Jump to content
The World News Media

misette

Member
  • Posts

    402
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    2

misette last won the day on June 27 2020

misette had the most liked content!

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 Octobre 2021 - Josué 12-14.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 Octobre 2021 - Josué 12-14.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 12-14 Josué 13:2, 5 : Israël a-t-il finalement conquis le « pays des Guébaliens » ? (it-1 1032). Verset 2 « Voici le pays qu’il reste à conquérir : toutes les régions où vivent les Philistins et tous les Gueshouriens » Verset 5 « le pays des Guébaliens et tout le Liban vers l’est, depuis Baal-Gad au pied du mont Hermon jusqu’à Lebo-Hamath » Jéhovah classa “ le pays des Guébalites ” parmi les régions dont Israël devait encore s’emparer aux jours de Josué (Jos 13:1-5). Les critiques considèrent qu’il s’agit d’une incohérence puisque Guébal se trouvait loin au N. d’Israël (à env. 100 km de Dân) et qu’elle n’est apparemment jamais passée sous la domination israélite. Certains biblistes sont d’avis que le texte hébreu a été altéré à cet endroit, et que le récit se lisait autrefois ainsi : “ la région proche du Liban ” ou ‘ jusqu’à la frontière des Guébalites ’. Toutefois, il faut remarquer que la promesse de Jéhovah contenue en Josué 13:2-7 était conditionnelle. Ainsi, c’est peut-être à cause de sa désobéissance qu’Israël ne conquit jamais Guébal. Elle était hors de portée des attaques israélites. — it-1 p1032 Six années avaient passé depuis le début des combats. Canaan avait été conquis en majeure partie, et la force des tribus cananéennes était brisée. La répartition du pays entre les tribus israélites pouvait donc commencer. Toutefois, il restait encore un certain nombre de régions à soumettre, y compris des régions aussi grandes que le territoire des Philistins qui, quoique n’étant pas des Cananéens, n’avaient quand même pas le droit d’occuper le pays promis à Israël, le territoire des Gueshourites ; le territoire qui s’étendait des environs de Sidon à Guébal (Byblos) ; et tout le Liban (Jos 13:2-6). Outre cela, il subsistait des poches de résistance disséminées dans tout le pays ; certaines d’entre elles furent ensuite vaincues par les tribus israélites qui avaient hérité de ces territoires, tandis que d’autres restèrent insoumises ou bien leurs habitants furent autorisés à rester sur place et assujettis au travail forcé pour les Israélites – it- p387 Canaan Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Meguiddo était un lieu saturé de sang. De dures et décisives batailles y furent livrées. Sous le juge Josué les Israélites battirent le roi de Meguiddo (Josué 12:21). Ce qui donna à cette victoire une si grande signification, ce fut le fait qu’elle n’étaitpas remportée par la seule force armée des Israélites. Le secours vint de Jéhovah. C’est parce que Jéhovah combattit pour le peuple qui portait son nom que ces armées païennes furent vaincues. C’est donc pour ces raisons qu’on peut associer d’une façon appropriée l’Armaguédon symboliqueavec le “ combat du grand jour du Dieu tout-puissant ”. À Armaguédon, Jéhovah Dieu infligera à ses ennemis une défaite décisive, écrasante, qui frappera toutes les nations et les peuples. Quand Satan, ses démons et son organisation terrestre seront anéantis, la voie sera dégagée pour les survivants de la bataille, le peuple de Jéhovah, qui commenceront l’œuvre de reconstruction pour transformer la terre en un paradis, affranchi du chagrin, de la maladie, de la douleur et de la mort – TG1961 15/4 Des années plus tard, Caleb a dit à Josué : “ Moïse le serviteur de Jéhovah m’a envoyé de Qadesh-Barnéa pour reconnaître le pays, et je suis venu lui rapporter des renseignements comme c’était dans mon cœur. Mes frères qui étaient montés avec moi ont fait fondre le cœur du peuple ; mais moi, j’ai pleinement suivi Jéhovah mon Dieu. ” (Jos. 14:6-8). Grâce à leur confiance en Jéhovah, Caleb et Josué ont pu affronter différentes épreuves. Ils étaient déterminés à se souvenir de Dieu tous les jours de leur vie. Ils ont aussi montré leur reconnaissance en rappelant que Dieu avait tenu sa promesse, leur donnant un pays fertile et préservant leur vie. De nos jours, l’assemblée chrétienne adore Jéhovah “ avec l’esprit et la vérité ”. (Jean 4:23, 24.) Contrairement à la nation d’Israël, les vrais chrétiens, en tant que groupe, n’oublieront jamais Jéhovah. Mais notre appartenance à l’assemblée ne garantit pas que, personnellement, nous resterons intègres. Comme Caleb et Josué, chacun de nous doit servir Jéhovah avec reconnaissance et endurance. Nous avons de bonnes raisons d’agir ainsi, car Jéhovah continue de guider et de protéger chacun de nous en ce temps de la fin très difficile. – TG2009 15/3 p9 Josué 14:10-13. Bien qu’âgé de 85 ans, Caleb se porte volontaire pour une mission difficile : chasser les occupants de la région de Hébrôn, qui sont pourtant des Anaqim, des hommes d’une taille supérieure à la normale. Avec l’aide de Jéhovah, ce guerrier expérimenté remporte la victoire, et Hébrôn devient une ville de refuge. L’exemple de Caleb nous encourage à ne pas nous dérober aux missions théocratiques difficiles. – TG2004 1/12 p8 Caleb, qui avait survécu à cette pérégrination et qui était alors âgé, a pu dire ensuite à Josué : “ J’ai pleinement suivi Jéhovah mon Dieu. ” (Josué 14:6-9.) À 85 ans, il a demandé à avoir la région montagneuse que Dieu lui avait promise, même si elle était peuplée d’ennemis qui habitaient dans de grandes villes fortifiées. — Jos. 14:10-15. Tout comme Caleb, qui a fait preuve de foi et d’obéissance, nous aurons le soutien divin si nous ‘ suivons pleinement Jéhovah ’. Face à des obstacles qui nous semblent insurmontables, nous serons bénis si nous ‘ suivons pleinement Jéhovah ’. Agir ainsi, tout au long de notre vie, comme l’a fait Caleb, peut être difficile. Quelles que soient les épreuves que nous rencontrons, veillons à toujours obéir entièrement à Dieu, et gardons-le constamment devant nous. – TG2008 15/2 p5 Quelques années plus tard, Caleb déclara : “ Moi, j’ai pleinement suivi Jéhovah mon Dieu. [...] Et maintenant, voilà que Jéhovah m’a gardé en vie, comme il l’a promis, ces quarante-cinq ans depuis que Jéhovah a fait cette promesse à Moïse, alors qu’Israël marchait dans le désert ; et maintenant, voilà que je suis âgé aujourd’hui de quatre-vingt-cinq ans. Pourtant je suis aussi fort aujourd’hui qu’au jour où Moïse m’a envoyé. Telle ma force alors, telle ma force à présent. ” (Josué 14:6-11). Remarquez l’attitude positive de Caleb, sa fidélité et ses capacités physiques. Ce n’est pourtant pas lui que Jéhovah avait choisi pour succéder à Moïse. Ce privilège échut à Josué. Nous pouvons être sûrs que Jéhovah avait ses raisons, et que ce choix était le meilleur. Cet exemple montre que nous devons faire attention à ne pas juger sur les apparences. Si nous mettons notre confiance en Jéhovah, nous ne douterons pas de ses choix. . Bien que sa congrégation terrestre soit composée d’humains imparfaits, qui ne prétendent pas à l’infaillibilité, il les utilise d’une manière puissante. Jéhovah confie certaines responsabilités à des individus qu’il choisit parce qu’ils ont les qualités particulières nécessaires pour guider son peuple de la manière dont il le souhaite à une époque donnée. Nous devrions nous efforcer d’accepter ce fait, ne trouvant pas à redire aux choix de Dieu, mais étant humblement satisfaits de servir Jéhovah là où il nous place individuellement. De la sorte, nous montrons que nous faisons vraiment de Jéhovah notre confiance – TG1998 15/8 Lorsque des influences extérieures menacent notre identité chrétienne, rappelons-nous que notre fidélité à Dieu est bien plus importante que le qu’en-dira-t-on ou les choix adoptés par la majorité des gens qui nous entourent. Les paroles d’Exode 23:2 constituent une règle efficace de protection : “ Tu ne dois pas suivre la foule dans une intention mauvaise. ” Quand la plupart des Israélites ont douté de la capacité de Jéhovah de tenir ses promesses, Caleb a résolument refusé de se rallier à eux. Il était certain que les promesses divines étaient dignes de confiance, et il a été abondamment récompensé pour sa prise de position (Josué 14:6-11). Et vous ? Êtes-vous bien décidé à résister à la pression du plus grand nombre afin de préserver vos relations avec Dieu ? – TG2005 15/2 p17 §12 En persévérant courageusement dans la prédication du Royaume malgré les limites que leur impose le passage des ans, les chrétiens âgés marchent sur les traces de Caleb, un Israélite fidèle qui a accompagné Moïse dans le désert pendant quatre décennies. Caleb avait 79 ans quand il a traversé le Jourdain pour entrer en Terre promise. Au bout de six années de combats victorieux dans l’armée d’Israël, il aurait pu se reposer sur ses lauriers. Mais non. Il a courageusement demandé qu’on lui confie la mission difficile consistant à s’emparer des “ grandes villes fortifiées ” de la région montagneuse de Juda, une région habitée par les Anaqim, des hommes d’une taille exceptionnelle. Et avec l’aide de Jéhovah, Caleb y est arrivé ; il les a ‘ dépossédés, comme Jéhovah l’avait promis ’. (Josué 14:9-14 ; 15:13, 14.) Soyez assuré que Jéhovah est avec vous, comme il l’était avec Caleb, tandis que vous continuez à produire le fruit du Royaume dans votre vieillesse. Et si vous lui restez fidèle, il vous accordera une place dans le monde nouveau qu’il a promis. — TG2004 15/5 p10 §8 Pour nous préparer pour le monde nouveau, nous devons apprendre à être satisfaits et à coopérer avec l’organisation de Jéhovah et les uns avec les autres. Par exemple, quand on nous donne un nouveau rôle ou une nouvelle activité, coopérons de bon cœur en faisant de notre mieux pour être joyeux et satisfaits. Si nous apprenons maintenant à coopérer avec ceux qui nous dirigent, nous ferons sans doute pareil dans le monde nouveau. Quand les Israélites sont arrivés en Terre promise, ils se sont installés là où Jéhovah leur a dit d’habiter. Josué 14 :1,2. Nous ne savons pas où on nous dira d’habiter dans le monde nouveau. Mais si nous apprenons à coopérer, nous serons heureux de faire la volonté de Jéhovah peu importe où nous habiterons. – TG2015 15/8 p19
  2. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 Octobre 2021 - Josué 10-11.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 Octobre 2021 - Josué 10-11.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 10-11 Josué 10:13 : Pourquoi n’avons-nous pas besoin de connaître le contenu du « livre de Jashar » ? (w09 15/3 32 § 5). « Le soleil se tint donc immobile et la lune ne bougea plus jusqu’à ce que la nation d’Israël ait pu se venger de ses ennemis. Cet évènement est raconté dans le livre de Jashar. Le soleil resta immobile au milieu du ciel et, pendant presque un jour entier, il ne se dépêcha pas de se coucher. » Le fait que certains livres soient mentionnés dans la Bible et qu’ils aient été des sources fiables ne doit pas nous amener à conclure qu’ils étaient inspirés. Par contre, Jéhovah Dieu a préservé tous les écrits contenant “ la parole de notre Dieu ”, et ceux-ci “ dureront pour des temps indéfinis ”. (Is. 40:8.) Effectivement, les renseignements que Jéhovah a choisi de faire figurer dans les 66 livres bibliques dont nous disposons sont exactement ce dont le chrétien a besoin pour être “ pleinement qualifié, parfaitement équipé pour toute œuvre bonne ”. — 2 Tim. 3:16, 17. - w09 15/3 32 § 5 Le livre de Jashar. Ce livre est mentionné en Josué 10:12, 13, passage dans lequel Josué prie pour que le soleil et la lune s’arrêtent pendant son combat contre les Amorites, ainsi qu’en 2 Samuel 1:18-27 où on trouve un poème intitulé “ L’Arc ”, un chant funèbre sur Saül et Jonathan. On pense donc que ce livre était un recueil de poèmes, de chants et d’autres textes. Ils étaient assurément d’un grand intérêt historique et largement diffusés parmi les Hébreux – it-2 p149 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Comment un phénomène de ce genre est-il possible ? “ Y a-t-il quelque chose qui soit trop extraordinaire pour Jéhovah ”, le Créateur des cieux et de la terre ? S’il le souhaite, Jéhovah peut agir sur le mouvement de la terre de telle sorte que, vus du sol, le soleil et la lune semblent immobiles. Ou bien, sans interrompre le mouvement de la terre et de la lune, il peut faire que les rayons provenant du soleil et de la lune soient déviés afin que leur lumière continue d’atteindre la terre. Quelle que soit l’explication, “ il n’y eut pas de jour comme celui-là ” à un autre moment de l’Histoire. — Josué 10:14. – TG2004 1/12 p11 Le soleil et la lune s’immobilisent. Lorsque Jéhovah agit en faveur des Guibéonites assiégés, des Cananéens qui avaient foi en lui, il prolongea l’attaque d’Israël contre les forces qui les encerclaient en faisant que le soleil et la lune se maintiennent dans leurs positions telles qu’elles étaient perçues sur le champ de bataille, de sorte que le coucher du soleil fut retardé de près d’un jour (Jos 10:1-14). On peut certes comprendre que la terre s’arrêta de tourner, mais cela put également se faire par d’autres moyens, par exemple la réfraction de la lumière du soleil et de la lune de manière à produire le même effet. Quelle qu’ait été la méthode employée, l’événement démontra une fois de plus que “ tout ce que Jéhovah a pris plaisir à faire, il l’a fait, dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes d’eau ”. Il ne nous appartient pas de discuter sur la façon dont Jéhovah a opéré ce miracle, pas plus que nous ne nous interrogeons sur la manière dont il a ‘fait’ les deux grands luminaires le quatrième “jour” de sa création – it-1 p916 A Gabaon. Jéhovah jette la confusion parmi les ennemis; Israël les poursuit et les abat par un grand carnage. Mais qu’est-ce qui tombe du ciel? D’énormes pierres de grêle, qui font davantage de victimes que les guerriers israélites. C’est alors que Josué parle à Jéhovah. Voici ce qu’il dit “devant les yeux d’Israël”: “Soleil, sois immobile sur Gabaon, et, lune, sur la basse plaine d’Aijalon.” Il se produit en effet un autre miracle stupéfiant. “Environ un jour entier” le soleil éclaire le champ de bataille jusqu’à ce que la vengeance de Dieu soit complètement exécutée. Il ne nous appartient pas de discuter sur la façon dont Jéhovah a opéré ce miracle, pas plus que nous ne nous interrogeons sur la manière dont il a ‘fait’ les deux grands luminaires le quatrième “jour” de sa création. Le récit se termine ainsi: “Il n’y eut pas de jour comme celui-là ni avant, ni après lui, en ce que Jéhovah écouta la voix d’un homme, car Jéhovah lui-même combattait pour Israël.” — Josué 10:10-14. Les opérations de purification se terminent par l’exécution des cinq rois, après que Josué a dit à ses commandants: “N’ayez pas peur et ne soyez pas terrifiés. Soyez courageux et forts, car c’est ainsi que Jéhovah fera à tous vos ennemis contre lesquels vous faites la guerre.” Cela s’était déjà révélé exact avec sept rois de Canaan, et il en irait de même avec le renversement d’un nombre complet de 24 royaumes. Ce n’est donc qu’après six années de guerre que le pays connaîtrait le repos. Josué 10:16-25 Aujourd’hui, alors que nous sommes tout près de la guerre finale d’Armaguedon, soyons courageux et forts comme l’ont été Josué, ses hommes puissants et tout le vaste camp d’Israël. Nous pouvons avoir l’assurance que, tout comme il a fait entrer sains et saufs en Terre promise plusieurs millions d’Israélites, Jéhovah sera capable d’opérer d’autres miracles redoutables en conduisant ses millions de serviteurs au travers d’Armaguédon jusque dans le nouveau système qu’il établira. - TG1986 15/12 p. 23 §12 Bien que Josué et les autres chefs aient été amenés par ruse à conclure une alliance avec les Guibéonites, cela s’accordait sans doute avec la volonté de Jéhovah (Jos 11:19). La preuve en est que lorsque cinq rois amorites voulurent détruire les Guibéonites, Jéhovah bénit l’opération de secours d’Israël ; il lança même de gros grêlons sur l’ennemi et prolongea miraculeusement le jour pour la bataille (Jos 10:1-14). Qui plus est, en cherchant à faire une alliance de paix avec Israël et en demandant l’aide de Josué quand ils furent menacés, les Guibéonites montrèrent qu’ils avaient foi en la capacité qu’avait Jéhovah de tenir parole et de les délivrer ; pour la même raison, Rahab de Jéricho reçut des éloges, et elle et sa maisonnée eurent la vie sauve. Par ailleurs, les Guibéonites avaient une crainte salutaire du Dieu d’Israël. Jos 10:6 – it-1 p1046 Mettre sa main ou son pied sur la nuque de ses ennemis était un geste symbolique qui montrait que ceux-ci étaient vaincus, qu’ils avaient été mis en déroute et en fuite, et qu’on les avait poursuivis et rattrapés. Jos 10:24 « Quand ces rois furent devant lui, Josué convoqua tous les hommes d’Israël et il dit aux commandants des combattants qui l’avaient accompagné : « Approchez. Posez le pied sur la nuque de ces rois. » Ils s’approchèrent donc et mirent leurs pieds sur leurs nuques » it-1 Gestes Comme armes de guerre, Jéhovah utilisera les forces de la création: pluies torrentielles qui inondent, pierres de grêle capables de tuer, averses de feu et de soufre, jaillissement des eaux de l’abîme et éclairs aveuglants. Quand Dieu fera flamboyer ses armes meurtrières contre ses ennemis, la lumière sera si intense de jour comme de nuit, que le soleil et la lune ne paraîtront plus nécessaires. Ce sera comme s’ils s’étaient arrêtés, comme si, ayant cessé de fonctionner en tant que luminaires, ils abandonnaient aux éblouissants missiles de Jéhovah le rôle de sources de lumière. Jéhovah dispose d’éléments naturels en abondance pour le jour du combat. En ce jour-là, le carnage sera très grand, car les forces engagées aux côtés de Satan dans ce combat seront considérables. En vérité, ce sera une guerre universelle, car aucune région de la terre n’échappera à la destruction. — Josué 10:11 « Pendant qu’ils fuyaient devant les Israélites dans la descente de Beth-Horôn, Jéhovah fit tomber du ciel de gros grêlons sur eux jusqu’à Azéka, et ils moururent. En réalité, les soldats qui furent tués par les grêlons furent plus nombreux que ceux que les Israélites tuèrent par l’épée. » Quand Jéhovah s’est servi de la grêle contre ses ennemis à Guibéôn, “ plus nombreux furent ceux qui moururent par les pierres de grêle que ceux que les fils d’Israël tuèrent par l’épée ”. - ws chap19 §9 Juste avant de pénétrer en Canaan, les Israélites ont reçu cette assurance de la bouche de Moïse : “ C’est Jéhovah votre Dieu qui marche devant vous. Il combattra pour vous, selon tout ce qu’il a fait avec vous en Égypte. ” (Deutéronome 1:30 ; 20:1). De fait, sous Josué pendant la période des juges, et jusque sous les rois fidèles de Juda, Jéhovah a combattu pour ses serviteurs, leur donnant de nombreuses victoires retentissantes. — Josué 10:1-14 Jéhovah n’a pas changé ni n’a renoncé à faire de la terre un paradis paisible. Sa haine de la méchanceté est intacte, et il aime infiniment ses serviteurs, en faveur de qui il interviendra sous peu. Attendons-nous en effet à ce que l’inimitié annoncée en Genèse 3:15 atteigne prochainement son paroxysme de façon spectaculaire et violente. Pour sanctifier son nom et protéger son peuple, Jéhovah se fera alors une nouvelle fois “ guerrier ”. — cl chap6 Peu après s’être rangés du côté du peuple de Jéhovah, les Gabaonites furent soumis à une épreuve très sévère. Cinq rois amorites mirent le siège devant leur ville pour les forcer à se joindre à eux dans leur lutte contre Israël. Les Gabaonites envoyèrent de toute urgence à Josué un message par lequel ils le suppliaient de venir à leur secours. Leur délivrance fut un des événements les plus spectaculaires de toute l’histoire. Jéhovah jeta la confusion parmi les ennemis d’Israël, lança des cieux des grêlons sur eux et prolongea miraculeusement la durée du jour jusqu’à ce qu’Israël les eût mis en déroute (Josué 10:1-14). Cette délivrance des Gabaonites annonçait prophétiquement celle, beaucoup plus extraordinaire, que connaîtront la grande foule des adorateurs du vrai Dieu à la bataille universelle d’Har-Maguédon. Des gens de toutes les nations pourront, s’ils agissent sagement dès maintenant, bénéficier de cette délivrance. Faites-vous ce qu’il faut pour être de leur nombre ? 