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Eric Ouellet

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About Eric Ouellet

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  • Birthday 10/29/1973

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  1. Bonjour Eric merci pour cet exposé.

    Bonne journée Michel

    1LE BATEAU.pdf

  2.  

    La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.

     

    La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”

    Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
    Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?

    Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
    Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.

    Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.

    Elle nous retient de commettre le mal

    Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
    La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.

    La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
    Comment vaincre la crainte de l’homme? 
    Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.

    Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
    La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.

    C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.

    La préservation de la vie

    Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
     Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
    “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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  3. Bonjour Éric

    Je recherche le discours "Pourquoi craindre le vrai Dieu? " pour une étudiante de la Bible. Est-ce que c'est possible ? 

    Je te remercie d'avance. 

    Esther

    1. Esther

      Esther

      Même si c'est en audio

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Je n'ai pas ce discours mais il y a tellement de bonne tour de garde d'étude qui peut développer la connaissance de la crainte envers Dieu.

      La crainte de Jéhovah est une soumission à sa volonté et notre crainte est que d'aucune manière je ne veux déplaire à Jéhovah.

      La soumission envers Dieu est autant les hommes que les femmes.

      Bonne journée 

  4. Hello Eric merci pour tes partages. Bonne journée Michel Je te joins le discours que je prononce demain soir chez nous.

    Chine - Festival de glace .. 17 02 2021.pps 1)-Attention à L orgueil et à la présomption.doc

  5.  

    Soumettons-nous fidèlement à l’autorité établie par Dieu, attention à l’orgueil et à la présomption

    “ Jéhovah est notre Juge, Jéhovah est notre Législateur, Jéhovah est notre Roi. ” — ISAÏE 33:22.


    EN 1513 avant notre ère, la nation d’Israël est venue à l’existence. À ce moment-là, elle n’avait ni capitale, ni territoire, ni roi visible. Ses sujets étaient d’anciens esclaves. Néanmoins, sous un autre rapport encore, cette nouvelle nation était unique. Elle avait pour Juge, Législateur et Roi invisible Jéhovah Dieu (Exode 19:5, 6 ; Isaïe 33:22). Aucune autre nation ne pouvait en dire autant.

    Jéhovah étant un Dieu d’ordre ainsi qu’un Dieu de paix, il est logique qu’une nation dirigée par ses soins soit bien organisée (1 Corinthiens 14:33). Tel était le cas d’Israël. Mais comment une organisation terrestre et visible pouvait-elle être administrée par un Dieu invisible. Il est instructif d’examiner comment Jéhovah gouvernait cette nation de l’Antiquité ; nous constaterons en particulier que ses manières d’agir envers Israël soulignent l’importance de se soumettre fidèlement à l’autorité qu’il établit.

    Le gouvernement de l’Israël antique

    Jéhovah était le Roi invisible d’Israël, mais il a établi des hommes fidèles au rang de représentants visibles. Des chefs, des chefs de maison paternelle et des anciens remplissaient les fonctions de conseillers et de juges (Exode 18:25, 26 ; Deutéronome 1:15). N’en concluons pas que, sans la direction divine, ces hommes étaient capables de juger avec un discernement et une intelligence sans faille. Ils n’étaient pas parfaits et ne pouvaient pas lire dans le cœur de leurs coreligionnaires. Toutefois, les juges qui craignaient Dieu étaient aptes à donner des conseils utiles, dans la mesure où ceux-ci étaient fondés sur la Loi de Jéhovah. — Deutéronome 19:15 ; Psaume 119:97-100.
    Seulement, pour être juge, il ne suffisait pas de connaître la Loi. En raison de leur imperfection, les anciens devaient refréner leurs tendances mauvaises (l’égoïsme, la partialité, l’avidité) qui risquaient de faire dévier leur jugement. Moïse leur a dit : “ Vous ne devez pas avoir de partialité dans le jugement. Vous entendrez le petit comme le grand. Il ne faut pas que vous preniez peur à cause d’un homme, car le jugement appartient à Dieu. ” Les juges d’Israël jugeaient donc à la place de Dieu... un honneur redoutable ! — Deutéronome 1:16, 17.

    Jéhovah a pris d’autres dispositions pour combler les besoins spirituels de ses serviteurs. Avant même leur arrivée en Terre promise, il leur a ordonné de bâtir le tabernacle, centre du vrai culte. Il a également établi une prêtrise qui devait enseigner la Loi, offrir des animaux en sacrifice et brûler de l’encens matin et soir. Il a installé Aaron, le frère aîné de Moïse, à la fonction de grand prêtre et a chargé les fils d’Aaron d’aider leur père à s’acquitter de ses devoirs. — Exode 28:1 ; Nombres 3:10 ; 2 Chroniques 13:10, 11.
    La tâche était gigantesque : il s’agissait de satisfaire les besoins spirituels de plusieurs millions de personnes, et les prêtres étaient relativement peu nombreux. Dieu a donc prévu que d’autres membres de la tribu de Lévi les secondent. Il a dit à Moïse : “ Tu devras donner les Lévites à Aaron et à ses fils. Ce sont des donnés, donnés à lui, d’entre les fils d’Israël. ” — Nombres 3:9, 39.
    Les Lévites étaient bien organisés. Ils étaient divisés d’après leurs trois familles, les Guershonites, les Qehathites et les Merarites, qui chacune avait un travail à accomplir (Nombres 3:14-17, 23-37). Certaines tâches semblaient peut-être plus importantes que d’autres, mais toutes étaient indispensables. Étant donné leur travail, les Lévites qehathites évoluaient à proximité de l’arche de l’alliance et du mobilier du tabernacle. Il n’empêche que tous les Lévites, qehathites ou non, avaient des privilèges extraordinaires (Nombres 1:51, 53). Malheureusement, quelques-uns ne leur ont pas accordé le prix qu’ils méritaient. Au lieu de se soumettre fidèlement à l’autorité établie par Dieu, ils sont tombés dans le mécontentement et ont cédé à l’orgueil, à l’ambition et à la jalousie. Parmi eux figurait un Lévite du nom de Qorah.

    “ Faut-il donc que vous cherchiez aussi à vous emparer de la prêtrise ? ”

    Qorah n’était pas le chef de la maison paternelle de Lévi ni le chef des familles des Qehathites (Nombres 3:30, 32). Il était cependant un chef respecté en Israël. Ses devoirs l’amenaient peut-être à côtoyer de près Aaron et ses fils (Nombres 4:18, 19). Aux premières loges pour observer leurs imperfections, il s’est peut-être dit : " Ces prêtres sont décidément imparfaits. Et je suis censé me soumettre à eux ! Il n’y a pas si longtemps, Aaron a fabriqué un veau d’or. En adorant ce veau, notre peuple a succombé à l’idolâtrie. Et maintenant, cet Aaron, le frère de Moïse, est grand prêtre. Quel favoritisme ! Et ses fils, Nadab et Abihou ? Ils ont tellement manqué de respect pour leurs privilèges de service que Jéhovah les a mis à mort ! " (Exode 32:1-5 ; Lévitique 10:1, 2). On ignore quel raisonnement Qorah a tenu ; en tout cas, il a commencé à regarder la prêtrise avec des yeux humains, ce qui l’a amené à se rebeller contre Moïse et Aaron et, finalement, contre Jéhovah. — 1 Samuel 15:23 ; Jacques 1:14, 15.

    Comme il était influent, Qorah n’a pas eu de mal à rallier d’autres hommes qui avaient le même état d’esprit. Soutenu par Dathân et Abiram, il a recruté 250 sympathisants, tous des chefs de l’assemblée. Ils sont allés ensemble trouver Moïse et Aaron et leur ont dit : “ Toute l’assemblée, eux tous sont saints, et Jéhovah est au milieu d’eux. Pourquoi donc vous élevez-vous au-dessus de la congrégation de Jéhovah ? ” — Nombres 16:1-3.
    Les rebelles auraient dû savoir qu’il valait mieux ne pas remettre en question l’autorité de Moïse. En effet, peu de temps avant, Aaron et Miriam s’y étaient risqués. Ils avaient eu le même genre de pensée que Qorah. D’après Nombres 12:1, 2, ils avaient demandé : “ Est-ce uniquement par Moïse que Jéhovah a parlé ? N’est-ce pas aussi par nous qu’il a parlé ? ” Jéhovah écoutait. Il a ordonné à Moïse, Aaron et Miriam de se rendre à l’entrée de la tente de réunion afin qu’il leur indique quel chef il avait choisi. Puis il a déclaré en des termes qui ne laissaient aucun doute : “ S’il y avait parmi vous un prophète pour Jéhovah, c’est dans une vision que je me ferais connaître à lui. C’est dans un rêve que je lui parlerais. Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il se voit confier toute ma maison. ” Ensuite, Jéhovah a temporairement frappé Miriam de la lèpre. — Nombres 12:4-7, 10.

    Qorah et les hommes qui se sont rangés de son côté devaient connaître cet incident. Leur rébellion était donc inexcusable. Pourtant, Moïse a essayé patiemment de raisonner avec eux. Il les a invités à montrer davantage de reconnaissance pour leurs privilèges. Il leur a dit : “ Est-ce si peu de chose pour vous que le Dieu d’Israël vous ait séparés de l’assemblée d’Israël pour vous présenter à lui ? ” Non, ce n’était pas “ peu de chose ”. Les Lévites avaient déjà beaucoup. Que pouvaient-ils désirer de plus ? Les paroles suivantes de Moïse ont dévoilé les raisonnements qu’ils tenaient dans leur cœur : “ Faut-il donc que vous cherchiez aussi à vous emparer de la prêtrise? ” (Nombres 12:3 ; 16:9, 10). Quelle a été la réaction de Jéhovah à cette rébellion contre l’autorité qu’il avait établie ?

