misette

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  1. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Matthieu 16-17 Mt 16:18 : Qui était le rocher sur lequel Jésus a bâti la congrégation chrétienne ? (nwtsty, note d’étude). « De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation, et les portes de l’hadès ne la domineront pas » Tu es Pierre, et sur ce rocher : Le mot grec pétros (de genre masculin) signifie « un morceau de roche ; une pierre ». Ici, ce terme est employé comme nom propre (Pierre), la forme grecque du nom que Jésus a donné à Simon (Jean 1:42). nwtsty Le mot pétra (de genre féminin) est rendu par « rocher » et peut désigner un soubassement, un escarpement ou un roc. Ce mot grec apparaît aussi dans Mt 7:24, 25 ; 27:60 ; Lc 6:48 ; 8:6 ; Rm 9:33 ; 1Co 10:4 ; 1P 2:8. Pierre ne pensait manifestement pas être le rocher sur lequel Jésus bâtirait sa congrégation, puisqu’il a écrit en 1P 2:4-8 que Jésus était la « principale pierre d’angle » tant attendue et choisie par Dieu en personne. De la même façon, l’apôtre Paul a parlé de Jésus comme du « fondement » et du « rocher spirituel » (1Co 3:11 ; 10:4). De toute évidence, Jésus utilisait un jeu de mots, comme s’il disait : « Toi, celui que j’ai appelé Pierre, un Morceau de roche, tu as discerné la véritable identité du Christ, “ce rocher”, celui qui jouera le rôle de fondement de la congrégation chrétienne.» - nwtsty Congrégation : Première occurrence du terme grec ékklêsia. Il vient de deux mots grecs : ék qui veut dire « hors de » et kaléô, « appeler ». Ce terme désigne un groupe de personnes convoquées ou réunies dans un but particulier ou pour une activité particulière. Dans ce contexte, Jésus prédit la formation de la congrégation chrétienne composée de chrétiens oints, qui en tant que « pierres vivantes » sont en train d’être « construits en maison spirituelle » (1P 2:4, 5). - nwtsty Ce terme grec est fréquemment utilisé dans la Septante comme un équivalent du terme hébreu rendu par « congrégation », qui désigne souvent toute la nation constituée des serviteurs de Dieu (Dt 23:3 ; 31:30). En Actes 7:38, les Israélites qui ont été appelés d’Égypte sont désignés par le mot « congrégation ». De la même façon, les chrétiens qui sont « appelés des ténèbres » et « choisis du milieu du monde » composent « la congrégation de Dieu - nwtsty Encadré/Illustration, page 28] - Qui est le roc ? “ Je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation. ” (Matthieu 16:18). Ces paroles, que Jésus a adressées à Pierre, ont souvent été utilisées pour montrer que l’apôtre serait le fondement de la congrégation chrétienne. L’Église catholique enseigne que Jésus a élevé Pierre au-dessus des autres apôtres et a fait de lui le premier pape. Ainsi, dans la basilique Saint-Pierre de Rome, les paroles de Jésus sont inscrites en latin sur l’intérieur de la coupole, en lettres plus grandes qu’un homme. Jésus voulait-il dire que Pierre était le roc sur lequel il construirait sa congrégation ? Non. Considérons trois raisons pour lesquelles nous pouvons être catégoriques. Premièrement, les autres apôtres étaient présents, et ce n’est pas ce qu’ils ont compris des paroles de Jésus. Si Jésus avait donné à Pierre la primauté devant eux tous, alors pourquoi se sont-ils ensuite disputés à plusieurs reprises pour savoir qui était le plus grand (Marc 9:33-35 ; Luc 22:24-26) ? Deuxièmement, l’apôtre Paul a montré par la suite que le roc n’était pas Pierre, mais Jésus Christ (1 Corinthiens 3:11 ; 10:4). Troisièmement, des décennies plus tard, Pierre lui-même a indiqué qu’il ne pensait pas être le roc. Il a écrit au contraire que Jésus était la “ pierre angulaire de fondement ” tant attendue et choisie par Dieu en personne. — 1 Pierre 2:4-8. Néanmoins, certains soutiennent que, puisque le nom “ Pierre ” signifie “ roche ”, Jésus identifiait Pierre au roc. Mais en fait, le nom de l’apôtre n’est pas l’équivalent du mot “ roc ” utilisé dans le même verset. Le nom de Pierre signifie “ morceau de roche ”, et il s’agit d’un nom masculin ; le mot traduit par “ roc ” est, lui, féminin. Comment donc comprendre les paroles de Jésus ? En réalité, il disait à Pierre : “ Toi, celui que j’ai appelé Pierre, ou Roche, tu as discerné la véritable identité du ‘ roc ’, le Christ, qui sera le fondement de la congrégation chrétienne. ” Quel honneur pour Pierre que d’aider à révéler cette vérité si importante ! – TG2010 1/1 p28 Jésus disait-il que sa «congrégation », serait bâtie sur Pierre, un homme ? Pierre serait-il le chef de tous les autres disciples de Jésus ? Comment les autres apôtres présents au moment de cette conversation ont-ils compris les paroles de Jésus ? Les Évangiles révèlent que, par la suite, ils se sont disputés à plusieurs reprises pour savoir qui parmi eux était le plus grand . Si Jésus avait donné à Pierre la primauté, ou supériorité, les apôtres auraient-ils continué à se demander qui était le plus grand ? Comment Pierre lui-même a-t-il compris les paroles de Jésus ? Ayant reçu une éducation israélite, il connaissait plusieurs prophéties hébraïques parlant d’une « pierre » ou d’une « pierre d’angle » (Isaïe 8:13, 14 ; 28:16 ; Zacharie 3:9). Dans une lettre adressée à ses compagnons chrétiens, Pierre cite une de ces prophéties et explique que la « pierre d’angle » prédite est le Seigneur Jésus Christ, le Messie. Il n’utilise le mot grec pétra (mot que l’on trouve dans la déclaration de Jésus en Matthieu 16:18) que pour Christ (1 Pierre 2:4-8). – TG2015 1/12 p12-14 Mt 16:19 : Qu’étaient « les clés du royaume des cieux » que Jésus a données à Pierre ? (nwtsty, note d’étude). « Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ” Clés du royaume des cieux : Dans la Bible, ceux à qui on donnait des clés, au sens littéral ou symbolique, recevaient une certaine autorité. Le terme « clé » en est donc venu à symboliser l’autorité ou les responsabilités. - nwtsty Pierre a utilisé les « clés » qui lui ont été confiées pour permettre aux Juifs (Actes 2:22-41), aux Samaritains (Actes 8:14-17) et aux Gentils (Actes 10:34-38) de recevoir l’esprit de Dieu avec la perspective d’entrer dans le royaume céleste. C’est à Pierre que reviendra d’ouvrir la possibilité d’entrer dans le Royaume de Dieu à trois groupes de personnes : d’abord aux Juifs, ensuite aux Samaritains, et enfin aux Gentils, ou non-Juifs. En parlant de “ clé ” à Pierre, Jésus voulait dire que celui-ci aurait le privilège d’inaugurer une œuvre d’enseignement qui ouvrirait des possibilités spéciales en rapport avec le Royaume des cieux. Pierre se servit manifestement de la connaissance fournie par Dieu pour aider des personnes à ‘ entrer dans le royaume ’, notamment en trois occasions. La 1ère clé fut le jour de la Pentecôte de l’an 33 de n. è, la 2ème, Pierre et Jean furent envoyés vers les Samaritains, qui n’avaient pas reçu l’esprit saint bien qu’ils aient été baptisés. La troisième occasion où Pierre fut utilisé d’une manière spéciale pour que certains reçoivent des privilèges en qualité d’héritiers du Royaume advint lorsqu’il fut envoyé chez le Gentil Corneille, un centurion italien. – it1 clé Jésus n’était pas en train d’élever Pierre au-dessus des autres apôtres, ni de faire de lui le fondement de la congrégation. C’est Jésus le Rocher sur lequel la congrégation allait être bâtie. Par contre, Pierre recevra trois clés. Il aura le privilège d’ouvrir l’accès au royaume des cieux à différentes catégories de personnes. Pierre utilisera la première clé à la Pentecôte 33 de notre ère pour montrer aux Juifs et aux prosélytes repentants ce qu’ils doivent faire pour être sauvés. Il se servira de la deuxième pour ouvrir aux Samaritains la possibilité d’entrer dans le royaume de Dieu. Enfin, il utilisera la troisième en 36 de notre ère pour étendre cette possibilité aux Gentils incirconcis, à commencer par Corneille et ses proches. - jy chap59 p142 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Si nous ne comprenons pas bien certains passages bibliques, c’est que le moment fixé par Jéhovah pour les clarifier n’est pas encore venu. Jésus avait dit plusieurs fois à ses apôtres qu’il lui faudrait souffrir et être mis à mort (Matthieu 16:21). Mais les apôtres ne saisissaient pas ce que Jésus voulait dire. Ils ne le comprirent qu’après sa mort et sa résurrection, quand il revêtit un corps humain, apparut à de nombreux disciples et leur « ouvrit pleinement l’intelligence pour qu’ils saisissent le sens des Écritures ». De même, avant leur onction d’esprit saint à la Pentecôte 33, les disciples de Christ ne comprenaient pas que le Royaume de Dieu serait établi dans les cieux. De manière semblable, au début du XXe siècle, les vrais chrétiens nourrissaient de faux espoirs concernant « les derniers jours ». Par exemple, en 1914, certains se croyaient sur le point d’être emportés au ciel. Leurs espoirs ne s’étant pas concrétisés, les vrais chrétiens ont attentivement réexaminé les Écritures et ont compris qu’une grande campagne de prédication restait à venir » Depuis ce jour, la proclamation de « la Bonne Nouvelle du Royaume » est la marque de fabrique des serviteurs de Jéhovah des temps modernes. Méditons sur la merveilleuse façon dont Jéhovah a agi envers son peuple hier comme aujourd’hui et nous renforcerons notre confiance en sa capacité à accomplir sa volonté et son dessein. De plus, ses rappels maintiennent les prophéties non encore réalisées bien vivantes dans notre esprit et notre cœur. Une telle méditation renforcera à coup sûr notre confiance en ses promesses. – TG2013 15/9 p12 §13-15 Satan peut berner même des serviteurs de Jéhovah zélés. Songe à ce qui s’est passé lorsque Jésus a dit à ses disciples qu’il était sur le point d’être tué. Sans doute avec de bonnes intentions, l’apôtre Pierre l’a pris à part et lui a dit : « Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. » La réponse de Jésus a été ferme : « Passe derrière moi, Satan ! » (Matthieu 16 :22,23). Pourquoi Jésus a-t-il appelé Pierre « Satan » ? Parce qu’il mesurait bien ce qui était sur le point de se produire. L’heure où il allait mourir en sacrifice rédempteur et prouver que le Diable est un menteur approchait. En cet instant critique de l’histoire humaine, il lui fallait être tout sauf « bon » avec lui. Ce que voulait Satan, c’était précisément qu’il baisse sa garde. Alors que la fin de ce système de choses approche, nous vivons, nous aussi, des temps critiques. Satan veut que nous relâchions notre garde. Il veut que nous soyons « bon » avec nous-mêmes en nous faisant une place dans ce monde, ce qui nous ferait perdre notre sentiment d’urgence. Ne tombe pas dans ce piège ! Au contraire, « veillons] » Ne nous faisons pas avoir par la propagande trompeuse de Satan, selon laquelle la fin est encore loin ou n’arrivera pas. – TG201515/5 p9-13 L’instruction divine nous prépare à la venue du jour de Jéhovah en insistant tout particulièrement sur la nécessité de nous fixer de bonnes priorités. Faire preuve d’abnégation, c’est agir avec sagesse pratique, car comme Jésus l’a dit : “ Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il vient à gagner le monde entier, mais le paie de son âme ? ” (Mat. 16:26, 27). Compte tenu de la proximité du jour de Jéhovah, chacun de nous a tout lieu de s’interroger : ‘ Où est-ce que j’amasse des trésors ? Est-ce pour Dieu ou pour la richesse que je travaille comme un esclave ? ’ — Mat. 6:19, 20, 24. en aidant autrui à profiter de l’instruction divine, nous nous attirons de nombreuses bénédictions. – TG2009 15/9 p21 §11,12 Matthieu 17:1-5 6 - Quelque temps après la Pâque 32, Pierre, Jacques et Jean étaient avec leur maître sur « une haute montagne ». Ils ont eu en vision un aperçu de la gloire que Jésus aurait quand il serait Roi dans les cieux. La scène semblait si réelle que Pierre a tenté d’y participer. Pendant qu’il parlait, un nuage s’est formé autour d’eux. Pierre, Jacques et Jean ont alors eu un privilège rare, celui d’entendre Dieu lui-même s’exprimer. Après avoir affirmé que Jésus était son Fils, Jéhovah a ajouté : « Écoutez-le. » Les trois hommes ont obéi : ils ont écouté l’enseignement de Jésus. Ils ont aussi incité d’autres à faire de même. Si les mots « écoutez-le » ont été conservés dans la Bible, c’est parce qu’ils nous concernent. Jésus est le porte-parole de Jéhovah ; chaque fois qu’il enseignait, il transmettait ce que son Père voulait nous faire savoir. De quoi Jésus a-t-il le plus parlé ? Du Royaume de Dieu, c’est-à-dire du gouvernement messianique céleste composé de Christ et de ses 144 000 codirigeants. N’oublions jamais les mots que Jéhovah lui-même a prononcés à propos de son Fils depuis les cieux : « Écoutez-le. » En vrais chrétiens, nous avons à cœur d’obéir à cet ordre divin. Tout ce que Jésus a dit et enseigné à propos du Royaume nous tient à cœur. Ce que le Royaume a déjà fait et ce qu’il fera dans l’avenir est un domaine d’étude fondamental - kr 6 La transfiguration bâtit la foi - Si Jésus en a parlé comme d’une vision, c’est parce que Moïse et Élie, morts depuis longtemps, n’étaient pas réellement présents. Seul Christ l’était vraiment (Matthieu 17:8, 9). En transfigurant Jésus d’une manière aussi éblouissante, Jéhovah donnait à Pierre, à Jacques et à Jean un aperçu spectaculaire de la gloire dont Jésus serait revêtu lors de sa présence royale, Moïse et Élie représentant ses cohéritiers oints. Par ailleurs, la vision renforçait puissamment le témoignage que Jésus donnait sur son Royaume et sa future royauté. La transfiguration renforce la crédibilité de la parole prophétique de Dieu. C’est à cette parole que nous devons prêter attention, et non à des “ fables habilement inventées ” qui n’ont ni le soutien ni l’approbation de Dieu. La transfiguration devrait fortifier notre foi dans la parole prophétique, car cette vision anticipée de la gloire de Jésus investi du pouvoir royal est aujourd’hui une réalité. Nous avons en effet des preuves indéniables que le Christ est désormais un Roi puissant au ciel. – TG2000 1/4 p13-14 La transfiguration de Jésus n’était pas un rêve. Les trois apôtres n’auraient pas pu rêver la même chose; en fait, Jésus en a parlé comme d’une “vision”. Elle ne relevait pas non plus de l’imagination, car le mot grec utilisé en Matthieu 17:9 est rendu à un autre endroit par “spectacle”. (Actes 7:31.) Ainsi, les observateurs étaient complètement éveillés: ils ont vu de leurs propres yeux et entendu de leurs propres oreilles ce qui se passait. Pleinement conscient, mais ne sachant que dire, Pierre a suggéré de dresser trois tentes, une pour Jésus, une pour Moïse et une pour Élie. La nuée qui s’est formée au moment où Pierre parlait était manifestement une preuve de la présence de Dieu sur la montagne, tout comme elle l’avait été pour la tente de réunion des Israélites dans le désert. Et les apôtres ne devaient certainement pas dormir lorsque “Dieu le Père” a déclaré: “Celui-ci est mon Fils, l’élu. Écoutez-le.” La transfiguration et les événements qui y sont liés nous donnent la conviction que Jésus Christ est le Fils de Dieu et le Messie promis. Cette vision extraordinaire accroît aussi notre foi dans le gouvernement de Dieu, Notre foi est particulièrement affermie par le fait que la transfiguration du Christ annonçait notre époque, époque pendant laquelle Jésus est réellement présent dans les cieux - TG1991 15/9 p21 « JUSQU’À quand ? » Cette question a été posée par les fidèles prophètes Isaïe et Habacuc (Is. 6:11 ; Hab. 1:2). Le roi David l’a posée quatre fois dans le Psaume 13 (Ps. 13:1, 2). Même notre Seigneur Jésus l’a posée en constatant le manque de foi des personnes autour de lui (Mat. 17:17). C’est donc normal si de temps à autre nous posons la même question. Qu’est-ce qui peut nous pousser à demander : « Jusqu’à quand ? » Peut-être que nous subissons une injustice, la vieillesse, la maladie, ou la pression des « temps critiques, difficiles à supporter » que nous vivons (2 Tim. 3:1). Ou encore, nous sommes déprimés par la mentalité et le comportement des gens autour de nous. Dans tous les cas, c’est très encourageant de savoir que des fidèles du passé se sont sentis libres de poser cette question, et que Jéhovah ne le leur a pas reproché ! – TG2017 août p3 §1,2 17:20. Nous avons besoin de foi pour surmonter des “ montagnes ”, des obstacles qui freinent nos progrès spirituels, et pour faire face à des difficultés. Nous ne devrions pas négliger de bâtir et de consolider notre foi en Jéhovah et en ses promesses. TG 2008 15/1 p30 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Jésus avait refusé de produire un “ signe qui vienne du ciel ” à la demande des Pharisiens et des Sadducéens, sans doute parce qu’ils le demandaient non pas pour affermir leur foi dans l’accomplissement de la Parole de Dieu, mais pour compenser leur manque d’une telle foi. Leurs mobiles étaient mauvais. — Mt 16:1-4. – it1 p918 Si des scribes, des Pharisiens, des Sadducéens et d’autres chefs religieux viennent souvent écouter Jésus, ce n’est généralement pas pour apprendre, mais pour essayer de le prendre en défaut et de le piéger (Matthieu 16:1). Ainsi, en 31 de notre ère, quand Jésus, venu à Jérusalem pour la Pâque, guérit un homme malade depuis 38 ans, ils l’accusent de violer le sabbat. “ Mon Père n’a cessé de travailler jusqu’à maintenant, et moi je ne cesse de travailler ”, répond-il. Les Juifs le taxent alors de blasphème, prétextant qu’en appelant Dieu son Père il se fait Fils de Dieu. Ils cherchent à le tuer, mais lui part en Galilée avec ses disciples. Jésus discernait aisément l’hypocrisie de ceux qui cherchaient à le prendre au piège. Il ne laissait pas ses opposants l’entraîner dans des débats stériles. Néanmoins, lorsque la situation s’y prêtait, il donnait des réponses courtes, mais consistantes : il énonçait un principe, prenait un exemple ou citait un verset. Jésus savait qu’il ne servirait à rien de répondre, il préférait se taire. Comme Jésus, ayons la sagesse d’éviter les affrontements inutiles avec des opposants ; gardons nos forces pour prêcher et faire des disciples – TG2000 15/9 p13 §11 À l’époque de Jésus aussi, les gens avaient l’habitude d’observer le ciel et d’interpréter son aspect. Jésus a dit à des Juifs : “ Quand vient le soir, vous avez l’habitude de dire : ‘ Il va faire beau temps, car le ciel est rouge feu ’ ; et le matin : ‘ Aujourd’hui il va faire un temps hivernal, pluvieux, car le ciel est rouge feu, mais sombre. ’ Vous savez interpréter l’aspect du ciel. ” Puis Jésus a fait une remarque étonnante : “ Mais les signes des temps, vous n’êtes pas capables de les interpréter. ” — Matthieu 16:2, 3. Qu’étaient ces “ signes des temps ” ? Les preuves nombreuses et évidentes que Jésus était véritablement le Messie que Dieu avait envoyé. Ses actions étaient aussi facilement identifiables que la rougeur du ciel. Pourtant, la majorité des Juifs n’ont pas tenu compte des signes qui indiquaient que le Messie était venu ; or, sa venue avait certainement plus d’importance que le temps qu’il allait faire. De nos jours, également, comprendre les signes annoncés par Jésus est bien plus important que de savoir interpréter la couleur du ciel. Jésus a prédit que le monde mauvais dans lequel nous vivons serait anéanti et laisserait place à un monde meilleur. Il a prophétisé que de nombreux événements se dérouleraient dans une même période, ce qui indiquerait l’imminence de ce changement. Il y aurait notamment des guerres mondiales et des famines. Jésus a dit que lorsque nous verrions de telles choses, l’intervention de Dieu serait proche – TG2007 1/5 p32 Jésus leur dit que le seul signe qui leur serait donné serait “ le signe de Yona le prophète ”. (Mt 16:4.) Après avoir passé environ trois jours dans le ventre d’un énorme poisson, Yona en était sorti et était allé prêcher à Ninive. Jonas était devenu ainsi un “ signe ” pour la capitale de l’Assyrie. La génération de Jésus vit “ le signe de Yona ” quand Christ passa trois jours dans la tombe, puis fut ressuscité, événement dont ses disciples témoignèrent. Christ fut en cela un signe pour cette génération, mais même ce signe-là ne convainquit pas la plupart des Juifs – it2 p984 La dureté de cœur des Pharisiens constituait un crime contre le peuple et un péché contre Dieu. C’est à juste titre que Jésus a averti ses disciples de ‘ se méfier du levain ’ de ce groupe et des Sadducéens (Matthieu 16:6). Dans la Bible, le levain symbolise le péché ou la corruption. Jésus voulait donc dire que l’enseignement des ‘ scribes et des Pharisiens ’ risquait de corrompre le culte pur. De quelle façon ? En ce qu’il apprenait au peuple à voir la Loi de Dieu à travers des règles arbitraires et des rites, tout en négligeant “ les points les plus importants ”, au nombre desquels figurait la miséricorde. Cette forme de religion basée sur les rites faisait du culte un fardeau insupportable. – TG1998 1/10 p14 Jésus était maître dans l’art de poser des questions qui amenaient ses disciples à exprimer leurs pensées et qui stimulaient et formaient leur réflexion. Par ses questions, Jésus touchait gentiment leur cœur (Matthieu 16:13, 15) Comment, à son exemple, faire un bon usage des questions ? Quand nous prêchons de maison en maison, posons des questions qui suscitent l’intérêt, qui enclenchent des discussions sur le Royaume de Dieu. Comment en choisir une qui corresponde à un centre d’intérêt de notre interlocuteur ? En étant observateurs. Quand nous approchons d’une maison, regardons autour. Voyons-nous des jouets dans le jardin, indice que la famille compte des enfants ? Dans ce cas, nous pouvons soulever cette question : ‘ Vous êtes-vous déjà demandé dans quel état sera le monde quand vos enfants auront grandi ? - TG2002 1/9 p19 §8,9 Que pourrions-nous avoir à endurer, nous qui suivons le Christ ? Jésus a dit : “ Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il [...] prenne son poteau de supplice et me suive continuellement. ” (Matthieu 16:24). Le “ poteau de supplice ” désigne ici la souffrance, la honte, voire la mort. Suivre le Christ n’est pas la voie de la facilité. Nos principes chrétiens nous rendent différents. Comme nous ne faisons pas partie du monde, il a de la haine pour nous (Jean 15:18-20 ; 1 Pierre 4:4). Néanmoins, nous sommes prêts à prendre notre poteau de supplice, prêts à souffrir, et même à mourir, plutôt que de renoncer à suivre notre Modèle. – cf 69 En disant « si vous demeurez dans ma parole », Jésus a montré que, pour qu’il nous libère, nous devons faire certaines choses. Lesquelles ? Nous renier nous-mêmes, ou renoncer à nos désirs égoïstes, et accepter les limites qu’il a fixées à ses disciples (Mat. 16:24). Comme il l’a promis, nous serons « réellement libres » quand nous recevrons tous les bienfaits de son sacrifice. – TG2018 avril p7 §16 Jésus a révélé à ses disciples quelque chose qu’ils ont beaucoup de mal à comprendre, ‘ qu’il lui faut aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué ’. — Matthieu 16:21-23. Il leur annonce que dans neuf ou dix mois, il sera temps “ pour lui de quitter ce monde pour aller vers le Père ”. (Jean 13:1.) Profondément inquiet au sujet de ses disciples fidèles, Jésus promet à certains d’entre eux ce qu’il a refusé aux Juifs sans foi : un signe du ciel. “ Vraiment, affirme Jésus, je vous dis qu’il y en a quelques-uns de ceux qui se tiennent ici qui ne goûteront pas la mort, non, avant d’avoir vu d’abord le Fils de l’homme venir dans son royaume. ” (Matthieu 16:28). Naturellement, Jésus ne prétend pas que certains de ses disciples vivront jusqu’à l’établissement du Royaume messianique en 1914. Il a plutôt dans l’idée d’offrir à trois de ses proches disciples un aperçu spectaculaire de sa gloire future dans le Royaume. On appelle cette vision : la transfiguration. – TG201515/1 p12 §9,10 Dans la vision, Jésus transfiguré n’était pas seul. Moïse et Élie étaient avec lui (Matthieu 17:2, 3). Étaient-ils présents en personne ? Non, car ces deux hommes étaient endormis dans la mort depuis longtemps, attendant d’être ressuscités. Apparaîtront-ils avec Jésus quand il viendra dans la gloire céleste ? Pas davantage, car tous deux ont vécu avant que l’espérance céleste ne s’ouvre aux humains. Moïse et Élie bénéficieront de la “ résurrection [terrestre] [...] des justes ”. Il en ressort donc que leur apparition lors de la transfiguration est de nature symbolique. Que signifie-t-elle ? Moïse et Élie sont des figures prophétiques. En tant que médiateur de l’alliance de la Loi, Moïse préfigura Jésus, le Médiateur de la nouvelle alliance. Pour sa part, Elie préfigura Jean le Baptiste, précurseur du Messie. Par ailleurs, dans le contexte de Révélation chapitre 11, Moïse et Élie préfigurent le reste oint au temps de la fin - Les fidèles chrétiens oints qui ont survécu jusqu’à présent sont confortés dans l’idée qu’ils seront glorifiés avec Jésus. La foi des autres brebis est fortifiée : celles-ci savent que Jésus les sauvera de la fin de l’actuel système de choses méchant et les fera entrer dans un monde nouveau glorieux. Quel encouragement à demeurer ferme jusqu’à la fin. –TG1997 15/5 p11-14 La Bible mentionne aussi des cas extrêmes où des anges rebelles, voire Satan lui-même, possédaient des personnes et leur faisaient du mal physiquement – Matthieu 17:15-18. Ce que nous pouvons faire. N’ayons pas peur du pouvoir de Satan. Pour ne pas subir son influence, nous devons connaître « ses intentions » et savoir comment il manipule les gens. En lisant la Bible, vous trouverez des renseignements précieux sur les méthodes de Satan, et vous éviterez ainsi d’être une de ses victimes. – RV2013 juin p6-7 La foi permet aux chrétiens d’affronter n’importe quelle difficulté. Jésus a dit à ses disciples que s’ils avaient “de la foi gros comme un grain de moutarde”, rien ne leur serait impossible (Matthieu 17:20). Il soulignait ainsi le pouvoir de la foi, ce fruit de l’esprit saint. Ce qu’il faisait ressortir, ce n’est pas le pouvoir des humains, mais celui de l’esprit, ou force active, de Dieu. Les personnes qui se laissent guider par cet esprit ne se font pas une montagne des moindres obstacles. Elles mettent en pratique la sagesse que communique l’esprit de Dieu, ce qui les aide à ne pas accorder aux choses plus d’importance qu’elles n’en méritent. Même de graves difficultés peuvent être ramenées à de moindres proportions par la puissance de la foi. –TG1991 15/9 p15 §4 Quelle puissance peut avoir la foi! Les obstacles et les difficultés qui entravent les progrès dans le service de Jéhovah peuvent sembler aussi insurmontables qu’une immense montagne. Pourtant, Jésus montre que si nous cultivons la foi dans le cœur, si nous l’entretenons et l’encourageons à se développer, elle grandira jusqu’à maturité et nous rendra capables de surmonter des obstacles et des difficultés semblables à des montagnes Matthieu 17:20 – TG1988 15/1 p8-9 Jésus savait que des questions bien choisies permettent non seulement de mieux connaître un étudiant, mais aussi de le faire entrer dans la conversation. Par exemple, pour donner à ses disciples une leçon d’humilité, il a commencé par leur poser une question qui les a fait réfléchir (Marc 9:33). Pour apprendre à Pierre à raisonner à partir de principes, il lui a posé une question à choix multiple (Mat. 17:24-26). Pour rendre manifeste ce que ses disciples avaient dans le cœur, il leur a posé une série de questions d’opinion (Matthieu 16:13-17). Par ses questions et ses affirmations, il faisait plus que transmettre des informations. Il touchait le cœur de ses auditeurs, ce qui les poussait à se conformer à la bonne nouvelle. Quand, à l’exemple de Jésus, nous faisons un bon usage des questions, nous atteignons au moins trois buts : découvrir la meilleure façon d’aider les gens, surmonter d’éventuelles objections et enseigner aux humbles comment connaître une vie meilleure. – TG2013 15/5 p5 §10,11 Jésus usait de questions, même quand il aurait été plus rapide de dire les choses directement. Pourquoi des questions, alors ? Parfois pour dévoiler les mobiles de ses opposants et les faire taire. Mais, le plus souvent, pour amener ses disciples à s’exprimer, ainsi que pour stimuler et former leur réflexion. Il posait des questions comme : “ Qu’en pensez-vous ? ” ou : “ Crois-tu cela ? ”. Cette méthode lui permettait de parler au cœur de ses disciples. Un jour, des collecteurs d’impôts demandent à Pierre si Jésus paie l’impôt du temple. L’apôtre répond aussitôt par l’affirmative. Un peu plus tard, Jésus le fait raisonner : “ Qu’en penses-tu, Simon ? De qui les rois de la terre reçoivent-ils taxes ou impôt par tête ? De leurs fils ou des étrangers ? ” Pierre répond : “ Des étrangers. ” Jésus lui dit alors : “ Ainsi donc, les fils sont exempts d’impôts. ” (Matthieu 17:24-27). Pierre comprend le sens de la question, car nul n’ignore que les membres de familles royales sont dispensés d’impôts. Par conséquent, étant le Fils unique-engendré du Roi céleste adoré au temple, Jésus n’est pas tenu de payer l’impôt. Au lieu de donner directement cette explication à Pierre, remarquez que Jésus s’est servi avec tact de questions pour l’amener à la bonne conclusion et peut-être lui faire comprendre l’utilité de réfléchir davantage avant de répondre. – cf111§9 Un bon usage des questions stimule la réflexion et permet à l’enseignant de toucher le cœur de l’étudiant. Par conséquent, au lieu d’expliquer à la personne les textes bibliques, demandez-lui de le faire. Parfois, une question supplémentaire, voire une série de questions, sera nécessaire pour l’amener à la bonne compréhension. Lorsque vous impliquez ainsi l’étudiant dans le processus d’apprentissage, vous l’aidez, en réalité, non seulement à saisir pleinement les raisons qui motivent une conclusion donnée, mais aussi à s’en convaincre personnellement. — Mat. 17:24-26 . Nos publications emploient la méthode d’étude par questions et réponses. Sans doute, la majorité des personnes avec qui vous étudiez la Bible seront rapidement en mesure de répondre aux questions imprimées, en s’appuyant sur ce qui est écrit dans le paragraphe correspondant. Néanmoins, un enseignant qui a du discernement ne se satisfait pas d’une réponse exacte. Par exemple, un étudiant est peut-être capable d’expliquer correctement ce que la Bible enseigne sur la fornication (1 Cor. 6:18). Mais des questions d’opinion pleines de tact indiqueront ce qu’il pense réellement de ce qu’il apprend. L’enseignant pourrait donc lui demander : “ Pourquoi la Bible condamne-t-elle les relations sexuelles en dehors du mariage ? Que pensez-vous de cette restriction donnée par Dieu ? Croyez-vous qu’il soit avantageux de vivre selon les normes morales de Dieu ? ” La réponse à de telles questions peut révéler ce que l’étudiant a dans le cœur. — Matthieu 16:13-17. – TG2008 15/1 p8 §8,9 Rappelez-vous le jour où des collecteurs d’impôts ont demandé à Pierre si Jésus ne payait pas l’impôt du temple. Pierre, impulsif quelquefois, a répondu : “ Si. ” Mais peu après, Jésus a tenu ce raisonnement avec lui : “ ‘ Qu’en penses-tu, Simon ? De qui les rois de la terre reçoivent-ils taxes ou impôt par tête ? De leurs fils ou des étrangers ? ’ Lorsqu’il dit : ‘ Des étrangers ’, Jésus lui dit : ‘ Ainsi donc, les fils sont exempts d’impôts. ’ ” (Matthieu 17:24-27). L’objet des questions de Jésus aurait dû sauter aux yeux de Pierre. Pour quelle raison ? À l’époque de Jésus, tout le monde savait que les membres de la famille des monarques étaient exonérés d’impôts. Par conséquent, en qualité de Fils unique-engendré du Roi céleste qu’on adorait au temple, Jésus n’aurait pas dû être tenu de payer l’impôt du temple. Remarquez qu’au lieu de donner à Pierre directement la réponse exacte, Jésus a soulevé adroitement, mais gentiment, des questions pour l’amener à la bonne conclusion, et peut-être pour qu’il comprenne la nécessité de réfléchir davantage avant de parler. – TG2002 1/9 p8 §8,9 Pièges à éviter lors d’un cours biblique Trop parler : Ne pas penser que c’est à nous de tout expliquer. Jésus s’est servi de questions pour faire raisonner les gens et les aider à parvenir à la bonne conclusion (Mt 17:24-27). Les questions rendent le cours biblique vivant et te permettent de savoir ce que l’étudiant comprend et ce à quoi il croit. Après avoir posé une question, sois patient et attends la réponse. Si l’étudiant se trompe, au lieu de lui donner la réponse, amène-le à la bonne conclusion à l’aide de questions supplémentaires Parle à une vitesse qui permette à l’étudiant de saisir les idées nouvelle Faire compliqué : Se retenir de dire tout ce que nous savons sur le sujet. Se concentrer sur l’idée principale du paragraphe. Se contenter d’examiner les paragraphes : Notre objectif n’est pas d’examiner des paragraphes, mais de toucher le cœur – mwb2016 septembre p8
