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salomon

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  1. appel céleste Vous êtes-vous déjà demandé comment une personne avec l'appel céleste sait qu'elle a cet appel? Eh bien, imaginez que vous venez de postuler à un emploi. Le propriétaire de l'entreprise affirme avoir d'autres demandes d'emploi à prendre en compte et qu'il prendra sa décision pendant la nuit. Il dit que la personne qu'il choisira recevra un appel le lendemain entre 9h et 17h. Vous rentrez chez vous, réglez votre alarme et passez une bonne nuit de sommeil. Vous vous levez tôt et vous vous préparez-. Vous êtes assis a cote du téléphone toute la journée à partir de 8 heures. Vous aviez même le combiné avec vous lorsque vous vous êtes occupés de la nourriture et que vous vous occupiez de toute affaire nécessaire. 18 heures vient et votre téléphone n'a pas sonné de toute la journée. Maintenant, puisque vous n'étiez jamais sans le téléphone, commenceriez-vous à vous demander "Ai-je reçu l'appel et ne l'ai-je pas réalisé?" Le fait est que si vous devez vous demander si vous avez été appelé, il y a de fortes chances que ce ne soit pas le cas.
  2. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES 29 juillet–4 août 2019 1 TIMOTHÉE 4-6 1Tm 4:2 : Comment une personne peut-elle ‘marquer sa conscience au fer rouge’, et pourquoi est-ce dangereux ? (lvs 23-24 § 17). Notre Créateur nous a dotés d’une conscience qui peut être exercée à distinguer le bien et le mal. Jointe à une bonne connaissance, la conscience est un guide sensible. Mais si, de propos délibéré, par insouciance ou par indifférence, on transige constamment avec elle, sa voix cesse peu à peu de se faire entendre. La conscience de l’hypocrite en particulier devient insensible. L’apôtre Paul dit à ce propos : “Par l’hypocrisie d’hommes qui disent des mensonges, marqués dans leur conscience comme au fer rouge.” En effet, quand, par suite d’une brûlure, les terminaisons nerveuses sont détruites dans une partie de notre corps, celle-ci devient insensible à la douleur ; nous ne sommes plus protégés, car nous ne sommes pas avertis par la sensation de douleur que ces terminaisons nerveuses transmettent habituellement. Ainsi en est-il de la conscience des hypocrites — I Tim. 4:2.w71 351 Quand Paul parle d’une conscience comme marquée au fer rouge, il veut dire qu’elle est comme de la chair brûlée, couverte de tissu cicatriciel et dépourvue de terminaisons nerveuses, qui ne ressent plus rien (1Tm 4:2). Ceux qui ont une telle conscience ne peuvent avoir le sens du bien et du mal. Ils ne respectent pas la liberté que Dieu leur accorde, et, en se rebellant, ils deviennent esclaves d’une conscience corrompue. Il est facile de pervertir sa conscience. Le but du chrétien doit être celui proposé en Actes 23:1 : “ Frères, c’est avec une conscience tout à fait nette que je me suis conduit devant Dieu jusqu’à ce jour. ” it-1 515, 1140 Le Créateur vous a doté d’une conscience vous permettant de faire la différence entre le bien et le mal. Les animaux inférieurs n’ont pas cette faculté, et c’est là l’une des nombreuses preuves du profond abîme qui sépare l’homme de la bête. On peut dresser un chien et lui apprendre à ne pas prendre certains objets, mais on ne peut lui enseigner que c’est mal de voler. Pour comprendre les principes moraux, il faut raisonner, ce que les bêtes muettes sont incapables de faire. Il s’ensuit que si un homme permet à sa conscience de s’endurcir, d’être marquée au fer rouge puis de se cicatriser et de devenir insensible, en se livrant sans cesse volontairement au péché ou en commettant des écarts de conduite, il est semblable à la bête muette. C’est comme si, moralement, le signal d’alarme cessait de fonctionner pour avoir été trop souvent méprisé. L’apôtre Pierre nous apprend qu’un tel homme subira la colère de Dieu pour prix de cette injustice. — II Pierre 2:12, 13. L’endurcissement qui suit la pratique du péché est visible partout, comme cela avait d’ailleurs été prédit : “Dans les dernières périodes, certains se détourneront de la foi, (...) marqués dans leur conscience comme au fer rouge.” On peut leur appliquer les paroles de Jérémie à propos des Israélites de son époque : “Avaient-ils honte parce qu’ils avaient commis l’abomination ? Ils n’ont eu même aucune honte, ils n’ont même pas connu la confusion” ou rougi. Ils sont semblables à la femme infidèle qui commet l’adultère et dit : “Je n’ai point fait de mal.” — I Tim. 4:1, 2 ; Jér. 6:15 ; Prov. 30:20. w66 675; g63 La conscience est une faculté de l’esprit. Le très sage Créateur nous en a dotés. Puisque la conscience est le sentiment intérieur du bien et du mal, elle nous accuse ou nous excuse. Elle juge. Elle décide quant à la qualité morale des pensées ou actions et nous révèle si ce que nous croyons est bien. Outre qu’elle exprime son jugement, la conscience fait davantage encore : elle accorde du plaisir ou inflige de la peine pour une bonne ou une mauvaise action. Quelle étonnante faculté que ce don de Dieu ! Mais, que ne fait pas cette conscience ? Elle ne nous instruit pas au sujet de ce qu’est le bien ; elle ne nous fournit pas un modèle nous permettant de juger le bien et le mal. Ainsi, à moins d’être éclairée et formée d’après un modèle sûr de la justice, cette conscience est simplement notre propre jugement du bien ou du mal de nos actions. Une conscience non éclairée peut mener au désastre comme la Parole de Dieu le déclare : “ Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort. ” — Prov. 14:12. Personne ne devrait donc conclure hâtivement qu’il a fait le bien à coup sûr seulement parce qu’il suit la voix de sa conscience. Si cette dernière n’est pas éduquée, elle peut très bien le tromper. La Bible dit : “ Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant ; qui peut le connaître ? ” Oui, une conscience peut nous abuser si complètement qu’elle nous excusera pour avoir fait quelque chose de malhonnête.w58 51 . Paul a parlé d’hommes qui sont “ marqués au fer rouge dans leur conscience ”. (1 Timothée 4:2.) Un fer rouge brûle la chair, qui reste marquée et insensible. Beaucoup ont une conscience qui est en quelque sorte morte. Elle est tellement marquée et est devenue si insensible qu’elle a cessé de mettre en garde, de protester, de susciter de la honte ou de la culpabilité. Bon nombre de nos contemporains ont définitivement tiré un trait sur le sentiment de culpabilité it-1 -1140 Paul a donné cet avertissement : “ Dans les périodes à venir quelques-uns abandonneront la foi, faisant attention à des paroles inspirées trompeuses et à des enseignements de démons, par l’hypocrisie d’hommes qui disent des mensonges, étant comme marqués au fer rouge dans leur conscience. ” (1 Timothée 4:1, 2). Une conscience marquée “ au fer rouge ” est comme de la chair brûlée, couverte de tissus cicatriciels et totalement insensibilisée. Elle ne nous mettrait plus en garde contre les apostats et contre d’autres situations qui nous feraient abandonner la foi.w06 15/11 23-24 17 L’apôtre Pierre a écrit : “ Ayez une bonne conscience. ” (1 Pierre 3:16). Une conscience qui est pure aux yeux de Jéhovah Dieu est un bienfait inestimable. Cela n’a rien à voir avec la conscience de tant de gens aujourd’hui. Paul a parlé d’hommes qui sont “ marqués au fer rouge dans leur conscience ”. (1 Timothée 4:2.) Un fer rouge brûle la chair, qui reste marquée et insensible. Beaucoup ont une conscience qui est en quelque sorte morte. Elle est tellement marquée et est devenue si insensible qu’elle a cessé de mettre en garde, de protester, de susciter de la honte ou de la culpabilité. Bon nombre de nos contemporains ont définitivement tiré un trait sur le sentiment de culpabilité.« Amour de Dieu », p. 22 Ce n’est que la conscience éduquée divinement qui, en raison de ses remords et de ses repentirs, constitue un guide sûr. Elle seule s’accorde avec la description : “ La conscience de l’homme est une lampe du Seigneur, elle sonde toutes les profondeurs du cœur. ” Elle doit être claire, nette et sensible si nous désirons “ avoir une bonne conscience ”. — Rom. 13:5, NW ; 2:15 ; Jér. 10:23 ; Prov. 20:27, AT ; I Pi. 3:16. Mais qu’en est-il de ceux qui font la sourde oreille à la voix de leur conscience ou rationalisent leurs mauvaises actions pour réduire au silence les protestations légitimes de leur conscience ? Si on agit brutalement et étourdiment alors qu’elle crie, on la blesse, si on se bute avec elle et qu’on la meurtrit à plusieurs reprises, elle s’endurcira et se cicatrisera pour se guérir et se protéger. La Bible décrit ceux qui agissent ainsi comme “ ayant leur propre conscience cautérisée ” (Da). Lorsque la chair est cautérisée par un fer chaud, il se forme une cicatrice sans terminaisons nerveuses et dépourvue de sensibilité. Les consciences ainsi marquées sont incapables de percevoir le bien ou le mal et leurs possesseurs sont plutôt “ comme des bêtes sans raison... nées pour être prises et détruites ” (Da), puisque les bêtes n’ont pas de conscience. De tels hommes considèrent tout ce qui a trait à la question sexuelle comme une simple impulsion biologique qui doit être satisfaite plutôt que comme l’expression d’un amour désintéressé. Comme les animaux, ces hommes sont devenus insensibles aux principes de conduite élevés et se sont dégradés au delà de tout sens moral. La Parole de Dieu met en garde les chrétiens afin qu’ils évitent une telle obscurité et une telle aliénation mentales en menant une vie pieuse : “ Vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. ” — I Tim. 4:2 ; II Pi. 2:12 ; Éph. 4:17-19. Les personnes réfléchies ne se préoccupent pas seulement de l’effondrement moral, mais de l’indifférence qui règne à cet égard, de l’acceptation de cet état de choses, de l’insensibilité et de la dureté des cœurs, de la déchéance de beaucoup de personnes “ au delà de tout sens moral ”. Cette déchéance morale s’étend bien au delà de la moralité sexuelle ; elle pénètre toutes les pensées et tous les actes de l’humanité. Une importante revue des États-Unis demandait : “ La morale est-elle passée de mode ? ” L’ecclésiastique R. J. McCracken posa cette question fort appropriée : “ L’aspect moral de la nation — sa politique, ses affaires, sa littérature, son théâtre, ses cinémas, sa radio, ses stations de télévision — est-il chrétien ? ” Bouleversé par l’effondrement de la morale, l’ecclésiastique Reinhold Niebuhr dit : “ On ne comprend pas pourquoi tout semble aller de