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  1. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Août 2020 - Exode 13-14.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Août 2020 - Exode 13-14.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 13-14 Exode 13:17 : Quels égards Jéhovah a-t-il eus pour les Israélites quand il les a fait sortir d’Égypte ? (it-1 1015). « Quand Pharaon laissa partir le peuple, Dieu ne les conduisit pas par le chemin du pays des Philistins, même s’il était proche. Car Dieu dit : « Le peuple pourrait changer d’avis quand il sera confronté à la guerre, et il retournera en Égypte. » Depuis des temps reculés, des grandes routes et des routes, y compris plusieurs voies commerciales importantes, reliaient les villes et les royaumes en Palestine (voir ROUTE DU ROI - Route que les Israélites promirent de ne pas quitter si on leur permettait de traverser le territoire édomite et le domaine amorite du roi Sihôn. Cette route devait aller du golfe d’Aqaba au moins jusqu’au Yabboq, qui matérialisait la limite nord du territoire de Sihôn ; beaucoup pensent qu’elle se prolongeait au N. jusqu’à Damas et correspondait grosso modo à la grande route pavée romaine construite par l’empereur Trajan au IIe siècle de n. è. À l’exception des transformations rendues nécessaires pour le trafic moderne, l’actuelle route appelée Tariq es-Soultân(i) suit de près la grande route romaine antique, dont des tronçons existent encore. La partie nord de cette route allant de Heshbôn à Ashtaroth était selon toute apparence appelée “ le chemin de Bashân ) Celle qu’on considérait comme la route principale menait d’Égypte aux villes philistines de Gaza et d’Ashqelôn, puis prenait progressivement la direction du N.-E. vers Meguiddo. Elle continuait jusqu’à Hatsor, au N. de la mer de Galilée, puis menait à Damas. Cette route qui traversait la Philistie était la plus courte pour aller d’Égypte en Terre promise. Cependant, avec bonté, Jéhovah fit passer les Israélites par un autre chemin pour qu’ils ne soient pas découragés par une attaque des Philistins. - it-1 1015 Pour les Israélites, la route la plus proche à emprunter longe la mer Méditerranée et traverse le pays des Philistins. Or, il s’agit d’un territoire ennemi. Aussi Jéhovah les fait-il passer par le chemin du désert de la mer Rouge, vraisemblablement pour éviter à son peuple d’avoir à se battre. Bien que des millions de personnes se soient mises en marche, ce n’est pas une foule désordonnée que l’on observe. Le récit biblique dit : “ C’est en formation de combat que les fils d’Israël montèrent du pays d’Égypte. ” - TG2007 15/12 p16 §9 Pour conduire les Israélites en Terre promise, Dieu ne les fit pas passer par la route directe de Gaza. Ils n’étaient pas équipés pour la guerre ni pour affronter les armées bien entraînées des Philistins. Avec bienveillance, Jéhovah fit passer son peuple par la route de la mer Rouge. Israël ne fut donc pas obligé de combattre les Philistins à ce moment-là, car Dieu savait qu’il ne pouvait endurer une telle épreuve. Nous pouvons être reconnaissants à Jéhovah de ne pas nous soumettre à des épreuves que nous ne saurions endurer ; nous devons également le remercier de nous préparer à l’avance, afin que nous puissions endurer les tentations et garder notre intégrité. À cette fin, Dieu nous fortifie spirituellement avant l’épreuve. Mais malheur à nous si nous ne profitons pas de cette préparation à laquelle Dieu pourvoit – TG1972 15/12 p751 §13 Exode 14:2 : À quel endroit la mer Rouge s’est-elle peut-être ouverte pour laisser traverser Israël ? (it-1 848 § 4-5). « Dis aux Israélites qu’ils rebroussent chemin et campent devant Pihaïroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Zefôn. Vous camperez en face de ce lieu, près de la mer. » Où la mer Rouge s’ouvrit-elle pour laisser Israël traverser ? Il faut remarquer qu’à la deuxième étape du voyage, Étham, “ en bordure du désert ”, Dieu ordonna à Moïse de ‘ rebrousser chemin et de camper devant Pihahiroth, près de la mer ’. Cette manœuvre ferait croire à Pharaon que les Israélites ‘ erraient en pleine confusion ’. (Ex 13:20 ; 14:1-3.) Les biblistes pour qui la route d’el Hadj est la plus plausible font remarquer que le verbe hébreu traduit par “ rebrousser chemin ” est emphatique : il ne signifie pas simplement “ dévier ” ou “ s’écarter ”, mais il a davantage le sens de retourner ou implique, pour le moins, un changement de direction prononcé. Selon eux, après avoir progressé jusqu’à un certain point au N. de la pointe du golfe de Suez, les Israélites auraient fait demi-tour et seraient revenus sur le côté oriental du djebel ʽAtaqa, une chaîne de montagnes qui longe la rive occidentale du golfe. Si elle avait été poursuivie par le N., une grande foule, comme l’étaient les Israélites, n’aurait pu trouver rapidement aucune issue facile depuis cet endroit ; elle aurait donc été immobilisée, la mer lui barrant le passage. La tradition juive du Ier siècle de n. è. brosse un tableau semblable (voir PIHAHIROTH - Dernier endroit où campèrent les Israélites avant de traverser la mer Rouge. Moïse reçut des instructions de Jéhovah Dieu, qui lui dit de ‘ rebrousser chemin et de camper devant Pihahiroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Tsephôn. Si on connaissait aujourd’hui les emplacements de Migdol et de Baal-Tsephôn, il ne serait pas difficile de situer Pihahiroth. Mais ce n’est pas le cas, et les tentatives faites pour associer ces noms de lieux ainsi que celui de Pihahiroth à certaines localités le long de la frontière orientale de l’Égypte ne sont pas concordantes, donc pas du tout concluantes. Pour cette raison, le plus sûr moyen de se faire une idée de l’emplacement de Pihahiroth est de considérer certains autres impératifs géographiques contenus dans le récit lui-même. Pihahiroth était près de la mer Rouge, à un endroit où la seule façon d’échapper aux forces égyptiennes en marche consistait à traverser la mer. À cet endroit, la mer devait être suffisamment profonde pour que les eaux puissent se ‘ fendre ’ et laisser un passage “ au milieu de la mer ” en formant une “ muraille ” de chaque côté) Mais, fait plus important, cette situation correspond à l’image d’ensemble qu’en présente la Bible elle-même, ce qui n’est pas le cas des idées répandues de nombreux biblistes (Ex 14:9-16). Il semble évident que les Israélites durent traverser assez loin de l’extrémité du golfe (le bras occidental de la mer Rouge) pour que les armées de Pharaon ne puissent se contenter d’en faire le tour et de fondre facilement sur eux de l’autre côté - it-1 848 § 4-5 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? L’alliance de la Loi. Même avant l’Exode, Jéhovah avait agi en Législateur à l’égard de son peuple, Israël (Ex 13:10). Mais en instituant l’alliance de la Loi, il donna un exemple remarquable de son rôle de Législateur d’une nation. Il s’agissait pour la première fois d’un ensemble de lois sous forme de code touchant tous les aspects de la vie. Cette alliance, qui faisait d’Israël un peuple à part, qui appartenait en propre à Dieu, distinguait cette nation de toutes les autres. Dans un message prophétique qui annonçait le salut grâce à Jéhovah, le prophète Isaïe déclara : “ Jéhovah est notre Juge, Jéhovah est notre Législateur, Jéhovah est notre Roi ; lui-même nous sauvera. ” (Is 33:22). Jéhovah était donc l’autorité judiciaire, législative et exécutive en Israël ; il réunissait en lui les trois pouvoirs du gouvernement. Par conséquent, la prophétie d’Isaïe garantissait que la nation jouirait d’une protection et d’une direction totale, car elle soulignait que Jéhovah était le Maître Souverain au plein sens du terme. – it-2 Législateur Si les Israélites reçurent l’ordre d’‘ attacher la loi de Dieu comme un signe sur leur main ’ et de la porter comme un ‘ fronteau entre leurs yeux ’, de toute évidence cela ne signifiait pas qu’ils devaient littéralement porter des textes de l’Écriture. Il est vrai qu’ils devaient porter une vraie frange sur leurs vêtements pour se souvenir des commandements de Dieu (Nb 15:38-40). Cependant, les instructions que Dieu donna aux Israélites concernant la commémoration de la délivrance qu’il avait opérée en leur faveur indiquent que le “ signe ” et le “ fronteau ” étaient figurés. Cette commémoration devait elle aussi servir ‘ de signe sur leur main et de mémorial entre leurs yeux ’, et ‘ de fronteau entre leurs yeux ’. — Ex 13:9, 14-16. - it-1 Fronteau En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ? Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines (Mt 15:3, 9), dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection (Mt 23:2, 5). Le terme grec phulaktêrion, “ phylactère ”, qui désigne ce genre de boîte renfermant des passages de l’Écriture, a le sens premier de poste de garde, de fortification, de sauvegarde ou de protection. On portait donc ces boîtes comme moyen de protection, amulette ou talisman. En revanche, la Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence. – it-1 Fronteau Les Israélites avaient quitté l’Égypte à la hâte, bousculés par les Égyptiens, mais pour autant ils n’étaient absolument pas désorganisés : “ C’est en formation de combat que les fils d’Israël montèrent du pays d’Égypte ”, peut-être divisés en cinq parties comme une armée, avec une avant-garde, une arrière-garde, un corps principal et deux ailes. Outre la direction compétente de Moïse, Jéhovah rendit manifeste sa propre direction, au moins dès Étham où ils campèrent, en produisant une colonne de nuage qui les guidait le jour et se transformait en colonne de feu pour les éclairer la nuit. — Ex 13:18-22. – it-1 p847 Il se produit alors une série d’événements stupéfiants. Jéhovah dit à Moïse : “ Dis aux fils d’Israël qu’ils rebroussent chemin et campent devant Pihahiroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Tsephôn. ” Ayant suivi ces instructions, la foule immense se trouve comme prise dans un étau entre les montagnes et un bras de la mer Rouge. Il semble n’y avoir aucun moyen de s’échapper. Mais Jéhovah sait ce qu’il fait. Il dit à Moïse : “ Je laisserai bel et bien s’obstiner le cœur de Pharaon ; oui, il les poursuivra et je me glorifierai par le moyen de Pharaon et de toutes ses forces militaires ; et à coup sûr les Égyptiens sauront que je suis Jéhovah. ” — Exode 14:1-4. Pharaon, estimant qu’il a commis une erreur en laissant les Israélites quitter l’Égypte, se lance à leur poursuite avec 600 chars d’élite. À la vue de l’armée égyptienne qui approche, les Israélites cèdent à la panique et crient vers Moïse : “ Est-ce parce qu’il n’y a pas de tombes en Égypte que tu nous as emmenés ici, pour mourir dans le désert ? ” Confiant que Jéhovah les sauvera, Moïse leur répond : “ N’ayez pas peur. Tenez ferme et voyez le salut de Jéhovah, celui qu’il va réaliser pour vous aujourd’hui. [...] Jéhovah lui-même combattra pour vous, et vous, vous vous tairez. ” — Exode 14:5-14. Conformément à la déclaration de Moïse selon laquelle Jéhovah lui-même combattrait pour les Israélites, des forces suprahumaines entrent à présent en action. L’ange de Jéhovah déplace miraculeusement vers l’arrière du camp d’Israël la colonne de nuage qui jusque-là avait guidé le peuple. Alors qu’elle constitue pour les Égyptiens une source d’obscurité, cette même colonne émet de la lumière pour les Israélites (Exode 13:21, 22 ; 14:19, 20). Moïse obéit au commandement de Dieu et tend maintenant sa main sur la mer. Le récit poursuit : “ Jéhovah se mit à faire reculer la mer par un fort vent d’est durant toute la nuit. [...] Finalement les fils d’Israël allèrent au milieu de la mer, sur une terre ferme, tandis que les eaux étaient pour eux une muraille à leur droite et à leur gauche. ” Les Égyptiens reprennent la poursuite, mais Jéhovah est du côté de son peuple. Il jette la confusion dans le camp des Égyptiens, puis il dit à Moïse : “ Tends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Égyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers. ” La destruction de l’armée de Pharaon est complète : pas un seul soldat n’en réchappe. — Exode 14:21-28 Tirons leçon de la délivrance d’Israël - Jéhovah est prêt à répondre aux menaces dont ses serviteurs pourraient faire l’objet. Il est à la hauteur de toute situation qui risquerait de leur être préjudiciable. La mer Rouge a-t-elle arrêté Israël ? Non, car Jéhovah l’a fait reculer par un fort vent d’est. Et n’a-t-il pas été capable de faire de cette même mer Rouge une tombe pour les armées de Pharaon ? Que pouvons-nous retenir d’autre de l’Exode ? Qu’il nous faut obéir à Jéhovah, quoi qu’il nous demande. Les Israélites ont préparé scrupuleusement la Pâque, comme cela leur avait été prescrit. Obéissants, ils sont restés chez eux durant la nuit du 14 Nisan. À leur sortie d’Égypte, il leur a fallu marcher “ en formation de combat ”. (Exode 13:18.) Aujourd’hui, il est tout aussi important que nous suivions les directives transmises par son Organisation. Au fur et à mesure que nous approcherons du déclenchement de la grande tribulation, nous recevrons vraisemblablement des instructions détaillées. Ce n’est qu’en marchant du même pas que les autres serviteurs fidèles de Jéhovah que nous pourrons sortir sains et saufs de ces jours sombres. – TG2007 15/12 p16-20 Imaginez un peu la confiance qu’a dû inspirer aux Israélites le souvenir de cette colonne de nuage le jour, et de feu la nuit ; c’était la preuve que “ l’ange du vrai Dieu ” leur avait ouvert la marche (Exode 13:21, 22 ; 14:19) ! Aujourd’hui, nous pouvons avoir confiance que Jéhovah est avec son peuple pour le guider, le protéger et le délivrer. Nous pouvons prendre à cœur cette promesse : “ Jéhovah ne quittera pas ses fidèles. Pour des temps indéfinis, oui ils seront gardés. ” (Psaume 37:28). N’oublions pas les forces angéliques puissantes qui, de nos jours, apportent leur soutien aux serviteurs de Dieu. Avec leur appui, nous pouvons ‘ tenir ferme et voir le salut de Jéhovah ’. — Exode 14:13. Qu’est-ce qui permettra à chacun de nous de ‘ tenir ferme ’ dans la voie de la vérité ? Le port de l’armure spirituelle, décrite par Paul dans sa lettre aux Éphésiens. Vous noterez que l’apôtre nous exhorte à ‘ revêtir l’armure complète de Dieu ’. Portons-nous tous les éléments de cette armure spirituelle ? - TG2007 15/12 p20 Jéhovah guida miraculeusement les Israélites hors d’Égypte et dans le désert en ‘ marchant en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage [...], et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer ’. (Ex 13:21.) Il ne s’agissait pas de deux colonnes, mais d’une seule “ colonne de feu et de nuage ” qui apparaissait normalement comme un nuage le jour et comme un feu la nuit (Ex 14:24). Quand les Égyptiens se lancèrent à la poursuite des Israélites, la colonne se plaça sur les arrières de ces derniers, peut-être en se déployant comme une muraille. Elle provoquait des ténèbres du côté des Égyptiens, mais répandait de la lumière du côté des Israélites (Ex 14:19, 20). Après la construction du tabernacle, la présence de la colonne au-dessus servait à signaler que Jéhovah résidait dans son lieu saint (Ex 40:35). La colonne représentait Jéhovah, et c’est depuis la colonne qu’il parlait aux Israélites. La dernière mention de cette colonne dans l’Histoire fut faite juste avant l’entrée d’Israël en Terre promise. Une fois installé dans son pays, le peuple n’eut plus besoin de la colonne pour le guider comme lors de ses pérégrinations - it-1 p500 Moïse ne savait peut-être pas que Dieu était sur le point d’ouvrir la mer Rouge, et donc de fournir aux Israélites une issue de secours. Mais il était convaincu que Dieu ferait quelque chose pour protéger son peuple, et il souhaitait que ses compagnons aient la même conviction. « Moïse dit au peuple : “N’ayez pas peur. Tenez ferme et voyez le salut de Jéhovah, celui qu’il va réaliser pour vous aujourd’hui” » (Exode 14:13). Le prophète a-t-il réussi à fortifier la foi de ses compagnons ? À l’évidence, oui. La Bible déclare au sujet de tous les Israélites : « Par la foi, ils ont traversé la mer Rouge comme on marche sur une terre ferme » (Hébreux 11:29). La foi de Moïse lui a procuré des bienfaits non seulement à lui, mais aussi à tous ceux qui ont appris de son exemple. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Imitons Moïse en centrant notre vie sur les promesses divines. Dieu a promis par exemple de pourvoir à nos besoins matériels si nous donnons à son culte la priorité dans notre vie. Certes, il peut être difficile de résister à l’état d’esprit matérialiste très répandu aujourd’hui. Mais soyons sûrs que, si nous faisons de notre mieux pour garder une vie simple et axée sur son culte, Jéhovah nous fournira tout ce dont nous avons besoin. Il nous donne cette assurance : « Je ne te quitterai en aucune façon ni ne t’abandonnerai en aucune façon » (Hébreux 13:5). – TG2013 1/ 2 p4 A l’origine de l’univers, Dieu institua les lois physiques qui régissent la terre, le soleil et la lune, et dans le cadre de ces lois les hommes ont pu réaliser des choses extraordinaires. Le Créateur pouvait assurément mettre en jeu les lois de manière à produire un résultat inattendu pour les humains ; il n’eut aucune difficulté à fendre la mer Rouge, de sorte que ‘ les eaux étaient une muraille ’ de part et d’autre (Ex 14:22). Bien que marcher sur l’eau soit pour l’homme un exploit qui dépasse l’entendement, ce fut chose facile avec la puissance de “ Celui qui étend les cieux comme une fine gaze, qui les déploie comme une tente pour y habiter ”. De plus, Dieu est présenté comme le Créateur de toutes les choses qui sont dans les cieux, comme celui qui les maîtrise ; il est dit aussi que “ par suite de l’abondance de l’énergie vive, car il est aussi vigoureux en force, pas une ne manque ”. — Is 40:21, 22 - it-2 Miracles Quand le peuple de Jéhovah est menacé. Quand ses fidèles sont attaqués et qu’ils le supplient de les protéger, Jéhovah se met en colère. Par exemple, quand les Israélites ont quitté l’Égypte, Pharaon et son armée puissante ont voulu s’en prendre à eux alors qu’ils semblaient coincés au bord de la mer Rouge. Mais quand les Égyptiens ont poursuivi les Israélites au milieu de la mer, Jéhovah a fait sauter les roues de leurs chars et s’est débarrassé d’eux. « Pas un seul d’entre eux ne survécut » (Ex. 14:25-28). C’est parce que Jéhovah éprouvait un « amour fidèle » pour son peuple que sa fureur s’est embrasée contre les Égyptiens Cet exemple montre comment Jéhovah réagit quand son peuple est menacé ; il fournit à nos ennemis un sérieux avertissement : « C’est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Héb. 10:31). Mais pour nous, ce récit nous apporte un grand réconfort ; il nous donne du courage. C’est tellement rassurant de savoir que Satan, notre pire ennemi, n’arrivera jamais à ses fins ! De plus, il lui reste réellement « peu de temps » (Rév. 12:12). En attendant, nous pouvons servir courageusement Jéhovah, certains qu’aucun individu, aucune organisation ni aucun gouvernement ne nous empêchera de faire la volonté de Jéhovah. Pendant la Grande Tribulation, Jéhovah protégera son peuple, tout comme il l’a fait quand les Égyptiens ont cerné les Israélites et quand les Assyriens ont assiégé les Juifs dans Jérusalem. Parce que Jéhovah nous aime profondément, sa colère s’enflammera quand nos ennemis essaieront de nous éliminer. Les gens qui seront assez stupides pour s’en prendre à nous toucheront en quelque sorte « à la prunelle » des yeux de Jéhovah. Sa réaction ne se fera pas attendre : elle sera rapide et définitive (Zach. 2:8, 9). Ce sera une terrible hécatombe. Mais quand Jéhovah laissera éclater sa colère contre ses ennemis, ils ne pourront pas dire qu’ils n’auront pas été prévenus – rr chap18 p189 §9, 11,12 Le pharaon qui régnait au temps de l’exode est-il mort dans la mer Rouge avec l’armée égyptienne? En effet. Le récit de l’Exode, il est vrai, ne le dit pas expressément. Nous y lisons: “Les Égyptiens reprirent la poursuite, et tous les chevaux de Pharaon, ses chars de guerre et ses cavaliers commencèrent à entrer derrière eux, au milieu de la mer (...). Finalement Jéhovah dit à Moïse: ‘Tends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Égyptiens, sur leurs chars de guerre et sur leurs cavaliers.’ Moïse tendit aussitôt sa main sur la mer (...). Et les eaux revenaient. Finalement elles recouvrirent les chars de guerre et les cavaliers qui appartenaient à toutes les forces militaires de Pharaon et qui étaient entrés derrière eux dans la mer. Il n’en resta pas même un seul.” — Exode 14:23-28. Ce récit parle des cavaliers et des forces militaires, mais il ne précise pas si Pharaon est mort ou non. Le chant de victoire des Israélites n’est d’ailleurs pas plus éloquent sur ce point. Voici ses paroles: “Les chars de Pharaon et ses forces militaires, il les a jetés dans la mer, et l’élite de ses guerriers a été engloutie dans la mer Rouge.” — Exode 15:4. En revanche, Psaume 136:1-15 spécifie que Pharaon a bel et bien péri en cette occasion. Dans ce passage, le peuple est invité à rendre grâce à ‘Celui qui abattit l’Égypte en ses premiers-nés, Celui qui fit sortir Israël du milieu d’eux par une main forte et par un bras tendu, à Celui qui sépara la mer Rouge en parts, qui fit passer Israël au milieu d’elle et qui se débarrassa de Pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge’. Ainsi donc, le livre des Psaumes complète l’Exode en démontrant que l’arrogant Pharaon qui avait opprimé les Israélites est effectivement mort dans la mer Rouge. – TG1984 1/ 2
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  3. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 Juillet 2020 - Exode 12.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 Juillet 2020 - Exode 12.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 12 Exode 12:12 : Pourquoi peut-on dire que les plaies qui se sont abattues sur les Égyptiens (et en particulier la dixième) ont prouvé que leurs faux dieux n’avaient aucun pouvoir ? (it-2 484 § 2). « Je parcourrai l’Égypte cette nuit-là, je frapperai tous les premiers-nés du pays, ceux des hommes comme ceux des animaux, et j’exécuterai mon jugement sur tous les dieux d’Égypte. Je suis Jéhovah. » Les dix plaies qui s’abattirent sur l’Égypte exprimèrent toutes un jugement contre les dieux d’Égypte, en particulier la dixième, la mort des premiers-nés (Ex 12:12). Le bélier étant consacré au dieu Râ, l’application du sang de l’agneau pascal sur les portes fut un blasphème aux yeux des Égyptiens. Le taureau étant lui aussi sacré, la mise à mort des taureaux premiers-nés porta un coup au dieu Osiris. Pharaon lui-même était vénéré comme un fils de Râ. La mort du premier-né de Pharaon montra donc l’impuissance de Râ et celle de Pharaon. - it-2 484 § 2 Dieu prouva qu’il était différent des “ dieux de la nature ”. Ces plaies, les ténèbres, la tempête, la grêle, les essaims de sauterelles et d’autres semblables, furent prédites et survinrent exactement comme annoncé. Il ne s’agissait pas de simples coïncidences ou de circonstances fortuites. Les avertissements préalables permirent à ceux qui les écoutèrent d’échapper à certaines des plaies. Dieu pouvait donner à ces plaies des effets sélectifs, veillant à ce que certaines épargnent une région donnée, ce qui identifiait ses serviteurs approuvés. Il pouvait déclencher et arrêter les plaies à volonté. Les prêtres-magiciens de Pharaon semblèrent reproduire les deux premières plaies (peut-être en essayant d’en attribuer le mérite à leurs divinités égyptiennes), mais leurs arts occultes leur firent rapidement défaut, et ils furent obligés de reconnaître “ le doigt de Dieu ” dans l’exécution de la troisième plaie. Ils ne purent mettre fin aux plaies et furent eux-mêmes touchés – it-1 Force, puissance Ces plaies ont démontré la supériorité de Jéhovah sur les divinités égyptiennes (Exode 12:12; Nombres 33:4). Imaginez la clameur quand Jéhovah a changé le Nil et toutes les eaux d’Égypte en sang! Grâce à ce miracle, Pharaon et son peuple ont appris que Jéhovah était supérieur au dieu du Nil, Hâpi. La mort des poissons du Nil était également un coup porté à la religion égyptienne, car certaines espèces de poissons étaient vénérées. Bien qu’étant considéré comme un dieu, même le fils premier-né de Pharaon a péri. Aux yeux des Égyptiens, la mort du premier-né de Pharaon équivalait à la mort d’un dieu. Ainsi, Jéhovah ‘a exécuté des jugements sur tous les dieux d’Égypte. Chaque plaie avait pour but d’humilier un dieu égyptien; cela montrait que les Égyptiens adoraient de faux dieux, qui ne pouvaient venir à leur secours. Ainsi, Dieu a libéré son peuple, et il a détruit Pharaon et ses armées dans la mer Rouge. — TG1993 15/7 Exode 12:14-16 : Quelle était la particularité des « convocations saintes » comme la fête des Pains sans levain ? Quels bienfaits les Israélites retiraient-ils de cette particularité ? (it-1 207 § 1). « “Vous devrez vous souvenir de ce jour et le célébrer par une fête pour Jéhovah. Vous le célébrerez de génération en génération : c’est une loi permanente. 15 Pendant sept jours, vous mangerez du pain sans levain. Le premier jour, vous enlèverez le levain de vos maisons, car celui qui, du premier au septième jour, mangera un aliment contenant du levain devra être retranché d’Israël. 16 Il y aura une convocation sainte le premier jour et une autre convocation sainte le septième jour. Ces jours-là, on ne fera aucun travail. On pourra seulement préparer ce que chaque personne a besoin de manger.» Une particularité de toutes ces “ saintes assemblées ” était que le peuple ne devait exécuter aucun travail pénible pendant leur déroulement. Par exemple, les premier et septième jours de la fête des Gâteaux sans levain étaient de “ saintes assemblées ”, à propos desquelles Jéhovah dit : “ Aucun travail ne se fera en ces jours-là. Uniquement ce qu’il faut que chaque âme mange, cela seul pourra être fait pour vous. ” (Ex 12:15, 16). Toutefois, durant ces “ saintes assemblées ” les prêtres s’activaient à offrir des sacrifices à Jéhovah (Lv 23:37, 38) ; ils ne transgressaient en aucune manière l’interdiction touchant aux tâches quotidiennes normales. Ces assemblées n’étaient pas des périodes d’oisiveté pour l’ensemble du peuple, mais au contraire des jours très riches sur le plan spirituel. Le sabbat hebdomadaire, le peuple se réunissait pour pratiquer le culte public et être instruit. Il était alors édifié par la lecture et l’explication publiques de la Parole écrite de Dieu, ce qui continuerait à se faire dans les synagogues (Ac 15:21). Par conséquent, si les Israélites n’effectuaient aucun travail pénible le sabbat et durant les autres “ saintes assemblées ”, ils s’adonnaient en revanche à la prière et méditaient sur leur Créateur et sur ses desseins. - it-1 207 § 1 Certains jours de ces fêtes étaient des assemblées solennelles, ou saintes assemblées ; ces jours étaient des sabbats et, comme pour les sabbats hebdomadaires, ils signifiaient cessation complète des activités courantes. Il ne fallait accomplir aucun travail profane. L’exception aux règles du sabbat ordinaire était l’autorisation, en rapport avec les préparatifs particuliers de la fête, de travaux tels que cuisiner, ce qui était interdit lors du sabbat hebdomadaire. On distinguait donc sous ce rapport les “ saintes assemblées ” des fêtes d’avec les sabbats hebdomadaires ordinaires (et le sabbat du dixième jour du septième mois, le jour des Propitiations, un temps de jeûne), jours où aucune sorte de travail n’était permis, pas même l’allumage d’un feu “ dans aucun de [leurs] lieux d’habitation - it-1 Fête Par exemple, Dieu demanda explicitement aux Israélites de célébrer d’année en année le jour où son ange était passé au-dessus des maisons des Israélites en Égypte, ainsi que l’exode consécutif de Son peuple en 1513 avant notre ère (Exode 12:14). – TG1998 15/10 Tout au long des sept jours que durait la fête, on ne devait trouver de levain nulle part chez les Juifs, car le levain symbolisait ce qui déplaît à Dieu, à savoir le péché. Cette fête rappelait aux Israélites qu’ils avaient dû quitter l’Égypte à la hâte et que, n’ayant pas eu le temps de laisser lever leur pâte, il leur avait fallu, les jours suivants, manger du pain sans levain, comme le jour de la Pâque. – TG1980 15/5 La première fête de l’année était celle des Gâteaux non fermentés. Elle commençait le 15 Nisan donc aussitôt après le souper pascal du 14 Nisan, et elle durait sept jours, jusqu’au 21 inclus. La deuxième fête obligatoire dans l’ancien Israël était la fête des Semaines. Pourquoi ce nom? Parce que les Israélites devaient compter sept semaines à partir du 16 Nisan, jour où le grand prêtre présentait à Jéhovah, comme prémices de la moisson des orges, la gerbe des premiers épis mûrs. Ils devaient donc compter quarante-neuf jours et célébrer la fête des Semaines le cinquantième. En grec, langue dans laquelle un groupe de Juifs traduisit la Bible, le mot “cinquantième” se disait péntêcostê. Aussi les Juifs d’expression grecque donnèrent-ils à la fête le nom de Pentecôte La dernière grande fête de l’année religieuse juive avait lieu au septième mois, appelé Éthanim ou Tischri (I Rois 8:2). Cette fête était remarquable sous plusieurs aspects. On l’appelait souvent fête