jéhovah, le prophète Isaïe déclara : “ Jéhovah est notre Juge, Jéhovah est notre Législateur, Jéhovah est notre Roi ; lui-même nous sauvera. ” (Is 33:22). Jéhovah était donc l’autorité judiciaire, législative et exécutive en Israël ; il réunissait en lui les trois pouvoirs du gouvernement. Par conséquent, la prophétie d’Isaïe garantissait que la nation jouirait d’une protection et d’une direction totale, car elle soulignait que Jéhovah était le Maître Souverain au plein sens du terme. – it-2 Législateur

Si les Israélites reçurent l’ordre d’‘ attacher la loi de Dieu comme un signe sur leur main ’ et de la porter comme un ‘ fronteau entre leurs yeux ’, de toute évidence cela ne signifiait pas qu’ils devaient littéralement porter des textes de l’Écriture. Il est vrai qu’ils devaient porter une vraie frange sur leurs vêtements pour se souvenir des commandements de Dieu (Nb 15:38-40). Cependant, les instructions que Dieu donna aux Israélites concernant la commémoration de la délivrance qu’il avait opérée en leur faveur indiquent que le “ signe ” et le “ fronteau ” étaient figurés. Cette commémoration devait elle aussi servir ‘ de signe sur leur main et de mémorial entre leurs yeux ’, et ‘ de fronteau entre leurs yeux ’. — Ex 13:9, 14-16. - it-1 Fronteau

En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ?

Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines (Mt 15:3, 9), dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection (Mt 23:2, 5). Le terme grec phulaktêrion, “ phylactère ”, qui désigne ce genre de boîte renfermant des passages de l’Écriture, a le sens premier de poste de garde, de fortification, de sauvegarde ou de protection. On portait donc ces boîtes comme moyen de protection, amulette ou talisman.

En revanche, la Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence. – it-1 Fronteau

Les Israélites avaient quitté l’Égypte à la hâte, bousculés par les Égyptiens, mais pour autant ils n’étaient absolument pas désorganisés : “ C’est en formation de combat que les fils d’Israël montèrent du pays d’Égypte ”, peut-être divisés en cinq parties comme une armée, avec une avant-garde, une arrière-garde, un corps principal et deux ailes. Outre la direction compétente de Moïse, Jéhovah rendit manifeste sa propre direction, au moins dès Étham où ils campèrent, en produisant une colonne de nuage qui les guidait le jour et se transformait en colonne de feu pour les éclairer la nuit. — Ex 13:18-22. – it-1 p847

Il se produit alors une série d’événements stupéfiants. Jéhovah dit à Moïse : “ Dis aux fils d’Israël qu’ils rebroussent chemin et campent devant Pihahiroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Tsephôn. ” Ayant suivi ces instructions, la foule immense se trouve comme prise dans un étau entre les montagnes et un bras de la mer Rouge. Il semble n’y avoir aucun moyen de s’échapper. Mais Jéhovah sait ce qu’il fait. Il dit à Moïse : “ Je laisserai bel et bien s’obstiner le cœur de Pharaon ; oui, il les poursuivra et je me glorifierai par le moyen de Pharaon et de toutes ses forces militaires ; et à coup sûr les Égyptiens sauront que je suis Jéhovah. ” — Exode 14:1-4.

Pharaon, estimant qu’il a commis une erreur en laissant les Israélites quitter l’Égypte, se lance à leur poursuite avec 600 chars d’élite. À la vue de l’armée égyptienne qui approche, les Israélites cèdent à la panique et crient vers Moïse : “ Est-ce parce qu’il n’y a pas de tombes en Égypte que tu nous as emmenés ici, pour mourir dans le désert ? ” Confiant que Jéhovah les sauvera, Moïse leur répond : “ N’ayez pas peur. Tenez ferme et voyez le salut de Jéhovah, celui qu’il va réaliser pour vous aujourd’hui. [...] Jéhovah lui-même combattra pour vous, et vous, vous vous tairez. ” — Exode 14:5-14.