    Le Juge d’Israël intervient

    Lorsqu’il a donné la Loi aux Israélites, Jéhovah leur a dit que s’ils lui obéissaient ils deviendraient “ une nation sainte ” et que leur nation demeurerait sainte aussi longtemps qu’ils se soumettraient à ses dispositions (Exode 19:5, 6). Or, une rébellion ouverte éclatait. Le Juge et Législateur d’Israël se devait d’intervenir. Moïse a dit à Qorah : “ Toi et toute ton assemblée, soyez présents demain devant Jéhovah, toi, eux et Aaron. Prenez chacun votre récipient à feu, et vous devrez mettre sur eux de l’encens, puis vous devrez présenter chacun votre récipient à feu devant Jéhovah : deux cent cinquante récipients à feu ; de même toi et Aaron, chacun votre récipient à feu. ” — Nombres 16:16, 17.
    D’après la Loi divine, seuls les prêtres étaient autorisés à offrir de l’encens. L’idée même qu’un Lévite, qui n’était pas prêtre, en offre devant Jéhovah aurait dû ramener les rebelles à la raison (Exode 30:7 ; Nombres 4:16). Qorah et ses partisans n’ont pas réagi. Le lendemain, il a “ réuni toute l’assemblée contre [Moïse et Aaron] à l’entrée de la tente de réunion ”. Le récit raconte : “ Jéhovah alors parla à Moïse et à Aaron, en disant : ‘ Séparez-vous du milieu de cette assemblée, pour que je les extermine en un instant. ’ ” Mais Moïse et Aaron le supplièrent d’épargner le peuple. Jéhovah accéda à leur requête. Quant à Qorah et à ses gens, “ un feu sortit de la part de Jéhovah et se mit à consumer les deux cent cinquante hommes qui offraient l’encens  ”. — Nombres 16:19-22, 35.

    Il est étrange de constater que les Israélites qui ont vu la fin que Jéhovah a réservée aux rebelles n’en ont pas tiré leçon. “ Le lendemain, toute l’assemblée des fils d’Israël se mit à murmurer contre Moïse et Aaron, en disant : ‘ C’est vous qui avez fait mourir le peuple de Jéhovah. ’ ” Les Israélites prenaient le parti des conspirateurs ! La patience de Jéhovah avait atteint sa limite. Personne, pas même Moïse et Aaron, ne pouvait plus intercéder pour le peuple cette fois. Jéhovah a frappé d’un fléau ceux qui désobéissaient, et “ ceux qui étaient morts du fléau se montèrent à quatorze mille sept cents, en plus de ceux qui étaient morts à cause de Qorah ”. — Nombres 16:41-49.
    Tous ces gens auraient pu éviter de perdre la vie. Il leur aurait suffi de réfléchir. Ils auraient dû se poser ce genre de questions : " Quels hommes sont allés au-devant de Pharaon au péril de leur vie ? Lesquels lui ont demandé de libérer les Israélites ? Qui seul a été invité à gravir le mont Horeb après la délivrance d’Israël, afin de parler face à face avec l’ange de Dieu ? " Les actions remarquables que Moïse et Aaron avaient accomplies jusqu’alors prouvaient leur fidélité à Jéhovah et leur amour pour le peuple (Exode 10:28 ; 19:24 ; 24:12-15). Jéhovah n’a eu aucun plaisir à mettre les rebelles à mort. Mais quand il est apparu que le peuple persisterait dans sa rébellion, Dieu a agi avec détermination (Ézékiel 33:11). Tout cela est très instructif pour nous aujourd’hui. Pourquoi ?

    Reconnaissons le canal aujourd’hui

    Il existe aujourd’hui une nouvelle “ nation ” dont Jéhovah est le Juge, le Législateur et le Roi invisible (Matthieu 21:43). Cette “ nation ” est venue à l’existence au Ier siècle de notre ère. Le tabernacle du temps de Moïse avait été remplacé par un temple magnifique à Jérusalem, où les Lévites officiaient toujours (Luc 1:5, 8, 9). Cependant, en l’an 29, un autre temple, un temple spirituel, est apparu, qui avait pour Grand Prêtre Jésus Christ (Hébreux 9:9, 11). La question de l’autorité établie par Dieu s’est de nouveau posée. De qui Jéhovah se servirait-il pour guider sa nouvelle “ nation ” ? Jésus a démontré qu’il était d’une fidélité absolue à Dieu. Il aimait les gens. Il a également opéré des signes extraordinaires. Malgré tout, comme leurs ancêtres au cou raide, la majorité des Lévites ont rejeté Jésus (Matthieu 26:63-68 ; Actes 4:5, 6, 18 ; 5:17). Finalement, Jéhovah a remplacé la prêtrise lévitique par une autre, très différente : une prêtrise royale. Cette prêtrise royale est toujours en place.

    Qui forme la prêtrise royale aujourd’hui ? L’apôtre Pierre répond dans sa première lettre divinement inspirée. Il a écrit aux membres oints du corps du Christ : “ Vous, vous êtes une race choisie, une prêtrise royale, une nation sainte, un peuple destiné à être une propriété particulière, pour que vous annonciez les vertus ’ de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa prodigieuse lumière. ” (1 Pierre 2:9). Il ressort nettement de ce passage que la “ prêtrise royale ”, que Pierre appelle aussi “ une nation sainte ”, se compose de l’ensemble des disciples oints de Jésus. Ces disciples constituent le canal par lequel Jéhovah instruit et dirige spirituellement son peuple. — Matthieu 24:45-47.
    La prêtrise royale est représentée par des anciens nommés qui assument des responsabilités dans les congrégations des serviteurs de Jéhovah du monde entier. Ces hommes méritent notre respect et notre soutien sincère, qu’ils soient oints ou non. Pourquoi ? Parce que c’est Jéhovah qui les a établis par le moyen de son esprit saint (Hébreux 13:7, 17). Comment cela ?
    Les anciens remplissent les conditions énoncées dans la Parole de Dieu, qui est une production de l’esprit saint (1 Timothée 3:1-7 ; Tite 1:5-9). On peut donc affirmer qu’ils sont établis par l’esprit saint (Actes 20:28). Les anciens sont tenus de bien connaître la Parole de Dieu. Comme le Juge suprême qui les a nommés, ils doivent haïr tout ce qui ressemble à de la partialité dans le jugement. — Deutéronome 10:17, 18.
    Loin de contester leur autorité, nous apprécions vraiment nos anciens dévoués. Leur service fidèle, depuis des dizaines d’années souvent, nous inspire confiance. Ils préparent fidèlement les réunions de la congrégation et les dirigent, ils prêchent à nos côtés la “ bonne nouvelle du royaume ” et ils nous donnent des conseils fondés sur les Écritures quand nous en avons besoin (Matthieu 24:14 ; Hébreux 10:23, 25 ; 1 Pierre 5:2). Ils nous rendent visite lorsque nous sommes malades et nous réconfortent lorsque nous sommes en deuil. Ils défendent fidèlement et avec désintéressement les intérêts du Royaume. L’esprit de Jéhovah repose sur eux ; ils ont l’approbation de Dieu. — Galates 5:22, 23.
    Bien entendu, les anciens ne sont pas parfaits. Conscients de leurs limites, ils n’essaient pas de commander en maîtres le troupeau, “ l’héritage de Dieu ”. Ils se considèrent au contraire comme ‘ des compagnons de travail pour la joie de leurs frères ’. (1 Pierre 5:3 ; 2 Corinthiens 1:24.) Les anciens qui sont humbles et qui travaillent dur aiment Jéhovah et savent que, plus ils l’imitent, plus ils font du bien dans la congrégation. En gardant cette idée présente à l’esprit, ils s’efforcent constamment de cultiver des qualités divines telles que l’amour, la compassion et la patience.

    Le récit de Qorah a-t-il renforcé votre confiance en l’organisation visible de Jéhovah 

    Ne sommes-nous pas heureux d’avoir pour Chef invisible Jéhovah, pour Grand Prêtre Jésus Christ, pour enseignants les membres de la prêtrise royale ointe, et pour conseillers des chrétiens qui sont de fidèles anciens ? Certes, aucune organisation dirigée par des hommes ne peut être parfaite. Mais nous sommes ravis de servir Dieu aux côtés de compagnons fidèles, qui se soumettent avec joie à l’autorité établie par Dieu.

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  6.  

    La vraie beauté des serviteurs de Dieu se distingue par leur amour désintéressé 

     

    Romain chapitre 12:

    LA BEAUTÉ est l’une des choses qui contribuent à la joie de vivre. Cependant, il y a diverses formes de beauté. Ainsi, la beauté d’un spectacle de sons harmonieux excitent les sens de notre corps, par nos yeux, nos oreilles, certaine fois le frémissement de notre peau, l'accélération du battement de notre coeur et qui explose en nous d'une vive énergie intérieure. La lecture d’une œuvre littéraire charme l’esprit et nous fait voyager dans l'univers de nos rêves et pourtant nous sommes éveillés. Jéhovah nous a créé pour que notre vie soit un bonheur constant. Mais la vie dans ce monde n'est pas toujours facile. Mais rien ne surpasse la beauté de la compassion d'une personne au coeur morale.

