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Perles spirituelles - Semaine du 18 Janvier 2021 - Lévitique 22-23


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Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 22-23

Lévitique 22:21, 22 : Pourquoi notre fidélité et notre intégrité envers Jéhovah doivent-elles être entières, ou sans faille ? w19.02 3 §3

« Si un homme présente à Jéhovah un sacrifice de paix, pour s’acquitter d’un vœu ou comme offrande volontaire, s’il veut être approuvé, ce devra être un animal sans défaut pris dans le gros bétail ou le petit bétail. Il ne devra avoir aucune tare. 22 On n’offrira en sacrifice aucun animal aveugle ou ayant une fracture, une entaille, une verrue, des dartres ou la teigne ; vous ne devez présenter à Jéhovah aucun animal de ce genre ni faire pour Jéhovah une telle offrande sur l’autel.»

3 Un chrétien intègre manifeste un amour total et indestructible pour Jéhovah, amour qui le pousse à toujours faire ce qui lui plaît. Intéressons-nous au sens premier du mot « intègre » dans la Bible. Il peut désigner ce qui est complet ou sans défaut. Par exemple, la Loi exigeait que les Israélites sacrifient à Jéhovah des animaux sans défaut (Lév. 22:21, 22). Les serviteurs de Dieu n’avaient pas le droit de sacrifier des animaux auxquels il manquait une patte, une oreille ou un œil, ou qui étaient malades. C’était important pour Jéhovah que l’animal soit complet et sans défaut (Mal. 1:6-9). Nous pouvons comprendre pourquoi il accorde de la valeur à cette qualité. En effet, quand nous achetons quelque chose, un livre ou un outil par exemple, nous ne voulons pas qu’il en manque une partie ou qu’il soit abîmé. Nous voulons qu’il soit complet et sans défaut. Pareillement, Jéhovah veut que notre amour et notre fidélité envers lui soient complets et sans défaut – w19 02 3 §3

L’intégrité est étroitement liée à l’amour pour Jéhovah. En effet, si notre attachement à notre Père céleste reste complet et sans défaut même quand nous subissons des épreuves, cela signifie que nous sommes intègres. Jéhovah attend de nous, non pas la perfection, mais un amour sans partage ; nous ne devons adorer que lui. – TG2008  15/12 p3

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Offrons à Jéhovah le meilleur de nous-mêmes - La Loi que Jéhovah avait donnée à Israël stipulait que les animaux présentés en sacrifice devaient être “ sans défaut ”. Un animal taré était inacceptable (

    Hello guest!
). De plus, quand un sacrifice était offert, toute la graisse, la partie la plus riche, appartenait à Jéhovah. En qualité de Père d’Israël et de Grand Maître, Jéhovah méritait le meilleur. Aujourd’hui comme dans les temps anciens, Dieu s’intéresse de près à la qualité de nos offrandes. Notre service devrait refléter une juste révérence pour Jéhovah. Bien sûr, les situations varient d’une personne à l’autre. Néanmoins, nous avons de bonnes raisons de nous analyser pour nous assurer que nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes. – km2004/4 p1

Si les Lévites bénéficiaient ultérieurement des dîmes et des offrandes, en réalité c’était à Jéhovah que ces dons étaient faits; ils devaient donc être de bonne qualité, être dignes de lui (

    Hello guest!
). Qu’arrivait-il lorsque les Israélites négligeaient de payer les dîmes ou qu’ils apportaient des offrandes de peu de valeur? Aucune punition n’était prévue par la Loi, mais ce manquement avait des conséquences. Jéhovah retirait sa bénédiction, et les Lévites, privés de soutien matériel, abandonnaient leurs fonctions au temple pour gagner leur vie. Ainsi, tout Israël en pâtissait. Aujourd’hui, ce sont des offrandes de nature spirituelle que Dieu demande. Paul a expliqué que notre activité de témoignage est une offrande. Elle comprend le temps, l’énergie, les ressources et les offrandes matérielles que vous consacrez au service de Dieu. – TG1992  1/12 p7