travers dans l’histoire actuelle de l’homme. ” “Agissez selon votre conscience” Quand ils soulèvent certaines questions sur les relations humaines, notamment sur l’honnêteté ou la justice, les gens s’entendent souvent répondre: “Agissez selon votre conscience.” Celui qui donne un tel conseil l’accompagne généralement d’un haussement d’épaules, d’une part parce qu’il hésite à donner un bon conseil et d’autre part parce qu’il pense qu’un conseil plus précis ne serait de toute façon pas suivi. Cette expression est devenue si courante que sa signification a évolué au point de vouloir pratiquement dire: “Faites tout ce que votre conscience vous permet.” Quelqu’un qui a peut-être des scrupules de conscience sur un certain point se convaincra lui-même et réfléchira au moyen de justifier sa conduite douteuse, voire malhonnête, apaisant ainsi sa conscience et se trouvant des excuses pour persévérer dans cette voie. Celui qui adopte un tel raisonnement risque de développer une conscience insensible qui ne lui sera plus d’aucun conseil. Elle sera comme les tissus d’une cicatrice laissée par une brûlure profonde. Ces tissus sont insensibles et ne transmettent plus la sensation de douleur qui incite à fuir un danger (I Tim. 4:2). Étant donné où cela peut mener, nous opposerons à l’adage mentionné plus haut cet excellent conseil: Ne transigez jamais avec votre conscience. w78 1/3 22 lorsque vous approchez la main d’une flamme. Votre sens du toucher vous avertit du danger et vous retirez votre main. Mais que se passe-t-il si votre main est devenue très calleuse ou si vous avez une cicatrice importante due à une brûlure antérieure ? Dans ce cas, votre sens du toucher peut être émoussé. L’endroit de votre main où il y a des callosités ou une cicatrice est devenu insensible. De la même manière, quelqu’un peut rendre sa conscience insensible s’il n’en tient jamais compte ou s’il l’étouffe. L’apôtre Paul parla d’hommes qui étaient “comme marqués au fer rouge dans leur conscience”. (I Tim. 4:2.) Selon Paul, de tels hommes, qui n’avaient aucun remords de conscience, pouvaient mentir, agir hypocritement ou tromper volontairement des chrétiens. 18 Par conséquent, si quelqu’un ignore ou étouffe sa conscience, non seulement elle ne le tourmentera plus quand il fera le mal, mais elle ne le guidera pas convenablement pour lui éviter de commettre une mauvaise action. L’état des gens qui agissent ainsi est décrit dans Éphésiens 4:19 par ces mots : “Leur sens moral une fois émoussé, ils se sont livrés à la débauche au point de perpétrer avec frénésie toute sorte d’impureté.” (Jérusalem). Il est facile de comprendre pourquoi Hitler voulait amener les hommes à cet état. Leur conscience ne les retenant plus, ils feraient alors tout ce qu’on leur demanderait, même les choses les plus viles. Nous ne voulons certainement pas devenir ainsi. Nous désirons plutôt que notre conscience continue à fonctionner, à réagir. w73 21 Il faut que notre conscience soit éclairée et purifiée par la vérité de la Parole de Dieu. Il est si facile de développer une conscience souillée qui condamne ce qui est pur aux yeux de Dieu. Comment ? En suivant les conceptions humaines de la justice, en nous attachant à elles et en refusant d’avancer avec la lumière croissante que Dieu répand sur ses dispositions de salut. Les pharisiens se souillèrent de cette façon, de sorte qu’ils ne virent rien de pur dans les actes et dans les enseignements de Jésus et de ses disciples. Comment en arrivèrent-ils à ce point-là ? En acceptant des fables religieuses et des commandements d’hommes à la place de la Parole de Dieu. C’est pourquoi il nous est dit d’être sains dans la foi et de ne pas nous attacher à des fables judaïques et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité. “ Tout est pur aux purs ; aux souillés et aux incroyants, rien n’est pur ; mais leur esprit et leur conscience sont souillés. Ils déclarent connaître Dieu et ils le renient par leurs œuvres, étant abominables et désobéissants et inaptes à toute œuvre bonne. ” Quelle chose terrible pour des personnes justes à leurs yeux de se trouver dans une telle condition ! Efforçons-nous de l’éviter. — Tite 1:13-16, Liénart.w52 139, 163 1Tm 4:13 : Pourquoi Paul a-t-il encouragé Timothée à continuer de s’appliquer à la lecture publique ? (it-2 122 § 1-2). Dans la congrégation chrétienne. Au Ier siècle, peu de gens possédaient des copies des nombreux rouleaux de la Bible, ce qui rendait la lecture publique indispensable. L’apôtre Paul ordonna qu’on lise publiquement ses lettres lors des réunions des congrégations chrétiennes et qu’on les échange avec celles qu’il avait adressées à d’autres congrégations, afin qu’elles soient lues également (Col 4:16 ; 1Th 5:27). Paul conseilla au jeune surveillant chrétien Timothée de s’appliquer “ à la lecture publique, à l’exhortation, à l’enseignement ”. — 1Tm 4:13. Celui qui fait une lecture publique doit lire couramment (Hab 2:2). Cette lecture étant destinée à fournir un enseignement, il faut qu’il comprenne bien ce qu’il lit, qu’il ait une bonne intelligence de l’intention du rédacteur et qu’il veille soigneusement à ne pas donner une idée ou une impression fausse aux auditeurs Ceux qui possédaient des rouleaux des Saintes Écritures n’en étaient pas moins des privilégiés. Comment la majorité des premiers chrétiens avaient-ils alors accès à la Parole de Dieu ? On trouve un indice dans une précédente lettre de Paul, où il encourage Timothée en ces termes : “ En attendant que je vienne, continue à t’appliquer à la lecture publique. ” (1 Tim. 4:13). Une partie des réunions chrétiennes était donc consacrée à la lecture publique, dont le peuple de Dieu avait l’habitude depuis Moïse. — Actes 13:15 ; 15:21 ; 2 Cor. 3:15. Timothée, qui était ancien, devait s’appliquer à lire à haute voix, pour le bien de ceux qui n’avaient pas de copies des Écritures. Il est fort probable que, durant la lecture publique de la Parole de Dieu, tous écoutaient attentivement afin de ne rien en perdre, et que, de retour à la maison, parents et enfants discutaient de ce qui avait été lu. w11 15/6 18-19 Bien lire les Écritures 18 Paul a adressé cette exhortation à Timothée : “ Continue à t’appliquer à la lecture publique, à l’exhortation, à l’enseignement. ” (1 Timothée 4:13). Étant donné que la Bible est le fondement de notre enseignement, il est utile de pouvoir la lire correctement. Les Lévites avaient le privilège de lire la Loi mosaïque au peuple de Dieu. Trébuchaient-ils sur les mots ou lisaient-ils d’une manière monotone ? Non. La Bible dit en Nehémia 8:8 : “ Ils lisaient à haute voix dans le livre, dans la loi du vrai Dieu ; elle était expliquée, et on en donnait le sens ; et ils faisaient comprendre la lecture. ” 19 Il arrive que des orateurs à la parole facile se révèlent de piètres lecteurs. Comment peuvent-ils s’améliorer ? En s’exerçant. En lisant et en relisant à voix haute jusqu’à le faire d’une manière fluide. Si la Bible est disponible sur cassettes audio dans votre langue, notez l’accent oratoire et la modulation du lecteur, ainsi que la prononciation des noms propres et autres mots peu courants. En outre, dans certaines langues, la Traduction du monde nouveau possède une aide à la prononciation. Moyennant de la pratique, même des noms comme Maher-Shalal-Hash-Baz peuvent être lus sans accrocher. — Isaïe 8:1.w99 15/3 20 3 Par lecture publique nous entendons toute lecture à haute voix faite au profit d’un ou de plusieurs auditeurs. Ces derniers profiteront-ils pleinement de la lecture si le lecteur écorche des mots, fait des pauses mal à propos ou place l’accent oratoire de telle façon qu’il obscurcit le sens de la phrase? Seront-ils attentifs s’il manque d’enthousiasme, lisant d’une manière monotone? Pour bien lire devant un groupe de personnes il faut se préparer à l’avance. Quand on doit faire une lecture à haute voix, il est toujours recommandé de parcourir le texte auparavant, même s’il ne s’agit que de lire les paragraphes à l’étude de livre. Sinon, les assistants n’en retireront pas le maximum de bienfaits, et ils risqueront d’apprendre des prononciations erronées. D’où la nécessité pour chaque ministre de s’appliquer à la lecture publique. — Hab. 2:2.sg 28 Applique-toi à la lecture, à l’exhortation et à l’enseignement 13 Paul invite ensuite Timothée à continuer de ‘s’appliquer à la lecture publique, à l’exhortation, à l’enseignement’. (I Timothée 4:13.) Dans d’autres lettres, il a fait l’éloge de Timothée, en le présentant comme un ministre fidèle et capable (Philippiens 2:20-22; II Timothée 1:4, 5). Cependant, il lui conseille ici de continuer à prendre à cœur les responsabilités fondamentales qui lui incombent en sa qualité de surveillant. Si vous avez été nommé surveillant dans votre congrégation, ‘continuez-vous à vous appliquer’ dans ce domaine? Par exemple, prêtez-vous attention aux suggestions du Manuel pour l’École du ministère théocratique afin de vous corriger de vos défauts, ou bien avez-vous tendance à penser que tout cela ne concerne que les débutants? Étudiez-vous assidûment la Bible et les publications de la Société pour pouvoir ‘exhorter en toute longanimité et avec l’art d’enseigner’? — II Timothée 4:2; Tite 1:9.w85 1/5 16
  3. Non comme dominant sur ceux qui sont l’héritage de Dieu, mais en devenant des exemples pour le troupeau. — I Pi. 5:3, NW. Si un serviteur ou “ sous-berger ” pense qu’il est important et qu’il devrait être placé sur un piédestal au-dessus de ses frères, pour être admiré et honoré, qu’il lise donc ce que Paul écrivit aux Galates 6:3 (NW) : “ Si quelqu’un pense être quelque chose, alors qu’il n’est rien, il trompe son propre esprit. ” Ne vous laissez pas griser par votre fonction de serviteur. Ne soyez pas un patron autoritaire ou un dictateur cruel pour les “ brebis ”. N’oubliez pas que les brebis appartiennent à quelqu’un d’autre. Elles ne sont pas vos brebis. Elles sont “ mes brebis ” dit le Juste Berger, et comme il les appelle toutes par leur nom, “ elles connaissent sa voix... elles ne connaissent pas la voix des étrangers ”; c’est pourquoi, si vous leur parlez sur un ton autoritaire, avec la voix d’un étranger, elles ne répondront pas. (Jean 10:3-5) Ainsi, la douceur et l’humilité constituent la règle de conduite dans la bergerie de Jéhovah et tous ceux qui s’y trouvent, y compris les “ sous-bergers ” ou serviteurs, doivent obéir à cette règle. Tous doivent imiter le parfait exemple de douceur trouvé dans le Souverain Berger. wF 15/8/50.