Conformément à la déclaration de Moïse selon laquelle Jéhovah lui-même combattrait pour les Israélites, des forces suprahumaines entrent à présent en action. L’ange de Jéhovah déplace miraculeusement vers l’arrière du camp d’Israël la colonne de nuage qui jusque-là avait guidé le peuple. Alors qu’elle constitue pour les Égyptiens une source d’obscurité, cette même colonne émet de la lumière pour les Israélites (Exode 13:21, 22 ; 14:19, 20). Moïse obéit au commandement de Dieu et tend maintenant sa main sur la mer. Le récit poursuit : “ Jéhovah se mit à faire reculer la mer par un fort vent d’est durant toute la nuit. [...] Finalement les fils d’Israël allèrent au milieu de la mer, sur une terre ferme, tandis que les eaux étaient pour eux une muraille à leur droite et à leur gauche. ” Les Égyptiens reprennent la poursuite, mais Jéhovah est du côté de son peuple. Il jette la confusion dans le camp des Égyptiens, puis il dit à Moïse : “ Tends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Égyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers. ” La destruction de l’armée de Pharaon est complète : pas un seul soldat n’en réchappe. — Exode 14:21-28 

Tirons leçon de la délivrance d’Israël - Jéhovah est prêt à répondre aux menaces dont ses serviteurs pourraient faire l’objet. Il est à la hauteur de toute situation qui risquerait de leur être préjudiciable. La mer Rouge a-t-elle arrêté Israël ? Non, car Jéhovah l’a fait reculer par un fort vent d’est. Et n’a-t-il pas été capable de faire de cette même mer Rouge une tombe pour les armées de Pharaon ? Que pouvons-nous retenir d’autre de l’Exode ? Qu’il nous faut obéir à Jéhovah, quoi qu’il nous demande. Les Israélites ont préparé scrupuleusement la Pâque, comme cela leur avait été prescrit. Obéissants, ils sont restés chez eux durant la nuit du 14 Nisan. À leur sortie d’Égypte, il leur a fallu marcher “ en formation de combat ”. (Exode 13:18.) Aujourd’hui, il est tout aussi important que nous suivions les directives transmises par son Organisation. Au fur et à mesure que nous approcherons du déclenchement de la grande tribulation, nous recevrons vraisemblablement des instructions détaillées. Ce n’est qu’en marchant du même pas que les autres serviteurs fidèles de Jéhovah que nous pourrons sortir sains et saufs de ces jours sombres. – TG2007 15/12 p16-20

Imaginez un peu la confiance qu’a dû inspirer aux Israélites le souvenir de cette colonne de nuage le jour, et de feu la nuit ; c’était la preuve que “ l’ange du vrai Dieu ” leur avait ouvert la marche (Exode 13:21, 22 ; 14:19) ! Aujourd’hui, nous pouvons avoir confiance que Jéhovah est avec son peuple pour le guider, le protéger et le délivrer. Nous pouvons prendre à cœur cette promesse : “ Jéhovah ne quittera pas ses fidèles. Pour des temps indéfinis, oui ils seront gardés. ” (Psaume 37:28). N’oublions pas les forces angéliques puissantes qui, de nos jours, apportent leur soutien aux serviteurs de Dieu. Avec leur appui, nous pouvons ‘ tenir ferme et voir le salut de Jéhovah ’. — Exode 14:13.

Qu’est-ce qui permettra à chacun de nous de ‘ tenir ferme ’ dans la voie de la vérité ? Le port de l’armure spirituelle, décrite par Paul dans sa lettre aux Éphésiens. Vous noterez que l’apôtre nous exhorte à ‘ revêtir l’armure complète de Dieu ’. Portons-nous tous les éléments de cette armure spirituelle ? - TG2007 15/12 p20

 

 

