Jump to content

salomon

Member
  • Content Count

    227
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by salomon

  1. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 17-23 juin 2019 ÉPHÉSIENS 4-6Éph 4:30 : Comment quelqu’un peut-il attrister l’esprit saint de Dieu ? (it-2 859-860). 10 S’ils ne sont pas maîtrisés, les désirs propres au monde peuvent nous amener à peiner l’esprit saint de Dieu, c’est-à-dire à le mépriser, en adoptant une ligne de conduite contraire à celle qu’il suggère et en fixant notre cœur sur des objectifs qui ne sont pas ceux que l’esprit saint voudrait nous voir poursuivre. ‘Peiner l’esprit saint de Dieu’ signifie aussi rejeter sa Parole (Éphésiens 4:30; voir Actes 7:51-53). Pareille attitude peut nous conduire à la rébellion délibérée contre l’action manifeste de l’esprit de Jéhovah et à blasphémer contre cet esprit, ce qui est un péché impardonnable (Matthieu 12:31, 32; Marc 3:29; voir Hébreux 6:4-6; 10:26-31). Puissions-nous donc ne jamais nous engager sur le chemin menant à l’indépendance et à la pratique des choses mauvaises du présent monde, chemin que nous avons quitté grâce à la faveur imméritée de Jéhovah! Au contraire, prions pour recevoir l’esprit saint et soumettons-nous à son influence qui nous aidera à résister au monde et à ses tentations. — Psaume 143:10; Luc 11:13.30 w84 15/1 24; L’esprit saint. L’esprit, ou force agissante, de Jéhovah dépend de sa direction et accomplit toujours son dessein. Il est pur, sacré, et mis à part pour le noble usage de Dieu. C’est pourquoi il est appelé “ esprit saint ” et “ l’esprit de sainteté ”. (Ps 51:11 ; Lc 11:13 ; Rm 1:4 ; Ép 1:13.) L’esprit saint opérant sur une personne est une force en faveur de la sainteté ou de la pureté. Toute pratique impure ou mauvaise fait entrave ou ‘ attriste ’ cet esprit (Ép 4:30). Bien qu’impersonnel en soi, l’esprit saint est l’expression de la sainte personnalité de Dieu et peut pour cette raison être ‘ attristé ’. Toute pratique d’actes mauvais tend à ‘ éteindre le feu de l’esprit ’. (1Th 5:19.) Si cette pratique persiste, l’esprit saint de Dieu est en quelque sorte “ peiné ”, et cela peut amener Dieu à se constituer l’ennemi du rebelle (Is 63:10). Celui qui attriste l’esprit saint peut aller jusqu’à blasphémer contre lui, péché dont Jésus Christ déclara qu’il ne sera pardonné ni dans ce système de choses-ci ni dans celui qui est à venir. — Mt 12:31, 32 ; Mc 3:28-30 ; voir ESPRIT.it-2 860 N’attristons pas l’esprit saint de Jéhovah “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés. ” — ÉPH. 4:30.JÉHOVAH a pris une disposition extraordinaire en faveur de millions d’humains vivant dans le monde agité d’aujourd’hui : il leur permet de s’approcher de lui par l’entremise de son Fils unique-engendré, Jésus Christ (Jean 6:44). Si vous êtes voué à Dieu et que vous vous acquittiez quotidiennement de votre vœu, vous faites partie de ces millions de personnes. Or quiconque est baptisé au nom de l’esprit saint a pour devoir de vivre en accord avec l’influence de cet esprit. — Mat. 28:19.2 Celui qui “ sème pour l’esprit ” revêt la personnalité nouvelle (Gal. 6:8 ; Éph. 4:17-24). Toutefois, l’apôtre Paul avertit les chrétiens de ne pas attrister l’esprit saint de Dieu et leur offre des conseils à ce sujet. (Lire Éphésiens 4:25-32.) Nous allons à présent passer en revue ces conseils. Qu’entendait Paul par l’expression ‘ attrister l’esprit saint de Dieu ’ ? Comment une personne vouée à Jéhovah pourrait-elle en arriver là ? Comment ne pas tomber dans ce piège ?De quoi Paul parlait-il ?3 Tout d’abord, arrêtons-nous sur ce qu’a dit Paul en Éphésiens 4:30 : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon. ” Paul craignait que ses chers compagnons ne mettent en danger leur spiritualité. En effet, c’est avec l’esprit saint de Jéhovah qu’ils avaient été “ scellés pour un jour de libération par rançon ”. L’esprit saint de Dieu était, et reste, un sceau ou un “ gage de ce qui est à venir ” pour les chrétiens oints qui demeurent fidèles (2 Cor. 1:22). Ce sceau indique qu’ils appartiennent à Dieu et qu’ils recevront la vie céleste. Le nombre complet de ceux qui sont scellés est de 144 000. — Rév. 7:2-4.4 Attrister l’esprit saint peut amener un serviteur de Dieu à se priver complètement de l’influence de cette force agissante. C’est ce qui ressort des paroles de contrition que David a prononcées après son péché avec Bath-Shéba : “ Ne me rejette pas de devant ta face, a-t-il supplié Jéhovah ; et ton esprit saint, oh ! ne me l’enlève pas ! ” ( Ps. 51:11). Seuls les chrétiens oints de l’esprit qui auront été “ fidèle jusqu’à la mort ” recevront la “ couronne ” pour la vie immortelle au ciel (Rév. 2:10 ; 1 Cor. 15:53). Les chrétiens qui ont l’espérance terrestre ont besoin de l’esprit saint pour rester fidèles à Dieu ; ils recevront la vie éternelle en vertu de leur foi dans le sacrifice rédempteur du Christ (Jean 3:36 ; Rom. 5:8 ; 6:23). En conséquence, chacun de nous doit veiller à ne pas attrister l’esprit saint de Jéhovah.Comment pourrait-on attrister l’esprit ?5 Si nous voulons éviter d’attrister l’esprit, nous devons ‘ continuer à marcher et à vivre par l’esprit ’. Nous nous protégeons ainsi des désirs charnels et des comportements qui déplaisent à Dieu (Gal. 5:16, 25, 26). Mais la situation pourrait changer. Nous pourrions attrister l’esprit de Dieu dans une certaine mesure en nous laissant aller progressivement, peut-être même imperceptiblement, à une conduite que condamnent les Écritures inspirées par cet esprit.6 Si nous allions constamment à l’encontre de la direction que l’esprit nous donne, nous attristerions cet esprit et celui qui le fournit, Jéhovah. Les conseils de Paul contenus en Éphésiens 4:25-32 nous aideront à éviter cela.Comment éviter d’attrister l’esprit ?7 Nous devons dire la vérité. Voici le premier conseil de Paul : “ Maintenant que vous avez rejeté le mensonge, dites la vérité chacun à son prochain, parce que nous sommes des membres qui appartiennent les uns aux autres. ” (Éph. 4:25). Étant donné que nous sommes unis à nos frères comme “ des membres qui appartiennent les uns aux autres ”, nous ne devons en aucun cas être retors ou chercher délibérément à les tromper ; ce serait du mensonge, ni plus ni moins. Celui qui persisterait dans une telle voie finirait par perdre l’amitié de Dieu. — Lire Proverbes 3:32.8 Des paroles ou une attitude trompeuses pourraient rompre l’unité de la congrégation. Aussi, efforçons-nous de ressembler au prophète Daniel, un homme digne de confiance en qui rien de malhonnête n’a été trouvé (Dan. 6:4). Paul rappelle aux chrétiens oints qu’étant des membres du “ corps du Christ ” qui appartiennent les uns aux autres ils doivent se dire la vérité et rester unis (Éph. 4:11, 12). Nous qui avons l’espérance de vivre éternellement sur la terre, nous devons nous aussi dire la vérité, ce qui contribuera à l’unité de notre famille internationale.9 Nous devons nous opposer au Diable pour l’empêcher de nuire à notre spiritualité (Jacq. 4:7). L’esprit saint nous aide à résister à Satan. Nous y parvenons par exemple lorsque nous ne nous laissons pas emporter par la colère. “ Soyez en colère, et pourtant ne péchez pas, a écrit Paul ; que le soleil ne se couche pas sur votre irritation, et ne donnez pas de champ au Diable. ” (Éph. 4:26, 27). Si l’irritation nous gagne à juste titre, prions tout de suite dans notre cœur pour avoir “ l’esprit calme ” et nous maîtriser ; nous éviterons ainsi de commettre un acte qui attristerait l’esprit saint (Prov. 17:27). Ne restons pas irrités : ne laissons pas Satan nous pousser au mal (Ps. 37:8, 9). En réglant les différends rapidement, comme nous y exhorte Jésus, nous résistons au Diable. — Mat. 5:23, 24 ; 18:15-17.10 Nous ne devons pas succomber à la malhonnêteté. “ Que le voleur ne vole plus, lit-on en Éphésiens 4:28, mais plutôt qu’il travaille dur, faisant de ses mains ce qui est du bon travail, pour qu’il ait quelque chose à distribuer à qui est dans le besoin. ” Si un chrétien commettait un vol, il ‘ s’attaquerait ’ en quelque sorte au nom de Dieu, il le salirait (Prov. 30:7-9). Ceux qui aiment Dieu et leur prochain comprennent bien que rien ne justifie le vol, pas même la pauvreté. — Marc 12:28-31.11 Paul ne se contente pas de dire ce que nous ne devons pas faire. Il indique ce que nous devons faire. Si nous vivons et marchons par l’esprit saint, nous travaillerons dur afin de pourvoir aux besoins de notre famille et d’avoir “ quelque chose à distribuer à qui est dans le besoin ”. (1 Tim. 5:8.) Jésus et ses apôtres mettaient de l’argent de côté pour aider les pauvres, mais le traître Judas Iscariote se servait au passage (Jean 12:4-6). Ce n’était certainement pas l’esprit saint qui le guidait. Si nous sommes guidés par l’esprit saint, nous voudrons “ nous conduire d’une manière droite en toutes choses ” à l’instar de Paul (Héb. 13:18). Nous éviterons ainsi d’attrister l’esprit saint de Jéhovah. w10 15/5 28-32Puisque l’esprit saint de Dieu n’est pas une personne, comment est-il possible de l’attrister ?C’est l’apôtre Paul qui a écrit : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu. ” (Éphésiens 4:30). Certains voient dans cette déclaration un indice que l’esprit saint est une personne. Cependant, des publications de “ l’intendant fidèle ” ont à maintes reprises fourni des preuves bibliques et historiques que les premiers chrétiens ne considéraient pas l’esprit saint comme une personne, ni comme un dieu égal au Très-Haut et appartenant à une prétendue Trinité (Luc 12:42). Paul ne parlait donc pas de l’esprit saint comme d’une personne.L’esprit saint est la force agissante invisible de Dieu (Genèse 1:2). Jésus devait baptiser “ avec de l’esprit saint ”, tout comme Jean baptisait avec de l’eau (Luc 3:16). À la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, quand environ 120 disciples ont été ‘ remplis d’esprit saint ’, ce n’est manifestement pas d’une personne qu’ils ont été remplis (Actes 1:5, 8 ; 2:4, 33). Ces oints ont reçu l’espérance céleste, et l’esprit de Dieu les a conduits dans une vie de fidélité (Romains 8:14-17 ; 2 Corinthiens 1:22). Cet esprit produisait en eux des fruits qui plaisaient à Dieu et il les aidait à ne pas pratiquer “ les œuvres [pécheresses] de la chair ” qui leur auraient valu la désapprobation divine. — Galates 5:19-25.Si nous avons l’espérance terrestre, c’est que Dieu ne nous a pas oints de son esprit. Ce n’est pas pour autant que nous recevons moins d’esprit saint que les chrétiens ayant l’espérance céleste, ce qui signifie que nous pouvons nous aussi l’attrister. Mais comment ?En ne tenant pas compte de ce qui a été consigné dans les Écritures sous la direction de l’esprit saint, nous risquons d’adopter des traits de personnalité susceptibles de nous conduire au péché volontaire contre l’esprit, à la perte de la faveur divine et, finalement, à la destruction (Matthieu 12:31, 32). Peut-être n’avons-nous pas commis jusque-là de péchés graves, mais nous pourrions emprunter une mauvaise voie, une voie qui nous mènerait finalement dans une direction opposée à celle que nous indique l’esprit. Dans ce cas, nous attristerions l’esprit saint.Comment, donc, ne pas attrister l’esprit de Dieu ? En maîtrisant nos pensées et nos actions. Au chapitre 4 de sa lettre aux Éphésiens, l’apôtre Paul nous exhorte à rejeter la tendance au mensonge, à la colère persistante, à la paresse et au langage inconvenant. Si, alors que nous avons revêtu “ la personnalité nouvelle ”, nous nous laissions aller de nouveau à de tels comportements, nous irions à l’encontre des conseils rédigés dans la Parole de Dieu sous l’impulsion de l’esprit. C’est ainsi que nous attristerions l’esprit saint.En Éphésiens chapitre 5, Paul met en garde les chrétiens contre l’intérêt malsain pour la fornication. Il les exhorte aussi à rejeter la conduite honteuse et les plaisanteries obscènes. Si nous ne voulons pas attrister l’esprit saint, nous ferions bien de nous souvenir de cette mise en garde lorsque nous choisissons nos divertissements. Pourquoi montrerions-nous de l’intérêt pour de telles choses au cours de nos discussions, par le choix de nos lectures, ou de ce que nous regardons à la télévision ou ailleurs ?Évidemment, il y a d’autres façons d’attrister l’esprit saint. Par exemple, l’esprit de Jéhovah favorise l’unité dans la congrégation. Mais supposons que nous colportions des commérages ou que nous formions des clans dans la congrégation. N’agirions-nous pas contre l’action de l’esprit qui encourage l’unité ? D’une façon générale, nous attristerions l’esprit saint, comme ceux qui ont causé des divisions dans la congrégation de Corinthe (1 Corinthiens 1:10 ; 3:1-4, 16, 17). Nous l’attristerions également si nous sapions délibérément le respect pour les hommes établis par l’esprit saint dans la congrégation. — Actes 20:28 ; Jude 8.Ainsi, il est sage d’analyser notre état d’esprit et nos actions, à la lumière de ce que nous savons être la direction de l’esprit saint, telle qu’elle se révèle dans la Bible et dans la congrégation chrétienne. En outre, ‘ prions avec de l’esprit saint ’, soumettons-nous à son influence et agissons toujours en accord avec ce que dit la Parole inspirée de Dieu (Jude 20). Soyons déterminés à ne jamais attrister l’esprit, mais au contraire à toujours le laisser nous conduire, pour l’honneur du saint nom de Jéhovah w04 15/5 29-30N’attristons pas l’esprit14 Tout serviteur mûr de Jéhovah applique ce conseil de Paul : “ N’éteignez pas le feu de l’esprit. ” (1 Thessaloniciens 5:19). Étant “ l’esprit de sainteté ”, pur et sacré, l’esprit de Dieu nous incite à la sainteté (Romains 1:4). Il nous aide à mener une vie pure caractérisée par l’obéissance à Dieu (1 Pierre 1:2). Toute pratique impure témoigne d’un certain mépris pour cet esprit, ce qui peut avoir de graves conséquences. Comment cela ?15 Paul a écrit : “ N’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon. ” (Éphésiens 4:30). Les Écritures comparent l’esprit de Jéhovah à un sceau, ou à un ‘ gage de ce qui était à venir ’, pour les chrétiens oints fidèles, c’est-à-dire la vie immortelle au ciel (2 Corinthiens 1:22 ; 1 Corinthiens 15:50-57 ; Révélation 2:10). L’esprit de Dieu peut influencer les oints et leurs compagnons ayant l’espérance terrestre pour qu’ils mènent une vie fidèle et se gardent des œuvres pécheresses.16 L’apôtre nous a mis en garde contre la tentation de mentir, de voler, d’avoir une conduite honteuse, etc. En nous laissant entraîner à de tels actes, nous irions à l’encontre de ces avertissements consignés dans la Parole de Dieu sous l’impulsion de l’esprit (Éphésiens 4:17-29 ; 5:1-5). D’une certaine façon, nous risquerions alors d’attrister l’esprit de Dieu, ce qu’évidemment nous ne voulons pas. Tout chrétien qui commence à ne plus tenir compte de la Parole de Jéhovah fait le lit d’une mentalité ou de traits de personnalité qui risquent de le conduire au péché volontaire et à la perte de la faveur divine (Hébreux 6:4-6). Même s’il ne pèche pas sur-le-champ, il en prend le chemin. En faisant sans cesse le contraire de ce que lui indique l’esprit saint, il l’attriste, et attriste donc aussi Jéhovah, la source de cet esprit. Si nous aimons Dieu, nous ne voudrons évidemment jamais faire une chose pareille. Aussi, prions-le plutôt de nous aider à ne pas attrister son esprit et à honorer son saint nom en continuant à penser à l’esprit. w01 15/3 17-18Éph 5:5 : Pourquoi peut-on dire que quelqu’un qui est avide est un idolâtre ? (it-1 237). AVIDITÉDésir ardent, immodéré. Le verbe hébreu ḥamadh et le verbe grec épithuméô signifient tous les deux “ désirer ”. (Ps 68:16 ; Mt 13:17.) Quelquefois, selon le contexte, ces mots dépeignent un désir mauvais et égoïste (Ex 20:17 ; Rm 7:7). Le mot grec pléonéxia signifie littéralement “ désir d’avoir plus ” ; il désigne dans la Bible l’“ avidité ” et la “ convoitise ”. — Ép 4:19 ; 5:3, note ; Col 3:5.L’avidité peut se traduire par l’amour de l’argent ou du gain, le désir de puissance, la gloutonnerie, l’ivrognerie, la concupiscence ou l’envie d’autres choses matérielles. Les Écritures mettent les chrétiens en garde contre ce désir dégradant et leur ordonnent de cesser de fréquenter quiconque se dit “ frère ” chrétien, mais est avide (1Co 5:9-11). Les gens avides sont rangés parmi les fornicateurs, les idolâtres, les adultères, les hommes qu’on entretient à des fins contre nature, les voleurs, les ivrognes, les insulteurs et les extorqueurs ; il est de fait que les gens avides se livrent généralement à l’une ou l’autre de ces pratiques. Celui qui ne rejette pas l’avidité n’héritera pas du Royaume de Dieu. — 1Co 6:9, 10.Condamnant les propos stupides et les plaisanteries obscènes, l’apôtre Paul ordonne que la fornication et l’impureté ou l’avidité “ ne soient même pas mentionnées parmi vous ”. Cela signifie peut-être que non seulement de telles pratiques ne doivent pas exister parmi les chrétiens, mais que ceux-ci ne doivent même pas en faire l’objet de leurs conversations pour le plaisir de la chair. — Ép 5:3 ; voir aussi Ph 4:8.Transparaît dans les actions. L’avidité transparaît un jour ou l’autre dans une action accomplie ouvertement qui révèle le désir mauvais et immodéré de l’individu. Jacques, rédacteur de la Bible, dit que le mauvais désir, lorsqu’il a été fécondé, donne naissance au péché (Jc 1:14, 15). On peut donc repérer une personne avide à ses actions. L’apôtre Paul affirme qu’être avide revient à être idolâtre (Ép 5:5). De par son avidité, une telle personne fait de la chose qu’elle désire son dieu, en la plaçant avant le service et le culte du Créateur. — Rm 1:24, 25. it-1 237La maîtrise des désirs est le nœud du problème. L’argent que nous amassons ou les biens que nous désirons serviront-ils nos besoins, ou bien nos besoins nous rendront-ils esclaves de l’argent ? C’est la raison pour laquelle Paul qualifie l’avide d’“ idolâtre ”. (Éphésiens 5:5.) Désirer avidement quelque chose revient à nous y soumettre ; nous en faisons notre maître, notre dieu, la chose que nous servons. Tandis que Dieu déclare : “ Tu ne dois pas avoir d’autres dieux contre ma face. ” — Exode 20:3.Être avide dénote un manque de confiance dans le pouvoir qu’a Dieu de nous fournir ce dont nous avons besoin, comme il nous l’a promis (Matthieu 6:33). C’est donc se détourner de Dieu. Là encore, il s’agit d’“ idolâtrie ”. Il n’est dès lors pas étonnant que Paul se montre si direct à ce sujet.w01 15/6 6 Êtes-vous votre propre idole?Sans s’en rendre compte, certains font d’eux-mêmes leur idole. C’est ce que la Bible explique en Éphésiens 5:5, où on lit: “Car vous le savez bien, le reconnaissant vous-mêmes: ni fornicateur, ni impur, ni individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.” (Colossiens 3:5; voir Galates 5:19-21). Certains laissent les désirs charnels s’interposer entre eux et Dieu. Paul dit de tels individus que “leur dieu, c’est leur ventre”. (Philippiens 3:18, 19.) Autrement dit, ils adorent un autre “dieu” que Jéhovah en accordant la priorité à leurs désirs charnels. Cette attitude risque de les exclure du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6:9, 10). Nous avons donc tout lieu de suivre ce conseil de l’apôtre Paul: “C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.” — 1 Corinthiens 10:14 w90 15/4 31 La Bible déclare: “Ni fornicateur, ni impur, ni individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu.” (Éphésiens 5:5). Vous notez qu’un individu avide est en réalité un idolâtre. Peut-être vous direz-vous: ‘Je n’irai certainement pas si loin; je ne deviendrai pas idolâtre.’ Mais qu’est-ce que l’idolâtrie? Ne consiste-t-elle pas à mettre quelque chose à la place de Jéhovah et de son culte, à lui accorder de l’attention plutôt qu’à Dieu et à son service? L’avidité peut revenir en fait à vouer un culte à l’argent, à son pouvoir et à son influence. Si vous faites passer l’acquisition d’une nouvelle voiture, d’un magnétoscope ou de quelque autre objet avant l’élargissement de votre ministère pour Jéhovah, n’est-ce pas une indication que l’“air” du monde exerce une mauvaise influence sur vous? Les biens matériels ne deviennent-ils pas pour vous comme des idoles?5 Si vous recherchez une instruction très poussée ou un emploi bien payé, est-ce pour devenir riche et acquérir plus de choses matérielles que nécessaire? Vous intéressez-vous aux méthodes permettant de faire rapidement de l’argent, et avez-vous le désir d’y recourir? L’“air” du monde est envahi par le désir égoïste de s’enrichir et de tricher pour ne pas payer les impôts exigés par l’État. Dans une telle atmosphère, le jeu et d’autres activités du même genre sont florissants. Ne vous laissez pas tenter. Ceux qui rejettent l’influence de l’“air” du monde caractérisé par l’avidité se rendent compte que pour être véritablement heureux il faut se contenter des choses nécessaires et accorder la première place aux intérêts du Royaume. — Matthieu 6:25-34; 1 Jean 2:15-17.w87 15/9 16-17
