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salomon

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  1. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 3-9 juin 2019 Recherchons des perles spirituelles GALATES 4-6 Ga 4:6 : Que veut dire le mot hébreu ou araméen abba ? (w09 1/4 13). Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. w09 1/4 13 ABBA Le mot araméen ʼabbaʼ correspond à la forme emphatique ou définie du mot ʼav et signifie littéralement “ le père ” ou “ Ô Père ! ” Pour s’adresser à leur père dans l’intimité, les enfants employaient ce mot qui exprimait à la fois un peu de l’intimité qui se dégage du terme “ papa ” et le respect que sous-entend l’usage du mot “ père ” ; il était en même temps familier et respectueux. Il s’agissait donc plus d’un terme affectueux que d’un titre et c’était un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Ce mot araméen apparaît trois fois dans les Écritures. Il est toujours transcrit dans le grec original et dans la plupart des traductions françaises. Il est chaque fois suivi de sa traduction : ho patêr, en grec, littéralement “ le père ”, ou employé au vocatif : “ Ô Père ! ” Dans chaque cas, il se rapporte au Père céleste, Jéhovah. it-1 13 “Abba, Père” ● Marc rapporte dans son Évangile que Jésus employa le mot “Abba” dans la prière qu’il adressa à son Père, à Gethsémané, peu de temps avant sa mort. “Abba, Père, dit-il, toutes choses te sont possibles ; écarte de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.” (Marc 14:36). Voilà, adressé par un fils à son père aimant, un appel fervent, très vite suivi de l’assurance que ce fils restera obéissant quoi qu’il arrive. En araméen, le mot “abba” signifie “père” et correspond au mot hébreu ab (père), mais c’est la forme emphatique de ce terme. Les enfants employaient ce nom intime pour s’adresser à leur père. Tout en exprimant une certaine familiarité, comme c’est le cas pour le mot français “papa”, ce terme n’exclut pas la dignité qu’on attache ordinairement au mot “père”, car il est à la fois familier et respectueux. Ce terme était donc plus affectueux qu’un titre, et c’était l’un des premiers mots que prononçait un enfant lorsqu’il apprenait à parler. Ce mot apparaît deux autres fois dans la Bible, dans les épîtres de Paul : Romains 8:15 et Galates 4:6. Dans ces deux passages, le mot est employé en rapport avec les chrétiens appelés à devenir des fils de Dieu engendrés de l’esprit, et il indique l’intimité de leurs relations avec leur Père. Bien qu’ils soient “esclaves de Dieu”, ils sont néanmoins des fils dans la maison d’un Père aimant, et cette condition leur est réellement révélée par le saint esprit, ceci par l’intermédiaire de leur Seigneur Jésus. — Rom. 6:22 ; 8:15 ; Gal. 4:6.w67 347 Pourquoi, dans une prière, Jésus a-t-il appelé Jéhovah “ Abba, Père ” ? Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Dans le jardin de Gethsémané, quelques heures avant sa mort, Jésus a prié avec ferveur en disant “ Abba, Père ”. — Marc 14:36. D’après le Dictionnaire encyclopédique de la Bible, de Maredsous, ce mot “ n’est pour ainsi dire jamais appliqué à Dieu dans la littérature juive ” de la période gréco-romaine. Et Jacques Hervieux d’ajouter : “ Dans leur prière (sic), les juifs n’utilisaient pas ce vocable jugé trop familier pour s’adresser à Dieu. ” Cependant, “ en appelant Dieu Abba, [...] Jésus marque le lien unique qui l’attache au Père, en même temps que la profondeur véritable de ce lien ”, lit-on dans l’encyclopédie catholique Théo. Les autres occurrences du terme “ Abba ”, toutes deux dans les écrits de l’apôtre Paul, indiquent que les premiers chrétiens aussi l’utilisaient quand ils priaient. — Romains 8:15 ; Galates 4:6.La Tour de Garde,1/4/2009, p. 13 Quand il priait, Jésus employait parfois l’expression “ Abba, Père ”. (Marc 14:36.) Terme affectueux utilisé dans le cercle familial pour “ père ”, “ Abba ” était parmi les premiers mots qu’un enfant prononçait. Mais c’était aussi un terme respectueux. Cela dénote donc à la fois la façon intime que Jésus avait de s’adresser à son Père bien-aimé et le profond respect que lui inspirait l’autorité paternelle de Jéhovah. Toutes ses prières présentaient ce mélange d’intimité et de respect. cf 134 Ga 6:17 : De quelles façons peut-on comprendre ces paroles de Paul : « Je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus » ? (w10 1/11 15). Paul écrivit aux Galates : “ Je porte sur mon corps les marques [gr. : stigmata] d’un esclave de Jésus. ” (Ga 6:17). Nombreuses furent les souffrances physiques infligées au corps de Paul à cause de son service chrétien ; certaines lui laissèrent sans aucun doute des cicatrices, qui confirmaient sa prétention d’être un fidèle esclave appartenant à Jésus Christ (2Co 11:23-27). C’est peut-être à ces marques qu’il faisait allusion. Ou peut-être faisait-il référence à la vie de chrétien qu’il menait en produisant le fruit de l’esprit et en accomplissant l’œuvre de son ministère chrétien. — Voir MARQUE.it-2 232 Lorsque l’apôtre Paul a dit qu’il portait sur son corps “ les marques d’un esclave de Jésus ”, à quoi faisait-il allusion ? — Galates 6:17. ▪ Les paroles de Paul pouvaient évoquer plusieurs choses pour ses auditeurs du Ier siècle. Par exemple, dans l’Antiquité, on utilisait un fer rouge pour identifier les prisonniers de guerre, les pilleurs de temples et les esclaves fugitifs. Appliquée sur des humains de cette façon, la marque au feu était considérée comme déshonorante. Cependant, toutes les marques au feu n’avaient pas cette signification. De nombreux peuples anciens en utilisaient pour indiquer leur appartenance à une tribu ou à une religion en particulier. Par exemple, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), “ les Syriens se consacraient aux dieux Hadad et Atargatis en se faisant des marques sur le poignet ou le cou [...]. Celle d’une feuille de lierre était apposée sur l’adorateur de Dionysos ”. Beaucoup de commentateurs modernes supposent que Paul faisait allusion aux cicatrices laissées par les violences physiques qu’il avait subies au cours de son activité missionnaire (2 Corinthiens 11:23-27). Mais peut-être voulait-il dire que son mode de vie — et non des marques littérales — l’identifiait à un chrétien. w10 1/11 15 Les marques d’un esclave: “Que personne ne me suscite d’ennuis, écrit Paul, car je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus.” (Galates 6:17). Chez certains peuples païens de l’Antiquité, on marquait les esclaves pour indiquer à qui ils appartenaient. Divers motifs étaient marqués au fer rouge ou tatoués sur leur peau. Les nombreuses souffrances physiques que Paul avait subies en raison de son ministère chrétien avaient sans doute laissé des cicatrices, attestant, comme il l’affirme, qu’il était un esclave fidèle appartenant au Christ, persécuté pour Son nom (2 Corinthiens 11:23-27). C’est peut-être ces cicatrices que Paul appelle “les marques d’un esclave”, à moins qu’il ne pense à la vie de chrétien qu’il menait, manifestant le fruit de l’esprit de Dieu et accomplissant son ministère.w90 15/11 23 Jéhovah est notre Propriétaire et notre Dieu. Nous reconnaissons avec joie, que nous soyons un membre du reste ou une autre brebis, que nous sommes sa propriété vivante qu’il s’est acquise par le sang de son Fils Jésus-Christ. Nous portons les marques de notre servitude, comme l’apôtre Paul qui déclara : “ À l’avenir, qu’on ne vienne plus me tracasser, car je porte dans mon corps les stigmates d’un esclave de Jésus. ” (Gal. 6:17, NW). Nous reconnaissons donc que Dieu a le droit de dicter ce que doit être notre religion et nous voulons l’adorer comme le vrai Dieu. Nous n’avons aucun droit à faire valoir contre lui. Nous sommes obligés de garder ses commandements et nous voulons lui rendre par amour un service sacré. Nous obéirons à Dieu plutôt qu’aux hommes. Nous sommes ses esclaves théocratiques pour toujours.w53 154
