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Recherchons les perles spirituelles - Semaine du 28 Décembre 2020 - Lévitique 16-17


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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 Décembre 2020 - Lévitique 16-17.pdf

 

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Lévitique 16-17

Lévitique 16:10 : Sous quels rapports le bouc pour Azazel représentait-il le sacrifice de Jésus ? (it-1 242 § 3)

« Mais le bouc que le sort aura désigné comme étant pour Azazel sera placé vivant devant Jéhovah, pour faire le rite de réconciliation sur lui, afin de l’envoyer dans le désert, pour Azazel. »

Comme l’expliqua l’apôtre Paul, Jésus, en offrant sa vie humaine parfaite en sacrifice pour les péchés de l’humanité, a accompli autrement plus que le “ sang de taureaux et de boucs ”. (Hé 10:4, 11, 12.) Il fit ainsi office de “ bouc émissaire ” en étant le ‘ porteur de nos maladies ’, celui qui fut “ transpercé pour notre transgression ”. (Is 53:4, 5 ; Mt 8:17 ; 1P 2:24.) Il ‘ emporta ’ les péchés de tous ceux qui exercent la foi dans la valeur de son sacrifice. Il démontra que Dieu a pris des dispositions afin de faire tomber le péché dans l’oubli total. Sous ces rapports, le bouc “ pour Azazel ” représente le sacrifice de Jésus Christ. - it-1 242 § 3

Azazel - Nom hébreu qui signifie « bouc qui disparaît ». Il apparaît quatre fois dans la Bible, dans les instructions relatives au jour des Propitiations. Pendant les cérémonies du jour de la Réconciliation, le bouc « désigné comme étant pour Azazel » était envoyé dans le désert. D’une façon symbolique, il emportait les péchés que la nation avait commis pendant l’année écoulée – Lexique

Un jeune bouc servait au sacrifice pour le péché requis d’un chef. Le jour des Propitiations, on utilisait deux boucs. L’un était offert en sacrifice pour le péché en faveur des 12 tribus non lévites, et l’autre était désigné pour “ Azazel ” et envoyé dans le désert. Évidemment, ces boucs offerts en sacrifice ne pouvaient pas réellement enlever les péchés. Ils préfiguraient seulement le sacrifice qui fait vraiment propitiation pour les péchés, celui de Jésus Christ. – it-1 p442 Bouc

Le tirage au sort est mentionné pour la première fois dans la Bible en rapport avec le choix des boucs pour Jéhovah et pour Azazel le jour des Propitiations (

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). À l’époque de Jésus, le grand prêtre effectuait ce tirage au sort dans le temple d’Hérode en prenant dans un récipient deux sorts faits, dit-on, de buis ou d’or. Les deux objets, dont l’un portait l’inscription “ Pour Jéhovah ” et l’autre “ Pour Azazel ”, étaient ensuite mis sur la tête des boucs.

Toutefois, il n’est plus question d’utilisation de sorts après la Pentecôte 33 de n. è. pour choisir les anciens et leurs assistants ou régler des questions importantes. Le choix des anciens et de leurs assistants devait être fondé sur la façon dont ils manifestaient le fruit de l’esprit saint dans leur vie tandis que d’autres décisions s’appuyaient sur l’accomplissement des prophéties, l’aide des anges, les principes de la Parole de Dieu et des enseignements de Jésus et, enfin, la direction de l’esprit saint.  – it-2 p1004 Sort

Lévitique 17:10, 11 : Pourquoi refusons-nous les transfusions de sang ? (w14 15/11 10 § 10)

« “Si un homme du peuple d’Israël ou un étranger qui habite parmi vous mange n’importe quelle sorte de sang, à coup sûr je rejetterai celui qui mange le sang et je le retrancherai du milieu de son peuple. 11 Car la vie de la chair est dans le sang, et moi je l’ai donné pour vous sur l’autel, pour le rite de réconciliation, car c’est le sang qui permet le pardon des péchés par la vie qui est en lui. »