  2. Un bruit court: vous en ferez-vous l’écho? AU MOYEN ÂGE, une rumeur invraisemblable s’est mise à circuler en Europe parmi ceux qui se prétendaient chrétiens. On disait que chaque année, à la Pâque, les Juifs assassinaient un chrétien et employaient son sang dans leurs rites. Le bruit a même couru qu’ils capturaient des enfants chrétiens et qu’ils leur faisaient subir d’horribles tortures avant de les tuer pour utiliser leur sang. En notre siècle, sous le règne du nazisme en Allemagne, cette croyance servait encore de prétexte à la persécution des Juifs. Cette histoire a fait l’objet de recherches, et elle a été démentie plusieurs fois. Pourtant, elle a subsisté pendant près de mille ans. Si quelqu’un vous l’avait racontée, l’auriez-vous colportée autour de vous? Chacun de nous préférera sans doute penser qu’il aurait eu assez de bon sens ou de compassion pour s’en abstenir. Quoi qu’il en soit, il est de fait que la rumeur est un phénomène complexe et tenace. Une fois lancés, les bruits sont difficiles à arrêter. Même de nos jours, des racontars absurdes peuvent surgir du jour au lendemain et se répandre comme une traînée de poudre. Prenons l’exemple de la maison Procter & Gamble, une grande entreprise américaine qui vend des produits ménagers. Récemment, cette firme a été victime d’une rumeur affirmant qu’elle prônait le satanisme et que sa marque de fabrique était un symbole démoniaque. Selon un autre bruit largement répandu, une célèbre chaîne de restauration rapide aurait eu coutume d’introduire des vers de terre dans ses hamburgers. Il y a quelques années, beaucoup ont cru que l’un des Beatles était mort dans un accident de voiture et qu’il avait été remplacé par un sosie. Des bruits ont même couru au sujet des publications de la Société Watchtower. On a raconté, par exemple, qu’un dessinateur avait introduit en secret des représentations de démons dans les illustrations, mais qu’il avait fini par être démasqué et exclu! Avez-vous fait circuler l’un de ces on-dit? Dans ce cas vous avez — involontairement sans doute — propagé un mensonge, car aucun de ces bruits n’était fondé. Ainsi, ce qui a été dit sur les publications de la Société était incontestablement nuisible. Il s’agissait d’une véritable calomnie à l’endroit des chrétiens zélés qui passent de longues heures à dessiner des illustrations attrayantes pour nos périodiques, nos brochures et nos livres. Ce racontar était ridicule, tout autant qu’il l’aurait été de prétendre qu’en créant la lune Dieu lui aurait délibérément donné l’apparence d’un visage. Il y a bien longtemps, Jéhovah a dit aux Israélites: “Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement.” (Exode 23:1, TOB). C’est avec raison qu’il a énoncé ce commandement. En effet, les rumeurs en question sont nuisibles. Elles font de celui qui les colporte un menteur, et elles le rangent du même coup parmi les personnes que Jéhovah hait (Proverbes 6:16-19). De plus, elles portent atteinte à la réputation de celui qui en est victime. Enfin, elles induisent en erreur les gens qui les écoutent, et elles peuvent même les inciter à agir inconsidérément (Nombres 13:32 à 14:4). Il faut vraiment manquer d’amour pour abuser ainsi ses amis. Pareille attitude va à l’encontre de ce commandement divin: “Vous ne devrez pas tromper, et vous ne devrez pas agir avec déloyauté chacun envers son compagnon.” — Lévitique 19:11; Proverbes 14:25. Par conséquent, avant de faire connaître à d’autres une nouvelle que nous avons entendue, il convient que nous nous assurions de son exactitude. Comment y parvenir? Pour le savoir, il nous sera utile de bien comprendre le phénomène de la rumeur. " Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas "(Proverbes 14:15). SAGESSE Au sens biblique, la sagesse s’identifie surtout au bon jugement, fondé sur la connaissance et l’intelligence ; c’est la capacité d’utiliser efficacement la connaissance et l’intelligence pour résoudre des problèmes, éviter ou prévenir des dangers, atteindre certains objectifs, ou conseiller autrui dans ce sens. source : (*** it-2 p. 851 Sagesse ***) BAVARDAGE, CALOMNIE Le bavardage consiste en propos futiles sur des personnes ; en une rumeur sans fondement. La calomnie est de la diffamation, généralement malveillante, qu’elle soit orale ou écrite. Jésus Christ dit : “ C’est ce qui sort de la bouche qui souille l’homme ”, après quoi il cita les “ raisonnements mauvais ” et les “ faux témoignages ” parmi les choses qui sortent de la bouche, mais qui en réalité viennent du cœur . — Mt 15:11, 19. Le bavardage peut mener à la calomnie, qui est catastrophique pour le calomniateur. La sagesse des paroles qu’on trouve en Ecclésiaste 10:12-14 est l’évidence même : “ Les lèvres du stupide l’engloutissent. Le début des paroles de sa bouche est sottise, et la fin de sa bouche, par la suite, est folie funeste. Et le sot multiplie les paroles . ” *** it-1 p. 282 Bavardage, calomnie *** Les rumeurs sont tenaces. Une fois lancées, elles ne s’arrêtent pas facilement. En colportant une rumeur, vous colportez peut-être un mensonge. Par conséquent, avant de faire connaître à d’autres une nouvelle que nous avons entendue, il convient que nous nous assurions de son exactitude. C’est pourquoi il convient de se pencher sur cette petite histoire que certainement vous connaissez qui a pour titre « les 3 passoires » Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit : "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? » - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : - Les 3 passoires? Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai? - Non. J'en ai simplement entendu parler... - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? - Ah non ! Au contraire. - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Non. Pas vraiment. Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?" Un jour, un surveillant itinérant prêchait avec un proclamateur et le proclamateur bavardait contre un autre proclamateur, alors le surveillant itinérant le raisonne et lui dit : "c'est positif ce que tu me dis là" ? "Non", répondit le proclamateur : "alors pourquoi le fais-tu" !!, "je sais pas", le surveillant itinérant lui dit : "arrête, sinon je change de trottoir" et le proclamateur continua. De ce fait, le surveillant de circonscription lui dit : "je ne veux pas me rendre complice devant Jéhovah" et changea de trottoir. " Quiconque est inexpérimenté ajoute foi à toute parole, mais l’homme astucieux est attentif à ses pas "(Proverbes 14:15).
  3. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 10-16 juin2019 ÉPHÉSIENS 1-3 Éph 3:13 : Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ses souffrances ‘signifiaient leur gloire’. Qu’est-ce que cela veut dire ? (w13 15/2 28 § 15). « CELLES-CI SIGNIFIENT LA GLOIRE POUR VOUS » 15 Notre persévérance à accomplir la volonté de Jéhovah en aide d’autres à saisir la gloire. Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices La Tour de Garde,15/2/2013, p. 28 Il arrive cependant que certaines personnes prennent peur en raison des tribulations que d’autres subissent. C’est en pensant à cela que Paul encouragea les chrétiens d’Éphèse : “ Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous. ” (Ép 3:13). Les persécutions et les tribulations que Paul subissait étaient la conséquence de son ministère auprès des Éphésiens et d’autres personnes. Il était donc fondé à en parler comme de tribulations ‘ pour eux ’. Son endurance fidèle face à ces tribulations signifiait “ la gloire ” pour les chrétiens d’Éphèse, car elle démontrait qu’il valait la peine d’endurer pour ce qu’ils possédaient en tant que chrétiens (notamment les promesses certaines de Dieu et leurs précieuses relations avec Jéhovah Dieu et son Fils Jésus Christ) (voir aussi Col 1:24). Si Paul, qui était apôtre, avait renoncé, cela aurait signifié la honte pour la congrégation. Il aurait pu faire trébucher les autres. — Voir 2Co 6:3, 4 it-2 1103 Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices.w13 15/2 28 L’endurance dans les persécutions signifie la gloire QUAND une personne est injuriée, giflée, battue ou qu’on lui crache dessus, cela peut-il contribuer à la gloire de quelqu’un ? En général, de tels traitements sont humiliants pour celui qui les subit. Cependant, il n’y a rien de honteux à endurer de telles tribulations pour la seule raison qu’on est un disciple fidèle de Jésus Christ. C’est ce que montra l’apôtre Pierre à ses compagnons croyants, en disant : “S’il souffre comme chrétien, qu’il n’ait pas de honte, mais qu’il continue à glorifier Dieu en ce nom.” — I Pierre 4:16. Le cas de l’apôtre Paul montre quel genre de souffrances un chrétien peut endurer. Paul explique également pourquoi cela n’a rien de honteux. En s’acquittant de sa responsabilité d’apôtre des nations, Paul endura bien des épreuves, telles que l’emprisonnement, les coups et les menaces de mort. Vers l’an 55 de n. è., il écrivit aux chrétiens de Corinthe : “Cinq fois j’ai reçu des Juifs quarante coups moins un, trois fois j’ai été battu de verges, une fois j’ai été lapidé, trois fois j’ai fait naufrage, j’ai passé une nuit et un jour dans l’abîme ; en voyage souvent, dans les dangers sur les fleuves, dans les dangers qui me venaient des brigands, dans les dangers qui me venaient des gens de ma propre race, dans les dangers qui me venaient des nations, dans les dangers en ville, dans les dangers au désert, dans les dangers en mer, dans les dangers parmi les faux frères, dans le travail et la peine, dans les nuits sans sommeil souvent, dans la faim et la soif, dans l’abstinence de toute nourriture fréquemment, dans le froid et la nudité.” — II Cor. 11:24-27. Ce n’est là qu’une partie des souffrances que l’apôtre avait dû endurer quand, quelque cinq ou six années plus tard, il écrivit aux chrétiens d’Éphèse. Conscient que certains d’entre eux risquaient d’être effrayés en apprenant toutes les tribulations qu’il devait supporter, Paul, qui était alors emprisonné à Rome, les encouragea par ces mots : “Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause des tribulations que j’endure pour vous, car elles signifient pour vous la gloire.” — Éph. 3:13. Paul encourut la colère de ses compatriotes parce qu’il déployait son activité de disciple de Jésus Christ parmi les non-Juifs. Il fut finalement mis en prison à Rome. C’est pourquoi il pouvait dire qu’il souffrait “pour vous, les gens des nations”, les Gentils. Il était “le prisonnier de Christ Jésus” pour eux. — Éph. 3:1. Était-ce une raison pour que les compagnons croyants de Paul deviennent craintifs ou honteux ? Non, au contraire, cela signifiait la gloire pour eux. Comment cela ? Tout d’abord, l’amour de Paul était si grand qu’il s’était montré disposé à servir en leur faveur malgré tous les ennuis personnels que cela pouvait lui valoir. Où les chrétiens d’Éphèse auraient-ils pu trouver un amour si merveilleux ? D’autre part, en étant prêt à supporter des tribulations, Paul montrait aux chrétiens d’Éphèse que ce qu’ils possédaient était vraiment précieux. Leur espérance et leurs relations avec Jéhovah Dieu et Jésus Christ méritaient qu’on souffre et même qu’on meure pour elles. Si Paul avait renoncé face aux tribulations, on aurait pu penser que le christianisme n’avait que peu d’importance. En revanche, par son endurance et sa fidélité, Paul exalta et honora le christianisme, car il montra que les chrétiens considéraient leur privilège d’être disciples de Jésus comme de la plus grande valeur et digne de n’importe quel sacrifice. C’est pourquoi les tribulations de Paul signifiaient la “gloire” pour ses compagnons croyants.w76 281 Éph 3:19 : Que devons-nous faire pour « connaître l’amour du Christ » ? (cl 299 § 21). Cela n’implique pas simplement d’avoir des faits, ce qu’ont beaucoup d’athées, mais de vouer un attachement personnel à Dieu et au Christ (Jn 17:3 ; 6:68, 69). Posséder de la connaissance (du savoir seul) peut donner un sentiment de supériorité ; par contre, connaître “ l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”, autrement dit connaître cet amour par expérience, parce qu’on imite personnellement les manières d’agir pleines d’amour du Christ, voilà qui apporte équilibre et direction salutaire à l’utilisation qu’on fait de tout savoir acquis. — Ép 3:19.it-1 512 Connaissez-vous l’amour du Christ ? 20 La Parole de Jéhovah ne décrit-elle pas l’amour du Christ de bien belle façon ? Mais comment répondre à cet amour ? La Bible nous invite à “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éphésiens 3:19.) Comme nous venons de le voir, en nous racontant la vie et le ministère de Jésus, les Évangiles nous en disent long sur son amour. Mais cela ne suffit pas pour vraiment “ connaître l’amour du Christ ”. 21 Le mot grec traduit par “ connaître ” signifie connaître “ de façon pratique, par l’expérience ”. Pour être en mesure de vraiment comprendre les sentiments de Jésus, il faut donc aimer comme il aimait — en se dépensant pour les autres avec abnégation, en répondant à leurs besoins par compassion et en leur pardonnant de tout cœur. C’est de cette façon, par l’expérience, que nous ‘ connaîtrons l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ’. Enfin, n’oublions pas que, plus nous ressemblerons au Christ, plus nous nous approcherons de celui qu’il a imité parfaitement, notre Dieu d’amour, Jéhovah cl 299 Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il suffit d’accumuler une vaste connaissance pour être “ enracinés et établis ” dans la vérité. Soit dit en passant, Satan lui aussi connaît bien la Bible. Donc, nous avons besoin d’autre chose. Nous devons aussi “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éph. 3:19.) Il n’en demeure pas moins que si nous étudions par amour pour Jéhovah et pour la vérité, notre connaissance exacte de la Parole de Dieu s’enrichit, et c’est ainsi que notre foi s’affermit. — Col. 2:2 w09 15/10 26-27 Connaître “l’amour du Christ”, a écrit l’apôtre Paul, “surpasse la connaissance”. (Éphésiens 3:19.) Oui, l’amour de Jésus s’élève bien au-dessus de la connaissance intellectuelle du monde. Il va au delà de tout ce que les humains ont jamais vu ou vécu.w92 15/2 13 5 L’étude individuelle de la Bible et sa méditation sont donc indispensables si nous voulons être “enracinés et bien établis sur le fondement, afin d’être tout à fait capables de saisir, avec tous les saints, quelle est la longueur et la largeur, la hauteur et la profondeur” de la vérité de la Parole de Dieu, notamment pour ce qui est de l’exemple d’amour que Jésus Christ nous a laissé par sa vie et par ses enseignements. Puisqu’il n’est pas facile d’arracher ce qui est profondément enraciné ni de déplacer ce qui est établi sur un fondement sûr, veillons donc à la solidité de nos ‘racines’ et de notre “fondement” spirituels en laissant la connaissance du Christ pénétrer profondément dans “l’homme que [nous sommes] intérieurement”. — Éph. 3:17, 18. 6 Mais gardez-vous de penser qu’avoir Christ à demeure dans notre cœur signifie simplement s’appliquer à emmagasiner des connaissances bibliques. L’apôtre Paul savait très bien quel était le danger d’une foi uniquement basée sur une connaissance intellectuelle. Aussi ajouta-t-il: “Et de connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis en tout de toute la plénitude que donne Dieu.” Il faut plus qu’une instruction mentale. Certes, plus vous fréquentez quelqu’un, mieux vous comprenez sa façon de penser. Mais ce n’est que lorsque vous commencez à imiter sa façon d’agir avec les autres ou sa façon de vivre que vous pouvez pleinement comprendre ses sentiments. On ne peut donc pas saisir l’amour du Christ en se contentant de lire des livres. En revanche, lorsque l’on devient comme Christ, on peut, à force d’éprouver les mêmes sentiments que lui, arriver à connaître ce qui “surpasse la connaissance”. — Éph. 3:19. 7 Quel but élevé! Quel grand exemple à imiter! Cela peut bien sûr paraître une tâche énorme, mais avec l’aide de Dieu, il est possible d’en venir à bout, et ce malgré nos capacités limitées. Paul écrivit en effet que Dieu peut “faire plus que surabondamment au delà de tout ce que nous demandons ou concevons”. La question est de savoir si nous faisons notre part. — Éph. 3:20; voir aussi I Pierre 2:21 et I Corinthiens 11:1.19 w79 15/9 12