    En effet, la beauté du coeur morale éveille ce qu’il y a de meilleur en nous : notre conscience et nos principes acquis sur le chemin de la Parole de Dieu. Des actions faites avec un amour désintéressée et manifesté d'abnégation de soi revêtent une réelle beauté. Il en est ainsi des marques de compassion que Jéhovah manifesta au fil des millénaires.
    Jéhovah est un Dieu compatissant, comme l’indique la Bible à maintes reprises. Ce fut par compassion que Jéhovah envoya des messagers angéliques pour faire sortir Lot et sa famille des villes condamnées de Sodome et Gomorrhe (Gen. 19:16, 17). Au cours de toute son histoire, la nation d’Israël fut l’objet de la compassion de Jéhovah Dieu, ainsi qu’il est écrit : “[Jéhovah], le Dieu de leurs pères, envoya vers eux des messagers pour les avertir de plusieurs danger à mainte reprise. Très souvent Jéhovah  protégeait son peuple comme un Père aimant pour qu'elle raison, car il avait de la compassion envers son peuple et envers de sa demeure”. D’autre part, à propos de ceux qui le servent fidèlement de nos jours Il est une protection pour tout ces serviteurs au coeur fidèles, comme exalte le psalmiste David: “ Ô vous qui aimez Jéhovah, haïssez le mal. Il garde la vie de ses fidèles: il les sauve de la main des méchants.  La lumière est apparut pour les justes, et la joie pour ceux qui ont le coeur droit.  — (psaume 97: 10-11)

    Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comprenait l’importance et la nécessité d’être compatissant, comme le prouvent ses paroles et ses actions. Dans la parabole du fils prodigue, il opposa le père compatissant au fils aîné inaccessible à la pitié. En outre, il opposa le bon Samaritain, pris de compassion à la vue de l’homme roué de coups, dépouillé et laissé à demi-mort sur le chemin, au prêtre et au Lévite qui firent semblant de ne pas l'avoir vue et ne montrèrent aucune pitié. — Luc 10:30-33 ; 15:20, 27-32.
    Par ailleurs, Jésus mettait en pratique ce qu’il prêchait. En fait, on est en droit d’affirmer qu’il consacra tout son ministère terrestre à montrer de la compassion pour les nécessiteux et les affligés, sur le plan physique comme sur le plan spirituel. Il est écrit : “À la vue des foules, il en eut pitié, car elles étaient dépouillées et ballottées comme des brebis sans berger.” En les enseignant, il leur procura l’aide dont elles avaient besoin. Que de fois il se montra compatissant pour le peuple dont il discernait les besoins physiques, en guérissant les malades, en nourrissant la foule, voire même en ressuscitant les morts, en ramenant à la vie des bien-aimés disparus. — Mat. 9:36 ; 11:28-30 ; 14:14 ; 15:32 ;20:34 ; Marc 1:41 ; Luc 7:13, Sg.

    Ne rendez à personne le mal pour le mal. Tenez compte ce qui est beau du point de vue de tous les hommes. ” — ROMAINS 12:17.

    QUAND un enfant se fait bousculer par son frère ou sa sœur, sa première réaction est en général de rendre la pareille. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seuls à se comporter ainsi. De nombreux adultes aussi ont cette tendance. Quand quelqu’un les offense, ils veulent riposter. Oh ! bien sûr, la plupart des adultes ne bousculeront pas littéralement leur offenseur, mais ils trouveront des moyens plus subtils de le lui faire payer. Ils répandront peut-être des propos malveillants sur son compte ou trouveront des moyens d’entraver sa réussite. Quelle que soit la méthode employée, le but est le même : se venger.

    Bien que le désir de revanche soit profondément ancré chez les humains, les vrais chrétiens le répriment. Ils s’efforcent de suivre cette injonction de l’apôtre Paul : “ Ne rendez à personne le mal pour le mal. ” (Romains 12:17). Qu’est-ce qui nous incitera à nous conformer à ce précepte élevé ? De qui, en particulier, ne devrions-nous pas nous venger ? Quels avantages y a-t-il à renoncer à la vengeance ? Pour répondre à ces questions, examinons le contexte des paroles de Paul et voyons comment d’après Romains chapitre 12 c’est faire preuve de justice, d’amour et de modestie que de s’abstenir de rendre le mal pour le mal.

    “ Je vous supplie donc ”

    Paul examine quatre domaines étroitement liés qui concernent la vie d'un chrétien. Ils portent sur les relations que nous entretenons avec Jéhovah, avec nos compagnons chrétiens, avec les personnes qui ne partagent pas notre foi et avec les autorités gouvernementales. Paul indique qu’il y a une raison fondamentale de résister aux mauvaises inclinations, notamment à celle de se venger. Il dit en effet : “ Je vous supplie donc, frères, par les compassions de Dieu, de présenter votre corps comme un sacrifice vivant, saint et que Dieu peut approuver: un service sacré que vous offrez en utilisant votre raison. ” (Romains 12:1). Remarquez la présence du mot “ donc ”, qui sert à amener la conséquence de ce qui précède. Paul dit en fait : ‘ Compte tenu de ce que je viens de vous expliquer, je vous supplie de faire ce que je vais maintenant vous dire. ’ 

    Dans les 11 premiers chapitres de sa lettre, Paul a parlé d’un magnifique privilège — celui de régner avec Christ dans le Royaume de Dieu —, privilège offert tant aux Juifs qu’aux Gentils, mais que les Juifs n’ont pas saisi (Romains 11:13-36). Cet insigne honneur pouvait être conféré uniquement “ par les compassions de Dieu ”. Comment les chrétiens devaient-ils répondre à l’immense faveur imméritée que Dieu leur témoignait ? Leurs cœurs devaient être remplis d’une reconnaissance si profonde qu’elle les pousserait à faire ce que Paul dit ensuite : “ Présente[z] vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu : un service sacré avec votre raison. ” (Romains 12:1). Mais comment, au juste, ces chrétiens pouvaient-ils se présenter comme “ un sacrifice ” à Dieu ?

    Paul poursuit : “ Cessez de vous conformer à ce système de choses-ci, mais transformez-vous en renouvelant votre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite. ” (Romains 12:2). Au lieu de permettre à l’esprit du monde de modeler leurs pensées, ils devaient les renouveler pour qu’elles soient conformes à celles de Christ (1 Corinthiens 2:16 ;Philippiens 2:5). Ce principe devrait influencer le comportement quotidien de tous les vrais chrétiens ; nous sommes donc concernés.
    Tout comme les chrétiens de Rome, qui étaient oints de l’esprit, nous sommes profondément reconnaissants à Dieu pour la compassion qu’il nous a témoignée et qu'Il nous témoigne, par son Amour, sa mésicorde, sa gratitude, sa sagesse, son soutient, dans les difficultés de la vie et qu’il continue de le manifester chaque jour de notre vie. Donc, un cœur rempli de gratitude nous incite à servir Dieu de toute notre force et avec toutes nos ressources et toutes nos capacités. Ce désir sincère nous incite aussi à faire le maximum pour penser, non comme le monde, mais comme Christ. Si nous avons la pensée de Christ, cela se verra à la manière dont nous traitons les autres, qu’ils servent Jéhovah ou non (Galates 5:25). Et pour revenir au sujet qui nous intéresse : En ayant la pensée de Christ, nous nous sentons poussés à résister au puissant désir de nous venger. — 1 Pierre 2:21-23. Regardons cette exemple de notre modèle parfait relaté par l'apôtre Pierre: C'est en effet à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour "nous", "nous" laissant un modèle pour que "nous suivions" fidèlement ses traces. "Jésus" n'a pas commis de péché, et on n'a pas trouvé de tromperie dans sa bouche. Quand on l'insultait, il ne rendait pas l'insulte. Quand il souffrait, il ne menaçait pas, mais il s'en remettait à Celui qui juge avec justice.

    “ Que votre amour soit sans hypocrisie ”

    Nous nous retenons de rendre le mal pour le mal non seulement parce qu’il est juste d’agir ainsi, mais encore parce que c’est faire preuve d’amour. Remarquez comment l’apôtre Paul s’étend ensuite sur cette motivation qu’est l’amour. Dans la lettre qu’il écrit aux Romains, il emploie plusieurs fois le mot “ amour ” (agapê en grec) lorsqu’il fait référence à l’amour de Dieu et à celui du Christ (Romains 5:5, 8 ; 8:35, 39). Toutefois, au chapitre 12, il emploie agapê d’une autre manière : pour parler de l’amour du prochain. Après avoir indiqué que les serviteurs de Dieu ont différents dons spirituels, Paul mentionne une qualité que chacun d’entre nous doit cultiver. Il déclare : “ Que votre amour soit sans hypocrisie. ” (Romains 12:4-9). Les vrais chrétiens sont reconnaissables notamment à l’amour qu’ils manifestent envers autrui (Marc 12:28-31). Paul nous exhorte à nous assurer de la sincérité de notre amour.

    Manifester un amour sans hypocrisie

    En Romain 12:9 Paul précise ensuite comment se manifeste l’amour sans hypocrisie. “ Ayez en aversion ce qui est mauvais, attachez-vous à ce qui est bon ”, Ayez en aversion ” et “ s’attacher au bien” sont des expressions fortes. On peut remplacer “ avoir en aversion ” par “ haïr intensément ce qui est mauvais ”. Plus que les conséquences du mal, c’est le mal lui-même que nous devons haïr. Quant au terme “ s’attacher ”, il rend un verbe grec qui signifie littéralement “ coller". Un chrétien qui aime sincèrement est si fermement “ collé ”, ou attaché, à ce qui est bon que cet amour devient une partie intégrante de sa personnalité. 

    Paul mentionne à plusieurs reprises une manifestation d’amour spécifique. Il déclare : “ Continuez à bénir ceux qui vous persécutent ; bénissez et ne maudissez pas. ” “ Ne rendez à personne le mal pour le mal. ” “ Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés. ” ‘ Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais continuez à vaincre le mal par le bien. ’ (Romains 12:14, 17-19, 21). Les paroles de Paul ne laissent aucun doute sur la manière dont nous devons traiter les personnes qui ne partagent pas notre foi, même celles qui s’opposent à nous.

