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Did you know that Jesus Christ is called the Wisdom of God? "However, to those who are called, both Jews and Greeks, Christ is the power of God and the wisdom of God." (

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) Studying the Bible can bring a person a certain amount of calmness and peace of mind. Learning Accurate Biblical Answers to your questions can give a person a measure of self worth and stability. Knowing why things are the way they are can help remove doubt and the fear of not knowing which often triggers anxiety or episodes of depression. Do you
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We can learn more about Jesus Christ from these scriptures. "He is the image of the invisible God, the firstborn of all creation; because by means of him all other things were created in the heavens and on the earth, the things visible and the things invisible, whether they are thrones or lordships or governments or authorities. All other things have been created through him and for him. Also, he is before all other things, and by means of him all other things were made to exist," (
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)
 
So, if Jesus is the firstborn of All Creation, then at one time he did not exist, but was the first to be created. That means he was made, brought forth, or begotten which are terms that mean 'made to exist' or 'to be' eimi . The scriptures bare witness about Jesus Christ being the Wisdom of God in this manner: "Jehovah produced me as the beginning of his way, The earliest of his achievements of long ago. From ancient times I was installed, From the start, from times earlier than the earth. When there were no deep waters, I was brought forth, When there were no springs overflowing with water. Before the mountains were set in place, Before the hills, I was brought forth," (
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)
 
We see that Jesus was brought forth before anything else was created. "In the beginning, the Word was with God" (
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) "Then I was beside him as a master worker. I was the one he was especially fond of day by day; I rejoiced before him all the time; I rejoiced over his habitable earth, And I was especially fond of the sons of men." (
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) Do you now see and understand why Jesus is also called the Son of man?
 
For a moment, perhaps you have forgotten about your anxiety? Maybe you enjoyed a moment of
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? Studying the Bible not only has mental benefits but physical benefits also. Would you like to learn more?
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    • Eric Ouellet

      « Le vœu que tu fais, acquitte toi de se voeux sans renoncer »
      « Tu dois t’acquitter envers Jéhovah de tes vœux » (MATTHIEU 5:33).
      YIPHTAH était un chef et un guerrier courageux. Hanna était une femme humble qui prenait soin de son mari et de sa famille. Tous les deux adoraient Jéhovah. Mais ils ont un autre point commun : ils ont fait un vœu à Jéhovah et ils l’ont respecté fidèlement. Ils sont d’excellents exemples pour les chrétiens qui décident de faire des vœux à Jéhovah. Répondons maintenant à ces trois questions : Qu’est-ce qu’un vœu ? Faire un vœu à Jéhovah, est-ce sérieux ? Quelles leçons tirer des histoires de Yiphtah et de Hanna ?
      Dans la Bible, un vœu est une promesse sérieuse faite à Jéhovah. Par exemple, la promesse de faire quelque chose, d’offrir quelque chose, de commencer un certain service, ou de ne pas faire certaines choses. On fait un vœu volontairement, en utilisant sa liberté de choix. Personne n’est obligé de faire un vœu. Mais si on décide d’en faire un, Jéhovah le considère comme une promesse dont on doit s’acquitter. D’après la Bible, un vœu est aussi important qu’un serment. Un serment, c’est quand une personne jure de faire ou de ne pas faire quelque chose (Genèse 14:22, 23 ; Hébreux 6:16, 17). Que dit la Bible à propos du sérieux des vœux faits à Jéhovah ?
      Dans la Loi de Moïse, on lit que si quelqu’un fait un vœu à Jéhovah, « il ne doit pas violer (trahir) sa parole. Il fera selon tout ce qui est sorti de sa bouche » (Nombres 30:2). Plus tard, Salomon a écrit : « Quand tu fais un vœu à Dieu, n’hésite pas à t’en acquitter, car il n’y a aucun plaisir dans les stupides. Le vœu que tu fais, acquitte-t’en » (Ecclésiaste 5:4). Plus tard encore, Jésus a enseigné qu’un vœu fait à Jéhovah est quelque chose de sérieux, en rappelant : « Il a été dit à ceux des temps anciens : “Tu ne dois pas jurer sans tenir [parole], mais tu dois t’acquitter envers Jéhovah de tes vœux” » (Matthieu 5:33).