  2. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 27 mai–2 juin 2019 GALATES 1-3 Ga 2:20 : Comment devrais-tu considérer la rançon, et pourquoi ? (w14 15/9 16 § 20-21). Comment Jéhovah a manifesté son amour Jéhovah fait beaucoup pour nous prouver son amour. Le sacrifice rédempteur de Jésus est certainement la plus puissante réponse opposée au mensonge de Satan, qui prétend que nous sommes sans valeur et indignes d’être aimés. N’oublions jamais que la mort atroce de Jésus sur le poteau de supplice et l’angoisse encore plus atroce de Jéhovah observant la mort de son Fils bien-aimé démontrent tout l’amour qu’ils nous portent. De plus, cet amour s’adresse à nous personnellement. C’est ainsi que le considérait l’apôtre Paul, d’où ses paroles: “Le Fils de Dieu (...) m’a aimé et s’est livré pour moi.” — Galates 2:20.w95 1/4 14 2:20. La rançon est un don que Dieu nous a fait personnellement. Nous devrions apprendre à la considérer comme tel. — Jean 3:16 Quand donc un sentiment d’indignité vous gagne, méditez sur la rançon. Voyez-la comme un don personnel de Jéhovah. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Juste après s’être exclamé “ Homme misérable que je suis ! ” il a ajouté : “ Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ”, lequel, avait-il écrit ailleurs, “ m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi ”. (Romains 7:24, 25 ; Galates 2:20.) En disant cela, Paul ne cherchait pas à se mettre en avant. Il exprimait simplement sa conviction qu’il comptait aux yeux de Jéhovah. Comme lui, apprenez à considérer la rançon comme un don personnel de Dieu. Jéhovah n’est pas seulement un Sauveur puissant ; c’est aussi un Dieu qui récompense avec amour Approchez-vous de Jéhovah, p. 246-247La Tour de Garde,15/8/2008, . 26 1/8/2005, p. 29 Certes, sa mort sacrificielle était une expression d’amour envers l’ensemble de l’humanité rachetable. Nous pouvons néanmoins considérer cet acte à un niveau plus personnel, comme Paul l’a fait quand il a écrit : “ Le Fils de Dieu (...) m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. ” (Galates 2:20). Par ailleurs, étant donné que Jésus a précisé que ‘ celui qui l’a vu a vu le Père ’, nous pouvons être sûrs que Jéhovah s’intéresse tout aussi personnellement à chacun de ses serviteurs. — Jean 14:9.w96 1/3 6 Que dire des attaques sournoises ? Par exemple, comment résister au découragement ? Un des moyens les plus puissants consiste à méditer sur la rançon. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Il se sentait parfois misérable. Cependant, il savait que Christ était mort, non pour des gens parfaits, mais pour des pécheurs. Et Paul était un de ces pécheurs. Or il a écrit : « Je [...] vis par la foi envers le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2:20). Oui, Paul croyait en la rançon. Il était convaincu qu’elle s’appliquait à lui personnellement. 21 Considérer la rançon ainsi — comme un don que Jéhovah te fait à toi, personnellement — peut te procurer un immense réconfort. Le découragement ne disparaîtra pas forcément aussitôt. Certains d’entre nous auront peut-être à résister à cette attaque sournoise jusqu’au monde nouveau. Mais souviens-toi : une récompense attend ceux qui ne renoncent pas. Le glorieux jour où le Royaume de Dieu établira la paix et rendra parfaits tous les humains fidèles approche à grands pas. Sois résolu à entrer dans ce Royaume, même à travers beaucoup de tribulations.(w14 15/9 16 § 20-21). Ga 3:1 : Pourquoi Paul a-t-il dit aux Galates qu’ils étaient « insensés » ? (it-1 940). La lettre de Paul aux Galates défend la bonne nouvelle À PEINE a-t-il salué les Galates en manière d’introduction, Paul leur déclare: “Je m’étonne que vous passiez si vite de Celui qui vous a appelés (...) à un autre genre de bonne nouvelle.” Un peu plus loin, il s’écriera: “Ô Galates insensés, qui vous a soumis à une influence mauvaise?” — Galates 1:6; 3:1. Pourquoi Paul est-il si contrarié par les Galates? Qui sont-ils, et comment l’apôtre a-t-il fait leur connaissance? Par ailleurs, quelle bonne nouvelle leur a-t-il communiquée? Quelle en est la valeur pratique aujourd’hui? Les Galates et leurs problèmes Les Galates étaient essentiellement des Indo-Européens d’origine celtique venus de Gaule. Toutefois, certains d’entre eux appartenaient aussi à d’autres nations. La province romaine de Galatie comprenait au moins quatre villes dont parle la Bible, savoir Iconium, Lystres, Derbé et Antioche de Pisidie. Paul se rendit dans ces cités au cours de son premier voyage missionnaire, de sorte que des congrégations y furent formées (Actes 13:14 à 14:23). Le jeune Timothée était l’un des premiers chrétiens de Galatie. — Actes 16:1, 2. Après ce voyage de Paul en Galatie, le collège central composé des apôtres et des anciens se réunit à Jérusalem en l’an 49 et décréta que la circoncision n’était pas requise des chrétiens (Actes 15:1-29). Après cette réunion, Paul et Silas communiquèrent cet aspect de la bonne nouvelle aux congrégations de Galatie. — Actes 16:1-6. Pourtant, peu après, Paul fut troublé d’apprendre qu’en Galatie, d’aucuns tenaient toujours à ce que les chrétiens se fassent circoncire. Il s’agissait de judaïsants qui tentaient d’amener les chrétiens non juifs à se conformer à certaines règles de la Loi mosaïque. En outre, ils sapaient l’autorité dont Paul était investi en sa qualité d’apôtre. C’est donc pour régler cette situation regrettable que Paul écrivit aux Galates, en les conjurant de revenir à la raison. Il a pu rédiger cette lettre au cours de son deuxième voyage missionnaire, vraisemblablement à Corinthe dans ce cas, ou bien peu après son retour à Antioche de Syrie, soit entre l’automne 50 et l’an 52. Paul montre aux Galates que les judaïsants essaient de gauchir la bonne nouvelle. Et, comme il l’explique, la bonne nouvelle en question est relative à Jésus Christ. Oui, elle a trait à la liberté que le Christ procure, à la libération de l’esclavage du péché héréditaire et de l’asservissement à la Loi mosaïque. Dès lors, Paul répète par deux fois l’avertissement suivant: Si quelqu’un, fût-ce un ange du ciel, devait annoncer comme bonne nouvelle quelque chose qui aille au delà de ce que lui-même a annoncé comme bonne nouvelle, “qu’il soit maudit”! — Galates 1:7-9. Quel objectif cette lettre atteint-elle? Tout d’abord, elle établit clairement l’autorité apostolique de Paul. Deuxièmement, elle défend magistralement la décision du collège central sur la question de la circoncision. En outre, elle oppose les œuvres de la chair au fruit de l’esprit, tout en mettant l’accent sur les œuvres qui plaisent à Dieu.w83 15/2 28 Lorsque Paul s’exclama : “ Ô Galates insensés ”, rien ne prouve qu’il ne pensait qu’à une certaine ethnie de souche exclusivement gauloise qui peuplait le N. de la Galatie (Ga 3:1). Paul réprimandait plutôt certains membres des congrégations de l’endroit qui s’étaient laissé influencer par les judaïsants qui se trouvaient parmi eux, par des Juifs qui tentaient d’établir leur propre justice au moyen de la Loi mosaïque à la place de ‘ la justice en raison de la foi ’ qui résulte de la nouvelle alliance (2:15–3:14 ; 4:9, 10). Du point de vue racial, les “ congrégations de Galatie ” (1:2) auxquelles Paul écrivit se composaient de Juifs et de non-Juifs ; parmi ces derniers, certains étaient des prosélytes circoncis, d’autres des Gentils incirconcis ; sans doute quelques-uns étaient-ils d’origine celtique (Ac 13:14, 43 ; 16:1 ; Ga 5:2). Tous sont qualifiés de chrétiens galates, parce que la région qu’ils habitaient était nommée Galatie. La teneur de sa lettre indique que Paul écrivait à des gens qu’il connaissait bien dans le S. de cette province romaine, et non à de parfaits inconnus dans le secteur nord, où il ne se rendit apparemment jamais.it-1 940
  3. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 20-26 mai 2019 2 CORINTHIENS 11-13 2Co 12:2-4 : Que désignent probablement le « troisième ciel » et le « paradis » ? (w18.12 8 § 10-12). Le troisième ciel. En 2 Corinthiens 12:2-4, l’apôtre Paul parle d’un homme qui fut “ emporté [...] jusqu’au troisième ciel ” et “ dans le paradis ”. Puisque les Écritures ne parlent d’aucune autre personne qui aurait connu un tel phénomène, il est plausible qu’il s’agisse de ce que Paul lui-même avait vécu. Certains ont cherché à rapprocher l’expression de Paul, “ troisième ciel ”, et l’idée ancienne des rabbins selon laquelle il y aurait plusieurs niveaux dans le ciel, voire “ sept cieux ” au total. Mais les Écritures n’appuient nullement cette pensée. Comme on l’a vu, elles ne disent pas que les cieux sont divisés en niveaux. Il faut plutôt compter sur le contexte pour déterminer s’il s’agit des cieux à l’intérieur de l’étendue atmosphérique de la terre, des cieux de l’espace sidéral, des cieux spirituels ou d’autre chose encore. Il semble que l’expression “ troisième ciel ” désigne la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. On peut noter que des mots et des expressions sont répétés trois fois en Isaïe 6:3 ; Ézékiel 21:27 ; Jean 21:15-17 et Révélation 4:8, vraisemblablement pour donner plus d’intensité à la qualité ou à l’idée évoquée. it-1 476 Il apparaît que Paul (vers 41 de n. è.) eut le privilège de recevoir une vision surnaturelle si réaliste qu’il ne savait pas si c’était dans le corps ou hors du corps qu’il avait été emporté au “ troisième ciel ”. Le “ troisième ciel ” semble désigner la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. — 2Co 12:1-4. it-2 503 Le contexte ne donne pas à penser