    “ Continuez à bénir ceux qui vous persécutent "

    Comment pouvons-nous suivre l’exhortation de Paul à ‘ continuer à bénir ceux qui nous persécutent ’ ? (Romains 12:14.) Jésus a dit à ses disciples : “ Continuez d’aimer vos ennemis et de prier pour ceux qui vous persécutent. ” (Matthieu 5:44 ; Luc 6:27, 28). Comment pouvons-nous bénir nos persécuteurs ? En priant pour eux, implorant Dieu d’ouvrir à la vérité les yeux de ceux qui s’opposent à nous par ignorance (2 Corinthiens 4:4). Il est vrai qu’il peut paraître étrange de demander à Dieu de bénir un persécuteur. Toutefois, plus notre état d’esprit ressemblera à celui de Christ, plus nous parviendrons à manifester de l’amour à nos ennemis (Math 5:44 ,Luc 23:34). Jésus dit:" Moi je vous le dit: "Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. " Jésus lors de son châtiment sur le poteau de supplice il dit : " Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font" Ils se partagèrent ses vêtements en les tirant au sort. (Psaume 22:7,8)

    Le disciple Étienne suiva l'exemple de Jésus peu après la Pentecôte de l'an 33, des hommes qui s’opposaient à la congrégation chrétienne ont arrêté Étienne, l’ont traîné hors de Jérusalem, et l’ont lapidé. Avant de mourir, Étienne a crié : “ Jéhovah, ne leur compte pas ce péché. ” (Actes 7:58–8:1). Parmi ceux en faveur de qui Étienne a prié ce jour-là figurait Saul de Tarse, qui avait assisté au meurtre d’Étienne, meurtre qu’il approuvait. Plus tard, Jésus quand il fut ressuscité est apparu à Saul. Cet ancien persécuteur est devenu un disciple de Christ, puis l’apôtre Paul, le rédacteur de la lettre aux Romains (Actes 26:12-18). Conformément à la prière d’Étienne, de toute évidence Jéhovah a pardonné à Paul le péché d’avoir été un persécuteur (1 Timothée 1:12-16). Il n’est donc pas étonnant que Paul ait exhorté les chrétiens à ‘ continuer à bénir ceux qui les persécutent ’. Il savait par expérience que des persécuteurs peuvent un jour devenir des serviteurs de Dieu. De nos jours, touchés par le comportement pacifique des adorateurs de Jéhovah, certains opposants sont devenu témoins de Jéhovah.

    “ Soyez en paix avec tous les hommes ”

    Paul formule une autre exhortation sur la manière de traiter ceux qui partagent ou non notre foi. Il déclare : “ Ne rendez à personne le mal pour le mal. ” Cette exhortation est une conséquence logique de ce qu’il a dit précédemment, à savoir : “ Ayez en aversion ce qui est mauvais. ” D’ailleurs, comment un chrétien pourrait-il dire qu’il a vraiment en aversion ce qui est mauvais s’il recourait au mal pour se venger ? Ce serait tout sauf avoir un amour “ sans hypocrisie ”. Paul ajoute : “ Tenez compte ce qui est beau au point de vue de tous les hommes. ” (Romains 12:9, 17). Comment appliquer ces paroles?
    Précédemment, écrivant aux Corinthiens, Paul avait évoqué la persécution que les apôtres subissaient. Il avait dit : “ Nous sommes devenus un spectacle pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes. [...] Quand on nous insulte, nous bénissons ; quand on nous persécute, nous supportons ; quand on nous diffame, nous supplions. ” (1 Corinthiens 4:9-13). De même, les vrais chrétiens aujourd’hui sont observés par les gens de ce monde. Lorsque ceux qui nous côtoient remarquent les belles choses que nous faisons, même quand nous sommes traités de manière injuste, ils peuvent être incités à prêter une oreille plus attentive au message chrétien que nous communiquons. — 1 Pierre 2:12.
    Jusqu’où, toutefois, devrions-nous aller pour favoriser la paix ? Aussi loin que possible. Paul dit à ses compagnons chrétiens : “ Si possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. ” (Romains 12:18). Les expressions “ si possible ” et “ pour autant que cela dépend de vous ” indiquent que faire la paix ne sera peut-être pas toujours possible. Par exemple, nous n’enfreindrons pas un commandement de Dieu par souci de préserver la paix ( Hébreux 12:14). Néanmoins, nous faisons tout ce que nous pouvons faire sans transiger avec les principes justes pour être en paix “ avec tous les hommes ”.

    “ Ne vous vengez pas vous-mêmes ”

    Paul énonce à présent une raison impérieuse de ne pas se venger : la modestie. Il déclare : “ Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais donnez du champ à la colère ; car il est écrit : ‘ À moi la vengeance ; c’est moi qui paierai de retour, dit Jéhovah. ’ ” (Romains 12:19). Un chrétien qui cherche à prendre sa revanche est présomptueux. Il s’arroge un droit que seul Dieu détient (Matthieu 7:1). De plus, en se faisant justice lui-même, il montre qu’il manque de foi dans cette promesse de Jéhovah : “ C’est moi qui paierai de retour. ” À l’opposé, les vrais chrétiens en sont convaincus : Jéhovah fera en sorte “ que la justice soit rendue à ceux qu’il a choisis ”. (Luc 18:7, 8 ;2 Thessaloniciens 1:6-8.) Par modestie, un serviteur laissent à Dieu le soin d’exercer la vengeance. — Jérémie 30:23, 24 ; Romains 1:18.

    Nous serviteurs de Jehovah nous devons manifester de l'amour envers nos ennemis car se venger d’un ennemi endurcirait notre cœur ; à l’inverse, traiter un ennemi avec bonté et douceur peut adoucir le cœur de notre ennemi et préserver notre coeur morale pur. Suivons le conseil que Paul a dit aux chrétiens de Rome : “ Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela tu entasseras des charbons ardents sur sa tête. ” (Romains 12:20 ;Proverbes 25:21, 22). 

    Le pardon par notre amour envers nos ennemis nous libère de toute souffrances

    L’expression “ entasser des charbons ardents sur sa tête ” est une figure de style évoquant un procédé métallurgique utilisé dans les temps bibliques. On déposait une couche de charbons dans le four. On introduisait ensuite le minerai que l’on recouvrait d’une autre couche de charbons. Les charbons ardents entassés sur le minerai augmentaient la chaleur, de sorte que le métal fondait et était débarrassé de ses impuretés. D’une façon similaire, en traitant un opposant avec bonté, il se peut que nous fassions “ fondre ” sa dureté et ressortir ses qualités (2 Rois 6:14-23). En fait, ce qui a tout d’abord attiré de nombreuses personnes vers le vrai culte, ce sont les actes de bonté des serviteurs de Jéhovah à leur ennemis.
    Le pardon par notre amour envers nos ennemis nous libère de toute souffrances car Jéhovah garde la vie de ses serviteurs et il le sauve de la main des méchants.

    Usons de justice, d’amour et de modestie 

    Ce bref examen de Romains chapitre 12 nous aura permis de discerner plusieurs raisons importantes pour lesquelles nous ne ‘ rendons à personne le mal pour le mal ’. Premièrement, c’est faire preuve de justice que de se retenir de se venger. Compte tenu de la compassion que Jéhovah Dieu nous a témoignée, il est juste et raisonnable que nous nous offrions à lui et que nous obéissions volontiers à ses commandements, notamment celui d’aimer nos ennemis. Deuxièmement, c’est faire preuve d’amour que de refuser de rendre le mal pour le mal. En résistant à l’envie de se faire justice soi-même et en favorisant la paix, avec amour nous espérons aider même de farouches adversaires à devenir des adorateurs de Jéhovah. Troisièmement, c’est se montrer modeste que de s’interdire de se venger. En effet, céder à ce désir serait de la présomption, car Jéhovah déclare : “ À moi la vengeance. ” La Parole de Dieu fait par ailleurs cette mise en garde : “ La présomption est-elle venue ? Alors viendra le déshonneur ; mais la sagesse est avec les modestes. ” (Proverbes 11:2). Laisser à Jéhovah le soin d’exercer la vengeance est une marque non seulement de sagesse mais aussi de modestie.

