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salomon

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  1. Bonsoir Michel merci beaucoup de prendre plaisir a lire les perles content aussi d'avoir eu une photo de toi bon courage et que Jah te bénisse te souhaitant une trés bonne assemblée je voulais aussi rajouter que Jéhovah et un Dieu de connaissance nous sommes censée l'imiter a cet égard lui qui nous fournit par l'intérmédiaire du collège central de la nourriture a profusion .
  2. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 1er-7 juillet 2019 Recherchons des perles spirituelles COLOSSIENS 1-4 Col 1:13, 14 : Qu’est-ce que « le royaume de son Fils bien-aimé » ? (it-2 833 § 4-6). “ Le royaume du Fils de son amour. ” À la Pentecôte 33 de n. è., dix jours après l’ascension de Jésus, ses disciples eurent la preuve qu’il avait été “ élevé à la droite de Dieu ” lorsque Jésus répandit l’esprit saint sur eux (Ac 1:8, 9 ; 2:1-4, 29-33). L’“ alliance nouvelle ” entra alors en vigueur en leur faveur et ils devinrent le noyau d’une nouvelle “ nation sainte ”, l’Israël spirituel. — Hé 12:22-24 ; 1P 2:9, 10 ; Ga 6:16. Christ était à présent assis à la droite de son Père et il était le Chef de cette congrégation (Ép 5:23 ; Hé 1:3 ; Ph 2:9-11). Les Écritures montrent qu’à partir de la Pentecôte 33 de n. è. un royaume spirituel fut établi sur ses disciples. Lorsqu’il écrivit aux chrétiens de Colosses au Ier siècle, l’apôtre Paul déclara que Jésus Christ avait déjà un royaume : “ [Dieu] nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transférés dans le royaume du Fils de son amour. ” — Col 1:13 ; voir aussi Ac 17:6, 7. Le royaume du Christ à partir de la Pentecôte 33 de n. è. a été un royaume spirituel dominant sur l’Israël spirituel, les chrétiens qui ont été engendrés de l’esprit de Dieu pour devenir les enfants spirituels de Dieu (Jn 3:3, 5, 6). Lorsque ces chrétiens engendrés de l’esprit recevront leur récompense céleste, ils ne seront plus des sujets terrestres du royaume spirituel du Christ, mais ils seront rois avec le Christ au ciel. — Ré 5:9, 10. it-2 833-834 Quand le Royaume de Dieu allait-il commencer à dominer? Au Ier siècle? Col. 1:1, 2, 13: “Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, et Timothée, notre frère, aux saints [ceux qui étaient héritiers du Royaume céleste]: (...) Il [Dieu] nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transférés [les saints, les membres de la congrégation chrétienne] dans le royaume du Fils de son amour.” (En fait, le Christ avait commencé à régner sur la congrégation chrétienne avant que ces lignes ne soient écrites au Ier siècle. Mais son Royaume ne dominait pas encore toute la terre.) rs 341 Le premier royaume de Jésus 3 Lorsque Jésus monta au ciel, il ne prit pas immédiatement en main le sceptre de la domination sur les peuples du monde (Psaume 110:1). Toutefois, il se vit bel et bien confier un “ royaume ” avec des sujets qui lui obéissaient. L’apôtre Paul a identifié ce royaume ; il a écrit : “ [Dieu] nous a délivrés [c’est-à-dire nous les chrétiens oints de l’esprit saint] du pouvoir des ténèbres et nous a transférés dans le royaume du Fils de son amour. ” (Colossiens 1:13). Cette délivrance commença à la Pentecôte 33 de notre ère, quand l’esprit saint fut répandu w02 1/10 18 La position de Jésus 13 Jéhovah est à la fois Roi et Juge. Qu’en est-il de Jésus? L’ange qui a annoncé sa naissance a dit: “Jéhovah Dieu lui donnera le trône de David, son père, (...) et son royaume n’aura pas de fin.” (Luc 1:32, 33). Jésus serait l’héritier permanent de la royauté davidique (2 Samuel 7:12-16). Il régnerait des cieux, car David a dit: “La déclaration de Jéhovah à mon Seigneur [Jésus]: ‘Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je place tes ennemis comme un escabeau pour tes pieds.’ Le bâton de ta force, Jéhovah l’enverra de Sion, en disant: ‘Va soumettre au milieu de tes ennemis.’” — Psaume 110:1-4. 14 Quand cela se produirait-il? Lorsqu’il était un humain, Jésus n’a pas exercé la royauté (Jean 18:33-37). En 33 de notre ère, il est mort, a été ressuscité, puis est monté aux cieux. Hébreux 10:12 dit: “Celui-ci a offert à perpétuité un seul sacrifice pour les péchés et s’est assis à la droite de Dieu.” Quelle autorité Jésus reçut-il? “[Dieu] l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, bien au-dessus de tout gouvernement, autorité, puissance, seigneurie, (...) et l’a fait chef sur toutes choses pour la congrégation.” (Éphésiens 1:20-22). Puisque Jésus exerçait alors une autorité royale sur les chrétiens, Paul pouvait écrire: “[Jéhovah] nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transférés dans le royaume du Fils de son amour.” — Colossiens 1:13; 3:1. 15 Cependant, Jésus n’a pas agi à ce moment-là comme Roi et Juge sur les nations. Il était assis à côté de Dieu et il attendait le moment d’entrer en action comme Roi du Royaume de Dieu. Paul a dit à son sujet: “À propos duquel d’entre les anges a-t-il jamais dit: ‘Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je place tes ennemis comme un escabeau pour tes pieds’?” — Hébreux 1:13. w95 15/10 20 Certains disent que le Royaume a été investi du pouvoir l’année où Jésus est remonté au ciel, et que ce dernier a commencé à régner lorsqu’il a répandu l’esprit saint sur ses disciples à la Pentecôte de l’an 33 (Actes 2:1-4). Mais le gouvernement de Dieu qui doit mettre fin aux difficultés causées par la rébellion de Satan n’a pas commencé à dominer en cette année-là. Rien n’indique que ‘l’enfant mâle’, ou gouvernement de Dieu et de Christ, avait alors vu le jour et s’était mis à dominer (Révélation 12:1-10). Jésus reçut-il de quelque manière un royaume en 33 de notre ère? Oui, Jésus commença alors à régner sur la congrégation de ses disciples, appelés à le rejoindre dans les cieux. Voilà pourquoi la Bible dit que bien qu’étant sur terre, ils ont été “transférés dans le royaume du Fils de son amour [celui de Dieu]”. (Colossiens 1:13.) Mais cette domination ou “royaume” que Jésus exerce sur les chrétiens dont l’espérance est de vivre au ciel, n’est pas le gouvernement pour lequel il a enseigné à ses disciples à prier. Il n’a ce royaume que sur les 144 000 personnes appelées à régner avec lui dans les cieux. Tout au long des siècles, ils ont été ses seuls sujets. Ainsi, ce pouvoir ou ‘royaume du Fils de l’amour de Dieu’ prendra fin lorsque le dernier de ces sujets aura rejoint Christ dans le ciel. Ils cesseront alors d’être ses sujets pour régner avec lui pe 136 Quelques années plus tard, vers 60/61, Paul écrivit aux membres du “peuple” de Dieu à Colosses: “Rendant grâce au Père [Jéhovah] qui vous a mis à même de participer à l’héritage des saints dans la lumière. Il nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transférés dans le royaume du Fils de son amour.” (Col. 1:12, 13). Ce transfert commença le jour de la Pentecôte juive (le 6 Sivan) de l’an 33, après que Jésus eut réintégré les cieux. 3 Ce jour-là, par le moyen de Jésus Christ, son Fils royal glorifié, le Père céleste répandit son esprit saint, en premier lieu sur les quelque cent vingt disciples qui attendaient à Jérusalem. Ceux-ci furent donc transférés de dessous le pouvoir des ténèbres du monde dans le royaume spirituel de Jésus Christ, le Fils bien-aimé de Dieu et la “lumière du monde”. (Jean 8:12.) Ce royaume spirituel a été établi par Jéhovah Dieu, et, dans ce royaume, Jésus Christ, en tant que roi spirituel, a servi en qualité de ministre gouvernemental de Dieu w81 15/9 26 Quand Jésus commencerait-il à gouverner comme Roi du Royaume de Dieu ? Il n’a pas pu le faire ce soir-là. Le lendemain après-midi, il a été exécuté, et ses disciples se sont dispersés (Jean 16:32). Pourtant, comme par le passé, Jéhovah restait maître des évènements. Le troisième jour, il a ressuscité son Fils, puis, le jour de la Pentecôte 33 de n. è., Jésus a établi un royaume spirituel sur la congrégation chrétienne composée de ses frères oints (Col. 1:13). Toutefois, il devrait encore attendre de prendre pleinement possession du pouvoir royal sur la terre en tant que « semence » promise. Jéhovah lui a dit : « Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je place tes ennemis comme un escabeau pour tes pieds » (Ps. 110:1).La Tour de Garde, 15/1/2014, p. 11 Dieu a donné le “Fils de son amour” Pendant une période indéterminée, Dieu a joui dans les cieux de la compagnie de son Fils unique, le “Fils de son amour”. (Colossiens 1:13.) Durant tout ce temps, l’amour et l’affection qui existaient entre le Père et le Fils n’ont fait que croître, si bien qu’il n’y a jamais eu d’amour semblable au leur. Dieu a également aimé les autres créatures auxquelles il a donné naissance par l’intermédiaire de son Fils unique, créatures qui appartiennent à la famille divine. Ainsi, l’amour régnait sur toute la famille de Dieu. Voilà pourquoi on lit dans les Saintes Écritures que “Dieu est amour”. (1 Jean 4:8.) La famille divine était donc composée de ceux qu’aimait le Père, Jéhovah Dieu. Jéhovah et son Fils premier-né étaient unis par des liens si étroits qu’ils ne pouvaient sans grand dommage se priver d’une telle intimité (Colossiens 1:15). Toutefois, en ‘donnant’ ce Fils unique, Dieu a fait plus que renoncer à la compagnie du “Fils de son amour”. Il est allé jusqu’à permettre que ce Fils subisse la mort et donc cesse momentanément d’exister en tant que membre de la famille universelle de Dieu. Des personnes n’ayant jamais appartenu à la famille de Dieu allaient bénéficier de cette mort. Jéhovah ne pouvait pas faire de plus grand don aux humains affligés que celui de son Fils unique, que les Écritures appellent également “le commencement de la création de Dieu”. — Révélation 3:14. w92 15/1 9-10 Col 2:8 : Que sont « les choses élémentaires du monde » ? (w08 15/8 28 § 8). Que sont “ les choses élémentaires du monde ” contre lesquelles Paul nous met en garde ? Ce sont les éléments du monde de Satan : les choses et les principes de base qui le composent, le guident et le régissent (1 Jean 2:16). Y figurent la philosophie, le matérialisme et les fausses religions w08 15/8 28 § 8 Les “ choses élémentaires du monde ”. En Galates 4:1-3, après avoir montré qu’un enfant est comparable à un esclave en ce sens qu’il est sous l’intendance d’autres personnes jusqu’à un certain âge, Paul dit : “ De même nous aussi, quand nous étions des tout-petits, nous restions asservis aux choses élémentaires [stoïkhéïa] du monde. ” Puis il explique que le Fils de Dieu est venu au “ terme du temps ” et a libéré de dessous la Loi ceux qui devenaient ses disciples pour qu’ils reçoivent l’adoption comme fils (Ga 4:4-7). Pareillement, en Colossiens 2:8, 9, 20, Paul prévient les chrétiens de Colosses du risque d’être entraînés “ au moyen de la philosophie et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les choses élémentaires [stoïkhéïa] du monde et non selon Christ ; parce que c’est en lui que toute la plénitude de la qualité divine habite corporellement ”, soulignant qu’ils sont “ morts ensemble avec Christ aux choses élémentaires du monde ”. it-2 320, 337 PHILOSOPHIE Le mot grec philosophia signifie littéralement “ amour de la sagesse ”. Dans l’usage moderne, ce terme se rapporte aux efforts de l’homme visant à saisir et à interpréter, par la raison et la spéculation, l’ensemble de l’expérience humaine, notamment les causes premières et les principes de la réalité. Les mots grecs auxquels correspondent “ philosophie ” et “ philosophe ” n’apparaissent chacun qu’une fois dans les Écritures grecques chrétiennes (Col 2:8 ; Ac 17:18). Apparemment, quand Paul écrivit à la congrégation de Colosses en Asie Mineure, certains de ses membres risquaient de subir l’influence “ de la philosophie et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes ”. Les philosophies grecques étaient à ce moment-là très en vogue. Toutefois, le contexte de Colossiens 2:8 montre que Paul s’inquiétait surtout à cause de judaïsants, qui essayaient de faire revenir les chrétiens à l’observance de la Loi mosaïque, avec la circoncision obligatoire, les jours de fêtes et l’abstinence de certains aliments (Col 2:11, 16, 17). Paul n’était pas opposé à la connaissance, puisqu’il priait pour que les chrétiens en soient remplis. Mais, ainsi qu’il l’expliqua, si on veut acquérir la vraie sagesse et la connaissance exacte, il faut prendre en considération le rôle de Jésus Christ dans le déroulement du dessein de Dieu (Col 1:9, 10 ; 2:2, 3). Les Colossiens devaient être sur leurs gardes pour que personne, par des raisonnements persuasifs, ne les entraîne comme sa proie au moyen d’une façon de penser ou d’un point de vue humains. Ce genre de philosophie ferait partie des “ choses élémentaires [stoïkhéïa] du monde ”, c’est-à-dire des principes (des éléments fondamentaux) et des facteurs motivants du monde, et ne serait ‘ pas selon Christ it-2 320, 337, 579 La “ philosophie ” et la “ vaine tromperie ” du monde Les chrétiens du Ier siècle vivaient dans un monde imprégné des valeurs et des idéaux gréco-romains. Les Romains étaient amateurs de confort et de luxe ; leur mode de vie faisait des envieux. Dans les milieux intellectuels, les idées bouillonnaient, non seulement les idées de Platon et d’Aristote, mais encore celles des nouvelles écoles, l’école épicurienne et l’école stoïcienne notamment. Quand il est passé à Athènes au cours de son deuxième voyage missionnaire, l’apôtre Paul a eu affaire à des philosophes épicuriens et stoïciens convaincus d’être supérieurs à lui, “ ce bavard ”. — Actes 17:18. 6 On comprend que certains, parmi les premiers chrétiens, aient été attirés par les modes de vie prétentieux de leurs contemporains (2 Timothée 4:10). Ceux qui faisaient partie intégrante du système semblaient bénéficier de nombreux avantages, et leurs choix paraissaient les bons. Le monde semblait offrir quelque chose de précieux que le mode de vie chrétien n’offrait pas. Cependant, l’apôtre Paul a lancé cet avertissement : “ Soyez sur vos gardes : il se peut qu’il y ait quelqu’un qui vous entraînera comme sa proie au moyen de la philosophie et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les choses élémentaires du monde et non selon Christ. ” (Colossiens 2:8). Pourquoi Paul a-t-il dit cela ? 