que le “ troisième ciel ” soit l’atmosphère, l’espace sidéral ou un univers parallèle, comme le suggèrent des astrophysiciens. La Bible emploie souvent le nombre trois pour marquer l’intensité, l’accentuation ou une force accrue (Ecclésiaste 4:12 ; Isaïe 6:3 ; Matthieu 26:34, 75 ; Révélation 4:8). Partant, ce que Paul a vu en vision était élevé. C’était de nature spirituelle.w04 15/10 8 • Qui, en 2 Corinthiens 12:2-4, a été emporté dans le paradis ? Ce passage suit immédiatement des versets dans lesquels Paul défend son apostolat. Puisque la Bible ne mentionne personne d’autre qui ait connu un tel phénomène, et que c’est Paul qui le raconte, il est probable que ce soit lui qui ait eu cette vision. — 15/10, page 8.w04 15/12 30 Un autre événement qui semble dater de ces années floues est évoqué en 2 Corinthiens 12:2-5. ‘ Je connais, disait Saul, un homme en union avec Christ qui, il y a quatorze ans, a été emporté jusqu’au troisième ciel, dans le paradis, et a entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire. ’ Il parlait vraisemblablement de lui-même ici. Étant donné qu’il a écrit ces paroles vers 55, 14 ans plus tôt ramène à 41 de notre ère, en plein milieu de ces “ années de silence ”. Pareille vision insuffla certainement à Saul une perspicacité exceptionnelle. Était-ce pour lui donner l’étoffe d’un “ apôtre des nations ” ? (Romains 11:13.) A-t-elle influencé sa façon de penser, d’écrire et de parler ? w00 15/7 27 Une vision, que l’apôtre Paul avait reçue des siècles auparavant, avait commencé à s’accomplir, quoique de façon limitée. 8 Cette vision « surnaturell[e] » est consignée en 2 Corinthiens 12:1-4 (lire). Ce que Paul a vu est qualifié de révélation et se rapportait à un évènement futur, non à quelque chose qui existait à son époque. Mais quel « paradis » Paul a-t-il vu lorsqu’il « a été emporté [...] jusqu’au troisième ciel » ? Ce paradis peut désigner plusieurs choses, qui coexisteront dans l’avenir : le paradis physique, ou terrestre, promis (Luc 23:43) ; le paradis spirituel qui existera dans toute sa plénitude dans le monde nouveau ; enfin, « le paradis de Dieu », c’est-à-dire les conditions extraordinaires existant au ciel (Rév. 2:7). 9 Mais pourquoi Paul a-t-il dit qu’il avait « entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire » ? Parce que ce n’était pas le moment d’expliquer en détail les choses merveilleuses qu’il avait vues.w15 15/7 8 Il se peut aussi que le paradis mentionné par Paul en 2 Corinthiens 12:4 se rapporte, comme ces prophéties hébraïques, au paradis à venir, à la fois physique et spirituel. Le paradis mentionné par Paul peut également être une vision du “ paradis de Dieu ”, la condition privilégiée au ciel. — Ré 2:7. it-2 487 Qui “ a été emporté dans le paradis ” ? Puisque la Bible ne parle de personne d’autre qui ait eu une telle vision et que ce passage suit la défense que Paul a présentée en faveur de son apostolat, il relatait probablement sa propre expérience. Ce qu’il a vu en vision était sans doute le paradis spirituel dans lequel se trouve la congrégation chrétienne “ au temps de la fin ”. — Dan. 12:4. w08 15/7 28 Bien que consciente au moins en partie, une personne que Jéhovah faisait tomber en extase était, semble-t-il, plongée tout entière dans un état de concentration profonde (voir Actes 10:9-16). Dans la Bible, le terme grec rendu par “ extase ” (ékstasis) désigne ‘ un enlèvement ou un déplacement ’ ; il emporte l’idée de jeter l’esprit hors de son état normal. Un individu en extase n’avait donc plus conscience de ce qui l’entourait et était totalement réceptif à la vision. L’apôtre Paul est vraisemblablement tombé en extase lorsqu’il a été “ emporté dans le paradis et a entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire ”. — 2 Corinthiens 12:2-4.w97 15/6 5 RAVISSEMENT VERTICAL ET RAVISSEMENT HORIZONTAL 22 Il reste encore à examiner une dernière chose intéressante concernant la manière dont furent transmises les prophéties par le saint esprit de Dieu. Il s’agit du cas où la révélation transmise se définit “ ravissement vertical ” ou “ ravissement horizontal ”. Ces termes situent dans le temps l’image ou révélation en question. On entend par “ ravissement ” ce que le prophète éprouve quand, dans une vision, un songe ou une extase, la sainte force agissante emmène son esprit pour lui montrer des choses de Dieu. Si pendant son ravissement, pendant qu’il est sous l’influence de l’esprit, le serviteur inspiré reçoit des facultés visuelles supérieures pour voir des choses qui existent réellement sur la terre ou dans les cieux à ce moment donné, on nomme sa révélation “ ravissement vertical ”; “ vertical ” dans ce sens que sa révélation est une image ou se rapporte à une chose qui existe à ce moment-là et qui ne concerne pas l’avenir. Il s’ensuit qu’un “ ravissement vertical ” ne serait pas à proprement parler une prophétie. Quand le serviteur inspiré voit, sous l’influence de la force agissante de Dieu, une révélation relative à une chose qui doit arriver, qui concerne donc l’avenir, on appelle sa vision un “ ravissement horizontal ”; “ horizontal ” parce que ce qui est vu doit arriver dans le cours du temps. Un “ ravissement horizontal ” serait donc une révélation que l’on peut considérer comme une prophétie qui doit s’accomplir dans l’avenir. 23 Le cas de Paul est un excellent exemple de “ ravissement vertical ”. Dans une vision, l’apôtre fut enlevé en esprit d’une manière très réelle pour voir les cieux très-hauts, la demeure de Dieu. Il vit nettement la prospérité spirituelle et paradisiaque que connaissait déjà en son temps l’organisation de Dieu. Il entendit des paroles ineffables, qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer ou d’écrire (II Cor. 12:1-4). La vision de Paul n’était pas une prophétie, mais l’apôtre eut un véritable aperçu du fonctionnement de la merveilleuse organisation invisible de Dieu. Sans aucun doute, cela permit à Paul d’être non seulement un courageux défenseur des principes d’organisation théocratique et de leur observation par l’assemblée primitive, mais aussi d’introduire de nouvelles méthodes d’organisation et des conseils fondés sur l’expérience que fut son ravissement vertical. — I Cor. 7:25. w52 248 En 1919, ceux qui avaient l’approbation de Jéhovah et qui le servaient dans son temple spirituel étaient clairement identifiés. Afin qu’ils servent Dieu d’une manière qui lui soit encore plus agréable, ils avaient été affinés spirituellement (Is. 4:2, 3 ; Mal. 3:1-4). Une vision, que l’apôtre Paul avait reçue des siècles auparavant, avait commencé à s’accomplir, quoique de façon limitée. 8 Cette vision « surnaturell[e] » est consignée en 2 Corinthiens 12:1-4 (lire). Ce que Paul a vu est qualifié de révélation et se rapportait à un évènement futur, non à quelque chose qui existait à son époque. Mais quel « paradis » Paul a-t-il vu lorsqu’il « a été emporté [...] jusqu’au troisième ciel » ? Ce paradis peut désigner plusieurs choses, qui coexisteront dans l’avenir : le paradis physique, ou terrestre, promis (Luc 23:43) ; le paradis spirituel qui existera dans toute sa plénitude dans le monde nouveau ; enfin, « le paradis de Dieu », c’est-à-dire les conditions extraordinaires existant au ciel (Rév. 2:7). 9 Mais pourquoi Paul a-t-il dit qu’il avait « entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire » ? Parce que ce n’était pas le moment d’expliquer en détail les choses merveilleuses qu’il avait vues. Aujourd’hui, par contre, il est permis de parler des bienfaits dont jouissent à présent les adorateurs de Dieu ! La Tour de Garde 15/7/2015, p. 8-9 Trois. Si les déclarations de deux personnes à propos d’une même affaire suffisaient pour intenter une action judiciaire, l’attestation de trois renforçait encore le témoignage. Le nombre trois est donc employé dans certains cas pour marquer l’intensité, l’accentuation ou une force accrue. “ Un cordon triple ne se rompt pas vite. ” (Ec 4:12). Jésus accentua sa question en la posant trois fois à Pierre après que celui-ci l’eut renié trois fois (Mt 26:34, 75 ; Jn 21:15-17). Pierre eut à trois reprises — ce qui fut marquant — la vision lui demandant de manger toutes sortes d’animaux, y compris ceux que la Loi déclarait impurs. Cela l’aida sans doute à comprendre, lorsque Corneille et sa maisonnée acceptèrent la bonne nouvelle, que Dieu s’occupait désormais des gens des nations incirconcis, qui étaient impurs aux yeux des Juifs. — Ac 10:1-16 ; 28-35, 47, 48. La déclaration des créatures célestes : “ Saint, saint, saint est Jéhovah ” souligne l’intensité de la sainteté et de la pureté de Jéhovah (Is 6:3 ; Ré 4:8). Avant d’enlever du trône le dernier roi terrestre de la lignée de David, Jéhovah déclara : “ J’en ferai une ruine, une ruine, une ruine. Quant à cela aussi, oui ce ne sera à personne jusqu’à ce que vienne celui qui a le droit légal, et vraiment je le lui donnerai. ” Il montrait ici avec insistance qu’aucun roi de la lignée davidique ne s’assiérait en son nom sur le trône à Jérusalem — celui-ci serait absolument vacant — jusqu’à ce que vienne le moment fixé par Dieu d’investir son Messie du pouvoir royal (Éz 21:27). L’intensité des malheurs à venir sur les habitants de la terre est annoncée par la triple déclaration : “ Malheur. ” — Ré 8:13. it-2 415 2Co 13:12 : Que désigne apparemment l’expression « un saint baiser » ? (it-1 753 § 5). Le “ saint baiser ”. Les premiers chrétiens pratiquaient le “ saint baiser ” (Rm 16:16 ; 1Co 16:20 ; 2Co 13:12 ; 1Th 5:26) ou “ baiser d’amour ” (1P 5:14) qui ne s’échangeait peut-être qu’entre personnes du même sexe. Il est possible que cette forme de salutation des premiers chrétiens corresponde à la coutume qu’avaient les anciens Hébreux de se saluer par un baiser. Bien que les Écritures ne fournissent aucun détail à ce sujet, le “ saint baiser ” ou “ baiser d’amour ” reflétait de toute évidence l’amour sain et l’unité qui régnaient dans la congrégation chrétienne. — Jn 13:34, 35 it-1 753 ● Que veut dire la Bible quand, à propos des chrétiens, elle dit qu’ils se ‘saluent l’un l’autre par un saint baiser’ ? Dans la conclusion de quatre de ses épîtres, l’apôtre Paul encourageait les chrétiens du premier siècle à se ‘saluer l’un l’autre par un saint baiser’. (Rom. 16:16 ; I Cor. 16:20 ; II Cor. 13:12 ; I Thess. 5:26.) De son côté, l’apôtre Pierre les exhorta dans le même esprit en disant : “Saluez-vous les uns les autres par un baiser d’amour.” (I Pierre 5:14). Bien que la Bible ne fasse pas connaître les détails relatifs à cette coutume en vigueur chez les chrétiens du premier siècle, un examen rapide de cette habitude d’embrasser courante chez les Hébreux éclairera un peu la question. Dans les temps bibliques, le baiser sur la joue, le front, les lèvres ou la main était souvent une marque d’affection, de respect ou de relations paisibles. Il n’entrait dans ce geste aucune pensée romantique ou érotique. La Bible nous présente des cas où des hommes, voire des hommes et des femmes, appartenant à la même famille, se donnent un baiser (Gen. 29:11, 13 ; Ex. 18:7). En outre, le baiser était un signe d’affection chez des hommes liés par une amitié profonde (II Sam. 19:39 ; Actes 20:37). Ces marques d’amitié et d’affection pourraient sembler étranges à des personnes qui ont appris à se montrer plus réservées dans l’expression de leurs sentiments. Mais pour les gens de ce temps-là, le baiser n’était pas plus extraordinaire que ne l’est aujourd’hui une cordiale poignée de main échangée entre bons amis. Ainsi donc, Paul et Pierre n’introduisaient pas une nouvelle coutume chrétienne ou un rite religieux solennel. Ils observaient plutôt une coutume déjà établie à leur époque. Chez les chrétiens, il ne s’agissait pas d’une simple formalité, mais le baiser était le reflet des relations fraternelles et de l’unité spirituelle qui régnaient parmi ceux que le vrai culte avait réunis. Quand des frères chrétiens se saluaient “l’un l’autre par un saint baiser”, ce baiser ne présentait aucune familiarité indécente ni aucun caractère scandaleux. C’était une marque d’affection pieuse et chaste. Les vrais chrétiens de notre époque cultivent aussi cette affection et cette fraternité étroites, chaudes et chastes, même si la coutume locale en matière de salutations n’est pas la même. — Jean 13:34, 35. w69 319
  4. CITOYENNETÉ Tout comme lorsqu'un résident étranger se voit accorder la citoyenneté, se naturalise et obtient un passeport rendant officielle sa naturalisation, les oints ont reçu un passeport diplomatique leur permettant de parler, confirmant qu'ils sont non seulement des citoyens, mais également des gouverneurs dans le Royaume. (Phil. 3:20) Si un imposteur tente de se faufiler à travers les douanes d'un pays sans visa ni passeport en cours de validité, il sera détenu et pourra être poursuivi en justice. Idem si quelqu'un prétend être oint sans avoir reçu la citoyenneté céleste.
  5. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 13-19 mai 2019 2 CORINTHIENS 7-10 Recherchons des perles spirituelles : 2Co 9:15 : Qu’est-ce que l’« indescriptible don gratuit » de Dieu ? (w16.01 12 § 2). Montrons notre gratitude à Dieu pour ses dons 22 Animé d’une profonde gratitude, Paul a dit: “Grâce soit rendue à Dieu pour son indicible don gratuit!” (2 Corinthiens 9:15). Jésus, “sacrifice propitiatoire” pour les péchés des chrétiens oints et pour ceux du monde, est le fondement de l’indicible don gratuit de Jéhovah et le canal par lequel il est transmis (1 Jean 2:1, 2). Ce don est “l’extraordinaire faveur imméritée de Dieu”, qu’il a manifestée à l’égard de ses serviteurs terrestres par l’entremise de Jésus Christ, et qui abonde pour leur salut, ainsi que pour la gloire et la justification de Jéhovah. — 2 Corinthiens 9:14. 23 Notre profonde gratitude va à Jéhovah pour son indicible don gratuit, et pour les nombreux autres dons spirituels et matériels qu’il a faits à son peuple. En effet, la bonté de notre Père céleste à notre égard est si merveilleuse que les humains ne peuvent la décrire, et elle devrait assurément nous pousser à donner avec joie. Par conséquent, la reconnaissance au cœur, faisons tout ce que nous pouvons pour favoriser la cause de notre Dieu généreux, Jéhovah, le premier et le plus grand de ceux qui donnent avec joie! w92 15/1 19 QUAND Jéhovah a envoyé son Fils unique sur la terre, il a offert, par amour, ce qui deviendrait le plus extraordinaire des dons ! (Jean 3:16 ; 1 Jean 4:9, 10). L’apôtre Paul l’a appelé l’« indescriptible don gratuit » de Dieu (2 Cor. 9:15). Pourquoi a-t-il employé cette expression ? 2 Paul savait que le sacrifice parfait du Christ garantissait la réalisation des magnifiques promesses de Dieu (lire 2 Corinthiens 1:20). Cet « indescriptible don gratuit » engloberait donc toute la bienveillance et la bonté de cœur que Jéhovah nous témoignerait par l’intermédiaire de Jésus. Ce don est tellement extraordinaire que le langage humain ne suffit pas à le décrire. Quel effet devrait-il avoir sur nous ? À quelles actions concrètes devrait-il nous pousser alors que nous nous préparons à célébrer le Mémorial de la mort du Christ, qui aura lieu le mercredi 23 mars 2016 ? LE DON EXTRAORDINAIRE DE DIEU 3 Quand tu reçois un cadeau, cela te fait certainement très plaisir. Mais certains cadeaux sont si importants, si extraordinaires, qu’ils peuvent changer ta vie. Imagine que tu sois sur le point d’être exécuté en raison de ton implication dans un crime. Soudain, une personne que tu ne connais pas sort de la foule et propose d’être exécutée à ta place. Elle est prête à mourir pour toi ! Quel effet un don aussi remarquable aurait-il sur toi ? 4 Une telle expression d’amour désintéressé t’inciterait sans doute fortement à reconsidérer tes façons d’agir, voire à changer ton mode de vie. Cela te pousserait probablement à montrer plus de générosité et d’amour aux autres, et même à pardonner à toute personne qui t’a fait du tort. Tu te sentirais à jamais redevable à celui qui a pris ta place. 5 Le don que Jéhovah nous a fait par l’intermédiaire de Jésus est de bien plus grande valeur que celui décrit dans cet exemple (1 Pierre 3:18). Pourquoi ? Parce que le péché héréditaire nous a tous condamnés à mort (Rom. 5:12). Mais dans son amour, Jéhovah a envoyé Jésus sur terre pour qu’il « goûte la mort pour tout homme » (Héb. 2:9). Dans l’exemple cité précédemment, c’est uniquement notre vie présente qui serait sauvée. Jéhovah, lui, a fait bien plus : il a posé le fondement qui permettra de supprimer définitivement la cause de la mort (Is. 25:7, 8 ; 1 Cor. 15:22, 26). Tous ceux qui exercent la foi en Jésus vivront pour toujours dans la paix et le bonheur, soit en tant que sujets terrestres du Royaume de Dieu dirigé par Christ, soit, pour les oints, en tant que codirigeants de ce Royaume (Rom. 6:23 ; Rév. 5:9, 10). Quels autres bienfaits ce don de Jéhovah englobe-t-il ? 