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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 17-18 - Semaine du 17 Aout 2020


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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Août 2020 - Exode 17-18.docx

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Août 2020 - Exode 17-18.pdf

 

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 17-18

Exode 17:11-13 : Comment imiter Aaron et Hour dans leur manière concrète d’aider Moïse ? (w16.09 6 § 14).

« Tant que Moïse gardait les mains levées, les Israélites avaient le dessus, mais dès qu’il laissait retomber ses mains, les Amalécites avaient le dessus. 12 Quand Moïse eut les mains lourdes, Aaron et Hour prirent une pierre et la mirent sous lui, et il s’assit dessus. Puis, chacun d’un côté, ils lui soutinrent les mains, si bien que ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. 13 Josué vainquit donc les Amalécites et leurs alliés avec l’épée »

14 Aaron et Hour ont littéralement soutenu les mains de Moïse durant une bataille. Aujourd’hui, nous pouvons chercher des façons de soutenir les autres et de leur apporter une aide concrète. Qui peut en avoir besoin ? Ceux qui sont en proie aux effets de l’âge, aux limites que leur impose leur santé, à l’opposition familiale, à la solitude ou à la perte d’un être aimé. Nous pouvons aussi fortifier les jeunes qui subissent des pressions pour faire le mal ou rechercher la « réussite » dans ce système de choses, qu’elle soit scolaire, financière ou professionnelle (1 Thess. 3:1-3 ; 5:11, 14). Réfléchis à des façons de t’intéresser sincèrement aux autres à la Salle du Royaume, dans le ministère, autour d’un repas ou lors d’une conversation téléphonique. w16.09 6 § 14

Hour : Compagnon éminent de Moïse et d’Aaron. Lorsqu’Israël subit l’attaque des Amaléqites, peu après avoir quitté l’Égypte, Il accompagna Moïse et Aaron au sommet d’une colline. Là, Aaron et lui soutinrent les mains de Moïse jusqu’à ce que Jéhovah donne à Israël la victoire sur les Amaléqites

Moïse a suivi un plan qui a aidé les Israélites à gagner la bataille contre les Amaléqites. Il a pris le « bâton du vrai Dieu » et il l’a levé vers le ciel. Quand il avait les mains levées, Jéhovah donnait aux Israélites la force de battre les Amaléqites. Mais quand ses mains devenaient lourdes et qu’elles commençaient à retomber, les Amaléqites gagnaient. Aaron et Hour ont vite réagi pour l’aider. Ils l’ont fait asseoir sur une grosse pierre, puis ils « lui ont soutenu les mains, l’un de ce côté-ci et l’autre de ce côté-là, si bien que ses mains sont restées fermes jusqu’au coucher du soleil ». Ainsi, grâce à la main puissante de Jéhovah, les Israélites ont gagné la bataille

En collaborant avec nos frères et sœurs, nous renforçons notre unité. Nous nous faisons des amis pour la vie. Et nous sommes encore plus sûrs que le Royaume de Dieu nous apportera bientôt des bienfaits. En fortifiant les mains des autres, nous les aidons à endurer des situations difficiles et à garder espoir en l’avenir. De plus, en les aidant, nous nous concentrons sur l’avenir, et nous fortifions nos propres mains -  TG2016/9 §7,17

Exode 17:14 : Pourquoi les écrits de Moïse font-ils partie du canon biblique ? (it-1 395 § 1).

« Jéhovah dit alors à Moïse : « Écris cela dans le livre pour qu’on se le rappelle et répète-le à Josué : “J’effacerai complètement de dessous le ciel le souvenir des Amalécites.” »

Que ces écrits de Moïse soient d’origine divine, inspirés de Dieu, canoniques, et qu’ils constituent un guide sûr pour pratiquer le culte pur, cela ne fait aucun doute à la lumière des preuves intrinsèques qu’ils présentent. Ce n’est pas de sa propre initiative que Moïse devint le guide et le commandant des Israélites ; au début, il recula devant cette proposition (Ex 3:10, 11 ; 4:10-14). C’est Dieu qui le suscita et lui donna des pouvoirs miraculeux tels que même les prêtres-magiciens de Pharaon furent obligés de reconnaître que ses œuvres venaient de Dieu (Ex 4:1-9 ; 8:16-19). Moïse n’avait donc pas l’ambition de devenir un orateur et un écrivain. C’est plutôt par obéissance à l’ordre de Dieu et fort de l’autorité que lui donnait l’esprit saint qu’il fut d’abord poussé à parler, puis à rédiger une partie du canon de la Bible - it-1 395 § 1