  4. la patience Admettez que le temps a son propre rythme, et que ce rythme n’est pas celui de vos attentes. C’est cela, la patience.Jéhovah fait preuve d’une qualité particulièrement appréciable qui fait défaut à beaucoup aujourd’hui : la patience. Même si les humains manquent de respect envers le nom de Jéhovah, il attend avec patience le bon moment pour agir. Jéhovah ne veut pas que des gens sincères meurent. (2 Pierre 3:9, 10) Jéhovah pense beaucoup à ceux qui ont montré qu’ils l’aimaient, même s’ils ne l’adorent plus en ce moment. La patience de Jéhovah n’aurait sans doute pas été aussi manifeste s’il n’avait eu à composer avec l’imperfection, les péchés et les manquements des humains. En se montrant disposé à supporter leurs faiblesses pendant des milliers d’années, Jéhovah a prouvé qu’il exerce cette magnifique qualité à la perfection rester dans l’attente ne signifie pas paresser ou tomber dans l’inactivité. Nous avons des choses à faire. Par exemple, nous devons rester occupés dans l’étude individuelle de la Bible et montrer ainsi pour les choses spirituelles un intérêt aussi vif que celui que manifestaient les fidèles prophètes ou les anges. Pierre dit à propos de leur intérêt : “ Des investigations assidues et des recherches minutieuses ont été faites par les prophètes [...]. C’est dans ces choses justement que des anges désirent plonger leurs regards. ” (1 Pierre 1:10-12) La patience nous prémunit également contre la présomption. Quelques-uns sont tombés dans l’apostasie parce qu’ils n’étaient pas disposés à attendre. Peut-être ont-ils estimé que certaines choses devaient être revues, que ce soit dans notre compréhension de la Bible ou dans les méthodes d’organisation. Ils ont cependant perdu de vue que Jéhovah pousse par son esprit l’esclave fidèle et avisé à opérer des changements au moment où Lui en a décidé ainsi, et non pas au moment où nous l’estimons nécessaire. Qui plus est, tout changement doit être conforme à la volonté de Jéhovah, et non pas à nos idées personnelles. Les apostats laissent la présomption fausser leur jugement et les faire trébucher. S’ils avaient adopté l’attitude mentale de Christ, ils auraient pu préserver leur joie et demeurer parmi les serviteurs de Jéhovah. — Philippiens 2:5-8. S’il se montre patient quand une situation mauvaise ou irritante se présente, c’est manifestement pour donner à ceux qui sont concernés la possibilité de changer, de s’amender. Mais quand les choses en arrivent à un point où il apparaît qu’un tel changement ne peut être espéré, l’exercice prolongé de la patience est une violation de la justice et de la droiture. Dieu intervient donc avec sagesse pour régler la situation. Sa patience a une fin. La patience de Jéhovah avant le déluge a fourni aux humains amplement l’occasion de se repentir on a souvent tendance à penser que la patience de Jéhovah n'est bénéfique qu'à ceux du dehors Jéhovah bien entendu espère que le maximum de gens viennent à la vérité et soient sauvés, MAIS SURTOUT, il est patient parce qu'il veut que ceux qu'il a choisi puissent être trouvé justes le jour de son intervention. Pierre nous ouvre les yeux dans sa lettre, ,Notez que Pierre s'adresse ici à ses frères bien-aimés dans la vérité c'est AVEC NOUS que Jéhovah est patient Mais ne dit-il pas lui même qu'il commencera le nettoyage par sa propre maison? hebreux 10.30 31 D'où cette question, sommes-nous certain d'être juste aux yeux de Jéhovah ? N'a t-on pas encore des défauts à corriger Il faut s'examiner attentivement.On peut très bien être régulier aux réunions, prêcher ect... mais laisser des défauts sous pretexte que nous ne sommes pas parfait Il ne faudrait pas penser qu'en tant que membre de la congrégation, notre salut est assuré d'office . Les progrès sont à faire de façon a continue veiller à ce que notre conduite, notre personnalité reflète réellement celle des véritables adorateurs de JEHOVAH on ne se moque pas du vrai Dieu Car nous connaissons celui qui a dit : “ À moi la vengeance ; c’est moi qui paierai de retour*+ ” ; et encore : “ Jéhovah* jugera son peuple+. ” 31 C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant+. hebreux 10.30 31 À l’inverse des humains, Dieu n’est pas pressé de faire les choses comme si le temps allait lui manquer. “ Roi d’éternité ”, il a une extraordinaire vision d’ensemble grâce à laquelle il est capable de déterminer quand, dans le cours du temps, ses actions seront le plus bénéfiques pour toutes les personnes concernées. — 1 Timothée 1:17.Il faut que la mesure de la faute soit comble critère de la justice de Dieu w99 1/6 5
  5. UN SERVICE IRRÉPROCHABLE L’apôtre Paul dit : “ Je te demande... de garder le commandement, sans tache, irréprochable. ” (I Tim. 6:13, 14, Li). Il ressort du contexte que ce commandement, qui devait être gardé sans tache, englobe toute la vie chrétienne. Ce n’était pas seulement un commandement de prêcher. Il comprenait un entier dévouement à Dieu, la foi, l’amour, la persévérance, la douceur du caractère ; il exhortait à éviter la richesse et à rechercher la justice. Ce qui importe, ce n’est pas uniquement la manière dont nous prêchons et le nombre d’heures que nous consacrons à la prédication, mais c’est la façon dont nous nous conduisons tout le temps. Quelqu’un peut passer de nombreuses heures dans le service, prêcher, revisiter des intéressés, conduire des études bibliques et amener des gens aux réunions, les instruire même comme prédicateurs en les emmenant dans le champ, et cependant ne pas atteindre le but. Rappelez-vous les paroles de Paul citées plus haut : “ Je frappe mon corps à la face et le réduis en servitude, de peur qu’après avoir prêché à d’autres, je ne sois moi-même réprouvé. ” S’il n’avait pas triomphé de ses faiblesses charnelles, toute son activité n’aurait pas empêché qu’il fût désapprouvé. Il ne s’agit pas seulement d’observer le commandement, mais de le garder “ sans tache, irréprochable ”. Dans II Timothée 2:5 nous lisons (Jé) : “ De même, dans les épreuves sportives, ne reçoit la couronne que celui qui a lutté suivant les règles. ” Si nous désirons obtenir la vie dans le monde nouveau, nous devons observer les règles de notre mieux, aussi bien celles concernant notre instruction pour le ministère que celles relatives à la vie quotidienne. Si, malgré nos efforts sincères, nous commettons des fautes, nous demanderons à Jéhovah de nous pardonner et de nous faire miséricorde, ce qu’il fera. Nous manifestons ainsi notre résolution d’obéir et de vivre selon les règles théocratiques. Si nous violons sa loi parfaite par suite des faiblesses que nous avons héritées, Jéhovah fera preuve de patience, de compréhension et de miséricorde. Mais il désire que nous tentions un sincère effort, démontrant ainsi notre volonté de faire tout notre possible dans le monde nouveau. Si nous refusons d’essayer, ne nous imaginons pas que nous serons transformés miraculeusement quand Harmaguédon commencera. C’est maintenant le temps de notre épreuve, qui doit révéler quelle serait notre conduite dans le monde nouveau. Si nous nous sentons poussés à bavarder, à murmurer, à nous plaindre, ou à être orgueilleux, arrogants, égoïstes, ou à donner libre cours aux caprices de la chair — si nous nous laissons aller à toutes ces choses, nous y serions probablement portés dans le monde nouveau. Mais, si nous les combattons dès maintenant, nous les vaincrons complètement dans le monde nouveau. C’est pourquoi nous devons nous efforcer de vivre comme nous vivrons alors, en observant toutes les règles divines.w54 15/6
  6. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 22-28 juillet 2019 Recherchons des perles spirituelles 1 TIMOTHÉE 1-3 1Tm 1:4 : Pourquoi Paul met-il en garde Timothée contre le fait de prêter attention à des généalogies ? (it-1 980 § 2). La seule généalogie d’une grande importance Il y a quelques personnes qui s’intéressent encore aux généalogies parce qu’elles aimeraient découvrir les souches de leur famille. Mais à vrai dire, retracer chaque branche de son arbre généalogique et identifier ses ancêtres n’apporte pas grand-chose. Les chrétiens savent que tous les hommes sont imparfaits et qu’il n’y a pas de quoi se vanter ou se sentir humilié à cause de lointains ancêtres. L’apôtre Paul écrivit au jeune Timothée de ne “pas prêter attention (...) à des généalogies qui ne mènent à rien, mais qui donnent lieu à des questions pour les recherches plutôt qu’à la dispensation de quelque bien par Dieu, pour ce qui est de la foi”. — I Tim. 1:3, 4. Timothée se trouvait alors à Éphèse, en Asie Mineure. Il y avait là-bas de nombreux Juifs qui étaient devenus chrétiens, mais certains d’entre eux restaient attachés aux coutumes juives. Ils aimaient retracer leurs ascendances et celles des autres, et en discuter, plus par orgueil ou par désir d’étaler leur connaissance qu’en raison d’un quelconque intérêt pratique. L’Encyclopédie juive dit ceci à propos des premiers siècles de notre ère: “Que ces livres bibliques [les Chroniques] aient fait naître d’innombrables orgueils généalogiques, c’est ce que montre le fait [rapporté dans le Talmud babylonien, Pes. 62b] qu’il y avait 900 chamelées de commentaires sur I Chroniques VIII. 37 à IX. 44. (...) Ces spéculations à propos des souches familiales et des généalogies ont dû causer beaucoup de tort.” — Vol. V, p. 597 (1910). Si une généalogie peut éventuellement être utile à quelqu’un pour régler des questions juridiques, ce serait perdre son temps et nuire à sa foi que de gloser dessus ou d’en tirer vanité. Une seule généalogie est vraiment importante: celle de Jésus Christ. Pourquoi et quel intérêt