13 Étant donné que nous vivons très près de la fin des “derniers jours”, quiconque désire survivre doit agir sans tarder et en toute sincérité; cela est vital. — su chap7 §13 La Bible cite les paroles qu’adressa une femme de Jéricho à deux jeunes espions israélites: “La frayeur que vous inspirez s’est abattue sur nous, et (...) tous les habitants du pays se sont démoralisés à cause de vous. Car nous avons entendu comment Jéhovah a desséché devant vous les eaux de la mer Rouge, quand vous êtes sortis d’Égypte, et ce que vous avez fait aux deux rois des Amorites qui étaient de l’autre côté du Jourdain, à savoir Sihon et Og, que vous avez voués à la destruction. Quand nous l’avons entendu, alors notre cœur a commencé à fondre et le courage n’est encore revenu chez personne à cause de vous.” — Josué 2:9-11. Les habitants de Canaan étaient en effet remplis d’une terreur qui leur ôtait tout courage. Cependant, cela ne les a pas incités à éprouver une crainte salutaire de Dieu. Ils ont endurci leurs cœurs et appelé leurs armées au combat. La Bible nous dit: “Il n’y eut pas une ville qui fit la paix avec les fils d’Israël, sauf les Hivites qui habitaient Gabaon. Toutes les autres, ils les prirent par la guerre. Car cela s’avérait être la façon de faire de Jéhovah, de laisser s’obstiner leur cœur pour déclarer la guerre à Israël.” — Josué 11:19, 20. – TG1978 15/11
  3. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 4 Octobre 2021 - Josué 8-9.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 4 Octobre 2021 - Josué 8-9.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 8-9 Josué 8:29 : Pourquoi le roi d’Aï a-t-il été pendu à un poteau ? (it-2 523). « Il pendit le cadavre du roi d’Aï à un poteau jusqu’au soir. Au moment où le soleil était sur le point de se coucher, il ordonna qu’on descende le cadavre du poteau. Puis on le jeta à l’entrée de la porte de la ville et on éleva sur lui un grand tas de pierres. Ce tas s’y trouve encore aujourd’hui. » Sous la loi que Jéhovah donna à Israël, certains criminels pouvaient être pendus à un poteau après leur mise à mort, comme ‘ maudits de Dieu ’ ; cette exposition publique devait servir d’avertissement. Toutefois, le corps devait être dépendu avant la tombée de la nuit et enterré ; le laisser toute la nuit sur le poteau souillait le sol que Dieu avait donné aux Israélites (Dt 21:22, 23). Israël suivit cette règle même quand la personne exécutée n’était pas israélite. — it-2 p523 Après son exécution, le coupable était pendu à un bois, puis il est dit de lui que c’était un cadavre. La pendaison de son corps à un bois ajoutait à la malédiction du supplice et servait d’exemple pour éviter à d’autres une fin aussi malheureuse causée par la désobéissance. A noter qu’il est dit qu’on descendit le cadavre et non la personne vivante. Si le criminel avait été pendu vivant au bois, il eût été vivant quand on l’aurait descendu, comme les voleurs pendus aux côtés de Jésus. . La coutume juive, par contre, était de tuer d’abord celui qu’on allait pendre au bois. L’enlèvement du corps au coucher du soleil empêchait son gonflement, sa décomposition et sa défiguration pendant la nuit par les bêtes sauvages. – TG1952 p367 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Après la destruction de Jéricho et de Aï, les Israélites se rassemblèrent au mont Ébal, au centre de la Terre promise. Là, Josué fit ce qui était ordonné et écrivit sur les pierres d’un autel “ une copie de la loi de Moïse ”. (Josué 8:30-32.) Ce travail exigeait des personnes sachant lire et écrire. Tout cela amène à la conclusion que les Israélites avaient, dès le début de leur histoire, les connaissances et les compétences nécessaires pour préserver fidèlement leurs textes sacrés. Après les jours de Moïse et de Josué, on rédigea en hébreu d’autres rouleaux, dont on fit des copies à la main. À mesure que ces copies se détérioraient en raison de l’humidité, il fallait les remplacer. Le travail de copie se poursuivit pendant des siècles. Pour les chrétiens, la façon dont Jésus Christ considérait les premiers livres de la Bible confirme l’intégrité textuelle des Saintes Écritures. Des remarques telles que : “ N’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse ? ” ou : “ N’est-ce pas Moïse qui vous a donné la Loi ? ” montrent que Jésus jugeait dignes de foi les copies manuscrites disponibles quand il était sur la terre. Par ailleurs, il a confirmé l’intégrité de l’ensemble des Écritures hébraïques lorsqu’il a dit : “ Il fallait que s’accomplissent toutes les choses qui sont écrites à mon sujet dans la loi de Moïse et dans les Prophètes et les Psaumes. ” Nous avons donc de solides raisons de croire que les Saintes Écritures ont été transmises fidèlement depuis les temps anciens. TG2007 15/3 p18 Nous pourrions comparer ces discours bibliques à la lecture de la Loi de Dieu, au temps où la nation d’Israël se réunissait en un vaste auditoire pour l’entendre. L’une de ces réunions eut lieu peu de temps après la traversée du Jourdain et l’entrée en Terre promise. Après la chute des villes de Jéricho et d’Aï, les Israélites se rassemblèrent dans une vallée étroite séparant le mont Garizim du mont Ébal. Josué se tenait en un endroit favorable, probablement sur le flanc du mont Ébal où il avait bâti un autel, et il lut la Loi de Dieu en présence de toute l’assemblée (Josué 8:30-35). La voix humaine pouvait sans peine franchir cette étroite vallée. Ce que les Israélites entendaient leur remettait en mémoire les exigences divines les concernant, leur rappelant qu’ils dépendaient de Dieu. Il en va de même des discours bibliques de notre époque. – TG1969 15/9 p556 §20 Jadis, comme on ne disposait pas d’exemplaires individuels des Écritures, on procédait à des lectures publiques. Ainsi, après que Jéhovah lui eut donné la victoire sur la ville de Aï, Josué rassembla les tribus d’Israël devant le mont Ébal et le mont Guerizim, puis, dit le récit, “ il lut à haute voix toutes les paroles de la loi, la bénédiction et la malédiction, selon tout ce qui est écrit dans le livre de la loi. Il n’y eut pas une parole de tout ce qu’avait ordonné Moïse que Josué ne lût à haute voix devant toute la congrégation d’Israël, avec les femmes, les petits et les résidents étrangers qui marchaient au milieu d’eux ”. (Josué 8:34, 35.) Jeunes et vieux, Israélites et résidents étrangers, tous avaient besoin de graver dans leur cœur et leur esprit quelle conduite leur assurerait la bénédiction de Jéhovah et laquelle leur ferait encourir sa désapprobation. La lecture régulière de la Bible nous aidera nous aussi sous ce rapport. De nos jours, des millions de serviteurs de Jéhovah ressemblent, spirituellement parlant, à ces “ résidents étrangers ”. Ayant cessé de se conformer aux critères du monde, ils ont transformé leurs vies, mais ont constamment besoin de se rappeler les normes divines du bon et du mauvais. D’où l’utilité pour eux de lire la Parole de Dieu chaque jour. Il y a également parmi nous de nombreux “ petits ” à qui les parents ont enseigné les normes de Jéhovah, mais qui ont besoin de se convaincre que Sa volonté est juste. Comment le peuvent-ils ? En Israël, les prêtres et les anciens avaient reçu cette instruction : “ Tu liras cette loi devant tout Israël, à leurs oreilles. Rassemble le peuple, les hommes, les femmes et les petits, ainsi que ton résident étranger qui est dans tes portes, afin qu’ils écoutent et afin qu’ils apprennent, car ils devront craindre Jéhovah votre Dieu et avoir soin d’appliquer toutes les paroles de cette loi. Et leurs fils, qui ne savaient pas, devront écouter, et ils devront apprendre à craindre Jéhovah votre Dieu. ” (Deutéronome 31:11-13). TG2000 1/10 p9-10 Une confrontation décisive se préparait. Jéricho, la porte de Canaan, avait été détruite, tout comme la fausse religion sera dévastée lorsque débutera la “grande tribulation”. Aï était tombée. Mais maintenant “tous les rois qui se trouvaient du côté du Jourdain dans la région montagneuse, et dans la Séphélah, et sur toute la côte de la Grande Mer, et vis-à-vis du Liban, (...) commencèrent à se réunir tous ensemble pour faire la guerre, d’un commun accord, contre Josué et contre Israël”. (Josué 9:1, 2.) Parallèlement, à notre époque nous voyons maintenant les nations de la terre rassemblées au sein des Nations [prétendues] unies. Elles recherchent la paix et la sécurité pour elles-mêmes et à leurs conditions, mais elles ‘se sont massées comme un seul contre Jéhovah et contre son oint’, le Grand Josué – TG1986 15/12 p22 L’imperfection pourrait nous conduire à prendre des décisions sans rechercher la direction de Jéhovah. Considérons ce qui s’est passé quand des Guibéonites sont venus trouver Josué et les anciens d’Israël. Avec ruse, ils s’étaient déguisés et prétendaient arriver d’un pays lointain. Sans interroger Jéhovah, les chefs de la nation ont conclu une alliance de paix avec eux. Même si au final Jéhovah a béni l’accord, il a fait en sorte que cet épisode, où ses serviteurs n’ont pas recherché sa direction, soit consigné dans la Bible pour notre profit. — Jos. 9:3-6, 14, 15. – TG2011 15/11 p8 Dans ses relations avec l’humanité, Jéhovah a eu la patience de permettre à des individus et à des nations de continuer à exister alors qu’ils méritaient la mort. Certains réagirent de la bonne manière en faisant le nécessaire pour bénéficier de sa miséricorde (Jos 2:8-14 ; 6:22, 23 ; 9:3-15), tandis que d’autres s’endurcirent davantage encore dans leur opposition à Jéhovah et à son peuple. Puisque Jéhovah n’empêche pas les individus de s’obstiner dans leur conduite, il est dit de lui qu’il ‘ les laisse s’obstiner ’ ou qu’il ‘ endurcit leur cœur ’. Quand finalement il exécute la vengeance sur les obstinés, cela a comme conséquences de manifester son grand pouvoir et de faire proclamer son nom – it-2 Obstination p431 Ils ont agi avec perspicacité - Comme Rahab avant eux, d’autres non-Israélites commencèrent à s’intéresser à leur survie. Il s’agissait des habitants de Gabaon, une ville importante au nord de Jérusalem. Ayant entendu parler des actes de puissance de Jéhovah, ils avaient décidé de rechercher la paix et la sécurité aux conditions voulues par Jéhovah. Mais comment? Ils envoyèrent au camp d’Israël, à Guilgal, des hommes avec des provisions sèches et émiettées, des outres et des sacs usés, et portant des sandales et des vêtements rapiécés. Étant arrivés jusqu’à Josué, ces hommes lui dirent: “C’est d’un pays très lointain que sont venus tes serviteurs, en considération du nom de Jéhovah, ton Dieu, car nous avons appris sa renommée.” Alors “Josué fit la paix avec eux et conclut avec eux une alliance pour les laisser vivre”. — Josué 9:3-15. Mais les Israélites ne tardèrent pas à apprendre qu’en réalité ces hommes “habitaient dans leurs environs”. Comment Josué allait-il réagir devant cette ruse? Il honora le serment qu’il leur avait fait, Josué conclut une alliance avec eux “ pour les laisser vivre ”.et on décida qu’‘ils vivraient et deviendraient abatteurs de bois et puiseurs d’eau pour toute l’assemblée’. Josué 9:16-27. Bon nombre des Néthinim qui, des années plus tard, servaient au temple de Jéhovah descendaient probablement de ces Gabaonites. Ceux-ci peuvent très bien préfigurer la “grande foule” des humains qui, à notre époque, servent Dieu “par un service sacré, jour et nuit, dans son temple”. Bien que vivant dans un monde comparable à Canaan, en réalité ‘ils n’en font pas partie’. Dans le passé, ils ont dû se contenter de ‘miettes’ spirituelles, celles qu’offrent les Églises de la chrétienté. Étant entrés en contact avec le peuple de Dieu, ils ont constaté que Jéhovah opère des actes de puissance par le moyen de ses Témoins. Ils ont parcouru un long chemin depuis le monde de Satan pour échanger leurs “vêtements” en loques contre quelque chose de nouveau qui les identifie à d’humbles serviteurs de Jéhovah, ayant revêtu la nouvelle personnalité. - TG1986 15/12 p22 Les Guibéonites ont réclamé la paix à Josué, qui a alors fait d’eux des “ puiseurs d’eau ”. (Josué 9:3-7, 23.) Pourquoi une telle fonction ? Samuel 2:13 et Jérémie 41:12 rapportent que Guibéôn abondait en eau. Conformément à ces extraits bibliques, un ouvrage affirme : “ La particularité la plus notable de Guibéôn est en fait son riche approvisionnement en eau, dû à la présence d’une source principale et de sept sources secondaires. ” — Archaeological Study Bible, - RV2012/5 p18 Les Guibéonites ne voulaient pas mourir en Cananéens maudits. Ils envoyèrent des représentants auprès de Josué. Ceux-ci affirmèrent qu’ils venaient de plus loin que le territoire cananéen, afin de conclure un traité d’amitié avec les Hébreux. Ces représentants déclarèrent : “ C’est d’un pays très lointain que sont venus tes serviteurs, à propos du nom de Jéhovah ton Dieu. ” (Josué 9:3-9). Leurs vêtements et leur nourriture semblaient le confirmer, alors qu’en réalité Guibéôn n’était qu’à une trentaine de kilomètres de Guilgal. Convaincus, Josué et les chefs conclurent un traité d’amitié avec Guibéôn et les villes voisines qui y étaient associées. La ruse des Guibéonites n’était-elle qu’un moyen de fuir la destruction ? En fait, elle traduisait leur désir de gagner la faveur du Dieu d’Israël. Jéhovah accepta que les Guibéonites deviennent “ ramasseurs de bois et puiseurs d’eau pour l’assemblée et pour l’autel de Jéhovah ” : ils devaient alimenter en bois l’autel des sacrifices (Josué 9:11-27). Les Guibéonites continuèrent de se montrer disposés à effectuer des tâches humbles au service de Jéhovah. Certains furent probablement au nombre des Nethinim qui revinrent de Babylone et qui servirent au temple rebâti. Nous pouvons imiter leur état d’esprit en nous efforçant de demeurer en paix avec Dieu et en étant prêts à accomplir même des tâches humbles à son service. – TG2004 15/10 p18 Alarmés par l’avancée rapide des envahisseurs, un certain nombre de petits royaumes cananéens s’allient pour arrêter la progression de Josué. Mais lorsque ‘ les habitants de Guibéôn apprennent ce que Josué a fait à Jéricho et à Aï, ils agissent avec astuce ’. (Jos. 9:3, 4.) Comme ils prétendent venir d’un pays très éloigné de Canaan, Josué conclut une alliance avec eux “ pour les laisser vivre ”. Quand la ruse est découverte, les Israélites honorent leur alliance, mais établissent les Guibéonites comme “ ramasseurs de bois et puiseurs d’eau ”, c’est-à-dire ‘ les derniers des esclaves ’, réalisant ainsi en partie la malédiction d’inspiration divine prononcée par Noé sur Canaan, le fils de Cham. — Jos. 9:15, 27 - Toute écriture, p44
