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Eric Ouellet

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  1.  

    PERLES SPIRITUELLES  GENÈSE CHAPITRES  42 - 43

     

    Restons unis dans l'amour en tout temps

    Vous estimez être assez grand pour rentrer tard les soirs du week-end, mais vos parents exigent que vous soyez là de bonne heure.

    Vous voulez aller voir le nouveau film dont tous vos camarades parlent, mais vos parents vous l’interdisent.

    Vous avez rencontré des jeunes sympathiques et vous aimeriez sortir avec eux, mais vos parents veulent d’abord faire leur connaissance.

    EN TANT qu’adolescent, vous avez parfois l’impression d’étouffer sous la coupe de vos parents. À chaque fois que vous exprimez un désir, il semble que la réponse qui s’ensuit inévitablement soit: “Non, ce n’est pas possible.” Une jeune fille apporte son témoignage: “Lorsque je suis devenue adolescente, mes parents se sont mis à m’imposer des tas de restrictions, comme le fait de ne pas rentrer après minuit. J’avais horreur de ça.”

    Aucun de vos mouvements ne semble échapper au regard inquisiteur de vos parents. Billy, 18 ans, se plaint de l’attitude de son père: “Il me demande d’où vient mon argent et où je le dépense. Puisque je le gagne moi-même, je crois que c’est à moi de décider de son usage.” Déborah, 15 ans, a le même sujet de plainte: “Mon père veut toujours savoir où je suis et à quelle heure je vais rentrer. La plupart des parents agissent ainsi. Faut-il qu’ils soient au courant de tout? Ils devraient me laisser plus libre.”

    Mais soyons honnêtes. La plupart des jeunes parviennent à agir à leur guise, au moins une bonne partie du temps, et vous ne faites sans doute pas exception à la règle. Mais, à certains moments peut-être, vos parents semblent oublier que vous avez grandi, et au lieu de vous traiter comme un adolescent, ils agissent avec vous comme avec un petit enfant. D’où vient ce besoin irrésistible qu’ils ont de vous protéger?

    Vous avez sans doute compris depuis longtemps que cette tendance protectrice allait en général de pair avec le rôle de parents. Quand papa et maman ne sont pas occupés à pourvoir à vos besoins matériels, ils se démènent souvent pour vous instruire, vous former et vous protéger. De plus, si vos parents sont chrétiens, ils prennent au sérieux le commandement biblique qui leur enjoint de vous “élever dans la discipline et l’éducation mentale de Jéhovah”. (Éphésiens 6:4.) L’intérêt qu’ils vous portent est donc loin d’être occasionnel. Ils sont responsables devant Dieu de la manière dont ils vous élèvent, et lorsqu’une chose semble menacer votre bien-être, ils s’inquiètent.

    Considérez l’exemple des parents de Jésus Christ. Après un séjour à Jérusalem, ils rentrèrent chez eux sans être suivis par Jésus. Quand ils s’aperçurent de son absence, ils se mirent à le chercher avec empressement, et même avec affolement, pendant trois jours! Lorsque enfin “ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant”, sa mère s’exclama: “Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Vois! ton père et moi, nous te cherchons tout angoissés.” (Luc 2:41-48). Si les parents de Jésus étaient tout angoissés, songez au nombre de fois où vos parents doivent s’inquiéter à votre sujet.
    D’autre part, si vos parents sont si enclins à vous protéger, c’est aussi parce que la vision qu’ils ont de vous, de vos amis et du monde qui nous entoure est probablement très différente de la vôtre. Comme l’a souligné un jour Salomon, les jeunes sont pleins de force et d’énergie (Proverbes 20:29). Ils voient dans le monde maintes occasions d’utiliser et de développer leurs capacités. Mais ce faisant, ils ne font pas toujours preuve d’un très bon jugement, car ils sont “inexpérimentés” et manquent de “sagacité”. (Proverbes 1:4.) Les adultes ont peut-être moins de vigueur, mais bien souvent ils voient le monde avec les yeux de l’expérience. Ils connaissent bien les pièges et les dangers de la vie et veulent vous aider à ‘écarter le malheur’. — Ecclésiaste 11:10.

