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Recherchons les perles spirituelles - Semaine du 28 Décembre 2020 - Lévitique 16-17


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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 Décembre 2020 - Lévitique 16-17.pdf

 

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Lévitique 16-17

Lévitique 16:10 : Sous quels rapports le bouc pour Azazel représentait-il le sacrifice de Jésus ? (it-1 242 § 3)

« Mais le bouc que le sort aura désigné comme étant pour Azazel sera placé vivant devant Jéhovah, pour faire le rite de réconciliation sur lui, afin de l’envoyer dans le désert, pour Azazel. »

Comme l’expliqua l’apôtre Paul, Jésus, en offrant sa vie humaine parfaite en sacrifice pour les péchés de l’humanité, a accompli autrement plus que le “ sang de taureaux et de boucs ”. (Hé 10:4, 11, 12.) Il fit ainsi office de “ bouc émissaire ” en étant le ‘ porteur de nos maladies ’, celui qui fut “ transpercé pour notre transgression ”. (Is 53:4, 5 ; Mt 8:17 ; 1P 2:24.) Il ‘ emporta ’ les péchés de tous ceux qui exercent la foi dans la valeur de son sacrifice. Il démontra que Dieu a pris des dispositions afin de faire tomber le péché dans l’oubli total. Sous ces rapports, le bouc “ pour Azazel ” représente le sacrifice de Jésus Christ. - it-1 242 § 3

Azazel - Nom hébreu qui signifie « bouc qui disparaît ». Il apparaît quatre fois dans la Bible, dans les instructions relatives au jour des Propitiations. Pendant les cérémonies du jour de la Réconciliation, le bouc « désigné comme étant pour Azazel » était envoyé dans le désert. D’une façon symbolique, il emportait les péchés que la nation avait commis pendant l’année écoulée – Lexique

Un jeune bouc servait au sacrifice pour le péché requis d’un chef. Le jour des Propitiations, on utilisait deux boucs. L’un était offert en sacrifice pour le péché en faveur des 12 tribus non lévites, et l’autre était désigné pour “ Azazel ” et envoyé dans le désert. Évidemment, ces boucs offerts en sacrifice ne pouvaient pas réellement enlever les péchés. Ils préfiguraient seulement le sacrifice qui fait vraiment propitiation pour les péchés, celui de Jésus Christ. – it-1 p442 Bouc

Le tirage au sort est mentionné pour la première fois dans la Bible en rapport avec le choix des boucs pour Jéhovah et pour Azazel le jour des Propitiations (

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). À l’époque de Jésus, le grand prêtre effectuait ce tirage au sort dans le temple d’Hérode en prenant dans un récipient deux sorts faits, dit-on, de buis ou d’or. Les deux objets, dont l’un portait l’inscription “ Pour Jéhovah ” et l’autre “ Pour Azazel ”, étaient ensuite mis sur la tête des boucs.

Toutefois, il n’est plus question d’utilisation de sorts après la Pentecôte 33 de n. è. pour choisir les anciens et leurs assistants ou régler des questions importantes. Le choix des anciens et de leurs assistants devait être fondé sur la façon dont ils manifestaient le fruit de l’esprit saint dans leur vie tandis que d’autres décisions s’appuyaient sur l’accomplissement des prophéties, l’aide des anges, les principes de la Parole de Dieu et des enseignements de Jésus et, enfin, la direction de l’esprit saint.  – it-2 p1004 Sort

Lévitique 17:10, 11 : Pourquoi refusons-nous les transfusions de sang ? (w14 15/11 10 § 10)

« “Si un homme du peuple d’Israël ou un étranger qui habite parmi vous mange n’importe quelle sorte de sang, à coup sûr je rejetterai celui qui mange le sang et je le retrancherai du milieu de son peuple. 11 Car la vie de la chair est dans le sang, et moi je l’ai donné pour vous sur l’autel, pour le rite de réconciliation, car c’est le sang qui permet le pardon des péchés par la vie qui est en lui. »

Jéhovah avait interdit aux Israélites de manger « n’importe quelle sorte de sang ». S’abstenir du sang, qu’il soit animal ou humain, est également une exigence chrétienne (Actes 15:28, 29). Nous tremblons à la seule idée que Jéhovah « tourn[e] [s]a face contre » nous et nous « retranch[e] » de sa congrégation. Nous l’aimons et voulons lui obéir. Même lorsque notre vie est en danger, nous sommes déterminés à ne pas céder aux supplications et aux exigences de ceux qui ne le connaissent pas et ne se soucient pas de lui obéir. Évidemment, nous savons que notre position à l’égard du sang peut nous valoir des moqueries, mais nous décidons d’obéir à Dieu (Jude 17, 18). Quel point de vue sur la question nous rendra « fermement résolu[s] » à ne pas manger de sang ni accepter une transfusion ? (Deut. 12:23). - w14 15/11 10 § 10