  4. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 3-9 juin 2019 Recherchons des perles spirituelles GALATES 4-6 Ga 4:6 : Que veut dire le mot hébreu ou araméen abba ? (w09 1/4 13). Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. w09 1/4 13 ABBA Le mot araméen ʼabbaʼ correspond à la forme emphatique ou définie du mot ʼav et signifie littéralement “ le père ” ou “ Ô Père ! ” Pour s’adresser à leur père dans l’intimité, les enfants employaient ce mot qui exprimait à la fois un peu de l’intimité qui se dégage du terme “ papa ” et le respect que sous-entend l’usage du mot “ père ” ; il était en même temps familier et respectueux. Il s’agissait donc plus d’un terme affectueux que d’un titre et c’était un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Ce mot araméen apparaît trois fois dans les Écritures. Il est toujours transcrit dans le grec original et dans la plupart des traductions françaises. Il est chaque fois suivi de sa traduction : ho patêr, en grec, littéralement “ le père ”, ou employé au vocatif : “ Ô Père ! ” Dans chaque cas, il se rapporte au Père céleste, Jéhovah. it-1 13 “Abba, Père” ● Marc rapporte dans son Évangile que Jésus employa le mot “Abba” dans la prière qu’il adressa à son Père, à Gethsémané, peu de temps avant sa mort. “Abba, Père, dit-il, toutes choses te sont possibles ; écarte de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.” (Marc 14:36). Voilà, adressé par un fils à son père aimant, un appel fervent, très vite suivi de l’assurance que ce fils restera obéissant quoi qu’il arrive. En araméen, le mot “abba” signifie “père” et correspond au mot hébreu ab (père), mais c’est la forme emphatique de ce terme. Les enfants employaient ce nom intime pour s’adresser à leur père. Tout en exprimant une certaine familiarité, comme c’est le cas pour le mot français “papa”, ce terme n’exclut pas la dignité qu’on attache ordinairement au mot “père”, car il est à la fois familier et respectueux. Ce terme était donc plus affectueux qu’un titre, et c’était l’un des premiers mots que prononçait un enfant lorsqu’il apprenait à parler. Ce mot apparaît deux autres fois dans la Bible, dans les épîtres de Paul : Romains 8:15 et Galates 4:6. Dans ces deux passages, le mot est employé en rapport avec les chrétiens appelés à devenir des fils de Dieu engendrés de l’esprit, et il indique l’intimité de leurs relations avec leur Père. Bien qu’ils soient “esclaves de Dieu”, ils sont néanmoins des fils dans la maison d’un Père aimant, et cette condition leur est réellement révélée par le saint esprit, ceci par l’intermédiaire de leur Seigneur Jésus. — Rom. 6:22 ; 8:15 ; Gal. 4:6.w67 347 Pourquoi, dans une prière, Jésus a-t-il appelé Jéhovah “ Abba, Père ” ? Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Dans le jardin de Gethsémané, quelques heures avant sa mort, Jésus a prié avec ferveur en disant “ Abba, Père ”. — Marc 14:36. D’après le Dictionnaire encyclopédique de la Bible, de Maredsous, ce mot “ n’est pour ainsi dire jamais appliqué à Dieu dans la littérature juive ” de la période gréco-romaine. Et Jacques Hervieux d’ajouter : “ Dans leur prière (sic), les juifs n’utilisaient pas ce vocable jugé trop familier pour s’adresser à Dieu. ” Cependant, “ en appelant Dieu Abba, [...] Jésus marque le lien unique qui l’attache au Père, en même temps que la profondeur véritable de ce lien ”, lit-on dans l’encyclopédie catholique Théo. Les autres occurrences du terme “ Abba ”, toutes deux dans les écrits de l’apôtre Paul, indiquent que les premiers chrétiens aussi l’utilisaient quand ils priaient. — Romains 8:15 ; Galates 4:6.La Tour de Garde,1/4/2009, p. 13 Quand il priait, Jésus employait parfois l’expression “ Abba, Père ”. (Marc 14:36.) Terme affectueux utilisé dans le cercle familial pour “ père ”, “ Abba ” était parmi les premiers mots qu’un enfant prononçait. Mais c’était aussi un terme respectueux. Cela dénote donc à la fois la façon intime que Jésus avait de s’adresser à son Père bien-aimé et le profond respect que lui inspirait l’autorité paternelle de Jéhovah. Toutes ses prières présentaient ce mélange d’intimité et de respect. cf 134 Ga 6:17 : De quelles façons peut-on comprendre ces paroles de Paul : « Je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus » ? (w10 1/11 15). Paul écrivit aux Galates : “ Je porte sur mon corps les marques [gr. : stigmata] d’un esclave de Jésus. ” (Ga 6:17). Nombreuses furent les souffrances physiques infligées au corps de Paul à cause de son service chrétien ; certaines lui laissèrent sans aucun doute des cicatrices, qui confirmaient sa prétention d’être un fidèle esclave appartenant à Jésus Christ (2Co 11:23-27). C’est peut-être à ces marques qu’il faisait allusion. Ou peut-être faisait-il référence à la vie de chrétien qu’il menait en produisant le fruit de l’esprit et en accomplissant l’œuvre de son ministère chrétien. — Voir MARQUE.it-2 232 Lorsque l’apôtre Paul a dit qu’il portait sur son corps “ les marques d’un esclave de Jésus ”, à quoi faisait-il allusion ? — Galates 6:17. ▪ Les paroles de Paul pouvaient évoquer plusieurs choses pour ses auditeurs du Ier siècle. Par exemple, dans l’Antiquité, on utilisait un fer rouge pour identifier les prisonniers de guerre, les pilleurs de temples et les esclaves fugitifs. Appliquée sur des humains de cette façon, la marque au feu était considérée comme déshonorante. Cependant, toutes les marques au feu n’avaient pas cette signification. De nombreux peuples anciens en utilisaient pour indiquer leur appartenance à une tribu ou à une religion en particulier. Par exemple, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), “ les Syriens se consacraient aux dieux Hadad et Atargatis en se faisant des marques sur le poignet ou le cou [...]. Celle d’une feuille de lierre était apposée sur l’adorateur de Dionysos ”. Beaucoup de commentateurs modernes supposent que Paul faisait allusion aux cicatrices laissées par les violences physiques qu’il avait subies au cours de son activité missionnaire (2 Corinthiens 11:23-27). Mais peut-être voulait-il dire que son mode de vie — et non des marques littérales — l’identifiait à un chrétien. w10 1/11 15 Les marques d’un esclave: “Que personne ne me suscite d’ennuis, écrit Paul, car je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus.” (Galates 6:17). Chez certains peuples païens de l’Antiquité, on marquait les esclaves pour indiquer à qui ils appartenaient. Divers motifs étaient marqués au fer rouge ou tatoués sur leur peau. Les nombreuses souffrances physiques que Paul avait subies en raison de son ministère chrétien avaient sans doute laissé des cicatrices, attestant, comme il l’affirme, qu’il était un esclave fidèle appartenant au Christ, persécuté pour Son nom (2 Corinthiens 11:23-27). C’est peut-être ces cicatrices que Paul appelle “les marques d’un esclave”, à moins qu’il ne pense à la vie de chrétien qu’il menait, manifestant le fruit de l’esprit de Dieu et accomplissant son ministère.w90 15/11 23 Jéhovah est notre Propriétaire et notre Dieu. Nous reconnaissons avec joie, que nous soyons un membre du reste ou une autre brebis, que nous sommes sa propriété vivante qu’il s’est acquise par le sang de son Fils Jésus-Christ. Nous portons les marques de notre servitude, comme l’apôtre Paul qui déclara : “ À l’avenir, qu’on ne vienne plus me tracasser, car je porte dans mon corps les stigmates d’un esclave de Jésus. ” (Gal. 6:17, NW). Nous reconnaissons donc que Dieu a le droit de dicter ce que doit être notre religion et nous voulons l’adorer comme le vrai Dieu. Nous n’avons aucun droit à faire valoir contre lui. Nous sommes obligés de garder ses commandements et nous voulons lui rendre par amour un service sacré. Nous obéirons à Dieu plutôt qu’aux hommes. Nous sommes ses esclaves théocratiques pour toujours.w53 154
  5. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 27 mai–2 juin 2019 GALATES 1-3 Ga 2:20 : Comment devrais-tu considérer la rançon, et pourquoi ? (w14 15/9 16 § 20-21). Comment Jéhovah a manifesté son amour Jéhovah fait beaucoup pour nous prouver son amour. Le sacrifice rédempteur de Jésus est certainement la plus puissante réponse opposée au mensonge de Satan, qui prétend que nous sommes sans valeur et indignes d’être aimés. N’oublions jamais que la mort atroce de Jésus sur le poteau de supplice et l’angoisse encore plus atroce de Jéhovah observant la mort de son Fils bien-aimé démontrent tout l’amour qu’ils nous portent. De plus, cet amour s’adresse à nous personnellement. C’est ainsi que le considérait l’apôtre Paul, d’où ses paroles: “Le Fils de Dieu (...) m’a aimé et s’est livré pour moi.” — Galates 2:20.w95 1/4 14 2:20. La rançon est un don que Dieu nous a fait personnellement. Nous devrions apprendre à la considérer comme tel. — Jean 3:16 Quand donc un sentiment d’indignité vous gagne, méditez sur la rançon. Voyez-la comme un don personnel de Jéhovah. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Juste après s’être exclamé “ Homme misérable que je suis ! ” il a ajouté : “ Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ”, lequel, avait-il écrit ailleurs, “ m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi ”. (Romains 7:24, 25 ; Galates 2:20.) En disant cela, Paul ne cherchait pas à se mettre en avant. Il exprimait simplement sa conviction qu’il comptait aux yeux de Jéhovah. Comme lui, apprenez à considérer la rançon comme un don personnel de Dieu. Jéhovah n’est pas seulement un Sauveur puissant ; c’est aussi un Dieu qui récompense avec amour Approchez-vous de Jéhovah, p. 246-247La Tour de Garde,15/8/2008, . 26 1/8/2005, p. 29 Certes, sa mort sacrificielle était une expression d’amour envers l’ensemble de l’humanité rachetable. Nous pouvons néanmoins considérer cet acte à un niveau plus personnel, comme Paul l’a fait quand il a écrit : “ Le Fils de Dieu (...) m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. ” (Galates 2:20). Par ailleurs, étant donné que Jésus a précisé que ‘ celui qui l’a vu a vu le Père ’, nous pouvons être sûrs que Jéhovah s’intéresse tout aussi personnellement à chacun de ses serviteurs. — Jean 14:9.w96 1/3 6 Que dire des attaques sournoises ? Par exemple, comment résister au découragement ? Un des moyens les plus puissants consiste à méditer sur la rançon. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Il se sentait parfois misérable. Cependant, il savait que Christ était mort, non pour des gens parfaits, mais pour des pécheurs. Et Paul était un de ces pécheurs. Or il a écrit : « Je [...] vis par la foi envers le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2:20). Oui, Paul croyait en la rançon. Il était convaincu qu’elle s’appliquait à lui personnellement. 21 Considérer la rançon ainsi — comme un don que Jéhovah te fait à toi, personnellement — peut te procurer un immense réconfort. Le découragement ne disparaîtra pas forcément aussitôt. Certains d’entre nous auront peut-être à résister à cette attaque sournoise jusqu’au monde nouveau. Mais souviens-toi : une récompense attend ceux qui ne renoncent pas. Le glorieux jour où le Royaume de Dieu établira la paix et rendra parfaits tous les humains fidèles approche à grands pas. Sois résolu à entrer dans ce Royaume, même à travers beaucoup de tribulations.(w14 15/9 16 § 20-21). Ga 3:1 : Pourquoi Paul a-t-il dit aux Galates qu’ils étaient « insensés » ? (it-1 940). La lettre de Paul aux Galates défend la bonne nouvelle À PEINE a-t-il salué les Galates en manière d’introduction, Paul leur déclare: “Je m’étonne que vous passiez si vite de Celui qui vous a appelés (...) à un autre genre de bonne nouvelle.” Un peu plus loin, il s’écriera: “Ô Galates insensés, qui vous a soumis à une influence mauvaise?” — Galates 1:6; 3:1. Pourquoi Paul est-il si contrarié par les Galates? Qui sont-ils, et comment l’apôtre a-t-il fait leur connaissance? Par ailleurs, quelle bonne nouvelle leur a-t-il communiquée? Quelle en est la valeur pratique aujourd’hui? Les Galates et leurs problèmes Les Galates étaient essentiellement des Indo-Européens d’origine celtique venus de Gaule. Toutefois, certains d’entre eux appartenaient aussi à d’autres nations. La province romaine de Galatie comprenait au moins quatre villes dont parle la Bible, savoir Iconium, Lystres, Derbé et Antioche de Pisidie. Paul se rendit dans ces cités au cours de son premier voyage missionnaire, de sorte que des congrégations y furent formées (Actes 13:14 à 14:23). Le jeune Timothée était l’un des premiers chrétiens de Galatie. — Actes 16:1, 2. Après ce voyage de Paul en Galatie, le collège central composé des apôtres et des anciens se réunit à Jérusalem en l’an 49 et décréta que la circoncision n’était pas requise des chrétiens (Actes 15:1-29). Après cette réunion, Paul et Silas communiquèrent cet aspect de la bonne nouvelle aux congrégations de Galatie. — Actes 16:1-6. Pourtant, peu après, Paul fut troublé d’apprendre qu’en Galatie, d’aucuns tenaient toujours à ce que les chrétiens se fassent circoncire. Il s’agissait de judaïsants qui tentaient d’amener les chrétiens non juifs à se conformer à certaines règles de la Loi mosaïque. En outre, ils sapaient l’autorité dont Paul était investi en sa qualité d’apôtre. C’est donc pour régler cette situation regrettable que Paul écrivit aux Galates, en les conjurant de revenir à la raison. Il a pu rédiger cette lettre au cours de son deuxième voyage missionnaire, vraisemblablement à Corinthe dans ce cas, ou bien peu après son retour à Antioche de Syrie, soit entre l’automne 50 et l’an 52. Paul montre aux Galates que les judaïsants essaient de gauchir la bonne nouvelle. Et, comme il l’explique, la bonne nouvelle en question est relative à Jésus Christ. Oui, elle a trait à la liberté que le Christ procure, à la libération de l’esclavage du péché héréditaire et de l’asservissement à la Loi mosaïque. Dès lors, Paul répète par deux fois l’avertissement suivant: Si quelqu’un, fût-ce un ange du ciel, devait annoncer comme bonne nouvelle quelque chose qui aille au delà de ce que lui-même a annoncé comme bonne nouvelle, “qu’il soit maudit”! — Galates 1:7-9. Quel objectif cette lettre atteint-elle? Tout d’abord, elle établit clairement l’autorité apostolique de Paul. Deuxièmement, elle défend magistralement la décision du collège central sur la question de la circoncision. En outre, elle oppose les œuvres de la chair au fruit de l’esprit, tout en mettant l’accent sur les œuvres qui plaisent à Dieu.w83 15/2 28 Lorsque Paul s’exclama : “ Ô Galates insensés ”, rien ne prouve qu’il ne pensait qu’à une certaine ethnie de souche exclusivement gauloise qui peuplait le N. de la Galatie (Ga 3:1). Paul réprimandait plutôt certains membres des congrégations de l’endroit qui s’étaient laissé influencer par les judaïsants qui se trouvaient parmi eux, par des Juifs qui tentaient d’établir leur propre justice au moyen de la Loi mosaïque à la place de ‘ la justice en raison de la foi ’ qui résulte de la nouvelle alliance (2:15–3:14 ; 4:9, 10). Du point de vue racial, les “ congrégations de Galatie ” (1:2) auxquelles Paul écrivit se composaient de Juifs et de non-Juifs ; parmi ces derniers, certains étaient des prosélytes circoncis, d’autres des Gentils incirconcis ; sans doute quelques-uns étaient-ils d’origine celtique (Ac 13:14, 43 ; 16:1 ; Ga 5:2). Tous sont qualifiés de chrétiens galates, parce que la région qu’ils habitaient était nommée Galatie. La teneur de sa lettre indique que Paul écrivait à des gens qu’il connaissait bien dans le S. de cette province romaine, et non à de parfaits inconnus dans le secteur nord, où il ne se rendit apparemment jamais.it-1 940
  6. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 20-26 mai 2019 2 CORINTHIENS 11-13 2Co 12:2-4 : Que désignent probablement le « troisième ciel » et le « paradis » ? (w18.12 8 § 10-12). Le troisième ciel. En 2 Corinthiens 12:2-4, l’apôtre Paul parle d’un homme qui fut “ emporté [...] jusqu’au troisième ciel ” et “ dans le paradis ”. Puisque les Écritures ne parlent d’aucune autre personne qui aurait connu un tel phénomène, il est plausible qu’il s’agisse de ce que Paul lui-même avait vécu. Certains ont cherché à rapprocher l’expression de Paul, “ troisième ciel ”, et l’idée ancienne des rabbins selon laquelle il y aurait plusieurs niveaux dans le ciel, voire “ sept cieux ” au total. Mais les Écritures n’appuient nullement cette pensée. Comme on l’a vu, elles ne disent pas que les cieux sont divisés en niveaux. Il faut plutôt compter sur le contexte pour déterminer s’il s’agit des cieux à l’intérieur de l’étendue atmosphérique de la terre, des cieux de l’espace sidéral, des cieux spirituels ou d’autre chose encore. Il semble que l’expression “ troisième ciel ” désigne la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. On peut noter que des mots et des expressions sont répétés trois fois en Isaïe 6:3 ; Ézékiel 21:27 ; Jean 21:15-17 et Révélation 4:8, vraisemblablement pour donner plus d’intensité à la qualité ou à l’idée évoquée. it-1 476 Il apparaît que Paul (vers 41 de n. è.) eut le privilège de recevoir une vision surnaturelle si réaliste qu’il ne savait pas si c’était dans le corps ou hors du corps qu’il avait été emporté au “ troisième ciel ”. Le “ troisième ciel ” semble désigner la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. — 2Co 12:1-4. it-2 503 Le contexte ne donne pas à penser que le “ troisième ciel ” soit l’atmosphère, l’espace sidéral ou un univers parallèle, comme le suggèrent des astrophysiciens. La Bible emploie souvent le nombre trois pour marquer l’intensité, l’accentuation ou une force accrue (Ecclésiaste 4:12 ; Isaïe 6:3 ; Matthieu 26:34, 75 ; Révélation 4:8). Partant, ce que Paul a vu en vision était élevé. C’était de nature spirituelle.w04 15/10 8 • Qui, en 2 Corinthiens 12:2-4, a été emporté dans le paradis ? Ce passage suit immédiatement des versets dans lesquels Paul défend son apostolat. Puisque la Bible ne mentionne personne d’autre qui ait connu un tel phénomène, et que c’est Paul qui le raconte, il est probable que ce soit lui qui ait eu cette vision. — 15/10, page 8.w04 15/12 30 Un autre événement qui semble dater de ces années floues est évoqué en 2 Corinthiens 12:2-5. ‘ Je connais, disait Saul, un homme en union avec Christ qui, il y a quatorze ans, a été emporté jusqu’au troisième ciel, dans le paradis, et a entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire. ’ Il parlait vraisemblablement de lui-même ici. Étant donné qu’il a écrit ces paroles vers 55, 14 ans plus tôt ramène à 41 de notre ère, en plein milieu de ces “ années de silence ”. Pareille vision insuffla certainement à Saul une perspicacité exceptionnelle. Était-ce pour lui donner l’étoffe d’un “ apôtre des nations ” ? (Romains 11:13.) A-t-elle influencé sa façon de penser, d’écrire et de parler ? w00 15/7 27 Une vision, que l’apôtre Paul avait reçue des siècles auparavant, avait commencé à s’accomplir, quoique de façon limitée. 8 Cette vision « surnaturell[e] » est consignée en 2 Corinthiens 12:1-4 (lire). Ce que Paul a vu est qualifié de révélation et se rapportait à un évènement futur, non à quelque chose qui existait à son époque. Mais quel « paradis » Paul a-t-il vu lorsqu’il « a été emporté [...] jusqu’au troisième ciel » ? Ce paradis peut désigner plusieurs choses, qui coexisteront dans l’avenir : le paradis physique, ou terrestre, promis (Luc 23:43) ; le paradis spirituel qui existera dans toute sa plénitude dans le monde nouveau ; enfin, « le paradis de Dieu », c’est-à-dire les conditions extraordinaires existant au ciel (Rév. 2:7). 