Sa souveraineté sera justifiée et son nom sanctifié. Tout ce qui a trait à la personne de Dieu est saint : son nom personnel, Jéhovah, est saint et doit en conséquence être sanctifié (Lv 22:32). Sanctifier signifie “ rendre saint, mettre à part ou tenir pour sacré ”, donc ne pas employer comme quelque chose de commun ou d’ordinaire. Toute personne éprise de justice qui lit les Écritures inspirées et en vient vraiment à “ connaître ” et à comprendre la pleine signification du nom de Jéhovah, a donc toutes les raisons d’aimer et de bénir ce nom, de le louer et de l’exalter, de le craindre et de le sanctifier, de mettre sa confiance en lui - it-1 1260-1261

Les Israélites d’autrefois célébraient “ les fêtes saisonnières de Jéhovah ” à des moments précis de l’année (

    Hello guest!
). Ces périodes d’allégresse où ils réfléchissaient à la bonté de Dieu stimulaient leur zèle pour le culte pur. De même, l’époque du Mémorial est chaque année un moment joyeux où nous intensifions nos activités théocratiques. C’est pour nous l’occasion de penser plus que d’ordinaire au don inestimable que Jéhovah nous a fait en offrant son Fils unique-engendré. Cette réflexion sur l’amour de Dieu et de son Fils nous porte à louer Jéhovah et à nous dépenser pour faire sa volonté. – km2005/2 p3

Aux temps bibliques, Jéhovah a ordonné à son peuple de se rassembler régulièrement dans sa maison. Trois fois par an, tous les Israélites de sexe masculin devaient monter à Jérusalem afin d’assister aux joyeuses célébrations organisées au temple en remerciement pour la bénédiction de Jéhovah. Fort à propos, ces rassemblements étaient appelés “fêtes saisonnières de Jéhovah”, ce qui mettait l’accent sur le culte divin (

    Hello guest!
). Ces rassemblements aidaient les Israélites à ne pas oublier la Parole de Dieu, leur donnant l’occasion de méditer, de se côtoyer et d’examiner la Loi de Jéhovah. Ils remplissaient ainsi leur esprit des pensées de Dieu, ce qui leur procurait des bienfaits d’ordre spirituel. Ces rassemblements étaient des moments joyeux. Ils favorisaient l’unité et le vrai culte. Des femmes pieuses y assistaient, ainsi que d’autres membres de la famille. Il n’est pas moins important aujourd’hui de se rassembler dans la maison de Dieu. – km1994/12 p1

Le 16 Nisan, le deuxième jour de la fête des Gâteaux sans levain, le grand prêtre balançait les prémices de la moisson des orges, la première récolte de l’année, qu’on pouvait appeler aussi les premières prémices du pays (Lv 23:10, 11). Il est significatif que Jésus ait été ressuscité précisément ce jour-là, le 16 Nisan de l’an 33. - it-1 p886

Pourquoi, chez les Juifs, l’observance du sabbat commençait-elle le soir ?

Quand Jéhovah a donné à son peuple la loi sur le jour des Propitiations, il a déclaré : “ Vous ne devrez faire, en ce même jour, aucune sorte de travail [...]. C’est pour vous un sabbat de repos complet [...]. Depuis le soir jusqu’au soir vous observerez votre sabbat. ” (

    Hello guest!
    Hello guest!
). De ce commandement, il ressort que le jour commençait le soir, après le coucher du soleil, et finissait le lendemain au coucher du soleil. Pour les Juifs, donc, le jour allait d’un soir à l’autre.

Cette façon de compter les jours suivait le modèle laissé par Dieu lui-même. Le récit du premier jour symbolique de création relate : “ Vint un soir et vint un matin : premier jour. ” Pareillement, les ‘ jours ’ qui ont suivi ont commencé le “ soir ”. TG2008 1/10

L’Israël d’autrefois était une nation vouée à Jéhovah, dont les membres, aux termes de l’alliance de la Loi, avaient des obligations envers lui. Par exemple, tous les Israélites de sexe masculin étaient tenus de s’assembler au cours de trois fêtes annuelles ; l’homme qui négligeait délibérément d’observer la Pâque était ‘ retranché ’, autrement dit mis à mort (Lévitique 23:1-43). De plus, pour s’acquitter de leur obligation de peuple voué à Dieu, les Israélites devaient se réunir pour adorer tous ensemble. Nulle part la Loi ne disait : ‘ Faites-le si votre emploi du temps vous le permet. ’

