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  1. Etude biblique - Leçon 40.docx LUC 7:36-50 Comment Jésus est-il reçu par Simon ? On ne considérait pas comme anormale la présence de quelqu’un qui n’avait pas été invité, car il semble qu’en certaines occasions des personnes sans invitation étaient libres d’accéder dans la salle où se déroulait un repas, de s’asseoir le long du mur et de s’entretenir de leur place avec ceux qui étaient étendus à table, au centre de la pièce. Jésus fit une application pertinente de la situation des deux débiteurs en signalant que Simon ne lui avait pas donné d’eau pour ses pieds, ne lui avait pas donné de baiser de salutation et ne lui avait pas enduit la tête d’huile, politesses faites d’habitude aux invités. En revanche, la femme qui avait de nombreux péchés avait manifesté plus d’amour et d’hospitalité envers Jésus, alors que ce n’était pas elle qui le recevait. Aussi Jésus lui dit-il : “ Tes péchés sont pardonnés. ” À l’époque où Jésus Christ était sur la terre, il arrivait qu’un hôte fournisse de l’eau à son invité pour qu’il se lave les pieds, lui donne un baiser et lui enduise la tête d’huile. Simon le Pharisien omit de donner ces trois marques d’hospitalité à Jésus lorsqu’il le reçut. C’est pourquoi, quand une pécheresse en pleurs mouilla les pieds de Jésus de ses larmes, les essuya avec ses cheveux, les embrassa, puis les enduisit d’huile parfumée, le Christ fit remarquer l’omission de Simon Jésus n’excusait pas ici l’immoralité. Loin de là ! Il enseignait plutôt à ce Pharisien orgueilleux la supériorité de l’amour comme motivation pour servir Dieu Pourquoi une femme de la ville vient-elle voir Jésus ? Cette femme est probablement une prostituée, le Pharisien, lui, n’était pas d’accord pour qu’elle soit pardonnée. Lorsqu’on accueille un invité, on l’embrasse, on lui enlève ses sandales, on lui lave les pieds, on lui verse sur la tête une huile parfumée rafraîchissante... C’était dans des flacons fabriqués à partir d’albâtre véritable qu’on conservait les huiles et les parfums les plus coûteux, comme ceux avec lesquels Jésus fut oint à deux reprises : une fois dans la maison d’un Pharisien, en Galilée (Lc 7:37) Jésus était un homme profondément compatissant. Il comprenait le désespoir de la femme et percevait son angoisse. On ignore ce qui l’avait amenée à vivre dans le péché. Si vraiment elle se prostituait, les hommes de la ville, des Juifs pratiquants, ne l’avaient apparemment pas aidée. Jésus voulait l’aider Cette femme a donné la preuve qu’elle regrettait sincèrement son passé impur Jésus n’excuse ni ne tolère en aucun cas l’impureté. Au contraire, cet incident révèle qu’il est compréhensif et compatissant envers les gens qui ont commis des fautes dans leur vie, mais qui démontrent qu’ils se repentent et viennent à lui pour être soulagés Il était bien, évidemment, que la femme se sente coupable de son passé. Elle était manifestement repentante : elle a versé des larmes, n’a pas cherché à justifier sa conduite antérieure et a pris l’initiative d’honorer Jésus publiquement. Voyant cela, Jésus lui a dit : “ Ta foi t’a sauvée ; va en paix. ” — Luc 7:50. En revanche, le Pharisien a continué de la considérer comme une pécheresse. Peut-être espérait-il susciter en elle la peur du châtiment et lui faire prendre honte. La réaction de Jésus montre que non seulement il connaissait la situation de cette femme, mais aussi qu’il savait ce que le Pharisien s’était dit “ en lui-même ” Trois gestes étaient toujours considérés comme nécessaires pour témoigner son hospitalité envers un hôte : l’embrasser en le saluant, lui laver les pieds et oindre sa tête. — Lc 7:44-46. Comme ils avaient l’habitude d’utiliser l’eau pour laver et pour se baigner, les Israélites étaient d’une propreté physique notable. La coutume voulait qu’on se lave les pieds quand on entrait dans une maison pour prendre un repas Ce qui inspira cet exemple à Jésus fut l’attitude de son hôte, Simon, envers une femme qui était entrée et avait enduit les pieds de Jésus d’une huile parfumée. On ne considérait pas comme anormale la présence de quelqu’un qui n’avait pas été invité, car il semble qu’en certaines occasions des personnes sans invitation étaient libres d’accéder dans la salle où se déroulait un repas, de s’asseoir le long du mur et de s’entretenir de leur place avec ceux qui étaient étendus à table, au centre de la pièce. Jésus fit une application pertinente de la situation des deux débiteurs en signalant que Simon ne lui avait pas donné d’eau pour ses pieds, ne lui avait pas donné de baiser de salutation et ne lui avait pas enduit la tête d’huile, politesses faites d’habitude aux invités. En revanche, la femme qui avait de nombreux péchés avait manifesté plus d’amour et d’hospitalité envers Jésus, alors que ce n’était pas elle qui le recevait. Aussi Jésus lui dit-il : “ Tes péchés sont pardonnés. ” Cette femme a mené une vie immorale, mais s’est repentie. Elle reconnaît qu’elle a besoin d’être rachetée du péché et montre par ses actions qu’elle estime profondément celui par qui Jéhovah fournit ce rachat. Même s’il n’est encore qu’à venir, le sacrifice de Jésus est tellement certain que sa valeur peut déjà être appliquée à des personnes comme elle. C’est pourquoi Jésus lui dit : “ Tes péchés sont pardonnés. ” Quel exemple Jésus utilise-t-il, et quelle application en fait-il ? Comparant le péché à une dette trop énorme pour être remboursée, il raconte : “ Deux hommes étaient débiteurs d’un certain prêteur Nous devons tous obéissance à Jéhovah Dieu ; aussi, quand nous péchons en lui désobéissant, nous ne lui payons pas ce que nous lui devons. Et notre dette s’accumule. Toutefois, Dieu est comme un prêteur désireux de remettre à ses débiteurs. C’est pourquoi Jésus a encouragé ses disciples à le prier ainsi : “ Remets-nous nos dettes, comme nous aussi avons remis à nos débiteurs L’exemple des deux débiteurs à qui on avait fait remise, à l’un de 500 deniers (env. 350 $ 432 euros) et à l’autre de 50 deniers (env. 35 $ 43 euros), mettait en évidence le principe suivant : “ Celui à qui on pardonne peu aime peu. ” (Luc 7:41-47). Jéhovah est désireux de pardonner à ceux qui se repentent.
  2. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 OCTOBRE 2018 - JEAN 15-17.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 OCTOBRE 2018 - JEAN 15-17.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 15-17 Jean 17:21-23 : Quand Jésus a affirmé que ses disciples étaient « un », qu’est-ce que cela signifiait ? (nwtsty). « pour que tous soient un, comme toi, Père, tu es en union avec moi et moi je suis en union avec toi, pour qu’eux aussi soient en union avec nous, afin que le monde soit convaincu que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un. Moi en union avec eux et toi en union avec moi, afin qu’ils soient rendus parfaits dans l’unité, pour que le monde sache que c’est toi qui m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » un : ou « en union ». Jésus prie pour que ses véritables disciples soient « un », qu’ils travaillent ensemble dans l’unité avec un but commun, tout comme lui et son Père sont « un » et coopèrent dans une unité de pensée (Jean 17:22). Comme Paul le montre en 1Co 3:6-9, il existe ce même type d’unité entre les ministres chrétiens qui collaborent entre eux et avec Dieu (voir 1Co 3:8 « Même si celui qui plante et celui qui arrose sont un, chacun recevra sa propre récompense en fonction de son travail » ; Jean 17:11 « « Je ne suis plus dans le monde, mais eux sont dans le monde, et moi je viens vers toi. Père saint, veille sur eux à cause de ton nom, que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous sommes un »). nwtsty soient rendus parfaits dans l’unité : ou « soient complètement unifiés ». Dans ce verset, Jésus établit un lien entre « être parfaitement unis » et « être aimés par le Père ». Ceci est en accord avec Col 3:14, qui dit que « l’amour [...] est un lien d’union parfait ». Cette parfaite unité est relative. Cela n’exclut pas les différences : les disciples de Jésus n’ont pas tous les mêmes capacités, les mêmes habitudes, la même personnalité ni la même conscience. Cela signifie plutôt qu’ils sont rendus unis par leurs actions, leur croyance et leur enseignement.- nwtsty Jésus était convaincu que ses disciples imparfaits pouvaient croître spirituellement et former une congrégation unie. Il a prié pour que ses apôtres soient unis dans l’amour. Les disciples de Jésus ont atteint une unité comparable à celle qui existe entre Dieu et son Fils, et ce parce qu’ils ont obéi à la Parole de Dieu et aux enseignements de Jésus. La même attitude contribue de façon déterminante à l’unité que goûte aujourd’hui la famille mondiale de Jéhovah. – TG1996 15/7 p11-12 Jésus et son Père, Jéhovah Dieu, sont “ un ” en ce sens qu’ils sont en parfait accord quant à leurs intentions, à leurs normes et à leurs valeurs. Ce lien puissant ne rend toutefois pas Dieu et son Fils, Jésus, indifférenciables. Ce sont deux êtres. Ils ont chacun leur personnalité. Jésus a des sentiments, des pensées et un vécu qui lui sont propres, et jouit du libre arbitre. Néanmoins, il a décidé de soumettre sa volonté à celle de son Père. – TG2009 1/9 p28 Ils sont “en union” avec le Père et avec le Fils en ce sens qu’ils collaborent dans l’unité, étant un seul cœur et un seul esprit avec Jéhovah et Jésus, tandis qu’ils donnent le témoignage au monde des hommes- TG1986 15/2 p13 Jean 17:24 : Que désigne l’expression « la fondation du monde » ? (nwtsty). « Père, je veux que ceux que tu m’as donnés soient avec moi là où je suis, afin qu’ils voient ma gloire, celle que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde » fondation du monde : Le mot grec traduit ici par « fondation » est traduit par « concevoir » en Hé 11:11, où il est employé avec le mot « descendance ». Ici, employé avec le mot « monde », il se rapporte apparemment à la naissance des enfants d’Adam et Ève. Jésus associe « la fondation du monde » à Abel, probablement le premier humain qui pouvait être racheté et le premier à avoir eu son nom « écrit dans le rouleau de vie depuis la fondation du monde » (Lc 11:50, 51 ; Ré 17:8). De plus, cette expression utilisée par Jésus dans la prière qu’il adresse à son Père confirme qu’il y a bien longtemps, avant même qu’Adam et Ève ne conçoivent une descendance, Dieu a aimé son Fils unique - nwtsty Par “ fondation du monde ”, il ne faut pas entendre le début de la création de l’univers matériel, pas plus que l’expression “ avant la fondation du monde ” ne fait remonter à une époque antérieure à la création de cet univers matériel. À l’évidence, ces expressions se rapportent plutôt à l’époque où la race humaine fut ‘ fondée ’ par l’intermédiaire du premier couple, Adam et Ève, lorsque, hors d’Éden, ils conçurent une semence en mesure de bénéficier des dispositions prises par Dieu en vue de la libération du péché héréditaire. - it-2 319 Abel est né à l’aurore de l’histoire humaine. Plus tard, Jésus a appelé l’époque d’Abel « la fondation du monde » (Luc 11:50, 51). Il parlait probablement du monde des humains pouvant espérer être rachetés du péché. Abel était le quatrième humain sur la terre, mais il semble qu’il a été le premier à être considéré par Dieu comme rachetable*. Il est clair qu’il n’a pas grandi dans le meilleur contexte qui soit. L’expression « la fondation du monde » évoque l’idée de jeter en bas de la semence, autrement dit de procréer. Cette expression se rapporte donc au premier descendant humain. Dans ce cas, pourquoi Jésus a-t-il relié « la fondation du monde » à Abel et non à Caïn, qui était le premier-né de l’humanité ? Parce que les choix et les actes de Caïn équivalaient à une rébellion délibérée contre Jéhovah. Il est logique de penser que, comme ses parents, Caïn ne pourra pas bénéficier du rachat et de la résurrection. – TG2013 1/1 p15 Il va y avoir “ une résurrection tant des justes que des injustes ”. (Actes 24:15.) Des millions d’humains seront ramenés à la vie. Ils auront des origines et des personnalités très différentes et auront vécu à toutes sortes d’époques, allant des derniers jours à “ la fondation du monde ” ! (Luc 11:50, 51.) Les aider à aimer la paix sera indéniablement un grand honneur. La formation que nous recevons dès à présent nous sera alors très précieuse – TG2011 15/8 p31 §19 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Les réponses à nos prières. Jésus a déclaré : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 15:16). Cette promesse a dû beaucoup fortifier les apôtres ! Même s’ils ne le comprenaient pas clairement, Jésus, leur Chef serait bientôt tué. Mais cela ne voulait pas dire qu’ils se retrouveraient sans soutien. Jéhovah était prêt à répondre à leurs prières et à les aider dans la prédication. Et c’est ce qu’il a fait. Peu après la mort de Jésus, les apôtres ont supplié Jéhovah de leur donner du courage, et il a répondu à leur prière – TG2018/5 Jésus a-t-il révélé tout ce qu’il savait à propos du Père ? Non. Il a eu la sagesse de taire de nombreuses choses. (Jean 16:12.) Pourquoi ? Parce que ses disciples ‘ ne pouvaient pas les porter ’. Mais comme il le leur a expliqué, une somme de connaissances leur serait révélée quand arriverait “ l’assistant ”, l’esprit saint, qui les guiderait “ dans toute la vérité ”. (Jean 16:7, 13.) Des parents réfléchis s’abstiennent de dire à leurs enfants certaines choses tant que ces derniers ne sont pas assez grands pour les comprendre. De la même façon, Jésus s’est abstenu de révéler à ses disciples certains faits au sujet du Père tant qu’ils n’ont pas été assez mûrs pour les comprendre. Il a eu la bonté de tenir compte de leurs limites. – TG2012 4/15 p6§15 “ L’esprit de la vérité. ” L’esprit qui émane de Jéhovah Dieu est pur et saint. C’est “ l’esprit de la vérité ”. Jean 15:26. . Étant “ l’esprit de la vérité ”, l’esprit saint de Dieu ne pourrait jamais être une source d’erreur, mais protégerait au contraire les disciples de Christ des mensonges doctrinaux. L’esprit saint est comme un guide patient. C’est le moyen que Jésus utilise pour faire connaître à ses disciples tout ce qu’ils doivent savoir sur le Royaume de Dieu, au moment où ils doivent le savoir. - it-2 1136-1137 Si notre conscience n’est pas bien éduquée, elle ne pourra pas nous retenir de mal agir (1 Tim. 4:1, 2). Elle risque même de nous convaincre que « le mal est bien » (Is. 5:20). Jésus a dit à ses disciples : « L’heure vient où tout homme qui vous tuera pensera avoir offert un service sacré à Dieu » (Jean 16:2). C’était le cas par exemple de ceux qui ont tué le disciple Étienne. Et depuis toujours, des fanatiques religieux commettent des atrocités telles que des meurtres en affirmant agir au nom de Dieu. Mais en réalité, leur comportement est contraire à ses lois. De toute évidence, leur conscience est loin d’être un guide sûr. Que faire pour que notre conscience fonctionne correctement ? Les lois et les principes de Jéhovah peuvent nous aider à éduquer notre conscience. – TG2018 Juin p16 §3,4 Pour marcher dans la vérité, nous devons accepter tous les enseignements de Jéhovah et y obéir. Nous devons accorder la priorité à la vérité et appliquer les principes bibliques dans notre vie de tous les jours. Nous pourrions commencer à penser aux choses auxquelles nous avons renoncé et même regretter certaines d’entre elles. Nous pourrions alors en arriver à négliger certains aspects de notre culte. Mais en tant que chrétiens, nous ne pouvons pas choisir à quels enseignements nous obéirons. Nous devons marcher « dans toute la vérité » (Jean 16:13). – TG2018 Novembre p8 §7 « J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde, dit encore Jésus. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont observé ta parole. En outre, je ne suis plus dans le monde, mais eux sont dans le monde et moi je viens vers toi. Père saint, veille sur eux à cause de ton nom que tu m’as donné, afin qu’ils soient un comme nous le sommes » (Jean 17:6, 11). Jésus n’a pas fait connaître le nom de son Père à ses disciples en se contentant de le prononcer. Il leur a également enseigné ce que ce nom représente, autrement dit les qualités impressionnantes de Dieu et la façon dont il traite les humains. Depuis sa glorieuse position céleste, il continue d’aider ses disciples à faire connaître le nom de Jéhovah dans le monde entier. Dans quel but ? Celui de rassembler toujours plus de disciples avant la fin de l’actuel système de choses mauvais. Quel nom merveilleux Jéhovah se fera-t-il alors, tandis qu’il délivrera ses témoins fidèles – TG2013 15/10 p28-29 Sur terre, Jésus Christ ‘ manifesta le nom de son Père ’ à ses disciples (Jean 17:6, 26). Certes, les disciples connaissaient déjà ce nom et étaient familiarisés avec les actions de Dieu consignées dans les Écritures hébraïques, mais ils parvinrent à une connaissance bien meilleure et bien plus extraordinaire de Jéhovah grâce à Celui “ qui est dans le sein du Père ”. (Jn 1:18.) En faisant les œuvres de son Père et en ne parlant pas de son propre fonds, mais en disant les paroles de son Père, Christ Jésus le représenta parfaitement. C’est pourquoi il put déclarer : “ Qui m’a vu a vu le Père aussi. ” Jn 14:9. - Cela démontre que les seuls à connaître vraiment le nom de Dieu sont ses serviteurs obéissants - it-2 p412 La première demande mentionnée par Jésus dans la prière modèle concerne la sanctification du nom de Jéhovah. Son nom représente toute l’étendue de son excellence, de sa majesté et de sa sainteté. Dans une autre prière, Jésus a appelé Jéhovah « Père saint » (Jean 17:11). Jéhovah étant saint, tous les principes et les lois qui proviennent de lui sont saints. Pourtant, dans le jardin d’Éden, Satan a sournoisement mis en question le droit de Dieu d’établir des normes pour les humains. En mentant à propos de Jéhovah, il a diffamé son nom sacré – TG2017/2 Jéhovah est tout-puissant. Il a le pouvoir de protéger, à son gré, ses adorateurs fidèles. Il pourrait même les séparer physiquement du reste du monde et les placer dans un environnement sûr et paisible. Néanmoins, Jésus a dit à son Père céleste, dans une prière au sujet de ses disciples : “ Je te demande, non pas de les retirer du monde, mais de veiller sur eux à cause du méchant. ” Jean 17:15. Jéhovah a décidé de ne pas nous retirer “ du monde ”. Il veut que nous vivions au milieu de la population afin de proclamer son message d’espérance et de consolation. L’inconvénient, comme Jésus l’a laissé entendre dans sa prière, c’est qu’en vivant dans le monde, nous sommes exposés au “ méchant ”. Les humains désobéissants et les forces spirituelles méchantes provoquent bien des souffrances et des angoisses ; et les chrétiens ne sont pas immunisés contre la détresse. - TG2004 15/8 p17 §1,2 Jésus savait qu’on cherchait à le tuer. Au cours de son dernier repas avec les apôtres, il leur a donc demandé de se procurer des épées. Deux suffiraient pour qu’il leur enseigne une précieuse leçon. (Luc 22:36-38). Plus tard dans la soirée, des soldats envoyés par Caïphe, accompagnés d’autres personnes, sont venus arrêter Jésus. Pierre était tellement révolté par cette injustice qu’il a frappé un des hommes d’un coup d’épée (Jean 18:10). Mais Jésus a dit à Pierre : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée » (Mat. 26:52, 53). Cette leçon puissante était en accord avec ce que Jésus avait dit dans une prière ce soir-là : ses disciples ne devaient pas faire partie du monde (Jean 17:16). Seul Dieu a le droit de combattre l’injustice. – TG2018 Juin p7 §11 La Parole de Dieu est vérité. La Parole de Dieu présente les choses telles qu’elles sont réellement, révélant les attributs, les desseins et les commandements de Jéhovah, ainsi que la vraie condition de l’humanité. La Parole divine de vérité montre ce qui est requis pour être sanctifié ou rendu saint, mis à part afin d’être employé par Jéhovah à son service, et ensuite pour demeurer dans cet état de sanctification. Jésus put donc faire cette requête en faveur de ses disciples : “ Sanctifie-les par le moyen de la vérité ; ta parole est vérité. ” (Jean 17:17). Leur obéissance à la vérité révélée de la Parole de Dieu les mena à la sanctification, la vérité étant le moyen par lequel ils purifièrent leurs âmes. Ils se démarquèrent ainsi comme ne faisant “ pas partie du monde ”, qui, lui, n’a pas adhéré à la vérité de Dieu - it-2 p1137 Lorsque vous connaissez bien quelqu’un et que vous trouvez sa personnalité attachante, n’avez-vous pas envie de parler de lui autour de vous ? Sur la terre, Jésus a parlé de son Père (Jean 17:25, 26). Pouvons-nous, comme lui, ‘ révéler Jéhovah ’ aux autres ? Est-il besoin de le rappeler, Jésus connaissait son Père bien mieux que quiconque. Il était cependant disposé à partager ce qu’il savait, et même à donner à ses disciples l’intelligence nécessaire pour approfondir leur compréhension de la personnalité de Dieu. Grâce à Jésus, notre connaissance du Père est plus grande que celle de la plupart de nos contemporains. Nous lui sommes reconnaissants de nous avoir volontiers ‘ révélé le Père ’ par ses enseignements et sa conduite. - TG2015 4/15 p6§16,17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Au cours de la conversation intime qu’il a eue avec ses disciples fidèles le soir du 14 Nisan, Jésus s’est comparé à “ la vraie vigne ” par opposition à la ‘ vigne dégénérée ’ qu’était l’Israël infidèle. Il a dit : “ Je suis la vraie vigne, et mon Père est le cultivateur. ” (Jean 15:1). Des siècles plus tôt, le prophète Jérémie avait écrit ces paroles de Jéhovah adressées à sa nation renégate : “ Je t’avais plantée comme un cépage rouge de choix [...]