des Huttes, mais les Écritures lui donnent deux fois le nom de fête de la Récolte – TG1980 15/5 La préservation des Israélites pendant que l’ange exterminait les premiers-nés d’Égypte, suivie de leur délivrance de l’esclavage, fut une démonstration merveilleuse de la puissance de Dieu en leur faveur. C’était un événement à ne pas oublier, surtout parce qu’il réhabilitait le grand nom de Jéhovah. Dieu leur avait ordonné de s’en souvenir : “ Ce jour vous servira de mémorial, et vous le célébrerez comme une fête à Jéhovah dans toutes vos générations. ” (Ex. 12:14) TG1960 ¼ Les foules rassemblées au temple à l’occasion des fêtes annuelles goûtaient des moments d’allégresse et d’enrichissement spirituel. Lors des trois fêtes annuelles, l’observance des exigences de la Loi en matière de culte donnait lieu à des moments de plaisir. Les fêtes faisaient partie intégrante du vrai culte de Dieu, puisque Jéhovah par l’intermédiaire de Moïse les avait prescrites pour Israël, son peuple choisi. Le mot hébreu ḥagh, traduit par “ fête ”, dérive d’un verbe qui contient la notion de mouvement ou de forme circulaire, de danser en cercles, d’où celle de célébrer une fête périodique. Môʽédh, aussi rendu par “ fête ”, désigne fondamentalement un temps ou un lieu d’assemblées fixé. Le moment, le lieu et le déroulement de ces fêtes étaient fixés par Jéhovah Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? L’alliance de la Loi. Même avant l’Exode, Jéhovah avait agi en Législateur à l’égard de son peuple, Israël (Ex 12:1, 14-20). Mais en instituant l’alliance de la Loi, il donna un exemple remarquable de son rôle de Législateur d’une nation. Il s’agissait pour la première fois d’un ensemble de lois sous forme de code touchant tous les aspects de la vie. Cette alliance, qui faisait d’Israël un peuple à part, qui appartenait en propre à Dieu, distinguait cette nation de toutes les autres. – it-2 p122 Législateur Jéhovah se révèle être Dieu pour Israël - Alors que la nation d’Israël se trouvait en Égypte, Jéhovah lui promit : “ Je serai Dieu pour vous ; et vraiment vous saurez que je suis Jéhovah votre Dieu. ” (Ex 6:6, 7). Pharaon espérait que la puissance des dieux et des déesses de l’Égypte contrarierait l’action de Jéhovah. À dessein, Dieu laissa Pharaon s’obstiner pendant un temps dans son attitude provocatrice. Le problème prit une telle ampleur que Jéhovah put ‘ faire voir sa force ’ et obtint ‘ qu’on proclame son nom dans toute la terre ’. Cela permit la survenue des dix plaies. Dieu prouva qu’il était différent des “ faux dieux. Exode 12 :1-13. Jéhovah ‘ fut Dieu pour Israël ’ et il fut ‘ près de ’ son peuple en le revendiquant “ à bras tendu et par de grands jugements ”. – it-1 Force L’application salvatrice du sang de Christ fut préfigurée de multiples manières dans les Écritures hébraïques. Au moment de la première Pâque, en Égypte, le sang mis sur les hauts et les montants des portes des maisons des Israélites protégea les premiers-nés qui s’y trouvaient de la mort provoquée par l’ange de Dieu (Ex 12:7, 22, 23 ; 1Co 5:7). L’alliance de la Loi, qui sous un certain aspect enlevait les péchés de manière typique, fut validée par le sang d’animaux (Ex 24:5-8). Les nombreux sacrifices sanglants, particulièrement ceux qu’on offrait le jour des Propitiations, servaient à faire propitiation pour les péchés de manière typique, car ils annonçaient l’enlèvement réel du péché par le sacrifice de Christ. – it-2 p892 Sang Lorsqu’il a institué le Mémorial, Jésus s’est servi d’un reste de pain du repas de la Pâque. Du pain sans levain (Exode 12:8). Dans les Écritures, le levain symbolise parfois la corruption, ou le péché. . Ainsi, Jésus ne s’est pas servi de pain sans levain par hasard. C’était en effet un symbole approprié de son corps sans péché. Lors du Mémorial, on utilise donc ce genre de pain. – TG2015 15/1p13 §7 MÉZOUZA - Forme francisée du mot hébreu qui désigne habituellement un montant de porte dans la Bible. Mezouzah et son pluriel mezouzoth apparaissent en Exode 12:7 (note), 22, 23, relativement à l’aspersion des montants de porte avec du sang de la victime pascale. À l’époque actuelle, le terme francisé “ mézouza ” désigne un morceau de parchemin rectangulaire sur lequel est inscrit, en général sur 22 lignes, le texte hébreu de Deutéronome 6:4-9 et de Deutéronome 11:13-21. Ce parchemin est roulé et placé dans un étui en bois, en métal ou en verre que les Juifs orthodoxes fixent en l’inclinant sur le montant droit de la porte de leur maison, la partie supérieure penchant vers l’intérieur et la partie inférieure vers l’extérieur. Parfois, l’étui de la mézouza est artistement décoré. Lorsque les Juifs orthodoxes fervents entrent dans une maison ou en sortent, ils touchent la mézouza avec la main et récitent cette prière : “ Que Dieu garde ma sortie et ma rentrée, dès maintenant et pour toujours. ” — Ps 121:8. Cette utilisation de la mézouza s’appuie sur une interprétation littérale du commandement consigné en Deutéronome 6:9 (note) et 11:20. – it-2 p275 Mézouza Les Israélites présentaient en offrande à Jéhovah des choses cuites au four. Il n’était pas permis d’utiliser le levain dans les sacrifices par le feu offerts à Jéhovah, alors que certaines offrandes qui n’étaient pas brûlées sur l’autel pouvaient en contenir. Il était interdit d’utiliser du pain levé pendant la Pâque et la fête des Gâteaux sans levain qui lui faisait suite. Ex 12:8, 15, 18. – it-2 p471 Pain « Que tout homme au cœur bien disposé apporte une contribution » - Après avoir conduit les Israélites hors d’Égypte, Jéhovah a demandé que soit fabriquée une tente sacrée, le tabernacle. La réalisation de cet ouvrage et de son mobilier exigerait des moyens matériels considérables. Jéhovah souhaitant donner au peuple la possibilité de soutenir le projet, Moïse a invité « tout homme au cœur bien disposé » à apporter « une contribution pour Jéhovah » (Ex. 35:5). Comment ces hommes et ces femmes qui, il y a peu, étaient encore « esclaves sous la tyrannie » ont-ils réagi ? (Ex. 1:14). Par un soutien franc et massif. Ils ont offert de tout cœur de l’or, de l’argent et d’autres matériaux précieux qu’ils tenaient probablement de leurs anciens maîtres égyptiens (Exode 12:35, 36). Leur générosité a été telle qu’à un moment donné il a fallu les empêcher de donner davantage (Ex. 36:4-7). En sujets fidèles, nous voulons de tout cœur soutenir le Royaume en offrant de notre argent. Combien ? C’est une décision personnelle. Chacun fait de son mieux. Cela étant, beaucoup parmi nos frères ont peu de moyens. Qu’il est réconfortant pour eux de savoir que Jéhovah et son Fils attachent du prix aux plus petites offrandes quand elles sont faites de bon cœur kr chap18 p194 §4,13 Quand ils ont quitté l’Égypte, les Israélites ne sont pas partis en groupes indépendants, chaque groupe empruntant l’itinéraire de son choix. Quant à Moïse, lorsqu’il « tendit [...] sa main sur la mer » et que Jéhovah fendit la mer, il ne l’a pas traversée seul ou avec quelques Israélites. Non, sous la protection de Jéhovah, la congrégation tout entière est passée (Ex. 14:21, 22, 29, 30). Tous ont manifesté un esprit d’unité, et ils étaient accompagnés par « un peuple mêlé, immense », de non-Israélites qui s’étaient rangés de leur côté (Ex. 12:38). On imagine mal certains, peut-être un groupe de jeunes, faisant bande à part et passant par un chemin plus à leur goût. N’aurait-il pas été insensé d’agir ainsi et de se priver de la protection divine ? Une des périodes les plus sombres de l’Histoire approche. Pour le peuple de Dieu, l’heure sera à l’unité. Durant la période troublée que connaîtra bientôt le système actuel, nous devrons être extrêmement unis. Il faudra que règne parmi nous une unité spirituelle qui pourrait être comparée à la proximité des maisons de la Jérusalem antique. Ces habitations étaient construites si près les unes des autres qu’un psalmiste a qualifié Jérusalem de « ville qui a été liée ensemble dans l’unité ». Cet agencement permettait aux habitants de se soutenir et de se protéger mutuellement. Cette proximité pouvait par ailleurs symboliser l’unité spirituelle de la nation entière, quand « les tribus de Jéhovah » se rassemblaient pour le culte. Pareillement, il nous faut être « liés ensemble dans l’unité » aujourd’hui et il nous faudra l’être durant les jours critiques à venir. TG2014 15/12 Après avoir libérer ses serviteurs d’Égypte, Jéhovah leur a donné un code de lois. Certaines de ces lois leur apprenaient à être bons avec les étrangers qui étaient partis avec eux (Exode 12:38, 49 ; 22:21). Puisque la vie n’est pas toujours facile pour les étrangers, Jéhovah s’est occupé d’eux avec amour. Par exemple, il leur a donné le droit de glaner la nourriture que les ouvriers agricoles ne récoltaient pas. Jéhovah voulait non seulement que les Israélites respectent les étrangers, mais aussi qu’ils se souviennent de ce que cela faisait d’être étranger. Quand les Israélites eux-mêmes avaient été étrangers, ils avaient eu la vie dure. Jéhovah voulait qu’ils s’en souviennent pour qu’ils soient bons avec les étrangers qui vivaient parmi eux Jéhovah n’a pas changé. Donc, quand des étrangers viennent dans notre assemblée, n’oublions pas que Jéhovah est bon avec ces personnes aujourd’hui aussi. Prenons le temps de réfléchir aux difficultés qu’ils ont peut-être. Par exemple, ils ne comprennent pas notre langue, et ils sont traités injustement. Faisons l’effort de les aider et d’être bons avec eux ws2016/10 p3 Les prophéties de Jéhovah se réalisent toujours en temps et en heure. Songe au moment précis où il a délivré les Israélites d’Égypte. Parlant du 14 Nisan 1513 av. n. ère, Moïse a déclaré : « Et il arriva à la fin des quatre cent trente ans, oui il arriva, en ce jour-là même, que toutes les armées de Jéhovah sortirent du pays d’Égypte » (Ex. 12:40-42). Ces 430 ans ont débuté en 1943 av. n. ère, quand l’alliance de Jéhovah avec Abraham a pris effet (Gal. 3:17, 18). Plus tard, Jéhovah a dit à Abraham : « Sache bien que ta semence deviendra résidente étrangère dans un pays qui ne sera pas le sien ; ils devront les servir et vraiment ceux-ci les affligeront pendant quatre cents ans » (Gen. 15:13 ; Actes 7:6). Ces 400 ans d’affliction ont manifestement commencé en 1913 av. n. ère, quand Yishmaël s’est moqué d’Isaac le jour de son sevrage, et ils ont pris fin en 1513 av. n. ère, quand les Israélites sont sortis d’Égypte. Ainsi, quatre siècles à l’avance, Jéhovah avait fixé le moment précis de la délivrance de son peuple. Soyons sûrs que la promesse de Jéhovah de nous délivrer lors de la Grande Tribulation ne faillira pas non plus. Mais si nous voulons survivre à la destruction de ce système, nous devons veiller. – TG2016/7 p13 §5,6 Même si la Pâque ne préfigurait pas le Mémorial, certaines caractéristiques de la Pâque ont une signification pour nous. Par exemple, l’apôtre Paul a appelé Jésus « notre Pâque », c’est-à-dire notre agneau pascal (1Co 5:7). Tout comme le sang de l’agneau appliqué sur l’encadrement des portes a sauvé des vies, le sang de Jésus sauve des vies (Ex 12:12, 13). De plus, aucun os de l’agneau pascal n’était brisé. De la même façon, aucun des os de Jésus n’a été brisé, contrairement à ce qu’il était coutume de faire lors d’exécutions sur un poteau (Ex 12:46). – mwb2018/avril p2 Jéhovah accorde-t-il de l’importance aux détails ? Tout à fait. Réfléchissez à ceci : Dans l’Antiquité, les Israélites avaient reçu l’ordre de ne briser aucun os de l’agneau pascal (Exode 12:46). Ce n’était peut-être qu’un détail. D’ailleurs, comprenaient-ils pourquoi ils ne devaient pas briser un seul de ses os ? Probablement pas. Mais Jéhovah savait que ce détail prédisait que lorsque le Messie serait mis à mort sur le poteau de supplice, pas un seul de ses os ne serait brisé. Que nous enseignent les paroles de Jésus ? Que nous aussi nous pouvons être pleinement confiants dans le fait que toutes les promesses de Jéhovah se réaliseront jusque dans les moindres détails.- wp2017/4 p13
  4. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 Juillet 2020 - Exode 10-11.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 Juillet 2020 - Exode 10-11.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 10-11 Exode 10:1, 2 : Quel enseignement les parents peuvent-ils dégager de ces versets ? (w95 1/9 11 § 11). « Alors Jéhovah dit à Moïse : « Présente-toi devant Pharaon, car j’ai laissé s’endurcir son cœur et le cœur de ses serviteurs, afin d’accomplir mes signes juste devant lui et pour que tu racontes à tes fils et à tes petits-fils comment j’ai puni les Égyptiens et quels signes j’ai accomplis parmi eux ; et vraiment, vous saurez que je suis Jéhovah. » Alors que les Israélites étaient encore en Égypte, Jéhovah avait envoyé Moïse vers Pharaon. “Entre vers Pharaon, lui avait-il demandé, car moi, j’ai laissé devenir insensibles son cœur et le cœur de ses serviteurs, afin que je place mes signes juste devant lui, et afin que tu proclames aux oreilles de ton fils et du fils de ton fils comment j’ai sévi contre l’Égypte, et mes signes que j’ai établis parmi eux; et assurément vous saurez que je suis Jéhovah.” (Exode 10:1, 2). Les Israélites obéissants raconteraient les actes de puissance de Jéhovah à leurs enfants. Ceux-ci les raconteraient à leur tour à leurs enfants, et ainsi de suite, de génération en génération. De cette façon, on se souviendrait des actes puissants de Jéhovah. De nos jours aussi, les parents ont la responsabilité de servir de témoins auprès de leurs enfants. Deutéronome 6:4-7; Proverbes 22:6.