  2. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 16-17.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 16-17.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Matthieu 16-17 Mt 16:18 : Qui était le rocher sur lequel Jésus a bâti la congrégation chrétienne ? (nwtsty, note d’étude). « De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation, et les portes de l’hadès ne la domineront pas » Tu es Pierre, et sur ce rocher : Le mot grec pétros (de genre masculin) signifie « un morceau de roche ; une pierre ». Ici, ce terme est employé comme nom propre (Pierre), la forme grecque du nom que Jésus a donné à Simon (Jean 1:42). nwtsty Le mot pétra (de genre féminin) est rendu par « rocher » et peut désigner un soubassement, un escarpement ou un roc. Ce mot grec apparaît aussi dans Mt 7:24, 25 ; 27:60 ; Lc 6:48 ; 8:6 ; Rm 9:33 ; 1Co 10:4 ; 1P 2:8. Pierre ne pensait manifestement pas être le rocher sur lequel Jésus bâtirait sa congrégation, puisqu’il a écrit en 1P 2:4-8 que Jésus était la « principale pierre d’angle » tant attendue et choisie par Dieu en personne. De la même façon, l’apôtre Paul a parlé de Jésus comme du « fondement » et du « rocher spirituel » (1Co 3:11 ; 10:4). De toute évidence, Jésus utilisait un jeu de mots, comme s’il disait : « Toi, celui que j’ai appelé Pierre, un Morceau de roche, tu as discerné la véritable identité du Christ, “ce rocher”, celui qui jouera le rôle de fondement de la congrégation chrétienne.» - nwtsty Congrégation : Première occurrence du terme grec ékklêsia. Il vient de deux mots grecs : ék qui veut dire « hors de » et kaléô, « appeler ». Ce terme désigne un groupe de personnes convoquées ou réunies dans un but particulier ou pour une activité particulière. Dans ce contexte, Jésus prédit la formation de la congrégation chrétienne composée de chrétiens oints, qui en tant que « pierres vivantes » sont en train d’être « construits en maison spirituelle » (1P 2:4, 5). - nwtsty Ce terme grec est fréquemment utilisé dans la Septante comme un équivalent du terme hébreu rendu par « congrégation », qui désigne souvent toute la nation constituée des serviteurs de Dieu (Dt 23:3 ; 31:30). En Actes 7:38, les Israélites qui ont été appelés d’Égypte sont désignés par le mot « congrégation ». De la même façon, les chrétiens qui sont « appelés des ténèbres » et « choisis du milieu du monde » composent « la congrégation de Dieu - nwtsty Encadré/Illustration, page 28] - Qui est le roc ? “ Je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation. ” (Matthieu 16:18). Ces paroles, que Jésus a adressées à Pierre, ont souvent été utilisées pour montrer que l’apôtre serait le fondement de la congrégation chrétienne. L’Église catholique enseigne que Jésus a élevé Pierre au-dessus des autres apôtres et a fait de lui le premier pape. Ainsi, dans la basilique Saint-Pierre de Rome, les paroles de Jésus sont inscrites en latin sur l’intérieur de la coupole, en lettres plus grandes qu’un homme. Jésus voulait-il dire que Pierre était le roc sur lequel il construirait sa congrégation ? Non. Considérons trois raisons pour lesquelles nous pouvons être catégoriques. Premièrement, les autres apôtres étaient présents, et ce n’est pas ce qu’ils ont compris des paroles de Jésus. Si Jésus avait donné à Pierre la primauté devant eux tous, alors pourquoi se sont-ils ensuite disputés à plusieurs reprises pour savoir qui était le plus grand (Marc 9:33-35 ; Luc 22:24-26) ? Deuxièmement, l’apôtre Paul a montré par la suite que le roc n’était pas Pierre, mais Jésus Christ (1 Corinthiens 3:11 ; 10:4). Troisièmement, des décennies plus tard, Pierre lui-même a indiqué qu’il ne pensait pas être le roc. Il a écrit au contraire que Jésus était la “ pierre angulaire de fondement ” tant attendue et choisie par Dieu en personne. — 1 Pierre 2:4-8. Néanmoins, certains soutiennent que, puisque le nom “ Pierre ” signifie “ roche ”, Jésus identifiait Pierre au roc. Mais en fait, le nom de l’apôtre n’est pas l’équivalent du mot “ roc ” utilisé dans le même verset. Le nom de Pierre signifie “ morceau de roche ”, et il s’agit d’un nom masculin ; le mot traduit par “ roc ” est, lui, féminin. Comment donc comprendre les paroles de Jésus ? En réalité, il disait à Pierre : “ Toi, celui que j’ai appelé Pierre, ou Roche, tu as discerné la véritable identité du ‘ roc ’, le Christ, qui sera le fondement de la congrégation chrétienne. ” Quel honneur pour Pierre que d’aider à révéler cette vérité si importante ! – TG2010 1/1 p28 Jésus disait-il que sa «congrégation », serait bâtie sur Pierre, un homme ? Pierre serait-il le chef de tous les autres disciples de Jésus ? Comment les autres apôtres présents au moment de cette conversation ont-ils compris les paroles de Jésus ? Les Évangiles révèlent que, par la suite, ils se sont disputés à plusieurs reprises pour savoir qui parmi eux était le plus grand . Si Jésus avait donné à Pierre la primauté, ou supériorité, les apôtres auraient-ils continué à se demander qui était le plus grand ? Comment Pierre lui-même a-t-il compris les paroles de Jésus ? Ayant reçu une éducation israélite, il connaissait plusieurs prophéties hébraïques parlant d’une « pierre » ou d’une « pierre d’angle » (Isaïe 8:13, 14 ; 28:16 ; Zacharie 3:9). Dans une lettre adressée à ses compagnons chrétiens, Pierre cite une de ces prophéties et explique que la « pierre d’angle » prédite est le Seigneur Jésus Christ, le Messie. Il n’utilise le mot grec pétra (mot que l’on trouve dans la déclaration de Jésus en Matthieu 16:18) que pour Christ (1 Pierre 2:4-8). – TG2015 1/12 p12-14 Mt 16:19 : Qu’étaient « les clés du royaume des cieux » que Jésus a données à Pierre ? (nwtsty, note d’étude). « Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ” Clés du royaume des cieux : Dans la Bible, ceux à qui on donnait des clés, au sens littéral ou symbolique, recevaient une certaine autorité. Le terme « clé » en est donc venu à symboliser l’autorité ou les responsabilités. - nwtsty Pierre a utilisé les « clés » qui lui ont été confiées pour permettre aux Juifs (Actes 2:22-41), aux Samaritains (Actes 8:14-17) et aux Gentils (Actes 10:34-38) de recevoir l’esprit de Dieu avec la perspective d’entrer dans le royaume céleste. C’est à Pierre que reviendra d’ouvrir la possibilité d’entrer dans le Royaume de Dieu à trois groupes de personnes : d’abord aux Juifs, ensuite aux Samaritains, et enfin aux Gentils, ou non-Juifs. En parlant de “ clé ” à Pierre, Jésus voulait dire que celui-ci aurait le privilège d’inaugurer une œuvre d’enseignement qui ouvrirait des possibilités spéciales en rapport avec le Royaume des cieux. Pierre se servit manifestement de la connaissance fournie par Dieu pour aider des personnes à ‘ entrer dans le royaume ’, notamment en trois occasions. La 1ère clé fut le jour de la Pentecôte de l’an 33 de n. è, la 2ème, Pierre et Jean furent envoyés vers les Samaritains, qui n’avaient pas reçu l’esprit saint bien qu’ils aient été baptisés. La troisième occasion où Pierre fut utilisé d’une manière spéciale pour que certains reçoivent des privilèges en qualité d’héritiers du Royaume advint lorsqu’il fut envoyé chez le Gentil Corneille, un centurion italien. – it1 clé Jésus n’était pas en train d’élever Pierre au-dessus des autres apôtres, ni de faire de lui le fondement de la congrégation. C’est Jésus le Rocher sur lequel la congrégation allait être bâtie. Par contre, Pierre recevra trois clés. Il aura le privilège d’ouvrir l’accès au royaume des cieux à différentes catégories de personnes. Pierre utilisera la première clé à la Pentecôte 33 de notre ère pour montrer aux Juifs et aux prosélytes repentants ce qu’ils doivent faire pour être sauvés. Il se servira de la deuxième pour ouvrir aux Samaritains la possibilité d’entrer dans le royaume de Dieu. Enfin, il utilisera la troisième en 36 de notre ère pour étendre cette possibilité aux Gentils incirconcis, à commencer par Corneille et ses proches. - jy chap59 p142 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Si nous ne comprenons pas bien certains passages bibliques, c’est que le moment fixé par Jéhovah pour les clarifier n’est pas encore venu. Jésus avait dit plusieurs fois à ses apôtres qu’il lui faudrait souffrir et être mis à mort (Matthieu 16:21). Mais les apôtres ne saisissaient pas ce que Jésus voulait dire. Ils ne le comprirent qu’après sa mort et sa résurrection, quand il revêtit un corps humain, apparut à de nombreux disciples et leur « ouvrit pleinement l’intelligence pour qu’ils saisissent le sens des Écritures ». De même, avant leur onction d’esprit saint à la Pentecôte 33, les disciples de Christ ne comprenaient pas que le Royaume de Dieu serait établi dans les cieux. De manière semblable, au début du XXe siècle, les vrais chrétiens nourrissaient de faux espoirs concernant « les derniers jours ». Par exemple, en 1914, certains se croyaient sur le point d’être emportés au ciel. Leurs espoirs ne s’étant pas concrétisés, les vrais chrétiens ont attentivement réexaminé les Écritures et ont compris qu’une grande campagne de prédication restait à venir » Depuis ce jour, la proclamation de « la Bonne Nouvelle du Royaume » est la marque de fabrique des serviteurs de Jéhovah des temps modernes. Méditons sur la merveilleuse façon dont Jéhovah a agi envers son peuple hier comme aujourd’hui et nous renforcerons notre confiance en sa capacité à accomplir sa volonté et son dessein. De plus, ses rappels maintiennent les prophéties non encore réalisées bien vivantes dans notre esprit et notre cœur. Une telle méditation renforcera à coup sûr notre confiance en ses promesses. – TG2013 15/9 p12 §13-15 Satan peut berner même des serviteurs de Jéhovah zélés. Songe à ce qui s’est passé lorsque Jésus a dit à ses disciples qu’il était sur le point d’être tué. Sans doute avec de bonnes intentions, l’apôtre Pierre l’a pris à part et lui a dit : « Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. » La réponse de Jésus a été ferme : « Passe derrière moi, Satan ! » (Matthieu 16 :22,23). Pourquoi Jésus a-t-il appelé Pierre « Satan » ? Parce qu’il mesurait bien ce qui était sur le point de se produire. L’heure où il allait mourir en sacrifice rédempteur et prouver que le Diable est un menteur approchait. En cet instant critique de l’histoire humaine, il lui fallait être tout sauf « bon » avec lui. Ce que voulait Satan, c’était précisément qu’il baisse sa garde. Alors que la fin de ce système de choses approche, nous vivons, nous aussi, des temps critiques. Satan veut que nous relâchions notre garde. Il veut que nous soyons « bon » avec nous-mêmes en nous faisant une place dans ce monde, ce qui nous ferait perdre notre sentiment d’urgence. Ne tombe pas dans ce piège ! Au contraire, « veillons] » Ne nous faisons pas avoir par la propagande trompeuse de Satan, selon laquelle la fin est encore loin ou n’arrivera pas. – TG201515/5 p9-13 L’instruction divine nous prépare à la venue du jour de Jéhovah en insistant tout particulièrement sur la nécessité de nous fixer de bonnes priorités. Faire preuve d’abnégation, c’est agir avec sagesse pratique, car comme Jésus l’a dit : “ Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il vient à gagner le monde entier, mais le paie de son âme ? ” (Mat. 16:26, 27). Compte tenu de la proximité du jour de Jéhovah, chacun de nous a tout lieu de s’interroger : ‘ Où est-ce que j’amasse des trésors ? Est-ce pour Dieu ou pour la richesse que je travaille comme un esclave ? ’ — Mat. 6:19, 20, 24. en aidant autrui à profiter de l’instruction divine, nous nous attirons de nombreuses bénédictions. – TG2009 15/9 p21 §11,12 Matthieu 17:1-5 6 - Quelque temps après la Pâque 32, Pierre, Jacques et Jean étaient avec leur maître sur « une haute montagne ». Ils ont eu en vision un aperçu de la gloire que Jésus aurait quand il serait Roi dans les cieux. La scène semblait si réelle que Pierre a tenté d’y participer. Pendant qu’il parlait, un nuage s’est formé autour d’eux. Pierre, Jacques et Jean ont alors eu un privilège rare, celui d’entendre Dieu lui-même s’exprimer. Après avoir affirmé que Jésus était son Fils, Jéhovah a ajouté : « Écoutez-le. » Les trois hommes ont obéi : ils ont écouté l’enseignement de Jésus. Ils ont aussi incité d’autres à faire de même. Si les mots « écoutez-le » ont été conservés dans la Bible, c’est parce qu’ils nous concernent. Jésus est le porte-parole de Jéhovah ; chaque fois qu’il enseignait, il transmettait ce que son Père voulait nous faire savoir. De quoi Jésus a-t-il le plus parlé ? Du Royaume de Dieu, c’est-à-dire du gouvernement messianique céleste composé de Christ et de ses 144 000 codirigeants. N’oublions jamais les mots que Jéhovah lui-même a prononcés à propos de son Fils depuis les cieux : « Écoutez-le. » En vrais chrétiens, nous avons à cœur d’obéir à cet ordre divin. Tout ce que Jésus a dit et enseigné à propos du Royaume nous tient à cœur. Ce que le Royaume a déjà fait et ce qu’il fera dans l’avenir est un domaine d’étude fondamental - kr 6 La transfiguration bâtit la foi - Si Jésus en a parlé comme d’une vision, c’est parce que Moïse et Élie, morts depuis longtemps, n’étaient pas réellement présents. Seul Christ l’était vraiment (Matthieu 17:8, 9). En transfigurant Jésus d’une manière aussi éblouissante, Jéhovah donnait à Pierre, à Jacques et à Jean un aperçu spectaculaire de la gloire dont Jésus serait revêtu lors de sa présence royale, Moïse et Élie représentant ses cohéritiers oints. Par ailleurs, la vision renforçait puissamment le témoignage que Jésus donnait sur son Royaume et sa future royauté. La transfiguration renforce la crédibilité de la parole prophétique de Dieu. C’est à cette parole que nous devons prêter attention, et non à des “ fables habilement inventées ” qui n’ont ni le soutien ni l’approbation de Dieu. La transfiguration devrait fortifier notre foi dans la parole prophétique, car cette vision anticipée de la gloire de Jésus investi du pouvoir royal est aujourd’hui une réalité. Nous avons en effet des preuves indéniables que le Christ est désormais un Roi puissant au ciel. – TG2000 1/4 p13-14 La transfiguration de Jésus n’était pas un rêve. Les trois apôtres n’auraient pas pu rêver la même chose; en fait, Jésus en a parlé comme d’une “vision”. Elle ne relevait pas non plus de l’imagination, car le mot grec utilisé en Matthieu 17:9 est rendu à un autre endroit par “spectacle”. (Actes 7:31.) Ainsi, les observateurs étaient complètement éveillés: ils ont vu de leurs propres yeux et entendu de leurs propres oreilles ce qui se passait. Pleinement conscient, mais ne sachant que dire, Pierre a suggéré de dresser trois tentes, une pour Jésus, une pour Moïse et une pour Élie. La nuée qui s’est formée au moment où Pierre parlait était manifestement une preuve de la présence de Dieu sur la montagne, tout comme elle l’avait été pour la tente de réunion des Israélites dans le désert. Et les apôtres ne devaient certainement pas dormir lorsque “Dieu le Père” a déclaré: “Celui-ci est mon Fils, l’élu. Écoutez-le.” La transfiguration et les événements qui y sont liés nous donnent la conviction que Jésus Christ est le Fils de Dieu et le Messie promis. Cette vision extraordinaire accroît aussi notre foi dans le gouvernement de Dieu, Notre foi est particulièrement affermie par le fait que la transfiguration du Christ annonçait notre époque, époque pendant laquelle Jésus est réellement présent dans les cieux - TG1991 15/9 p21 « JUSQU’À quand ? » Cette question a été posée par les fidèles prophètes Isaïe et Habacuc (Is. 6:11 ; Hab. 1:2). Le roi David l’a posée quatre fois dans le Psaume 13 (Ps. 13:1, 2). Même notre Seigneur Jésus l’a posée en constatant le manque de foi des personnes autour de lui (Mat. 17:17). C’est donc normal si de temps à autre nous posons la même question. Qu’est-ce qui peut nous pousser à demander : « Jusqu’à quand ? » Peut-être que nous subissons une injustice, la vieillesse, la maladie, ou la pression des « temps critiques, difficiles à supporter » que nous vivons (2 Tim. 3:1). Ou encore, nous sommes déprimés par la mentalité et le comportement des gens autour de nous. Dans tous les cas, c’est très encourageant de savoir que des fidèles du passé se sont sentis libres de poser cette question, et que Jéhovah ne le leur a pas reproché ! – TG2017 août p3 §1,2 17:20. Nous avons besoin de foi pour surmonter des “ montagnes ”, des obstacles qui freinent nos progrès spirituels, et pour faire face à des difficultés. Nous ne devrions pas négliger de bâtir et de consolider notre foi en Jéhovah et en ses promesses. TG 2008 15/1 p30 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Jésus avait refusé de produire un “ signe qui vienne du ciel ” à la demande des Pharisiens et des Sadducéens, sans doute parce qu’ils le demandaient non pas pour affermir leur foi dans l’accomplissement de la Parole de Dieu, mais pour compenser leur manque d’une telle foi. Leurs mobiles étaient mauvais. — Mt 16:1-4. – it1 p918 Si des scribes, des Pharisiens, des Sadducéens et d’autres chefs religieux viennent souvent écouter Jésus, ce n’est généralement pas pour apprendre, mais pour essayer de le prendre en défaut et de le piéger (Matthieu 16:1). Ainsi, en 31 de notre ère, quand Jésus, venu à Jérusalem pour la Pâque, guérit un homme malade depuis 38 ans, ils l’accusent de violer le sabbat. “ Mon Père n’a cessé de travailler jusqu’à maintenant, et moi je ne cesse de travailler ”, répond-il. Les Juifs le taxent alors de blasphème, prétextant qu’en appelant Dieu son Père il se fait Fils de Dieu. Ils cherchent à le tuer, mais lui part en Galilée avec ses disciples. Jésus discernait aisément l’hypocrisie de ceux qui cherchaient à le prendre au piège. Il ne laissait pas ses opposants l’entraîner dans des débats stériles. Néanmoins, lorsque la situation s’y prêtait, il donnait des réponses courtes, mais consistantes : il énonçait un principe, prenait un exemple ou citait un verset. Jésus savait qu’il ne servirait à rien de répondre, il préférait se taire. Comme Jésus, ayons la sagesse d’éviter les affrontements inutiles avec des opposants ; gardons nos forces pour prêcher et faire des disciples – TG2000 15/9 p13 §11 À l’époque de Jésus aussi, les gens avaient l’habitude d’observer le ciel et d’interpréter son aspect. Jésus a dit à des Juifs : “ Quand vient le soir, vous avez l’habitude de dire : ‘ Il va faire beau temps, car le ciel est rouge feu ’ ; et le matin : ‘ Aujourd’hui il va faire un temps hivernal, pluvieux, car le ciel est rouge feu, mais sombre. ’ Vous savez interpréter l’aspect du ciel. ” Puis Jésus a fait une remarque étonnante : “ Mais les signes des temps, vous n’êtes pas capables de les interpréter. ” — Matthieu 16:2, 3. Qu’étaient ces “ signes des temps ” ? Les preuves nombreuses et évidentes que Jésus était véritablement le Messie que Dieu avait envoyé. Ses actions étaient aussi facilement identifiables que la rougeur du ciel. Pourtant, la majorité des Juifs n’ont pas tenu compte des signes qui indiquaient que le Messie était venu ; or, sa venue avait certainement plus d’importance que le temps qu’il allait faire. De nos jours, également, comprendre les signes annoncés par Jésus est bien plus important que de savoir interpréter la couleur du ciel. Jésus a prédit que le monde mauvais dans lequel nous vivons serait anéanti et laisserait place à un monde meilleur. Il a prophétisé que de nombreux événements se dérouleraient dans une même période, ce qui indiquerait l’imminence de ce changement. Il y aurait notamment des guerres mondiales et des famines. Jésus a dit que lorsque nous verrions de telles choses, l’intervention de Dieu serait proche – TG2007 1/5 p32 Jésus leur dit que le seul signe qui leur serait donné serait “ le signe de Yona le prophète ”. (Mt 16:4.) Après avoir passé environ trois jours dans le ventre d’un énorme poisson, Yona en était sorti et était allé prêcher à Ninive. Jonas était devenu ainsi un “ signe ” pour la capitale de l’Assyrie. La génération de Jésus vit “ le signe de Yona ” quand Christ passa trois jours dans la tombe, puis fut ressuscité, événement dont ses disciples témoignèrent. Christ fut en cela un signe pour cette génération, mais même ce signe-là ne convainquit pas la plupart des Juifs – it2 p984 La dureté de cœur des Pharisiens constituait un crime contre le peuple et un péché contre Dieu. C’est à juste titre que Jésus a averti ses disciples de ‘ se méfier du levain ’ de ce groupe et des Sadducéens (Matthieu 16:6). Dans la Bible, le levain symbolise le péché ou la corruption. Jésus voulait donc dire que l’enseignement des ‘ scribes et des Pharisiens ’ risquait de corrompre le culte pur. De quelle façon ? En ce qu’il apprenait au peuple à voir la Loi de Dieu à travers des règles arbitraires et des rites, tout en négligeant “ les points les plus importants ”, au nombre desquels figurait la miséricorde. Cette forme de religion basée sur les rites faisait du culte un fardeau insupportable. – TG1998 1/10 p14 Jésus était maître dans l’art de poser des questions qui amenaient ses disciples à exprimer leurs pensées et qui stimulaient et formaient leur réflexion. Par ses questions, Jésus touchait gentiment leur cœur (Matthieu 16:13, 15) Comment, à son exemple, faire un bon usage des questions ? Quand nous prêchons de maison en maison, posons des questions qui suscitent l’intérêt, qui enclenchent des discussions sur le Royaume de Dieu. Comment en choisir une qui corresponde à un centre d’intérêt de notre interlocuteur ? En étant observateurs. Quand nous approchons d’une maison, regardons autour. Voyons-nous des jouets dans le jardin, indice que la famille compte des enfants ? Dans ce cas, nous pouvons soulever cette question : ‘ Vous êtes-vous déjà demandé dans quel état sera le monde quand vos enfants auront grandi ? - TG2002 1/9 p19 §8,9 Que pourrions-nous avoir à endurer, nous qui suivons le Christ ? Jésus a dit : “ Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il [...] prenne son poteau de supplice et me suive continuellement. ” (Matthieu 16:24). Le “ poteau de supplice ” désigne ici la souffrance, la honte, voire la mort. Suivre le Christ n’est pas la voie de la facilité. Nos principes chrétiens nous rendent différents. Comme nous ne faisons pas partie du monde, il a de la haine pour nous (Jean 15:18-20 ; 1 Pierre 4:4). Néanmoins, nous sommes prêts à prendre notre poteau de supplice, prêts à souffrir, et même à mourir, plutôt que de renoncer à suivre notre Modèle. – cf 69 En disant « si vous demeurez dans ma parole », Jésus a montré que, pour qu’il nous libère, nous devons faire certaines choses. Lesquelles ? Nous renier nous-mêmes, ou renoncer à nos désirs égoïstes, et accepter les limites qu’il a fixées à ses disciples (Mat. 16:24). Comme il l’a promis, nous serons « réellement libres » quand nous recevrons tous les bienfaits de son sacrifice. – TG2018 avril p7 §16 Jésus a révélé à ses disciples quelque chose qu’ils ont beaucoup de mal à comprendre, ‘ qu’il lui faut aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué ’. — Matthieu 16:21-23. Il leur annonce que dans neuf ou dix mois, il sera temps “ pour lui de quitter ce monde pour aller vers le Père ”. (Jean 13:1.) Profondément inquiet au sujet de ses disciples fidèles, Jésus promet à certains d’entre eux ce qu’il a refusé aux Juifs sans foi : un signe du ciel. “ Vraiment, affirme Jésus, je vous dis qu’il y en a quelques-uns de ceux qui se tiennent ici qui ne goûteront pas la mort, non, avant d’avoir vu d’abord le Fils de l’homme venir dans son royaume. ” (Matthieu 16:28). Naturellement, Jésus ne prétend pas que certains de ses disciples vivront jusqu’à l’établissement du Royaume messianique en 1914. Il a plutôt dans l’idée d’offrir à trois de ses proches disciples un aperçu spectaculaire de sa gloire future dans le Royaume. On appelle cette vision : la transfiguration. – TG201515/1 p12 §9,10 Dans la vision, Jésus transfiguré n’était pas seul. Moïse et Élie étaient avec lui (Matthieu 17:2, 3). Étaient-ils présents en personne ? Non, car ces deux hommes étaient endormis dans la mort depuis longtemps, attendant d’être ressuscités. Apparaîtront-ils avec Jésus quand il viendra dans la gloire céleste ? Pas davantage, car tous deux ont vécu avant que l’espérance céleste ne s’ouvre aux humains. Moïse et Élie bénéficieront de la “ résurrection [terrestre] [...] des justes ”. Il en ressort donc que leur apparition lors de la transfiguration est de nature symbolique. Que signifie-t-elle ? Moïse et Élie sont des figures prophétiques. En tant que médiateur de l’alliance de la Loi, Moïse préfigura Jésus, le Médiateur de la nouvelle alliance. Pour sa part, Elie préfigura Jean le Baptiste, précurseur du Messie. Par ailleurs, dans le contexte de Révélation chapitre 11, Moïse et Élie préfigurent le reste oint au temps de la fin - Les fidèles chrétiens oints qui ont survécu jusqu’à présent sont confortés dans l’idée qu’ils seront glorifiés avec Jésus. La foi des autres brebis est fortifiée : celles-ci savent que Jésus les sauvera de la fin de l’actuel système de choses méchant et les fera entrer dans un monde nouveau glorieux. Quel encouragement à demeurer ferme jusqu’à la fin. –TG1997 15/5 p11-14 La Bible mentionne aussi des cas extrêmes où des anges rebelles, voire Satan lui-même, possédaient des personnes et leur faisaient du mal physiquement – Matthieu 17:15-18. Ce que nous pouvons faire. N’ayons pas peur du pouvoir de Satan. Pour ne pas subir son influence, nous devons connaître « ses intentions » et savoir comment il manipule les gens. En lisant la Bible, vous trouverez des renseignements précieux sur les méthodes de Satan, et vous éviterez ainsi d’être une de ses victimes. – RV2013 juin p6-7 La foi permet aux chrétiens d’affronter n’importe quelle difficulté. Jésus a dit à ses disciples que s’ils avaient “de la foi gros comme un grain de moutarde”, rien ne leur serait impossible (Matthieu 17:20). Il soulignait ainsi le pouvoir de la foi, ce fruit de l’esprit saint. Ce qu’il faisait ressortir, ce n’est pas le pouvoir des humains, mais celui de l’esprit, ou force active, de Dieu. Les personnes qui se laissent guider par cet esprit ne se font pas une montagne des moindres obstacles. Elles mettent en pratique la sagesse que communique l’esprit de Dieu, ce qui les aide à ne pas accorder aux choses plus d’importance qu’elles n’en méritent. Même de graves difficultés peuvent être ramenées à de moindres proportions par la puissance de la foi. –TG1991 15/9 p15 §4 Quelle puissance peut avoir la foi! Les obstacles et les difficultés qui entravent les progrès dans le service de Jéhovah peuvent sembler aussi insurmontables qu’une immense montagne. Pourtant, Jésus montre que si nous cultivons la foi dans le cœur, si nous l’entretenons et l’encourageons à se développer, elle grandira jusqu’à maturité et nous rendra capables de surmonter des obstacles et des difficultés semblables à des montagnes Matthieu 17:20 – TG1988 15/1 p8-9 Jésus savait que des questions bien choisies permettent non seulement de mieux connaître un étudiant, mais aussi de le faire entrer dans la conversation. Par exemple, pour donner à ses disciples une leçon d’humilité, il a commencé par leur poser une question qui les a fait réfléchir (Marc 9:33). Pour apprendre à Pierre à raisonner à partir de principes, il lui a posé une question à choix multiple (Mat. 17:24-26). Pour rendre manifeste ce que ses disciples avaient dans le cœur, il leur a posé une série de questions d’opinion (Matthieu 16:13-17). Par ses questions et ses affirmations, il faisait plus que transmettre des informations. Il touchait le cœur de ses auditeurs, ce qui les poussait à se conformer à la bonne nouvelle. Quand, à l’exemple de Jésus, nous faisons un bon usage des questions, nous atteignons au moins trois buts : découvrir la meilleure façon d’aider les gens, surmonter d’éventuelles objections et enseigner aux humbles comment connaître une vie meilleure. – TG2013 15/5 p5 §10,11 Jésus usait de questions, même quand il aurait été plus rapide de dire les choses directement. Pourquoi des questions, alors ? Parfois pour dévoiler les mobiles de ses opposants et les faire taire. Mais, le plus souvent, pour amener ses disciples à s’exprimer, ainsi que pour stimuler et former leur réflexion. Il posait des questions comme : “ Qu’en pensez-vous ? ” ou : “ Crois-tu cela ? ”. Cette méthode lui permettait de parler au cœur de ses disciples. Un jour, des collecteurs d’impôts demandent à Pierre si Jésus paie l’impôt du temple. L’apôtre répond aussitôt par l’affirmative. Un peu plus tard, Jésus le fait raisonner : “ Qu’en penses-tu, Simon ? De qui les rois de la terre reçoivent-ils taxes ou impôt par tête ? De leurs fils ou des étrangers ? ” Pierre répond : “ Des étrangers. ” Jésus lui dit alors : “ Ainsi donc, les fils sont exempts d’impôts. ” (Matthieu 17:24-27). Pierre comprend le sens de la question, car nul n’ignore que les membres de familles royales sont dispensés d’impôts. Par conséquent, étant le Fils unique-engendré du Roi céleste adoré au temple, Jésus n’est pas tenu de payer l’impôt. Au lieu de donner directement cette explication à Pierre, remarquez que Jésus s’est servi avec tact de questions pour l’amener à la bonne conclusion et peut-être lui faire comprendre l’utilité de réfléchir davantage avant de répondre. – cf111§9 Un bon usage des questions stimule la réflexion et permet à l’enseignant de toucher le cœur de l’étudiant. Par conséquent, au lieu d’expliquer à la personne les textes bibliques, demandez-lui de le faire. Parfois, une question supplémentaire, voire une série de questions, sera nécessaire pour l’amener à la bonne compréhension. Lorsque vous impliquez ainsi l’étudiant dans le processus d’apprentissage, vous l’aidez, en réalité, non seulement à saisir pleinement les raisons qui motivent une conclusion donnée, mais aussi à s’en convaincre personnellement. — Mat. 17:24-26 . Nos publications emploient la méthode d’étude par questions et réponses. Sans doute, la majorité des personnes avec qui vous étudiez la Bible seront rapidement en mesure de répondre aux questions imprimées, en s’appuyant sur ce qui est écrit dans le paragraphe correspondant. Néanmoins, un enseignant qui a du discernement ne se satisfait pas d’une réponse exacte. Par exemple, un étudiant est peut-être capable d’expliquer correctement ce que la Bible enseigne sur la fornication (1 Cor. 6:18). Mais des questions d’opinion pleines de tact indiqueront ce qu’il pense réellement de ce qu’il apprend. L’enseignant pourrait donc lui demander : “ Pourquoi la Bible condamne-t-elle les relations sexuelles en dehors du mariage ? Que pensez-vous de cette restriction donnée par Dieu ? Croyez-vous qu’il soit avantageux de vivre selon les normes morales de Dieu ? ” La réponse à de telles questions peut révéler ce que l’étudiant a dans le cœur. — Matthieu 16:13-17. – TG2008 15/1 p8 §8,9 Rappelez-vous le jour où des collecteurs d’impôts ont demandé à Pierre si Jésus ne payait pas l’impôt du temple. Pierre, impulsif quelquefois, a répondu : “ Si. ” Mais peu après, Jésus a tenu ce raisonnement avec lui : “ ‘ Qu’en penses-tu, Simon ? De qui les rois de la terre reçoivent-ils taxes ou impôt par tête ? De leurs fils ou des étrangers ? ’ Lorsqu’il dit : ‘ Des étrangers ’, Jésus lui dit : ‘ Ainsi donc, les fils sont exempts d’impôts. ’ ” (Matthieu 17:24-27). L’objet des questions de Jésus aurait dû sauter aux yeux de Pierre. Pour quelle raison ? À l’époque de Jésus, tout le monde savait que les membres de la famille des monarques étaient exonérés d’impôts. Par conséquent, en qualité de Fils unique-engendré du Roi céleste qu’on adorait au temple, Jésus n’aurait pas dû être tenu de payer l’impôt du temple. Remarquez qu’au lieu de donner à Pierre directement la réponse exacte, Jésus a soulevé adroitement, mais gentiment, des questions pour l’amener à la bonne conclusion, et peut-être pour qu’il comprenne la nécessité de réfléchir davantage avant de parler. – TG2002 1/9 p8 §8,9 Pièges à éviter lors d’un cours biblique Trop parler : Ne pas penser que c’est à nous de tout expliquer. Jésus s’est servi de questions pour faire raisonner les gens et les aider à parvenir à la bonne conclusion (Mt 17:24-27). Les questions rendent le cours biblique vivant et te permettent de savoir ce que l’étudiant comprend et ce à quoi il croit. Après avoir posé une question, sois patient et attends la réponse. Si l’étudiant se trompe, au lieu de lui donner la réponse, amène-le à la bonne conclusion à l’aide de questions supplémentaires Parle à une vitesse qui permette à l’étudiant de saisir les idées nouvelle Faire compliqué : Se retenir de dire tout ce que nous savons sur le sujet. Se concentrer sur l’idée principale du paragraphe. Se contenter d’examiner les paragraphes : Notre objectif n’est pas d’examiner des paragraphes, mais de toucher le cœur – mwb2016 septembre p8
  3. En pensant aux bêtes, il y a celles-ci Nos amis les bêtes attendent aussi le Monde Nouveau Ils patientent, ils guettent...... Nous attendons aussi une demeure tranquille, sécurisée.....