. Comment donc t’es-tu changée à mon égard en sarments dégénérés d’une vigne étrangère ? ” (Jérémie 2:21). Au lieu de produire les fruits du vrai culte, Israël est tombé dans l’apostasie et a produit du fruit pour lui-même. Trois jours avant sa dernière réunion avec ses disciples fidèles, Jésus a dit aux chefs juifs hypocrites : “ Je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produira les fruits. ” (Matthieu 21:43). Cette nouvelle nation est “ l’Israël de Dieu ”, qui se compose de 144 000 chrétiens oints, comparés aux “ sarments ” de “ la vraie vigne ”, Christ Jésus. Jean 15:5 – TG2002 2/1 p17 §14-15 COMMENT AUGMENTER SA JOIE - Un chrétien déjà joyeux peut-il ressentir encore plus de joie ? Jésus a dit : « Ces choses, je vous les ai dites pour que ma joie soit en vous et que votre joie devienne complète » (Jean 15:11). Ces paroles indiquent que notre joie peut grandir. On peut comparer la joie à un feu : pour être plus fort, un feu a besoin de bois. Pareillement, pour être plus joyeux, nous avons besoin d’esprit saint. En effet, c’est l’esprit saint qui produit en nous la joie. Prions donc régulièrement pour recevoir de l’esprit saint et méditons sur la Bible, qui est inspirée par cet esprit – TG2018/2 Jésus a dit : “ Ceci est mon commandement : que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. ” Jean 15:12, 13, 17. Les chrétiens ont bien des raisons d’aimer leurs frères. Mais, en la circonstance, Jésus pensait principalement à la haine que le monde leur vouerait. En effet, il a ajouté : “ Si le monde a de la haine pour vous, vous savez qu’il m’a haï avant de vous haïr. [...] Un esclave n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi. ” (Jean 15:18, 20). Ainsi, même quand ils sont persécutés, les chrétiens imitent Jésus. Et pour endurer la haine dont ils sont l’objet, il leur faut être unis par un puissant lien d’amour. – TG2005 1/1 10-11§16 Lors de la dernière soirée qu’il a passée avec ses disciples, Jésus a mentionné l’amour près de 30 fois. Il leur a dit qu’ils devaient s’aimer les uns les autres (Jean 15:12, 17). L’amour qu’ils auraient entre eux serait si remarquable qu’il les identifierait clairement à ses vrais disciples. Jésus ne parlait pas ici d’un simple sentiment. Il parlait d’un amour puissant qui pousse à faire des sacrifices. Il a dit : « Personne n’a de plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous ordonne » (Jean 15:13, 14). À quoi reconnaît-on les serviteurs de Dieu aujourd’hui ? Aujourd’hui encore, on reconnaît les serviteurs de Dieu à leur amour véritable et désintéressé, et à leur grande unité. Mais pourquoi l’amour est-il particulièrement important aujourd’hui ? Aujourd’hui, beaucoup de nos frères et sœurs ont besoin de notre amour, car ils vivent des situations stressantes. Certains subissent des moqueries ou des persécutions. D’autres sont victimes de critiques et de bavardages malveillants de la part de leurs collègues. Ou alors ils sont épuisés par les longues journées qu’ils passent au travail et les pressions qu’ils y subissent. D’autres encore ont un conjoint non Témoin qui s’oppose sans arrêt à eux. Pour ces raisons ou d’autres, beaucoup se sentent épuisés physiquement et affectivement, et commencent à douter de leur valeur. – TG2018 Septembre p12 §1,5 Un jour, nous devrons peut-être faire face à des menaces et à des persécutions (Jean 15:20). Si nous étudions régulièrement la Bible et prêchons avec zèle, nous permettrons à l’esprit de Jéhovah d’agir sur nous. Nous trouverons alors la force d’endurer l’opposition tout en gardant notre paix intérieure – TG2018 Octobre p32 Il faut parfois du temps pour s’adapter à un changement. Certains chrétiens d’origine juive avaient du mal à accepter l’idée qu’ils n’étaient plus soumis à la Loi (Jean 16:12). Pour eux, la circoncision avait toujours été le signe qu’ils avaient une relation privilégiée avec Dieu. D’autres avaient peur d’être persécutés par les Juifs s’ils se montraient différents d’eux. Mais au moyen des lettres de Paul, Christ a fourni des directives qui aideraient ces chrétiens à s’adapter au changement. ET AUJOURD’HUI ? Aujourd’hui encore, Christ est le Chef de la congrégation. C’est pourquoi, si tu ne comprends pas certains changements que fait l’organisation, pense à la façon dont Christ a guidé le peuple de Dieu dans le passé. Que ce soit à l’époque de Josué ou à celle des apôtres, la façon de diriger de Jésus a toujours protégé le peuple de Dieu, et fortifié sa foi et son unité. Il ne fait aucun doute que notre Chef et Roi nous conduira dans le monde nouveau. Pour cela, chacun de nous doit lui faire confiance quels que soient les changements – TG2018 Octobre p22 §13 Jésus a-t-il révélé tout ce qu’il savait à propos du Père ? Non. Il a eu la sagesse de taire de nombreuses choses. (Jean 16:12.) Pourquoi ? Parce que ses disciples ‘ ne pouvaient pas les porter ’. Mais comme il le leur a expliqué, une somme de connaissances leur serait révélée quand arriverait “ l’assistant ”, l’esprit saint, qui les guiderait “ dans toute la vérité ”. (Jean 16:7, 13.) Des parents réfléchis s’abstiennent de dire à leurs enfants certaines choses tant que ces derniers ne sont pas assez grands pour les comprendre. De la même façon, Jésus s’est abstenu de révéler à ses disciples certains faits au sujet du Père tant qu’ils n’ont pas été assez mûrs pour les comprendre. Il a eu la bonté de tenir compte de leurs limites – TG2012 15/4 p6 Emploi symbolique. Malgré les douleurs entraînées par l’accouchement, la naissance d’un enfant s’accompagne de joie. Jésus Christ se servit de ce fait dans un exemple, alors qu’il s’entretenait dans l’intimité avec ses apôtres le soir qui précéda sa mort. Après leur avoir expliqué qu’il allait les quitter, Jésus ajouta : “ Oui, vraiment, je vous le dis : Vous pleurerez et vous vous lamenterez, mais le monde se réjouira ; vous serez attristés, mais votre tristesse se changera en joie. Une femme, quand elle accouche, a de la tristesse, parce que son heure est arrivée ; mais quand elle a donné le jour au petit enfant, elle ne se souvient plus de la tribulation à cause de la joie qu’un homme soit né dans le monde. Vous donc aussi, oui vous avez maintenant de la tristesse ; mais je vous verrai de nouveau et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. ” — Jean 16:20-22. Ils connurent cette période douloureuse pendant trois jours durant lesquels, sans aucun doute, ils pleurèrent et ‘ affligèrent leur âme ’ en jeûnant. Mais, tôt le matin du troisième jour, le 16 Nisan, et pendant 40 jours ensuite, Jésus ressuscité apparut à certains de ses disciples. On imagine leur joie ! Le jour de la Pentecôte, le 50e jour à compter de la résurrection de Jésus, l’esprit saint de Dieu fut répandu sur eux et ils devinrent des témoins joyeux de la résurrection du Christ, d’abord à Jérusalem, puis dans des régions lointaines de la terr. Et personne ne put leur enlever leur joie. — Jean 16:22. - it-1 672-673 Jésus prononça cette prière : “ Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde soit. ” (Jean 17:5). Jésus employa ici ce terme pour parler de la position élevée qu’il occupait dans les cieux avant de venir sur la terre. En réponse à cette prière, Jéhovah “ a glorifié son Serviteur, Jésus ”, en le ressuscitant et en le rappelant au ciel - it-1 995 Jésus appela Judas le “ fils de destruction ”. (Jean 17:12.) En livrant délibérément le Fils de Dieu, Judas se rendit passible de la destruction éternelle. Jésus indiquait que, lorsque Judas mourrait, ce serait sans espoir de retour. Il ne resterait pas vivant dans la mémoire de Dieu. Judas n’est pas allé au shéol, mais dans la géhenne mais la destruction éternelle. C’est délibérément que Judas agit comme il le fit, avec méchanceté, avidité, orgueil, hypocrisie et calcul. Son forfait accompli, il éprouva du remords sous le poids de la culpabilité, tel un assassin après son crime - it-1 p628 Les relations avec les autres. Quand quelqu’un se met à appliquer ce qu’il apprend dans la Bible, ses relations avec ses amis ou sa famille peuvent changer. Jésus nous aide à comprendre pourquoi dans cette prière qu’il a faite au sujet de ses disciples : « Sanctifie-les par le moyen de la vérité ; ta parole est vérité » (Jean 17:17). « Sanctifier » peut aussi vouloir dire « mettre à part » dans le but de servir Jéhovah et de faire connaître son nom et son Royaume. Cette vérité peut sanctifier un individu, changer complètement sa vie et faire de lui un chrétien séparé du monde, parce qu’il ne suit plus les mêmes normes. Même s’il s’efforce de garder de bonnes relations avec ses amis ou sa famille, certains vont peut-être s’éloigner de lui ou même s’opposer à ses nouvelles croyances. Ce n’est pas surprenant, car Jésus a dit : « Oui, un homme aura pour ennemis les membres de sa propre famille » (Mat. 10:36). Mais il a aussi affirmé que, quelles que soient les choses auxquelles on renonce pour la vérité, on reçoit bien plus en retour – TG2018 Novembre p3 §11 “ Ta parole est vérité. ” Pour nous aujourd’hui, cette parole est la Sainte Bible ; il ne tient qu’à nous de vérifier que nos croyances et nos principes lui sont conformes. Jean 17:17. En confrontant nos croyances avec la Parole de Dieu, nous imitons les habitants de Bérée, qui s’assuraient que l’enseignement de Paul s’accordait avec les Écritures. Aujourd’hui, tant d’enseignements contradictoires circulent en matière de religion ou de morale qu’il est vraiment important d’imiter la sage prudence de ces Béréens – TG2005 1/7 p5 Venir “ dans le monde ”. ‘ Naître dans le monde ’ ne signifie pas simplement naître parmi les humains, mais aussi entrer dans les structures ou le cadre dans lesquels vivent les hommes (Jean 16:21). Cependant, venir ou entrer dans le monde ne se rapporte pas systématiquement au fait de naître au sein de la société humaine. Par exemple, Jésus pria Dieu en ces termes : “ Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés ses disciples dans le monde. ” (Jean 17:18). Les disciples qu’il a envoyés dans le monde étaient des adultes, pas des nouveau-nés. Jean déclara que des faux prophètes et des trompeurs “ sont sortis dans le monde ”. Il est clair que les nombreux textes selon lesquels Jésus ‘ est venu ou a été envoyé dans le monde ’ ne se réfèrent pas principalement, si ce n’est jamais, à sa naissance humaine, mais plus logiquement au fait qu’il est sorti parmi les humains, qu’il a publiquement accompli le ministère qui lui avait été confié à partir de son baptême et de son onction, qu’il a été un porteur de lumière pour le monde des hommes - it-2 319-320
  3. Il faudra de plus en plus s'encourager pour faire face aux épreuves que nous rencontrerons et comme montre ces deux images en dessous il faudra de plus en plus rester éveiller spirituellement l'importance de la nourriture spirituelle Que la lumière spirituelle pénètre bien dans notre demeure et que les reflets de cette lumière coulent à flot par toutes les publications qu'on dispose
  4. Je m'excuse ça concerne la semaine du 22 octobre COMMENT AUGMENTER SA JOIE - Un chrétien déjà joyeux peut-il ressentir encore plus de joie ? Jésus a dit : « Ces choses, je vous les ai dites pour que ma joie soit en vous et que votre joie devienne complète » (Jean 15:11). Ces paroles indiquent que notre joie peut grandir. On peut comparer la joie à un feu : pour être plus fort, un feu a besoin de bois. Pareillement, pour être plus joyeux, nous avons besoin d’esprit saint. En effet, c’est l’esprit saint qui produit en nous la joie. Prions donc régulièrement pour recevoir de l’esprit saint et méditons sur la Bible, qui est inspirée par cet esprit – TG2018/2 Les réponses à nos prières. Jésus a déclaré : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 15:16). Cette promesse a dû beaucoup fortifier les apôtres ! Même s’ils ne le comprenaient pas clairement, Jésus, leur Chef serait bientôt tué. Mais cela ne voulait pas dire qu’ils se retrouveraient sans soutien. Jéhovah était prêt à répondre à leurs prières et à les aider dans la prédication. Et c’est ce qu’il a fait. Peu après la mort de Jésus, les apôtres ont supplié Jéhovah de leur donner du courage, et il a répondu à leur prière – TG2018/5 La première demande mentionnée par Jésus dans la prière modèle concerne la sanctification du nom de Jéhovah. Son nom représente toute l’étendue de son excellence, de sa majesté et de sa sainteté. Dans une autre prière, Jésus a appelé Jéhovah « Père saint » (Jean 17:11). Jéhovah étant saint, tous les principes et les lois qui proviennent de lui sont saints. Pourtant, dans le jardin d’Éden, Satan a sournoisement mis en question le droit de Dieu d’établir des normes pour les humains. En mentant à propos de Jéhovah, il a diffamé son nom sacré – TG2017/2
  5. COMMENT AUGMENTER SA JOIE - Un chrétien déjà joyeux peut-il ressentir encore plus de joie ? Jésus a dit : « Ces choses, je vous les ai dites pour que ma joie soit en vous et que votre joie devienne complète » (Jean 15:11). Ces paroles indiquent que notre joie peut grandir. On peut comparer la joie à un feu : pour être plus fort, un feu a besoin de bois. Pareillement, pour être plus joyeux, nous avons besoin d’esprit saint. En effet, c’est l’esprit saint qui produit en nous la joie. Prions donc régulièrement pour recevoir de l’esprit saint et méditons sur la Bible, qui est inspirée par cet esprit – TG2018/2 Les réponses à nos prières. Jésus a déclaré : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 15:16). Cette promesse a dû beaucoup fortifier les apôtres ! Même s’ils ne le comprenaient pas clairement, Jésus, leur Chef serait bientôt tué. Mais cela ne voulait pas dire qu’ils se retrouveraient sans soutien. Jéhovah était prêt à répondre à leurs prières et à les aider dans la prédication. Et c’est ce qu’il a fait. Peu après la mort de Jésus, les apôtres ont supplié Jéhovah de leur donner du courage, et il a répondu à leur prière – TG2018/5 La première demande mentionnée par Jésus dans la prière modèle concerne la sanctification du nom de Jéhovah. Son nom représente toute l’étendue de son excellence, de sa majesté et de sa sainteté. Dans une autre prière, Jésus a appelé Jéhovah « Père saint » (Jean 17:11). Jéhovah étant saint, tous les principes et les lois qui proviennent de lui sont saints. Pourtant, dans le jardin d’Éden, Satan a sournoisement mis en question le droit de Dieu d’établir des normes pour les humains. En mentant à propos de Jéhovah, il a diffamé son nom sacré – TG2017/2
  6. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 OCTOBRE 2018 - JEAN 13-14.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 OCTOBRE 2018 - JEAN 13-14.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 13-14 Jean 14:6 : En quel sens Jésus est-il « le chemin, la vérité et la vie » ? (nwtsty). « Jésus lui répondit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne peut aller vers le Père si ce n’est par moi » Je suis le chemin, la vérité et la vie : Jésus est le chemin parce que c’est uniquement par lui qu’on doit passer pour prier Dieu. Mais aussi parce qu’il permet aux humains d’accéder à la réconciliation avec Dieu (Jean 16:23 ; Rm 5:8). Jésus est la vérité parce qu’il parlait et vivait en accord avec la vérité. Il a aussi réalisé de nombreuses prophéties qui mettent en évidence le rôle central qu’il joue dans l’accomplissement du projet de Dieu. Ces prophéties « sont devenues “oui” ont été réalisées par son moyen » (2Co 1:20). Jésus est la vie parce qu’en offrant sa vie en rançon, il permet à l’humanité d’obtenir « la vraie vie », c’est-à-dire « la vie éternelle » Il sera aussi « la vie » pour des millions de personnes qui seront ressuscitées avec la possibilité de vivre pour toujours dans le paradis. - nwtsty Son rôle essentiel dans le dessein de Dieu. Jéhovah Dieu jugea bon de faire de son Fils premier-né l’élément principal ou central de la réalisation de tous Ses desseins, l’élément vers lequel la lumière de toutes les prophéties convergerait et de qui cette lumière rayonnerait, la solution à tous les problèmes causés par la rébellion de Satan et le fondement sur lequel Dieu bâtirait toutes ses réalisations futures pour le bien éternel de sa famille universelle, au ciel et sur la terre. it-2 p24 Pour remplir son ministère, qui consistait à rendre témoignage à la vérité, Jésus ne devait pas simplement parler, prêcher et enseigner. En plus de s’être dépouillé de sa gloire céleste pour naître en tant qu’homme, il lui fallait accomplir toutes les prophéties le concernant, dont les ombres, ou modèles, contenues dans l’alliance de la Loi. Pour confirmer la véracité de la parole et des promesses prophétiques de son Père, Jésus était tenu de vivre de façon à faire que cette vérité devienne réalité, l’accomplissant par ses paroles et par ses actions, par son mode de vie et par la manière dont il mourrait. En un mot, il devait être la vérité, en quelque sorte l’incarnation de la vérité, comme lui-même affirma l’être. - it-2 p26 Que signifie l’affirmation selon laquelle Jésus Christ est lui-même “ la vérité ” ? De même que son Père Jéhovah, Jésus Christ est “ plein de faveur imméritée et de vérité ”. Pendant qu’il était sur la terre, il disait toujours la vérité telle qu’il l’avait reçue de son Père ; “ Il n’a pas commis de péché, et on n’a pas trouvé de tromperie dans sa bouche. ” Jésus exposait les choses telles qu’elles étaient réellement. En plus d’être ‘ plein de vérité ’, Jésus fut lui-même “ la vérité ”, et la vérité vint par lui. - it-2 p1136 Jésus Christ est “ le chemin ”. En quel sens ? En ce sens que nous ne pouvons nous approcher de Dieu que par Jésus. Ainsi, dans le domaine de la prière, nous avons l’assurance que le Père nous accordera tout ce que nous demandons, selon sa volonté, si nous prions par Jésus (Jean 15:16). Mais Jésus est aussi “ le chemin ” dans un autre domaine. Il se trouve que l’humanité a été séparée de Dieu à cause du péché (Is. 59:2). C’est pour cette raison que Jésus a donné “ son âme comme rançon en échange de beaucoup ”. Comme l’explique la Bible, “ le sang de Jésus [...] nous purifie de tout péché ”. (1 Jean 1:7.) De ce fait, le Fils nous donne accès à la réconciliation avec Dieu ; C’est donc en exerçant la foi en Jésus et en lui obéissant que nous pouvons obtenir l’approbation de Dieu Jésus est également “ la vérité ”. En effet, il enseignait toujours la vérité et vivait en accord avec elle. De plus, toutes les prophéties relatives au Messie — et elles sont nombreuses — se sont réalisées en sa personne. “ Quel que soit le nombre des promesses de Dieu, a écrit l’apôtre Paul, elles sont devenues Oui par son moyen. ” (2 Cor. 1:20). Ce qui, dans la Loi mosaïque, n’était qu’“ une ombre des bonnes choses à venir ” est devenu réalité en Christ Jésus. Toutes les prophéties convergeaient vers Jésus, et toutes ont apporté des éclaircissements sur le rôle essentiel qu’il joue dans l’accomplissement du dessein de Jéhovah. Par conséquent, si nous voulons recevoir les bénédictions qui découlent de la réalisation de ce dessein, nous devons suivre le Messie. Jésus est “ la vie ”. Effectivement, il a racheté l’humanité avec son sang ; la vie éternelle est un don de Dieu “ par Christ Jésus notre Seigneur ”. (Rom. 6:23.) Jésus représente aussi “ la vie ” pour ceux qui sont morts. . Songez à ce qu’il accomplira en sa qualité de Grand Prêtre : durant le règne millénaire, il obtiendra pour les humains obéissants la délivrance éternelle du péché et de la mort. Ainsi, ce que Jésus a dit à Thomas nous concerne au plus haut point. Pour nous aussi, Jésus est le chemin, et la vérité, et la vie. Il est celui que Dieu a envoyé dans le monde pour que, par son intermédiaire, le monde soit sauvé. En outre, personne ne peut venir vers le Père sinon par lui. À ce propos, la Bible dit clairement : “ Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a pas d’autre nom sous le ciel qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devons être sauvés. ” (Actes 4:12). En conséquence, quelles qu’aient été nos croyances par le passé, la sagesse consiste à croire en Jésus et à le suivre de manière à obtenir la vie. – TG2009 15/5 p31-32 Jean 14:12 En quel sens ceux qui exercent la foi en Jésus font-ils « des oeuvres plus grandes » que lui ? (nwtsty). « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : celui qui exerce la foi en moi fera aussi les œuvres que je fais ; et il fera des œuvres plus grandes que celles-ci, parce que je m’en vais vers le Père ». Oeuvres plus grandes que celles-ci : Ici, Jésus n’est pas en train de parler de miracles, il ne dit pas que ses disciples accompliraient des miracles plus grands que les siens. Il reconnaissait plutôt humblement qu’ils effectueraient une oeuvre de prédication et d’enseignement sur une plus grande échelle que lui : ses disciples parcourraient un territoire plus large, ils toucheraient plus de personnes et prêcheraient sur une plus longue période. Les paroles de Jésus montrent clairement qu’il souhaitait que ses disciples poursuivent son oeuvre. - nwtsty Christ ne voulait pas dire que ses disciples accompliraient des œuvres d’un caractère plus miraculeux que les siennes. Selon le récit biblique, aucun d’entre eux ne fit de miracle plus extraordinaire que celui de Jésus qui avait ressuscité Lazare mort depuis quatre jours (Jn 11:38-44). Mais puisque Jésus s’en allait vers le Père et que ses disciples recevraient l’esprit saint pour être ses témoins “ non seulement à Jérusalem, mais aussi dans toute la Judée et la Samarie, et jusque dans la région la plus lointaine de la terre ” (Ac 1:8), ses disciples, donc, auraient un territoire plus étendu et travailleraient plus longtemps que Jésus. C’est en ce sens qu’ils feraient des œuvres plus grandes que lui. - it-2 p1096 Aujourd’hui, les serviteurs de Dieu accomplissent des œuvres chrétiennes dans une mesure encore jamais atteinte. Plus de 8 500 000 personnes espèrent bientôt passer vivantes la grande tribulation. Jamais autant de fidèles adorateurs de Dieu n’ont prêché dans autant de pays ! Jéhovah a veillé à ce que les paroles prophétiques de Jésus relatives à “ des œuvres plus grandes ” deviennent réalité. – TG2011 15/1 p32 Jésus n’a pas caché qu’il resterait beaucoup à faire après sa mort. . Puisqu’il retournait au ciel, il appartiendrait aux apôtres — mais aussi à tout futur disciple — de poursuivre l’œuvre de prédication et d’enseignement. Avec humilité, il a annoncé que leurs œuvres seraient “ plus grandes ” que les siennes. En quel sens ? Considérons trois aspects. Premièrement, ses disciples allaient couvrir un territoire plus grand. Aujourd’hui, leur témoignage a atteint les extrémités de la terre ; leur message est proclamé largement au-delà des frontières à l’intérieur desquelles Jésus prêchait. Deuxièmement, ses disciples allaient toucher plus de personnes. D’une poignée qu’ils étaient, ils n’ont pas tardé à se compter par milliers. Aujourd’hui, ils sont des millions, auxquels se joignent chaque année des milliers et des milliers de nouveaux baptisés. Troisièmement, ses disciples allaient prêcher sur une période plus longue — en fait jusqu’à nos jours, soit près de 2 000 ans, alors que le ministère de Jésus n’a duré que trois ans et demi. En déclarant que ses disciples feraient “ des œuvres plus grandes ” que les siennes, Jésus leur exprimait sa confiance. Il remettait entre leurs mains une œuvre capitale à ses yeux, celle de prêcher et d’enseigner “ la bonne nouvelle du royaume de Dieu ”. Il ne doutait pas qu’ils l’accompliraient fidèlement. Qu’est-ce que cela signifie pour nous ? Quand nous nous dépensons avec zèle et sincérité dans le ministère, nous confirmons que la confiance de Jésus était fondée. N’est-ce pas un remarquable privilège ? – cf p88-89 Nous pouvons faire des œuvres plus grandes - En parcourant davantage de territoire : La sphère d’activité de Jésus s’était limitée à la Palestine ; pourtant, il a dit à ses premiers disciples d’être ses témoins “ jusque dans la région la plus lointaine de la terre ”, c’est-à-dire beaucoup plus loin que la région où lui-même avait prêché (Actes 1:8). L’œuvre de prédication qu’il a commencée est actuellement accomplie dans le monde entier, soit dans 240 pays. Y participons-nous pleinement en parcourant le territoire de notre assemblée ? En touchant davantage de gens : Les disciples à qui Jésus a confié l’œuvre de prédication étaient assez peu nombreux. Toutefois, en 33 de notre ère, le jour de la Pentecôte, grâce à leur prédication zélée, quelque trois mille âmes ont accepté la vérité et se sont fait baptiser. Le rassemblement de ceux qui sont “ dans la disposition qu’il faut pour la vie éternelle ” se poursuit à notre époque où, en moyenne, 1 000 personnes se font baptiser chaque jour. Faisons-nous tout notre possible pour toucher des personnes sincères partout où elles se trouvent et pour cultiver leur intérêt aussi vite que possible ? En prêchant plus longtemps : Le ministère terrestre de Jésus n’a duré que trois ans et demi. La plupart d’entre nous prêchons depuis plus de temps que cela. Qu’il nous soit donné de continuer encore longtemps ou non, nous sommes reconnaissants d’aider chaque nouveau disciple à s’engager sur la route qui mène à la vie. Avons-nous chaque mois beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur ? En véritables disciples de Jésus, nous pouvons être confiants qu’avec son aide nous continuerons à faire des œuvres plus grandes – km1998/9 p1 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? En 33 de n. ère, Jésus a clairement annoncé que ceux qui régneraient avec lui dans le Royaume de Dieu seraient pris de la terre pour vivre au ciel en tant qu’esprits. Sur le coup, ses disciples n’ont pas compris cette révélation Jésus Christ promit à ses disciples qu’il s’en allait leur préparer une place dans la ‘ maison de son Père ’ ; il parlait ici de la demeure céleste de Jéhovah. Ce n’est qu’après la Pentecôte 33, quand ils ont été oints de l’esprit de Dieu, que ces futurs rois ont vraiment compris que leurs trônes seraient dans les cieux — Jean 14:2-5 - kr p35 - it2 p190 Nous avons tendance à imiter les gens dont nous admirons la personnalité et le comportement. De tous les humains que la terre ait portés, personne n’est plus digne d’être imité que Jésus Christ. Pourquoi ? Lui-même a dit : « Qui m’a vu a vu le Père aussi » (Jean 14:9). Effectivement, Jésus imite si parfaitement son Père qu’observer le Fils revient à voir le Père. Ainsi donc, si nous imitons Jésus — ses qualités et son comportement —, nous nous rapprochons de Jéhovah, le plus grand Personnage de l’univers. Quelle récompense ! – TG2015 15/2 p5 Rien ne saurait être plus précieux à nos yeux que d’être aimés par Jéhovah et par son Fils, Christ Jésus. Cependant, pour connaître et sentir cet amour, il nous faut faire quelque chose. Jésus a déclaré en effet la dernière nuit qu’il a passée avec ses disciples : “ Qui a mes commandements et les observe, c’est celui-là qui m’aime. Et qui m’aime sera aimé de mon Père, et moi je l’aimerai et me montrerai clairement à lui. ” (Jean 14:21). Puisque nous attachons du prix à nos relations avec Dieu et avec son Fils, nous obéissons joyeusement à leurs commandements. Au nombre de ces commandements figurent le nouveau, celui de montrer un amour empreint d’abnégation, ainsi que l’ordre donné par Jésus après sa résurrection, “ de prêcher au peuple et d’attester pleinement ”, en s’efforçant de ‘ faire des disciples ’ des gens qui acceptent la bonne nouvelle – TG2002 2/1 p16§9 À condition que nous soyons humbles et disposés à nous fier à lui, Jéhovah nous fournit un guide sûr, son esprit saint. Jésus a expliqué à ses disciples : “ L’assistant, l’esprit saint, que le Père enverra en mon nom, celui-là vous enseignera toutes choses et vous rappellera toutes les choses que je vous ai dites. ” (Jean 14:26). Si nous prions et étudions régulièrement la Parole de Dieu, notamment les enseignements de Christ, l’esprit saint augmentera notre compréhension de la sagesse de Jéhovah, afin que nous puissions aller dans le sens de sa volonté. En outre, à supposer que nous nous trouvions subitement à la croisée des chemins, l’esprit nous montrera la direction à prendre. Il nous rappellera des principes bibliques que nous connaissons et nous permettra de discerner quelle voie ces principes nous invitent à emprunter – TG2011 15/12 p14-15 Jean 14:26 . L’esprit saint de Jéhovah agit comme un enseignant et stimule la mémoire. Il intervient aussi pour révéler des vérités. Il peut donc nous aider à croître en connaissance, en sagesse, en perspicacité, en jugement et en capacité de réflexion. Nous devrions par conséquent persévérer dans la prière, notamment pour solliciter cet esprit – TG2008 15/4 p32 Pour s’élever et planer sur de longues distances, l’aigle n’utilise pas ses seules forces. Il se laisse porter par des colonnes d’air chaud qui l’entraînent vers le haut, ce qui lui permet de conserver son énergie. Alors face à un problème qui te semble insurmontable, pense à l’aigle. Supplie Jéhovah de te « porter » au moyen de « l’assistant, l’esprit saint » (Jean 14:26). Nous pouvons lui demander son esprit saint à chaque fois que nous en avons besoin – TG2018 Janvier p7§11 Jésus a fait savoir à ses apôtres que l’esprit agirait de deux façons. Peu de temps avant sa mort, il leur a dit : “ L’assistant, l’esprit saint, que le Père enverra en mon nom, celui-là vous enseignera toutes choses et vous rappellera toutes les choses que je vous ai dites. ” (Jean 14:26). D’une part, l’esprit saint allait enseigner les chrétiens, leur permettre de comprendre des choses jusque-là obscures. En leur faisant comprendre des choses qu’ils avaient précédemment entendues de la bouche de Jésus sans bien en saisir le sens. Et d’autre part, il allait les aider à se rappeler ce qui leur avait été expliqué pour qu’ils puissent bien l’appliquer. L’esprit allait-il continuer d’enseigner les chrétiens et de leur rappeler ce qu’ils avaient appris ? Allait-il continuer de les aider à comprendre les “ choses profondes de Dieu ” ? Oui. Aujourd’hui, quand arrive le moment de faire la lumière sur une question biblique, l’esprit saint aide les représentants de “ l’esclave fidèle et avisé ” demeurant au siège mondial à discerner des vérités profondes qui n’ont pas encore été comprises. Les membres du Collège central déterminent alors ensemble si certaines explications méritent d’être réexaminées. Ils arrêtent une décision et, au besoin, publient pour le plus grand bien de tous l’explication revue et corrigée. Si, avec le temps, des éclaircissements supplémentaires s’avèrent nécessaires, ils sont exposés en toute franchise.