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Perles spirituelles - Semaine du 22 Février 2021 - Nombres 5-6


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Perles spirituelles (10 min) : Nombres 5-6

Nombres 6:6, 7 : Comment Samson a-t-il pu rester naziréen après avoir touché les cadavres d’hommes qu’il avait tués?w05 15/1 30§2

« Il ne s’approchera pas d’un mort durant tous les jours où il restera séparé pour Jéhovah. 7 Même si son père, sa mère, son frère ou sa sœur meurent, il ne pourra pas se souiller, car il a sur la tête le signe de son naziréat pour son Dieu.»

Samson, pour sa part, fut un naziréen dans un sens différent. Avant même sa naissance, l’ange de Jéhovah avait dit à sa mère : “ Voici que tu vas être enceinte et, à coup sûr, tu mettras au monde un fils ; il ne faudra pas que le rasoir vienne sur sa tête, car l’enfant deviendra naziréen de Dieu dès qu’il sortira du ventre ; et c’est lui qui entreprendra de sauver Israël de la main des Philistins. ” (Juges 13:5). Samson ne fit pas le vœu de naziréat. C’est Dieu lui-même qui le fit naziréen et il s’agissait d’un naziréat à vie. L’interdiction de toucher un corps mort ne pouvait donc pas s’appliquer dans son cas. En effet, s’il avait touché accidentellement un cadavre, comment aurait-il pu reprendre à zéro un naziréat qui avait commencé à sa naissance et qui devait durer toute sa vie ? Manifestement, ce qu’on exigeait des naziréens désignés à vie différait sous certains aspects de ce qui était imposé aux naziréens volontaires.- w05 15/1 30 §2

En qualité de futur chef dans le combat contre les Philistins, Samson serait amené à s’approcher des cadavres de personnes tuées à la bataille. La nature même de sa mission montrait donc qu’il n’était pas soumis à la loi prescrivant aux naziréens de ne pas toucher de corps morts. Il faut également noter que cette loi s’appliquait aux personnes qui volontairement faisaient vœu de naziréat ; mais dans le cas de Samson, les exigences qui s’appliquaient étaient celles que l’ange de Jéhovah avait précisées à sa mère. – it-2 p880

Naziréen : On distinguait deux sortes de naziréens : ceux qui l’étaient devenus volontairement et ceux qui avaient été désignés par Dieu. Les prescriptions régissant la vie des naziréens volontaires sont consignées dans le

    Hello guest!
. Tant les hommes que les femmes pouvaient faire à Jéhovah le vœu particulier de vivre en naziréens pendant un temps. Toutefois, lorsqu’un homme apprenait que sa fille ou sa femme avait fait ce vœu, il pouvait l’annuler s’il ne l’approuvait pas.

Ceux qui faisaient le vœu de naziréat devaient respecter trois restrictions principales :

1) ne pas consommer de boissons enivrantes ; ne manger aucun produit de la vigne, que ce soit du raisin vert, mûr ou sec, ni en boire le jus, qu’il soit au stade de moût, de vin ou de vinaigre ;

2) ne pas se couper les cheveux ;

3) ne pas toucher un corps mort, pas même celui d’un très proche parent : père, mère, frère ou sœur. —

    Hello guest!
.

Ceux que Jéhovah désignait lui-même pour être naziréens le restaient toute leur vie, et Jéhovah précisait quelles règles particulières ils devaient respecter – it-2 p381

Selon la Loi mosaïque, un Israélite pouvait faire vœu de naziréat et vivre séparé des autres pendant un certain temps. Pendant toute la durée de son naziréat, il était censé ne pas toucher de cadavres. Si par hasard il touchait un corps mort, il devait se soumettre à une cérémonie de purification et faire certaines offrandes. Les jours précédents étaient nuls, et le temps de son naziréat comptait à partir de ce jour-là. C’est pourquoi celui qui servait Dieu de cette manière pendant un certain temps veillait à ne pas se souiller en touchant un corps mort. – TG1970  1/1 p30

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Lorsqu’un époux soupçonnait sa femme d’infidélité, elle devait, conformément à la loi mosaïque sur la jalousie, boire des eaux amères. Si elle était coupable d’adultère, sa cuisse se desséchait et son ventre s’enflait.

La loi sur la jalousie est contenue

    Hello guest!
. Lorsqu’un homme soupçonnait sa femme d’infidélité, il devait l’amener au sacrificateur. Celui-ci la plaçait devant Jéhovah, il prenait de l’eau sainte ou de l’eau pure, fraîche, y ajoutait de la poussière du sol du tabernacle et effaçait les imprécations dans les eaux. Nous ne savons pas exactement ce que signifie le fait que le ventre enflait et la cuisse se desséchait. – TG1956  1/1 p15

« Amen » signifie « qu’il en soit ainsi » ou « certainement ». Il vient d’un mot hébreu qui veut dire « être fidèle, digne de confiance ». Il était parfois utilisé dans un cadre juridique. Après s’être engagée par un serment, une personne disait « amen » pour confirmer qu’elle avait dit la vérité et qu’elle acceptait d’être punie dans le cas où elle aurait menti (

    Hello guest!
Cette eau qui apporte la malédiction entrera dans tes intestins pour faire gonfler ton ventre et dépérir ta cuisse.’ Et la femme dira : ‘Amen ! Amen). Et lorsqu’un serment contenait une promesse, dire « amen » publiquement était une motivation de plus à tenir parole – TG2019/3 p29

En quel sens la ‘ cuisse ’ d’une femme adultère ‘ dépérissait ’-elle ?