revêt-elle pour nous aujourd’hui? L’une des plus puissantes raisons pour que nous nous y intéressions est qu’elle nous aide à édifier et à fortifier notre foi. Tout ce que Dieu nous a donné dans ce but nous est nécessaire si nous ne voulons pas faiblir dans les épreuves et sous les assauts de ceux qui tentent de détruire notre foi. Nous voulons aussi pouvoir prouver aux autres que Jésus Christ est le Messie et leur offrir une base solide sur laquelle ils pourront exercer la foi. Cette généalogie soulève quelques problèmes, mais qui sont tous solubles et qui, de plus, confirment son authenticité. En effet, bien que les Hébreux qui tinrent les registres généalogiques à travers les siècles sussent que le Messie devait venir dans la lignée d’Abraham, ils ignoraient au départ que cette lignée se limiterait ensuite à celle de Juda, arrière-petit-fils d’Abraham, puis à celle du roi David. Ils ne savaient pas à l’avance que le droit légal à la royauté passerait par Salomon, fils de David, ni quand ni comment apparaîtrait le Messie. Si cette généalogie était impeccable, sans renfermer les moindres difficultés, telles que l’intercalation d’enfants adoptifs, pour n’en citer qu’une, nous aurions alors tout lieu de soupçonner fortement un trucage quelconque. Au contraire, les quelques difficultés qu’on rencontre pour débrouiller l’écheveau de cette lignée confirment qu’il s’agit là d’un rapport honnête. Il est donc bien d’examiner cette généalogie importante entre toutes et d’observer jusqu’où va son étonnante exactitude. Elle est en effet plus détaillée et plus complète que n’importe quel arbre généalogique de l’Histoire. Nous acquerrons en même temps la conviction que Dieu a veillé attentivement sur cette lignée et à ce qu’elle soit convenablement enregistrée, parfois par des hommes qui n’avaient pas la moindre idée de sa véritable importance. w78 1/7 12 LES LISTES GÉNÉALOGIQUES Les conseils de Paul sur les généalogies. Lui écrivant entre 61 et 64 de n. è., l’apôtre Paul conseilla à Timothée de ne pas faire attention à “ des fables et à des généalogies qui ne mènent à rien, mais qui donnent lieu à des questions pour les recherches plutôt qu’à ceci : que quelque chose soit dispensé par Dieu en ce qui concerne la foi ”. (1Tm 1:4.) On comprend mieux la vigueur de cet avertissement quand on sait jusqu’à quels extrêmes les Juifs allèrent plus tard dans leurs recherches généalogiques et avec quelle minutie ils firent la chasse à la moindre divergence éventuelle. À en croire le Talmud (Pessahim 62b), “ entre Atsel (en I Chr. 8,38) et Atsel (en ibid. 9,44) [partie de la Bible consacrée aux généalogies], il y avait des interprétations de quoi charger quatre cents chameaux ”. — Le Talmud, traduit par I. Salzer, Paris, 1986. Les études et les discussions sur ce genre de sujets étaient stériles, et ce d’autant plus à l’époque où Paul écrivit à Timothée. La tenue de registres généalogiques pour prouver son ascendance avait perdu de son importance puisque Dieu n’admettait désormais plus aucune distinction entre Juif et Gentil dans la congrégation chrétienne (Ga 3:28). De plus, les généalogies avaient déjà établi l’ascendance de Christ par la lignée de David. Enfin, peu après cette exhortation de Paul, Jérusalem allait être détruite et, avec elle, les registres de la nation juive. Dieu ne les préserva pas. C’est pourquoi Paul désirait que Timothée et les congrégations ne se détournent pas des choses importantes pour passer du temps à des recherches et à des controverses sur des filiations personnelles, qui n’apporteraient rien à la foi chrétienne. Les généalogies données par la Bible suffisent à prouver que Jésus est le Messie, la question généalogique qui importe le plus aux chrétiens. Les autres généalogies des Écritures attestent l’authenticité du texte biblique, démontrant à l’évidence qu’il s’agit vraiment d’un récit historique.it-1 980 La première lettre à Timothée 1:3, 4 rapporte l’avertissement de Paul à “ certaines personnes de ne pas enseigner d’autres doctrines, et de ne pas s’attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui produisent des discussions plutôt qu’elles n’avancent l’œuvre de Dieu dans la foi ”. On apprécie davantage la puissance de cet avertissement lorsqu’on connaît l’exactitude scrupuleuse avec laquelle les Juifs tenaient les généalogies, avec quelle minutie ils examinaient toute contradiction possible. “ Le rapport d’après lequel il existait 900 chamelées de commentaires sur I Chron. viii. 37 à ix. 44, montre à quel point ces livres bibliques (des Chroniques) engendraient des présomptions généalogiques ”, telle est la déclaration de The Jewish Encyclopedia qui continue à déplorer les ennuis et l’orgueil impliqués dans ces tables généalogiques. Mais quand Paul écrivit sa première lettre à Timothée, de telles controverses ne rimaient à rien. Il n’était plus vital de conserver les documents généalogiques, puisque de toute façon Dieu ne reconnaissait plus dans le “ corps du Christ ” ni Juif ni gentil, et que les tables généalogiques établissaient déjà que le Christ descendait de la lignée de David. Les généalogies n’étaient donc d’aucune importance pour l’enseignement chrétien, et les chrétiens ne devaient pas se laisser entraîner dans des querelles de ce genre qui n’apportaient aucun appoint à la foi chrétienne.w59 156 FAUSSE FIERTÉ FAMILIALE — UN PIÈGE 3 Certains pourraient conclure que, Dieu ayant établi la famille humaine, cette relation est inviolable et exige une loyauté absolue envers les liens de la chair, qu’il faudrait éviter tout ce qui est de nature à compromettre la paix ou l’unité de la famille et que tout ce qui la menace — quelle qu’en soit l’origine — devrait être combattu par tous les moyens nécessaires pour conjurer le danger. Les personnes professant de telles pensées possèdent au plus haut degré “ l’esprit de famille ” et veillent avec un zèle jaloux et à n’importe quel prix au nom de famille, parfois même en violant de justes principes. Ils froncent les sourcils lorsqu’il s’agit d’une relation ou d’un mariage avec une personne qui n’est pas de “leur rang ” et construisent ainsi quelque chose qui concourt à l’établissement d’une classe distincte, d’une caste formée par eux-mêmes. Mais ce qui conduit à une telle façon d’agir n’est pas fondé sur les principes raisonnables et inchangeables du Très-Haut. Paul écrivit à Timothée de “ recommander à certaines personnes... de ne pas s’attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui produisent des discussions plutôt qu’elles n’avancent l’œuvre de Dieu dans la foi ”. (I Tim. 1:3, 4.) Quiconque s’intéresse davantage aux aïeux qu’au message vital de la foi devrait bien considérer ce point : Toutes les généalogies remontent à Adam. Or, à quelle “ supériorité ” réelle ou prétendue peut-on prétendre du fait d’être apparenté à lui ? La seule chose d’une réelle valeur qu’on puisse hériter, c’est-à-dire la vie éternelle, il ne peut la donner. Ainsi, aucun de ses descendants, quelque “ éminent ” qu’il soit dans les affaires du monde, ne peut prétendre à une supériorité personnelle quelconque ou prouver que ceux qui lui sont apparentés en retirent des avantages durables. 4 On trouve un exemple frappant de fierté familiale chez les scribes et les pharisiens du temps de Jésus. Mais, pourrait-on raisonner, si un scribe ou un pharisien quelconque pouvait se justifier d’un tel orgueil, il ne le pouvait qu’en raison des rapports qui liaient sa nation à Dieu par son ancêtre Abraham. Cependant, il a déjà été exposé dans l’article précédent (paragraphe 12) qu’en elles-mêmes ces relations n’étaient pas une raison de s’enorgueillir et que la communauté familiale des Juifs, dont ils jouissaient du fait d’être des descendants d’Abraham, ne pouvait leur assurer le salut (Jean 8:31-36). Si quelqu’un désire être un enfant d’Adam ou de ses descendants et se vanter de tels liens charnels, qu’il se rende alors compte qu’en agissant ainsi il renonce de façon absolument certaine à l’héritage durable de la vie éternelle, en faveur d’une vie passagère se terminant dans la mort.w53 329 nous ne devons pas prêter attention aux fables religieuses ou aux arbres généalogiques qui nous remplissent d’orgueil et qui causent des distinctions sociales et la désunion peu chrétienne parmi nous. C’est Dieu qui nous ordonne d’agir ainsi. Son dessein, par un tel commandement, est que nous manifestions pour Lui et pour nos frères un amour sincère, venant d’une bonne conscience, d’un sentiment intime de faire ce qui est bien. Il est écrit : “ (Recommande) à certaines personnes de ne pas enseigner d’autres doctrines, et de ne pas s’attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui produisent des discussions plutôt qu’elles n’avancent l’œuvre de Dieu dans la foi. Le but du commandement, c’est une charité (amour, NW) venant d’un cœur pur, d’une bonne conscience, et d’une foi sincère. ” — I Tim. 1:3-5.w52 139 1Tm 1:17 : Pourquoi Jéhovah est-il le seul à pouvoir être appelé « Roi d’éternité » ? (cl 12 § 15). 15 Un autre titre s’applique exclusivement à Jéhovah, celui de “ Roi d’éternité ”. (1 Timothée 1:17 ; Révélation 15:3.) Même si cela dépasse notre entendement, Jéhovah est éternel. Psaume 90:2 l’affirme : “ Depuis des temps indéfinis et pour des temps indéfinis tu es Dieu. ” Jéhovah n’a donc pas eu de commencement ; il a toujours été. Il est fort justement appelé “ l’Ancien des jours ”, Celui dont l’existence précède à l’infini l’apparition de n’importe quoi ou de n’importe qui d’autre dans l’univers (Daniel 7:9, 13, 22). Dès lors, qui pourrait valablement contester sa légitimité de Souverain Seigneur ?