- TG2010 15/7 p20-21 De même, la paix que Jésus Christ donna à ses disciples, paix fondée sur la foi qu’ils exerçaient en lui, le Fils de Dieu, calma leurs cœurs et leurs esprits. Bien que Jésus leur ait expliqué que le moment approchait où il ne serait plus avec eux en personne, ils n’avaient aucune raison de s’inquiéter ou de céder à la peur. Il ne les laisserait pas sans aide, mais il leur promit de leur envoyer l’esprit saint. — Jean 14:26, 27. “ La paix de Dieu ”, c’est-à-dire le calme et la tranquillité qui résultent des relations précieuses que le chrétien entretient avec Jéhovah Dieu, protège son cœur et ses facultés mentales de l’inquiétude au sujet de ses besoins. Il a l’assurance que Jéhovah pourvoit aux besoins de ses serviteurs et qu’il répond à leurs prières, ce qui apaise son cœur et son esprit - it-2 p474 Ce soir-là, Jésus a parlé clairement de l’imminence de sa mort. Il a également expliqué pourquoi il allait se soumettre à cette fin atroce, raison que Jean est le seul à avoir rapportée : “ Afin que le monde sache que j’aime le Père, oui comme le Père m’a donné ordre de faire, ainsi je fais. Levez-vous, partons d’ici. ” — Jean 14:31. “ J’aime le Père. ” Rien ne lui importait davantage. Non qu’il ait répété ces mots à tout propos ; en fait, Jean 14:31 est le seul verset où Jésus formule aussi explicitement son amour pour son Père. Jésus ne se contentait pas d’éprouver de l’amour pour son Père ni de dire : “ J’aime le Père. ” Mais il vivait ces paroles. Son amour pour le Père transparaissait dans chacun de ses actes. Son courage, son obéissance, son endurance en étaient autant de manifestations. Cet amour motivait son ministère tout entier. Aucun humain n’a aimé Jéhovah autant que Jésus. Aucun ne l’a égalé dans l’obéissance à ce qu’il a lui-même appelé le plus grand des commandements divins, à savoir : “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force. ” - cf p129 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Il faut encore que les apôtres se défassent d’une certaine jalousie et d’un certain orgueil mêlés d’ambition. Aussi Jésus se ceint-il d’un linge et se met-il à leur laver les pieds. Ce n’est pas là un geste de fausse humilité, comme celui que le pape de la chrétienté renouvelle chaque année à Rome. Certainement pas! La véritable humilité est un don de soi venant d’une ‘humilité d’esprit qui amène à considérer les autres comme supérieurs’. Au début, Pierre, ne comprenant pas la leçon, refuse que Jésus lui lave les pieds. Étant corrigé, il demande à Jésus de lui laver tout le corps (Jean 13:1-10). Cependant, Pierre a dû tirer profit de cet enseignement. En effet, des années après, nous le trouvons conseillant les autres d’une bonne manière (1 Pierre 3:8, 9; 5:5). Combien il est important que tous, aujourd’hui, nous nous comportions en humbles esclaves du Christ – TG1992 1/3 p17 §4 Il semble donc manifeste qu’à l’époque où Judas fut choisi comme apôtre son cœur ne présentait aucun signe d’inclination à la traîtrise. Judas permit à une ‘ racine vénéneuse de pousser ’ et de le souiller, ce qui l’amena à faire défection et à accepter, non pas la direction de Dieu, mais celle du Diable qui le conduisit au vol et à la traîtrise (Jean 13:2). Lorsque cette défection atteignit un certain degré, Jésus put lui-même la déceler dans le cœur de Judas et prédire qu’il le livrerait. -Jean 13:10, 11. - it-2 646 Jésus “ se leva du repas et déposa ses vêtements de dessus, écrit Jean. Et, prenant une serviette, il s’en ceignit. Après quoi, il versa de l’eau dans un bassin et commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec la serviette dont il était ceint ”. — Jean 13:4, 5. Sous le climat chaud du Proche-Orient de l’époque, on chemine généralement sur des routes poussiéreuses chaussé de sandales ouvertes. Chez les gens du commun, l’hôte vous accueille en vous fournissant des bassins et de l’eau pour que vous vous laviez les pieds. Chez les plus aisés, c’est un esclave qui effectue le lavement des pieds. Dans la chambre haute, personne n’a invité Jésus et ses apôtres. Il n’y a donc pas d’hôte pour fournir les bassins ni d’esclave pour effectuer le lavement des pieds. Lorsque Jésus se met à leur laver les pieds, les apôtres se sentent gênés. Il y a de quoi, c’est le plus grand d’entre eux qui accomplit la plus humble tâche. Jésus n’institue pas ici un rite. Il aide ses apôtres à changer de mentalité, c’est-à-dire cultiver l’humilité et être disposés à effectuer les tâches les plus humbles pour le bien de leurs frères. Manifestement, ils ont compris la leçon. Une leçon pour nous - En lavant les pieds de ses disciples, Jésus a donné une puissante leçon d’humilité. En effet, les chrétiens ne devraient pas se croire si importants qu’ils doivent toujours être servis ; ils ne devraient pas non plus rechercher l’honneur et le prestige, mais plutôt suivre l’exemple de Jésus qui “ est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup ”. (Matthieu 20:28.) Ils devraient donc se servir mutuellement en étant prêts à effectuer les tâches les plus humbles. – TG1999 1/3 p30-31 Pourquoi Jésus a-t-il lavé les pieds de ses apôtres ? Jadis, en Israël, beaucoup de gens du peuple vaquaient à leurs occupations pieds nus. Les chaussures, pour ceux qui en portaient, étaient des sandales, qui n’étaient guère plus que des semelles attachées aux pieds et aux chevilles. En raison de la poussière et de la boue des routes et des champs, il était difficile de ne pas se salir les pieds. Il était par conséquent d’usage d’enlever ses sandales avant d’entrer chez quelqu’un. L’hospitalité voulait qu’on lave les pieds d’un invité. C’était soit le maître de maison, soit un serviteur qui s’en chargeait. La Bible contient de nombreuses mentions de cette coutume répandue. Par exemple, Abraham a dit à des hommes qui s’étaient présentés devant sa tente : “ Qu’on prenne un peu d’eau, s’il vous plaît, et vous devrez vous faire laver les pieds. Puis étendez-vous sous l’arbre. Que j’aille chercher un morceau de pain, et ranimez votre cœur. ” — Genèse 18:4, 5. Ces divers renseignements permettent de comprendre pourquoi Jésus a lavé les pieds de ses disciples au cours de sa dernière Pâque avec eux. Ce soir-là, il n’y avait ni maître de maison ni serviteur pour effectuer cette tâche, et manifestement aucun des disciples ne s’était porté volontaire. Aussi, quand Jésus a pris un bassin d’eau et une serviette, puis a lavé et séché les pieds de ses apôtres, il leur a donné une leçon d’amour et d’humilité. — Jean 13:5-17. – TG2009 1/1 p19 Christ lave les pieds de ses disciples. Lorsqu’il leur lava les pieds, lui, leur Maître, Jésus Christ donna à ses disciples une leçon d’humilité et de dévouement à l’égard les uns des autres (Jean 13:5-14). Ce jour-là, il dit : “ Celui qui s’est baigné n’a besoin que de se faire laver les pieds, mais il est entièrement pur. ” Il songeait sans aucun doute au fait qu’il suffisait de marcher, ne serait-ce qu’un peu, pour avoir les pieds poussiéreux, ce qui obligeait à se les laver fréquemment, même si on s’était baigné auparavant. Aux jours du ministère de Jésus sur la terre, les prêtres et les Lévites en service de garde au temple, après s’être plongés dans l’eau tôt le matin, n’avaient pas besoin de se relaver dans la journée, sauf les mains et les. Apparemment, en disant : “ Vous, vous êtes purs, mais pas tous allusion à Judas ”, Jésus donna à ses actions à ce moment précis une signification spirituelle supplémentaire (Jean 13:10, 11). Selon Éphésiens 5:25, 26, Jésus purifia la congrégation chrétienne avec “ le bain d’eau par le moyen de la parole ” de vérité. Logiquement, les disciples fidèles de Jésus devaient comme lui se préoccuper humblement non seulement des besoins physiques de leurs frères, mais aussi et surtout de leurs besoins spirituels. Ainsi, les chrétiens s’aideraient mutuellement à rester purs vis-à-vis des tentations et des pièges susceptibles de les contaminer quotidiennement, puisqu’ils marchaient dans le monde. - it-2 p581 Lorsque Jésus Christ était sur la terre, ses disciples ne furent pas les seuls à l’appeler “ Seigneur ”, ou “ Monsieur ”. (Mt 8:2 ; Jn 4:11.) Dans ces cas, ces expressions étaient principalement un titre respectueux ou marquant la civilité. Cependant, à ses apôtres Jésus montra que l’appeler “ Seigneur ” impliquait plus que cela. Il dit : “ Vous m’appelez, vous, ‘ Enseignant ’ et ‘ Seigneur ’, et vous avez raison, car je le suis. ” (Jean 13:13). Étant ses disciples, les apôtres étaient ses élèves. C’est pourquoi il était leur Seigneur, ou Maître. - it-2 p917 Le Messie devait être trahi par l’un de ses intimes. David a déclaré prophétiquement : “ L’homme en paix avec moi, en qui j’avais confiance, et qui mangeait mon pain, a grandi son talon contre moi. ” (Ps. 41:9). À l’époque, manger du pain avec quelqu’un était un signe d’amitié (Gen. 31:54). Judas Iscariote s’est donc révélé un traître de la pire espèce. Jésus a signalé à ses apôtres que les paroles de David se réalisaient quand, faisant allusion à celui qui le trahissait, il leur a dit : “ Je ne parle pas de vous tous ; je connais ceux que j’ai choisis. Mais c’est afin que l’Écriture s’accomplisse : ‘ Celui qui se nourrissait de mon pain a levé son talon contre moi. ’ ” — Jean 13:18. – TG2011 15/8 p13 §5 “ Petits enfants. ” (Jean 13:33). C’est en ces termes tendres et bienveillants que Jésus s’est adressé à ses apôtres la veille de sa mort. Rien n’indique, dans les Évangiles, qu’il les ait appelés ainsi auparavant. Mais, en cette soirée particulière, il a eu envie d’employer cette expression affectueuse pour leur dire l’amour qu’il éprouvait à leur égard. D’ailleurs, ce soir-là, il a parlé une trentaine de fois de l’amour. Pourquoi a-t-il insisté autant sur cette qualité ? Jésus a expliqué pourquoi l’amour est si important. “ Par là, a-t-il annoncé, tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous. ” - (Jean 13:35). Il est impossible d’être un disciple du Christ sans manifester l’amour fraternel. Les vrais chrétiens se reconnaissent, non à un vêtement distinctif ni à des coutumes insolites, mais à l’amour chaleureux et tendre qu’ils se témoignent mutuellement. Cet amour qui sort de l’ordinaire constitue la deuxième des trois conditions principales à remplir pour être un disciple du Christ – TG2003 1/2 p13 Jésus put dire à ses disciples : “ Encore un peu de temps et le monde ne m’apercevra plus. ” Il est vrai que ses disciples l’apercevraient, le verraient, déjà parce qu’il leur apparaîtrait après sa résurrection, mais aussi parce qu’en temps voulu, ressuscités, ils le rejoindraient dans les cieux où ils ‘ verraient la gloire que son Père lui aurait donnée ’. (Jean 14:19) Mais le monde en général ne l’aperçut plus, car après avoir été ressuscité créature spirituelle (1P 3:18) Jésus n’apparut qu’à ses disciples. Eux seuls également, et pas le monde, virent son ascension, et les anges présents leur assurèrent que le retour de Jésus se ferait de “ la même manière ” c’est-à-dire sans exhibition publique, mais discernée uniquement par ses disciples fidèles - it-2 p650 En Jean 14:27, nous lisons ces paroles de Jésus à ses disciples : “ Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Que votre cœur ne se trouble ni ne faiblisse de peur. ” En quoi la paix de Jésus est-elle différente de celle du monde ? En premier lieu, la paix de Jésus avait un lien étroit avec le message du Royaume qu’il proclamait. Il savait que le gouvernement céleste juste qu’il composerait avec 144 000 rois adjoints saurait éliminer et la guerre et les fauteurs de guerre. Il savait aussi que ce gouvernement établirait les conditions paradisiaques paisibles qu’il promit plus tard au malfaiteur qui mourut à ses côtés. Jésus savait également que son Royaume apporterait la consolation à toutes les personnes frappées par le deuil qui exercent la foi en lui. La paix de Jésus a trait en effet à l’espérance merveilleuse et réconfortante de la résurrection. Attendez-vous un tel moment ? – TG1997 15/4 p12
  7. Merci misette 

     

  8. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 OCTOBRE 2018 - JEAN 11-12.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 OCTOBRE 2018 - JEAN 11-12.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 11-12 Jean 11:49 : Par qui Caïphe a-t-il été nommé grand prêtre, et combien de temps a-t-il occupé cette fonction ? (nwtsty). « Mais l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y connaissez rien » Grand prêtre : Quand Israël était une nation indépendante, le grand prêtre occupait sa fonction toute sa vie (Nb 35:25). Mais, pendant l’occupation romaine, les dirigeants désignés par Rome avaient l’autorité pour nommer le grand prêtre ou le destituer de sa fonction (voir lexique (Grand prêtre) (Nom que la Loi de Moïse donnait au prêtre qui avait la fonction la plus élevée, celui qui représentait le peuple devant Dieu et supervisait l’activité des autres prêtres. Il était aussi appelé « prêtre en chef » Lui seul avait le droit d’entrer dans le Très-Saint, la salle qui se trouvait au fond du tabernacle et plus tard du Temple. Il ne le faisait qu’une fois par an, le jour de la Réconciliation. Jésus lui aussi est appelé « grand prêtre ». Caïphe, qui a été nommé par les Romains, était un diplomate habile qui a gardé sa fonction plus longtemps que ses derniers prédécesseurs. Il a été nommé vers 18 de n. è. et a gardé sa fonction jusqu’en 36 environ. Quand Jean dit que Caïphe était grand prêtre cette année-là, il faisait référence à l’an 33 et il voulait probablement dire que Caïphe était encore grand prêtre l’année marquante où Jésus a été exécuté (voir app. B12 pour savoir où se situait peut-être la maison de Caïphe) Elle se situait à Jérusalem au sud du côté de la Vallée Hinnom, une maison imposante. Dans la maison de Caïphe siégea un tribunal - nwtsty Le retour à la vie de Lazare porte un coup sévère aux sadducéens, qui ne croient pas à la résurrection. Caïphe, lui-même sadducéen, prend maintenant la parole : « Vous n’y connaissez rien, et vous n’avez pas compris qu’il est dans votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple plutôt que la nation entière soit détruite » (Jean 11:49, 50 ; Actes 5:17 ; 23:8). Caïphe ne dit pas cela « de lui-même » : c’est Dieu qui l’a poussé à prononcer ces paroles en raison de sa fonction de grand prêtre. D’après lui, il faudrait tuer Jésus pour l’empêcher de saper davantage l’autorité et l’influence des chefs religieux juifs. Mais sa prophétie indique qu’en mourant, Jésus fournira une rançon, non seulement pour les Juifs, mais aussi pour tous « les enfants de Dieu qui [sont] dispersés » (Jean 11:51, 52). – jy chap91 Jean 12:42 : Pourquoi certains Juifs avaient-ils peur de reconnaître que Jésus était le Christ ? (nwtsty). « Cependant, même parmi les chefs, beaucoup eurent vraiment foi en lui ; mais ils ne l’avouaient pas à cause des pharisiens, pour ne pas être expulsés de la synagogue « Les chefs : Ici, le mot grec traduit par « chefs » désigne apparemment les membres de la cour suprême des Juifs, le sanhédrin. Ce mot est aussi utilisé en Jean 3:1 pour parler de Nicodème, un membre de cette cour. - nwtsty Expulsés de la synagogue : ou « excommuniés », « interdits de synagogue ». L’adjectif grec aposunagôgos n’est employé qu’en Jean 9:22 ; 12:42 ; et 16:2. Quand une personne était expulsée de la synagogue, elle était méprisée et mise à l’écart de la société. Être ainsi coupé de la communauté juive avait de graves conséquences économiques sur la famille. Les synagogues étaient principalement utilisées pour donner l’enseignement, mais il arrivait également qu’elles servent de tribunaux locaux qui avaient l’autorité pour prononcer la peine du supplice du fouet et l’excommunication. - nwtsty Des chefs (sans doute membres du Sanhédrin, la Cour suprême juive) étaient nombreux à avoir foi en Jésus, entre autres Nicodème et Joseph d’Arimathée, ils dissimulaient leur foi par crainte . Mais des chefs ne déclaraient pas leur foi, de crainte d’être expulsés de la synagogue et de perdre la position qu’ils y occupaient. Ils se privaient vraiment de beaucoup. La peur de l’homme en a retenu plus d’un de devenir chrétien.– TG1989 1/12 p8-9 Quand Jésus était sur la terre, l’influence des Pharisiens était si forte que des hommes éminents craignaient de reconnaître ouvertement qu’il était bien le Christ. Les Pharisiens voulaient faire croire au peuple qu’il était plus important de s’attirer l’approbation des hommes que celle de Dieu. Les Pharisiens s’étaient érigés en directeurs de conscience qui édictaient leurs propres règles et jugeaient ensuite autrui selon qu’il s’y conformait ou non. Ceux qui suivaient les Pharisiens perdaient l’usage de leur conscience éduquée par les Écritures, devenant en réalité esclaves des hommes. – TG1995 15/6 §13 L’orgueil les empêchait d’accepter Jésus. Pourtant, la Bible dit que “même parmi les chefs, beaucoup eurent vraiment foi en lui; mais, à cause des Pharisiens, ils ne le confessaient pas, pour ne pas être expulsés de la synagogue; car ils aimaient la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu”. Ces hommes avaient l’intime conviction que Jésus détenait la vérité, mais ils refusaient de devenir ses disciples par crainte des hommes. Ces chefs estimaient tout à fait inconvenant de sacrifier leur position sociale, politique et religieuse pour suivre le Christ. Ces personnes étaient trop fières pour pratiquer une religion qui exigeait d’elles qu’elles ‘prennent leur poteau de supplice et suivent Jésus’ avec humilité. Contrairement aux intellectuels de l’époque, ceux qui étaient comparables à des tout-petits se montrèrent réceptifs à la vérité. – TG1988 1/7 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? La Bible compare souvent la mort à un sommeil (Jean 11:11-14). Dieu est capable de « réveiller » les morts, tout comme nous pouvons réveiller quelqu’un qui dort. La Bible rapporte plusieurs résurrections, nous fournissant ainsi de solides raisons de croire que les morts seront ressuscités. Jean 11:39-44 – wp16 n°1 p16 QUI JÉSUS NOUS A-T-IL ENSEIGNÉ À PRIER ? Jésus nous a ainsi enseigné à prier celui qui est à la fois son Père et notre Père, Jéhovah Dieu. Conformément à ce qu’il a enseigné, Jésus a lui-même prié “Père, je te remercie de ce que tu m’as entendu” » (Jean 11:41). En priant son Père céleste, le « Seigneur du ciel et de la terre », Jésus nous a laissé à tous un exemple concret à suivre. TG2015 1/1 p14 Les chrétiens devraient-ils prier Jésus ? Non. Jésus nous a enseigné à prier Jéhovah, et c’est ce que lui-même faisait - Jean 11:41. Par conséquent, les premiers disciples priaient Dieu ; ils ne priaient pas Jésus – TG2015 15/6 p32 Tout au long de sa vie terrestre, même lorsqu’il a été exécuté d’une façon humiliante, Jésus a montré ce que voulait dire se consacrer au service du vrai Dieu avec ardeur et lui être totalement fidèle. Ses prières attestaient de la révérence qu’il avait pour son Père céleste plein d’amour ( Jean 12:27, 28). C’est pourquoi, par son esprit, Jéhovah a incité Paul à parler d’“ attachement à Dieu ” lorsqu’il a évoqué la vie exemplaire que Jésus a menée. Notre nature pécheresse nous empêche de manifester un parfait attachement à Dieu. Nous pouvons toutefois poursuivre cet attachement. Cela exige que nous suivions le plus fidèlement possible le modèle que Christ nous a laissé. Poursuivre l’attachement à Dieu exige que nous tenions compte, au quotidien, des normes justes de Dieu. – TG2008 15/6 p11 §8,9 L’esprit de Dieu a stimulé la mémoire des disciples en leur rappelant ce que Jésus leur avait enseigné. Ainsi, les prophéties qui annonçaient la mort et la résurrection du Christ ont pris soudain tout leur sens (Jean 12:16). Avec les paroles de Jésus bien présentes à l’esprit, les apôtres ont pu défendre hardiment leur position devant des rois, des magistrats et autres chefs religieux. Aujourd’hui, Les Témoins de Jéhovah se laissent guider par l’esprit saint de Dieu. Conscients que Jéhovah se sert de son esprit pour affiner progressivement leur vision spirituelle, ils sont prêts à opérer tous les changements qu’impose chaque nouvelle compréhension – TG2000 1/ 4 p8 Parmi les foules se trouvant à Jérusalem figuraient quelques Grecs prosélytes qui, manifestement très impressionnés par Jésus, ont demandé à l’apôtre Philippe de les introduire auprès de lui. Mais Jésus n’a pas voulu se laisser distraire des questions plus importantes dont il devait s’occuper. Il ne voulait certainement pas tenter de se rendre populaire pour échapper à une mort sacrificielle entre les mains des ennemis de Dieu. Après avoir expliqué qu’il allait bientôt mourir, il a donc dit à André et à Philippe : « Qui est attaché à son âme la détruit, mais qui a de la haine pour son âme dans ce monde la préservera pour la vie éternelle. » Au lieu de satisfaire la curiosité de ces prosélytes, il a recommandé à ses disciples d’imiter son esprit de sacrifice et leur a promis : « Si quelqu’un veut me servir, le Père l’honorera. » Philippe a sûrement rapporté ce message positif aux concernés (Jean 12:20-26). – TG201515/10 p21 §13 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Quand nous perdons un être cher, il est naturel de pleurer parce qu’il va nous manquer. Jésus avait de l’affection pour Lazare. Toutefois, il s’est laissé aller aux larmes non à cause de la mort de son ami, mais par compassion pour les endeuillés, comme le montre le contexte (Jean 11:36). Pourquoi Jésus s’est-il laissé aller aux larmes ? Là encore, la réponse se trouve dans le contexte. Quand Jésus et Marie, la sœur de Lazare, se retrouvèrent, et qu’il la vit pleurer, elle, ainsi que ceux qui l’accompagnaient, Jésus « gémit dans l’esprit et se troubla ». Il fut si ému par leur chagrin qu’il « gémit dans l’esprit ». Voilà pourquoi « Jésus se laissa aller aux larmes. Ses amis accablés de douleur l’a profondément attristé (Jean 11:33, 35). Jésus savait qu’il allait ressusciter Lazare. Il s’est pourtant laissé aller aux larmes parce