Le mot “ cuisse ” est apparemment employé dans ce passage par euphémisme pour désigner les organes sexuels. Logiquement, la punition affectait les organes qui étaient impliqués dans la faute. Le terme “ dépérir ” est compris dans le sens de “ flétrir ” ou “ maigrir ”, et peut donner à penser que les organes génitaux s’atrophiaient et que la femme perdait la faculté de concevoir. Le ‘ dépérissement ’ de ces organes suggère leur dégénérescence, ce qui rendrait la conception impossible. Puisque la femme innocente devait être fécondée par son mari, il semble que la femme adultère ne devait plus pouvoir être enceinte (Nb 5:28). De plus, le ventre de la femme coupable devait gonfler en raison de la malédiction et non en conséquence de la bénédiction qu’est la grossesse - it-1 p573

Voici quelques dispositions de la Loi concernant la femme mariée : le mari comme la femme pouvaient être mis à mort en cas d’adultère. Si un mari soupçonnait sa femme de s’être rendue coupable d’infidélité en secret, il devait l’amener au prêtre, afin que Jéhovah Dieu juge l’affaire. Si la femme était coupable, ses organes reproducteurs s’atrophiaient ; en revanche, si elle n’était pas coupable, le mari se devait de la rendre enceinte, ce qui était un aveu public de son innocence (

    Hello guest!
). Un mari pouvait divorcer d’avec sa femme s’il trouvait chez elle quelque chose d’inconvenant. Tel était probablement le cas lorsque la femme faisait preuve d’un grave manque de respect envers lui et si elle jetait l’opprobre sur leur maisonnée ou sur celle du père de son mari. Cependant, la femme était protégée par l’exigence qui, dans ce cas, obligeait le mari à rédiger pour elle un acte de divorce. Elle était dès lors libre de se remarier avec un autre homme (
    Hello guest!
). Si une femme avait fait un vœu qui, de l’avis de son mari, était peu sage ou risquait de nuire au bonheur de la famille, il pouvait l’annuler. En fait, cette loi protégeait la femme, car elle lui épargnait les difficultés pouvant résulter d’une décision hâtive. – it-1 p872 Femme

Sous la Loi de Moïse, l’adultère entraînait un châtiment très sévère : la mort pour les deux coupables.

    Hello guest!

Les chrétiens ne sont pas sous la Loi de Moïse, mais ils doivent eux aussi s’interdire l’adultère. Commettre l’adultère revient à “ pécher vraiment contre Dieu ” Jéhovah jugera les adultères, et aucun de ceux qui persistent dans cette voie ‘ n’héritera du royaume de Dieu ’.

Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel. – it-1 p51 Adultère

Adultère secret. Un homme qui soupçonnait sa femme de le tromper en secret, mais qui ne disposait ni d’aveux ni de témoins oculaires, pouvait amener sa femme devant le prêtre pour être jugée par Jéhovah, qui voyait et qui connaissait tous les faits. Elle n’était pas torturée pour avouer. Il n’y avait rien dans la procédure elle-même qui fasse souffrir la femme ou apparaître son innocence ou sa culpabilité ; c’était Jéhovah qui jugeait la femme et qui faisait connaître son verdict. Si elle était innocente, il ne lui arrivait rien et son mari était tenu de la féconder. Si elle était coupable, ses organes reproducteurs étaient touchés, de sorte qu’elle perdait sa faculté de concevoir. Si on avait les deux témoins nécessaires, on ne portait pas l’affaire devant Jéhovah de cette manière, mais la femme était déclarée coupable par les juges et lapidée. —

    Hello guest!
. – it-2 p665 Procès

Nombres

    Hello guest!
. Les naziréens devaient s’abstenir de tout produit de la vigne et de toute boisson enivrante, ce qui exigeait de l’abnégation. Ils devaient laisser pousser leurs cheveux en signe de soumission à Jéhovah, de même que les femmes devaient être soumises à leurs maris ou à leurs pères. Les naziréens devaient demeurer purs en n’ayant pas le moindre contact avec un cadavre, pas même celui d’un proche parent. À notre époque, les serviteurs à plein temps manifestent l’esprit de sacrifice par des actes d’abnégation ainsi que par leur soumission à Dieu et à la structure qu’il a mise en place. Pour s’acquitter de certaines tâches, ils doivent parfois se rendre dans un pays éloigné, ce qui peut rendre difficile, voire impossible, leur retour dans leur pays d’origine pour assister aux funérailles d’un des leurs. – TG2004  1/8 p24

En plus du culte normalement exigé par la Loi, les Israélites pouvaient volontairement se séparer “par un vœu, un vœu de nazaréen, pour se consacrer à Jéhovah”. Pendant ce temps-là, ils devaient cesser certaines activités normales de la vie, afin de se tenir spécialement ‘séparés en l’honneur de Jéhovah’. (Nomb. 6:2-8)

De nos jours, il ne nous est pas possible de faire un vœu de nazaréen; toutefois, en qualité de proclamateur, nous pouvons accomplir quelque chose de semblable en devenant pionnier auxiliaire ou permanent – km1971/3

L’âme meurt-elle ? Aujourd’hui encore, beaucoup croient que l’âme est une partie immatérielle, spirituelle, de l’individu et qu’elle survit à la mort du corps. Ce n’est toutefois pas ce qu’enseigne la Bible. Par exemple, en Nombres 6:6 il est question d’“âme morte”. L’être humain est lui-même une âme, quand il meurt il est une “âme morte”. Il n’est plus en vie, mais inconscient. Cependant, le Dieu Tout-Puissant a le pouvoir de le ressusciter et de lui rendre la vie. L’âme n’est donc pas une partie immatérielle de notre personne. Nous sommes une âme. L’âme peut bel et bien mourir. – RV1991  22/4

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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      I can not open study material 
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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      Can not open weekly study material 
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    • Deborah T. Calloway  »  T.B. (Twyla)

      Thank you so much for the meeting work book. I really appreciate your hard work 
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