- w95 1/9 11 § 11 La responsabilité incombait à ces Israélites libérés d’être des témoins auprès de leurs descendants. Désormais, ils avaient le devoir d’être témoins de Jéhovah vis-à-vis de leurs enfants, ainsi que Dieu l’avait déclaré à Moïse avant de frapper l’Égypte de la huitième plaie, celle des sauterelles. Proverbes 22:6 : “ Éduque le garçon selon la voie pour lui. ” Le verset se poursuit par ces paroles encourageantes : “ Même lorsqu’il vieillira, il ne s’en écartera pas. ” Ce proverbe inspiré offre-t-il une garantie de réussite ? Pas forcément. Votre enfant est doté du libre arbitre et il l’exercera en grandissant. Toutefois, ce verset donne une assurance réconfortante aux parents. Laquelle ? Si vous éduquez vos enfants selon les conseils de la Bible, vous réunissez les conditions les plus favorables pour obtenir un résultat merveilleux : voir vos enfants devenir des adultes responsables, heureux et épanouis – TG2008 1/4 p16 Moïse a dit en Deutéronome 6:6, 7 : « Ces paroles que je t’ordonne aujourd’hui devront être sur ton cœur ; il faudra que tu les inculques à ton fils et que tu en parles quand tu seras assis dans ta maison et quand tu marcheras sur la route, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » « Inculquer » signifie « faire entrer quelque chose dans l’esprit de quelqu’un d’une façon durable », notamment grâce à la répétition fréquente. Un petit enfant est comme un jeune plant qui a besoin d’arrosages réguliers. Si la répétition est l’amie de la mémoire pour l’adulte, elle l’est à plus forte raison pour l’enfant. - TG2013 15/8 p16 Exode 11:7 : Qu’annonçait Jéhovah quand il a dit que ‘pas même un chien n’aboierait contre les Israélites’ ? (it-1 849 § 6). « Mais pas même un chien n’aboiera contre les Israélites ou leurs animaux, pour que vous sachiez que Jéhovah peut faire une distinction entre les Égyptiens et les Israélites.”» Ainsi, par cette spectaculaire démonstration de puissance, Jéhovah éleva son nom et délivra Israël. Arrivés sains et saufs sur le rivage oriental de la mer Rouge, les fils d’Israël entonnèrent un chant sous la direction de Moïse ; de son côté, sa sœur Miriam, la prophétesse, prit un tambourin et entraîna toutes les femmes, avec tambourins et danses, et elles répondirent aux hommes en chantant (Ex 15:1, 20, 21). Les Israélites avaient été totalement séparés de leurs ennemis. Lorsqu’ils quittèrent l’Égypte, il ne fut pas permis qu’homme ou bête leur fasse du tort ; pas même un chien ne gronda ni ne remua furieusement la langue contre eux (Ex 11:7). Le récit de l’Exode ne précise pas que Pharaon pénétra en personne dans la mer avec ses forces militaires et qu’il y fut détruit, mais Psaume 136:15 déclare que Jéhovah “ s’est débarrassé de Pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge ” - it-1 849 § 6 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Aux sens figuré et métaphorique. Servant à capturer, à blesser ou à tuer les animaux qu’ils prennent, les pièges peuvent figurer ce qui entraîne la perte de la liberté, le malheur, la ruine ou la mort. Ainsi, lorsque Moïse eut annoncé qu’une terrible plaie de sauterelles allait s’abattre sur l’Égypte, les serviteurs de Pharaon demandèrent : “ Jusqu’à quand cet homme sera-t-il comme un piège pour nous ? ” (Ex 10:7). Les plaies précédentes étaient toutes survenues après une annonce de Moïse ; il s’était donc révélé être comme un piège, autrement dit une cause de malheur ou de ruine pour les Égyptiens. Il est courant que les gens malintentionnés essaient de prendre au piège des innocents, mais Jéhovah est capable d’inverser les choses et de faire “ pleuvoir sur les méchants des pièges, du feu et du soufre ”. Il peut les piéger, les priver de tout moyen d’échapper, et ensuite exécuter son jugement sur eux. – it-2 p582 Piège Quand Pharaon vit toute l’étendue des dommages causés par la grêle et le feu, il fit profession de repentir, mais cela ne dura que le temps de la plaie. Dès que la grêle cessa, il changea d’avis. Jéhovah dépêcha donc Moïse et son porte-parole Aaron auprès de Pharaon, pour lui annoncer la huitième plaie, les sauterelles. Voici ce que nous lisons à ce sujet dans Exode 10:13-15 : “Quand ce fut le matin, le vent d’orient avait apporté les sauterelles. Les sauterelles montèrent sur le pays d’Égypte, et se posèrent dans toute l’étendue de l’Égypte (...). Elles dévorèrent toute l’herbe de la terre et tout le fruit des arbres, tout ce que la grêle avait laissé ; et il ne resta aucune verdure aux arbres ni à l’herbe des champs, dans tout le pays d’Égypte.” En Égypte, les sauterelles mesurent jusqu’à sept centimètres de long. Dans la loi de Dieu transmise par Moïse, les sauterelles étaient considérées comme des insectes purs et comestibles ; en fait, on les mange encore de nos jours en Orient. Cette plaie fut la plus grande que l’Égypte ancienne eût jamais connue, une invasion de sauterelles assombrissant le ciel. Que représente cette plaie ? La plaie littérale qui ravagea ce qui restait comme vivres en Égypte, provoquant la famine, ne frappa pas le peuple de Jéhovah installé dans le pays de Gosen. Jéhovah envoya donc ces sauterelles, pour ce qui est de l’accomplissement dans l’antitype, car les Témoins des temps modernes dénoncent la nourriture offerte par les religions de l’Égypte antitypique, attestant que l’“Égypte” en question, le système de choses mondial dont le dieu est le Grand Pharaon, Satan le Diable est incapable de fournir une nourriture spirituelle qui donne la vie. – TG1965 1/11 §23-25 La Source de la lumière. Jéhovah Dieu est Celui qui forme la lumière et le Créateur des ténèbres. Jéhovah affligea par des ténèbres les Égyptiens, adorateurs du soleil, mais elles ne touchèrent pas les Israélites (Ex 10:21-23). Lorsqu’il conduisit son peuple hors d’Égypte, il procura de la lumière au moyen d’une colonne de feu. De même que la lumière du soleil est pleinement perceptible, de même les jugements de condamnation de Jéhovah sont manifestes. – it-2 p167 Lumière Longtemps auparavant, Jéhovah avait prouvé qu’il pouvait occulter la lumière du soleil. Les Israélites se trouvaient alors en Égypte. Au cours de la neuvième plaie, les ténèbres qui enveloppèrent les Égyptiens étaient si denses qu’on pouvait les “ palper ”. Ils ne purent sortir de leurs demeures Cela dura trois jours, autrement dit plus longtemps qu’une éclipse de soleil. En outre, pendant ce temps, dans le pays de Goshèn tout proche, les Israélites avaient de la lumière. — Ex 10:21-23. Dans des ténèbres épaisses, on ne peut absolument rien voir. On se perd facilement, on est facilement désorienté. Pareillement, ceux qui sont dans les ténèbres spirituelles ont une mauvaise perception des choses et sont facilement désorientés sur le plan spirituel. Ils perdent souvent la faculté de distinguer la vérité du mensonge, le bien du mal. Ceux qui résident dans les ténèbres spirituelles sont influencés par le dieu des ténèbres, Satan le Diable, et sont par conséquent éloignés de la source de la lumière et de la vie. – TG2002 1/3 À la fin de la plaie de ténèbres surnaturelles, Pharaon autorisa les Israélites à aller adorer Jéhovah dans le désert. Toutefois, quand Moïse et Aaron insistèrent pour que les Israélites emportent avec eux leur bétail afin d’offrir des sacrifices, Pharaon fulmina ; il dit : “Sors de chez moi ! Garde-toi de paraître encore en ma présence, car le jour où tu paraîtras en ma présence, tu mourras !” Et Moïse de répondre avec calme : “Tu l’as dit ! (...) je ne paraîtrai plus en ta présence.” — Ex. 10:28, 29. L’accomplissement moderne de cette neuvième plaie : De nos jours, la chrétienté ne reconnaît pas Jéhovah comme la lumière de l’univers, et elle n’accepte pas non plus Jésus-Christ comme le Sauveur et la Lumière du monde. En cela, le reste de l’Égypte antitypique, le monde de Satan, suit son exemple. Bon nombre de personnes se tournent vers l’évolution ; d’autres espèrent en la science. Quant aux religions païennes, elles offrent également leurs remèdes particuliers. La neuvième plaie souligne la folie de telles prétendues lumières, et montre que ceux qui espèrent en elles ou qui les proposent sont en fait plongés dans l’obscurité la plus noire, tant en ce qui concerne l’esprit que pour ce qui est d’occuper une position de faveur aux yeux de Dieu – TG1965 p656 Parfois, Jéhovah a consolé son peuple en lui indiquant à quel moment, proche ou lointain, il serait délivré. Sur le point de libérer d’Égypte les Israélites opprimés, il leur a dit : “ Je vais encore amener une plaie sur Pharaon et sur l’Égypte. Après quoi il vous renverra d’ici. ” (Exode 11:1). Les dix plaies n’étaient pas de pures coïncidences. Elles avaient été prédites et sont survenues exactement comme elles avaient été annoncées. Cela démontre avec force le pouvoir que le Créateur possède sur l’eau, sur la lumière du soleil, sur les insectes, sur les animaux et sur les humains. Ces plaies ont aussi fait la preuve que Jéhovah est en mesure de causer des malheurs à ses ennemis tout en protégeant ses adorateurs. – TG2004 15/3 Moïse est allé en Égypte proclamer le message de Dieu, s’attirant les foudres de Pharaon. Neuf plaies ayant frappé son pays, Pharaon l’a prévenu : « Ne cherche pas à revoir ma face, car le jour où tu verras ma face, tu mourras » (Ex. 10:28). Avant de sortir de devant Pharaon, Moïse a prophétisé que son fils premier-né mourrait (Ex. 11:4-8). Enfin, il a ordonné à toutes les familles israélites de tuer un chevreau ou un bélier (le bélier étant un animal consacré au dieu égyptien Râ) et d’appliquer son sang autour de leur porte (Ex. 12:5-7). Comment Pharaon allait-il réagir ? Moïse n’avait pas peur. Pourquoi ? Parce qu’avec foi il obéissait à Jéhovah, « sans craindre la fureur du roi, car il est resté ferme comme s’il voyait Celui qui est invisible » Ta foi est-elle aussi forte que si tu « voyais Dieu » ? Pour acquérir une vision spirituelle plus nette et ainsi voir « Celui qui est invisible », réfléchissons à la foi de Moïse. – TG2014 15/4 p8 §2,3 Exode 11:2 « Maintenant, dis au peuple : “Que tous les hommes et toutes les femmes demandent à leurs voisins des objets en argent et en or.” » Jéhovah bénit son peuple. Il a veillé à ce que les Israélites reçoivent une compensation matérielle pour le travail qu’ils avaient accompli en Égypte. C’est en tant que peuple libre qu’ils étaient entrés dans le pays, non en prisonniers de guerre destinés à la servitude. – TG2004 15/3 p26 Pharaon refusa de laisser les Israélites quitter l’Égypte. Jéhovah fit venir dix plaies dévastatrices sur le pays d’Égypte. Chaque fois que Pharaon endurcissait son cœur après qu’une plaie avait pris fin, Jéhovah se servait de l’occasion pour manifester davantage encore sa grande puissance par d’autres miracles (Ex 11 :10). C’est pourquoi certains Égyptiens en vinrent à comprendre que Jéhovah est un Dieu à qui il faut obéir. Jéhovah prévient bien à l’avance du jugement qu’il fera venir sur les obstinés ; c’est pourquoi l’exécution de ce jugement ne peut être attribuée à d’autres causes ou à une autre source. – it-2 p431 Obtination Pharaon et ses serviteurs ont aussi reçu des avertissements avant la dixième plaie. Toutefois, ils ont agi stupidement en les rejetant. À cause de cela, leurs fils premiers-nés sont morts. Quel malheur ! (Ex. 11:4-10). Auraient-ils eu le temps de tenir compte des avertissements qu’ils avaient reçus ? Oui ! Moïse avait immédiatement prévenu les Israélites : il leur avait dit que cette dixième plaie était sur le point de frapper le pays et il leur avait expliqué ce qu’ils devaient faire pour sauver leur famille. Parce qu’elles ont obéi à Jéhovah, au moins trois millions de personnes — des Israélites et « une foule de non-Israélites, dont des Égyptiens » — ont pu quitter l’Égypte. Jéhovah a toujours veillé à ce que les gens aient assez de temps pour réagir à ses avertissements. Dieu s’est toujours soucié des humains – TG2019/10 p6-7 Moïse avait une foi et un courage exemplaires. Lui et son frère Aaron ont dû se présenter à plusieurs reprises devant un pharaon tyrannique. Avec courage, ils ont annoncé les dix plaies par lesquelles Jéhovah a humilié les dieux égyptiens et délivré son peuple (Ex. chap. 7-12). Moïse a manifesté foi et courage grâce au soutien indéfectible de Dieu, soutien dont nous bénéficions nous aussi. Avons-nous besoin du même courage que Moïse ? Oui. Si les autorités nous interrogent, l’esprit de Jéhovah nous permettra de rendre un témoignage respectueux avec foi et courage. – TG2012 15/2 p10-14 §5,6
  5. RECHERCHONS_DES_PERLES_SPIRITUELLES_-_SEMAINE_DU_13_Juillet_2020_-_Exode_8-9[1].docx RECHERCHONS_DES_PERLES_SPIRITUELLES_-_SEMAINE_DU_13_Juillet_2020_-_Exode_8-9[1].pdf Problème Internet depuis plus d'1 semaine c'est pour cela que le retard est dû Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 8-9 Exode 8:21 : Quelle sorte d’insecte le mot « taon » désigne-t-il ici ? (it-2 1039). « Si tu ne le laisses pas partir, je vais envoyer des taons sur toi, sur tes serviteurs, sur ton peuple et dans tes maisons. Les maisons d’Égypte seront pleines de taons, et même le sol en sera couvert.» TAON - On ne sait pas avec certitude quel insecte précis était désigné par le mot hébreu original utilisé dans les Écritures en rapport avec la quatrième plaie d’Égypte, la première à ne pas toucher les Israélites en Goshèn. ʽArov est traduit par “ taons ” (Ce ; Jé ; MN ; Os), “ moucherons ” (Pl), “ mouches venimeuses ” (Sg), “ vermine ” (TOB), “ anophèle ” (Ch), “ animaux malfaisants ” (ZK), ou encore “ mouches de chien ”. — LXX. En français, le mot “ taon ” désigne une grosse mouche piqueuse de la famille des tabanidés, qui compte de nombreuses espèces. Les taons femelles sont capables de percer la peau d’un animal ou d’un homme pour sucer son sang. Certaines espèces de taons transmettent des germes qui provoquent des maladies graves. Une plaie de taons put donc infliger de grandes souffrances, et même la mort dans certains cas, aux Égyptiens et à leurs troupeaux. - it-2 1039 Lors de la quatrième plaie, des taons ont détruit le pays, envahi les maisons et probablement l’air, qui était lui-même un objet de culte, personnifié par le dieu Shou ou la déesse Isis, reine des cieux. Le mot hébreu qui correspond à cet insecte a été rendu par “taon”, “mouche” et “scarabée”. (Traduction du monde nouveau, Beaumont, Crampon 1905.) S’il s’agissait bien du scarabée, les Égyptiens ont été infestés par des insectes qu’ils considéraient comme sacrés, et les gens ne pouvaient pas circuler sans les écraser. Quoi qu’il en soit, cette plaie a appris à Pharaon quelque chose sur Jéhovah. Alors que les divinités égyptiennes n’ont pas pu protéger leurs adorateurs des taons, Jéhovah, lui, a été capable d’en préserver son peuple. Cette plaie et celles qui ont suivi ont affligé les Égyptiens, mais pas les Israélites. La quatrième plaie vit l’établissement d’une ligne de démarcation entre le pays de Goschen, territoire de Basse-Égypte où demeurait la communauté israélite, et le reste du pays. La plaie des taons n’affecta pas Goschen, alors qu’elle fit subir de lourdes pertes aux autres régions d’Égypte. Bouto, une déesse tutélaire, ainsi que le dieu Horus s’avérèrent manifestement incapables de maîtriser l’évolution de la situation en Basse-Égypte, dont ils étaient pourtant les protecteurs. – TG1993 15/7 Des dix plaies qui frappèrent l’Égypte ancienne, c’est seulement à partir de la quatrième que Jéhovah fit une différence entre son peuple d’Israël et les Égyptiens. La quatrième plaie consista en essaims de taons, selon ce qui est rapporté dans l’Exode (8:17-20, Jé). Il semble que cette espèce d’insecte était plus grande que la mouche commune ; elle ressemblait plutôt à la mouche à chien (mouches noires chez le chien qui sont piqueuses) ou