9 Mais pourquoi Paul a-t-il dit qu’il avait « entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire » ? Parce que ce n’était pas le moment d’expliquer en détail les choses merveilleuses qu’il avait vues.w15 15/7 8 Il se peut aussi que le paradis mentionné par Paul en 2 Corinthiens 12:4 se rapporte, comme ces prophéties hébraïques, au paradis à venir, à la fois physique et spirituel. Le paradis mentionné par Paul peut également être une vision du “ paradis de Dieu ”, la condition privilégiée au ciel. — Ré 2:7. it-2 487 Qui “ a été emporté dans le paradis ” ? Puisque la Bible ne parle de personne d’autre qui ait eu une telle vision et que ce passage suit la défense que Paul a présentée en faveur de son apostolat, il relatait probablement sa propre expérience. Ce qu’il a vu en vision était sans doute le paradis spirituel dans lequel se trouve la congrégation chrétienne “ au temps de la fin ”. — Dan. 12:4. w08 15/7 28 Bien que consciente au moins en partie, une personne que Jéhovah faisait tomber en extase était, semble-t-il, plongée tout entière dans un état de concentration profonde (voir Actes 10:9-16). Dans la Bible, le terme grec rendu par “ extase ” (ékstasis) désigne ‘ un enlèvement ou un déplacement ’ ; il emporte l’idée de jeter l’esprit hors de son état normal. Un individu en extase n’avait donc plus conscience de ce qui l’entourait et était totalement réceptif à la vision. L’apôtre Paul est vraisemblablement tombé en extase lorsqu’il a été “ emporté dans le paradis et a entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire ”. — 2 Corinthiens 12:2-4.w97 15/6 5 RAVISSEMENT VERTICAL ET RAVISSEMENT HORIZONTAL 22 Il reste encore à examiner une dernière chose intéressante concernant la manière dont furent transmises les prophéties par le saint esprit de Dieu. Il s’agit du cas où la révélation transmise se définit “ ravissement vertical ” ou “ ravissement horizontal ”. Ces termes situent dans le temps l’image ou révélation en question. On entend par “ ravissement ” ce que le prophète éprouve quand, dans une vision, un songe ou une extase, la sainte force agissante emmène son esprit pour lui montrer des choses de Dieu. Si pendant son ravissement, pendant qu’il est sous l’influence de l’esprit, le serviteur inspiré reçoit des facultés visuelles supérieures pour voir des choses qui existent réellement sur la terre ou dans les cieux à ce moment donné, on nomme sa révélation “ ravissement vertical ”; “ vertical ” dans ce sens que sa révélation est une image ou se rapporte à une chose qui existe à ce moment-là et qui ne concerne pas l’avenir. Il s’ensuit qu’un “ ravissement vertical ” ne serait pas à proprement parler une prophétie. Quand le serviteur inspiré voit, sous l’influence de la force agissante de Dieu, une révélation relative à une chose qui doit arriver, qui concerne donc l’avenir, on appelle sa vision un “ ravissement horizontal ”; “ horizontal ” parce que ce qui est vu doit arriver dans le cours du temps. Un “ ravissement horizontal ” serait donc une révélation que l’on peut considérer comme une prophétie qui doit s’accomplir dans l’avenir. 23 Le cas de Paul est un excellent exemple de “ ravissement vertical ”. Dans une vision, l’apôtre fut enlevé en esprit d’une manière très réelle pour voir les cieux très-hauts, la demeure de Dieu. Il vit nettement la prospérité spirituelle et paradisiaque que connaissait déjà en son temps l’organisation de Dieu. Il entendit des paroles ineffables, qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer ou d’écrire (II Cor. 12:1-4). La vision de Paul n’était pas une prophétie, mais l’apôtre eut un véritable aperçu du fonctionnement de la merveilleuse organisation invisible de Dieu. Sans aucun doute, cela permit à Paul d’être non seulement un courageux défenseur des principes d’organisation théocratique et de leur observation par l’assemblée primitive, mais aussi d’introduire de nouvelles méthodes d’organisation et des conseils fondés sur l’expérience que fut son ravissement vertical. — I Cor. 7:25. w52 248 En 1919, ceux qui avaient l’approbation de Jéhovah et qui le servaient dans son temple spirituel étaient clairement identifiés. Afin qu’ils servent Dieu d’une manière qui lui soit encore plus agréable, ils avaient été affinés spirituellement (Is. 4:2, 3 ; Mal. 3:1-4). Une vision, que l’apôtre Paul avait reçue des siècles auparavant, avait commencé à s’accomplir, quoique de façon limitée. 8 Cette vision « surnaturell[e] » est consignée en 2 Corinthiens 12:1-4 (lire). Ce que Paul a vu est qualifié de révélation et se rapportait à un évènement futur, non à quelque chose qui existait à son époque. Mais quel « paradis » Paul a-t-il vu lorsqu’il « a été emporté [...] jusqu’au troisième ciel » ? Ce paradis peut désigner plusieurs choses, qui coexisteront dans l’avenir : le paradis physique, ou terrestre, promis (Luc 23:43) ; le paradis spirituel qui existera dans toute sa plénitude dans le monde nouveau ; enfin, « le paradis de Dieu », c’est-à-dire les conditions extraordinaires existant au ciel (Rév. 2:7). 9 Mais pourquoi Paul a-t-il dit qu’il avait « entendu des paroles inexprimables qu’il n’est pas permis à un homme de dire » ? Parce que ce n’était pas le moment d’expliquer en détail les choses merveilleuses qu’il avait vues. Aujourd’hui, par contre, il est permis de parler des bienfaits dont jouissent à présent les adorateurs de Dieu ! La Tour de Garde 15/7/2015, p. 8-9 Trois. Si les déclarations de deux personnes à propos d’une même affaire suffisaient pour intenter une action judiciaire, l’attestation de trois renforçait encore le témoignage. Le nombre trois est donc employé dans certains cas pour marquer l’intensité, l’accentuation ou une force accrue. “ Un cordon triple ne se rompt pas vite. ” (Ec 4:12). Jésus accentua sa question en la posant trois fois à Pierre après que celui-ci l’eut renié trois fois (Mt 26:34, 75 ; Jn 21:15-17). Pierre eut à trois reprises — ce qui fut marquant — la vision lui demandant de manger toutes sortes d’animaux, y compris ceux que la Loi déclarait impurs. Cela l’aida sans doute à comprendre, lorsque Corneille et sa maisonnée acceptèrent la bonne nouvelle, que Dieu s’occupait désormais des gens des nations incirconcis, qui étaient impurs aux yeux des Juifs. — Ac 10:1-16 ; 28-35, 47, 48. La déclaration des créatures célestes : “ Saint, saint, saint est Jéhovah ” souligne l’intensité de la sainteté et de la pureté de Jéhovah (Is 6:3 ; Ré 4:8). Avant d’enlever du trône le dernier roi terrestre de la lignée de David, Jéhovah déclara : “ J’en ferai une ruine, une ruine, une ruine. Quant à cela aussi, oui ce ne sera à personne jusqu’à ce que vienne celui qui a le droit légal, et vraiment je le lui donnerai. ” Il montrait ici avec insistance qu’aucun roi de la lignée davidique ne s’assiérait en son nom sur le trône à Jérusalem — celui-ci serait absolument vacant — jusqu’à ce que vienne le moment fixé par Dieu d’investir son Messie du pouvoir royal (Éz 21:27). L’intensité des malheurs à venir sur les habitants de la terre est annoncée par la triple déclaration : “ Malheur. ” — Ré 8:13. it-2 415 2Co 13:12 : Que désigne apparemment l’expression « un saint baiser » ? (it-1 753 § 5). Le “ saint baiser ”. Les premiers chrétiens pratiquaient le “ saint baiser ” (Rm 16:16 ; 1Co 16:20 ; 2Co 13:12 ; 1Th 5:26) ou “ baiser d’amour ” (1P 5:14) qui ne s’échangeait peut-être qu’entre personnes du même sexe. Il est possible que cette forme de salutation des premiers chrétiens corresponde à la coutume qu’avaient les anciens Hébreux de se saluer par un baiser. Bien que les Écritures ne fournissent aucun détail à ce sujet, le “ saint baiser ” ou “ baiser d’amour ” reflétait de toute évidence l’amour sain et l’unité qui régnaient dans la congrégation chrétienne. — Jn 13:34, 35 it-1 753 ● Que veut dire la Bible quand, à propos des chrétiens, elle dit qu’ils se ‘saluent l’un l’autre par un saint baiser’ ? Dans la conclusion de quatre de ses épîtres, l’apôtre Paul encourageait les chrétiens du premier siècle à se ‘saluer l’un l’autre par un saint baiser’. (Rom. 16:16 ; I Cor. 16:20 ; II Cor. 13:12 ; I Thess. 5:26.) De son côté, l’apôtre Pierre les exhorta dans le même esprit en disant : “Saluez-vous les uns les autres par un baiser d’amour.” (I Pierre 5:14). Bien que la Bible ne fasse pas connaître les détails relatifs à cette coutume en vigueur chez les chrétiens du premier siècle, un examen rapide de cette habitude d’embrasser courante chez les Hébreux éclairera un peu la question. Dans les temps bibliques, le baiser sur la joue, le front, les lèvres ou la main était souvent une marque d’affection, de respect ou de relations paisibles. Il n’entrait dans ce geste aucune pensée romantique ou érotique. La Bible nous présente des cas où des hommes, voire des hommes et des femmes, appartenant à la même famille, se donnent un baiser (Gen. 29:11, 13 ; Ex. 18:7). En outre, le baiser était un signe d’affection chez des hommes liés par une amitié profonde (II Sam. 19:39 ; Actes 20:37). Ces marques d’amitié et d’affection pourraient sembler étranges à des personnes qui ont appris à se montrer plus réservées dans l’expression de leurs sentiments. Mais pour les gens de ce temps-là, le baiser n’était pas plus extraordinaire que ne l’est aujourd’hui une cordiale poignée de main échangée entre bons amis. Ainsi donc, Paul et Pierre n’introduisaient pas une nouvelle coutume chrétienne ou un rite religieux solennel. Ils observaient plutôt une coutume déjà établie à leur époque. Chez les chrétiens, il ne s’agissait pas d’une simple formalité, mais le baiser était le reflet des relations fraternelles et de l’unité spirituelle qui régnaient parmi ceux que le vrai culte avait réunis. Quand des frères chrétiens se saluaient “l’un l’autre par un saint baiser”, ce baiser ne présentait aucune familiarité indécente ni aucun caractère scandaleux. C’était une marque d’affection pieuse et chaste. Les vrais chrétiens de notre époque cultivent aussi cette affection et cette fraternité étroites, chaudes et chastes, même si la coutume locale en matière de salutations n’est pas la même. — Jean 13:34, 35. w69 319
  7. CITOYENNETÉ Tout comme lorsqu'un résident étranger se voit accorder la citoyenneté, se naturalise et obtient un passeport rendant officielle sa naturalisation, les oints ont reçu un passeport diplomatique leur permettant de parler, confirmant qu'ils sont non seulement des citoyens, mais également des gouverneurs dans le Royaume. (Phil. 3:20) Si un imposteur tente de se faufiler à travers les douanes d'un pays sans visa ni passeport en cours de validité, il sera détenu et pourra être poursuivi en justice. Idem si quelqu'un prétend être oint sans avoir reçu la citoyenneté céleste.
  8. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 13-19 mai 2019 2 CORINTHIENS 7-10 Recherchons des perles spirituelles : 2Co 9:15 : Qu’est-ce que l’« indescriptible don gratuit » de Dieu ? (w16.01 12 § 2). Montrons notre gratitude à Dieu pour ses dons 22 Animé d’une profonde gratitude, Paul a dit: “Grâce soit rendue à Dieu pour son indicible don gratuit!” (2 Corinthiens 9:15). Jésus, “sacrifice propitiatoire” pour les péchés des chrétiens oints et pour ceux du monde, est le fondement de l’indicible don gratuit de Jéhovah et le canal par lequel il est transmis (1 Jean 2:1, 2). Ce don est “l’extraordinaire faveur imméritée de Dieu”, qu’il a manifestée à l’égard de ses serviteurs terrestres par l’entremise de Jésus Christ, et qui abonde pour leur salut, ainsi que pour la gloire et la justification de Jéhovah. — 2 Corinthiens 9:14. 23 Notre profonde gratitude va à Jéhovah pour son indicible don gratuit, et pour les nombreux autres dons spirituels et matériels qu’il a faits à son peuple. En effet, la bonté de notre Père céleste à notre égard est si merveilleuse que les humains ne peuvent la décrire, et elle devrait assurément nous pousser à donner avec joie. Par conséquent, la reconnaissance au cœur, faisons tout ce que nous pouvons pour favoriser la cause de notre Dieu généreux, Jéhovah, le premier et le plus grand de ceux qui donnent avec joie! w92 15/1 19 QUAND Jéhovah a envoyé son Fils unique sur la terre, il a offert, par amour, ce qui deviendrait le plus extraordinaire des dons ! (Jean 3:16 ; 1 Jean 4:9, 10). L’apôtre Paul l’a appelé l’« indescriptible don gratuit » de Dieu (2 Cor. 9:15). Pourquoi a-t-il employé cette expression ? 2 Paul savait que le sacrifice parfait du Christ garantissait la réalisation des magnifiques promesses de Dieu (lire 2 Corinthiens 1:20). Cet « indescriptible don gratuit » engloberait donc toute la bienveillance et la bonté de cœur que Jéhovah nous témoignerait par l’intermédiaire de Jésus. Ce don est tellement extraordinaire que le langage humain ne suffit pas à le décrire. Quel effet devrait-il avoir sur nous ? À quelles actions concrètes devrait-il nous pousser alors que nous nous préparons à célébrer le Mémorial de la mort du Christ, qui aura lieu le mercredi 23 mars 2016 ? LE DON EXTRAORDINAIRE DE DIEU 3 Quand tu reçois un cadeau, cela te fait certainement très plaisir. Mais certains cadeaux sont si importants, si extraordinaires, qu’ils peuvent changer ta vie. Imagine que tu sois sur le point d’être exécuté en raison de ton implication dans un crime. Soudain, une personne que tu ne connais pas sort de la foule et propose d’être exécutée à ta place. Elle est prête à mourir pour toi ! Quel effet un don aussi remarquable aurait-il sur toi ? 4 Une telle expression d’amour désintéressé t’inciterait sans doute fortement à reconsidérer tes façons d’agir, voire à changer ton mode de vie. Cela te pousserait probablement à montrer plus de générosité et d’amour aux autres, et même à pardonner à toute personne qui t’a fait du tort. Tu te sentirais à jamais redevable à celui qui a pris ta place. 5 Le don que Jéhovah nous a fait par l’intermédiaire de Jésus est de bien plus grande valeur que celui décrit dans cet exemple (1 Pierre 3:18). Pourquoi ? Parce que le péché héréditaire nous a tous condamnés à mort (Rom. 5:12). Mais dans son amour, Jéhovah a envoyé Jésus sur terre pour qu’il « goûte la mort pour tout homme » (Héb. 2:9). Dans l’exemple cité précédemment, c’est uniquement notre vie présente qui serait sauvée. Jéhovah, lui, a fait bien plus : il a posé le fondement qui permettra de supprimer définitivement la cause de la mort (Is. 25:7, 8 ; 1 Cor. 15:22, 26). Tous ceux qui exercent la foi en Jésus vivront pour toujours dans la paix et le bonheur, soit en tant que sujets terrestres du Royaume de Dieu dirigé par Christ, soit, pour les oints, en tant que codirigeants de ce Royaume (Rom. 6:23 ; Rév. 5:9, 10). Quels autres bienfaits ce don de Jéhovah englobe-t-il ? 6 Le don de Jéhovah englobe d’autres bienfaits futurs, comme la guérison de toutes nos maladies, la transformation de la terre en paradis et la résurrection des morts (Is. 33:24 ; 35:5, 6 ; Jean 5:28, 29). En pensant à cet « indescriptible don gratuit », nous ne pouvons qu’éprouver de l’amour pour Jéhovah et son cher Fils. Mais que nous pousse à faire l’amour de Dieu ? Cet amour nous pousse 1) à suivre fidèlement les traces de Jésus, 2) à témoigner de l’amour à nos frères et 3) à pardonner aux autres de tout cœur. *** rsg18 sect. 2 2 Corinthiens ***La Tour de Garde (étude), 1/2016, p. 12-13 Paul a conclu cette partie de sa lettre en parlant de la preuve la plus évidente de la générosité divine : « Grâces soient rendues à Dieu pour son indescriptible don gratuit » (2 Cor. 9:15). Manifestement, le don de Jéhovah désigne la somme des marques de bonté qu’il témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. Elle est si élevée qu’il n’y a pas de mots pour en exprimer pleinement la valeur. La Tour de Garde, 15/11/2015, p. 14 Paul a conclu cette partie de sa lettre en parlant de la preuve la plus évidente de la générosité divine : « Grâces soient rendues à Dieu pour son indescriptible don gratuit » (2 Cor. 9:15). Manifestement, le don de Jéhovah désigne la somme des marques de bonté qu’il témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. Elle est si élevée qu’il n’y a pas de mots pour en exprimer pleinement la valeur. w15 15/11 14 L’“ indescriptible don gratuit ” de Dieu comprend manifestement toute la bienveillance et la bonté de cœur que Dieu témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus Christ. — 2Co 9:15 ; voir aussi Rm 5:15-17. it-1 664 . “L’extraordinaire faveur imméritée de Dieu” est ce que l’apôtre Paul appelle l’“indicible don gratuit”. (2 Corinthiens 9:14, 15.) De toute évidence, ce don comprend toute la bonté de cœur que Jéhovah témoigne à son peuple par l’intermédiaire de Jésus. Une telle faveur imméritée est si merveilleuse qu’aucun humain ne peut la décrire. w92 15/1 19 2Co 10:17 : Que signifie ‘se vanter à propos de Jéhovah’ ? (g99 8/7 20-21). Y a-t-il un orgueil légitime ? Dans les Écritures grecques chrétiennes, le verbe kaukhaomaï, traduit par “ se montrer fier, se glorifier ”, est pris en bonne ou en mauvaise part. Ainsi, Paul dit qu’on est en droit de ‘ se glorifier, s’appuyant sur l’espérance de la gloire de Dieu ’. Il fait également cette recommandation : “ Celui qui se glorifie, qu’il se glorifie en Jéhovah. ” (Romains 5:2 ; 2 Corinthiens 10:17). Cela signifie être fier d’avoir pour Dieu Jéhovah, sentiment qui nous poussera à nous glorifier de sa réputation.g99 8/7 20-21