Jéhovah guida miraculeusement les Israélites hors d’Égypte et dans le désert en ‘ marchant en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage [...], et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer ’. (Ex 13:21.) Il ne s’agissait pas de deux colonnes, mais d’une seule “ colonne de feu et de nuage ” qui apparaissait normalement comme un nuage le jour et comme un feu la nuit (Ex 14:24). Quand les Égyptiens se lancèrent à la poursuite des Israélites, la colonne se plaça sur les arrières de ces derniers, peut-être en se déployant comme une muraille. Elle provoquait des ténèbres du côté des Égyptiens, mais répandait de la lumière du côté des Israélites (Ex 14:19, 20). Après la construction du tabernacle, la présence de la colonne au-dessus servait à signaler que Jéhovah résidait dans son lieu saint (Ex 40:35). La colonne représentait Jéhovah, et c’est depuis la colonne qu’il parlait aux Israélites. La dernière mention de cette colonne dans l’Histoire fut faite juste avant l’entrée d’Israël en Terre promise. Une fois installé dans son pays, le peuple n’eut plus besoin de la colonne pour le guider comme lors de ses pérégrinations -  it-1 p500

Moïse ne savait peut-être pas que Dieu était sur le point d’ouvrir la mer Rouge, et donc de fournir aux Israélites une issue de secours. Mais il était convaincu que Dieu ferait quelque chose pour protéger son peuple, et il souhaitait que ses compagnons aient la même conviction. « Moïse dit au peuple : “N’ayez pas peur. Tenez ferme et voyez le salut de Jéhovah, celui qu’il va réaliser pour vous aujourd’hui” » (Exode 14:13). Le prophète a-t-il réussi à fortifier la foi de ses compagnons ? À l’évidence, oui. La Bible déclare au sujet de tous les Israélites : « Par la foi, ils ont traversé la mer Rouge comme on marche sur une terre ferme » (Hébreux 11:29). La foi de Moïse lui a procuré des bienfaits non seulement à lui, mais aussi à tous ceux qui ont appris de son exemple.

QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Imitons Moïse en centrant notre vie sur les promesses divines. Dieu a promis par exemple de pourvoir à nos besoins matériels si nous donnons à son culte la priorité dans notre vie. Certes, il peut être difficile de résister à l’état d’esprit matérialiste très répandu aujourd’hui. Mais soyons sûrs que, si nous faisons de notre mieux pour garder une vie simple et axée sur son culte, Jéhovah nous fournira tout ce dont nous avons besoin. Il nous donne cette assurance : « Je ne te quitterai en aucune façon ni ne t’abandonnerai en aucune façon » (Hébreux 13:5). – TG2013  1/ 2 p4

A l’origine de l’univers, Dieu institua les lois physiques qui régissent la terre, le soleil et la lune, et dans le cadre de ces lois les hommes ont pu réaliser des choses extraordinaires. Le Créateur pouvait assurément mettre en jeu les lois de manière à produire un résultat inattendu pour les humains ; il n’eut aucune difficulté à fendre la mer Rouge, de sorte que ‘ les eaux étaient une muraille ’ de part et d’autre (Ex 14:22). Bien que marcher sur l’eau soit pour l’homme un exploit qui dépasse l’entendement, ce fut chose facile avec la puissance de “ Celui qui étend les cieux comme une fine gaze, qui les déploie comme une tente pour y habiter ”. De plus, Dieu est présenté comme le Créateur de toutes les choses qui sont dans les cieux, comme celui qui les maîtrise ; il est dit aussi que “ par suite de l’abondance de l’énergie vive, car il est aussi vigoureux en force, pas une ne manque ”. — Is 40:21, 22  - it-2 Miracles

Quand le peuple de Jéhovah est menacé. Quand ses fidèles sont attaqués et qu’ils le supplient de les protéger, Jéhovah se met en colère. Par exemple, quand les Israélites ont quitté l’Égypte, Pharaon et son armée puissante ont voulu s’en prendre à eux alors qu’ils semblaient coincés au bord de la mer Rouge. Mais quand les Égyptiens ont poursuivi les Israélites au milieu de la mer, Jéhovah a fait sauter les roues de leurs chars et s’est débarrassé d’eux. « Pas un seul d’entre eux ne survécut » (Ex. 14:25-28). C’est parce que Jéhovah éprouvait un « amour fidèle » pour son peuple que sa fureur s’est embrasée contre les Égyptiens