  4. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 14-15.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 14-15.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Matthieu 14-15 Matthieu 15:7-9 : Pourquoi devons-nous rejeter l’hypocrisie ? (nwtsty, note d’étude). « Hypocrites ! C’est avec raison qu’Isaïe a prophétisé à votre sujet, quand il a dit : 8 ‘ Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi. 9 C’est en vain qu’ils continuent à me rendre un culte, parce qu’ils enseignent pour doctrines des commandements d’hommes. ’ ” Hypocrites : Le mot grec hupokritês désignait à l’origine des acteurs de théâtre grecs (et plus tard romains) qui portaient de grands masques conçus pour amplifier la voix. Ce terme en est venu à être appliqué, par métaphore, à quelqu’un qui cachait sa personnalité ou ses intentions réelles en jouant la comédie ou en trompant. Ici, Jésus qualifie les chefs religieux juifs d’« hypocrites » (Mt 6:5, 16). - nwtsty, note d’étude Quand il était sur terre, le Fils de Dieu ne se contenta pas de dévoiler l’hypocrisie des chefs religieux d’Israël ; il en donna les raisons. En effet, ces gens-là ne servaient le Créateur que des lèvres, tandis qu’ils annulaient sa Parole à cause de leurs traditions. Leurs actions ne correspondaient pas à leurs propos. Non seulement les scribes et les Pharisiens refusaient délibérément de saisir l’occasion d’entrer dans le Royaume des cieux, mais ils ajoutaient à leur péché en essayant d’en empêcher les autres. Ils faisaient des efforts considérables pour convertir quelqu’un, mais seulement pour l’amener en fin de compte à être deux fois plus exposé qu’eux-mêmes à aller dans la géhenne. – it1 hypocrisie Dieu déteste l’hypocrisie religieuse. Il permet à chacun de faire ses choix. Beaucoup de ceux qui prétendent croire en Dieu choisissent de suivre des enseignements religieux d’origine humaine et d’avoir leur propre conception du bien et du mal. Mais la religion que Dieu approuve n’est pas hypocrite – RV2015 Octobre p3 Aux chefs religieux juifs de son temps, Jésus a dit que leur culte était ‘ vain parce qu’ils enseignaient pour doctrines des commandements d’hommes ’. (Matthieu 15:9.) Ces hommes traitaient la Loi de Jéhovah, transmise par Moïse, de la même façon que le clergé de la chrétienté a traité et traite toujours l’enseignement de Christ : ils “ barbouillaient ” de tradition la vérité divine. Mais Jésus l’a “ décapée ” de tous les mensonges pour le bien des humains sincères. Il a dit la vérité, qu’elle soit ou non populaire. Pour lui, la Parole de Dieu était toujours ce qui faisait autorité. – TG2000 1/6 p7 Au Ier siècle de notre ère, la lumière de la vérité était cachée par des mensonges païens. Les chefs religieux juifs avaient compliqué les choses en s’attachant à leur tradition religieuse par laquelle ils avaient “ annulé la parole de Dieu ”. (Matthieu 15:6.) Les humbles étaient opprimés et embrouillés, car ils suivaient des “ guides aveugles ” Quand Jésus le Messie apparut, les yeux de beaucoup de gens humbles s’ouvrirent. –ip1 chap1§17 Lorsque nous prêchons, nous démontrons aux personnes que nous ne transigeons pas avec les vérités bibliques qui dévoilent et condamnent les faux enseignements et les comportements non chrétiens – TG2001 15/6 p32 L’amour hypocrite est particulièrement détestable parce que c’est une contrefaçon utilisée pour tromper. Une telle hypocrisie peut tromper des humains, mais pas Jéhovah. D’ailleurs, Jésus a dit que ceux qui agissent comme des hypocrites seront punis « avec la plus grande sévérité » (Mat. 24:51). Bien sûr, un serviteur de Jéhovah ne voudrait jamais manifester un amour hypocrite. Mais demandons-nous : « Mon amour est-il constamment véritable, sans égoïsme ni tromperie ? » Voyons donc neuf façons de manifester un amour « sans hypocrisie ». – TG2017 Octobre §8 Les pratiquants de la vraie religion respectent la Bible et la considèrent comme la Parole de Dieu. Ils s’efforcent de suivre ses principes. La vraie religion n’est donc pas une religion qui se fonde sur des idées humaines. Les vrais adorateurs ne prêchent pas une chose pour en pratiquer une autre. – TG2011 1/8 Matthieu 15:26 : Que voulait peut-être dire Jésus en utilisant l’expression « petits chiens » ? (nwtsty, note d’étude). « En réponse il dit : “ Ce n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. ” Enfants [...] petits chiens : Comme les chiens étaient impurs selon la Loi mosaïque, la Bible utilise souvent le terme « chien » dans un sens péjoratif (Lv 11:27 ; Mt 7:6 ; Php 3:2 ; Ré 22:15). Cependant, dans la conversation rapportée par Marc (7:27) et par Matthieu, Jésus utilise le diminutif de ce terme, qui signifie « petit chien » ou « chien d’intérieur », ce qui adoucit la comparaison. Cela indique peut-être que Jésus utilisait un terme affectueux désignant les animaux de compagnie des maisons non-juives. En comparant les Israélites à des « enfants » et les non-Juifs, à des « petits chiens », Jésus voulait de toute évidence montrer qu’il y avait un ordre de priorité. nwtsty, note d’étude Dans un foyer où vivaient des enfants et des chiens, on donnait d’abord à manger aux enfants L’exemple des « petits chiens » utilisé par Jésus était-il insultant ? Absolument pas. Ce que Jésus voulait dire, comme il l’a expliqué à ses disciples, c’était qu’à ce moment-là sa priorité était d’aider les Juifs. Jésus a répliqué qu’il ne convenait pas de donner le pain des enfants aux petits chiens. Il voulait dire par là qu’il ne pouvait s’occuper des non-Israélites au détriment des Juifs qui le méritaient. – TG2017 n°5 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Jésus a déclaré qu’il était le Fils de Dieu et non le Dieu Tout-Puissant. S’il était Dieu, qui priait-il donc durant son séjour sur terre (Matthieu 14:23 ) ? Peut-on imaginer qu’il n’ait fait que semblant de s’adresser à quelqu’un ? – TG2009 1/ 2 p7 Il va de soi que Jésus ne condamnait pas les prières publiques ; lui-même en a d’ailleurs prononcé en certaines circonstances (Luc 9:16). Le fait est que Jéhovah prend vraiment plaisir aux prières qui viennent de coeurs sincères, sans la moindre volonté d’impressionner autrui. À vrai dire, les prières que nous lui adressons en privé sont assez révélatrices de la profondeur de notre amour pour lui et de la confiance que nous lui accordons. Rien d’étonnant, donc, que Jésus ait souvent recherché des endroits retirés pour prier. Un jour, il fit cela “ tôt le matin, alors qu’il faisait encore sombre ”. Une autre fois, “ il monta dans la montagne, seul, pour prier ”. Et avant de choisir ses 12 apôtres, Jésus passa toute la nuit, seul, à prier. Matthieu 14:23 – TG2007 1/ 2 p19 §9 Mat. 14:24-32 - C’est la foi qui a poussé Pierre à sauter par-dessus bord pour marcher sur l’eau. Jésus l’ayant appelé, il était convaincu que la puissance divine le soutiendrait, tout comme elle soutenait Jésus. De manière semblable, c’est la foi qui nous a poussés à nous vouer à Jéhovah et à nous faire baptiser. Jésus nous a invités à devenir ses disciples, à marcher sur ses traces. Pour cela, il nous a fallu exercer la foi en Dieu et en Jésus, convaincus qu’ils nous soutiendraient de diverses manières – TG2015 15/9 Le vent et les vagues qui cernaient Pierre marchant sur l’eau pourraient être comparés aux épreuves et aux tentations que rencontre un chrétien voué à Dieu. Même quand elles sont rudes, nous pouvons tenir ferme grâce au soutien de Jéhovah. Souviens-toi que ce n’est pas une bourrasque ou une grosse vague qui a fait couler Pierre. Rappelons ce qui s’est passé : « Regardant le vent de tempête, il prit peur » (Mat. 14:30). Quand il a quitté Jésus des yeux, sa foi a vacillé. Si nous « regardions le vent de tempête » en nous focalisant sur sa violence et en doutant que Jéhovah nous soutiendra, nous pourrions nous mettre à couler. Quand Pierre a regardé la tempête et a commencé à couler, il aurait pu essayer de retourner au bateau par ses propres forces. Étant un bon nageur, c’est même le premier réflexe qu’il aurait pu avoir (Jean 21:7). Mais au lieu de s’appuyer sur ses propres capacités, il a de nouveau regardé Jésus et a accepté son aide. Si nous sentons notre foi faiblir, imitons Pierre. Mais comment ? Tout comme Pierre a recentré son attention sur Jésus, ayons nous aussi « les yeux fixés sur l’Agent principal de notre foi et Celui qui la porte à la perfection : Jésus » - TG2015 15/9 Quand Jésus l’a invité à descendre du bateau et à marcher sur l’eau pour le rejoindre, Pierre l’a fait pendant quelques instants. C’est alors qu’il a commis l’erreur de regarder le vent de tempête ; il a pris peur et a commencé à couler. Jésus s’est-il énervé ? A-t-il dit : “ Tant pis pour lui ; ça lui servira de leçon ! ” Non. “ Tendant immédiatement la main, Jésus le saisit et lui dit : ‘ Homme de peu de foi, pourquoi t’es-tu laissé envahir par le doute ? ’ ” (Mat. 14:28-31). Si nous nous rendons compte que notre frère est envahi par le doute, ne devrions-nous pas en quelque sorte lui tendre la main et l’aider à consolider sa foi ? À l’évidence, c’est une des leçons qui ressort de l’attitude de Jésus envers Pierre – TG2009 15/9 p7-8 Les lèvres ne reflètent pas toujours avec exactitude ce qu’une personne a dans le cœur, car elles peuvent être utilisées pour tenir des propos hypocrites (Mt 15:8). Néanmoins, les lèvres ne peuvent cacher à Dieu la véritable condition du cœur et elles finissent par révéler ce qu’il recèle.- it2 Lèvre Avec l’aide de Jéhovah, Jésus a miraculeusement fourni de la nourriture et même de l’argent quand cela a été nécessaire (Mat. 15:35-38) Jéhovah peut utiliser tout ce qu’il veut en faveur de sa création. Pourtant, il invite ses serviteurs à donner de leurs ressources matérielles pour soutenir les activités de son organisation – TG2018 Janvier p17-18 §2,3 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Jésus a été un excellent exemple sous ce rapport. Un jour, il a parlé à son Père céleste dans la prière pendant des heures (Matthieu 14:23). La prière l’a aidé à endurer les pires épreuves. Le soir précédant sa mort, sa détresse est devenue terrible. Sa réaction ? Il a prié “ de façon plus ardente ”. (Luc 22:44.) Ainsi, le Fils parfait de Dieu était un homme de prière. Combien plus ses disciples imparfaits devraient-ils avoir l’habitude de prier ! Jésus a enseigné à ses disciples à “ prier toujours et [à] ne pas renoncer ”. (Luc 18:1.) La prière est un moyen de communication réel et vital avec celui qui nous connaît mieux que nous-mêmes. Si nous voulons garder la paix du Christ dans nos cœurs, ‘ prions constamment – TG2001 1/9 p14 §11 Jésus a également gardé un amour fort pour Jéhovah en priant beaucoup. Il est frappant de constater que, tout en étant amical et sociable, il aimait la solitude. Luc 5:16 déclare : “ Il se tenait retiré dans les déserts et priait. ” Et Matthieu 14:23 : “ Finalement, ayant renvoyé les foules, il monta dans la montagne, seul, pour prier. Bien qu’il se fît tard, il était là, seul. ” En ces circonstances et en d’autres, Jésus recherchait la solitude, non par goût ou par misanthropie, mais parce qu’il voulait être seul avec Jéhovah, qu’il voulait prier son Père librement - cf p134 Après que Jésus Christ eut miraculeusement multiplié des pains et des poissons afin de nourrir environ 5 000 hommes, sans compter les femmes et les petits enfants, probablement plus de 10 000 personnes, on remplit 12 paniers avec les morceaux qui restaient (Mt 14:20). Pour désigner le genre de paniers dans lesquels on recueillit les restes, les rédacteurs des Évangiles emploient tous les quatre le mot grec kophinos. Il s’agissait peut-être d’un panier d’osier relativement petit dans lequel on emportait des provisions en voyage, ou d’un panier muni d’une corde qui permettait de le porter sur le dos. On peut déduire approximativement sa capacité du fait que ce terme grec désigne aussi la mesure béotienne correspondant à 7,5 l environ soit 7,5 kgs. – it-1 p521 Jésus a repris les scribes et les Pharisiens parce qu’ils disaient à leurs parents nécessiteux: “Tout ce que j’ai et dont tu pourrais tirer profit de ma part est un don qui a été voué à Dieu.” (Matthieu 15:5). À l’époque de Jésus, les Juifs pieux avaient la possibilité de mettre de côté de l’argent ou des biens en vue d’en faire un jour don au temple. Les Pharisiens soutenaient que ces biens, une fois voués à Dieu, ne devaient en aucun cas servir à d’autres fins, pas même à prendre soin de parents âgés. Christ a condamné cette pensée pharisaïque parce qu’elle n’était pas en harmonie avec l’esprit de la loi de Dieu. Pour lui, l’honneur dû aux parents l’emportait sur une règle établie par les hommes. Pareillement à notre époque, certains chrétiens ont consacré leur vie au ministère en devenant missionnaires, pionniers, surveillants itinérants, etc. Apprenant que leurs parents étaient dans le besoin, ils se sont démenés pour prendre soin des leurs tout en poursuivant leur service. Mais lorsqu’il était absolument impossible de concilier les deux, ils n’ont pas estimé que leurs privilèges dans le ministère étaient plus importants que l’honneur dû à leurs parents. Ces chrétiens méritent certainement des éloges pour avoir modifié leur vie, souvent au prix de grands sacrifices personnels, afin de s’acquitter de leurs obligations familiales – TG1987 15/6 p27 À plusieurs reprises, Jésus a conseillé à ses disciples : “ Que celui qui a des oreilles écoute. ” Ainsi, il importe que nous ‘ écoutions et saisissions le sens ’ de ce que nous entendons afin de progresser dans notre compréhension de la langue pure. — Mat. 15:10 . Écouter réclame de la concentration, mais l’effort en vaut vraiment la peine. –TG2008 15/8 p21 §8 La pureté mentale. Les recoins les plus cachés de notre esprit ne devraient receler aucune pensée impure. Les chrétiens doivent donc éviter de se souiller en entretenant des pensées impures pouvant mener à des propos ou à des actes contraires à la pureté et à la sainteté. Matthieu 15:18. – TG2002 1/ 2 p4 C’est surtout ce qu’il y a dans Notre cœur qui déterminera notre conduite. Jésus a dit que c’est “ du cœur que sortent [...] fornications ”. (Matthieu 15:19.) Nous devons donc veiller à ce que notre cœur ne devienne pas ‘ partagé ’ (tiède) ou “ double ” (hypocrite). – RV2004 22/8 p16 Au cours de son ministère sur la terre, Jésus, qui est la représentation exacte de son Père, Jéhovah, en a imité l’impartialité. À l’époque, son souci premier était de trouver les “ brebis perdues de la maison d’Israël ”. Pour autant, il n’a pas hésité à donner le témoignage à une Samaritaine près d’un puits (Matthieu 15:24). Si nous nous laissons guider par l’amour et la foi dans nos relations avec les autres, nous agissons impartialement, car nous savons que Jéhovah trouve bon d’agir ainsi. TG2003 15/6§10 Bien qu’il soit supérieur aux humains imparfaits sous tous les rapports et que son Père, Jéhovah, lui ait conféré une autorité sans pareille, Jésus traite ses disciples avec modestie. Il ne les écrase pas de sa connaissance. Il fait preuve de délicatesse et de compassion, tient compte de leurs besoins (Matthieu 15:32). Parfait, il n’est pas pour autant perfectionniste. Il n’exige jamais de ses disciples plus qu’ils ne peuvent donner, ne leur impose rien qu’ils ne puissent porter.- TG2000 1/8p14 §17
  5. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 12-13 Mt 12:20 : Comment pouvons-nous imiter la compassion de Jésus ? (nwtsty, note d’étude) « Il ne broiera pas le roseau froissé, et il n’éteindra pas la mèche de lin qui fume, jusqu’à ce qu’il fasse sortir la justice avec succès » La mèche qui fume : Les lampes domestiques étaient généralement de petits récipients en terre remplis d’huile d’olive. Une mèche de lin pompait l’huile pour alimenter la flamme. En grec, cette expression peut désigner une mèche qui fume parce qu’il reste un peu de braise, mais dont la flamme s’affaiblit ou est même déjà éteinte. La prophétie d’Isaïe 42:3 annonçait la compassion qui animerait Jésus ; jamais il n’éteindrait la dernière étincelle d’espoir chez les humbles et les opprimés – nwtsty La tendresse de Jésus influençait sa façon de parler aux autres, notamment aux opprimés. Matthieu a appliqué à Jésus ces paroles d’Isaïe : « Il ne brisera pas le roseau broyé ; quant à la mèche de lin qui faiblit, il ne l’éteindra pas » Jésus parlait d’une façon qui faisait du bien aux personnes qui ressemblaient à un roseau froissé, ou à une mèche de lampe à huile sur le point de s’éteindre. Il prêchait un message d’espoir « pour panser ceux qui avaient le cœur brisé. Il a invité ceux « qui peinaient et qui étaient chargés » à venir à lui, leur promettant qu’ainsi, ils « trouveraient du réconfort » Il a donné à ses disciples l’assurance que Dieu se soucie tendrement de chacun de Ses adorateurs, y compris des « petits », c’est-à-dire ceux que le monde considère comme sans valeur – TG2015 Février §13 Les paroles de Jésus pleines de bonté redonnaient de la force à ceux qui se sentaient faibles ou découragés (Mat. 12:20). Même quand sa patience était mise à l’épreuve, il restait bon et aimant. C’était le cas par exemple quand il reprenait ses apôtres qui se disputaient pour savoir lequel d’entre eux était le plus grand. À chaque fois que les anciens sont amenés à discipliner quelqu’un sur la base des principes bibliques, ils doivent imiter Christ. Ils montreront ainsi qu’ils veulent se laisser guider par Dieu et son Fils. En se soumettant joyeusement à Dieu et à Christ, les anciens en retirent des bienfaits, et les brebis dont ils s’occupent aussi - TG2018 mars p23 §16,17 Jésus annonçait son message réconfortant à de nombreuses personnes qui, figurément parlant, ressemblaient à des roseaux froissés, courbés en deux, abattus. Ces gens étaient également comparables à des mèches de lin vacillantes, dont la dernière étincelle de vie était presque éteinte. Des personnes ô combien accablées et découragées! Cependant, Jésus n’a pas écrasé ces roseaux froissés, ni soufflé ces mèches de lin symboliques. Ses paroles pleines d’amour, de tendresse et de compassion redonnaient du courage et un meilleur moral aux opprimés. Au lieu d’enfoncer, ses remarques et son attitude avaient un effet stimulant. Aujourd’hui encore, beaucoup ont besoin de compassion et d’encouragements parce qu’ils vivent des situations déprimantes. Les serviteurs de Jéhovah eux-mêmes ne sont pas constamment solides comme le roc. Certains ressemblent parfois à des mèches de lin vacillantes. Les chrétiens doivent donc s’encourager les uns les autres, en quelque sorte ‘attiser la flamme’, pour s’affermir mutuellement – TG1995 15/11 p21-22 Annonçons la Bonne Nouvelle : Ne gardons pas l’espérance du Royaume pour nous. Notre amour pour Dieu et pour notre prochain nous pousse à imiter Jésus Les chefs religieux juifs méprisaient leurs compatriotes du commun peuple. Les gens étaient traités durement ; on pouvait les comparer à des ‘ roseaux broyés ’ ou à des ‘ mèches de lin ’ dont la flamme est en train de s’évanouir. Jésus, quant à lui, a témoigné de la compassion aux pauvres et aux affligés. Il leur a lancé une invitation bienveillante en disant : “ Venez à moi, vous tous qui peinez et qui êtes chargés, et moi je vous réconforterai. ” (Mat. 11:28) – TG2009 15/1 p22-23 §9 Emploi figuré. Le roseau pousse généralement en terrain marécageux. C’est une plante peu résistante et plutôt frêle. Un “roseau froissé” serait particulièrement fragile; Le “ roseau ” est employé dans la Bible pour représenter l’instabilité et la fragilité. En Matthieu 12:20, le “ roseau froissé ” semble représenter des humains accablés, comme l’homme à la main desséchée que Jésus guérit un sabbat – it2 Mt 13:25 : Dans l’Antiquité, pouvait-il vraiment arriver qu’un homme sème de la mauvaise herbe dans le champ d’un autre ? (w16.10 p32). « Pendant que les hommes dormaient, son ennemi est venu et a semé de la mauvaise herbe par-dessus, au milieu du blé, et s’en est allé » Selon un dictionnaire biblique, « semer de l’ivraie dans un champ à des fins de vengeance [...] était un délit sous la législation romaine. Le besoin d’une loi en la matière donne à penser que ce fait n’était pas rare ». Comme l’explique l’Encyclopædia Universalis, en 533 de n. è. l’empereur romain Justinien a publié son Digeste, résumé du droit romain contenant des extraits d’écrits de juristes de la période classique (vers 100-250 de n. è.). Dans cet ouvrage (Digeste, 9.2.27.14), le juriste Ulpien fait mention d’une affaire examinée par Celse, homme d’État romain du IIe siècle. Un homme avait semé de la mauvaise herbe dans le champ d’un autre, et en conséquence la récolte avait été perdue. Le Digeste examinait les recours qui s’offraient au propriétaire, ou au métayer, pour obtenir de l’auteur du délit le dédommagement des pertes subies. Le fait qu’un tel acte de malveillance se soit produit dans l’Empire romain indique que la situation décrite par Jésus était réaliste. – TG2016 Divers auteurs doutent que cet exemple soit réaliste. Pourtant, des textes juridiques romains de l’Antiquité laissent entendre le contraire. Emploi figuré : Comme Jésus l’a lui-même expliqué, l’homme de l’exemple qui a semé du blé dans le champ le représente, lui, et la semence, les vrais chrétiens. L’ennemi qui a semé de la mauvaise herbe parmi le blé figure “ le Diable ”. La mauvaise herbe représente des hommes sans loi, apostats, qui prétendent faussement être des serviteurs de Dieu. Jésus n’a pas dit que le blé se transformerait en mauvaise herbe, mais que la mauvaise herbe serait semée au milieu du blé. Ainsi, dans cet exemple, il n’est pas question de chrétiens authentiques qui abandonneraient la vérité. Jésus voulait plutôt mettre en évidence que Satan chercherait à tout prix à corrompre la congrégation chrétienne en y introduisant des éléments malfaisants. L’exemple prophétique de Jésus s’est-il réalisé ? Absolument. Des individus ambitieux se sont emparés de la congrégation que Jésus avait établie et l’ont utilisée à des fins personnelles. Cependant, des hommes avides de pouvoir ont conclu des alliances avec des dirigeants et ont fondé des Églises d’État qui ont acquis une puissance et des richesses considérables. Ces Églises ont enseigné “ des choses perverses. Les Églises qui se disent chrétiennes depuis des siècles n’offrent qu’une façade de christianisme. Cela explique leur tendance à se fragmenter en sectes, à s’immiscer dans la politique et à mépriser les lois divines. Ces mauvais fruits ne sont pas le produit du christianisme véritable, mais celui d’un christianisme falsifié, que le Diable a semé. Les vrais chrétiens ont été séparés de la “ mauvaise herbe ”, la chrétienté - RV2/07 p7-9 Tout comme la mauvaise herbe peut ressembler à des pousses de blé, ceux qui se disent chrétiens peuvent passer pour de vrais adorateurs de Dieu. Les religions qui enseignent de fausses doctrines amènent les gens à lui désobéir. Satan se sert de la fausse religion pour les priver de l’amitié avec Jéhovah Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Une lumière spirituelle accrue nous a permis de discerner que, de la Genèse à la Révélation, la Bible rend témoignage au dessein de Jéhovah, qui est de sanctifier son Nom par le moyen du Royaume placé sous l’autorité de son Fils. Tel est le fondement de la glorieuse espérance offerte à tous les amis de la justice. Matthieu 12:21. – TG200115/1 p17 §8 Satan est le chef des démons ainsi que du monde des humains éloignés de Dieu. (Matthieu 12:24, 26) Comme il est confiné au voisinage de la terre et qu’il a “ une grande fureur ”, il s’oppose avec virulence aux serviteurs de Jéhovah et il se sert du monde qu’il domine pour essayer de fermer la bouche à tous ceux qui prêchent la Bonne Nouvelle. Comment s’y prend-il ? Il utilise au moins trois moyens. Les soucis de la vie constituent l’un des moyens par lesquels Satan essaie de nous accaparer. Préoccupés qu’ils sont par leur quotidien, la plupart ‘ ne sont pas attentifs ’ à la bonne nouvelle que nous leur portons. La vérité biblique ne les intéresse même pas. Leur mentalité peut nous contaminer : elle risque de nous faire plonger dans la léthargie spirituelle. Si nous nous laissons aller à trop aimer les biens matériels et les plaisirs de la vie, notre amour pour Dieu se refroidira. Un deuxième moyen par lequel Satan essaie de dissuader tous les chrétiens de refléter la gloire de Dieu est la moquerie. On se moque des serviteurs de Dieu en disant qu’ils ne sont pas réalistes. On considère les normes morales de la Bible comme dépassées. Pour beaucoup, le message que nous prêchons est une sottise. Sans nous décourager, nous continuons de refléter la gloire de Dieu en prêchant, car nous savons, comme Jésus, que la Parole de Dieu est vérité. Le Diable utilise une troisième tactique encore dans le but de nous réduire au silence : l’opposition ou la persécution. Aucune persécution ne nous réduira définitivement au silence si nous restons déterminés à refléter la gloire de Dieu. TG200515/8 §7-11 La Bible annonce la fin de la religion qui déshonore Dieu. Jésus a dit : “ Tout royaume divisé contre lui-même est réduit en désolation, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne subsistera pas. ” (Matthieu 12:25). En son temps, Dieu veillera à ce que ces paroles s’appliquent à toutes les fausses religions. Il y a longtemps, la Bible a prophétisé au sujet de Dieu : “ Oui, il rendra jugement au milieu des nations et remettra les choses en ordre…Isaïe 2:4. Cette prophétie est actuellement en cours d’accomplissement. La vraie religion, telle que les Témoins de Jéhovah la pratiquent, est d’ores et déjà une force pour la paix. – RV2011 janvier p7 Matthieu 12:25, 26 » Connaissant leurs pensées, il leur dit : “ Tout royaume divisé contre lui-même est réduit en désolation, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne subsistera pas. 26 Pareillement, si Satan expulse Satan, il s’est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ? » Par un incroyable coup de théâtre, le royaume de Satan se divisera contre lui-même, une partie en attaquant même une autre, et Satan sera incapable de l’empêcher (Matthieu 12:25, 26). Jéhovah mettra au cœur des rois de la terre “ d’exécuter sa pensée ”, c’est-à-dire d’effacer de la terre ses ennemis religieux. Une fois la fausse religion anéantie, Jésus Christ, à la tête de ses armées célestes, écrasera ce qui restera de l’organisation de Satan, ses éléments politiques et commerciaux. Enfin, Satan lui-même sera mis hors d’état de nuire, et le rideau tombera sur ce long mélodrame – TG2004 1/ 2 §14 Satan cherche à réduire au silence notre foi, à nous faire cesser de prêcher la bonne nouvelle. A partir du moment où nous cessons de soutenir activement l’œuvre de Jéhovah, nous nous mettons à suivre Satan. — Mat. 12:30. – TG2011 15/7 p15 §15 Que signifie pécher contre l’esprit saint ? Il est possible de pécher contre l’esprit saint de Jéhovah, péché qui ne sera pas pardonné (Matthieu 12:31). C’est Dieu qui détermine si nous avons commis un péché impardonnable, et lui seul peut nous priver de son esprit. Si nous sommes profondément attristés par un péché, c’est vraisemblablement le signe que nous sommes véritablement repentants et que nous n’avons donc pas péché contre l’esprit. – TG200715/8 Le “ royaume de Dieu ” est appelé le “ royaume des cieux ”, ce qui souligne que Jésus et les rois qui lui sont adjoints règnent depuis les cieux (Luc 8:10 ; Matthieu 13:11). Ainsi, le “ royaume de Dieu ” est un gouvernement céleste, à la tête duquel se trouvent Jésus Christ et un groupe de dirigeants qui sont choisis parmi les humains. – TG2009 1/ 4 p7 La fidélité face à la tribulation. La tribulation, lorsqu’elle consiste en persécutions, peut affaiblir la foi d’un individu. Dans son exemple du semeur, Christ Jésus a indiqué que certaines personnes trébucheraient effectivement à cause de la tribulation ou de la persécution Matthieu 13:21. La tribulation elle-même n’est que momentanée et légère en comparaison de la gloire éternelle que recevront ceux qui demeurent fidèles. Le chrétien peut aussi rester confiant que l’amour fidèle de Dieu ne fera jamais défaut, quelle que soit la tribulation qui s’abat sur le croyant fidèle – it2 Tribulations Pour avoir une foi forte, il ne suffit pas de lire la Bible. Nous devons « en saisi[r] le sens » (Mat. 13:23). Notre désir est de comprendre le point de vue de Jéhovah. Pour cela, méditons sur ce que nous lisons. De plus, prions régulièrement et sincèrement, surtout quand nous avons des difficultés. Soyons convaincus que si nous prions pour recevoir de la sagesse et de la force, Jéhovah nous en donnera généreusement – TG2018 Février p8 §15 Ce n’est que dans les cœurs humbles, disposés à changer, que Jéhovah permet à la semence de vérité de croître (Mat. 13:23). Nous ne devrions donc pas mesurer l’efficacité de notre ministère simplement à ses résultats. Ce n’est pas en fonction de la réaction d’un étudiant que Jéhovah juge de la qualité de notre ministère. Il accorde plutôt une grande valeur à nos efforts fidèles, quels qu’en soient les résultats - TG201415/12 §7 Un trésor spirituel = la réserve de vérités révélées que nous possédons. Jéhovah est le Dieu de vérité. Père généreux, il fait connaître ses vérités à ceux qui le craignent, c’est-à-dire le respectent. Depuis le jour où nous avons découvert Jéhovah, nous avons pu accumuler une grande quantité de vérités puisées dans sa Parole, dans nos publications, à nos assemblées et à nos réunions. Petit à petit, nous nous créons une « réserve » de vérités « neuves et vieilles » (Matthieu 13:52). Jéhovah nous aidera à ajouter de nouvelles vérités dans notre « réserve » si nous continuons à les chercher comme des trésors cachés – TG2017 juin§ 13 L’amour des vérités bibliques : Jésus aimait aussi les vérités bibliques, comme des trésors (Mat. 13:52). Si nous aimons la vérité, l’enthousiasme avec lequel nous parlerons éveillera l’intérêt. De plus, cet amour nous aidera à nous concentrer sur le précieux message que nous avons à transmettre et non sur nos limites personnelles, ce qui nous donnera davantage d’assurance. – km2011 novembre p3 13:51, 52. Le fait d’avoir saisi le sens des vérités du Royaume nous met dans l’obligation d’enseigner nos semblables et de leur faire connaître ces trésors.- TG2008 15/1 p29 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Pris à partie par des opposants religieux, Jésus ne s’est pas lancé dans un débat sur des mots, même s’il aurait facilement terrassé ses adversaires. Il a préféré laisser la Parole de Dieu les contrer. Souvenez-vous, par exemple, du jour où les Pharisiens ont accusé ses disciples d’avoir violé le sabbat en arrachant au passage quelques épis dans un champ et en les mangeant. Jésus a rétorqué : “ N’avez-vous pas lu ce qu’a fait David quand lui et les hommes qui étaient avec lui ont eu faim ? ” (Matthieu 12:1-5). Les Pharisiens imbus de leur justice avaient certainement lu le récit divinement inspiré qui est rapporté en 1 Samuel 21:1-6, mais ils n’avaient pas cerné la leçon importante qu’il renfermait. Jésus, pour sa part, ne s’était pas contenté de lire le récit. Il y avait réfléchi et il avait pris son message à cœur. Il aimait les principes que Jéhovah y inculquait. Il s’est donc servi de ce récit, ainsi que d’un exemple tiré de la Loi mosaïque, pour révéler le caractère raisonnable de la Loi. Pareillement, l’amour fidèle de Jésus l’a incité à défendre la Parole de Dieu contre les chefs religieux qui cherchaient à la tordre dans leur intérêt ou à l’ensevelir sous un monceau de traditions humaines. – TG2002 15/8 p10 §9 Tandis qu’il était sur la terre, Jésus Christ se donna le nom de “ Seigneur du sabbat ”. (Mt 12:8.) De manière appropriée, il profita du sabbat pour accomplir l’œuvre que son Père céleste lui avait confiée. Elle consistait entre autres à guérir les malades. Jésus savait que la Loi mosaïque, avec ses exigences concernant le sabbat, était “ une ombre des bonnes choses à venir ”. (Hé 10:1.) En rapport avec ces “ bonnes choses à venir ”, il existe un sabbat dont Jésus sera le Seigneur – it2 Seigneur Jésus nous a appris la compassion. Il avait pitié des foules qu’il rencontrait, « parce qu’elles étaient dépouillées et éparpillées comme des brebis sans berger ». Comment réagissait-il en voyant leur triste état ? Il « leur enseignait beaucoup de choses ». Sa réaction était bien différente de celle des Pharisiens, qui n’avaient pas envie d’aider les gens ordinaires (Mat. 12:9-14). As-tu comme Jésus le grand désir de « nourrir » les personnes qui ont « faim » de connaître Jéhovah ? – TG2017 Septembre § 9 “ Voyez ! Mon serviteur que j’ai choisi, mon bien-aimé que mon âme a agréé ! Je mettrai mon esprit sur lui, et il fera comprendre aux nations ce qu’est la justice. Il ne fera pas de querelles, il ne poussera pas de cris, et personne n’entendra sa voix dans les grandes rues. Il ne broiera pas le roseau froissé, et il n’éteindra pas la mèche de lin qui fume, jusqu’à ce qu’il fasse sortir la justice avec succès. Oui, les nations espéreront en son nom. ” (Matthieu 12:17-21). Conformément à cette prophétie, Jésus refusait les discussions orageuses. Même lorsqu’il subissait des pressions, il exprimait la vérité d’une manière qui attirait les personnes sincères. 