7 Paul a énoncé cet avertissement parce qu’il pressentait un réel danger derrière le raisonnement de ceux que le monde attirait. Il n’a pas employé par hasard les termes “ philosophie ” et “ vaine tromperie ”. Le mot “ philosophie ” signifie littéralement “ amour et recherche de la sagesse ”. En soi, elle peut être utile. La Bible elle-même, particulièrement dans le livre des Proverbes, encourage la recherche de la vraie connaissance et de la vraie sagesse (Proverbes 1:1-7 ; 3:13-18). Mais Paul a associé la “ philosophie ” à une “ vaine tromperie ”. En d’autres termes, Paul affirmait que la sagesse proposée par le monde était vaine et trompeuse. Elle ressemble à un ballon gonflable, solide en apparence, mais creux en réalité. Il serait inutile, voire catastrophique, de choisir ce qui est bien ou mal en se fondant sur la “ philosophie ” et la “ vaine tromperie ” du monde.w01 1/8 8 Au Ier siècle, la stabilité des chrétiens de Colosses était menacée. Paul formula cet avertissement : “ Soyez sur vos gardes : il se peut qu’il y ait quelqu’un qui vous entraînera comme sa proie au moyen de la philosophie et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les choses élémentaires du monde et non selon Christ. ” (Colossiens 2:8). Paul ne voulait pas que les Colossiens qui étaient devenus des sujets du ‘ royaume du Fils de l’amour de Dieu ’ se laissent entraîner, éloigner de leur condition spirituelle bénie (Colossiens 1:13). Comment pouvaient-ils se laisser égarer ? Paul attire l’attention sur la “ philosophie ”, et c’est d’ailleurs la seule fois que ce mot figure dans la Bible. Pensait-il aux philosophes grecs, comme Platon et Socrate ? Même si de tels personnages pouvaient représenter une menace pour les vrais chrétiens, le mot “ philosophie ” avait à cette époque un sens très large. Il désignait couramment de nombreux groupes ou des écoles de pensée, même de nature religieuse. Par exemple, des Juifs du Ier siècle tels que Josèphe et Philon qualifiaient leur propre religion de philosophie, peut-être pour la rendre plus attrayante. 14 Certaines philosophies dont s’inquiétait peut-être Paul étaient de nature religieuse. Un peu plus loin dans le même chapitre de sa lettre aux Colossiens, il s’adressa à ceux qui enseignaient “ ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas ”, allusion à des caractéristiques de la Loi mosaïque auxquelles la mort de Christ avait mis un terme (Romains 10:4). En plus des philosophies païennes, d’autres influences étaient à l’œuvre et menaçaient la spiritualité de la congrégation (Colossiens 2:20-22). Paul mettait en garde contre la philosophie qui faisait partie des “ choses élémentaires du monde ”. De tels faux enseignements étaient d’origine humaine. 15 Prôner des points de vue humains, des idées, qui ne sont pas fermement étayés par la Parole de Dieu peut menacer la stabilité chrétienne. Nous devons aujourd’hui prendre garde à de tels dangers. L’apôtre Jean faisait cette exhortation : “ Bien-aimés, ne croyez pas toute parole inspirée, mais éprouvez les paroles inspirées pour voir si elles viennent de Dieu. ” (1 Jean 4:1). Si un camarade d’école cherche à vous convaincre qu’il est dépassé de suivre les principes de la Bible, si un voisin a tendance à vous entraîner dans une mentalité matérialiste, si un collègue de travail fait subtilement pression sur vous pour que vous transigiez avec votre conscience éduquée par la Bible, ou même si un de vos frères chrétiens exprime d’un ton critique et négatif son avis sur d’autres membres de la congrégation, ne prenez pas cela pour argent comptant. Rejetez ce qui est contraire à la Parole de Dieu. Si nous réagissons de la sorte, nous maintiendrons notre stabilité et continuerons de marcher en union avec Christ. w98 1/6 12-13 Prenez garde qu’il ne se trouve quelqu’un qui vous emporte comme une proie au moyen de la philosophie et de vaines tromperies, selon la tradition des hommes, selon les choses élémentaires du monde, et non selon Christ.” — Colossiens 2:4, 8. 13 Les chrétiens de Colosses étaient bel et bien au contact de l’influence insidieuse de ce qu’on appelait faussement la connaissance. À Colosses même et dans les alentours, beaucoup avaient une grande estime pour les philosophies grecques. On rencontrait également des judaïsants qui demandaient aux chrétiens de suivre la Loi mosaïque, entre autres les fêtes et les ordonnances alimentaires (Colossiens 2:11, 16, 17). Paul ne voulait pas empêcher ses frères d’acquérir la vraie connaissance, mais il leur fallait prendre garde que personne ne les emporte comme une proie, au moyen de raisonnements persuasifs les amenant à considérer leur vie et leur conduite d’un point de vue tout humain. On conçoit aisément que si dans la congrégation certains laissaient de telles idées, de telles conceptions de la vie, contraires aux Écritures, guider leurs pensées et leurs choix, cela allait contrarier l’harmonie et l’amour entre les membres de la congrégation.w94 15/12
  3. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles du 24-30 juin 2019 PHILIPPIENS 1-4 Php 2:17 : En quel sens l’apôtre Paul était-il « versé comme une offrande de vin » ? (it-2 850 § 1). L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens de Philippes : “ Si je suis répandu comme une libation sur le sacrifice et service public à quoi la foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. ” En prenant ici l’image d’une libation, Paul exprimait sa disposition à se dépenser pour ses frères chrétiens (Ph 2:17) it-2 850 ; w00 15/11 12 Paul a fait allusion à un autre service public quand il a écrit : “ Même si je suis répandu comme une libation sur le sacrifice et service public à quoi la foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. ” (Philippiens 2:17). Les efforts qu’il avait déployés en faveur des Philippiens constituaient un service public accompli avec amour et diligence. Un service public du même ordre est effectué aujourd’hui, principalement par les chrétiens oints, qui, en qualité d’“ esclave fidèle et avisé ”, fournissent la nourriture spirituelle en temps voulu (Matthieu 24:45-47). Collectivement, ils forment aussi “ une sainte prêtrise ” chargée d’“ offrir des sacrifices spirituels, agréés de Dieu grâce à Jésus Christ ” et d’“ [annoncer] les vertus de celui qui [les] a appelés des ténèbres à sa prodigieuse lumière ”. (1 Pierre 2:5, 9.) Comme Paul, ils sont heureux de ‘ se répandre ’ pour s’acquitter de leurs responsabilités. Dans cette œuvre consistant à faire connaître Jéhovah et ses desseins, ils reçoivent d’ailleurs le soutien actif des “ autres brebis ”. (Jean 10:16 ; Matthieu 24:14.) Quel remarquable service public ! Et quelle joie s’en dégage ! — Psaume 107:21, 22.w00 15/11 12 . En Philippiens 2:17, l’apôtre Paul mentionne “le sacrifice et le service public à quoi vous a conduits votre foi” et sur lesquels il est lui-même “répandu comme une libation”. Ces passages montrent qu’il est important de nous intéresser activement au bonheur spirituel et physique des autres et d’être disposés à leur consacrer de notre temps, de nos forces et de nos moyens. Nous manifestons un tel intérêt lorsque nous faisons connaître le message de Dieu à nos semblables et que nous aidons ceux qui sont physiquement dans le besoin, comme le fit notre Modèle, Jésus Christ. Pensez donc, pour le Très-Haut, les efforts que font ses serviteurs pour le bien de leur prochain sont des sacrifices de louange auxquels il prend plaisir! bw 58 -9 LA VIE PAR LA FOI 19 Jean 3:16 (NW) déclare : “ Afin que quiconque exerce la foi en lui ne soit pas détruit mais ait la vie éternelle. ” Il importe de remarquer que cette foi n’est pas une simple croyance passive mais qu’il s’agit de quelque chose qui doit être exercé en acceptant le privilège du ministère que Jésus confia à ses disciples. Paul développe ce point dans son épître aux Philippiens. Il y parle du “ sacrifice ” et du “ service de votre foi ”. (Phil. 2:17.) Ce service, ou ministère public, est accompli actuellement par les témoins de Jéhovah dans 188 pays dans le monde entier. Dans sa lettre aux Romains, Paul montre combien il est important que chaque chrétien prenne part à ce service. Il y mentionne “ la parole de la foi, que nous prêchons ” et, montrant que si nous exerçons notre foi en participant au ministère nous recevrons le prix de la vie, il déclare : “ C’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut. ” — Rom. 10:8-10.w62 478 : Qu’est-ce que la résurrection « qui aura lieu de bonne heure » ? (w07 1/1 26-27 § 5). L’apôtre Paul désirait “ parvenir... à la résurrection (première d’entre les, NW) des morts ”. (Phil. 3:11.) L’expression “ résurrection première ” vient du grec exanástasis, elle est employée ici dans un sens particulier et diffère de anástasis, qui signifie “ résurrection ”. Paul ne se réfère pas à la résurrection “ générale ”, mais il désire être l’un de ceux qui ressusciteront “ plus tôt ” des morts, lesquels auront la primauté sur les morts en général. C’est une résurrection spéciale. C’est la première résurrection, dans le temps comme en importance. Paul dit : “ Mais chacun en son rang, Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement (sa présence, La). ” (I Cor. 15:23). Depuis l’année 1914, le Christ est invisiblement présent dans son Royaume, et ceux qui moururent dans la foi et lui appartenaient comme membres du sacerdoce royal, ont — depuis qu’il est venu dans son temple en 1918 — subi cette “ résurrection première ”. — Mal. 3:1-5 ; Apoc. 11:15 à 12:5. w54 235 La première résurrection. En Révélation 20:5, 6, la résurrection de ceux qui régneront avec Christ est qualifiée de “ première résurrection ”. L’apôtre Paul appelle aussi cette première résurrection la “ résurrection d’entre les morts qui aura lieu de bonne heure [mot à mot : “ la hors-résurrection la hors de (les) morts ”] ”. (Ph 3:11, MN, Int.) À propos de l’expression qu’emploie Paul ici, Word Pictures in the New Testament, par A. Robertson (1931, vol. IV, p. 454), déclare : “ Apparemment, Paul ne pense ici qu’à la résurrection des croyants d’entre les morts, d’où le redoublement de éx [“ hors ”] (tên éxanastasin tên ék nékrôn). Par ces mots, Paul ne rejette pas l’idée d’une résurrection générale, mais il met l’accent sur celle des croyants. ” Dans ses Commentaries (1865, vol. II, p. 87), Charles Ellicott écrit à propos de Philippiens 3:11 : “ ‘ La résurrection d’entre les morts ’ ; c’est-à-dire, comme le suggère le contexte, la première résurrection (Rév. xx. 5), moment où, à la venue du Seigneur, ceux qui sont morts en Lui se lèveront en premier (1 Thessalon. iv. 16), et les vivants seront emportés dans les nuages à Sa rencontre (1 Thess. iv. 17) ; voir Luc xx. 35. Seuls les vrais croyants seront concernés par la première résurrection qui, apparemment, précédera la seconde, celle des non-croyants et des incrédules, pour ce qui est du temps [...]. Il ne saurait être question ici d’une résurrection simplement morale (Cocceius). ” L’un des sens fondamentaux du mot éxanastasis est l’action de se lever de son lit le matin ; il peut donc très bien représenter une résurrection qui a lieu tôt, appelée ailleurs “ la première résurrection ”. En anglais, J. Rotherham traduit Philippiens 3:11 comme suit : “ Si je puis, par quelque moyen, avancer jusqu’à la résurrection qui est d’entre les morts et a lieu de bonne heure. ” it-2 783 21 Par conséquent, la résurrection du Christ sera suivie de celle des 144 000. Ils ont part à “la première résurrection”, “à celle qui doit avoir lieu plus tôt”. (Philippiens 3:11.) Quand a-t-elle lieu? “Durant sa présence”, dit la Bible. Comme nous l’avons vu, la présence du Christ commença en 1914. Donc, le “jour” de “la première résurrection” céleste des fidèles est déjà venu. Il est hors de doute que les apôtres et les autres premiers chrétiens ont déjà été relevés pour la vie céleste. — II Timothée 4:8. 22 Mais aujourd’hui que Jésus est “présent”, il y a encore des chrétiens qui ont cette espérance céleste. Ce sont les derniers membres des 144 000. Quand seront-ils ressuscités? Ils n’auront pas à dormir dans la mort; aussitôt décédés, ils seront relevés pe 173 . En vérité, c’est là une nouvelle résurrection, invisible à l’œil humain. Elle a eu lieu avant la résurrection des morts en général, résurrection qui est à venir. Elle est aussi de première importance; c’est pourquoi on l’appelle “première résurrection”. L’apôtre Paul en parle comme de la résurrection “qui doit avoir lieu plus tôt”, à laquelle participent les 144 000 cohéritiers de Christ (Philippiens 3:11). Voici ce que nous lisons à leur sujet en Révélation 20:4-6: “Ils sont venus à la vie et ont régné avec le Christ pendant mille ans. (...) C’est là la première résurrection. Heureux et saint quiconque a part à la première résurrection; sur ceux-là la seconde mort n’a pas de pouvoir, mais ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui pendant les mille ans.”hs 168 La chose essentielle n’est pas que chacun d’entre les 144 000 puisse régner exactement mille ans aux côtés du Christ dans les cieux, mais bien que le Christ puisse lui-même régner pendant toute cette période. Au temps fixé par Dieu, les membres des 144 000 viennent se joindre à Christ pour partager son règne long de mille ans. 21 Compte tenu de l’ordre chronologique et de son importance, il est tout à fait logique d’appeler la résurrection des 144 000 à la vie céleste “la première résurrection”. Car ils passent ainsi par le même genre de résurrection que leur Chef Jésus-Christ (I Pierre 3:18 ; Romains 6:3-9 ; Philippiens 3:9-11 ; II Timothée 2:11, 12). On comprend pourquoi ils en sont “heureux”. bf 633 LA PROMESSE DE JÉSUS RÉALISÉE Jésus lui-même fut ressuscité par Dieu le troisième jour de sa mort (Actes 2:32 ; 10:40). Il fut ressuscité pour la vie céleste en tant que créature spirituelle (I Pierre 3:18). Il fut ainsi les “prémices” de ceux qui profiteraient de la “résurrection d’entre les morts qui a lieu plus tôt” ou “première résurrection”. (I Cor. 15:20-23 ; Phil. 3:11 ; Rév. 20:6.) C’est une résurrection pour la vie spirituelle, afin de régner dans la gloire céleste avec Jésus-Christ (I Cor. 15:43, 44). Toutefois, la Bible nous apprend que seules 144 000 personnes auront part à cette “première résurrection” pour la vie céleste (Rév. 14:1-3) w69 202 Les choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause du Christ. Oui, pour ce qui est de cela, je regarde même aussi toutes choses comme une perte à cause de la valeur suréminente de la connaissance de Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai accepté la perte de toutes choses et je les regarde comme un tas d’ordures, pour que je puisse gagner Christ et être trouvé en union avec lui, ayant, non pas ma propre justice, qui provient de la loi, mais celle qui est par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu sur la base de la foi, afin de le connaître, lui et la puissance de sa résurrection, ainsi que la participation à ses souffrances, me soumettant à une mort comme la sienne pour voir si je puis à quelque prix que ce soit parvenir à cette résurrection d’entre les morts qui a lieu plus tôt.” — Philippiens 3:7-11. 42 Que Paul comprenait fort bien ce que voulait dire le baptême dans la mort avec Christ, cela se voit clairement quand il parle de “la participation à ses souffrances, me soumettant à une mort comme la sienne”. Il faisait tout pour parvenir, à quelque prix que ce soit, à la résurrection qui a lieu plus tôt que celle du monde des hommes en général, pour arriver de cette façon à connaître “la puissance de sa résurrection [celle de Christ]”. Il a ainsi fallu que l’apôtre Paul soit plongé dans la mort puis relevé de celle-ci par la puissance divine dispensatrice de vie pour rejoindre le Christ dans les cieux, baptême symbolique que seul le Dieu tout-puissant pouvait administrer par sa puissance spéciale, comme dans le cas de son Fils, le Christ li 101