6 Le don de Jéhovah englobe d’autres bienfaits futurs, comme la guérison de toutes nos maladies, la transformation de la terre en paradis et la résurrection des morts (Is. 33:24 ; 35:5, 6 ; Jean 5:28, 29). En pensant à cet « indescriptible don gratuit », nous ne pouvons qu’éprouver de l’amour pour Jéhovah et son cher Fils. Mais que nous pousse à faire l’amour de Dieu ? Cet amour nous pousse 1) à suivre fidèlement les traces de Jésus, 2) à témoigner de l’amour à nos frères et 3) à pardonner aux autres de tout cœur. *** rsg18 sect. 2 2 Corinthiens ***La Tour de Garde (étude), 1/2016, p. 12-13 Paul a conclu cette partie de sa lettre en parlant de la preuve la plus évidente de la générosité divine : « Grâces soient rendues à Dieu pour son indescriptible don gratuit » (2 Cor. 9:15). Manifestement, le don de Jéhovah désigne la somme des marques de bonté qu’il témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. Elle est si élevée qu’il n’y a pas de mots pour en exprimer pleinement la valeur. La Tour de Garde, 15/11/2015, p. 14 Paul a conclu cette partie de sa lettre en parlant de la preuve la plus évidente de la générosité divine : « Grâces soient rendues à Dieu pour son indescriptible don gratuit » (2 Cor. 9:15). Manifestement, le don de Jéhovah désigne la somme des marques de bonté qu’il témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. Elle est si élevée qu’il n’y a pas de mots pour en exprimer pleinement la valeur. w15 15/11 14 L’“ indescriptible don gratuit ” de Dieu comprend manifestement toute la bienveillance et la bonté de cœur que Dieu témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. — 2Co 9:15 ; voir aussi Rm 5:15-17. it-1 664 . “L’extraordinaire faveur imméritée de Dieu” est ce que l’apôtre Paul appelle l’“indicible don gratuit”. (2 Corinthiens 9:14, 15.) De toute évidence, ce don comprend toute la bonté de cœur que Jéhovah témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus. Une telle faveur imméritée est si merveilleuse qu’aucun humain ne peut la décrire. w92 15/1 19 2Co 10:17 : Que signifie ‘se vanter à propos de Jéhovah’ ? (g99 8/7 20-21). Y a-t-il un orgueil légitime ? Dans les Écritures grecques chrétiennes, le verbe kaukhaomaï, traduit par “ se montrer fier, se glorifier ”, est pris en bonne ou en mauvaise part. Ainsi, Paul dit qu’on est en droit de ‘ se glorifier, s’appuyant sur l’espérance de la gloire de Dieu ’. Il fait également cette recommandation : “ Celui qui se glorifie, qu’il se glorifie en Jéhovah. ” (Romains 5:2 ; 2 Corinthiens 10:17). Cela signifie être fier d’avoir pour Dieu Jéhovah, sentiment qui nous poussera à nous glorifier de sa réputation.g99 8/7 20-21
  6. La sagesse hait l’orgueil La sagesse vaut mieux que l'or LA SAGESSE est la faculté d’une personne à bien employer la connaissance ; c’est la pratique de la connaissance d’une manière juste, avec de bons résultats. La compréhension a un étroit rapport avec la sagesse. Pourtant, la compréhension va plus loin que la sagesse. Telle qu’elle est comprise dans les Écritures, la compréhension veut dire la capacité d’une personne à saisir un fait dans ses différents rapports et, particulièrement, à pouvoir comprendre toutes choses dans leur relation avec Jéhovah Dieu. Ainsi, la Parole de Dieu nous conseille : “ La sagesse est la chose principale. Acquiers la sagesse et, avec tout ce que tu possèdes, acquiers la compréhension. ” — Prov. 4:7, NW. La sagesse possède de nobles références ; “ heureux l’homme qui a trouvé la sagesse ”, car elle vaut mieux que l’argent, l’or et les pierres précieuses. Elle procure de longs jours, des richesses et du bonheur. Son attitude à l’égard de l’orgueil est une des raisons qui l’authentifient. C’est ainsi que la personnification de la sagesse dit : “ L’arrogance et l’orgueil (...) voilà ce que je hais. ” Pourquoi la sagesse hait-elle l’arrogance et l’orgueil ? — Prov. 3:13 ; 8:13. La sagesse se préoccupe de l’à-propos des actions, qu’elle désire droites. Elle connaît la valeur de l’ordre et de l’harmonie. Elle est capable d’être objective, de voir impartialement et de raisonner clairement. Elle cherche à être efficiente et considère les résultats. La sagesse, par conséquent, hait l’orgueil parce que l’orgueil défie toutes ces qualités. Qu’est-ce que l’orgueil ? Ce substantif a pour racine des mots signifiant “ majestueusement ”, “ agréable ”, “ valeureux. ”. Parmi ses définitions figure la suivante : “ une surestimation démesurée ”. Certes, comme l’apôtre Paul le montre, une certaine mesure d’appréciation personnelle est nécessaire : “ Je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes. ” L’orgueil montre une mauvaise condition d’esprit. On s’exalte soi-même ; on se prend trop au sérieux ; on a une trop haute opinion de soi. L’orgueil est un état émotionnel que la raison ne contrôle pas et qui, par conséquent, est une folie. — Rom. 12:3. L’orgueilleux est pleinement conscient de ses qualités, et il s’en imagine encore bien d’autres. Pire, l’orgueilleux est aveugle à ses propres faiblesses et manquements, comme il l’est des bons et des mauvais points des autres. Le nationaliste orgueilleux ne voit que les manquements des citoyens des autres nations. L’orgueil va fréquemment de pair avec les avantages que donnent l’instruction, le savoir, le succès, la renommée, la puissance de l’argent. Parmi les formes les plus connues de l’orgueil figure l’orgueil de race, de religion, de nationalité. Jéhovah conseilla, il y a fort longtemps, devant la tendance de l’humain imparfait à se vanter : “ Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force. Que le riche ne se glorifie pas de ses richesses. ” Pourquoi ? “ Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ” — Jér. 9:23 ; I Cor. 4:7. La sagesse hait l’orgueil non seulement parce que l’orgueil manque de logique et de sens pratique mais, surtout, parce que l’orgueil méprise l’autorité du plus grand, du plus sage, du plus puissant, du personnage le plus exalté de l’univers. L’orgueil incite l’individu à s’opposer à la volonté divine de Jéhovah Dieu. Celui qui “ résiste aux orgueilleux ” nous avertit que “ quiconque s’élève sera abaissé ”. L’orgueil nous fait devenir l’ennemi de Celui qui a fait le plus pour nous : le don de la vie éternelle dans le bonheur. Aucun étonnement donc que la sagesse haïsse l’orgueil ! — I Pierre 5:5 ; Luc 14:11. Oui, l’orgueil renverse tout sens des proportions et des rapports. Il se montre surtout sans compréhension aucune quant aux relations de la créature envers son Créateur. “ La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse, et la connaissance du Très-Haut signifie la compréhension. ” L’orgueil aveugle celui qui en est atteint. Il perd de vue que même le plus exalté des hommes est comme une sauterelle devant le Créateur ; les nations tout entières ne sont que comme des gouttes d’eau tombant d’un seau vidé ou comme la fine poussière qui s’amasse sur le plateau d’une balance. — Prov. 9:10 ; És. 40:15-17, 22, 23. Orgueilleux, les hommes pénétrés de la sagesse du monde essaient de se libérer de toute responsabilité envers leur Créateur et de toute notion d’obligation à son égard. Ils s’emploient à rechercher des failles dans la Parole de Dieu et dans son Livre de la Nature. Ils rationalisent, ils philosophent et ils s’engagent dans des subtilités puériles, tentant vainement de se prouver, à eux-mêmes et aux autres, que les merveilles parfaites de l’univers sont une œuvre du hasard qui vogue à l’aventure, sans soutien aucun. En vain tentent-ils de balayer le rôle de la religion dans la vie. Combien insensés se révèlent de tels hommes et de telles nations ! C’est à Harmaguédon, sinon avant, qu’ils mesureront quelle folie est la leur. — Ps. 14:1 ; Apoc. 16:14, 16. La sagesse hait encore l’orgueil à cause de son action pernicieuse. L’orgueil engendre la rivalité et la compétition plutôt que l’harmonie et la coopération. D’un côté, l’orgueil nous incite à refuser d’admettre ce qui est mauvais en nous et, d’un autre, il nous empêche de pardonner et d’oublier. Combien de mariages ont déjà été sacrifiés sur l’autel de l’orgueil ! L’orgueil est un des principaux facteurs de la délinquance, car il exaspère les parents envers leurs enfants au lieu de leur manifester de la patience. Il conduit les enfants à se rebeller contre leurs parents, attitudes tout à fait contraires aux conseils de la Bible. — Éph. 6:1-4. L’orgueil agit encore comme une force délétère dans l’assemblée chrétienne. Il rend la soumission à l’autorité pénible et la coopération avec ses compagnons difficile. Les paroles suivantes de Paul ne laissent aucune place à l’orgueil : “ Par honneur, usez de prévenances réciproques ”, “ que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes ”. — Rom. 12:10 ; Phil. 2:3. En vérité, c’est avec de bonnes raisons que la sagesse hait l’orgueil ! L’orgueil nous oppose au Créateur, il érige des barrières entre nos voisins et nous-mêmes, il entrave de façon certaine les résultats que nous désirons obtenir. La Parole de Dieu est pleine d’exemples affirmant cette vérité : “ L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. ” Soyez comme la sagesse : haïssez l’orgueil ! — Prov. 16:18.w60 15/10