à l’hippobosque ou mouche plate (également appelée mouche-araignée). Certaines espèces de ces mouches s’attaquent aux hommes et aux animaux, et d’autres ne s’en prennent qu’à la végétation. Ces taons remplirent également la terre de leurs larves. Ils se répandirent dans toutes les maisons d’Égypte, et les ravages qu’ils opérèrent furent tels que tout le pays en fut ruiné. Cette plaie traitait avec mépris la déesse de la mouche ichneumon, Wadjet. Elle fit céder Pharaon, mais seulement jusqu’à ce qu’elle soit terminée. Cette plaie ruina le pays d’Égypte – TG1965 1/11 Exode 8:25-27 : Pourquoi Moïse a-t-il dit que « les Égyptiens auraient en horreur » les sacrifices des Israélites ? (w04 15/3 25 § 9). « Finalement, Pharaon appela Moïse et Aaron, et il leur dit : « Allez faire des sacrifices à votre Dieu, mais dans le pays. » Mais Moïse dit : « Il n’est pas convenable que nous fassions cela, car les Égyptiens auraient en horreur les sacrifices que nous offririons à Jéhovah notre Dieu. Si nous offrons sous leurs yeux des sacrifices qu’ils ont en horreur, ne vont-ils pas nous lapider ? Nous irons dans le désert, à trois jours de route, et là-bas nous ferons des sacrifices à Jéhovah notre Dieu, comme il nous l’a dit. » De nombreux animaux étaient vénérés en Égypte. La mention de sacrifices était donc un argument de poids lorsque Moïse insista pour qu’Israël soit autorisé à aller sacrifier à Jéhovah hors du pays. - w04 15/3 25 § 9 L’Égypte était un pays où on adorait une foule de dieux. Certains animaux étaient considérés comme des divinités ; d’autres étaient tenus pour consacrés à des dieux égyptiens précis. On comprend pourquoi Moïse déclara que, si Israël offrait des animaux en sacrifice à Jéhovah en Égypte, cela déclencherait la violence du peuple (Ex 8:26). On comprend également pourquoi, dans le désert, quand leurs cœurs se portèrent de nouveau vers l’Égypte, les Israélites se servirent d’une statue de veau en métal fondu au cours de ce qu’ils appelèrent “ une fête pour Jéhovah ”. – it-1 L’Égypte antique En Exode 8:25-27, on voit Moïse, qui savait pertinemment que les Égyptiens vouaient un culte à certains animaux (et particulièrement à la vache) qu’ils considéraient comme sacrés, insister pour que Pharaon permette aux Israélites de se retirer dans le désert afin d’offrir leurs sacrifices, car ce serait “ une chose détestable pour les Égyptiens ”. Bien sûr, ces normes égyptiennes n’étaient ni établies ni approuvées par Jéhovah Dieu. – it-1 Détestable (chose) Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Le pain occupait une place importante dans l’alimentation des Hébreux et on en faisait régulièrement. De ce fait, le pétrin était un objet indispensable chez les Israélites comme chez d’autres peuples de l’Antiquité. La pâte à pain était malaxée dans un pétrin et cuite sur un foyer ou dans un four. À l’époque de Moïse, lors du deuxième coup que Jéhovah porta à l’Égypte, les grenouilles qui envahirent le pays pénétrèrent dans les maisons et on en trouva même dans les pétrins (Ex 8:3). Plus tard, quand ils quittèrent l’Égypte à la hâte, les Israélites ‘ portèrent leur pâte avant qu’elle soit levée, leurs pétrins enveloppés dans leurs manteaux sur leur épaule ’. (Ex 12:33, 34.) Étant donné que cet ustensile était important dans le foyer puisqu’il servait à la confection du ‘ pain quotidien ’, la bénédiction de Jéhovah sur le pétrin était sans doute la garantie qu’il y aurait suffisamment à manger dans la maison, et sa malédiction était synonyme de faim it-2 p565 Pétrin Lorsque Moïse se présenta devant Pharaon, les prêtres d’Égypte furent humiliés, car ils ne purent se mesurer à la puissance de Jéhovah (Exode 8:18, 19). De même, au jour du jugement, la fausse religion sera incapable de sauver l’actuel système corrompu. Finalement, l’Égypte fut assujettie par “ un maître dur ”, l’Assyrie (Isaïe 19:4). Cela préfigure l’avenir sombre qui attend le système de choses actuel.- ip-1 chap15 p189 L’expression « doigt de Dieu » devrait rappeler à ses auditeurs ce qui s’est passé plus tôt dans l’histoire d’Israël. À la suite d’un miracle de Moïse, les membres de la cour de Pharaon se sont exclamés : « C’est le doigt de Dieu ! » C’est aussi le « doigt de Dieu » qui a écrit les Dix Commandements sur deux tablettes de pierre (Exode 8:19 ; 31:18). De la même manière, c’est grâce au « doigt de Dieu », c’est-à-dire à son esprit saint ou force agissante, que Jésus peut expulser des démons et guérir des malades. Le royaume de Dieu est donc bel et bien arrivé jusqu’à ses opposants, car Jésus, le Roi de ce royaume, est présent et il accomplit des miracles. – jy chap75 p176 Jéhovah est l’“ Ancien des jours ”, le Dieu d’éternité. Il est le Maître du temps. Pour réaliser ses promesses ou ses prophéties, il a fait en sorte que certains événements aient lieu exactement au moment prédit, que ce soit un jour (Ex 9:5, 6), une année, des décennies, des siècles ou des millénaires plus tard. On peut donc être sûr que ses desseins s’exécuteront au moment déterminé d’avance, exactement au jour et à l’heure dits. – it-1 p451 Chronologie Parlons de Moïse. Jéhovah l’a fait devenir un libérateur pour les Israélites. Quand l’a-t-il utilisé ? Était-ce quand Moïse s’en sentait capable, après qu’il avait été « instruit dans toute la sagesse des Égyptiens » ? Non, Jéhovah l’a utilisé seulement après avoir fait de lui un homme humble et doux. Il lui a donné le courage d’aller parler au personnage le plus important d’Égypte (Ex. 9:13-19). Qu’apprenons-nous du moment que Jéhovah a choisi pour utiliser Moïse et de la manière dont il l’a fait ? Qu’il utilise ceux qui imitent ses qualités et qui comptent sur lui pour recevoir de la force – TG2019/10 p25 §54 Les plaies que Jéhovah fit subir à l’Égypte au temps de Moïse étaient des manifestations de sa grande puissance et elles eurent pour résultat la proclamation de son nom parmi les nations (Ex 9:14, 16). Des générations plus tard, d’autres peuples parlaient encore de leurs effets. En outre, ces plaies prouvèrent que les dieux d’Égypte n’avaient aucun pouvoir. Les plaies mentionnées dans le livre de la Révélation sont manifestement des expressions de la colère de Dieu et indiquent symboliquement le résultat ou les conséquences de ses décisions judiciaires. – it-2 p599 Plaie Jéhovah a pour dessein de révéler sa souveraineté et son nom à tous. En Égypte il dit à Pharaon : “ C’est pour cela que je t’ai laissé exister : c’est pour te faire voir ma force et afin qu’on proclame mon nom dans toute la terre. ” (Ex 9:16). Pareillement, Dieu a laissé à ce monde et à son dieu, Satan le Diable, un temps pour exister et évoluer dans leur méchanceté, et il a fixé un temps pour leur destruction – it-2 p1009 Jéhovah Dieu se sert des circonstances pour amener les méchants eux-mêmes à servir inconsciemment ses desseins. Bien que ces hommes s’opposent à Dieu, il est capable de les retenir suffisamment afin que ses serviteurs lui restent fidèles et il peut faire en sorte que les actions même de telles personnes mettent sa justice en relief. On en a un bon exemple en la personne du pharaon à qui Jéhovah, par l’intermédiaire de Moïse et d’Aaron, ordonna de libérer les Israélites retenus en esclavage. Dieu ne rendit pas méchant ce dirigeant égyptien, mais il le laissa vivre et dirigea les événements de telle sorte que le pharaon révèle lui-même sa méchanceté et montre qu’il méritait la mort. Le but de Jéhovah en cette affaire est révélé en Exode 9:16 : “ C’est pour cela que je t’ai laissé exister : c’est pour te faire voir ma force et afin qu’on proclame mon nom dans toute la terre. ” Les dix plaies qui s’abattirent sur l’Égypte et qui aboutirent à la destruction du pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge démontrèrent de façon impressionnante la puissance de Jéhovah – it-2 p240 Méchanceté Jéhovah a donné des avertissements peu de temps avant d’exécuter son jugement. Mais même alors, il a fait en sorte que ceux qui étaient concernés par cette « tempête » aient assez de temps pour en tenir compte. Par exemple, Jéhovah a averti les Égyptiens des dix plaies qu’il comptait leur faire subir. Dans le cas de la septième plaie, il a envoyé Moïse et Aaron prévenir Pharaon et ses serviteurs qu’une terrible grêle allait dévaster le pays. La grêle se mettrait à tomber le lendemain. Peut-n dire alors que Dieu leur a donné assez de temps pour trouver un abri et pour échapper à la catastrophe ? La Bible répond : « Les serviteurs de Pharaon qui prirent au sérieux la parole de Jéhovah mirent rapidement à l’abri leurs serviteurs et leurs animaux, mais ceux qui ne prirent pas au sérieux la parole de Jéhovah laissèrent leurs serviteurs et leurs animaux dans les champs » (Ex. 9:18-21). Donc oui, les avertissements que Jéhovah a donnés étaient suffisants, et ceux qui en ont tenu compte ont pu éviter les pires conséquences de cette plaie. Jéhovah a toujours veillé à ce que les gens aient assez de temps pour réagir à ses avertissements. Il s’est toujours soucié des humains : il voulait qu’ils se repentent et qu’ils tiennent compte de ses avertissements avant qu’il exécute ses jugements. Aujourd’hui encore, tous les humains doivent répondre à un appel urgent qui est lancé dans le monde entier – TG2019/10 p6
  6. Bonjour Misette comment ça va. Merci beaucoup pour ton travail que tu as fait et continue de faire. 

    Nous avons pas reçu le joyau pour cette semaine, dis nous si il y a un problème. 

    Merci que Jéhovah continue de te benir. 

    1. souflette

      souflette

      Bonjour misette 

      y a t il un probleme sur le site

      Je vous remercie

    2. jpl

      jpl

      Bonjour j 'ai aussi un problème pour accéder au site Non sécurisé ! 

  7. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Juillet 2020 - Exode 6-7.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Juillet 2020 - Exode 6-7.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 6-7 Exode 6:3 : En quel sens Jéhovah n’avait-il pas fait connaître son nom à Abraham, à Isaac et à Jacob ? (it-2 1091 § 4-5). « Quand j’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob, c’était comme Dieu Tout-Puissant, mais en ce qui concerne mon nom, Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître à eux. » Jéhovah se conféra le titre de “ Dieu Tout-Puissant ” (ʼÉl Shadday) lorsqu’il promit à Abraham la naissance d’Isaac, promesse qui exigeait de la part du patriarche une grande foi en Dieu et en son pouvoir d’accomplir sa promesse. Par la suite, ce titre servit à évoquer Dieu comme celui qui bénirait Isaac et Jacob en tant qu’héritiers de l’alliance abrahamique. En accord avec ce qui précède, Jéhovah put dire plus tard à Moïse : “ J’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu Tout-Puissant [beʼÉl Shadday], mais en ce qui concerne mon nom de Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître d’eux. ” (Ex 6:3). Cela ne pouvait pas signifier que ces patriarches ne connaissaient pas le nom de Jéhovah, puisqu’eux-mêmes et d’autres avant eux l’utilisèrent fréquemment. En effet, dans le livre de la Genèse, qui raconte la vie des patriarches, le mot “ Tout-Puissant ” n’apparaît que 6 fois, alors que le nom personnel de Dieu, Jéhovah, fut écrit 172 fois dans le texte hébreu original. Cependant, si ces patriarches en étaient venus à prendre conscience par expérience personnelle que Dieu avait droit au titre “ le Tout-Puissant ” et qu’il avait les qualités pour cela, ils n’avaient pas encore eu l’occasion de saisir pleinement la signification et les implications de son nom personnel, Jéhovah. À ce sujet, The Illustrated Bible Dictionary (vol. 1, p. 572) fait ce commentaire : “ La première révélation, celle faite aux patriarches, avait trait à des promesses appartenant à un avenir lointain ; elle supposait de leur part la certitude que Lui, Yahweh, était un Dieu (ʼél) capable (un sens possible de sadday) de les réaliser. La révélation au buisson était plus grande et plus intime, car la puissance de Dieu ainsi que sa présence immédiate et continue avec eux étaient tout entièrement renfermées dans le nom bien connu de Yahweh. ” Par J. Douglas, 1980. it-2 1091 § 4-5 Abraham, Isaac et Jacob Ces patriarches, ancêtres de Moïse, ayant à maintes reprises employé le nom Jéhovah, il est clair que Dieu voulait dire qu’il ne s’était manifesté à ces hommes en sa qualité de Jéhovah que d’une façon limitée. Ils utilisaient le nom divin et ils ont reçu des promesses de la part de Jéhovah. Toutefois, ils n’ont pas vu Jéhovah réaliser ces promesses, et ne l’ont donc pas ‘ connu ’ sous ce rapport. Ils ont chacun ‘ invoqué le nom de Jéhovah ’, sans toutefois comprendre toute la signification du nom divin – it-1 p1249 Les fidèles Abraham, Isaac et Jacob connaissaient-ils le nom de Dieu, Jéhovah ? Oui, et ils savaient aussi que ce nom se rapportait au dessein de Dieu envers son peuple. Toutefois, Abraham avait connu Jéhovah comme le Dieu Tout-Puissant d’une manière intime et puissante. Dieu lui était apparu alors que Sara et lui, avancés en âge, ne pouvaient plus espérer avoir d’enfants, et il lui avait promis de lui donner un fils. Pour affermir sa foi en cette promesse, Dieu lui dit : “Je suis le Dieu Tout-Puissant.” Abraham vit la réalisation de la promesse au cours de l’année et apprit donc, par une expérience personnelle, que Dieu était le Tout-puissant. Mais ni Abraham, ni Isaac, ni Jacob ne vécurent pour voir l’accomplissement du dessein déclaré de Jéhovah, selon lequel leurs descendants deviendraient une grande nation et seraient aussi nombreux que les étoiles du ciel. Maintenant le temps était venu pour Dieu de diriger l’attention sur son nom, Jéhovah. Moïse et les Israélites verraient et apprendraient ce que signifie ce nom lorsque Dieu l’exalterait d’une façon éclatante comme jamais il ne l’avait fait auparavant. – TG1964 15/12 p757 Exode 7:1 : En quel sens Moïse a-t-il été « fait Dieu » pour Pharaon, et en quel sens Aaron est-il devenu le « prophète » de Moïse ? (it-2 308 § 6). « Alors Jéhovah dit à Moïse : « Écoute, je t’ai fait Dieu pour Pharaon, et ton frère Aaron deviendra ton prophète.» Moïse n’est pas écarté pour sa timidité. Cependant, Moïse fit preuve de timidité, affirmant qu’il n’avait pas la parole facile. Il avait changé ; il était très différent de celui qui, de sa propre initiative, s’était proposé comme libérateur d’Israël 40 ans auparavant. Il continua à protester devant Jéhovah et finit par lui demander de le dispenser de cette tâche. Dieu s’en irrita, mais ne rejeta pas Moïse, et plutôt lui désigna un porte-parole en la personne de son frère Aaron. De ce fait, étant le représentant de Dieu, Moïse devint en quelque