  4. J'ai rêvé de parler avec Dieu
  5. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 17-23 juin 2019 ÉPHÉSIENS 4-6Éph 4:30 : Comment quelqu’un peut-il attrister l’esprit saint de Dieu ? (it-2 859-860). 10 S’ils ne sont pas maîtrisés, les désirs propres au monde peuvent nous amener à peiner l’esprit saint de Dieu, c’est-à-dire à le mépriser, en adoptant une ligne de conduite contraire à celle qu’il suggère et en fixant notre cœur sur des objectifs qui ne sont pas ceux que l’esprit saint voudrait nous voir poursuivre. ‘Peiner l’esprit saint de Dieu’ signifie aussi rejeter sa Parole (Éphésiens 4:30; voir Actes 7:51-53). Pareille attitude peut nous conduire à la rébellion délibérée contre l’action manifeste de l’esprit de Jéhovah et à blasphémer contre cet esprit, ce qui est un péché impardonnable (Matthieu 12:31, 32; Marc 3:29; voir Hébreux 6:4-6; 10:26-31). Puissions-nous donc ne jamais nous engager sur le chemin menant à l’indépendance et à la pratique des choses mauvaises du présent monde, chemin que nous avons quitté grâce à la faveur imméritée de Jéhovah! Au contraire, prions pour recevoir l’esprit saint et soumettons-nous à son influence qui nous aidera à résister au monde et à ses tentations. — Psaume 143:10; Luc 11:13.30 w84 15/1 24; L’esprit saint. L’esprit, ou force agissante, de Jéhovah dépend de sa direction et accomplit toujours son dessein. Il est pur, sacré, et mis à part pour le noble usage de Dieu. C’est pourquoi il est appelé “ esprit saint ” et “ l’esprit de sainteté ”. (Ps 51:11 ; Lc 11:13 ; Rm 1:4 ; Ép 1:13.) L’esprit saint opérant sur une personne est une force en faveur de la sainteté ou de la pureté. Toute pratique impure ou mauvaise fait entrave ou ‘ attriste ’ cet esprit (Ép 4:30). Bien qu’impersonnel en soi, l’esprit saint est l’expression de la sainte personnalité de Dieu et peut pour cette raison être ‘ attristé ’. Toute pratique d’actes mauvais tend à ‘ éteindre le feu de l’esprit ’. (1Th 5:19.) Si cette pratique persiste, l’esprit saint de Dieu est en quelque sorte “ peiné ”, et cela peut amener Dieu à se constituer l’ennemi du rebelle (Is 63:10). Celui qui attriste l’esprit saint peut aller jusqu’à blasphémer contre lui, péché dont Jésus Christ déclara qu’il ne sera pardonné ni dans ce système de choses-ci ni dans celui qui est à venir. — Mt 12:31, 32 ; Mc 3:28-30 ; voir ESPRIT.it-2 860 N’attristons pas l’esprit saint de Jéhovah “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés. ” — ÉPH. 4:30.JÉHOVAH a pris une disposition extraordinaire en faveur de millions d’humains vivant dans le monde agité d’aujourd’hui : il leur permet de s’approcher de lui par l’entremise de son Fils unique-engendré, Jésus Christ (Jean 6:44). Si vous êtes voué à Dieu et que vous vous acquittiez quotidiennement de votre vœu, vous faites partie de ces millions de personnes. Or quiconque est baptisé au nom de l’esprit saint a pour devoir de vivre en accord avec l’influence de cet esprit. — Mat. 28:19.2 Celui qui “ sème pour l’esprit ” revêt la personnalité nouvelle (Gal. 6:8 ; Éph. 4:17-24). Toutefois, l’apôtre Paul avertit les chrétiens de ne pas attrister l’esprit saint de Dieu et leur offre des conseils à ce sujet. (Lire Éphésiens 4:25-32.) Nous allons à présent passer en revue ces conseils. Qu’entendait Paul par l’expression ‘ attrister l’esprit saint de Dieu ’ ? Comment une personne vouée à Jéhovah pourrait-elle en arriver là ? Comment ne pas tomber dans ce piège ?De quoi Paul parlait-il ?3 Tout d’abord, arrêtons-nous sur ce qu’a dit Paul en Éphésiens 4:30 : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon. ” Paul craignait que ses chers compagnons ne mettent en danger leur spiritualité. En effet, c’est avec l’esprit saint de Jéhovah qu’ils avaient été “ scellés pour un jour de libération par rançon ”. L’esprit saint de Dieu était, et reste, un sceau ou un “ gage de ce qui est à venir ” pour les chrétiens oints qui demeurent fidèles (2 Cor. 1:22). Ce sceau indique qu’ils appartiennent à Dieu et qu’ils recevront la vie céleste. Le nombre complet de ceux qui sont scellés est de 144 000. — Rév. 7:2-4.4 Attrister l’esprit saint peut amener un serviteur de Dieu à se priver complètement de l’influence de cette force agissante. C’est ce qui ressort des paroles de contrition que David a prononcées après son péché avec Bath-Shéba : “ Ne me rejette pas de devant ta face, a-t-il supplié Jéhovah ; et ton esprit saint, oh ! ne me l’enlève pas ! ” ( Ps. 51:11). Seuls les chrétiens oints de l’esprit qui auront été “ fidèle jusqu’à la mort ” recevront la “ couronne ” pour la vie immortelle au ciel (Rév. 2:10 ; 1 Cor. 15:53). Les chrétiens qui ont l’espérance terrestre ont besoin de l’esprit saint pour rester fidèles à Dieu ; ils recevront la vie éternelle en vertu de leur foi dans le sacrifice rédempteur du Christ (Jean 3:36 ; Rom. 5:8 ; 6:23). En conséquence, chacun de nous doit veiller à ne pas attrister l’esprit saint de Jéhovah.Comment pourrait-on attrister l’esprit ?5 Si nous voulons éviter d’attrister l’esprit, nous devons ‘ continuer à marcher et à vivre par l’esprit ’. Nous nous protégeons ainsi des désirs charnels et des comportements qui déplaisent à Dieu (Gal. 5:16, 25, 26). Mais la situation pourrait changer. Nous pourrions attrister l’esprit de Dieu dans une certaine mesure en nous laissant aller progressivement, peut-être même imperceptiblement, à une conduite que condamnent les Écritures inspirées par cet esprit.6 Si nous allions constamment à l’encontre de la direction que l’esprit nous donne, nous attristerions cet esprit et celui qui le fournit, Jéhovah. Les conseils de Paul contenus en Éphésiens 4:25-32 nous aideront à éviter cela.Comment éviter d’attrister l’esprit ?7 Nous devons dire la vérité. Voici le premier conseil de Paul : “ Maintenant que vous avez rejeté le mensonge, dites la vérité chacun à son prochain, parce que nous sommes des membres qui appartiennent les uns aux autres. ” (Éph. 4:25). Étant donné que nous sommes unis à nos frères comme “ des membres qui appartiennent les uns aux autres ”, nous ne devons en aucun cas être retors ou chercher délibérément à les tromper ; ce serait du mensonge, ni plus ni moins. Celui qui persisterait dans une telle voie finirait par perdre l’amitié de Dieu. — Lire Proverbes 3:32.8 Des paroles ou une attitude trompeuses pourraient rompre l’unité de la congrégation. Aussi, efforçons-nous de ressembler au prophète Daniel, un homme digne de confiance en qui rien de malhonnête n’a été trouvé (Dan. 6:4). Paul rappelle aux chrétiens oints qu’étant des membres du “ corps du Christ ” qui appartiennent les uns aux autres ils doivent se dire la vérité et rester unis (Éph. 4:11, 12). Nous qui avons l’espérance de vivre éternellement sur la terre, nous devons nous aussi dire la vérité, ce qui contribuera à l’unité de notre famille internationale.9 Nous devons nous opposer au Diable pour l’empêcher de nuire à notre spiritualité (Jacq. 4:7). L’esprit saint nous aide à résister à Satan. Nous y parvenons par exemple lorsque nous ne nous laissons pas emporter par la colère. “ Soyez en colère, et pourtant ne péchez pas, a écrit Paul ; que le soleil ne se couche pas sur votre irritation, et ne donnez pas de champ au Diable. ” (Éph. 4:26, 27). Si l’irritation nous gagne à juste titre, prions tout de suite dans notre cœur pour avoir “ l’esprit calme ” et nous maîtriser ; nous éviterons ainsi de commettre un acte qui attristerait l’esprit saint (Prov. 17:27). Ne restons pas irrités : ne laissons pas Satan nous pousser au mal (Ps. 37:8, 9). En réglant les différends rapidement, comme nous y exhorte Jésus, nous résistons au Diable. — Mat. 5:23, 24 ; 18:15-17.10 Nous ne devons pas succomber à la malhonnêteté. “ Que le voleur ne vole plus, lit-on en Éphésiens 4:28, mais plutôt qu’il travaille dur, faisant de ses mains ce qui est du bon travail, pour qu’il ait quelque chose à distribuer à qui est dans le besoin. ” Si un chrétien commettait un vol, il ‘ s’attaquerait ’ en quelque sorte au nom de Dieu, il le salirait (Prov. 30:7-9). Ceux qui aiment Dieu et leur prochain comprennent bien que rien ne justifie le vol, pas même la pauvreté. — Marc 12:28-31.11 Paul ne se contente pas de dire ce que nous ne devons pas faire. Il indique ce que nous devons faire. Si nous vivons et marchons par l’esprit saint, nous travaillerons dur afin de pourvoir aux besoins de notre famille et d’avoir “ quelque chose à distribuer à qui est dans le besoin ”. (1 Tim. 5:8.) Jésus et ses apôtres mettaient de l’argent de côté pour aider les pauvres, mais le traître Judas Iscariote se servait au passage (Jean 12:4-6). Ce n’était certainement pas l’esprit saint qui le guidait. Si nous sommes guidés par l’esprit saint, nous voudrons “ nous conduire d’une manière droite en toutes choses ” à l’instar de Paul (Héb. 13:18). Nous éviterons ainsi d’attrister l’esprit saint de Jéhovah. w10 15/5 28-32Puisque l’esprit saint de Dieu n’est pas une personne, comment est-il possible de l’attrister ?C’est l’apôtre Paul qui a écrit : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu. ” (Éphésiens 4:30). Certains voient dans cette déclaration un indice que l’esprit saint est une personne. Cependant, des publications de “ l’intendant fidèle ” ont à maintes reprises fourni des preuves bibliques et historiques que les premiers chrétiens ne considéraient pas l’esprit saint comme une personne, ni comme un dieu égal au Très-Haut et appartenant à une prétendue Trinité (Luc 12:42). Paul ne parlait donc pas de l’esprit saint comme d’une personne.L’esprit saint est la force agissante invisible de Dieu (Genèse 1:2). Jésus devait baptiser “ avec de l’esprit saint ”, tout comme Jean baptisait avec de l’eau (Luc 3:16). À la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, quand environ 120 disciples ont été ‘ remplis d’esprit saint ’, ce n’est manifestement pas d’une personne qu’ils ont été remplis (Actes 1:5, 8 ; 2:4, 33). Ces oints ont reçu l’espérance céleste, et l’esprit de Dieu les a conduits dans une vie de fidélité (Romains 8:14-17 ; 2 Corinthiens 1:22). Cet esprit produisait en eux des fruits qui plaisaient à Dieu et il les aidait à ne pas pratiquer “ les œuvres [pécheresses] de la chair ” qui leur auraient valu la désapprobation divine. — Galates 5:19-25.Si nous avons l’espérance terrestre, c’est que Dieu ne nous a pas oints de son esprit. Ce n’est pas pour autant que nous recevons moins d’esprit saint que les chrétiens ayant l’espérance céleste, ce qui signifie que nous pouvons nous aussi l’attrister. Mais comment ?En ne tenant pas compte de ce qui a été consigné dans les Écritures sous la direction de l’esprit saint, nous risquons d’adopter des traits de personnalité susceptibles de nous conduire au péché volontaire contre l’esprit, à la perte de la faveur divine et, finalement, à la destruction (Matthieu 12:31, 32). Peut-être n’avons-nous pas commis jusque-là de péchés graves, mais nous pourrions emprunter une mauvaise voie, une voie qui nous mènerait finalement dans une direction opposée à celle que nous indique l’esprit. Dans ce cas, nous attristerions l’esprit saint.Comment, donc, ne pas attrister l’esprit de Dieu ? En maîtrisant nos pensées et nos actions. Au chapitre 4 de sa lettre aux Éphésiens, l’apôtre Paul nous exhorte à rejeter la tendance au mensonge, à la colère persistante, à la paresse et au langage inconvenant. Si, alors que nous avons revêtu “ la personnalité nouvelle ”, nous nous laissions aller de nouveau à de tels comportements, nous irions à l’encontre des conseils rédigés dans la Parole de Dieu sous l’impulsion de l’esprit. C’est ainsi que nous attristerions l’esprit saint.En Éphésiens chapitre 5, Paul met en garde les chrétiens contre l’intérêt malsain pour la fornication. Il les exhorte aussi à rejeter la conduite honteuse et les plaisanteries obscènes. Si nous ne voulons pas attrister l’esprit saint, nous ferions bien de nous souvenir de cette mise en garde lorsque nous choisissons nos divertissements. Pourquoi montrerions-nous de l’intérêt pour de telles choses au cours de nos discussions, par le choix de nos lectures, ou de ce que nous regardons à la télévision ou ailleurs ?