      C’est donc clair qu’il faut prendre très au sérieux toute promesse qu’on fait à Jéhovah. Respecter ou non nos vœux a des conséquences sur notre relation avec lui. Un jour, David a demandé : « Qui pourra monter à la montagne de Jéhovah, et qui pourra se lever en son lieu saint », autrement dit être accepté par Jéhovah ? Il a répondu que c’est celui qui ne fait pas de « serment avec tromperie » (Psaume 24:3, 4). Mais quels vœux Yiphtah et Hanna ont-ils faits ? Cela a-t-il été facile pour eux de s’en acquitter ?
      ILS SE SONT ACQUITTÉS DE LEURS VŒUX
      Yiphtah a fait sa promesse à Jéhovah avant de combattre les Ammonites, des ennemis du peuple de Jéhovah (Juges 10:7-9). Il a fait ce vœu (en résumé) : « Si vraiment tu me donnes la victoire, voici ce qui devra arriver : quand je reviendrai en paix de chez les fils d’Ammôn, la personne qui sortira de ma maison à ma rencontre, celle-là devra alors t’appartenir. » Jéhovah a répondu à la prière de Yiphtah en l’aidant à gagner la guerre. Quand Yiphtah est rentré chez lui, sa fille chérie est sortie vers lui. Ce serait donc elle qui « appartiendrait à Jéhovah » (Juges 11:30-34). Qu’est-ce que cela allait changer pour elle ?
      Pour respecter le vœu de Yiphtah, sa fille devrait partir servir Jéhovah à plein temps au tabernacle. Yiphtah avait-il fait son vœu sans réfléchir ? Non. Il savait sans doute que sa fille pourrait être la première personne à sortir vers lui. Mais qu’il l’ait su ou pas, cela n’a pas été facile pour lui de respecter son vœu, et pour sa fille non plus. En effet, en la voyant sortir, il a dit que cela lui causait un grand chagrin. Et elle, elle est partie « pleurer sur sa virginité ». Pourquoi ont-ils pleuré ? Yiphtah n’avait pas de fils, et maintenant sa fille unique ne se marierait jamais et n’aurait pas d’enfant. Le nom de famille de Yiphtah disparaîtrait. Mais tous les deux comprenaient que le plus important, ce n’étaient pas leurs sentiments. Yiphtah a dit : « J’ai ouvert ma bouche pour Jéhovah ; je ne [peux pas] revenir en arrière. » Et sa fille a répondu : « Fais-moi selon ce qui est sorti de ta bouche » (Juges 11:35-39). Tous les deux étaient des personnes fidèles : ils n’auraient jamais eu l’idée de casser un vœu fait à Jéhovah, même si c’était difficile de le respecter (lire Deutéronome 23:21, 23 ; Psaume 15:4).
      Hanna aussi a fait un vœu à Jéhovah dans un moment difficile de sa vie. Elle était malheureuse parce qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants, et qu’à cause de cela elle subissait des remarques méchantes (1 Samuel 1:4-7, 10, 16). En exprimant ses sentiments à Jéhovah, elle lui a fait cette promesse : « Ô Jéhovah des armées, si tu ne manques pas de regarder l’affliction (le chagrin) de ton esclave et si vraiment tu te souviens de moi, si tu n’oublies pas ton esclave et si vraiment tu donnes à ton esclave un descendant mâle, oui je le donnerai à Jéhovah pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne viendra pas sur sa tête. » (1 Samuel 1:11). Jéhovah a répondu à sa prière : l’année suivante elle a eu un fils, Samuel. Elle était très heureuse ! Mais elle n’a pas oublié le vœu qu’elle avait fait à Jéhovah. Après la naissance de son fils, elle a dit : « C’est à Jéhovah que je l’ai demandé » (1 Samuel 1:20).