sorte “ Dieu ” pour Aaron, qui lui-même le représenta auprès de ses interlocuteurs. Lors de la réunion que les deux hommes eurent ensuite avec les anciens d’Israël et lors de leurs rencontres avec Pharaon, apparemment Jéhovah donnait ses instructions et ses ordres à Moïse qui, à son tour, les répétait à Aaron, si bien que ce fut en réalité Aaron qui prit la parole devant Pharaon (le successeur de celui que Moïse avait dû fuir 40 ans auparavant) (Ex 2:23 ; 4:10-17). Plus tard, Jéhovah qualifia Aaron de “ prophète ” de Moïse, en ce sens qu’il devait être dirigé par Moïse, tout comme Moïse le prophète de Dieu était dirigé par Dieu. En outre, il fut dit à Moïse qu’il était fait “ Dieu pour Pharaon ”, c’est-à-dire que Jéhovah lui donnait puissance et pouvoir sur le roi d’Égypte, de sorte qu’il n’avait désormais plus aucune raison de le craindre - it-2 308 § 6 Aaron a été prophète, non en ce sens qu’il a prédit des événements, mais en ce sens qu’il est devenu le porte-parole de Moïse. Aaron commença alors à servir de “ bouche ” à Moïse en parlant à sa place aux anciens d’Israël et en accomplissant des signes miraculeux qui prouvaient l’origine divine de leurs messages. Quand vint pour eux le moment de se présenter à la cour de Pharaon, Aaron, âgé de 83 ans, porte-parole de Moïse, dut affronter l’arrogant dirigeant. Jéhovah dit ensuite à Moïse : “ Voici que je t’ai fait Dieu pour Pharaon, et Aaron ton frère deviendra ton prophète. ” (Ex 7:1, 7). C’est Aaron qui produisit le premier signe miraculeux devant Pharaon et ses prêtres-magiciens ; et, plus tard, c’est Aaron qui, sur l’ordre de Moïse, donna le départ des dix plaies en tendant le bâton de son frère (Ex 7:9-12, 19, 20). Il continua de collaborer étroitement avec Moïse et d’obéir à Dieu pendant les plaies suivantes, jusqu’à la libération finale. À cet égard, il constitue un bon exemple pour les chrétiens qui remplissent le rôle d’‘ ambassadeurs à la place de Christ, comme si Dieu suppliait par leur intermédiaire ’. it-1 p9 Aaron avait trois ans de plus que Moïse, mais tous deux étaient plus jeunes que leur sœur Miriam. Et comme Aaron avait plus d’éloquence que Moïse, il a été désigné pour être le porte-parole de son frère. Pourtant, pour conduire les Israélites, Jéhovah n’a choisi ni la plus âgée, Miriam, ni celui qui parlait le mieux, Aaron. Il a choisi Moïse en toute connaissance des faits et des besoins du moment. – TG1998 15/8 p10 §14 Moïse était en butte à une opposition à la fois humaine et démoniaque. Il avait donc certainement besoin d’une aide suprahumaine. C’est pourquoi Jéhovah lui a dit : “ Voici que je t’ai fait Dieu pour Pharaon. ” (Exode 7:1). Moïse pouvait bel et bien compter sur le soutien et l’autorité de Dieu. L’esprit de Jéhovah étant sur lui, Moïse n’avait rien à craindre de l’orgueilleux pharaon ni de ses hommes de main. Nous devons, de même, nous appuyer sur l’esprit saint de Jéhovah, sur sa force agissante, pour accomplir notre ministère Dans sa compassion, Jéhovah n’a pas abandonné Moïse à sa mission. Il lui a dit au contraire : “ Aaron ton frère deviendra ton prophète. Toi, tu diras tout ce que je t’ordonnerai, et Aaron ton frère parlera à Pharaon. ” (Exode 7:1, 2). Quelle preuve d’amour de la part de Jéhovah de ne pas exiger de Moïse plus qu’il ne pouvait raisonnablement donner ! Jéhovah nous a réunis au sein d’une grande famille de chrétiens qui relèvent le défi d’être des Témoins de Jéhovah, du Très-Haut. Malgré les écueils éventuels, soyons donc, tels Moïse et Aaron, de courageux prédicateurs de la Parole de Dieu – TG1996 15/1 p24 Jéhovah avait donné un porte-parole à Moïse : Aaron, son frère (Ex. 7:1, 2). Jésus-Christ, le Grand Moïse, dispose pour ainsi dire lui aussi d’un porte-parole terrestre dont il peut se servir commodément sur la terre étant donné qu’il a été élevé à la droite de Dieu. Ce porte-parole est une congrégation formée des disciples de Jésus ayant reçu l’onction de l’esprit, chacun d’eux étant pour lui un frère spirituel. Moïse et Aaron avaient reçu le bâton de l’autorité de Jéhovah, le Dieu très-haut. De nos jours, c’est Jésus, sur son trône depuis 1914, et ses disciples oints encore sur la terre qui, ensemble, sont revêtus de puissance par l’esprit saint de Dieu afin d’accomplir un service pour le nom de Jéhovah. Celui-ci doit être mis en évidence et glorifié devant toutes les nations, malgré toutes sortes d’oppositions visibles et invisibles. – TG1970 15/11 p680§26,27 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Il se révèle être Dieu pour Israël. Alors que la nation d’Israël se trouvait en Égypte, Jéhovah lui promit : “ Je serai Dieu pour vous ; et vraiment vous saurez que je suis Jéhovah votre Dieu. ” (Ex 6:6, 7). Pharaon espérait que la puissance des dieux et des déesses de l’Égypte contrarierait l’action de Jéhovah. À dessein, Dieu laissa Pharaon s’obstiner pendant un temps dans son attitude provocatrice. Le problème prit une telle ampleur que Jéhovah put ‘ faire voir sa force ’ et obtint ‘ qu’on proclame son nom dans toute la terre ’. (Ex 7:3-5.) Cela permit une multiplication de “ signes ” et de “ miracles ” de Dieu, la survenue de dix plaies qui démontrèrent que le Créateur maîtrisait l’eau, la lumière du soleil, les insectes, les animaux et le corps humain. – it-1 p912 Force Le vrai Dieu est esprit et non chair, même s’il compare parfois ses attributs comme la vue, la puissance, etc., à des facultés humaines. Ainsi, il parle au sens figuré de son “ bras ” (Ex 6:6), de ses “ yeux ” et de ses “ oreilles ” (Ps 34:15), et il précise qu’indéniablement, étant le Créateur des oreilles et des yeux humains, lui-même entend et voit – it-1p637 Dieu Moïse lui-même a demandé à Jéhovah : « Comment Pharaon m’écoutera-t-il ? » (Ex. 6:12). Pour se préparer et faire face à cet opprobre, Moïse a exprimé à Jéhovah ses peurs et ses préoccupations. Bénéficiant du soutien de Jéhovah, Moïse tenait sa lourde mission en haute estime. À ses yeux, elle était « plus grande que les trésors de l’Égypte ». Moïse a été récompensé pour la valeur qu’il accordait à sa mission. Il avait une intimité particulière avec Jéhovah et, pour qu’il mène les Israélites vers la Terre promise, Jéhovah lui a permis de déployer une « grande et redoutable puissance » Nous avons, nous aussi, une mission. Par l’intermédiaire de son Fils, Jéhovah nous a désignés pour un ministère, comme il avait désigné l’apôtre Paul et d’autres chrétiens. Chacun de nous a l’honneur de proclamer la Bonne Nouvelle. TG2014 15/4 p3 Moïse désirait être dispensé de parler devant Pharaon parce qu’il était “ incirconcis des lèvres ” ; autrement dit, c’était comme si ses lèvres, recouvertes d’un prépuce, étaient trop longues et trop épaisses pour permettre de parler facilement. Peut-être avait-il quelque empêchement de la langue (Ex 6:12, 30). – it-2 p135 Lèvre Chaque fois que Pharaon endurcissait son cœur après qu’une plaie avait pris fin, Jéhovah se servait de l’occasion pour manifester davantage encore sa grande puissance par d’autres miracles (Ex 7:3-5, 7:14–11:10). C’est pourquoi certains Égyptiens en vinrent à comprendre que Jéhovah est un Dieu à qui il faut obéir. Par exemple, lorsque la septième plaie fut annoncée, même des serviteurs de Pharaon veillèrent à ce que leurs serviteurs personnels et leur bétail soient mis à couvert avant le début de la pluie de grêle destructrice. Finalement, quand, après avoir laissé partir les Israélites, Pharaon s’obstina de nouveau en son cœur et rassembla son armée pour exercer sa vengeance sur eux. Jéhovah le détruisit avec son armée dans la mer Rouge. À la suite de cela, le nom de Dieu fut pendant de nombreuses années proclamé parmi les nations quand celles-ci parlaient de ce que Jéhovah avait fait aux Égyptiens à cause de leur obstination. Jéhovah prévient bien à l’avance du jugement qu’il fera venir sur les obstinés - it-1 p431 Obstination Les dix plaies qui s’abattirent sur l’Égypte et qui aboutirent à la destruction du pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge démontrèrent de façon impressionnante la puissance de Jéhovah (Ex 7:14–12:30). Des années plus tard, les nations voisines en parlaient encore, et le nom de Dieu fut ainsi proclamé par toute la terre. Si Jéhovah avait tué le pharaon sur-le-champ, cette démonstration extraordinaire de Sa puissance par laquelle il se glorifia et délivra Son peuple n’aurait pas été possible. – it-2 p240 Méchanceté Jéhovah fait obstacle aux devins. Le pouvoir illimité de Jéhovah comparé à celui, très restreint, des devins-magiciens ressort particulièrement de l’histoire de Moïse et d’Aaron devant Pharaon. Quand le bâton d’Aaron devint un serpent, les magiciens d’Égypte, apparemment, en firent autant. Mais quelle défaite ce fut pour eux lorsque le bâton d’Aaron engloutit celui des sorciers ! Il semble que les prêtres égyptiens changèrent l’eau en sang et firent monter des grenouilles sur le pays. Mais lorsque Jéhovah transforma la poussière en moustiques, les sorciers aux arts occultes durent reconnaître que c’était par “ le doigt de Dieu ”. — Ex 7:8-12 – it-1 p651 Divination Comme Jéhovah le lui a demandé, Aaron accomplit un miracle qui témoigne de la supériorité de Jéhovah sur les dieux d’Égypte. Le bâton qu’il jette devant Pharaon se transforme immédiatement en un gros serpent ! Pharaon, perplexe, convoque sur-le-champ ses prêtres-magiciens. Faisant appel à des forces démoniaques, ces hommes parviennent à accomplir le même miracle avec leurs bâtons. Mais la jubilation de Pharaon et de ses prêtres tourne court. Imaginez leurs têtes quand soudain le serpent d’Aaron se met à avaler les leurs, l’un après l’autre ! Les témoins de la scène peuvent tous constater que les divinités égyptiennes ne sont pas de taille à lutter contre le vrai Dieu, Jéhovah. — Exode 7:8-13. – TG1996 15/1 p24 Les miracles de la Bible ne concernaient pas seulement des choses animées, mais aussi des choses inanimées : par exemple calmer le vent ou la mer, arrêter ou provoquer la pluie, changer de l’eau en sang ou en vin (Ex 7:19-21) Ils consistaient également en toutes sortes de guérisons physiques, telles qu’une lèpre “ incurable ” ou une cécité congénitale. Cette grande variété de miracles témoigne en faveur de leur origine divine, car il est logique de penser que seul le Créateur pouvait agir dans tous les domaines de la vie humaine et sur toutes sortes de matières. – it-2 p291 Miracles Au moyen des plaies qu’il envoya sur les Égyptiens, Jéhovah humilia leurs dieux et exécuta son jugement sur eux. La première plaie, le changement en sang du Nil et de toutes les eaux d’Égypte, déshonora Hapi, le dieu-Nil. La mort des poissons du Nil porta également un coup à la religion des Égyptiens, car ils vénéraient, et même momifiaient, certaines espèces de poissons (Ex 7:19-21). L’économie égyptienne souffrit beaucoup quand les poissons du Nil moururent après que Jéhovah eut changé les eaux d’Égypte en sang. La grenouille, qu’ils considéraient comme un symbole de fécondité et du concept égyptien de la résurrection, était consacrée à Héqet, la déesse-grenouille. Par conséquent, la plaie des grenouilles discrédita cette déesse. (Ex 8:5-14). – it-1 p641 Dieux et déesses
  8. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Juin 2020 - Exode 4-5.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Juin 2020 - Exode 4-5.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 4-5 Exode 4:24-26 : Pour quelle raison possible Séphora a-t-elle appelé Jéhovah « un mari de sang » ? (w04 15/3 28 § 4). « En cours de route, à l’endroit où ils logeaient, Jéhovah le rencontra et il cherchait à le faire mourir. Finalement, Séphora prit un silex, circoncit son fils et fit en sorte que le prépuce touche ses pieds. Puis elle dit : « C’est parce que tu es pour moi un mari de sang. » Alors Dieu le laissa tranquille. C’est à cause de la circoncision qu’à cette époque Séphora a dit « un mari de sang » L’expression employée par Tsippora, “ tu es pour moi un époux de sang ”, est inhabituelle. Que révèle-t-elle au sujet de celle qui l’a prononcée ? En satisfaisant aux exigences de l’alliance de la circoncision, Tsippora reconnaissait l’existence d’une relation d’alliance avec Jéhovah. Plus tard, l’alliance de la Loi contractée avec les Israélites a montré que, dans une relation d’alliance, Jéhovah pouvait être considéré comme un mari, et l’autre partie contractante comme une femme (Jérémie 31:32). Ainsi, en s’adressant à Jéhovah (par l’intermédiaire de Son représentant angélique) comme à “ un époux de sang ”, Tsippora semble avoir manifesté sa soumission aux termes de l’alliance. C’était comme si elle avait accepté la position de femme dans l’alliance de la circoncision, Jéhovah Dieu étant le mari. Quoi qu’il en soit, en s’empressant d’obéir au commandement de Dieu, elle a sauvé la vie de son fils - w04 15/3 28 § 4 Si Séphora a prononcé ces paroles inhabituelles : “Tu es pour moi un époux de sang” c’est manifestement parce que la circoncision impliquait une alliance. L’auteur de cette alliance était Jéhovah Dieu, représenté ici par son ange. En s’adressant à Jéhovah, par l’intermédiaire de son ange, comme à “un époux de sang”, Séphora ne le critiquait pas, mais reconnaissait s’être alors soumise aux termes de cette alliance. C’était comme si elle avait accepté une position comparable à celle d’une femme dans l’alliance de la circoncision, Jéhovah étant son époux. Séphora ayant obéi à cette juste exigence de Dieu, la vie de son fils n’était plus en danger. – TG1975 1/10 p607 Dans Exode 4:24-26 il est question d’un incident qui s’est passé pendant ce voyage de retour : “ Et il arriva, en chemin, à la couchée, que l’Éternel rencontra Moïse, et chercha à le faire mourir. Et Séphora prit une pierre tranchante, et coupa le prépuce de son fils, et le jeta à ses pieds en disant : Certes tu m’es un époux de sang ! Et l’Éternel se désista de lui. Alors elle dit : Époux de sang ! à cause de la circoncision. ” (La). Il semble que Moïse s’était rendu coupable sous un certain rapport. Pour le moins il n’avait pas circoncis son fils et avait ainsi omis d’observer l’alliance de la circoncision que Dieu avait faite avec son ancêtre Abraham (Gen. 17:9-14). Jéhovah rencontra Moïse pendant qu’il était en route, par l’intermédiaire de l’ange qui le remplaçait, et était sur le point de tuer l’enfant incirconcis. Séphora, la femme de Moïse, reconnut ce qu’il fallait faire pour rectifier la chose. Elle prit une pierre aiguë, instrument en usage à cette époque, coupa le prépuce de son fils et ne le jeta pas aux pieds de Moïse, mais aux pieds de l’ange qui remplaçait Jéhovah. Après qu’elle eut satisfait à cette exigence, la colère de Jéhovah