  9. La sagesse hait l’orgueil La sagesse vaut mieux que l'or LA SAGESSE est la faculté d’une personne à bien employer la connaissance ; c’est la pratique de la connaissance d’une manière juste, avec de bons résultats. La compréhension a un étroit rapport avec la sagesse. Pourtant, la compréhension va plus loin que la sagesse. Telle qu’elle est comprise dans les Écritures, la compréhension veut dire la capacité d’une personne à saisir un fait dans ses différents rapports et, particulièrement, à pouvoir comprendre toutes choses dans leur relation avec Jéhovah Dieu. Ainsi, la Parole de Dieu nous conseille : “ La sagesse est la chose principale. Acquiers la sagesse et, avec tout ce que tu possèdes, acquiers la compréhension. ” — Prov. 4:7, NW. La sagesse possède de nobles références ; “ heureux l’homme qui a trouvé la sagesse ”, car elle vaut mieux que l’argent, l’or et les pierres précieuses. Elle procure de longs jours, des richesses et du bonheur. Son attitude à l’égard de l’orgueil est une des raisons qui l’authentifient. C’est ainsi que la personnification de la sagesse dit : “ L’arrogance et l’orgueil (...) voilà ce que je hais. ” Pourquoi la sagesse hait-elle l’arrogance et l’orgueil ? — Prov. 3:13 ; 8:13. La sagesse se préoccupe de l’à-propos des actions, qu’elle désire droites. Elle connaît la valeur de l’ordre et de l’harmonie. Elle est capable d’être objective, de voir impartialement et de raisonner clairement. Elle cherche à être efficiente et considère les résultats. La sagesse, par conséquent, hait l’orgueil parce que l’orgueil défie toutes ces qualités. Qu’est-ce que l’orgueil ? Ce substantif a pour racine des mots signifiant “ majestueusement ”, “ agréable ”, “ valeureux. ”. Parmi ses définitions figure la suivante : “ une surestimation démesurée ”. Certes, comme l’apôtre Paul le montre, une certaine mesure d’appréciation personnelle est nécessaire : “ Je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes. ” L’orgueil montre une mauvaise condition d’esprit. On s’exalte soi-même ; on se prend trop au sérieux ; on a une trop haute opinion de soi. L’orgueil est un état émotionnel que la raison ne contrôle pas et qui, par conséquent, est une folie. — Rom. 12:3. L’orgueilleux est pleinement conscient de ses qualités, et il s’en imagine encore bien d’autres. Pire, l’orgueilleux est aveugle à ses propres faiblesses et manquements, comme il l’est des bons et des mauvais points des autres. Le nationaliste orgueilleux ne voit que les manquements des citoyens des autres nations. L’orgueil va fréquemment de pair avec les avantages que donnent l’instruction, le savoir, le succès, la renommée, la puissance de l’argent. Parmi les formes les plus connues de l’orgueil figure l’orgueil de race, de religion, de nationalité. Jéhovah conseilla, il y a fort longtemps, devant la tendance de l’humain imparfait à se vanter : “ Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force. Que le riche ne se glorifie pas de ses richesses. ” Pourquoi ? “ Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ” — Jér. 9:23 ; I Cor. 4:7. La sagesse hait l’orgueil non seulement parce que l’orgueil manque de logique et de sens pratique mais, surtout, parce que l’orgueil méprise l’autorité du plus grand, du plus sage, du plus puissant, du personnage le plus exalté de l’univers. L’orgueil incite l’individu à s’opposer à la volonté divine de Jéhovah Dieu. Celui qui “ résiste aux orgueilleux ” nous avertit que “ quiconque s’élève sera abaissé ”. L’orgueil nous fait devenir l’ennemi de Celui qui a fait le plus pour nous : le don de la vie éternelle dans le bonheur. Aucun étonnement donc que la sagesse haïsse l’orgueil ! — I Pierre 5:5 ; Luc 14:11. Oui, l’orgueil renverse tout sens des proportions et des rapports. Il se montre surtout sans compréhension aucune quant aux relations de la créature envers son Créateur. “ La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse, et la connaissance du Très-Haut signifie la compréhension. ” L’orgueil aveugle celui qui en est atteint. Il perd de vue que même le plus exalté des hommes est comme une sauterelle devant le Créateur ; les nations tout entières ne sont que comme des gouttes d’eau tombant d’un seau vidé ou comme la fine poussière qui s’amasse sur le plateau d’une balance. — Prov. 9:10 ; És. 40:15-17, 22, 23. Orgueilleux, les hommes pénétrés de la sagesse du monde essaient de se libérer de toute responsabilité envers leur Créateur et de toute notion d’obligation à son égard. Ils s’emploient à rechercher des failles dans la Parole de Dieu et dans son Livre de la Nature. Ils rationalisent, ils philosophent et ils s’engagent dans des subtilités puériles, tentant vainement de se prouver, à eux-mêmes et aux autres, que les merveilles parfaites de l’univers sont une œuvre du hasard qui vogue à l’aventure, sans soutien aucun. En vain tentent-ils de balayer le rôle de la religion dans la vie. Combien insensés se révèlent de tels hommes et de telles nations ! C’est à Harmaguédon, sinon avant, qu’ils mesureront quelle folie est la leur. — Ps. 14:1 ; Apoc. 16:14, 16. La sagesse hait encore l’orgueil à cause de son action pernicieuse. L’orgueil engendre la rivalité et la compétition plutôt que l’harmonie et la coopération. D’un côté, l’orgueil nous incite à refuser d’admettre ce qui est mauvais en nous et, d’un autre, il nous empêche de pardonner et d’oublier. Combien de mariages ont déjà été sacrifiés sur l’autel de l’orgueil ! L’orgueil est un des principaux facteurs de la délinquance, car il exaspère les parents envers leurs enfants au lieu de leur manifester de la patience. Il conduit les enfants à se rebeller contre leurs parents, attitudes tout à fait contraires aux conseils de la Bible. — Éph. 6:1-4. L’orgueil agit encore comme une force délétère dans l’assemblée chrétienne. Il rend la soumission à l’autorité pénible et la coopération avec ses compagnons difficile. Les paroles suivantes de Paul ne laissent aucune place à l’orgueil : “ Par honneur, usez de prévenances réciproques ”, “ que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes ”. — Rom. 12:10 ; Phil. 2:3. En vérité, c’est avec de bonnes raisons que la sagesse hait l’orgueil ! L’orgueil nous oppose au Créateur, il érige des barrières entre nos voisins et nous-mêmes, il entrave de façon certaine les résultats que nous désirons obtenir. La Parole de Dieu est pleine d’exemples affirmant cette vérité : “ L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. ” Soyez comme la sagesse : haïssez l’orgueil ! — Prov. 16:18.w60 15/10
  10. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles 2 CORINTHIENS 4-6 6-12 mai 2019 2Co 4:7 : Que désigne l’expression « ce trésor dans des vases en terre » ? (w12 1/2 28 § 6-7). “ Nous avons ce trésor dans des vases de terre ” David Splane, autre membre du Collège central, a analysé ce thème biblique (2 Corinthiens 4:7). Quel est ce trésor ? La connaissance ? La sagesse ? “ Non, a-t-il répondu. Le trésor dont parlait l’apôtre Paul est ‘ ce ministère ’ qui consiste à ‘ manifester la vérité ’. ” (2 Corinthiens 4:1, 2, 5). Frère Splane a rappelé aux élèves que les cinq mois qu’ils avaient passés à étudier les ont préparés pour une affectation spéciale dans ce ministère. Ils doivent tenir cette affectation en haute estime. L’orateur a expliqué que les “ vases de terre ” sont nos corps de chair. Il a comparé un vase en terre avec un vase en or. Les vases en or ne servent pas souvent. Par contre, les vases en terre sont faits pour être utilisés. Si nous mettions un trésor dans un vase en or, l’attention risquerait d’être attirée autant sur le vase que sur le trésor qu’il contient. La leçon pour les élèves : “ Vous ne voulez pas attirer l’attention sur vous-mêmes. En tant que missionnaires, votre objectif est de diriger les personnes vers Jéhovah. Vous êtes de modestes vases de terre. ” L’orateur a poursuivi la comparaison en expliquant qu’aux temps bibliques certains vases étaient conçus pour résister au feu et d’autres étaient enduits d’une épaisse couche de vernis pour éviter les éclats. La leçon à retenir ? Au cours des premiers mois dans leur affectation, les missionnaires vont certainement se forger une épaisse couche de vernis. Ils seront moins sensibles aux critiques, moins prompts à s’offusquer. “ Vous découvrirez que vous êtes plus endurants que vous ne le pensez ”, leur a dit frère Splane. Jéhovah a confié ce trésor qu’est la prédication non pas aux anges mais à des vases de terre. “ Cela montre que Jéhovah a confiance en vous ”, a-t-il conclu. w12 1/2 28-29 Nous sommes détenteurs d’un trésor 16 L’apôtre Paul a parlé d’un “ trésor dans des vases de terre ”. Ce trésor est la mission que Dieu donne de prêcher, et les vases de terre sont les humains à qui Jéhovah a confié ce trésor. Ces humains n’en demeurent pas moins imparfaits et limités ; c’est pourquoi Paul poursuit en expliquant que, puisque cette mission leur est confiée, il faut que “ cette puissance qui passe la normale soit celle de Dieu et non pas celle qui vient de nous ”. (2 Corinthiens 4:7.) Nous sommes en effet assurés que Jéhovah nous accordera la puissance nécessaire pour accomplir le travail qui nous attend. w00 1/7 18 Dépositaires d’un trésor 1 L’apôtre Paul accordait de la valeur à la mission de prêcher que Dieu lui avait confiée ; il en parlait comme d’un “ trésor ”. (2 Cor. 4:7.) Afin de s’acquitter de cette mission, il a enduré des épreuves et la persécution. Il a prêché inlassablement à tous ceux qu’il rencontrait. À ses risques et périls, il a parcouru de grandes distances par voies terrestres et maritimes. Comment, à l’exemple de Paul, pouvons-nous montrer que nous chérissons notre ministère (Rom. 11:13) ? En quel sens notre ministère est-il un trésor incomparable ? 2 Un trésor sans pareil : Bien souvent, les trésors matériels s’accompagnent de beaucoup de douleurs et apportent seulement des bienfaits limités ou temporaires. En revanche, notre ministère nous procure des bienfaits permanents, à nous ainsi qu’à autrui (1 Tim. 4:16). Grâce à lui, des personnes sincères apprennent à connaître Jéhovah, opèrent les changements nécessaires dans leur vie et obtiennent l’espérance certaine de vivre éternellement (Rom. 10:13-15). En tenant en haute estime notre ministère, nous avons un but satisfaisant dans la vie, le sentiment durable d’accomplir une œuvre utile et un espoir réjouissant pour l’avenir. — 1 Cor. 15:58. 3 Montrez que vous accordez de la valeur à votre trésor : Ce qu’on est prêt à sacrifier pour quelque chose est souvent révélateur de l’importance qu’on y attache. Quel bonheur que de consacrer de son temps et de son énergie à louer Jéhovah (Éph. 5:16, 17) ! La façon dont nous occupons notre temps devrait indiquer que nous accordons davantage de valeur aux questions spirituelles qu’aux préoccupations d’ordre matériel. Puisque le message que nous avons à transmettre est si précieux, nous voudrons le prêcher avec enthousiasme et être prêts à annoncer la bonne nouvelle à chaque occasion. 4 D’habitude, on ne cache pas les trésors inestimables ; on les expose plutôt pour l’agrément de tous. Si notre ministère est pour nous un trésor, il aura une place importante dans notre vie (Mat. 5:14-16). Pleins de reconnaissance, imitons toujours l’apôtre Paul et saisissons la moindre occasion de montrer que nous accordons vraiment de la valeur à notre ministère, que nous le considérons comme un trésor. km 2/07 1 2Co 6:13 : Comment pouvons-nous obéir à la recommandation d’‘ouvrir tout grand notre cœur’ ? (w09 15/11 21 § 7). Bien sûr, chacun d’entre nous a la responsabilité de contribuer à faire régner un esprit chaleureux au sein de la famille chrétienne. Ainsi, nous devrions ‘élargir’ notre cœur de telle façon que tous nos frères et sœurs y aient une place (2 Corinthiens 6:13). Qu’il serait triste pour celui qui est fatigué d’avoir le sentiment que l’amour de la famille des frères s’est refroidi à son égard! Or des chrétiens disent se sentir seuls et délaissés. Une chrétienne dont le mari est opposé à la vérité a fait cette supplication: “Y a-t-il quelqu’un qui n’ait pas envie ni besoin d’amitiés édifiantes, d’encouragements ou de compagnies bienveillantes? S’il vous plaît, rappelez à nos frères et sœurs que nous avons besoin d’eux!” Les chrétiens qui vivent des situations oppressantes, mariés à quelqu’un qui n’est pas Témoin de Jéhovah, élevant seuls leurs enfants, souffrant d’une maladie chronique, affligés par l’âge, etc., oui ceux-là, et surtout ceux-là, ressentent la nécessité de compagnies qui font du bien. Certains d’entre nous ont-ils besoin qu’on le leur rappelle ?w95 1/12 16 Nous aimer les uns les autres profondément, du fond du cœur, signifie donc faire tout notre possible pour manifester une affection fraternelle à tous nos compagnons chrétiens. Certains de nos frères et sœurs sont-ils à l’étroit dans nos tendres affections? Si tel est le cas, c’est que nous devons nous élargir ; w88 1/10 12 Trouvez des moyens de ‘ vous élargir ’ 11 L’apôtre Paul avait passé des mois à bâtir la congrégation grecque de Corinthe. Il avait beaucoup donné pour aider les frères de cette ville, et il les aimait. Or quelques-uns d’entre eux n’étaient pas tendres avec lui et le critiquaient terriblement. Aussi Paul les exhorta-t-il à ‘ s’élargir ’ dans l’expression de leur affection (2 Corinthiens 6:11-13 ; 12:15). Il serait bien que tous nous analysions dans quelle mesure nous témoignons de l’amour à autrui, et que nous cherchions des façons de nous élargir. — 1 Jean 3:14. 12 Avons-nous du mal à nous sentir proches de certains de nos frères dans la congrégation ? Peut-être parviendrons-nous à des relations plus chaleureuses avec eux si nous faisons l’effort de passer sur les différences de personnalité (comme nous aimerions qu’ils le fassent). Cherchons les qualités en eux, concentrons-nous dessus, et nos sentiments à leur égard n’en seront que meilleurs. Nul doute alors que notre amour pour eux grandira. — Luc 6:32, 33, 36 .wt 149-150 Pouvez-vous vous élargir en amour ? LA CHAÎNE qui tient l’ancre d’un navire doit résister à d’immenses forces pour empêcher que le navire ne dérive. Ce n’est possible que si les maillons sont résistants. Sinon, la chaîne se rompra. Il en va de même dans la congrégation chrétienne. Pour que la congrégation soit solide et en bonne santé, ses membres doivent être étroitement unis. Et qu’est-ce qui les unit ? L’amour, le lien le plus fort qui soit. C’est d’ailleurs pour cette raison que Jésus a dit à ses disciples : “ Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez les uns les autres. Par là tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous. ” Ainsi, les véritables chrétiens se manifestent un amour qui va au-delà de la simple amitié ou du respect mutuel. Ils font preuve d’un amour empreint d’abnégation. — Jean 13:34, 35. Apprécions nos compagnons dans la foi Une congrégation est souvent composée de personnes qui diffèrent sous le rapport de l’âge, de la race, de la nationalité, de la culture, de la langue et du milieu social. Chacune de ces personnes a ses goûts à elle, ses aspirations et ses craintes, et généralement un fardeau à porter : une mauvaise santé, des soucis financiers... Une telle diversité peut constituer un défi à l’unité chrétienne. Qu’est-ce qui nous aidera alors à nous élargir en amour et à demeurer unis malgré tout ? Le fait d’apprécier sincèrement tous les membres de la congrégation nous aidera à rendre plus profond l’amour que nous avons les uns pour les autres. Mais que veut dire exactement apprécier quelqu’un ? C’est être sensible à ses besoins, lui accorder de l’estime, reconnaître sa valeur et être heureux de le côtoyer. Apprécier nos compagnons chrétiens, c’est nous montrer sensibles à leurs besoins, les tenir en haute estime, reconnaître leur valeur, et être heureux de les voir servir Dieu à nos côtés. Et tout cela crée des liens d’amour très forts. Un bref examen de ce que l’apôtre Paul a écrit à la congrégation de Corinthe nous sera utile pour voir comment nous pouvons manifester l’amour chrétien dans une plus large mesure. Les Corinthiens étaient “ à l’étroit ” Paul a écrit sa première lettre aux Corinthiens en 55 de notre ère et sa deuxième lettre moins d’un an après. Ses remarques indiquent que certains membres de la congrégation de Corinthe n’appréciaient pas leurs compagnons. Paul a décrit la situation par ces mots : “ Notre bouche s’est ouverte pour vous, Corinthiens, notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes pas à l’étroit au-dedans de nous, mais vous êtes à l’étroit dans vos propres tendres affections. ” (2 Corinthiens 6:11, 12). En disant qu’ils étaient “ à l’étroit ”, qu’entendait Paul ? Il parlait de l’étroitesse et du manque de générosité de leur cœur. Selon un bibliste, chez ces Corinthiens le chemin de l’amour envers Paul était “ obstrué par des passages rocheux étroits à cause de suspicions sans fondement [...] et de vanités froissées ”. Remarquez l’exhortation que Paul leur a adressée : “ En échange donc et pour salaire — je parle comme à des enfants —, vous aussi, élargissez-vous. ” (2 Corinthiens 6:13). Paul encourageait les Corinthiens à s’élargir dans leur amour pour leurs compagnons. Il leur fallait remplacer la méfiance et la mesquinerie par un état d’esprit positif et un cœur généreux. w07 1/1 9-11 Avez-vous besoin de vous ‘ élargir ’ ? 8 Pour avoir pleinement part à cette affection, il nous faut peut-être ‘ élargir ’ notre cœur. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens de la congrégation de Corinthe : “ Notre cœur s’est élargi. Vous n’êtes pas à l’étroit au-dedans de nous. ” Paul les a encouragés à ‘ s’élargir ’ à leur tour (2 Corinthiens 6:11-13). Pouvez-vous, vous aussi, vous ‘ élargir ’ dans vos affections ? Vous n’êtes pas obligé d’attendre que les autres fassent le premier pas. Dans sa lettre aux Romains, après avoir mentionné la nécessité d’avoir une tendre affection, Paul a ajouté ce conseil : “ Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres. ” (Romains 12:10). Pour honorer les autres, vous pouvez prendre l’initiative de les saluer aux réunions. Vous pouvez aussi les inviter à prêcher ou à préparer une réunion avec vous. Avec un tel comportement, la tendre affection ne peut que grandir. 9 Dans la congrégation, tant sur le plan familial qu’individuel, on peut ‘ s’élargir ’ en se rendant visite, par exemple pour partager un repas simple, ou en se livrant ensemble à des activités saines (Luc 10:42 ; 14:12-14). Hakop organise de temps en temps des pique-niques par petits groupes. “ Des personnes de tous âges sont présentes, ainsi que des parents isolés, explique-t-il. Chacun rentre avec de bons souvenirs et se sent plus proche des autres. ” Nous qui sommes chrétiens, nous devrions nous efforcer de ne pas être seulement des coreligionnaires, mais aussi de véritables amis. — 3 Jean 14. w04 1/10 16-17 “ Vous êtes à l’étroit dans vos propres tendres affections. [...] Élargissez-vous. ” (2 Corinthiens 6:12, 13). Le fait de nous élargir dans notre amour pour les autres nous procure des bienfaits. Voici ce qu’on pouvait lire dans une brochure publiée par la faculté de médecine de Harvard : “ Des dizaines d’études ont montré que les gens qui bénéficient d’un soutien relationnel — c’est-à-dire qui ont de bonnes relations avec leur famille, leurs amis et leur entourage — sont plus heureux, ont moins de soucis de santé et vivent plus longtemps. ” g 3/06 9
  11. INNOVATION OU OBÉISSANCE? 1 Chroniques 15: 2, 15; 13: 7-11. L'arche de l'alliance devait être portée sur les épaules des Lévites. David a essayé d'innover, peut-être pour rendre les choses plus faciles, alors il a eu envie de prendre des dispositions pour que l'arche soit transportée dans un chariot. Les résultats ont été désastreux. Uzzah a perdu la vie quand il l'a touché en essayant de l'empêcher de tomber. Leçon? Il y a ceux qui aiment rendre les choses fantaisistes, les rendre plus faciles ou plus efficaces, mais en réalité, ils peuvent simplement compliquer leur vie inutilement. Les intentions peuvent être bonnes, mais il est préférable de suivre les instructions et de garder les choses simples.