      Quand Samuel a eu environ trois ans, Hanna a tenu sa promesse. Elle a amené Samuel au grand prêtre Éli, en disant : « C’est à propos de ce garçon que je priais, pour que Jéhovah m’accorde [...] ce que je lui demandais. Et moi, à mon tour, je l’ai prêté à Jéhovah » (1 Samuel 1:24-28). À partir de ce jour-là, Samuel a habité au tabernacle. La Bible dit que « le garçon Samuel grandissait auprès de Jéhovah » (1 Samuel 2:21). Cela n’allait pas être facile pour Hanna de respecter son vœu. Elle ne pourrait plus passer du temps chaque jour avec son fils qu’elle aimait tendrement. Ce serait dur de ne pas le voir grandir. Mais elle a pris son vœu au sérieux. Pour tenir sa promesse, elle a accepté volontiers de sacrifier des choses qui étaient importantes pour elle (1 Samuel 2:1, 2 ; lire Psaume 61:1, 5, 8).
      Parmi les vœux faits à Jéhovah, il y a le vœu de l’offrande de soi, le vœu du mariage et le vœu des serviteurs spéciaux à plein temps
      T’acquittes-tu de tes vœux envers Jéhovah ?
      LE VŒU DE L’OFFRANDE DE SOI
      Le vœu le plus grand qu’un chrétien puisse faire, c’est celui de s’offrir à Jéhovah pour toute la vie. Dans une prière personnelle, ce chrétien promet à Jéhovah d’utiliser sa vie pour le servir pour toujours, quoi qu’il arrive. En faisant ce vœu, il « se renie lui-même » : il promet de donner la plus grande importance non pas à lui-même, mais à Jéhovah (Matthieu 16:24). À partir de ce moment, il appartient à Jéhovah (Romains 14:8). Il prend au sérieux son vœu d’offrande de soi. Il pense comme l’écrivain des Psaumes qui a dit : « Que rendrai-je à Jéhovah pour tous ses bienfaits envers moi ? Je m’acquitterai de mes vœux envers Jéhovah, oui devant tout son peuple » (Psaume 116:12, 14).
      As-tu fait le vœu d’offrir ta vie à Jéhovah, et l’as-tu montré en te faisant baptiser dans l’eau ? Si oui, félicitations ! Rappelle-toi le discours de ton baptême. Le frère t’a demandé si tu avais offert ta vie à Jéhovah, et si tu comprenais qu’en te faisant baptiser, tu montrais « que tu devenais Témoin de Jéhovah ». En entendant ton « oui », tous les assistants ont compris que tu avais offert ta vie à Jéhovah et que tu pouvais te faire baptiser ministre ordonné de Jéhovah. Tu as certainement fait très plaisir à Jéhovah !
      Quand tu t’es fait baptiser, tu as promis à Jéhovah d’utiliser ta vie pour le servir, et de tout faire pour obéir à ses normes. Mais le baptême n’est qu’un début. Le temps passant, on doit tous continuer à s’examiner. Alors, demande-toi : « Ma relation avec Jéhovah est-elle de plus en plus forte depuis mon baptême ? Est-ce que je le sers toujours de tout mon cœur ? (Colossiens 3:23). Est-ce que je prie souvent ? Est-ce que je lis la Bible tous les jours ? Est-ce que j’assiste régulièrement aux réunions de la congrégation ? Est-ce que je prêche aussi souvent que possible ? Ou, au contraire, est-ce que j’ai perdu un peu de mon envie de faire ces activités ? » D’après l’apôtre Pierre, pour ne pas devenir inactifs dans notre service pour Jéhovah, nous devons nous efforcer de faire grandir en nous la foi, la connaissance, l’endurance et l’attachement à Jéhovah (lire 2 Pierre 1:5-8).