Évidemment, il y a d’autres façons d’attrister l’esprit saint. Par exemple, l’esprit de Jéhovah favorise l’unité dans la congrégation. Mais supposons que nous colportions des commérages ou que nous formions des clans dans la congrégation. N’agirions-nous pas contre l’action de l’esprit qui encourage l’unité ? D’une façon générale, nous attristerions l’esprit saint, comme ceux qui ont causé des divisions dans la congrégation de Corinthe (1 Corinthiens 1:10 ; 3:1-4, 16, 17). Nous l’attristerions également si nous sapions délibérément le respect pour les hommes établis par l’esprit saint dans la congrégation. — Actes 20:28 ; Jude 8.Ainsi, il est sage d’analyser notre état d’esprit et nos actions, à la lumière de ce que nous savons être la direction de l’esprit saint, telle qu’elle se révèle dans la Bible et dans la congrégation chrétienne. En outre, ‘ prions avec de l’esprit saint ’, soumettons-nous à son influence et agissons toujours en accord avec ce que dit la Parole inspirée de Dieu (Jude 20). Soyons déterminés à ne jamais attrister l’esprit, mais au contraire à toujours le laisser nous conduire, pour l’honneur du saint nom de Jéhovah w04 15/5 29-30N’attristons pas l’esprit14 Tout serviteur mûr de Jéhovah applique ce conseil de Paul : “ N’éteignez pas le feu de l’esprit. ” (1 Thessaloniciens 5:19). Étant “ l’esprit de sainteté ”, pur et sacré, l’esprit de Dieu nous incite à la sainteté (Romains 1:4). Il nous aide à mener une vie pure caractérisée par l’obéissance à Dieu (1 Pierre 1:2). Toute pratique impure témoigne d’un certain mépris pour cet esprit, ce qui peut avoir de graves conséquences. Comment cela ?15 Paul a écrit : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon. ” (Éphésiens 4:30). Les Écritures comparent l’esprit de Jéhovah à un sceau, ou à un ‘ gage de ce qui était à venir ’, pour les chrétiens oints fidèles, c’est-à-dire la vie immortelle au ciel (2 Corinthiens 1:22 ; 1 Corinthiens 15:50-57 ; Révélation 2:10). L’esprit de Dieu peut influencer les oints et leurs compagnons ayant l’espérance terrestre pour qu’ils mènent une vie fidèle et se gardent des œuvres pécheresses.16 L’apôtre nous a mis en garde contre la tentation de mentir, de voler, d’avoir une conduite honteuse, etc. En nous laissant entraîner à de tels actes, nous irions à l’encontre de ces avertissements consignés dans la Parole de Dieu sous l’impulsion de l’esprit (Éphésiens 4:17-29 ; 5:1-5). D’une certaine façon, nous risquerions alors d’attrister l’esprit de Dieu, ce qu’évidemment nous ne voulons pas. Tout chrétien qui commence à ne plus tenir compte de la Parole de Jéhovah fait le lit d’une mentalité ou de traits de personnalité qui risquent de le conduire au péché volontaire et à la perte de la faveur divine (Hébreux 6:4-6). Même s’il ne pèche pas sur-le-champ, il en prend le chemin. En faisant sans cesse le contraire de ce que lui indique l’esprit saint, il l’attriste, et attriste donc aussi Jéhovah, la source de cet esprit. Si nous aimons Dieu, nous ne voudrons évidemment jamais faire une chose pareille. Aussi, prions-le plutôt de nous aider à ne pas attrister son esprit et à honorer son saint nom en continuant à penser à l’esprit. w01 15/3 17-18Éph 5:5 : Pourquoi peut-on dire que quelqu’un qui est avide est un idolâtre ? (it-1 237). AVIDITÉDésir ardent, immodéré. Le verbe hébreu ḥamadh et le verbe grec épithuméô signifient tous les deux “ désirer ”. (Ps 68:16 ; Mt 13:17.) Quelquefois, selon le contexte, ces mots dépeignent un désir mauvais et égoïste (Ex 20:17 ; Rm 7:7). Le mot grec pléonéxia signifie littéralement “ désir d’avoir plus ” ; il désigne dans la Bible l’“ avidité ” et la “ convoitise ”. — Ép 4:19 ; 5:3, note ; Col 3:5.L’avidité peut se traduire par l’amour de l’argent ou du gain, le désir de puissance, la gloutonnerie, l’ivrognerie, la concupiscence ou l’envie d’autres choses matérielles. Les Écritures mettent les chrétiens en garde contre ce désir dégradant et leur ordonnent de cesser de fréquenter quiconque se dit “ frère ” chrétien, mais est avide (1Co 5:9-11). Les gens avides sont rangés parmi les fornicateurs, les idolâtres, les adultères, les hommes qu’on entretient à des fins contre nature, les voleurs, les ivrognes, les insulteurs et les extorqueurs ; il est de fait que les gens avides se livrent généralement à l’une ou l’autre de ces pratiques. Celui qui ne rejette pas l’avidité n’héritera pas du Royaume de Dieu. — 1Co 6:9, 10.Condamnant les propos stupides et les plaisanteries obscènes, l’apôtre Paul ordonne que la fornication et l’impureté ou l’avidité “ ne soient même pas mentionnées parmi vous ”. Cela signifie peut-être que non seulement de telles pratiques ne doivent pas exister parmi les chrétiens, mais que ceux-ci ne doivent même pas en faire l’objet de leurs conversations pour le plaisir de la chair. — Ép 5:3 ; voir aussi Ph 4:8.Transparaît dans les actions. L’avidité transparaît un jour ou l’autre dans une action accomplie ouvertement qui révèle le désir mauvais et immodéré de l’individu. Jacques, rédacteur de la Bible, dit que le mauvais désir, lorsqu’il a été fécondé, donne naissance au péché (Jc 1:14, 15). On peut donc repérer une personne avide à ses actions. L’apôtre Paul affirme qu’être avide revient à être idolâtre (Ép 5:5). De par son avidité, une telle personne fait de la chose qu’elle désire son dieu, en la plaçant avant le service et le culte du Créateur. — Rm 1:24, 25. it-1 237La maîtrise des désirs est le nœud du problème. L’argent que nous amassons ou les biens que nous désirons serviront-ils nos besoins, ou bien nos besoins nous rendront-ils esclaves de l’argent ? C’est la raison pour laquelle Paul qualifie l’avide d’“ idolâtre ”. (Éphésiens 5:5.) Désirer avidement quelque chose revient à nous y soumettre ; nous en faisons notre maître, notre dieu, la chose que nous servons. Tandis que Dieu déclare : “ Tu ne dois pas avoir d’autres dieux contre ma face. ” — Exode 20:3.Être avide dénote un manque de confiance dans le pouvoir qu’a Dieu de nous fournir ce dont nous avons besoin, comme il nous l’a promis (Matthieu 6:33). C’est donc se détourner de Dieu. Là encore, il s’agit d’“ idolâtrie ”. Il n’est dès lors pas étonnant que Paul se montre si direct à ce sujet.w01 15/6 6 Êtes-vous votre propre idole?Sans s’en rendre compte, certains font d’eux-mêmes leur idole. C’est ce que la Bible explique en Éphésiens 5:5, où on lit: “Car vous le savez bien, le reconnaissant vous-mêmes: ni fornicateur, ni impur, ni individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.” (Colossiens 3:5; voir Galates 5:19-21). Certains laissent les désirs charnels s’interposer entre eux et Dieu. Paul dit de tels individus que “leur dieu, c’est leur ventre”. (Philippiens 3:18, 19.) Autrement dit, ils adorent un autre “dieu” que Jéhovah en accordant la priorité à leurs désirs charnels. Cette attitude risque de les exclure du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6:9, 10). Nous avons donc tout lieu de suivre ce conseil de l’apôtre Paul: “C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.” — 1 Corinthiens 10:14 w90 15/4 31 La Bible déclare: “Ni fornicateur, ni impur, ni individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.” (Éphésiens 5:5). Vous notez qu’un individu avide est en réalité un idolâtre. Peut-être vous direz-vous: ‘Je n’irai certainement pas si loin; je ne deviendrai pas idolâtre.’ Mais qu’est-ce que l’idolâtrie? Ne consiste-t-elle pas à mettre quelque chose à la place de Jéhovah et de son culte, à lui accorder de l’attention plutôt qu’à Dieu et à son service? L’avidité peut revenir en fait à vouer un culte à l’argent, à son pouvoir et à son influence. Si vous faites passer l’acquisition d’une nouvelle voiture, d’un magnétoscope ou de quelque autre objet avant l’élargissement de votre ministère pour Jéhovah, n’est-ce pas une indication que l’“air” du monde exerce une mauvaise influence sur vous? Les biens matériels ne deviennent-ils pas pour vous comme des idoles?5 Si vous recherchez une instruction très poussée ou un emploi bien payé, est-ce pour devenir riche et acquérir plus de choses matérielles que nécessaire? Vous intéressez-vous aux méthodes permettant de faire rapidement de l’argent, et avez-vous le désir d’y recourir? L’“air” du monde est envahi par le désir égoïste de s’enrichir et de tricher pour ne pas payer les impôts exigés par l’État. Dans une telle atmosphère, le jeu et d’autres activités du même genre sont florissants. Ne vous laissez pas tenter. Ceux qui rejettent l’influence de l’“air” du monde caractérisé par l’avidité se rendent compte que pour être véritablement heureux il faut se contenter des choses nécessaires et accorder la première place aux intérêts du Royaume. — Matthieu 6:25-34; 1 Jean 2:15-17.w87 15/9 16-17
  6. Un bruit court: vous en ferez-vous l’écho? AU MOYEN ÂGE, une rumeur invraisemblable s’est mise à circuler en Europe parmi ceux qui se prétendaient chrétiens. On disait que chaque année, à la Pâque, les Juifs assassinaient un chrétien et employaient son sang dans leurs rites. Le bruit a même couru qu’ils capturaient des enfants chrétiens et qu’ils leur faisaient subir d’horribles tortures avant de les tuer pour utiliser leur sang. En notre siècle, sous le règne du nazisme en Allemagne, cette croyance servait encore de prétexte à la persécution des Juifs. Cette histoire a fait l’objet de recherches, et elle a été démentie plusieurs fois. Pourtant, elle a subsisté pendant près de mille ans. Si quelqu’un vous l’avait racontée, l’auriez-vous colportée autour de vous? Chacun de nous préférera sans doute penser qu’il aurait eu assez de bon sens ou de compassion pour s’en abstenir. Quoi qu’il en soit, il est de fait que la rumeur est un phénomène complexe et tenace. Une fois lancés, les bruits sont difficiles à arrêter. Même de nos jours, des racontars absurdes peuvent surgir du jour au lendemain et se répandre comme une traînée de poudre. Prenons l’exemple de la maison Procter & Gamble, une grande entreprise américaine qui vend des produits ménagers. Récemment, cette firme a été victime d’une rumeur affirmant qu’elle prônait le satanisme et que sa marque de fabrique était un symbole démoniaque. Selon un autre bruit largement répandu, une célèbre chaîne de restauration rapide aurait eu coutume d’introduire des vers de terre dans ses hamburgers. Il y a quelques années, beaucoup ont cru que l’un des Beatles était mort dans un accident de voiture et qu’il avait été remplacé par un sosie. Des bruits ont même couru au sujet des publications de la Société Watchtower. On a raconté, par exemple, qu’un dessinateur avait introduit en secret des représentations de démons dans les illustrations, mais qu’il avait fini par être démasqué et exclu! Avez-vous fait circuler l’un de ces on-dit? Dans ce cas vous avez — involontairement sans doute — propagé un mensonge, car aucun de ces bruits n’était fondé. Ainsi, ce qui a été dit sur les publications de la Société était incontestablement nuisible. Il s’agissait d’une véritable calomnie à l’endroit des chrétiens zélés qui passent de longues heures à dessiner des illustrations attrayantes pour nos périodiques, nos brochures et nos livres. Ce racontar était ridicule, tout autant qu’il l’aurait été de prétendre qu’en créant la lune Dieu lui aurait délibérément donné l’apparence d’un visage. Il y a bien longtemps, Jéhovah a dit aux Israélites: “Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement.” (Exode 23:1, TOB). C’est avec raison qu’il a énoncé ce commandement. En effet, les rumeurs en question sont nuisibles. Elles font de celui qui les colporte un menteur, et elles le rangent du même coup parmi les personnes que Jéhovah hait (Proverbes 6:16-19). De plus, elles portent atteinte à la réputation de celui qui en est victime. Enfin, elles induisent en erreur les gens qui les écoutent, et elles peuvent même les inciter à agir inconsidérément (Nombres 13:32 à 14:4). Il faut vraiment manquer d’amour pour abuser ainsi ses amis. Pareille attitude va à l’encontre de ce commandement divin: “Vous ne devrez pas tromper, et vous ne devrez pas agir avec déloyauté chacun envers son compagnon.” — Lévitique 19:11; Proverbes 14:25. Par conséquent, avant de faire connaître à d’autres une nouvelle que nous avons entendue, il convient que nous nous assurions de son exactitude. Comment y parvenir? Pour le savoir, il nous sera utile de bien comprendre le phénomène de la rumeur. " Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas "(Proverbes 14:15). SAGESSE Au sens biblique, la sagesse s’identifie surtout au bon jugement, fondé sur la connaissance et l’intelligence ; c’est la capacité d’utiliser efficacement la connaissance et l’intelligence pour résoudre des problèmes, éviter ou prévenir des dangers, atteindre certains objectifs, ou conseiller autrui dans ce sens. source : (*** it-2 p. 851 Sagesse ***) BAVARDAGE, CALOMNIE Le bavardage consiste en propos futiles sur des personnes ; en une rumeur sans fondement. La calomnie est de la diffamation, généralement malveillante, qu’elle soit orale ou écrite. Jésus Christ dit : “ C’est ce qui sort de la bouche qui souille l’homme ”, après quoi il cita les “ raisonnements mauvais ” et les “ faux témoignages ” parmi les choses qui sortent de la bouche, mais qui en réalité viennent du cœur . — Mt 15:11, 19. Le bavardage peut mener à la calomnie, qui est catastrophique pour le calomniateur. La sagesse des paroles qu’on trouve en Ecclésiaste 10:12-14 est l’évidence même : “ Les lèvres du stupide l’engloutissent. Le début des paroles de sa bouche est sottise, et la fin de sa bouche, par la suite, est folie funeste. Et le sot multiplie les paroles . ” *** it-1 p. 282 Bavardage, calomnie *** Les rumeurs sont tenaces. Une fois lancées, elles ne s’arrêtent pas facilement. En colportant une rumeur, vous colportez peut-être un mensonge. Par conséquent, avant de faire connaître à d’autres une nouvelle que nous avons entendue, il convient que nous nous assurions de son exactitude. C’est pourquoi il convient de se pencher sur cette petite histoire que certainement vous connaissez qui a pour titre « les 3 passoires » Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit : "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? » - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : - Les 3 passoires? Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai? - Non. J'en ai simplement entendu parler... - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? - Ah non ! Au contraire. - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Non. Pas vraiment. Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?" Un jour, un surveillant itinérant prêchait avec un proclamateur et le proclamateur bavardait contre un autre proclamateur, alors le surveillant itinérant le raisonne et lui dit : "c'est positif ce que tu me dis là" ? "Non", répondit le proclamateur : "alors pourquoi le fais-tu" !!, "je sais pas", le surveillant itinérant lui dit : "arrête, sinon je change de trottoir" et le proclamateur continua. De ce fait, le surveillant de circonscription lui dit : "je ne veux pas me rendre complice devant Jéhovah" et changea de trottoir. " Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas "(Proverbes 14:15).