Quand les Israélites péchaient, ils pouvaient demander à Jéhovah de leur pardonner en offrant un animal en sacrifice. Le prêtre versait alors un peu du sang de l’animal sur l’autel du Temple. Jéhovah permettait aux Israélites d’utiliser le sang seulement de cette façon. – bhs chap13 p135 §17

D’après la Loi de Moïse, quand quelqu’un tuait un animal pour le manger, il devait verser son sang sur le sol. Cela montrait que la vie de l’animal était sacrée et qu’elle appartenait à son Créateur, Jéhovah. Jéhovah ne demandait pas aux Israélites d’utiliser des moyens extrêmes pour saigner l’animal. Mais ils devaient correctement vider l’animal de son sang. Ils pouvaient alors manger la viande avec une bonne conscience. En respectant ce que la Loi imposait concernant le sang des animaux, ils montraient qu’ils respectaient Celui qui donne la vie, Jéhovah. La Loi ordonnait aussi aux Israélites d’offrir des animaux en sacrifice pour que leurs péchés soient pardonnés.

À l’époque des premiers chrétiens, les adorateurs de Dieu ne devaient plus offrir d’animaux en sacrifice. Mais ils devaient toujours considérer le sang comme sacré. Jéhovah exigeait d’eux qu’ils continuent de respecter quelques commandements de la Loi, comme celui de s’« abstenir [...] du sang ». C’est la même chose aujourd’hui. Nous qui sommes chrétiens, nous savons que Jéhovah est la Source de la vie et que toutes les vies lui appartiennent. Nous comprenons aussi que le sang est sacré et qu’il représente la vie. Donc, nous veillons à examiner les principes de la Bible pour prendre une décision au sujet d’un traitement médical qui implique l’utilisation du sang. – lvs chap7 p89

Les Témoins de Jéhovah acceptent-ils les traitements médicaux ? Jésus a dit que “ ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais ceux qui vont mal ”. (

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.) Par-là, il a laissé entendre qu’il n’y a pas d’objection biblique à recevoir l’aide de médecins. Les Témoins de Jéhovah acceptent donc volontiers les traitements médicaux. Ils veulent rester en bonne santé et vivre longtemps. D’ailleurs, comme Luc, chrétien du 1er siècle, des Témoins de Jéhovah sont médecins. Cependant, les Témoins n’acceptent pas les traitements contraires aux principes bibliques. Par exemple, ils refusent les transfusions sanguines parce que la Bible interdit d’utiliser du sang pour régénérer leurs forces physiques. La Parole de Dieu interdit également les thérapies ou les actes médicaux qui font appel aux “ pouvoirs magiques ”, c’est-à-dire au spiritisme.

De nombreux professionnels de la santé proposent des traitements qui peuvent sauver la vie, sans aller à l’encontre des normes de la Bible. Ces traitements, que de nombreux Témoins choisissent d’accepter, sont souvent de meilleure qualité que ceux qui s’opposent aux commandements de Dieu.

Évidemment, en rapport avec les questions de santé, les opinions varient grandement. Ce qui est bon pour une personne ne le sera pas forcément pour une autre. Ainsi, celles qui recherchent le diagnostic précis d’un professionnel et le traitement pour une maladie peuvent souhaiter avoir un deuxième avis médical.

Tous les Témoins ne feront pas les mêmes choix médicaux. Quand aucune loi biblique n’est en jeu, la Parole de Dieu admet que les chrétiens aient des consciences différentes. C’est pourquoi chacun devrait se renseigner sur tout traitement proposé et s’assurer qu’il n’est pas contraire à sa conscience éduquée par la Bible.

Un Témoin de Jéhovah considérera ce genre de décision comme un automobiliste aborde une intersection à grande circulation. Si ce conducteur se contentait de suivre la voiture devant lui et d’accélérer au niveau de l’intersection, il pourrait causer de graves dégâts. Un conducteur prudent, en revanche, ralentira et évaluera la densité de la circulation avant de s’engager. De même, les Témoins ne se précipitent pas pour prendre une décision médicale ; ils ne suivent pas non plus aveuglément l’opinion générale. Ils étudient plutôt les choix qui s’offrent à eux et examinent les principes bibliques en jeu avant de prendre une décision.