Jéhovah avait interdit aux Israélites de manger « n’importe quelle sorte de sang ». S’abstenir du sang, qu’il soit animal ou humain, est également une exigence chrétienne (Actes 15:28, 29). Nous tremblons à la seule idée que Jéhovah « tourn[e] [s]a face contre » nous et nous « retranch[e] » de sa congrégation. Nous l’aimons et voulons lui obéir. Même lorsque notre vie est en danger, nous sommes déterminés à ne pas céder aux supplications et aux exigences de ceux qui ne le connaissent pas et ne se soucient pas de lui obéir. Évidemment, nous savons que notre position à l’égard du sang peut nous valoir des moqueries, mais nous décidons d’obéir à Dieu (Jude 17, 18). Quel point de vue sur la question nous rendra « fermement résolu[s] » à ne pas manger de sang ni accepter une transfusion ? (Deut. 12:23). - w14 15/11 10 § 10

Quand les Israélites péchaient, ils pouvaient demander à Jéhovah de leur pardonner en offrant un animal en sacrifice. Le prêtre versait alors un peu du sang de l’animal sur l’autel du Temple. Jéhovah permettait aux Israélites d’utiliser le sang seulement de cette façon. – bhs chap13 p135 §17

D’après la Loi de Moïse, quand quelqu’un tuait un animal pour le manger, il devait verser son sang sur le sol. Cela montrait que la vie de l’animal était sacrée et qu’elle appartenait à son Créateur, Jéhovah. Jéhovah ne demandait pas aux Israélites d’utiliser des moyens extrêmes pour saigner l’animal. Mais ils devaient correctement vider l’animal de son sang. Ils pouvaient alors manger la viande avec une bonne conscience. En respectant ce que la Loi imposait concernant le sang des animaux, ils montraient qu’ils respectaient Celui qui donne la vie, Jéhovah. La Loi ordonnait aussi aux Israélites d’offrir des animaux en sacrifice pour que leurs péchés soient pardonnés.

À l’époque des premiers chrétiens, les adorateurs de Dieu ne devaient plus offrir d’animaux en sacrifice. Mais ils devaient toujours considérer le sang comme sacré. Jéhovah exigeait d’eux qu’ils continuent de respecter quelques commandements de la Loi, comme celui de s’« abstenir [...] du sang ». C’est la même chose aujourd’hui. Nous qui sommes chrétiens, nous savons que Jéhovah est la Source de la vie et que toutes les vies lui appartiennent. Nous comprenons aussi que le sang est sacré et qu’il représente la vie. Donc, nous veillons à examiner les principes de la Bible pour prendre une décision au sujet d’un traitement médical qui implique l’utilisation du sang. – lvs chap7 p89

Les Témoins de Jéhovah acceptent-ils les traitements médicaux ? Jésus a dit que “ ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais ceux qui vont mal ”. (

    Hello guest!
.) Par-là, il a laissé entendre qu’il n’y a pas d’objection biblique à recevoir l’aide de médecins. Les Témoins de Jéhovah acceptent donc volontiers les traitements médicaux. Ils veulent rester en bonne santé et vivre longtemps. D’ailleurs, comme Luc, chrétien du 1er siècle, des Témoins de Jéhovah sont médecins. Cependant, les Témoins n’acceptent pas les traitements contraires aux principes bibliques. Par exemple, ils refusent les transfusions sanguines parce que la Bible interdit d’utiliser du sang pour régénérer leurs forces physiques. La Parole de Dieu interdit également les thérapies ou les actes médicaux qui font appel aux “ pouvoirs magiques ”, c’est-à-dire au spiritisme.

De nombreux professionnels de la santé proposent des traitements qui peuvent sauver la vie, sans aller à l’encontre des normes de la Bible. Ces traitements, que de nombreux Témoins choisissent d’accepter, sont souvent de meilleure qualité que ceux qui s’opposent aux commandements de Dieu.