Cet exemple montre comment Jéhovah réagit quand son peuple est menacé ; il fournit à nos ennemis un sérieux avertissement : « C’est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Héb. 10:31). Mais pour nous, ce récit nous apporte un grand réconfort ; il nous donne du courage. C’est tellement rassurant de savoir que Satan, notre pire ennemi, n’arrivera jamais à ses fins ! De plus, il lui reste réellement « peu de temps » (Rév. 12:12). En attendant, nous pouvons servir courageusement Jéhovah, certains qu’aucun individu, aucune organisation ni aucun gouvernement ne nous empêchera de faire la volonté de Jéhovah. Pendant la Grande Tribulation, Jéhovah protégera son peuple, tout comme il l’a fait quand les Égyptiens ont cerné les Israélites et quand les Assyriens ont assiégé les Juifs dans Jérusalem. Parce que Jéhovah nous aime profondément, sa colère s’enflammera quand nos ennemis essaieront de nous éliminer. Les gens qui seront assez stupides pour s’en prendre à nous toucheront en quelque sorte « à la prunelle » des yeux de Jéhovah. Sa réaction ne se fera pas attendre : elle sera rapide et définitive (Zach. 2:8, 9). Ce sera une terrible hécatombe. Mais quand Jéhovah laissera éclater sa colère contre ses ennemis, ils ne pourront pas dire qu’ils n’auront pas été prévenus – rr chap18 p189 §9, 11,12

Le pharaon qui régnait au temps de l’exode est-il mort dans la mer Rouge avec l’armée égyptienne?

En effet. Le récit de l’Exode, il est vrai, ne le dit pas expressément. Nous y lisons:

“Les Égyptiens reprirent la poursuite, et tous les chevaux de Pharaon, ses chars de guerre et ses cavaliers commencèrent à entrer derrière eux, au milieu de la mer (...). Finalement Jéhovah dit à Moïse: ‘Tends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Égyptiens, sur leurs chars de guerre et sur leurs cavaliers.’ Moïse tendit aussitôt sa main sur la mer (...). Et les eaux revenaient. Finalement elles recouvrirent les chars de guerre et les cavaliers qui appartenaient à toutes les forces militaires de Pharaon et qui étaient entrés derrière eux dans la mer. Il n’en resta pas même un seul.” — Exode 14:23-28.

Ce récit parle des cavaliers et des forces militaires, mais il ne précise pas si Pharaon est mort ou non. Le chant de victoire des Israélites n’est d’ailleurs pas plus éloquent sur ce point. Voici ses paroles: “Les chars de Pharaon et ses forces militaires, il les a jetés dans la mer, et l’élite de ses guerriers a été engloutie dans la mer Rouge.” — Exode 15:4.

En revanche, Psaume 136:1-15 spécifie que Pharaon a bel et bien péri en cette occasion. Dans ce passage, le peuple est invité à rendre grâce à ‘Celui qui abattit l’Égypte en ses premiers-nés, Celui qui fit sortir Israël du milieu d’eux par une main forte et par un bras tendu, à Celui qui sépara la mer Rouge en parts, qui fit passer Israël au milieu d’elle et qui se débarrassa de Pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge’. Ainsi donc, le livre des Psaumes complète l’Exode en démontrant que l’arrogant Pharaon qui avait opprimé les Israélites est effectivement mort dans la mer Rouge. – TG1984 1/ 2

 

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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric, merci pour cet exposé sur Hanna, Bonne journée. Michel
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    • Eric Ouellet