    "Cessons de nous conformer à ce système de choses-ci, mais transformez-vous en renouvelant notre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite. ” (Romains 12:2).
    Tout comme les chrétiens de Rome, qui étaient oints de l’esprit, nous devons  profondément être reconnaissants à Dieu pour la compassion qu'Il nous témoigne, par son Amour, sa miséricorde, sa gratitude, sa sagesse, son soutien dans les difficultés de la vie et qu’il continue de nous manifester chaque jour de notre vie. Donc, un cœur rempli de gratitude nous incite à servir Dieu de toute notre force et avec toutes nos ressources et toutes nos capacités. Ce désir sincère nous incite aussi à faire le maximum pour penser, non comme le monde, mais comme Christ. Si nous avons la pensée de Christ, cela se verra à la manière dont nous traitons les autres, qu’ils servent Jéhovah ou non.
    Nous les serviteurs de Jéhovah, c'est par notre amour pour notre prochains et envers nos ennemis que se témoignent le privilège unique de se montrer compatissants en apportant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu à ceux qui ont faim et soif de justice. Aujourd’hui, comme au temps du ministère terrestre de Jésus, nombreuses sont les personnes qui sont comme des brebis sans berger, même si l'opposition à notre message d'amour de Dieu qui est souvent repoussé, gardons espoir que notre travail de trouver des brebis en cette période ardu de la fin réjouit le coeur de notre Dieu Jéhovah . — Mat. 24:14.
    Suivons l'importance du message inspiré de l'apôtre Paul :  Que votre amour soit sans hypocrisie. Ayez en horreur ce qui est mauvais, attachez-vous à ce qui est bon.  Aimez-vous comme les membres d’une famille et ayez une tendre affection les uns pour les autres. Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres.  Soyez travailleurs, et non paresseux. Débordez de zèle grâce à l’esprit. Travaillez comme esclaves pour Jéhovah.  Réjouissez-vous grâce à l’espérance. Endurez dans les épreuves. Persévérez dans la prière. Partagez avec les saints selon leurs besoins. Faites toujours preuve d’hospitalité. Continuez à bénir ceux qui vous persécutent; bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.  Portez sur les autres le même regard que sur vous-mêmes ; ne fixez pas votre pensée sur ce qui est ambitieux, mais laissez-vous guider par ce qui est humble. Ne devenez pas sages à vos propres yeux.
    Ne rendez à personne le mal pour le mal. Tenez compte de ce qui est beau du point de vue de tous les hommes.  
    Aimons-nous les uns les autres dans l'amour et l'unité. 

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  7.  

    Ô Dieu, donne au roi tes jugements
    et dote le fils du roi de ta justice.

    Qu’il plaide la cause de ton peuple avec justice
    et celle de tes petits avec droiture.
    Que les montagnes apportent la paix au peuple
    et que les collines apportent la justice.
    Qu’il défende les petits parmi le peuple,
    qu’il sauve les fils du pauvre
    et qu’il écrase l’escroc.
    On te craindra aussi longtemps qu’il y aura un soleil
    et aussi longtemps que la lune subsistera,
    de génération en génération.

    Il sera comme la pluie qui tombe sur l’herbe fauchée,
    comme des averses qui arrosent la terre.
    Sous son règne, les justes fleuriront,
    et la paix abondera jusqu’à ce que la lune ne soit plus.

    Il aura des sujets d’une mer à l’autre
    et du Fleuve jusqu’aux extrémités de la terre.
    Les habitants du désert s’inclineront devant lui,
    et ses ennemis lécheront la poussière.
    Les rois de Tarsis et des îles paieront un tribut.

    Les rois de Saba et de Seba présenteront des dons.

    Tous les rois s’inclineront devant lui,
    et toutes les nations le serviront.
    Car il sauvera le pauvre qui appelle à l’aide,
    ainsi que le petit et quiconque n’a personne pour le secourir.
    Il aura pitié du petit et du pauvre,
    et il sauvera la vie des pauvres.

    Il les sauvera de l’oppression et de la violence,
    et leur sang sera précieux à ses yeux.
    Qu’il vive et qu’on lui donne l’or de Saba !
    Qu’on prie pour lui constamment
    et qu’il soit béni tout au long du jour !

    Les céréales abonderont sur la terre sur le
    sommet des montagnes elles foisonneront.
    Les produits des terres du roi abonderont comme au Liban
    et, dans les villes, les humains fleuriront comme la végétation de la terre.

    Que son nom demeure éternellement,
    qu’il subsiste aussi longtemps que le soleil.
    Que par le roi les humains se procurent une bénédiction ;
    que toutes les nations le déclarent heureux.

    Loué soit Jéhovah Dieu, le Dieu d’Israël,
    qui, lui seul, fait des œuvres prodigieuses.
    Que son nom glorieux soit loué pour l’éternité
    et que sa gloire remplisse toute la terre !
    Amen et amen.

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  8.  

    Ô Dieu, sauve-moi ;

    ô Jéhovah, viens vite à mon secours.

    Que ceux qui cherchent à m’ôter la vie
    soient couverts de honte et déshonorés.
    Que ceux qui prennent plaisir à mon malheur
    reculent d’humiliation.

    Que ceux qui disent : « Ah ah ! ah ah ! »
    retournent en arrière de honte.
    Mais que ceux qui te recherchent
    exultent et se réjouissent à ton sujet.

    Que ceux qui aiment tes actes sauveurs disent constamment :

    « Que Dieu soit glorifié ! »
    Mais moi, je suis sans défense et pauvre ;
    ô Dieu, agis rapidement en ma faveur.

    Tu es mon secours et mon libérateur.
    Ô Jéhovah, ne tarde pas.
    Ô Jéhovah, je me réfugie en toi.
    Que jamais je ne sois pris de honte!

    Dans ta justice, sauve-moi et secours-moi.
    Incline ton oreille vers moi et sauve-moi.
    Deviens pour moi un roc qui me serve de forteresse,
    où je puisse entrer constamment.

    Donne l’ordre de me sauver,
    car tu es mon rocher et ma forteresse.
    Ô mon Dieu, sauve-moi de la main du méchant,
    des griffes de l’oppresseur injuste.

    Car tu es mon espoir, ô Souverain Seigneur Jéhovah ;
    j’ai confiance en toi depuis ma jeunesse.
    Je m’appuie sur toi depuis ma naissance ;
    c’est toi qui m’as fait sortir du ventre de ma mère.

    Je te loue constamment.

    Pour beaucoup, je suis devenu comme un miracle ;
    mais toi, tu es mon solide refuge.
    Ma bouche est remplie de louanges pour toi ;
    toute la journée, je parle de ta splendeur.

    Ne me rejette pas durant ma vieillesse;
    ne m’abandonne pas alors que ma force s’épuise.
    Mes ennemis parlent contre moi,
    et ceux qui cherchent à m’ôter la vie conspirent.

    Ils disent : « Dieu l’a abandonné.

    Poursuivez-le et attrapez-le,
    car il n’y a personne pour le sauver. »
    Ô Dieu, ne reste pas loin de moi.
    Ô mon Dieu, viens vite à mon secours.

    Que ceux qui s’opposent à moi
    prennent honte et périssent.
    Que ceux qui cherchent mon malheur
    soient couverts de honte et d’humiliation.

    Quant à moi, je continuerai d’attendre ;
    je te louerai davantage encore.
    Ma bouche racontera ta justice,
    tout au long du jour, tes actes sauveurs,
    bien qu’ils soient trop nombreux pour que j’en prenne la mesure.

    Je viendrai raconter tes actes puissants,
    ô Souverain Seigneur Jéhovah !

    Je mentionnerai ta justice, la tienne seule.

    Ô Dieu, tu m’as enseigné depuis ma jeunesse,
    et jusqu’à présent je proclame tes œuvres prodigieuses.
    Malgré ma vieillesse et mes cheveux blancs, ô Dieu, ne m’abandonne pas.
    Permets-moi de raconter ta force à la génération future
    et ta puissance à tous les humains encore à naître.

    Ta justice, ô Dieu, atteint les hauteurs ;
    tu as fait de grandes choses ;
    ô Dieu, qui est comme toi ?
    Bien que tu m’aies fait traverser beaucoup de détresses et de malheurs,
    fais-moi revivre ;
    fais-moi remonter des profondeurs de la terre.

    Puisses-tu accroître ma grandeur,
    et m’entourer et me consoler.
    Alors je te louerai au son d’un instrument à cordes
    en raison de ta fidélité, ô mon Dieu!
    Je veux chanter tes louanges avec la harpe,
    ô Saint d’Israël !

    Mes lèvres pousseront des cris de joie quand je te chanterai des louanges,
    car tu m’as sauvé la vie.
    Toute la journée, ma langue parlera de ta justice,
    car ceux qui cherchent ma destruction seront honteux et déshonorés.

     

  9. ISAÏE 53

    Qui a eu foi dans ce qu’il a entendu de nous ?
    Et le bras de Jéhovah, à qui a-t-il été révélé ?
    Il s’élèvera comme une jeune pousse devant lui,
    comme une racine qui sort d’une terre desséchée.
    Son aspect ne sera ni majestueux ni splendide ;
    et son apparence ne nous attirera pas à lui.

    Il était méprisé, et les hommes le fuyaient,
    cet homme qui était destiné aux douleurs et qui connaissait bien la maladie.
    C’était comme si son visage nous était caché.

    Il était méprisé et ne comptait pas à nos yeux.
    Oui, il s’est chargé de nos maladies
    et il a porté nos douleurs.
    Mais nous, nous pensions qu’il était accablé, frappé par Dieu et affligé.

    Cependant, il a été transpercé pour nos transgressions,
    il a été écrasé pour nos fautes.
    Il a subi la punition pour que nous soyons en paix,
    et grâce à ses blessures, nous avons été guéris.

    Comme des brebis, nous avons tous erré,
    chacun a suivi son propre chemin,
    et Jéhovah a fait retomber sur lui notre faute à tous.
    Opprimé, il s’est laissé affliger
    et il n’a pas ouvert la bouche.
    Comme un mouton mené à l’abattage,
    comme une brebis qui reste silencieuse devant ses tondeurs,
    il n’a pas ouvert la bouche.

    Il a été enlevé à cause de l’oppression et d’un jugement injuste.
    Qui donc s’intéressera aux détails de sa génération ?
    Car il a été retranché du pays des vivants.

    Il a été frappé à cause de la transgression de mon peuple.
    Et bien qu’il n’ait rien fait de mal,
    bien qu’il n’y ait pas eu de tromperie dans sa bouche,
    il a reçu une tombe près des méchants;
    à sa mort, il a été enterré avec les riches.

    Mais c’était la volonté de Jéhovah de l’écraser, et il a permis qu’il souffre.
    Si tu présentes sa vie en sacrifice de réparation,
    il verra sa descendance, il prolongera ses jours,
    et par son intermédiaire la volonté de Jéhovah s’accomplira.