Évidemment, en rapport avec les questions de santé, les opinions varient grandement. Ce qui est bon pour une personne ne le sera pas forcément pour une autre. Ainsi, celles qui recherchent le diagnostic précis d’un professionnel et le traitement pour une maladie peuvent souhaiter avoir un deuxième avis médical.

Tous les Témoins ne feront pas les mêmes choix médicaux. Quand aucune loi biblique n’est en jeu, la Parole de Dieu admet que les chrétiens aient des consciences différentes. C’est pourquoi chacun devrait se renseigner sur tout traitement proposé et s’assurer qu’il n’est pas contraire à sa conscience éduquée par la Bible.

Un Témoin de Jéhovah considérera ce genre de décision comme un automobiliste aborde une intersection à grande circulation. Si ce conducteur se contentait de suivre la voiture devant lui et d’accélérer au niveau de l’intersection, il pourrait causer de graves dégâts. Un conducteur prudent, en revanche, ralentira et évaluera la densité de la circulation avant de s’engager. De même, les Témoins ne se précipitent pas pour prendre une décision médicale ; ils ne suivent pas non plus aveuglément l’opinion générale. Ils étudient plutôt les choix qui s’offrent à eux et examinent les principes bibliques en jeu avant de prendre une décision.

Les Témoins de Jéhovah sont tout à fait conscients du dur travail et du dévouement de ceux qui donnent des soins médicaux. Ils sont également reconnaissants envers ces personnes qui soulagent leurs maladies. – TG2011  1/ 2 p27

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Dans l’Israël antique, que représentait la lumière miraculeuse, parfois appelée Shekina, qui éclairait le Très-Saint du tabernacle, puis du temple ?

Jéhovah, en Père aimant et en Protecteur de son peuple, rendait sa présence manifeste en Israël. Il utilisait pour cela, entre autres moyens, un nuage resplendissant, qui était indissociable de son lieu de culte.

Cette lumière saisissante, qui brillait miraculeusement dans le Très-Saint du tabernacle symbolisait la présence invisible de Jéhovah. Elle ne signifiait pas que Jéhovah était là en personne. Cette lumière surnaturelle dans le sanctuaire, symbole de la présence protectrice de Jéhovah, donnait au grand prêtre, et par son intermédiaire à tous les Israélites, l’assurance qu’Il prenait soin de son peuple.

En araméen postbiblique, on a appelé cette lumière Shekina (shekhinah), mot qui signifie “ ce qui demeure ” ou “ demeure ” (habitation). Ce terme n’apparaît pas dans la Bible, mais on le trouve dans les traductions araméennes des Écritures hébraïques, connues aussi sous le nom de targoums.

D’où Jéhovah parlerait-il ? Il le fit savoir à Moïse en ces termes : “ J’apparaîtrai dans un nuage au-dessus du couvercle. ” (Lévitique 16:2). Ce nuage flottait au-dessus de l’Arche sacrée, entre les deux chérubins. La Bible ne révèle pas à quelle hauteur il se trouvait ni jusqu’où il s’élevait au-dessus des chérubins.

Ce nuage lumineux éclairait le Très-Saint. Il était même la seule source de lumière de ce compartiment. Le grand prêtre bénéficiait de son éclairage lorsqu’il entrait dans cette pièce, la plus retirée, le jour des Propitiations. Il se tenait en présence de Jéhovah.