  12. PAS UNE PERTE DE VIE Quand la veuve laissa tomber les deux pièces de peu de valeur, Jésus ne dit pas: arrête, ne fais pas ça! Ce temple va bientôt être détruit, c'est du gaspillage! Un commentaire comme celui-là aurait été techniquement correct. Et cela aurait été pratique car elle donnait tout ce qu'elle avait. Pourquoi n'a-t-il pas dit ça? Parce que le motif de la veuve était de donner de tout cœur à Jéhovah. Et Jéhovah a accepté cela. Cela illustre une vérité vitale. Beaucoup de nos frères et soeurs ont consacré leur vie à Dieu dans l'espoir de voir la fin se réaliser au cours de leur vie. Au début du 20ème siècle, certains pensaient que des millions de personnes vivant à cette époque ne goûteraient jamais la mort. Mais la fin n'est pas venue. Ils sont décédés, ainsi que tous ceux à qui ils ont prêché. Notre compréhension de la vérité s'est affinée au fil des ans. Est-ce que cela signifie que ces amis ont perdu leur vie en croyant et en entretenant de fausses attentes? Absolument pas! Pourquoi? Parce qu'ils voulaient juste servir Jéhovah de tout cœur et qu'il acceptait leurs sacrifices comme service sacré. Ils ont stocké des trésors au paradis. Et leur témoignage avait un but: ils louaient le nom de Dieu et élaboraient leur propre salut. (Philippiens 2:12) Le baromètre de notre gratitude envers Jéhovah n’est pas la somme que nous donnons, mais l’état d’esprit avec lequel nous la donnons. C’est ce que Jésus a indiqué un jour où il regardait les gens qui mettaient des dons dans les troncs du trésor, au temple. En voyant une veuve nécessiteuse mettre “ deux petites pièces de monnaie de très peu de valeur ”, il a déclaré : “ Je vous le dis, c’est la vérité : Cette veuve, bien que pauvre, a mis plus que tous. Car tous ceux-là ont mis des dons de leur superflu, mais cette femme, de son indigence, a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. ” — Luc 21:1-4. « Montrez-vous reconnaissants » La Tour de Garde, 1/12/2003
  13. reconnaissance ! RETROUVONS maintenant les nouveaux mariés mentionnés dans le premier article. Les voilà seuls pour passer leurs cadeaux en revue. Entendez-les se dire l’un à l’autre que chaque cadeau correspond exactement à ce qu’il leur fallait. Voyez la mariée ranger soigneusement draps et taies d’oreiller sur une étagère facilement accessible; elle dispose la vaisselle dans les placards, répartit l’argenterie dans les tiroirs et, sans attendre, pose sur le meuble de cuisine le grille-pain qu’elle utilisera tous les jours. Ensemble, ils fixent les tableaux à la place qui leur est destinée et accrochent les pendules aux meilleurs endroits. La table qu’ils ont récupérée se pare d’une des nappes neuves et prend de l’allure avec ses serviettes assorties serrées dans leurs ronds, offerts eux aussi. Ils apprécient particulièrement l’un des cadeaux: l’ouvre-boîte électrique. La jeune épouse compte s’en servir souvent. Il leur a été offert par une amie intime qui, ils le savent, n’avait pas les moyens de s’en acheter un. Et ce couvre-lit brodé par une tante âgée malgré son arthrite aux mains... Il a dû lui demander des mois de travail. Quelle belle preuve d’amour! Ils tiennent à chaque cadeau. Jamais ils ne songeraient à en rapporter un au magasin pour l’échanger ou se le faire rembourser! C’est à présent à leur tour d’exprimer leur amour. Le meilleur moyen pour cela c’est de remercier. Prendront-ils le temps de le faire? Vous a-t-on offert un cadeau, coûteux ou non, que ce soit un bouquet de fleurs, une corbeille de fruits ou une simple plante verte? Une amie est-elle venue faire votre ménage ou a-t-elle préparé le repas pour votre famille quand vous étiez malade? Avez-vous pensé à dire “merci”? “Merci” est un petit mot tout simple. On le dit en moins d’une seconde. Et pourtant on néglige souvent de le prononcer. Un chauffeur de taxi rapporta un jour à un homme le portefeuille qu’il avait trouvé dans son taxi. L’homme le prit sans dire un mot. Il est facile de concevoir la déconvenue du chauffeur devant cette ingratitude. Il s’en plaignit en ces termes: “Si seulement il avait dit ‘Merci’.” Un numéro de ce périodique a parlé d’un groupe de lycéens qui avaient formé un club dans le but d’aider autrui. “Ces jeunes gens aidaient souvent les automobilistes victimes d’une crevaison à changer de roue; ils donnaient de l’essence à ceux qui étaient en panne sèche et faisaient d’autres bonnes actions de ce genre. Ils n’acceptaient jamais d’argent pour les services qu’ils rendaient, mais ils demandaient seulement une lettre de remerciements pour les archives de leur club. Combien de lettres reçurent-ils? Un jeune porte-parole du club déclara: ‘Jusqu’à présent nous n’avons reçu que deux lettres. Et pourtant nous avons aidé plus de 150 automobilistes depuis deux ans que notre club existe.’” Ne remercieriez-vous pas vivement quelqu’un qui vous aurait sauvé la vie? Songez à la valeur d’un tel cadeau! Un homme risqua ainsi sa vie pour arracher 17 personnes à la mort lors d’un naufrage. On le ramena chez lui dans un état d’épuisement extrême. Lorsqu’on lui demanda des années plus tard le souvenir qu’il gardait de son noble geste, il répondit: ‘Je me souviens seulement que sur les dix-sept personnes que j’ai sauvées aucune ne m’a jamais remercié.’ Est-ce une marque de faiblesse que de remercier quelqu’un de nous avoir témoigné de la bonté, fait un don ou sauvé la vie? Ceux qui n’agissent pas ainsi peuvent-ils remercier Jéhovah, le grand Donateur de la vie, pour la vie dont ils jouissent? S’ils ne sont pas capables de remercier un homme qu’ils voient, peut-on s’attendre à ce qu’ils remercient Celui qu’ils ne voient pas? — 1 Jean 4:20. Il n’est guère surprenant qu’aujourd’hui de nombreux jeunes ne sachent pas exprimer sincèrement leur gratitude aux personnes qui leur offrent un cadeau ou leur témoignent de la bonté. Si des parents ne disent eux-mêmes ni “s’il te plaît” ni “merci”, il est peu probable que leurs enfants le feront. L’ingratitude est un des signes distinctifs des “derniers jours”. L’apôtre Paul lança cet avertissement: “Dans les derniers jours des temps décisifs et durs seront là. Car les hommes seront amis d’eux-mêmes, (...) ingrats.” — 2 Timothée 3:1, 2. Le bonheur de celui qui donne — Augmentez-le par votre reconnaissance g87 22/11 8-9
  14. Un lépreux rend gloire à Dieu VOTRE mère vous a-t-elle préparé un bon repas? — C’était gentil de sa part, n’est-ce pas? — L’avez-vous remerciée? — Nous oublions parfois de dire “merci” à ceux qui nous font du bien. Quand le grand Enseignant était sur terre, certains lépreux oublièrent de lui dire “merci”. Savez-vous ce qu’est un lépreux? — C’est quelqu’un qui souffre de la lèpre, maladie qui peut même ronger sa chair. À l’époque de Jésus, les lépreux devaient vivre à l’écart. Si l’un d’eux voyait quelqu’un s’approcher, il devait l’avertir et dire: ‘Je suis lépreux, éloignez-vous!’ Autrement, les gens auraient pu attraper la lèpre. Jésus était très bon pour les lépreux. Un jour qu’il se rendait à Jérusalem, il approcha d’une petite ville. Dix lépreux sortirent à sa rencontre. Ils ne s’approchèrent pas de Jésus, mais restèrent à distance. Ils avaient entendu dire que Jésus avait reçu de Dieu le pouvoir de guérir toutes sortes de maladies, et même la lèpre. Ils lui dirent donc: ‘Jésus, Enseignant, aide-nous!’ La maladie des autres vous attriste-t-elle? — C’était le cas de Jésus qui savait combien il est triste d’être lépreux. Il leur répondit donc: ‘Allez vous montrer aux prêtres de Dieu.’ Pourquoi leur dit-il cela? — À cause de la loi que Jéhovah avait donnée à son peuple. Elle exigeait qu’un prêtre examine la chair d’un lépreux pour lui dire ensuite s’il était entièrement guéri. Dans ce cas, il pouvait de nouveau vivre avec les gens bien portants. — Lévitique 13:16, 17. Mais ces dix lépreux étaient toujours malades. Allaient-ils se rendre auprès du prêtre comme Jésus le leur avait dit? — En effet, ils partirent aussitôt. Ces hommes devaient être convaincus que Jésus les guérirait. Qu’arriva-t-il? — La lèpre les quitta en chemin. Leur chair fut purifiée. Ils étaient guéris. Leur foi dans le pouvoir de Jésus avait été récompensée. Quelle joie! Qu’auraient-ils dû faire pour manifester leur reconnaissance? Qu’auriez-vous fait? — L’un d’eux revint vers Jésus et commença à glorifier Jéhovah, parlant en bien de Dieu. C’était la bonne attitude, car le pouvoir de guérir venait de Dieu. Cet homme tomba aussi aux pieds du grand Enseignant et le remercia. Il était reconnaissant à Jésus. Et les neuf autres? Jésus demanda: ‘Dix lépreux ont été purifiés, n’est-ce pas? Où donc sont les neuf autres? Un seul est-il revenu rendre gloire à Dieu?’ C’était la vérité. Un seul rendit gloire à Dieu et remercia Jésus. De plus, c’était un Samaritain, un homme d’un autre pays! Les neuf autres ne remercièrent pas Dieu ni même Jésus. — Luc 17:11-19. Auquel de ces hommes ressemblez-vous? — Nous voulons, vous et moi, imiter le Samaritain, n’est-ce pas? — Alors, si quelqu’un agit bien envers nous, que n’oublierons-nous pas de faire? — De le remercier. Les gens oublient souvent de dire “merci”. Pourtant, il est bien d’agir ainsi, car cela plaît à Jéhovah et à Jésus, son Fils. Un lépreux rend gloire à Dieu Chapitre 10 te 43-46
  15. L’un des nombreux dons que Dieu nous a faits est la possibilité de lui parler à tout moment grâce à la prière, en sachant qu’il nous entendra, car il est Celui qui ‘ entend la prière ’. (Psaume 65:2.) Jéhovah a délégué à son Fils bien-aimé la responsabilité de régner et de juger. Toutefois, il ne délègue à personne, pas même à son Fils, la responsabilité d’écouter les prières. Il écoute personnellement nos prières. L’intérêt bienveillant que Jéhovah en personne nous manifeste ainsi nous rapproche de lui.: w06 1/12 22-23
  16. “Moïse était de beaucoup le plus humble de tous les hommes qui étaient sur la surface du sol.” (Nombres 12:3). Mais était-il faible? Il s’est présenté devant le puissant pharaon d’Égypte et lui a demandé de laisser partir les Hébreux, alors en esclavage. Pharaon se montra inflexible et refusa catégoriquement. Toutefois, Moïse n’en fut pas intimidé et il revint voir le monarque à plusieurs reprises pour lui annoncer les plaies qui allaient s’abattre sur les Égyptiens (Exode, chapitres 7 à 11). Humble, il l’était. Mais faible? Certainement pas! Jésus était humble, cependant il a résisté aux fanatiques religieux de son temps, tout en sachant que ceux-ci allaient le torturer et le mettre à mort. “Nous voici en train de monter à Jérusalem, dit-il un jour à ses disciples, et le Fils de l’homme sera livré aux prêtres en chef et aux scribes, et ils le condamneront à mort et le livreront aux hommes des nations, et ils se moqueront de lui, et cracheront sur lui, et le fouetteront, et le tueront.” (Marc 10:33, 34). Il a effectivement subi toutes ces épreuves, sans pourtant à aucun moment se départir de son intégrité. Humble, il l’était. Mais faible? Certainement pas! g89 22/1 p. 12 La Terre — Un héritage éternel pour les humbles
  17. Le mot humilité vient du latin “ humus ” signifiant terre. L’humilité signifie littéralement abaissement de l’esprit ; elle est près de la terre. C’est cette qualité que les chrétiens doivent porter comme un vêtement L’humilité est donc le contraire de l’élévation de l’esprit. Cependant “ l’abaissement de l’esprit ” ne doit pas se confondre avec la servilité, la lâcheté ou l’absence d’énergie. 21 L’humilité commence avec la connaissance, l’amour et la crainte de Dieu. L’humilité vient de la conscience de notre petitesse et de la grandeur de Dieu. L’humilité prend racine quand l’homme se rend compte qu’il n’est que comme la flamme vacillante d’une bougie mais que Dieu, “ Le Roi éternel ”, est plus éclatant de gloire que la clarté du soleil à midi (Jér. 10:10). Tel est le fondement de l’humilité : la prise de conscience de l’infinie majesté de Dieu et de notre petitesse. Une telle prise de conscience vient de la connaissance, le genre de connaissance que Jéhovah a donné à Job et qui est consigné dans le livre de Job, dans les chapitres trente-huit à quarante et un. Cette connaissance aida Job à s’humilier sous la main puissante de Dieu. Elle nous permet de nous mettre dans la relation voulue avec Dieu et d’obéir aux paroles de Jacques 4:10 : “ Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. ”w59 15/3 p. 87-90 Faites la course sans chanceler Dans les Écritures, le mot “humble” désigne des personnes animées par la douceur et la bonté, qui ont cependant la force de l’acier. On appliquait ce terme à des bêtes sauvages qui, bien qu’apprivoisées, conservaient toute leur force.g89 22/1 12
  18. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 AVRIL 2019 - 5 mai 2019 2 CORINTHIENS 1-3 Recherchons des perles spirituelles 2Co 1:22 : Que sont le « gage » et le « sceau » que chaque chrétien oint reçoit de Dieu ? (w16.04 32) De plus, tous les oints ne prennent pas conscience de leur appel céleste exactement de la même manière. Pour certains, cette prise de conscience est soudaine et pour d’autres, elle est progressive. Mais quoi qu’il en soit, chacun possède ce dont l’apôtre Paul a parlé ainsi : « Après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis, qui est un gage par anticipation de notre héritage » (Éph. 1:13, 14). Cette opération particulière de l’esprit saint est comparable à un acompte, une garantie (ou gage) de ce qui est à venir. Ce « gage » donne aux chrétiens oints l’intime conviction d’avoir l’espérance céleste (lire 2 Corinthiens 1:21, 22 ; 5:5). 7 Le chrétien qui reçoit ce « gage » a-t-il la garantie qu’il vivra au ciel ? Non. Il est sûr d’y avoir été invité, mais il ne recevra sa récompense céleste que s’il se montre fidèle jusqu’à la fin. Pierre l’a expliqué en ces termes : « C’est pourquoi, frères, faites d’autant plus tout votre possible pour vous assurer votre appel et votre choix ; car si vous continuez à faire ces choses, non vous ne faillirez jamais. C’est ainsi, en effet, que vous sera richement fournie l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ » (2 Pierre 1:10, 11). Chaque chrétien oint doit donc faire de gros efforts pour rester fidèle. Sinon, son appel céleste, ou invitation, ne lui servira à rien (Héb. 3:1 ; Rév. 2:10).1/2016, p. 18 Que faut-il entendre par sceller les esclaves, et qui sont ces esclaves de Dieu ? C’est à la Pentecôte de l’an 33 que les premiers chrétiens juifs commencèrent à être scellés, quand ils furent oints de l’esprit saint. Par la suite, Dieu se mit à appeler “ des gens des nations ” et à les oindre (Romains 3:29 ; Actes 2:1-4, 14, 32, 33 ; 15:14). L’apôtre Paul écrivit que les chrétiens oints de l’esprit ont la garantie d’‘ appartenir à Christ ’, et il ajouta que Dieu “ a mis aussi son sceau sur nous et nous a donné le gage de ce qui est à venir, à savoir l’esprit, dans nos cœurs ”. (2 Corinthiens 1:21, 22 ; voir Révélation 14:1.) Ainsi, quand ces esclaves sont adoptés comme fils spirituels de Dieu, ils reçoivent par avance un gage de leur héritage céleste, un sceau, ou garantie (2 Corinthiens 5:1, 5 ; Éphésiens 1:10, 11) re 115 Paul a comparé l’esprit saint à un sceau quand il a dit : “ Celui qui garantit que vous et nous, nous appartenons à Christ, et celui qui nous a oints, c’est Dieu. Il a mis aussi son sceau sur nous et nous a donné le gage de ce qui est à venir, à savoir l’esprit, dans nos cœurs. ” (2 Corinthiens 1:21, 22). Ainsi donc, Jéhovah oint ces chrétiens de son esprit saint pour indiquer qu’ils lui appartiennent. Cependant, le marquage au sceau des oints s’opère en deux phases. Le marquage initial diffère du marquage définitif sur deux points : 1) sa raison d’être ; 2) le moment où il a lieu. Le marquage initial sert à choisir un nouveau membre qui est ajouté au nombre des chrétiens oints. Le marquage au sens définitif, quant à lui, sert à confirmer que celui qui a été choisi et scellé a pleinement prouvé sa fidélité. Ce n’est qu’à ce moment-là, lors du marquage définitif, que le sceau est appliqué de façon permanente “ au front ” de ce chrétien oint, ce qui le désigne de manière probante comme étant un ‘ esclave ’ éprouvé et fidèle ‘ de notre Dieu ’. Le marquage au sceau mentionné en Révélation chapitre 7 se rapporte à cette phase finale du marquage. — Révélation 7:3. w07 1/1 31 Que sont le « gage » et le « sceau » que chaque chrétien oint reçoit de Dieu ? (2 Cor. 1:21, 22 ; note). ▪ Le gage : D’après un ouvrage de référence, le terme grec rendu par « gage » en 2 Corinthiens 1:22 était « un terme juridique et commercial » désignant « le premier versement, les arrhes, l’acompte, qui paient à l’avance une partie du prix d’achat et garantissent ainsi le droit à l’article en question, ou qui valident un contrat ». Dans le cas des oints, Jéhovah leur donne à l’avance un gage de leur récompense. Le paiement complet décrit en 2 Corinthiens 5:1-5 signifie pour eux revêtir un corps céleste incorruptible. Leur récompense comprend également le don de l’immortalité (1 Cor. 15:48-54). En grec moderne, un terme voisin désigne une bague de fiançailles. C’est une image appropriée pour ceux qui feront partie de l’épouse symbolique de Christ (2 Cor. 11:2 ; Rév. 21:2, 9). ▪ Le sceau : Dans le passé, le sceau servait de signature prouvant la propriété, l’authenticité ou l’autorisation. Dans le cas des oints, ils sont « scellés », ou marqués, au sens figuré par l’esprit saint en tant que propriété de Dieu (Éph. 1:13, 14). Cependant, le sceau d’un chrétien oint ne devient définitif qu’à un certain moment avant qu’il meure, fidèle, ou bien avant le déclenchement de la grande tribulation (Éph. 4:30 ; Rév. 7:2-4). Autrefois, on appliquait un sceau sur de l’argile ou de la cire pour authentifier un document.La Tour de Garde (étude), 4/2016, p. 32 2Co 2:14-16 : À quoi Paul faisait-il peut-être référence quand il a parlé d’« un cortège triomphal » ? (w10 1/8 23) “Dans un cortège triomphal” UN CORTÈGE triomphal célébrait avec faste une victoire sur un ennemi. L’un des plus grands honneurs que le Sénat romain pût accorder à un général victorieux était de lui permettre de célébrer sa victoire par un tel cortège officiel et coûteux. L’apôtre Paul a parlé de cortège triomphal à deux reprises dans ses écrits. Avant d’analyser ses paroles, essayez donc de vous représenter ce genre de cortège. Imaginez la foule se pressant le long des rues tandis que le cortège avance lentement sur la Via Triumphalis et gravit une montée sinueuse jusqu’au temple de Jupiter, sur le Capitole. “L’odeur des épices que l’on faisait brûler se répandait dans les temples et dans les rues, parfumant l’air, écrit l’historien James Freeman. Les membres du Sénat et les principaux citoyens de l’État se joignaient au cortège, honorant ainsi le vainqueur de leur présence. Les plus riches dépouilles de guerre, tels l’or, l’argent, les armes de toutes sortes, les étendards, les œuvres d’art rares et coûteuses, et tout ce que le conquérant, ou le vaincu, jugeait précieux, étaient transportées à la vue de tous dans les rues bondées de la cité. Les prisonniers étaient également obligés de défiler dans le cortège. Le général dont le triomphe était célébré conduisait un char d’une forme particulière, tiré par quatre chevaux. Il portait une robe brodée d’or et une tunique ornée de fleurs. Il tenait un rameau de laurier dans la main droite et un sceptre dans la main gauche, tandis que sur son front était posée une couronne de laurier semblable à celle en usage à Delphes. C’est ainsi que, sous les acclamations des soldats et les applaudissements de la foule, le conquérant avançait dans les rues jusqu’au temple de Jupiter où des sacrifices étaient offerts, et où était donnée une fête publique.” Lorsque Paul écrivit sa seconde lettre aux Corinthiens, en 55 de notre ère, il utilisa le cortège triomphal dans une illustration. Il déclara: “Mais grâce soit rendue à Dieu qui toujours nous emmène dans un cortège triomphal, en compagnie du Christ, et qui, par notre entremise, en tout lieu, rend perceptible l’odeur de sa connaissance! C’est que nous sommes pour Dieu une bonne odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui sont en train de périr; pour ceux-ci une odeur émanée de la mort pour la mort, pour ceux-là une odeur émanée de la vie pour la vie.” — 2 Corinthiens 2:14-16. Dans cette illustration, Paul et les autres chrétiens oints sont présentés comme des sujets dévoués de Dieu, “en compagnie du Christ”. Ils sont comparés à des fils, à des officiers et à des soldats formés par Jéhovah et conduits par lui dans un cortège triomphal le long d’une route parfumée. (Voir La Tour de Garde du 15 juillet 1990, pages 10 à 15.) Cette illustration du cortège triomphal indique également que la mort est l’unique perspective de ceux qui rejettent la bonne nouvelle du Royaume. La Tour de Garde du 15 novembre 1990, Paul a écrit : “ Dieu [...] nous conduit dans un cortège triomphal en compagnie du Christ et [...], par notre intermédiaire, rend perceptible en tout lieu l’odeur de sa connaissance. Car pour Dieu nous sommes une agréable odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui périssent ; pour ceux-ci, une odeur venant de la mort pour la mort, pour ceux-là, une odeur venant de la vie pour la vie. ” — 2 Corinthiens 2:14-16. L’apôtre faisait allusion à la coutume romaine d’organiser un cortège de célébration en l’honneur d’un général qui avait vaincu des ennemis de l’État. À ces occasions, on exposait le butin ainsi que les prisonniers de guerre et on menait des taureaux au sacrifice, tandis que le général victorieux et son armée recevaient les acclamations de la foule. Au terme de la procession, on sacrifiait les taureaux et on exécutait vraisemblablement un bon nombre de prisonniers. La métaphore de l’“ agréable odeur de Christ ” qui signifierait la vie pour certains et la mort pour d’autres est “ sans doute tirée de la coutume romaine de brûler de l’encens sur le chemin du cortège, déclare une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia). Le parfum qui était synonyme de triomphe pour les vainqueurs rappelait aux captifs l’exécution qui les attendait probablement ”w10 1/8 23. .Protégés par “ une agréable odeur ” Par leur attachement à la Bible et leur prédication du message réconfortant qu’elle renferme, les vrais chrétiens diffusent “ une agréable odeur ” de vie qui plaît à Jéhovah. Pour les injustes, en revanche, ils dégagent ce que la Traduction œcuménique de la Bible appelle une “ odeur de mort qui conduit à la mort ”. C’est que l’odorat symbolique des méchants est tellement altéré par le système de choses de Satan qu’ils éprouvent un certain dégoût, pour ne pas dire de l’hostilité, vis-à-vis de ceux qui diffusent l’“ agréable odeur de Christ ”. Les proclamateurs de la bonne nouvelle sont, par contre, “ une agréable odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés ”. (2 Corinthiens 2:14-16.) w05 1/9 31 HMM! Sentez-vous ce doux parfum? Nous ne voulons pas parler ici de la senteur de fleurs épanouies, mais du “parfum” qu’exhalent les écrits les plus précieux au monde. Ces écrits ne proviennent pas de simples hommes. Non, ils constituent le “bouquet” inspiré par Celui qui a également créé les fleurs qui embaument et embellissent la terre. Le privilège de répandre ce parfum de la connaissance de Dieu est un grand trésor. Oui, il s’agit d’un service particulièrement précieux, qui n’est pas accordé à tout le monde. 