    Après avoir tant souffert, il sera comblé par ce qu’il verra.
    Par le moyen de sa connaissance, mon serviteur, oui le juste,
    fera que beaucoup seront tenus pour justes
    et il portera leurs fautes.

    C’est pourquoi je lui attribuerai une part parmi la multitude,
    et il partagera le butin avec les puissants,
    parce qu’il a répandu sa vie jusqu’à la mort
    et qu’il a été compté parmi les transgresseurs ;
    il a porté les péchés de beaucoup
    et il a intercédé en faveur des transgresseurs.

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

       

      Jéhovah forme son Serviteur

      Une des prophéties d’Isaïe portant sur le Serviteur de Dieu permet de comprendre les liens intimes qui ont existé entre Jéhovah et son Fils premier-né durant l’existence préhumaine du Fils. (Lire Isaïe 50:4-9.) Le Serviteur lui-même révèle que Jéhovah le formait continuellement : “ Il éveille mon oreille, pour entendre, comme les enseignés [“ disciples ”,. ”] (Is. 50:4). Durant tout ce temps, le Serviteur de Jéhovah a écouté son Père et a appris de lui ; il est ainsi devenu un disciple soumis. Quel privilège exceptionnel il a eu d’être enseigné par le Créateur de l’univers !


      Dans cette prophétie, le Serviteur appelle son Père “ le Souverain Seigneur Jéhovah ”. Cela montre que le Serviteur reconnaissait cette notion fondamentale qu’est la souveraineté universelle de Jéhovah. Manifestant une soumission parfaite à son Père, il a déclaré : “ Le Souverain Seigneur Jéhovah lui-même m’a ouvert l’oreille, et moi je n’ai pas été rebelle. Je ne me suis pas tourné dans la direction opposée. ” (Is. 50:5). Il ‘ devint près de Jéhovah comme un habile ouvrier ’ en contribuant à la création de l’univers matériel et de l’homme. Cet “ habile ouvrier ” se ‘ réjouissait tout le temps devant Jéhovah, se réjouissant au sujet du sol productif de sa terre, et les choses auxquelles le Fils de Dieu était attaché avec les fils des hommes ’. — Prov. 8:22-31.

      La formation que le Serviteur a reçue et son affection pour les humains lui ont été très utiles quand il est venu sur terre et qu’il a subi une opposition virulente. Il a toujours pris plaisir à faire la volonté de son Père, même lorsqu’il était persécuté violemment (Ps. 40:8 ; Mat. 26:42 ; Jean 6:38). Durant toutes ces épreuves, Jésus n’a jamais douté de l’approbation et du soutien de son Père. Comme l’avait annoncé la prophétie d’Isaïe, Jésus a pu affirmer : “ Il est proche, Celui qui me déclare juste. Qui peut me combattre ? [...] Voyez ! Le Souverain Seigneur Jéhovah lui-même me secourra. ” (Is. 50:8, 9). Jéhovah a incontestablement soutenu son Serviteur fidèle durant tout son ministère terrestre ; c’est ce qui ressort d’une autre prophétie d’Isaïe.

  10. Une descendante d'Abraham chante au-dedans de sa chambre secrete l'honneur du cadeau de Dieu

     

    Et Marie dit :

    « Mon âme loue la grandeur de Jéhovah,  et mon esprit ne peut pas s’empêcher de déborder de joie au sujet de Dieu mon Sauveur,  parce qu’il a remarqué l’humble condition de son esclave. Voici qu’à partir de maintenant toutes les générations me déclareront heureuse,  parce que le Puissant a fait de grandes choses pour moi. Son nom est saint.  Et de génération en génération, il est miséricordieux envers ceux qui le craignent. Il a agi puissamment avec son bras ; il a dispersé les orgueilleux. Il a fait descendre les hommes puissants de leurs trônes et a élevé les humbles. Il a comblé de bonnes choses les affamés et a renvoyé les riches les mains vides.  Il est venu en aide à son serviteur Israël, se souvenant pour toujours de sa miséricorde, comme il l’avait annoncé à nos ancêtres, à Abraham et à sa descendance

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

       

      Jéhovah a honoré une jeune femme humble, Marie, en la choisissant pour être la mère de Jésus. Elle vivait dans une petite ville appelée Nazareth, loin de Jérusalem et de son temple magnifique (Luc 1:26-33). Ce qu’elle a dit à Élisabeth, une parente, révèle la profondeur de son amitié avec Jéhovah (Luc 1:46-55). Jéhovah avait observé Marie et, comme elle était fidèle, il l’a honorée d’une façon qu’elle n’aurait jamais imaginée. Quand Jésus est né, Jéhovah n’a pas annoncé la nouvelle aux hauts fonctionnaires ou aux chefs de Jérusalem et de Bethléem. Il a plutôt envoyé des anges prévenir d’humbles bergers qui gardaient leurs moutons dans des champs (Luc 2:8-14). Ces bergers sont alors allés voir le nouveau-né (Luc 2:15-17). Marie et Joseph ont dû être agréablement surpris que Jésus soit honoré de sa protection.

  11.  

    Sauve-moi, ô Dieu, car les eaux menacent ma vie.
    Je m’enlise dans la boue profonde, où il n’y a pas de sol ferme.
    Je coule dans des eaux profondes,
    et le courant m’emporte.

    Je suis fatigué d’avoir crié ;
    ma gorge s’est enrouée.
    Mes yeux se sont épuisés à attendre mon Dieu.

    Ceux qui me haïssent sans raison
    sont plus nombreux que mes cheveux.
    Ceux qui voudraient me supprimer,
    mes ennemis sournois, sont devenus nombreux.
    J’ai été forcé de rendre ce que je n’avais pas volé.
    Ô Dieu, tu connais ma bêtise,
    et ma culpabilité ne t’est pas cachée.

    Que ceux qui espèrent en toi n’aient pas honte à cause de moi,
    ô Souverain Seigneur, Jéhovah des armées !
    Que ceux qui te recherchent ne soient pas humiliés à cause de moi,
    ô Dieu d’Israël !
    Car je subis la honte pour toi ;
    l’humiliation me couvre le visage.

    Je suis devenu un inconnu pour mes frères,
    un étranger pour les fils de ma mère.
    Le zèle pour ta maison brûle en moi,
    et les insultes de ceux qui t’insultent retombent sur moi.

    Je me suis humilié en jeûnant,
    ce qui m’a valu des insultes.
    Je me suis habillé d’une toile de sac,
    et je suis alors devenu pour eux un objet de mépris.
    Les gens assis à la porte de la ville parlent de moi
    et les ivrognes font de moi le thème de leurs chansons.

    Mais que ma prière vienne jusqu’à toi,
    ô Jéhovah, en un temps où tu y es favorable.
    Dans ton immense amour fidèle, ô Dieu,
    réponds-moi par tes infaillibles actes sauveurs.

    Sauve-moi de la boue ;
    ne me laisse pas m’enliser.
    Sauve-moi de ceux qui me haïssent
    et des eaux profondes.

    Ne laisse pas le courant m’emporter,
    ni les profondeurs m’engloutir,
    ni le puits fermer sa bouche sur moi.
    Réponds-moi, ô Jéhovah, car ton amour fidèle est bon.
    Dans ton abondante miséricorde, tourne-toi vers moi
    et ne détourne pas ton attention de ton serviteur.

    Réponds-moi vite, car je suis dans la détresse.

    Approche-toi de moi et sauve-moi ;
    rachète-moi à cause de mes ennemis.
    Tu sais qu’on m’insulte, qu’on me couvre de honte et qu’on m’humilie.
    Tu vois tous mes ennemis.
    L’insulte m’a brisé le cœur, et la blessure est incurable.
    J’espérais de la compassion, mais rien ;
    des consolateurs, mais je n’en ai pas trouvé.
    Ils m’ont plutôt donné pour nourriture du poison,
    et pour apaiser ma soif, du vinaigre.
    Que leur table devienne pour eux un piège ;
    et leur prospérité, un filet.

    Que leurs yeux s’obscurcissent pour qu’ils ne voient pas,
    et fais trembler leurs hanches constamment.
    Déverse sur eux ta fureur,
    et que ton ardente colère les atteigne.
    Que leur campement soit désert ;
    qu’il n’y ait pas d’habitants dans leurs tentes.

    Car ils poursuivent celui que tu as frappé,
    et ils ne cessent de raconter les souffrances
    de ceux que tu as blessés.
    Ajoute de la culpabilité à leur culpabilité,
    et ne les considère pas comme justes.
    Qu’ils soient effacés du livre des vivants
    et qu’ils ne soient pas inscrits avec les justes.
    Moi, je suis affligé et je souffre.

    Que ton pouvoir de sauver, ô Dieu, me protège.

    Je veux louer le nom de Dieu par des chants
    et je veux le glorifier par des remerciements.
    Cela plaira à Jéhovah plus qu’un taureau,
    plus qu’un jeune taureau ayant des cornes et des sabots.
    Les humbles verront cela et s’en réjouiront.

    Vous qui recherchez Dieu, que votre cœur reprenne vie.

    Car Jéhovah écoute les pauvres
    et il ne méprisera pas son peuple captif.
    Que le ciel et la terre le louent,
    les mers et tout ce qui y vit.
    Car Dieu sauvera Sion
    et rebâtira les villes de Juda ;
    son peuple y habitera et le possédera.
    Les descendants de ses serviteurs en hériteront
    et ceux qui aiment son nom y résideront

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Le chant 69 des Psaumes, nous partage des réalités de notre quotidiens. Les actions de l'intimidation sont une cause grave de notre société. Beaucoup de personnes vivent dans le silence de leurs épreuves, n'étant incapable de s'ouvrir pour soulager leurs peines.