    Prenez par exemple cet éternel conflit au sujet de l’heure à laquelle vous devez rentrer. Vous ne voyez peut-être aucune raison d’être soumis à des restrictions dans ce domaine. Mais avez-vous déjà essayé de voir les choses du point de vue de vos parents? C’est ce qu’a tenté de faire les livres ( Les jeunes s'interrogent volumes 1 et 2), un ouvrage écrit pour les jeunes d’âge scolaire. Les jeunes gens de nos jours reconnaissent: “Nous savons que les parents s’inquiètent et se fâchent quand leurs enfants ne rentrent pas à l’heure fixée.”

    Ces jeunes ont établi une liste de tout ce que “les parents peuvent imaginer quand leurs enfants ne sont pas rentrés à l’heure”. On y trouve toutes sortes de choses. Ils pensent que ‘leur enfant se drogue, qu’il a eu un accident de voiture, qu’il traîne dans un jardin public, qu’il s’est fait arrêter, qu’il est allé voir un film pornographique, qu’il vend de la drogue, qu’il s’est fait agresser ou violer, qu’il a été emprisonné ou encore qu’il est en train de déshonorer le nom de la famille’.
    De prime abord, cela paraît presque amusant que des parents tirent des conclusions aussi hâtives. “Jamais je ne ferais ce genre de choses”, affirmerez-vous avec fierté. Mais n’est-il pas vrai que beaucoup de jeunes, peut-être même parmi vos camarades de classe, commettent certaines de ces actions? Devriez-vous donc rejeter le point de vue de vos parents qui estiment que rentrer tard et avoir de mauvaises compagnies vous seraient nuisibles? D’ailleurs, même les parents de Jésus tenaient à être informés de ses allées et venues.

    Comprenez le point de vue de vos parents

    Certes, toutes les restrictions que vous imposent vos parents ne sont peut-être pas aussi raisonnables. Certains jeunes vont jusqu’à dire que l’inquiétude qu’ont leurs parents à leur égard frôle la paranoïa. Mais cela s’explique. La Bible nous relate le cas d’un jeune homme du nom de Benjamin qui devait se rendre en Égypte avec ses frères. Quelle fut la réaction de son père? La Bible précise: “Mais Jacob n’envoya pas Benjamin, frère de Joseph, avec ses autres frères, car il disait: ‘Sans cela, il pourrait lui arriver un accident mortel.”’ — Genèse 42:4.

    Or Benjamin était adulte; il avait plus de 30 ans. Il aurait pu facilement s’irriter d’être traité ainsi. Après tout, pourquoi un “accident mortel” le menacerait-il davantage que ses dix autres frères? Cependant, il semble qu’il comprit les sentiments de son père. Benjamin était le second fils de Rachel, la femme préférée de Jacob. Elle était morte en le mettant au monde (Genèse 35:17, 18). On peut donc imaginer à quel point Jacob devait être attaché à son fils. De plus, Jacob croyait à tort que Joseph, l’autre fils qu’il avait eu de Rachel, avait disparu dans un “accident mortel”. Bien qu’elle ne fût pas entièrement rationnelle, la réaction de Jacob était cependant compréhensible.

    De même, il peut arriver par moments que vos parents semblent trop en faire pour vous protéger. Mais n’oubliez pas qu’ils ont “investi” en vous beaucoup de temps, d’énergie et d’affection. À l’idée que vous grandissez et que vous finirez par les quitter, ils se sentent peut-être mal à l’aise ou très inquiets*. Le commentaire suivant le prouve: “Mon enfant unique, mon fils, a 19 ans aujourd’hui et je supporte difficilement l’idée de le voir s’en aller.”