12 Il arrivait, de temps à autre, que des humains sous l’emprise d’esprits impurs crient à la vue de Jésus. Il se contenait alors et recourait même au pouvoir que Dieu lui avait donné pour soulager ces personnes. En prédication, Si certains s’emportent et crient contre nous dans le cadre de notre ministère, il nous faut nous aussi nous contenir et nous efforcer de réagir avec tact et douceur – TG2005 15/5 p25 La consolation que Jésus a apportée tenait essentiellement dans “ la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu ”. C’est le message qu’il proclamait partout où il allait. Il a montré le rapport qui existait entre ce message et les problèmes de la vie quotidienne en donnant un aperçu de ce qu’il ferait pour les humains une fois établi Chef messianique. Il a redonné une raison de vivre à certains qui souffraient en les guérissant. Au cours de son ministère, Jésus n’a pas seulement consolé ceux qui l’écoutaient avec foi ; il a fourni matière à encourager les humains pendant les siècles suivants. – TG2003 1/5 p14 §9 Jésus a déclaré : « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Mat. 12:34). Par conséquent, choisir les mots justes commence dans le cœur. Nos paroles révèlent généralement ce que nous pensons des autres. Si notre cœur est rempli d’amour et de compassion, nos paroles seront probablement positives et constructives. – TG2015 Décembre § 11 Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. C’est pour des raisons analogues que Jésus qualifia d’adultère la génération des Juifs de son époque (Mt 12:39 ; Mc 8:38). De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel – it1 p52 Jésus Christ a parlé en termes positifs d’un épisode de la vie de Yona. Il a déclaré : “ De même que Jonas a été dans le ventre de l’énorme poisson trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera dans le cœur de la terre trois jours et trois nuits. ” (Matthieu 12:40). À sa résurrection, Jonas apprendra que Jésus a comparé le temps qu’il allait passer dans la tombe à ce moment sombre de sa vie de prophète. Ne sommes-nous pas heureux de servir un Dieu qui ne rejette pas ses serviteurs lorsqu’ils commettent des erreurs ? Le psalmiste a écrit : “ Comme un père fait miséricorde à ses fils, Jéhovah a fait miséricorde à ceux qui le craignent. Car il sait bien de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. ” (Psaume 103:13, 14). Or, cette “ poussière ”, notamment les humains imparfaits d’aujourd’hui, peut accomplir de grandes choses avec le soutien de l’esprit saint de Dieu. – TG2003 3/15 p15 §12 Jésus Christ a parlé de Salomon en termes élogieux, et ce faisant l’a présenté comme un homme qui peut nous servir d’exemple. Un jour, il a dit à des Juifs incrédules : “ La reine du Sud sera relevée, lors du jugement, avec cette génération et la condamnera ; parce qu’elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, mais, voyez, ici il y a quelque chose de plus que Salomon. ” (Mat. 12:42). Salomon était effectivement renommé pour sa sagesse, et il nous a exhortés à acquérir cette qualité. – TG2011 15/12 §3 Il nous faut imiter l’humilité des disciples de Jésus. Il leur a dit : « Heureux sont vos yeux parce qu’ils regardent, et vos oreilles parce qu’elles entendent » (Mat. 13:16). Pourquoi, contrairement à certains, les disciples étaient-ils en mesure de comprendre ? Premièrement, parce qu’ils étaient disposés à poser des questions et à chercher la signification réelle des paroles de Jésus (Mat. 13:36). Deuxièmement, parce qu’ils étaient disposés à compléter l’enseignement qu’ils avaient déjà accepté (Matthieu 13:11, 12). Troisièmement, parce qu’ils étaient disposés à tirer personnellement profit de ce qu’ils avaient entendu et compris, mais aussi à en faire profiter leur prochain (Mat. 13:51,52). – TG201415/12 §3 Jésus a comparé la « parole du royaume » à des graines semées sur différents types de terres (Mat. 13:18, 19). Un jardinier utilisera peut-être différents outils pour préparer son jardin aux semailles. De la même façon, les années passant, notre Roi nous a donné des outils pour préparer le cœur de millions de personnes à recevoir le message du Royaume. Certains de ces outils n’ont servi qu’une dizaine d’années ; d’autres conservent toute leur efficacité. Mais ils nous ont permis de développer, d’une manière ou d’une autre, nos capacités d’évangélisateur. – TG2015 Novembre § 4 Il faut s’examiner- Les chrétiens veillent à ne pas tomber dans le piège du matérialisme, quelle que soit leur situation financière. Le pouvoir de la richesse est trompeur et peut étouffer leur spiritualité (Matthieu 13:22). Leurs centres d’intérêt peuvent, insidieusement, glisser du spirituel au matériel avec de graves conséquences. Les chrétiens devraient donc examiner leurs priorités ou leurs centres d’intérêt. Qu’elles possèdent peu ou beaucoup de biens, les personnes spirituelles s’efforcent de suivre l’exhortation de Paul de ne pas mettre leur espérance ‘ dans des richesses incertaines, mais en Dieu, qui leur procure richement toutes choses pour qu’ils en jouissent « 1 Timothée 6:17-19. – RV2003 8/4 p20 Matthieu 13:31, 32 Que signifie l’exemple du grain de moutarde ? Le grain représente le message du Royaume et ce que produit la prédication de ce message : la congrégation chrétienne. Comme le grain de moutarde, qui est « la plus petite de toutes les semences », la congrégation chrétienne née en 33 de n. è. a eu des débuts modestes. Mais en quelques décennies, elle s’est énormément développée, au-delà de toute espérance. Cette croissance a été bénéfique puisque Jésus nous dit que « les oiseaux du ciel » pouvaient « loger dans les branches » de l’arbre issu du grain de moutarde. Ces oiseaux représentent les personnes au cœur droit qui trouvent en quelque sorte nourriture, ombre et abri au sein de la congrégation chrétienne – TG2014 15/12 §7 Matthieu 13:33. Que signifie l’exemple du levain ? Cet exemple se rapporte également au message du Royaume et à ce qu’il produit. « Toute la masse » de farine représente toutes les nations. La fermentation représente la propagation du message du Royaume par le moyen de la prédication. Si la croissance du grain de moutarde est clairement observable, la propagation du levain ne se voit pas tout de suite. Il faut un certain temps avant que ses effets deviennent visibles. - TG2014 15/12 §10 Durant son ministère, Jésus s’est servi de questions, mais aussi d’exemples (Matthieu 13:34, 35). Ses exemples faisaient ressortir les mobiles de ses auditeurs (Mat. 13:10-15). De plus, ils rendaient son enseignement attrayant et facile à retenir. Comment recourir aux exemples dans notre enseignement ? Les exemples les plus simples sont souvent les meilleurs – TG2014 15/5 §12 Matthieu 13:44-46.) Que signifient les exemples du marchand itinérant et du trésor caché ? À l’époque de Jésus, certains marchands allaient jusqu’à l’océan Indien pour obtenir les plus belles perles. Dans l’exemple, le marchand représente les humains au cœur droit qui se donnent du mal pour satisfaire leurs besoins spirituels. La « perle de grande valeur » représente la précieuse vérité sur le Royaume. Conscient de la valeur de sa perle, le marchand « s’est empressé » de vendre tout ce qu’il avait pour l’acheter. Jésus a également parlé d’un homme qui, en travaillant dans un champ, a trouvé un trésor « caché ». Contrairement au marchand, cet homme-là ne cherchait pas un trésor. Mais comme lui, il était disposé à vendre « tout ce qu’il avait» pour l’obtenir. - TG2014 15/12 §16 Matthieu 13:45, 46 Dans un exemple raconté par Jésus, un marchand recherche des perles. Au cours des années, il en a acheté et vendu des centaines. Mais voilà qu’il vient de trouver la plus belle, si magnifique qu’il a le cœur battant rien qu’en la regardant ! Pour l’acheter, il vend volontiers tout ce qu’il possède. Imagine la valeur de cette perle pour lui. Quelle est la leçon pour nous ? La vérité sur le Royaume de Dieu est comparable à cette perle de grande valeur. Si nous aimons le Royaume autant que le marchand aime la perle, nous accepterons volontiers de renoncer à tout pour devenir et rester des sujets du Royaume. – TG2017 juin § 4 Matthieu 13:47-50. Que signifie l’exemple de la senne ? Jésus a établi un parallèle entre la prédication du message du Royaume à tous les humains et le lancer dans la mer d’une grande senne, ou filet. Tout comme un tel filet attrape en grand nombre et sans distinction des poissons « de toutes sortes », notre prédication attire des millions de personnes de toutes sortes (Is. 60:5). C’est ce que prouve le grand nombre de personnes qui assistent chaque année à nos assemblées régionales et au Mémorial. Certains de ces poissons symboliques étant « beaux », ils sont accueillis dans la congrégation chrétienne. Mais d’autres « ne conviennent pas » ; tous les « poissons » rassemblés n’obtiennent pas l’approbation de Jéhovah. Pourquoi Jésus a-t-il pris cet exemple ? Précisons tout d’abord que la séparation des poissons ne symbolise pas le jugement final durant la grande tribulation. Elle annonce ce qui se passe durant les derniers jours de l’actuel système mauvais. Jésus voulait montrer que, parmi les humains attirés par la vérité, tous ne prendraient pas position pour Jéhovah. Beaucoup ont assisté à nos réunions. D’autres ont accepté d’étudier la Bible avec nous mais ne veulent pas s’engager. D’autres encore ne fréquentent plus la congrégation chrétienne. Certains ont été élevés par des parents chrétiens, mais n’ont pas cultivé d’amour pour les normes de Jéhovah. Quoi qu’il en soit, Jésus a souligné que chacun doit décider pour lui-même. Jéhovah considère ceux qui prennent la bonne décision comme les choses « désirables », ou « précieuse », « de toutes les nations » - TG2014 15/12 §9,10 « La moisson, c’est l’achèvement d’un système de choses », a dit Jésus (Mat. 13:39). Cette moisson a commencé en 1914. Jésus a prédit qu’elle se décomposerait en cinq phases. Premièrement, le ramassage de la mauvaise herbe. Jésus déclare : « À l’époque de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d’abord la mauvaise herbe et liez-la en bottes. » Après 1914, les anges ont commencé à « ramasser » les chrétiens comparables à de la mauvaise herbe en les séparant des « fils [oints] du royaume » (Mat. 13:30, 38, 41) Le ramassage progressant, la différence entre les deux groupes est devenue de plus en plus nette (Rév. 18:1, 4). En 1919, il est apparu clairement que Babylone la Grande était tombée. Qu’est-ce qui, en particulier, distinguait les vrais chrétiens des faux ? La prédication. Les frères à la tête des Étudiants de la Bible se sont mis à souligner que chacun doit participer à la prédication du Royaume Deuxièmement, le ramassage du blé. Jésus ordonne à ses anges : « Mettez-vous à ramasser le blé dans mon magasin » (Mat. 13:30). Depuis 1919, les chrétiens oints sont rassemblés dans la congrégation chrétienne rétablie. Pour ceux qui seront encore sur terre à la fin du système de choses, le ramassage final aura lieu quand ils recevront leur récompense céleste Troisièmement, des pleurs et des grincements de dents. Une fois la mauvaise herbe liée en bottes par les anges, que se passe-t-il ? Parlant de la réaction de la mauvaise herbe, Jésus déclare : « C’est là que seront leurs pleurs et leurs grincements de dents » (Mat. 13:42). Cette phase a-t-elle lieu actuellement ? Non. Aujourd’hui, la chrétienté, un élément de la prostituée, dit toujours : « Je suis assise en reine, et je ne suis pas veuve, et je ne verrai jamais le deuil » (Rév. 18:7). En effet, la chrétienté se sent investie d’une grande autorité et se permet même de s’asseoir « en reine » au-dessus des dirigeants politiques. Actuellement, la mauvaise herbe ne pleure pas, elle fanfaronne. Mais plus pour longtemps. Quatrièmement, l’envoi au four. Quel sort attend les bottes de mauvaise herbe ? Les anges « les jetteront dans le four de feu » (Mat. 13:42). Cette expression désigne une destruction complète. Par conséquent, ces anciens adeptes des fausses religions seront détruits durant la partie finale de la grande tribulation, Harmaguédon Cinquièmement, le resplendissement des justes. La prophétie de Jésus se termine ainsi : « En ce temps-là, les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père » (Mat. 13:43). Quand et où cette phase intervient-elle ? Elle reste à venir. Cet évènement n’est pas en train de se produire. Il aura lieu plus tard et dans les cieux, pas sur terre. – TG2013 15/7 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 12-13.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 12-13.pdf
  6. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 10-11 Mt 11:2, 3 : Pourquoi Jean le Baptiste a-t-il posé cette question ? (jy 96 § 2-3). « Mais Jean, ayant entendu parler en prison des œuvres du Christ, envoya par le moyen de ses disciples 3 et lui dit : “ Es-tu Celui qui vient, ou devons-nous en attendre un autre ? ” Cette question vous semble-t-elle étrange ? Jean est un homme fidèle ; après avoir baptisé Jésus presque deux ans auparavant, il a vu l’esprit de Dieu descendre sur lui. À ce moment-là, il a même entendu la voix de Dieu exprimer à Jésus son approbation. Nous n’avons aucune raison de penser que la foi de Jean s’est affaiblie. Sinon, Jésus n’en parlerait pas en termes si positifs, comme il va le faire en cette occasion. Mais si Jean n’a pas de doutes, pourquoi pose-t-il cette question ? jy Jean veut peut-être tout simplement que Jésus confirme en personne qu’il est le Messie ; cela l’aiderait à endurer sa pénible situation en prison. Mais sa question a apparemment aussi un autre sens. Il connaît les prophéties des Écritures annonçant que l’Oint de Dieu serait un roi et un libérateur. Mais Jésus est baptisé depuis de nombreux mois maintenant, et Jean est encore en prison. Il demande donc si quelqu’un d’autre doit venir, un successeur de Jésus, qui achèvera de réaliser tout ce que le Messie est censé accomplir. - jy Plutôt que de simplement dire aux disciples de Jean : « Bien sûr, je suis celui qui devait venir », Jésus donne des preuves qu’il a le soutien de Dieu en guérissant de nombreuses personnes atteintes de diverses maladies Le fait que Jésus opérait non seulement des guérisons mais aussi d’autres œuvres miraculeuses rapportées dans les Évangiles prouvait qu’il était “ Celui qui vient ”, le Messie promis. Il n’était pas nécessaire d’en “ attendre un autre ”. Apparemment, Jean le baptiseur et ses disciples s’attendaient eux aussi à ce que le Messie soit un roi terrestre. Jean savait que Jésus était le Messie et le Fils de Dieu, puisqu’il avait assisté à son onction d’esprit saint et qu’il avait entendu la voix de Dieu l’agréer. Jean ne manquait pas de foi (Mt 11:11). C’est pourquoi sa question : “ Devons-nous en attendre encore un autre ? ” voulait peut-être dire : ‘ Devons-nous en attendre encore un autre qui réalisera tous les espoirs des Juifs ? ’ En réponse, Christ fit valoir les œuvres qu’il accomplissait (ces choses ayant été prédites dans les Écritures hébraïques), puis conclut en disant : “ Et heureux celui qui n’a pas trébuché à mon sujet. ” Cette réponse, tout en laissant entendre qu’il faudrait de la foi et du discernement, donna satisfaction à Jean et le réconforta, puisqu’elle l’assurait que Jésus était Celui qui accomplirait les promesses de Dieu. Également, avant son ascension, les disciples de Jésus pensaient que c’était à leur époque qu’il délivrerait Israël de la domination des Gentils et qu’il établirait le Royaume (rétablirait le règne de la lignée davidique) sur la terre - it-2 p273 Mt 11:16-19 : Comment devons-nous comprendre ces versets ? (jy 98 § 1-2). “ À qui comparerai-je cette génération ? Elle est semblable à des petits enfants assis sur les places de marché, qui interpellent leurs camarades de jeux, 17 en disant : ‘ Nous vous avons joué de la flûte, mais vous n’avez pas dansé ; nous nous sommes lamentés, mais vous ne vous êtes pas frappé la poitrine de chagrin. ’ 18 Pareillement, Jean est venu ne mangeant ni ne buvant, pourtant on dit : ‘ Il a un démon ’ ; 19 le Fils de l’homme est venu mangeant et buvant, cependant on dit : ‘ Voyez ! Un homme glouton et buveur de vin, un ami des collecteurs d’impôts et des pécheurs. ’ Cependant, la sagesse se révèle juste par ses œuvres. ” Jésus a beaucoup d’estime pour Jean le Baptiste, mais comment la plupart des gens le considèrent-ils ? Jésus compare « cette génération », c’est-à-dire les gens vivant à son époque, « à des enfants assis sur une place de marché, qui crient à leurs camarades de jeux : “Nous vous avons joué de la flûte, mais vous n’avez pas dansé. Nous nous sommes lamentés, mais vous ne vous êtes pas frappé la poitrine de chagrin” » (Matthieu 11:16, 17). En Palestine, des enfants jouaient parfois sur les places de marché - jy Que veut dire Jésus ? Il explique : « Jean est venu ; et comme il ne mange pas et ne boit pas, les gens disent : “Il a un démon.” Le Fils de l’homme est venu ; lui, mange et boit, mais les gens disent : “Regardez ! C’est un glouton et un ivrogne, un ami des collecteurs d’impôts et des pécheurs” » (Matthieu 11:18, 19). Jean mène la vie simple d’un naziréen, s’abstenant même de boire du vin, et pourtant cette génération prétend qu’il est démonisé (Nombres 6:2, 3 ; Luc 1:15). Jésus, lui, vit comme les autres : il mange et boit modérément, mais on l’accuse de faire des excès. Il semble donc impossible de satisfaire cette génération. - jy Jésus les compare à de jeunes enfants sur les places de marché qui refusent de danser quand d’autres jouent de la flûte, ou qui n’ont pas de chagrin quand d’autres se lamentent. « Cependant, ajoute-t-il, la sagesse se reconnaît à ses œuvres » (Matthieu 11:16, 19). Jean et Jésus montrent en effet par leurs « œuvres » que les accusations portées contre eux sont fausses Il ressort des paroles de Jésus qu’on discerne si quelqu’un possède la vraie sagesse (un signe indéniable de maturité) aux œuvres qu’il accomplit et aux résultats qu’il obtient Une des accusations calomnieuses que ses adversaires portèrent contre Jésus Christ pour le discréditer était la suivante : “ Voyez ! Un homme glouton et buveur de vin. ” Jésus réfuta simplement cette fausse accusation par ces mots : “ La sagesse se révèle juste par ses œuvres ” ou : “ par tous ses enfants. ” (Mt 11:19 ; Lc 7:34, 35). En d’autres termes, Jésus disait : ‘ Regardez mes œuvres et ma conduite justes, et vous saurez que l’accusation est fausse - it-1 p995 Jésus a continué d’accomplir la volonté de son Père avec zèle, convaincu que ceux qui cherchaient la vérité reconnaîtraient la valeur de la bonne nouvelle. Nous ne nous laisserons pas décourager si nous nous rappelons que le Fils de Dieu lui-même a été mal reçu – km2010 Juillet Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Pour que nous restions en vie d’un point de vue spirituel, l’aide de l’esprit de Dieu est absolument nécessaire. Ne pas réclamer cette aide à Dieu pourrait être fatal. Voilà pourquoi nous demandons à Dieu de l’esprit saint avec une persistance audacieuse. C’est uniquement ainsi que nous conserverons la force d’‘ endurer jusqu’à la fin ’. Matthieu 10:22 N’oubliez pas une chose : plus nous serons conscients d’avoir besoin de l’aide de Dieu, plus nos prières pour demander de l’esprit saint seront persistantes. TG2006 15/12 p20§9,10 La Bible enseigne expressément que Dieu attache de la valeur à chacun de ses serviteurs. Jésus a dit : “ Ne vend-on pas deux moineaux pour une pièce de monnaie de peu de valeur ? Pourtant, pas un d’entre eux ne tombera à terre à l’insu de votre Père. Mais les cheveux mêmes de votre tête sont tous comptés. N’ayez donc pas peur : vous valez plus que beaucoup de moineaux. ” (Matthieu 10:29-31). Que signifiaient ces paroles pour les contemporains de Jésus ? Peut-être vous demandez-vous qui aurait l’idée d’acheter un moineau. En fait, à l’époque le moineau était l’oiseau comestible le moins cher. Notez qu’avec une pièce de peu de valeur on en achetait deux. Plus tard, Jésus fera même remarquer qu’avec deux pièces de monnaie on en obtenait, non pas quatre, mais cinq. Le cinquième était offert, comme s’il n’avait aucune valeur. Peut-être ces oiseaux n’avaient-ils aucune valeur pour les hommes. Mais pour le Créateur ? “ Pas un d’entre eux [pas même le moineau supplémentaire] n’est oublié devant Dieu ”, a précisé Jésus (Luc 12:6, 7). Saisissez-vous maintenant ce qu’il voulait dire ? Si Jéhovah accorde une telle valeur à un seul moineau, quel prix doit avoir un humain ! Comme Jésus l’a expliqué, Jéhovah connaît absolument tout de nous. Il compte même nos cheveux ! - cl 241-242 § 4,5 Ce n’est pas seulement face à l’opposition ou à la persécution que nous ne devons pas avoir peur, mais également s’il nous arrive de douter que Jéhovah nous aime. Il nous faut acquérir la conviction que la rançon payée par Christ s’applique à nous personnellement (Galates 2:20). Nous parviendrons alors à nous approcher de Jéhovah sans peur. Si nous nous sentons indignes de son amour, rappelons-nous ce que Jésus a dit à ses disciples : “ Ne vend-on pas deux moineaux pour une pièce de monnaie de peu de valeur ? Pourtant, pas un d’entre eux ne tombera à terre à l’insu de votre Père. Mais les cheveux mêmes de votre tête sont tous comptés. N’ayez donc pas peur : vous valez plus que beaucoup de moineaux. ” — Matthieu 10:29-31. – TG2006 1/5 p15 Moineaux : Le mot grec strouthion est un diminutif qui désigne n’importe quel petit oiseau mais qu’on employait souvent pour les moineaux, le moins cher des oiseaux vendus pour la consommation. - nwtsty notes d’étude Moineau : Les moineaux étaient les moins chers des oiseaux vendus pour la consommation. On pouvait en acheter deux pour le salaire de 45 minutes de travail. Le terme grec peut désigner des petits oiseaux de toutes sortes, notamment une variété de moineau domestique (Passer domesticus biblicus) et le moineau espagnol (Passer hispaniolensis), des oiseaux toujours abondants en Israël.- nwtsty multimédia Pour une pièce de monnaie de peu de valeur : Litt. « pour un assariôn », qui était, pour un homme, le salaire de 45 minutes de travail. À cette occasion, lors de sa troisième tournée en Galilée, Jésus dit que deux moineaux coûtent un assariôn. En une autre occasion, manifestement environ un an plus tard durant son ministère en Judée, Jésus dit qu’on pouvait avoir cinq moineaux pour deux fois ce prix (Lc 12:6). En comparant ces récits, nous apprenons que les moineaux étaient si insignifiants pour les vendeurs que le cinquième était donné gratuitement. - nwtsty notes d’étude Même vos cheveux sont tous comptés : L’être humain a en moyenne plus de 100 000 cheveux sur la tête. Le fait que Jéhovah connaisse des détails aussi infimes donne la garantie qu’il s’intéresse vraiment à chaque disciple du Christ - nwtsty notes d’étude Notre cher Père nous connaît parfaitement. Il peut même compter les cheveux de notre tête (Mat. 10:30). Et il nous assure qu’il sait ce que les « hommes intègres » traversent. De toute évidence, Jéhovah remarque nos difficultés, et il peut nous donner la force d’endurer chacune d’elles. – TG2018 janvier p4 §4 Si des proches s’opposent à notre choix d’adorer Jéhovah, nous les aimons quand même. Mais nous devons rester conscients que notre amour pour Jéhovah et Jésus passe avant tout (Mat. 10:37). Nous devons aussi rester conscients que Satan pourrait utiliser notre affection pour notre famille pour briser notre fidélité à Jéhovah. Voyons maintenant quelques situations d’opposition familiale, et voyons comment les surmonter. – TG2017 octobre p13 § 6 Voulez-vous connaître la vérité sur Dieu : qui il est, ce qu’il aime et quelle est sa volonté ? Dans sa Parole, la Bible, Jéhovah Dieu révèle l’entière vérité sur sa personne. Mais pour comprendre pleinement cette vérité, lire la Bible ne suffit pas. Pourquoi ? Parce que comprendre la vérité divine est un honneur : ce n’est pas accordé à tout le monde. Considérons ce que Jésus, le Fils de Dieu, a dit à ce sujet (Matthieu 11:25 « En ce temps-là, Jésus dit alors : “ Je te loue publiquement, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intellectuels, et que tu les as révélées aux tout-petits »). Ce verset commence par : « En ce temps-là, Jésus dit alors. » Ce que Jésus est sur le point de dire a donc certainement un rapport direct avec ce qui s’est passé juste avant : Il a reproché aux habitants de trois villes de Galilée de ne pas s’être repentis alors qu’il avait accompli devant eux des œuvres de puissance (Matthieu 11:20-24). Sans doute vous demandez-vous : « Comment ont-ils pu voir les miracles de Jésus et ne pas accepter ni appliquer les vérités qu’il enseignait ? » L’indifférence de ces personnes était due à l’insensibilité de leur cœur, à leur entêtement - TG2013 1/1 p9 §1,2 Jéhovah ‘ connaissait pleinement ’ son Fils parce qu’il le fréquentait intimement depuis des temps considérables (Mt 11:27) et il pouvait donc le charger d’accomplir les prophéties infaillibles de sa Parole. Ainsi, Dieu ne garantissait pas arbitrairement ou automatiquement le ‘ succès à coup sûr ’ pour son Fils simplement en lui attribuant le rôle du Messie annoncé comme le voudrait la doctrine de la prédestination. . En réalisant les prophéties et en révélant les desseins de Dieu, ainsi que par ce qu’il dit, ce qu’il fit et ce qu’il fut, il fournit le fondement inébranlable sur lequel doit reposer la foi véritable.– it2 Jésus Christ Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Quelle formation Jésus a-t-il donnée à ses apôtres ? Selon Matthieu chapitre 10, il leur a communiqué des instructions précises, telles que : - l’endroit où prêcher (versets 5, 6), - le message à transmettre (verset 7), - la nécessité de faire confiance à Jéhovah (versets 9, 10), - la manière d’aborder les gens (versets 11-13). C’est grâce à ces instructions précises que les apôtres ont pu être le fer de lance de la prédication de la bonne nouvelle au Ier siècle. Qu’en est-il de nos jours ? Chef du Royaume de Dieu, Jésus a confié à ses disciples la plus lourde des missions, celle de prêcher. Nous a-t-il formés pour cela ? Absolument. Du ciel, il a veillé à ce que nous apprenions comment prêcher à l’extérieur de la congrégation et comment assumer des responsabilités particulières à l’intérieur. Voilà bien longtemps que l’organisation de Jéhovah se sert des assemblées et des réunions de la congrégation. Mais depuis les années 1940, le siège mondial fait en sorte que cette formation soit également dispensée au moyen de diverses écoles.- kr chap17 p182 §6,7 Les disciples devaient mettre leur confiance en Jéhovah. Jésus leur a dit en effet : “ Ne vous procurez ni or, ni argent, ni cuivre pour vos bourses de ceinture, ni sac à provisions pour le voyage, ni deux vêtements de dessous, ni sandales, ni bâton ; car l’ouvrier mérite sa nourriture. ” (Matthieu 10:9, 10). Les voyageurs avaient l’habitude de se munir d’une bourse de ceinture où mettre leur argent, d’un sac à provisions et d’une paire de sandales de rechange. En donnant pour instruction de ne pas s’inquiéter de ce genre de choses, Jésus disait en quelque sorte : ‘ Faites entièrement confiance à Jéhovah ; il subviendra à vos besoins. ’ Jéhovah prendrait soin des prédicateurs en incitant les personnes réceptives à la Bonne nouvelle à leur témoigner l’hospitalité coutumière en Israël. – cf chap9 p87-97 §11 Si quelqu’un ne vous accueille pas ou n’écoute pas vos paroles, — quand vous sortirez de cette maison ou de cette ville, secouez la poussière de vos pieds.” — Matthieu 10:14. Jésus conseilla à ses disciples de ‘secouer la poussière de leurs pieds’ en quittant une maison ou une ville qui manifesterait un total désintérêt pour le Royaume de Jéhovah. Qu’entendait-il par là? En secouant la poussière de ses pieds, le disciple signifiait qu’il déclinait toute responsabilité quant aux conséquences que subirait quelqu’un qui ne s’était pas intéressé au message de Dieu. Autrement dit, les disciples de Jésus quittaient en paix cette maison ou cette ville, en les abandonnant aux conséquences que Dieu finirait par amener sur elles. Les proclamateurs devraient partir calmement et laisser à Jéhovah le soin de déterminer les conséquences du refus – TG1988 15/7 Un moyen de rester neutres est d’être « prudents comme des serpents et pourtant innocents comme des colombes » face à des situations difficiles (Matthieu 10:16, 17). Nous nous montrons prudents en anticipant les dangers et innocents en ne permettant pas qu’ils nous mènent à des compromissions – TG2016 Avril p29 Que voulait donc dire Jésus quand il a encouragé ses disciples à être “ prudents comme des serpents et pourtant innocents comme des colombes ” ? Matthieu 10:16. Jésus était en train de donner des conseils en rapport avec la prédication et l’enseignement. Ses disciples devaient s’attendre à un accueil partagé : si quelques personnes allaient écouter avec intérêt, d’autres rejetteraient la bonne nouvelle. Certains persécuteraient même les vrais serviteurs de Dieu (Matthieu 10:17-23). Quelle leçon les serviteurs de Dieu peuvent-ils tirer des paroles de Jésus consignées en Matthieu 10:16 ? Aujourd’hui, la réaction des gens à la bonne nouvelle n’est guère différente de celle du Ier siècle. Devant la persécution, le vrai chrétien doit allier la clairvoyance du serpent à la pureté de la colombe. Il ne recourt jamais à la tromperie ou à la malhonnêteté. Il annonce au contraire le message du Royaume sans se corrompre, avec franchise et en toute honnêteté. Il arrive, par exemple, que des collègues de travail, des camarades d’école ou même des membres de la famille fassent des remarques désobligeantes sur nos croyances de Témoins de Jéhovah. La première réaction consisterait à répondre du tac au tac et à dénigrer à notre tour les croyances des personnes en question. Mais est-ce se montrer innocent ? Difficilement. En revanche, si nous prouvons à nos détracteurs que leurs commentaires ne modifient en rien notre comportement agréable, il y a des chances que leur attitude change. Agir ainsi, c’est se montrer à la fois avisé et sans tache, ‘ prudent comme le serpent, mais innocent comme la colombe ’. – TG1996 15/7 p22-23 Jésus a dit à ses disciples : « Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi, en témoignage pour eux et pour les nations » (Mat. 10:18). C’est un privilège de représenter Jésus ainsi. Nos efforts pour défendre la bonne nouvelle peuvent aboutir à des victoires juridiques. Bien sûr, quelles que soient les décisions d’humains imparfaits, notre droit de prêcher la bonne nouvelle nous vient en définitive de Jéhovah. Et seul le Royaume de Dieu nous soulagera durablement de l’oppression et de l’injustice – TG2016 Septembre Pendant 2 ans, Jésus a passé beaucoup de temps à enseigner ces 12 apôtres. Il les a enseignés par ses paroles et par ses actions. Il savait qu’ils avaient beaucoup de choses à apprendre. D’ailleurs, pendant cette période, on les appelait encore « disciples », c’est-à-dire élèves. (Matthieu 11:1). Jésus a donné à chacun de ces hommes des conseils et une formation complète pour la prédication. (Matthieu 10:1-42). On voit bien qu’il préparait ses apôtres pour une mission très importante après sa mort, une fois qu’il serait retourné au ciel. – TG2013 15/7 p15-19 §6 Jésus a dit: “Le frère livrera son frère à la mort.” Il ne parlait pas ici de frères spirituels, pas plus qu’il ne parlait de pères ou d’enfants spirituels juste après dans ce même verset 21: “Le père livrera son enfant, et les enfants se dresseront contre les parents et les feront mourir.” Jésus voulait dire que les apôtres pouvaient s’attendre à de l’hostilité ou à de l’opposition même de la part de membres de leur famille. — Matthieu 10:35, 36. Nous recherchons les personnes qui s’intéressent au message ou qui en sont dignes. Il nous faut être prudent. Les adversaires sont nombreux. Parfois, des membres de leur famille, des voisins ou des collègues de travail créent de graves ennuis aux personnes sincères, surtout à celles qui se mettent à suivre les voies du christianisme véritable – TG1991 15/5 p31 “ Celui qui me renie devant les hommes, a-t-il prévenu, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux. ” (Matthieu 10:33). Jésus ne renie pas celui qui commet une erreur malgré son désir sincère d’être fidèle. À titre d’exemple, bien que l’apôtre Pierre l’ait renié trois fois, Jésus lui a pardonné parce qu’il s’était repenti. En revanche, Jésus renie bel et bien les individus ou les institutions qui se révèlent être des loups en vêtements de brebis, qui prétendent le suivre, mais rejettent sciemment et obstinément ses enseignements. À propos de ces faux enseignants, Jésus a dit : “ C’est à leurs fruits que vous reconnaîtrez ces hommes. Matthieu 7:15-20.- TG2006 1/3 p6 Matthieu chapitre 10 contient les instructions que Jésus a données à ses 12 apôtres. Il ne s’est pas contenté de généralités, il a mentionné des points précis. Les apôtres l’ont écouté leur expliquer comment prêcher efficacement. Puis le groupe est parti prêcher. Ayant pu observer les méthodes de Jésus, ils sont vite devenus des enseignants habiles de la vérité biblique (Mat. 11:1). Pareillement, nous pouvons faire de nos étudiants de la Bible des proclamateurs efficaces de la bonne nouvelle. - TG16 août p27 § 7 10:34-38 — Est-ce le message des Écritures qui brise les familles ? Absolument pas. Les divisions sont plutôt causées par la prise de position des membres de la famille qui ne sont pas Témoins. Ces personnes peuvent choisir de s’opposer au christianisme ou de le rejeter, suscitant ainsi des divisions dans la famille. — Luc 12:51-53. - TG2008 15/1 11:2-6 — Si, pour avoir entendu Dieu approuver son Fils à haute voix, Jean savait que Jésus était le Messie, pourquoi a-t-il demandé à Jésus s’il était “ Celui qui vient ” ? Jean a peut-être posé cette question pour que Jésus confirme personnellement son identité. Par ailleurs, Jean voulait savoir si “ un autre ” viendrait, investi du pouvoir royal, et satisferait tous les espoirs des Juifs. La réponse de Jésus indiquait qu’il n’aurait pas de successeur. - TG2008 15/1 Jésus affirme à la foule que Jean est plus qu’un prophète. Il explique : « Vraiment je vous le dis, de tous les hommes, personne n’a été plus grand que Jean le Baptiste. Mais un petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui » (Matthieu 11:11). En disant qu’un petit dans le royaume des cieux est plus grand que Jean, Jésus montre que ce dernier n’en fera pas partie. Jean a préparé la voie pour Jésus, mais il est mort avant que Christ ouvre la voie menant au ciel. Cependant, Jean, qui est un fidèle prophète de Dieu, sera un sujet terrestre du Royaume. – jy chap38 p96 Matthieu 11:28 « Venez à moi, vous tous qui peinez et qui êtes chargés, et moi je vous réconforterai ». Portez une lourde charge : Ceux que Jésus invite à le rejoindre étaient accablés par l’inquiétude et par le dur travail. Le culte qu’ils rendaient à Jéhovah était devenu pesant à cause de toutes les traditions humaines qui avaient été ajoutées à la Loi de Moïse (Mt 23:4). Même le sabbat, censé être une source de réconfort, était devenu pesant - nwtsty note d’étude Je vous réconforterai : Le mot grec pour « réconforterai » désigne le repos et le soulagement que l’on ressent après un dur travail qui permettent de reprendre des forces. Le contexte montre que prendre le « joug » de Jésus (Mt 11:29), c’est être prêt à servir, et non se reposer. Le verbe grec à l’actif avec Jésus en sujet signifie que Jésus détend ceux qui sont fatigués et leur redonne de l’énergie afin qu’ils puissent porter son joug léger et facile à porter. - nwtsty note d’étude “ Venez à moi, [...] et moi je vous réconforterai. ” (Mat. 11:28). Ces paroles pleines de charme reflètent le profond amour que Jésus éprouvait pour les gens. En tant que ministres chrétiens, nous désirons imiter Jésus en manifestant notre amour aux personnes lassées de vivre dans un monde cruel. Comment y parvenir lorsque nous prêchons la bonne nouvelle ? Par nos paroles, par nos actions : L’intérêt que nous portons aux gens peut se traduire par un sourire sincère, chaleureux et une voix amicale, en les écoutant attentivement, en tenant compte de leurs inquiétudes - km2007janvier Matthieu 11:29 « Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi, car je suis doux de caractère et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes ». Prenez sur vous mon joug : Jésus a employé le mot « joug » au sens figuré pour parler de soumission à une autorité et à une direction donnée. S’il pensait à un joug double, celui que Dieu a placé sur Jésus, c’est qu’il invitait ses disciples à se mettre avec lui sous le même joug et qu’il les aiderait. Dans ce cas, l’expression peut être rendue par : « Placez-vous sous mon joug avec moi. » Si le joug est celui que Jésus lui-même place sur les autres, alors il est question de se soumettre, en tant que disciple de Christ, à son autorité et à sa direction - nwtsty note d’étude Pour adresser l’une de ses plus tendres invitations, Jésus a cité un instrument produit par un charpentier. “ Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi ”, a-t-il lancé. “ Mon joug est doux et ma charge est légère. ” (Matthieu 11:29, 30). À n’en pas douter, Jésus savait comment façonner un joug qui ne blessait pas, qui était “ doux ”, ou bien ajusté - TG2010 1/8 p26 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 JANVIER 2018 - MATTHIEU 10-11.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 JANVIER 2018 - MATTHIEU 10-11.pdf