  4. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 Septembre 2021 - Josué 6-7.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 Septembre 2021 - Josué 6-7.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 6-7 Josué 6:20 : Quelle preuve avons-nous que l’antique Jéricho n’a pas subi un long siège avant d’être conquise ? (w15 15/11 13§ 2-3 « Alors, quand les cors retentirent, les soldats crièrent. Dès que les soldats entendirent le son du cor et qu’ils poussèrent un grand cri de guerre, la muraille s’effondra. Puis les soldats entrèrent dans la ville, chacun droit devant soi, et ils prirent la ville. » Selon Josué 6:10-15, 20, les armées israélites ont fait le tour de Jéricho une fois par jour pendant six jours. Le septième jour, ils en ont fait sept fois le tour et Dieu a provoqué l’effondrement de ses murailles impressionnantes. Les Israélites ont alors pu pénétrer dans la ville et la conquérir. L’archéologie confirme-t-elle ce que nous apprend la Bible sur la brièveté du siège de Jéricho ? Dans l’Antiquité, il était courant que des assaillants assiègent une ville fortifiée. Quelle qu’ait été la durée d’un siège, les vainqueurs pillaient les richesses de la ville, y compris ses dernières réserves de nourriture. Mais dans les ruines de Jéricho, les archéologues ont découvert d’importantes réserves de nourriture. À ce propos, une revue spécialisée déclare : « À part des poteries, ce qu’on a trouvé en plus grande quantité dans les ruines, ce sont des céréales. [...] C’est un fait hors du commun dans les annales de l’archéologie palestinienne. On trouve parfois une ou deux jarres de grains, mais trouver une aussi grande quantité de céréales, c’est exceptionnel » (Biblical Archaeology Review). Selon le récit biblique, les Israélites avaient une bonne raison de ne pas piller les réserves de Jéricho. Jéhovah leur avait ordonné de ne pas le faire. Ils ont attaqué au printemps, juste après la moisson, quand les réserves de céréales sont importantes. Le fait qu’il soit resté autant de céréales à Jéricho indique que le siège tenu par les Israélites a été de courte durée, exactement comme le rapporte la Bible.- w15 15/11 13§ 2-3 Dans les ruines de Jéricho, les archéologues ont trouvé de grandes réserves de grain. Puisque toute la nourriture n’a pas été consommée, on peut en conclure que la ville n’a pas été assiégée longtemps. Cela confirme le récit biblique, qui indique que le siège a été court et que les Israélites n’ont pas été autorisés à manger la nourriture de Jéricho. Fait intéressant, c’était l’époque de la moisson ; le moment était donc bien choisi pour conquérir le pays, car les Israélites pourraient largement trouver de quoi se nourrir dans les champs – TG2018/10 Des fouilles ont permis de découvrir que les maisons de l’ancienne ville de Jéricho contenaient d’abondantes réserves de grain. Ce détail est intéressant, car la Bible indique que Jéricho est tombée peu de temps après la moisson du printemps, et sans avoir subi de siège prolongé (Josué 3:14-16). Cela explique pourquoi les maisons de Jéricho étaient bien approvisionnées en grain quand la ville a été détruite. – TG1990 15/7 p7 Dans le passé, une armée faisait le siège d’une ville, autrement dit elle l’assiégeait, quand elle s’installait autour de ses murs avant de l’attaquer. Quand le siège durait longtemps, les habitants de la ville mangeaient presque toute la nourriture qu’ils avaient en réserve. Finalement, quand les soldats prenaient la ville, ils pillaient tout ce qu’ils voulaient, même la nourriture qui restait. - ws2015 15/11 p15 Maintenant que l’organisation pleine d’ardeur de Jéhovah arrive dans les dernières années de son activité de prédication en faveur du monde l’œuvre va sans doute prendre de l’extension. Rappelez-vous ce que les Israélites reçurent ordre de faire juste avant que Dieu détruisît Jéricho. Tout d’abord, Dieu leur avait demandé de faire le tour de la ville une fois par jour pendant six jours. Mais il leur avait dit ensuite: “Et le septième jour vous devrez marcher sept fois autour de la ville et les prêtres devront sonner des cors. Et il devra arriver, lorsqu’ils sonneront de la corne du bélier, lorsque vous entendrez le son du cor, que tout le peuple devra pousser un grand cri de guerre; et la muraille de la ville devra s’écrouler sur elle-même.” — Josué 6:2-5. Le septième et dernier jour, les Israélites devaient déployer une activité sept fois plus grande, puis “pousser un grand cri de guerre”. Ils observèrent les instructions à la lettre. “Et il advint, le septième jour, qu’ils se levèrent de bonne heure, dès le lever de l’aurore, et ils marchèrent autour de la ville, de la même façon, sept fois. (...) Et il advint, à la septième fois, que les prêtres sonnèrent des cors, et Josué dit au peuple: ‘Criez, car Jéhovah vous a livré la ville!’ (...) Et il advint, dès que le peuple eut entendu le son du cor et que le peuple se fut mis à pousser un grand cri de guerre, que la muraille s’écroula alors sur elle-même.” — Josué 6:15, 16, 20. Nous pouvons nous attendre aujourd’hui, arrivés au point culminant de l’Histoire, à une expansion semblable de notre activité de prédication. Sans doute assisterons-nous d’ici la fin de la “grande tribulation” au plus grand témoignage jamais rendu en faveur du nom de Dieu et de son Royaume. Si le témoignage comporte actuellement une invitation à trouver refuge dans l’organisation de Jéhovah, le temps viendra sans doute où le ton se durcira et où le message deviendra un “grand cri de guerre”. Révélation 16:21 dit qu’une “grande grêle, — chaque grêlon du poids d’un talent environ [45 kilos], — est descendue du ciel sur les hommes, et les hommes ont blasphémé Dieu à cause de la plaie de la grêle, car la plaie en était particulièrement grande”. Les grêlons sont de l’eau gelée. Ils illustrent donc bien le fait qu’à la fin, le message judiciaire de Jéhovah tombera sur l’humanité désobéissante comme une pluie battante de grêlons. Le fait que la plaie de la grêle est qualifiée de “particulièrement grande” sous-entend qu’en tout dernier lieu, les serviteurs de Jéhovah proclameront l’annonce sévère du “jour de vengeance” de Jéhovah. – TG1982 1/3 p21 Quelle évolution l’œuvre de prédication connaîtra-t-elle encore ? Le siège de Jéricho, relaté dans le livre de Josué, nous en donne un aperçu. Souvenez-vous que juste avant que Dieu ne détruise Jéricho, les Israélites ont reçu l’ordre de marcher autour de la ville une fois par jour, pendant six jours. Le septième jour, toutefois, leur activité devait s’intensifier nettement. Jéhovah a dit à Josué : “ Vous marcherez sept fois autour de la ville, et les prêtres sonneront du cor. Et voici ce qui devra arriver : quand ils feront retentir la corne de bélier, [...] il faudra que tout le peuple pousse un grand cri de guerre ; la muraille de la ville devra tomber sur place. ” (Jos. 6:2-5). Il se peut que l’œuvre de prédication s’intensifie pareillement. Quoi qu’il en soit, lorsque l’heure de la destruction du système de choses actuel sera venue, nous aurons assisté au plus grand témoignage qui, dans toute l’histoire de l’humanité, aura été donné en l’honneur du nom de Dieu et de son Royaume. Le moment viendra peut-être où notre message sera comme “ un grand cri de guerre ”. Quel rôle le ministère de maison en maison jouera-t-il dans la proclamation de ces ultimes messages de jugement ? Nous ne le savons pas encore. Mais ce dont nous pouvons être sûrs, c’est qu’avant la fin de “ la grande tribulation ”, le nom de Jéhovah aura été rendu public comme jamais dans toute l’histoire humaine. – TG2008 15/7 §15 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? L’ange a donné à Josué des instructions précises sur la façon de conquérir Jéricho. Au début, certaines d’entre elles ont pu sembler étranges. Les soldats se sont peut-être demandé : « Comment allons-nous pouvoir protéger nos familles si des ennemis attaquent le camp ? » Mais au lieu d’attaquer les Israélites, les hommes de Jéricho ont eu peur d’eux. Le récit rapporte : « Les portes de Jéricho étaient solidement fermées à cause des Israélites ; personne ne sortait de la ville et personne n’y entrait » (Jos. 6:1). Ce renversement de situation a dû renforcer la confiance des Israélites en la direction de Dieu, Les Israélites ont aussi reçu l’instruction de ne pas engager le combat contre Jéricho. Au lieu de cela, ils devaient marcher autour de la ville une fois par jour pendant six jours, puis sept fois le septième jour. Certains soldats se sont peut-être dit que c’était une perte de temps et d’énergie. Mais le Chef invisible d’Israël, Jéhovah, savait exactement ce qu’il faisait. Cette stratégie a évité aux Israélites de combattre les soldats de Jéricho. Ils ont ainsi pu voir qu’il est sage d’obéir aux instructions de Jéhovah, et cela a renforcé leur foi (Jos. 6:2-5). Qu’apprenons-nous de ce récit ? Parfois, l’organisation prend des décisions que nous ne comprenons pas forcément. Par exemple, au début, nous nous sommes peut-être demandé si c’était vraiment une bonne idée d’utiliser des supports électroniques pour l’étude individuelle, la prédication et les réunions. Mais aujourd’hui, nous en voyons probablement les avantages. Quand nous constatons les résultats positifs de ce genre de changements, notre foi grandit et nous nous sentons plus unis à nos frères et sœurs. – TG2018/10 p23 §7-9 En Josué 6:26, on lit : “ Josué fit prononcer un serment à cette même époque, en disant : ‘ Maudit soit devant Jéhovah l’homme qui se lèvera et rebâtira réellement cette ville, oui Jéricho. Qu’il en pose les fondations au prix de son premier-né, et qu’il en érige les portes au prix de son plus jeune fils. ’ ” Ces paroles se sont réalisées environ 500 ans plus tard, comme le confirme 1 Rois 16:34 : “ En ses jours [du roi Ahab], Hiel le Béthélite bâtit Jéricho. Au prix d’Abiram son premier-né, il en posa les fondations, et au prix de Segoub son plus jeune fils, il en érigea les portes, selon la parole de Jéhovah, celle qu’il avait prononcée par le moyen de Josué le fils de Noun. ” Seul un Dieu bien réel a pu inspirer de telles prophéties et veiller à ce qu’elles se réalisent. TG1998 15/9 p21-22 “Ainsi Jéhovah fut avec Josué et sa renommée se répandit par toute la terre.” Le nom majestueux de Jéhovah sera également justifié quand, au début de la “grande tribulation”, Babylone la Grande sera dévastée et dépouillée de ses richesses et de sa gloire. Josué 6:27 – TG1986 15/12 p19 Quand ils attaquèrent la ville de Aï, les Israélites envoyèrent une petite armée qui fut battue. Cela les démoralisa, car le récit dit que le cœur du peuple “ se mit à fondre et devint comme de l’eau ”, autrement dit les Israélites se rendirent compte qu’ils s’étaient, d’une façon ou d’une autre, attiré la défaveur de Jéhovah et qu’ils n’avaient pas son soutien. Josué fut très contrarié, sans doute parce qu’Israël, l’armée de Jéhovah, avait fui par peur devant ses ennemis, ce qui avait jeté l’opprobre sur le nom de Jéhovah. Jos 7:5-9. - it-1 p678 Des siècles plus tard, après la prise de Jéricho, les yeux de l’Israélite Akân l’ont incité à voler une partie du butin. Dieu avait ordonné que tout ce qui se trouvait dans cette ville soit détruit, sauf certaines choses qui devaient être déposées dans le trésor de Jéhovah. Les Israélites avaient reçu l’avertissement de ‘ se garder de ce qui est voué à la destruction, de peur qu’il ne leur vienne un désir ’ et qu’ils n’en prennent une partie. Après la désobéissance d’Akân, ils ont essuyé une défaite à Aï, où certains d’entre eux ont péri. Akân n’a pas avoué son vol jusqu’à ce qu’il soit découvert. “ Quand j’ai vu les objets, a-t-il dit, alors j’en ai eu envie et je les ai pris. ” Le désir de ses yeux lui a valu d’être détruit, lui et “ tout ce qui était à lui ”. (Jos. 6:18, 19 ; 7:1-26.) Akân, sa famille (qui pouvait difficilement ignorer son acte) et tout son bétail furent d’abord lapidés, après quoi ils furent brûlés avec tous les biens d’Akân dans la vallée d’Akor, nom qui signifie “ Ostracisme, Malheur ”. Jos 7:19-26. Akân a désiré dans son cœur ce qui lui était interdit. Certains considéreront peut-être le vol commis par Akân comme une infraction mineure, au motif qu’en la circonstance personne n’a été lésé. En ce qui nous concerne, soyons aussi résolus que Josué à ne pas nous laisser tenter par des actes immoraux ou illégaux – TG2010 15/4 p20-21 - it-1 p70 Tournons-nous maintenant vers Jéricho, une ville “fermée et barricadée” derrière des murs énormes. Les ruines roussies qui ont subsisté jusqu’à nos jours témoignent de sa puissance et montrent qu’elle était pratiquement imprenable. Une simple armée humaine n’aurait pu l’investir par un assaut rapide. Mais une simple armée humaine n’aurait jamais utilisé la stratégie qui fut ordonnée par Jéhovah. Les hommes de guerre d’Israël durent se mettre en marche. Une fois par jour, pendant six jours, il leur fallut faire le tour de la ville avec, au milieu d’eux, l’arche de l’alliance et des prêtres soufflant sans arrêt dans des trompettes. Quelle stratégie étrange ! Tous ceux qui se trouvaient sur les murs de Jéricho ont dû rire et se moquer. — Josué 6:6-9. Ces Israélites devaient être courageux pour marcher ainsi, en ordre théocratique, autour de la ville. Il faut également du courage aux Témoins de Jéhovah de notre époque pour continuer de marcher autour de Babylone la Grande, dont la Chrétienté est le principal bastion, tout en faisant retentir un message de condamnation. Mais nous parcourons le territoire, faisant peu de cas des injures et nous confiant fermement en Jéhovah qui est avec nous. Le message de jugement que nous proclamons vient de Dieu, et il annonce clairement que l’organisation de la fausse religion de Satan sera finalement ‘dévastée’. Seule une “sainte postérité”, qui soutient le vrai culte de Jéhovah Dieu, survivra. — És. 6:11-13. Nous en arrivons au septième jour de la marche. Était-ce le moment de “s’endormir” ou de prendre les choses à la légère étant donné la longueur de la marche ? Certainement pas ! – TG1970 p85 Josué avait donné cet ordre au peuple : “Vous ne crierez point, vous ne ferez point entendre votre voix, et il ne sortira pas un mot de votre bouche jusqu’au jour où je vous dirai : Poussez des cris ! Alors vous pousserez des cris.” (Josué 6:10). À notre époque moderne, les Témoins de Jéhovah font, eux aussi, retentir avec zèle “cette bonne nouvelle” du Royaume de Dieu établi, mais sans se lancer dans des querelles bruyantes ou des débats coléreux avec leurs adversaires endurcis de la chrétienté. Un “grand gouffre” sépare ceux-ci des vrais adorateurs de Dieu. Cependant, des personnes au cœur honnête peuvent encore fuir de la religion babylonienne, mais, à l’exemple de Rahab et de sa famille, elles doivent agir promptement – TG1970 1/ 2 §22 La famille de Rahab avait été réunie. Après le septième tour de la ville, alors que la marche touchait à sa fin et que le son des trompettes retentissait dans un final allant crescendo, Josué ordonna : “Poussez des cris, car Jéhovah vous a livré la ville.” (Josué 6:16, AC). Au moment où du peuple commençait à s’élever “une grande clameur”, les murs de Jéricho s’effondrèrent et Israël se précipita à l’intérieur de la ville pour vouer à la destruction les hommes et les animaux. Seules Rahab et sa famille survécurent à cet holocauste. Nous ne savons pas encore quelle sera, dans l’accomplissement moderne, la forme de la clameur finale et victorieuse, ni à quel moment elle s’élèvera. Cependant, nous pouvons être certains que l’œuvre consistant à proclamer les jugements de Dieu et à enseigner la vérité biblique aux humbles, prospérera et s’étendra pour atteindre finalement un point culminant. Quel grand privilège que celui du peuple de Dieu lorsqu’il poussera cette grande clameur de victoire et qu’il verra la forteresse moderne de la fausse religion s’écrouler pour ne plus jamais se relever ! À l’exemple de Jéricho, elle sera maudite à jamais. — Josué 6:20, 26 – TG1970 1/ 2 p85 §25 Avant d’entrer en guerre contre les Cananéens, les Israélites ne leur ont pas fait connaître les conditions de paix. Pourquoi ? Parce que les Cananéens avaient eu 400 ans pour corriger leur mauvais comportement. Lorsque les Israélites sont allés les combattre, collectivement, les Cananéens étaient irréformables. Ils devaient donc être complètement anéantis. Toutefois, ceux qui avaient changé de comportement ont été épargnés. Ils manifestèrent de bonnes dispositions. (Josué 6:25). TG2015 1/11 p4 Dans l’Antiquité. Les humains sur la terre qui ont été mis à part pour servir Dieu ont aussi été appelés “ saints ”. (Ps 34:9.) En entrant dans des relations d’alliance avec Dieu, Israël devint son bien particulier qu’il considéra comme saint en tant que nation. C’est pourquoi les membres de cette nation qui pratiquaient l’impureté ou l’injustice souillaient la nation et lui attiraient la défaveur de Jéhovah tant qu’aucune mesure n’était prise pour les supprimer. Témoin le cas d’Akân, homme avide et désobéissant dont le péché amena le malheur sur Israël jusqu’à ce qu’il soit démasqué et lapidé. — Jos 7. - it-2 p863 Puisque les juges devaient être des hommes droits, jugeant selon la loi de Jéhovah, ils représentaient Jéhovah. En conséquence, se tenir devant les juges équivalait à se tenir devant Jéhovah Josué 7 :19. – it-2 p1102 Tribunal Où faudra-t-il se trouver quand viendra la fin ? Rahab et sa famille, c’est en restant dans leurs maisons qu’ils ont été délivrés. Mais cela a exigé de leur part foi et obéissance. Imaginez encore Rahab et les siens en train de se blottir les uns contre les autres au fur et à mesure que se rapprochait le grondement provoqué par l’écroulement de la muraille. Il fallait à Rahab une foi authentique pour obéir et rester dans cette maison. Pour l’instant, nous ignorons comment Jéhovah protégera son peuple en ce redoutable ‘ jour de sa colère ’. En revanche, ce dont nous pouvons être certains, c’est que, quels que soient le lieu ou les circonstances, notre survie dépendra de notre foi en Jéhovah et de notre obéissance. – TG2009 15/5 p6 Y a-t-il à notre époque quelque chose que l’on puisse mettre en parallèle avec le péché d’Akan ? Oui. Josué 7 :1-26. L’apôtre Paul avait averti les chrétiens de la venue de “loups tyranniques” qui mépriseraient l’ordre théocratique et marcheraient dans leur propre désir égoïste. Depuis 1919, de tels individus avides ont parfois fait leur apparition au sein du peuple de Dieu. Par exemple, au milieu des années 1970 quelques anciens en vue devinrent mécontents. Ils jugeaient au-dessous de leur “dignité” de donner le témoignage de maison en maison pour prêcher le message relatif au Royaume selon la méthode utilisée par les apôtres de Jésus. Il leur parut bon de retourner aux enseignements babyloniens. De façon sournoise, ils cherchèrent à susciter des doutes au sujet des “derniers jours” et à ralentir l’œuvre des Témoins de Jéhovah (II Pierre 3:3, 4). Finalement il fallut les exclure. La présence d’un petit nombre d’apostats parmi les Témoins a probablement contribué au ralentissement de l’œuvre de Jéhovah au cours de la seconde moitié des années 1970. L’accroissement annuel moyen du nombre des Témoins de Jéhovah actifs était descendu à moins de 1 pour cent. Jéhovah est un Dieu pur, un Dieu saint, qui exige la pureté spirituelle et morale de ses adorateurs. S’ils ne sont pas corrigés ou mis à l’écart, les individus qui ont une conduite impure ou qui pratiquent le mal risquent de souiller toute l’assemblée et d’attirer sur elle la défaveur de Jéhovah. De nos jours, la grande majorité des frères et sœurs qui composent les assemblées du monde entier s’efforcent de préserver la pureté spirituelle de l’assemblée en gardant chacun l’approbation de Dieu. — TG1986 15/12 p20 §20 Quand ils attaquèrent la ville de Aï, les Israélites envoyèrent une petite armée qui fut battue. Cela les démoralisa, car le récit dit que le cœur du peuple “ se mit à fondre et devint comme de l’eau ”, autrement dit les Israélites se rendirent compte qu’ils s’étaient, d’une façon ou d’une autre, attiré la défaveur de Jéhovah et qu’ils n’avaient pas son soutien. Josué fut très contrarié, sans doute parce qu’Israël, l’armée de Jéhovah, avait fui par peur devant ses ennemis, ce qui avait jeté l’opprobre sur le nom de Jéhovah. — Jos 7:5-9. - it-1 p678