    En effet, quand ils vous voient grandir, vos parents se rendent compte douloureusement qu’ils commencent à vieillir et que leur rôle de parents semble toucher à sa fin (bien que ce ne soit pas vraiment le cas). Une autre personne a déclaré: “Au début, on pense qu’on a vécu sa vie et qu’on est bon à mettre au rebut.”
    Voilà pourquoi certains parents ont tendance à se montrer extrêmement possessifs ou à protéger à l’excès leurs enfants. Mais vous commettriez une grave erreur si vous réagissiez avec violence devant une telle situation. Une jeune femme se souvient: “Jusqu’à l’âge de 18 ans, j’étais très proche de ma mère. (...) Mais après, nous avons commencé à avoir des problèmes. Au fur et à mesure que je grandissais, je voulais être plus indépendante et ma mère pensait que cela nuisait à nos relations. De son côté, elle resserrait son emprise sur moi et j’ai réagi en m’éloignant encore davantage. Je comprends maintenant que j’avais ma part de torts.” Il est bien préférable d’essayer de ‘se mettre à la place d’autrui’ et de comprendre nos parents (I Pierre 3:8). Une jeune fille du nom de Catherine explique qu’en agissant ainsi elle a ‘appris à manifester plus de considération envers ses parents’.
    Vous aussi, vous agirez bien si vous manifestez davantage de considération envers vos parents et essayez de cultiver une compréhension mutuelle. N’oubliez pas que tous les parents ne s’inquiètent pas de leurs enfants au point de veiller à leur bien-être. Soyez donc heureux d’avoir des parents qui se soucient de vous. C’est la preuve qu’ils vous aiment.

    La vraie repentance rend possible la miséricorde

    Joseph occupait donc une position enviable. La vie des habitants de l’Égypte, dont celle de Potiphar et de sa femme, était entre ses mains. Mais elle n’était pas menacée. Joseph avait déjà démontré qu’il était un homme miséricordieux et clément et qu’il n’était pas rancunier et ne cherchait pas à se venger. Cependant, sa miséricorde allait être sérieusement mise à l’épreuve. Cela arriva quand la famine s’étendit sur toute la terre et que toutes sortes de peuples vinrent en Égypte pour chercher du grain. Un jour, alors que Joseph s’acquittait de ses responsabilités et pourvoyait avec compassion à la nourriture des peuples affamés et des Égyptiens, ses dix demi-frères se présentèrent à lui et se prosternèrent la face contre terre. Joseph se rappela immédiatement les rêves qu’il avait faits à ce sujet, mais, bien qu’il les eût reconnus, il ne se fit pas connaître d’eux et leur parla uniquement par l’entremise d’un interprète. Comment allait-il agir envers eux ? Après plus de vingt ans, l’heure de leur jugement était arrivée. Étant donné qu’ils n’avaient pas manifesté la moindre pitié, ils méritaient un jugement impitoyable. Agissant en tant que représentant de Jéhovah, Joseph ne pouvait pas transgresser les lois divines de justice. Cependant, il n’était pas rancunier et il allait devoir rendre compte à Dieu de la façon dont il les traiterait. C’est pourquoi, influencé par la sagesse d’en haut, il les mit à l’épreuve. — Gen. 41:53 à 42:8.

    Leur parlant durement, Joseph accusa ses demi-frères d’être des espions. Quand ils protestèrent de leur innocence et lui dirent qu’ils étaient tous fils d’un seul homme et qu’un de leurs frères était resté avec leur père, il lia Siméon devant eux et leur dit qu’il resterait emprisonné jusqu’à ce qu’ils reviennent avec leur autre frère. Bouleversés, les demi-frères de Joseph manifestèrent une attitude tout à fait repentante ; ils acceptèrent ce malheur comme un châtiment venant de Dieu, “car, se dirent-ils, nous avons vu, la détresse de son âme [de Joseph], quand il nous suppliait d’avoir compassion, mais nous n’avons pas écouté”. Joseph, qui les entendait, bien qu’ils n’en soient pas conscients, fut très ému ; il s’éloigna d’eux et se mit à pleurer. Toutefois, leur épreuve n’était pas terminée. Il ne devait subsister aucun doute quant à la sincérité de leur repentir. Ayant fait remplir leurs réceptacles de grain, Joseph fit remettre secrètement leur argent dans leurs sacs et les renvoya chez eux, alors qu’il gardait Siméon. — Gen. 42:9-28.