      Une fois que quelqu’un a prononcé le vœu de servir Jéhovah, il ne peut pas reprendre sa parole. S’il en a assez de servir Jéhovah ou de vivre en chrétien, il ne peut pas dire : « Je n’ai jamais vraiment offert ma vie à Jéhovah ; mon baptême n’était pas valable* » (lire la note). Si un chrétien commet un péché grave alors qu’il s’est offert à Jéhovah, il est responsable de sa conduite devant Jéhovah et la congrégation (Romains 14:12). Nous ne voulons pas ressembler aux chrétiens à qui Jésus a dit : « Tu as laissé l’amour que tu avais au début. » Au contraire, nous voulons qu’il puisse nous dire : « Je connais tes actions, et ton amour, et ta foi, et ton ministère, et ton endurance, et je sais que tes actions récentes sont plus nombreuses que celles d’autrefois » (Révélation 2:4, 19). Nous voulons faire plaisir à Jéhovah en nous acquittant avec zèle de notre vœu.
      LE VŒU DU MARIAGE
      Des mariés échangent leurs vœux de mariage
      Le deuxième vœu le plus important qu’on puisse faire, c’est celui du mariage. Le mariage est sacré. Jéhovah considère ce vœu comme quelque chose de très sérieux. Quand des mariés prononcent leurs vœux, ils font une promesse devant Jéhovah et devant les personnes présentes. Ils se promettent de s’aimer, de se chérir et de se respecter l’un l’autre aussi longtemps qu’ils vivront ensemble sur la terre dans le cadre du mariage tel qu’il a été institué par Dieu. Quelles que soient les paroles exactes que les mariés se disent, dans tous les cas, ce sont des vœux faits devant Jéhovah. En les faisant, ils deviennent mari et femme. Le mariage doit être une union pour toute la vie (Genèse 2:24 ; 1 Corinthiens 7:39). Jésus a dit que personne ne doit séparer ce que Jéhovah a uni (Marc 10:9). Un homme et une femme qui se marient ne doivent pas se dire que, si leur union ne marche pas, ils pourront toujours divorcer.
      Bien sûr, il n’y a pas de mariage parfait puisqu’il n’y a pas d’humain parfait. C’est pourquoi la Bible dit que toute personne mariée aura parfois « des tribulations (des problèmes) » (1 Corinthiens 7:28). Dans le monde d’aujourd’hui, beaucoup ne prennent pas le mariage au sérieux. Ils pensent : « Si ça ne marche pas, on pourra toujours divorcer. » Mais les chrétiens ne considèrent pas le mariage de cette façon. Ils sont conscients qu’ils ont prononcé leur vœu de mariage devant Jéhovah. S’ils cassaient leur vœu, ce serait comme s’ils lui mentaient. Or Jéhovah déteste les menteurs ! (Lévitique 19:12 ; Proverbes 6:16-19). Les chrétiens mariés doivent se rappeler ces paroles de l’apôtre Paul : « Es-tu lié à une femme ? Cesse (arrête) de chercher à t’en détacher » (1 Corinthiens 7:27). Paul a pu dire cela parce qu’il savait que Jéhovah déteste aussi les divorces quand ils sont des trahisons (Malaki 2:13-16).
      Jésus a enseigné que la seule situation qui donne une raison de divorcer, c’est lorsqu’un mari ou une femme commet l’adultère (est infidèle à son conjoint) et que le conjoint innocent décide de ne pas lui pardonner (Matthieu 19:9 ; Hébreux 13:4). Par ailleurs, peut-on se séparer de son conjoint ? La Bible est claire à ce sujet aussi (lire 1 Corinthiens 7:10, 11). Il n’existe pas de raison biblique de se séparer de son conjoint. Mais parfois un chrétien (ou une chrétienne) pense que c’est absolument nécessaire. Par exemple, il est sûr que sa vie ou sa relation avec Jéhovah seront en très grand danger s’il reste avec un conjoint violent.