  7. CLOUÉ AU POTEAU Quand Jéhovah parle de la fin de l’alliance de la loi mosaïque au temps de la mort, de la résurrection de Jésus et de son ascension au ciel, pourquoi dit-il qu’“ il l’a ôtée du chemin en la clouant au poteau de supplice ” ? D’abord, aucune copie de la loi ne fut clouée au poteau de supplice de Jésus-Christ, et si elle l’eût été, quel bien cela ferait-il ? De quelle façon cet acte ôterait-il la loi du chemin ou y mettrait-il fin ? Puisque la loi ne fut pas clouée littéralement au poteau, la signification doit être symbolique. Quelle est-elle ? De nouveau, ce sont les faits de base qui illuminent les mots. On prétend qu’au temps du Christ, en Asie, les lois et les contrats étaient annulés en passant un clou au travers et en les fixant à un poteau sur une place publique. Certains affirment qu’on abrogeait les lois anciennes en en clouant des copies sur les places publiques. Bien qu’aujourd’hui des preuves précises manquent à propos de cette coutume, tout porte à croire qu’elle existait, était observée et que, dans Colossiens 2:14 (NW), il y est fait allusion quand il est parlé de la loi comme étant annulée pour avoir été clouée au poteau de supplice sur lequel Jésus mourut.w59 156
  8. UTILISEZ LE PARACHUTE Quand quelqu'un commet un péché grave, c'est comme si on parachutait un avion. Pendant la chute libre, vous ne pouvez pas retourner dans l'avion, la seule direction possible est vers le bas. Le parachutiste n'a que deux choix: ouvrir le parachute ou crash. Il n'a que quelques minutes pour se décider! De même, quand quelqu'un tombe dans un état de péché, c'est comme une chute libre spirituelle, il ne peut pas revenir en arrière, il ne peut pas changer ce qui s'est passé. Il doit ouvrir son cœur et se confesser, sinon il s'écroulera spirituellement. Confesser, se repentir et rechercher l'aide de Jéhovah est le parachute nécessaire pour éviter l'accident. Cependant, le pécheur doit comprendre que la fenêtre d'opportunité pour utiliser le parachute ne restera pas ouverte pour toujours.
  9. DENIER Jésus a dit: 'montre-moi un denier.' (Luc 20:24) Pourquoi a-t-il demandé un denier à quelqu'un d'autre? Peut-être parce qu'il n'en avait pas! Et pourtant, il ne manquait de rien. Il a vraiment mené une vie simple et Jéhovah a fourni tout ce dont il avait besoin. Avons-nous un point de vue spirituel en matière d'argent?
  10. NON INDUITS EN TENTATION “ Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton royaume vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui le pain pour ce jour ; remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous les avons remises à nos débiteurs ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du méchant. ” — Mat. 6:9-13, Si nous prions pour le pardon de nos péchés et nous affligeons parce qu’ils offensent Dieu, nous prions également de ne pas être induits en tentation et commettre le péché. Le Notre Père continue donc en disant : “ Ne nous induis pas en tentation. ” (Mat. 6:13, NW ; Luc 11:4) Comment Jésus pouvait-il prononcer cette prière, alors que les Écritures nous disent que, immédiatement après son baptême au Jourdain, “ Jésus fut emmené par [l’esprit de Dieu] dans le désert, pour être tenté par le diable ” qui s’approcha de lui pour le détourner de Dieu ? Jésus est aussi appelé le “ Fils d’Abraham ” de qui il est écrit : “ Il arriva, après ces choses, que Dieu tenta Abraham. ” Il le fit en lui ordonnant de sacrifier son fils bien-aimé qu’il avait eu de Sara. (Gen. 22:1, KJ) Quand Satan mit Dieu au défi, celui-ci lui livra le fidèle Job pour être tenté jusqu’à, si possible, maudire son Créateur en face. La nuit où Jésus fut trahi par Judas, il dit à ses onze fidèles apôtres : “ Mais vous, vous êtes ceux qui avez persévéré avec moi dans mes tentations. ” (Job 1:1 à 2:13 ; Luc 22:28, Da) De ce point de vue, pouvons-nous alors prier notre Père céleste de ne pas nous induire en tentation ? En essayant de résoudre cette difficulté apparente, l’ouvrage intitulé The Four Gospels (Les quatre évangiles) de C. C. Torrey rend cette requête comme suit : “ Et ne permets pas que nous cédions à la tentation ”, tandis que The Emphatic Diaglott le traduit par : “ Et ne nous abandonne pas dans l’Épreuve. ” — Mat. 6:13. Une chose est certaine : notre Père céleste nous met à l’épreuve mais pas par le mal ou par une tentation de commettre le péché. C’est pourquoi Jacques écrit ce qui suit : “ Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort. ” (Jacq. 1:13-15) Lorsque Jéhovah Dieu plaça Adam et Ève devant l’interdiction de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il ne les tentait pas par le mal, parce que l’arbre n’était pas mauvais en lui-même. Jéhovah les prévint de ne pas en manger par désobéissance et il les instruisit des conséquences nuisibles. Le couple ne pouvait donc être tenté d’aller vers cet arbre par ignorance. Ce fut seulement après qu’Ève prêta l’oreille aux paroles trompeuses du serpent qu’elle fut tentée. La mise en garde de Dieu de ne pas en manger ne créa aucun appétit ou convoitise en elle pour l’arbre. Par contre, la fausse description des conséquences que lui fit le serpent engendra en elle un mauvais désir qui se développa jusqu’à devenir une tentation, comme le déclare Jacques dans le verset précité. Elle ne repoussa pas cette convoitise comme mauvaise et offensant Dieu : elle la nourrit ; c’est pourquoi la tentation lui fut trompeuse et la poussa dans le péché. — Gen. 3:1-7 ; II Cor. 11:3. Cependant, Dieu nous met à l’épreuve, non pour nous faire trébucher mais pour éprouver ce que nous sommes. Il ne nous tente pas par le mal engendrant l’iniquité. Mais c’est nous-mêmes qui, sous l’influence de Satan, faisons naître la tentation en pensant combien il serait agréable d’accomplir ou de posséder quelque chose d’incompatible avec la volonté de Dieu, puis en ne repoussant pas la convoitise engendrée par ces mauvaises pensées, mais en l’envisageant de plus en plus. C’est ainsi que nous sommes amorcés et amenés à ne pas tenir compte du conseil et de l’avertissement de Dieu. Nous entrons dans la tentation. Jéhovah amena les Israélites dans le désert pour les “ éprouver ”, pour connaître les pensées de leur cœur, mais non pour causer leur chute. En effet, il les avait sortis du milieu polythéiste de l’Égypte et amenés loin des Cananéens idolâtres. Dans ces conditions, cela aurait dû leur être facile de marcher droit puisqu’il leur avait donné un témoignage de sa Divinité. Ils pouvaient donc montrer leur sincérité et leur ferveur en adorant Jéhovah et en lui obéissant. Mais ils changèrent cette occasion de développer la pure adoration en un “ jour de la tentation dans le désert ”, c’est-à-dire un jour de tentation pour Dieu en le mettant à l’épreuve. Ils essayèrent de le faire transiger sur ses principes de justice, sur sa parole écrite et sur l’alliance de la Loi qu’il avait conclue avec eux, par la non-application de ses sanctions. C’est ainsi que des milliers périrent dans le désert, victimes des tentations qu’ils firent naître eux-mêmes en permettant aux convoitises de se développer en eux, en leur cédant puis en se rebellant contre Jéhovah Dieu. — Deut. 8:2, 16; Ps. 95:9; Héb. 3:7-9; I Cor. 10:9, NW. C’est par l’épreuve que Dieu constate ce que nous sommes. (Jean 6:6) Cela ne ressemble pas à la manière d’agir des ennemis de Jésus qui essayèrent de causer sa chute en le forçant à transiger pour échapper aux critiques, aux afflictions et autres persécutions. (Mat. 22:18, 35 ; 16:1 ; 19:3) Lorsque Jéhovah mit Abraham à l’épreuve, il éprouva sa foi et se servit de ce fidèle non dans un mauvais dessein mais pour créer un merveilleux drame prophétique en lui faisant sacrifier son enfant bien-aimé Isaac. Dieu ne demandait pas à Abraham une chose que lui-même ne ferait pas, car Abraham représentait ici Jéhovah Dieu. Dans la grande épreuve de Dieu relative à la profondeur de son amour pour l’humanité, il manifesta cette qualité au point de sacrifier son Fils unique engendré Jésus-Christ. (Jean 3:16 ; Héb. 11:17-19) Pour réduire à néant l’accusation de Satan contre Job, Dieu permit que ce dernier soit éprouvé pour démontrer sa loyauté. De même il a permis à la classe que Job représentait et qui commença en premier lieu avec Jésus-Christ d’être mise à l’épreuve afin que sa loyauté envers Dieu soit éprouvée et pour connaître si elle mérite la récompense divine. — Jacq. 5:10, 11. De quelle façon alors Dieu, en réponse à notre prière, ne nous induit-il pas en tentation ? D’abord, il ne nous y induit pas en nous fortifiant afin que nous résistions à l’épreuve qu’il permet, et en nous avertissant d’avance. Avant de permettre à l’esprit de mener Jésus dans le désert pour y être tenté par Satan, le Père céleste remplit son Fils du saint esprit et lui fit voir les cieux ouverts. Il le reconnut aussi à haute voix comme son Fils approuvé. (Mat. 3:13-17) Dieu ne permet pas que nous suscitions une tentation pour nous-mêmes, innocemment, par ignorance ; cela fut montré par son serviteur Paul dans son avertissement aux couples mariés. Ceux-ci étaient bien intentionnés en n’ayant pas de relations sexuelles, mais Paul les conseilla autrement, en disant que “ Satan ne vous tente [pour l’adultère] par votre incontinence. ” Paul nous met aussi en garde en disant que des chrétiens qui sont résolus à devenir riches contrairement au conseil scriptural “ tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition ”. (I Cor. 7:1-5 et I Tim. 6:9, 10) Jésus mit