      LA FOI D'HANNA ENVERS DIEU APPORTE SA RÉCOMPENSE
      UNE femme de foi adresse une prière à Jéhovah. Convaincue que c’est Dieu qui l’a relevée de la poussière, transformant son abattement en exultation, elle le loue à haute voix.
      Cette femme, c’est Hanna. Qu’est-ce qui explique son spectaculaire changement d’état d’âme ? Pourquoi est-elle à présent si joyeuse ? En quoi ce qu’elle a vécu peut-il nous être utile ? Intéressons-nous à son histoire.
      Une famille sous pression
      Hanna est l’une des deux femmes d’Elqana, un Lévite de la région d’Éphraïm (1 Samuel 1:1, 2a ; 1 Chroniques 6:33, 34). Bien que n’entrant pas dans le dessein originel de Dieu pour l’humanité, la polygamie est autorisée et réglementée sous la Loi mosaïque. Elle est néanmoins une source fréquente de discorde. La vie de cette famille, qui pourtant adore Jéhovah, en témoigne.
      Hanna est stérile, tandis que Peninna, l’autre femme d’Elqana, a plusieurs enfants. Peninna se comporte en rivale. — 1 Samuel 1:2b.
      Pour une Israélite, la stérilité est un déshonneur, et même un signe de la défaveur divine. Mais, dans le cas de Hanna, rien n’indique que son incapacité de procréer soit liée à la désapprobation de Dieu. Peninna ne la console pas pour autant ; elle se prévaut au contraire de son statut de mère pour l’humilier.
      Au sanctuaire de Jéhovah
      Malgré ces tensions, la famille entreprend le voyage annuel en direction du sanctuaire de Jéhovah, à Shilo, pour y offrir des sacrifices. L’aller-retour de quelque 60 kilomètres se fait vraisemblablement à pied. Cet événement doit être particulièrement pénible pour Hanna. En effet, Peninna et ses enfants reçoivent plusieurs portions du sacrifice de communion, alors que Hanna, elle, n’en reçoit qu’une seule. Peninna trouve là une opportunité supplémentaire de la blesser et de la mettre dans l’embarras ; il semble que Jéhovah ait “ fermé sa matrice ”, et elle ne manque pas de le lui rappeler. Tous les ans, c’est le même calvaire. Tous les ans, Hanna pleure et cesse de manger. Ces voyages qui normalement devraient la mettre en joie la plongent dans une profonde détresse. Hanna se rend néanmoins chaque année au sanctuaire de Jéhovah. — 1 Samuel 1:3-7.
      Voyez-vous en quoi Hanna est un bel exemple ? Comment réagissez-vous lorsque vous êtes déprimé ? Vous isolez-vous et évitez-vous les contacts avec vos compagnons chrétiens ? Ce n’est pas ce qu’a fait Hanna. Les rassemblements avec les adorateurs de Jéhovah étaient pour elle une habitude de vie. Même face à des circonstances éprouvantes, il devrait en être de même pour nous. — Psaume 26:12 ; 122:1 ; Proverbes 18:1 ; Hébreux 10:24, 25.
      Elqana tente de réconforter Hanna et il l’amène à exprimer ses sentiments profonds. “ Hanna, pourquoi pleures-tu et pourquoi ne manges-tu pas ? Pourquoi ton cœur a-t-il mal ? lui demande-t-il. Est-ce que je ne vaux pas mieux pour toi que dix fils ? ” (1 Samuel 1:8). Peut-être n’a-t-il pas conscience de la malveillance de Peninna. Et peut-être Hanna préfère-t-elle se taire plutôt que de se plaindre. Quoi qu’il en soit, cette femme spirituelle se tourne vers Jéhovah dans la prière pour retrouver la paix intérieure.
      Le vœu de Hanna
      Les sacrifices de communion étaient consommés dans le sanctuaire. Après avoir quitté la salle à manger, Hanna prie Dieu (1 Samuel 1:9, 10). “ Ô Jéhovah des armées, implore-t-elle, si tu ne manques pas de regarder l’affliction de ton esclave et si vraiment tu te souviens de moi, si tu n’oublies pas ton esclave et si vraiment tu donnes à ton esclave un descendant mâle, oui je le donnerai à Jéhovah pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne viendra pas sur sa tête. ” — 1 Samuel 1:11.
      La prière de Hanna est précise. Elle demande un fils, et elle fait le vœu que cet enfant sera toute sa vie un naziréen de Dieu (Nombres 6:1-5). Ce vœu nécessite l’approbation de son mari, et certaines actions ultérieures d’Elqana montrent qu’il approuve l’engagement pris par sa chère femme. — Nombres 30:6-8.
      À cause de la manière dont Hanna prie, le grand prêtre Éli la croit ivre. Il voit effectivement ses lèvres frémir, mais il ne l’entend pas parler. C’est qu’en fait Hanna prie dans son cœur, avec ferveur (1 Samuel 1:12-14). Imaginez ce qu’elle ressent lorsque le grand prêtre l’accuse d’être ivre ! Pourtant, elle lui répond respectueusement. Comprenant alors que Hanna était en train de prier “ dans l’abondance de [son] inquiétude et de [son] dépit ”, il lui dit : “ Que le Dieu d’Israël accorde ta requête. ” (1 Samuel 1:15-17). Sur ces paroles, Hanna s’en va ; elle mange et “ son visage ne par[aît] plus soucieux ”. — 1 Samuel 1:18.