2 Ce trésor inestimable a été confié aux disciples du Christ le jour de la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, quand la possibilité leur a été offerte de servir activement Jéhovah Dieu. Remplis d’esprit saint, ils se sont mis à répandre un “parfum” en parlant “des choses magnifiques de Dieu”. (Actes 2:1-4, 11.) Grâce à eux, le parfum de la connaissance de Dieu allait parvenir aux autres humains, non seulement aux Juifs circoncis, mais aussi aux incirconcis de toute nation, tribu, peuple et langue (Actes 10:34, 35). Aux yeux des véritables disciples, ce service était plus précieux que toutes les richesses matérielles que les hommes puissent s’amasser. 3 De nos jours, l’œuvre magnifique consistant à répandre le parfum de la connaissance de Dieu s’effectue dans le monde entier, sur une échelle inégalée dans l’histoire humaine. Toute l’humanité reçoit ainsi le témoignage relatif au Royaume de Dieu maintenant instauré et confié au Roi divinement établi, Jésus Christ (Matthieu 6:10; Actes 1:8). Considérez-vous qu’annoncer le Roi et son Royaume est un service aussi précieux qu’un trésor inestimable? Jésus Christ, qui inaugura la prédication de la bonne nouvelle de ce Royaume, lui attachait un tel prix, donnant ainsi l’exemple à suivre. — Matthieu 4:17; 6:19-21. Parfumons le chemin du cortège triomphal 4 Pourquoi le service de Dieu doit-il être un trésor à nos yeux? Entre autres, parce que ceux qui servent Jéhovah ont dès maintenant le privilège remarquable d’être emmenés par lui dans un magnifique cortège triomphal. Selon La Sainte Bible publiée sous la direction de L. Pirot et A. Clamer, on lit en 2 Corinthiens 2:14: “À Dieu cependant toutes nos actions de grâces, lui qui, partout, nous met dans son cortège de triomphe, dans le Christ, et qui fait sentir le parfum de sa connaissance, par nous, en tous pays [“fait que notre connaissance de lui se répande dans le monde entier comme un parfum délicieux!”, Phillips]!” Par ces paroles, l’apôtre Paul semble faire allusion à une pratique qui avait cours dans l’Antiquité: l’organisation de cortèges de victoire. 5 Du temps de la République romaine, l’un des plus grands honneurs que le Sénat pouvait accorder à un général victorieux était de lui permettre de célébrer sa victoire par un cortège triomphal coûteux. Le cortège romain avançait lentement sur la Via Triumphalis et gravissait une montée sinueuse jusqu’au temple de Jupiter, sur le Capitole. Les rois, les princes et les généraux capturés pendant la guerre, ainsi que leurs enfants et leurs serviteurs, étaient emmenés enchaînés et souvent nus, à leur plus grande honte. 6 Lorsque le cortège traversait Rome, les gens jetaient des fleurs devant le char du vainqueur. On brûlait de l’encens qui parfumait toute la route. Ce doux parfum présageait des honneurs et un avenir plus assuré pour les soldats victorieux. Par contre, il présageait la mort pour les captifs condamnés à être exécutés au terme de la procession. Ces faits éclairent l’application spirituelle que Paul fait de cette illustration en 2 Corinthiens 2:14-16. Cette illustration présente Paul et ses compagnons chrétiens comme des sujets dévoués de Dieu, qui, “en compagnie du Christ”, suivent tous la procession victorieuse de Dieu, lequel les emmène dans un magnifique cortège triomphal sur une route parfumée. w90 15/7 10-15 Questions bibliques : 2:15, 16 — En quel sens sommes-nous “ une agréable odeur de Christ ” ? En ce sens que nous adhérons à la Bible et diffusons son message. Bien que ce “ parfum ” puisse écœurer les injustes, il est agréable à Jéhovah et aux personnes sincères. w08 15/7 28
  19. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 AVRIL 2019 - 5 mai 2019 2 CORINTHIENS 1-3 Recherchons des perles spirituelles 2Co 1:22 : Que sont le « gage » et le « sceau » que chaque chrétien oint reçoit de Dieu ? (w16.04 32) De plus, tous les oints ne prennent pas conscience de leur appel céleste exactement de la même manière. Pour certains, cette prise de conscience est soudaine et pour d’autres, elle est progressive. Mais quoi qu’il en soit, chacun possède ce dont l’apôtre Paul a parlé ainsi : « Après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis, qui est un gage par anticipation de notre héritage » (Éph. 1:13, 14). Cette opération particulière de l’esprit saint est comparable à un acompte, une garantie (ou gage) de ce qui est à venir. Ce « gage » donne aux chrétiens oints l’intime conviction d’avoir l’espérance céleste (lire 2 Corinthiens 1:21, 22 ; 5:5). 7 Le chrétien qui reçoit ce « gage » a-t-il la garantie qu’il vivra au ciel ? Non. Il est sûr d’y avoir été invité, mais il ne recevra sa récompense céleste que s’il se montre fidèle jusqu’à la fin. Pierre l’a expliqué en ces termes : « C’est pourquoi, frères, faites d’autant plus tout votre possible pour vous assurer votre appel et votre choix ; car si vous continuez à faire ces choses, non vous ne faillirez jamais. C’est ainsi, en effet, que vous sera richement fournie l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ » (2 Pierre 1:10, 11). Chaque chrétien oint doit donc faire de gros efforts pour rester fidèle. Sinon, son appel céleste, ou invitation, ne lui servira à rien (Héb. 3:1 ; Rév. 2:10).1/2016, p. 18 Que faut-il entendre par sceller les esclaves, et qui sont ces esclaves de Dieu ? C’est à la Pentecôte de l’an 33 que les premiers chrétiens juifs commencèrent à être scellés, quand ils furent oints de l’esprit saint. Par la suite, Dieu se mit à appeler “ des gens des nations ” et à les oindre (Romains 3:29 ; Actes 2:1-4, 14, 32, 33 ; 15:14). L’apôtre Paul écrivit que les chrétiens oints de l’esprit ont la garantie d’‘ appartenir à Christ ’, et il ajouta que Dieu “ a mis aussi son sceau sur nous et nous a donné le gage de ce qui est à venir, à savoir l’esprit, dans nos cœurs ”. (2 Corinthiens 1:21, 22 ; voir Révélation 14:1.) Ainsi, quand ces esclaves sont adoptés comme fils spirituels de Dieu, ils reçoivent par avance un gage de leur héritage céleste, un sceau, ou garantie (2 Corinthiens 5:1, 5 ; Éphésiens 1:10, 11) re 115 Paul a comparé l’esprit saint à un sceau quand il a dit : “ Celui qui garantit que vous et nous, nous appartenons à Christ, et celui qui nous a oints, c’est Dieu. Il a mis aussi son sceau sur nous et nous a donné le gage de ce qui est à venir, à savoir l’esprit, dans nos cœurs. ” (2 Corinthiens 1:21, 22). Ainsi donc, Jéhovah oint ces chrétiens de son esprit saint pour indiquer qu’ils lui appartiennent. Cependant, le marquage au sceau des oints s’opère en deux phases. Le marquage initial diffère du marquage définitif sur deux points : 1) sa raison d’être ; 2) le moment où il a lieu. Le marquage initial sert à choisir un nouveau membre qui est ajouté au nombre des chrétiens oints. Le marquage au sens définitif, quant à lui, sert à confirmer que celui qui a été choisi et scellé a pleinement prouvé sa fidélité. Ce n’est qu’à ce moment-là, lors du marquage définitif, que le sceau est appliqué de façon permanente “ au front ” de ce chrétien oint, ce qui le désigne de manière probante comme étant un ‘ esclave ’ éprouvé et fidèle ‘ de notre Dieu ’. Le marquage au sceau mentionné en Révélation chapitre 7 se rapporte à cette phase finale du marquage. — Révélation 7:3. w07 1/1 31 Que sont le « gage » et le « sceau » que chaque chrétien oint reçoit de Dieu ? (2 Cor. 1:21, 22 ; note). ▪ Le gage : D’après un ouvrage de référence, le terme grec rendu par « gage » en 2 Corinthiens 1:22 était « un terme juridique et commercial » désignant « le premier versement, les arrhes, l’acompte, qui paient à l’avance une partie du prix d’achat et garantissent ainsi le droit à l’article en question, ou qui valident un contrat ». Dans le cas des oints, Jéhovah leur donne à l’avance un gage de leur récompense. Le paiement complet décrit en 2 Corinthiens 5:1-5 signifie pour eux revêtir un corps céleste incorruptible. Leur récompense comprend également le don de l’immortalité (1 Cor. 15:48-54). En grec moderne, un terme voisin désigne une bague de fiançailles. C’est une image appropriée pour ceux qui feront partie de l’épouse symbolique de Christ (2 Cor. 11:2 ; Rév. 21:2, 9). ▪ Le sceau : Dans le passé, le sceau servait de signature prouvant la propriété, l’authenticité ou l’autorisation. Dans le cas des oints, ils sont « scellés », ou marqués, au sens figuré par l’esprit saint en tant que propriété de Dieu (Éph. 1:13, 14). Cependant, le sceau d’un chrétien oint ne devient définitif qu’à un certain moment avant qu’il meure, fidèle, ou bien avant le déclenchement de la grande tribulation (Éph. 4:30 ; Rév. 7:2-4). Autrefois, on appliquait un sceau sur de l’argile ou de la cire pour authentifier un document.La Tour de Garde (étude), 4/2016, p. 32 2Co 2:14-16 : À quoi Paul faisait-il peut-être référence quand il a parlé d’« un cortège triomphal » ? (w10 1/8 23) “Dans un cortège triomphal” UN CORTÈGE triomphal célébrait avec faste une victoire sur un ennemi. L’un des plus grands honneurs que le Sénat romain pût accorder à un général victorieux était de lui permettre de célébrer sa victoire par un tel cortège officiel et coûteux. L’apôtre Paul a parlé de cortège triomphal à deux reprises dans ses écrits. Avant d’analyser ses paroles, essayez donc de vous représenter ce genre de cortège. Imaginez la foule se pressant le long des rues tandis que le cortège avance lentement sur la Via Triumphalis et gravit une montée sinueuse jusqu’au temple de Jupiter, sur le Capitole. “L’odeur des épices que l’on faisait brûler se répandait dans les temples et dans les rues, parfumant l’air, écrit l’historien James Freeman. Les membres du Sénat et les principaux citoyens de l’État se joignaient au cortège, honorant ainsi le vainqueur de leur présence. Les plus riches dépouilles de guerre, tels l’or, l’argent, les armes de toutes sortes, les étendards, les œuvres d’art rares et coûteuses, et tout ce que le conquérant, ou le vaincu, jugeait précieux, étaient transportées à la vue de tous dans les rues bondées de la cité. Les prisonniers étaient également obligés de défiler dans le cortège. Le général dont le triomphe était célébré conduisait un char d’une forme particulière, tiré par quatre chevaux. Il portait une robe brodée d’or et une tunique ornée de fleurs. Il tenait un rameau de laurier dans la main droite et un sceptre dans la main gauche, tandis que sur son front était posée une couronne de laurier semblable à celle en usage à Delphes. C’est ainsi que, sous les acclamations des soldats et les applaudissements de la foule, le conquérant avançait dans les rues jusqu’au temple de Jupiter où des sacrifices étaient offerts, et où était donnée une fête publique.” Lorsque Paul écrivit sa seconde lettre aux Corinthiens, en 55 de notre ère, il utilisa le cortège triomphal dans une illustration. Il déclara: “Mais grâce soit rendue à Dieu qui toujours nous emmène dans un cortège triomphal, en compagnie du Christ, et qui, par notre entremise, en tout lieu, rend perceptible l’odeur de sa connaissance! C’est que nous sommes pour Dieu une bonne odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui sont en train de périr; pour ceux-ci une odeur émanée de la mort pour la mort, pour ceux-là une odeur émanée de la vie pour la vie.” — 2 Corinthiens 2:14-16. Dans cette illustration, Paul et les autres chrétiens oints sont présentés comme des sujets dévoués de Dieu, “en compagnie du Christ”. Ils sont comparés à des fils, à des officiers et à des soldats formés par Jéhovah et conduits par lui dans un cortège triomphal le long d’une route parfumée. (Voir La Tour de Garde du 15 juillet 1990, pages 10 à 15.) Cette illustration du cortège triomphal indique également que la mort est l’unique perspective de ceux qui rejettent la bonne nouvelle du Royaume. La Tour de Garde du 15 novembre 1990, Paul a écrit : “ Dieu [...] nous conduit dans un cortège triomphal en compagnie du Christ et [...], par notre intermédiaire, rend perceptible en tout lieu l’odeur de sa connaissance. Car pour Dieu nous sommes une agréable odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui périssent ; pour ceux-ci, une odeur venant de la mort pour la mort, pour ceux-là, une odeur venant de la vie pour la vie. ” — 2 Corinthiens 2:14-16. L’apôtre faisait allusion à la coutume romaine d’organiser un cortège de célébration en l’honneur d’un général qui avait vaincu des ennemis de l’État. À ces occasions, on exposait le butin ainsi que les prisonniers de guerre et on menait des taureaux au sacrifice, tandis que le général victorieux et son armée recevaient les acclamations de la foule. Au terme de la procession, on sacrifiait les taureaux et on exécutait vraisemblablement un bon nombre de prisonniers. La métaphore de l’“ agréable odeur de Christ ” qui signifierait la vie pour certains et la mort pour d’autres est “ sans doute tirée de la coutume romaine de brûler de l’encens sur le chemin du cortège, déclare une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia). Le parfum qui était synonyme de triomphe pour les vainqueurs rappelait aux captifs l’exécution qui les attendait probablement ”w10 1/8 23. .Protégés par “ une agréable odeur ” Par leur attachement à la Bible et leur prédication du message réconfortant qu’elle renferme, les vrais chrétiens diffusent “ une agréable odeur ” de vie qui plaît à Jéhovah. Pour les injustes, en revanche, ils dégagent ce que la Traduction œcuménique de la Bible appelle une “ odeur de mort qui conduit à la mort ”. C’est que l’odorat symbolique des méchants est tellement altéré par le système de choses de Satan qu’ils éprouvent un certain dégoût, pour ne pas dire de l’hostilité, vis-à-vis de ceux qui diffusent l’“ agréable odeur de Christ ”. Les proclamateurs de la bonne nouvelle sont, par contre, “ une agréable odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés ”. (2 Corinthiens 2:14-16.) w05 1/9 31 HMM! Sentez-vous ce doux parfum? Nous ne voulons pas parler ici de la senteur de fleurs épanouies, mais du “parfum” qu’exhalent les écrits les plus précieux au monde. Ces écrits ne proviennent pas de simples hommes. Non, ils constituent le “bouquet” inspiré par Celui qui a également créé les fleurs qui embaument et embellissent la terre. Le privilège de répandre ce parfum de la connaissance de Dieu est un grand trésor. Oui, il s’agit d’un service particulièrement précieux, qui n’est pas accordé à tout le monde. 2 Ce trésor inestimable a été confié aux disciples du Christ le jour de la Pentecôte de l’an 33 de notre ère, quand la possibilité leur a été offerte de servir activement Jéhovah Dieu. Remplis d’esprit saint, ils se sont mis à répandre un “parfum” en parlant “des choses magnifiques de Dieu”. (Actes 2:1-4, 11.) Grâce à eux, le parfum de la connaissance de Dieu allait parvenir aux autres humains, non seulement aux Juifs circoncis, mais aussi aux incirconcis de toute nation, tribu, peuple et langue (Actes 10:34, 35). Aux yeux des véritables disciples, ce service était plus précieux que toutes les richesses matérielles que les hommes puissent s’amasser. 3 De nos jours, l’œuvre magnifique consistant à répandre le parfum de la connaissance de Dieu s’effectue dans le monde entier, sur une échelle inégalée dans l’histoire humaine. Toute l’humanité reçoit ainsi le témoignage relatif au Royaume de Dieu maintenant instauré et confié au Roi divinement établi, Jésus Christ (Matthieu 6:10; Actes 1:8). Considérez-vous qu’annoncer le Roi et son Royaume est un service aussi précieux qu’un trésor inestimable? Jésus Christ, qui inaugura la prédication de la bonne nouvelle de ce Royaume, lui attachait un tel prix, donnant ainsi l’exemple à suivre. — Matthieu 4:17; 6:19-21. Parfumons le chemin du cortège triomphal 4 Pourquoi le service de Dieu doit-il être un trésor à nos yeux? Entre autres, parce que ceux qui servent Jéhovah ont dès maintenant le privilège remarquable d’être emmenés par lui dans un magnifique cortège triomphal. Selon La Sainte Bible publiée sous la direction de L. Pirot et A. Clamer, on lit en 2 Corinthiens 2:14: “À Dieu cependant toutes nos actions de grâces, lui qui, partout, nous met dans son cortège de triomphe, dans le Christ, et qui fait sentir le parfum de sa connaissance, par nous, en tous pays [“fait que notre connaissance de lui se répande dans le monde entier comme un parfum délicieux!”, Phillips]!” Par ces paroles, l’apôtre Paul semble faire allusion à une pratique qui avait cours dans l’Antiquité: l’organisation de cortèges de victoire. 5 Du temps de la République romaine, l’un des plus grands honneurs que le Sénat pouvait accorder à un général victorieux était de lui permettre de célébrer sa victoire par un cortège triomphal coûteux. Le cortège romain avançait lentement sur la Via Triumphalis et gravissait une montée sinueuse jusqu’au temple de Jupiter, sur le Capitole. Les rois, les princes et les généraux capturés pendant la guerre, ainsi que leurs enfants et leurs serviteurs, étaient emmenés enchaînés et souvent nus, à leur plus grande honte. 6 Lorsque le cortège traversait Rome, les gens jetaient des fleurs devant le char du vainqueur. On brûlait de l’encens qui parfumait toute la route. Ce doux parfum présageait des honneurs et un avenir plus assuré pour les soldats victorieux. Par contre, il présageait la mort pour les captifs condamnés à être exécutés au terme de la procession. Ces faits éclairent l’application spirituelle que Paul fait de cette illustration en 2 Corinthiens 2:14-16. Cette illustration présente Paul et ses compagnons chrétiens comme des sujets dévoués de Dieu, qui, “en compagnie du Christ”, suivent tous la procession victorieuse de Dieu, lequel les emmène dans un magnifique cortège triomphal sur une route parfumée. w90 15/7 10-15 Questions bibliques : 2:15, 16 — En quel sens sommes-nous “ une agréable odeur de Christ ” ? En ce sens que nous adhérons à la Bible et diffusons son message. Bien que ce “ parfum ” puisse écœurer les injustes, il est agréable à Jéhovah et aux personnes sincères. w08 15/7 28