  5. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 Septembre 2021 - Josué 3-5.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 Septembre 2021 - Josué 3-5.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 3-5 Josué 5:14, 15, note : Qui est vraisemblablement le « chef de l’armée de Jéhovah » ? (w04 1/12 9 § 2). « L’homme lui répondit : « Je suis venu en qualité de prince de l’armée de Jéhovah. » Alors Josué se mit à genoux devant lui, se prosterna face contre terre et lui dit : « Ô mon seigneur, qu’as-tu à me dire ? » 15 Le prince de l’armée de Jéhovah répondit à Josué : « Enlève tes sandales, car l’endroit où tu te trouves est saint. » Aussitôt Josué enleva ses sandales. » Qui est “ le prince de l’armée de Jéhovah ” ? Vraisemblablement, le prince qui vient fortifier Josué au commencement de la conquête de la Terre promise n’est autre que “ la Parole ”, Jésus Christ dans son existence préhumaine (Jean 1:1 ; Daniel 10:13). Il est on ne peut plus encourageant de savoir que Jésus Christ glorifié assiste aujourd’hui les serviteurs de Dieu dans leur guerre spirituelle - w04 1/12 9 § 2 Josué a rencontré un homme qui portait une épée dégainée, a marché vers lui et lui a demandé : “ Es-tu pour nous ou pour nos adversaires ? ” Imaginez la surprise de Josué quand l’étranger a révélé son identité, en disant : “ Non, mais moi, en tant que prince de l’armée de Jéhovah, je suis venu maintenant. ” Rien d’étonnant que Josué soit tombé face contre terre devant ce haut représentant de Jéhovah, sans aucun doute Jésus dans sa condition préhumaine, celui qui allait devenir “ Messie le Guide - TG1998 15/6 p24 Josué se prosterna devant un ange, “ prince de l’armée de Jéhovah ”, non pas pour l’adorer, mais parce qu’il reconnaissait la fonction supérieure de l’ange et que celui-ci avait manifestement été envoyé par Jéhovah pour lui transmettre un commandement – it-1 Attitudes gestes Les prêtres d’Israël servaient pieds nus dans le tabernacle et dans le temple. Ils avaient reçu l’ordre d’ôter leurs sandales alors qu’ils se trouvaient en un lieu saint Ce geste leur était demandé en signe de respect ou de révérence Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Comment nos actes de foi renforcent-ils notre confiance en Jéhovah ? Rappelons le récit de l’entrée d’Israël en Terre promise. Jéhovah avait ordonné aux prêtres qui portaient l’arche de l’alliance de pénétrer directement dans le Jourdain. Toutefois, en approchant du fleuve, les Israélites se sont rendu compte qu’en raison des pluies printanières, il était en crue. Qu’allaient-ils faire ? Camper sur les berges en attendant la décrue, qui prendrait des semaines, voire plus ? Non. Faisant entièrement confiance à Jéhovah, ils ont suivi ses instructions. Résultat, « dès que les prêtres [...] posèrent les pieds dans l’eau, la rivière cessa de couler [...]. Les prêtres [...] restèrent dans le lit desséché de la rivière pendant que tout le peuple d’Israël passait à pied sec » (Jos. 3:12-17, Bible en français courant). Imagine la joie qu’ont dû éprouver les Israélites en voyant les eaux déchaînées se tarir ! Parce qu’ils ont eu confiance dans les directives de Jéhovah, leur foi s’est renforcée. Aujourd’hui Jéhovah ne fait plus ce genre de miracles en faveur de ses fidèles. Il n’en bénit pas moins leurs actes de foi. Sa force agissante les aide à s’acquitter de leur mission consistant à prêcher le Royaume dans le monde entier. Et son plus éminent Témoin, Jésus Christ ressuscité, a promis de les soutenir dans cette œuvre importante. Quantité de Témoins d’un tempérament timide le confirmeraient : l’esprit saint de Dieu donne le courage de prêcher à des inconnus Si nous prenons l’initiative de prêcher même lorsqu’une mauvaise santé ou un contexte difficile nous imposent des limites, nous donnons à Jéhovah quelque chose à bénir – TG2013 15/9 §17 Josué, le successeur de Moïse, devait guider le peuple de Dieu à travers une autre masse d’eau pour le faire entrer en Terre promise. “ Sanctifiez-vous, a-t-il déclaré, car demain Jéhovah fera des choses prodigieuses au milieu de vous. ” (Josué 3:5). De quelles choses prodigieuses parlait-il ? Le récit indique que Jéhovah a de nouveau ouvert un chemin à travers une barrière d’eau (le Jourdain, cette fois-là), afin que des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants la franchissent à pied sec (Josué 3:7-17). La profondeur moyenne du Jourdain varie la plupart du temps entre 1 et 3 m, et sa largeur entre 27 et 30 m. Mais, au printemps, il déborde, ce qui le rend beaucoup plus profond et plus large (Jos 3:15). En période de crue, il aurait été dangereux pour la nation d’Israël, composée d’hommes, de femmes et d’enfants, de traverser le Jourdain, surtout près de Jéricho. Si nous avions été là pour voir le fleuve s’ouvrir, puis tous ces gens traverser sains et saufs, sans doute aurions-nous trouvé cela prodigieux. Quelle manifestation du pouvoir de Dieu sur sa création ; On peut aujourd’hui comparer le Jourdain en crue à l’humanité qui, tel un torrent, se précipite vers sa destruction. Alors que l’humanité est au bord de la chute finale, Jéhovah affermit ses serviteurs. Ce fut une preuve miraculeuse de la présence de Jéhovah au milieu de son peuple ! Aujourd’hui, il existe une preuve semblable. Alors que les peuples de toute la terre atteignent un niveau de crue, pour ce qui est de leur nombre et de leur iniquité, les Témoins de Jéhovah progressent hardiment parmi eux. Le message du Royaume n’a pas manqué de provoquer une division nette et décisive entre les personnes d’“en haut”, les amis de la justice, et celles qui sont résolues à se précipiter avec la foule vers la destruction. Tout comme les prêtres qui portaient l’arche “s’arrêtèrent de pied ferme sur le sec, au milieu du Jourdain, pendant que tout Israël passait à sec”, de même, à notre époque moderne, les Témoins de Jéhovah oints demeurent “fermes, inébranlables, ayant toujours beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur”, offrant ainsi à un grand nombre de personnes la possibilité de parvenir au salut. –TG2001 15/4 p4 Tandis que les quelques millions d’Israélites traversaient le lit du fleuve, “les prêtres qui portaient l’arche de l’alliance de Jéhovah se tenaient immobiles sur un sol ferme, au milieu du Jourdain”, montrant par-là que c’est Jéhovah Dieu qui avait interrompu le cours du fleuve (Josué 3:17). C’est en 1919 que les Témoins oints de l’esprit, qui n’étaient alors qu’un petit groupe, se tinrent courageusement devant les “eaux” que sont les humains. Parmi ceux qui traversèrent le Jourdain, il y avait tous les Israélites des tribus non lévites ainsi que les descendants du “vaste mélange de gens”, des non-Israélites, qui avaient quitté l’Égypte avec Moïse. Pareillement, les membres de la “grande foule” ont part eux aussi à la traversée qui les conduira dans le nouveau système de choses promis par Dieu, tandis que les membres de la classe des prêtres spirituels encore vivants aujourd’hui demeurent “fermes, inébranlables”, démontrant une foi exemplaire. — TG1986 15/12 p13 Sur le conseil de Rahab, les deux espions sont descendus par la fenêtre au moyen d’une corde et ont disparu dans les montagnes. Au nord de Jéricho se trouvaient de nombreuses grottes où les espions pouvaient se cacher en attendant de regagner sans danger le camp israélite et d’annoncer la bonne nouvelle qu’ils avaient entendue de Rahab. Plus tard, les habitants de Jéricho ont dû trembler de peur en apprenant que Jéhovah avait miraculeusement interrompu le flot du Jourdain pour permettre à son peuple de traverser à pied sec le lit du fleuve (Josué 3:14-17). Mais pour Rahab, cette nouvelle était une preuve supplémentaire qu’elle avait eu raison de placer sa foi en Jéhovah. – TG2013 1/11 p14 Comme leurs ancêtres 40 ans plus tôt à la mer Rouge, beaucoup de ceux qui traversèrent le Jourdain ce jour-là devaient se dire : ‘ Jamais je n’oublierai ce que Jéhovah a fait ici. ’ — Jos. 3:13-17. Mais Jéhovah savait que certains Israélites ‘ oublieraient bien vite ses œuvres ’. (Ps 106:13.) Il a demandé donc à Josué, le conducteur de la nation, de prendre 12 pierres du “ milieu ” du fleuve et de les déposer à l’endroit de leur premier campement. Josué explique alors : “ Ces pierres doivent servir de mémorial aux fils d’Israël. ” (Jos. 4:1-8). Cet édifice de pierres rappellerait à la nation les actions puissantes de Jéhovah et les raisons pour lesquelles les Israélites devaient continuer de le servir fidèlement. Ce récit est-il important pour le peuple de Dieu aujourd’hui ? Oui, car nous non plus, nous ne devons pas oublier Jéhovah ni cesser de le servir fidèlement. – TG2009 15/3 Par cette destruction des forces militaires d’Égypte, Jéhovah s’est élevé aux yeux de ses serviteurs et il a fait connaître son nom au loin (Josué 2:9, 10; 4:23, 24). Son nom fut en effet élevé bien au-dessus des faux dieux d’Égypte, impuissants, qui s’avérèrent incapables de délivrer leurs adorateurs. La confiance que les Égyptiens plaçaient dans leurs divinités, dans l’homme mortel et dans la puissance militaire se solda par une amère déception. Il n’est donc pas étonnant que les Israélites se soient sentis poussés à chanter des louanges qui traduisaient leur crainte salutaire du Dieu vivant, de Celui qui délivre magistralement ses serviteurs. De même, nous devrions reconnaître qu’aucun faux dieu de notre époque ni aucune superpuissance, même dotée de l’arme nucléaire, ne peut rivaliser avec Jéhovah. Il délivrera ses serviteurs. – TG1995 15/10 p11 § 11 Le titre “ Jéhovah des armées ” figure près de trois cents fois dans les Écritures hébraïques et deux fois dans les Écritures grecques chrétiennes. En tant que Maître Souverain, Jéhovah commande une immense armée angélique (Josué 5:13-15). La puissance de destruction de cette armée est inimaginable. Évoquer la destruction d’humains n’est pas agréable, mais soyons conscients que les guerres de Dieu n’ont rien de commun avec les guerres mesquines des hommes. Les chefs militaires et politiques ont beau enrober leurs agressions de justifications nobles, leurs guerres sont invariablement empreintes de cupidité et d’égoïsme – Approchez-vous de Dieu chap6
  6. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 Septembre 2021 - Josué 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 Septembre 2021 - Josué 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 1-2 Josué 2:4, 5 : Pourquoi Rahab a-t-elle trompé les envoyés du roi qui cherchaient les espions ? (w04 1/12 9 § 1). « Mais la femme avait caché les deux hommes. Elle dit alors : « Oui, ces hommes sont venus chez moi, mais je ne savais pas d’où ils venaient. 5 À la tombée de la nuit, au moment où on allait fermer la porte de la ville, ils sont sortis. Je ne sais pas où ils sont allés, mais si vous partez tout de suite à leur poursuite, vous les rattraperez. » Pourquoi Rahab dupe-t-elle les envoyés du roi qui recherchent les espions ? Rahab protège les espions au péril de sa vie parce qu’elle a foi en Jéhovah. De ce fait, elle n’est pas obligée de révéler l’endroit où ils se cachent à des hommes qui veulent nuire au peuple de Dieu. Rahab a d’ailleurs été “ déclarée juste par des œuvres ”, y compris pour avoir lancé les émissaires du roi sur une fausse piste. — Jacques 2:24-26. - w04 1/12 9 § 1 Rahab choisit son camp - Rahab reçoit bientôt deux visiteurs inattendus: des espions qui viennent du camp d’Israël. Ils cherchent un endroit où loger, et Rahab les fait entrer chez elle. Mais le roi de Jéricho apprend qu’ils sont dans sa maison. Sans tarder, il envoie des gardes pour les arrêter. Quand les gardes du roi arrivent, Rahab a déjà choisi de servir Jéhovah Dieu. Les envoyés du roi lui donnent l’ordre de faire ‘sortir les hommes qui sont venus vers elle’. Rahab a dissimulé les espions parmi les tiges de lin mises à sécher sur le toit. Elle leur dit: “Oui, les hommes sont venus vers moi, et je ne savais pas d’où ils étaient. Et il est arrivé, à la fermeture de la porte [de la ville], à la nuit, que les hommes sont sortis. Je ne sais vraiment pas où les hommes sont allés. Poursuivez-les vite, car vous les atteindrez.” (Josué 2:3-5). C’est ce que font les gardes du roi, mais en vain. Rahab a lancé les ennemis d’Israël sur une fausse piste. Que révèlent les actions de Rahab? Eh bien, elle a démontré sa foi en Jéhovah, le Dieu Tout-Puissant! Elle se soumettra à ses principes et sera déclarée juste par ses œuvres de foi. – TG1993 15/12 p22,25 Rahab n’a pas beaucoup de temps pour réfléchir, mais elle est pleine de ressources. Sans perdre une minute, elle cache les espions parmi des tiges de lin qu’elle a mises à sécher sur le toit en terrasse de sa maison. Puis elle dit aux messagers du roi : « Oui, ces hommes sont bien venus vers moi, mais je ne savais pas d’où ils étaient. Voici ce qui est arrivé : au moment où on fermait la porte à la nuit tombante, ces hommes sont sortis. Vraiment, je ne sais pas où ces hommes sont allés. Poursuivez-les bien vite, car vous les rattraperez » (Josué 2:4, 5). Représentez-vous Rahab scrutant le visage des messagers. Devinent-ils que son cœur bat à cent à l’heure ? En tout cas, sa ruse marche ! Les hommes du roi se précipitent vers les gués du Jourdain (Josué 2:7). Rahab a dû pousser un soupir de soulagement. Par une stratégie simple, elle a fait partir dans la mauvaise direction des hommes qui avaient des intentions meurtrières et n’étaient donc pas en droit de connaître la vérité. Elle a ainsi sauvé des adorateurs du vrai Dieu, Jéhovah. – TG2013 1/11 p14-15 Ayant entendu parler des grandes actions de Jéhovah et comprenant le caractère critique de la situation, Rahab prend la décision de se rallier aux adorateurs de Dieu. Si cela fait quelque temps que vous étudiez la Bible et que vous soyez conscient que nous vivons “ les derniers jours ”, ne devriez-vous pas, vous aussi, prendre la décision de servir Dieu ? – TG2004 1/12 p9 L’histoire de Rahab montre que personne n’est insignifiant aux yeux de Jéhovah. Il voit chacun de nous, il examine nos cœurs et il est très heureux quand il découvre une étincelle de foi comme celle qui a illuminé le cœur de Rahab. Sa foi l’a poussée à l’action. Comme la Bible le dit, Rahab a été « déclarée juste par des œuvres » (Jacques 2:25) – TG2013 1/11 p15 C’est sans aucun doute Dieu qui les avait guidés vers la maison de Rahab, tout comme, aujourd’hui, les anges dirigent souvent les Témoins de Jéhovah vers des gens qui prient pour recevoir une aide spirituelle. “Les yeux de Jéhovah sont vers les justes, et ses oreilles vers leur appel au secours.” — Psaume 34:15. Mais pourquoi ces espions sont-ils entrés dans la maison d’une prostituée? Non pas dans un but impur, mais probablement pour tromper les Cananéens qui les avaient observés. Par ses paroles, Rahab montra qu’elle n’avait aucune intention immorale envers eux. Sachant qu’ils étaient serviteurs de Jéhovah, elle put leur faire part de son vif désir de devenir une adoratrice de Jéhovah. Elle risqua même sa vie en les cachant sur le toit de sa maison. Elle était comme les “brebis” de la parabole de Jésus qui font preuve de bienveillance envers les “frères” du Seigneur (Matthieu 25:31-46). Tout en se montrant avisés, les Témoins de Jéhovah n’hésitent pas aujourd’hui à visiter chez eux des ‘amis de la paix’ comme Rahab pour étudier la Bible avec eux. — Afin de protéger les espions israélites, Rahab employa l’arme qu’elle avait à sa disposition: sa langue. Elle trompa les messagers du roi en disant: “Oui, les hommes sont venus vers moi, et je ne savais pas d’où ils étaient. Et il est arrivé, à la fermeture de la porte, à la nuit, que les hommes sont sortis. Je ne sais vraiment pas où les hommes sont allés. Poursuivez-les vite, car vous les atteindrez.” (Josué 2:4, 5). Outre qu’elle trompa les messagers, Rahab feignit une ignorance totale et ne laissa pas soupçonner sa sympathie pour les Israélites. Elle voulait également empêcher qu’on ne fouille sa maison. Pour prendre ainsi position contre le roi de Jéricho, elle devait être fermement persuadée que Jéhovah donnerait la victoire à Israël. Si son action avait été découverte, Rahab l’aurait sans doute payée de sa vie. – TG1978 15/11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Concernant la lecture des Écritures, des instructions spéciales ont été données aux anciens de la nation. À Josué, Jéhovah a demandé de “veiller à faire selon toute la loi”. Pour être à la hauteur de cette responsabilité, il reçut cet ordre: “Il faudra que tu lises à voix basse en [ce livre] jour et nuit (...); car alors tu feras réussir ta voie et alors tu agiras sagement.” (Josué 1:7, 8). La lecture régulière des Écritures allait aider Josué à bien garder en mémoire les commandements précis que Jéhovah avait donnés à Son peuple, et cela est tout aussi vrai de nos jours des anciens. Josué devait également comprendre les manières d’agir de Jéhovah envers Ses serviteurs en diverses circonstances. Quand il lisait l’énoncé du dessein divin, il était important qu’il réfléchisse à sa responsabilité en rapport avec ce dessein. – TG1995 1/5 p12 Comment Jéhovah allait-il rendre Josué perspicace? Non par quelque miracle, mais par Sa Parole écrite. Josué devait en imprégner son esprit et son cœur en la lisant et en la méditant régulièrement. Comme il le savait, elle stipulait que c’était aux Lévites qu’il appartenait d’enseigner la Loi. Il devait donc respecter cette disposition, ne pas s’isoler en s’imaginant être capable de la comprendre par lui-même du fait qu’il occupait une position de responsabilité au sein de la nation. Il importait que Josué étudie assidûment la Parole écrite de Dieu. S’il agissait ainsi, en ne négligeant aucune partie de cette Parole, et s’il s’y soumettait, alors il agirait avec perspicacité. Josué 1:7, 8 Comment Jéhovah nous rend perspicaces aujourd’hui — Jéhovah accorde à ses serviteurs la direction qui leur est nécessaire pour agir sagement. Si nous voulons bénéficier de cette direction, nous devons personnellement satisfaire à plusieurs impératifs: 1) Comme Josué, nous devons respecter l’organisation de Jéhovah. Cela signifie qu’il nous faut coopérer avec les chrétiens oints, “l’esclave fidèle et avisé” et son Collège central. 2) Individuellement, nous devons étudier assidûment la Parole de Dieu et les publications que la classe de l’“esclave” nous fournit pour nous aider à la comprendre. 