      Que nous enseigne tout cela ? Lorsque nous prions Jéhovah à propos de nos inquiétudes, nous pouvons lui exprimer ce que nous ressentons et lui adresser des requêtes sincères. Si nous avons fait tout notre possible pour résoudre le problème, alors nous devrions laisser les choses entre ses mains. C’est ce qu’il y a de mieux à faire. — Proverbes 3:5, 6.
      Après une prière fervente, il est fréquent que des serviteurs de Jéhovah ressentent une sérénité comparable à celle que Hanna a éprouvée. Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul au sujet de la prière : “ Ne vous inquiétez de rien, mais en tout, par la prière et la supplication avec action de grâces, faites connaître vos requêtes à Dieu ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute pensée, gardera vos cœurs et vos facultés mentales par le moyen de Christ Jésus. ” (Philippiens 4:6, 7). Après nous être déchargés de notre fardeau sur Jéhovah, nous devons le laisser s’en occuper. Puis, comme dans le cas de Hanna, il n’y a plus lieu de s’inquiéter. — Psaume 55:22.
      Un fils “ prêté ” à Jéhovah
      Dieu se tourne alors vers Hanna. Peu après, elle porte un enfant. Elle met au monde un garçon (1 Samuel 1:19, 20). C’est l’une des rares fois où la Bible fait état de la responsabilité de Dieu dans la naissance de l’un de ses serviteurs. L’enfant d’Elqana et de Hanna, Samuel, deviendra effectivement le prophète de Jéhovah, un prophète qui jouera un rôle important dans la mise en place de la monarchie d’Israël.
      Il est certain que Hanna parle de Jéhovah à Samuel dès sa petite enfance. Mais oublie-t-elle le vœu qu’elle a fait ? Absolument pas ! “ Dès que le garçon sera sevré, je devrai l’amener ; il devra paraître devant Jéhovah et habiter là pour des temps indéfinis ”, déclare-t-elle. Et en effet, une fois l’enfant sevré — peut-être à l’âge de trois ans ou un peu plus —, elle l’amène au sanctuaire, comme elle l’avait promis. — 1 Samuel 1:21-24 ; 2 Chroniques 31:16.
      Après avoir offert un sacrifice à Jéhovah, Hanna et son mari présentent Samuel à Éli. Hanna tient certainement la main de son petit garçon lorsqu’elle dit à Éli : “ Pardon, mon seigneur ! Par la vie de ton âme, mon seigneur, je suis la femme qui se tenait près de toi, en ce lieu, pour prier Jéhovah. C’est à propos de ce garçon que je priais, pour que Jéhovah m’accorde ma requête, ce que je lui demandais. Et moi, à mon tour, je l’ai prêté à Jéhovah. Oui, tous les jours qu’il sera, c’est quelqu’un de demandé pour Jéhovah. ” Ainsi commence, pour Samuel, une vie au service de Dieu. — 1 Samuel 1:25-28 ; 2:11.
      Le temps passe ; bien sûr Hanna n’oublie pas son fils. Les Écritures relatent : “ Sa mère avait coutume de lui faire un petit manteau sans manches, et elle le lui montait, d’année en année, quand elle montait avec son mari pour sacrifier le sacrifice annuel. ” (1 Samuel 2:19). Hanna prie sans aucun doute pour Samuel. Tous les ans, lorsqu’elle lui rend visite, elle l’encourage à coup sûr à demeurer fidèle dans son service pour Dieu.
      Pendant l’une de ces visites, Éli bénit les parents du garçon. Il déclare à Elqana : “ Que Jéhovah t’assigne une descendance de cette femme, à la place du prêt qui a été prêté à Jéhovah. ” C’est ainsi que le couple est récompensé par la naissance de trois autres fils et de deux filles. — 1 Samuel 2:20, 21.
      Quel formidable exemple pour les parents chrétiens ! Beaucoup de mères et de pères se montrent, eux aussi, disposés à prêter, figurément parlant, leurs enfants à Jéhovah ; en effet, ils les encouragent à entreprendre une forme de service à plein temps, même si cela implique que leur fils, ou leur fille, vive loin d’eux. De tels parents aimants méritent des louanges pour les sacrifices qu’ils font. Jéhovah les récompensera.
      Une prière qui déborde de joie
      Comme Hanna est heureuse, elle que la stérilité affectait tant autrefois ! Les Écritures ne contiennent que peu de prières faites par des femmes. Mais, en ce qui concerne Hanna, elles en rapportent deux. La première expose ses sentiments alors qu’elle est humiliée et affligée. La seconde exprime son exultation et son action de grâces ; elle commence par ces mots : “ Oui, mon cœur exulte en Jéhovah. ” Hanna se réjouit ensuite que ‘ même la stérile ait mis au monde ’. Et elle loue Jéhovah, celui “ qui élève [...], qui relève le petit de la poussière ”. Vraiment, il est celui qui “ de la fosse aux cendres [...] fait remonter le pauvre ”. — 1 Samuel 2:1-10.
      Cet épisode de la vie de Hanna, dont le récit a été inspiré par Dieu, montre que les imperfections, voire la malveillance, des autres peuvent nous blesser. Toutefois, nous ne devons pas permettre à ce genre d’épreuves de nous priver de notre joie de servir Dieu. Jéhovah est, par excellence, Celui qui entend la prière, qui répond aux appels à l’aide de ses fidèles et qui les délivre de l’affliction. Il leur accorde une paix profonde et de nombreuses autres bénédictions. — Psaume 22:23-26 ; 34:6-8 ; 65:2.