s’apaisa, et l’enfant conserva la vie. Puis Séphora dit à Jéhovah, par l’intermédiaire de l’ange qui le remplaçait : “ Certainement, tu m’es un époux de sang ! ” (Ostervald). En satisfaisant aux exigences de l’alliance de la circoncision, Séphora reconnut une relation d’alliance avec Jéhovah et y entra et Jéhovah fut pour elle comme un époux et elle fut pour lui comme une épouse. Le fait qu’une telle relation d’alliance avec Jéhovah peut lui donner le caractère d’un époux qui a épousé l’autre partie de l’alliance ressort de l’alliance de la loi faite avec Israël. En raison de cette alliance, Jéhovah déclara à propos des Israélites : “ Et toutefois, je leur avais été pour époux. ” (Jér. 31:32). Ainsi, du fait de ce rite de la circoncision, Séphora dit à l’ange remplaçant Jéhovah : “ Tu m’es un époux de sang ! ” Donc, grâce à l’action rapide de Séphora, “ il le laissa ”, c’est-à-dire l’ange de Jéhovah laissa l’enfant et ne le tua pas, comme il l’eût fait sans cela (Gen. 17:14). Toutefois, d’après la tradition juive, la vie de Moïse était menacée à cause de sa négligence. Moïse était responsable de ce qu’il faisait de son fils. – TG1953 p335-336 Exode 5:2 : En quel sens Pharaon ne connaissait-il pas Jéhovah ? (it-1 1257 § 3). « Pharaon répondit : « Qui est Jéhovah, à qui je devrais obéir en laissant partir Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah. Et je ne laisserai pas partir Israël. » “ Connaître ” ne signifie donc pas forcément seulement se faire une idée ou être conscient de l’existence de quelque chose ou de quelqu’un. Le sot Nabal connaissait le nom de David, pourtant il demanda “ Qui est David ? ” une manière de dire “ Qu’est-ce que David ? ” (1S 25:9-11 ; voir aussi 2S 8:13). De même, Pharaon avait dit à Moïse : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël. ” (Ex 5:1, 2). Par ces paroles, Pharaon entendait manifestement qu’à ses yeux Jéhovah n’était pas le vrai Dieu ou qu’il n’avait aucune autorité sur le roi d’Égypte et ses affaires, qu’il n’avait pas la puissance d’accomplir Sa volonté, exposée par Moïse et Aaron. Mais à présent, Pharaon et toute l’Égypte, de même que les Israélites, allaient connaître la signification réelle de ce nom, la personne qu’il désignait. Comme Jéhovah l’expliqua à Moïse, ils allaient apprendre cela en voyant Dieu mener à bien Son dessein envers les Israélites : il les libérerait, leur donnerait la Terre promise, accomplissant de la sorte l’alliance qu’il avait conclue avec leurs ancêtres. Par ce moyen, comme l’annonçait Dieu, ‘ vraiment ils sauraient qu’il était Jéhovah leur Dieu ’. — Ex 6:4-8 ; voir TOUT-PUISSANT. - it-1 1257 § 3 Pharaon s’opposait au dessein de Jéhovah, car il ne voulait pas perdre cette grande nation d’esclaves. En outre, quand Moïse vint lui demander, au nom de Jéhovah, de renvoyer les Israélites afin qu’ils célèbrent à Dieu une fête dans le désert, Pharaon demanda : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah. ” (Ex 5:2). Pharaon se considérait comme un dieu et ne reconnaissait pas l’autorité de Jéhovah, bien qu’il eût sans doute entendu plusieurs fois les Hébreux utiliser ce nom. Depuis le début, le peuple de Jéhovah connaissait son nom ; Abraham s’était même adressé à Dieu en l’appelant Jéhovah.- it-1 p842 Le monarque égyptien ne voulait pas entendre parler de Jéhovah ; il n’avait que mépris pour le Dieu d’Israël, qu’il considérait comme quantité négligeable. Pharaon était un homme arrogant et irrespectueux. Pareille attitude, si courante de nos jours, fait méconnaître une vérité fondamentale : Jéhovah est le Souverain Seigneur. Bientôt, tous ceux qui méprisent ou défient Jéhovah seront obligés d’admettre qu’il est le vrai Dieu, Ceux-là ressemblent à Pharaon– cl chap1 p6 §12 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? • Quel exemple Jéhovah nous a-il laissé quant aux bonnes manières ? Malgré sa position élevée, Jéhovah traite les humains avec prévenance et respect. Il s’est adressé à Moïse en employant un terme hébreu souvent traduit par “ s’il te plaît ”. ( Ex. 4:6.) Il écoute les humains. Par nos paroles et notre conduite, nous nous distinguerons toujours de ceux qui préfèrent l’impolitesse. Nous rendrons honneur au nom de Jéhovah et nous inciterons les gens sincères à s’associer à nous dans le vrai culte.– TG2009 15/12 p3 Par son ange, Jéhovah donna des pouvoirs à Moïse, qui put ainsi établir sa qualité d’envoyé de Dieu devant les anciens d’Israël. Il s’agissait de trois miracles devant servir de signes. Ex 4:1-9. C’est la première fois dans les Écritures qu’on voit un humain recevoir le pouvoir d’opérer des miracles. – it-2 p307 Moïse Moïse a toujours cherché à mieux connaître les qualités de Jéhovah et à faire sa volonté. Par exemple, quand il a reçu la mission de libérer la nation d’Israël de l’esclavage, il manquait de confiance en lui. À plusieurs reprises, il a dit à Jéhovah qu’il ne se sentait pas capable de l’accomplir. Mais Jéhovah lui a manifesté une réelle compassion : il a compris ce qu’il ressentait et il l’a aidé (Ex. 4:10-16). Grâce à son soutien, Moïse a pu transmettre de terribles messages de jugement à Pharaon. Puis Jéhovah a sauvé les Israélites et a fait disparaître Pharaon et ses armées dans la mer Rouge. Moïse a ainsi été témoin de sa puissance. Quelle est la leçon ? Pour bien connaître Jéhovah, nous ne devons pas seulement savoir quelles sont ses qualités. Il nous faut aussi faire sa volonté. Une façon de faire la volonté de Jéhovah est donc d’enseigner aux autres qui il est. TG2019/12 p16 §10 Moïse a cherché à échapper à sa mission en disant qu’il ne s’exprimait pas bien. Alors Dieu lui a dit : « Je serai avec toi quand tu parleras et je t’enseignerai ce que tu devras dire. » Moïse s’est-il enfin laissé convaincre ? Manifestement non, puisqu’il a demandé à Dieu d’envoyer quelqu’un d’autre ! À ce moment-là, Jéhovah s’est mis en colère. Cependant, par égard pour les sentiments de Moïse, il a décidé qu’Aaron parlerait à sa place (Ex. 4:10-16). Que nous enseigne ce récit à propos de Jéhovah ? Étant le Tout-Puissant, il aurait pu chercher à impressionner Moïse pour le forcer à obéir. Au lieu de cela, il s’est montré patient et bon ; il a tout fait pour rassurer son serviteur humble et modeste. Cette façon de faire a-t-elle fonctionné ? Absolument ! Moïse est devenu un guide remarquable. Il s’est efforcé de traiter les autres avec douceur et égards, comme Jéhovah l’avait fait pour lui La leçon pour nous ? Si tu es un mari, un parent ou un ancien, tu as une certaine autorité sur ta femme, tes enfants ou les membres de ton assemblée. C’est donc très important que tu imites Jéhovah en leur manifestant des égards, de la bonté et de la patience. Si tu imites Jéhovah et Jésus Christ, le Grand Moïse, tu seras quelqu’un d’encourageant et les autres viendront plus facilement te parler. De plus, tu seras un bel exemple à imiter – TG2018/8 p23 §8-10 Notre capacité de parler est un vrai miracle. La faculté de parler est un don de Jéhovah. Pense un instant au mécanisme qui se met en route quand tu parles. Pour chaque mot que tu prononces, ton cerveau doit coordonner les mouvements d’une centaine de muscles se trouvant dans ta langue, ta gorge, tes lèvres, ta mâchoire et ta cage thoracique. Chacun de ces muscles doit intervenir à un moment précis pour que les mots soient compréhensibles. À propos de la capacité de parler une langue, une étude publiée en 2019 montre que les nouveau-nés sont capables d’isoler et de reconnaître les mots. Cette découverte confirme ce que beaucoup de chercheurs pensaient jusque-là : nous naissons avec la capacité d’apprendre une langue et de comprendre son fonctionnement. C’est sûr, notre capacité de parler est un beau cadeau de Dieu (Ex.4:11). – TG2020/5 p20 §9 4:11 — En quel sens Jéhovah ‘ établit-il le muet, le sourd et l’aveugle ’ ? S’il est arrivé que Jéhovah rende aveugles ou muets certains individus, il n’est pas responsable de l’ensemble de ces infirmités. Celles-ci sont dues au péché héréditaire. Ce sont nos premiers parents, Adam et Ève, qui, délibérément, se sont rebellés contre Dieu et ont perdu leur perfection, et par conséquent la faculté d’engendrer des enfants parfaits. À mesure que leurs descendants se sont mariés et ont eu des enfants, de plus en plus d’imperfections, dont des tares physiques, ont surgi chez les humains. Ce n’est pas Jéhovah Dieu qui les a provoquées, mais il les a laissées apparaître. En ce sens il put dire qu’il ‘ établissait ’ le muet, le sourd ou l’aveugle. Toutefois, étant donné que Dieu tolère cette situation, il peut se présenter comme celui qui “ établit ” le muet, le sourd et l’aveugle. Jéhovah peut faire qu’une personne devienne littéralement sourde, muette ou aveugle. Le père de Jean le baptiseur fut rendu temporairement muet pour ne pas avoir cru. Dieu peut aussi ‘ établir ’ que certaines personnes soient sourdes spirituellement en les laissant demeurer dans cet état si tel est leur choix – TG2004 15/3 p24 Puisque Jéhovah n’empêche pas les individus de s’obstiner dans leur conduite, il est dit de lui qu’il ‘ les laisse s’obstiner ’ ou qu’il ‘ endurcit leur cœur ’. Quand finalement il exécute la vengeance sur les obstinés, cela a comme conséquences de manifester son grand pouvoir et de faire proclamer son nom. Jéhovah prévient bien à l’avance du jugement qu’il fera venir sur les obstinés ; c’est pourquoi l’exécution de ce jugement ne peut être attribuée à d’autres causes ou à une autre source. On en tient un exemple notoire dans ce que Dieu fit à l’égard du pharaon qui refusa de laisser les Israélites quitter l’Égypte. Jéhovah avait prédit que le cœur de Pharaon s’obstinerait. Aussi Moïse et Aaron ne sont-ils pas surpris d’entendre cette réponse pleine de morgue : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël. ” (Exode 4:21 ; 5:2). Dès lors, une terrible confrontation est inéluctable. Au cours d’une autre audience, Moïse et Aaron donnent à Pharaon la preuve éclatante qu’ils sont des représentants du vrai Dieu, du Tout-Puissant Jéhovah fit venir dix plaies dévastatrices sur le pays d’Égypte. Chaque fois que Pharaon endurcissait son cœur après qu’une plaie avait pris fin, Jéhovah se servait de l’occasion pour manifester davantage encore sa grande puissance par d’autres miracles C’est pourquoi certains Égyptiens en vinrent à comprendre que Jéhovah est un Dieu à qui il faut obéir. — it-2 p431 “ Israël est mon fils. ” S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Jéhovah appela Israël “ mon fils, mon premier-né ”, et intima cet ordre au monarque : “ Renvoie mon fils pour qu’il me serve. ” (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son “ fils ”, parce qu’elle était son peuple choisi, un “ bien particulier, parmi tous les peuples ”.Jéhovah considérait Israël comme son fils premier-né. Il avait le droit légal de la libérer d’Égypte sans payer de prix. Exode 4 :22 – it-1 p842 Exode – it-1 p898 Pharaon et ses serviteurs ont aussi reçu des avertissements avant la dixième plaie. Toutefois, ils ont agi stupidement en les rejetant (Ex. 4:22, 23). À cause de cela, leurs fils premiers-nés sont morts. Quel malheur !. Auraient-ils eu le temps de tenir compte des avertissements qu’ils avaient reçus ? Oui ! Moïse avait immédiatement prévenu les Israélites : il leur avait dit que cette dixième plaie était sur le point de frapper le pays et il leur avait expliqué ce qu’ils devaient faire pour sauver leur famille. Parce qu’elles ont obéi à Jéhovah, au moins trois millions de personnes — des Israélites et « une foule de non-Israélites, dont des Égyptiens » — ont pu quitter l’Égypte. Ces exemples le montrent, Jéhovah a toujours veillé à ce que les gens aient assez de temps pour réagir à ses avertissements. Pour quelle raison ? Dieu s’est toujours soucié des humains : il voulait qu’ils se repentent et qu’ils tiennent compte de ses avertissements avant qu’il exécute ses jugements – TG2019/10 p7 Les hommes d’Israël changèrent également de façon sensible. Au début, ils avaient accepté Moïse comme l’envoyé de Jéhovah, mais, après que Pharaon avait imposé au peuple des conditions de travail plus pénibles, ils s’étaient plaints de Moïse à tel point que celui-ci, en proie au découragement, avait imploré Jéhovah (Ex 4:29-31 ; 5:19-23). À ce moment-là, le Très-Haut l’avait fortifié en lui révélant qu’Il était sur le point d’accomplir ce qu’Abraham, Isaac et Jacob avaient attendu, c’est-à-dire révéler pleinement la signification de son nom Jéhovah en délivrant Israël et en en faisant une grande nation dans la terre de la promesse (Ex 6:1-8). Même alors, les hommes d’Israël n’avaient pas écouté Moïse. Mais après la neuvième plaie, ils se rallièrent unanimement à lui, coopérant si bien qu’après la dixième plaie Moïse put les organiser et les faire sortir de façon ordonnée, “ en formation de combat ”. – it-2 Moïse Projetez-vous mentalement la scène : Moïse, 80 ans, et Aaron son frère se trouvent devant l’homme le plus puissant du monde, le pharaon d’Égypte. Aux yeux des Égyptiens, cet homme est plus qu’un représentant des dieux : il est un dieu. Ils le considèrent comme l’incarnation même d’Horus, le dieu à tête de faucon qui, avec Isis et Osiris, forme la principale trinité du panthéon égyptien. Impossible d’approcher Pharaon sans remarquer sur le devant de sa couronne, sinistre présage, une tête de cobra redressée. Ce serpent était censé cracher un feu destructeur sur tout ennemi de Pharaon. Pourtant, Moïse et Aaron se présentent devant ce roi-dieu pour formuler une requête exceptionnelle : qu’il renvoie les esclaves israélites afin qu’ils puissent célébrer une fête pour leur Dieu, Jéhovah. — Exode 5:1 « Après cela, Moïse et Aaron se présentèrent devant Pharaon et lui dirent : « Voici ce que dit Jéhovah le Dieu d’Israël : “Laisse partir mon peuple pour qu’il célèbre une fête pour moi dans le désert.” » Leçons pour nous - Comment Moïse et Aaron ont-ils pu approcher le puissant pharaon d’Égypte ? Au début, Moïse ne se croyait pas à la hauteur, disant qu’il avait “ la bouche pesante et la langue pesante ”. Bien que Jéhovah se soit engagé à le soutenir, Moïse lui a demandé : “ Envoie, s’il te plaît, par la main de qui tu enverras ”, autrement dit Moïse prie Dieu d’utiliser quelqu’un d’autre (Exode 4:10, 13). Mais Jéhovah se servira de l’humble Moïse et lui donnera la sagesse et la force nécessaires pour s’acquitter de sa mission. De nos jours, les serviteurs de Jéhovah Dieu et de Jésus Christ s’acquittent de la mission consistant à ‘ faire des disciples de gens d’entre toutes les nations. Pour accomplir notre part dans ce domaine, nous devons utiliser au mieux notre connaissance des Écritures et nos aptitudes éventuelles. Au lieu de nous arrêter sur notre incompétence, acceptons avec foi les tâches que Dieu nous confie. Il peut nous qualifier, nous fortifier pour accomplir sa volonté TG1996 15/1 p24 Jésus-Christ -Pourquoi est-il appelé “ la Parole ” ? Le nom (ou, peut-être, le titre) “ la Parole ” (Jn 1:1) semble indiquer la fonction que le Fils premier-né de Dieu remplit après que d’autres créatures intelligentes eurent été formées. On trouve une expression analogue en Exode 4:16 où Jéhovah dit à Moïse au sujet de son frère Aaron : “ Il faudra qu’il parle pour toi au peuple ; et voici ce qui devra arriver : il te servira de bouche, et toi tu lui serviras de Dieu. ” En sa qualité de porte-parole du principal représentant de Dieu sur terre, Aaron servait de “ bouche ” à Moïse. Ainsi en était-il de la Parole, ou Logos, qui devint Jésus Christ. Jéhovah employait sans doute son Fils pour transmettre des renseignements et des directives aux autres membres de sa famille de fils spirituels, tout comme il utilisa ce Fils sur la terre pour communiquer son message aux hommes. Montrant qu’il était la Parole, ou le Porte-parole, de Dieu, Jésus déclara aux Juifs qui l’écoutaient : “ Ce que j’enseigne n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un désire faire Sa volonté, il saura, en ce qui concerne l’enseignement, s’il vient de Dieu ou si je parle en tirant ce que j’enseigne de mon propre fonds. ”- it-2 Jésus-Christ