      Prenons consciences que Jésus à vécu ces passages dans le passé, il a vécu d'être humilié de ceux qui connaissaient son enseignement. Jésus fut maltraité, battu, ridiculisés en publique, oublié de ces frères, de ces amis, de ceux qui l'ont écouté.

      La bible est l'outil par excellence du soulagement de l'âme, de l'esprit et du coeur. Pardonner est une délivrance en ce monde, elle est l'outil de la délivrance de notre quotidien.

      Dieu est conscient de ce que nous vivons, que certaines fois nous pouvons plonger dans le désespoir et même d'oublié de s'aimer comme Dieu nous aime. Il est conscient de notre réalité. La foi est la force du courage de l'esprit.

      Dieu peut vous rendre fort par son amour, laisser l'amour vous modelez pour résister à ce monde.

       

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Jésus n'a jamais volé personne et ce texte ne concerne pas la vie de Jésus mais bien à une similitude de période d'évenements avant sa mort. Seul sa mère et quelques'uns de ces amis et disciples avaient resté aux côté de Jésus ET les autres s'avaient sauvé lors des événements avant sa mort. Les passages concernent les humiliations sans retenu que plusieurs femmes et hommes peuvent vivrent et même ressentir le sentiment d'avoir tout perdu, la douleur intérieure d'être comme abandonné de tous.

      Beaucoup de femme vivent des situations similaires. 

      Jésus n'a jamais eu des paroles de destruction envers l'humanité mais bien pour pardonner et faire reconnaître l'Amour de son Père pour toute l'humanité.

      Aimez Jéhovah en premier lieu est une protection pour notre âme.

      Suivre les traces de Jésus c'est le chemin qui mène au paradis.

      Mathieu chapitre 5 explique comment suivre son chemin qui redonne espoir. (Mathieu 5 : 1 à 13 ,,,,,)

       

  12.  


    L'amour de Jéhovah nous modèle vers l'excellence de notre être 

    Ô Jéhovah, tu es notre Père. Nous sommes l’argile, et tu es notre Potier ; nous sommes tous l’œuvre de ta main. Isaie 64 :8  » Un potier a le pouvoir de faire avec l’argile le récipient qu’il désire. L’argile n’a pas son mot à dire. Il en va de même de l’homme par rapport à Dieu. Il n’est pas plus en droit de contester les actes de Dieu que l’argile du potier, qui, de ses mains, lui donne forme (lire Jérémie 18:1-6).

    Jéhovah a montré sa capacité d’agir sur l’Israël antique comme le potier agit sur l’argile. Nous notons cependant une grande différence. Le potier peut transformer sa motte d’argile en n’importe quelle sorte de récipient. Mais Jéhovah façonne-t-il arbitrairement les personnes, ou les nations, faisant les unes bonnes et les autres mauvaises ? D’après la Bible, ce n’est pas le cas. Jéhovah a doté l’homme d’une faculté très précieuse : le libre arbitre. La manière dont il exerce son autorité souveraine ne nous prive pas de cette faculté. Chacun doit décider s’il se laissera façonner par le Créateur (lire Jérémie 18:7-10).
    Et si un humain refuse obstinément de se laisser modeler, comment le Grand Potier exerce-t-il son autorité ? Pense au sort d’une argile qui devient impropre à l’usage que le potier veut en faire. Eh bien, il peut soit en faire un autre récipient soit la jeter ! Toutefois, quand l’argile est inutilisable, c’est généralement de la faute du potier. Mais en ce qui concerne notre Potier, ce n’est jamais le cas (Deut. 32:4). Quand une personne ne cède pas au modelage de Jéhovah, c’est toujours de sa faute à elle. Le Grand Potier exerce son autorité sur les humains en s’adaptant à la manière dont ils réagissent à son modelage. Ceux qui réagissent bien sont façonnés en récipients utiles. Par exemple, les chrétiens oints sont des « vases de miséricorde » qui ont été façonnés en « récipient[s] pour un usage honorable ». En revanche, ceux qui s’opposent obstinément à Dieu finissent par être des « vases de colère devenus dignes de destruction » (Rom. 9:19-23).

    Jéhovah modèle les humains notamment en les conseillant ou en les corrigeant. Voyons comment il exerce son autorité sur ceux qu’il façonne en nous intéressant aux deux premiers rois d’Israël : Saül et David. Quand David a commis l’adultère avec Bath-Shéba, il a causé du tort tant à lui-même qu’à d’autres. Jéhovah ne s’est pas retenu de le reprendre avec fermeté, il fut ainsi avec les hommes qui furent sous Sa direction. Par le prophète Nathân, il lui a adressé un message sévère (2 Sam. 12:1-12). Comment David a-t-il réagi ? Touché en plein cœur, il s’est repenti et a bénéficié de la miséricorde divine (lire 2 Samuel 12:13).
    Par contre, Saül, le roi qui a précédé David, a mal réagi aux conseils. Par l’intermédiaire du prophète Samuel, Jéhovah lui avait formellement ordonné de vouer à la destruction tous les Amaléqites et tout leur bétail. Mais Saül a désobéi. Il a épargné le roi Agag ainsi que les meilleures bêtes. Pourquoi ? Notamment pour s’attirer des louanges (1 Sam. 15:1-3, 7-9, 12). Quand il a été conseillé, il aurait dû être malléable, se laisser façonner par le Grand Potier. Mais il a résisté. Il s’est justifié, prétextant qu’il avait agi à bon droit parce que les bêtes seraient offertes en sacrifice. Il a minimisé le conseil de Samuel. Il a donc été rejeté par Jéhovah. Il ne méritait plus d’être roi et n’a jamais retrouvé de bonnes relations avec le vrai Dieu (lire 1 Samuel 15:13-15, 20-23).

    DIEU N’EST PAS PARTIAL

    Jéhovah offre la possibilité d’être façonné non seulement à des individus mais aussi à des nations. En 1513 av. n. è., les fils d’Israël, libérés de l’esclavage en Égypte, sont entrés dans une relation d’alliance avec Dieu. Étant sa nation choisie, Israël avait l’honneur d’être modelé par lui, d’être en quelque sorte sur le tour du Grand Potier. Cependant, le peuple n’a pas cessé de faire ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah, allant même jusqu’à rendre un culte aux dieux des nations voisines. Maintes et maintes fois, Jéhovah a envoyé des prophètes pour le ramener à la raison, mais il n’a pas écouté (Jér. 35:12-15). Son obstination lui a valu d’être sévèrement repris. Comme des « vases » devenus « dignes de destruction », le royaume du Nord, formé de dix tribus, et celui du Sud, formé de deux tribus, ont été vaincus l’un par l’Assyrie et l’autre par Babylone. Quelle leçon puissante ! Nous ne tirerons profit du façonnage de Jéhovah qu’à condition de bien y réagir.

    Jéhovah a également offert aux habitants de Ninive, la capitale assyrienne, la possibilité de tenir compte de ses avertissements. Il a dit à Jonas: « Lève-toi, va à Ninive la grande ville, et proclame contre elle que leur méchanceté est montée devant moi. » Ninive était vouée à la destruction (Jonas1:1, 2 ; 3:1-4).
    Cependant, quand Jonas a annoncé son message de condamnation, « les hommes de Ninive se mirent à avoir foi en Dieu ; ils proclamèrent alors un jeûne et se revêtirent de toiles de sac, du plus grand d’entre eux au plus petit d’entre eux ». Leur roi « se leva de son trône, ôta son vêtement officiel de dessus lui, se couvrit d’une toile de sac et s’assit dans la cendre ». Réceptifs à la tentative de modelage de Jéhovah, les Ninivites se sont repentis. Jéhovah n’a donc pas fait venir le malheur sur eux (Jonas 3:5-10).
    Bien qu’étant une nation choisie, Israël n’a pas été exempté de la correction. Les Ninivites, quant à eux, n’étaient pas dans une relation d’alliance avec Dieu. Pourtant, Jéhovah leur a adressé un message de condamnation et leur a fait miséricorde quand ils sont devenus de l’argile malléable entre ses mains. Ces deux exemples ne prouvent-ils pas que Jéhovah « ne se montre partial envers personne » ? (Deut. 10:17).

    JÉHOVAH EST RAISONNABLE ET SOUPLE

    La manière dont Dieu est disposé à nous modeler indique qu’il est raisonnable et souple. Témoin des situations où il prononce des jugements justes mais les révise ensuite selon la réaction des concernés. Au sujet du premier roi d’Israël, les Écritures déclarent que Jéhovah a « regrett[é] d’avoir fait régner Saül comme roi » (1 Sam. 15:11). La Bible dit encore que, lorsque les habitants de Ninive se sont repentis et sont revenus de leur voie mauvaise, « le vrai Dieu regretta le malheur qu’il avait parlé de leur causer ; et il ne le causa pas » (Jonas 3:10).
    Le terme hébreu traduit par « regretta » se rapporte à un changement de point de vue ou d’intention. Jéhovah a changé de point de vue à l’égard de Saül : il l’avait choisi pour être roi, mais il a fini par le rejeter. Ce changement s’est produit non parce que Jéhovah avait fait un mauvais choix, mais parce que Saül a manqué de foi et est devenu désobéissant. Le vrai Dieu a éprouvé du regret dans le cas des Ninivites : son intention à leur égard a changé. Quel réconfort de savoir que Jéhovah, notre Potier, est raisonnable et souple, compatissant et miséricordieux, prêt à réviser son jugement quand un transgresseur se réforme !