      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      1 Samuel 2 : 1-10
      Hannah pria Dieu en ces mots:
      Mon cœur se réjouit au sujet de Jéhovah
      ma force grandit grâce à Jéhovah.
      Ma bouche s’ouvre toute grande contre mes ennemis,
      car je me réjouis de tes actes sauveurs.
      Il n’y a personne qui soit saint comme Jéhovah,
      il n’y a personne qui soit comme toi,
      il n’y a pas de rocher comme notre Dieu.
      Arrêtez de parler avec orgueil ;
      que rien d’arrogant ne sorte de votre bouche,
      car Jéhovah est un Dieu qui sait tout
      et il juge les actions avec justice.
      Les arcs des hommes forts sont brisés,
      mais les hommes faibles reçoivent de la force
      Ceux qui mangeaient bien doivent trouver du travail pour avoir du pain,
      mais les affamés ne souffrent plus de la faim.
      La femme stérile a donné naissance à sept fils,
      mais celle qui avait beaucoup de fils est devenue stérile.
      Jéhovah tue et il garde en vie,
      il fait descendre dans la Tombe et il en fait remonter.
      Jéhovah fait devenir pauvre et il fait devenir riche,
      il abaisse et il élève.
      Il relève le petit de la poussière
      et fait remonter le pauvre du tas de cendres
      pour les faire asseoir avec les princes
      et leur offrir une place d’honneur.
      À Jéhovah appartiennent les fondations de la terre ;
      sur elles, il pose le monde
      Il veille sur les pas de ses fidèles,
      mais les méchants seront tués dans l’obscurité,
      car ce n’est pas par la force que l’homme triomphe. 
      Jéhovah anéantira ceux qui combattent contre lui ;
      pour exprimer sa colère, il fera gronder le tonnerre dans le ciel.
      Jéhovah jugera jusqu’aux extrémités de la terre,
      il donnera du pouvoir à son roi et il fera grandir la force de son oint.
       
       
       


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