qu’il éprouvait un profond amour et une grande compassion pour ses amis. De même, l’empathie nous poussera certainement à « pleure[r] avec ceux qui pleurent » (Rom. 12:15). Manifester ainsi sa douleur ne signifie pas manquer de foi dans l’espérance de la résurrection. Assurément, en pleurant spontanément alors même qu’il était sur le point de ressusciter Lazare, Jésus nous a laissé un bel exemple de compassion envers les endeuillés – TG2013 15/9 p32 Quand des religions se mêlent de politique, cela mène souvent à la violence. Jésus a enseigné à ses disciples qu’ils devaient rester complètement neutres dans les affaires politiques. C’est une des raisons pour lesquelles les prêtres en chef et les pharisiens voulaient le tuer. Ils avaient peur que les gens l’écoutent et arrêtent de les suivre, ce qui les priverait de leur pouvoir religieux et politique. Ils se sont dit entre eux : « Si nous le laissons ainsi, ils auront tous foi en lui, et les Romains viendront enlever et notre lieu et notre nation » (Jean 11:48). Le grand prêtre Caïphe a donc organisé un complot pour tuer Jésus (Jean 11:49-53). Les questions politiques entraînent des réactions vives, divisent les gens et mènent à la violence. Mais pour notre part, nous restons unis et en paix. Quand Jéhovah voit à quel point ce monde est divisé, il doit être très heureux de constater que ses adorateurs, eux, sont unis. Nous pouvons contribuer à notre unité de trois façons : 1) en comptant sur le Royaume de Dieu pour réparer toutes les injustices, 2) en refusant de prendre parti dans les affaires politiques et 3) en rejetant la violence – TG2018 Juin p3 §13,16,17 Pourquoi l’huile parfumée que Marie a utilisée était-elle si chère ? Quelques jours avant la mort de Jésus, Marie, la sœur de Lazare, “ vint avec un récipient d’albâtre rempli d’huile parfumée, un nard authentique, très cher ”, et versa l’huile sur Jésus Jean 12:3-5. Selon les récits de Marc et de Jean, ce parfum valait trois cents deniers, ce qui représentait environ le salaire annuel de l’ouvrier moyen. Marie avait incontestablement fait un cadeau très coûteux, mais approprié. Pour quelle raison ? Cette femme, qui peu de temps auparavant avait vu Jésus ressusciter son frère Lazare qu’elle aimait tant, voulait manifester sa reconnaissance. — Jean 11:32-45. – TG2008 1/5 p31 Durant leurs campagnes de prédication, ni Jésus ni ses apôtres ne se livraient à une activité professionnelle. Ils n’avaient donc probablement pas les moyens d’acheter toute la nourriture et les autres nécessités pour leur groupe, qui devait compter une vingtaine de personnes. Bien qu’ils aient sans doute été reçus avec hospitalité, ils possédaient une « caisse », ce qui suggère qu’ils ne dépendaient pas en permanence de l’hospitalité des gens (Jean 12:6). Jeanne et les autres femmes faisaient sans doute des offrandes pour couvrir des dépenses. Les Écritures ne disent pas expressément que Jeanne a fait des offrandes financières. Mais cette femme a fait ce qu’elle a pu, ce qui nous enseigne ceci : c’est à nous de voir ce que nous donnerons, ou même si nous donnerons quelque chose, pour soutenir les intérêts du Royaume. Ce qui compte aux yeux de Dieu, c’est que nous fassions ce que nous pouvons, avec joie – TG2015 15/8 p29 La pauvreté disparaîtra-t-elle un jour ? Jésus Christ a déclaré à ses disciples : “ Les pauvres, [...] vous les avez toujours avec vous. ” (Jean 12:8). Est-ce à dire que la pauvreté et ses tristes conséquences existeront indéfiniment ? Non, car, si Jésus n’a pas promis à ses disciples qu’ils deviendraient tous riches, nous ne devons pas pour autant en conclure que les pauvres n’ont aucun espoir. Même si les efforts humains ont rarement abouti et si les promesses de mettre fin à la pauvreté ont souvent été vaines, la Parole de Dieu, la Bible, affirme qu’il n’y aura bientôt plus de nécessiteux. Jésus a en effet annoncé “ de bonnes nouvelles aux pauvres ”. (Luc 4:18.) Parmi ces bonnes nouvelles, figure la promesse que la pauvreté aura une fin. Cette fin surviendra lorsque le Royaume de Dieu aura établi la justice sur la terre. – TG2003 15/3 p32 Les chefs religieux juifs étaient eux aussi au courant des nombreux miracles opérés par Jésus. Après la résurrection de Lazare, ils ont même reconnu : “ Cet homme accomplit beaucoup de signes. ” Mais voir Lazare de nouveau vivant a-t-il adouci leur cœur ? Cela leur a-t-il donné la foi ? Pas le moins du monde ! Ils ont au contraire comploté et la mort de Jésus et celle de Lazare. Jean 12:10. Même l’intervention directe de Dieu n’a pas implanté la foi chez ces hommes méchants. Alors qu’en une certaine occasion Jésus se trouvait dans l’enceinte du temple, il a prié ainsi à voix haute : “ Père, glorifie ton nom. ” En réponse, la voix de Jéhovah s’est fait entendre du ciel : “ Et je l’ai glorifié, et je le glorifierai de nouveau. ” Cet événement miraculeux n’a cependant pas fait naître la foi dans le cœur de la foule présente. La Bible dit en effet : “ Bien qu’il eût accompli tant de signes devant eux, ils n’avaient pas foi en lui. ” — Jean 12:28-30, 37. Aveuglés par leurs idées préconçues et leur égoïsme, ils n’ont pas saisi la portée des miracles de Jésus. Ce sont bien souvent l’ambition, l’orgueil et l’avidité qui ferment le cœur. – TG1997 15/3 p4 Satan le Diable trompe les humains. Il est « le chef de ce monde ». Jésus a rappelé cela 3 fois à ses disciples peu de temps avant de mourir (Jean 12:31). Le Diable a toujours utilisé la fausse religion pour tromper les humains. C’est pourquoi beaucoup aujourd’hui ne font pas attention aux prophéties bibliques qui montrent clairement que la fin de ce monde est très proche. En effet, Satan a « aveuglé l’intelligence des incrédules ». En conséquence, quand nous expliquons aux gens que la fin de ce monde est proche et que Jésus règne en ce moment, beaucoup ne veulent pas écouter. Souvent, ils disent : « Ça ne m’intéresse pas. » Même si beaucoup d’humains ne s’intéressent pas aux prophéties bibliques, ne laissons pas leur état d’esprit nous décourager. Nous savons pourquoi c’est important de veiller. Bientôt, Satan trompera les humains en leur faisant croire qu’il y a « la paix et la sécurité » dans le monde. Puis le jour de Jéhovah viendra d’un coup, et ils auront un choc. Et nous ? Pour être prêts pour ce jour et ne pas nous laisser tromper comme tout le monde, nous devons rester « éveillés » et garder notre « bon sens ». C’est pourquoi nous devons lire la Bible chaque jour et méditer sur ce que Jéhovah nous dit. – TG2016 Juillet p10 §11,12 Les signes prouvant que Jésus était le Messie ne manquaient pas. Bien qu’il eût réalisé autant de signes devant les foules, elles n’avaient pas foi en lui. Ceux qui avaient sous les yeux la preuve que Jésus était le Messie, mais ne le reconnaissaient pas comme tel, étaient spirituellement aveugles. Leurs cœurs étaient endurcis et insensibles à la vérité. — Jean 12:37-41. Qu’en est-il aujourd’hui ? Certains disent : “ Je ne crois que ce que je vois. ” Mais cette façon de penser est-elle vraiment sage ? Les prophéties bibliques indiquent que Jésus a déjà été intronisé dans les cieux à la tête du Royaume messianique. Puisqu’il est invisible, nous avons besoin d’un signe qui nous aide à prendre conscience de cette entrée en fonctions qui a marqué le début des derniers jours du système de choses méchant. Reconnaissez-vous le signe ? Matthieu 24:3. – TG1996 15/11 p28 Grâce à l’exemple et à l’enseignement de Jésus, les apôtres ont appris à aimer « des hommes de toutes sortes » Jean 12:32 Même s’il leur a fallu du temps, ils ont changé leur façon de voir les autres. Ils en sont venus à avoir la réputation de s’aimer les uns les autres. En revêtant « la personnalité nouvelle », ces chrétiens ont appris à voir tous les humains comme Jéhovah les voit, c’est-à-dire comme égaux. Nous aussi, nous aurons peut-être besoin de temps pour nous débarrasser de préjugés. À mesure que nous approcherons de la fin de ce monde méchant, les divisions, la haine et les préjugés seront de plus en plus courants. Mais nous qui servons Jéhovah, nous recherchons « la sagesse d’en haut », qui nous aide à être impartiaux et pacifiques. Nous sommes heureux de nouer des amitiés avec des personnes d’autres pays, d’accepter leurs façons de faire et peut-être même d’apprendre leur langue – TG2018 juin p8 §16, 17,19 A bien se nourrir - Bon appétit
  9. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 9-10 Jean 9:38 : L’homme aveugle que Jésus a guéri s’est incliné devant lui. Que signifiait ce geste ? (nwtsty, note d’étude). Il dit : « Oui, j’ai foi en lui, Seigneur. » Et il s’inclina devant lui. s’inclina devant lui : ou « lui rendit hommage », « se mit à genoux devant lui », « se prosterna devant lui ». Quand le verbe grec proskunéô est utilisé pour parler de rendre un culte à un dieu ou à une divinité, il est traduit par « adorer » (Mt 4:10 ; Lc 4:8). Mais dans le contexte de ce verset, l’homme aveugle de naissance, qui a été guéri, voit en Jésus un représentant de Dieu et s’incline devant lui. Il le considère non comme Dieu ou comme une divinité, mais comme le « Fils de l’homme » qui avait été annoncé : le Messie qui a reçu son pouvoir de Dieu (Jean 9:35). Apparemment, en s’inclinant devant Jésus, il se met dans une position semblable à celle qu’adoptaient les personnes citées dans les Écritures hébraïques ; elles s’inclinaient quand elles se trouvaient devant des prophètes, des rois et d’autres représentants de Dieu. Quand des personnes se sont inclinées devant Jésus, la plupart du temps, c’était pour montrer qu’elles étaient reconnaissantes que Dieu leur révèle certaines vérités et leur donne des preuves qu’il approuvait Jésus. - nwtsty Lorsque Jésus était sur la terre, il ne reprit pas les gens qui se prosternaient devant lui pour lui adresser une requête ou pour lui rendre hommage. La raison en est qu’il était le Roi établi ou désigné, ce qu’il affirma lui-même en disant : “ Le royaume de Dieu s’est approché. ” Étant l’héritier du trône de David, Jésus fut fort justement honoré comme un roi. - it-1 p224 L’homme aveugle reconnaissait clairement en Jésus le représentant de Dieu, il lui rendait hommage non comme à Dieu ou à une divinité, mais en sa qualité de “ Fils de Dieu ”, le “ Fils de l’homme ” annoncé, le Messie investi du pouvoir divin. it1 hommage Jean 10:22 : Qu’était la fête de l’Inauguration ? (nwtsty, note d’étude). « Il y eut à ce moment-là à Jérusalem la fête de l’Inauguration. C’était l’hiver », La fête de l’Inauguration : En hébreu, le nom de cette fête est Hanoukka (ḥanoukkah), qui signifie « inauguration », dédicace. Elle commençait le 25e jour du mois de kislev, aux alentours du solstice d’hiver (voir app. B15 - Mois KISLEV Novembre-Décembre – Pluies plus intenses, gelées neige en montagne) et durait huit jours. Elle commémorait la nouvelle inauguration du temple de Jérusalem, qui avait eu lieu en 165 av. n. è. En effet, Antiochus IV Épiphane, roi de Syrie, avait montré qu’il méprisait Jéhovah, le Dieu des Juifs, en profanant son Temple : il a par exemple construit un autel sur le grand autel, à l’endroit où auparavant on offrait les holocaustes quotidiens à Jéhovah. Le 25 kislev 168 av. n. è., pour profaner l’ensemble du temple de Jéhovah, Antiochus a sacrifié des porcs sur l’autel et a aspergé tout le Temple avec le bouillon préparé à partir de la chair des porcs. Il a aussi brûlé les portes du Temple, démoli les locaux réservés aux prêtres et emporté l’autel d’or, la table des pains de proposition et le porte-lampes en or. Il a ensuite dédié le temple de Jéhovah à Zeus, le dieu païen de l’Olympe. Deux ans plus tard, Judas Maccabée, un chef militaire juif, a repris Jérusalem et le Temple. Une fois le Temple purifié, la nouvelle inauguration a eu lieu le 25 kislev 165 av. n. ère, exactement trois ans après l’offrande des sacrifices répugnants qu’Antiochus avait faits sur l’autel pour Zeus. On a alors de nouveau offert quotidiennement des holocaustes à Jéhovah. Dans la Bible, rien n’indique clairement que Jéhovah ait accordé la victoire à Judas Maccabée ni qu’il lui ait demandé de remettre le Temple en bon état. Toutefois, dans le passé, Jéhovah avait utilisé des hommes de nations étrangères, comme Cyrus le Perse, pour accomplir des projets liés à son culte (Is 45:1). Il est donc logique d’en conclure qu’à plus forte raison, Jéhovah a pu utiliser un homme de son propre peuple pour accomplir sa volonté. La Bible montre que le Temple devait être en fonction pour que les prophéties concernant le Messie, son ministère et son sacrifice puissent s’accomplir. De plus, les lévites devaient continuer d’offrir les sacrifices jusqu’à ce que le Messie présente un sacrifice plus grand en faveur de l’humanité : sa vie. Les disciples de Christ n’ont pas reçu le commandement de célébrer la fête de l’Inauguration. Mais la Bible ne dit pas non plus que Jésus ou ses disciples ont condamné la célébration de cette fête. - nwtsty Sa signification pour les chrétiens. Jésus se rendit au temple lors de la fête de l’Inauguration, au cours du dernier hiver de son ministère, en l’an 32 de n. è. On lit : “ À ce moment-là il y eut à Jérusalem la fête de l’Inauguration. C’était l’hiver, et Jésus marchait dans le temple, dans la colonnade de Salomon. ” (Jn 10:22, 23). Kislev, le neuvième mois, correspond à novembre-décembre. Évidemment, les Juifs savaient que cette fête avait lieu en hiver. Par conséquent, cette précision concernant l’hiver dans cet Évangile est peut-être une remarque sur le temps qu’il faisait plutôt que sur la saison, afin d’expliquer pourquoi Jésus choisit d’enseigner à l’abri, dans la “ colonnade de Salomon ”. Cette colonnade couverte se trouvait à l’E. de la cour extérieure des Gentils, un endroit où de nombreuses personnes se rassemblaient - it-1 p884 Aujourd’hui encore, les Juifs célèbrent chaque année, en décembre, une fête qu’ils appellent Hanoukka. Cette célébration commémore la fête de l’inauguration (héb. : ḥanoukkah) qui suivit la purification du temple par Judas Maccabée, en 165 av. n. è., après qu’il eut été souillé par Antiochus IV Épiphane – it1 Inauguration Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? L’encens qu’offraient les prêtres en Israël préfigurait les prières que Dieu agrée. Mais il arrivait que Jéhovah trouve les offrandes d’encens répugnantes. Ce fut le cas, par exemple, à l’époque où les Israélites brûlaient de l’encens dans le temple tout en se prosternant devant des idoles (Ézéchiel 8:10, 11). De même aujourd’hui, les prières de ceux qui prétendent servir Jéhovah tout en pratiquant des œuvres contraires à ses lois lui font l’effet d’une odeur repoussante. Aussi, restons purs dans tous les aspects de notre vie de manière que nos prières soient pour Dieu comme un encens d’odeur agréable. Jéhovah prend plaisir aux prières de ceux qui suivent ses voies justes (Jean 9:31) – TG2006 1/9 p26 §19 Le berger se sentait responsable de toutes ses brebis sans exception. Si l’une d’elles s’égarait, il savait laquelle c’était, car il les connaissait toutes par le nom qu’il leur avait donné (Jean 10:3). Il n’était pas difficile de séparer les troupeaux, car chaque brebis répondait à l’appel caractéristique de son berger. — Jean 10:4. Pas question pour le berger attentionné de se reposer avant d’avoir ramené dans le troupeau la brebis perdue. Faisant l’application de cet exemple, Jésus a expliqué que Dieu ne veut pas qu’“ un seul de ces petits ” périsse. Que nous enseigne donc l’exemple de Jésus sur Jéhovah ? Jéhovah est un Berger qui se soucie profondément de chacune de ses brebis, y compris des ‘ petites ’, celles qui semblent n’avoir que peu d’importance d’un point de vue humain. À n’en pas douter, Dieu considère que chacun de ses adorateurs est unique et précieux. – TG2008 1/ 2 p10 Jéhovah est un Berger, et “ nous sommes son peuple et les brebis de son pâturage ”. Peu d’animaux sont aussi vulnérables que les moutons domestiques. Il fallait du courage au berger des temps bibliques pour protéger son petit bétail contre les lions, les loups et les ours, sans parler des voleurs ( Jean 10:12, 13). Un courage qui n’empêchait pas la tendresse. Quand une brebis mettait bas loin de l’enclos, l’homme veillait sur la bête tout le temps qu’elle était vulnérable, puis il prenait l’agneau sans défense et le portait dans l’enclos. En se comparant à un berger, Jéhovah nous assure de son désir sincère de nous protéger. Dieu assortit toutefois sa promesse d’une condition : il ne protégera que ceux qui s’approchent de lui. – cl chap7 p67 Jésus a évoqué d’“ autres brebis ” qui ne seraient pas du même “ enclos ” que le “ petit troupeau ” de ses disciples oints de l’esprit (Jean 10:16). “ Celles-là aussi, il faut que je les amène, a-t-il précisé, et elles écouteront ma voix, et elles deviendront un seul troupeau, un seul berger. ” Effectivement, deux groupes d’humains, la grande foule des “ autres brebis ” et le petit groupe des chrétiens oints, ont été associés et ne forment plus qu’un seul troupeau. N’est-il pas exaltant d’assister à l’accomplissement de ces paroles ? Bien que les “ autres brebis ” n’effectuent pas un service dans la cour intérieure du temple spirituel, elles adorent bel et bien Jéhovah dans la cour extérieure de ce temple. - TG2010 15/3 p26 §10 Si nous restons attachés à Jéhovah et à la vérité, lui et son Fils, Jésus Christ, agiront en notre faveur et ne permettront à rien ni personne de nous arracher de leurs mains (Jean 10:28, 29). Jéhovah, le Souverain de l’univers, est prêt à nous fournir toute l’aide nécessaire afin que nous lui obéissions et que nous restions de fidèles sujets du Royaume messianique. Il est indispensable que nous demeurions dans la vallée protectrice, la protection divine. car cette vallée prendra une importance plus grande encore pour les adorateurs du vrai Dieu lors de la grande tribulation imminente. Plus la fin de ce système de choses approchera, plus Satan intensifiera ses attaques contre les serviteurs de Jéhovah. Durant la grande tribulation, il sera particulièrement important de conserver notre foi dans le pouvoir salvateur de Jéhovah et de rester dans sa vallée protectrice – TG2013 15/2 p17 §13,16 Que nous servions Dieu depuis quelques mois ou depuis des dizaines d’années, notre désir n’est-il pas de le servir éternellement ? La patience nous aidera à tenir ferme jusqu’à la fin, peu importe le temps que durera ce système. Jéhovah nous offre l’occasion de montrer que nous avons totalement confiance en ses décisions et que, si nécessaire, nous sommes prêts à souffrir pour son nom. Il nous dispense également une formation afin que nous sachions attendre patiemment le salut. Jésus a tout pouvoir dans le ciel et sur la terre, et rien ni personne ne peut nous soustraire à sa protection bienveillante — sauf nous (Jean 10:28, 29). Il n’y a pas lieu de craindre l’avenir ni même la mort. Ceux qui, avec patience, endurent jusqu’à la fin seront sauvés. Veillons donc à ne pas laisser le monde nous détourner de Jéhovah et nous amener à cesser de lui faire confiance. Soyons déterminés à fortifier notre foi et à utiliser sagement le temps durant lequel Dieu fait encore preuve de patience. – TG2012 15/9 p22 §17,18 “ Moi et le Père, nous sommes un ”, a déclaré Jésus (Jean 10:30). Certains citent ce verset pour prouver que Jésus et son Père sont deux éléments d’une trinité. Est-ce là ce que Jésus voulait dire ? Jésus et son Père, Jéhovah Dieu, sont “ un ” en ce sens qu’ils sont en parfait accord quant à leurs intentions, à leurs normes et à leurs valeurs. Par conséquent, lorsque Jésus a déclaré : “ Moi et le Père, nous sommes un ”, il faisait allusion non pas à une trinité mystérieuse, mais à une unité merveilleuse, au lien le plus étroit qui puisse exister entre deux personnes – TG2009 1/9 p28 Quand nous travaillons avec ceux que nous aimons, nous devenons plus proches d’eux. Nous apprenons à mieux connaître leur personnalité et leurs qualités. Nous découvrons leurs projets et comment ils essaient de les réaliser. Jésus a travaillé avec Jéhovah peut-être pendant des milliards d’années. Leur amour et leur affection l’un pour l’autre sont devenus si forts que rien ne pourrait détruire leur relation. Jésus a parlé de la force de leur relation quand il a dit : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10:30). Ils étaient vraiment unis, et ils ont travaillé ensemble en étant toujours d’accord. – TG2016 Janvier p27 §9 Travailler avec Jéhovah : C’est prêcher et aider les gens à devenir ses amis, pour qu’ils puissent vivre pour toujours. Jéhovah pourrait faire ce travail tout seul. Pourtant, par amour, il nous invite à travailler avec lui. Ce travail nous rend heureux, il nous rapproche de Jéhovah et les uns des autres, et il nous protège. - TG2016 Janvier p27 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Au sens figuré. Le mot “ nuit ” a parfois un sens figuré ou symbolique dans la Bible. En Jean 9:4, Jésus déclara : “ La nuit vient où personne ne peut travailler. ” Il pensait ici au moment où il serait jugé, attaché sur un poteau, et mourrait, moment où il serait dans l’impossibilité d’accomplir les œuvres de son père - it-2 p426 Le temps qui reste au système de choses méchant est, lui, très limité. Le vrai chrétien doit plus que jamais s’efforcer de suivre l’exemple de Jésus et de marcher sur ses traces. Lors de sa vie sur terre, Jésus a montré sans équivoque ce qui revêtait la plus grande importance à ses yeux. Il a déclaré : “ Il nous faut accomplir les œuvres de celui qui m’a envoyé pendant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne peut travailler. ” (Jean 9:4). Jésus parlait du temps où il serait enseveli et ne pourrait plus accomplir des œuvres merveilleuses comme il le faisait de son vivant. Il monta l’importance d’accomplir ces œuvres sans tarder. En parlant de la nuit à venir, Jésus évoquait son jugement, sa mise au poteau et sa mort. Ce serait la fin de son ministère terrestre et l’impossibilité pour lui d’accomplir les œuvres de son Père céleste. À l’exemple de Jésus, nous qui sommes aujourd’hui ses disciples devons voir la situation des humains comme Jéhovah Dieu la voit. Le système de choses tire à sa fin, et Dieu, dans sa miséricorde, veut que tous aient une chance d’obtenir le salut. Dès lors, ne serait-il pas judicieux de faire la volonté de Dieu et de reléguer tout autre objectif au second rang ? Une chose jugée importante en temps normal ne peut-elle pas devenir de moindre importance dans notre vie de chrétien, d’autant plus à une époque aussi particulière ?– TG1996 15/11 p22-23 La lumière vivifiante qui vient de Jéhovah attire l’attention sur la personne de Jésus Christ. Dans l’introduction de l’Évangile selon Jean, nous lisons: “Ce qui est venu à l’existence par [le] moyen [de Jésus] était vie, et la vie était la lumière des hommes. Et la lumière brille dans les ténèbres, mais les ténèbres n’ont pas eu raison d’elle.” (Jean 1:3-5). En effet, Jésus est si étroitement lié à la lumière qu’il est appelé “la vraie lumière qui éclaire toute sorte d’hommes”. (Jean 1:9.) Jésus lui-même a dit: “Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.” — Jean 9:5. Par conséquent, ceux qui aiment la lumière aiment Jésus et ont foi en lui. Celui qui ne tient pas compte de Jésus ne peut absolument pas obtenir un jugement favorable. C’est seulement en portant nos regards vers Jésus, le moyen de salut désigné par Dieu, que nous pouvons être jugés avec faveur. – TG1991 1/8 p9 Jésus déclara alors: “Je suis venu en ce monde pour le jugement que voici: pour que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles.” (Jean 9:39). En effet, la prédication de Jésus, ses autres actions et son rôle dans les desseins divins allaient permettre à certains humains d’acquérir une vision spirituelle des choses et de marcher dans la lumière, alors que d’autres resteraient dans les ténèbres spirituelles. Si les Pharisiens avaient été de simples pécheurs non avertis, leur rejet du Messie aurait pu leur être pardonné. Mais eux qui prétendaient ‘voir’, c’est-à-dire comprendre, se sont rendus particulièrement coupables en raison de leur plus grande connaissance de la Loi et de la Parole prophétique de Dieu. Ainsi, leur rejet de Jésus était un péché grave qui leur valait un jugement plus sévère que le simple fait d’être des hommes imparfaits et pécheurs – TG1988 1/8 p31 Jésus dit aux Pharisiens de son époque que s’ils avaient été aveugles, ils n’auraient pas eu de péché, ce qui signifiait sans doute que Dieu aurait pu pardonner leurs péchés en raison de leur ignorance ; toutefois, comme ils niaient être dans l’ignorance, ‘ leur péché demeurait ’. (Jean 9:39-41.) Jésus déclara qu’ils n’avaient “ pas d’excuse pour leur péché ”, car ils étaient témoins des paroles et des œuvres puissantes dont il était l’auteur grâce à l’esprit de Dieu qui était sur lui. Ceux qui, soit en paroles, soit en actions, blasphémaient volontairement et sciemment contre l’esprit de Dieu ainsi manifesté étaient ‘ coupables d’un péché éternel ’, sans pardon possible. Cela pouvait être le cas de certains qui devinrent chrétiens, mais qui se détournèrent ensuite délibérément du culte pur de Dieu - it-2 p518 Dans l’exemple de Jésus, l’étranger n’est pas un invité. Il “ n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis, mais [...] monte par un autre endroit ”. C’est “ un voleur et un pillard ”. (Jean 10:1.) D’après la Parole de Dieu, qui, le premier, est devenu un voleur et un pillard ? Satan le Diable. Le livre de la Genèse l’indique. Genèse 3:1-5 raconte dans quelles circonstances on a entendu la voix d’un étranger pour la première fois sur la terre. Satan s’est adressé à Ève, la première femme, au moyen d’un serpent et lui a tenu des propos mensongers. Il est vrai que ce récit ne qualifie pas expressément Satan d’“ étranger ”. Néanmoins, ses actions l’assimilent sous de nombreux rapports à l’étranger dépeint dans l’exemple de Jésus que rapporte Jean chapitre 10. Jésus dit que l’étranger s’approche de ses victimes dans l’enclos de manière détournée. Pareillement, Satan a abordé sa victime indirectement, en se servant d’un serpent. Son approche rusée a révélé ce qu’il est en réalité : un intrus retors. Ensuite, dans l’enclos, l’étranger veut voler les brebis à leur propriétaire légitime. En fait, il est pire qu’un voleur, car il projette également de “ tuer et détruire ”. (Jean 10:10.) Pareillement, Satan a été un voleur. En trompant Ève, il a volé à Dieu la soumission qu’elle lui devait. Il a en outre introduit la mort chez les humains. Il est donc un meurtrier.