On trouve en Exode 17:14 le commandement de Jéhovah d’écrire dans “ le livre ” son jugement contre Amaleq. C’est là une indication que la rédaction des écrits de Moïse, les premiers connus pour être inspirés, avait déjà commencé en 1513 av. n. è. débuta la rédaction des Saintes Écritures -1t-2 p149

À cause de leur hostilité, implacable et insensée, à l’égard du peuple de Dieu, et comme ils n’avaient “aucune crainte de Dieu”, les Amalécites tombèrent sous le coup d’une malédiction définitive. Puisqu’ils agissaient en opposition avec le dessein du Souverain de l’univers, Jéhovah, ce dernier décréta leur complète extermination au temps marqué – TG1964  15/4

C’est Jéhovah seul, qui fit consigner le récit de ses œuvres merveilleuses et de ses desseins éternels - TG1960  1/6

Moïse n’avait donc pas l’ambition de devenir un orateur et un écrivain. C’est plutôt par obéissance à l’ordre de Dieu et fort de l’autorité que lui donnait l’esprit saint qu’il fut d’abord poussé à parler, puis à rédiger une partie du canon de la Bible.  –  it-1 p394 Canon

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Moïse et Jésus ont, tous les deux, accompli des miracles qui ont prouvé qu’ils avaient le soutien de Jéhovah. D’après la Bible, Moïse est le premier humain à avoir fait des miracles. Plusieurs des miracles qu’il a produits ont eu un rapport avec l’eau. Ainsi, il a ordonné que l’eau du Nil et de ses étangs couverts de roseaux devienne du sang, que la mer Rouge s’ouvre en deux et que de l’eau jaillisse d’un rocher dans le désert – Exode 17 :5-7 Jésus, lui aussi, a accompli des miracles faisant intervenir de l’eau. Ainsi, son tout premier miracle a été de changer de l’eau en vin lors d’un festin de mariage. Plus tard, il a apaisé les eaux agitées de la mer de Galilée. À un autre moment, il a même marché sur l’eau. – TG2009  15/4 p24 §9

Apprendre l’obéissance - Parfois, dans des situations adverses, il peut sembler difficile d’appliquer ce que nous avons appris dans les Écritures. Arrêtons-nous sur le cas des Israélites. Peu après que Jéhovah les a libérés du joug égyptien, ils ‘ se sont pris de querelle avec Moïse ’ et ont mis “ Jéhovah à l’épreuve ”. Pour quelle raison ? Parce qu’ils manquaient d’eau (Ex. 17:1-4). Moins de deux mois après s’être engagés à obéir à “ toutes les paroles qu’a dites Jéhovah ”, dans le cadre de l’alliance de la Loi, les Israélites ont violé le commandement relatif à l’idolâtrie. L’absence prolongée de Moïse, qui était alors sur le mont Horeb, les avait-elle rendus craintifs ? Redoutaient-ils une nouvelle attaque des Amaléqites ? Se sentaient-ils perdus sans Moïse, qui leur avait offert la victoire quelque temps auparavant en gardant ses mains levées (Ex. 17:8-16) ? Peut-être bien ; toujours est-il que les Israélites “ ont refusé de devenir obéissants ” De même, parce qu’ils ont pris peur, les Israélites n’ont pas voulu entrer en Terre promise.

Et nous ? Sommes-nous déterminés à obéir à Jéhovah, même lorsque surviennent des situations oppressantes ? Si nous voulons nous porter vers la maturité, nous devons faire tout notre possible pour obéir à Jéhovah. – TG2009 15/5 p9-13 §11-13

Moins de deux mois après que les Israélites sont sortis d’Égypte, et avant même qu’ils n’arrivent au mont Sinaï, un problème grave est apparu. Ils se sont plaints qu’ils n’avaient pas d’eau à boire et ont critiqué Moïse. Ils étaient tellement en colère que celui-ci a dit à Jéhovah : « Que dois-je faire avec ce peuple ? Encore un peu, et ils vont me lapider ! » (Ex. 17:4). Jéhovah a donc donné à Moïse des instructions précises : il devait prendre son bâton et frapper un rocher, en Horeb. La Bible dit : « Moïse fit ainsi, sous les yeux des anciens d’Israël. » L’eau est alors sortie en grande quantité, et les Israélites ont pu boire autant qu’ils le voulaient. Le problème a ainsi été réglé (Ex. 17:5, 6).