  7. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 8-9 Mt 8:8-10 : Qu’apprenons-nous de la conversation qu’a eue Jésus avec un officier ? (w02 15/8 13 § 16). « En réponse l’officier dit : “ Monsieur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais donne seulement l’ordre et mon serviteur sera guéri. 9 Car moi aussi je suis un homme placé sous une autorité, j’ai sous moi des soldats, et je dis à l’un : ‘ Va ! ’ et il va, et à un autre : ‘ Viens ! ’ et il vient, et à mon esclave : ‘ Fais ceci ! ’ et il le fait. ” 10 En entendant cela, Jésus fut stupéfait et dit à ceux qui le suivaient : “ Je vous dis la vérité : Chez personne en Israël je n’ai trouvé une si grande foi » 16 Pareillement, un jour où un officier (peut-être un Gentil, un Romain) lui a demandé de guérir un esclave, Jésus savait que ce soldat avait des défauts. Un officier, à l’époque, traînait probablement un passé entaché d’actes de violence, de meurtre, de faux culte. Mais Jésus s’est attaché à ce qui était bon chez cet homme : sa foi remarquable (Matthieu 8:5-13). Plus tard, quand il a parlé au malfaiteur attaché au poteau de supplice à côté de lui, Jésus ne lui a pas reproché son passé, mais l’a encouragé en lui donnant une espérance pour l’avenir (Luc 23:43). Jésus savait parfaitement qu’en considérant les autres de façon négative et critique on ne fait que les décourager. En s’évertuant à trouver ce qu’il y avait de bon chez les autres, il en a sans aucun doute encouragé beaucoup à progresser. – TG2002 15/8 La grande foi de l’officier qui sollicita Jésus en faveur de son serviteur reposait sur des faits, et sur ce fondement il avait déduit que Jésus n’avait qu’à ‘ donner l’ordre ’ pour que son serviteur soit guéri (Mt 8:5-10, 13). Toutefois, il convient de noter que Jésus guérissait tous ceux qui venaient à lui, sans exiger une foi grande ou petite selon leur maladie, sans manquer d’en guérir quelques-uns en prétextant ne pas pouvoir le faire parce que leur foi n’était pas assez forte. Jésus opéra ces guérisons pour servir de témoignage, pour donner un fondement à la foi. Dans sa propre région, où sévissait un grand manque de foi, il décida de ne pas faire beaucoup d’œuvres de puissance, non qu’il en eût été incapable, mais parce que les gens ne voulaient pas l’écouter et étaient indignes – it1 Foi L’officier est convaincu que Jésus peut guérir son esclave paralysé. Cependant, soit qu’il se juge indigne, soit à cause de son origine gentile, au lieu d’inviter Jésus dans sa demeure, il envoie quelques anciens des Juifs lui dire : “ Monsieur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais donne seulement l’ordre et mon serviteur sera guéri. ” Devant une telle confiance en sa capacité de guérir à distance, Jésus affirme à la foule qui le suit : “ Je vous dis la vérité : Chez personne en Israël je n’ai trouvé une si grande foi. ” — Matthieu 8:5-10 Cet épisode met en lumière un aspect essentiel de la foi : avoir la foi, la vraie, ce n’est pas croire passivement, mais c’est aussi agir. “ La foi, si elle n’a pas d’œuvres, est morte en elle-même ”, a précisé Jacques, rédacteur de la Bible (Jacques 2:17). – TG2005 15/4 Mt 9:16, 17 : Que voulait faire comprendre Jésus avec ces deux illustrations ? ( jy 70 § 6). « Personne ne coud un morceau d’étoffe non rétrécie à un vieux vêtement de dessus ; car toute la force du [morceau] tirerait sur le vêtement de dessus et la déchirure deviendrait pire. 17 On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; mais si on le fait, alors les outres éclatent, et le vin se répand et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et l’un et l’autre se conservent. ” Jésus aide les disciples de Jean à comprendre que personne ne devrait s’attendre à ce que ses disciples se conforment aux vieilles pratiques du judaïsme, telles que le jeûne. Il n’est pas venu raccommoder ou prolonger une forme de culte dépassée, près d’être abandonnée. Le culte que Jésus encourage ne se base pas sur le judaïsme de l’époque, avec ses traditions humaines. En fait, il n’essaie pas de coudre un morceau de tissu neuf sur un vieux vêtement, ni de mettre du vin nouveau dans de vieilles outres durcies. - jy 70 Jésus expliqua pourquoi ses disciples ne se conformaient pas à toutes les vieilles coutumes et pratiques des Pharisiens. Il expliquait que la vérité du christianisme était trop puissante et trop active pour s’insérer dans le vieux système religieux du judaïsme qui manquait de vitalité et de souplesse et qui allait bientôt disparaître. It2 p467 Les disciples n’avaient pas lieu de jeûner tant qu’il était en vie. Mais, comme il l’annonça, ils jeûnèrent et menèrent deuil à sa mort, parce qu’ils ignoraient pourquoi elle avait été permise. En revanche, après avoir reçu l’esprit saint à la Pentecôte, ils furent éclairés et cessèrent de jeûner en signe de tristesse. – TG1989 15/7 p25 Jésus ajouta que nul ne rapièce un vieux vêtement avec du tissu non rétréci, car en tirant il le déchirerait davantage. Il fit aussi remarquer qu’on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres. Une outre était faite d’une peau d’animal tannée, entièrement cousue, à l’exception de l’extrémité d’une patte. En fermentant, le vin nouveau produit du gaz carbonique, qui exerce une pression suffisante pour faire éclater les outres vieilles et desséchées. Pareillement, la vérité enseignée par le Christ était trop puissante pour le judaïsme, vieilli et inflexible. Par ailleurs, Jésus n’essayait pas de rapiécer ou de faire durer un système religieux usé, avec ses jeûnes traditionnels et autres rites. Dieu l’utilisa plutôt pour instituer un nouveau système de culte. Sans conteste, nous ne devons donc apporter aucun soutien aux mouvements œcuméniques ni perpétuer la fausse religion. - TG1989 15/7 p25 La fermentation du vin nouveau en particulier produisant du gaz carbonique qui exerce une pression sur l’outre, c’est fort à propos que Jésus Christ déclara : “ On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres mais si on le fait, alors les outres éclatent, et le vin se répand et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et l’un et l’autre se conservent. ”. Jésus donna cet exemple lorsqu’il expliqua pourquoi ses disciples ne se conformaient pas à toutes les vieilles coutumes et pratiques des Pharisiens. Jésus entendait sans doute par là que la vérité du christianisme était trop puissante et trop active pour s’insérer dans le vieux système religieux du judaïsme qui manquait de vitalité et de souplesse et qui allait bientôt disparaître. – it2 Outres Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Pourquoi Jésus ne s’est pas dépêché - Jésus a appris que son cher ami Lazare est très malade. C’est un messager envoyé par Marie et Marthe, les sœurs de Lazare, qui lui a annoncé la nouvelle. — Matthieu 8:5-13. Quand le messager arrive auprès de Jésus et lui apprend la triste nouvelle, Jésus ne fait rien. Jésus sait que Lazare est mort de sa maladie. Jésus savait que, s’il attendait, il rendrait un plus grand témoignage à son Père, Jéhovah. Et comme il a choisi le meilleur moment, beaucoup se sont mis à croire en Dieu. Nous aussi, nous pouvons choisir le bon moment pour rendre témoignage au sujet des choses extraordinaires que Dieu a faites et fera encore. – TG2010 1/8 p14-15 En nous opposant à Satan, nous prenons position contre lui, mais aussi à tous ceux qui le soutiennent et rejettent la domination de Jéhovah. Parmi eux, il y a un grand groupe d’autres anges rebelles : les démons. Ils ont souvent montré qu’ils sont bien plus forts que les humains, et ils les ont fait beaucoup souffrir. Matthieu 8 :28-32. N’oublions jamais à quel point les démons et leur chef sont puissants. Matthieu 9 :34. Sans l’aide de Jéhovah, nous ne pourrions jamais gagner notre combat contre Satan. – TG2015 15/5 § 7 Les disciples sont terrifiés. La tempête les a surpris en pleine traversée. Les colères de la mer de Galilée n’ont pourtant rien pour les surprendre — plusieurs d’entre eux ne sont-ils pas pêcheurs de métier ? Mais, en l’occurrence, c’est “ une grande, une violente tempête de vent ”, et les flots sont déchaînés. On manœuvre fébrilement pour tenter de garder le cap, mais rien n’y fait. Les vagues déferlantes ‘ se jettent dans le bateau ’, qui commence à se remplir. À la poupe, malgré le vacarme, Jésus dort à poings fermés. Il se repose d’une journée harassante passée à enseigner les foules. Craignant pour leur vie, les disciples le réveillent : “ Seigneur, sauve-nous, nous sommes sur le point de périr ! ” — Marc 4:35-38 ; Matthieu 8:23-25. Jésus n’est pas effrayé. Sûr de lui, il réprimande le vent et la mer : “ Silence ! Tais-toi ! ” Les éléments lui obéissent instantanément : la tempête tombe, les vagues s’apaisent, et ‘ un grand calme se fait ’. Une peur extraordinaire saisit alors les disciples. “ Qui donc est-il, celui-là ? ” se murmurent-ils l’un à l’autre. Oui, qui est cet homme capable de réprimander le vent et la mer comme on corrige un enfant turbulent ? — Marc 4:39-41 ; Matthieu 8:26, 27. Jésus n’était pas un homme comme les autres. Pour lui et par son intermédiaire, Jéhovah s’est livré à de prodigieux actes de puissance. “ Christ la puissance de Dieu ”, écrira à juste titre l’apôtre Paul (1 Corinthiens 1:24). – cl chap9 §1-3 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Matthieu 8:3 « Alors, tendant la main, il le toucha, en disant : “ Je le veux. Deviens pur. ” Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre ». Jésus le toucha : La Loi mosaïque exigeait que les lépreux soient mis en quarantaine pour prévenir la contagion. Cependant, les chefs religieux juifs imposaient d’autres règles. Par exemple, personne ne devait s’approcher à moins de quatre coudées (environ 1,80 mètre) d’un lépreux lépreux. Et en cas de vent, on ne devait pas s’en approcher à moins de 100 coudées (environ 45 mètres). À cause de telles règles, les lépreux étaient traités de façon cruelle. La tradition parle même en bien d’un rabbin qui se cachait des lépreux, et d’un autre qui leur jetait des pierres pour les tenir à distance. En revanche, Jésus était tellement ému par la situation tragique du lépreux qu’il a fait ce qui, pour les autres Juifs, était impensable : il a touché cet homme. Il a agi ainsi alors qu’il aurait pu le guérir par une simple parole (Mt 8:5-12). - nwtsty note d’étude Je le veux : Jésus a non seulement pris bonne note de la requête, mais il a aussi exprimé le vif désir d’y répondre, montrant par là qu’il était animé par plus qu’un simple sens du devoir. - nwtsty note d’étude Bien que très occupé, Jésus ne fut jamais insensible aux sentiments, aux besoins et à la condition des individus. Nous avons de nombreux exemples émouvants de l’intérêt que Jésus portait aux autres. Cette qualité nous pousse à l’aimer davantage en même temps qu’elle nous réconforte et nous affermit. L’attitude de Jésus à l’égard des personnes qui, aujourd’hui encore, ont besoin d’aide, ne saurait mieux s’exprimer que par cette réponse qu’il fit au lépreux: “Je le veux.” – TG1981 1/10 Cet homme prouve qu’il a une grande foi en Jésus. Et pourtant, à cause de sa maladie, il doit vraiment faire pitié. Comment Jésus va-t-il réagir? Quelle aurait été votre attitude? Ému de pitié, Jésus tend la main et touche cet homme, en disant: “Je le veux. Sois rendu pur.” Immédiatement, la lèpre disparaît de dessus lui. Aimeriez-vous avoir pour roi quelqu’un d’aussi compatissant? L’attitude de Jésus envers ce lépreux nous permet d’avoir confiance qu’il réalisera cette prophétie biblique pendant son règne: “Il s’apitoiera sur le petit et le pauvre.” Oui, Jésus accomplira alors ce qui lui tient à cœur: aider tous les affligés – TG1986 15/4 p8-9 En chemin, un scribe dit à Jésus : « Enseignant, je te suivrai partout où tu iras. » « Les renards ont des tanières et les oiseaux ont des nids, lui répond Jésus, mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où poser la tête » (Matthieu 8:19, 20). Il explique ainsi au scribe que s’il veut être son disciple, des difficultés l’attendent. Apparemment, le scribe est trop fier pour accepter ce mode de vie. Chacun de nous peut donc se demander : « Jusqu’où suis-je prêt à aller pour suivre Jésus ? » -jy chap65 Sur la terre, son ministère a été marqué par l’abnégation. Avec un désintéressement total, Jésus s’absorbait tellement dans son service qu’il en sacrifiait les commodités normales. “ Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des abris, a-t-il dit un jour, mais le Fils de l’homme n’a pas où poser la tête. ” (Matthieu 8:20). Excellent charpentier, il aurait pu se réserver un peu de temps pour se bâtir une maison confortable ou pour fabriquer de beaux meubles dont la vente lui aurait rapporté de l’argent. Mais il n’a pas employé ses dons à l’acquisition de biens matériels. – cl p291 § 6 Jésus était un homme d’une profonde empathie. Il comprenait et partageait les sentiments de ceux qui souffraient. Même s’il n’était pas dans leur situation, il ressentait véritablement leur peine. Une autre fois, un lépreux l’a imploré en ces termes : “ Si tu le veux, tu peux me rendre pur. ” Comment lui, un homme parfait qui n’avait jamais été malade, a-t-il réagi ? Il a compris ce que cet homme ressentait. La Bible dit qu’“ il fut pris de pitié ”. (Marc 1:40-42.) Ce qu’il a fait alors est proprement extraordinaire. Il n’ignorait pas que, selon la Loi, les lépreux étaient impurs, ce qui leur interdisait de se mêler à la population (Lévitique 13:45, 46). De plus, il était parfaitement capable de guérir cet homme à distance (Matthieu 8:5-13). Pourtant, il a choisi de tendre la main et de le toucher, en disant : “ Je le veux. Deviens pur. ” La lèpre a disparu instantanément. Quel magnifique exemple d’empathie. Nous qui sommes chrétiens, nous avons le devoir d’imiter l’empathie de Jésus. Il n’est pas toujours facile de partager les sentiments de celui qui souffre d’une maladie chronique ou d’une dépression, surtout quand on n’est jamais passé par là. Mais rappelons qu’il n’est pas nécessaire de vivre la même situation que quelqu’un pour lui manifester de l’empathie. Jésus comprenait les malades sans avoir lui-même été malade. Comment cultiver cette qualité ? En écoutant patiemment celui qui souffre lorsqu’il nous ouvre son cœur et nous dit ce qu’il ressent. cf chap15 § 5-7 Le Fils de l’homme - Jésus a utilisé cette expression plus que n’importe quelle autre pour se désigner (Matthieu 8:20). Il a ainsi indiqué qu’il n’était ni un ange matérialisé ni une incarnation. Il était un humain au plein sens du terme. Par son esprit saint, Dieu a transféré la vie de son Fils depuis le ciel vers la terre, provoquant la conception dans la matrice de la vierge Marie. En conséquence, Jésus est né humain parfait, sans péché – TG2010 1/ 4 Jésus donnait la priorité au ministère. Il ne s’est pas ménagé, parcourant en Palestine des centaines de kilomètres à pied pour prêcher à autant de personnes que possible. Il a gardé une vie simple afin de consacrer plus de temps et d’attention au ministère (Mat. 8:20 « Mais Jésus lui dit : “ Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel ont des abris, mais le Fils de l’homme n’a pas où poser la tête »). Pourquoi Jésus accordait-il tant d’importance au ministère ? Sa préoccupation principale était la sanctification du nom de Jéhovah. Ce qui l’incitait à faire la volonté de son Père céleste et à obéir à tous ses commandements, c’était l’amour qu’il avait pour lui. De plus, il se souciait sincèrement des gens et voulait les aider. Il est difficile de conserver la même priorité que Jésus, parce que le monde accapare notre temps et nous propose de nombreuses distractions. Par conséquent, nous devons vérifier les choses les plus importantes en prévoyant du temps pour nous préparer en vue du ministère et y participer. Nous nous efforcerons aussi de garder une vie simple et de ne pas user pleinement du monde. – km2010 Juillet Les Pharisiens se concentraient sur ce que le pécheur avait fait plutôt que sur le genre de personne qu’il était. Quand des Pharisiens ont vu Jésus prendre un repas chez Matthieu, ils ont demandé à ses disciples : « Pourquoi votre enseignant mange-t-il avec des collecteurs d’impôts et des pécheurs ? » Jésus a répondu : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais ceux qui vont mal. Allez donc apprendre ce que signifie : “Je veux la miséricorde et non le sacrifice.” Car je suis venu appeler, non pas des justes, mais des pécheurs » (Mat. 9:9-13). Jésus était-il en train d’excuser des péchés graves ? Pas du tout ! D’ailleurs, l’encouragement à se repentir était un aspect important de sa prédication (Mat. 4:17). Quoi qu’il en soit, Jésus avait remarqué qu’au moins quelques-uns de ces collecteurs d’impôts et de ces pécheurs voulaient changer. Ces personnes n’étaient pas venues chez Matthieu seulement pour manger. Elles étaient là parce qu’elles suivaient Jésus (Marc 2:15). Malheureusement, la plupart des Pharisiens ne voyaient pas en ces personnes ce que Jésus voyait. Ils les considéraient comme des pécheurs qui ne changeraient jamais. Comme ils étaient différents du Dieu juste et miséricordieux qu’ils prétendaient adorer - TG2017 Novembre p13 § 15 Matthieu 9:10 «Plus tard, tandis qu’il était étendu à table dans la maison, voici que beaucoup de collecteurs d’impôts et de pécheurs vinrent et ils s’étendaient à table avec Jésus et ses disciples » Prenait un repas : Ou « était étendu à table ». S’étendre à table avec quelqu’un était le signe d’une relation étroite avec cette personne. Ainsi, normalement, les Juifs du temps de Jésus ne s’étendaient jamais à table, ou ne prenaient jamais un repas, avec des non-Juifs. - nwtsty note d’étude Collecteurs d’impôts : Beaucoup de Juifs percevaient les impôts pour les autorités romaines. Le peuple haïssait ces Juifs parce qu’ils collaboraient avec une puissance étrangère méprisée, mais aussi parce qu’ils soutiraient plus que le taux officiel de l’impôt. Les Juifs évitaient généralement les collecteurs d’impôts car ils les mettaient au même niveau que les pécheurs et les prostituées (Mt 11:19 ; 21:32). - nwtsty note d’étude En Palestine, il y avait donc de nombreux collecteurs d’impôts juifs. Ils étaient méprisés par leurs compatriotes, car ils exigeaient souvent plus que le taux imposé. En général, les autres Juifs évitaient toute fréquentation volontaire des collecteurs d’impôts, qu’ils rangeaient parmi les pécheurs notoires, au même titre que les prostituées. Si les collecteurs d’impôts étaient détestés, c’est aussi parce qu’ils servaient une puissance étrangère, Rome, et avaient des contacts étroits avec des Gentils “ impurs ”. Par conséquent, traiter comme un “ collecteur d’impôts ” un “ frère ” qui agissait en transgresseur impénitent signifiait ne pas le fréquenter volontairement. Jésus ne ferma pas les yeux sur la corruption qui régnait parmi les collecteurs d’impôts. Bien que cela lui ait valu d’être critiqué, il se montra prêt à aider spirituellement ceux d’entre eux qui désiraient l’entendre. Dans un de ses exemples, Jésus expliqua que le collecteur d’impôts qui reconnaissait humblement être pécheur et se repentait était plus juste que le Pharisien qui pensait orgueilleusement être juste (Lc 18:9-14). Des collecteurs d’impôts humbles et repentants (tels que Matthieu et Zachée) se virent offrir la possibilité de devenir membres du Royaume des cieux – it1 collecteur d’impôts Matthieu 9:36 – « En voyant les foules, il en eut pitié, parce qu’elles étaient dépouillées et éparpillées comme des brebis sans berger ». Eut pitié : Le verbe grec splagkhnizomaï employé pour cette expression dérive d’un mot qui signifie « intestins » (splagkhna) et dénote un sentiment ressenti au plus profond de soi, une vive émotion. C’est un des mots grecs les plus puissants pour exprimer la compassion. - nwtsty note d’étude À propos du terme grec traduit ici par “ eut pitié ”, un bibliste explique qu’il emporte l’idée d’“ un sentiment qui saisit l’homme au plus profond de son être ”. D’ailleurs, pour certains, il s’agit d’un des mots grecs les plus puissants pour exprimer un sentiment de compassion. ”- TG2007 15/12 p6 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 JANVIER 2018 - MATTHIEU 8-9.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 JANVIER 2018 - MATTHIEU 8-9.pdf
  8. Merci Elisabeth pour lecafé, surtout ça réchauffe quand il fait froid
  9. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 JANVIER 2018 - MATTHIEU 6-7.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 JANVIER 2018 - MATTHIEU 6-7.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 6-7 Mt 7:12 : Comment pouvons-nous appliquer ce verset quand nous préparons des présentations pour le ministère ? (w14 15/5 14-15 § 14-16). “ Donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, de même vous aussi, vous devez le faire pour eux ; c’est là, en effet, ce que signifient la Loi et les Prophètes ». 14 Imagine que tu reçoives un appel téléphonique mais que tu ne reconnaisses pas la voix. C’est un inconnu et il te pose une question sur tes goûts alimentaires. Alors tu te demandes qui est à l’appareil et où il veut en venir. Par politesse, tu lui répondras peut-être brièvement, mais ensuite tu lui diras sûrement que tu préfères mettre fin à la conversation. Imagine maintenant que la personne se présente, t’explique qu’elle travaille dans le domaine de la nutrition et te dise aimablement qu’elle souhaite te donner certains renseignements utiles. Tu seras probablement plus disposé à l’écouter. N’apprécions-nous pas que les gens qui nous abordent en viennent au but rapidement mais avec tact ? Comment manifester la même considération à ceux que nous rencontrons dans le ministère ? 15 Dans beaucoup d’endroits, il est nécessaire d’annoncer clairement à notre interlocuteur le but de notre visite. C’est vrai, nous possédons des informations précieuses qu’il n’a pas, mais supposons que, sans nous être vraiment présentés, nous posions de but en blanc une question comme : « Si vous pouviez résoudre un des problèmes du monde, lequel choisiriez-vous ? » En posant cette question, notre but est de découvrir ce qui préoccupe la personne puis d’orienter la conversation vers la Bible. Cependant, elle pourrait se demander : « Mais qui est cet inconnu ? Pourquoi me pose-t-il cette question ? Où veut -il en venir ? » Nous devons donc chercher à mettre notre interlocuteur à l’aise (Phil. 2:3, 4). Comment faire ? 16 Un surveillant itinérant trouve cette méthode efficace : Après avoir salué son interlocuteur, il lui tend le tract Aimeriez-vous connaître la vérité ? et dit : « Aujourd’hui nous remettons ce dépliant à toutes les personnes du quartier. Il aborde six questions que beaucoup se posent. Voici le vôtre. » Le frère explique que la plupart des personnes semblent plus détendues une fois qu’elles connaissent le but de notre visite. Il est alors souvent plus facile de poursuivre la conversation. Le surveillant itinérant demande ensuite à la personne : « Vous êtes-vous déjà posé l’une de ces questions ? » Si elle en désigne une, le frère ouvre le tract et discute avec elle de ce que la Bible en dit. Autrement, il choisit une question et continue la discussion sans mettre la personne dans l’embarras. Bien sûr, il y a de nombreuses façons d’entamer une conversation. Dans certaines régions, les gens s’attendent à des salutations plus longues avant que nous en venions au but de notre visite. Il est essentiel d’adapter notre présentation à la façon dont les gens s’attendent généralement à être abordés dans notre région. - TG2014 15/5 Qu’est-ce que la Règle d’or ? C’est le conseil suivant, donné par Jésus : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, de même vous aussi, vous devez le faire pour eux » (Mat. 7:12). Comment l’appliquer ? D’abord, en nous demandant : « Si j’étais à la place de la personne, comment aimerais-je être traité ? » Ensuite, en agissant en conséquence pour faire plaisir à la personne dans la mesure du possible. En traitant chaque interlocuteur comme une personne à part entière ; en respectant son domicile et ses biens ; en nous efforçant de prêcher à des moments où les gens sont le plus susceptibles d’être chez eux et d’être réceptifs à notre message ; et en présentant notre message de façon à ce qu’il soit bien accueilli là où nous prêchons. – TG2014 15/5 Jésus est resté simple et a utilisé un minimum de mots. Simplicité, illustrations, questions Mt 7:28, 29 : Quel effet l’enseignement de Jésus a - t-il eu sur la foule, et pourquoi ? (nwtsty notes d’étude) « Or, quand Jésus eut achevé [de dire] ces paroles, l’effet fut que les foules étaient frappées de sa manière d’enseigner ; 29 car il les enseignait en homme qui a pouvoir, et non pas comme leurs scribes ». Etait ébahie : Le verbe grec employé ici peut être défini ainsi : « être frappé d’un grand étonnement au point de ne pouvoir réagir ». Le verbe à la forme continue laisse entendre que ses paroles avaient un effet durable sur la foule. Sa manière d’enseigner : Cette expression désigne la façon d’enseigner de Jésus, ses méthodes d’enseignement, y compris ce qu’il enseignait, l’ensemble des enseignements du Sermon sur la montagne. Contrairement aux scribes : Au lieu de citer comme autorité des rabbins vénérés, comme les scribes en avaient l’habitude, Jésus parle en tant que représentant de Jéhovah, en homme qui a autorité, fondant ses enseignements sur la Parole de Dieu (Jean 7:16). - nwtsty notes d’étude Dans les Évangiles, Jésus est appelé plus de 40 fois l’Enseignant Les exemples de Jésus avaient bien d’autres mérites. Ils éveillaient l’intérêt, créaient des images mentales faciles à comprendre et, comme nous l’avons dit, favorisaient la mémorisation. Le Sermon sur la montagne donne un aperçu impressionnant de la fréquence à laquelle il recourait au langage figuré ; on y a relevé plus de 50 images (Matthieu 5:3–7:27) ! Rendez-vous compte : ce discours se lisant à voix haute en une vingtaine de minutes, cela fait en moyenne une expression imagée toutes les 20 secondes ! De toute évidence, Jésus connaissait la valeur du langage figuré. – Livre Suis moi (cf) chap12§6 Les scribes citaient des hommes décédés pour faire autorité; Jésus parlait par l’autorité du Dieu vivant. Jésus a incité les gens à opérer des changements spectaculaires dans leur vie, sur les plans spirituel et moral. Qu’est-ce qui le distinguait des autres enseignants ? Il aimait les vérités qu’il transmettait, il aimait les gens qu’il enseignait et il utilisait des méthodes d’enseignement variées Ce n’était pas le genre d’enseignement auquel les juifs étaient habitués de la part des scribes, qui avaient appris la tradition orale juive. Quand les scribes enseignaient, ils parlaient toujours “au nom de” quelque autorité qui les avait précédés Jésus avait l’esprit pratique ; il s’intéressait aux besoins et aux soucis réels des gens. Il enseignait avec simplicité et sincérité en se servant d’exemples tirés de la vie quotidienne et en s’appuyant sur l’autorité de la Parole de Dieu. Son enseignement touchait les cœurs – TG1996 1/9 §10 Jésus parlait avec une puissance qui était palpable. Il s’exprimait au nom de Dieu et fondait son enseignement sur l’autorité de la Parole de Dieu. Ses propos étaient clairs, ses exhortations persuasives, ses arguments irréfutables. Il allait au fond des choses et parlait au cœur. Il apprenait aux gens comment trouver le bonheur, comment prier, comment chercher le Royaume de Dieu, comment bâtir pour un avenir sûr. Ses mots tiraient de leur torpeur les cœurs affamés de vérité et de justice, et certains de ses auditeurs acceptaient alors de ‘ se renier ’ et de tout abandonner pour le suivre – cl chap9 §11 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Quand nous prions Jéhovah, nous devons être humbles et respectueux. Pourquoi ? Si nous devions parler à un roi ou à un président, nous le ferions avec respect. Jéhovah est le Dieu Tout-Puissant. Nous devons donc lui parler avec encore plus de respect et d’humilité. Nous devons aussi prier Jéhovah du fond du cœur. Si nous sommes sincères, nous ne répéterons pas tout le temps les mêmes mots (Matthieu 6:7, 8). – Livre Que nous enseigne la Bible (bhs) chap17 §7 Donne-nous aujourd’hui notre pain pour ce jour. ” (Matthieu 6:11) Quand nous faisons cette requête, nous demandons à Dieu de nous procurer la nourriture nécessaire “ pour ce jour ”. Cela indique notre foi dans la capacité de Jéhovah à pourvoir à nos besoins de façon journalière. Ce n’est pas une prière pour avoir plus que le nécessaire. Prier pour nos besoins quotidiens nous rappellera sans doute que Dieu avait ordonné aux Israélites de ramasser de la manne “ chacun sa quantité jour pour jour ”.Exode 16 :4. – TG2009 15/2 p15 §14 Jésus a ajouté : “ Remets-nous nos dettes, comme nous aussi avons remis à nos débiteurs. ” (Mat. 6:12). L’Évangile de Luc révèle que ces “ dettes ” sont des “ péchés ”. (Luc 11:4.) Ce n’est que si nous avons déjà ‘ pardonné ’ à ceux qui ont péché contre nous que nous pouvons nous attendre à être pardonnés par Jéhovah. (Matthieu 6:14, 15.) Nous devrions donc pardonner volontiers à autrui. - TG2009 15/2 p15 §15 En pardonnant nos péchés, Dieu nous libère d’une dette énorme. Quel que soit le tort qu’un autre chrétien nous cause, c’est peu en comparaison. Et Jéhovah ne nous pardonne pas qu’une fois, mais des milliers de fois. Ne pouvons-nous pas pardonner plusieurs fois à notre frère, même si nous avons un sujet de plainte contre lui ? Comme Jésus l’a enseigné dans le Sermon sur la montagne, Dieu nous pardonnera nos péchés si « nous aussi nous pardonnons à ceux qui pèchent contre nous » (Matthieu 6:12). – jy chap64 “ Ne nous fais pas entrer en tentation, mais délivre-nous du méchant. ” Matthieu 6 :13 . Jéhovah ne nous tente pas. C’est Satan, le “ méchant ”, qui est le véritable “ Tentateur ” La Bible dit parfois de Dieu qu’il fait quelque chose, alors qu’en réalité il le permet simplement. En disant : “ Ne nous fais pas entrer en tentation ”, nous supplions donc Jéhovah de ne pas permettre que nous cédions quand nous sommes tentés de lui désobéir. Enfin, la requête “ délivre-nous du méchant ” est une demande pour que Jéhovah ne laisse pas Satan réussir à nous vaincre. Et nous pouvons être certains que ‘ Dieu ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de ce que nous pouvons supporter – TG2009 15/2 p15 §16 Pour convaincre ses disciples de ne pas s’inquiéter à propos de leurs besoins quotidiens, Jésus a attiré leur attention sur les “ oiseaux du ciel ” et les “ lis des champs ”. Les oiseaux ne sèment ni ne moissonnent, les lis ne filent ni ne tissent. Pourtant, Dieu prend soin d’eux. La leçon est facile à comprendre : si Dieu prend soin des oiseaux et des fleurs, il veillera d’autant plus sur les humains qui ‘ continuent à chercher d’abord le royaume ’. — Matthieu 6:26, 28-33. - Livre Suis moi (cf) chap12§8 La justice de Dieu : Litt. « sa justice », celle de Dieu, le « Père céleste » mentionné en Mt 6:32. Ceux qui cherchent la justice de Dieu font volontiers sa volonté et se conforment à ses normes du bien et du mal. Cet enseignement est bien différent de celui des pharisiens, qui cherchaient à établir leur propre justice Matthieu 6:32 - nwtsty notes d’étude Les Pharisiens avaient une forme de justice en ce qu’ils obéissaient à certaines exigences de la Loi ainsi qu’aux traditions qu’ils y avaient ajoutées. Mais, en réalité, ils avaient annulé la parole de Dieu à cause de leur tradition, et ils rejetèrent Christ, le moyen offert par Dieu grâce auquel ils auraient pu obtenir la véritable justice Matthieu 6:32 – it2 justice Jésus dit pour la deuxième fois : « Ne vous inquiétez jamais. » Il veut que nous affrontions les soucis de la vie au jour le jour, pleinement convaincus que Jéhovah nous aidera. Si une personne s’inquiète trop de ce qui peut arriver, elle risque de s’appuyer sur elle-même plutôt que sur Jéhovah, ce qui nuirait à sa relation avec lui – Matthieu 6:34 – TG2016 Juillet §19,20 Jésus a comparé Dieu à un père plein d’amour qui donne de bonnes choses à son fils. Imaginez que vous ayez été là au moment où Jésus a prononcé le Sermon sur la montagne, et que vous l’ayez entendu déclarer : “ Quel est l’homme d’entre vous à qui son fils demande du pain — il ne lui remettra pas une pierre, n’est-ce pas ? Ou peut-être demandera-t-il un poisson — il ne lui remettra pas un serpent, n’est-ce pas ? Si donc vous, bien que vous soyez méchants, vous savez donner des dons qui sont bons à vos enfants, combien plus votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui le lui demandent ! ” Matthieu 7 :9-11 Un père humain, même s’il est relativement “ méchant ” à cause du péché héréditaire, éprouve tout naturellement de l’affection pour son enfant. Il ne cherchera pas à le tromper, mais s’efforcera plutôt de lui donner “ des dons qui sont bons ”. Notre Père céleste plein d’amour agira de même envers nous en nous donnant “ de bonnes choses ”, par exemple son esprit saint. Cet esprit peut nous affermir pour que nous offrions à Jéhovah un service qui lui soit agréable, à lui qui nous fournit “ tout beau don et tout présent parfait ”. TG2009 15/2 p15 §19,20 Matthieu 7:21-23 - Reconnaître en Jésus Christ le Seigneur est un aspect important du vrai culte. Mais quelque chose manquerait chez beaucoup de ceux qui prétendraient être disciples de Jésus. Celui-ci a dit que certains accompliraient des “ œuvres de puissance ”, par exemple de prétendues guérisons miraculeuses. Cependant, ils ne feraient pas ce qui, d’après lui, est essentiel : “ la volonté de son Père. ” Si nous désirons plaire à Dieu, il nous faut apprendre ce qu’est la volonté du Père et l’accomplir. – kl chap5 § 7 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Matthieu 6:5, 6. Jésus n’est pas contre les prières publiques puisque lui-même en a fait. Ce qu’il dénonce, ce sont les prières dites pour impressionner ou susciter l’admiration – jy chap35 « Quand vous priez, ne répétez pas toujours les mêmes choses, comme les gens des nations » (Matthieu 6:7). Jésus ne veut pas dire qu’il est mal de prier de façon répétée à propos du même sujet. Ce qu’il désapprouve, c’est la répétition de phrases apprises par cœur, les prières machinales – jy chap35 Mat. 6:9, 10: “Vous devez donc prier ainsi: ‘Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié! Que ton royaume vienne!’” Dans ce passage, la sanctification du nom de Dieu est étroitement associée à la venue de son Royaume. rs Royaume ENSEIGNER PAR LA RÉPÉTITION - Jésus a parfois répété ses principaux enseignements. Par exemple, dans le Sermon sur la montagne, il a expliqué à ses auditeurs comment prier et les a aidés à avoir le bon point de vue sur les biens matériels (Matthieu 6:9-13, 25-34). Environ un an et demi plus tard, Jésus a répété ces enseignements (Luc 11:1-4 ; 12:22-31). Cette répétition a été utile à ceux qui n’étaient pas présents la première fois, mais elle a aussi aidé les disciples de Jésus à graver les idées principales dans leur esprit. jy chap35 Au sens figuré, l’œil est une “ lampe ”. Jésus déclara : “ La lampe du corps, c’est l’œil. Si donc ton œil est simple [sincère, sans détour, bien réglé, généreux], tout ton corps sera lumineux ; mais si ton œil est méchant, tout ton corps sera ténébreux. ” (Mt 6:22, 23). L’œil est comme une lampe parce que, grâce à lui, le corps peut se déplacer sans trébucher ou se heurter aux obstacles –it2 lampe Travailler comme un esclave : Le verbe grec signifie travailler comme un esclave, c’est-à-dire comme quelqu’un qui n’appartient qu’à un seul maître. Jésus indiquait ici qu’un chrétien ne peut pas vouer à Dieu l’attachement exclusif qu’il mérite et en même temps se consacrer à la recherche de biens matériels. Matthieu 6:24 - nwtsty notes d’étude Satan veut que nous utilisions notre énergie pour gagner plus d’argent ou acheter plus d’objets, et pas pour servir Jéhovah (Matthieu 6:24). Il veut que nous travaillions comme des esclaves pour la Richesse plutôt que pour Jéhovah. Ceux qui dépensent le plus clair de leur énergie à accumuler des choses matérielles finissent par avoir, au mieux, une vie futile parce qu’elle satisfait leurs envies égoïstes, au pire, une vie spirituellement vide et pleine de chagrin et de frustrations. Mais si nous nous occupons seulement d’avoir plus de choses, notre vie n’aura pas de sens. Nous risquons d’être déçus ou d’avoir des problèmes d’argent. Ou, pire, de perdre notre foi en Jéhovah et en son Royaume – TG2016 juillet En évoquant notre pain quotidien, Jésus pensait probablement à nos besoins immédiats. C’est pourquoi il a enchaîné en expliquant que Dieu habille les fleurs des champs. Puis il a dit : « Ne vous habillera-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc jamais, disant [...] : “Qu’allons-nous mettre ?” » Jésus a conclu en répétant ce conseil important : « Ne vous inquiétez jamais du lendemain » (Matthieu 6:30-34). Ces paroles montrent qu’au lieu de devenir matérialistes, nous devrions nous contenter de voir nos besoins quotidiens élémentaires satisfaits. Il s’agira peut-être d’un logement convenable, d’un emploi pour subvenir aux besoins de notre famille ou de sagesse pour faire face aux problèmes de santé. Mais si nos prières ne portaient que sur ce genre de besoins, d’ordre physique, ce serait l’indice d’un déséquilibre. Nous avons aussi des besoins spirituels, bien plus importants. – TG2015 15/6 p25 §7 Continuez à chercher : La forme verbale grecque exprime une action continue et peut être traduite par « cherchez continuellement ». Les vrais disciples de Jésus ne cherchent pas le Royaume pendant un temps pour ensuite passer à autre chose. Ils doivent toujours donner la priorité au Royaume. Matthieu 6:33 - nwtsty notes d’étude Jésus a indiqué quel genre d’objectifs nous devons nous fixer. Une personne spirituelle met le Royaume en premier dans sa vie. Jéhovah veillera à ce que nous ayons le nécessaire Matthieu 6:33 - TG2018 Février Matthieu 6:34 Ce sage conseil de Jésus, « Ne vous inquiétez jamais », peut sembler difficile à suivre. Que voulait dire Jésus ? Évidemment, il n’a pas pu vouloir dire qu’un serviteur de Dieu ne connaîtrait jamais d’inquiétude. Jésus voulait faire comprendre à ses disciples qu’une inquiétude excessive ne résout pas les problèmes. Chaque jour ayant son lot de difficultés, un chrétien n’a pas besoin d’ajouter aux préoccupations présentes celles d’hier ou de demain. Souvent, un chrétien éprouve une inquiétude injustifiée parce qu’il se tourmente pour d’éventuels problèmes à venir. Mais il est inutile de se laisser dévorer par l’inquiétude à propos d’évènements dont tu ne sais rien. Pourquoi ? Parce que les choses tournent rarement aussi mal qu’on le craignait. De plus, aucune situation n’échappe au contrôle du Dieu sur qui tu peux rejeter toute ton inquiétude. Son nom même se comprend comme « il fait devenir » (Ex. 3:14). La signification profonde du nom divin nous assure donc que Dieu est parfaitement capable de veiller à ce que ses desseins en faveur de ses serviteurs s’accomplissent.