  7. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 10-16 juin2019 ÉPHÉSIENS 1-3 Éph 3:13 : Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ses souffrances ‘signifiaient leur gloire’. Qu’est-ce que cela veut dire ? (w13 15/2 28 § 15). « CELLES-CI SIGNIFIENT LA GLOIRE POUR VOUS » 15 Notre persévérance à accomplir la volonté de Jéhovah en aide d’autres à saisir la gloire. Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices La Tour de Garde,15/2/2013, p. 28 Il arrive cependant que certaines personnes prennent peur en raison des tribulations que d’autres subissent. C’est en pensant à cela que Paul encouragea les chrétiens d’Éphèse : “ Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous. ” (Ép 3:13). Les persécutions et les tribulations que Paul subissait étaient la conséquence de son ministère auprès des Éphésiens et d’autres personnes. Il était donc fondé à en parler comme de tribulations ‘ pour eux ’. Son endurance fidèle face à ces tribulations signifiait “ la gloire ” pour les chrétiens d’Éphèse, car elle démontrait qu’il valait la peine d’endurer pour ce qu’ils possédaient en tant que chrétiens (notamment les promesses certaines de Dieu et leurs précieuses relations avec Jéhovah Dieu et son Fils Jésus Christ) (voir aussi Col 1:24). Si Paul, qui était apôtre, avait renoncé, cela aurait signifié la honte pour la congrégation. Il aurait pu faire trébucher les autres. — Voir 2Co 6:3, 4 it-2 1103 Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices.w13 15/2 28 L’endurance dans les persécutions signifie la gloire QUAND une personne est injuriée, giflée, battue ou qu’on lui crache dessus, cela peut-il contribuer à la gloire de quelqu’un ? En général, de tels traitements sont humiliants pour celui qui les subit. Cependant, il n’y a rien de honteux à endurer de telles tribulations pour la seule raison qu’on est un disciple fidèle de Jésus Christ. C’est ce que montra l’apôtre Pierre à ses compagnons croyants, en disant : “S’il souffre comme chrétien, qu’il n’ait pas de honte, mais qu’il continue à glorifier Dieu en ce nom.” — I Pierre 4:16. Le cas de l’apôtre Paul montre quel genre de souffrances un chrétien peut endurer. Paul explique également pourquoi cela n’a rien de honteux. En s’acquittant de sa responsabilité d’apôtre des nations, Paul endura bien des épreuves, telles que l’emprisonnement, les coups et les menaces de mort. Vers l’an 55 de n. è., il écrivit aux chrétiens de Corinthe : “Cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé une nuit et un jour dans l’abîme ; en voyage souvent, dans les dangers sur les fleuves, dans les dangers qui me venaient des brigands, dans les dangers qui me venaient des gens de ma propre race, dans les dangers qui me venaient des nations, dans les dangers en ville, dans les dangers au désert, dans les dangers en mer, dans les dangers parmi les faux frères, dans le travail et la peine, dans les nuits sans sommeil souvent, dans la faim et la soif, dans l’abstinence de toute nourriture fréquemment, dans le froid et la nudité.” — II Cor. 11:24-27. Ce n’est là qu’une partie des souffrances que l’apôtre avait dû endurer quand, quelque cinq ou six années plus tard, il écrivit aux chrétiens d’Éphèse. Conscient que certains d’entre eux risquaient d’être effrayés en apprenant toutes les tribulations qu’il devait supporter, Paul, qui était alors emprisonné à Rome, les encouragea par ces mots : “Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause des tribulations que j’endure pour vous, car elles signifient pour vous la gloire.” — Éph. 3:13. Paul encourut la colère de ses compatriotes parce qu’il déployait son activité de disciple de Jésus Christ parmi les non-Juifs. Il fut finalement mis en prison à Rome. C’est pourquoi il pouvait dire qu’il souffrait “pour vous, les gens des nations”, les Gentils. Il était “le prisonnier de Christ Jésus” pour eux. — Éph. 3:1. Était-ce une raison pour que les compagnons croyants de Paul deviennent craintifs ou honteux ? Non, au contraire, cela signifiait la gloire pour eux. Comment cela ? Tout d’abord, l’amour de Paul était si grand qu’il s’était montré disposé à servir en leur faveur malgré tous les ennuis personnels que cela pouvait lui valoir. Où les chrétiens d’Éphèse auraient-ils pu trouver un amour si merveilleux ? D’autre part, en étant prêt à supporter des tribulations, Paul montrait aux chrétiens d’Éphèse que ce qu’ils possédaient était vraiment précieux. Leur espérance et leurs relations avec Jéhovah Dieu et Jésus Christ méritaient qu’on souffre et même qu’on meure pour elles. Si Paul avait renoncé face aux tribulations, on aurait pu penser que le christianisme n’avait que peu d’importance. En revanche, par son endurance et sa fidélité, Paul exalta et honora le christianisme, car il montra que les chrétiens considéraient leur privilège d’être disciples de Jésus comme de la plus grande valeur et digne de n’importe quel sacrifice. C’est pourquoi les tribulations de Paul signifiaient la “gloire” pour ses compagnons croyants.w76 281 Éph 3:19 : Que devons-nous faire pour « connaître l’amour du Christ » ? (cl 299 § 21). Cela n’implique pas simplement d’avoir des faits, ce qu’ont beaucoup d’athées, mais de vouer un attachement personnel à Dieu et au Christ (Jn 17:3 ; 6:68, 69). Posséder de la connaissance (du savoir seul) peut donner un sentiment de supériorité ; par contre, connaître “ l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”, autrement dit connaître cet amour par expérience, parce qu’on imite personnellement les manières d’agir pleines d’amour du Christ, voilà qui apporte équilibre et direction salutaire à l’utilisation qu’on fait de tout savoir acquis. — Ép 3:19.it-1 512 Connaissez-vous l’amour du Christ ? 20 La Parole de Jéhovah ne décrit-elle pas l’amour du Christ de bien belle façon ? Mais comment répondre à cet amour ? La Bible nous invite à “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éphésiens 3:19.) Comme nous venons de le voir, en nous racontant la vie et le ministère de Jésus, les Évangiles nous en disent long sur son amour. Mais cela ne suffit pas pour vraiment “ connaître l’amour du Christ ”. 21 Le mot grec traduit par “ connaître ” signifie connaître “ de façon pratique, par l’expérience ”. Pour être en mesure de vraiment comprendre les sentiments de Jésus, il faut donc aimer comme il aimait — en se dépensant pour les autres avec abnégation, en répondant à leurs besoins par compassion et en leur pardonnant de tout cœur. C’est de cette façon, par l’expérience, que nous ‘ connaîtrons l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ’. Enfin, n’oublions pas que, plus nous ressemblerons au Christ, plus nous nous approcherons de celui qu’il a imité parfaitement, notre Dieu d’amour, Jéhovah cl 299 Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il suffit d’accumuler une vaste connaissance pour être “ enracinés et établis ” dans la vérité. Soit dit en passant, Satan lui aussi connaît bien la Bible. Donc, nous avons besoin d’autre chose. Nous devons aussi “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éph. 3:19.) Il n’en demeure pas moins que si nous étudions par amour pour Jéhovah et pour la vérité, notre connaissance exacte de la Parole de Dieu s’enrichit, et c’est ainsi que notre foi s’affermit. — Col. 2:2 w09 15/10 26-27 Connaître “l’amour du Christ”, a écrit l’apôtre Paul, “surpasse la connaissance”. (Éphésiens 3:19.) Oui, l’amour de Jésus s’élève bien au-dessus de la connaissance intellectuelle du monde. Il va au delà de tout ce que les humains ont jamais vu ou vécu.w92 15/2 13 5 L’étude individuelle de la Bible et sa méditation sont donc indispensables si nous voulons être “enracinés et bien établis sur le fondement, afin d’être tout à fait capables de saisir, avec tous les saints, quelle est la longueur et la largeur, la hauteur et la profondeur” de la vérité de la Parole de Dieu, notamment pour ce qui est de l’exemple d’amour que Jésus Christ nous a laissé par sa vie et par ses enseignements. Puisqu’il n’est pas facile d’arracher ce qui est profondément enraciné ni de déplacer ce qui est établi sur un fondement sûr, veillons donc à la solidité de nos ‘racines’ et de notre “fondement” spirituels en laissant la connaissance du Christ pénétrer profondément dans “l’homme que [nous sommes] intérieurement”. — Éph. 3:17, 18. 6 Mais gardez-vous de penser qu’avoir Christ à demeure dans notre cœur signifie simplement s’appliquer à emmagasiner des connaissances bibliques. L’apôtre Paul savait très bien quel était le danger d’une foi uniquement basée sur une connaissance intellectuelle. Aussi ajouta-t-il: “Et de connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis en tout de toute la plénitude que donne Dieu.” Il faut plus qu’une instruction mentale. Certes, plus vous fréquentez quelqu’un, mieux vous comprenez sa façon de penser. Mais ce n’est que lorsque vous commencez à imiter sa façon d’agir avec les autres ou sa façon de vivre que vous pouvez pleinement comprendre ses sentiments. On ne peut donc pas saisir l’amour du Christ en se contentant de lire des livres. En revanche, lorsque l’on devient comme Christ, on peut, à force d’éprouver les mêmes sentiments que lui, arriver à connaître ce qui “surpasse la connaissance”. — Éph. 3:19. 7 Quel but élevé! Quel grand exemple à imiter! Cela peut bien sûr paraître une tâche énorme, mais avec l’aide de Dieu, il est possible d’en venir à bout, et ce malgré nos capacités limitées. Paul écrivit en effet que Dieu peut “faire plus que surabondamment au delà de tout ce que nous demandons ou concevons”. La question est de savoir si nous faisons notre part. — Éph. 3:20; voir aussi I Pierre 2:21 et I Corinthiens 11:1.19 w79 15/9 12
  8. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 3-9 juin 2019 Recherchons des perles spirituelles GALATES 4-6 Ga 4:6 : Que veut dire le mot hébreu ou araméen abba ? (w09 1/4 13). Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. w09 1/4 13 ABBA Le mot araméen ʼabbaʼ correspond à la forme emphatique ou définie du mot ʼav et signifie littéralement “ le père ” ou “ Ô Père ! ” Pour s’adresser à leur père dans l’intimité, les enfants employaient ce mot qui exprimait à la fois un peu de l’intimité qui se dégage du terme “ papa ” et le respect que sous-entend l’usage du mot “ père ” ; il était en même temps familier et respectueux. Il s’agissait donc plus d’un terme affectueux que d’un titre et c’était un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Ce mot araméen apparaît trois fois dans les Écritures. Il est toujours transcrit dans le grec original et dans la plupart des traductions françaises. Il est chaque fois suivi de sa traduction : ho patêr, en grec, littéralement “ le père ”, ou employé au vocatif : “ Ô Père ! ” Dans chaque cas, il se rapporte au Père céleste, Jéhovah. it-1 13 “Abba, Père” ● Marc rapporte dans son Évangile que Jésus employa le mot “Abba” dans la prière qu’il adressa à son Père, à Gethsémané, peu de temps avant sa mort. “Abba, Père, dit-il, toutes choses te sont possibles ; écarte de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.” (Marc 14:36). Voilà, adressé par un fils à son père aimant, un appel fervent, très vite suivi de l’assurance que ce fils restera obéissant quoi qu’il arrive. En araméen, le mot “abba” signifie “père” et correspond au mot hébreu ab (père), mais c’est la forme emphatique de ce terme. Les enfants employaient ce nom intime pour s’adresser à leur père. Tout en exprimant une certaine familiarité, comme c’est le cas pour le mot français “papa”, ce terme n’exclut pas la dignité qu’on attache ordinairement au mot “père”, car il est à la fois familier et respectueux. Ce terme était donc plus affectueux qu’un titre, et c’était l’un des premiers mots que prononçait un enfant lorsqu’il apprenait à parler. Ce mot apparaît deux autres fois dans la Bible, dans les épîtres de Paul : Romains 8:15 et Galates 4:6. Dans ces deux passages, le mot est employé en rapport avec les chrétiens appelés à devenir des fils de Dieu engendrés de l’esprit, et il indique l’intimité de leurs relations avec leur Père. Bien qu’ils soient “esclaves de Dieu”, ils sont néanmoins des fils dans la maison d’un Père aimant, et cette condition leur est réellement révélée par le saint esprit, ceci par l’intermédiaire de leur Seigneur Jésus. — Rom. 6:22 ; 8:15 ; Gal. 4:6.w67 347 Pourquoi, dans une prière, Jésus a-t-il appelé Jéhovah “ Abba, Père ” ? Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Dans le jardin de Gethsémané, quelques heures avant sa mort, Jésus a prié avec ferveur en disant “ Abba, Père ”. — Marc 14:36. D’après le Dictionnaire encyclopédique de la Bible, de Maredsous, ce mot “ n’est pour ainsi dire jamais appliqué à Dieu dans la littérature juive ” de la période gréco-romaine. Et Jacques Hervieux d’ajouter : “ Dans leur prière (sic), les juifs n’utilisaient pas ce vocable jugé trop familier pour s’adresser à Dieu. ” Cependant, “ en appelant Dieu Abba, [...] Jésus marque le lien unique qui l’attache au Père, en même temps que la profondeur véritable de ce lien ”, lit-on dans l’encyclopédie catholique Théo. Les autres occurrences du terme “ Abba ”, toutes deux dans les écrits de l’apôtre Paul, indiquent que les premiers chrétiens aussi l’utilisaient quand ils priaient. — Romains 8:15 ; Galates 4:6.La Tour de Garde,1/4/2009, p. 13 Quand il priait, Jésus employait parfois l’expression “ Abba, Père ”. (Marc 14:36.) Terme affectueux utilisé dans le cercle familial pour “ père ”, “ Abba ” était parmi les premiers mots qu’un enfant prononçait. Mais c’était aussi un terme respectueux. Cela dénote donc à la fois la façon intime que Jésus avait de s’adresser à son Père bien-aimé et le profond respect que lui inspirait l’autorité paternelle de Jéhovah. Toutes ses prières présentaient ce mélange d’intimité et de respect. cf 134 Ga 6:17 : De quelles façons peut-on comprendre ces paroles de Paul : « Je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus » ? (w10 1/11 15). Paul écrivit aux Galates : “ Je porte sur mon corps les marques [gr. : stigmata] d’un esclave de Jésus. ” (Ga 6:17). Nombreuses furent les souffrances physiques infligées au corps de Paul à cause de son service chrétien ; certaines lui laissèrent sans aucun doute des cicatrices, qui confirmaient sa prétention d’être un fidèle esclave appartenant à Jésus Christ (2Co 11:23-27). C’est peut-être à ces marques qu’il faisait allusion. Ou peut-être faisait-il référence à la vie de chrétien qu’il menait en produisant le fruit de l’esprit et en accomplissant l’œuvre de son ministère chrétien. — Voir MARQUE.it-2 232 Lorsque l’apôtre Paul a dit qu’il portait sur son corps “ les marques d’un esclave de Jésus ”, à quoi faisait-il allusion ? — Galates 6:17. ▪ Les paroles de Paul pouvaient évoquer plusieurs choses pour ses auditeurs du Ier siècle. Par exemple, dans l’Antiquité, on utilisait un fer rouge pour identifier les prisonniers de guerre, les pilleurs de temples et les esclaves fugitifs. Appliquée sur des humains de cette façon, la marque au feu était considérée comme déshonorante. Cependant, toutes les marques au feu n’avaient pas cette signification. De nombreux peuples anciens en utilisaient pour indiquer leur appartenance à une tribu ou à une religion en particulier. Par exemple, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), “ les Syriens se consacraient aux dieux Hadad et Atargatis en se faisant des marques sur le poignet ou le cou [...]. Celle d’une feuille de lierre était apposée sur l’adorateur de Dionysos ”. Beaucoup de commentateurs modernes supposent que Paul faisait allusion aux cicatrices laissées par les violences physiques qu’il avait subies au cours de son activité missionnaire (2 Corinthiens 11:23-27). Mais peut-être voulait-il dire que son mode de vie — et non des marques littérales — l’identifiait à un chrétien. w10 1/11 15 Les marques d’un esclave: “Que personne ne me suscite d’ennuis, écrit Paul, car je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus.” (Galates 6:17). Chez certains peuples païens de l’Antiquité, on marquait les esclaves pour indiquer à qui ils appartenaient. Divers motifs étaient marqués au fer rouge ou tatoués sur leur peau. Les nombreuses souffrances physiques que Paul avait subies en raison de son ministère chrétien avaient sans doute laissé des cicatrices, attestant, comme il l’affirme, qu’il était un esclave fidèle appartenant au Christ, persécuté pour Son nom (2 Corinthiens 11:23-27). C’est peut-être ces cicatrices que Paul appelle “les marques d’un esclave”, à moins qu’il ne pense à la vie de chrétien qu’il menait, manifestant le fruit de l’esprit de Dieu et accomplissant son ministère.w90 15/11 23 Jéhovah est notre Propriétaire et notre Dieu. Nous reconnaissons avec joie, que nous soyons un membre du reste ou une autre brebis, que nous sommes sa propriété vivante qu’il s’est acquise par le sang de son Fils Jésus-Christ. Nous portons les marques de notre servitude, comme l’apôtre Paul qui déclara : “ À l’avenir, qu’on ne vienne plus me tracasser, car je porte dans mon corps les stigmates d’un esclave de Jésus. ” (Gal. 6:17, NW). Nous reconnaissons donc que Dieu a le droit de dicter ce que doit être notre religion et nous voulons l’adorer comme le vrai Dieu. Nous n’avons aucun droit à faire valoir contre lui. Nous sommes obligés de garder ses commandements et nous voulons lui rendre par amour un service sacré. Nous obéirons à Dieu plutôt qu’aux hommes. Nous sommes ses esclaves théocratiques pour toujours.w53 154