Cette lumière miraculeuse a-t-elle une signification pour les chrétiens ? Dans une vision, l’apôtre Jean a vu une ville dans laquelle “ la nuit n’existera pas ”. Il s’agit de la Nouvelle Jérusalem, composée des chrétiens oints ressuscités pour régner avec Jésus. La lumière de cette ville symbolique n’émane pas du soleil ni de la lune. La gloire de Jéhovah Dieu illumine directement cette organisation, de la même manière que la Shekina illuminait le Très-Saint. En outre, l’Agneau, Jésus Christ, en est la “ lampe ”. À son tour, pour les guider, cette “ ville ” déverse sur des gens rachetés de toutes nations sa lumière spirituelle et sa faveur. Puisqu’ils reçoivent en abondance de telles bénédictions, les adorateurs de Jéhovah peuvent avoir la certitude qu’il est pour eux un Berger protecteur et un Père affectueux. – TG2005 15/8 p31

Les deux boucs étaient considérés comme un seul et même sacrifice pour le péché, deux boucs (des chevreaux) de qualité exactement identique, à savoir sains et sans défaut, fournis par l’assemblée des fils d’Israël (Lv 16:5,7). Apparemment, on prenait deux boucs dans le but de mettre davantage en évidence les bienfaits que procurait cette disposition destinée à faire propitiation pour les péchés du peuple. Le premier bouc était sacrifié. Le deuxième, sur lequel les péchés du peuple étaient confessés et qui était envoyé loin dans le désert, mettait davantage en valeur le pardon que Jéhovah accorde à ceux qui se repentent. - it-1 p242

L’encens a-t-il sa place dans le vrai culte aujourd’hui ? Dans l’Israël antique, l’usage de l’encens faisait partie du vrai culte. L’encens brûlé dans le tabernacle était sacré, réservé exclusivement au culte de Dieu.

    Hello guest!
. Chez les Israélites, l’offrande d’encens était un symbole approprié pour désigner les prières que Dieu entend. Les chrétiens décideront personnellement de brûler ou non de l’encens à des fins non religieuses. Quoi qu’il en soit, l’encens n’a pas sa place dans le culte pur aujourd’hui. Qui plus est, nous devrions prendre en considération les sentiments des autres afin de ne pas les faire trébucher. Mais l’alliance de la Loi, ainsi que l’emploi de l’encens, ont pris fin à la mort du Christ. – TG2003  15/8 p30

Il mettra l’encens sur le feu devant Jéhovah (

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). Chaque année, le jour de la Réconciliation, la nation d’Israël se rassemblait et des sacrifices d’animaux étaient offerts. Ces sacrifices rappelaient aux Israélites qu’ils avaient besoin d’être purifiés de leurs péchés. Mais pour commencer, le grand prêtre devait d’abord verser l’encens sacré sur des braises, ce qui remplissait la pièce d’un parfum délicat. Qu’est-ce que cela nous enseigne ? La Bible montre que, pour Jéhovah, les prières de ses fidèles adorateurs sont comparables à de l’encens. C’était avec un profond respect que le grand prêtre apportait l’encens jusque devant l’arche de l’Alliance, qui symbolisait la présence de Jéhovah. De la même façon, quand nous nous approchons de Jéhovah par la prière, nous le faisons avec beaucoup de respect. Nous sommes très reconnaissants à notre Créateur de nous permettre de nous approcher de lui comme un enfant le fait avec son père – es21/9

Grand prêtre - Nom que la Loi de Moïse donnait au prêtre qui avait la fonction la plus élevée, celui qui représentait le peuple devant Dieu et supervisait l’activité des autres prêtres. Il était aussi appelé « prêtre en chef ». Lui seul avait le droit d’entrer dans le Très-Saint, la salle qui se trouvait au fond du tabernacle et plus tard du Temple. Il ne le faisait qu’une fois par an, le jour de la Réconciliation. Jésus lui aussi est appelé « grand prêtre » (

    Hello guest!
17) – Lexique

L’Arche était l’élément le plus important du tabernacle et du camp d’Israël. Au-dessus du couvercle de l’Arche, entre les deux chérubins, un nuage symbolisait la présence de Dieu. Chaque année, le jour de la Réconciliation, le grand prêtre entrait dans le Très-Saint. Là, pour le pardon des péchés d’Israël, il faisait l’aspersion du sang d’un taureau et d’un bouc devant le couvercle de l’Arche (Lv 16:14, 15). Ce rite préfigurait l’entrée de Jésus, le Grand Prêtre souverain, devant la présence de Jéhovah, au ciel, pour présenter la valeur de son sacrifice – mwb2020/9