- TG2016/12 §13,14 Jésus nous a recommandé de ne pas trop nous inquiéter (Mat. 6:34). L’inquiétude chronique demande une imagination active. Nous pouvons facilement dépenser beaucoup d’énergie à nous inquiéter de problèmes imaginaires, c’est-à-dire qui ne sont pas encore arrivés ou qui n’arriveront peut-être jamais. Les Écritures montrent qu’une telle inquiétude peut mener au découragement, voire à la dépression (Prov. 12:25). Combien il est important de suivre la recommandation de Jésus en ne nous inquiétant pas à l’excès et en traitant les problèmes au jour le jour – TG2016 avril Jésus était tout à fait conscient que les humains imparfaits ont souvent tendance à porter des jugements catégoriques. Il a donc formulé cette prescription : “ Cessez de juger, afin de ne pas être jugés. ” (Mat. 7:1). Remarquez que Jésus n’a pas dit : “ Ne jugez pas ”, mais : “ Cessez de juger. ” Il savait que nombre de ses auditeurs avaient l’habitude de critiquer leurs semblables. Parce qu’ils suivaient des traditions non bibliques, les Pharisiens du Ier siècle jugeaient durement les autres. Les auditeurs de Jésus qui agissaient ainsi étaient exhortés à ‘ cesser de juger ’. Ils devaient plutôt ‘ continuer à libérer ’, autrement dit pardonner les manquements des autres. Est-ce également notre cas ? Si nous avons cette tendance, nous devrions faire tous nos efforts pour changer, afin de ne pas recevoir un jugement défavorable. – TG2008 15/3 p26-27 §5 En Matthieu 7:9-11, il est question de remettre une pierre au lieu de pain. Ces paroles de Jésus ont une portée encore plus grande quand on sait que dans les pays bibliques de l’Antiquité le pain avait la taille et la forme d’une pierre plate et ronde. Certaines espèces de serpents ressemblent à des poissons, et il existe un petit scorpion blanc qui fait penser à un œuf. Mais si un enfant demande du pain, un poisson ou un œuf, quel père lui donnerait une pierre, un serpent ou un scorpion ? - TG1990 15/5 p10 §10 Soyez sur vos gardes, avertit Jésus, avec les faux prophètes qui viennent à vous en vêtements de brebis.” (Mat. 7:15). Il savait que Satan essaierait de diviser et de corrompre ses disciples. C’est pourquoi, dès le début de son ministère, il les mit en garde contre les faux enseignants. D’où viendraient ces faux enseignants? “Du milieu de vous”, a dit l’apôtre Paul vers 56 aux surveillants d’Éphèse. De l’intérieur de la congrégation, en effet, ‘se lèveraient des hommes qui proféreraient des choses tortueuses, afin d’entraîner les disciples à leur suite’. (Actes 20:29, 30.) Ces apostats égoïstes ne se contenteraient pas de faire leurs disciples; ils essaieraient “d’entraîner les disciples”, c’est-à-dire les disciples du Christ. L’apôtre Pierre (vers 64) a prédit aussi la corruption interne et a même décrit de quelle façon ces apostats s’y prendraient: “Il y aura (...) parmi vous de faux enseignants. Ceux-ci introduiront discrètement des sectes destructrices. (...) Par convoitise, ils vous exploiteront avec des paroles artificieuses.” (2 Pierre 2:1, 3). Comme des espions ou des traîtres dans un camp ennemi, les faux enseignants, bien que venant de l’intérieur de la congrégation, feraient pénétrer leurs opinions corruptrices d’une manière secrète ou camouflée. – Livre Prédicateurs (jv) chap4 « Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces » (Matthieu 7:15) Au Ier siècle, des faux prophètes et des apostats étaient déjà actifs et s’efforçaient d’affaiblir la congrégation chrétienne. Le terme « antichrist » employé par Jean comprenait tous ceux qui répandaient des mensonges et des tromperies religieuses sur Jésus Christ et ses enseignements. Le point de vue de Jéhovah sur ces individus ressort des propos de Paul, qui les qualifie de « fils de destruction ». Qu’en est-il de nos jours ? Les individus et les organisations qui constituent l’antichrist s’opposent toujours au Christ et à ses enseignements. Ils propagent volontairement des mensonges et des idées trompeuses dans le but de rendre obscures l’identité du Père, Jéhovah, et celle de son Fils, Jésus Christ. Nous avons de bonnes raisons de nous méfier de ces mensonges religieux. – TG2015 1/6 De même, a dit Jésus, tout bon arbre produit de beaux fruits, mais tout arbre pourri produit des fruits sans valeur ; un bon arbre ne peut porter des fruits sans valeur, ni un arbre pourri produire de beaux fruits. Tout arbre qui ne produit pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. Ainsi donc, c’est à leurs fruits que vous reconnaîtrez ces hommes. ” (Matthieu 7:17-20). Aux fruits que produisent les religions du monde on reconnaît qu’elles sont des ‘ arbres ’ pourris, promis à une destruction prochaine par Jéhovah lors de la grande tribulation – Livre Adorez Dieu (wt) chap13 §12 De nos jours, des centaines de millions de personnes professent le christianisme. Est-ce à dire qu’elles ont adopté le meilleur mode de vie? Certainement pas, car le simple fait de se prétendre chrétien ne prouve rien. D’ailleurs, Jésus a annoncé qu’il dirait à beaucoup de pseudo-chrétiens qui prétendraient le reconnaître comme leur Seigneur: “Je ne vous ai jamais connus! Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la loi.” (Matthieu 7:23). Donc, si nous proclamons que nous sommes chrétiens, il serait bon de nous assurer que notre vie est bien conforme à l’exemple et à l’enseignement que nous a donnés le Fils de Dieu. Cela nous amène à soulever cette question : Que devrait-on observer dans la vie des vrais chrétiens qui puisse apporter la preuve que leur manière de vivre est dès à présent la meilleure qui soit? Il est essentiel de répondre à cette question si l’on veut identifier, parmi tous ceux qui prétendent croire en Jésus Christ, le groupe d’hommes qui représente sa vraie congrégation – Livre bw chap1 § 8 Jésus termine son discours par ces mots : « Celui qui entend les paroles que je viens de dire et les met en pratique sera comme un homme sage qui a construit sa maison sur le roc. Il a plu très fort, il y a eu une inondation, des vents violents ont soufflé, mais la maison ne s’est pas écroulée, car ses fondations étaient posées sur le roc » (Matthieu 7:24, 25). Pourquoi la maison est-elle restée debout ? Parce que l’homme « a creusé profond et a posé les fondations sur le roc » (Luc 6:48). Il ne suffit donc pas d’entendre les paroles de Jésus ; nous devons les mettre en pratique. Qu’en est-il de « celui qui entend les paroles [...] mais ne les met pas en pratique » ? Il est « comme un homme stupide qui a construit sa maison sur le sable » (Matthieu 7:26). La pluie, une inondation et des vents provoqueraient la chute de cette maison - jy chap35
  10. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 4-5 Mt 4:9 : À quelle tentation Satan a -t-il soumis Jésus ? (nwtsty note d’étude « et il lui dit : “ Toutes ces choses, je te les donnerai si tu tombes et fais un acte d’adoration pour moi. ” » Le verbe grec qui peut être traduit par « adorer » est ici à l’aoriste, ce qui indique une action momentanée. La traduction « fais [...] un acte d’adoration » souligne que le Diable n’a pas demandé à Jésus de lui rendre un culte constant ou continuel, mais d’accomplir « un [seul] acte d’adoration ». nwtsty note d’étude cahier 2018/01 Qu’en est-il de la tentation où Jésus a vu « tous les royaumes du monde » ? La domination du monde a été offerte à Jésus — mais aux conditions du Diable. Jésus comprenait bien que se prosterner devant Satan, c’était commettre un acte d’idolâtrie. Évidemment, il n’a pas vu littéralement tous les royaumes ; aucune montagne littérale ne permet une telle vue. Satan s’est peut-être servi d’une sorte de vision pour les montrer à Jésus, tout comme on se sert d’un projecteur et d’un écran pour montrer des photos de différents endroits de la terre. Toutefois, même s’il s’est servi d’une vision, l’« acte d’adoration » devait être réel, et non imaginaire (Mat. 4:8, 9). On pourrait donc penser que l’incitation à se jeter du parapet du temple impliquait une action réelle, avec des conséquences réelles, ce qui rendait la tentation beaucoup plus sérieuse que si elle était une simple vision.- TG2016 mars Le Diable cherchait très ouvertement à usurper le culte qui revenait de droit à Jéhovah et à pousser Jésus à un acte d’infidélité ! Parce qu’il avait arrêté ses pensées sur le désir d’être adoré, cet esprit autrefois fidèle était devenu Satan le Diable, le tentateur dominé par le péché, avide et foncièrement méchant. À l’inverse, Jésus était résolu à rester fidèle à son Père céleste. En montrant à Jésus tous les royaumes du monde, le Diable lui proposait un pouvoir que jamais encore un humain n’avait détenu. Satan espérait que cette vue susciterait en lui l’ambition et le persuaderait qu’il pouvait devenir le dirigeant politique le plus puissant de la terre. Aujourd’hui, le Diable ne nous propose pas de royaume, mais il s’acharne à corrompre notre cœur par le biais de nos yeux, de nos oreilles et de nos pensées. – TG2008 15/11 Mt 4:23 : Quelles sont les deux activités importantes auxquelles Jésus s’est consacré ? (nwtsty note d’étude). « Alors il se mit à parcourir toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume et guérissant toutes sortes de maladies et toutes sortes d’infirmités parmi le peuple. » Enseigner est différent de prêcher en ce que l’enseignant fait davantage que proclamer : il instruit, explique, démontre par des arguments convaincants et apporte des preuves. nwtsty note d’étude cahier 2018/01 Jésus n’a pas seulement prêché, ou proclamé, le Royaume de Dieu à ses contemporains. Il les a aussi enseignés — ce qui implique instruire, expliquer et convaincre par un raisonnement logique. Le Royaume était le thème de son message. Durant tout son ministère, Jésus a enseigné à ses auditeurs ce qu’est le Royaume et ce que celui-ci fera. – TG2011 1/3 Jésus prêchait et enseignait avant tout par amour pour Dieu. Mais Jésus aimait aussi les vérités qu’il enseignait. Il considérait ces vérités comme des trésors inestimables, et il avait à cœur de les transmettre à autrui. Cet élan nous anime nous aussi, nous qui sommes des enseignants, des ‘ instructeurs publics ’. Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? A l’époque de Jésus et de ses disciples, le nom divin figurait bel et bien dans les copies des Écritures, tant dans les manuscrits hébreux que dans les manuscrits grecs. Lorsque Jésus citait les Écritures hébraïques ou en donnait lecture, il utilisait à coup sûr le nom divin, Jéhovah (Mt 4:4, 7, 10 - Dt 8:3 ; 6:16 ; 6:13) – it1 p1249 Jéhovah favorise les humbles, et pas les orgueilleux. Il cache la vérité « aux sages et aux intellectuels », à ceux qui sont sages et instruits aux yeux des hommes et qui, par orgueil, pensent ne pas avoir besoin de son aide. Par contre, il révèle la vérité aux « tout-petits », à ceux qui se tournent vers lui d’un cœur sincère et avec l’humilité d’un enfant. Jésus a lui-même observé les réactions de ces deux catégories de personnes. Beaucoup de chefs religieux, très instruits mais orgueilleux, n’ont pas saisi son enseignement, contrairement à d’humbles pêcheurs (Matthieu 4:18-22) Dans le même temps, des personnes riches et instruites, manifestant une humilité sincère, sont devenues ses disciples. – TG2013 1/1 p9 “ Heureux ceux qui sont conscients de leur pauvreté spirituelle. ” Matthieu 5:3. Jésus a énoncé ici une condition essentielle pour connaître l’accomplissement des promesses de Dieu : admettre notre “ pauvreté spirituelle ” et y remédier. Contrairement aux animaux, nous avons le besoin inné de comprendre le sens et le but de la vie. Seul Jéhovah Dieu peut combler ce besoin, ce qu’il fait par sa Parole. La Bible révèle son dessein pour la terre. Elle nous apprend pourquoi nous existons, pourquoi il y a tant de souffrance et ce que Dieu attend de nous. Pour mener une vie pleine de sens et satisfaisante, il est indispensable de comprendre ces vérités bibliques. Ceux qui prennent le temps d’étudier la Bible et d’appliquer ce qu’ils apprennent sont heureux. Pourquoi ? Parce qu’ils nouent ainsi une relation de confiance avec le Créateur, le “ Dieu heureux ”, Jéhovah - TG2011 1/7 p8 Jéhovah a pris l’initiative de nous témoigner son amour. Il nous fait profiter d’une demeure merveilleuse, la Terre. Il pourvoit à nos besoins physiques et matériels (Matthieu 5:43-48). Et surtout, il comble nos besoins spirituels ! Il nous donne sa Parole, la Bible. De plus, il nous invite à le prier en nous assurant qu’il nous entendra et qu’il nous donnera son esprit saint pour nous aider. Mais par-dessus tout, il a envoyé son Fils, l’être auquel il tenait le plus, pour qu’il devienne notre Rédempteur, afin que nous soyons délivrés du péché et de la mort. Vraiment, Jéhovah a fait preuve d’un amour immense à notre égard – lv chap1§2 DIEU PREND SOIN DE NOUS MATÉRIELLEMENT - « il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et [...] il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes » (Mat. 5:45). Quels sont les effets du soleil et de la pluie ? Entre autres, grâce à eux, Jéhovah « comble » les humains « de nourriture et de gaieté » En effet, il veille à ce que la terre produise de la nourriture en abondance. Mais pourquoi tant d’humains souffrent-ils de la faim ? Parce que bien des dirigeants se préoccupent davantage de leur pouvoir et de leurs profits financiers que de la vie des gens. Bientôt, Jéhovah résoudra le problème de l’avidité en remplaçant le système politique actuel par le Royaume céleste, dont son Fils est le Roi. Plus personne n’aura alors faim TG16/6 5:48 — Pouvons-nous réellement être “ parfaits, comme notre Père céleste est parfait ” ? Oui, dans un sens relatif. Jésus était en train de parler de l’amour, et il disait à ses disciples d’imiter Dieu et d’être parfaits, ou complets, dans leur amour (Mat. 5:43-47). Comment cela ? En étendant leur amour à leurs ennemis. - TG2008 15/1 p29 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? On notera que lorsque le Diable a poussé Jésus à transformer des pierres en pains, celui-ci a refusé de se servir de ses pouvoirs pour satisfaire ses désirs (Mat. 4:2-4). Par contre, il s’en est servi pour combler les besoins des autres. Comment pouvons-nous imiter l’altruisme de Jésus ? Il a exhorté les serviteurs de Dieu à avoir « l’habitude de donner » (Luc 6:38). Nous imiterons Jésus en étant généreux, selon nos possibilités, sur les plans matériel et spirituel. – TG2015 15/6 p4§6 Jésus a parfois nourri les gens sur le plan physique, mais, le plus souvent, il les nourrissait sur le plan spirituel. Il a d’ailleurs dit : “ L’homme doit vivre, non pas de pain seul, mais de toute parole qui sort par la bouche de Jéhovah. ” (Mat. 4:4). Nos publications enseignent des vérités bibliques indispensables pour obtenir la vie éternelle. Elles sont bien trop précieuses pour être gaspillées De même que nous devons nous alimenter pour entretenir nos forces physiques, de même il nous faut nous nourrir de la Parole de Dieu pour rester spirituellement vivants - km2009 05 Dans ce monde méchant, nous ne pouvons éviter de voir certaines choses sans valeur. De telles choses ont été imposées même à Jésus. Dans sa troisième tentative pour le détourner de la volonté divine, “ le Diable l’emmena [...] sur une montagne extraordinairement haute et lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire ”. (Mat. 4:8.) Pourquoi Satan s’y est-il pris ainsi ? Il voulait sans nul doute exploiter l’influence puissante des yeux. En voyant la splendeur de tous les royaumes du monde, Jésus céderait peut-être à un désir d’occuper une position éminente. Comment a-t-il réagi ? Jésus ne s’est pas concentré sur cette offre alléchante. Il n’a pas laissé son cœur nourrir de mauvais désirs. Et il n’a pas eu besoin de réfléchir à la proposition du Diable pour la rejeter. Il a réagi immédiatement. “ Va-t’en, Satan ”, a-t-il ordonné (Mat. 4:10). Jésus est resté concentré sur ses relations avec Jéhovah et a répondu conformément à son but dans la vie : faire la volonté de Dieu. En conséquence, il a réussi à déjouer le piège sournois de Satan. Il y a beaucoup à apprendre de l’exemple de Jésus. Premièrement, personne n’est immunisé contre les tactiques de Satan (Mat. 24:24). Deuxièmement, ce sur quoi nous fixons nos yeux peut renforcer les désirs de notre cœur, bons ou mauvais. Troisièmement, Satan exploitera “ le désir des yeux ” autant qu’il le pourra pour tenter de nous égarer (1 Pierre 5:8). Quatrièmement, nous aussi, nous pouvons nous opposer à Satan, surtout si nous agissons sans tarder – TG2010 15/4 p20 Jésus parlait-il seulement des efforts individuels de ses disciples ou pensait-il à une campagne de prédication organisée ? Puisqu’il serait impossible qu’une seule personne aille vers « toutes les nations », cette œuvre nécessiterait les efforts conjugués d’un grand nombre. C’est ce que Jésus a indiqué lorsqu’il a invité ses disciples à devenir des « pêcheurs d’hommes » (Matthieu 4:18-22). La pêche à laquelle il faisait allusion n’était pas celle pratiquée par un homme seul utilisant une ligne et un appât, assis sans rien faire, à attendre que le poisson morde. C’était plutôt une pêche au filet, activité nécessitant une main-d’œuvre importante et parfois des efforts coordonnés – TG2016 mai p9§4 QUI EST VRAIMENT HEUREUX ? - Tout le monde a envie d’être heureux. Jésus commence donc son discours en expliquant qui est réellement heureux. Voilà qui doit éveiller l’attention de ses auditeurs ! Mais certaines de ses idées doivent les étonner. (Matthieu 5:3-12). Que veut dire Jésus par « heureux » ? Ce n’est pas être jovial ou gai, comme lorsqu’on s’amuse. Le bonheur véritable est plus profond : il implique le vrai contentement, un sentiment de satisfaction et d’épanouissement. jy chap35 Le Sermon sur la montagne est particulièrement représentatif de l’incomparable sagesse des enseignements de Jésus. Ce discours consigné en Matthieu 5:3–7:27 n’excéderait guère une vingtaine de minutes, il contient plus de 20 citations des Écritures hébraïques et plus de 50 illustrations mais les conseils qu’il renferme sont éternels, aussi valables aujourd’hui qu’au moment où ils ont été donnés. Jésus y a abordé toutes sortes de sujets, depuis les relations avec autrui (5:23-26, 38-42 ; 7:1-5, 12) jusqu’à la pureté morale (5:27-32), en passant par la façon dont on peut donner un sens à sa vie (6:19-24 ; 7:24-27). Mais il ne s’est pas contenté de dire à ses auditeurs ce qu’était une conduite sage ; il le leur a aussi montré en donnant des explications, en les faisant raisonner et en présentant des preuves. - cl chap21 p209 §5 Des endeuillés “ heureux ”- “ Heureux ceux qui sont dans le deuil, puisqu’ils seront consolés. ” (Mat. 5:4). “ Ceux qui sont dans le deuil ” et “ ceux qui sont conscients de leur pauvreté spirituelle ” correspondent au même genre d’individus. Ils sont dans le deuil non pas en ce sens qu’ils se plaignent de leur sort dans la vie, mais plutôt en ce sens qu’ils sont tristes en raison de leur état de pécheurs et des conditions qui résultent de l’imperfection. Pourquoi ces endeuillés sont-ils “ heureux ” ? Parce qu’ils exercent la foi en Dieu et en Christ, et qu’ils sont consolés par les bonnes relations qu’ils entretiennent avec Jéhovah km2013/02 Heureux “ ceux qui sont doux de caractère ” - “ Heureux ceux qui sont doux de caractère, puisqu’ils hériteront de la terre. ” (Mat. 5:5). La “ douceur de caractère ”, qui s’apparente à l’humilité, n’est ni de la faiblesse ni une douceur hypocrite (1 Tim. 6:11). Si nous sommes doux de caractère, nous montrerons notre humilité en accomplissant la volonté de Jéhovah et en acceptant sa direction. Notre douceur de caractère se verra aussi dans la façon dont nous traitons nos compagnons chrétiens et notre prochain – km2013/02 Pourquoi “ ceux qui ont le cœur pur ” sont heureux - “ Heureux ceux qui ont le cœur pur, puisqu’ils verront Dieu. ” (Mat. 5:8). Si nous avons “ le cœur pur ”, notre pureté se verra dans le choix des personnes et des choses auxquelles nous nous attachons, ainsi que dans nos désirs et dans nos mobiles. Nous manifesterons “ l’amour qui vient d’un cœur pur ”. (1 Tim. 1:5.) Étant purs intérieurement, nous ‘ verrons Dieu ’. Cela ne signifie pas forcément que nous le verrons au sens propre, car “ nul homme ne peut [...] voir [Dieu] et pourtant demeurer en vie ”. (Ex. 33:20.) Il est néanmoins possible de ‘ voir Dieu ’ en étudiant la vie de Jésus. En effet, étant donné qu’il reflétait à la perfection la personnalité divine, Jésus a pu dire : “ Qui m’a vu a vu le Père aussi. ” (Jean 14:7-9). D’un autre côté, les adorateurs de Jéhovah sur la terre peuvent ‘ voir Dieu ’ en observant ses actions en leur faveur (Job 42:5). Les chrétiens oints, quant à eux, voient Dieu au plein sens du terme lorsqu’ils sont ressuscités pour la vie spirituelle et qu’ils voient littéralement leur Père céleste. Un cœur pur est moralement et spirituellement saint ; par conséquent, il ne s’attarde pas sur des choses qui sont impures aux yeux de Jéhovah. Si nous avons le cœur pur, nos paroles et nos actes seront marqués par la pureté, et il n’y aura rien d’hypocrite dans notre service pour Jéhovah. – km2013 02 “ Les pacifiques ” deviennent fils de Dieu - “ Heureux les pacifiques, puisqu’ils seront appelés ‘ fils de Dieu ’. ” (Mat. 5:9). “ Les pacifiques ” se reconnaissent à ce qu’ils font et à ce qu’ils ne font pas. Si nous sommes de ceux à qui Jésus pensait, nous ‘ ne rendons pas le mal pour le mal ’. Au contraire, nous ‘ poursuivons toujours ce qui est bon envers les autres ’. Le terme grec rendu par “ pacifiques ” en Matthieu 5:9 signifie littéralement “ faiseurs de paix ”. Pour être du nombre des pacifiques dont parlait Jésus, nous devons travailler à la paix. Les faiseurs de paix ne font rien qui pourrait ‘ séparer les intimes ’. ) Les pacifiques que nous sommes agissent de manière à “ poursuivre la paix avec tous ” Les pacifiques sont heureux car “ ils seront appelés ‘ fils de Dieu ’ ”. Les fidèles chrétiens oints ayant été adoptés par Jéhovah, ils sont “ fils de Dieu ”. À ce titre, ils bénéficient dès maintenant de relations étroites avec Jéhovah parce qu’ils exercent la foi en Christ et adorent d’un cœur complet “ le Dieu d’amour et de paix ” Qu’en est-il des “ autres brebis ” de Jésus, pacifiques elles aussi ? Jésus sera leur “ Père éternel ” pendant son Règne millénaire mais, à la fin de ce règne, il se soumettra à Jéhovah et ces brebis deviendront enfants de Dieu au plein sens du terme – km2013 02 Persécutés mais heureux - “ Heureux ceux qui ont été persécutés à cause de la justice, puisque le royaume des cieux leur appartient. ” (Mat. 5:10). Développant sa pensée, Jésus poursuit : “ Heureux êtes-vous lorsqu’on vous outrage, qu’on vous persécute et qu’on dit mensongèrement contre vous toutes sortes de choses mauvaises, à cause de moi. Réjouissez-vous et bondissez de joie, puisque votre récompense est grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont vécu avant vous. ” — Mat. 5:11, 12 Comme les prophètes de Dieu du passé, les chrétiens s’attendent à ce qu’on les outrage, qu’on les persécute, et qu’on parle mensongèrement contre eux, tout cela “ à cause de la justice ”. Toutefois, notre endurance et notre fidélité face à de telles épreuves nous procurent la satisfaction de plaire à Jéhovah et de l’honorer. Nos souffrances n’entament en rien le plaisir que nous avons à servir Jéhovah, maintenant ou dans l’avenir. Elles ne peuvent gâter le bonheur de régner avec Christ dans le Royaume céleste ou la joie d’être les sujets terrestres de ce Royaume et d’obtenir la vie éternelle. Ces bénédictions sont la preuve de la faveur, de la bienveillance et de la générosité de Dieu. – km2013 02 S’adressant à ses disciples, Jésus dit : « Vous êtes le sel de la terre » (Matthieu 5:13). Ce n’est évidemment pas à prendre au sens littéral. En fait, le sel est un agent conservateur. Une grande quantité de sel est stockée près de l’autel du temple de Dieu, car on s’en sert pour saler les offrandes. Le sel symbolise aussi l’absence de corruption ou de décomposition (Lévitique 2:13 ; Ézéchiel 43:23, 24). Les disciples de Jésus sont le « sel de la terre », car tel un agent conservateur, ils aident les personnes à ne pas tomber dans la corruption morale et spirituelle. Leur message peut ainsi préserver la vie de ceux qui y sont sensibles – Livre Jésus le chemin (jy) chap35 Que votre lumière brille devant les hommes. ” (Mat. 5:16). Par ces mots, Jésus a chargé ses disciples d’étendre les bienfaits de la lumière spirituelle à d’autres : par la prédication (Jésus a consacré temps, énergie et ressources à faire connaître la lumière de la vérité partout où il trouvait des gens), par de belles œuvres (faire briller notre lumière est aussi une action quotidienne, Lorsque nous sommes en public — au travail, à l’école, etc. —, nous nous distinguons par notre conduite chrétienne, ce qui crée des occasions de faire connaître les vérités bibliques par notre comportement . Étant donné les ténèbres spirituelles qui nous entourent, cette lumière n’a jamais été si nécessaire. – km2011 05 Chercher la cause du problème. Jésus avait un fin discernement de la nature humaine. Il a montré comment résoudre les problèmes en remontant jusqu’à leur cause. Témoin les deux exemples suivants. “ Vous avez entendu, a déclaré le Christ, qu’il a été dit à ceux des temps anciens : ‘ Tu ne dois pas assassiner ; mais celui qui commet un meurtre en répondra devant le tribunal. ’ Cependant moi je vous dis que tout homme qui continue d’être en colère contre son frère en répondra devant le tribunal. ” (Matthieu 5:21, 22). Jésus montrait ici que le problème du meurtre ne résidait pas tant dans l’acte violent que dans sa cause profonde : les inclinations que le meurtrier a cultivées dans son cœur. Si les gens ne laissaient pas monter en eux le ressentiment ou la colère, la violence préméditée disparaîtrait. Combien d’effusions de sang seraient évitées si cet enseignement était appliqué Notez comment Jésus a mis le doigt sur la cause d’un autre problème qui occasionne beaucoup de chagrins. Il s’est adressé ainsi à la foule : “ Vous avez entendu qu’il a été dit : ‘ Tu ne dois pas commettre d’adultère. ’ Mais moi je vous dis que tout homme qui continue à regarder une femme de manière à éprouver une passion pour elle a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si donc ton œil droit te fait trébucher, arrache-le et jette-le loin de toi. ” (Matthieu 5:27-29). Jésus enseignait que la racine du problème, c’est ce qui précède la conduite immorale : les désirs immoraux. Celui qui se refuse à ruminer des désirs inconvenants et qui ‘ les arrache ’ de son esprit ne courra pas le risque d’une conduite immorale. – TG2005 15/3 p6 Quand il s’agit de péchés, Jésus s’attaque à la racine du problème. Ainsi, il ne se contente pas de dire : abstenez-vous de toute violence. Il nous recommande de ne pas laisser la colère couver dans notre cœur (Matthieu 5:21,22)). Pour l’adultère, pareillement, il ne se contente pas de l’interdire. Il nous met en garde contre la passion qui naît dans le cœur et qui conduit à l’infidélité. Il nous avertit aussi de ne pas laisser ce que nous regardons éveiller en nous un désir déplacé et exciter notre appétit sexuel (Matthieu 5:27-30). Jésus traite des causes, pas seulement des effets visibles. Il attire l’attention sur l’état d’esprit et les désirs qui donnent naissance aux péchés – cf chap5 p46-55 §11 Jésus donne des conseils sur la façon de réagir quand on nous blesse : « Quand quelqu’un est méchant avec vous, ne vous opposez pas à lui. Mais si on te gifle sur la joue droite, tends aussi l’autre joue » (Matthieu 5:39). Cela ne veut pas dire qu’il est interdit de se défendre ou de protéger sa famille si on nous attaque. Jésus parle d’une gifle. Une gifle n’a pas pour but de blesser gravement ni de tuer, mais d’humilier. Jésus veut dire que si quelqu’un essaie de nous inciter à nous battre ou à la dispute, que ce soit en nous giflant ou en nous insultant, nous ne devons pas riposter. Ce conseil est en accord avec la loi de Dieu sur l’amour du prochain. Jésus recommande donc à ses auditeurs : « Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. » Il donne ensuite une puissante raison de le faire : « Alors vous serez vraiment les fils de votre Père qui est au ciel, lui qui fait lever le soleil sur les méchants et sur les bons, et qui fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes » (Matthieu 5:44, 45). Jésus résume ainsi cette partie de son discours : « Vous devez donc être parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (Matthieu 5:48). Il ne veut évidemment pas dire que nous pouvons être parfaits au sens absolu. Mais en imitant Dieu, nous pouvons nous élargir dans notre amour, au point d’aimer nos ennemis - Livre Jésus le chemin (jy) chap35 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 JANVIER 2018 - MATTHIEU 4-5.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 JANVIER 2018 - MATTHIEU 4-5.pdf