  9. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 27 mai–2 juin 2019 GALATES 1-3 Ga 2:20 : Comment devrais-tu considérer la rançon, et pourquoi ? (w14 15/9 16 § 20-21). Comment Jéhovah a manifesté son amour Jéhovah fait beaucoup pour nous prouver son amour. Le sacrifice rédempteur de Jésus est certainement la plus puissante réponse opposée au mensonge de Satan, qui prétend que nous sommes sans valeur et indignes d’être aimés. N’oublions jamais que la mort atroce de Jésus sur le poteau de supplice et l’angoisse encore plus atroce de Jéhovah observant la mort de son Fils bien-aimé démontrent tout l’amour qu’ils nous portent. De plus, cet amour s’adresse à nous personnellement. C’est ainsi que le considérait l’apôtre Paul, d’où ses paroles: “Le Fils de Dieu (...) m’a aimé et s’est livré pour moi.” — Galates 2:20.w95 1/4 14 2:20. La rançon est un don que Dieu nous a fait personnellement. Nous devrions apprendre à la considérer comme tel. — Jean 3:16 Quand donc un sentiment d’indignité vous gagne, méditez sur la rançon. Voyez-la comme un don personnel de Jéhovah. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Juste après s’être exclamé “ Homme misérable que je suis ! ” il a ajouté : “ Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ”, lequel, avait-il écrit ailleurs, “ m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi ”. (Romains 7:24, 25 ; Galates 2:20.) En disant cela, Paul ne cherchait pas à se mettre en avant. Il exprimait simplement sa conviction qu’il comptait aux yeux de Jéhovah. Comme lui, apprenez à considérer la rançon comme un don personnel de Dieu. Jéhovah n’est pas seulement un Sauveur puissant ; c’est aussi un Dieu qui récompense avec amour Approchez-vous de Jéhovah, p. 246-247La Tour de Garde,15/8/2008, . 26 1/8/2005, p. 29 Certes, sa mort sacrificielle était une expression d’amour envers l’ensemble de l’humanité rachetable. Nous pouvons néanmoins considérer cet acte à un niveau plus personnel, comme Paul l’a fait quand il a écrit : “ Le Fils de Dieu (...) m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. ” (Galates 2:20). Par ailleurs, étant donné que Jésus a précisé que ‘ celui qui l’a vu a vu le Père ’, nous pouvons être sûrs que Jéhovah s’intéresse tout aussi personnellement à chacun de ses serviteurs. — Jean 14:9.w96 1/3 6 Que dire des attaques sournoises ? Par exemple, comment résister au découragement ? Un des moyens les plus puissants consiste à méditer sur la rançon. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Il se sentait parfois misérable. Cependant, il savait que Christ était mort, non pour des gens parfaits, mais pour des pécheurs. Et Paul était un de ces pécheurs. Or il a écrit : « Je [...] vis par la foi envers le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2:20). Oui, Paul croyait en la rançon. Il était convaincu qu’elle s’appliquait à lui personnellement. 21 Considérer la rançon ainsi — comme un don que Jéhovah te fait à toi, personnellement — peut te procurer un immense réconfort. Le découragement ne disparaîtra pas forcément aussitôt. Certains d’entre nous auront peut-être à résister à cette attaque sournoise jusqu’au monde nouveau. Mais souviens-toi : une récompense attend ceux qui ne renoncent pas. Le glorieux jour où le Royaume de Dieu établira la paix et rendra parfaits tous les humains fidèles approche à grands pas. Sois résolu à entrer dans ce Royaume, même à travers beaucoup de tribulations.(w14 15/9 16 § 20-21). Ga 3:1 : Pourquoi Paul a-t-il dit aux Galates qu’ils étaient « insensés » ? (it-1 940). La lettre de Paul aux Galates défend la bonne nouvelle À PEINE a-t-il salué les Galates en manière d’introduction, Paul leur déclare: “Je m’étonne que vous passiez si vite de Celui qui vous a appelés (...) à un autre genre de bonne nouvelle.” Un peu plus loin, il s’écriera: “Ô Galates insensés, qui vous a soumis à une influence mauvaise?” — Galates 1:6; 3:1. Pourquoi Paul est-il si contrarié par les Galates? Qui sont-ils, et comment l’apôtre a-t-il fait leur connaissance? Par ailleurs, quelle bonne nouvelle leur a-t-il communiquée? Quelle en est la valeur pratique aujourd’hui? Les Galates et leurs problèmes Les Galates étaient essentiellement des Indo-Européens d’origine celtique venus de Gaule. Toutefois, certains d’entre eux appartenaient aussi à d’autres nations. La province romaine de Galatie comprenait au moins quatre villes dont parle la Bible, savoir Iconium, Lystres, Derbé et Antioche de Pisidie. Paul se rendit dans ces cités au cours de son premier voyage missionnaire, de sorte que des congrégations y furent formées (Actes 13:14 à 14:23). Le jeune Timothée était l’un des premiers chrétiens de Galatie. — Actes 16:1, 2. Après ce voyage de Paul en Galatie, le collège central composé des apôtres et des anciens se réunit à Jérusalem en l’an 49 et décréta que la circoncision n’était pas requise des chrétiens (Actes 15:1-29). Après cette réunion, Paul et Silas communiquèrent cet aspect de la bonne nouvelle aux congrégations de Galatie. — Actes 16:1-6. Pourtant, peu après, Paul fut troublé d’apprendre qu’en Galatie, d’aucuns tenaient toujours à ce que les chrétiens se fassent circoncire. Il s’agissait de judaïsants qui tentaient d’amener les chrétiens non juifs à se conformer à certaines règles de la Loi mosaïque. En outre, ils sapaient l’autorité dont Paul était investi en sa qualité d’apôtre. C’est donc pour régler cette situation regrettable que Paul écrivit aux Galates, en les conjurant de revenir à la raison. Il a pu rédiger cette lettre au cours de son deuxième voyage missionnaire, vraisemblablement à Corinthe dans ce cas, ou bien peu après son retour à Antioche de Syrie, soit entre l’automne 50 et l’an 52. Paul montre aux Galates que les judaïsants essaient de gauchir la bonne nouvelle. Et, comme il l’explique, la bonne nouvelle en question est relative à Jésus Christ. Oui, elle a trait à la liberté que le Christ procure, à la libération de l’esclavage du péché héréditaire et de l’asservissement à la Loi mosaïque. Dès lors, Paul répète par deux fois l’avertissement suivant: Si quelqu’un, fût-ce un ange du ciel, devait annoncer comme bonne nouvelle quelque chose qui aille au delà de ce que lui-même a annoncé comme bonne nouvelle, “qu’il soit maudit”! — Galates 1:7-9. Quel objectif cette lettre atteint-elle? Tout d’abord, elle établit clairement l’autorité apostolique de Paul. Deuxièmement, elle défend magistralement la décision du collège central sur la question de la circoncision. En outre, elle oppose les œuvres de la chair au fruit de l’esprit, tout en mettant l’accent sur les œuvres qui plaisent à Dieu.w83 15/2 28 Lorsque Paul s’exclama : “ Ô Galates insensés ”, rien ne prouve qu’il ne pensait qu’à une certaine ethnie de souche exclusivement gauloise qui peuplait le N. de la Galatie (Ga 3:1). Paul réprimandait plutôt certains membres des congrégations de l’endroit qui s’étaient laissé influencer par les judaïsants qui se trouvaient parmi eux, par des Juifs qui tentaient d’établir leur propre justice au moyen de la Loi mosaïque à la place de ‘ la justice en raison de la foi ’ qui résulte de la nouvelle alliance (2:15–3:14 ; 4:9, 10). Du point de vue racial, les “ congrégations de Galatie ” (1:2) auxquelles Paul écrivit se composaient de Juifs et de non-Juifs ; parmi ces derniers, certains étaient des prosélytes circoncis, d’autres des Gentils incirconcis ; sans doute quelques-uns étaient-ils d’origine celtique (Ac 13:14, 43 ; 16:1 ; Ga 5:2). Tous sont qualifiés de chrétiens galates, parce que la région qu’ils habitaient était nommée Galatie. La teneur de sa lettre indique que Paul écrivait à des gens qu’il connaissait bien dans le S. de cette province romaine, et non à de parfaits inconnus dans le secteur nord, où il ne se rendit apparemment jamais.it-1 940
  10. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 20-26 mai 2019 2 CORINTHIENS 11-13 2Co 12:2-4 : Que désignent probablement le « troisième ciel » et le « paradis » ? (w18.12 8 § 10-12). Le troisième ciel. En 2 Corinthiens 12:2-4, l’apôtre Paul parle d’un homme qui fut “ emporté [...] jusqu’au troisième ciel ” et “ dans le paradis ”. Puisque les Écritures ne parlent d’aucune autre personne qui aurait connu un tel phénomène, il est plausible qu’il s’agisse de ce que Paul lui-même avait vécu. Certains ont cherché à rapprocher l’expression de Paul, “ troisième ciel ”, et l’idée ancienne des rabbins selon laquelle il y aurait plusieurs niveaux dans le ciel, voire “ sept cieux ” au total. Mais les Écritures n’appuient nullement cette pensée. Comme on l’a vu, elles ne disent pas que les cieux sont divisés en niveaux. Il faut plutôt compter sur le contexte pour déterminer s’il s’agit des cieux à l’intérieur de l’étendue atmosphérique de la terre, des cieux de l’espace sidéral, des cieux spirituels ou d’autre chose encore. Il semble que l’expression “ troisième ciel ” désigne la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. On peut noter que des mots et des expressions sont répétés trois fois en Isaïe 6:3 ; Ézékiel 21:27 ; Jean 21:15-17 et Révélation 4:8, vraisemblablement pour donner plus d’intensité à la qualité ou à l’idée évoquée. it-1 476 Il apparaît que Paul (vers 41 de n. è.) eut le privilège de recevoir une vision surnaturelle si réaliste qu’il ne savait pas si c’était dans le corps ou hors du corps qu’il avait été emporté au “ troisième ciel ”. Le “ troisième ciel ” semble désigner la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. — 2Co 12:1-4. it-2 503 Le contexte ne donne pas à penser que le “ troisième ciel ” soit l’atmosphère, l’espace sidéral ou un univers parallèle, comme le suggèrent des astrophysiciens. La Bible emploie souvent le nombre trois pour marquer l’intensité, l’accentuation ou une force accrue (Ecclésiaste 4:12 ; Isaïe 6:3 ; Matthieu 26:34, 75 ; Révélation 4:8). Partant, ce que Paul a vu en vision était élevé. C’était de nature spirituelle.w04 15/10 8 • Qui, en 2 Corinthiens 12:2-4, a été emporté dans le paradis ? Ce passage suit immédiatement des versets dans lesquels Paul défend son apostolat. Puisque la Bible ne mentionne personne d’autre qui ait connu un tel phénomène, et que c’est Paul qui le raconte, il est probable que ce soit lui qui ait eu cette vision. — 15/10, page 8.w04 15/12 30 Un autre événement qui semble dater de ces années floues est évoqué en 2 Corinthiens 12:2-5. ‘ Je connais, disait Saul, un homme en union avec Christ qui, il y a quatorze ans, a été emporté jusqu’au troisième ciel, dans le paradis, et a entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire. ’ Il parlait vraisemblablement de lui-même ici. Étant donné qu’il a écrit ces paroles vers 55, 14 ans plus tôt ramène à 41 de notre ère, en plein milieu de ces “ années de silence ”. Pareille vision insuffla certainement à Saul une perspicacité exceptionnelle. Était-ce pour lui donner l’étoffe d’un “ apôtre des nations ” ? (Romains 11:13.) A-t-elle influencé sa façon de penser, d’écrire et de parler ? w00 15/7 27 Une vision, que l’apôtre Paul avait reçue des siècles auparavant, avait commencé à s’accomplir, quoique de façon limitée. 8 Cette vision « surnaturell[e] » est consignée en 2 Corinthiens 12:1-4 (lire). Ce que Paul a vu est qualifié de révélation et se rapportait à un évènement futur, non à quelque chose qui existait à son époque. Mais quel « paradis » Paul a-t-il vu lorsqu’il « a été emporté [...] jusqu’au troisième ciel » ? Ce paradis peut désigner plusieurs choses, qui coexisteront dans l’avenir : le paradis physique, ou terrestre, promis (Luc 23:43) ; le paradis spirituel qui existera dans toute sa plénitude dans le monde nouveau ; enfin, « le paradis de Dieu », c’est-à-dire les conditions extraordinaires existant au ciel (Rév. 2:7). 9 Mais pourquoi Paul a-t-il dit qu’il avait « entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire » ? Parce que ce n’était pas le moment d’expliquer en détail les choses merveilleuses qu’il avait vues.w15 15/7 8 Il se peut aussi que le paradis mentionné par Paul en 2 Corinthiens 12:4 se rapporte, comme ces prophéties hébraïques, au paradis à venir, à la fois physique et spirituel. Le paradis mentionné par Paul peut également être une vision du “ paradis de Dieu ”, la condition privilégiée au ciel. — Ré 2:7. it-2 487 Qui “ a été emporté dans le paradis ” ? Puisque la Bible ne parle de personne d’autre qui ait eu une telle vision et que ce passage suit la défense que Paul a présentée en faveur de son apostolat, il relatait probablement sa propre expérience. Ce qu’il a vu en vision était sans doute le paradis spirituel dans lequel se trouve la congrégation chrétienne “ au temps de la fin ”. — Dan. 12:4. w08 15/7 28 Bien que consciente au moins en partie, une personne que Jéhovah faisait tomber en extase était, semble-t-il, plongée tout entière dans un état de concentration profonde (voir Actes 10:9-16). Dans la Bible, le terme grec rendu par “ extase ” (ékstasis) désigne ‘ un enlèvement ou un déplacement ’ ; il emporte l’idée de jeter l’esprit hors de son état normal. Un individu en extase n’avait donc plus conscience de ce qui l’entourait et était totalement réceptif à la vision. L’apôtre Paul est vraisemblablement tombé en extase lorsqu’il a été “ emporté dans le paradis et a entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire ”. — 2 Corinthiens 12:2-4.w97 15/6 5 RAVISSEMENT VERTICAL ET RAVISSEMENT HORIZONTAL 22 Il reste encore à examiner une dernière chose intéressante concernant la manière dont furent transmises les prophéties par le saint esprit de Dieu. Il s’agit du cas où la révélation transmise se définit “ ravissement vertical ” ou “ ravissement horizontal ”. Ces termes situent dans le temps l’image ou révélation en question. On entend par “ ravissement ” ce que le prophète éprouve quand, dans une vision, un songe ou une extase, la sainte force agissante emmène son esprit pour lui montrer des choses de Dieu. Si pendant son ravissement, pendant qu’il est sous l’influence de l’esprit, le serviteur inspiré reçoit des facultés visuelles supérieures pour voir des choses qui existent réellement sur la terre ou dans les cieux à ce moment donné, on nomme sa révélation “ ravissement vertical ”; “ vertical ” dans ce sens que sa révélation est une image ou se rapporte à une chose qui existe à ce moment-là et qui ne concerne pas l’avenir. Il s’ensuit qu’un “ ravissement vertical ” ne serait pas à proprement parler une prophétie. Quand le serviteur inspiré voit, sous l’influence de la force agissante de Dieu, une révélation relative à une chose qui doit arriver, qui concerne donc l’avenir, on appelle sa vision un “ ravissement horizontal ”; “ horizontal ” parce que ce qui est vu doit arriver dans le cours du temps. Un “ ravissement horizontal ” serait donc une révélation que l’on peut considérer comme une prophétie qui doit s’accomplir dans l’avenir. 23 Le cas de Paul est un excellent exemple de “ ravissement vertical ”. Dans une vision, l’apôtre fut enlevé en esprit d’une manière très réelle pour voir les cieux très-hauts, la demeure de Dieu. Il vit nettement la prospérité spirituelle et paradisiaque que connaissait déjà en son temps l’organisation de Dieu. Il entendit des paroles ineffables, qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer ou d’écrire (II Cor. 12:1-4). La vision de Paul n’était pas une prophétie, mais l’apôtre eut un véritable aperçu du fonctionnement de la merveilleuse organisation invisible de Dieu. Sans aucun doute, cela permit à Paul d’être non seulement un courageux défenseur des principes d’organisation théocratique et de leur observation par l’assemblée primitive, mais aussi d’introduire de nouvelles méthodes d’organisation et des conseils fondés sur l’expérience que fut son ravissement vertical. — I Cor. 7:25. w52 248 En 1919, ceux qui avaient l’approbation de Jéhovah et qui le servaient dans son temple spirituel étaient clairement identifiés. Afin qu’ils servent Dieu d’une manière qui lui soit encore plus agréable, ils avaient été affinés spirituellement (Is. 4:2, 3 ; Mal. 3:1-4). Une vision, que l’apôtre Paul avait reçue des siècles auparavant, avait commencé à s’accomplir, quoique de façon limitée. 