- TG2004 1/9 p14 Écouter la voix de Jésus. Jésus Christ se qualifia d’“ excellent berger ” dont les brebis ‘ écoutent la voix, et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne connaissent pas la voix des étrangers ’. (Jean 10:2-5, 11.) Ceux qui sont les “ brebis ” de Christ “ connaissent ” sa voix, au sens où ils acceptent et reçoivent pour véridique ce que Christ dit et que la Bible transmet. Ils n’acceptent pas l’enseignement d’‘ étrangers ’, de faux bergers. Ils “ écoutent ” sa voix, au sens où ils obéissent à ses commandements exposés dans les Écritures. Puisque Jésus Christ est le principal Représentant de Dieu, qui écoute toujours la voix de Jéhovah et énonce ce que son Père lui ordonne, celui qui suit Christ sera en union avec Jéhovah it-2 p1168 Au temps de Jésus, l’activité pastorale occupait toujours une place essentielle dans la société. Le Christ a parlé de lui-même comme de “ l’excellent berger ”, et il a souvent pris en exemple les qualités du berger pour transmettre des enseignements importants (Jean 10:2-4, 11). Le Tout-Puissant, Jéhovah, est lui aussi comparé à un berger. Le soir, le berger comptait ses brebis et vérifiait qu’elles allaient bien. Le matin, il les appelait, et elles le suivaient jusqu’au pâturage (Jean 10:3, 4). Le midi, il les amenait à un point d’eau pour qu’elles se désaltèrent. Quand les points d’eau étaient asséchés, il les guidait vers un puits, d’où il tirait de quoi les abreuver. Les bons bergers entouraient malgré tout de tendres soins les animaux dont ils avaient la charge, leur donnant même un nom, auquel ils répondaient. — Jean 10:14, 16. On comprend dès lors pourquoi Jésus et ses disciples ont donné le berger en exemple aux responsables chrétiens – TG2012 11/1 p26 Jésus prononçait le nom de Dieu et le faisait connaître à d’autres. Jésus a dit clairement : “ Je suis venu au nom de mon Père. ” Il a également souligné que ses œuvres, il les faisait “ au nom de son Père ”. Enfin, le nom même de Jésus signifie “ Jéhovah est salut ”. — Jean 10:25. – TG2008 1/8 p18 Étant le principal défenseur de la souveraineté de Jéhovah, le Fils de Dieu est devenu l’objet de prédilection de l’hostilité de Satan. Quand Jésus est venu sur la terre, Satan a cherché à le discréditer spirituellement, comme il avait discrédité Job : il l’a fait passer pour un pécheur (Jean 9:24). On l’a traité d’ivrogne et de glouton, on a dit qu’il ‘ avait un démon ’. (Jean 10:20.) On l’a accusé faussement de blasphémer (Jean 10:33-36). Ces propos ont affligé Jésus, car ils entachaient injustement le nom de son Père. Finalement, Jésus a été attaché sur un poteau comme un criminel maudit. En restant parfaitement intègre, il a enduré une grande “ contradiction de la part des pécheurs ”. A notre époque, l’intégrité des vrais adorateurs de Dieu lorsqu’ils sont poursuivis de la haine de Satan constitue un témoignage vivant à la justice et au bon droit de Jéhovah dans l’exercice de sa souveraineté. Leur fidélité réjouit le cœur de Dieu – TG2004 15/8 p14 §9,19 Écouter Jésus signifie avoir “ les yeux fixés sur ” lui, c’est-à-dire “ considérer attentivement ” son exemple. Voilà pourquoi il nous faut “ prêter une attention plus qu’ordinaire aux choses ” que nous lisons à son sujet dans la Bible et dans les publications de “ l’esclave fidèle et avisé ”, et à ce que nous entendons sur lui lors des réunions. Soyons donc prompts à écouter la voix de notre berger Jésus et à le suivre. — Jean 10:27. Est-il possible de suivre le Christ continuellement, en dépit des difficultés ? Oui, bien sûr ! À condition de ‘ retenir toujours le modèle des paroles salutaires ’, c’est-à-dire d’appliquer ce que nous apprenons “ avec la foi et l’amour qui se rapportent à Christ Jésus ”. – TG2009 15/5 p32 §18 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er OCTOBRE 2018 - JEAN 9-10.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er OCTOBRE 2018 - JEAN 9-10.pdf
  10. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 7-8 Jean 7:8-10 : Jésus a-t-il menti à ses frères non croyants ? (w07 1/2 6 § 4). (nwtsty, note d’étude). « Vous, montez à la fête ; moi, je ne monte pas encore à cette fête, parce que mon temps n’est pas encore pleinement venu. » 9 Et après leur avoir dit ces choses, il resta en Galilée. 10 Mais quand ses frères furent montés à la fête, alors il monta lui aussi, non pas ouvertement, mais en secret » Pourquoi toujours dire la vérité ? Quel modèle Jésus Christ nous a-t-il laissé à cet égard ? Un jour, il conversait avec des personnes qui n’exerçaient pas la foi en lui mais voulaient savoir où il avait l’intention de se rendre. « Passe d’ici pour aller en Judée », lui ont-ils suggéré. Qu’a répondu Jésus ? « Vous, montez à la fête [à Jérusalem] ; moi, je ne monte pas encore à cette fête, parce que mon temps n’est pas encore pleinement venu. » Peu après, Jésus s’est rendu là-bas pour la fête. Pourquoi leur a-t-il donc donné cette réponse ? Parce qu’ils n’étaient pas en droit de connaître les détails précis sur l’endroit où il irait. On le voit, Jésus n’a rien dit de faux. Il a néanmoins fourni une réponse incomplète pour limiter au maximum le mal que ces personnes auraient pu leur faire, à lui ou à ses disciples. Le Christ n’a pas menti, car l’apôtre Pierre a écrit à son sujet « Il n’a pas commis de péché, et on n’a pas trouvé de tromperie dans sa bouche » (Jean 7:1-13 ; 1 Pierre 2:22).– nwtsty TG2007 1/2 Un témoin fidèle ne fait pas de faux serment. Son témoignage n’est pas sali par des mensonges. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il est obligé de fournir des renseignements complets à des individus qui voudraient d’une manière ou d’une autre nuire au peuple de Jéhovah. Jésus Christ lui-même s’est abstenu de divulguer des informations dans leur totalité pour ne pas causer de préjudice inutile. – TG2004 15/11 Nous sommes en automne 32. Ce n’est pas encore l’“ heure ” de Jésus. À l’approche de la fête des Tabernacles, ses demi-frères le pressent : “ Passe d’ici pour aller en Judée. ” Ils voudraient que Jésus montre ses pouvoirs miraculeux à tous ceux qui seront à Jérusalem pour la fête. Mais lui est conscient du danger. Aussi leur dit-il : “ Je ne monte pas encore à cette fête, parce que mon temps n’est pas encore pleinement venu. ” — Jean 7:1-8. – TG2000 15/9 §13 Jésus n’a pas toujours révélé toute la vérité, en particulier lorsque lui ou ses disciples auraient pu en souffrir inutilement. Pourtant, même dans ce cas il n’a jamais menti. Il a choisi soit de ne rien dire, soit de changer de sujet. La Bible nous encourage à être francs et honnêtes. Le mensonge est condamnable, et les chrétiens sont tenus d’appliquer le conseil biblique suivant : “ Dites la vérité chacun à son prochain. ” (Éphésiens 4:25). En agissant ainsi, nous garderons une conscience pure, nous favoriserons la paix et l’amour dans l’assemblée, et nous continuerons à honorer “ le Dieu de vérité ” RV2000 8/2 Si la Bible condamne expressément le mensonge malveillant, cela ne signifie pas qu’on est obligé de divulguer une information véridique à des gens qui ne sont pas en droit de la connaître. Jésus Christ conseilla : “ Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les porcs, de peur qu’ils ne les piétinent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. ” (Mt 7:6). Voilà pourquoi, en certaines occasions, Jésus s’abstint de donner des renseignements complets ou de répondre directement à des questions quand cela pouvait causer inutilement du tort – it2 p252 Jean 8:58 : Pourquoi la dernière expression de ce verset a-t-elle été rendue par « j’ai été » au lieu de « je suis », et pourquoi est-ce important ? (nwtsty, note d’étude). « Jésus leur dit : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : avant qu’Abraham vienne à l’existence, j’ai été. » j’ai été : Les Juifs qui s’opposaient à Jésus voulaient le lapider parce qu’il avait déclaré avoir « vu Abraham » alors que, pour reprendre leurs paroles, il n’avait « pas encore 50 ans » (Jean 8:57). Dans sa réponse, Jésus parlait en fait de son existence préhumaine en tant qu’esprit puissant au ciel avant la naissance d’Abraham. Certains prétendent que ce verset prouve que Jésus est Dieu. Ils soutiennent que l’expression grecque égô éïmi employée ici (traduite par « je suis » dans certaines Bibles) est une allusion à la traduction d’Ex 3:14 dans la Septante et que ces deux versets devraient être traduits de la même façon. Toutefois, dans ce contexte, l’action exprimée par le verbe grec éïmi était toujours en cours et avait commencé « avant qu’Abraham vienne à l’existence ». C’est donc à juste titre que l’expression grecque égô éïmi est traduite ici par « j’ai été », et non par « je suis ». D’ailleurs, beaucoup de traductions, aussi bien anciennes que modernes, utilisent des tournures semblables à « j’ai été ». En effet, en Jean 14:9, la même forme du verbe grec éïmi est utilisée pour rendre ces paroles de Jésus : « Philippe, malgré tout le temps que j’ai passé [ou « où j’ai été »] avec vous, tu ne me connais toujours pas ? » La plupart des traductions, dont certaines en français, utilisent une tournure semblable en Jean 14:9, ce qui montre que, selon le contexte, il n’y a pas d’objection grammaticale à traduire éïmi par « j’ai été ». (Voici des versets où un verbe grec au présent est traduit par un verbe au passé : Lc 2:48 ; 13:7 ; Jean 5:6.) De plus, le raisonnement de Jésus rapporté en Jean 8:54, 55 montre qu’il ne se présentait pas comme étant la même personne que son Père. L’expression que l’on trouve en Jean 8:58 est totalement différente de celle qui figure en Exode 3:14. Jésus ne l’emploie pas comme un nom ou un titre, mais afin d’expliquer sa préexistence le contexte atteste que c’est ainsi qu’il faut comprendre ce passage. Les Juifs veulent lapider Jésus parce qu’il affirme avoir “vu Abraham” alors que, d’après eux, il n’a pas encore 50 ans (verset 57). Il est donc naturel que Jésus les renseigne sur son âge. Aussi leur dit-il: “Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, j’étais.” – ti p26 La Traduction du monde nouveau rend plus correctement Jean 8:58 en disant: “Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, j’étais.” Faisant allusion à son existence préhumaine, Jésus déclara aux Juifs incrédules : “Avant qu’Abraham fût, Je Suis.” (Jean 8:58, Bible Jérusalem). Par ces paroles, Jésus s’identifiait’il à Jéhovah ? Dieu n’a-t-il pas dit à Moïse : “‘Je suis celui qui suis.’ Et il ajouta : ‘Voici en quels termes tu t’adresseras aux enfants d’Israël : “Je suis” m’a envoyé vers vous.’” (Ex. 3:14, Jé). De nombreuses traductions utilisent l’expression “Je Suis” tant dans Jean 8:58 que dans Exode 3:14. Mais ces deux textes expriment-ils la même pensée ? Non. En effet, dans la version grecque des Septante (souvent citée par les apôtres au premier siècle), Exode 3:14 est rendu par égô éïmi ho ôn, c’est-à-dire “Je suis l’Être”. Cela est tout à fait différent des mots égô éïmi (je suis) dans Jean 8:58. Dans ce verset, le verbe éïmi est de toute évidence au présent historique, car Jésus parlait de lui-même par rapport au passé d’Abraham. C’est ce qu’indiquent de nombreuses versions, dont l’American Translation qui rend ainsi le texte : “J’existais avant qu’Abraham soit né.” – TG1974 15/12 p749 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? LA DEMEURE DE DIEU : La Bible enseigne qu’il existe deux « mondes » : un monde spirituel, où vivent des créatures spirituelles possédant un corps spirituel, et un monde physique, c’est-à-dire notre terre et l’univers (Jean 8:23). Dans la Bible, le mot « ciel » fait souvent référence au monde spirituel. La « demeure où le Créateur habite » est dans le « ciel » - TG2015 1/10 p12 Jéhovah est-il réel pour vous ? Jésus a dit : « Celui qui m’a envoyé existe réellement » et « je le connais ». (Jean 7:28, 29) Comment pouvons-nous connaître Jéhovah ? En laissant Jéhovah nous parler par sa Parole, la Bible. Nous savons que la Bible est le message de Dieu pour tous les humains. Jéhovah deviendra un Ami proche et notre relation avec Lui deviendra de plus en plus forte, cela nous aidera à tenir bon dans les épreuves. – TG2015 15/4 p15 §16 Nous retirons de grands bienfaits à mettre notre confiance en Jéhovah. La confiance absolue que Jésus avait en son Père lui a été profitable. “ Je ne suis pas seul, a-t-il dit à ses disciples, mais le Père qui m’a envoyé est avec moi. ” (Jean 8:16). Il a toujours eu la certitude que Jéhovah le soutenait. Sa confiance en son Père était restée inébranlable. Nous pouvons avoir cette même confiance. Si Jéhovah est avec nous, qu’avons-nous à craindre. L’amour que nous ressentons pour notre Père céleste nous poussera à agir avec sagesse et à le ‘ louer publiquement ’. – TG2010 15/2 p3 Jésus n’a jamais parlé de Dieu comme d’une force abstraite. Il a au contraire communiqué avec lui et l’a prié. Il l’a souvent appelé son Père céleste, ce qui révèle les liens profonds qui les unissaient. — Jean 8:19, 38, 54. Il est vrai qu’“ aucun homme n’a jamais vu Dieu ” et que “ Dieu est un Esprit ”. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’a pas de corps, d’aucune sorte. La Bible enseigne : “ S’il y a un corps physique, il y a aussi un corps spirituel. ” De ce fait, Dieu a un corps spirituel - TG2009 1/ 2 p5 Jésus a dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera » (Jean 8:32). En acquérant une connaissance exacte des vérités bibliques, nous sommes libérés des enseignements et des pratiques que tant de religions soutiennent et qui déshonorent Dieu. De plus, les vérités de la Parole de Dieu nous libèrent des traditions et des superstitions relatives à la mort. Notre Créateur n’avait pas prévu que les humains vivent seulement 70 ou 80 ans sur terre pour ensuite aller vivre éternellement dans un autre monde. Son dessein originel était que ses créatures humaines, qu’il considère comme ses enfants, vivent pour toujours sur terre en lui restant obéissants. Ce projet grandiose est une expression de l’amour que Dieu a pour l’humanité, et rien ne l’empêchera de le mener à bien. – TG2017 n°4 p4 Quel est le plus beau des cadeaux ? Le Fils unique de Dieu : c’est certainement le plus beau des cadeaux que l’on puisse recevoir. Par ce moyen, nous pouvons en effet être libérés de l’esclavage du péché, de la vieillesse et de la mort - Jean 8:34. Nous avons beau essayer, nous ne pouvons rien faire pour nous affranchir de cet esclavage. Mais, dans son grand amour, Dieu a pris des dispositions pour nous en libérer. En donnant son Fils unique, Jésus Christ, comme rançon, Jéhovah a permis à l’humanité obéissante d’avoir l’espérance de la vie éternelle. – TG2017 n°6 p6 À propos de Satan, Jésus a expliqué en Jean 8:44 : « Il n’a pas tenu bon dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. » Et aujourd’hui encore, Satan « égare le monde entier » avec ses mensonges. Nous ne voulons surtout pas être égarés, ou trompés, par le Diable et perdre ainsi notre amitié avec Jéhovah, comme Adam et Ève. – TG2018 Octobre p6 §4 Hébreux 11:13 dit de certains fidèles de l’époque préchrétienne : « Dans la foi, tous ceux-là sont morts sans avoir obtenu l’accomplissement des promesses, mais ils les ont vues de loin et les ont saluées. » Abraham était l’un d’eux. A-t-il gardé présente à l’esprit l’heureuse espérance de vivre sous le règne de la « semence » promise ? Jésus a répondu clairement à cette question quand il a dit à ses opposants : « Abraham votre père s’est beaucoup réjoui dans l’espoir de voir mon jour, et il l’a vu et s’est réjoui » (Jean 8:56). Il en fut de même de Sara, d’Isaac, de Jacob et de bien d’autres qui plaçaient leur espérance dans le futur Royaume, « dont Dieu est le bâtisseur et l’auteur » (Héb. 11:8-11). Comment Abraham et sa famille ont-ils gardé une foi forte ? Ils ont probablement continué d’apprendre à connaître Dieu en écoutant des hommes et des femmes de foi plus âgés, en recevant des révélations divines et en lisant des écrits anciens dignes de confiance. Mais surtout, ils n’ont pas oublié ce qu’ils avaient appris ; ils chérissaient les promesses et les exigences de Dieu, et les méditaient. Leur espérance était si certaine qu’ils étaient prêts à affronter n’importe quelle épreuve pour rester fidèles à Dieu. Pour que nous gardions une foi forte, Jéhovah nous a fourni avec bonté sa Parole complète, la Bible. Nous serons « heureux » et « réussirons » si nous la lisons régulièrement, chaque jour si possible. De plus, comme les adorateurs de Jéhovah de l’époque préchrétienne, nous devons méditer constamment les promesses de Dieu et obéir à ses exigences. Jéhovah nous donne aussi une nourriture spirituelle abondante par le moyen de « l’esclave fidèle et avisé ». En chérissant ce que nous apprenons grâce aux moyens spirituels fournis par Jéhovah, nous ressemblerons aux modèles de foi du passé qui étaient dans « l’attente assurée » de l’espérance du Royaume. – TG2016 Octobre p23 §5-7 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Jésus, lui, se mêlait à la foule, passant parfois inaperçu (Jean 7:10, 11). Même parmi ses 11 apôtres fidèles, il ne se démarquait pas physiquement. D’ailleurs, le traître Judas a dû recourir à un baiser, « un signe convenu », pour faire savoir à la foule qui était Jésus (Marc 14:44, 45). Même si beaucoup de renseignements sur le physique de Jésus sont inconnus, une chose est sûre : Jésus ne ressemblait pas à la plupart des portraits qui ont été faits de lui. Cependant, plus que son apparence physique, c’est la vision que nous avons de lui aujourd’hui qui importe. Comment devrions-nous nous imaginer Jésus aujourd’hui ? Plus de 60 ans après la mort de Jésus, l’apôtre bien-aimé Jean l’a vu en visions. Il n’a pas vu un mourant sur une croix. Au contraire, il a vu le « Roi des rois et Seigneur des seigneurs », le Roi du Royaume de Dieu ; ce Roi vaincra bientôt les ennemis de Dieu, démons et humains, et apportera des bienfaits éternels à l’humanité – TG2017 n°6 p8 Quand Jésus était sur la terre, il a montré son humilité par ses paroles et par ses actions. Jésus ne se faisait pas remarquer si ce n’était pas nécessaire. Au contraire, il voulait que son Père ait toute la gloire. (Jean 7:16) Jésus n’était pas comme les orgueilleux qui détestent obéir. Avec humilité, il faisait tout ce que Jéhovah lui demandait. Il a même accepté de mourir. C’est évident : Jésus était « humble de cœur ». Si nous réfléchissons à l’humilité et à la tendresse de Jésus, cela nous donnera envie de l’imiter. – TG2015 15/2 p3 §7 Chaque jour, nous nous faisons des opinions sur les autres. Mais contrairement à Jésus, nous sommes imparfaits, et donc nos opinions le sont aussi. Nous sommes facilement influencés par ce que nous voyons. C’est pourquoi Jésus a ordonné : « Arrêtez de juger d’après l’apparence, mais jugez d’un jugement juste » (Jean 7:24). Manifestement, Jésus veut que nous l’imitions en ne jugeant pas les autres sur les apparences. Malgré notre imperfection, nous pouvons apprendre à voir les autres comme Jéhovah les voit, c’est-à-dire avec impartialité. Pour cela, il nous faut garder constamment à l’esprit les rappels bibliques. En les appliquant, nous obéirons à cet ordre de Jésus : « Arrêtez de juger d’après l’apparence » (Jean 7:24). TG2018 Aout p8 §18 Jésus aussi nous a appris la compassion. Il avait pitié des foules qu’il rencontrait, « parce qu’elles étaient dépouillées et éparpillées comme des brebis sans berger ». Comment réagissait-il en voyant leur triste état ? Il « leur enseignait beaucoup de choses ». Sa réaction était bien différente de celle des Pharisiens, qui n’avaient pas envie d’aider les gens ordinaires Jean 7:49. Avons-nous comme Jésus le grand désir de « nourrir » les personnes qui ont « faim » de connaître Jéhovah ? – TG2017 Septembre p8 §9 Jésus ne s’est jamais considéré comme égal à Dieu. Il appelait Jéhovah “ mon Dieu ” et “ le seul vrai Dieu ”Il a montré que lui et Dieu sont deux personnes différentes. Quelqu’un qui utilise ces expressions s’estime forcément inférieur à Dieu. Un employé qui désigne son employeur par les mots “ mon patron ” ou “ le responsable ” reconnaît clairement sa place inférieure. Jésus a un jour dit à des adversaires qui discutaient son autorité : “ Dans votre propre Loi il est écrit : ‘ Le témoignage de deux hommes est vrai. ’ C’est moi qui témoigne à mon propre sujet, et le Père qui m’a envoyé témoigne à mon sujet. ” (Jean 8:17, 18). Jésus est une autre personne que Dieu, son Père. Sinon, comment pourrait-on parler de deux témoignages ? - Jésus est le meilleur exemple à imiter. Il avait compris la valeur de son héritage spirituel. Il aimait vraiment ce que son Père lui avait appris. Il a dit : « Comme le Père m’a enseigné, moi je dis ces choses. » (Jean 8:28) Jésus aimait parler aux gens de ce qu’il avait appris. Il voulait qu’eux aussi en profitent. Le monde ne comprend pas la valeur de la vérité qui vient de Dieu. Voilà pourquoi il a dit à ses disciples de ne pas faire partie du monde. – TG2014 15/12 p21 §11 DES PRÉJUGÉS CONTRE JÉSUS ET SES DISCIPLES - Jésus lui-même a été victime de préjugés. Les chefs religieux judéens méprisaient Jésus parce qu’il venait de Galilée (Jean 7:52). Beaucoup de Judéens considéraient les Galiléens comme inférieurs. D’autres Juifs encore ont voulu insulter Jésus en le traitant de Samaritain (Jean 8:48). Les Samaritains étaient d’une origine différente des Juifs, et ils avaient une autre religion. Aussi bien les Judéens que les Galiléens avaient peu de respect pour les Samaritains et les évitaient. Les chefs religieux juifs méprisaient aussi les disciples de Jésus. Les pharisiens disaient que c’étaient des « maudits » (Jean 7:47-49). Ils considéraient tous ceux qui n’avaient pas fait d’études dans les écoles religieuses juives ou qui ne respectaient pas leurs traditions comme des gens sans valeur et ordinaires. Les préjugés dont Jésus et ses disciples ont été victimes montrent qu’à l’époque, les gens étaient fiers de leur religion, de leur statut social et de leur race. Les disciples eux-mêmes avaient des préjugés. Pour rester unis, ils allaient devoir changer leur façon de penser. À mesure que nous approcherons de la fin de ce monde méchant, les divisions, la haine et les préjugés seront de plus en plus courants. Mais nous qui servons Jéhovah, nous recherchons « la sagesse d’en haut », qui nous aide à être impartiaux et pacifiques. Nous sommes heureux de nouer des amitiés avec des personnes d’autres pays, d’accepter leurs façons de faire et peut-être même d’apprendre leur langue. – TG2018 Juin p8 §4, 5,18 Jésus Christ a indiqué un moyen simple d’obtenir la vraie liberté. Il a dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera » (Jean 8:31, 32). Pour obtenir la vraie liberté, nous devons donc faire deux choses : accepter la vérité qu’il a enseignée et devenir ses disciples. Mais de quoi serons-nous libérés ? Jésus poursuit : « Tout homme qui pratique le péché est un esclave du péché. Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres » (Jean 8:34, 36). La liberté que Jésus a promise à ses disciples est largement supérieure à la liberté que beaucoup recherchent aujourd’hui. C’est seulement quand nous serons libérés de l’imperfection que nous obtiendrons la vraie liberté, celle que nos premiers parents avaient au départ. – TG2018 Avril p3 §14,15 Si de simples humains peuvent nous manipuler avec leur propagande, on imagine de quoi Satan est capable ! Il étudie le comportement humain depuis que l’homme a été créé. De plus, « le monde entier » se trouve en son pouvoir. Il peut utiliser n’importe quel élément du monde pour répandre ses mensonges ( Jean 8:44). Satan est tellement doué pour aveugler l’esprit des gens qu’à présent, il « égare la terre habitée tout entière » Pour combattre la propagande, Jésus a donné une méthode simple : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera » (Jean 8:31, 32). Un soldat engagé dans une guerre a besoin de savoir où trouver des informations fiables ; en effet, l’ennemi essaie de le piéger par des mensonges. Alors, où peux-tu trouver des informations fiables ? Dans la Parole de Dieu, la Bible. Par conséquent, fermons l’oreille à la propagande de Satan. Écoutons Jéhovah et aie confiance en sa direction dans tout ce que tu fais. Acceptons son invitation pleine d’amour : « Sois sage, mon fils, et réjouis mon cœur » (Prov. 27:11). Alors, nous gagnerons la bataille menée contre notre esprit – TG2017 Juillet p27 Nous avons de nombreux exemples d’humains qui ont gardé leur joie malgré des circonstances difficiles. C’est le cas d’Abraham. Sa vie a parfois été menacée et d’autres lui ont causé des difficultés. Comment a-t-il fait pour rester joyeux ? Il se concentrait sur son espérance de vivre dans le monde nouveau gouverné par le Messie. Jésus a dit : « Abraham votre père s’est beaucoup réjoui dans l’espoir de voir mon jour » (Jean 8:56). Nous pouvons imiter Abraham en réfléchissant aux joies qui nous attendent – TG2018 Février p28 Abraham nourrissait l’espérance d’être ressuscité sous la domination du Messie, la Semence promise. Jésus Christ qui, lors de son existence préhumaine, avait constaté la foi d’Abraham a pu dire aux Juifs : “ Abraham votre père s’est beaucoup réjoui dans l’espoir de voir mon jour. ” (Jean 8:56-58). Pour l’instant, Abraham dort dans la mort, attendant d’être ressuscité sur terre pour vivre sous le Royaume messianique de Dieu – TG2000 15/7 p13 §16 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er OCTOBRE 2018 - JEAN 9-10.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er OCTOBRE 2018 - JEAN 9-10.pdf