La Loi mosaïque ordonnait aux Juifs d’affliger leurs âmes, autrement dit de jeûner, une fois par an, le jour des Propitiations (

    Hello guest!
) C’est le seul jeûne que Jéhovah avait imposé à son peuple. Les Juifs qui vivaient sous la Loi de Moïse étaient tenus d’obéir à ce commandement. L’observance du jeûne amenait les Israélites à mieux prendre conscience de leur état de pécheurs et de la nécessité d’une rédemption. Le jeûne était également une façon d’exprimer leur tristesse au sujet de leurs péchés et leur repentance devant Dieu. Jésus Christ n’a jamais ordonné à ceux qui le suivaient de jeûner, mais ses disciples et lui l’ont fait le Jour des Propitiations, parce qu’ils étaient sous la Loi de Moïse. Aujourd’hui, les chrétiens, eux, ne sont pas sous la Loi mosaïque. Jeûner n’est pas une obligation chrétienne. – TG2009  1/ 4 p27

Les Israélites apportaient leurs sacrifices à ce tabernacle durant toute l’année. Mais le dixième jour du septième mois du calendrier juif était le jour le plus important de l’année : c’était le jour des Propitiations (Lév. 16:29-31 ; 23:27). Ils devaient l’observer chaque année. Ce jour-là, la porte de la cour était ouverte, afin que le peuple puisse voir ce qui s’y passait. Cependant, à moins d’être affecté au service du temple, personne ne pouvait y entrer. L’écran protecteur derrière les colonnes de l’entrée du tabernacle proprement dit était toujours en place, si bien qu’à l’exception des prêtres qui servaient à l’intérieur, personne ne voyait jamais ce qui s’y trouvait. Toutefois, pendant qu’était faite la propitiation, seul le grand prêtre pénétrait dans le tabernacle (Lév. 16:17). Jamais personne d’autre que lui n’entrait dans le Très-Saint, et lui-même n’y entrait que ce jour-là. – TG1974 1/7

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    • Just keep in mind, in the end! None of it matters. God is the "only" game in town that people should be playing.
    • Actually, NOT! What is said about China in mostly true. However, they do have a good system for hiding the truth, and human atrocities. Now, the assumption is misplaced with SpaceX. The only debris that is uncontrollable, are from mishaps or China's deliberate actions. There's enough space junk, from all the nations that want to step up their space dominance. However, that debris has  certain a certain amount of programmed reentry. Now telecommunication in the other hand, expect thy're obsolete
    • Some metallic debris crashed through the ceiling of my house, grazed the edge of my bed, bolting me upright, and set fire to the clothes locker. Furious, I got XI on the phone and was prepared to give him a piece of my mind when I saw USA on the crumpled wing. ”Anything for the homeland,” I said, and went back to sleep. Few things are funnier than seeing the SNL libs go into conniptions at the thought of working with him.
    • I should also mention that some of the problem could be the "cult of Elon Musk." Mr. Musk can say the stupidest things and it doesn't matter because of the personality cult around him and the technocrats who love him.
    • I love a few things about China, but I hate other things, and there are plenty of good reasons to criticize it. I have found that when people decide to attack a person or people they don't like or speak against a country they don't like, that facts don't always matter. For example, you said that SpaceX debris is usually controlled while Chinese debris is not. This misses the point completely about the Google query. It's about uncontrolled debris that might fall out of orbit. Reading some
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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
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    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      I can not open study material 
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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      Can not open weekly study material 
      · 3 replies
    • Deborah T. Calloway  »  T.B. (Twyla)

      Thank you so much for the meeting work book. I really appreciate your hard work 
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