3) Il importe également que nous prenions le temps de méditer sur la façon dont nous pouvons appliquer dans notre vie les choses que nous apprenons et les utiliser pour aider nos semblables. – TG1989 15/3 p13 Très prochainement, le peuple de Dieu entrera dans le nouveau système de choses prévu par Jéhovah. Étant donné les événements qui se préparent dans le monde, il nous faut cultiver le courage. Comment est-ce possible? Alors que Josué s’apprêtait à entrer en Terre promise, Dieu lui donna ces instructions: “Seulement, sois courageux et très fort, pour veiller à faire selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a commandée. Ne t’en écarte ni à droite ni à gauche, afin d’agir sagement partout où tu iras. Ce livre de la loi ne devra pas s’éloigner de ta bouche, et il faudra que tu lises à voix basse en lui jour et nuit, afin que tu veilles à faire selon tout ce qui y est écrit; car alors tu feras réussir ta voie et alors tu agiras sagement.” — Josué 1:7, 8. Tel est donc le secret: lire la Bible chaque jour. Elle renferme la loi de Dieu à notre intention. Méditez-la; tenez compte de ses avertissements. Ne vous laissez pas entraîner dans le monde matérialiste et impur qui vous entoure. Quelle que soit la situation, conduisez-vous sagement. Mettez en pratique la connaissance exacte et l’intelligence spirituelle que vous avez acquises grâce à l’étude de la Parole de Dieu. Parlez de celle-ci à autrui. Si vous agissez ainsi et si vous vous reposez sur Jéhovah, vous pourrez certainement ‘être courageux et très fort, et faire réussir votre voie’. – TG1986 15/12 p10-12 En qualité de conducteur d’Israël, Josué, le successeur de Moïse, avait reçu l’ordre de lire les Écritures “ jour et nuit ”, régulièrement, afin de réussir dans la tâche que Dieu lui avait confiée. Pour se pénétrer de l’importance de la Parole de Dieu, et sans aucun doute s’en souvenir plus facilement, il devait lire “ à voix basse ”. Des recherches scientifiques montrent que, quand on étudie, prononcer les mots les rend plus faciles à retenir. Le Créateur de notre cerveau le sait. C’est pourquoi il a ordonné à Josué de lire le livre de la Loi « à voix basse » Josué 1 :8. Tu constateras probablement que lire la Bible à voix basse laisse une empreinte plus durable sur l’esprit et aide à mieux se concentrer. – it-2 p120 Lecture « Sois courageux et fort. Jéhovah ton Dieu est avec toi » (Josué 1:9). En 1473 avant notre ère, les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, mais des ennemis puissants leur faisaient face. « Sois courageux et très fort », ordonna Dieu à Josué. S’il gardait foi, Josué vaincrait. Dieu a ajouté : « Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras. » Et il a bien été avec Josué, car les Israélites conquirent leurs ennemis en six ans seulement (Jos. 1:7-9). Josué a dû se sentir grandement fortifié quand il a entendu Jéhovah ajouter : « Sois courageux et fort. Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras » (Jos. 1:9). Jéhovah est avec nous également. Ne tremblons donc pas et ne soyons pas terrifiés, quelles que soient nos épreuves. L’exhortation : « Sois courageux et fort. [...] Jéhovah ton Dieu est avec toi » mérite particulièrement d’être soulignée. Étant sur le point d’entrer dans le monde nouveau promis, nous avons besoin d’être courageux et forts. Comme Josué, nous avons en face de nous des ennemis puissants qui cherchent à briser notre intégrité. Nous ne nous battons pas avec des lances et des épées, mais avec des armes spirituelles, que Jéhovah nous apprend à manier habilement. Quelle que soit ta situation, sois assuré que, si tu es courageux et fort et que tu gardes foi, Jéhovah sera avec toi pour te rendre victorieux. - yb13 2 Rahab était une prostituée. Ce fait a tellement troublé des commentateurs bibliques du passé qu’ils ont prétendu qu’elle était simplement aubergiste. Mais la Bible est très claire sur ce point et elle ne maquille pas les faits (Josué 2:1). Dans la société cananéenne, le métier de Rahab était sans doute considéré comme acceptable. Cependant, la culture n’étouffe pas toujours la conscience, le sens du bien et du mal que Jéhovah a donné à chacun de nous. Rahab devait savoir au fond d’elle que son mode de vie était immoral. Peut-être, comme beaucoup de personnes menant ce genre de vie aujourd’hui, se sentait-elle piégée, sans autre moyen de prendre soin de sa famille. Rahab rêvait sans doute d’une vie meilleure. Son pays était rempli de violence et de perversions, dont l’inceste et la bestialité. La religion y était pour beaucoup. Les temples servaient notamment à la prostitution sacrée, et le culte rendu à des dieux démoniaques comme Baal et Molek exigeait de sacrifier des enfants en les brûlant vifs. Jéhovah n’ignorait pas ce qui se passait à Canaan. Rahab vivait justement dans une des villes condamnées. On peut facilement imaginer ce qu’elle ressentait à mesure que les nouvelles concernant Israël lui parvenaient. Elle avait appris que le Dieu d’Israël avait accordé à son peuple, une nation d’esclaves, une victoire écrasante sur l’armée égyptienne, la plus grande puissance militaire de l’époque. Rahab était différente. Pour Rahab, il n’y a pas l’ombre d’un doute : Jéhovah donnera la victoire à son peuple. La foi de Rahab nous enseigne une vérité essentielle. Comme la Bible le dit, « la foi naît de ce qu’on a entendu » (Romains 10:17). Rahab a entendu des récits fiables au sujet de la puissance et de la justice de Jéhovah Dieu ; elle a alors mis sa foi et sa confiance en lui. Aujourd’hui, nous disposons de beaucoup plus de renseignements sur Jéhovah. Puisons-nous dans sa Parole, la Bible, pour apprendre à mieux le connaître et ainsi mettre notre foi en lui ? – TG2013 1/11 Il semble que les prostituées tenaient parfois des gîtes. Rahab, la prostituée de Jéricho, hébergea les deux espions envoyés par Josué. Elle fit preuve de bonté envers eux et se montra hospitalière en cachant leur présence à ceux qui les poursuivaient (Jos 2:1-13). Elle les a reçus chez elle et, même si elle se doutait de qui ils étaient et de la raison de leur visite, elle leur a permis de rester. Elle désirait peut-être en apprendre plus sur leur Dieu, Jéhovah. Mais soudain, des messagers du roi de Jéricho arrivent ! Le bruit court que des espions israélites se sont rendus chez Rahab. Que va-t-elle faire ? Si elle protège ces étrangers, ne se met-elle pas en danger, elle et toute sa famille ? Les habitants de Jéricho ne vont-ils pas les mettre à mort ? D’un autre côté, elle n’a plus aucun doute sur l’identité des deux hommes. Si elle a compris que Jéhovah est un bien meilleur Dieu que les siens, c’est peut-être l’occasion de prendre parti pour lui. - it-1 p1151 Rahab avait appris les actes de puissance accomplis par Jéhovah. Elle a donc pu exprimer sa foi, en disant aux espions: “Je sais que Jéhovah vous donnera à coup sûr le pays, et que la frayeur que vous inspirez s’est abattue sur nous, et que tous les habitants du pays se sont démoralisés à cause de vous.” Après avoir dit ce qu’elle avait appris sur les actes de puissance de Jéhovah, elle ajouta: “Jéhovah, votre Dieu, est Dieu dans les cieux en haut et sur la terre en bas. Et maintenant, s’il vous plaît, jurez-moi par Jéhovah que, du fait que j’ai exercé envers vous la bonté de cœur, vous aussi, vous exercerez à coup sûr la bonté de cœur envers la maisonnée de mon père, et vous devrez me donner un signe certain.” (Josué 2:9-13). À l’exemple de Rahab, tous ceux qui apprennent aujourd’hui la vérité de Dieu n’ont plus lieu d’être effrayés parce que le jugement va s’exécuter au “jour de Jéhovah”. Ils abandonnent plutôt leurs anciennes voies, celles du monde, et recherchent l’aide des Témoins de Jéhovah afin d’obtenir le salut. — TG1986 15/12 p16-17 Les espions donnèrent à Rahab un signe, un “cordon de fil écarlate” qu’elle devait attacher à la fenêtre par laquelle ils s’enfuirent (Josué 2:17-21). Rahab ayant mis en évidence ce signe, sa maisonnée fut épargnée quand Jéricho fut détruite. Pareillement aujourd’hui, s’ils veulent être épargnés, les humains qui manifestent la même foi que Rahab doivent s’identifier à des adorateurs de Jéhovah voués à lui et baptisés. – TG1986 15/12 p16-17 Les “œuvres” de Rahab consistèrent notamment à protéger les deux espions et à réunir les autres membres de sa famille pour leur salut. De la même manière, les hommes et les femmes appartenant aujourd’hui à la “grande foule” se dépensent beaucoup pour soutenir fidèlement la classe de l’“esclave fidèle et avisé”, laquelle classe, ointe de l’esprit, donne la “nourriture [spirituelle] en temps voulu” et dirige la prédication du Royaume dans le monde entier. De son côté, Rahab s’est montrée courageuse en donnant le témoignage à la maison de son père. C’était dangereux, car elle aurait pu être dénoncée. Pareillement, dans de nombreux pays où ils rencontrent de l’opposition, les Témoins de Jéhovah doivent être courageux pour donner le témoignage. Il en est résulté un très grand rassemblement, et souvent des familles entières sont sorties de Babylone la Grande et ont pris position en faveur du culte pur de Jéhovah. - TG1986 15/12 p16-17 Rahab se dépêche de regagner le toit et de raconter aux deux espions ce qu’elle vient de faire. Elle leur révèle aussi une information précieuse : les gens de la ville sont démoralisés et terrifiés par les envahisseurs. Cette bonne nouvelle a dû enthousiasmer les espions. Ces Cananéens méchants étaient terrifiés par la puissance du Dieu d’Israël, Jéhovah ! Puis, Rahab fait une déclaration qui est riche de sens : « Jéhovah votre Dieu est Dieu dans les cieux en haut et sur la terre en bas » (Josué 2:11). Ce qu’elle avait entendu dire sur Jéhovah avait suffi à la convaincre d’une chose : que le Dieu d’Israël était digne de sa confiance. Elle a donc mis sa foi en Jéhovah. Pour Rahab, il n’y a pas l’ombre d’un doute : Jéhovah donnera la victoire à son peuple. C’est pourquoi elle supplie les espions de l’épargner, elle et sa famille. Ils acceptent, précisant qu’elle doit garder l’affaire secrète et laisser pendre sur la muraille un cordon écarlate attaché à sa fenêtre pour que les soldats la protègent, elle et sa famille (Josué 2:12-14, 18). La foi de Rahab nous enseigne une vérité essentielle. Comme la Bible le dit, « la foi naît de ce qu’on a entendu » (Romains 10:17). Rahab a entendu des récits fiables au sujet de la puissance et de la justice de Jéhovah Dieu ; elle a alors mis sa foi et sa confiance en lui. Aujourd’hui, nous disposons de beaucoup plus de renseignements sur Jéhovah. Puisons-nous dans sa Parole, la Bible, pour apprendre à mieux le connaître et ainsi mettre notre foi en lui ? – TG2013 1/11 p14 Certaines maisons étaient construites sur les larges murailles des villes (Jos 2:15). Mais elles étaient de préférence bâties sur le roc et, généralement, on commençait par poser deux ou trois rangées de pierres avant de poursuivre le travail avec des briques d’argile. Lorsqu’on ne pouvait construire la maison sur du roc, on faisait souvent des fondations solides d’une profondeur équivalant à la hauteur que le mur en pierres allait avoir au-dessus du sol. Les murs de certaines maisons avaient une épaisseur d’à peu près 1 m. Les fenêtres. Des ouvertures rectangulaires dans les murs tenaient lieu de fenêtres. Certaines au moins étaient suffisamment grandes pour laisser passer un homme. Les fenêtres munies de treillis étaient surtout celles qui donnaient sur la rue. - it-2 p186
  7. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Septembre 2021 - Deutéronome 33-34.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Septembre 2021 - Deutéronome 33-34.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 33-34 Deutéronome 34:6 : Pour quelle raison possible Jéhovah n’a-t-il pas révélé le lieu où Moïse a été enterré ? (it-2 312 § 4). « Il l’enterra dans la vallée, au pays de Moab, en face de Beth-Péor, et jusqu’à aujourd’hui personne ne sait où se trouve sa tombe. » Moïse était âgé de 120 ans quand il mourut. La Bible témoigne en ces termes de sa force physique : “ Son œil ne s’était pas affaibli et sa puissance vitale ne s’était pas enfuie. ” Jéhovah l’enterra en un endroit qui n’a jamais été découvert (Dt 34:5-7). Il voulut vraisemblablement éviter que les Israélites ne tombent dans le piège du faux culte en faisant de la tombe de Moïse un sanctuaire. Apparemment, le Diable désira se servir du corps de Moïse dans un tel dessein, car le disciple chrétien Jude, demi-frère de Jésus Christ, explique : “ Quand Michel l’archange eut un différend avec le Diable et qu’il discutait au sujet du corps de Moïse, il n’osa pas porter contre lui un jugement en termes injurieux, mais il dit : ‘ Que Jéhovah te réprimande. ’ ” (Jude 9). Avant de pénétrer en Canaan sous la conduite de Josué, Israël observa un deuil de 30 jours pour Moïse. — Dt 34:8. it-2 p312 § 4 L’archange Michel a eu une contestation avec le Diable au sujet du corps de Moïse; Satan aurait pu éventuellement s’en servir pour séduire les Israélites au culte des reliques, mais ses plans ont été déjoués (Jude 9). Bien que les Israélites, on le comprend, aient pleuré la mort de Moïse, ils n’ont jamais vénéré sa dépouille. En réalité, Dieu avait empêché que cela se produise en enterrant Moïse dans une tombe non identifiée située dans un lieu inconnu des humains. — TG1991 15/11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les Lévites qui prenaient leur retraite à 50 ans ne cessaient pas tout service. Ils pouvaient encore servir volontairement et “ servir [leurs] frères dans la tente de réunion, en s’occupant de l’obligation ”. (Nb 8:26.) Ils servaient probablement en qualité de conseillers et participaient à certaines tâches légères faisant partie de l’obligation des Lévites, mais ils étaient dispensés des travaux pénibles. En outre, ils enseignaient toujours la Loi au peuple (Dt 33:8-10). Ceux d’entre eux qui vivaient dans les villes de refuge pouvaient apporter leur aide aux personnes venues y chercher asile. Le ministère chrétien. Ceux qui deviennent “ frères ” spirituels de Jésus Christ et qui marchent sur ses traces sont appelés “ une prêtrise royale ”. Dans leur cas, il n’est pas prévu de retraite. L’apôtre Paul demeura actif dans son ministère alors qu’il se trouvait en prison, et il poursuivit sans relâche son activité ministérielle jusqu’à ce qu’il soit mis à mort Pierre fut actif jusqu’à la fin de sa vie. Jean écrivit son Évangile et trois lettres canoniques vers 98 de n. è., à un âge extrêmement avancé. On lit que les membres de la “ grande foule ”, que Jean vit après avoir eu la vision des 144 000 “ scellés ”, “ offrent à Dieu un service sacré jour et nuit ”, c’est-à-dire continuellement. Il n’y a donc pas de retraite qui vienne interrompre le service que le chrétien offre à Dieu. — it-2 p789 Retraite Étant donné que les cieux physiques jouent un rôle capital dans l’entretien et le développement de la vie sur la terre (grâce à la lumière du soleil, à la pluie, à la rosée, aux vents rafraîchissants et à d’autres avantages de l’atmosphère), la Bible parle d’eux en termes poétiques comme du “ beau magasin ” de Jéhovah (Dt 33:13, 14). – it-1 p473 Ciel Moïse déclara qu’Asher deviendrait “ quelqu’un qui trempe son pied dans l’huile ”, indiquant par-là que cette tribu connaîtrait de grandes bénédictions sur le plan matériel. — Dt 33:24. De même que l’huile répandue sur la tête a un effet adoucissant et réconfortant, de même l’application de la Parole de Dieu à une personne spirituellement malade l’apaise, la corrige, la réconforte et la guérit. C’est pourquoi les anciens dans la congrégation chrétienne sont invités à prier sur une telle personne, “ l’enduisant [figurément parlant] d’huile au nom de Jéhovah ”, mesure indispensable pour obtenir la guérison spirituelle du malade. — it-1 p1154 Huile Moïse a déclaré que Jéhovah a le pouvoir, mais aussi le désir, d’utiliser sa puissance en faveur de son peuple. Moïse a écrit : « Dieu est un refuge depuis les temps antiques, sous toi sont ses bras éternels » (Deut. 33:27). C’est une réalité ! Si tu te tournes vers Dieu quand tu te sens désespéré, il passera ses bras sous toi pour te relever tout en douceur. Les bras éternels de Jéhovah nous soutiennent dans diverses épreuves comme la maladie, la dépression, le deuil ou lorsque nous avons commis un péché dont nous nous repentons. – rr p120 Alors que les 40 ans de pérégrinations dans le désert touchaient à leur fin, Moïse, sachant qu’il n’entrerait pas en Terre promise, a prié Jéhovah de pourvoir à un successeur. Jéhovah lui demanda d’établir Josué dans sa charge sur tout le peuple, ce que Moïse fit, bien qu’il fût encore physiquement fort et qu’il n’ait pas cessé immédiatement son service pour Israël (Deutéronome 34:5-7, 9). Avec une même humilité d’esprit, le reste oint a d’ores et déjà confié des responsabilités accrues à des hommes capables parmi les autres brebis – TG1997 15/5 p15 La Bible dit de Moïse qu’il fut vigoureux jusqu’à sa mort. Moïse ne pouvait manifestement pas dire que sa sénilité l’empêchait de guider la nation. Cela ressort du fait qu’après sa mort, on écrivit de lui ceci: “Et Moïse était âgé de cent vingt ans quand il mourut. Son œil ne s’était pas obscurci et sa vigueur vitale n’avait pas fui.” — (Deut. 34:7). Moïse était donc encore robuste. Quoi qu’il ne fût bien sûr plus aussi solide qu’un jeune homme, il avait néanmoins conservé une vigueur exceptionnelle pour son âge. Sa vieillesse ne l’avait pas rendu décrépit. Jusqu’à sa mort, il fut capable de diriger le peuple. Moïse finit cependant par céder la direction du peuple à Josué qui, bien que plus jeune, avait de l’expérience, des capacités ainsi que l’esprit de Dieu. Moïse fit cela principalement pour que Josué puisse se qualifier pour conduire le peuple en Terre promise, ce que Dieu ne lui avait pas permis de faire lui-même. Ainsi, bien qu’étant un homme encore vigoureux pour son âge, Moïse avait raison de dire qu’il ne pourrait plus ‘sortir et entrer’ devant la nation qui s’apprêtait à franchir le Jourdain. – TG1978 1/9 p31 On posait les mains sur une personne ou un objet à des fins diverses. Toutefois, la signification générale de ce geste était l’action de désigner, de signaler, que la personne ou la chose était admise, reconnue, pour une certaine fonction. Quand, sur l’ordre de Jéhovah, Moïse établit Josué comme son successeur, il posa sa main sur lui, et à la suite de cela Josué fut « plein de l’esprit de sagesse », rendu apte à diriger convenablement Israël (Dt 34:9). On posait les mains sur des personnes pour les désigner comme bénéficiaires d’une bénédiction. - it-2 p185 § 5 Main L’expression “ face à face ” suggère des fréquentations ou une communication intimes. Ainsi, il fut donné à Moïse le privilège d’avoir avec Dieu des relations si étroites et d’être utilisé par lui si puissamment qu’il est présenté comme un prophète “ que Jéhovah connaissait face à face ”. (Dt 34:10-12.) Même s’il est écrit que Moïse contempla “ l’apparition de Jéhovah ” et que ce dernier lui parlait “ bouche à bouche ”, Moïse ne vit cependant jamais la face de Jéhovah à proprement parler. Comme le contexte l’indique, cette façon d’exprimer les choses provient de ce que Dieu parla à Moïse par des porte-parole angéliques en une conversation directe et verbale (plutôt que par des visions ou par des rêves). Moïse rappela aux Israélites que Dieu avait parlé “ face à face ” avec eux, car ils avaient entendu une voix puissante au Sinaï, et pourtant aucun d’entre eux n’avait vu Jéhovah en personne. — it-1 p862 Face La fin du livre du Deutéronome explique quel rang privilégié Jéhovah lui avait donné ; on y lit : “ Mais il ne s’est encore jamais levé en Israël de prophète comme Moïse, que Jéhovah connaissait face à face, ni quant à tous les signes et miracles que Jéhovah l’envoya faire au pays d’Égypte, à l’égard de Pharaon, de tous ses serviteurs et de tout son pays, ni quant à toute la main forte et à toute la grande et redoutable puissance que Moïse mit en œuvre sous les yeux de tout Israël. ” — Dt 34:10-12. Selon les paroles de Jéhovah, comme on l’a mentionné précédemment, jamais Moïse ne vit littéralement Dieu en personne, mais il eut avec lui des relations plus directes, plus suivies et plus intimes que tout autre prophète avant Jésus Christ. En tant que médiateur d’Israël, Moïse était pour ainsi dire continuellement en dialogue avec Dieu. Il pouvait à tout moment exposer des problèmes d’importance nationale et recevoir une réponse de Dieu. - it-2 p312-313 Bénéficiant du soutien de Jéhovah, Moïse tenait sa lourde mission en haute estime. À ses yeux, elle était « plus grande que les trésors de l’Égypte ». Car qu’était le service offert à Pharaon comparé au service offert au Dieu Tout-Puissant ? Qu’était le rang de prince d’Égypte comparé au rôle de « Christ », ou d’oint, de Jéhovah ? Moïse a été récompensé pour la valeur qu’il accordait à sa mission. Il avait une intimité particulière avec Jéhovah et, pour qu’il mène les Israélites vers la Terre promise, Jéhovah lui a permis de déployer une « grande et redoutable puissance » (Deut. 34:10-12). Il a laissé Dieu l’utiliser d’une manière remarquable. Pourtant, c’était un homme ordinaire. Ceux du peuple qui avaient foi avaient une crainte salutaire de l’autorité de Moïse. Ils comprenaient que Dieu parlait par son intermédiaire. Les Israélites devaient aussi redouter le sanctuaire de Jéhovah. Cela signifiait qu’ils devaient manifester du respect vis-à-vis du sanctuaire, rendant leur culte de la manière que Jéhovah indiquait et se conduisant en harmonie avec tous ses commandements. Nous avons, nous aussi, une mission. Par l’intermédiaire de son Fils, Jéhovah nous a désignés pour un ministère : proclamer la bonne nouvelle. – TG2014 15/4 p3 §11