8 Cette vision « surnaturell[e] » est consignée en 2 Corinthiens 12:1-4 (lire). Ce que Paul a vu est qualifié de révélation et se rapportait à un évènement futur, non à quelque chose qui existait à son époque. Mais quel « paradis » Paul a-t-il vu lorsqu’il « a été emporté [...] jusqu’au troisième ciel » ? Ce paradis peut désigner plusieurs choses, qui coexisteront dans l’avenir : le paradis physique, ou terrestre, promis (Luc 23:43) ; le paradis spirituel qui existera dans toute sa plénitude dans le monde nouveau ; enfin, « le paradis de Dieu », c’est-à-dire les conditions extraordinaires existant au ciel (Rév. 2:7). 9 Mais pourquoi Paul a-t-il dit qu’il avait « entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire » ? Parce que ce n’était pas le moment d’expliquer en détail les choses merveilleuses qu’il avait vues. Aujourd’hui, par contre, il est permis de parler des bienfaits dont jouissent à présent les adorateurs de Dieu ! La Tour de Garde 15/7/2015, p. 8-9 Trois. Si les déclarations de deux personnes à propos d’une même affaire suffisaient pour intenter une action judiciaire, l’attestation de trois renforçait encore le témoignage. Le nombre trois est donc employé dans certains cas pour marquer l’intensité, l’accentuation ou une force accrue. “ Un cordon triple ne se rompt pas vite. ” (Ec 4:12). Jésus accentua sa question en la posant trois fois à Pierre après que celui-ci l’eut renié trois fois (Mt 26:34, 75 ; Jn 21:15-17). Pierre eut à trois reprises — ce qui fut marquant — la vision lui demandant de manger toutes sortes d’animaux, y compris ceux que la Loi déclarait impurs. Cela l’aida sans doute à comprendre, lorsque Corneille et sa maisonnée acceptèrent la bonne nouvelle, que Dieu s’occupait désormais des gens des nations incirconcis, qui étaient impurs aux yeux des Juifs. — Ac 10:1-16 ; 28-35, 47, 48. La déclaration des créatures célestes : “ Saint, saint, saint est Jéhovah ” souligne l’intensité de la sainteté et de la pureté de Jéhovah (Is 6:3 ; Ré 4:8). Avant d’enlever du trône le dernier roi terrestre de la lignée de David, Jéhovah déclara : “ J’en ferai une ruine, une ruine, une ruine. Quant à cela aussi, oui ce ne sera à personne jusqu’à ce que vienne celui qui a le droit légal, et vraiment je le lui donnerai. ” Il montrait ici avec insistance qu’aucun roi de la lignée davidique ne s’assiérait en son nom sur le trône à Jérusalem — celui-ci serait absolument vacant — jusqu’à ce que vienne le moment fixé par Dieu d’investir son Messie du pouvoir royal (Éz 21:27). L’intensité des malheurs à venir sur les habitants de la terre est annoncée par la triple déclaration : “ Malheur. ” — Ré 8:13. it-2 415 2Co 13:12 : Que désigne apparemment l’expression « un saint baiser » ? (it-1 753 § 5). Le “ saint baiser ”. Les premiers chrétiens pratiquaient le “ saint baiser ” (Rm 16:16 ; 1Co 16:20 ; 2Co 13:12 ; 1Th 5:26) ou “ baiser d’amour ” (1P 5:14) qui ne s’échangeait peut-être qu’entre personnes du même sexe. Il est possible que cette forme de salutation des premiers chrétiens corresponde à la coutume qu’avaient les anciens Hébreux de se saluer par un baiser. Bien que les Écritures ne fournissent aucun détail à ce sujet, le “ saint baiser ” ou “ baiser d’amour ” reflétait de toute évidence l’amour sain et l’unité qui régnaient dans la congrégation chrétienne. — Jn 13:34, 35 it-1 753 ● Que veut dire la Bible quand, à propos des chrétiens, elle dit qu’ils se ‘saluent l’un l’autre par un saint baiser’ ? Dans la conclusion de quatre de ses épîtres, l’apôtre Paul encourageait les chrétiens du premier siècle à se ‘saluer l’un l’autre par un saint baiser’. (Rom. 16:16 ; I Cor. 16:20 ; II Cor. 13:12 ; I Thess. 5:26.) De son côté, l’apôtre Pierre les exhorta dans le même esprit en disant : “Saluez-vous les uns les autres par un baiser d’amour.” (I Pierre 5:14). Bien que la Bible ne fasse pas connaître les détails relatifs à cette coutume en vigueur chez les chrétiens du premier siècle, un examen rapide de cette habitude d’embrasser courante chez les Hébreux éclairera un peu la question. Dans les temps bibliques, le baiser sur la joue, le front, les lèvres ou la main était souvent une marque d’affection, de respect ou de relations paisibles. Il n’entrait dans ce geste aucune pensée romantique ou érotique. La Bible nous présente des cas où des hommes, voire des hommes et des femmes, appartenant à la même famille, se donnent un baiser (Gen. 29:11, 13 ; Ex. 18:7). En outre, le baiser était un signe d’affection chez des hommes liés par une amitié profonde (II Sam. 19:39 ; Actes 20:37). Ces marques d’amitié et d’affection pourraient sembler étranges à des personnes qui ont appris à se montrer plus réservées dans l’expression de leurs sentiments. Mais pour les gens de ce temps-là, le baiser n’était pas plus extraordinaire que ne l’est aujourd’hui une cordiale poignée de main échangée entre bons amis. Ainsi donc, Paul et Pierre n’introduisaient pas une nouvelle coutume chrétienne ou un rite religieux solennel. Ils observaient plutôt une coutume déjà établie à leur époque. Chez les chrétiens, il ne s’agissait pas d’une simple formalité, mais le baiser était le reflet des relations fraternelles et de l’unité spirituelle qui régnaient parmi ceux que le vrai culte avait réunis. Quand des frères chrétiens se saluaient “l’un l’autre par un saint baiser”, ce baiser ne présentait aucune familiarité indécente ni aucun caractère scandaleux. C’était une marque d’affection pieuse et chaste. Les vrais chrétiens de notre époque cultivent aussi cette affection et cette fraternité étroites, chaudes et chastes, même si la coutume locale en matière de salutations n’est pas la même. — Jean 13:34, 35. w69 319
  11. CITOYENNETÉ Tout comme lorsqu'un résident étranger se voit accorder la citoyenneté, se naturalise et obtient un passeport rendant officielle sa naturalisation, les oints ont reçu un passeport diplomatique leur permettant de parler, confirmant qu'ils sont non seulement des citoyens, mais également des gouverneurs dans le Royaume. (Phil. 3:20) Si un imposteur tente de se faufiler à travers les douanes d'un pays sans visa ni passeport en cours de validité, il sera détenu et pourra être poursuivi en justice. Idem si quelqu'un prétend être oint sans avoir reçu la citoyenneté céleste.
  12. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 13-19 mai 2019 2 CORINTHIENS 7-10 Recherchons des perles spirituelles : 2Co 9:15 : Qu’est-ce que l’« indescriptible don gratuit » de Dieu ? (w16.01 12 § 2). Montrons notre gratitude à Dieu pour ses dons 22 Animé d’une profonde gratitude, Paul a dit: “Grâce soit rendue à Dieu pour son indicible don gratuit!” (2 Corinthiens 9:15). Jésus, “sacrifice propitiatoire” pour les péchés des chrétiens oints et pour ceux du monde, est le fondement de l’indicible don gratuit de Jéhovah et le canal par lequel il est transmis (1 Jean 2:1, 2). Ce don est “l’extraordinaire faveur imméritée de Dieu”, qu’il a manifestée à l’égard de ses serviteurs terrestres par l’entremise de Jésus Christ, et qui abonde pour leur salut, ainsi que pour la gloire et la justification de Jéhovah. — 2 Corinthiens 9:14. 23 Notre profonde gratitude va à Jéhovah pour son indicible don gratuit, et pour les nombreux autres dons spirituels et matériels qu’il a faits à son peuple. En effet, la bonté de notre Père céleste à notre égard est si merveilleuse que les humains ne peuvent la décrire, et elle devrait assurément nous pousser à donner avec joie. Par conséquent, la reconnaissance au cœur, faisons tout ce que nous pouvons pour favoriser la cause de notre Dieu généreux, Jéhovah, le premier et le plus grand de ceux qui donnent avec joie! w92 15/1 19 QUAND Jéhovah a envoyé son Fils unique sur la terre, il a offert, par amour, ce qui deviendrait le plus extraordinaire des dons ! (Jean 3:16 ; 1 Jean 4:9, 10). L’apôtre Paul l’a appelé l’« indescriptible don gratuit » de Dieu (2 Cor. 9:15). Pourquoi a-t-il employé cette expression ? 2 Paul savait que le sacrifice parfait du Christ garantissait la réalisation des magnifiques promesses de Dieu (lire 2 Corinthiens 1:20). Cet « indescriptible don gratuit » engloberait donc toute la bienveillance et la bonté de cœur que Jéhovah nous témoignerait par l’intermédiaire de Jésus. Ce don est tellement extraordinaire que le langage humain ne suffit pas à le décrire. Quel effet devrait-il avoir sur nous ? À quelles actions concrètes devrait-il nous pousser alors que nous nous préparons à célébrer le Mémorial de la mort du Christ, qui aura lieu le mercredi 23 mars 2016 ? LE DON EXTRAORDINAIRE DE DIEU 3 Quand tu reçois un cadeau, cela te fait certainement très plaisir. Mais certains cadeaux sont si importants, si extraordinaires, qu’ils peuvent changer ta vie. Imagine que tu sois sur le point d’être exécuté en raison de ton implication dans un crime. Soudain, une personne que tu ne connais pas sort de la foule et propose d’être exécutée à ta place. Elle est prête à mourir pour toi ! Quel effet un don aussi remarquable aurait-il sur toi ? 4 Une telle expression d’amour désintéressé t’inciterait sans doute fortement à reconsidérer tes façons d’agir, voire à changer ton mode de vie. Cela te pousserait probablement à montrer plus de générosité et d’amour aux autres, et même à pardonner à toute personne qui t’a fait du tort. Tu te sentirais à jamais redevable à celui qui a pris ta place. 5 Le don que Jéhovah nous a fait par l’intermédiaire de Jésus est de bien plus grande valeur que celui décrit dans cet exemple (1 Pierre 3:18). Pourquoi ? Parce que le péché héréditaire nous a tous condamnés à mort (Rom. 5:12). Mais dans son amour, Jéhovah a envoyé Jésus sur terre pour qu’il « goûte la mort pour tout homme » (Héb. 2:9). Dans l’exemple cité précédemment, c’est uniquement notre vie présente qui serait sauvée. Jéhovah, lui, a fait bien plus : il a posé le fondement qui permettra de supprimer définitivement la cause de la mort (Is. 25:7, 8 ; 1 Cor. 15:22, 26). Tous ceux qui exercent la foi en Jésus vivront pour toujours dans la paix et le bonheur, soit en tant que sujets terrestres du Royaume de Dieu dirigé par Christ, soit, pour les oints, en tant que codirigeants de ce Royaume (Rom. 6:23 ; Rév. 5:9, 10). Quels autres bienfaits ce don de Jéhovah englobe-t-il ? 6 Le don de Jéhovah englobe d’autres bienfaits futurs, comme la guérison de toutes nos maladies, la transformation de la terre en paradis et la résurrection des morts (Is. 33:24 ; 35:5, 6 ; Jean 5:28, 29). En pensant à cet « indescriptible don gratuit », nous ne pouvons qu’éprouver de l’amour pour Jéhovah et son cher Fils. Mais que nous pousse à faire l’amour de Dieu ? Cet amour nous pousse 1) à suivre fidèlement les traces de Jésus, 2) à témoigner de l’amour à nos frères et 3) à pardonner aux autres de tout cœur. *** rsg18 sect. 2 2 Corinthiens ***La Tour de Garde (étude), 1/2016, p. 12-13 Paul a conclu cette partie de sa lettre en parlant de la preuve la plus évidente de la générosité divine : « Grâces soient rendues à Dieu pour son indescriptible don gratuit » (2 Cor. 9:15). Manifestement, le don de Jéhovah désigne la somme des marques de bonté qu’il témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. Elle est si élevée qu’il n’y a pas de mots pour en exprimer pleinement la valeur. La Tour de Garde, 15/11/2015, p. 14 Paul a conclu cette partie de sa lettre en parlant de la preuve la plus évidente de la générosité divine : « Grâces soient rendues à Dieu pour son indescriptible don gratuit » (2 Cor. 9:15). Manifestement, le don de Jéhovah désigne la somme des marques de bonté qu’il témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. Elle est si élevée qu’il n’y a pas de mots pour en exprimer pleinement la valeur. w15 15/11 14 L’“ indescriptible don gratuit ” de Dieu comprend manifestement toute la bienveillance et la bonté de cœur que Dieu témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. — 2Co 9:15 ; voir aussi Rm 5:15-17. it-1 664 . “L’extraordinaire faveur imméritée de Dieu” est ce que l’apôtre Paul appelle l’“indicible don gratuit”. (2 Corinthiens 9:14, 15.) De toute évidence, ce don comprend toute la bonté de cœur que Jéhovah témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus. Une telle faveur imméritée est si merveilleuse qu’aucun humain ne peut la décrire. w92 15/1 19 2Co 10:17 : Que signifie ‘se vanter à propos de Jéhovah’ ? (g99 8/7 20-21). Y a-t-il un orgueil légitime ? Dans les Écritures grecques chrétiennes, le verbe kaukhaomaï, traduit par “ se montrer fier, se glorifier ”, est pris en bonne ou en mauvaise part. Ainsi, Paul dit qu’on est en droit de ‘ se glorifier, s’appuyant sur l’espérance de la gloire de Dieu ’. Il fait également cette recommandation : “ Celui qui se glorifie, qu’il se glorifie en Jéhovah. ” (Romains 5:2 ; 2 Corinthiens 10:17). Cela signifie être fier d’avoir pour Dieu Jéhovah, sentiment qui nous poussera à nous glorifier de sa réputation.g99 8/7 20-21
  13. La sagesse hait l’orgueil La sagesse vaut mieux que l'or LA SAGESSE est la faculté d’une personne à bien employer la connaissance ; c’est la pratique de la connaissance d’une manière juste, avec de bons résultats. La compréhension a un étroit rapport avec la sagesse. Pourtant, la compréhension va plus loin que la sagesse. Telle qu’elle est comprise dans les Écritures, la compréhension veut dire la capacité d’une personne à saisir un fait dans ses différents rapports et, particulièrement, à pouvoir comprendre toutes choses dans leur relation avec Jéhovah Dieu. Ainsi, la Parole de Dieu nous conseille : “ La sagesse est la chose principale. Acquiers la sagesse et, avec tout ce que tu possèdes, acquiers la compréhension. ” — Prov. 4:7, NW. La sagesse possède de nobles références ; “ heureux l’homme qui a trouvé la sagesse ”, car elle vaut mieux que l’argent, l’or et les pierres précieuses. Elle procure de longs jours, des richesses et du bonheur. Son attitude à l’égard de l’orgueil est une des raisons qui l’authentifient. C’est ainsi que la personnification de la sagesse dit : “ L’arrogance et l’orgueil (...) voilà ce que je hais. ” Pourquoi la sagesse hait-elle l’arrogance et l’orgueil ? — Prov. 3:13 ; 8:13. La sagesse se préoccupe de l’à-propos des actions, qu’elle désire droites. Elle connaît la valeur de l’ordre et de l’harmonie. Elle est capable d’être objective, de voir impartialement et de raisonner clairement. Elle cherche à être efficiente et considère les résultats. La sagesse, par conséquent, hait l’orgueil parce que l’orgueil défie toutes ces qualités. Qu’est-ce que l’orgueil ? Ce substantif a pour racine des mots signifiant “ majestueusement ”, “ agréable ”, “ valeureux. ”. Parmi ses définitions figure la suivante : “ une surestimation démesurée ”. Certes, comme l’apôtre Paul le montre, une certaine mesure d’appréciation personnelle est nécessaire : “ Je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes. ” L’orgueil montre une mauvaise condition d’esprit. On s’exalte soi-même ; on se prend trop au sérieux ; on a une trop haute opinion de soi. L’orgueil est un état émotionnel que la raison ne contrôle pas et qui, par conséquent, est une folie. — Rom. 12:3. L’orgueilleux est pleinement conscient de ses qualités, et il s’en imagine encore bien d’autres. Pire, l’orgueilleux est aveugle à ses propres faiblesses et manquements, comme il l’est des bons et des mauvais points des autres. Le nationaliste orgueilleux ne voit que les manquements des citoyens des autres nations. L’orgueil va fréquemment de pair avec les avantages que donnent l’instruction, le savoir, le succès, la renommée, la puissance de l’argent. Parmi les formes les plus connues de l’orgueil figure l’orgueil de race, de religion, de nationalité. Jéhovah conseilla, il y a fort longtemps, devant la tendance de l’humain imparfait à se vanter : “ Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force. Que le riche ne se glorifie pas de ses