La Bible rapporte que Moïse a appelé cet endroit Massa, qui signifie « Épreuve », et Meriba, qui signifie « Querelle ». Pourquoi ? « Parce que les Israélites lui avaient cherché querelle et qu’ils avaient mis Jéhovah à l’épreuve en disant : “Jéhovah est-il au milieu de nous ou non ?” » (

    Hello guest!
). Qu’a pensé Jéhovah de ce qui s’est passé à Meriba ? Il a considéré que les Israélites s’étaient rebellés contre lui et contre son autorité, pas seulement contre Moïse. Ce que les Israélites ont fait était très grave. Mais Moïse a eu la bonne réaction. Il s’est tourné vers Jéhovah et a ensuite obéi soigneusement à ses instructions – TG2018/7 p12 §5-7

Josué appartenait à une famille de la tribu d’Éphraïm. Son grand-père, Élishama, était le chef de la tribu et dirigeait apparemment 108 100 hommes armés de l’une des divisions de trois tribus d’Israël. Néanmoins, quand les Amaléqites ont attaqué Israël peu après son départ d’Égypte, c’est à Josué que Moïse a demandé de s’occuper de la défense (Exode 17:8, 9a). Pourquoi Josué et pas son grand-père ou son père ? Voici une explication : “ Étant un chef de l’importante tribu d’Éphraïm, déjà connu pour son sens de l’organisation et pour la confiance totale que le peuple avait en lui, [Josué] était aux yeux de Moïse le chef le mieux placé pour choisir et pour disposer les combattants. ”

Quoi qu’il en soit, une fois choisi, Josué a fait exactement ce que Moïse lui a ordonné. Même si Israël n’avait aucune expérience de la guerre, Josué était convaincu de bénéficier du soutien de Dieu. Quand donc Moïse lui a dit : “ Demain je me posterai sur le sommet de la colline, avec le bâton du vrai Dieu dans ma main ”, il ne lui en fallait pas davantage. Josué a dû se souvenir que Jéhovah venait d’anéantir la puissance militaire la plus forte de l’époque. Le lendemain, quand Moïse a levé les mains et les a gardées ainsi jusqu’au coucher du soleil, aucun ennemi n’a résisté à Israël ; les Amaléqites ont été vaincus. Jéhovah a ensuite ordonné à Moïse d’écrire son décret dans un livre et de ‘ l’énoncer aux oreilles de Josué ’ : “ J’effacerai complètement le souvenir d’Amaleq de dessous les cieux. ” (Exode 17:9b-14). Jéhovah exécuterait sa sentence à coup sûr. -  TG2002 1/12 p9-10

Des humains bénissent Jéhovah. Les humains bénissent Jéhovah d’abord en le louant. Ils le bénissent aussi en exprimant leur gratitude, en le reconnaissant comme Celui de qui viennent toutes les bénédictions, en disant du bien de lui en toute occasion, en l’adorant et en le servant. Une façon de bénir Jéhovah est de prêcher la bonne nouvelle, car cela loue son nom et ses desseins. Des hommes ont béni Jéhovah parce qu’il avait délivré ses serviteurs de l’oppression (

    Hello guest!
) ; parce qu’il avait pourvu à leurs besoins. Une raison pour laquelle l’homme bénit Jéhovah est le don de son Fils Jésus Christ. – it-1 p294 Bénédiction

Après que les Israélites ont été libérés d’Égypte, Moïse a exercé sur eux la fonction de juge (

    Hello guest!
). Étant donné qu’une décision favorable à quelqu’un sera généralement défavorable à un autre, on imagine que ses jugements ont dû faire plus d’un mécontent. Il est possible que des critiques proférées alors aient contribué à certaines rébellions contre son autorité. Or Jéhovah utilisait Moïse pour guider son peuple, et ce n’est pas Moïse qu’il a puni, mais les rebelles et ceux de leurs proches qui les soutenaient.