  11. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MATTHIEU 1-3 Mt 1:3 : Pourquoi cinq femmes figurent-elles dans une généalogie qui, pour le reste, ne comprend que des hommes ? (nwtsty note d’étude). « Juda devint père de Pérets et de Zérah qu’il eut de Tamar ; Pérets devint père de Hetsrôn ; Hetsrôn devint père de Ram » Tamar : La première des cinq femmes mentionnées dans la généalogie du Messie dressée par Matthieu. Les quatre autres sont Rahab et Ruth, des non-Israélites (v. 5) ; Bethsabée, « la femme d’Urie » (v. 6) ; et Marie (v. 16). Ces femmes figurent dans une généalogie qui pour le reste ne comprend que des hommes, probablement en raison de la façon remarquable dont chacune est devenue une ancêtre de Jésus. Elles sont tenues en haute estime dans la Parole de Dieu Mt 3:11 : Comment savons-nous que le baptême est une immersion complète dans l’eau ? (nwtsty note d’étude). « Pour moi, je vous baptise avec de l’eau à cause de votre repentance ; mais celui qui vient après moi est plus fort que moi, [celui] dont je ne suis pas digne d’enlever les sandales. Celui-là vous baptisera avec de l’esprit saint et avec du feu ». Vous baptise : Ou « vous immerge ». Le mot grec baptizô signifie « immerger, plonger ». D’autres passages bibliques montrent que le baptême est une immersion complète dans l’eau. Un jour, Jean a baptisé des personnes dans la vallée du Jourdain près de Salim « parce qu’il y avait là beaucoup d’eau » (Jean 3:23). Quand Philippe a baptisé l’eunuque éthiopien, tous deux « descendirent dans l’eau » (Ac 8:38). Le même mot grec est employé dans la Septante en 2R 5:14 à propos de Naamân qui « se plongea sept fois » « dans le Jourdain ». Jean choisissait soigneusement l’endroit où il baptisait: là où il y avait beaucoup d’eau [Encadré, page 58] LE BAPTÊME DANS “ UN POINT D’EAU ” Comment procède-t-on au baptême chrétien ? Certains pensent qu’il suffit de verser ou d’asperger de l’eau sur la tête de quelqu’un. Or l’eunuque éthiopien a été baptisé dans “ un point d’eau ”. Le récit précise : “ Ils descendirent tous deux dans l’eau, Philippe et l’eunuque. ” (Actes 8:36, 38). Si verser ou asperger de l’eau avait été la seule chose à faire, l’eunuque n’aurait pas eu besoin d’arrêter son char à un point d’eau. Il aurait eu assez d’une infime quantité d’eau, comme le contenu d’une outre. En fait, il en avait probablement une, puisqu’il voyageait sur “ une route du désert ”. — Actes 8:26. – bt p58 L’immersion totale dans l’eau est un symbole approprié de l’offrande de soi. En s’immergeant, la personne montre qu’elle meurt quant à son ancienne manière de vivre. La sortie de l’eau symbolise le début d’une vie tournée vers l’accomplissement de la volonté de Dieu – TG2006 15/10 Au départ, le baptême chrétien était pratiqué par immersion complète. C’est ce qui ressort du récit biblique relatif au fonctionnaire éthiopien baptisé par Philippe. Ayant appris l’identité du Christ, le fonctionnaire demanda, apercevant un point d’eau : “ Qu’est-ce qui m’empêche d’être immergé ? ” (Actes 8:26-39, Bible de Chouraqui). La racine grecque traduite ici par “ immergé ” est baptizô — qui signifie “ plonger ”, “ submerger ” —, d’où dérive le terme “ baptiser ” ”. Il s’agit donc bien d’une immersion complète. Le fait que le baptême soit assimilé dans la Bible à un enterrement renforce cette idée (Romains 6:4 ; Colossiens 2:12). L’immersion complète est d’ailleurs un symbole approprié du changement radical qui s’opère dans la vie du baptisé : figurément parlant, il meurt quant à son ancienne vie et commence une vie nouvelle au service de Dieu. Dans les tout premiers siècles du christianisme, on pratique l’immersion totale partout où l’on trouve suffisamment d’eau : dans les rivières, la mer ou les bains privés. – RV2007 Septembre p12 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Jéhovah se soucie du bonheur de ses serviteurs pris collectivement. Mais il fait plus encore : il se soucie beaucoup de chacun de ses serviteurs pris individuellement. Par exemple, pendant trois siècles, il s’est occupé de son peuple Israël en le délivrant de ses ennemis au moyen de juges. Dans cette période agitée, il a pourtant remarqué Ruth. C’était une non-Israélite qui avait fait de grands sacrifices pour se convertir au vrai culte. Il l’a récompensée en lui donnant un mari et un enfant. Mais ce n’est pas tout. Quand elle sera ressuscitée, elle découvrira que son fils a fait partie des ancêtres du Messie. Et imagine son émotion en apprenant que le récit de sa vie a été conservé dans un livre de la Bible qui porte son nom ! (Ruth 4:13 ; Mat. 1:5, 16). – TG2017 juin p27 §9 Doit-on adorer Jésus ? Tout petit, il a reçu la visite d’astrologues qui reconnaissaient en lui “ le roi des Juifs ”. Le récit dit que, “ se prosternant, ils lui rendirent hommage qui désigner le respect et l’honneur que l’on témoigne à une autre personne . Matthieu 2:2, 11 Jésus est-il digne d’un tel hommage ? Assurément Sous la direction divine, et grâce à son sacrifice rédempteur, il mettra fin à toute forme de douleur et de tristesse pour le bien de ceux qui se soumettront à sa domination juste. Ne mérite-t-il pas que nous l’honorions, le respections et lui obéissions ? Néanmoins, la Bible montre clairement que l’adoration — au sens de vénération et de respect religieux — ne revient qu’à Dieu. – RV2000 Avril p26 « Voyez ! Il y eut en outre une voix venant des cieux qui disait : ‘ Celui-ci est mon Fils, le bien-aimé, que j’ai agréé. Matthieu 3:16, 17. Ces paroles pleines de tendresse, prononcées par Jéhovah lui-même, nous en apprennent beaucoup sur le genre de Père qu’il est. Relevons trois expressions qu’il a utilisées quand il s’est adressé à son Fils. Premièrement, en déclarant : “ Celui-ci est mon Fils ”, Jéhovah disait en quelque sorte : ‘ Je suis fier d’être ton Père. ’ Les enfants ont besoin qu’on leur accorde de la valeur et de l’attention, et un père plein de discernement en tient compte. Ils ont aussi besoin de savoir qu’ils sont des membres à part entière de la famille. Imaginez ce qu’a dû ressentir Jésus — même s’il était déjà adulte — lorsque son Père lui a témoigné ainsi son estime ! Deuxièmement, en appelant son Fils “ le bien-aimé ”, Jéhovah a exprimé ouvertement son amour pour Jésus. C’était comme s’il lui disait : ‘ Je t’aime. ’ Un bon père dit à ses enfants qu’il les aime tendrement. Des paroles de ce genre, accompagnées de saines marques d’affection, aident les enfants à s’épanouir. Combien Jésus a dû être touché d’entendre son Père lui exprimer son amour ! Troisièmement, par les mots “ je t’ai agréé ”, Jéhovah manifestait son approbation à son Fils. Il déclarait en somme : ‘ Mon Fils, je suis content de ce que tu as fait. ’ Un père plein d’amour cherche des occasions de faire savoir à ses enfants qu’il apprécie ce qu’ils disent ou font de bien. L’approbation de leurs parents donne de la force et du courage aux enfants. Jésus a assurément dû être encouragé d’entendre qu’il avait l’approbation de son Père Incontestablement, Jéhovah est un Père incomparable – TG2008 1/1 p25 JÉSUS SE SAVAIT AIMÉ ET APPROUVÉ PAR SON PÈRE - « Celui-ci est mon Fils, le bien-aimé, que j’ai agréé » (Matthieu 3:17). Jéhovah a prononcé ces paroles depuis les cieux lors du baptême de Jésus. Par-là, il montrait publiquement qu’il aimait et qu’il approuvait son Fils. Pas étonnant que Jésus ait affirmé : « Le Père m’aime » ! (Jean 10:17). Sachant tout le bien que son Père pensait de lui, Jésus a eu le courage d’affronter l’opposition et les critiques. Il a su rester maître de ses émotions, même face à la mort (Jean 10:18). La conviction d’être aimé et approuvé par son Père a certainement donné encore plus de sens à sa vie. Sans aucun doute, Jésus a eu une vie pleine de sens. Son exemple nous montre comment donner un sens véritable à notre vie – TG2013 1/4 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? A Joseph, un ange lui est apparu en rêve et lui a dit : “ N’aie pas peur de prendre chez toi Marie ta femme, car ce qui a été engendré en elle est de par l’esprit saint. Elle mettra au monde un fils, et tu devras l’appeler du nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. ” Joseph a tenu compte de la direction divine et a pris Marie chez lui. — Matthieu 1:20-24. En agissant ainsi, cet homme juste et fidèle a joué un rôle dans l’accomplissement de ce dont Jéhovah avait parlé par l’intermédiaire du prophète Isaïe : “ Voyez ! La jeune fille deviendra bel et bien enceinte, et elle met au monde un fils, et, à coup sûr, elle l’appellera du nom d’Emmanuel. ” (Isaïe 7:14). Joseph était incontestablement un homme spirituel qui accordait de la valeur au privilège de devenir le père adoptif du Messie, en dépit du fait que le fils premier-né de Marie ne serait pas de lui. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ? Des leçons d’attachement à Dieu, que nous pourrons appliquer comme suit : 1) Soumettons-nous fidèlement à la volonté exprimée par Dieu et affrontons toutes les épreuves qui en découlent. 2) Donnons la priorité aux valeurs spirituelles, même si cela implique des sacrifices. 3) Éduquons nos enfants en harmonie avec les Écritures. 4) Ne perdons pas espoir pour les membres de notre famille qui ne partagent pas notre foi. 5) Ne nous enorgueillissons pas d’éventuels liens de parenté avec des membres en vue de la congrégation. Ainsi, l’étude des renseignements disponibles sur la famille humaine de Jésus nous rapproche de lui et accroît notre reconnaissance pour le fait que Jéhovah a choisi une famille ordinaire pour prendre soin de lui quand il était enfant. – TG2003 15/12 p5 Qu’est-ce qui montre que Marie était une femme spirituelle ? Marie. Jéhovah l’a choisie pour être la mère de Jésus parce que c’était une jeune femme spirituelle. Sa spiritualité ressort de ce qu’elle a dit quand elle a rendu visite à ses proches, Zacharie et Élisabeth (Luc 1:46-55). Les paroles de Marie prouvent qu’elle aimait profondément la Parole de Dieu et qu’elle connaissait très bien les Écritures hébraïques. Remarquons également que, même après leur mariage, Marie et Joseph n’ont pas eu de relations sexuelles jusqu’à la naissance de Jésus. Cela montre qu’ils accordaient plus d’importance à la mission que Dieu leur avait confiée qu’à leurs désirs personnels (Mat. 1:25). De plus, au cours des années, Marie a observé attentivement ce qui se passait dans la vie de Jésus et elle a gardé « dans son cœur » toutes les paroles de sagesse qu’il prononçait (Luc 2:51). De toute évidence, elle s’intéressait aux prophéties concernant le Messie. Pouvons-nous imiter Marie en mettant la volonté de Dieu en premier dans notre vie ? – TG2018 Février p18-22 §11 Le récit biblique n’indique pas combien d’astrologues “ venus de l’Est ” apportèrent “ or, oliban et myrrhe ” à Jésus enfant. Rien n’appuie la tradition selon laquelle ils étaient trois (Mt 2:1, 11). Étant des astrologues, ils servaient des faux dieux et se laissèrent guider, sciemment ou non, par ce qui leur parut être une “ étoile ” en mouvement. Ils avertirent Hérode que le “ roi des Juifs ” était né, et Hérode chercha alors à faire mourir Jésus. Mais le complot échoua. Jéhovah intervint et se révéla plus puissant que les dieux démons des astrologues ; par conséquent, au lieu de retourner chez Hérode, les astrologues rentrèrent chez eux par un autre chemin après avoir été “ divinement avertis en rêve ”. — Mt 2:2, 12. – it1 Astrologues Les astrologues ont-ils offert des cadeaux à Jésus pour fêter sa naissance ? Non. C’était une coutume courante aux temps bibliques que d’offrir des cadeaux pour présenter ses hommages à un personnage important (1 Rois 10:1, 2, 10, 13 ; Matthieu 2:2, 11). En réalité, les astrologues ne sont pas arrivés la nuit de la naissance de Jésus. Jésus n’était pas un bébé couché dans une crèche ; il était âgé de plusieurs mois et il vivait dans une maison quand ils se sont présentés. Même si la naissance d’un bébé a de tout temps été un événement joyeux, il n’est question dans la Bible d’aucun anniversaire qui ait été célébré en l’honneur d’un serviteur de Dieu – Livre Amour de Dieu (lv) chap13 § 8,9 Le roi Hérode a appris par les astrologues que le « roi des Juifs » était né. Alors il s’est mis en colère et il a voulu tuer le bébé. (Matthieu 2 :1-3,13). Il a donc ordonné de tuer tous les garçons de 0 à 2 ans à Bethléhem et ses environs. (Matthieu 2 :13-18) Jésus a survécu à ce terrible massacre. Mais qu’est-ce que cela nous apprend sur notre ennemi Satan ? Que la vie humaine ne vaut rien pour lui. Il n’a même pas de compassion pour les enfants. C’est vraiment « un lion rugissant ». N’oublions jamais à quel point Satan est cruel – TG2015 15/5 p3-8 § 13 L’expression formée du nom individuel Jésus suivi du titre Christ attire peut-être l’attention sur la personne et ensuite sur le fait qu’il est celui qui devint l’Oint de Jéhovah. Il le devint quand, vers l’âge de 30 ans, il fut baptisé dans l’eau et oint de l’esprit de Jéhovah rendu visible sous la forme d’une colombe qui descendit sur lui (Mt 3:13-17). C’est ce que Pierre expliqua à la Pentecôte : “ Dieu l’a fait et Seigneur et Christ, ce Jésus ”, rappelant sans doute ce qu’il avait entendu de la bouche même de Jésus qui, le premier, utilisa l’expression “ Jésus Christ ”. (Ac 2:36-38 ; Jn 17:3.) On la retrouve également dans les premiers mots des Écritures grecques chrétiennes. — Mt 1:1. - En revanche, quand il est question de “ Christ Jésus ” au lieu de “ Jésus Christ ”, le titre précédant le nom individuel, c’est la fonction ou la position de Jésus qui est davantage mise en évidence. L’attention est d’abord attirée sur la fonction, et ensuite seulement sur celui qui l’assume - it-1 p446 La première fois qu’il est question de baptême dans la Bible, c’est pour parler de celui que Jean le Baptiste accomplissait (Matthieu 3:1-6). Ceux qui recevaient ce baptême montraient qu’ils s’étaient repentis de leurs péchés. Autrement dit, ils admettaient avoir désobéi à la Loi de Moïse et le regrettaient profondément. Mais Jean a aussi eu le privilège exceptionnel de baptiser Jésus, le Fils parfait de Dieu. Ce baptême avait une signification complètement différente (Matthieu 3:13-17). En effet, Jésus n’avait jamais péché. Il n’avait donc pas besoin de se repentir. En fait, son baptême montrait qu’il était prêt à utiliser sa vie pour faire la volonté de Dieu – TG2018 mars p3-7 § 6 3:16 — En quel sens ‘ les cieux se sont-ils ouverts ’ lors du baptême de Jésus ? Cette expression semble indiquer que les souvenirs de l’existence préhumaine et céleste de Jésus lui sont revenus, à se souvenir de toute sa vie au ciel avec Dieu. Une fois baptisé, Jésus part dans le désert pour réfléchir à ces souvenirs qui lui reviennent RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er JANVIER 2018 - MATTHIEU 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er JANVIER 2018 - MATTHIEU 1-3.pdf
  12. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MALACHIE 1-4 Malachie 1:10 : Pourquoi nos actes d’adoration doivent-ils être motivés par l’amour désintéressé que nous portons à Dieu et à notre prochain ? (w07 15/12 27 § 1). “ Qui même d’entre vous fermera les portes ? Et vous n’allumerez pas mon autel — pour rien. Je n’ai aucun plaisir en vous ”, a dit Jéhovah des armées, “ et je ne prends pas plaisir à l’offrande de votre main. ” Jéhovah ne prenait aucun plaisir aux offrandes des prêtres avides, qui se faisaient payer pour des services aussi simples que fermer les portes ou allumer le feu de l’autel. Veillons donc à ce que nos actes d’adoration, dont le ministère chrétien fait partie, soient motivés par l’amour désintéressé que nous portons à Dieu et à notre prochain, et non par le désir d’obtenir un avantage financier – TG2007 Les prêtres du temps de Malachie étaient égoïstes, sans amour et avides d’argent. Ces prêtres avides exigeaient une rémunération pour le moindre service accompli au temple ! Ils se faisaient payer même pour fermer les portes et allumer le feu sur l’autel ! Il n’est pas étonnant que Jéhovah ne prenait pas plaisir à l’offrande de leur main. L’avidité et l’égoïsme des prêtres pécheurs de la Jérusalem antique nous rappellent peut-être que, d’après la Parole de Dieu, les gens avides n’hériteront pas du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6:9, 10). En réfléchissant au comportement de ces prêtres, qui recherchaient leur intérêt, nous ne sommes que plus admiratifs devant la prédication effectuée dans le monde entier par les Témoins de Jéhovah. Nous accomplissons notre ministère volontairement, sans jamais demander d’argent. - TG2002 1/5 p10-13 § 13,14 Malachie 3:1 : Comment ce verset s’est-il réalisé au Ier siècle et à notre époque ? (w13 15/7 10-11 § 5-6). “ Voyez ! J’envoie mon messager, et il devra frayer un chemin devant moi. Et soudain viendra à Son temple le [vrai] Seigneur que vous cherchez, et le messager de l’alliance en qui vous prenez plaisir. Voyez ! Il viendra à coup sûr ”, a dit Jéhovah des armées » Les évènements qu’évoque l’exemple du blé et de la mauvaise herbe avaient été annoncés des siècles plus tôt dans une prophétie que Jéhovah a inspirée à Malachie (Malachie 3:1-4). Le « messager » qui devait « frayer un chemin » fut Jean le baptiseur (Mat. 11:10, 11). Sa venue en 29 de n. è. annonçait une époque de jugement pour la nation d’Israël. Le second messager fut Jésus. Il a purifié le temple de Jérusalem à deux reprises : au début de son ministère puis vers la fin. Son œuvre de purification a donc duré un certain temps. Et sur une grande échelle, comment la prophétie de Malachie s’est-elle accomplie ? Au cours des décennies précédant 1914, Charles Russell et ses associés ont effectué une œuvre semblable à celle de Jean le baptiseur. Cette œuvre essentielle consistait à rétablir les vérités bibliques. Les Étudiants de la Bible ont enseigné le véritable sens du sacrifice rédempteur du Christ, dévoilé le mensonge de l’enfer de feu et proclamé l’imminence de la fin des temps des Gentils. Toutefois, de nombreux groupes religieux se disaient chrétiens. Une question capitale se posait donc : Qui parmi ces groupes était le blé ? Pour le déterminer, en 1914 Jésus a commencé à inspecter le temple spirituel. Cette inspection et cette œuvre de purification ont donc duré un certain temps : de 1914 jusqu’aux premiers mois de 1919 – TG2013 À l’époque moderne, quand Jéhovah, « le vrai Seigneur », est-il venu inspecter ceux qui le servaient dans la cour terrestre du temple spirituel ? La prophétie indique qu’il viendrait accompagné du « messager de l’alliance », c’est-à-dire du Roi messianique, Jésus Christ. Tout juste intronisé, celui-ci inspecterait et affinerait les serviteurs de Dieu sur terre. Quand se leva le jour du Seigneur, en octobre 1914, il se trouvait encore de vrais chrétiens sur la terre. Il semble que Jéhovah soit venu à son temple spirituel pour le jugement environ trois ans et demi plus tard, soit en 1918, et Jésus, son “ messager de l’alliance ”, l’accompagnait - re31 3:1-3 — À quel moment “ le vrai Seigneur ” et “ le messager de l’alliance ” sont-ils venus au temple, et qui a été envoyé en avant d’eux ? Jéhovah est venu à son temple, au moyen de son représentant, et l’a purifié, le 10 Nisan de l’an 33. Ce jour-là, Jésus est entré dans le temple et a jeté dehors ceux qui y vendaient et y achetaient (Marc 11:15). C’était trois ans et demi après son onction en tant que Roi désigné. Tout porte à croire que, de manière parallèle, trois ans et demi après son accession au trône dans le ciel, Jésus a accompagné Jéhovah au temple spirituel et a constaté que le peuple de Dieu avait besoin d’être purifié. Au Ier siècle, Jean le baptiseur fut envoyé pour préparer les Juifs à la venue de Jésus Christ. À l’époque moderne, un messager a été envoyé à l’avance pour préparer le chemin en attendant que Jéhovah vienne à son temple spirituel. Dès les années 1880, un groupe de personnes étudiant la Bible s’est lancé dans une œuvre d’instruction biblique, afin d’enseigner aux gens sincères nombre des vérités fondamentales de la Parole de Dieu. – TG2007 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Comment le livre de Malachie, écrit il y a plus de 2 400 ans, nous aide-t-il au XXIe siècle à nous préparer en vue du grand et redoutable jour de Jéhovah ? Le premier chapitre attire notre attention sur au moins six points capitaux pour magnifier Jéhovah par l’action de grâces afin d’obtenir sa faveur et la vie éternelle : 1) Jéhovah aime ses serviteurs. 2) Nous devons montrer du respect pour les choses sacrées. 3) Jéhovah s’attend à ce que nous lui donnions le meilleur. 4) Le vrai culte est motivé par un amour désintéressé, non par l’avidité. 5) Le service que Dieu agrée n’est pas une formalité pesante. 6) Chacun de nous doit rendre des comptes à Dieu – TG2002 1/5 p10-13 § 4 Jéhovah aime ses serviteurs - L’amour de Jéhovah ressort des premiers versets du livre de Malachie. Ce livre commence par ces mots : “ Déclaration : La parole de Jéhovah au sujet d’Israël. ” Dieu déclare ensuite : “ Je vous ai aimés. ” Il cite un exemple dans le même verset : “ J’ai aimé Jacob. ” Jacob était un homme qui avait foi en Jéhovah. Avec le temps, Jéhovah a changé son nom en Israël, et il est devenu un ancêtre de la nation d’Israël. C’est parce que Jacob était un homme de foi que Jéhovah l’aimait. Jéhovah aimait également les membres de son peuple qui avaient à son égard le même état d’esprit que Jacob. — Malachie 1:1, 2. Si nous aimons Jéhovah et restons fidèlement attachés à son peuple, nous pouvons tirer consolation de la déclaration qu’on trouve en 1 Samuel 12:22 : “ Jéhovah ne délaissera pas son peuple, à cause de son grand nom. ” Jéhovah aime ses serviteurs et les récompense, au bout du compte, de la vie éternelle ; c’est pourquoi on lit : “ Mets ta confiance en Jéhovah et fais le bien ; réside sur la terre et agis avec fidélité. Délecte-toi également en Jéhovah, et il t’accordera les demandes de ton cœur. ” (Psaume 37:3, 4). - TG2002 1/5 p10-13 § 5,6 Donnons le meilleur à Jéhovah - Les prêtres de Juda qui officiaient au temple de Jérusalem à l’époque de Malachie étaient loin d’offrir à Jéhovah les meilleurs sacrifices. Malachie 1:6-8 déclare en effet : “ ‘ Le fils, lui, honore le père, et le serviteur son grand maître. Si donc je suis un père, où est l’honneur qui m’est dû ? Et si je suis un Grand Maître, où est la crainte de moi ? ’ a dit Jéhovah des armées, à vous, ô prêtres qui méprisez mon nom ! ” “ En quoi avons-nous méprisé ton nom ? ” ont demandé les prêtres. “ En présentant sur mon autel du pain souillé ”, a répondu Jéhovah. “ En quoi t’avons-nous souillé ? ” ont demandé les prêtres. Jéhovah de rétorquer : “ C’est en disant : ‘ La table de Jéhovah est chose méprisable. ’ ” Ces prêtres méprisaient la table de Jéhovah chaque fois qu’ils présentaient un sacrifice défectueux en prétendant : “ Il n’y a rien de mal. ” Jéhovah a alors tenu ce raisonnement concernant leurs sacrifices inacceptables : “ Fais-la [la bête] approcher de ton gouverneur, s’il te plaît. Prendra-t-il plaisir en toi ou t’accueillera-t-il aimablement ? ” Évidemment, leur gouverneur n’aurait pas pris plaisir en un tel don. Combien moins le Souverain de l’univers accepte-t-il des offrandes de mauvaise qualité ! Et les prêtres n’étaient pas les seuls à blâmer. Certes, ils méprisaient Jéhovah en faisant les sacrifices. Mais le peuple était-il irrépréhensible ? Certainement pas. Après tout, n’étaient-ce pas les gens du peuple qui choisissaient des animaux aveugles, boiteux ou malades et qui les apportaient aux prêtres pour qu’ils les sacrifient ? Quel péché ! Donnons le meilleur à Jéhovah ; c’est le moyen de prouver que nous l’aimons. Contrairement aux prêtres rebelles de l’époque de Malachie, l’Organisation de Jéhovah transmet aujourd’hui une instruction fondée sur les Écritures qui nous aide à magnifier Jéhovah par l’action de grâces en remplissant ses exigences – TG2002 1/5 p10-13 § 10-12 Le service qu’on offre à Dieu n’est pas une formalité pesante - Les prêtres dépourvus de foi de la Jérusalem antique considéraient l’offrande de sacrifices comme une cérémonie fatigante. Elle était pour eux un fardeau. Selon Malachie 1:13, Dieu leur a lancé : “ Vous avez dit : ‘ Voyez ! Quelle fatigue ! ’ et vous avez fait qu’on la dédaigne. ” Ces prêtres dédaignaient, méprisaient, les choses sacrées de Dieu. Prions pour ne jamais devenir comme eux. Manifestons toujours, au contraire, l’esprit qui transparaît en 1 Jean 5:3 : “ Voici ce que signifie l’amour de Dieu : que nous observions ses commandements ; et pourtant ses commandements ne sont pas pesants. ” Prenons plaisir à offrir des sacrifices spirituels à Dieu ; ne les considérons jamais comme un fardeau harassant. Suivons ces paroles prophétiques : “ Dites-lui [à Jéhovah], vous tous : ‘ Puisses-tu pardonner la faute ; accepte ce qui est bon, et nous voulons offrir en retour les jeunes taureaux de nos lèvres. ’ ” (Osée 14:2). Cette expression, “ les jeunes taureaux de nos lèvres ”, évoque des sacrifices spirituels, les paroles que nous prononçons pour louer Jéhovah et ses desseins. Hébreux 13:15 déclare : “ Par son intermédiaire [celui de Jésus Christ] offrons toujours à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui font une déclaration publique pour son nom. ” Combien nous sommes heureux que nos sacrifices spirituels ne soient pas de simples formalités, mais des manifestations sincères de notre amour pour Dieu - TG2002 1/5 p10-13 § 15,16 Chacun doit rendre des comptes - Les contemporains de Malachie étaient responsables de leurs actes, tout comme nous le sommes des nôtres. On lit en Malachie 1:14 : “ ‘ Maudit est celui qui agit avec ruse lorsqu’il existe dans son troupeau un mâle [sans défaut], et il fait un vœu et sacrifie à Jéhovah une bête tarée. ’ ” Un homme qui possédait un troupeau disposait d’un ensemble d’animaux, pas d’une seule bête, d’une seule brebis ; il avait donc le choix. Lorsqu’il sélectionnait une bête pour l’offrir en sacrifice, il n’était pas obligé d’en prendre une aveugle, boiteuse ou malade. S’il en prenait une qui avait une tare, ne montrait-il pas qu’il méprisait les sacrifices demandés par Jéhovah ? Un homme qui possédait un troupeau était en mesure de trouver un animal sans défaut. Jéhovah était donc en droit de maudire celui qui agissait avec ruse, celui qui avait un animal qui aurait convenu, mais qui apportait aux prêtres, pour la sacrifier (peut-être en la traînant), une bête aveugle, boiteuse ou malade. Pourtant, nulle part on ne trouve ne serait-ce qu’une allusion à un prêtre qui aurait cité la loi de Dieu et qui aurait expliqué que les animaux tarés étaient inacceptables (Lévitique 22:17-20). N’importe quel individu sensé savait qu’il ne se serait guère attiré les faveurs de son gouverneur s’il s’était avisé de lui remettre un tel don. Or, les Israélites avaient affaire à Jéhovah, le Souverain de l’univers, un personnage infiniment plus éminent que n’importe quel gouverneur humain ! Malachie 1:14 l’explique en ces termes : “ ‘ Je suis un grand Roi ’, a dit Jéhovah des armées, ‘ et mon nom sera redoutable parmi les nations. ’ ” Nous qui sommes des serviteurs fidèles de Dieu, nous attendons avec impatience le jour où le Grand Roi, Jéhovah, sera révéré par tous les humains. À cette époque-là, “ la terre sera remplie de la connaissance de Jéhovah comme les eaux recouvrent la mer ”. (Isaïe 11:9.) En attendant, remplissons de notre mieux les exigences divines en imitant le psalmiste qui a dit : “ Je veux le magnifier par l’action de grâces. ” - TG2002 1/5 p10-13 § 17-19 Suivons les normes de Dieu - Ne pensons pas que les prêtres méritaient d’être compris et pardonnés du fait qu’ils n’étaient que des humains imparfaits, à qui on ne pouvait pas demander de suivre les normes de Dieu. En réalité, les humains peuvent garder les commandements de Jéhovah, car il ne leur demande pas plus qu’ils ne peuvent donner. Probablement quelques prêtres ont-ils suivi les normes de Dieu ; en tout cas, quelqu’un l’a fait par la suite : Jésus, le “ grand prêtre ” par excellence (Héb. 3:1). On pouvait réellement dire de lui : “ La loi de vérité était dans sa bouche, et il ne s’est pas trouvé d’injustice sur ses lèvres. Il a marché avec moi dans la paix et dans la droiture, et nombreux furent ceux qu’il a ramenés de la faute. ” — Malachie 2:6. Pareillement, depuis plus d’un siècle à présent, les frères oints du Christ, ceux qui ont l’espérance céleste, servent en qualité de “ sainte prêtrise, afin d’offrir des sacrifices spirituels, agréés de Dieu ”. (1 Pierre 2:5.) Ils donnent l’exemple pour ce qui est de répandre les vérités bibliques. En apprenant les vérités qu’ils enseignent, n’avez-vous pas constaté que la loi de vérité était dans leur bouche ? Ils ont aidé beaucoup de gens à se détourner de l’erreur sur le plan religieux, si bien qu’actuellement des millions d’humains dans le monde connaissent les vérités bibliques et partagent l’espérance de la vie éternelle. Ces humains ont à leur tour la joie d’enseigner la loi de vérité à des millions de personnes - TG2002 1/5 p10-13 § 8,9 Jéhovah leur dit : “ Apportez tous les dixièmes au magasin, pour qu’il y ait de la nourriture dans ma maison ; et, s’il vous plaît, mettez-moi à l’épreuve à ce propos [...] pour voir si je n’ouvrirai pas pour vous les écluses des cieux et si je ne viderai pas réellement sur vous une bénédiction jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de pénurie. ” — Malachie 3:10. Jéhovah bénit effectivement ceux qui le servent. Comment ? Il les bénit en leur accordant une meilleure compréhension de ses desseins. Il les bénit aussi en leur donnant des résultats incroyables dans la prédication. De nombreux humains sincères viennent pratiquer le vrai culte avec eux. Ils sont “ une grande foule [...] de toutes nations et tribus et peuples et langues [...]. Et sans cesse ils crient d’une voix forte, disant : ‘ Le salut, nous le devons à notre Dieu, qui est assis sur le trône, et à l’Agneau. ’ ” (Révélation 7:9, 10). Cette grande foule s’est manifestée de façon extraordinaire. - TG2002 1/5 p10-13 § 15,16 3:10 — Est-ce qu’apporter “ tous les dixièmes ”, ou la dîme, signifie donner à Jéhovah tout ce que nous avons ? La Loi mosaïque a été abolie en vertu de la mort de Jésus. Par conséquent, payer la dîme n’est pas une exigence chrétienne. Toutefois, cet acte revêt un sens symbolique (Éphésiens 2:15). Il ne signifie pas donner tout ce que nous avons. En effet, le dixième était apporté d’année en année, tandis que nous ne faisons qu’une seule fois l’offrande à Jéhovah de tout ce que nous possédons — au moment où nous lui vouons notre vie et où nous symbolisons ce vœu par le baptême. À partir de ce moment-là, tout ce que nous avons appartient à Jéhovah. Il nous permet néanmoins d’en choisir une part — une dîme symbolique — que nous consacrerons à son service. Celle-ci est fonction de notre situation et de ce que notre cœur nous pousse à faire. Les offrandes que nous apportons à Jéhovah sont notamment le temps, l’énergie et les ressources que nous employons dans la prédication du Royaume et l’œuvre d’enseignement. Elles englobent aussi l’assistance aux réunions chrétiennes, les visites à nos compagnons malades ou âgés et le soutien financier du vrai culte. Ne pas donner à Jéhovah le meilleur de soi-même, c’est se priver de sa bénédiction – TG2007 De nos jours, beaucoup tirent la même conclusion que certains Israélites de l’époque de Malachie : “ Il est bien inutile de servir Dieu, et qu’avons-nous gagné en lui obéissant ? ” (Mal. 3:14, Bible du Semeur). Aveuglés par leurs désirs matérialistes, ils jugent le dessein de Dieu irréalisable et ses lois dépassées. Pour eux, la prédication de la bonne nouvelle est une perte de temps et une source d’irritation. Pour savoir qui les pousse à raisonner ainsi, il faut remonter au jardin d’Éden. C’est Satan qui a persuadé Ève de faire peu de cas non seulement de la vie magnifique que Jéhovah lui avait offerte, mais aussi de Son approbation. Aujourd’hui, c’est encore Satan qui incite les humains à croire qu’ils n’ont rien à gagner à faire la volonté de Dieu. Cependant, Ève et son mari se sont rendu compte que perdre la faveur de Dieu signifiait perdre la vie. Ceux qui suivent leur mauvais exemple en feront bientôt l’amer constat – TG2011 15/2 §18,19 Jéhovah bénit ceux qui le servent. On lit en Malachie 3:16 : “ À cette époque-là ceux qui craignent Jéhovah parlèrent l’un avec l’autre, chacun avec son compagnon, et Jéhovah faisait attention et écoutait. Et un livre de souvenir commença à être écrit devant lui pour ceux qui craignent Jéhovah et pour ceux qui pensent à son nom. ” Depuis l’époque d’Abel, Dieu écrit dans un livre, en quelque sorte, les noms des humains dont il se souviendra pour qu’ils vivent éternellement - TG2002 1/5 p10-13 § 15 3:16. Jéhovah tient figurément parlant un registre de ceux qui le craignent et qui lui sont fidèles. Il se souvient d’eux et les gardera en vie quand il mettra fin au monde méchant de Satan. Ne faiblissons donc pas dans notre détermination à lui rester fidèles. – TG2007 Plus le temps passe, plus le contraste entre les serviteurs fidèles de Jéhovah et les gens appartenant au monde de Satan ressort nettement. Malachie 3:18 a prédit : “ À coup sûr vous verrez de nouveau la distinction entre un juste et un méchant, entre qui sert Dieu et qui ne l’a pas servi. ” L’une des nombreuses différences est que les serviteurs de Jéhovah le servent avec grande joie, entre autres choses en raison de la merveilleuse espérance qu’ils nourrissent. Nous avons confiance dans les promesses de Jéhovah selon lesquelles ses fidèles survivront à son grand jour et entreront dans le monde nouveau. Et même si quelques-uns d’entre nous meurent avant à cause de l’âge, de la maladie ou d’un accident, Jéhovah donne sa parole qu’il les ressuscitera avec la perspective de vivre éternellement. Alors, même si nous avons nos problèmes et nos limites, n’avons-nous pas, en attendant le jour de Jéhovah, toutes les raisons d’être les gens les plus heureux du monde ? TG2002 1/5 p10-13 §19,20 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Montrons du respect pour les choses sacrées - Comme l’indique Malachie 1:2, 3, après avoir dit : “ J’ai aimé Jacob ”, Jéhovah déclare : “ Ésaü, je l’ai haï. ” Pourquoi cette différence ? Jacob magnifiait Jéhovah, mais pas Ésaü, son frère jumeau. Ésaü était également appelé Édom. En Malachie 1:4, le pays d’Édom est qualifié de territoire de la méchanceté, et ses habitants sont condamnés. Le nom Édom (qui signifie “ Rouge ”) a été donné à Ésaü après qu’il a vendu son précieux droit d’aînesse à Jacob contre un mets rouge. “ Ainsi Ésaü méprisa le droit d’aînesse ”, lit-on en Genèse 25:34. L’apôtre Paul a conseillé à ses compagnons dans la foi de veiller à ce “ qu’il n’y ait pas de fornicateur ni d’homme n’ayant aucun respect pour les choses sacrées, comme Ésaü, qui en échange d’un seul plat a donné ses droits de premier-né ”. — Hébreux 12:14-16. Pourquoi Paul a-t-il assimilé les actions d’Ésaü à de la fornication ? Parce que celui qui a l’état d’esprit d’Ésaü risque de ne pas respecter les choses sacrées. Cela peut l’amener à commettre des péchés graves, comme la fornication. Chacun de nous peut donc se demander : ‘ Suis-je parfois tenté de vendre mon héritage chrétien, la vie éternelle, pour quelque chose d’aussi éphémère qu’un plat de lentilles ? Est-ce que, sans m’en rendre compte, je ne mépriserais pas les choses sacrées ? ’ Ésaü était impatient de satisfaire un besoin physique. Il a dit à Jacob : “ Vite, s’il te plaît, donne-moi à avaler de ce rouge. ” (Genèse 25:30). Malheureusement, certains serviteurs de Dieu ont dit en quelque sorte : “ Vite ! Pourquoi attendre un mariage honorable ? ” Ils ont voulu satisfaire à tout prix leurs désirs sexuels, ce qui est devenu leur plat de lentilles. Ne méprisons jamais les choses sacrées en dévalorisant la pureté, l’intégrité et notre héritage spirituel. Au lieu d’imiter Ésaü, soyons comme le fidèle Jacob : entretenons une crainte révérencielle de Dieu en montrant un profond respect pour les choses sacrées. Comment y parviendrons-nous ? En remplissant les exigences divines - TG2002 1/5 p10-13 § 7-9 Des prêtres répréhensibles - Au début du chapitre 2, Jéhovah reproche aux prêtres juifs de s’éloigner de ses voies justes. S’ils ne prenaient pas à cœur ses conseils et ne corrigeaient pas leurs voies, ils en subiraient de graves conséquences. Notez les deux premiers versets : “ ‘ Ce commandement est pour vous, ô prêtres ! Si vous n’écoutez pas et si vous ne prenez pas à cœur de rendre gloire à mon nom ’, a dit Jéhovah des armées, ‘ alors, à coup sûr, j’enverrai sur vous la malédiction et je maudirai vos bénédictions. ’ ” S’ils avaient enseigné au peuple les lois de Dieu et les avaient gardées, les prêtres auraient été bénis. Mais parce qu’ils n’ont pas tenu compte de la volonté divine, c’est une malédiction qui les attendait. Même les bénédictions qu’ils prononçaient s’avéreraient être une malédiction. Pourquoi les prêtres étaient-ils particulièrement répréhensibles ? Le verset 7 l’indique clairement : “ Ce sont les lèvres du prêtre qui doivent garder la connaissance, et c’est la loi qu’on doit chercher de sa bouche ; car il est le messager de Jéhovah des armées. ” Plus de mille ans avant, les lois que Dieu avait données à Israël par l’intermédiaire de Moïse expliquaient que les prêtres étaient chargés ‘ d’enseigner aux fils d’Israël toutes les prescriptions que Jéhovah leur avait dites ’. (Lévitique 10:11.) Malheureusement, le rédacteur de 2 Chroniques 15:3 a rapporté par la suite : “ Ils ont été nombreux les jours où Israël a été sans vrai Dieu, sans prêtre qui enseigne et sans Loi. ” À l’époque de Malachie, au Ve siècle avant notre ère, la situation de la prêtrise était la même. Les prêtres n’enseignaient pas la Loi de Dieu au peuple. Ils méritaient donc que l’on s’en prenne à eux. Regardez les paroles vigoureuses que Jéhovah leur adresse. On lit en Malachie 2:3 : “ Je disperserai des excréments sur vos visages, les excréments de vos fêtes. ” Quelle réprimande ! Les excréments des animaux offerts en sacrifice étaient censés être emportés en dehors du camp et brûlés. Mais Jéhovah leur dit que ces excréments seraient à la place dispersés sur leurs visages. Cela démontre qu’il méprisait et rejetait leurs sacrifices et ceux qui les offraient. Des siècles avant l’époque de Malachie, Jéhovah avait chargé les Lévites de prendre soin du tabernacle (puis du temple) et de son ministère sacré. Ils étaient les enseignants de la nation d’Israël. S’ils s’étaient acquittés de cette mission, eux et la nation auraient bénéficié de la vie et de la paix (Nombres 3:5-8). Mais les Lévites ont perdu la crainte de Dieu qu’ils éprouvaient au départ. En conséquence, Jéhovah leur a dit : “ Vous vous êtes écartés de la voie. Vous en avez fait trébucher un grand nombre dans la loi. Vous avez perverti l’alliance de Lévi [...] vous n’avez pas gardé mes voies. ” (Malachie 2:8, 9). En n’enseignant pas la vérité et par leur mauvais exemple, les prêtres ont entraîné beaucoup d’Israélites dans le mal. Jéhovah avait donc des raisons d’être en colère contre eux. – TG2002 1/5 14-19 § 4-7 Des raisons d’être sur nos gardes - . Nous pourrions passer à côté des leçons sous-entendues en Malachie 2:1-9. Veillons-nous personnellement à ce qu’il ne se trouve pas d’injustice sur nos lèvres ? Par exemple, les membres de notre famille peuvent-ils croire ce que nous disons ? Nos frères et sœurs spirituels dans la congrégation le peuvent-ils ? Il serait facile de prendre l’habitude de tenir des propos exacts, mais tournés de façon à tromper les autres. Quelqu’un pourrait aussi exagérer ou cacher des détails dans le domaine des affaires. Cela échapperait-il à Jéhovah ? Et si nous avions ce genre d’habitudes, accepterait-il les sacrifices de louange de nos lèvres ? Quant aux chrétiens qui ont le privilège d’enseigner la Parole de Dieu dans les congrégations aujourd’hui, Malachie 2:7 les met en garde. On y lit que leurs lèvres “ doivent garder la connaissance, et c’est la loi qu’on doit chercher ” dans leur bouche. Une lourde responsabilité pèse sur leurs épaules, car Jacques 3:1 indique qu’ils ‘ recevront un jugement plus sévère ’. S’ils doivent enseigner avec vigueur et enthousiasme, leur enseignement doit être solidement fondé sur la Parole écrite de Dieu et sur l’instruction que fournit l’organisation de Jéhovah. Ils seront ainsi “ qualifiés pour enseigner les autres ”. Voilà pourquoi il est conseillé à chacun d’entre eux : “ Fais tout ton possible pour te présenter à Dieu comme un homme approuvé, un ouvrier qui n’a à rougir de rien, qui expose correctement la parole de la vérité. ” — 2 Timothée 2:2, 15. Si nous n’y prêtions attention, il pourrait être tentant de glisser nos préférences ou nos opinions personnelles dans notre enseignement. Cela peut être particulièrement tentant si nous sommes enclins à nous fier à nos conclusions même lorsqu’elles contredisent l’enseignement de l’Organisation de Jéhovah. Mais Malachie chapitre 2 est clair : on s’attend à ce que les enseignants de la congrégation s’en tiennent à la connaissance venant de Dieu, et n’énoncent pas des idées personnelles, qui risqueraient de faire trébucher les brebis. Jésus a déclaré : “ Qui fait trébucher un de ces petits qui ont foi en moi, il est plus avantageux pour lui de se voir suspendre autour