en garde contre le pouvoir trompeur des richesses. (Mat. 13:22) Ainsi, Dieu ne nous laisse pas dans l’ignorance quant à la source des tentations. Pour protéger le chrétien novice contre sa propre méchanceté, l’apôtre Paul conseilla qu’un nouveau converti ne soit pas nommé surveillant d’une assemblée. Pourquoi ? “ De peur qu’enflé d’orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. ” — I Tim. 3:2, 6. Jésus arma ses disciples contre la tentation en les avertissant d’avance contre les sévères épreuves à venir. De cette façon, ils ne se scandaliseraient pas. Son apôtre Pierre déclara aux chrétiens de ne pas considérer les épreuves ardentes venant sur eux comme une chose étrange ou extraordinaire. Au lieu d’en être surpris, peinés ou scandalisés, ils devraient se réjouir de ces occasions de manifester leur foi et leur dévouement. Paul nous dit aussi de prendre garde aux tentations qui survinrent aux Israélites dans le désert, tentations qui étaient “ humaines ”. (Jean 16:1-4 ; I Pi. 4:12, 13 ; I Cor. 10:6-13) Ainsi, Dieu nous préserve des tentations communes à ce monde en nous prévenant de ce que sont réellement ces choses et en nous ouvrant les yeux de la compréhension afin que nous ne soyons pas trompés comme le monde et ainsi entraînés dans la tentation avec lui. De cette façon, il nous garde de la tentation qui est venue maintenant sur le monde entier, comme il l’a promis par son Christ. (Apoc. 3:10 ; II Pi. 2:9) La table spirituelle qu’il nous présente n’est pas un piège pour nous parce qu’elle offre des choses contraires à l’attente ou aux désirs de ce monde. Et le Fils de Dieu, en sa qualité de Roi du monde nouveau, n’est pas pour nous une occasion de chute, mais il nous est précieux, c’est une pierre de grand prix posée en Sion, l’organisation capitale de Dieu. Ce Roi précieux est notre Souverain sacrificateur. Il fut éprouvé comme nous le sommes ; il peut donc avoir de la compassion pour nous et nous assister. — Rom. 11:9 ; 9:32, 33 ; I Pi. 2:7, 8 ; Héb. 2:18 ; 4:15. Y ENTRER Dieu nous met en garde contre le fait de nous susciter des tentations, soit en nous faisant valoir parce qu’infatués de nous-mêmes, soit en critiquant autrui sans miséricorde sur des points où nous-mêmes sommes vulnérables et avons des faiblesses que nous ignorons. Lorsque, sûrs de nous, nous nous vantons, il est équitable que nous subissions une épreuve sur ce point. Quand, nous fiant à notre justice, nous critiquons notre prochain, il est juste que nous soyons éprouvés pour révéler si notre critique est autorisée. La nuit où Jésus fut trahi, Pierre se vanta devant les autres apôtres puis il succomba en reniant son Maître trois fois. Les prières de Jésus surtout pour Pierre aidèrent à sauver celui-ci du danger de perdre complètement la foi. Jésus n’induisit pas ses disciples en tentation cette nuit-là, en les menant au jardin de Gethsémané ; il les mit en garde contre le danger d’y entrer en ne restant pas éveillé et en ne priant pas comme lui. Il indiqua la voie qui annulerait ou rendrait la tentation sans effet en leur donnant la force de supporter l’épreuve de leur loyauté. — Mat. 26:33-35, 40-45 ; Gal. 6:1. De ce qui précède, il est évident que Dieu “ ne nous [induit] pas en tentation ”. Il nous fait subir des épreuves en nous châtiant, mais il ne nous châtie pas au point que la tentation soit trop grande à supporter et que nous y succombions. Il est écrit : “ [Jéhovah], ton Dieu, te châtie comme un homme châtie son enfant. ” (Deut. 8:5) Un père qui aime son fils ne le châtiera pas trop durement, plus que celui-ci ne peut supporter. Il le corrigera selon ce qu’il peut endurer pour le moment. Il en est de même de notre Père céleste. Il nous fortifie pour l’épreuve afin que nous en triomphions. Mais nous pouvons nous affaiblir pour l’épreuve en n’étant pas sur nos gardes, non préparés par la prière, insouciants ou en ne tenant pas compte des instructions et des conseils divins de sorte que, dans l’épreuve, nous entrerons en tentation de commettre le péché et y succomberons ; cela, à cause du désir que nous avons développé contrairement à la volonté de Dieu. Nous permettons ainsi que tout cela devienne une expérience qui nous causera un tort spirituel, plutôt qu’une expérience de victoire qui nous édifierait davantage dans notre force en Dieu, affermirait la qualité éprouvée de notre foi et gagnerait l’approbation de Dieu. Nous devrions toujours nous rappeler l’avertissement suivant de Jésus : “ L’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. ” (Marc 14:38 ; Luc 22:40, 46) Avant d’aller à Gethsémané, Jésus avertit ses apôtres que la prophétie qu’il avait citée devait s’accomplir. L’accomplissement de la prophétie par eux ne leur était donc pas imposé contre leur volonté. Elle se réalisa parce que leur chair était faible et qu’ils n’avaient pas fortifié leur esprit bien disposé en se tenant éveillés et en priant. Ils n’usèrent pas de l’aide divine dont ils avaient besoin. Par conséquent ils entrèrent en tentation à cause du désir qu’ils avaient de sauver leur vie et s’enfuirent en abandonnant Jésus. Pierre alla même plus loin : il renia trois fois son Maître. Ce ne fut pas Dieu qui les induisit en tentation dans le dessein d’accomplir sa propre prophétie, car Jésus le Fils de Dieu supporta l’épreuve et demanda qu’on laissât partir ses disciples, sans les inquiéter. Parce que ceux-ci n’écoutèrent pas Jésus, ne veillèrent ni ne prièrent, et ne suivirent pas son courageux exemple d’abnégation, cela les fit entrer en tentation. Puisque Jésus supporta l’épreuve, Dieu n’avait pas induit les apôtres en tentation en leur donnant une épreuve plus grande que ce qu’ils pouvaient endurer. La fermeté de Jésus par le pouvoir de Dieu aurait dû les affermir et les assister. Ce fut Satan qui cribla les apôtres comme le froment, les dispersant parce qu’ils craignaient de mourir avec leur Maître. (Luc 22:31-34 ; Amos 9:9, 10 ; Ps. 59:11 ; És. 30:28) Dieu ne les induisit pas en tentation, mais ils y entrèrent eux-mêmes ; ce fait est démontré par la force que plus tard ils trouvèrent en Dieu, la force de s’exposer aux arrestations à cause de Jésus, aux emprisonnements et aux exécutions. Par conséquent, avec l’aide de Jéhovah, ils auraient pu supporter l’épreuve de Gethsémané. Il s’ensuit donc que le Père céleste les mit à l’épreuve à Gethsémané, mais il ne les induisit pas en tentation. Sachant quelles sont nos faiblesses et de quoi nous sommes capables, nous demandons au Père céleste dans le Notre Père qu’il ne nous éprouve ni ne nous châtie plus que le ferait un père terrestre avec son enfant. N’est-ce pas là la prière appropriée qu’un enfant adresse à son père ? Et nous avons la garantie écrite que Dieu n’agira pas de la sorte. La Bible dit : “ Comme un père a compassion de ses enfants, [Jéhovah] a compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. ” Dieu nous dit encore : “ Ils seront à moi, dit [Jéhovah] des armées, ils m’appartiendront, au jour que je prépare ; j’aurai compassion d’eux, comme un homme a compassion de son fils qui le sert. ” (Ps. 103:13, 14 et Mal. 3:17) En accord avec cette pensée, l’apôtre Paul justifie Dieu de l’accusation qu’Il serait celui qui nous induit en tentation. Il déclare : “ Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été [commune aux hommes, NW (comme ces Israélites dans le désert)], et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. ” — I Cor. 10:12, 13. 15 Décembre La Tour De Garde 1951 Pain quotidien, Pardon et Délivrance
  11. Recherchons des perles spirituelles 15-21 juillet 2019 JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 2 THESSALONICIENS 1-3 2Th 1:7, 8 : En quel sens Jésus et les anges se révéleront-ils « dans un feu flamboyant » ? (it-1 890 § 6). Le jugement divin est toujours mérité, inéluctable et sélectif. C’est ce que soulignent les paroles de l’apôtre Paul, en ces termes : “ Il est juste pour Dieu de rendre la tribulation à ceux qui vous font subir la tribulation, mais, à vous qui subissez la tribulation, le soulagement avec nous lors de la révélation du Seigneur Jésus du ciel avec ses anges puissants dans un feu flamboyant, quand il fera venir la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle concernant notre Seigneur Jésus. ” (2 Thessaloniciens 1:6-8). “ Il est juste pour Dieu ” de rétribuer ceux qui méritent la condamnation pour avoir fait subir la tribulation à ses oints. Ce jugement sera inéluctable ; les méchants ne survivront pas à ‘ la révélation de Jésus avec ses anges puissants dans un feu flamboyant ’. Le jugement divin sera également sélectif en ce que Jésus fera venir la vengeance “ sur ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle ”. Enfin, l’exécution du jugement divin procurera du réconfort à ceux qui sont attachés à Dieu et qui subissent la tribulation.w04 15/11 19 Jéhovah exerce le jugement par le feu, et par son épée contre toute chair, et grand sera le nombre de ceux que Jéhovah aura percés. ” Un autre rédacteur inspiré, l’apôtre Paul, utilisa le mot “ feu ” en relation avec le remplacement de ce présent monde “ lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu ”. Cette description convient particulièrement depuis que l’apôtre Pierre dit que l’anéantissement par le feu de Sodome et de Gomorrhe était une prophétie de la destruction que Dieu opérera à l’encontre de ce monde : “ Il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir. ” — És. 65:17 ; 66:15, 16, AC ; II Thess. 