Tirons leçon de ces événements en nous efforçant de respecter les décisions de ceux qui ont reçu une autorité théocratique. – TG2008  1/9 p17

Des dispositions furent prises pour établir un système de juges sur des “ dizaines ”, des “ cinquantaines ”, des “ centaines ” et des “ milliers ”. Ainsi, les affaires du peuple étaient traitées rapidement, et on pouvait faire appel jusqu’à Moïse qui, lorsque c’était nécessaire, portait l’affaire devant Jéhovah, lequel prononçait la décision finale (

    Hello guest!
).it-1p212 Israël

L’administration du camp de Jéhovah était des plus efficace. Sous la direction théocratique, il y avait des chefs de dizaines, de cinquantaines, de centaines et de milliers. C’étaient des ‘ hommes capables, qui craignaient Dieu, des hommes dignes de confiance, qui haïssaient le gain injuste ’. (

    Hello guest!
). Sous leur direction, la surveillance était excellente, l’ordre respecté et le système judiciaire équitable ; grâce à eux également, il était possible de communiquer rapidement avec le peuple dans son ensemble. Des sonneries de trompette codées servaient à convoquer soit seulement les chefs de tribu, soit l’assemblée entière par la délégation de tous les représentants établis de la congrégation. – it-1 p385 Camp

Soyez digne de confiance. Moïse a été encouragé à choisir “ des hommes dignes de confiance ” pour assumer des responsabilités en Israël (Ex. 18:21). La même qualité est indispensable aujourd’hui. Acquittez-vous consciencieusement de chaque tâche qu’on vous confie. Si cela vous est impossible, prenez des dispositions pour que quelqu’un d’autre s’en charge en votre absence. – km2004/11

COMMENT MOÏSE S’EST-IL MONTRÉ HUMBLE ? Il n’a pas laissé le pouvoir lui monter à la tête. Moïse a reçu une grande autorité : Jéhovah l’a établi chef sur Israël. Pour autant, Moïse n’est pas devenu orgueilleux. Moïse n’a pas protégé jalousement son autorité. Il s’est réjoui lorsque Jéhovah a permis à d’autres Israélites d’être des prophètes eux aussi. Quand son beau-père lui a suggéré de déléguer certaines de ses responsabilités, Moïse a humblement accepté son conseil (Exode 18:13-24). Puis, vers la fin de sa vie, bien que toujours robuste, il a demandé à Jéhovah de lui trouver un successeur. C’est Josué qui a été désigné pour mener les Israélites en Terre Promise. Moïse a soutenu de tout cœur cet homme plus jeune, et a encouragé le peuple à suivre sa direction. Il considérait comme un privilège de conduire les Israélites. Mais il n’a pas accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres.

QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. TG2013 1/ 2

COMMENT MOÏSE A-T-IL MONTRÉ SON AMOUR ? Il a agi avec amour envers ses compagnons israélites. Ces derniers savaient que Jéhovah l’avait désigné comme guide pour la nation, aussi venaient-ils lui exposer leurs problèmes. « Le peuple se [tenait] devant Moïse du matin jusqu’au soir », rapporte Exode 18:13-16. Ce devait être épuisant pour Moïse d’écouter les Israélites tout au long de la journée lui confier leurs soucis ! Il était néanmoins heureux de le faire, car il les aimait. Non seulement Moïse écoutait ceux qu’il affectionnait, mais encore il priait pour eux. Il a même prié pour des personnes qui lui avaient causé du tort. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Imitons Moïse en cultivant un amour profond pour Dieu. Cela nous incitera à obéir « de cœur » aux commandements divins. De cette façon, nous réjouirons le cœur de Jéhovah. Imitons aussi Moïse en cultivant de l’amour pour les autres, même si cela réclame des sacrifices. – TG2013 1/ 2 p6

Moïse a-t-il tiré parti de la formation que sa vie de berger lui a apportée ? Absolument ! La Bible dit qu’il est devenu « de beaucoup le plus humble de tous les hommes qui étaient sur la surface du sol » (

    Hello guest!
). Il avait cultivé l’humilité, qualité grâce à laquelle il a patiemment aidé différentes sortes de personnes à résoudre des problèmes délicats (
    Hello guest!
). Nous avons peut-être besoin, nous aussi, de cultiver des qualités spirituelles pour pouvoir traverser « la Grande Tribulation » et entrer dans le Monde Nouveau – TG2014 15/10 p28 §14

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    • Claud's Lst  »  misette

      Bonjour ma sœur Misette. Comment vas-tu ? J'espère avec l'aide de Jéhovah toute la communauté et especialement toi vont bien. 
      Je n'ai pas reçu la réunion de cette semaine, est-ce qu'il y a un problème pour cette semaine ? 
           Bonne journée ou soirée 
                                   Agape 
      · 1 reply
    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      I can not open study material 
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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

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