      Si des conjoints demandent conseil aux anciens de la congrégation pour rendre leur couple plus solide, les anciens pourraient leur demander s’ils ont regardé la vidéo Qu’est-ce que le vrai amour ? et s’ils ont étudié la brochure Le secret des familles heureuses. Ces documents montrent quels principes bibliques peuvent rendre un mariage plus solide. Des Témoins racontent : « Depuis que nous étudions cette brochure, notre couple est plus heureux que jamais. » Une sœur mariée depuis 22 ans pensait que son mariage allait bientôt se briser. Mais elle a regardé la vidéo. Elle raconte : « Nous sommes tous les deux baptisés, mais sur le plan affectif nous étions complètement différents. La vidéo est arrivée au bon moment ! Maintenant, notre couple va beaucoup mieux. » Vraiment, si un mari et une femme appliquent les conseils de Jéhovah, leur union devient plus heureuse et plus forte.
      LE VŒU DES SERVITEURS SPÉCIAUX À PLEIN TEMPS
      Au début de l’article, nous avons parlé des vœux de Yiphtah et de Hanna. Grâce à ces vœux, la fille de Yiphtah et le fils de Hanna ont passé leur vie à servir Jéhovah d’une façon spéciale. À notre époque, beaucoup de parents chrétiens ont encouragé leurs enfants à s’engager dans le ministère à plein temps et à concentrer leur vie sur le service pour Jéhovah. En fait, nous pouvons tous encourager ces jeunes frères et sœurs à tenir bon dans leur service (Juges 11:40 ; Psaume 110:3).
      Aujourd’hui, il y a des dizaines de milliers de membres de l’Ordre international des serviteurs spéciaux à plein temps des Témoins de Jéhovah. Certains servent au Béthel, ou dans l’activité de construction ou alors dans le service de la circonscription. D’autres sont formateurs aux écoles bibliques, pionniers spéciaux, missionnaires, ou serviteurs affectés à une Salle d’assemblées ou à un centre d’écoles bibliques. Ils ont tous fait un « Vœu d’obéissance et de pauvreté ». En le faisant, ils ont promis de concentrer leurs efforts sur toute activité qu’on leur donne au service de Jéhovah, d’avoir une vie simple, et de ne pas avoir un emploi payé s’ils n’en ont pas l’autorisation. Ce ne sont pas les personnes qui sont considérées comme spéciales, mais leurs activités. Ces chrétiens sont humbles, et ils sont décidés à s’acquitter de leur vœu tout le temps qu’ils resteront dans le service spécial à plein temps.
      Dans cet article, nous avons étudié trois vœux qu’un chrétien pourrait faire aujourd’hui à Jéhovah. Peut-être que tu en as fait un, ou deux, ou les trois. Nous savons que nous devons prendre nos vœux au sérieux et tout faire pour les respecter (Proverbes 20:25). Si nous ne respectons pas nos vœux faits à Jéhovah, les conséquences risquent d’être graves (Ecclésiaste 5:6). Faisons donc comme le psalmiste qui a dit à Jéhovah : « Je veux exécuter des mélodies pour ton nom à jamais (pour toujours), pour m’acquitter de mes vœux jour après jour » (Psaume 61:8).


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    • K625XM

      Hello Twyla,
      I am not able to view the study materials.  Can you help me out pls ?  Thank you.
      · 0 replies
    • Claud's Lst  »  misette

      Bonjour ma sœur Misette. Comment vas-tu ? J'espère avec l'aide de Jéhovah toute la communauté et especialement toi vont bien. 
      Je n'ai pas reçu la réunion de cette semaine, est-ce qu'il y a un problème pour cette semaine ? 
           Bonne journée ou soirée 
                                   Agape 
      · 3 replies
    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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