  7. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 2 CORINTHIENS 4-6 6-12 mai 2019 2Co 4:7 : Que désigne l’expression « ce trésor dans des vases en terre » ? (w12 1/2 28 § 6-7). “ Nous avons ce trésor dans des vases de terre ” David Splane, autre membre du Collège central, a analysé ce thème biblique (2 Corinthiens 4:7). Quel est ce trésor ? La connaissance ? La sagesse ? “ Non, a-t-il répondu. Le trésor dont parlait l’apôtre Paul est ‘ ce ministère ’ qui consiste à ‘ manifester la vérité ’. ” (2 Corinthiens 4:1, 2, 5). Frère Splane a rappelé aux élèves que les cinq mois qu’ils avaient passés à étudier les ont préparés pour une affectation spéciale dans ce ministère. Ils doivent tenir cette affectation en haute estime. L’orateur a expliqué que les “ vases de terre ” sont nos corps de chair. Il a comparé un vase en terre avec un vase en or. Les vases en or ne servent pas souvent. Par contre, les vases en terre sont faits pour être utilisés. Si nous mettions un trésor dans un vase en or, l’attention risquerait d’être attirée autant sur le vase que sur le trésor qu’il contient. La leçon pour les élèves : “ Vous ne voulez pas attirer l’attention sur vous-mêmes. En tant que missionnaires, votre objectif est de diriger les personnes vers Jéhovah. Vous êtes de modestes vases de terre. ” L’orateur a poursuivi la comparaison en expliquant qu’aux temps bibliques certains vases étaient conçus pour résister au feu et d’autres étaient enduits d’une épaisse couche de vernis pour éviter les éclats. La leçon à retenir ? Au cours des premiers mois dans leur affectation, les missionnaires vont certainement se forger une épaisse couche de vernis. Ils seront moins sensibles aux critiques, moins prompts à s’offusquer. “ Vous découvrirez que vous êtes plus endurants que vous ne le pensez ”, leur a dit frère Splane. Jéhovah a confié ce trésor qu’est la prédication non pas aux anges mais à des vases de terre. “ Cela montre que Jéhovah a confiance en vous ”, a-t-il conclu. w12 1/2 28-29 Nous sommes détenteurs d’un trésor 16 L’apôtre Paul a parlé d’un “ trésor dans des vases de terre ”. Ce trésor est la mission que Dieu donne de prêcher, et les vases de terre sont les humains à qui Jéhovah a confié ce trésor. Ces humains n’en demeurent pas moins imparfaits et limités ; c’est pourquoi Paul poursuit en expliquant que, puisque cette mission leur est confiée, il faut que “ cette puissance qui passe la normale soit celle de Dieu et non pas celle qui vient de nous ”. (2 Corinthiens 4:7.) Nous sommes en effet assurés que Jéhovah nous accordera la puissance nécessaire pour accomplir le travail qui nous attend. w00 1/7 18 Dépositaires d’un trésor 1 L’apôtre Paul accordait de la valeur à la mission de prêcher que Dieu lui avait confiée ; il en parlait comme d’un “ trésor ”. (2 Cor. 4:7.) Afin de s’acquitter de cette mission, il a enduré des épreuves et la persécution. Il a prêché inlassablement à tous ceux qu’il rencontrait. À ses risques et périls, il a parcouru de grandes distances par voies terrestres et maritimes. Comment, à l’exemple de Paul, pouvons-nous montrer que nous chérissons notre ministère (Rom. 11:13) ? En quel sens notre ministère est-il un trésor incomparable ? 2 Un trésor sans pareil : Bien souvent, les trésors matériels s’accompagnent de beaucoup de douleurs et apportent seulement des bienfaits limités ou temporaires. En revanche, notre ministère nous procure des bienfaits permanents, à nous ainsi qu’à autrui (1 Tim. 4:16). Grâce à lui, des personnes sincères apprennent à connaître Jéhovah, opèrent les changements nécessaires dans leur vie et obtiennent l’espérance certaine de vivre éternellement (Rom. 10:13-15). En tenant en haute estime notre ministère, nous avons un but satisfaisant dans la vie, le sentiment durable d’accomplir une œuvre utile et un espoir réjouissant pour l’avenir. — 1 Cor. 15:58. 3 Montrez que vous accordez de la valeur à votre trésor : Ce qu’on est prêt à sacrifier pour quelque chose est souvent révélateur de l’importance qu’on y attache. Quel bonheur que de consacrer de son temps et de son énergie à louer Jéhovah (Éph. 5:16, 17) ! La façon dont nous occupons notre temps devrait indiquer que nous accordons davantage de valeur aux questions spirituelles qu’aux préoccupations d’ordre matériel. Puisque le message que nous avons à transmettre est si précieux, nous voudrons le prêcher avec enthousiasme et être prêts à annoncer la bonne nouvelle à chaque occasion. 4 D’habitude, on ne cache pas les trésors inestimables ; on les expose plutôt pour l’agrément de tous. Si notre ministère est pour nous un trésor, il aura une place importante dans notre vie (Mat. 5:14-16). Pleins de reconnaissance, imitons toujours l’apôtre Paul et saisissons la moindre occasion de montrer que nous accordons vraiment de la valeur à notre ministère, que nous le considérons comme un trésor. km 2/07 1 2Co 6:13 : Comment pouvons-nous obéir à la recommandation d’‘ouvrir tout grand notre cœur’ ? (w09 15/11 21 § 7). Bien sûr, chacun d’entre nous a la responsabilité de contribuer à faire régner un esprit chaleureux au sein de la famille chrétienne. Ainsi, nous devrions ‘élargir’ notre cœur de telle façon que tous nos frères et sœurs y aient une place (2 Corinthiens 6:13). Qu’il serait triste pour celui qui est fatigué d’avoir le sentiment que l’amour de la famille des frères s’est refroidi à son égard! Or des chrétiens disent se sentir seuls et délaissés. Une chrétienne dont le mari est opposé à la vérité a fait cette supplication: “Y a-t-il quelqu’un qui n’ait pas envie ni besoin d’amitiés édifiantes, d’encouragements ou de compagnies bienveillantes? S’il vous plaît, rappelez à nos frères et sœurs que nous avons besoin d’eux!” Les chrétiens qui vivent des situations oppressantes, mariés à quelqu’un qui n’est pas Témoin de Jéhovah, élevant seuls leurs enfants, souffrant d’une maladie chronique, affligés par l’âge, etc., oui ceux-là, et surtout ceux-là, ressentent la nécessité de compagnies qui font du bien. Certains d’entre nous ont-ils besoin qu’on le leur rappelle ?w95 1/12 16 Nous aimer les uns les autres profondément, du fond du cœur, signifie donc faire tout notre possible pour manifester une affection fraternelle à tous nos compagnons chrétiens. Certains de nos frères et sœurs sont-ils à l’étroit dans nos tendres affections? Si tel est le cas, c’est que nous devons nous élargir ; w88 1/10 12 Trouvez des moyens de ‘ vous élargir ’ 11 L’apôtre Paul avait passé des mois à bâtir la congrégation grecque de Corinthe. Il avait beaucoup donné pour aider les frères de cette ville, et il les aimait. Or quelques-uns d’entre eux n’étaient pas tendres avec lui et le critiquaient terriblement. Aussi Paul les exhorta-t-il à ‘ s’élargir ’ dans l’expression de leur affection (2 Corinthiens 6:11-13 ; 12:15). Il serait bien que tous nous analysions dans quelle mesure nous témoignons de l’amour à autrui, et que nous cherchions des façons de nous élargir. — 1 Jean 3:14. 12 Avons-nous du mal à nous sentir proches de certains de nos frères dans la congrégation ? Peut-être parviendrons-nous à des relations plus chaleureuses avec eux si nous faisons l’effort de passer sur les différences de personnalité (comme nous aimerions qu’ils le fassent). Cherchons les qualités en eux, concentrons-nous dessus, et nos sentiments à leur égard n’en seront que meilleurs. Nul doute alors que notre amour pour eux grandira. — Luc 6:32, 33, 36 .wt 149-150 Pouvez-vous vous élargir en amour ? LA CHAÎNE qui tient l’ancre d’un navire doit résister à d’immenses forces pour empêcher que le navire ne dérive. Ce n’est possible que si les maillons sont résistants. Sinon, la chaîne se rompra. Il en va de même dans la congrégation chrétienne. Pour que la congrégation soit solide et en bonne santé, ses membres doivent être étroitement unis. Et qu’est-ce qui les unit ? L’amour, le lien le plus fort qui soit. C’est d’ailleurs pour cette raison que Jésus a dit à ses disciples : “ Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez les uns les autres. Par là tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous. ” Ainsi, les véritables chrétiens se manifestent un amour qui va au-delà de la simple amitié ou du respect mutuel. Ils font preuve d’un amour empreint d’abnégation. — Jean 13:34, 35. Apprécions nos compagnons dans la foi Une congrégation est souvent composée de personnes qui diffèrent sous le rapport de l’âge, de la race, de la nationalité, de la culture, de la langue et du milieu social. Chacune de ces personnes a ses goûts à elle, ses aspirations et ses craintes, et généralement un fardeau à porter : une mauvaise santé, des soucis financiers... Une telle diversité peut constituer un défi à l’unité chrétienne. Qu’est-ce qui nous aidera alors à nous élargir en amour et à demeurer unis malgré tout ? Le fait d’apprécier sincèrement tous les