Pour les chrétiens d’aujourd’hui, voués à Jéhovah eux aussi, voilà qui ajoute assurément du poids à ces paroles de l’apôtre Paul : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” (Hébreux 10:24, 25). Il est clair que nous assembler régulièrement avec ceux qui partagent notre foi fait partie de notre obligation chrétienne – TG1999  15/11 p18 §7

Pourquoi les Israélites jeûnaient-ils le Jour des Propitiations - Il ne s’agissait pas d’un jeûne purement formaliste. L’observance d’un jeûne amenait les Israélites à mieux prendre conscience de leur état de pécheurs et de la nécessité d’une rédemption. Le jeûne était également une façon d’exprimer leur tristesse au sujet de leurs péchés et leur repentance devant Dieu. Lv 23 :27. Dieu nous demande-t-il de jeûner ? Jésus Christ n’a jamais ordonné à ceux qui le suivaient de jeûner, mais ses disciples et lui l’ont fait le Jour des Propitiations, parce qu’ils étaient sous la Loi de Moïse. La Loi mosaïque est arrivée à son terme lorsque “ le Christ a été offert une fois pour toutes, afin de porter les péchés de beaucoup ” Avec la Loi prenait fin le commandement de jeûner le Jour des Propitiations. Le seul jeûne obligatoire mentionné dans la Bible était supprimé. – TG1996  15/11 p5

En Israël, l’instruction ne se limitait pas à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. L’histoire était une matière importante. Les actions merveilleuses de Jéhovah en faveur de son peuple constituaient une partie essentielle du programme. Ces faits historiques devaient être enseignés de génération en génération. La célébration des fêtes annuelles fournissait au chef de famille une excellente occasion d’enseigner ses enfants (Exode 13:14; Lévitique 23:37-43). À cet égard, on lit dans une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia😞 “Grâce à l’instruction reçue du père à la maison et à ses explications sur la signification des fêtes, les enfants hébreux apprenaient comment Dieu s’était autrefois manifesté à [leurs ancêtres], comment ils devaient vivre aujourd’hui et quelles étaient les promesses de Dieu relativement à l’avenir de Son peuple.” – TG1992  1/11 p10 §9

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    • Just keep in mind, in the end! None of it matters. God is the "only" game in town that people should be playing.
    • Actually, NOT! What is said about China in mostly true. However, they do have a good system for hiding the truth, and human atrocities. Now, the assumption is misplaced with SpaceX. The only debris that is uncontrollable, are from mishaps or China's deliberate actions. There's enough space junk, from all the nations that want to step up their space dominance. However, that debris has  certain a certain amount of programmed reentry. Now telecommunication in the other hand, expect thy're obsolete
    • Some metallic debris crashed through the ceiling of my house, grazed the edge of my bed, bolting me upright, and set fire to the clothes locker. Furious, I got XI on the phone and was prepared to give him a piece of my mind when I saw USA on the crumpled wing. ”Anything for the homeland,” I said, and went back to sleep. Few things are funnier than seeing the SNL libs go into conniptions at the thought of working with him.
    • I should also mention that some of the problem could be the "cult of Elon Musk." Mr. Musk can say the stupidest things and it doesn't matter because of the personality cult around him and the technocrats who love him.
    • I love a few things about China, but I hate other things, and there are plenty of good reasons to criticize it. I have found that when people decide to attack a person or people they don't like or speak against a country they don't like, that facts don't always matter. For example, you said that SpaceX debris is usually controlled while Chinese debris is not. This misses the point completely about the Google query. It's about uncontrolled debris that might fall out of orbit. Reading some
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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
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    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      I can not open study material 
      · 0 replies
    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      Can not open weekly study material 
      · 3 replies
    • Deborah T. Calloway  »  T.B. (Twyla)

      Thank you so much for the meeting work book. I really appreciate your hard work 
      · 0 replies
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