    Finalement, quand ils n’eurent plus de céréales, ils durent redescendre en Égypte. Mais ils avaient été avertis de ne pas se présenter devant le préposé à la nourriture en Égypte à moins d’amener leur frère avec eux. Craignant de perdre le seul fils qui lui restait de sa femme bien-aimée Rachel depuis qu’il avait perdu Joseph, Jacob refusait toujours de le laisser aller. Finalement, il n’y eut plus d’autre solution. Juda se porta garant pour lui. Quand ils se présentèrent devant Joseph et que celui-ci vit Benjamin, son propre frère, il ne put se contenir. Ses émotions intimes s’étant ravivées pour son frère, il alla dans une chambre intérieure où il donna libre cours à ses larmes. Ensuite, il soumit ses demi-frères à une dernière épreuve. Par ruse, il fit croire que Benjamin avait volé sa coupe d’argent très précieuse. Il ordonna donc que Benjamin reste pour être son esclave et que les autres retournent dans la maison de leur père. Affligés et le cœur brisé parce qu’ils savaient que la perte de Benjamin, le fils bien-aimé de Jacob, ferait descendre les cheveux gris de leur père dans la tombe, ils supplièrent Joseph de leur rendre Benjamin. Finalement, quand Juda s’offrit volontairement à prendre la place de Benjamin, Joseph n’arriva plus à se dominer. Alors, en pleurant, il se fit connaître à ses frères, en disant : “Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour l’Égypte. Mais à présent, ne soyez pas peinés et ne soyez pas irrités contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous.” Sur l’ordre de Pharaon, Joseph fit en sorte que Jacob, son père, et toute sa maisonnée, viennent en Égypte où ils reçurent la meilleure partie du pays. — Gen. 42:29 à 47:31.

    Debout lors du jugement avec une vie de miséricorde derrière soi

     L’étendue et la qualité de la miséricorde de Joseph sont mises en évidence par les circonstances dans lesquelles elle a été exercée. Il a été cruellement traité, voire menacé de mort, par ses demi-frères, il a été accusé faussement et avec ruse par la femme de Potiphar, celui-ci a agi durement envers lui en le faisant injustement emprisonné, et le chef des échansons, qu’il avait encouragé avec compassion, l’oublia avec ingratitude. Malgré cela, Joseph ne songea nullement à se venger quand il en eut le pouvoir. Bien au contraire, avec amour et une considération profonde et sincère, il veilla à satisfaire leurs besoins, étendant sa compassion jusqu’à la maison de son père et à tous les membres de la nation égyptienne. Joseph n’a certainement pas cultivé cette qualité seulement après qu’il eut été élevé à une position qui lui conférait honneur et puissance. Au contraire, la miséricorde que Jéhovah témoigna à Joseph durant ses épreuves en le protégeant, en le soutenant et en le rassurant, est un témoignage de l’attitude clémente et miséricordieuse qu’il a dû garder pendant tout ce temps. Cela paraît tout à fait certain à en juger par la règle suivante énoncée par Jésus : “Heureux les miséricordieux, puisqu’il leur sera fait miséricorde.” (Mat. 5:7). Cette attitude de Joseph ressemble beaucoup à celle de Jésus qui, sur le poteau de supplice où il allait mourir, déclara : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”, ou à celle d’Étienne qui, alors qu’il était lapidé à mort, s’écria : “Jéhovah, ne leur compte pas ce péché.” (Luc 23:34 ; Actes 7:60). La miséricorde dont chacun de ces hommes témoigna dans ces différents cas fut récompensée.