  11. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 5-6 Jean 6:44 : Comment le Père attire-t-il les personnes à lui ? (nwtsty, note d’étude). « Personne ne peut venir vers moi, si le Père, qui m’a envoyé, ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour ». l’attire : Bien que le verbe grec pour « attirer » soit employé pour parler de l’action de tirer un filet à poissons (Jean 21:6, 11), il n’indique pas que Dieu « tire » les gens à lui contre leur gré. La déclaration de Jésus fait peut-être allusion à Jr 31:3, où Jéhovah dit à la nation d’Israël : « Je t’ai attirée avec bonté de coeur » (la Septante utilise ici le même verbe grec que celui qui figure en Jean 6:44). Jean 12:32 montre que, pareillement, Jésus attire des hommes de toutes sortes. La Bible indique que Jéhovah a donné aux humains le libre arbitre. Tout le monde peut choisir de le servir ou non (Dt 30:19, 20). Dieu attire avec douceur ceux qui ont un coeur bien disposé (Ps 11:5 ; Pr 21:2 ; Ac 13:48). Il le fait grâce au message de la Bible et à son esprit saint. La prophétie d’Is 54:13, citée en Jean 6:45, s’applique à ceux qui sont attirés par le Père. (Comparer avec Jean 6:65 « Il dit encore : « Voilà pourquoi je vous ai dit : “Personne ne peut venir vers moi si cela ne lui est pas accordé par le Père.” » Jéhovah lit dans les cœurs et dans les pensées, et il sait qui est susceptible de se montrer sensible à son amour, même si pour l’instant ces personnes ne le connaissent pas encore. Jéhovah lit dans les cœurs et dans les pensées, et il sait qui est susceptible de se montrer sensible à son amour, même si pour l’instant ces personnes ne le connaissent pas encore. Il se sert aussi de ses anges pour diriger ce ministère unique en son genre- nwtsty, notes d’étude Jéhovah nous attire individuellement à son Fils et à l’espérance de la vie éternelle. Comment ? Par l’œuvre de prédication, qui touche chacun personnellement, et par son esprit saint, qui nous aide à comprendre et à mettre en pratique les vérités spirituelles malgré nos limites et nos imperfections. Il peut donc nous dire, comme autrefois à la nation d’Israël : “ Je t’ai aimée d’un amour pour des temps indéfinis. C’est pourquoi je t’ai attirée avec bonté de cœur. ” Jérémie 31:3. – cl p247 Jéhovah nous « tire-t-il » à lui contre notre gré, nous forçant à le servir ? Non. Il nous a donné le libre arbitre, ou liberté de choix. Il ne nous force pas à lui ouvrir notre cœur. Un bibliste explique : « La porte de notre cœur n’a pas de poignée à l’extérieur. Elle ne s’ouvre que de l’intérieur. » Jéhovah examine les milliards de cœurs qui existent dans le monde pour trouver les personnes qui le recherchent (1 Chroniques 28:9). Quand il en trouve une, il agit envers elle de façon touchante. Comment cela ? Jéhovah attire en douceur le cœur d’une personne qui est « dans la disposition qu’il faut » . Il le fait de deux manières : au moyen de la prédication de la bonne nouvelle, qui touche chacun personnellement, et au moyen de son esprit saint. Quand il voit un cœur réceptif aux vérités bibliques, il utilise son esprit pour aider la personne à les comprendre et à les appliquer dans sa vie. Sans cette aide, nous ne pourrions pas devenir de véritables disciples de Jésus ni de fidèles adorateurs de Jéhovah. il nous attire parce qu’il voit quelque chose de bon dans notre cœur et s’intéresse à nous individuellement. ? Le fait de savoir que Jéhovah s’intéresse individuellement à ses adorateurs vous pousse-t-il à lui ouvrir la porte de votre cœur ? La porte de notre cœur n’a pas de poignée à l’extérieur. Elle ne s’ouvre que de l’intérieur.- TG2013 1/5 p14 Jean 6:64 : En quel sens Jésus savait-il « dès le commencement » que Judas le trahirait ? (nwtsty, note d’étude). « Mais il y en a quelques-uns parmi vous qui ne croient pas. » En effet, Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le trahirait » Jésus savait [...] qui était celui qui le trahirait : Jésus parlait de Judas Iscariote. Avant de choisir ses 12 apôtres, Jésus a passé la nuit entière à prier son Père (Lc 6:12-16). Donc, au départ, Judas était fidèle à Dieu. Cependant, grâce aux prophéties des Écritures hébraïques, Jésus savait qu’il serait trahi par un intime (Ps 41:9 ; 109:8 ; Jean 13:18, 19). Quand Judas a commencé à mal tourner, Jésus, qui pouvait lire dans les cœurs et les pensées, a remarqué ce changement (Mt 9:4). En utilisant sa capacité à connaître l’avenir, Dieu a su qu’un compagnon de confiance de Jésus deviendrait un traître. Mais penser que c’est Judas qui devait devenir infidèle, comme si sa trahison était prédestinée, n’est pas compatible avec les qualités et les manières d’agir de Dieu. - nwtsty, notes d’étude dès le commencement : ou « dès le début ». Cette expression ne se rapporte pas à la naissance de Judas ni au moment où il a été choisi comme apôtre, choix que Jésus a fait après avoir prié toute une nuit (Lc 6:12-16). Elle se rapporte plutôt au moment où Judas a commencé à agir en traître, attitude que Jésus a immédiatement discernée (Jean 2:24, 25 ; Ré 1:1 ; 2:23). Elle montre aussi que les actions de Judas étaient préméditées, qu’elles n’étaient pas le résultat d’un changement soudain d’état d’esprit. Dans les Écritures grecques chrétiennes, le sens du terme grec arkhê rendu par « commencement » ou « début » est relatif : il dépend du contexte. Par exemple, en 2P 3:4, où il est rendu par « commencement », il se rapporte au début de la création. Mais dans la plupart des cas, il est utilisé dans un sens plus restreint. Par exemple, Pierre a dit que l’esprit saint était venu sur les Gentils « tout comme il était venu sur nous au début » (Ac 11:15). Pierre ne parlait pas du moment de sa naissance ou de celui où il était devenu apôtre. Il parlait en fait du jour de la Pentecôte 33 de n. ère, c’est-à-dire le « début » de l’effusion de l’esprit saint dans un but précis (Ac 2:1-4). D’autres exemples qui montrent que le sens des termes « commencement » ou « début » dépend du contexte se trouvent en Lc 1:2 ; Jean 15:27 ; et 1J 2:7. - nwtsty, notes d’étude Grâce aux prophéties des Écritures hébraïques, Christ savait qu’il serait livré par un intime. Dieu aussi, en usant de sa prescience, avait vu que cet homme deviendrait un traître ; en revanche, penser que Judas devait inévitablement faillir, comme s’il avait été prédestiné, est inconciliable avec les qualités de Dieu et avec ses manières d’agir du passé. Au contraire, comme on l’a déjà dit, au début de son apostolat Judas était fidèle à Dieu et à Jésus. Par conséquent, ce que Jean dut vouloir dire, c’est que “ dès le commencement ” du moment où Judas commença à mal tourner, à succomber à l’imperfection et à des inclinations pécheresses, Jésus s’en aperçut. Judas se sentit certainement visé quand Jésus parla d’un “ calomniateur ”, mais il continua de voyager avec Jésus et les apôtres fidèles et, manifestement, il ne changea pas – it2 p76 Jéhovah Dieu prophétisa que Jésus serait trahi par un de ses apôtres, mais le traître n’est pas mentionné par son nom. Ps. 41:9. Rien ne prouve que Jésus savait, lorsqu’il choisit Judas Iscariot, que celui-ci serait le traître. Cependant la puissance que Jésus reçut de Jéhovah le rendit capable de percevoir les pensées et les intentions de l’esprit et du cœur de l’homme, et sitôt que Judas se laissa entraîner dans cette direction-là Jésus s’en aperçut. Afin de montrer qu’il était le Messie il annonça cette trahison d’avance : “ Dès à présent je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu’elle arrivera, vous croyiez à ce que je suis. ”” (Jean 2:24, 25 ; 6:64, 70, 71) Les prédictions qui identifiaient personnellement Judas comme étant le traître vinrent après qu’il avait grandi spirituellement, après qu’il fut devenu un apôtre. – TG1953 p294 §9 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? De retour à Jérusalem, Jésus a guéri un homme près de la piscine de Bethzatha. Aux Juifs qui trouvaient à redire à cette guérison, Jésus a expliqué : “ Le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, mais seulement ce qu’il voit faire au Père. ” Puis il a précisé que le Père “ a remis tout le jugement au Fils ”, avant d’ajouter : “ Celui qui entend ma parole et croit celui qui m’a envoyé a la vie éternelle. ” En outre, il a annoncé : “ L’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombes de souvenir entendront [la voix du Fils de l’homme] et sortiront, ceux qui ont fait des choses bonnes, pour une résurrection de vie, ceux qui ont pratiqué des choses viles, pour une résurrection de jugement. ” (Jean 5:1-9, 19, 22, 24-29). Par ces mots, Jésus a montré aux Juifs qui le harcelaient que c’était lui que Dieu avait désigné pour concrétiser l’espérance juive de la vie éternelle sur la terre, et qu’il le ferait en relevant les morts. On comprend dès lors que, quand Jésus a parlé à ses détracteurs de la vie éternelle, il pensait aussi bien à l’espérance de la vie céleste proposée au “ petit troupeau ” qu’à l’espérance de la vie terrestre réservée à des millions d’“ autres brebis - TG2009 15/8 p11 §10 De grandes foules de malades et d’infirmes se rassemblaient à Bethzatha. Qu’est-ce qui les y attirait ? Pour une raison inexpliquée, ils croyaient que, si un malade entrait dans la piscine lorsque l’eau était agitée, il serait miraculeusement guéri. On imagine ce que chacun devait éprouver ! La tension, l’inquiétude et le désespoir étaient sans nul doute palpables. Mais qu’est-ce qui a attiré en ce lieu un homme comme Jésus, parfait, sans défaut physique ? L’amour. Ému de pitié, Jésus y a parlé à un homme malade depuis plus longtemps que lui-même ne vivait sur terre (Jean 5:5-9). Peux-tu imaginer la détresse dans le regard de cet homme quand Jésus lui demande s’il veut retrouver la santé ? Sa réponse est immédiate. Il veut être guéri, mais comment pourrait-il l’être ? Il n’a personne pour l’aider à entrer dans la piscine ! C’est alors que Jésus lui ordonne de faire l’impossible : prendre sa couchette et marcher. Et c’est ce que l’homme fait : il prend sa couchette et se met à marcher. Quel aperçu réconfortant de ce que Jésus fera dans le monde nouveau ! Ce miracle nous montre également sa compassion. Il cherchait les gens en détresse. Son exemple devrait nous pousser à continuer à chercher dans notre territoire les personnes déprimées par les choses terribles qui se produisent dans le monde. – TG2015 15/6 p10 §9,10 Une autre raison pour laquelle les larmes de chagrin sécheront est que les humains ne seront plus malades. Lorsque Jésus était sur la terre, il a guéri beaucoup de gens : il a rendu la vue à des aveugles, l’ouïe à des sourds, la vigueur à des infirmes. Jean 5:5-9 raconte qu’il a guéri un homme boiteux depuis 38 ans. Ceux qui ont assisté à la scène ont trouvé que c’était une œuvre étonnante, une œuvre prodigieuse. C’en était une, en effet ! Mais Jésus a parlé de quelque chose d’encore plus merveilleux : de la résurrection des morts. “ Ne vous étonnez pas de cela, déclara-t-il, parce que l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombes de souvenir entendront sa voix et sortiront, ceux qui ont fait des choses bonnes, pour une résurrection de vie. ” — Jean 5:28, 29. Cela se produira immanquablement, car celui qui le promet est Jéhovah. Vous pouvez avoir la certitude que, lorsqu’il emploiera et dirigera avec précision sa grande puissance, les résultats seront prodigieux. De toute évidence, nous avons bien des raisons de prêter attention à toutes les œuvres prodigieuses de Jéhovah, à ce qu’il a fait dans le passé, à ce qu’il fait aujourd’hui et à ce qu’il fera dans l’avenir proche – TG2001 15/4 p13 §21 Preuve qui nous amènent à la conclusion que le septième jour se poursuivait au 1er siècle se trouve dans les propos que Jésus a tenus à ses ennemis lorsque ces derniers lui ont reproché d’avoir opéré une guérison le jour du sabbat, ce qu’ils assimilaient à un travail. “ Mon Père n’a cessé de travailler jusqu’à maintenant, et moi je ne cesse de travailler ”, leur a objecté le Seigneur (Jean 5:16, 17). C’est comme s’il avait dit à ses détracteurs : ‘ Mon Père et moi participons à la même œuvre. Étant donné que mon Père n’a cessé de travailler pendant son sabbat long de plusieurs milliers d’années, il m’est permis de travailler, même le sabbat. ’ Jésus montrait ainsi que le septième jour était toujours en cours à son époque. Durant celui-ci, Dieu se reposait de son activité créatrice en rapport avec la terre. Néanmoins, il continuait à travailler à l’accomplissement de son dessein. Le jour de repos de Dieu se poursuivra jusqu’à ce que son dessein relatif à la terre et aux humains connaisse son plein accomplissement à la fin du Règne de mille ans de Christ. – TG2011 15/7 p24 §3 Jésus Christ était incontestablement ‘ capable, qualifié et compétent ’. Et cela n’avait rien d’étonnant. Il avait été formé par Jéhovah Dieu en personne ! Quels facteurs ont rendu sa formation efficace ? Jésus en a mentionné trois, qu’on retrouve en Jean 5:20 : “ Le Père a de l’affection pour le Fils et lui montre toutes les choses qu’il fait lui-même, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci. ”Quand ils forment les assistants ministériels, les anciens doivent penser aux besoins futurs. Même si les anciens et les assistants ministériels semblent assez nombreux pour répondre aux besoins actuels, qu’en sera-t-il si une nouvelle congrégation est formée ? si plusieurs congrégations sont formées ? Anciens, suivez-vous l’exemple de Jéhovah en entretenant des relations chaleureuses avec les hommes que vous formez ? Leur montrez-vous comment s’acquitter de leurs tâches ? Pensez-vous aux besoins futurs ? Si vous suivez l’exemple que Jéhovah a donné en formant Jésus, beaucoup en retireront de grands bienfaits. – TG2002 1/1 p29-31 D’après Jean 5:22 et 23 « Car le Père ne juge personne, mais il a confié tout le jugement au Fils, 23 afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé » Jéhovah a fait de Jésus le juge de tous les humains. C’est surtout pour cette raison que nous devrions honorer Jésus. En l’honorant, nous honorons aussi Jéhovah. Si nous n’honorons pas Jésus et son Père, nous ne pourrons pas avoir la vie éternelle – TG2017/3 p3 §4 La Bible montre qu’en un sens Jéhovah est un Père pour nous tous (Isaïe 64:8). Quelle que soit leur espérance — aller au ciel ou vivre sur une terre paradisiaque — les chrétiens fidèles ont le droit de s’adresser à Dieu en l’appelant “ Père ”. (Matthieu 6:9.) Nous devrions avoir le désir de nous rapprocher toujours plus de notre Père et, ainsi, de nous imprégner de ses façons de voir et de ses normes (Jacques 4:8). Beaucoup n’en ont aucune envie. Ils ressemblent aux Juifs à qui Jésus a dit : “ Vous n’avez jamais entendu sa voix et vous n’avez pas non plus vu sa forme ; et sa parole, vous ne l’avez pas qui demeure en vous. ” (Jean 5:37, 38). Nous n’avons pas entendu au sens propre la voix de Dieu ; en revanche, nous pouvons avoir sa parole en nous et, de ce fait, devenir comme lui et éprouver les mêmes sentiments que lui. – TG2007 15/10 p22§15 Pourquoi Jéhovah nous demande-t-il d’être neutres ? 1) Parce que nous imitons Jésus, qui ne faisait « pas partie du monde ». Il n’a jamais pris parti dans la politique ou dans les guerres (Jean 6:15 ; 17:16). 2) Parce que nous soutenons le Royaume de Dieu. Si on soutenait les gouvernements humains, on ne pourrait pas avoir bonne conscience quand on prêche que le Royaume est le seul gouvernement qui réglera tous les problèmes ! 3) Parce que cela nous permet de rester unis avec nos frères et sœurs du monde entier. Les fausses religions, elles, prennent parti dans la politique, et en faisant cela, elles divisent les gens – TG2016 Avril p21 §3 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? 5:14 — La maladie est-elle la conséquence d’un péché commis ? Pas nécessairement. L’homme que Jésus avait guéri avait été malade pendant 38 ans à cause de l’imperfection héréditaire (Jean 5:1-9). Ce que Jésus voulait dire, c’est que, maintenant que l’homme avait obtenu miséricorde, il devait suivre la voie du salut et ne plus pécher volontairement, sinon il risquerait de subir quelque chose de pire que la maladie. Cet homme pourrait se rendre coupable d’un péché impardonnable et alors mériter la mort, sans aucun espoir d’être ressuscité – TG2008 15/4 p30 Durant son ministère, Jésus a fait preuve de courage de différentes façons. Il a hardiment révélé que les chefs religieux égaraient le peuple par de faux enseignements. Il a fermement résisté à l’influence du monde. Il n’a pas laissé les pressions de ses adversaires l’empêcher de prêcher (Jean 5:15-18 ; 7:14). Par deux fois, pour purifier le temple, il n’a pas eu peur de jeter dehors ceux qui le profanaient. Réfléchir au courage de Jésus face aux souffrances fortifiera notre foi. - TG2015 15/2 p11 §5 Jésus n’est pas égal à Dieu - Que signifie le texte de Jean 5:18 ? « Voilà pourquoi les Juifs cherchèrent d’autant plus à le tuer : parce que non seulement il ne respectait pas le sabbat, mais en plus il appelait Dieu son propre Père, se faisant égal à Dieu » C’étaient les Juifs incrédules qui pensaient que Jésus cherchait à se faire l’égal de Dieu en le désignant comme son Père. Bien qu’il parlât à juste titre de Dieu comme de son Père, Jésus n’a jamais prétendu qu’il en était l’égal. Il a répondu sans détour aux Juifs: “Alors Jésus leur dit : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, mais il fait seulement ce qu’il voit le Père faire. Car toutes les choses que celui-là fait, le Fils aussi les fait de la même manière” (Jean 5:19). Par ces paroles, Jésus montre aux Juifs qu’il n’est pas égal à Dieu et qu’il ne peut donc agir de sa propre initiative. Peut-on imaginer quelqu’un d’égal au Dieu Tout-Puissant disant qu’il “ne peut rien faire de lui-même”? - rs p208 Ce que son Père lui disait, Jésus ne l’a pas simplement dit ou enseigné. Il est allé beaucoup plus loin. Il l’a dit ou l’a enseigné de la façon dont le Père l’aurait fait. Qui plus est, dans toutes ses activités et dans ses rapports avec chacun, il s’est conduit exactement comme son Père se serait conduit dans les mêmes circonstances. “Le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative, a-t-il précisé, mais il ne fait que ce qu’il voit faire au Père. Car tout ce que fait Celui-ci, cela le Fils aussi le fait pareillement.” (Jean 5:19). Jésus a, en tout, été le reflet parfait de son Père, Jéhovah Dieu. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit le plus grand homme de tous les temps – TG1992 15/2 p12 §19 5:24, 25 — Qui ‘ passe de la mort à la vie ’ ? Jésus parle ici de ceux qui étaient auparavant morts sur le plan spirituel, mais qui, ayant entendu ses paroles, ont foi en lui et abandonnent leur conduite pécheresse. Ils ‘ passent de la mort à la vie ’ en ce sens que leur condamnation à mort est levée et qu’ils se voient offrir l’espérance de la vie éternelle en raison de leur foi en Dieu. - TG2008 15/4 p30 Jésus décrit la plus précieuse des unions: les liens qui existent entre son Père et lui. Il dit aux Juifs: “Car le Père a de l’affection pour le Fils et lui montre toutes les choses qu’il fait lui-même, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez étonnés.” Il précise alors que le Père lui a confié des pouvoirs extraordinaires, puis il déclare: “Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m’a envoyé a la vie éternelle, et il ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.” — Jean 5:20, 24. Oui, même ceux qui sont “morts” aux yeux de Dieu à cause du péché héréditaire peuvent ‘entendre la voix du Fils de Dieu’ et venir à la vie. Comment cela ? Jésus explique: “De même, en effet, que le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné aussi au Fils d’avoir la vie en lui-même.” L’expression “la vie en lui-même” peut également être rendue par “en lui-même le don de la vie”. (Jean 5:25, 26) Ainsi, Jésus est capable de permettre aux hommes d’avoir un beau rang devant Dieu. En outre, il peut ressusciter ceux qui dorment dans la mort et leur communiquer la vie – TG1986 15/2 p11 La vision spirituelle de beaucoup est obscurcie du fait qu’ils ne se laissent pas enseigner et qu’ils ont des opinions arrêtées. De nombreux Juifs ont rejeté Jésus et ses enseignements parce qu’ils s’accrochaient obstinément à la Loi mosaïque. Évidemment, il y a eu des exceptions. Par exemple, après la résurrection de Jésus, “ une grande foule de prêtres obéissaient à la foi ”. (Actes 6:7.) Néanmoins, Paul a écrit à propos de la majorité des Juifs : “ Jusqu’à ce jour, chaque fois qu’on lit Moïse, un voile se trouve sur leur cœur. ” (2 Corinthiens 3:15). Paul savait probablement ce que Jésus avait dit aux chefs religieux juifs : “ Vous scrutez les Écritures, parce que vous pensez, vous, que par leur moyen vous aurez la vie éternelle ; et ce sont elles justement qui témoignent à mon sujet. ” (Jean 5:39). Les Écritures, celles-là même qu’ils scrutaient méthodiquement, auraient dû les aider à discerner que Jésus était le Messie. Or, ils avaient des idées bien arrêtées, et pas même le Fils de Dieu, en accomplissant des miracles, ne les a convaincus d’y renoncer. Il en va de même de nombreux membres de la chrétienté de nos jours. Comme les Juifs du Ier siècle, “ ils ont du zèle pour Dieu ; mais non selon la connaissance exacte ”. Quelques-uns étudient bien la Bible, mais ils ne veulent pas croire en son contenu. Ils refusent d’admettre que Jéhovah enseigne son peuple par l’intermédiaire de la classe de l’esclave fidèle et avisé, composée des chrétiens oints. Nous, pour notre part, nous comprenons que Jéhovah enseigne ses serviteurs et qu’il a toujours révélé la vérité progressivement. Nous nous laissons enseigner par lui, et il nous accorde de connaître sa volonté et son dessein. – TG2005 15/8 p21 §9,10 Au 1er siècle, certains qui avaient accepté les enseignements de Jésus ont cessé de marcher dans la vérité. Par exemple, Jésus a un jour nourri miraculeusement une foule très nombreuse, qui l’a ensuite suivi de l’autre côté de la mer de Galilée. Là, Jésus leur a dit quelque chose qui les a choqués : « Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et ne buvez pas