    NE REJETONS PAS LA DISCIPLINE DE JÉHOVAH

    Aujourd’hui, Jéhovah nous façonne principalement par sa Parole, la Bible, et par son organisation (2 Tim. 3:16, 17). Ne devrions-nous pas accepter tout conseil ou toute correction que nous recevons par ces moyens ? Quelles que soient les années que nous avons passées à servir Dieu, ou nos attributions de service, continuons d’accepter les conseils de Jéhovah, laissons-nous façonner en vases pour un usage honorable. 
    Le Grand Potier est notre Père. Et ne l’oublions jamais, « celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir ». Alors, « ne rejettons pas [...] la discipline de Jéhovah, et n’ayons pas son blâme en aversion » (Prov. 3:11, 12).

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  13. Hello Eric, merci pour tes bons sujets. Bonne journée Michel

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Très beau montage mon ami 😊

  14. Bâtissons chaque but de notre vie avec amour

    L'homme à toujours chercher le sens véritable de l'amour. L'homme réfléchissant à cette vertu, il sépara cette qualité en trois phases et uni en une seule.  Les millénaires passèrent et l'homme à compris que les trois phases de l'amour sont des étapes que l'on ne peut trépasser.

    La première partie est appelé" L'Éros."

    L'éros fut le premier chemin que Dieu entama dans son Esprit ( pensée en action) (verbe) intérieur avant de faire ce monde magnifique que nous vivons. L'Éros est le feu qui nous anime dans le début d'une pensée qui nous traverse l'esprit.

    L'Amour éros est une énergie très puissante, car d'elle, d'une seule image non réalisée, l'éros active cette image en rêve, uni à notre pensée et propulse dans notre vision, un rêve ultime qui nous pousse à chercher au fond de nous, le sentiment qui nous anime puissamment.

    Nous recherchons en nous d'autres images pour connaitre d'avantage cette vibration qui se manifeste, telle un feu ardent.

    D'un rêve, l'amour de ce but te pousse à créer et fonder ce rêve dans ta réalité, construire le but ultime de ta vie.

    La flamme de Yah, s'anime en toi ( Chant de Salomon)
    Le désir sexuelle ne fait pas parti de cet Amour.

    L'Éros te propulse dans tout les côtés des variantes d'un but non réalisé, dont tu ne connais point comment construire ce but qui s'anime en toi; et même comment pourrais-je réaliser ce but?

    Quand le rêve d'un projet d'avenir est dans l'Éros, il ne faut pas qu'il devienne en nous une obsession intense. Nous ne savons pas comment contrôler notre feu intérieur de ce but, de cette vision qui anime nos pensées, jour après jour et souvent dans les images de notre sommeil, elles peuvent envahir nos nuits.

    L'amour " Éros" nous confrontes à plusieurs désirs qui nous anime et qu'avec le temps nous apprenons à assembler le casse tête de la réalisation de notre vie, les pièces maîtresses de notre rêve qui nous poussent sans cesse à trouver les outils et l'instructions nécessaires à notre cheminement qui s'accomplit pendant une grande période de notre vie, pour atteindre l'objectif premier de notre vie, le vrai but que nous voulons accomplir.

    Quand notre but est assemblé, telle un film intérieur, de sa première image (début), à son dénouement et cela jusqu'à son accomplissement , alors notre rêve se voit construit dans notre esprit alors nous sommes prêt; nous pouvons commencer la deuxième étapes de l'amour qui construit notre but.

    L'AMOUR PHILIA UNE ÉTAPE TRÈS IMPORTANTE DE L'AMOUR

    La connaissance de l'amour apporte à réaliser le rêve de notre but vers la réalisation de notre projet en ce monde au bonheur de chacun.

    Les étapes de réalisation de chaque but, doit être construit avec l'Amour philia à (suivre)...

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Quand nous devenons parent, notre enfant exprime sa joie en nous regardant droit dans les yeux. Leur sourire et rire est si vrai que notre être s'anime à rire à notre tour avec une joie réelle.

      Lors des jeux, seulement dire que nous allons jouer à son jeu préféré,  l'enfant nous démontre l'amour éros qui s'anime en lui ( il est si heureux qu'il ne peut se contenir, il danse, saute de joie, crie de joie, lève les bras, son coeur va très vite).  L'Amour éros qui est dans l'enfant est pur,  l'amour éros  est si vive en cet enfant que sa vibration de son rire fait tourner les têtes en sa direction et tous se mettre à rire avec joie par l'enfant. Cette énergie de l'amour première démontre la puissance de l'amour.

      Vous êtes pour lui un soleil, il a besoin de vous pour comprendre cet joie qui s'exprime en lui ou elle. Son but est de toujours revoir le beau sourire que vous avez devant lui, les yeux rayonnant d'amour pour lui, encore de l'éros car votre corps rayonne pour lui et vos yeux brille pour lui ou elle. Votre enfant  observe votre coeur, il accepte avec joie votre besoin de prendre soin de lui.

      Votre amour éros devient puissant en vous et pur car dans votre esprit vous imaginez le meilleur pour votre enfant, vous voyez grand en votre enfant. Votre enfant propulse sa confiance en vous et vous en votre enfant. L'amour est pur et c'est à nous de diriger l'énergie de l'amour de nos actions vers des désirs saint et honorable.

       

       

  15.  

    Pour guérir notre personnalité, une petite recette intérieure doit être préparé avec minutie et avec conviction, en voici la composition:

    En premier, prend le temps de prendre conscience de l'amour que tu t'attribues à toi même. L'amour désintéressé, celle qui te lie en toi le mérite vrai de la beauté intérieure, celle de la lumière qui vibre dans ton coeur. Cette amour doit être le fondement de ta personnalité, car plus tu consacres le temps nécessaire à épanouir tes forces et que tu perpétues cette puissance universelle envers autrui. Ainsi, tu t'élèveras au-dessus de la souffrance et Il te guidera vers le chemin de l'accomplissement de ta vie.
    En deuxième, prend le temps de travailler la qualité de la patience. La patience est une vertu primordiale à ta personnalité, car elle te fait comprendre les étapes de la vie et que pas à pas, une chose à la fois tu redresseras tes faiblesses. La patience te guidera vers la maîtrise des étapes à la victoire des buts, que tu entreprends. Cette vertu t'aidera à accepter les erreurs de ta personne et de celle des autres.
    Troisièmement, trouve en toi la joie de vivre. La joie est une petite qualité à quatre lettres. Elle se situe en toi, car chaque moment de ton quotidien elle se manifeste et elle vibre de tout ton être. Elle se manifeste, dans les moments où tu vois un coucher de soleil éblouissant, dans les activités avec tes amis qui te sont chère. Quand tu réussis un travail qui t'inspire et que tu réussis l'accomplissement avec brio. À plusieurs moment la joie se manifeste et tu dois prendre conscience de ces moments, car il font parti de la positivité de ta vie. Elle t'aide à oublier les épreuves que tu dois traverser.
    Quatrièmement, une clé primordiale doit être insérée en toi, celle de la confiance. La confiance est la synergie de l'amour désintéressé. Sans la confiance ton amour vacillera avec le temps. Bâtir la confiance est un travail acharné à ton travail personnel. Cette vertu t'aide à prendre conscience de tes mérites, de te rassurer que les actions que tu fais son juste et t'empêche de regarder constamment en arrière. La confiance te donnera la force d'avancer vers l'horizon de la lumière et croire en toi. 
    Cinquièmement, le courage, est le courant qui aide à te reprendre dans les moments difficiles où la vision de tes buts que tu entreprends devient très ardu. Il t'aide à ne pas baisser les bras dans les moments où tu ne vois plus la manière de franchir une étape, un examen de conscience qui illumine ta pensée à trouver une solution réfléchit et te dire, je vais être capable de réussir. Le courage est le deuxième souffle dans ta course vers le sommet de ta personnalité intérieure.
    Sixièmement, La force fait partie du courage, l'un ne va pas sans l'autre. Le courage est le souffle, l'oxygène qui activera ta force intérieure. La force t'aide à gravir les montagnes et même à certaine étape de ta vie à soulever les montagnes pour trouver les trésors qui y sont enfouis. La force te donne la chance à balayer les nuages de la tempête et de retrouver la chaleur du soleil du bonheur venant de Dieu.
    La septième étapes , la maîtrise de soi, une vertu qui est au sommet de ces étapes intérieures. La maîtrise de soi est l'étape ultime de ta vie  (les actions justes) car par cette vertue plus rien ne fera barrière dans le chemin que tu auras voulu suivre, car les épreuves que tu auras surmonté, te guidera à devenir maître de toi même et ne faire qu'un avec toi même, unis à Dieu et à son Roi.

    La maîtrise de soi te donnera un trésor inestimable qui est celui de l'harmonie. Équanimité ( équilibre parfait) dans tous les sens de ton âme. Tu trouveras la beauté ultime de chaques éléments de la vie, ta conscience sera dans ta pensée comme un métronome parfait; La vrai vie celle de nos rêves deviendra réalité, nous deviendrons un être de lumière. La lumière qui sommeillait en toi jaïllira de toute ta personne.

    Même dans la nuit des plus grandes tempêtes, tu seras un phare éblouissant de Dieu.

     

    SUIVRENT LES INSTRUCTIONS DE NOTRE DIEU JÉHOVAH NOUS MÈNE VERS LE VRAI BONHEUR CELUI DE LA VIE ÉTERNELLE.

    2 Timothée 3: 16-17, Proverbes chapitre 1-3,Galantes 5:22,23  1Corinthien 13: 4-(8 premier phrase)

     

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