Les Témoins de Jéhovah sont tout à fait conscients du dur travail et du dévouement de ceux qui donnent des soins médicaux. Ils sont également reconnaissants envers ces personnes qui soulagent leurs maladies. – TG2011  1/ 2 p27

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Dans l’Israël antique, que représentait la lumière miraculeuse, parfois appelée Shekina, qui éclairait le Très-Saint du tabernacle, puis du temple ?

Jéhovah, en Père aimant et en Protecteur de son peuple, rendait sa présence manifeste en Israël. Il utilisait pour cela, entre autres moyens, un nuage resplendissant, qui était indissociable de son lieu de culte.

Cette lumière saisissante, qui brillait miraculeusement dans le Très-Saint du tabernacle symbolisait la présence invisible de Jéhovah. Elle ne signifiait pas que Jéhovah était là en personne. Cette lumière surnaturelle dans le sanctuaire, symbole de la présence protectrice de Jéhovah, donnait au grand prêtre, et par son intermédiaire à tous les Israélites, l’assurance qu’Il prenait soin de son peuple.

En araméen postbiblique, on a appelé cette lumière Shekina (shekhinah), mot qui signifie “ ce qui demeure ” ou “ demeure ” (habitation). Ce terme n’apparaît pas dans la Bible, mais on le trouve dans les traductions araméennes des Écritures hébraïques, connues aussi sous le nom de targoums.

D’où Jéhovah parlerait-il ? Il le fit savoir à Moïse en ces termes : “ J’apparaîtrai dans un nuage au-dessus du couvercle. ” (Lévitique 16:2). Ce nuage flottait au-dessus de l’Arche sacrée, entre les deux chérubins. La Bible ne révèle pas à quelle hauteur il se trouvait ni jusqu’où il s’élevait au-dessus des chérubins.

Ce nuage lumineux éclairait le Très-Saint. Il était même la seule source de lumière de ce compartiment. Le grand prêtre bénéficiait de son éclairage lorsqu’il entrait dans cette pièce, la plus retirée, le jour des Propitiations. Il se tenait en présence de Jéhovah.

Cette lumière miraculeuse a-t-elle une signification pour les chrétiens ? Dans une vision, l’apôtre Jean a vu une ville dans laquelle “ la nuit n’existera pas ”. Il s’agit de la Nouvelle Jérusalem, composée des chrétiens oints ressuscités pour régner avec Jésus. La lumière de cette ville symbolique n’émane pas du soleil ni de la lune. La gloire de Jéhovah Dieu illumine directement cette organisation, de la même manière que la Shekina illuminait le Très-Saint. En outre, l’Agneau, Jésus Christ, en est la “ lampe ”. À son tour, pour les guider, cette “ ville ” déverse sur des gens rachetés de toutes nations sa lumière spirituelle et sa faveur. Puisqu’ils reçoivent en abondance de telles bénédictions, les adorateurs de Jéhovah peuvent avoir la certitude qu’il est pour eux un Berger protecteur et un Père affectueux. – TG2005 15/8 p31

Les deux boucs étaient considérés comme un seul et même sacrifice pour le péché, deux boucs (des chevreaux) de qualité exactement identique, à savoir sains et sans défaut, fournis par l’assemblée des fils d’Israël (Lv 16:5,7). Apparemment, on prenait deux boucs dans le but de mettre davantage en évidence les bienfaits que procurait cette disposition destinée à faire propitiation pour les péchés du peuple. Le premier bouc était sacrifié. Le deuxième, sur lequel les péchés du peuple étaient confessés et qui était envoyé loin dans le désert, mettait davantage en valeur le pardon que Jéhovah accorde à ceux qui se repentent. - it-1 p242

L’encens a-t-il sa place dans le vrai culte aujourd’hui ? Dans l’Israël antique, l’usage de l’encens faisait partie du vrai culte. L’encens brûlé dans le tabernacle était sacré, réservé exclusivement au culte de Dieu.