son sang, vous n’avez pas de vie en vous-mêmes. » Au lieu de lui demander ce qu’il voulait dire par là, ils se sont exclamés : « Ces paroles sont choquantes ! Qui peut les écouter ? » Résultat, « beaucoup de ses disciples s’en allèrent vers les choses qui étaient derrière et ne voulurent plus l’accompagner » (Jean 6:53-66). Quand certains ont été troublés par les paroles de Jésus, qu’ils avaient mal compris certains enseignements de Jésus, celui-ci a demandé aux apôtres s’ils voulaient s’en aller eux aussi. Mais Pierre a répondu avec foi : « Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle » (Jean 6:67-69). A notre époque aussi, certains chrétiens se sont éloignés volontairement de la vérité. Ils se sont peut-être laissé troubler par une nouvelle compréhension d’un passage biblique ou par quelque chose qu’un frère connu a dit ou fait. D’autres n’ont pas apprécié de recevoir un conseil biblique – TG2018 Novembre p8 §4 À l’époque de Jésus, de nombreux Juifs souhaitaient vivement être libérés de la domination romaine. La plupart des Juifs attendaient avec impatience la venue du Messie. Ils pensaient que celui-ci les libérerait des Romains et referait d’Israël une grande nation. Beaucoup croyaient qu’il établirait un royaume sur terre en Israël. C’est sans doute en raison d’un tel espoir que les Galiléens ont voulu que Jésus devienne leur roi. On imagine facilement pourquoi ils le considéraient comme un dirigeant idéal : c’était un excellent orateur ; il pouvait guérir les malades ; il pouvait même nourrir ceux qui avaient faim. Un jour qu’il venait de nourrir 5 000 hommes, il a senti que ce miracle avait provoqué l’admiration de la foule. La Bible dit : « Jésus donc, sachant qu’ils allaient venir s’emparer de lui pour le faire roi, se retira de nouveau dans la montagne, tout seul » (Jean 6:10-15). Le lendemain, l’enthousiasme des gens avait peut-être un peu faibli. Jésus leur a alors expliqué qu’il n’était pas venu pour combler leurs besoins matériels mais spirituels. Il leur a dit : « Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour la nourriture qui demeure pour la vie éternelle » (Jean 6:25-27). Jésus comprenait quelle était sa mission. Si nous comprenons quelle est la nôtre, nous ne voudrons soutenir aucun parti politique, ni en actions ni en pensées. TG2018/6 p3 Alimente ta foi au moyen de la nourriture spirituelle. Sur l’Everest, le plus haut sommet du monde, un alpiniste brûle 6 000 calories par jour, bien plus que la normale. Pour endurer et atteindre le sommet, il doit absorber un maximum de calories. De même, pour endurer dans notre course chrétienne et atteindre notre objectif, nous devons absorber régulièrement le plus de nourriture spirituelle possible. Nous devons nous discipliner pour consacrer du temps à la lecture, à l’étude et aux réunions chrétiennes. Ces activités alimentent notre foi au moyen de « la nourriture qui demeure pour la vie éternelle » (Jean 6:27). – TG2016 Avril p13 §7 Le “ dernier jour ”. La Bible parle d’un “ dernier jour ” durant lequel aura lieu la résurrection des morts (Jean 6:39, 40, 44) . Il concerne une époque beaucoup plus éloignée dans le futur que la fin de la période apostolique. Au premier siècle, certains auditeurs de Jésus manifestaient une attitude qui ne convenait pas. Un jour, Jésus a exprimé une pensée difficile à comprendre. “ Beaucoup de ses disciples donc, quand ils entendirent cela, dirent : ‘ Ce langage est choquant ! Qui peut l’écouter ? ’ ” Ceux qui s’exprimaient de la sorte avaient de toute évidence une mauvaise attitude d’esprit. Et cette mauvaise attitude les a empêchés d’écouter Jésus plus avant. Le récit se poursuit ainsi : “ À cause de cela, beaucoup de ses disciples s’en allèrent vers les choses qui étaient derrière et ne voulurent plus marcher avec lui. ” Mais tous avaient-ils une mauvaise attitude ? Non, car le récit ajoute : “ Jésus donc dit aux douze : ‘ Vous ne voulez pas vous en aller, vous aussi, n’est-ce pas ? ’ Simon Pierre lui répondit : ‘ Seigneur, vers qui irions-nous ? ’ ” Et de préciser : “ Tu as des paroles de vie éternelle. ” (Jean 6:60, 66-68). Quelle belle attitude ! Quand des explications ou une compréhension affinée des Écritures nous semblent de prime abord difficiles à accepter, n’est-il pas plus sage de manifester la même attitude d’esprit que Pierre ? Il serait insensé de cesser de servir Jéhovah ou de parler à l’encontre du “ modèle des paroles salutaires ” simplement parce que certaines pensées nous ont au départ semblé difficiles à comprendre – TG2000 1/9 p11 §15 L’apôtre Pierre, qui a affirmé sa fidélité à Jésus, constitue pour nous un autre modèle à suivre. Un jour, pour illustrer l’importance d’exercer la foi dans sa chair et dans son sang qui allaient bientôt être sacrifiés, Christ a employé un langage imagé. Cependant, beaucoup de ses disciples en ont été choqués et l’ont abandonné (Jean 6:53-60, 66). Jésus s’est alors tourné vers ses 12 apôtres et leur a demandé : “ Vous ne voulez pas vous en aller, vous aussi, n’est-ce pas ? ” Pierre lui a répondu : “ Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle ; et nous avons cru et nous avons su que tu es le Saint de Dieu. ” (Jean 6:67-69). L’apôtre comprenait-il pleinement ce que Jésus venait d’expliquer au sujet de son sacrifice ? Probablement pas. Il n’en était pas moins résolu à demeurer fidèle à l’Oint de Dieu. Pierre ne s’est pas dit que son Maître devait se tromper et que, si on lui en laissait le temps, celui-ci reviendrait sur sa déclaration. Non, l’apôtre a humblement reconnu qu’il avait des “ paroles de vie éternelle ”. Et nous, comment réagissons-nous quand nous lisons dans les publications éditées par “ l’intendant fidèle ” une idée difficile à comprendre ou qui ne s’accorde pas avec notre vision des choses ? Au lieu d’espérer un éventuel rectificatif qui corresponde davantage à notre façon de voir, efforçons-nous de saisir l’explication fournie – TG2012 15/4 p10 §10,11 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 5-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 5-6.pdf
  12. Vidéo par écrit Une construction respectueuse de l’environnement honore Jéhovah (extrait). Cette conception permet à l’Organisation de faire un meilleur usage des offrandes. Bien que les experts ne s’accordent pas tous sur les pourcentages, on sait tout de même que durant le cycle de vie d’un bâtiment classique, les frais de fonctionnement et de maintenance représentent 4 à 6 fois son coût de construction. Par conséquent, plus la conception et la construction sont de qualité, plus l’Organisation fait des économies dans le temps. Par exemple, un consultant indépendant a récemment calculé que nous devrions économiser plus d’un million de dollars par an grâce aux dispositifs d’économie d’énergie mis en place en comparaison à une installation similaire classique. Vous aimeriez sans doute savoir quels dispositifs énergétiques et environnementaux ont été mis en œuvre à Warwick pour mériter ces récompenses et faire des économies. Des mesures ont été prises à différents niveaux. En gros, il y a 5 domaines : 1 –Les aménagements paysagers 2 – Le traitement des eaux pluviales 3 – La maîtrise de l’éclairage 4 – L’efficacité énergétique 5 – L’utilisation de l’eau Pour le 1er domaine, les aménagements paysagers, un système de contrôle des précipitations et des conditions météorologiques, permettent de gérer la quantité d’eau nécessaire à chaque zone d’arrosage. L’implantation d’arbres et de plantes locales qui résistent à la sécheresse réduit également le besoin en eau. Le 2ème domaine concerne le traitement des eaux pluviales. Toutes les eaux collectées à partir des toits et des surfaces construites sont traitées au moyen de toitures et de bassins de rétention végétalisés, d’un pavage de béton drainant, de lits filtrants souterrains et de bassins d’orages paysagers. Le 3ème domaine concerne l’éclairage. Les fenêtres sont équipées de capteurs reliés à un système qui ajuste l’éclairage artificiel en fonction de l’éclairage naturel tout en permettant aux utilisateurs d’effectuer des réglages personnalisés. Le 4ème domaine est lié à l’efficacité énergétique. Il implique l’usage d’équipements hautement performants pour le chauffage, la ventilation et la climatisation. De plus, grâce au forage de 120 puits géothermiques, on tire profit de cette énergie renouvelable pour contribuer tant au chauffage qu’à la climatisation des bâtiments. Pour ce qui est du 5ème domaine, l’utilisation de l’eau, tous les éléments de plomberie sont à faible consommation. Comme on l’a dit précédemment, le prix de revient d’un bâtiment est fortement lié à ces coûts de fonctionnement et de maintenance. Donc chez soi ou au travail, chacun peut faire sa part pour économiser l’eau et l’électricité et contribuer à l’efficacité des dispositifs mis en œuvre à Wallkill et Warwick. COMMENT ÉVITER DE GASPILLER... ˙ Quand nous assistons aux réunions ? Ne pas gaspiller l’éclairage de l’électricité dans des salles annexes ou pièces, hall, toilettes, etc….. Se rendre disponible pour effectuer des réparations - Il faut parfois procéder à des réparations importantes pour assurer une meilleure sécurité ou pour maintenir la salle en bon état. Des frères compétents en plomberie, maçonnerie, chauffage, électricité, etc., peuvent se rendre disponibles pour accomplir de tels travaux. – km1991/12 p 3 ˙ Quand nous demandons des publications pour notre usage personnel ? (km 5/09 3 § 4). 4 Pour ce qui est des publications personnelles, ne demandez que ce qu’il vous faut réellement. En écrivant votre nom à l’intérieur, vous risquerez moins de les égarer. Si vous vous servez du CD-ROM Watchtower Library et si vous gardez vos exemplaires personnels des périodiques, les volumes reliés ne vous seront pas nécessairement utiles - km 5/09 3 § 4 Utilisons nos publications bibliques avec sagesse - Ne les gaspillons pas : Nous pourrions en venir à accumuler plus de publications que nécessaire. Puisqu’elles sont précieuses, comment ne pas les gaspiller ? Il nous faut faire preuve de discernement quand nous allons chercher des publications en vue de notre ministère. Plutôt que de demander de nombreux exemplaires de la publication que nous présenterons, pourquoi ne pas se contenter d’un ou deux exemplaires, quitte à revenir en chercher quand nous les aurons remis à des personnes ? Cela empêcherait que des publications s’entassent chez nous en grande quantité. Pareillement, s’il nous reste beaucoup de périodiques, pensons à en demander moins – km 12/05 p8 Les publications pour notre usage personnel : Nous ne devrions commander que les publications dont nous avons réellement besoin. Soyons particulièrement raisonnables lorsque nous demandons des bibles de luxe, des bibles de référence et d’autres publications grand format, telles que la Concordance, l’Index, Étude perspicace et le livre Prédicateurs, car leur production coûte cher. Prenons-nous soin de noter notre nom et notre adresse dans les publications pour notre usage ? Cela permet de réduire les commandes destinées à remplacer les publications égarées. Si nous avons perdu un recueil de cantiques, une bible ou un manuel d’étude, peut-être figureront-ils parmi les objets trouvés à la Salle du Royaume ou sur le lieu de l’assemblée. 6 Efforçons-nous d’utiliser sagement nos publications. Nous démontrerons ainsi notre fidélité dans la gestion des outils que Jéhovah met à notre disposition - km 9/02 p1 ˙ Quand nous prenons des publications pour la prédication ? (mwb17.02 4 § 1). Jésus a enseigné : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10:8). Nous appliquons cette instruction claire en ne faisant pas payer les bibles et les publications que nous laissons (2Co 2:17). Pour autant, ces publications contiennent les précieuses vérités de la Parole de Dieu. Elles sont imprimées puis envoyées aux congrégations du monde entier au prix de gros efforts et d’importantes dépenses. C’est pourquoi nous ne devrions prendre que les publications dont nous avons besoin. - mwb17.02 4 § 1 Évitons le gaspillage: Pour procurer de réels bienfaits, nos publications doivent être remises à des personnes qui recherchent la vérité, c’est-à-dire qui s’intéressent sincèrement à notre message et à notre œuvre (Mat. 10:11). Ne les laissons donc pas sans distinction à des gens qui ne manifestent pas un intérêt véritable pour le message de la Bible. Ce serait aussi gaspiller des périodiques, des livres ou d’autres publications que de les laisser s’accumuler chez nous. Puisque les périodiques sont datés, nous disposons d’un temps limité pour présenter chaque édition. Il nous faut donc faire un effort particulier pour participer au ministère et proposer ces périodiques aux personnes qui manifestent de l’intérêt. Si nos périodiques ont néanmoins tendance à s’accumuler, peut-être devrions-nous modifier notre programme pour consacrer davantage de temps à leur diffusion. Si cela ne nous est pas possible, il nous faut réduire notre demande. En suivant ces suggestions, nous nous montrerons de fidèles intendants de la faveur imméritée de Dieu - km 10/91 8 ˙ Quand nous prêchons ? (mwb17.02 4 § 2, encadré). Fais un bon usage des publications bibliques - Fais preuve de discernement quand tu donnes une publication à quelqu’un, même dans le cadre du témoignage public. Au lieu de simplement distribuer les publications aux passants, essaie de discuter avec eux pour savoir s’ils sont intéressés. Peux-tu répondre par l’affirmative à au moins une des questions de l’encadré de l’article ? Si tu n’arrives pas à savoir si une personne est intéressée, il vaut mieux lui laisser un tract. Bien entendu, si elle demande une revue ou une autre publication, nous la lui donnerons avec plaisir. - mwb17.02 4 § 2 Encadré EST-CE QUE LA PERSONNE... • écoute attentivement quand nous parlons ? • participe à la conversation ? • est d’accord pour lire la publication ? • propose, sans avoir été sollicitée, de faire un don ? • réagit favorablement quand nous lui lisons la Bible ? En prédication : Nous accordons une grande valeur à nos publications, conscients du message capital qu’elles transmettent et du coût de leur production. Nous ne devrions pas laisser nos publications aux gens qui n’apprécient pas vraiment le message de la Bible. Si une personne manifeste peu d’intérêt pour la bonne nouvelle, proposons-lui un dépliant au lieu d’une publication. Lorsque nous distribuons des publications, n’en déprécions pas la valeur. Ne les laissons pas dans les lieux publics de peur qu’elles ne se retrouvent par terre. Pour éviter tout gaspillage, faisons l’inventaire de nos publications avant d’en redemander. S’il nous reste régulièrement un surplus de périodiques, pensons à réduire notre commande. – km 9/02 p1 vidéo par écrit Une construction respectueuse de l’environnement -Rien n’a été gaspillé.docx
  13. JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 3-4 Jean 3:29 : Comment faut-il comprendre ce verset ? (nwtsty, note d’étude). « Celui qui a la mariée, c’est le marié. Mais l’ami du marié, quand il se tient là et l’entend, éprouve une grande joie à cause de la voix du marié. Ma joie est donc devenue complète » L’ami du marié : Aux temps bibliques, un ami proche du futur marié le représentait légalement et jouait un rôle important dans l’organisation du mariage. On considérait que c’était lui qui faisait se rencontrer les futurs mariés. Le jour du mariage, le cortège nuptial se rendait à la maison du marié ou à celle de son père, où le repas de mariage devait avoir lieu. Au cours de ce repas, l’ami du marié était heureux d’entendre la voix du marié quand ce dernier parlait à la mariée ; il avait alors le sentiment d’avoir rempli sa mission avec succès. Jean le Baptiseur s’est comparé à « l’ami du marié ». Ici, Jésus était donc le marié, et les disciples en tant que groupe étaient la future mariée symbolique. Jean le Baptiseur, qui préparait le chemin pour le Messie, a présenté les premiers membres de « la mariée » à Jésus Christ (Jean 1:29, 35 ; 2Co 11:2 ; Éph 5:22-27 ; Ré 21:2, 9). « L’ami du marié » a atteint son objectif en faisant des présentations qui ont eu une issue favorable ; il a alors cessé d’être un personnage central. Pareillement, en parlant de lui-même par rapport à Jésus, Jean a dit : « Lui il doit grandir, mais moi je dois diminuer » (Jean 3:30). - nwtsty, note d’étude Pendant environ six mois, l’activité de Jean s’est poursuivie parallèlement au ministère de Jésus. Chacun comprenait l’œuvre qu’accomplissait l’autre. Jean se considérait comme l’ami de l’époux et il s’est réjoui de voir croître le Christ tandis que lui-même et son œuvre décroissaient. Jean le baptiseur n’espérait pas faire partie de l’“épouse” spirituelle du Christ. Il demeura simplement un “ami de l’époux”. – TG199515/5 p29 En sa qualité de représentant de l’époux, l’ami de l’époux se chargeait des pourparlers de mariage; parfois, il organisait les noces et remettait des cadeaux à la mariée ainsi que la dot au père de celle-ci. Ce représentant avait tout lieu d’être heureux lorsque son devoir était accompli. Pareillement, Jean s’est réjoui d’amener à Jésus les premiers membres de Son épouse. La congrégation glorifiée du Christ est présentée comme son “ épouse ”, ou sa “ femme ”, aussi appelée “ la ville sainte, la Nouvelle Jérusalem ” (Révélation 21:2, 9). De même que les services de l’ami de l’époux ne duraient que peu de temps, de même l’œuvre de Jean s’est achevée peu après. Il a continué de décroître, tandis que Jésus n’a cessé de croître. – TG1990 15/3 p24 L’ami de l’époux. “ L’ami de l’époux ” participait en grande partie aux démarches menant au mariage et on le considérait comme celui qui faisait se rencontrer l’époux et l’épouse. L’ami de l’époux se réjouissait en entendant la voix de l’époux qui parlait avec sa compagne, et il était heureux d’avoir pu mener sa tâche à bonne fin – it2 p223 Jean 4:10 : Comment la Samaritaine a-t-elle certainement compris l’expression « l’eau vive », mais à quoi Jésus faisait-il référence (nwtsty, note d’étude). « Jésus lui répondit : « Si tu avais entendu parler du don gratuit de Dieu et si tu savais qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. » Eau vive : Cette expression grecque est utilisée dans un sens littéral pour désigner de l’eau qui s’écoule, de l’eau de source ou de l’eau douce provenant d’un puits approvisionné par des sources. C’est l’inverse de l’eau qui stagne dans une citerne. En Lv 14:5, l’expression hébraïque traduite par « eau courante » signifie littéralement « eau vive ». En Jr 2:13 et 17:13, Jéhovah est présenté comme « la source d’eau vive », c’est-à-dire la source de l’eau symbolique qui donne la vie. Quand il a parlé avec la Samaritaine, Jésus a utilisé l’expression « eau vive » dans un sens figuré, mais il semble que cette femme a d’abord pris cette expression au sens propre (Jean 4:11). Jéhovah est “ la source d’eau vive ”. C’est seulement de lui et par l’intermédiaire de son Fils Jésus Christ, l’Agent principal de la vie, que les hommes peuvent recevoir la vie éternelle. Cette eau vive représente les dispositions que Dieu a prises pour que tous les humains puissent obtenir la vie éternelle, que ce soit au ciel ou sur la terre. Lorsque Jésus a parlé de la vie éternelle à la Samaritaine, il pensait bien à tous les humains qui ont foi en Dieu et en ses promesses : les héritiers du Royaume et ceux qui ont l’espérance terrestre. TG2009 15/8 p9 Jésus a donné le témoignage à une Samaritaine, certaines de ses paroles ont paru étranges à cette femme; elles ne correspondaient pas à sa façon de penser ou d’adorer. Elle femme ne savait rien de Jésus ni de la vérité vivifiante qu’il détenait. Jésus s’est montré un auditeur attentif et, dans ses réponses, il a tenu compte des propos de la Samaritaine. Il voulait l’aider. Elle avait réagi favorablement à sa prédication et avait encouragé d’autres habitants de sa ville à venir écouter Jésus. “Un bon nombre de Samaritains eurent foi en lui.” – km1990/1 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ? Jean 3:16 - Souvent, quand nous invitons les gens au Mémorial, nous leur lisons ce verset. Mais une question se pose : Comment le sacrifice de Jésus rend-il la vie éternelle possible ? La campagne d’invitation, la commémoration elle-même et les visites que nous rendons ensuite à ceux qui y ont assisté nous donnent l’occasion d’aider les personnes assoiffées de vérité à comprendre la réponse à cette question importante. Plus elles en apprendront sur la rançon, plus elles seront impressionnées par l’étendue de l’amour et de la sagesse de Jéhovah. Quels aspects de la rançon pourrions-nous faire ressortir ? Jéhovah a prévu qu’un homme parfait fournisse une rançon. Cet homme devait lui être fidèle et disposé à donner sa vie en échange de l’humanité condamnée. Jéhovah a transféré la vie de sa toute première création depuis le ciel vers la terre. C’est ainsi que Jésus est devenu un humain parfait, comme Adam l’avait été. Mais contrairement à Adam, il s’est conformé à ce que Jéhovah attendait d’un homme parfait. Même soumis aux épreuves les plus sévères, il n’a jamais péché ni transgressé une de ses lois. – TG2017 Février p6-7 §14,15 Jésus a imité son Père à la perfection ; il s’attachait en effet à voir avant tout les points forts de ses disciples et il leur pardonnait de bon gré leurs faux pas. L’attitude de Jésus cadrait entièrement avec ce qu’il a déclaré selon Jean 3:17 : “ Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par son intermédiaire. ” Oui, Jéhovah et Jésus nous manifestent un amour profond et constant. Le désir qu’ils ont de nous voir obtenir la vie éternelle en est la démonstration. C’est cet amour qui nous permet de comprendre pourquoi Jéhovah nous examine, comment il nous considère et comment il réagit à ce qu’il discerne en nous. – TG2008 15/10 p4 §6 Jéhovah Dieu avait une raison bien précise pour envoyer Jésus dans le monde misérable des humains. Selon les paroles de Jésus, il y a été poussé par l’amour: “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque exerce la foi en lui ne soit pas détruit, mais ait la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par son entremise.” — Jean 3:16, 17. C’est en vue d’une mission de salut que, dans son amour, Jéhovah a envoyé son Fils unique. Il ne l’a pas envoyé sur la terre pour juger le monde. Si Jésus avait reçu une mission de jugement, l’humanité tout entière n’aurait eu aucun espoir. La lourde sentence que Jésus Christ aurait prononcée sur la famille humaine aurait été une condamnation à mort. Ainsi, par cette manifestation incomparable d’amour divin, Dieu a contrebalancé la sentence de mort qu’aurait exigée la pure justice. TG1992 15/1 p11 §7,8 Au Pharisien Nicodème, Jésus a dit un jour : “ Celui qui pratique des choses viles a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient reprises. Mais celui qui fait ce qui est vrai vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées comme ayant été opérées en accord avec Dieu. ” (Jean 3:20, 21). À présent, réfléchissez à ceci : Jean a appelé Jésus “ la vraie lumière qui éclaire toutes sortes d’hommes ”. (Jean 1:9, 10.) Or Jésus dit que pratiquer “ des choses viles ”, c’est-à-dire des choses mauvaises, inacceptables aux yeux de Dieu, c’est comme avoir de la haine pour la lumière. Est-il imaginable de haïr Jésus et ce qu’il représente ? C’est pourtant ce que font les pratiquants du péché qui ne se repentent pas. Qu’ils l’admettent ou non, c’est bel et bien ainsi que Jésus voit les choses. – TG2005 1/1 p9 §10 Jésus aussi parla des cieux pour désigner Dieu quand il demanda aux chefs religieux si le baptême de Jean venait “ du ciel ou des hommes ”. Jean 3 :27 « Jean répondit : « Un homme ne peut rien recevoir si cela ne lui a pas été donné du ciel » Si un humain ne fait pas preuve de foi dans le sacrifice de Jésus, Jéhovah le considère comme un ennemi. Nous avons donc la responsabilité d’expliquer à tous les humains qu’ils peuvent devenir des amis de Jéhovah. (Jean 3:36) Heureusement, le sacrifice de Jésus nous permet de nous réconcilier avec Jéhovah. TG2016 Juillet p22 §8 Le culte que Dieu agrée. Jéhovah Dieu n’agrée que le culte de ceux qui se comportent en harmonie avec sa volonté. Jésus déclara à une Samaritaine : “ « Dieu est un Esprit, et ceux qui l’adorent doivent l’adorer avec l’esprit et la vérité. ” Jean 4:21-24. Les paroles de Jésus montraient clairement que le vrai culte ne dépendait pas de la présence ou de l’emploi de choses visibles ni de lieux géographiques. Plutôt que de dépendre de la vue ou du toucher, le vrai adorateur exerce la foi et continue de penser à son culte, peu importent le lieu ou les choses qui l’entourent. Il n’adore donc pas au moyen de quelque chose qu’il peut voir ou toucher, mais