  8. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 Août 2021 - Deutéronome 31-32.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 Août 2021 - Deutéronome 31-32.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 31-32 Deutéronome 31:12 : Comment les parents chrétiens peuvent-ils appliquer le principe qui se dégage de ce verset ? w04 15/9 27 § 11 « Rassemblez le peuple, les hommes, les femmes, les enfants et les résidents étrangers qui sont dans vos villes, afin qu’ils écoutent, qu’ils apprennent à connaître Jéhovah votre Dieu et le craignent, et qu’ils aient soin d’appliquer toutes les paroles de cette Loi. » Aux réunions chrétiennes, les jeunes devraient s’asseoir avec les adultes et s’efforcer d’écouter et d’apprendre w04 15/9 27 § 11 Notez à qui s’adressait l’ordre de se rassembler pour adorer : aux hommes, aux femmes et aux petits. Oui, même les jeunes étaient exhortés à écouter, à apprendre et à suivre la direction divine. En classe, l’instituteur réclame l’attention de ses élèves, même si le sujet ne les passionne pas ou les dépasse un peu, car il sait qu’en faisant cet effort ils retireront toujours quelque chose de la leçon. Dès lors, n’est-il pas normal qu’un enfant en âge d’aller à l’école écoute attentivement l’instruction qui est dispensée lors des réunions de l’assemblée plutôt que de s’endormir à peine le programme commencé ? Reconnaissons que, parmi les précieuses vérités contenues dans les Écritures, il se trouve “ certaines choses difficiles à comprendre ”. Cependant, ne sous-estimons pas les facultés d’assimilation des enfants. Dieu ne le fait pas. Dans les temps bibliques, il demandait à ses jeunes serviteurs d’‘ écouter et d’avoir soin d’appliquer toutes les paroles de cette loi ’, sachant très bien que certaines de ces paroles étaient difficiles à comprendre pour des enfants. Jéhovah attend-il moins des enfants d’aujourd’hui ? TG2000 15/3 p17 Si les parents s’assoient avec leurs enfants, ils pourront s’assurer qu’ils écoutent attentivement. Les vidéos, chansons et activités de cette rubrique aident les parents à inculquer la Parole de Dieu à leurs jeunes enfants. Chaque vidéo enseigne une leçon importante, leçon qui est accentuée dans des activités où par exemple il faut retrouver des objets dans une image. Des cantiques et des chansons composées spécialement pour les enfants sont postés régulièrement sur le site. En effet, les enfants aiment beaucoup les chansons, et celles-ci les aident à retenir ce qu’ils apprennent. km2013/10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Vers la fin de sa vie, bien que toujours robuste, Moïse a demandé à Jéhovah de lui trouver un successeur. C’est Josué qui a été désigné pour mener les Israélites en Terre Promise. Moïse a soutenu de tout cœur cet homme plus jeune, et a encouragé le peuple à suivre sa direction (Deutéronome 31:3-6 ; 34:7). Certes, il considérait comme un privilège de conduire les Israélites. Mais il n’a pas accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. La véritable humilité nous incitera à appliquer ce sage conseil biblique : « Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence » (Proverbes 3:5, 6). – TG2013/ 1/ 2 p5 “ Soyez courageux et forts, leur avait-il dit. N’ayez pas peur et ne tremblez pas devant eux, car c’est Jéhovah ton Dieu qui marche avec toi. Il ne te délaissera ni ne t’abandonnera complètement. ” (Deutéronome 31:6). Le contexte montre que Moïse invitait les Israélites à manifester en Jéhovah une confiance qui allait au-delà des questions matérielles. De quoi s’agissait-il ? Pendant les 40 années où les Israélites avaient dû errer dans le désert, Dieu s’était montré fidèle en assurant leur subsistance. Quand le moment de pénétrer en Terre promise était arrivé, Jéhovah avait désigné Josué comme successeur de Moïse. On pouvait s’attendre à ce que les occupants du pays opposent de la résistance. Mais il n’y avait pas lieu de craindre ; Jéhovah n’avait-il pas marché avec son peuple pendant des dizaines d’années ? Les Israélites avaient toutes les raisons de voir en Jéhovah un Dieu en qui ils pouvaient placer leur confiance. Dans leur marche vers le monde nouveau promis par Dieu, les chrétiens de notre temps cheminent dans le désert qu’est le monde méchant, certains depuis plus de 40 ans. Aujourd’hui, ils sont aux portes du monde nouveau. Cependant, la voie n’est pas dégagée ; il y a encore des ennemis bien décidés à empêcher quiconque de pénétrer dans ce qui deviendra comme une Terre promise, plus glorieuse que celle d’autrefois qui ruisselait de lait et de miel. Combien sont donc appropriées pour les chrétiens de notre époque ces paroles de Moïse reprises par Paul : “ Je ne te quitterai en aucune façon ni ne t’abandonnerai en aucune façon. ” Tous ceux qui restent forts, courageux, pleins de foi, et qui mettent leur confiance en Jéhovah, sont assurés d’être récompensés. – TG1998 15/8 p10-11 Jéhovah a utilisé la colonne de feu et de nuage pour conduire ses serviteurs hors d’Égypte et les guider dans le désert. Ces derniers devaient se tenir prêts à la suivre. Elle n’indiquait pas la voie la plus directe vers la Terre promise, mais le seul moyen d’arriver à destination était de se fier à sa direction. La présence de cette colonne garantissait aux Israélites que Dieu était avec eux. Elle représentait Jéhovah, qui a parfois parlé du milieu d’elle. La dernière apparition du nuage rapportée dans les Écritures a confirmé que Jéhovah avait fait de Josué le successeur de Moïse (Deut. 31:14, 15). De toute évidence, l’Exode ne pouvait avoir de fin heureuse qu’à condition que les Israélites voient en la colonne le signe de la direction divine et la suivent ; Aujourd’hui, Jéhovah ne laisse pas non plus son peuple sans direction claire. De même qu’il n’a pas demandé aux Israélites de trouver tout seuls leur chemin, de même il ne nous demande pas de trouver tout seuls la voie qui mène au monde nouveau promis. Il a nommé Jésus Christ “ Conducteur ” de la congrégation. Jésus, quant à lui, a délégué une partie de son autorité à un esclave fidèle, constitué de chrétiens oints de l’esprit. Cet esclave, pour sa part, établit des anciens dans la congrégation – TG2011 15/4 p3 Si nous marchons modestement dans les voies de Jéhovah, il nous donnera courage et force (Deut. 31:6-8, 23). Hénok, l’aîné de la septième génération des descendants d’Adam, a marché courageusement avec Dieu en menant une vie droite parmi des gens corrompus. Jéhovah a donné à Hénok la force dont il avait besoin pour délivrer à ses contemporains un message puissant à cause de leurs paroles et de leurs actions impies. Avez-vous le courage nécessaire pour annoncer les jugements de Dieu ? – TG2008 15/2 p7-11 §11 Juste avant que les Israélites entrent en Terre promise, Jéhovah a enseigné à Moïse les paroles d’un chant. Moïse, à son tour, devait les enseigner au peuple (Deut. 31:19). Il ressort clairement des premières paroles de ce chant que Jéhovah ne veut pas que son nom soit gardé secret ou qu’on considère qu’il est trop sacré pour être prononcé (Deutéronome 32:2, 3). Il veut que tous les êtres intelligents qu’il a créés le connaissent ! Quel honneur les Israélites ont eu d’écouter Moïse leur parler ainsi de Jéhovah et de son nom glorieux ! Cet enseignement a nourri leur foi et les a encouragés : il a eu sur eux l’effet qu’une douce pluie a sur la végétation. Que faire pour que notre enseignement ait le même effet sur ceux qui nous écoutent ? Quand nous prêchons, nous pouvons utiliser la Bible pour montrer aux gens le nom de Dieu. Nous avons des publications à leur offrir, et nous pouvons leur montrer des vidéos ou d’autres contenus de notre site qui honorent Jéhovah. – TG2020/6 §9,10 Autrefois, Jéhovah a dit à son peuple : « Ma parole coulera comme la rosée, comme des pluies douces sur l’herbe » (Deut. 31:19, 30 ; 32:2). Les caractéristiques de la rosée illustrent bien comment aider efficacement toutes sortes de personnes dans notre ministère. La rosée est douce. Elle se forme petit à petit, s’accumulant goutte après goutte à partir de la vapeur d’eau présente dans l’air. Les paroles de Jéhovah « coulaient comme la rosée », car il parlait à son peuple avec bienveillance, douceur et gentillesse. Nous l’imitons en respectant le point de vue des autres. Nous les encourageons à raisonner par eux-mêmes et ainsi à tirer leurs propres conclusions. Quand nous manifestons une telle considération, nos paroles sont plus facilement assimilées, et notre ministère plus efficace. La rosée est rafraîchissante. Notre ministère est rafraîchissant, ou stimulant, pour les autres si nous recherchons la meilleure manière de favoriser leurs intérêts. La rosée entretient la vie. En Israël, à la saison sèche, il peut ne pas pleuvoir pendant des mois. Sans l’humidité de la rosée, les plantes se dessèchent et meurent. Aujourd’hui, une sécheresse spirituelle sévit, comme l’a prédit Jéhovah (Amos 8:11). Il a promis que les évangélisateurs oints seraient « comme une rosée venant de Jéhovah » en proclamant le message du Royaume, aidés de leurs compagnons, les « autres brebis ». Voyons-nous dans le message de la bonne nouvelle du Royaume une des dispositions de Jéhovah pour fournir l’« humidité » spirituelle synonyme de vie ? La rosée est une bénédiction de Jéhovah. Notre ministère est une bénédiction pour ceux qui y sont réceptifs. Notre ministère se révélera-t-il une bénédiction de Jéhovah pour autrui ? Il le sera si le message que nous prêchons est comme la rosée — doux, rafraîchissant et synonyme de vie – TG2016/4 L’Arche servait d’archives où on mettait en sûreté les saints rappels ou témoignage ; son contenu principal était les deux tablettes du témoignage ou Dix Commandements. Juste avant de mourir, Moïse donna une copie du “ livre de la loi ” aux prêtres lévitiques et leur ordonna de la garder non à l’intérieur, mais ‘ à côté de l’arche de l’alliance de Jéhovah, leur Dieu ’, où, dit-il, elle devait “ servir de témoin contre toi ”. — Dt 31:24-26. – it-1 p159 §4 Le Sinaï est appelé le “ pays de l’aigle ”, car il est courant d’y voir ce rapace aux ailes puissantes prendre son essor et planer dans les airs. Les Israélites rassemblés au mont Sinaï peu après leur libération durent donc apprécier la justesse des paroles imagées de Dieu quand il leur dit qu’il les avait fait sortir d’Égypte en les portant “ sur des ailes d’aigles ”. Près de 40 ans plus tard, Moïse pouvait comparer la façon dont Dieu avait conduit Israël dans le désert à la manière dont l’aigle “ excite son nid, plane sur ses oisillons, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses pennes ”. (Dt 32:9-12.) Quand un aiglon atteint l’âge de voler, son père ou sa mère l’excite en battant des ailes, pour l’inciter à l’imiter. Puis le père ou la mère le pousse ou l’attire hors du nid, afin qu’il essaie ses ailes. – it-1 p67 Aigle Après avoir traversé la mer Rouge, les Israélites ont pénétré dans le “ grand et redoutable désert ” du Sinaï. Au cours de leur périple sur ce ‘ sol desséché, dépourvu d’eau ’, et alors qu’il n’y avait pas assez de nourriture pour tout un peuple, Jéhovah ne les a pas abandonnés. Moïse s’est ainsi souvenu : “ Jéhovah a finalement trouvé Israël dans un pays de désert, dans des solitudes hurlantes et vides. Alors il l’a entouré, il a pris soin de lui, il l’a préservé comme la pupille de son œil. ” (Deut. 8:15 ; 32:10). Pour qu’ils continuent de servir Jéhovah et qu’ils persévèrent dans leurs efforts pour obéir à ses lois, les Israélites devaient se rappeler avec reconnaissance ses actes sauveurs. Qu’allait faire Israël ? Moïse a déclaré : “ Le Rocher qui t’a engendré, tu l’as alors oublié, tu mettais en oubli Dieu. ” (Deut. 32:18). Bien vite, ce que Jéhovah avait réalisé à la mer Rouge, la façon dont il a préservé son peuple dans le désert et toutes les autres bonnes choses qu’il a accomplies, tout cela était tombé dans l’oubli ou ignoré. Les Israélites étaient devenus rebelles. Contrairement à la nation d’Israël, les vrais chrétiens, en tant que groupe, n’oublieront jamais Jéhovah. Mais notre appartenance à la congrégation ne garantit pas que, personnellement, nous resterons intègres. Comme Caleb et Josué, chacun de nous doit servir Jéhovah avec reconnaissance et endurance. Nous avons de bonnes raisons d’agir ainsi, car Jéhovah continue de guider et de protéger chacun de nous en ce temps de la fin très difficile. – TG2009 15/3 p6 En temps voulu, tous les hommes fidèles du passé seront ressuscités dans le nouveau système de choses, et ils se réjouiront eux aussi. Les serviteurs de Dieu n’ont jamais essayé de se venger eux-mêmes des membres de la fausse religion qui les persécutaient. Ils se sont rappelé ces paroles de Jéhovah : “ À moi la vengeance ; c’est moi qui paierai de retour, dit Jéhovah. ” (Deutéronome 32:35, 41-43). Jéhovah a maintenant payé de retour. Tout le sang versé par Babylone la Grande aura été vengé. Dieu exécute la vengeance et la rétribution avec une totale maîtrise de soi, en plein accord avec sa justice et jamais sans raison flagrante – re chap37 p267-271 §8 Aux jours de Josué, Jéhovah chargea sa nation sainte de purifier la Terre promise par le moyen d’une guerre. Aujourd’hui, notre guerre est spirituelle. Les Témoins de Jéhovah n’entreprennent aucune action violente pour faire disparaître ceux qui font peu de cas de la Parole de Dieu. Jéhovah s’en chargera en son temps et à sa manière (Deutéronome 32:41, 43). Nous ne fréquentons pas étroitement les gens sans principes, bien que nous leur témoignions un amour sincère en leur faisant connaître la bonne nouvelle relative au Royaume. Nous pouvons étudier la Parole de Dieu avec eux et les encourager à ‘se repentir et à se retourner pour que leurs péchés soient effacés’. — TG1986 15/12 p15 Moïse avait prescrit aux Israélites : “ Appliquez votre cœur à toutes les paroles que je dis aujourd’hui en avertissement pour vous [...]. Car ce n’est pas une parole sans valeur pour vous, mais elle signifie votre vie, et par cette parole vous pourrez prolonger vos jours sur le sol vers lequel vous traversez le Jourdain pour en prendre possession. ” (Deut. 32:46, 47). Étant inspirées de Dieu, les paroles de Moïse avaient beaucoup de valeur ; elles étaient indispensables au bien-être de la nation. Ceux qui les ont écoutées ont vécu longtemps et ont connu la prospérité. Puissions-nous toujours rejeter les paroles sans valeur et nous cramponner aux paroles de vérité.- TG2008 15/4 p5-6 Comme Abraham, Moïse n’a pas vu les promesses de Dieu s’accomplir de son vivant. Alors que les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, Jéhovah lui a dit : “ C’est à distance que tu verras le pays, mais tu n’y entreras pas, dans le pays que je donne aux fils d’Israël. ” Pourquoi ? Parce que précédemment Moïse et Aaron, exaspérés par l’attitude rebelle du peuple, avaient ‘ manqué à leur devoir envers Dieu, au milieu des fils d’Israël, aux eaux de Meriba ’. (Deut. 32:51, 52.) Moïse s’est-il découragé ou aigri ? Non. Après avoir béni la nation, il a déclaré : “ Heureux es-tu, ô Israël ! Qui est comme toi, peuple qui connaît le salut en Jéhovah, le bouclier de ton secours, et Celui qui est ton épée de grandeur ? ” — Deut. 33:29. Leçon pour nous : Il nous apparaît clairement que, pour courir la course chrétienne jusqu’à la fin, il nous faut avoir entièrement foi en Dieu et en ses promesses. La foi doit jouer un rôle central dans notre existence, pas un rôle accessoire. Contrairement à ceux qui n’ont pas foi en Jéhovah, nous portons nos regards au-delà du présent. – TG2011 15/9 §16,17
  9. Bonjour Misette toujours fidèle aux perles. Merci pour tes recherches et tes partages. Après une bonne assemblée comme nous avons eu il faut maintenant méditer, digérer et assimiler toute cette connaissance et en tirer les principes qui nous permettrons de rester fidèles. Bonne journée et à bientôt. Michel