1:7, 8 ; II Pierre 2:6.10; w62 212 18 Dans un avenir proche, les anges constitueront les forces d’exécution de Dieu. Très bientôt, Jésus viendra “ avec ses anges puissants dans un feu flamboyant ”. Ils auront pour objectif de faire venir “ la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle concernant notre Seigneur Jésus ”. (2 Thessaloniciens 1:7, 8.) Quel bouleversement pour l’humanité ! Ceux qui rejettent la bonne nouvelle du Royaume de Dieu qui est annoncée actuellement par toute la terre subiront la destruction. Seuls ceux qui cherchent Jéhovah, la justice et l’humilité seront “ cachés au jour de la colère de Jéhovah ” et s’en sortiront indemnes. — Tsephania 2:3. 15/3 TOUR DE GARDE 2007 Lorsqu’ils étaient nouveaux dans la vérité, nos frères de la Thessalonique antique ont subi des tribulations semblables à celles que connaissent nombre de Témoins de Jéhovah aujourd’hui. C’est pourquoi les paroles que l’apôtre Paul leur a adressées sont pour nous riches de sens. Il a écrit: “Il est juste de la part de Dieu de rendre la tribulation à ceux qui vous causent de la tribulation, mais à vous, qui subissez la tribulation, le soulagement avec nous, lors de la révélation du Seigneur Jésus, du ciel, avec ses anges puissants, dans un feu flamboyant, quand il fera venir la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu et sur ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle au sujet de notre Seigneur Jésus.” (2 Thessaloniciens 1:6-8). En effet, la délivrance doit arriver! 4 À l’époque de Paul, la tribulation était en majeure partie causée par les chefs religieux juifs. Pareillement aujourd’hui, l’opposition aux Témoins de Jéhovah, qui sont des gens paisibles, prend souvent naissance à l’instigation de ceux qui prétendent représenter Dieu, en particulier le clergé de la chrétienté. Celui-ci fait croire qu’il connaît Dieu, mais il rejette le “seul Jéhovah” de la Bible et le remplace par une Trinité mystique (Marc 12:29). Le clergé n’obéit pas à la bonne nouvelle au sujet de notre Seigneur Jésus; il compte sur les gouvernements humains pour apporter la délivrance et il rejette la bonne nouvelle du Royaume de justice que le Christ va instaurer. Au moment de “la révélation du Seigneur Jésus, du ciel”, tous ces adversaires religieux devront périr! w93 1/5 22 . L’apôtre Jean a écrit : “Il est [Jésus Christ], lui, un sacrifice propitiatoire pour nos péchés, et pas seulement pour les nôtres, mais encore pour ceux du monde entier.” — I Jean 2:2. Cependant, pour bénéficier de ce sacrifice propitiatoire nous devons l’accepter, reconnaître notre état de pécheurs, nous repentir et nous convertir, c’est-à-dire nous détourner de notre mauvaise voie pour faire la volonté de Dieu. Quiconque refuse délibérément de remplir ces conditions ne sera pas sauvé. Sa situation est comparable à celle d’un homme qui se noie, mais qui rejette la bouée qu’on lui lance. Une personne qui se détourne du moyen de salut prévu par Dieu ne peut espérer échapper au jugement. Si elle est encore en vie au moment où le Seigneur Jésus Christ se révélera dans sa gloire, elle périra. Cela est confirmé en II Thessaloniciens 1:8, où il est écrit que Jésus Christ “fera venir la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu et sur ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle au sujet de notre Seigneur Jésus”. Au verset 9, nous lisons encore : “Ceux-là subiront (...) la destruction éternelle.” De même, celui qui a accepté les dispositions de Dieu pour le salut, par l’intermédiaire de Jésus Christ, mais qui, plus tard, devient un pécheur non repentant, ne sera pas sauvé. L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens hébreux : “Si nous pratiquons le péché volontairement après avoir reçu la connaissance exacte de la vérité, il ne reste plus pour les péchés aucun sacrifice, mais seulement une sorte d’attente terrible du jugement et une jalousie de feu qui va consumer ceux qui font de l’opposition. Quiconque a fait peu de cas de la loi de Moïse meurt sans compassion, sur le témoignage de deux ou trois. De quel châtiment combien plus sévère ne pensez-vous pas que sera jugé digne celui qui a piétiné le Fils de Dieu, qui a estimé comme une chose de valeur ordinaire le sang de l’alliance par lequel il a été sanctifié, et qui a insulté avec mépris l’esprit de la faveur imméritée ? Nous le connaissons, en effet, celui qui a dit : ‘La vengeance est à moi ; c’est moi qui rétribuerai’ ; et encore : ‘Jéhovah jugera son peuple.’ C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.” — Héb. 10:26-31. Celui qui fait le mal délibérément et qui ne manifeste aucun repentir, rejette les bienfaits du sacrifice de Jésus. Il estime que le sang du Fils de Dieu n’a qu’une “valeur ordinaire”, c’est-à-dire qu’il n’a pas plus de valeur que le sang de n’importe quel autre homme. Par conséquent, ses péchés le condamnent. Il n’existe aucun autre sacrifice qui pourrait couvrir ses péchés et le protéger de l’exécution de la vengeance de Dieu. Il doit donc payer le salaire du péché, la mort éternelle. Celui qui rejette la rançon ne peut être aidé à se repentir et à retrouver l’approbation de Jéhovah Dieu. “Il est impossible, en effet, dit la Bible, pour ceux qui ont été éclairés une fois pour toutes, qui ont goûté au don céleste gratuit, qui ont commencé à avoir part à l’esprit saint, qui ont goûté à la belle parole de Dieu et aux puissances du système de choses à venir, et qui cependant sont tombés [ont apostasié], de les faire revivre encore une fois en les amenant à la repentance, parce que, pour leur compte, ils attachent à nouveau sur le poteau le Fils de Dieu.” — Héb. 6:4-6. Par conséquent, bien que le Très-Haut désire que tous soient sauvés, tous ne le seront pas. Beaucoup persisteront à refuser le seul moyen de salut ; d’autres, après l’avoir accepté, peuvent devenir des pratiquants du péché, non repentants, et, de ce fait, perdre les bienfaits propitiatoires du sacrifice du Christ. C’est là un avertissement pour tous ceux qui souhaitent être délivrés du péché et de la mort. Prenons garde de ne pas abuser de la miséricorde de Dieu en cédant aux désirs de la chair pécheresse et peut-être en nous enfonçant dans le péché au point que toute repentance devienne impossible.g77 8/5 28 Voilà une conduite qui ressemble fort à celle du clergé de la chrétienté. Rebelle à la vérité biblique, il est grandement coupable d’apostasie; en effet, il ‘n’obéit pas à la bonne nouvelle’ au sujet de notre Seigneur et de son Royaume. Loin de défendre la souveraineté universelle de Jéhovah, il a cruellement persécuté ses témoins oints de l’esprit et leurs compagnons, les membres de la grande foule. ‘Dans sa fureur’, Jéhovah fera disparaître ces apostats. — 2 Thessaloniciens 1:6-9; 2:3; Osée 13:11.w89 1/1 20 Aujourd’hui se réalisera sur les méchants ce que l’apôtre Paul a annoncé pour le jour de Jéhovah. Au moment où ils croiront avoir tout organisé pour dissoudre l’organisation des témoins de Jéhovah et ne plus avoir à supporter la prédication du royaume de Jéhovah, ils rencontreront une mort soudaine. C’est ce que l’apôtre Paul déclara dans I Thessaloniciens 5:3 : “ Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. ” Jéhovah nous a montré comment tout cela arrivera afin de nous donner conseil, consolation et espérance. Il est hors de doute que tous ceux qui persécutent les serviteurs de Jéhovah vont recevoir un juste châtiment. Les méchants ne croient pas à l’existence de Dieu. Ce sont des insensés. “ L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! ” (Ps. 14:1). Mais Jéhovah Dieu voit toutes les actions et il nous donne l’assurance de la délivrance. Nous ne devrions pas être troublés dans notre esprit. Rappelez-vous les paroles de l’apôtre dans II Thessaloniciens 1:6-9 et que voici : “ Car il est de la justice de Dieu de rendre l’affliction à ceux qui vous affligent, et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force. ” Jéhovah ne retardera pas l’exécution de son jugement. Il enverra son Fils Jésus-Christ suivi d’anges puissants et le châtiment sera infligé. Alors Dieu rendra l’affliction à ceux qui affligent ses serviteurs et essaient d’entraver le culte pur. Ils subiront la peine d’une ruine éternelle, loin de la face de Jéhovah.w54 121, 310 la Bible nous dit à diverses reprises que le ‘Dieu d’amour’ est aussi un ‘Dieu de vengeance’. Pourquoi? Parce que Dieu, dans son amour, ne peut tolérer indéfiniment le mal (Nahum 1:2; Deut. 32:35, 41). C’est pourquoi l’apôtre Paul parla de la “révélation du Seigneur Jésus, du ciel, avec ses anges puissants, dans un feu flamboyant, quand il fera venir la vengeance sur ceux qui ne connaissent pas Dieu et sur ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle au sujet de notre Seigneur Jésus”. (II Thess. 