avec l’esprit. Puisqu’il possède la vérité révélée par Dieu, son culte est conforme à la vérité. Étant venu à connaître Dieu grâce à la Bible et aux signes de l’action de l’esprit de Dieu dans sa vie, véritablement celui qui adore avec l’esprit et la vérité ‘ connaît ce qu’il adore ’. – it1 p573-575 Descriptions de sa présence. Parce qu’il est un Esprit qu’il n’est pas au pouvoir des hommes de voir (Jean 4:24), toute description de son aspect dans des termes humains ne donne qu’une vague idée de sa gloire incomparable. Sans avoir réellement vu leur Créateur, certains de ses serviteurs reçurent des visions inspirées de ses cours célestes. La description qu’ils font de sa présence reflète non seulement une grande dignité et une majesté impressionnante, mais aussi la sérénité, l’ordre, la beauté et le charme – it1 p1249-1265 Peut-on voir le Dieu invisible ? « DIEU est un Esprit », il est donc invisible à l’œil humain (Jean 4:24). Pourtant, la Bible affirme que certains ont, d’une certaine façon, vu Dieu. Comment est-ce possible ? Peut-on vraiment voir le « Dieu invisible » ? On pourrait comparer notre situation à celle d’un aveugle de naissance. Le fait qu’il soit aveugle l’empêche-t-il de comprendre le monde qui l’entoure ? Non. Il reçoit des informations de différentes manières, ce qui lui permet de percevoir les gens, les objets et ce qui se passe autour de lui. « La vision n’est pas dans les yeux, explique un homme aveugle. Elle est dans l’esprit. » C’est vrai, vous ne pouvez pas voir Dieu avec vos yeux physiques, mais vous pouvez le voir avec « les yeux de votre cœur » - TG2014 7/1 p14-15 Jéhovah nous fournit tout ce qu’il nous faut pour garder une foi forte. Il nous donne de nombreux conseils et une excellente formation au moyen de la Bible, de nos publications, de jw.org, de JW Télédiffusion, de nos réunions et de nos assemblées. Mais Jésus a expliqué qu’acquérir des connaissances ne suffit pas. Il a dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et de terminer son œuvre » (Jean 4:34). Faire la volonté de Dieu était comme de la nourriture pour Jésus. En effet, tout comme un bon repas est agréable et redonne des forces, faire la volonté de Dieu fortifie la foi. Par exemple, t’est-il déjà arrivé de partir prêcher alors que tu ne te sentais pas très bien, et de rentrer chez toi heureux et revigoré ? – TG2018 Septembre p3-7 §3 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Nicodème, membre du Sanhédrin, s’intéressait à l’enseignement de Jésus. Il souhaitait en savoir plus, mais il avait peur de ce que les autres diraient s’il lui parlait en public. Jésus, souple et généreux de son temps, a reçu Nicodème de nuit, à l’abri des regards (Jean 3:1, 2). Que nous apprennent ces récits ? Que le Fils de Dieu prenait le temps de bâtir la foi des personnes. De même, ne devrions-nous pas être assidus dans l’activité des nouvelles visites et des cours bibliques ? Les nouveaux proclamateurs deviendront sans aucun doute de meilleurs enseignants de la vérité biblique si nous prêchons avec eux. Encourageons-les à ne pas oublier ceux qui ont montré un intérêt même léger. Invitons-les à nous accompagner dans nos nouvelles visites et nos cours bibliques. Ainsi formés et encouragés, les proclamateurs moins expérimentés auront sûrement envie d’entretenir l’intérêt manifesté et de donner eux-mêmes des cours bibliques. Ils apprendront aussi à ne pas baisser les bras trop vite, mais à persévérer patiemment dans le ministère – TG2016 Août p25-29 §11,12 Le qu’en-dira-t-on - Certains hommes hésitent à suivre Christ à cause de la pression de leur entourage. Nicodème et Joseph d’Arimathée ont gardé secret leur intérêt pour les enseignements de Jésus parce qu’ils avaient peur de la réaction des autres Juifs (Jean 3:1, 2). Leurs craintes étaient fondées. Les chefs religieux ont fini par nourrir une telle haine pour Jésus qu’ils ont décidé d’expulser de la synagogue quiconque déclarait avoir foi en lui. Jean 9:22. De nos jours, dans certains pays, si un homme se passionne pour Dieu, la Bible ou la religion, il est tourné en dérision par ses collègues, ses amis et sa famille. Ailleurs, il est même dangereux d’envisager de changer de religion. TG2011 15/11 p26§9,10 3:1-9. L’exemple de Nicodème, un chef des Juifs, nous enseigne deux leçons. Premièrement, Nicodème a fait preuve d’humilité, de perspicacité et s’est montré conscient de sa pauvreté spirituelle, en reconnaissant dans le fils d’un charpentier insignifiant un enseignant envoyé par Dieu. Les vrais chrétiens aussi doivent cultiver l’humilité. Deuxièmement, Nicodème ne s’est pas décidé à devenir un disciple lorsque Jésus était toujours sur la terre. Peut-être avait-il la crainte de l’homme ou était-il attaché à sa position dans le Sanhédrin, ou encore aimait-il à l’excès ses richesses. Il y a là une leçon importante à tirer : nous ne devons pas laisser ce genre de tendances nous retenir de ‘ prendre notre poteau de supplice et de suivre Jésus continuellement ’. Luc 9:23. – TG2008 15/4 p31 Au cours de son ministère, Jésus s’est entretenu avec de nombreux Pharisiens. Bien que certains d’entre eux aient cherché à le prendre au piège dans ses propos, Jésus n’en a pas conclu qu’ils avaient tous de mauvais mobiles. Simon, un Pharisien quelque peu critique, souhaitait apparemment en savoir plus sur Jésus ; il l’invita donc à prendre un repas. Jésus accepta l’invitation et donna le témoignage à ceux qui étaient présents (Luc 7:36-50). Un autre Pharisien, l’éminent Nicodème, vint trouver Jésus à la faveur de la nuit. Jésus ne lui reprocha pas d’avoir attendu l’obscurité. Il lui parla de l’amour que Dieu manifestait en envoyant son Fils ouvrir la voie du salut aux humains qui exerceraient la foi. Avec bienveillance, il mit également l’accent sur l’importance de se conformer aux dispositions divines (Jean 3:1-21). Plus tard, Nicodème prit le parti de Jésus lorsque d’autres Pharisiens cherchèrent à ternir un rapport favorable le concernant. Jésus discernait aisément l’hypocrisie de ceux qui cherchaient à le prendre au piège. Il ne laissait pas ses opposants l’entraîner dans des débats stériles. Néanmoins, lorsque la situation s’y prêtait, il donnait des réponses courtes, mais consistantes : il énonçait un principe, prenait un exemple ou citait un verset. En revanche, lorsqu’il était évident qu’il ne servirait à rien de répondre, Jésus préférait se taire. Si certains s’emportent et crient contre nous dans le cadre de notre ministère, il nous faut nous aussi nous contenir et nous efforcer de réagir avec tact et douceur. – TG2005 15/5 p28 §10-12 Lorsque l’esprit saint donne à un chrétien la conviction qu’il est oint, celui-ci subit une profonde transformation. Jésus a dit qu’un tel chrétien « naît de nouveau », ou « est engendré d’en haut » (Jean 3:3, 5). Il a ajouté : « Ne t’étonne pas parce que je t’ai dit : Vous devez naître de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Ainsi est tout homme qui est né de l’esprit » (Jean 3:7, 8). À l’évidence, il est impossible d’expliquer en détail à quelqu’un qui n’a pas reçu l’appel céleste ce qu’éprouve celui qui le reçoit. Il arrive que ceux qui reçoivent cette invitation se demandent : « Pourquoi ai-je été choisi ? Pourquoi moi et pas un autre ? » Ils peuvent même douter d’en être vraiment dignes. Cependant, ils ne doutent pas d’avoir été invités. Leur cœur déborde de joie et de reconnaissance. Avant de recevoir l’appel céleste, ces chrétiens avaient l’espérance terrestre. Ils attendaient avec impatience l’époque où Jéhovah purifiera la terre, et ils voulaient avoir part à ce futur. Ils s’imaginaient peut-être même en train d’accueillir leurs êtres chers à la résurrection. Ils avaient hâte de vivre dans une maison qu’ils auraient bâtie et de manger les fruits d’arbres qu’ils auraient plantés. Pourquoi leur façon de penser a-t-elle changé ? Ce n’est pas parce que l’espérance terrestre ne leur convenait plus. Ce n’est pas non plus en raison de souffrances qu’ils auraient connues ou d’un trouble émotionnel. Ils ne se sont pas dit subitement que vivre éternellement sur terre serait ennuyeux et qu’il pourrait être intéressant d’explorer de nouveaux horizons au ciel. Ils ont plutôt changé en raison de l’opération de l’esprit de Dieu, qui non seulement les a appelés, ou invités, mais qui a aussi changé leur façon de penser et leur espérance. – TG2016 Janvier p17-21 Existe-t-il une différence entre le baptême “ avec ” de l’esprit saint et le baptême “ au nom de ” l’esprit saint ? Oui. Ceux qui sont baptisés avec de l’esprit saint naissent de nouveau en tant que fils de Dieu engendrés de l’esprit (Jean 3:3). Ils sont oints pour devenir rois et prêtres dans le Royaume céleste de Dieu et ils constituent une partie du corps spirituel du Christ. C’est à ce baptême — avec de l’esprit saint — que Jéhovah a procédé quand, à partir du jour de la Pentecôte, il a choisi des humains pour en faire les cohéritiers du Christ. Mais que dire du baptême d’eau au nom de l’esprit saint, baptême qui a lieu régulièrement au cours des assemblées des serviteurs de Jéhovah aujourd’hui ? Le baptême d’eau est une étape que les véritables chrétiens franchissent pour montrer qu’ils se sont voués sans réserve à Dieu. C’est une étape par laquelle sont passés ceux qui reçoivent l’appel céleste. Mais c’est également une démarche indispensable pour les millions de personnes qui ont aujourd’hui l’espérance de vivre éternellement sur la terre. Quelle que soit l’espérance d’une personne, le baptême d’eau au nom du Père et du Fils et de l’esprit saint est un pas nécessaire pour être agréé par Dieu. Et tous les chrétiens qui ont reçu ce baptême se doivent de “ continuer à marcher par l’esprit ” qui est de c’est accepter l’action de l’esprit saint sur nous, lui permettre de nous influencer — en d’autres termes, nous laisser diriger par lui dans nos activités quotidiennes. Marchez-vous par l’esprit afin de respecter le vœu que vous avez fait ? TG2010 15/3 p14§2,3 Jésus posait des questions pertinentes - Pour amorcer une conversation, vous pouvez aussi aborder un sujet intéressant et observer la réaction de votre interlocuteur. C’est ce qu’a fait Jésus quand il a dit à Nicodème : “ Si quelqu’un ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. ” (Jean 3:3). Ces paroles ont tellement surpris Nicodème qu’il n’a pas pu s’empêcher de réagir, et il a écouté Jésus (Jean 3:4-20). Cette méthode vous permettra vraisemblablement d’inciter autrui à participer à la conversation – TG2007 15/11 p29 §15 Jésus Christ mit en lumière la signification prophétique de l’épisode du serpent de cuivre dans le désert lorsqu’il dit à Nicodème : “ D’autre part, aucun homme n’est monté au ciel sauf celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. Et de même que Moïse a élevé le serpent dans le désert, de même le Fils de l’homme doit être élevé, pour que tout homme qui croit en lui ait la vie éternelle. ” (Jean 3:13-15). De même que, dans le désert, le serpent de cuivre fut placé sur une perche par Moïse, de même le Fils de Dieu fut attaché sur un poteau, apparaissant à beaucoup comme un malfaiteur et un pécheur, en quelque sorte comme un serpent ; il fut ainsi placé dans une position de maudit (Dt 21:22) le désert, il était, semble-t-il, nécessaire, pour l’Israélite mordu par un des serpents venimeux envoyés par Jéhovah, de regarder le serpent de cuivre avec foi. De même, pour obtenir la vie éternelle grâce à Christ, il est nécessaire d’exercer la foi en lui. – it2 p940 Serpent de cuivre Image ou représentation de serpent en cuivre que Moïse fit alors qu’Israël se trouvait dans le désert. Près de la frontière d’Édom, le peuple manifesta un esprit de rébellion en se plaignant de la manne fournie miraculeusement et du manque d’eau. Jéhovah punit les Israélites en envoyant parmi eux des serpents venimeux dont les morsures firent de nombreux morts. Après que le peuple eut montré son repentir et que Moïse eut intercédé en sa faveur, Jéhovah dit à Moïse de fabriquer une représentation de serpent et de la placer sur une perche-signal. Moïse s’exécuta et “ voici ce qui arriva : si un serpent avait mordu un homme et si ce dernier regardait le serpent de cuivre, alors il restait en vie ”. — Nb 21:4-9 Bien qu’ils remontent à près de 2 000 ans, les conseils de Jésus n’ont manifestement pas pris une ride. N’est-ce pas la preuve qu’ils étaient empreints de la sagesse d’en haut ? Fût-il le meilleur, il n’y a pas un conseil donné par des hommes qui ne se déprécie et ne soit rapidement révisé ou abandonné. Ceux de Jésus ont passé l’épreuve du temps. Mais cela n’a rien pour nous surprendre. Le Conseiller merveilleux ne disait-il pas “ les paroles de Dieu ” ? — Jean 3:34. – cl chap21 p209-218 §8 Jésus aimait ce qu’il enseignait. Il était convaincu d’avoir quelque chose de précieux à transmettre — la vérité concernant son Père céleste, “ les paroles de Dieu ” et “ des paroles de vie éternelle ”. (Jean 3:34) Telle une vive lumière, les vérités qu’il enseignait révélaient ce qui était mauvais et permettaient de distinguer ce qui était bon. Elles apportaient espérance et réconfort aux humbles qui étaient abusés par des chefs religieux mal intentionnés ou qui étaient “ opprimés par le Diable ”. L’amour de Jésus pour la vérité se voyait non seulement dans ce qu’il enseignait, mais également dans tout ce qu’il faisait. La bonne nouvelle contenue dans la Parole de Dieu nous permet de connaître le Créateur et de nouer avec lui des relations empreintes d’amour. Cette bonne nouvelle fournit des réponses satisfaisantes aux questions importantes de la vie, elle a le pouvoir de transformer notre existence, de nous remplir d’espérance et de nous fortifier face aux difficultés. Qui plus est, elle nous offre la perspective d’une vie riche et sans fin. Il n’existe aucune connaissance plus précieuse que la bonne nouvelle. C’est un don inestimable qui nous a été fait et qui nous procure beaucoup de joie – TG2009 15/7 p15-19 §11,13 Devenons plus habiles dans le ministère - Comment faire ? On peut commencer par une remarque simple, un mot aimable. Jésus n’a pas abordé la Samaritaine en lui parlant du Royaume (Jean 4:7). On peut parfois engager une conversation par une félicitation : « Vos enfants sont vraiment bien élevés ! » Ou alors en posant une question : « Vous avez vu ce qui s’est passé [citer un fait d’actualité] ? » - km2014/7 p1 Quelque temps après avoir parlé à Nicodème, Jésus est monté en Galilée. En chemin, près de Sychar, il a rencontré une Samaritaine à la source de Jacob. Au cours de la conversation, Jésus lui a dit : “ Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura pas du tout soif, jamais, mais l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour communiquer la vie éternelle. ” (Jean 4:5, 6, 14). Cette eau représente les dispositions que Dieu a prises pour que tous les humains puissent obtenir la vie éternelle, que ce soit au ciel ou sur la terre. Dans la Révélation, c’est Dieu lui-même qui fait cette promesse : “ À quiconque a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie gratuitement. ” (Rév. 21:5, 6 ; 22:17). Lorsque Jésus a parlé de la vie éternelle à la Samaritaine, il pensait bien à tous les humains qui ont foi en Dieu et en ses promesses : les héritiers du Royaume et ceux qui ont l’espérance terrestre. – TG2009 15/8 p9 §9 La prédication était très importante pour Jésus. Grâce à elle, beaucoup de gens sont devenus ses disciples. Mais il savait qu’il y avait encore du travail à faire et que d’autres gens allaient croire à la bonne nouvelle. En effet, il a dit à ses disciples : « Levez les yeux et regardez les champs : ils sont blancs pour la moisson. » (Jean 4:35-38) Un bon cultivateur n’abandonnerait pas un champ prêt pour la moisson. Jésus pensait comme ce cultivateur. C’est pourquoi, juste avant de retourner au ciel, il a donné cet ordre à ses disciples : « Allez donc et faites des disciples. » En faisant cela, Jésus leur a donné un cadeau précieux : la responsabilité importante de prêcher. – TG2015 15/3 p17-23 §6 Les disciples sont perplexes. Jésus vient de leur dire : « Levez les yeux et regardez les champs : ils sont blancs pour la moisson. » Ils ont beau regarder dans la direction que Jésus leur indique, tout ce qu’ils voient ce sont des champs, non pas blancs, mais verts, de la couleur des jeunes pousses d’orge. « La moisson ? s’interrogent-ils probablement. Mais elle n’aura pas lieu avant plusieurs mois ! » (Jean 4:35). En fait, les paroles de Jésus ne sont pas à prendre au sens propre. Il pense à une moisson spirituelle, une moisson d’humains, à propos de laquelle il veut enseigner à ses disciples deux idées importantes. Quelles sont les deux idées importantes que Jésus a enseignées à propos de la moisson spirituelle ? Premièrement, l’œuvre est urgente. En disant « les champs [...] sont blancs pour la moisson », Jésus invitait ses disciples à agir sans tarder. Il a même ajouté : « Déjà le moissonneur reçoit un salaire. » Autrement dit, la moisson avait déjà commencé ; il n’y avait pas une seconde à perdre ! Deuxièmement, les ouvriers sont joyeux. Semeurs et moissonneurs « se réjouissent ensemble », a dit Jésus (Jean 4:35b, 36). De même qu’il a dû être heureux de voir que « bon nombre des Samaritains [...] eurent foi en lui », de même ses disciples connaîtraient une grande joie à travailler de tout cœur à la moisson (Jean 4:39-42). Cet épisode du 1er siècle revêt un intérêt particulier pour nous, car il illustre ce qui se passe de nos jours, alors que la plus vaste moisson spirituelle de tous les temps est en cours. Jésus a dit à ses apôtres : « Le moissonneur [...] amasse du fruit pour la vie éternelle, afin que le semeur et le moissonneur se réjouissent ensemble » (Jean 4:36). Quelles raisons avons-nous de nous « réjouir ensemble » ? Il y en a au moins trois. Premièrement, nous nous réjouissons de voir l’action de Jéhovah dans la moisson. Lorsque nous prêchons, nous semons. Lorsque nous aidons quelqu’un à devenir disciple de Christ, nous moissonnons. Dans les deux cas, nous éprouvons tous une joie profonde à admirer comment, grâce à Jéhovah, « la semence germe et grandit ». Certaines des graines que nous semons germent plus tard et sont moissonnées par d’autres. Deuxièmement, nous restons joyeux en raison de ces paroles de Paul : « Chacun recevra sa propre récompense selon son propre labeur » (1 Cor. 3:8). La récompense dépend du labeur, non des résultats de ce labeur. Voilà qui est rassurant pour ceux qui prêchent dans des territoires peu productifs. Du point de vue de Dieu, chaque Témoin qui sème de tout cœur porte « beaucoup de fruit » et a donc tout lieu de se réjouir. Troisièmement, nous nous réjouissons parce que notre œuvre réalise une prophétie. C’est donc la prédication, l’action de semer, qui constitue un aspect du signe. Même si nous ne réussissons pas à faire de disciple, par notre prédication nous rendons témoignage*. Ainsi, quelle que soit la réaction des gens, nous participons à l’accomplissement de la prophétie de Jésus et avons l’honneur d’être des « compagnons de travail de Dieu ». Quelle excellente raison de nous réjouir ! – kr chap6 p87-97 RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 10 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 3-4.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 10 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 3-4.pdf
  14. Merci, très utile, très instructif Les cultes matinaux très bien fait et quand c'est par écrit on peut mieux y méditer sur le contenu J'essaierai de voir pour d'autres documents en français Toi aussi tu fais un énorme français quin permet d'en faire profiter d'autres car on a vraiment besoin de s'entraider dans la
  15. L’ORGANISATION DE DIEU A L’ŒUVRE – Comité de rédaction 2018 Le comité de rédaction, un comité du Collège central, supervise la production de publications basées sur la Bible La production de ces publications comprend la traduction de la Bible dans encore plus de langues, le travail en cours sur l’étude de la Bible en ligne, et l’amélioration des revues de la Tour de Garde publique et d’étude. Ces changements nous aident à mieux nous acquitter de notre mission de prêcher mais aussi à faire un meilleur usage des tons. Traduction En 2016 et en 2017, la Traduction du Monde Nouveau a été publiée dans 30 langues supplémentaires. Elle est aussi en cours de traduction et ou de révision dans plus de 100 langues. Dans beaucoup de langues, il n’y a pas de Bibles ou elles sont très chères ou difficile à obtenir. Si la Traduction du Monde Nouveau est révisée, c’est pour qu’elle soit dans un langage moderne, plus facile à comprendre, qui encourage sa lecture. Dans certaines langues, les Bibles emploient des mots qu’on ne trouve dans la littérature ancienne ou religieuse et que personne n’utilise dans la vie de tous les jours. Par exemple, les Bibles en thaï et en birman, fournies par la Chrétienté, emploient un langage soutenu et honorifique. Dans ces Bibles, les expressions utilisées pour s’adresse à Dieu sont les mêmes que celles qui seraient utilisées pour s’adresser à un roi. Mais comme plus personne ne parle de cette façon, la plupart des gens ont du mal à comprendre ce genre d’expressions. En plus c’est difficile pour eux de voir Jéhovah comme un père aimant parce que personne ne parlerait à son père de cette façon. Mais maintenant que les frères thaïs et birmans ont la Traduction du Monde Nouveau dans un langage de tous les jours, beaucoup disent qu’ils se sentent plus proches de Jéhovah. Bible d’étude Citons un autre beau cadeau que nous avons reçu récemment. La Bible d'étude en ligne. Elle n’est pas encore disponible dans beaucoup de langues mais c’est l’ouvrage le plus documenté que notre Organisation n’ait jamais produit. A la différence de l’édition standard que nous utilisons en prédication, l’édition d’étude est conçue pour notre étude individuelle. Elle contient entre autre : une galerie Multimédia avec de nouvelles illustrations, des images 3D, des vidéos ainsi que des photos. Tout cela représente énormément de travail. Beaucoup de photos et de vidéos ont été réalisées dans les pays bibliques. Certains sites archéologiques présentent plusieurs strass (des exemples de phrases traduites) correspondants à des époques différentes. Les chercheurs doivent donc déterminer quels vestiges à la période qu’ils étudient. Et il y a d’autres difficultés. Beaucoup de sites historiques sont situés dans des régions où les autorités imposent des restrictions strictes de déplacement ; comme l’interdiction den survoler certaines zones et donc pour prendre des vues aériennes avec un drone, les frères doivent demander une autorisation spéciale. Revues publiques Depuis janvier 2018, les éditions publiques de la Tour de Garde et de Réveillez-vous ont été modifiées. Chaque numéro n’aborde maintenant qu’un seul thème. Ainsi quand on prêche, on peut orienter nos conversations sur des sujets précis qui sont particulièrement adaptés, profitables aux personnes. De plus, nos revues sont conçues pour être proposées pendant plusieurs mois et pas seulement quelques semaines après leur date de parution. Édition d'étude Pour ce qui est de l’édition de la Tour de Garde, il va y avoir plusieurs améliorations qui vont beaucoup nous plaire. À partir de 2019, sa présentation générale va changer. Les articles d’étude seront numérotés de 1à 52 pour correspondre aux semaines de l’année civile. De plus la taille des caractères sera un peu plus grande. En fait parmi les frères et sœurs qui utilisent la version papier, beaucoup vivent dans des régions où les conditions d’éclairage sont mauvaises. Du coup, une taille de caractère plus grande leur facilitera la lecture. Par ailleurs, il y aura une description des illustrations pour expliquer le contenu de certaines d’entre elles. Cette nouveauté sera très utile pour ceux qui utilisent l’édition en braille. Autre nouveauté. Pour chaque article d’étude, il y aura non seulement le numéro mais aussi le titre des cantiques prévus. Le premier cantique de l’étude, figurera au début de l’article et le dernier cantique à la fin. De même, les questions de révision ne seront plus au début mais à la fin de l’article. Enfin, l’édition facile de la Tour de Garde en anglais ne paraîtra plus à partir de 2019. A la place, l’édition d’étude standard utilisera un langage plus simple. Cela diminuera de moitié le travail de création des maquettes et de composition du texte. Il est clair que Jéhovah accélère son œuvre et cela nous permet de nous concentrer sur ce qui compte vraiment en ce temps de la fin et d’aider les gens à apprendre la vérité sur notre Père céleste plein d’amour. L'ORGANISATION DE DIEU EN OEUVRE.docx
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