    1. Atsu Smith a. GAKPE

      Atsu Smith a. GAKPE

      Bonjour mon cher frère Folens,

      Je suis frère Atsu GAKPE de l'assemblée locale Lomé Abové et télécharge tout temps tes documents PowerPoint, Excel, Word et PDF . Ces documents me sont très bénéfiques mais je viens de perdre tout ces documents par une erreur de réinitialisation de mon téléphone.

      Pardon, puis je avoir encore tout ces documents ?

      Merci .

      Agapé

  10. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 23 Août 2021 - Deutéronome 29-30.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 23 Août 2021 - Deutéronome 29-30.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 29-30 Deutéronome 29:4 : Quel avertissement pouvons-nous dégager du comportement des Israélites ? (it-2 453 § 3). « Mais jusqu’à aujourd’hui, Jéhovah ne vous a pas donné un cœur pour comprendre, des yeux pour voir et des oreilles pour entendre » Par l’intermédiaire de ses serviteurs, Jéhovah déclara au sujet des Israélites entêtés et désobéissants qu’ils avaient des ‘ oreilles incirconcises ’. (Jr 6:10 ; Ac 7:51.) C’était comme si elles étaient bouchées par quelque chose qui les empêchait d’entendre. Jéhovah ne les avait pas ouvertes, car il donne des oreilles pour comprendre et pour obéir à ceux qui le recherchent, mais il permet que l’ouïe spirituelle de ceux qui désobéissent s’émousse (Dt 29:4 ; Rm 11:8). L’apôtre Paul prédit une époque où certains, qui se prétendraient chrétiens, se détourneraient de la vraie foi. Refusant d’entendre la vérité de la Parole de Dieu, ils préféreraient se faire “ agréablement caresser ” les oreilles par des choses qui leur plairaient, et donc écouteraient de faux enseignants (2Tm 4:3, 4 ; 1Tm 4:1). D’autre part, quelqu’un peut avoir les oreilles qui ‘ tintent ’ en entendant des nouvelles alarmantes, en particulier l’annonce d’un malheur. 1S 3:11 ; 2R 21:12 ; Jr 19:3. — it-2 p453 § 3 Dieu exigeait des Israélites, pourtant déjà circoncis dans la chair, qu’ils soient circoncis de cœur. ‘ Circoncire son cœur ’ signifie éliminer de ses pensées, de ses sentiments ou de ses mobiles tout ce qui déplaît à Jéhovah, ce qui est impur à ses yeux et ce qui rend le cœur insensible. De même, les oreilles insensibles ou non réceptives sont dites ‘ incirconcises ’. – it-1 circoncision Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Combler les besoins matériels de sa famille. Jéhovah a fourni aux Israélites ce qu’il leur fallait sur le plan matériel, même après les avoir punis pour leur désobéissance (Deut. 2:7 ; 29:5). Il leur procura la manne et l’eau, il leur donna une législation sanitaire qui protégeait leur santé, et il fit même en sorte que leurs chaussures ne s’usent pas. Et aujourd’hui encore, il comble les besoins fondamentaux de ses serviteurs. Pour plaire à Jéhovah, un chef de famille doit subvenir aux besoins matériels des siens. Mais il doit rester équilibré : il ne devrait pas consacrer trop de temps à son travail et en venir ainsi à négliger les besoins spirituels et affectifs de sa famille. Jéhovah a confié une lourde responsabilité aux chefs de famille, et ils doivent lui rendre des comptes sur la façon dont ils s’en acquittent. – TG2021/2 p2 Tous les chrétiens qui ont élevé une famille admettront volontiers que ce n’est pas là, tâche facile. Toutefois, la Parole inspirée de Dieu porte plusieurs facteurs importants à l’attention des parents. L’un d’eux se rapporte à la nécessité de commencer à éduquer les enfants lorsqu’ils sont jeunes. Qu’entendons-nous par-là ? Lorsque les Israélites se réunissaient pour recevoir l’instruction de Jéhovah, leurs “petits” étaient avec eux (Deutéronome 29:10-13; 31:12, 13). À l’évidence, les femmes israélites venaient avec leurs tout-petits en ces occasions, car tous devaient être présents. Ainsi, “depuis la plus tendre enfance”, leurs fils et leurs filles apprenaient à écouter sagement lors de ces rassemblements. Commencez très tôt, par des choses simples, à cultiver chez vos “petits” “la crainte de Jéhovah”. Si vous faites tout votre possible pour élever vos enfants dans “la crainte de Jéhovah”, les bienfaits et les joies qui en résulteront leur profiteront à eux, mais aussi à vous – TG1987 1/12 p10 Les Écritures qualifient souvent les idoles de “ sales ”, littéralement “ d’excrément ”. (Deutéronome 29:17) Notre aversion naturelle des excréments nous donne une idée du dégoût que ressent Dieu devant n’importe quelle forme d’idolâtrie. – TG2001 1/12 Devrions-nous juger étrange que Dieu garde cachés certains renseignements ? Alors que les Israélites approchaient de la Terre promise, le prophète Moïse écrivit sous l’inspiration de Dieu : “Les choses cachées appartiennent à Jéhovah, notre Dieu, mais les choses révélées nous appartiennent, à nous et à nos fils, jusqu’à des temps indéfinis, pour que nous exécutions toutes les paroles de cette loi.” (Deut. 29:29). Oui, tout ce dont nous avons vraiment besoin pour le servir fidèlement et pour affermir notre espérance et notre foi, Jéhovah Dieu nous le révèle. Mais quand cela convient mieux à la réalisation de son dessein, Dieu peut aussi cacher certaines choses, sans pour autant faire du tort à ses serviteurs ni les priver de quoi que ce soit.- TG1976 1/11 §9 Moïse a dit aux Israélites: “Les choses révélées nous appartiennent, à nous et à nos fils, jusqu’à des temps indéfinis.” (Deutéronome 29:29). La lumière qui a été répandue sur la Parole de Dieu dans les derniers jours fait-elle partie de ces “choses révélées”? Non, il ne conviendrait pas de mettre au même niveau la compréhension des prophéties que nous avons reçue dans les derniers jours et les “choses révélées” dont parlait Moïse. D’après le contexte, les “choses révélées” auxquelles Moïse faisait allusion se rapportent à l’alliance de la Loi (Deutéronome 29:25). Moïse montrait que ces “choses révélées” imposaient des responsabilités. Si le peuple manquait à ces responsabilités, Jéhovah le disciplinerait. L’alliance de la Loi, bien sûr, était une révélation de Jéhovah Dieu. Elle faisait suite à d’autres révélations qu’avaient reçues les patriarches, Noé et — pour remonter tout aux débuts de l’histoire humaine — Adam. Moïse fut utilisé pour mettre par écrit les choses révélées jusqu’à son époque, lesquelles choses ont été préservées pour nous dans les cinq premiers livres de la Bible. Plus tard, ces “choses révélées” en sont venues à englober toute la connaissance renfermée dans la Bible La Bible contient donc les “déclarations sacrées de Dieu”, les choses révélées par lui (Romains 3:2). Les Juifs selon la chair s’étant montrés infidèles, ce sont les chrétiens oints de l’esprit qui sont devenus les intendants de ces “choses révélées”, et la congrégation chrétienne la “colonne et le soutien de la vérité”. Par conséquent, les membres de la congrégation actuelle peuvent légitimement reprendre à leur compte les paroles de Moïse: “Les choses révélées nous appartiennent.” C’est à la congrégation des chrétiens oints, née à la Pentecôte de l’an 33, qu’ont été confiées “les choses révélées”. Collectivement, les chrétiens oints constituent l’esclave fidèle et avisé. La mission dont Dieu les a investis consiste à donner l’intelligence spirituelle des “choses révélées”.TG1987 15/5 Dieu exigeait des Israélites, pourtant déjà circoncis dans la chair, qu’ils soient circoncis de cœur. Circoncire son cœur ’ signifie éliminer de ses pensées, de ses sentiments ou de ses mobiles tout ce qui déplaît à Jéhovah, ce qui est impur à ses yeux et ce qui rend le cœur insensible. De même, les oreilles insensibles ou non réceptives sont dites ‘ incirconcises. pour plaire à Dieu, un chrétien doit subir une ‘ circoncision du cœur ’. (Deutéronome 10:16 ; 30:6). Elle ne s’effectue pas à l’aide d’un instrument tranchant, mais par le rejet des mauvais désirs et des pensées orgueilleuses, comme la croyance selon laquelle la circoncision dans la chair rend supérieur aux autres. C’est en endurant les épreuves et en tenant “ ferme dans la foi ” qu’un chrétien s’avère être un homme, qu’il soit circoncis ou pas. Egalement être circoncis de cœur et d’oreilles signifie avoir un cœur humble, tout à fait sincère, disposé et prompt à écouter et à obéir, qui garde son possesseur dans le culte pur. En revanche, celui dont le cœur a tendance à se détourner et à faire la sourde oreille par orgueil, ce qu’implique le cou raide, tombera fatalement dans le piège de la fausse religion et connaîtra l’échec. – it-1 p483 Deutéronome 30:11-20 - Est-il difficile de savoir puis de faire ce que Jéhovah attend de nous ? Moïse déclare : “ Ce commandement que je te commande aujourd’hui n’est pas trop difficile pour toi, et il n’est pas éloigné. ” (Verset 11). Jéhovah ne demande pas l’impossible. Ses exigences sont raisonnables et réalistes. De plus, il n’y a pas de mystère : nous n’avons pas à monter “ aux cieux ” ou à aller “ de l’autre côté de la mer ” pour apprendre ce que Dieu réclame (versets 12, 13). La Bible indique clairement comment nous devrions vivre. — Mika 6:8. Pour autant, Jéhovah ne nous force pas à lui obéir. Moïse dit : “ Je mets vraiment aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. ” (Verset 15). Nous sommes libres de choisir entre la vie et la mort, entre le bien et le mal. Nous pouvons choisir d’adorer Dieu et de lui obéir avec les bénédictions qui en découlent, ou de lui désobéir et d’en subir les conséquences. La décision nous appartient. — Versets 16-18 Notre décision importe-t-elle à Jéhovah ? Bien sûr ! Sous l’inspiration divine, Moïse recommande : “ Tu dois choisir la vie. ” (Verset 19). Comment donc choisir la vie ? Il poursuit : “ En aimant Jéhovah ton Dieu, en écoutant sa voix et en t’attachant à lui. ” (Verset 20). Si nous en venons à aimer Jéhovah, nous aurons envie de l’écouter docilement et nous nous attacherons fidèlement à lui, quoi qu’il arrive. En nous attachant à Jéhovah. Pour ‘ choisir la vie et rester en vie ’, nous devons, non seulement aimer Jéhovah et l’écouter, mais également ‘ nous attacher à lui ’, c’est-à-dire faire sa volonté avec persévérance. “ Agir ainsi, c’est choisir la vie, c’est-à-dire la meilleure façon de vivre qui soit aujourd’hui assortie de la perspective de vivre éternellement dans le futur monde nouveau de Dieu. Il ressort des paroles de Moïse une vérité rassurante. Quoi que vous ayez vécu dans ce monde mauvais, vous n’êtes pas une victime impuissante. Vous n’êtes pas non plus condamné à l’échec. Jéhovah vous a honoré du libre arbitre. Vous pouvez choisir de l’aimer, de l’écouter et de lui rester fidèle. Si vous faites ce choix, il bénira vos efforts. – TG2009 1/11 p31 Parlant au nom de Dieu, Moïse, le conducteur de la nation d’Israël, avait dit au peuple, alors sur le point d’entrer en Terre promise : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; et tu dois choisir la vie, pour que tu vives, toi et tes descendants, en aimant Jéhovah ton Dieu, en écoutant sa voix et en t’attachant à lui » (Deutéronome 30:15, 19, 20). Dieu a délivré les Israélites de l’esclavage en Égypte et a placé devant eux la perspective d’une vie en Terre promise où ils seraient libres et heureux. Mais ils n’allaient pas obtenir toutes ces bénédictions automatiquement. Pour en bénéficier, ils devaient « choisir la vie ». Comment ? En aimant Dieu, en écoutant sa voix et en s’attachant à lui. Aujourd’hui, un choix semblable s’offre à vous, et le choix que vous ferez aura une influence décisive sur votre avenir. En choisissant d’aimer Dieu, d’écouter sa voix et de vous attacher à lui, vous choisissez en réalité la vie : la vie éternelle dans un paradis sur terre - wp18.2 p14-15
  11. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Août 2021 - Deutéronome 27-28.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Août 2021 - Deutéronome 27-28.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 27-28 Deutéronome 27:17 : Pourquoi la Loi de Jéhovah interdisait-elle à un Israélite de déplacer la borne du terrain de son semblable ? (it-1 364). « “Maudit est celui qui déplace la borne du terrain de son semblable.” (Et tout le peuple dira : “Amen !”) » La loi de Jéhovah interdisait de reculer les bornes (Dt 19:14). D’ailleurs, maudit était celui qui reculait “ la borne de son semblable ”. (Dt 27:17.) Comme les propriétaires fonciers dépendaient généralement de ce que produisaient leurs parcelles de terre, celui qui reculait une borne privait quelqu’un d’autre d’une partie de ses moyens d’existence. Cette action équivalait à du vol, et c’est ainsi qu’elle était considérée dans les temps anciens. Mais des hommes sans scrupules se rendaient coupables de tels abus ; au temps d’Hoshéa, les princes de Juda furent comparés à des gens qui reculent une frontière. - it-1 p364 Après le partage du pays en territoires tribaux, les terres furent réparties en parcelles, sans aucun doute à l’aide d’une corde à mesurer. Une fois établies, ces limites devaient être respectées. Déplacer une borne était un délit non seulement sous la Loi mosaïque, mais aussi selon le code babylonien. Un tel acte fut également prohibé par le chef égyptien Amenhotep et par les législations grecque et romaine. Pourquoi Jéhovah s’est opposé à des personnages éminents au temps d’Hoshéa : “ Les princes de Juda sont devenus comme des gens qui reculent une frontière. Sur eux je déverserai ma fureur comme de l’eau. ” (Hoshéa 5:10). Quelle malversation Hoshéa dénonçait-il ? Un cultivateur judéen vivait de ses terres, dont les frontières, les limites, étaient marquées par des pierres ou des poteaux. ‘ Reculer une frontière ’ consistait à réduire la parcelle d’un cultivateur et à le priver d’une partie de son gagne-pain ; cela revenait à le voler. Hoshéa a comparé les princes de Juda, qui auraient dû défendre la justice, à ceux qui reculaient les bornes des terrains. — Deutéronome 19:14 ; 27:17 De nos jours, ceux qui effectuent des transactions immobilières peuvent être tentés de ‘ reculer des frontières ’ afin de tromper les acheteurs. Néanmoins, le même principe s’applique aux marchands, aux employeurs, aux employés et aux clients, à quiconque passe un contrat ou un accord. Comme vous le savez, certains hommes d’affaires hésitent à mettre les clauses par écrit en se disant qu’ainsi il sera plus facile par la suite d’en faire moins que ce qui était convenu ou d’imposer de nouvelles exigences. D’autres rédigent un contrat, mais ajoutent des détails en petits caractères afin d’en tordre le sens à leur avantage, quitte à léser injustement l’autre partie. Croyez-vous que quelqu’un qui agit de cette manière, qu’il soit commerçant ou client, employeur ou employé, connaisse vraiment le Dieu de justice ? Jéhovah a dit dans sa Parole : “ Ne recule pas la frontière [...] des orphelins de père. Car leur Rédempteur est fort ; il plaidera leur cause avec toi. ” – jd chap6 p70 §11 Quand les Israélites occupèrent Canaan, chaque famille reçut une parcelle de terre et les limites de ces possessions furent marquées par des repères ou bornes. La Bible ne les décrit pas, mais il pouvait s’agir de poteaux, de pierres ou même de sillons dans le sol. Le mot hébreu qui signifie “ borne ” (gevoul) est le même que celui rendu par “ frontière ” et “ territoire ” . Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? La Bible fournit des preuves que les Israélites savaient lire et écrire. Avant même d’entrer en Terre promise, ils ont reçu l’ordre d’écrire les lois de Jéhovah sur les montants de leurs portes et sur leurs portes (Deutéronome 27:1-3). – TG1992 1/11 p10 §6 Jéhovah mérite notre respect, donc ses déclarations méritent notre respect. Lorsque Moïse, prophète de Dieu, a prononcé son discours d’adieu, il a, avec les prêtres, exhorté tout Israël en ces termes : “ Fais silence [...]. Tu devras écouter la voix de Jéhovah ton Dieu. ” Quand les fils d’Israël se réunissaient pour écouter la lecture de la Loi divine, même les enfants étaient tenus d’être attentifs. “ Rassemble le peuple, a ordonné Moïse, les hommes, les femmes et les petits [...] afin qu’ils apprennent. ” — Deut. 27:9, 10 ; 31:11, 12. N’est-il pas tout aussi indiqué aujourd’hui que les adorateurs de Dieu écoutent respectueusement l’enseignement dispensé lors de leurs rassemblements, y compris les grandes assemblées ? Bavarder inutilement quand des vérités bibliques essentielles nous sont transmises ne trahirait-il pas un manque de respect envers la Parole de Dieu et son organisation ? Durant le programme, c’est le moment de faire silence et d’écouter. – TG2009 15/3 p3 « Amen » signifie « qu’il en soit ainsi » ou « certainement ». Il vient d’un mot hébreu qui veut dire « être fidèle, digne de confiance ». Examinons un exemple remarquable d’utilisation du mot « amen ». Après leur entrée en Terre promise, les Israélites allaient devoir se rassembler entre le mont Ébal et le mont Garizim pour écouter la lecture de la Loi. Ils ne devraient pas simplement écouter, mais aussi s’engager à appliquer la Loi. Ils le feraient en répondant : « Amen ! » quand les Lévites liraient les conséquences qu’ils subiraient s’ils désobéissaient (Deut. 27:15-26). Imagine avec quelle force ce mot a dû retentir quand les milliers d’hommes, de femmes et d’enfants israélites l’ont prononcé ensemble ! . Ils n’ont probablement jamais oublié l’engagement qu’ils avaient pris ce jour-là.- TG2019/3 p29 Selon la Loi, quand un homme avait été exécuté pour un péché grave, son cadavre devait parfois être attaché à un poteau ; cela indiquait que le pécheur était maudit par Dieu (Deut. 21:22, 23 ; 27:26). Jésus, qui avait respecté parfaitement la Loi, ne méritait pas la malédiction qui frappait les Juifs désobéissants. En étant attaché à un poteau, il a donc subi la malédiction à leur place. Ainsi, la nation même qui l’avait rejeté a pu elle aussi bénéficier de son sacrifice – TG2021/4 p14 Quand les Israélites approchaient de la Terre promise, Jéhovah ne leur a pas demandé d’aiguiser leurs armes ou de s’entraîner au combat (Deut. 28:1, 2). Il leur a plutôt demandé d’obéir à ses commandements et de lui faire confiance. D’un point de vue humain, ce conseil pouvait sembler complètement illogique ! Mais c’était ce qu’il y avait de mieux à faire. En effet, Jéhovah a permis à son peuple de remporter victoire après victoire sur les Cananéens. Il faut de la foi pour obéir, mais agir avec foi mène toujours à la réussite. C’était vrai par le passé, ça l’est encore aujourd’hui ! – TG2018/12 p24 Dieu a dit à la nation d’Israël, qui descendait d’Abraham : “ Toutes les bénédictions [annoncées dans l’alliance de la Loi] devront venir sur toi et t’atteindre, parce que tu continues d’écouter la voix de Jéhovah ton Dieu. ” (Deut. 28:2). Ces paroles s’appliquent aussi aux serviteurs de Dieu aujourd’hui. Si vous voulez que les bénédictions de Jéhovah ‘ viennent sur vous et vous atteignent ’, “ continuez d’écouter ” sa voix. Mais comment “ écouter ” Dieu ? L’écouter, c’est bien sûr prêter une grande attention à la Bible et à la nourriture spirituelle qu’il fournit. C’est aussi lui obéir et obéir à son Fils. Enfin, écouter Dieu signifie reconnaître volontiers la structure qu’il a mise en place : la congrégation chrétienne dirigée par des “ dons en hommes ”, les anciens. — TG2010 15/12 p16 Moïse a écrit le livre du Deutéronome, qui comprend une liste de bénédictions et de malédictions. Si le peuple d’Israël ‘ continuait d’écouter la voix de Jéhovah ’ en lui obéissant, des bénédictions ‘ l’atteindraient ’. Jéhovah aimait ce peuple ; il le tenait pour son “ bien particulier ” et voulait montrer sa force en sa faveur. En revanche, si les Israélites ne continuaient pas de l’écouter, des malédictions les atteindraient tout aussi sûrement. — Deutéronome 28:2,15. Le verbe hébreu rendu par “ continues d’écouter ” en Deutéronome 28:2 évoque une action qui dure. Les serviteurs de Jéhovah ne doivent pas l’écouter seulement de temps à autre ; ils doivent continuer de l’écouter tout au long de leur vie. C’est à cette condition que les bénédictions divines les atteindront. Le verbe hébreu traduit par “ atteindre ” a été identifié à un terme de chasse qui signifie le plus souvent “ rattraper ” ou “ frapper ”. – Les relations particulières que les Israélites avaient avec Dieu leur procurèrent des bénédictions tant qu’ils se tinrent près de Jéhovah. En suivant ses instructions et en obéissant à ses commandements, les Israélites marchaient en quelque sorte à ses côtés sur le chemin de la vie comme des compagnons qui avancent côte à côte. C’est ce que Moïse laissa entendre quand il déclara ceci dans un discours qu’il fit à la fin de sa vie : “ Jéhovah te fera subsister pour lui comme un peuple saint, ainsi qu’il te l’a juré, si tu observes les commandements de Jéhovah, ton Dieu, et si tu marches dans ses voies. ” Deut. 28:9, TG1961 15/10p308 Quand elle était fidèle, la nation d’Israël donnait un bon témoignage à propos du nom de Dieu. Moïse avait dit à cette nation : « Il faudra que tous les peuples de la terre voient que le nom de Jéhovah a été invoqué sur toi, et vraiment ils auront peur de toi » (Deut. 28:10). Malheureusement, l’histoire des Israélites a surtout été une succession d’actes d’infidélité. À maintes reprises, ils sont retournés au culte d’idoles faites à la main. De plus, à l’image des dieux cananéens qu’ils adoraient, ils sont devenus cruels : ils offraient leurs enfants en sacrifice et opprimaient les pauvres. C’est pour nous une puissante incitation à rester saints, à l’exemple du Très-Saint, dont nous portons le nom. – TG2014 15/7 p23 §7 Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, Jéhovah avait donné au peuple, par l’intermédiaire de Moïse, l’assurance qu’il connaîtrait l’abondance s’il continuait de Le servir fidèlement. En revanche, la famine serait une des terribles conséquences de l’infidélité d’Israël (Dt 28:23, 38-42). La famine à Jérusalem pendant le siège des Babyloniens (609-607 av. n. è.) fut si intense que des femmes firent cuire leurs propres enfants et les mangèrent. Dt 28:51-53. – it-1 p866 Famine Les Israélites n’ont montré aucune gratitude pour la bénédiction de Jéhovah. Comme ils n’ont pas continué de l’écouter, les malédictions prédites les ont atteints : leurs ennemis les ont vaincus, et les habitants des royaumes d’Israël et de Juda ont été envoyés en exil (Deutéronome 28:36). Les serviteurs de Dieu ont-ils compris, en subissant tant de souffrances, que les bénédictions divines n’atteignent que ceux qui continuent d’écouter Jéhovah ? Le reste juif qui est retourné dans son pays en 537 avant notre ère a eu la possibilité de démontrer s’il avait acquis “ un cœur de sagesse ” et s’il comprenait désormais l’importance de continuer d’écouter Dieu. Les Juifs rapatriés ont dressé un autel et ont commencé la reconstruction du temple à Jérusalem. Mais une forte opposition s’est déclenchée. Leur zèle s’est alors refroidi et les travaux ont été interrompus. Leur confort est devenu leur priorité. Il est impossible d’obtenir la bénédiction de Jéhovah en sacrifiant les intérêts spirituels à la recherche des avantages matériels. — TG2001 15/9 p10 Des vignes improductives étaient une manifestation de la défaveur divine. Moïse avait prophétisé que les vignes au sens littéral dépériraient à cause de l’apostasie des Israélites. “ Tu planteras des vignes, oui tu les cultiveras, mais tu ne boiras pas de vin et tu ne récolteras rien, car le ver mangera cela. ” (Deutéronome 28:39). Une vigne peut dépérir en quelques jours si un ver se loge dans le pied et en dévore l’intérieur. — TG2006 15/6 p18 Avec quels sentiments les Israélites devaient-ils obéir ? Dans sa Loi, Dieu leur avait fait savoir qu’il ne prendrait pas plaisir en eux s’ils ne le servaient pas “ avec joie et allégresse de cœur ”. (Deutéronome 28:45-47.) Jéhovah mérite plus qu’une obéissance machinale. Même des démons ou des animaux peuvent obéir machinalement à des ordres précis. Obéir sincèrement à Dieu, c’est lui obéir par amour. La joie qui caractérise cette obéissance-là vient de la conviction que les commandements divins ne sont pas pesants et que Jéhovah “ devient celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement ”. – TG2010 15/9 p7 Pense à ce que Moïse a dû ressentir quand, blotti dans le creux d’un rocher, il a eu en vision un aperçu de la gloire de Jéhovah. Le livre Étude perspicace fait remarquer : « Moïse eut le privilège de vivre l’événement probablement le plus impressionnant qu’un homme ait jamais vécu avant la venue de Jésus Christ. » En cette occasion, Moïse a entendu ces paroles, sans doute prononcées par un ange : « Jéhovah, Jéhovah, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle et en vérité ; il témoigne de l’amour fidèle à des milliers et pardonne la faute, la transgression et le péché » (Ex. 33:17-23 ; 34:5-7). Cette vision lui revenait peut-être à l’esprit quand il utilisait le nom « Jéhovah ». Il n’est donc pas étonnant qu’il ait plus tard conseillé aux Israélites de ‘craindre ce nom glorieux et redoutable’ (Deut. 28:58). – TG2020/6 p8-13
  12. Bonjour Misette, merci pour tes perles. Bonne journée et bonne assemblée. Michel

    gouvernail-vie.pps JEHOVAH NOUS AIME.pps

    1. Gilles h

      Gilles h

      Bonjour a tous

       

      trouver ci joint la transcription de l'assemble de samedi matin

       