membres de la congrégation nous aidera à rendre plus profond l’amour que nous avons les uns pour les autres. Mais que veut dire exactement apprécier quelqu’un ? C’est être sensible à ses besoins, lui accorder de l’estime, reconnaître sa valeur et être heureux de le côtoyer. Apprécier nos compagnons chrétiens, c’est nous montrer sensibles à leurs besoins, les tenir en haute estime, reconnaître leur valeur, et être heureux de les voir servir Dieu à nos côtés. Et tout cela crée des liens d’amour très forts. Un bref examen de ce que l’apôtre Paul a écrit à la congrégation de Corinthe nous sera utile pour voir comment nous pouvons manifester l’amour chrétien dans une plus large mesure. Les Corinthiens étaient “ à l’étroit ” Paul a écrit sa première lettre aux Corinthiens en 55 de notre ère et sa deuxième lettre moins d’un an après. Ses remarques indiquent que certains membres de la congrégation de Corinthe n’appréciaient pas leurs compagnons. Paul a décrit la situation par ces mots : “ Notre bouche s’est ouverte pour vous, Corinthiens, notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes pas à l’étroit au-dedans de nous, mais vous êtes à l’étroit dans vos propres tendres affections. ” (2 Corinthiens 6:11, 12). En disant qu’ils étaient “ à l’étroit ”, qu’entendait Paul ? Il parlait de l’étroitesse et du manque de générosité de leur cœur. Selon un bibliste, chez ces Corinthiens le chemin de l’amour envers Paul était “ obstrué par des passages rocheux étroits à cause de suspicions sans fondement [...] et de vanités froissées ”. Remarquez l’exhortation que Paul leur a adressée : “ En échange donc et pour salaire — je parle comme à des enfants —, vous aussi, élargissez-vous. ” (2 Corinthiens 6:13). Paul encourageait les Corinthiens à s’élargir dans leur amour pour leurs compagnons. Il leur fallait remplacer la méfiance et la mesquinerie par un état d’esprit positif et un cœur généreux. w07 1/1 9-11 Avez-vous besoin de vous ‘ élargir ’ ? 8 Pour avoir pleinement part à cette affection, il nous faut peut-être ‘ élargir ’ notre cœur. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens de la congrégation de Corinthe : “ Notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes pas à l’étroit au-dedans de nous. ” Paul les a encouragés à ‘ s’élargir ’ à leur tour (2 Corinthiens 6:11-13). Pouvez-vous, vous aussi, vous ‘ élargir ’ dans vos affections ? Vous n’êtes pas obligé d’attendre que les autres fassent le premier pas. Dans sa lettre aux Romains, après avoir mentionné la nécessité d’avoir une tendre affection, Paul a ajouté ce conseil : “ Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres. ” (Romains 12:10). Pour honorer les autres, vous pouvez prendre l’initiative de les saluer aux réunions. Vous pouvez aussi les inviter à prêcher ou à préparer une réunion avec vous. Avec un tel comportement, la tendre affection ne peut que grandir. 9 Dans la congrégation, tant sur le plan familial qu’individuel, on peut ‘ s’élargir ’ en se rendant visite, par exemple pour partager un repas simple, ou en se livrant ensemble à des activités saines (Luc 10:42 ; 14:12-14). Hakop organise de temps en temps des pique-niques par petits groupes. “ Des personnes de tous âges sont présentes, ainsi que des parents isolés, explique-t-il. Chacun rentre avec de bons souvenirs et se sent plus proche des autres. ” Nous qui sommes chrétiens, nous devrions nous efforcer de ne pas être seulement des coreligionnaires, mais aussi de véritables amis. — 3 Jean 14. w04 1/10 16-17 “ Vous êtes à l’étroit dans vos propres tendres affections. [...] Élargissez-vous. ” (2 Corinthiens 6:12, 13). Le fait de nous élargir dans notre amour pour les autres nous procure des bienfaits. Voici ce qu’on pouvait lire dans une brochure publiée par la faculté de médecine de Harvard : “ Des dizaines d’études ont montré que les gens qui bénéficient d’un soutien relationnel — c’est-à-dire qui ont de bonnes relations avec leur famille, leurs amis et leur entourage — sont plus heureux, ont moins de soucis de santé et vivent plus longtemps. ” g 3/06 9
  8. INNOVATION OU OBÉISSANCE? 1 Chroniques 15: 2, 15; 13: 7-11. L'arche de l'alliance devait être portée sur les épaules des Lévites. David a essayé d'innover, peut-être pour rendre les choses plus faciles, alors il a eu envie de prendre des dispositions pour que l'arche soit transportée dans un chariot. Les résultats ont été désastreux. Uzzah a perdu la vie quand il l'a touché en essayant de l'empêcher de tomber. Leçon? Il y a ceux qui aiment rendre les choses fantaisistes, les rendre plus faciles ou plus efficaces, mais en réalité, ils peuvent simplement compliquer leur vie inutilement. Les intentions peuvent être bonnes, mais il est préférable de suivre les instructions et de garder les choses simples.
  9. PAS UNE PERTE DE VIE Quand la veuve laissa tomber les deux pièces de peu de valeur, Jésus ne dit pas: arrête, ne fais pas ça! Ce temple va bientôt être détruit, c'est du gaspillage! Un commentaire comme celui-là aurait été techniquement correct. Et cela aurait été pratique car elle donnait tout ce qu'elle avait. Pourquoi n'a-t-il pas dit ça? Parce que le motif de la veuve était de donner de tout cœur à Jéhovah. Et Jéhovah a accepté cela. Cela illustre une vérité vitale. Beaucoup de nos frères et soeurs ont consacré leur vie à Dieu dans l'espoir de voir la fin se réaliser au cours de leur vie. Au début du 20ème siècle, certains pensaient que des millions de personnes vivant à cette époque ne goûteraient jamais la mort. Mais la fin n'est pas venue. Ils sont décédés, ainsi que tous ceux à qui ils ont prêché. Notre compréhension de la vérité s'est affinée au fil des ans. Est-ce que cela signifie que ces amis ont perdu leur vie en croyant et en entretenant de fausses attentes? Absolument pas! Pourquoi? Parce qu'ils voulaient juste servir Jéhovah de tout cœur et qu'il acceptait leurs sacrifices comme service sacré. Ils ont stocké des trésors au paradis. Et leur témoignage avait un but: ils louaient le nom de Dieu et élaboraient leur propre salut. (Philippiens 2:12) Le baromètre de notre gratitude envers Jéhovah n’est pas la somme que nous donnons, mais l’état d’esprit avec lequel nous la donnons. C’est ce que Jésus a indiqué un jour où il regardait les gens qui mettaient des dons dans les troncs du trésor, au temple. En voyant une veuve nécessiteuse mettre “ deux petites pièces de monnaie de très peu de valeur ”, il a déclaré : “ Je vous le dis, c’est la vérité : Cette veuve, bien que pauvre, a mis plus que tous. Car tous ceux-là ont mis des dons de leur superflu, mais cette femme, de son indigence, a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. ” — Luc 21:1-4. « Montrez-vous reconnaissants » La Tour de Garde, 1/12/2003
  10. reconnaissance ! RETROUVONS maintenant les nouveaux mariés mentionnés dans le premier article. Les voilà seuls pour passer leurs cadeaux en revue. Entendez-les se dire l’un à l’autre que chaque cadeau correspond exactement à ce qu’il leur fallait. Voyez la mariée ranger soigneusement draps et taies d’oreiller sur une étagère facilement accessible; elle dispose la vaisselle dans les placards, répartit l’argenterie dans les tiroirs et, sans attendre, pose sur le meuble de cuisine le grille-pain qu’elle utilisera tous les jours. Ensemble, ils fixent les tableaux à la place qui leur est destinée et accrochent les pendules aux meilleurs endroits. La table qu’ils ont récupérée se pare d’une des nappes neuves et prend de l’allure avec ses serviettes assorties serrées dans leurs ronds, offerts eux aussi. Ils apprécient particulièrement l’un des cadeaux: l’ouvre-boîte électrique. La jeune épouse compte s’en servir souvent. Il leur a été offert par une amie intime qui, ils le savent, n’avait pas les moyens de s’en acheter un. Et ce couvre-lit brodé par une tante âgée malgré son arthrite aux mains... Il a dû lui demander des mois de travail. Quelle belle preuve d’amour! Ils tiennent à chaque cadeau. Jamais ils ne songeraient à en rapporter un au magasin pour l’échanger ou se le faire rembourser! C’est à présent à leur tour d’exprimer leur amour. Le meilleur moyen pour cela c’est de remercier. Prendront-ils le temps de le faire? Vous a-t-on offert un cadeau, coûteux ou non, que ce soit un bouquet de fleurs, une corbeille de fruits ou une simple plante verte? Une amie est-elle venue faire votre ménage ou a-t-elle préparé le repas pour votre famille quand vous étiez malade? Avez-vous pensé à dire “merci”? “Merci” est un petit mot tout simple. On le dit en moins d’une seconde. Et pourtant on néglige souvent de le prononcer. Un chauffeur de taxi rapporta un jour à un homme le portefeuille qu’il avait trouvé dans son taxi. L’homme le prit sans dire un mot. Il est facile de concevoir la déconvenue du chauffeur devant cette ingratitude. Il s’en plaignit en ces termes: “Si seulement il avait dit ‘Merci’.” Un numéro de ce périodique a parlé d’un groupe de lycéens qui avaient formé un club dans le but d’aider autrui. “Ces jeunes gens aidaient souvent les automobilistes victimes d’une crevaison à changer de roue; ils donnaient de l’essence à ceux qui étaient en panne sèche et faisaient d’autres bonnes actions de ce genre. Ils n’acceptaient jamais d’argent pour les services qu’ils rendaient, mais ils demandaient seulement une lettre de remerciements pour les archives de leur club. Combien de lettres reçurent-ils? Un jeune porte-parole du club déclara: ‘Jusqu’à présent nous n’avons reçu que deux lettres. Et pourtant nous avons aidé plus de 150 automobilistes depuis deux ans que notre club existe.’” Ne remercieriez-vous pas vivement quelqu’un qui vous aurait sauvé la vie? Songez à la valeur d’un tel cadeau! Un homme risqua ainsi sa vie pour arracher 17 personnes à la mort lors d’un naufrage. On le ramena chez lui dans un état d’épuisement extrême. Lorsqu’on lui demanda des années plus tard le souvenir qu’il gardait de son noble geste, il répondit: ‘Je me souviens seulement que sur les dix-sept personnes que j’ai sauvées aucune ne m’a jamais remercié.’ Est-ce une marque de faiblesse que de remercier quelqu’un de nous avoir témoigné de la bonté, fait un don ou sauvé la vie? Ceux qui n’agissent pas ainsi peuvent-ils remercier Jéhovah, le grand Donateur de la vie, pour la vie dont ils jouissent? S’ils ne sont pas capables de remercier un homme qu’ils voient, peut-on s’attendre à ce qu’ils remercient Celui qu’ils ne voient pas? — 1 Jean 4:20. Il n’est guère surprenant qu’aujourd’hui de nombreux jeunes ne sachent pas exprimer sincèrement leur gratitude aux personnes qui leur offrent un cadeau ou leur témoignent de la bonté. Si des parents ne disent eux-mêmes ni “s’il te plaît” ni “merci”, il est peu probable que leurs enfants le feront. L’ingratitude est un des signes distinctifs des “derniers jours”. L’apôtre Paul lança cet avertissement: “Dans les derniers jours des temps décisifs et durs seront là. Car les hommes seront amis d’eux-mêmes, (...) ingrats.” — 2 Timothée 3:1, 2. Le bonheur de celui qui donne — Augmentez-le par votre reconnaissance g87 22/11 8-9
  11. Un lépreux rend gloire à Dieu VOTRE mère vous a-t-elle préparé un bon repas? — C’était gentil de sa part, n’est-ce pas? — L’avez-vous remerciée? — Nous oublions parfois de dire “merci” à ceux qui nous font du bien. Quand le grand Enseignant était sur terre, certains lépreux oublièrent de lui dire “merci”. Savez-vous ce qu’est un lépreux? — C’est quelqu’un qui souffre de la lèpre, maladie qui peut même ronger sa chair. À l’époque de Jésus, les lépreux devaient vivre à l’écart. Si l’un d’eux voyait quelqu’un s’approcher, il devait l’avertir et dire: ‘Je suis lépreux, éloignez-vous!’ Autrement, les gens auraient pu attraper la lèpre. Jésus était très bon pour les lépreux. Un jour qu’il se rendait à Jérusalem, il approcha d’une petite ville. Dix lépreux sortirent à sa rencontre. Ils ne s’approchèrent pas de Jésus, mais restèrent à distance. Ils avaient entendu dire que Jésus avait reçu de Dieu le pouvoir de guérir toutes sortes de maladies, et même la lèpre. Ils lui dirent donc: ‘Jésus, Enseignant, aide-nous!’ La maladie des autres vous attriste-t-elle? — C’était le cas de Jésus qui savait combien il est triste d’être lépreux. Il leur répondit donc: ‘Allez vous montrer aux prêtres de Dieu.’ Pourquoi leur dit-il cela? — À cause de la loi que Jéhovah avait donnée à son peuple. Elle exigeait qu’un prêtre examine la chair d’un lépreux pour lui dire ensuite s’il était entièrement guéri. Dans ce cas, il pouvait de nouveau vivre avec les gens bien portants. — Lévitique 13:16, 17. Mais ces dix lépreux étaient toujours malades. Allaient-ils se rendre auprès du prêtre comme Jésus le leur avait dit? — En effet, ils partirent aussitôt. Ces hommes devaient être convaincus que Jésus les guérirait. Qu’arriva-t-il? — La lèpre les quitta en chemin. Leur chair fut purifiée. Ils étaient guéris. Leur foi dans le pouvoir de Jésus avait été récompensée. Quelle joie! Qu’auraient-ils dû faire pour manifester leur reconnaissance? Qu’auriez-vous fait? — L’un d’eux revint vers Jésus et commença à glorifier Jéhovah, parlant en bien de Dieu. C’était la bonne attitude, car le pouvoir de guérir venait de Dieu. Cet homme tomba aussi aux pieds du grand Enseignant et le remercia. Il était reconnaissant à Jésus. Et les neuf autres? Jésus demanda: ‘Dix lépreux ont été purifiés, n’est-ce pas? Où donc sont les neuf autres? Un seul est-il revenu rendre gloire à Dieu?’ C’était la vérité. Un seul rendit gloire à Dieu et remercia Jésus. De plus, c’était un Samaritain, un homme d’un autre pays! Les neuf autres ne remercièrent pas Dieu ni même Jésus. — Luc 17:11-19. Auquel de ces hommes ressemblez-vous? — Nous voulons, vous et moi, imiter le Samaritain, n’est-ce pas? — Alors, si quelqu’un agit bien envers nous, que n’oublierons-nous pas de faire? — De le remercier. Les gens oublient souvent de dire “merci”. Pourtant, il est bien d’agir ainsi, car cela plaît à Jéhovah et à Jésus, son Fils. Un lépreux rend gloire à Dieu Chapitre 10 te 43-46
  12. L’un des nombreux dons que Dieu nous a faits est la possibilité de lui parler à tout moment grâce à la prière, en sachant qu’il nous entendra, car il est Celui qui ‘ entend la prière ’. (Psaume 65:2.) Jéhovah a délégué à son Fils bien-aimé la responsabilité de régner et de juger. Toutefois, il ne délègue à personne, pas même à son Fils, la responsabilité d’écouter les prières. Il écoute personnellement nos prières. L’intérêt bienveillant que Jéhovah en personne nous manifeste ainsi nous rapproche de lui.: w06 1/12 22-23
  13. “Moïse était de beaucoup le plus humble de tous les hommes qui étaient sur la surface du sol.” (Nombres 12:3). Mais était-il faible? Il s’est présenté devant le puissant pharaon d’Égypte et lui a demandé de laisser partir les Hébreux, alors en esclavage. Pharaon se montra inflexible et refusa catégoriquement. Toutefois, Moïse n’en fut pas intimidé et il revint voir le monarque à plusieurs reprises pour lui annoncer les plaies qui allaient s’abattre sur les Égyptiens (Exode, chapitres 7 à 11). Humble, il l’était. Mais faible? Certainement pas! Jésus était humble, cependant il a résisté aux fanatiques religieux de son temps, tout en sachant que ceux-ci allaient le torturer et le mettre à mort. “Nous voici en train de monter à Jérusalem, dit-il un jour à ses disciples, et le Fils de l’homme sera livré aux prêtres en chef et aux scribes, et ils le condamneront à mort et le livreront aux hommes des nations, et ils se moqueront de lui, et cracheront sur lui, et le fouetteront, et le tueront.” (Marc 10:33, 34). Il a effectivement subi toutes ces épreuves, sans pourtant à aucun moment se départir de son intégrité. Humble, il l’était. Mais faible? Certainement pas! g89 22/1 p. 12 La Terre — Un héritage éternel pour les humbles
  14. Le mot humilité vient du latin “ humus ” signifiant terre. L’humilité signifie littéralement abaissement de l’esprit ; elle est près de la terre. C’est cette qualité que les chrétiens doivent porter comme un vêtement L’humilité est donc le contraire de l’élévation de l’esprit. Cependant “ l’abaissement de l’esprit ” ne doit pas se confondre avec la servilité, la lâcheté ou l’absence d’énergie. 21 L’humilité commence avec la connaissance, l’amour et la crainte de Dieu. L’humilité vient de la conscience de notre petitesse et de la grandeur de Dieu. L’humilité prend racine quand l’homme se rend compte qu’il n’est que comme la flamme vacillante d’une bougie mais que Dieu, “ Le Roi éternel ”, est plus éclatant de gloire que la clarté du soleil à midi (Jér. 10:10). Tel est le fondement de l’humilité : la prise de conscience de l’infinie majesté de Dieu et de notre petitesse. Une telle prise de conscience vient de la connaissance, le genre de connaissance que Jéhovah a donné à Job et qui est consigné dans le livre de Job, dans les chapitres trente-huit à quarante et un. Cette connaissance aida Job à s’humilier sous la main puissante de Dieu. Elle nous permet de nous mettre dans la relation voulue avec Dieu et d’obéir aux paroles de Jacques 4:10 : “ Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. ”w59 15/3 p. 87-90 Faites la course sans chanceler Dans les Écritures, le mot “humble” désigne des personnes animées par la douceur et la bonté, qui ont cependant la force de l’acier. On appliquait ce terme à des bêtes sauvages qui, bien qu’apprivoisées, conservaient toute leur force.g89 22/1 12
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