1:6-9.) Comme il est important que nous parvenions à connaître Dieu! Comme il est vital, au sein d’un monde en pleine confusion et divisé sur le plan religieux, de ‘chercher le vrai Dieu et de le trouver vraiment’! — Actes 17:27.w81 15/4 5; 2Th 2:2 : À quoi Paul fait-il référence quand il parle d’« une déclaration inspirée » ? (it-1 1188 § 1) “ Les paroles inspirées ” — vraies et fausses. Le terme grec pneuma (“ esprit ”) revêt un sens particulier dans certains écrits apostoliques. En 2 Thessaloniciens 2:2, par exemple, l’apôtre Paul exhorte ses frères de Thessalonique à ne pas se laisser émouvoir ni ébranler dans leur bon sens “ soit par une parole inspirée [littéralement : “ un esprit ”], soit par un message verbal, soit par une lettre comme venant de nous, comme quoi le jour de Jéhovah est là ”. Il est clair qu’ici Paul employa le terme pneuma (esprit) en rapport avec un moyen de communication, comme un “ message verbal ” ou une “ lettre ”. C’est pourquoi dans un commentaire de la Bible (Theologisch-homiletisches Bibelwerk, Die beiden Briefe Pauli an die Thessalonicher, par J. P. Lange, 1864, p. 110) on lit au sujet de ce texte : “ L’apôtre entend par là une idée imposée à l’esprit, une prétendue prédiction ou déclaration d’un prophète. ” Dans Les deux épîtres de saint Paul aux Thessaloniciens, par C. Masson, (Neuchâtel, 1957, p. 93, 94), on lit : “ Par un esprit, semble désigner une parole inspirée, une révélation [...], comme en pouvaient proférer des prophètes dans les assemblées de l’Église primitive. ” Dès lors, bien que certaines traductions se bornent à rendre pneuma par “ esprit ” dans ce texte et dans des passages analogues, on trouve dans d’autres versions des formules comme “ prétendues révélations de l’Esprit ” (PV), “ révélation prophétique ” (TOB), “ inspiration ” (Od ; Sg) ou “ parole inspirée ”. — MN. it-1 1188 Quel était le but de cette lettre ? D’après le conseil que Paul donne aux Thessaloniciens, nous apprenons que certains dans la congrégation soutenaient que la présence du Seigneur était imminente, que ces spéculateurs prêchaient activement cette théorie de leur invention et qu’ils ébranlaient la congrégation. Il apparaît que des chrétiens alléguaient cette thèse comme excuse pour ne pas travailler ni subvenir ainsi à leurs besoins (2 Thess. 3:11). Dans sa première lettre, Paul avait fait référence à la présence du Seigneur ; nul doute qu’en entendant sa lecture, ces spéculateurs s’étaient montrés prompts à tordre le sens des paroles de l’apôtre, leur donnant une signification qu’il n’avait jamais eu l’intention de leur donner. Il se peut aussi qu’une lettre faussement attribuée à Paul ait été interprétée comme annonçant que ‘ le jour de Jéhovah était là ’. — 2:1, 2.- Il semble que Paul ait été informé de cette situation, probablement par la personne qui avait porté sa première lettre à la congrégation, aussi était-il très impatient de redresser la pensée de ses frères qu’il avait en si grande affection. Donc, en 51 de n. è., Paul et ses deux compagnons ont envoyé de Corinthe une lettre à la congrégation de Thessalonique. Indépendamment du fait que Paul corrige le point de vue erroné des Thessaloniciens sur la présence du Christ, il les encourage chaleureusement à tenir ferme dans la vérité. si 232 Le mot “esprit” revêt un sens absolument différent dans I Timothée 4:1. Dans ce passage, il a le sens d’expression ou de déclaration inspirée. Il en est de même dans II Thessaloniciens 2:2 où le mot grec, pneuma, est traduit par esprit dans quelques versions bibliques. Il est dit aux chrétiens de ne pas se “laisser promptement bouleverser dans [leurs] pensées, ni troubler, ni par esprit, ni par parole, ni par lettre, comme si c’était par nous”. (Da) Les mots “expression inspirée” emportent bien l’idée exprimée par le mot “esprit”, c’est pourquoi Les Écritures grecques chrétiennes — Traduction du monde nouveau les emploient dans ce passage.w64 198 Dans l’attente du jour de Jéhovah Paul se devait encore de mettre les chrétiens de Thessalonique en garde contre un autre danger: celui de tomber dans l’autosatisfaction ou de s’assoupir spirituellement dans leur façon de considérer le jour de Jéhovah. D’ailleurs, certains écrivains religieux de notre temps s’efforcent de minimiser l’importance et l’urgence du message biblique relatif à ‘la présence du Christ et à la conclusion du système de choses’ en invoquant les paroles suivantes de l’apôtre: “Nous vous demandons, frères, de ne pas vous laisser rapidement ébranler dans votre bon sens ni de vous laisser exciter par une parole inspirée ou par un message verbal ou par une lettre (...), comme quoi le jour de Jéhovah est là.” — Matthieu 24:3; II Thessaloniciens 2:1, 2. Mais pouvons-nous sérieusement penser que Paul souhaitait voir ces chrétiens sincères se désintéresser de la présence de leur Seigneur et du jour de Jéhovah? Ne désirait-il pas plutôt qu’ils conservent leur pondération dans ce domaine, qu’ils ‘gardent leur équilibre’ en ‘vérifiant toutes choses’? En agissant de la sorte, ils ne se laisseraient pas ébranler par des messages non fondés sur l’imminence du jour de Jéhovah, mais ils ne seraient pas non plus négligents ni indifférents à ce jour, au risque d’être pris par lui au dépourvu. — I Thessaloniciens 5:8, 21; voir II Pierre 3:3, 10-12 et I Jean 4:1. À ce sujet, n’oublions pas que les chrétiens de Thessalonique savaient fort bien que le jour de Jéhovah venait “exactement comme un voleur dans la nuit”. Ce n’était pas là une raison pour qu’ils se montrent nonchalants, tant s’en faut. Cela signifiait plutôt qu’ils devaient ‘rester éveillés’, comme des hommes qui n’étaient pas destinés “au courroux, mais à l’acquisition du salut”. Après que l’apostasie serait apparue sous son vrai visage, le jour de Jéhovah viendrait à coup sûr. Cela aurait lieu au moment même où les ennemis du Royaume de Jéhovah, y compris, sans doute, “l’homme qui méprise la loi”, proclameraient: “Paix et sécurité!” Ce serait là le signal de leur destruction immédiate et soudaine (I Thessaloniciens 5:1-11). En ce jour où sera exécuté le juste jugement divin, heureux seront ceux ‘qui connaissent Dieu et qui obéissent à la bonne nouvelle au sujet du Seigneur Jésus’! — II Thessaloniciens 1:8.w83 15/4 15 5 Les vrais disciples de Jésus Christ ont toujours servi dans l’attente de “la fin”. Ainsi, en Luc 19:11, nous lisons que les disciples “s’imaginaient que le royaume de Dieu allait se montrer à l’instant même”. Plus tard, quand Jésus ressuscité apparut à ses disciples, ceux-ci lui demandèrent : “Seigneur, est-ce en ce temps-ci que tu rétablis le royaume pour Israël ?” (Actes 1:6). Et plus tard encore, à des chrétiens qui étaient dans l’attente du “jour de Jéhovah”, Paul écrivit : “À propos de la présence de notre Seigneur Jésus Christ et de notre rassemblement auprès de lui, nous vous demandons, frères, de ne pas vous laisser rapidement ébranler dans votre bon sens ni de vous laisser exciter par une parole inspirée ou par un message verbal ou par une lettre donnée comme venant de nous, comme quoi le jour de Jéhovah est là.” Ils devaient plutôt être ‘affermis en toute bonne action et parole’. — II Thess. 2:1, 2, 17. 6 Aucun de ces chrétiens du premier siècle qui vivaient dans l’attente du “jour de Jéhovah” n’a été témoin de la venue de ce “jour”. Cela a-t-il influé sur leur zèle et sur leur foi ? Absolument pas. Peu leur importait le moment où le système méchant allait prendre fin, la “bonne nouvelle du royaume” était toujours aussi glorieuse, le service du Royaume aussi joyeux et leurs relations privilégiées avec Jéhovah et son Christ aussi précieuses. Bien qu’ils n’aient pas vécu assez longtemps pour voir la “fin”, les disciples du premier siècle ont prêché la bonne nouvelle “dans toute la création qui est sous le ciel”. — Col. 1:23.w77 205
  12. ÉMOTIONS TRAÎTRES La sentimentalité n'est pas un aspect du fruit de l'esprit. Le contrôle de soi est. Puisque notre cœur est perfide, nous ne pouvons pas vivre nos vies uniquement motivées par des émotions. (Jér. 17: 9) Il est beaucoup plus sage d'agir dans la connaissance. Animaux domestiques AFFECTION Jésus n'a pas conseillé de prodiguer une affection excessive aux animaux. (Mt 12:11, Lu 9:58) Pourquoi? Parce qu'il savait que les gens ont beaucoup plus de valeur. Cela illustre l'équilibre que nous devons avoir lorsqu'il s'agit d'avoir un animal de compagnie. Bien sûr, nous aimons nos animaux de compagnie. Il n'y a rien de mal à élever un animal de compagnie. En même temps, nous ne devrions pas laisser l'attachement émotionnel interférer avec nos objectifs spirituels ou même notre routine spirituelle.
  13. BIÈRE DANS LES MEUBLES On a demandé à un frère: croyez-vous vraiment à ce miracle que Jésus transforme de l'eau en vin? Le frère a dit 'oui, et encore mieux. Dans ma maison, je l'ai vu transformer de la bière en meuble! Il avait cessé de boire et il a maintenant de l'argent pour acheter des meubles. La vérité est pratique et apporte de grandes bénédictions.
  14. Cœur JÉSUS A-T-IL MAL CITÉ LES ECRITURES? Jésus cite les Écritures hébraïques en ces termes: "Vous devez aimer Jéhovah, votre Dieu, de tout votre cœur, de toute votre âme, de tout votre esprit et de toute votre force." (Marc 12: 30,31) Cela vient de Deutéronome 6: 4 qui dit: "Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force". Donc, Jésus a mentionné quatre concepts, mais les Écritures n'en énumèrent que trois. Jésus a-t-il mal cité la Bible? Non! Ce qui est arrivé ensuite? Le problème réside dans le mot hébreu traduit par "Cœur". Ce mot comprend à la fois les concepts grecs de l'esprit et du cœur. En fait, dans certaines versions de la Septante, il est évident que certains traducteurs d’antan ont été confrontés à ce problème de traduction lors de la traduction de cette citation. Certains ont utilisé le cœur, d'autres ont utilisé l'esprit, et d'autres ont inclus les deux mots. En un sens, ils ont tous bien compris. Que pouvons-nous illustrer de ce profond bijou biblique? Nous pouvons illustrer la signification conceptuelle du terme «cœur» utilisé dans les Écritures. Il inclut à la fois le concept de pensées et d’émotions.
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