    Cela n’indique-t-il pas clairement que nous avons tout intérêt à nous montrer miséricordieux ? Paul nous certifie que “chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même”. (Rom. 14:12.) Qu’il est réconfortant de savoir que “la miséricorde, triomphante, se glorifie aux dépens du jugement” ! Que ce soit aujourd’hui, dans un moment critique, ou lors du Jour du Jugement, qui approche rapidement (II Pierre 3:7), quand il s’agira de rendre compte pour nous-mêmes à Dieu et à Jésus Christ, le Juge qu’il a établi, notre situation dépendra entre autres choses de la miséricorde que nous aurons témoignée au cours de notre vie passée. C’est par conséquent l’obéissance au commandement de Jésus nous ordonnant d’aimer en toutes circonstances qui nous aidera à mener une vie riche en miséricorde, contribuant ainsi à la louange de Jéhovah et à la paix dans l'assemblées.
    À leur arrivée dans le pays, ils furent réunis à Siméon et, à leur grande surprise, ils furent tous invités à manger avec l’administrateur des vivres. Quand Joseph arriva, ils lui offrirent un cadeau, se prosternèrent devant lui et, après avoir répondu à ses questions au sujet de leur père, s’inclinèrent de nouveau. Quand Joseph vit Benjamin, son frère, une émotion si vive s’empara de lui qu’il s’éloigna et se laissa aller aux larmes. Après cela il fut capable de maîtriser ses sentiments et il ordonna qu’on serve le repas du midi. Les 11 frères furent placés à une table pour eux selon leur âge, et Benjamin reçut des portions cinq fois plus grosses que les autres. Probablement Joseph éprouvait-il ainsi ses frères pour voir s’ils n’étaient pas encore animés de quelque jalousie cachée. Mais ils ne donnèrent aucun signe d’un tel état d’esprit. — Gn 43:15-34.

    Comme la fois précédente, Joseph ordonna qu’on remette l’argent de chacun dans son sac (Gn 42:25) et, en plus, il commanda qu’on place sa coupe d’argent dans celui de Benjamin. Après qu’ils se furent mis en route, Joseph les fit rattraper et accuser d’avoir volé sa coupe d’argent. Peut-être pour leur faire prendre conscience de toute la valeur que revêtait cet objet à ses yeux et de la gravité du délit qu’ils étaient censés avoir commis, l’homme qui était au-dessus de la maison de Joseph avait pour consigne de leur dire : “ N’est-ce pas là l’objet dans lequel boit mon maître et au moyen duquel il lit habilement les présages ? ” (Gn 44:1-5). Toute cette mise en scène faisant partie d’une ruse, il n’y a évidemment pas lieu de penser que Joseph se servait vraiment de cette coupe d’argent pour lire les présages. Apparemment, Joseph souhaitait se faire passer pour l’administrateur d’un pays dans lequel le vrai culte n’était pas pratiqué.

    Grande dut être la consternation des frères de Joseph lorsque la coupe fut trouvée dans le sac de Benjamin. Les vêtements déchirés, ils retournèrent chez Joseph et se prosternèrent devant lui. Joseph déclara qu’à l’exception de Benjamin ils étaient tous libres de partir. Mais ils ne voulurent pas, ce qui montra qu’ils n’avaient plus cette envie qui les avait poussés, quelque 22 ans auparavant, à vendre leur frère. Avec éloquence, Juda supplia en leur faveur et proposa de prendre la place de Benjamin pour que leur père ne meure pas de chagrin en ne le voyant pas revenir. — Gn 44:6-34.

    Joseph révèle son identité. Profondément touché par la supplication de Juda, Joseph ne put se dominer plus longtemps. Il ordonna à tous les étrangers de sortir, puis il révéla son identité à ses frères. Il ne nourrissait pas d’animosité à leur égard, même s’ils l’avaient grandement maltraité auparavant. Il leur dit : “ Maintenant, ne soyez pas peinés et ne soyez pas en colère contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous. Car ceci est la deuxième année de la famine au milieu de la terre, et il y a encore cinq ans durant lesquels il n’y aura ni période de labour ni moisson. Dieu m’a donc envoyé en avant de vous afin de mettre, pour vous, sur la terre, un reste et vous garder en vie en vous faisant échapper d’une grande manière. Ainsi donc, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est le vrai Dieu. ” (Gn 45:1-8). Le pardon de Joseph était sincère, car il pleura contre ses frères et les embrassa tous.
    Soyons ferme et unie avec notre famille charnelle et spirituelle car l'unité et l'amour est basé sur un pardon mutuelle et constant. Elle garde nos relations avec les autres dans une joie constante et épanouie.
    Soyons heureux de vivre tous unie même dans les épreuves de la vie, car Jéhovah est notre bouclier et notre force pour toujours.

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