  20. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES SEMAINE DU 22 AVRIL 2019 1 Corinthiens 14-16 1Co 14:34, 35 : L’apôtre Paul a-t-il interdit aux femmes de parler ? (w12 1/9 9, ). Paul a également déclaré à propos des femmes: “Si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles questionnent à la maison leur propre mari, car il est honteux pour une femme de parler dans une congrégation.” (1 Corinthiens 14:35). Il veut dire par là que, si une chrétienne ne comprend pas ou n’approuve pas une déclaration quelconque faite ou lue pendant une réunion, elle ne doit pas soulever de controverse devant la congrégation. Elle demandera plutôt à son mari, quand elle sera chez elle, des éclaircissements sur la question.w89 1/3 6 Il s’agit manifestement des cas où parler serait un signe d’insoumission. Une sœur ne devrait pas contester avec les frères ou les critiquer publiquement aux réunions ou à d’autres moments dans ses conversations avec les membres de la congrégation. Elle n’exercera pas non plus une autorité sur les frères en essayant de les enseigner ou de les instruire. Si une femme a une question à poser concernant quelque chose qu’un frère a dit devant la congrégation, elle peut en discuter avec son mari à la maison. — I Cor. 14:35. 12 Mais cela ne veut pas dire que la femme vouée doit garder le silence. Par exemple, lors des réunions de la congrégation, elle peut répondre aux questions posées pendant les études et les révisions orales et contribuer ainsi à rendre les réunions vivantes et édifiantes pour tous les assistants. Si un frère exprime une pensée erronée au cours de l’étude de La Tour de Garde, et qu’une sœur soit invitée à donner la réponse suivante, elle n’est pas obligée de faire conformer son commentaire à l’idée inexacte du frère. En revanche, elle ne témoignera ni par sa réponse ni par le ton de sa voix, d’un esprit critique à l’égard du frère. Elle peut citer avec tact ce que La Tour de Garde déclare sur la question, et précéder sa réponse d’une remarque comme celle-ci : “Il est intéressant de noter ce que le paragraphe affirme à ce sujet.” Il va de soi que si des frères mûrs sont présents, il serait préférable que le conducteur fasse appel à eux pour rectifier la réponse inexacte d’un frère. Tous les assistants profiteront ainsi de leurs explications et personne ne sera mis dans l’embarras.w64 437 D’après ce qui est expliqué dans le livre Qualified to be Ministers, page 253, paragraphe 5, est-il bien que des sœurs posent des questions au cours des réunions d’assemblée ? — A. M., États-Unis. Ce paragraphe est basé sur les textes de I Timothée 2:11, 12 et de I Corinthiens 14:33-35. Le premier de ces passages dit que dans l’assemblée la femme devrait “ écouter l’instruction en silence, avec une entière soumission ”, et ne pas enseigner l’homme ou exercer une autorité sur lui. Le second s’exprime comme suit : “ Que les femmes se taisent dans les assemblées ; car il ne leur est pas permis de prendre la parole ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit la Loi elle-même. Que si elles veulent s’instruire sur quelque point, qu’elles interrogent à la maison leur propre mari ; car il est honteux pour une femme de prendre la parole dans une assemblée. ” Voici maintenant le commentaire du manuel précité : “ Les sœurs ne devraient pas essayer de donner des conseils aux frères voués. À ce sujet, elles doivent “ demeurer dans le silence ”. Elles ne doivent pas discuter avec des frères ou les contredire devant l’assemblée, tenter de les reprendre ou de leur donner des instructions. Si elles veulent apprendre quelque chose, elles peuvent le demander à leur mari, ou, si elles ne sont pas mariées, poser la question à un frère mûr. Elles ne devraient pas non plus questionner uniquement pour corriger une pensée, ou pour obtenir de leur mari ou d’autres frères qu’ils reprennent les serviteurs. Non. Paul dit qu’elles peuvent s’enquérir si elles veulent elles-mêmes apprendre quelque chose. ” Le texte du livre est donc en harmonie avec les conseils scripturaux de Paul, mentionnés ci-dessus. Dans le livre comme dans les Écritures, ce fut “ au sujet ” de conseils qu’elles donneraient aux frères voués qu’il fut demandé aux femmes “ de demeurer dans le silence ”. C’était “ devant l’assemblée ” que les sœurs devaient éviter de discuter avec les frères, de les reprendre, ou de leur donner des instructions, ainsi que le livre C’est ici la vie éternelle ! le dit à la page 159 : “ Il est seulement question de l’instruction que la chrétienne devait écouter en silence. Il lui était défendu de controverser avec les frères, en mettant en doute leur parole, et d’amoindrir ainsi la position de l’homme. ” Aux jours de Paul, aucun de ces conseils ne confinait donc les femmes de l’assemblée dans un silence absolu lors des réunions. Elles pouvaient prier et priaient ; elles prophétisaient, avec la tête couverte comme il se doit, en signe de soumission envers celui qui est leur tête, l’homme. Il en est de même aujourd’hui. Des sœurs peuvent prendre part aux réunions des assemblées, et, quand aucun homme n’est présent, conduire ces assemblées. Elles doivent alors, comme il convient, se couvrir la tête en signe de soumission envers l’homme dont elles occupent alors la place. Lorsque des sœurs font des commentaires lors d’une étude de La Tour de Garde ou d’autres études de l’assemblée, elles ne prennent pas la place de l’homme et elles peuvent alors s’exprimer sans qu’il leur soit besoin de se voiler la tête. Les conseils de Paul à propos de ce “ silence ” devant l’assemblée n’interdisent pas cette dernière attitude, car les exhortations de l’apôtre se rapportent bien à un “ silence ” à observer par rapport à l’instruction et aux conseils à donner aux hommes, à une discussion avec eux ou à une querelle de mots que l’on voudrait amorcer. Ces conseils n’interdisent donc pas à la femme toute parole devant l’assemblée ; de même, les recommandations relatives aux questions qu’une sœur peut poser à la maison ne veulent pas dire qu’une femme ne peut jamais s’informer pendant une réunion. Une fois encore, ce qui ne doit pas se produire, c’est une question posée dans le but d’argumenter, de mettre en doute, de discuter, ou en vue de conseiller et d’instruire les hommes de l’assemblée. Cependant, comme l’a dit le livre C’est ici la vie éternelle ! à la page 159, ceci ne signifie nullement que les femmes ne devraient pas se joindre aux autres quand on chante un cantique, ou pour répondre à toute question au sujet de laquelle leur foi et leur compréhension doivent s’exprimer. Elles peuvent partager oralement leur foi avec d’autres et participer activement aux discussions de l’assemblée avec le désir d’en retirer une instruction. Nous pouvons aussi ajouter que ces instructions ne veulent pas dire que si un frère interrogé présente un commentaire inexact, une sœur invitée à répondre ensuite devrait garder le silence alors qu’elle connaît la réponse correcte, ni qu’elle devrait la modeler sur les paroles non correctes du frère. Si elle est invitée à s’exprimer, elle peut dire ce qu’elle comprend, non pas, naturellement, sous forme de controverse, mais tout simplement pour exposer les faits. L’intention et l’objet du conseil de Paul et de ceux présentés dans les publications de la Société n’ont pas pour but d’étouffer la libre expression d’une partie de l’assemblée. Ils ont plutôt pour effet de préserver l’ordre théocratique, disposition convenable d’instruction et de direction sous le système d’autorité enseigné par la Bible, et pour préserver l’unité et l’harmonie des assemblées du peuple de Jéhovah. w60 319 Pourquoi les femmes sont-elles autorisées a parler lors des réunions des témoins de Jéhovah alors que dans I Corinthiens 14:34 Paul dit qu’“il ne leur est pas permis de parler” ? L’application du commandement inspiré donné par l’apôtre Paul doit être compris à la lumière de son contexte. Quand Paul écrivit à la congrégation de Corinthe, les réunions de celle-ci, y compris les réunions auxquelles assistaient des incroyants, se déroulaient dans le désordre. Plus d’une personne à la fois se mettait à prophétiser ou à parler en langues (I Cor. 14:22-32). Des femmes se levaient pour poser des questions embarrassantes aux hommes établis pour enseigner la congrégation ou pour discuter leur enseignement. Ces femmes s’attribuaient donc le rôle d’enseignant et ne tenaient pas compte de l’autorité confiée à l’homme. — I Cor. 11:3. Pour corriger la situation, Paul attira l’attention sur le fait que “Dieu est un Dieu, non de désordre, mais de paix”. (I Cor. 14:33.) À propos des femmes, il écrivit : “Que les femmes se taisent dans les congrégations, car il ne leur est pas permis de parler, mais qu’elles soient soumises, ainsi que le dit aussi la Loi. Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles questionnent leurs maris à la maison, car il est honteux pour une femme de parler dans une congrégation.” (I Cor. 14:34, 35). Cette exhortation est en harmonie avec ce que Paul écrivit plus tard dans sa première lettre à Timothée, savoir : “Que la femme apprenne en silence, en toute soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni d’exercer l’autorité sur l’homme mais qu’elle demeure dans le silence.” — I Tim. 2:11, 12. Le commandement ordonnant aux femmes de ne pas parler s’applique donc dans le cas où par leurs paroles elles nuiraient à l’autorité exercée par les hommes dans la congrégation. Cela ne leur interdit pas toute possibilité de s’exprimer, car dans I Corinthiens 11:5, nous lisons : “Toute femme qui prie ou prophétise la tête découverte fait honte à celui qui est son chef.” Toutefois, il aurait été honteux pour les femmes de poser des questions embarrassantes aux hommes réunis, de s’élever au-dessus d’eux ou de commencer à les enseigner. En agissant ainsi, elles auraient jeté l’opprobre sur leurs maris. Se conformant au modèle apostolique, les chrétiennes présentes aux réunions publiques organisées par les témoins de Jéhovah n’enseignent pas la congrégation. Elles n’exercent pas l’autorité sur les hommes. Chaque fois qu’elles parlent, elles le font sous la direction des hommes établis pour présider les réunions. Ainsi, à aucun moment leurs paroles ne s’opposent à l’autorité que les hommes exercent dans la congrégation.La Tour de Garde du 15 octobre 1973, p. 639 (BI 2/74, p. 47, 48). L’apôtre Paul a-t-il interdit aux femmes de s’exprimer ? “ Que les femmes se taisent dans les congrégations ”, a écrit Paul (1 Corinthiens 14:34). Que voulait-il dire par là ? Mettait-il en doute leur intelligence ? Non. D’ailleurs, il a souvent parlé en bien de l’enseignement des femmes (2 Timothée 1:5 ; Tite 2:3-5). Dans cette même lettre aux Corinthiens, Paul demandait aussi à tous ceux qui avaient le don des langues et de prophétie de se taire lorsqu’un autre parlait (1 Corinthiens 14:26-30, 33). Apparemment, certaines chrétiennes étaient si enthousiastes au sujet de leur nouvelle foi qu’elles interrompaient l’orateur pour poser des questions, comme c’était la coutume dans le monde grec. Pour éviter ce désordre, Paul les a encouragées à interroger “ leurs propres maris à la maison ”. — 1 Corinthiens 14:35 w12 1/9 9 s’adressant uniquement aux chrétiennes, Paul écrit : “ Que les femmes se taisent dans les congrégations, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises. ” (1 Corinthiens 14:34). Pourquoi Paul donne-t-il ce commandement aux sœurs ? Pour préserver l’ordre au sein de la congrégation. Il ajoute : “ Si donc elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles interrogent leurs propres maris à la maison, car il est honteux pour une femme de parler dans une congrégation. ” — 1 Corinthiens 14:35. Peut-être certaines sœurs contestaient-elles ce qui était dit dans la congrégation. La mise au point de Paul a aidé les chrétiennes à rejeter cet esprit frondeur et à accepter humblement leur place dans la disposition arrêtée par Jéhovah en matière d’autorité, notamment vis-à-vis de leurs maris (1 Corinthiens 11:3). Par leur silence, elles indiqueraient aussi qu’elles n’aspirent pas à enseigner la congrégation. Il ne convient pas, en effet, qu’une femme assume la fonction d’enseignant. Paul n’écrira-t-il pas à Timothée : “ Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ou de dominer sur l’homme, mais qu’elle soit dans le silence. ” — 1 Timothée 2:12. w06 1/3 28-29 . Les Écritures conseillent aux femmes d’‘apprendre en silence lors des réunions, avec une entière soumission’, ce qui revient à dire qu’il ne leur est pas permis de soulever des questions dans le but de contester l’autorité des éléments masculins de la congrégation. Les femmes doivent ‘se taire’ lors des réunions chaque fois que leurs propos traduiraient un manque de soumission (I Tim. 2:11, 12; I Cor. 14:33, 34). Ainsi, bien que les femmes participent dans une large mesure aux activités de la congrégation, il n’est pas prévu qu’elles président les réunions ni qu’elles prennent la tête pour ce qui est d’enseigner la congrégation alors que des chrétiens capables sont présents rs 159 1Co 15:53 : Que signifie devenir immortel et impérissable ? (it-1 1181). IMMORTALITÉ Le terme grec athanasia est composé du préfixe privatif a suivi d’une forme du mot qui signifie “ mort ” (thanatos). Il a donc pour sens premier “ immortalité ” et désigne la qualité de la vie que quelqu’un possède, le fait qu’elle soit sans fin et indestructible (1Co 15:53, 54, note ; 1Tm 6:16, note). Le terme grec aphtharsia, “ incorruptibilité ”, désigne ce qui ne peut se gâter ou se corrompre, ce qui est impérissable. — Rm 2:7 ; 1Co 15:42, 50, 53 ; Ép 6:24 ; 2Tm 1:10. it-1 1175 . Il faut en effet que ceci qui est corruptible revête l’incorruptibilité, et que ceci qui est mortel revête l’immortalité. ” (1 Cor. 15:52, 53). Les disciples oints de Christ, qui servent Dieu fidèlement et meurent dans leurs corps humains corruptibles, ne sont pas ressuscités simplement en tant que créatures spirituelles bénéficiant de la vie éternelle. Ils se voient offrir l’immortalité, autrement dit la vie sans fin ainsi que l’indestructibilité. En outre, ils reçoivent l’incorruptibilité : un corps qui n’est pas sujet à la déchéance et qui, semble-t-il, peut subsister de façon autonome. Révélation 4:4 dépeint ces ressuscités comme étant assis sur des trônes et ayant des couronnes d’or sur leurs têtes. La gloire de la royauté est donc réservée aux chrétiens oints. Mais ce n’est pas tout. 7 “ Le mariage de l’Agneau est arrivé et sa femme s’est préparée. Oui, on lui a accordé d’être revêtue de fin lin, éclatant et pur, car le fin lin représente les actes de justice des saints ”, déclare Révélation 19:7, 8. Jéhovah a choisi les chrétiens oints pour qu’ils soient la future épouse de son Fils. Incorruptibilité, immortalité, royauté et “ mariage [avec] l’Agneau ” — peut-on rêver de présents plus fabuleux ? Ils sont une preuve convaincante de la confiance que Dieu a dans les oints, qui “ continuent à suivre l’Agneau où qu’il aille ”. w09 15/2 25 Première créature de Jéhovah à recevoir l’immortalité, Jésus-Christ était, à l’époque où l’apôtre Paul écrivit à Timothée, la seule créature à la posséder. En tant qu’esprit immortel, il réside maintenant dans une gloire inaccessible à l’homme. De la même façon qu’aucun homme ne pourrait supporter, sans verres protecteurs, l’éclat intense de la boule de feu née de l’explosion d’une bombe à hydrogène, aucun homme ne pourrait contempler la gloire de Jésus-Christ ressuscité. Parlant de cet unique Potentat légitime que Dieu a oint comme Roi, Paul déclare : “Cette manifestation, l’heureux et unique Potentat la montrera en ses temps fixés, lui, le Roi de ceux qui règnent en rois et le Seigneur de ceux qui règnent en seigneurs, le seul qui possède l’immortalité, qui demeure dans une lumière inaccessible, que nul d’entre les hommes n’a vu ni ne peut voir.” — I Tim. 6:15, 16, MN. Que certains des fidèles disciples de Jésus recevraient le don de l’immortalité, les Écritures le font clairement entendre. L’apôtre Jean écrivit : “Bien-aimés, maintenant nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Mais nous savons que lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.” (I Jean 3:2, MN). Ces disciples de Jésus n’ont pas pu se représenter ce qu’ils seraient lorsqu’ils deviendraient des créatures spirituelles immortelles, à l’image du Christ ressuscité. L’œil physique ne peut concevoir l’aspect des créatures spirituelles. Leur gloire est hors de la portée de la lumière visible et des autres radiations du spectre électromagnétique. Ces fidèles disciples recevront l’immortalité de la même manière que Jésus. Ils doivent mourir d’abord puis être ressuscités créatures spirituelles. L’apôtre parle de ce processus dans son épître aux Corinthiens : “Ainsi est également la résurrection des morts. Il est semé dans la corruption, il est ressuscité dans l’incorruption. Il est semé corps physique, il est ressuscité corps spirituel. Car ce qui est corruptible doit revêtir l’incorruption, et ce qui est mortel doit revêtir l’immortalité.” — I Cor. 15:42, 44, 53, MN. Ce que Paul disait au sujet du don de l’immortalité s’adressait, non pas au monde des humains, mais aux membres de la congrégation du Christ qui ont été oints du saint esprit pour être rois avec lui. “Si nous continuons d’endurer, nous régnerons aussi avec lui.” (II Tim. 2:12, MN). Comme il faut raisonnablement s’y attendre, ce groupe royal est limité en nombre. Tous ceux qui exercent la foi en Jéhovah et en Jésus-Christ ne sont pas divinement choisis pour en faire partie ; comme Paul le décrit, le nombre de ceux qui sont ressuscités à la vie spirituelle et qui reçoivent le don de l’immortalité, est donc relativement petit. w64 414 Unis à Jésus dans la ressemblance de sa résurrection, ses cohéritiers sont aussi ressuscités pour acquérir, non seulement la vie éternelle comme créatures spirituelles, mais encore l’immortalité et l’incorruptibilité. Ayant vécu, servi fidèlement, et étant morts dans leur corps humain corruptible, ils reçoivent alors un corps spirituel incorruptible, ce que Paul explique clairement en 1 Corinthiens 15:42-54. Dès lors, le terme immortalité a sans doute trait à la qualité de la vie qu’ils possèdent : éternelle et indestructible, tandis que le mot incorruptibilité se rapporte apparemment à l’organisme ou au corps que Dieu leur donne, et qui est par nature à l’abri de la déchéance, du dépérissement ou de la destruction. Il semble donc que Dieu leur accorde le pouvoir de subsister de manière autonome, sans dépendre de sources d’énergie extérieures comme ses autres créatures de chair ou spirituelles. Dieu leur témoigne ainsi une confiance extraordinaire. Toutefois, cette existence indépendante et indestructible ne les soustrait pas à la direction divine. À l’instar de leur Chef Christ Jésus, ils demeurent soumis à la volonté et aux directives de leur Père. — 1Co 15:23-28 ; it voir ÂME ; IMMORTALITÉ. Les héritiers du Royaume reçoivent l’immortalité. Pour les chrétiens oints appelés à régner avec le Christ dans les cieux (1P 1:3, 4), la promesse est d’avoir part avec Christ dans la ressemblance de sa résurrection (Rm 6:5). De ce fait, tout comme leur Seigneur et Chef, les membres oints de la congrégation chrétienne qui meurent fidèles sont ressuscités pour la vie spirituelle et immortelle, de sorte que ‘ ceci qui est mortel revêt l’immortalité ’. (1Co 15:50-54.) Comme dans le cas de Jésus, pour eux l’immortalité ne signifie pas simplement la vie éternelle ou l’affranchissement de la mort. Étant cohéritiers de Christ, ils obtiennent eux aussi “ la puissance d’une vie indestructible ”, comme le montre l’apôtre Paul en associant l’incorruptibilité à leur immortalité (1Co 15:42-49). Sur eux, “ la deuxième mort n’a pas de pouvoir ”. — Ré 20:6 ; it voir INCORRUPTIBILITÉ.
  21. “ Mené comme un mouton à l’abattage ” Lire Isaïe 53:7, 8. Quand Jean le baptiseur a vu Jésus venir vers lui, il s’est exclamé : “ Voyez : l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ! ” (Jean 1:29). Si Jean a qualifié Jésus d’Agneau, c’est sans doute qu’il avait à l’esprit ces paroles d’Isaïe : “ Il était mené comme un agneau à l’abattage. ” (Is. 53:7, note). “ Il a répandu son âme dans la mort ”, avait déclaré prophétiquement Isaïe (Is. 53:12). Il est intéressant de noter que le soir où Jésus a institué le Mémorial de sa mort, il a donné une coupe de vin aux 11 apôtres fidèles et il a dit : “ Ceci représente mon ‘ sang de l’alliance ’, qui va être répandu en faveur de beaucoup pour le pardon des péchés. ” — Mat. 26:28. Comme Isaac bien avant lui, Jésus s’est montré disposé à être offert en sacrifice sur l’autel que constituait la volonté de Jéhovah le concernant (Gen. 22:1, 2, 9-13 ; Héb. 10:5-10). Isaac avait consenti volontiers au sacrifice de sa personne, mais c’est bel et bien Abraham qui avait tenté d’offrir le sacrifice (Héb. 11:17). De même, Jésus a accepté volontiers l’idée de mourir, mais c’est Jéhovah qui a été l’Auteur de la disposition qu’est la rançon. Le sacrifice de son Fils était une expression du profond amour que Dieu porte aux humains. Jésus lui-même a dit : “ Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique-engendré, afin que tout homme qui exerce la foi en lui ne soit pas détruit mais ait la vie éternelle. ” (Jean 3:16). L’apôtre Paul a écrit : “ Dieu nous recommande son propre amour en ce que — alors que nous étions encore pécheurs — Christ est mort pour nous. ” (Rom. 5:8). Par conséquent, s’il est vrai que nous honorons Christ en commémorant sa mort, nous ne devrions jamais oublier que celui qui a rendu possible le sacrifice rédempteur c’est le Grand Abraham, à savoir Jéhovah. C’est à sa louange que nous célébrons le Mémorial. w09 15/1 27-28
  22. DÔME GESELL Le psychologue et pédiatre américain Arnold Gesell a conçu le dôme de Gesell pour observer et étudier le comportement des enfants. Il utilisait des miroirs à sens unique en forme de dôme sous lesquels les enfants pouvaient être observés sans être dérangés. Dans les films et les enquêtes réelles, il est courant de voir ce type de salles utilisées pour observer le comportement des suspects lors des interrogatoires et pour préserver l'anonymat des témoins. D'une certaine manière, nous pouvons dire que Jéhovah est de l'autre côté du miroir dans le dôme Gesell. Il peut voir tout ce que nous faisons, même tout ce que nous pensons. Si nous voyons Jéhovah comme une personne réelle, son œil sur nous, nous ne tomberons pas dans le piège des péchés graves.
  • Chatbox

    You don't have permission to chat.
    Load More

×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.