      Bonne journée

      samedi matin 5-6 partie.pdf

  13. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 Août 2021 - Deutéronome 24-26.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 Août 2021 - Deutéronome 24-26.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 24-26 Deutéronome 24:1 : Pourquoi ne faut-il pas en conclure que la Loi mosaïque rendait le divorce facile aux maris ? (it-1 657 § 5). « Si un homme se marie avec une femme, mais qu’elle ne lui plaise pas parce qu’il a découvert quelque chose d’inconvenant à son sujet, il faudra qu’il rédige pour elle un acte de divorce, qu’il le lui donne et qu’il la renvoie de chez lui. » L’acte de divorce. Il ne faut pas conclure des abus perpétrés plus tard que la concession faite à l’origine par la Loi mosaïque rendait le divorce facile pour le mari israélite. Pour divorcer, il était tenu d’observer certaines formalités. Il fallait rédiger un document, ‘ rédiger pour elle [sa femme] un acte de divorce ’. Le mari devait ‘ le lui mettre en main et la renvoyer de sa maison ’. (Dt 24:1.) Bien que les Écritures ne fournissent pas de détails supplémentaires sur cette procédure, il semble que les formalités à suivre comprenaient la consultation d’hommes dûment habilités, lesquels, éventuellement, tentaient d’abord une réconciliation. Le temps nécessaire pour préparer l’acte et pour que le divorce devienne légalement effectif donnait au mari l’occasion de reconsidérer sa décision. Il fallait qu’il y ait un motif de divorce, et les prescriptions correctement appliquées servaient logiquement à décourager les demandes de divorce inconsidérées. Cette procédure avait aussi pour effet de protéger les droits et les intérêts de la femme. Les Écritures ne révèlent pas le contenu de l’“ acte de divorce ”. - it-1 657 § 5 Même si Jéhovah n’a jamais voulu qu’un mari et sa femme divorcent, elle permettait à un Israélite de divorcer de sa femme s’il « découvrait quelque chose d’inconvenant à son sujet ». La Loi ne précisait pas de quel genre de faute il pouvait s’agir, mais ce devait être quelque chose de honteux et de grave, pas une faute légère. A l’époque de Jésus, beaucoup de Juifs divorçaient « pour n’importe quelle raison » (Mat. 19:3). Nous ne voudrions certainement pas avoir le même état d’esprit qu’eux. – TG2018/12 p11 Sous la Loi, un mari pouvait divorcer s’il trouvait chez sa femme quelque chose d’“ inconvenant ”. Bien sûr, il n’était pas question ici d’adultère, puisque cet acte était puni de mort. Il pouvait donc s’agir de fautes comme un grave manque de respect envers le mari ou envers la maison du père du mari, ou une attitude qui jetait l’opprobre sur la maisonnée. Le mari devait remettre à sa femme un acte de divorce, rédigé de sa main, ce qui sous-entend qu’aux yeux de la communauté il devait avoir des raisons suffisantes de divorcer. L’acte de divorce étant un document légal, cela laisse supposer que le mari devait consulter les anciens ou les autorités de la ville. Quelle était la raison d’être de ce document ? Les Écritures ne révèlent pas ce qu’un tel acte contenait, mais probablement servait-il à protéger les droits et les intérêts de la femme renvoyée. La femme pouvait alors se remarier, l’acte de divorce la protégeant de toute éventuelle accusation d’adultère – it-2 p224 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Même les lois militaires profitaient à la fois à la femme et au mari en exemptant le jeune marié pendant un an. Cette disposition permettait au couple d’exercer son droit d’avoir un enfant, ce qui était par la suite un grand réconfort pour la mère quand le mari était absent, et plus encore s’il perdait la vie dans une bataille. — Dt 20:7 ; 24:5. - it-1 p874 24:6 — Pourquoi saisir ‘ comme gage le moulin à bras ou la meule de dessus ’ revenait-il à saisir “ une âme ” ? Le moulin à bras et la meule de dessus représentaient l’“ âme ”, le moyen d’existence, d’une personne. Saisir l’un ou l’autre privait une famille entière de sa ration quotidienne de pain. On cuisait le pain tous les jours, et il fallait fréquemment moudre le grain pour obtenir de la farine. De ce fait, le pain quotidien de chaque famille dépendait du moulin à bras. C’est donc par miséricorde que Dieu interdisait la saisie de ce moulin ou de sa meule de dessus. En effet, quiconque contrevenait à cette loi privait une famille de son pain quotidien, ce qui équivalait à saisir une “âme” ou ses “moyens d’existence”- TG2004 15/9 p26 La Loi protégeait un débiteur. Il était interdit au créancier d’entrer dans la maison du débiteur pour saisir un gage ; il lui fallait attendre dehors que le débiteur le lui apporte (Dt 24:10, 11). On ne pouvait saisir comme gage ni le vêtement d’une veuve ni les objets indispensables, tels que le moulin à bras ou sa meule de dessus (Dt 24:6, 17). Comme le pauvre n’avait bien souvent qu’un vêtement de dessus (manteau), dont il s’enveloppait pour dormir, si le créancier prenait ce vêtement comme gage, il devait le rendre au coucher du soleil. — Dt 24:12, 13. - it-1 p630 Les activités et les tâches courantes se poursuivaient jusqu’au coucher du soleil. À son approche, les hommes rentraient de leurs champs, leurs maîtres leur payaient leur salaire journalier, les femmes portaient chez elles une réserve d’eau pour la nuit, on fermait les portes des villes et les veilleurs entamaient la première des quatre veilles de la nuit, tandis qu’un peu partout dans la ville la lumière vacillante des lampes à huile commençait à luire dans les foyers Deut. 24 :15. Pour beaucoup, cependant, le travail reprenait après le repas du soir, car les hommes et les femmes laborieux faisaient du tissage et d’autres travaux d’intérieur. Jésus et ses apôtres poursuivaient aussi parfois leur ministère et les activités qui s’y rapportaient jusque dans la nuit. – it-2 p131 Dans le cadre de la Loi, Dieu avait donné cette instruction: “Les pères ne devront pas être mis à mort à cause des enfants et les enfants ne devront pas être mis à mort à cause des pères. Chacun devra être mis à mort pour son propre péché.” Deutéronome 24:16. Les juges israélites devaient suivre ce principe lorsqu’ils s’occupaient d’affaires judiciaires. N’étant pas capables de lire dans les cœurs, ils devaient juger chaque homme en fonction de ses actes tels qu’ils étaient établis par les faits TG86 15/3 p31 QUELLES PERSONNES LA LOI PROTÉGEAIT-ELLE EN PARTICULIER ? La Loi protégeait particulièrement ceux qui ne pouvaient pas se défendre seuls, comme les orphelins, les veuves et les étrangers. Les juges en Israël avaient reçu cette instruction : « Tu ne dois pas fausser un jugement concernant un résident étranger ou un orphelin de père, et tu ne dois pas prendre en gage le vêtement d’une veuve » (Deut. 24:17). Jéhovah s’intéressait tendrement aux plus vulnérables. Et il punissait ceux qui les traitaient mal; Leçon : Jéhovah veut que ceux à qui il a donné une certaine autorité prennent tendrement soin de ceux qui leur sont confiés – TG2019/2 p24-25 La Loi que Dieu donna aux Israélites spécifiait qu’ils ne devaient pas moissonner entièrement la lisière de leurs champs, repasser sur les branches de l’olivier après l’avoir gaulé ni cueillir ce qui restait dans leurs vignes après la vendange. Même si une gerbe de céréales avait été oubliée dans le champ, ils ne devaient pas revenir la chercher. Le glanage était un droit que Dieu donnait au pauvre du pays, à l’affligé, au résident étranger, à l’orphelin de père et à la veuve. À l’époque de la récolte, ils avaient le droit de glaner dans les champs, les vergers et les vignes ; ils n’avaient donc pas à mendier leur pain ou n’en étaient pas réduits à voler. — Dt 24:19-21. - it-1 p994 Coups - La Loi mosaïque prévoyait la punition par coups. On les donnait avec un bâton. Il appartenait aux juges de décider du nombre de coups à infliger, en fonction de la mauvaise action, mais aussi des mobiles, des circonstances, etc. La position était prescrite : “ Il faudra que le juge le fasse étendre par terre et frapper devant lui d’un nombre de coups qui corresponde à son action méchante. ” La punition était limitée à 40 coups (Dt 25:2, 3). La raison de cette limitation était que plus de 40 coups aurait déshonoré la personne aux yeux de ses compatriotes. C’est un des exemples qui montrent que la Loi donnée par l’intermédiaire de Moïse n’autorisait pas de punition cruelle ou exceptionnelle. La punition avait pour but de corriger, non de venger et de nuire, comme c’était le cas des punitions infligées chez les autres nations. Celui qui administrait les coups était puni s’il en donnait plus que le nombre légal. C’est pourquoi les Juifs limitèrent le nombre des coups à 39, afin de ne pas dépasser la limite par erreur, transgressant ainsi la loi. — it-1 p552-553 MUSELIÈRE - Appareil servant à recouvrir le museau d’un animal pour l’empêcher de mordre ou de manger. En Palestine, il était fréquent d’utiliser des bovins quand il fallait battre une grande quantité de grain. On déliait d’abord les gerbes et on les étendait sur la surface tassée de l’aire de battage jusqu’à ce qu’il y en ait une couche épaisse. Après cela, un animal, ou plusieurs, piétinait le grain avec ses sabots, à moins que celui-ci ne soit battu au moyen d’un traîneau à battre ou d’un autre instrument que l’animal tirait sur les gerbes. La Loi mosaïque ordonnait : “ Tu ne dois pas museler le taureau pendant qu’il bat le grain. ” (Dt 25:4). Ainsi, l’animal n’était pas tenaillé par le désir de manger du grain alors qu’il dépensait son énergie à le battre. L’animal devait être traité avec bonté — it-2 p357 Le mariage léviratique était une coutume des temps bibliques qui voulait que, lorsqu’un homme décédait sans avoir eu de fils, un de ses frères épouse sa veuve pour lui engendrer une descendance afin de perpétuer sa lignée. On considérait que les enfants qui naissaient de cette union étaient les descendants de son frère décédé. (Deut. 25:5, 6). Le mot français « lévirat » vient d’un mot latin qui veut dire « beau-frère ». TG2014 15/8 La Bible nous certifie que Jéhovah Dieu hait l’injustice : “ Tout homme qui fait ces choses, tout homme qui commet l’injustice, est chose détestable pour Jéhovah ton Dieu. ” (Deutéronome 25:16). Dieu n’est pas responsable des injustices. Il a donné aux humains la liberté de choix. Malheureusement, beaucoup en font un mauvais usage et commettent des injustices. Bien que par le passé Dieu ait toléré l’injustice et la méchanceté, le moment viendra bientôt où il y mettra fin. – TG2014 1/ 4 Quand un Israélite plantait un arbre, il ne devait pas en manger le fruit durant les trois premières années ; la quatrième, tous les fruits devaient être voués à l’usage du sanctuaire (Lv 19:23-25 - Dt 26:2). Les années suivantes, les premiers fruits mûrs étaient pareillement voués à la maison de Jéhovah. — it-1 p154
  14. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 2 Août 2021 - Deutéronome 22-23.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 2 Août 2021 - Deutéronome 22-23.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 22-23 Deutéronome 23:19, 20 : Pourquoi un Israélite pouvait-il prêter à intérêt à un étranger, mais pas à un autre Israélite ? (it-1 629). « Tu ne dois pas faire payer d’intérêt à ton frère, que ce soit un intérêt sur de l’argent, de la nourriture ou toute autre chose sur laquelle on peut réclamer un intérêt. 20 Tu pourras faire payer un intérêt à un étranger, mais tu ne feras pas payer d’intérêt à ton frère, afin que Jéhovah ton Dieu te bénisse dans tout ce que tu entreprendras dans le pays dont tu vas prendre possession. Une dette est ce qu’on doit, une obligation de payer ou de rendre quelque chose. Dans l’Israël antique, on contractait des dettes principalement à la suite de revers financiers. Pour un Israélite, contracter une dette était un malheur, car l’emprunteur devenait le serviteur du prêteur (Pr 22:7). Voilà pourquoi Dieu commanda aux Israélites de se montrer généreux et désintéressés lorsqu’ils prêtaient à leurs compagnons indigents, en ne cherchant pas à profiter de leur infortune pour leur faire payer un intérêt. Par contre, ils pouvaient réclamer un intérêt aux étrangers (Dt 23:20). D’après les commentateurs juifs, cette disposition s’appliquait aux prêts commerciaux et non aux cas de détresse. D’ordinaire, les étrangers ne restaient en Israël que temporairement ; c’étaient souvent des marchands dont on pouvait raisonnablement s’attendre à ce qu’ils paient un intérêt, d’autant plus qu’eux aussi prêtaient à intérêt - it-1 p629 Est-ce toujours un manque d’amour que de réclamer un intérêt ? Pas nécessairement; notons que si les Juifs ne pouvaient demander un intérêt à leurs frères israélites, il en allait autrement avec les étrangers. La Loi disait: “À l’étranger tu pourras faire payer un intérêt.” (Deutéronome 23:20). Pourquoi cette différence ? Parce que l’étranger serait probablement un homme d’affaires et que l’emprunt aurait vraisemblablement un but commercial. Il était dès lors tout à fait normal que le prêteur reçoive une part des bénéfices sous la forme d’un intérêt. – TG1982 1/11 p29 Un Israélite pouvait démontrer qu’il se souciait de ses frères pauvres en leur consentant un prêt. Il pouvait s’attendre à percevoir des intérêts lorsqu’il prêtait de l’argent à quelqu’un qui désirait monter ou agrandir une affaire. En revanche, Jéhovah interdisait d’imposer un intérêt à un frère pauvre, car dans son désespoir celui-ci risquait d’être tenté de commettre le mal. – TG1986 15/10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? La Loi que Dieu a donnée aux Israélites contenait des règles qui les protégeaient du mode de vie ouvertement immoral des nations alentour. Elle montrait que Dieu désapprouve fortement les vêtements qui ne différencient pas clairement un homme d’une femme — ce qu’on appelle aujourd’hui la mode unisexe (Deutéronome 22:5). Les femmes ne devaient pas porter des vêtements d’homme, ni les hommes des vêtements de femme, cette pratique pouvant être la porte ouverte à l’impureté sexuelle, dont l’homosexualité. C’est sans aucun doute à cause de la sodomie, pratique moralement répugnante, que fut si sévère la règle qui taxait de “ détestable ” le port de vêtements de l’autre sexe. Il ressort nettement des instructions divines en matière d’habillement que Dieu n’aime pas les styles vestimentaires qui féminisent les hommes, masculinisent les femmes ou rendent difficile la distinction entre homme et femme. Les principes de la Parole de Dieu permettent aux chrétiens de bien choisir leurs vêtements. Ils sont valables quels que soient l’endroit, la culture ou le climat. Nous n’avons pas besoin d’une longue liste définissant quels styles vestimentaires sont corrects ou pas. Nous suivons les principes bibliques, qui laissent une marge aux préférences personnelles. – TG2016/9 p18 Une loi empêchait les Israélites de prendre dans un nid d’oiseau à la fois la mère et ses petits ou ses œufs. Dans bien des cas, son attachement à ses petits aurait fait d’elle une proie facile ; cependant, il fallait la renvoyer, vraisemblablement pour lui permettre d’avoir d’autres petits. Dt 22:6, 7. - it-1 p433 Les animaux aussi sont l’objet d’une considération bienveillante dans le Deutéronome. Les Israélites n’avaient pas le droit de prendre un oiseau couché sur son nid, puisque c’était son instinct de protection de ses petits qui le rendait vulnérable. Ils pouvaient prendre les petits pour eux, mais devaient laisser partir la mère, qui ainsi était en mesure d’avoir d’autres petits (Dt 22:6, 7).- it-1 p635 Pourquoi les Juifs construisaient-ils un parapet autour du toit de leur maison ? Dans l’Israël antique, la sécurité était une priorité dans tous les domaines. Par exemple, quand on construisait une maison, la loi de Dieu stipulait que son toit — lieu de nombreuses activités familiales — devait avoir un parapet. Dieu avait donné cet ordre aux Juifs : « Si tu bâtis une maison neuve, alors tu devras faire un parapet pour ton toit, afin de ne pas mettre de sang sur ta maison parce que quelqu’un [...] pourrait en tomber » (Deutéronome 22:8). Afin d’éviter aux gens de répandre le sang innocent. Il fallait construire des parapets au bord des toits plats des maisons de manière que personne ne tombe Le parapet, ou muret, était une mesure de sécurité nécessaire. En effet, les familles juives des temps bibliques se rendaient très souvent sur leur toit. La plupart des maisons israélites avait un toit plat. C’était l’endroit idéal pour profiter du soleil, prendre un peu l’air ou effectuer des tâches ménagères. En été, il était agréable d’y dormir. Un cultivateur pouvait y faire sécher des figues, des raisins ou du grain avant de le moudre. Le toit servait aussi pour le culte, aussi bien du vrai Dieu que des faux dieux. Quand une plante grimpante ou des feuilles de palmier faisaient de l’ombre sur le toit, il devait être très agréable de s’y retirer. L’agriculteur ne devait pas atteler ensemble un âne et un taureau, pour épargner des souffrances à l’animal le plus faible (22:10) La loi de Dieu ordonnait de traiter avec bonté les animaux domestiques, dont l’âne. Ainsi, on devait dégager l’âne qui était couché sous sa charge, et il était interdit de placer un âne et un taureau sous le même joug. Étant plus petit, moins fort et d’une nature différente, l’âne aurait souffert si on l’avait mis sous un joug aussi inégal. - it-1 p120 La loi de Dieu ordonnait au peuple d’Israël : “ Tu ne dois pas porter un tissu mêlé, laine et lin ensemble. ” (Dt 22). Chez les Hébreux, la plupart des vêtements étaient en laine ou en lin. La Loi interdisait de mélanger les deux matières pour confectionner des vêtements aux Israélites n’appartenant pas à la prêtrise. - it-2 p144 Si un homme accusait sa femme de l’avoir trompé en se prétendant vierge au moment du mariage et si son accusation était fausse, les anciens de la ville, en qualité de juges, devaient le discipliner et lui imposer une amende pour avoir amené un mauvais renom sur une vierge d’Israël. Cette discipline consistait peut-être en un certain nombre de coups. — Dt 22:13-19. Les Écritures montrent à plusieurs reprises que les coups sont une bonne mesure disciplinaire. Proverbes 20:30 indique que la discipline peut agir très en profondeur et avoir des effets bénéfiques. L’homme vraiment sage peut être corrigé par des paroles et n’a pas besoin de coups. - it-1 p553 Puisqu’une personne fiancée était considérée comme mariée, cet homme était coupable d’adultère. Et la fille ? « Elle n’a pas crié dans la ville. » En effet, si elle l’avait fait, on l’aurait entendue et on aurait pris sa défense. Mais comme elle n’a pas crié, elle a elle aussi commis un adultère. Les deux étaient donc jugés coupables (Deut. 22:23, 24). Les cris sont la meilleure défense pour une femme menacée de viol. – TG2019/12 p14 La Loi parle d’une situation : « Mais si l’homme a rencontré la fille fiancée dans la campagne et qu’il l’ait forcée à coucher avec lui, seul l’homme devra mourir ; tu ne devras rien faire à la fille. La fille n’a pas commis de péché et ne mérite pas la mort. Ce cas est le même que lorsqu’un homme attaque son semblable et l’assassine. Car l’homme a rencontré la fille fiancée dans la campagne, et elle a crié, mais il n’y avait personne pour la secourir » (Deut. 22:25-27). Dans ce cas, les juges accordaient à la fille le bénéfice du doute. Pourquoi ? Ils partaient du principe qu’elle ‘avait crié, mais qu’il n’y avait eu personne pour la secourir’. Elle n’avait donc pas commis d’adultère. L’homme, par contre, était coupable de viol parce qu’il l’avait « forcée à coucher avec lui », et coupable d’adultère parce qu’elle était fiancée. Ainsi, même si cette loi servait avant tout à établir que la femme était innocente, elle présentait avec raison l’homme comme étant coupable de viol et d’adultère. Nous pouvons être certains que les juges menaient « une enquête approfondie » et prenaient une décision conforme aux normes claires de Dieu, qui étaient répétées à plusieurs reprises dans la Loi TG2019/12 p14 Le chapitre 22 du Deutéronome contient diverses lois qui traitent, par exemple, du cas où un homme qui n’aime plus sa femme prétend qu’elle n’était pas vierge au moment du mariage. Les lois de Dieu relatives à l’adultère et au viol y sont également énoncées. On lit ensuite: “Si un homme rencontre une jeune personne, une vierge qui n’est pas fiancée, et qu’il la saisisse et couche avec elle, et qu’ils aient été surpris, alors l’homme qui a couché avec elle devra donner au père de la jeune personne cinquante sicles d’argent, et elle deviendra son épouse, puisqu’il l’a humiliée. Il ne lui sera pas permis de divorcer avec elle, tous ses jours durant.” — Deutéronome 22:28, 29. Il y avait là séduction et fornication. Si un homme peu scrupuleux se sentait autorisé à avoir des rapports sexuels avec une vierge, c’est surtout elle qui en subirait les conséquences. Outre qu’une naissance illégitime pouvait en résulter, elle se trouvait dévalorisée, car de nombreux Israélites n’auraient peut-être pas voulu épouser une femme qui n’était plus vierge. Par conséquent, qu’est-ce qui allait décourager un homme de prendre des libertés avec une vierge? La Loi de Dieu, qui est ‘sainte, juste et bonne’. Celui qui séduit une personne non mariée la prive de son droit à contracter ultérieurement un mariage chrétien en toute virginité. Il prive aussi le futur conjoint éventuel de cette personne du droit qu’il a d’épouser un chrétien chaste. Par-dessus tout, il faut se garder de la fornication parce qu’aux yeux de Dieu, c’est une mauvaise action, c’est un péché. TG1989 15/11 p31 Sous la Loi mosaïque, un violeur devait mourir, “ car c’est comme lorsqu’un homme se dresse contre son semblable et l’assassine bel et bien ”. (Deutéronome 22:25, 26.) Même si nous ne sommes plus soumis à cette Loi, elle nous éclaire sur la manière dont Jéhovah considère le terrible outrage qu’est le viol. À notre époque aussi, le viol est un crime passible de lourdes peines. La victime a parfaitement le droit de signaler l’agression à la police. Ainsi, les autorités compétentes pourront punir l’offenseur. Si la victime est mineure, les parents se chargeront des démarches. – TG2005 1/8 Même dans le cas le plus triste où le violeur arrive à ses fins, la résistance et les cris n’auront pas été inutiles. Au contraire, ils prouvent que la victime a fait tout son possible pour se défendre (Deutéronome 22:26). Bien que la femme ait subi l’agression, sa conscience est nette, sa dignité intacte, et elle peut être certaine qu’elle est pure aux yeux de Dieu. Même si elle garde des séquelles affectives, sa certitude d’avoir résisté au maximum contribuera grandement à sa guérison progressive. TG2003 1/ 2 Dans l’analyse de l’application de Deutéronome 22:23-27, nous devons bien comprendre que ce bref récit ne recense pas tous les cas de figure. Par exemple, il n’évoque pas celui où la femme agressée n’a pu crier parce qu’elle est muette, ou qu’elle était inconsciente ou paralysée de peur, ou encore bâillonnée par une main ou du ruban adhésif. Cependant, Jéhovah étant capable de peser tous les facteurs en cause, même les intentions, dans ces cas-là il juge avec discernement et justice, car “ toutes ses voies sont justice ”. (Deutéronome 32:4.) Il sait exactement ce qui s’est passé et a vu que la victime s’est débattue pour échapper à son agresseur. Par conséquent, une victime qui a été empêchée de crier mais qui, par ailleurs, a fait tout son possible compte tenu des circonstances peut s’en remettre à Jéhovah. Cela dit, des chrétiennes qui ont été violentées demeurent ensuite rongées par un sentiment de culpabilité. Rétrospectivement, elles se disent qu’elles auraient dû faire plus pour empêcher un tel drame. Toutefois, au lieu de s’en prendre à elles-mêmes, il vaut mieux qu’elles prient Jéhovah, lui demandent son aide et fassent confiance à son immense bonté de cœur. Ainsi, que les chrétiennes qui actuellement se remettent du traumatisme affectif consécutif à un viol se rassurent : Jéhovah comprend parfaitement les sentiments douloureux qu’elles éprouvent. — TG2003 1/ 2 La Loi donnée à Israël par l’intermédiaire de Moïse stipule : “ Si tu fais un vœu à Jéhovah ton Dieu, tu ne dois pas tarder à l’acquitter, car Jéhovah ton Dieu ne manquera pas de te le réclamer, et, vraiment, cela deviendrait chez toi un péché. ” (Deutéronome 23:21). De toute évidence, qui fait un vœu à Dieu s’engage. Il doit avoir une bonne raison de le prononcer et doit être sûr d’être capable de le respecter. Sans quoi, il est préférable qu’il s’abstienne. - TG2002 15/11
  15. Coucou Misette merci pour ce collier de perles Bonne journée et bonne assemblée pour ce week end. Michel

    art-etre-bien.pps

×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.