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. Chez les Israélites, l’offrande d’encens était un symbole approprié pour désigner les prières que Dieu entend. Les chrétiens décideront personnellement de brûler ou non de l’encens à des fins non religieuses. Quoi qu’il en soit, l’encens n’a pas sa place dans le culte pur aujourd’hui. Qui plus est, nous devrions prendre en considération les sentiments des autres afin de ne pas les faire trébucher. Mais l’alliance de la Loi, ainsi que l’emploi de l’encens, ont pris fin à la mort du Christ. – TG2003  15/8 p30

Il mettra l’encens sur le feu devant Jéhovah (

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). Chaque année, le jour de la Réconciliation, la nation d’Israël se rassemblait et des sacrifices d’animaux étaient offerts. Ces sacrifices rappelaient aux Israélites qu’ils avaient besoin d’être purifiés de leurs péchés. Mais pour commencer, le grand prêtre devait d’abord verser l’encens sacré sur des braises, ce qui remplissait la pièce d’un parfum délicat. Qu’est-ce que cela nous enseigne ? La Bible montre que, pour Jéhovah, les prières de ses fidèles adorateurs sont comparables à de l’encens. C’était avec un profond respect que le grand prêtre apportait l’encens jusque devant l’arche de l’Alliance, qui symbolisait la présence de Jéhovah. De la même façon, quand nous nous approchons de Jéhovah par la prière, nous le faisons avec beaucoup de respect. Nous sommes très reconnaissants à notre Créateur de nous permettre de nous approcher de lui comme un enfant le fait avec son père – es21/9

Grand prêtre - Nom que la Loi de Moïse donnait au prêtre qui avait la fonction la plus élevée, celui qui représentait le peuple devant Dieu et supervisait l’activité des autres prêtres. Il était aussi appelé « prêtre en chef ». Lui seul avait le droit d’entrer dans le Très-Saint, la salle qui se trouvait au fond du tabernacle et plus tard du Temple. Il ne le faisait qu’une fois par an, le jour de la Réconciliation. Jésus lui aussi est appelé « grand prêtre » (

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17) – Lexique

L’Arche était l’élément le plus important du tabernacle et du camp d’Israël. Au-dessus du couvercle de l’Arche, entre les deux chérubins, un nuage symbolisait la présence de Dieu. Chaque année, le jour de la Réconciliation, le grand prêtre entrait dans le Très-Saint. Là, pour le pardon des péchés d’Israël, il faisait l’aspersion du sang d’un taureau et d’un bouc devant le couvercle de l’Arche (Lv 16:14, 15). Ce rite préfigurait l’entrée de Jésus, le Grand Prêtre souverain, devant la présence de Jéhovah, au ciel, pour présenter la valeur de son sacrifice – mwb2020/9

La Loi mosaïque ordonnait aux Juifs d’affliger leurs âmes, autrement dit de jeûner, une fois par an, le jour des Propitiations (

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) C’est le seul jeûne que Jéhovah avait imposé à son peuple. Les Juifs qui vivaient sous la Loi de Moïse étaient tenus d’obéir à ce commandement. L’observance du jeûne amenait les Israélites à mieux prendre conscience de leur état de pécheurs et de la nécessité d’une rédemption. Le jeûne était également une façon d’exprimer leur tristesse au sujet de leurs péchés et leur repentance devant Dieu. Jésus Christ n’a jamais ordonné à ceux qui le suivaient de jeûner, mais ses disciples et lui l’ont fait le Jour des Propitiations, parce qu’ils étaient sous la Loi de Moïse. Aujourd’hui, les chrétiens, eux, ne sont pas sous la Loi mosaïque. Jeûner n’est pas une obligation chrétienne. – TG2009  1/ 4 p27

Les Israélites apportaient leurs sacrifices à ce tabernacle durant toute l’année. Mais le dixième jour du septième mois du calendrier juif était le jour le plus important de l’année : c’était le jour des Propitiations (Lév. 16:29-31 ; 23:27). Ils devaient l’observer chaque année. Ce jour-là, la porte de la cour était ouverte, afin que le peuple puisse voir ce qui s’y passait. Cependant, à moins d’être affecté au service du temple, personne ne pouvait y entrer. L’écran protecteur derrière les colonnes de l’entrée du tabernacle proprement dit était toujours en place, si bien qu’à l’exception des prêtres qui servaient à l’intérieur, personne ne voyait jamais ce qui s’y trouvait. Toutefois, pendant qu’était faite la propitiation, seul le grand prêtre pénétrait dans le tabernacle (Lév. 16:17). Jamais personne d’autre que lui n’entrait dans le Très-Saint, et lui-même n’y entrait que ce jour-là. – TG1974 1/7

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