du cou une de ces meules de moulin que font tourner les ânes et d’être englouti dans la grande et vaste mer. ” Matthieu 18:6. - TG2002 1/5 14-19 § 10-12 Le mariage avec un non-croyant - À partir du verset 10, Malachie chapitre 2 parle encore plus précisément de la traîtrise. Le prophète s’arrête sur deux comportements liés, à propos desquels il emploie plusieurs fois le verbe “ trahir ”. Remarquez d’abord que Malachie précède ses conseils de ces questions : “ N’est-ce pas un seul père que nous avons tous ? N’est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourquoi nous trahissons-nous l’un l’autre, en profanant l’alliance de nos ancêtres ? ” Puis le verset 11 ajoute que la traîtrise des Israélites revenait à profaner “ la sainteté de Jéhovah ”. Que faisaient-ils de si grave ? Ce verset mentionne un de leurs comportements condamnables : ils avaient “ pris possession de la fille d’un dieu étranger, faisant d’elle une épouse ”. En d’autres termes, certains Israélites, qui appartenaient pourtant à une nation vouée à Jéhovah, s’étaient mariés avec des personnes qui ne l’adoraient pas. Le contexte nous aide à comprendre pourquoi c’était grave. Le verset 10 déclare qu’ils avaient le même père. Il n’était pas question de Jacob (dont le nom avait été changé en Israël), ni d’Abraham, ni même d’Adam. Malachie 1:6 révèle que leur “ seul père ” était Jéhovah. Les Israélites entretenaient des relations avec lui ; ils constituaient une partie de l’alliance conclue avec leurs ancêtres. Or, une des lois de cette alliance stipulait : “ Tu ne devras pas t’allier par mariage avec elles. Ta fille, tu ne devras pas la donner à son fils ; et sa fille, tu ne devras pas la prendre pour ton fils. ” Deutéronome 7:3. Certains aujourd’hui se disent peut-être : ‘ Cette personne que j’aime est vraiment remarquable. Elle (ou il) acceptera sûrement le vrai culte. ’ Un tel raisonnement confirme l’avertissement inspiré : “ Traître est le cœur, plus que toute autre chose, et il est extrêmement mauvais. ” (Jérémie 17:9). Ce que Dieu pense des mariages avec des non-croyants est expliqué en Malachie 2:12 : “ Jéhovah retranchera [...] quiconque fait cela. ” Nous sommes donc, nous, chrétiens, encouragés à nous marier “ seulement dans le Seigneur ”. (1 Corinthiens 7:39.) Dans le système chrétien, un croyant n’est pas ‘ retranché ’ parce qu’il se marie avec un non-croyant. Néanmoins, si le non-croyant ne change pas, que deviendra-t-il lorsque, sous peu, Dieu mettra fin au présent système de choses ? - TG2002 1/5 14-19 § 13-15 Causer du tort à son conjoint - Malachie passe à une deuxième sorte de trahison : celle qui consiste à causer du tort à son conjoint, notamment en divorçant sans raison. Le verset 14 du chapitre 2 déclare : “ Jéhovah lui-même a témoigné entre toi et la femme de ta jeunesse, que toi, tu as trahie, bien qu’elle soit ton amie et la femme de ton alliance. ” Étant donné que les maris juifs trahissaient leur femme, l’autel de Jéhovah était ‘ couvert de larmes ’. (Malachie 2:13.) Ces hommes obtenaient le divorce pour des motifs illégitimes ; ils abandonnaient la femme de leur jeunesse, probablement pour se marier à une plus jeune ou à une païenne. Et les prêtres corrompus toléraient cette situation ! Cependant, on lit en Malachie 2:16 : “ ‘ Il a haï le divorce ’, a dit Jéhovah le Dieu d’Israël. ” Par la suite, Jésus a montré que l’immoralité sexuelle est le seul motif de divorce qui autorise le conjoint innocent à se remarier. — Matthieu 19:9. Réfléchissez à certaines des paroles de Malachie, et voyez si elles ne touchent pas le cœur et ne suscitent pas la bonté la plus élémentaire. Il dit : “ Ton amie et la femme de ton alliance. ” Chaque homme concerné s’était marié à une femme de la même religion que lui, à une Israélite, et l’avait choisie pour compagne, pour amie à vie. L’un et l’autre étaient certainement jeunes à ce moment-là. Le temps et l’âge n’auraient pas dû invalider l’alliance qu’ils avaient conclue, leur contrat de mariage. Ces conseils ont tout autant de valeur aujourd’hui. Il est dommage que certains méprisent l’instruction divine de se marier seulement dans le Seigneur. Il est aussi regrettable que certains ne continuent pas à travailler avec amour à garder leur union forte. Ils tentent même de se justifier et adoptent un comportement que Dieu hait en obtenant un divorce contraire aux Écritures afin d’épouser quelqu’un d’autre ! Ces individus ‘ lassent Jéhovah ’. À l’époque de Malachie, ceux qui rejetaient les conseils divins avaient même l’audace de penser que Jéhovah avait tort. Ils déclaraient en somme : “ Où est le Dieu de la justice ? ” Quelle pensée fallacieuse ! Ne tombons pas dans le même piège. Malachie 2:17. Ce qui est rassurant, c’est que selon Malachie certains maris n’avaient pas trahi leur femme. Ils ‘ avaient ce qui restait de l’esprit saint de Dieu ’. (Verset 15.) Par bonheur, l’Organisation de Dieu aujourd’hui est remplie d’hommes qui ‘ assignent de l’honneur ’ à leur femme (1 Pierre 3:7). Ces maris ne causent pas de tort à leur femme, ni physiquement ni verbalement, ne la soumettent pas à des pratiques sexuelles dégradantes et ne la déshonorent pas en flirtant avec d’autres femmes ou en s’abreuvant de pornographie. L’Organisation de Jéhovah compte aussi de nombreuses chrétiennes qui sont fidèles à Dieu et à ses lois. Ces hommes et ces femmes savent ce que Dieu hait, et ils pensent et agissent en conséquence. Continuez de suivre leur exemple en ‘ obéissant à Dieu, en sa qualité de chef ’, et vous recevrez son esprit saint. - TG2002 1/5 14-19 § 16-19 Des événements impressionnants qui auront lieu dans un avenir proche toucheront tous les habitants de la terre. On lit en Malachie 4:1 : “ ‘ Voici que vient le jour qui est brûlant comme le four ; oui, tous les présomptueux et tous ceux qui pratiquent la méchanceté deviendront comme du chaume. Oui, le jour qui vient les dévorera ’, a dit Jéhovah des armées, ‘ si bien qu’il ne leur laissera ni racine ni branche. ’ ” Quelle sera l’étendue de la destruction du présent système de choses méchant ? Le système sera comme les racines d’un arbre qu’on détruit entièrement de sorte que l’arbre ne poussera jamais plus. – TG2002 1/5 p19-22 Après avoir prédit ce que le jour de Jéhovah fera au monde de Satan, Malachie 4:2 rapporte ces paroles de Jéhovah : “ Pour vous qui craignez mon nom se lèvera à coup sûr le soleil de la justice, avec la guérison dans ses ailes ; oui, vous sortirez et vous frapperez le sol de vos pieds comme des veaux engraissés. ” “ Le soleil de la justice ” est Jésus Christ. Il est “ la lumière [spirituelle] du monde ”. (Jean 8:12.) Jésus se lève avec la guérison, d’abord la guérison spirituelle, qui s’opère déjà aujourd’hui, puis la guérison physique totale, dans le monde nouveau. Comme le dit Jéhovah, ceux qui seront guéris ‘ sortiront et frapperont le sol de leurs pieds comme des veaux engraissés ’ qui sont excités et heureux de ne plus être enfermés. TG2002 1/5 p19-22 § 5 Qu’en est-il des gens qui ne tiennent pas compte des exigences de Jéhovah ? On lit en Malachie 4:3 : “ ‘ Vous [les serviteurs de Dieu] foulerez aux pieds les méchants, car ils deviendront comme de la poudre sous la plante de vos pieds, au jour où j’agirai ’, a dit Jéhovah des armées. ” Les adorateurs humains de Dieu ne participeront pas à la destruction du monde de Satan. Au sens figuré, ils ‘ foulent aux pieds les méchants ’ en participant à la célébration de la victoire qui suit le jour de Jéhovah. Une grande célébration a suivi la destruction des armées de Pharaon dans la mer Rouge (Exode 15:1-21). Pareillement, la suppression de Satan et de son monde lors de la grande tribulation sera suivie d’une célébration de victoire. Les survivants fidèles du jour de Jéhovah s’écrieront : “ Soyons dans la joie et réjouissons-nous en son salut. ” (Isaïe 25:9). Quelle allégresse éprouveront ceux qui verront alors la souveraineté de Jéhovah justifiée et la terre purifiée pour être habitée dans la paix ! - TG2002 1/5 p19-22 § 6 4:3 — En quel sens les adorateurs de Jéhovah ‘ fouleront-ils aux pieds les méchants ’ ? Le peuple de Dieu sur la terre ne va pas littéralement ‘ fouler aux pieds les méchants ’, c’est-à-dire prendre part à l’exécution du jugement divin. En revanche, on a tout lieu de penser que les serviteurs de Dieu le feront de façon figurée, en participant de tout cœur à la célébration de la victoire qui suivra la destruction du monde de Satan. – TG2007 Les humains qui servent Jéhovah, contrairement à ceux qui ne le servent pas, ont son approbation. Il en allait de même à l’époque où Malachie a écrit son livre. En 537, un reste d’Israël avait été rétabli après 70 ans de captivité à Babylone. Mais au cours du siècle suivant, la nation restaurée était retombée dans l’apostasie et la méchanceté. La plupart des Israélites déshonoraient le nom de Jéhovah, bafouaient ses lois justes, souillaient le temple en y apportant pour les sacrifier des animaux aveugles, boiteux et malades et divorçaient d’avec la femme de leur jeunesse. C’est pourquoi Jéhovah leur a dit : “ Je m’approcherai de vous pour le jugement, et je deviendrai un témoin prompt contre les sorciers, et contre les adultères, et contre ceux qui font de faux serments, et contre ceux qui agissent frauduleusement avec le salaire du travailleur salarié, avec la veuve et avec l’orphelin de père, et contre ceux qui repoussent le résident étranger, tandis qu’ils ne m’ont pas craint [...]. Car je suis Jéhovah ; je n’ai pas changé. ” (Malachie 3:5, 6). Néanmoins, Jéhovah a lancé une invitation à tous ceux qui se détourneraient de leurs voies mauvaises : “ Revenez vers moi, et vraiment je reviendrai vers vous. ” — Malachie 3:7. - TG2002 1/5 p19-22 § 7,8 Malachie 4:5, Jéhovah a déclaré : “ Voyez ! Je vous envoie Élie le prophète avant la venue du grand et redoutable jour de Jéhovah. ” Cette prophétie a eu un premier accomplissement dans l’œuvre de Jean le baptiseur, qu’Elie préfigurait. Jean a effectué une œuvre semblable à celle d’Elie en baptisant les Juifs qui s’étaient repentis de leurs péchés contre l’alliance de la Loi. Plus important encore, Jean était le précurseur du Messie. Cependant, l’œuvre de Jean ne constituait qu’un premier accomplissement de la prophétie de Malachie. Car s’il a comparé Jean à un deuxième Elie, Jésus a indiqué qu’aurait lieu une autre œuvre comme celle d’“ Elie ”. — Matthieu 17:11, 12. La prophétie de Malachie révélait que cette grande œuvre d’Elie serait effectuée avant le “ grand et redoutable jour de Jéhovah ”. Ce jour se terminera par la guerre très proche du grand jour de Dieu le Tout-Puissant, à Har-maguédon. Cela signifie que la fin de l’actuel système de choses méchant et le Règne millénaire du Royaume céleste de Dieu gouverné par Jésus Christ intronisé seront précédés par une œuvre correspondant à l’activité d’Elie. Conformément à la prophétie, avant que Jéhovah ne détruise le présent système méchant, la classe moderne d’Elie, soutenue par des millions d’autres chrétiens qui ont l’espérance terrestre, accomplit avec enthousiasme l’œuvre qui consiste à rétablir le culte pur, à exalter le nom de Jéhovah et à enseigner les vérités bibliques aux brebis. - TG2002 1/5 p19-22 § 13,14 4:5, 6 — Qui “ Elie le prophète ” représente-t-il ? Selon la prophétie, “ Elie ” devait accomplir une œuvre de rétablissement : il devait préparer le cœur du peuple. Au Ier siècle, Jésus Christ a affirmé que Jean le baptiseur était cet “ Elie ” annoncé (Matthieu 11:12-14 ; Marc 9:11-13). Son pendant moderne a été envoyé “ avant la venue du grand et redoutable jour de Jéhovah ”. Aujourd’hui, Elie ne correspond à nul autre qu’à “ l’esclave fidèle et avisé ”. (Matthieu 24:45.) Cette classe de chrétiens oints s’investit diligemment dans l’œuvre de rétablissement spirituel. – TG2007 2:2 — De quelle façon Jéhovah a-t-il “ maudit [les] bénédictions ” des prêtres rebelles ? Dieu a fait en sorte que les bénédictions que réclamaient ces prêtres s’avèrent être des malédictions. – TG2007 15/12 p27 2:3 — En quel sens Dieu ‘ disperserait-il des excréments ’ sur le visage des prêtres ? D’après la Loi, les excréments des animaux offerts en sacrifice devaient être emportés en dehors du camp et brûlés (Lévitique 16:27). En déclarant qu’il disperserait des excréments sur le visage des prêtres, Jéhovah montrait qu’il rejetait leurs sacrifices et qu’il méprisait ceux qui les offraient. 2:10, 11. Jéhovah attend de ses adorateurs qu’ils prennent au sérieux la recommandation de se marier “ seulement dans le Seigneur ”. — 1 Corinthiens 7:39. 2:13 — De quelles larmes l’autel de Jéhovah a-t-il été couvert ? Des larmes de femmes venues au temple-sanctuaire pour épancher leur cœur devant Jéhovah. Qu’est-ce qui leur causait tant de peine ? Leurs maris, des Juifs, avaient obtenu le divorce pour des motifs illégitimes et les avaient abandonnées afin, semble-t-il, de se marier avec des femmes étrangères plus jeunes. 4:4 — Pourquoi devrions-nous nous ‘ souvenir de la loi de Moïse ’ ? Les chrétiens ne sont pas sous la Loi. Toutefois, celle-ci était “ une ombre des bonnes choses à venir ”. (Hébreux 10:1.) Aussi, l’examiner nous permet-il de constater de quelle façon s’accomplit ce qui y est écrit (Luc 24:44, 45). En outre, cette Loi contient “ les représentations typiques des choses qui sont dans les cieux ”. L’étudier est donc indispensable pour bien comprendre les enseignements chrétiens et la conduite qui s’y rattache. — Hébreux 9:23. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - Réunion du 25 au 31 décembre 2017 - MALACHIE 1-4.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - Réunion du 25 au 31 décembre 2017 - MALACHIE 1-4.pdf
  13. La manière dont l’esclave fidèle et avisé a utilisé des “autres brebis” à des positions de responsabilité fut prophétisée en Zacharie 9:6, 7. On y lit: “Assurément je retrancherai l’orgueil des Philistins. Et j’enlèverai de sa bouche ses choses souillées de sang et d’entre ses dents ses choses immondes, et, à coup sûr, lui aussi restera pour notre Dieu; et il devra devenir comme un cheik en Juda, et Écron, comme le Jébusite.” Les Philistins étaient les ennemis jurés du peuple de Jéhovah, tout comme l’est aujourd’hui le monde de Satan (1 Jean 5:19). De même que les Philistins en tant que peuple ont finalement été anéantis, de même le monde actuel, avec ses composantes religieuses, politiques et commerciales, essuiera prochainement la fureur destructrice de Jéhovah. Toutefois, conformément aux paroles de Zacharie, certains Philistins ont réformé leur cœur, et cela préfigurait qu’à notre époque, certaines personnes faisant partie du monde reviendraient de leur inimitié contre Jéhovah. Ils abandonneraient l’idolâtrie religieuse et ses rites détestables, ses sacrifices répugnants, et se purifieraient aux yeux de Jéhovah. De nos jours, de tels “Philistins” amendés se trouvent dans la grande foule. TG1995 1/7 p22-23 §10,11 Dans un avenir proche, l’hostilité de la majorité des peuples de la terre atteindra son paroxysme alors qu’ils se rassembleront pour la dernière fois en vue de faire la guerre à Jérusalem, c’est-à-dire aux représentants terrestres de la Jérusalem céleste. Jéhovah entrera alors en action. En qualité de Dieu guerrier, il “ sortira et fera la guerre contre ces nations ” qui auront osé se livrer à cette attaque. — Zacharie 14:2, 3. – TG1996 1/7 22 §10 Zacharie a fait allusion à la destruction de Babylone la Grande, qui sera suivie de la guerre d’Harmaguédon. Il déclare : “ Vraiment cela deviendra un jour unique qui est connu comme appartenant à Jéhovah. Il ne sera pas jour, et il ne sera pas nuit ; oui, il arrivera qu’au temps du soir il y aura de la lumière. ” Oui, le jour de Jéhovah sera vraiment sombre et froid pour ses ennemis sur la terre ! Mais pour ses fidèles adorateurs, ce sera une période de lumière et de faveur. Zacharie a également décrit de quelle façon toutes choses dans le monde nouveau proclameront la sainteté de Jéhovah. Le vrai culte dans le grand temple spirituel de Dieu sera la seule forme de culte sur terre (Zacharie 14:7, 16-19). Quelle garantie ! Nous connaîtrons la réalisation de ce qui était annoncé et verrons la justification de la souveraineté de Jéhovah. Ce jour appartenant à Jéhovah sera incomparable ! - TG2006 15/4 29 §18 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - Réunion du 18 au 24 décembre 2017 -ZACHARIE 9-14.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - Réunion du 18 au 24 décembre 2017 -ZACHARIE 9-14.pdf
  14. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ZACHARIE 9-14 Zacharie 12:3 : Comment Jéhovah fait-il de « Jérusalem une pierre pesante » ? (w07 15/12 22-23 § 9-10). « Oui, il arrivera en ce jour-là [que] je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples. À coup sûr, tous ceux qui la soulèveront s’écorcheront grièvement ; et contre elle se réuniront vraiment toutes les nations de la terre » 9 La prophétie de Zacharie nous éclaire sur la raison pour laquelle les nations s’opposent aux vrais chrétiens. Notez ce que dit Zacharie 12:3 : “ Il arrivera en ce jour-là que je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples. ” À quelle Jérusalem cette prophétie fait-elle référence ? À la “ Jérusalem céleste ”, le Royaume des cieux pour lequel les chrétiens oints sont appelés (Hébreux 12:22). Un petit reste de ces héritiers du Royaume messianique se trouve encore sur la terre. Épaulés par leurs compagnons, les “ autres brebis ”, ces membres du reste exhortent leurs contemporains à se tourner vers le Royaume de Dieu pendant qu’il en est encore temps (Jean 10:16 ; Révélation 11:15). Comment les nations réagissent-elles à cette invitation ? Et quel genre de soutien Jéhovah accorde-t-il à ses adorateurs aujourd’hui ? Découvrons-le en examinant plus en détail la signification du chapitre 12 de Zacharie. Cet examen nous donnera l’assurance qu’‘ aucune arme n’aura de succès ’ contre les oints de Dieu et leurs compagnons. 10 Zacharie 12:3 indique que les nations ‘ s’écorchent grièvement ’. Comment cela se produit-il ? Dieu a décrété que la bonne nouvelle du Royaume devait être prêchée. Les Témoins de Jéhovah prennent au sérieux cette obligation. Cependant, la proclamation du Royaume comme seul espoir pour l’humanité est devenue, elle aussi, “ une pierre pesante ” pour les nations. Ces dernières tentent de l’ôter de leur chemin en s’en prenant aux prédicateurs du Royaume. Ce faisant, ces nations hostiles s’‘ écorchent grièvement ’ et en bien des endroits. Même leur réputation en est entamée, car elles connaissent un échec cuisant. Elles ne peuvent réduire au silence les adorateurs du vrai Dieu, qui chérissent le privilège de proclamer la “ bonne nouvelle éternelle ” du Royaume messianique de Dieu avant que ne vienne la fin du présent système de choses (Révélation 14:6). Dans un pays d’Afrique, un gardien de prison qui avait été témoin d’actes de violence perpétrés contre des serviteurs de Jéhovah a dit : ‘ Vous perdez votre temps à persécuter ces gens-là. Ils ne feront pas de compromis. Leur nombre augmente, et on ne peut rien y faire. ’- TG2007 Zacharie 12:7 : Comment est-ce que Jéhovah « sauvera d’abord les tentes de Juda » ? (w07 15/12 25 § 13). » “ Oui, Jéhovah sauvera d’abord les tentes de Juda, afin que la beauté de la maison de David et la beauté des habitants de Jérusalem ne deviennent pas trop grandes au-dessus de Juda » Dans l’Israël antique, les tentes faisaient partie du paysage : les bergers comme les ouvriers agricoles s’y abritaient de temps à autre. Si une nation ennemie venait attaquer la ville de Jérusalem, ces bergers et ces ouvriers étaient les premiers exposés ; ils avaient besoin de protection. L’expression “ les tentes de Juda ” laisse entendre que les membres du reste oint à notre époque se trouvent pour ainsi dire en terrain découvert, et non dans des villes fortifiées. Là, ils défendent courageusement les intérêts du Royaume messianique. Jéhovah des armées sauvera “ d’abord les tentes de Juda ” parce qu’elles sont les premières cibles de l’attaque de Satan – TG2007 L’expression “les tentes de Juda” indique que les Judéens spirituels (les membres oints) ne se sont pas retirés derrière les murailles des villes, mais qu’ils se trouvent en pleine campagne et défendent courageusement les intérêts du Royaume messianique représenté par Jérusalem, la ville du trône. Que conclure, sinon que les assaillants ne peuvent attaquer la ville qu’après avoir supprimé les “tentes de Juda” qui l’environnent? C’est pourquoi Jéhovah des armées doit en tout premier lieu sauver les “tentes de Juda”, parce qu’elles constituent la première cible de l’ennemi - pm p339 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? N’oubliez pas non plus que Jéhovah maîtrise les forces de la nature, avec lesquelles il peut détruire ses ennemis s’il le souhaite. Zacharie a évoqué en termes imagés de quelle manière Jéhovah peut protéger son peuple : “ Au-dessus d’eux Jéhovah lui-même sera vu ; oui, sa flèche sortira comme l’éclair. Le Souverain Seigneur Jéhovah lui-même sonnera du cor, oui il ira avec les tempêtes de vent du sud. ” (Zacharie 9:14). Sera-t-il alors difficile pour Dieu de montrer sa suprématie sur les nations impies de notre époque ? Certainement pas – jd chap4§10 Jéhovah est bon au sens absolu. “ Oh ! que sa bonté est grande ! ” s’exclama le prophète Zacharie (Zacharie 9:17). Effectivement, tous les préparatifs que Dieu a faits pour que nous soyons heureux sur la terre sont autant de preuves de sa bonté. Jamais nous ne saisirons toutes les lois complexes que Dieu a mises en œuvre lorsqu’il a créé l’univers. Toutefois, le peu que nous savons nous pousse à louer Dieu pour sa bonté. – TG2002 15/1 Zacharie 12:9. Pourquoi Jéhovah cherchera-t-il à “ anéantir toutes les nations ” ? Parce qu’elles s’opposent obstinément au Royaume messianique. Elles se trouvent condamnées parce qu’elles harcèlent et persécutent le peuple de Dieu. Sous peu, les humains dont Satan se sert se lanceront dans une ultime attaque contre les adorateurs du vrai Dieu. On aboutira alors à la situation mondiale que la Bible appelle Harmaguédon. Le Juge suprême ripostera à cette agression : il défendra ses serviteurs et sanctifiera son nom aux yeux des nations – TG200715/12 Puisque Jérusalem, « la ville », est un symbole (représentant la Jérusalem céleste), « la montagne des oliviers, qui est en face de Jérusalem », est aussi à prendre au sens symbolique. Que représente cette montagne ? Comment se « fendra[-t-elle] par son milieu » pour devenir deux montagnes ? Et pourquoi Jéhovah les appelle-t-il « mes montagnes » ? (Zacharie 14:3-5). Dans la Bible, les montagnes désignent parfois des royaumes, ou gouvernements. Par ailleurs, bénédictions et protection sont associées à la montagne de Dieu. Par conséquent, la montagne des oliviers sur laquelle Dieu se tient à l’est de Jérusalem représente sa souveraineté universelle, sa domination suprême. Que suggère la division de la montagne des oliviers ? Cette montagne se fend en ce sens que Jéhovah établit une autre domination, secondaire. Cette domination secondaire, c’est le Royaume messianique confié à Jésus Christ. Voilà pourquoi Jéhovah appelle « mes montagnes » les sommets nés de la séparation en deux parties du « mont des Oliviers » (Zacharie 14:4). Les deux lui appartiennent. Lorsque la montagne symbolique se fend, une moitié s’écartant vers le nord et l’autre vers le sud, les pieds de Jéhovah restent posés sur l’une et l’autre. « Une très grande vallée » vient à l’existence entre les pieds de Jéhovah. Cette vallée représente la protection divine. Les serviteurs de Jéhovah trouvent la sécurité sous sa souveraineté universelle et sous le Royaume messianique de son Fils. Jéhovah veillera à ce que le culte pur ne soit jamais supprimé. Quand la division de la montagne des oliviers a-t-elle eu lieu ? Au moment où le Royaume messianique a été établi, à la fin des temps fixés des nations, en 1914. Depuis 1919, la vallée continue de protéger les adorateurs du vrai Dieu sur la terre entière – TG2013 15/2 Les Écritures montrent que le jour approche où toute l’humanité reconnaîtra que Jéhovah est seul et unique en son genre. C’est ce que Dieu fit annoncer par l’entremise du prophète Zacharie en ces termes: “Jéhovah devra devenir roi sur toute la terre. En ce jour-là, Jéhovah se révélera être un seul, et son nom un seul.” (Zach. 14:9). Ce texte implique que tout le genre humain reconnaîtra la souveraineté de Jéhovah. On n’adorera que lui seul, et on rendra à Jéhovah un service sacré, non pas comme s’il était divisé en différents dieux variant d’un endroit à l’autre, mais comme un être unique, à qui le monde entier rendra un culte également unique. Alors, par toute la terre, les humains seront unanimes à dire: “Jéhovah, notre Dieu, est un seul Jéhovah.” Dieu révélera la prononciation exacte de son nom. Ainsi, pour tous les humains il n’y aura qu’une seule façon de prononcer ce saint nom. Son nom sera un seul. – RV1979 8/3 Imaginez le fléau qui s’abattra sur ceux qui combattront contre Dieu ! “ La chair de chacun pourrira alors qu’il se tiendra sur ses pieds ; ses yeux pourriront dans leurs orbites, et sa langue pourrira dans sa bouche. ” (Zacharie 14:12). Cette vision présage une fin tragique pour beaucoup. Pour le moins, la langue des ennemis de Dieu pourrira en ce sens qu’ils seront réduits au silence, qu’ils ne pourront plus le défier. Et ils perdront de vue leur désir d’attaquer ensemble le peuple de Dieu.- jd chap3 §7 Le Roi s’« avance » aussi « dans la cause [...] de l’humilité ». En tant que Fils unique-engendré de Dieu, il a lui-même fourni un remarquable exemple d’humilité et de soumission fidèle à la souveraineté de son Père. Comme lui, tous les sujets du Roi doivent se soumettre humblement et en toutes choses à la souveraineté de Jéhovah, une condition essentielle pour vivre dans le monde nouveau (Zach. 14:16, 17). – TG2014 15/2 §12 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? En 518 avant notre ère, Zacharie avait prédit l’arrivée triomphale de Jésus à Jérusalem en ces termes : “ Pousse des cris de triomphe, ô fille de Jérusalem ! Vois ! Ton roi lui-même vient à toi. Il est juste, oui sauvé ; humble, et monté sur un âne, oui sur un animal fait, le fils d’une ânesse. (...) Oui, il parlera de paix aux nations ; et sa domination s’étendra de la mer à la mer et du Fleuve aux extrémités de la terre. ” — Zacharie 9:9, 10.L’entrée de Jésus à Jérusalem le 9 Nisan accomplissait donc une prophétie biblique. Cet événement n’était pas fortuit ; il avait été réglé avec soin. Mais pourquoi Jésus voulait-il entrer à Jérusalem monté sur un âne, et que signifiait la réaction de la foule ? Une représentation visuelle est souvent plus éloquente que des paroles. Cette façon de communiquer, très visuelle, laissait une trace indélébile dans l’esprit des observateurs, même des plus durs de cœur. D’une manière similaire, en entrant à Jérusalem monté sur un âne et non sur un cheval sur lequel aucun humain ne s’était jamais assis, Jésus donnait corps à un message puissant. Lequel ? Le fait que Jésus monte sur un âne pour entrer à Jérusalem signifiait donc qu’il se présentait comme roi, ce qui fut accentué par le comportement de la foule. Les gens, sans doute des Galiléens pour la plupart, ont étendu leurs vêtements devant Jésus. Ils ont également appelé Jésus “ Fils de David ” ; cela soulignait son droit légal à la royauté. Et ils ont utilisé des rameaux de palmiers, démontrant par là qu’ils se soumettaient à son autorité royale. Par conséquent, le cortège entré à Jérusalem le 9 Nisan présentait clairement Jésus comme le Messie et Roi choisi par Jéhovah. Bien sûr, tous ne s’en réjouissaient pas. Les Pharisiens en particulier trouvaient tout à fait déplacé cet honneur royal témoigné à Jésus. Une leçon pour nous : Il a fallu beaucoup de courage à Jésus pour entrer à Jérusalem de la manière prophétisée par Zacharie. Il savait que cela lui attirerait les foudres de ses ennemis. Avant son ascension, il confia à ses disciples la mission de prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et de ‘ faire des disciples de gens d’entre toutes les nations. S’acquitter de cette mission demande également du courage. Le message ne plaît pas à tout le monde. Certains y sont indifférents, d’autres s’y opposent. Des gouvernements ont imposé des limites à l’œuvre de prédication, quand ils ne l’ont pas franchement interdite. Néanmoins, les Témoins de Jéhovah comprennent que la bonne nouvelle, le Royaume de Dieu établi, doit être prêchée, que les gens écoutent ou qu’ils s’abstiennent – TG1997 1/3 Jérusalem ! Vois ! Ton roi lui-même vient à toi. Il est juste, oui sauvé ; humble, et monté sur un âne, oui sur un animal fait, le fils d’une ânesse. ” (Zach. 9:9). Cette prophétie s’est accomplie lorsque Jésus est entré dans Jérusalem avant la Pâque de l’an 33 de n. è. Les gens de la foule ont étendu sur la route leurs vêtements de dessus et des branches d’arbres. À son arrivée, “ toute la ville fut secouée ”. Même salué comme roi, Jésus est resté humble. Et nous ? Ferons-nous preuve d’humilité à l’exemple de Jésus notre Modèle ? Nous trouvera-t-il humbles lorsqu’il viendra exécuter le jugement divin à Harmaguédon ? TG2012 15/11 p12 §9 Quelle est cette “forteresse” dont il est question dans Zacharie 9:12 et dans laquelle les “prisonniers de l’espérance” sont exhortés à retourner ? Il s’agit du Royaume messianique de Dieu qui était représenté au temps de Zacharie par la ville de Jérusalem où un descendant de la lignée royale de David était assis sur le “trône de Jéhovah”. – TG1973 15/4 Aujourd’hui, les spécialistes cherchent toujours à comprendre le mécanisme des rêves et leur éventuelle utilité. La Bible est muette sur la question. Reste qu’elle donne un avertissement à ceux qui veulent absolument voir dans leurs rêves une forme de communication divine. En Zacharie 10:2, nous lisons : “ Les devins, [...] ce sont des rêves sans valeur qu’ils ne cessent de débiter. ” Dieu nous met aussi en garde contre ceux qui cherchent des présages. Sachant cela, les chrétiens ne s’attendent pas à recevoir quelque instruction divine dans leurs rêves. Ils n’y voient rien d’autre qu’un phénomène propre au sommeil. – RV2001 8/4 - (Un spécialiste de l’étude des rêves a dit : “Le rôle des recherches par rapport aux spéculations est encore si petit qu’il est difficile de tirer des conclusions définitives” sur la signification des rêves. Les psychanalystes sont rarement d’accord sur la signification d’un rêve. Selon la Bible, des rêves peuvent révéler l’avenir sans pour autant venir de Dieu) L’attirance pour les rêves peut être aujourd’hui très dangereuse. Dans Zacharie 10:2, la Bible associe certains rêves à la “divination”, au spiritisme, qui implique l’influence des forces spirituelles méchantes, disant : “Les devins ont vu en vision du mensonge, et sans cesse ils débitent des rêves sans valeur.” Par divination, il faut entendre l’acquisition d’une connaissance secrète, particulièrement des événements futurs, en ayant recours aux puissances occultes. – RV1975 22/5 11:4-11 — Les personnes comparables à des brebis étaient “le troupeau destiné à la tuerie” en ce sens que les bergers, c’est-à-dire les dirigeants, les exploitaient. Avec un bâton appelé “Charme” et un autre “Union”, Zacharie a joué le rôle du berger portant un bâton pour guider le troupeau et une baguette pour éloigner les bêtes sauvages (Psaume 23:4). Il préfigurait Jésus, envoyé pour être un berger spirituel, mais que les Juifs rejetèrent. Comme Zacharie qui a brisé le bâton Charme, Dieu cessa de traiter les Juifs avec charme: il rompit son alliance avec eux. Et comme Zacharie qui a brisé le bâton Union, Dieu, en annulant l’alliance de la Loi conclue avec Israël, priva les Juifs de liens d’union théocratiques. Leur désunion religieuse les a menés au désastre, la destruction de leur ville par les Romains en 70 de notre ère. – TG1989 6/15 p31 Pourquoi les chefs religieux juifs offrirent-ils seulement 30 pièces d’argent à Judas pour qu’il leur livre Jésus ? Il semble qu’en fixant cette somme les chefs religieux tinrent à marquer leur mépris à l’égard de Jésus, qu’ils jugeaient de peu de valeur. Le prix d’un esclave était de 30 sicles. Dans le même esprit, pour son travail de berger du peuple, Zacharie fut payé “ trente pièces d’argent ”. Jéhovah jugea cette somme dédaignable : le salaire de misère versé à Zacharie était proportionnel à l’intérêt que le peuple infidèle portait à Dieu lui-même (Zach 11:12, 13). Par conséquent, en offrant seulement 30 pièces d’argent pour Jésus, les chefs religieux le firent passer pour quelqu’un de peu de valeur. En même temps, toutefois, ils réalisaient Zacharie 11:12, puisqu’en agissant ainsi envers le représentant que Dieu avait envoyé faire œuvre de berger pour Israël, c’est Jéhovah qu’ils traitaient comme quelqu’un de peu de valeur. L’homme corrompu que Judas était devenu “ fut d’accord [sur le prix] ; et il se mit à chercher une occasion favorable pour le leur livrer [Jésus], sans qu’il y ait une foule alentour ”. — Lc 22:6. – it2 p75 Judas Zacharie a mentionné “ l’esprit d’impureté ”. (Zacharie 13:2.) La conduite du peuple trahissait son irrévérence, voire son mépris, à l’égard des normes et de l’autorité de Jéhovah. Par conséquent, pour corriger ses mobiles, un individu devait transformer radicalement ses pensées et sa condition de cœur. Conscients de cela, les chrétiens devraient être encore plus reconnaissants pour l’aide qu’ils reçoivent afin de rejeter l’immoralité ou pratiques impures et d’échapper à ses conséquences tragiques. – jd chap8 §10 Faut-il toutefois en conclure qu’avec la destruction de Babylone la Grande disparaîtront également tous les membres des fausses religions ? Apparemment non. Dans une prophétie concernant cette période, voici ce que Zacharie a écrit au sujet d’un individu qui aura appartenu à une fausse religion : « Il dira : “Je ne suis pas prophète. Je suis un homme qui cultive le sol, car un homme tiré du sol m’a acquis depuis ma jeunesse.” Et l’on ne manquera pas de lui dire : “Qu’est-ce que ces blessures sur ta personne entre tes mains ?” Et il devra dire : “Celles dont j’ai été frappé dans la maison de ceux qui m’aiment intensément” » (Zach. 13:4-6). Il semble donc que même certains chefs religieux abandonneront leur culte et nieront avoir jamais appartenu à l’une des fausses religions. – TG2015 15/7 § 5 Une prophétie s’est accomplie : “Frappe le berger, et que les brebis se dispersent !” (Zach. 13:7). Dans la même soirée, Pierre, le plus énergique des apôtres, renia son Maître trois fois. Cependant, Jésus ne quitta pas pour autant le service de Dieu. Il continua de servir Jéhovah sans se soucier de ce qu’ont pu faire ses amis ou ses ennemis. Il est vrai que Jésus était parfait, mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas suivre son exemple au mieux de nos possibilités. Dieu sait que malgré notre imperfection physique nous pouvons maintenir une fidélité parfaite – RV1971 22/5 DES EAUX VIVES SORTIRONT - Après Harmaguédon, « des eaux vives » couleront abondamment de l’endroit où siégera le Royaume messianique. Ces « eaux vives » sont les dispositions que Jéhovah a prises en vue de la vie. « La mer orientale » désigne la mer Morte, tandis que « la mer occidentale » désigne la Méditerranée. Toutes deux se rapportent à des gens. La mer Morte correspond bien à ceux qui se trouvent dans la tombe commune à tous les humains et qui seront ressuscités. Comme la Méditerranée regorge de vie, elle serait un symbole approprié de la « grande foule » des survivants d’Harmaguédon (Zacharie 14:8, 9). Ainsi, en continuant à étancher leur soif avec les eaux vives symboliques, ou « fleuve d’eau de la vie », ces deux groupes d’humains seront libérés de la condamnation à la mort adamique – TG2013 15/2 p21 §17 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - Réunion du 18 au 24 décembre 2017 -ZACHARIE 9-14.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - Réunion du 18 au 24 décembre 2017 -ZACHARIE 9-14.pdf