richesses. ” Pourquoi ? “ Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ” — Jér. 9:23 ; I Cor. 4:7. La sagesse hait l’orgueil non seulement parce que l’orgueil manque de logique et de sens pratique mais, surtout, parce que l’orgueil méprise l’autorité du plus grand, du plus sage, du plus puissant, du personnage le plus exalté de l’univers. L’orgueil incite l’individu à s’opposer à la volonté divine de Jéhovah Dieu. Celui qui “ résiste aux orgueilleux ” nous avertit que “ quiconque s’élève sera abaissé ”. L’orgueil nous fait devenir l’ennemi de Celui qui a fait le plus pour nous : le don de la vie éternelle dans le bonheur. Aucun étonnement donc que la sagesse haïsse l’orgueil ! — I Pierre 5:5 ; Luc 14:11. Oui, l’orgueil renverse tout sens des proportions et des rapports. Il se montre surtout sans compréhension aucune quant aux relations de la créature envers son Créateur. “ La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse, et la connaissance du Très-Haut signifie la compréhension. ” L’orgueil aveugle celui qui en est atteint. Il perd de vue que même le plus exalté des hommes est comme une sauterelle devant le Créateur ; les nations tout entières ne sont que comme des gouttes d’eau tombant d’un seau vidé ou comme la fine poussière qui s’amasse sur le plateau d’une balance. — Prov. 9:10 ; És. 40:15-17, 22, 23. Orgueilleux, les hommes pénétrés de la sagesse du monde essaient de se libérer de toute responsabilité envers leur Créateur et de toute notion d’obligation à son égard. Ils s’emploient à rechercher des failles dans la Parole de Dieu et dans son Livre de la Nature. Ils rationalisent, ils philosophent et ils s’engagent dans des subtilités puériles, tentant vainement de se prouver, à eux-mêmes et aux autres, que les merveilles parfaites de l’univers sont une œuvre du hasard qui vogue à l’aventure, sans soutien aucun. En vain tentent-ils de balayer le rôle de la religion dans la vie. Combien insensés se révèlent de tels hommes et de telles nations ! C’est à Harmaguédon, sinon avant, qu’ils mesureront quelle folie est la leur. — Ps. 14:1 ; Apoc. 16:14, 16. La sagesse hait encore l’orgueil à cause de son action pernicieuse. L’orgueil engendre la rivalité et la compétition plutôt que l’harmonie et la coopération. D’un côté, l’orgueil nous incite à refuser d’admettre ce qui est mauvais en nous et, d’un autre, il nous empêche de pardonner et d’oublier. Combien de mariages ont déjà été sacrifiés sur l’autel de l’orgueil ! L’orgueil est un des principaux facteurs de la délinquance, car il exaspère les parents envers leurs enfants au lieu de leur manifester de la patience. Il conduit les enfants à se rebeller contre leurs parents, attitudes tout à fait contraires aux conseils de la Bible. — Éph. 6:1-4. L’orgueil agit encore comme une force délétère dans l’assemblée chrétienne. Il rend la soumission à l’autorité pénible et la coopération avec ses compagnons difficile. Les paroles suivantes de Paul ne laissent aucune place à l’orgueil : “ Par honneur, usez de prévenances réciproques ”, “ que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes ”. — Rom. 12:10 ; Phil. 2:3. En vérité, c’est avec de bonnes raisons que la sagesse hait l’orgueil ! L’orgueil nous oppose au Créateur, il érige des barrières entre nos voisins et nous-mêmes, il entrave de façon certaine les résultats que nous désirons obtenir. La Parole de Dieu est pleine d’exemples affirmant cette vérité : “ L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. ” Soyez comme la sagesse : haïssez l’orgueil ! — Prov. 16:18.w60 15/10
  14. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 2 CORINTHIENS 4-6 6-12 mai 2019 2Co 4:7 : Que désigne l’expression « ce trésor dans des vases en terre » ? (w12 1/2 28 § 6-7). “ Nous avons ce trésor dans des vases de terre ” David Splane, autre membre du Collège central, a analysé ce thème biblique (2 Corinthiens 4:7). Quel est ce trésor ? La connaissance ? La sagesse ? “ Non, a-t-il répondu. Le trésor dont parlait l’apôtre Paul est ‘ ce ministère ’ qui consiste à ‘ manifester la vérité ’. ” (2 Corinthiens 4:1, 2, 5). Frère Splane a rappelé aux élèves que les cinq mois qu’ils avaient passés à étudier les ont préparés pour une affectation spéciale dans ce ministère. Ils doivent tenir cette affectation en haute estime. L’orateur a expliqué que les “ vases de terre ” sont nos corps de chair. Il a comparé un vase en terre avec un vase en or. Les vases en or ne servent pas souvent. Par contre, les vases en terre sont faits pour être utilisés. Si nous mettions un trésor dans un vase en or, l’attention risquerait d’être attirée autant sur le vase que sur le trésor qu’il contient. La leçon pour les élèves : “ Vous ne voulez pas attirer l’attention sur vous-mêmes. En tant que missionnaires, votre objectif est de diriger les personnes vers Jéhovah. Vous êtes de modestes vases de terre. ” L’orateur a poursuivi la comparaison en expliquant qu’aux temps bibliques certains vases étaient conçus pour résister au feu et d’autres étaient enduits d’une épaisse couche de vernis pour éviter les éclats. La leçon à retenir ? Au cours des premiers mois dans leur affectation, les missionnaires vont certainement se forger une épaisse couche de vernis. Ils seront moins sensibles aux critiques, moins prompts à s’offusquer. “ Vous découvrirez que vous êtes plus endurants que vous ne le pensez ”, leur a dit frère Splane. Jéhovah a confié ce trésor qu’est la prédication non pas aux anges mais à des vases de terre. “ Cela montre que Jéhovah a confiance en vous ”, a-t-il conclu. w12 1/2 28-29 Nous sommes détenteurs d’un trésor 16 L’apôtre Paul a parlé d’un “ trésor dans des vases de terre ”. Ce trésor est la mission que Dieu donne de prêcher, et les vases de terre sont les humains à qui Jéhovah a confié ce trésor. Ces humains n’en demeurent pas moins imparfaits et limités ; c’est pourquoi Paul poursuit en expliquant que, puisque cette mission leur est confiée, il faut que “ cette puissance qui passe la normale soit celle de Dieu et non pas celle qui vient de nous ”. (2 Corinthiens 4:7.) Nous sommes en effet assurés que Jéhovah nous accordera la puissance nécessaire pour accomplir le travail qui nous attend. w00 1/7 18 Dépositaires d’un trésor 1 L’apôtre Paul accordait de la valeur à la mission de prêcher que Dieu lui avait confiée ; il en parlait comme d’un “ trésor ”. (2 Cor. 4:7.) Afin de s’acquitter de cette mission, il a enduré des épreuves et la persécution. Il a prêché inlassablement à tous ceux qu’il rencontrait. À ses risques et périls, il a parcouru de grandes distances par voies terrestres et maritimes. Comment, à l’exemple de Paul, pouvons-nous montrer que nous chérissons notre ministère (Rom. 11:13) ? En quel sens notre ministère est-il un trésor incomparable ? 2 Un trésor sans pareil : Bien souvent, les trésors matériels s’accompagnent de beaucoup de douleurs et apportent seulement des bienfaits limités ou temporaires. En revanche, notre ministère nous procure des bienfaits permanents, à nous ainsi qu’à autrui (1 Tim. 4:16). Grâce à lui, des personnes sincères apprennent à connaître Jéhovah, opèrent les changements nécessaires dans leur vie et obtiennent l’espérance certaine de vivre éternellement (Rom. 10:13-15). En tenant en haute estime notre ministère, nous avons un but satisfaisant dans la vie, le sentiment durable d’accomplir une œuvre utile et un espoir réjouissant pour l’avenir. — 1 Cor. 15:58. 3 Montrez que vous accordez de la valeur à votre trésor : Ce qu’on est prêt à sacrifier pour quelque chose est souvent révélateur de l’importance qu’on y attache. Quel bonheur que de consacrer de son temps et de son énergie à louer Jéhovah (Éph. 5:16, 17) ! La façon dont nous occupons notre temps devrait indiquer que nous accordons davantage de valeur aux questions spirituelles qu’aux préoccupations d’ordre matériel. Puisque le message que nous avons à transmettre est si précieux, nous voudrons le prêcher avec enthousiasme et être prêts à annoncer la bonne nouvelle à chaque occasion. 4 D’habitude, on ne cache pas les trésors inestimables ; on les expose plutôt pour l’agrément de tous. Si notre ministère est pour nous un trésor, il aura une place importante dans notre vie (Mat. 5:14-16). Pleins de reconnaissance, imitons toujours l’apôtre Paul et saisissons la moindre occasion de montrer que nous accordons vraiment de la valeur à notre ministère, que nous le considérons comme un trésor. km 2/07 1 2Co 6:13 : Comment pouvons-nous obéir à la recommandation d’‘ouvrir tout grand notre cœur’ ? (w09 15/11 21 § 7). Bien sûr, chacun d’entre nous a la responsabilité de contribuer à faire régner un esprit chaleureux au sein de la famille chrétienne. Ainsi, nous devrions ‘élargir’ notre cœur de telle façon que tous nos frères et sœurs y aient une place (2 Corinthiens 6:13). Qu’il serait triste pour celui qui est fatigué d’avoir le sentiment que l’amour de la famille des frères s’est refroidi à son égard! Or des chrétiens disent se sentir seuls et délaissés. Une chrétienne dont le mari est opposé à la vérité a fait cette supplication: “Y a-t-il quelqu’un qui n’ait pas envie ni besoin d’amitiés édifiantes, d’encouragements ou de compagnies bienveillantes? S’il vous plaît, rappelez à nos frères et sœurs que nous avons besoin d’eux!” Les chrétiens qui vivent des situations oppressantes, mariés à quelqu’un qui n’est pas Témoin de Jéhovah, élevant seuls leurs enfants, souffrant d’une maladie chronique, affligés par l’âge, etc., oui ceux-là, et surtout ceux-là, ressentent la nécessité de compagnies qui font du bien. Certains d’entre nous ont-ils besoin qu’on le leur rappelle ?w95 1/12 16 Nous aimer les uns les autres profondément, du fond du cœur, signifie donc faire tout notre possible pour manifester une affection fraternelle à tous nos compagnons chrétiens. Certains de nos frères et sœurs sont-ils à l’étroit dans nos tendres affections? Si tel est le cas, c’est que nous devons nous élargir ; w88 1/10 12 Trouvez des moyens de ‘ vous élargir ’ 11 L’apôtre Paul avait passé des mois à bâtir la congrégation grecque de Corinthe. Il avait beaucoup donné pour aider les frères de cette ville, et il les aimait. Or quelques-uns d’entre eux n’étaient pas tendres avec lui et le critiquaient terriblement. Aussi Paul les exhorta-t-il à ‘ s’élargir ’ dans l’expression de leur affection (2 Corinthiens 6:11-13 ; 12:15). Il serait bien que tous nous analysions dans quelle mesure nous témoignons de l’amour à autrui, et que nous cherchions des façons de nous élargir. — 1 Jean 3:14. 12 Avons-nous du mal à nous sentir proches de certains de nos frères dans la congrégation ? Peut-être parviendrons-nous à des relations plus chaleureuses avec eux si nous faisons l’effort de passer sur les différences de personnalité (comme nous aimerions qu’ils le fassent). Cherchons les qualités en eux, concentrons-nous dessus, et nos sentiments à leur égard n’en seront que meilleurs. Nul doute alors que notre amour pour eux grandira. — Luc 6:32, 33, 36 .wt 149-150 Pouvez-vous vous élargir en amour ? LA CHAÎNE qui tient l’ancre d’un navire doit résister à d’immenses forces pour empêcher que le navire ne dérive. Ce n’est possible que si les maillons sont résistants. Sinon, la chaîne se rompra. Il en va de même dans la congrégation chrétienne. Pour que la congrégation soit solide et en bonne santé, ses membres doivent être étroitement unis. Et qu’est-ce qui les unit ? L’amour, le lien le plus fort qui soit. C’est d’ailleurs pour cette raison que Jésus a dit à ses disciples : “ Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez les uns les autres. Par là tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous. ” Ainsi, les véritables chrétiens se manifestent un amour qui va au-delà de la simple amitié ou du respect mutuel. Ils font preuve d’un amour empreint d’abnégation. — Jean 13:34, 35. Apprécions nos compagnons dans la foi Une congrégation est souvent composée de personnes qui diffèrent sous le rapport de l’âge, de la race, de la nationalité, de la culture, de la langue et du milieu social. Chacune de ces personnes a ses goûts à elle, ses aspirations et ses craintes, et généralement un fardeau à porter : une mauvaise santé, des soucis financiers... Une telle diversité peut constituer un défi à l’unité chrétienne. Qu’est-ce qui nous aidera alors à nous élargir en amour et à demeurer unis malgré tout ? Le fait d’apprécier sincèrement tous les membres de la congrégation nous aidera à rendre plus profond l’amour que nous avons les uns pour les autres. Mais que veut dire exactement apprécier quelqu’un ? C’est être sensible à ses besoins, lui accorder de l’estime, reconnaître sa valeur et être heureux de le côtoyer. Apprécier nos compagnons chrétiens, c’est nous montrer sensibles à leurs besoins, les tenir en haute estime, reconnaître leur valeur, et être heureux de les voir servir Dieu à nos côtés. Et tout cela crée des liens d’amour très forts. Un bref examen de ce que l’apôtre Paul a écrit à la congrégation de Corinthe nous sera utile pour voir comment nous pouvons manifester l’amour chrétien dans une plus large mesure. Les Corinthiens étaient “ à l’étroit ” Paul a écrit sa première lettre aux Corinthiens en 55 de notre ère et sa deuxième lettre moins d’un an après. Ses remarques indiquent que certains membres de la congrégation de Corinthe n’appréciaient pas leurs compagnons. Paul a décrit la situation par ces mots : “ Notre bouche s’est ouverte pour vous, Corinthiens, notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes pas à l’étroit au-dedans de nous, mais vous êtes à l’étroit dans vos propres tendres affections. ” (2 Corinthiens 6:11, 12). En disant qu’ils étaient “ à l’étroit ”, qu’entendait Paul ? Il parlait de l’étroitesse et du manque de générosité de leur cœur. Selon un bibliste, chez ces Corinthiens le chemin de l’amour envers Paul était “ obstrué par des passages rocheux étroits à cause de suspicions sans fondement [...] et de vanités froissées ”. Remarquez l’exhortation que Paul leur a adressée : “ En échange donc et pour salaire — je parle comme à des enfants —, vous aussi, élargissez-vous. ” (2 Corinthiens 6:13). Paul encourageait les Corinthiens à s’élargir dans leur amour pour leurs compagnons. Il leur fallait remplacer la méfiance et la mesquinerie par un état d’esprit positif et un cœur généreux. w07 1/1 9-11 Avez-vous besoin de vous ‘ élargir ’ ? 8 Pour avoir pleinement part à cette affection, il nous faut peut-être ‘ élargir ’ notre cœur. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens de la congrégation de Corinthe : “ Notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes pas à l’étroit au-dedans de nous. ” Paul les a encouragés à ‘ s’élargir ’ à leur tour (2 Corinthiens 6:11-13). Pouvez-vous, vous aussi, vous ‘ élargir ’ dans vos affections ? Vous n’êtes pas obligé d’attendre que les autres fassent le premier pas. Dans sa lettre aux Romains, après avoir mentionné la nécessité d’avoir une tendre affection, Paul a ajouté ce conseil : “ Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres. ” (Romains 12:10). Pour honorer les autres, vous pouvez prendre l’initiative de les saluer aux réunions. Vous pouvez aussi les inviter à prêcher ou à préparer une réunion avec vous. Avec un tel comportement, la tendre affection ne peut que grandir. 9 Dans la congrégation, tant sur le plan familial qu’individuel, on peut ‘ s’élargir ’ en se rendant visite, par exemple pour partager un repas simple, ou en se livrant ensemble à des activités saines (Luc 10:42 ; 14:12-14). Hakop organise de temps en temps des pique-niques par petits groupes. “ Des personnes de tous âges sont présentes, ainsi que des parents isolés, explique-t-il. Chacun rentre avec de bons souvenirs et se sent plus proche des autres. ” Nous qui sommes chrétiens, nous devrions nous efforcer de ne pas être seulement des coreligionnaires, mais aussi de véritables amis. — 3 Jean 14. w04 1/10 16-17 “ Vous êtes à l’étroit dans vos propres tendres affections. [...] Élargissez-vous. ” (2 Corinthiens 6:12, 13). Le fait de nous élargir dans notre amour pour les autres nous procure des bienfaits. Voici ce qu’on pouvait lire dans une brochure publiée par la faculté de médecine de Harvard : “ Des dizaines d’études ont montré que les gens qui bénéficient d’un soutien relationnel — c’est-à-dire qui ont de bonnes relations avec leur famille, leurs amis et leur entourage — sont plus heureux, ont moins de soucis de santé et vivent plus longtemps. ” g 3/06 9
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