  9. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Juin 2020 - Exode 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Juin 2020 - Exode 1-3.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 1-3 Exode 2:10 : Pourquoi était-il tout à fait possible que la fille de Pharaon ait adopté Moïse ? (g04 8/4 6 § 4). « Quand il fut un peu plus grand, elle l’amena à la fille de Pharaon. Celle-ci l’adopta ; elle l’appela Moïse et dit : « C’est parce que je l’ai retiré de l’eau. » N’est-il pas saugrenu, toutefois, de croire qu’une princesse égyptienne ait pu adopter cet enfant ? Non, car la religion égyptienne enseignait que les bonnes actions étaient requises pour l’accès au ciel. Quant à l’adoption elle-même, l’archéologue Joyce Tyldesley fait cette remarque : “ Les Égyptiennes avaient obtenu la parité avec les Égyptiens. Elles bénéficiaient des mêmes droits juridiques et économiques, du moins en théorie, et [...] elles pouvaient adopter des enfants. ” Un papyrus antique fait d’ailleurs état de l’adoption d’esclaves par une Égyptienne. Quant au choix de la mère de Moïse comme nourrice, voici ce qu’affirme un dictionnaire biblique (The Anchor Bible Dictionary) : “ Le recrutement de la mère biologique de Moïse pour l’allaiter [...] trouve son pareil dans les contrats d’adoption mésopotamiens. ” - g04 8/4 6 § 4 Étant donné que la loi égyptienne conférait les mêmes droits aux femmes qu’aux hommes, la fille de Pharaon était en mesure d’exercer le droit d’adopter un enfant – it-1 p49 On ne sait pas si l’intention de Yokébed était que Moïse soit découvert par la fille de Pharaon quand elle viendrait se baigner dans le fleuve, mais c’est ce qui s’est passé. La princesse a bien compris que c’était un enfant des Hébreux. Qu’allait-elle faire ? Allait-elle, pour obéir à son père, ordonner de le mettre à mort ? Non, elle a réagi comme la plupart des femmes auraient naturellement réagi : elle a fait preuve de compassion. Miriam s’est très vite approchée d’elle et lui a demandé : ‘ Veux-tu que j’appelle une femme hébreue pour qu’elle allaite l’enfant pour toi ? ’ Certains ont vu beaucoup d’ironie dans cet épisode. L’attitude de la sœur de Moïse est mise en opposition avec celle de Pharaon qui, avec ses conseillers, avait comploté d’agir avec “ astuce ” contre les Hébreux. Bien sûr, le sort de Moïse n’a été assuré que lorsque la princesse a donné son accord à la proposition de Miriam. “ Va ! ” a-t-elle ordonné, et Miriam a aussitôt fait venir sa mère. À la suite d’un étonnant arrangement, Yokébed a alors été engagée pour élever son propre fils, avec la bénédiction royale La compassion dont a fait preuve la princesse contraste sans aucun doute avec la cruauté de son père. Elle n’était ni ignorante ni dupe au sujet de l’enfant. Mais étreinte par la pitié, elle l’a adopté, et en donnant son accord à l’idée qu’une nourrice hébreue s’occupe du bébé, elle a montré qu’elle ne partageait pas les préjugés de son père. La fille de Pharaon a élevé Moïse comme son propre enfant, mais les parents de Moïse ont pu lui apprendre à connaître le vrai Dieu.– TG2002 15/6 Exode 3:1 : Quel genre de prêtre était Jéthro ? (w04 15/3 24 § 4). « Moïse devint berger : il gardait le petit bétail de son beau-père, Jéthro, le prêtre de Madian. Alors qu’il menait le troupeau vers le côté ouest du désert, il arriva finalement à la montagne du vrai Dieu, à Horeb » À l’époque des patriarches, le chef de famille était prêtre pour sa famille. Yithro était manifestement le patriarche d’une tribu madianite. Les Madianites étant les descendants d’Abraham par Qetoura, peut-être connaissaient-ils le culte de Jéhovah – w04 15/3 24 § 4 Beau-père de Moïse et Qénite. Il était “ le prêtre de Madiân ”. Chef d’une grande famille d’au moins sept filles et d’un fils. Responsable non seulement de pourvoir aux besoins matériels des siens, mais aussi de les diriger dans le culte, c’est à juste titre qu’il était appelé “ le prêtre [ou : chef] de Madiân ”. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il s’agissait du culte de Jéhovah Dieu ; il est toutefois possible que le vrai culte ait été inculqué aux ancêtres de Yithro et se soit perpétué d’une certaine manière dans la famille. Sa conduite dénote à tout le moins un profond respect pour le Dieu de Moïse et d’Israël. La collaboration de Yithro et de son futur gendre commença peu après que Moïse eut fui l’Égypte en 1553 av. n. è. Moïse aida les filles de Yithro à abreuver le petit bétail de leur père ; elles racontèrent cela à leur père qui, en retour, offrit l’hospitalité à Moïse. Celui-ci habita ensuite chez Yithro et épousa finalement sa fille Tsippora. Après que Moïse se fut occupé environ 40 ans du petit bétail de Yithro aux alentours du mont Horeb (Sinaï), Jéhovah lui demanda de repartir en Égypte ; il y retourna avec la bénédiction de son beau-père. – it-2 p1208 Qénite : Membre d’un peuple qui résidait en Canaan ou dans ses environs aux jours d’Abram (Abraham). Cependant, les Écritures ne donnent pas de filiation précise permettant de déterminer son origine. – it-2 p707 Quand Moïse s’enfuit d’Égypte au pays de Madiân, il prit femme dans une famille qénite qui y vivait. Lorsque le contexte d’un récit a trait à leur résidence en Madiân, les membres de cette famille sont appelés Madianites ; dans les autres cas ils sont appelés Qénites. Cela donne à penser que le beau-père de Moïse, Yithro, “ le prêtre de Madiân ”, et son beau-frère Hobab étaient madianites d’un point de vue géographique. D’un autre côté, si les membres de la famille de Moïse étaient de par leur race des descendants de Madiân, alors ils étaient peut-être appelés Qénites parce qu’ils appartenaient à une branche (une famille) qénite des Madianites ; dans ce cas, ils n’étaient pas de la même race que les Qénites qui existaient à l’époque d’Abraham, avant la naissance de Madiân. – it-2 p707 Jéthro était évidemment le chef patriarcal d’une tribu de Madianites, et comme tel, conformément à la coutume de l’époque, il avait la responsabilité d’enseigner et de diriger les membres de son peuple dans toutes les questions religieuses et profanes. Les Écritures ne nous révèlent pas le degré de pureté de leurs pratiques religieuses. Toutefois, on devrait garder présent à l’esprit le fait qu’ils descendaient d’Abraham par Kétura, la femme que le patriarche avait prise quelque temps après la mort de Sara. À l’époque de Moïse, les Madianites gardaient encore le souvenir de la pure adoration qu’Abraham avait toujours prescrite à sa maison, le culte du vrai Dieu, Jéhovah. En effet, le récit contenu dans Exode 18:1-24 montre le grand respect que Jéthro éprouvait pour Jéhovah, qu’il reconnaissait pour Dieu, car il bénit Jéhovah, lui offrit des sacrifices, et en compagnie de Moïse, d’Aaron et des hommes âgés d’Israël, il mangea le pain devant lui. En outre, il donna à Moïse de très bons conseils concernant la nomination d’“hommes capables, craignant Dieu, des hommes intègres, ennemis de la cupidité”, pour l’aider à juger le peuple, et Moïse l’écouta et fit immédiatement tout ce qu’il lui avait dit de faire. La position de Jéthro en tant que prêtre était tout au plus une fonction qu’il avait héritée de ses pères, ou à laquelle sa tribu l’avait nommé, plutôt qu’une tâche spécialement attribuée par Jéhovah. – TG1965 1/10 p607 Dans les Écritures, le beau-père de Moïse est désigné sous différents noms. Dans Exode 2:16-22, il est appelé Réuel ; dans Exode 3:1, Jéthro ; dans Juges 1:16, son nom est Qéni en hébreu ou le “Kénien, beau-père de Moïse”. En fait, les rabbins juifs disent que le beau-père de Moïse avait sept noms. – TG1964 1/12 p735 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? 1:7, 14. Jéhovah a soutenu son peuple lorsqu’il était opprimé en Égypte. De nos jours, il aide pareillement ses Témoins, même lorsqu’ils sont l’objet d’une persécution farouche. – TG2004 15/3 p24 La Bible dit qu’en Égypte, les Israélites vivaient « sous la tyrannie », subissant « toutes les formes d’esclavage » (Exode 1:11-14). Dans le but de maîtriser l’accroissement de la population israélite, un pharaon avait même ordonné l’exécution systématique de nouveau-nés (Exode 1:8-22). La façon dont les Israélites ont été délivrés des traitements injustes qu’ils subissaient en Égypte était unique en son genre, car c’est Dieu lui-même qui est intervenu. « Je connais bien les douleurs qu’ils subissent, a dit Dieu à Moïse. Aussi je descends pour les délivrer » (Exode 3:7, 8). Jéhovah était peiné des mauvais traitements subis par les esclaves israélites en Égypte ; aujourd’hui, il ressent sans conteste la même chose en voyant des injustices semblables se produire. En réalité, l’abolition de toutes les formes d’esclavage nécessite un énorme changement de la société humaine. Mais Dieu promet précisément d’apporter un tel changement. – TG2017 n°2 p10-12 À l’époque où les Israélites étaient esclaves en Égypte, les accoucheuses hébreues Shiphra et Poua se sont trouvées dans une situation terrible. En effet, voulant stopper l’accroissement rapide de la population étrangère, le pharaon leur avait ordonné : “ Quand vous aiderez les femmes hébreues à accoucher, [...] si c’est un fils, alors vous devrez le faire mourir. ” — Exode 1:15, 16. Shiphra et Poua “ craignirent le vrai Dieu ” ; elles eurent donc le courage de ‘ ne pas agir comme le leur avait dit le roi d’Égypte ’ et elles gardèrent en vie les enfants mâles, bravant le danger. Jéhovah ‘ fit du bien aux accoucheuses ’, et il les récompensa d’avoir sauvé des vies. — Exode 1:17-21. Un tel récit souligne que Jéhovah sait apprécier ceux qui le servent. Il aurait pu se dire que l’action de Shiphra et Poua, certes courageuse, relevait d’un sentiment d’humanité tout à fait normal. Après tout, aucune femme saine d’esprit n’aurait assassiné des nouveau-nés ! Mais Jéhovah a sûrement tenu compte du fait que certains humains commettaient des atrocités par crainte des hommes. Il savait que les accoucheuses n’avaient pas agi ainsi par seule bonté, mais aussi parce qu’elles le craignaient et qu’elles étaient attachées à lui. Quel bonheur de servir un Dieu qui remarque nos actes de fidélité ! Il est vrai qu’aucun d’entre nous, sans doute, n’a eu sa foi éprouvée comme Shiphra et Poua. Pourtant, lorsque nous demeurons fermes pour ce qui est droit, que ce soit à l’école, au travail, ou dans toute autre situation, Jéhovah ne considère pas comme allant de soi notre amour fidèle. Au contraire, il “ devient celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement ”. Non, “ Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom, en ce que vous avez servi les saints et que vous continuez à les servir ” – TG1999 1/10 p32 Moïse s’était laissé former par Jéhovah. Une quarantaine d’années plus tôt, quand il était membre de la famille royale égyptienne, il n’était pas humble. Il manquait tellement de maîtrise qu’il a même tué un homme qui, d’après lui, agissait injustement. Il s’était dit que Jéhovah serait d’accord avec cette initiative. Jéhovah a alors passé 40 ans à l’aider à comprendre qu’il ne devait pas seulement être courageux pour guider les Israélites ; il devait aussi être humble. Et pour être humble, il devait également être obéissant et doux. Il a su accepter cette discipline et il est devenu un excellent guide (Ex. 2:11,12). Imitez Moïse. Quand on vous manque de respect, ne vous vexez pas trop facilement. Reconnaissez humblement vos erreurs. Avec obéissance, suivez les instructions de Jéhovah sur la façon de régler les problèmes. Et parlez toujours avec douceur. Ainsi, vous plairez à Jéhovah, vous favoriserez la paix et vous donnerez un bel exemple d’humilité. – TG2019/2 p8-13 §9,10 Jéhovah déclara à Moïse : "Je suis le Dieu de votre père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob." - Ex. 3: 6. Remarquez comment Jéhovah formule ce passage: Je suis le Dieu de votre père [...] Ces paroles nous aident à comprendre que, même si ses fidèles serviteurs d'autrefois sont morts, ils vivent encore pour Jéhovah. Car il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Comme ces paroles sont réconfortantes pour ceux qui ont perdu des êtres chers dans la mort, sachant que son fils royal, Jésus-Christ, détient le pouvoir de ressusciter de tels êtres dans un avenir proche. – TG2005 1/5 p13 Quelle preuve biblique avons-nous que Dieu a de l’empathie pour nous ? Dieu a de l’empathie pour nous et déteste nous voir souffrir. Quand les Israélites étaient esclaves en Égypte, Dieu était conscient de leur détresse et il ressentait leur douleur (Ex. 3:7). Comme nous sommes faits à l’image de Dieu, nous pouvons avoir de l’empathie pour les autres. Même si nous nous sentons indignes de son amour, Dieu a de l’empathie pour nous. Quand d’autres nous font souffrir, Dieu souffre avec nous. – TG2018/12 p9 Jéhovah fait plus que seulement ressentir de la compassion pour ses serviteurs. Il agit en leur faveur. Par exemple, quand les Israélites étaient esclaves en Égypte, Jéhovah comprenait leur douleur, ce qui l’a poussé à les soulager. Il a dit à Moïse : « Vraiment, j’ai vu la détresse de mon peuple [...], et j’ai entendu leur cri de plainte [...]. Je connais bien leurs douleurs. Je vais descendre pour les délivrer de la main des Égyptiens » (Ex. 3:7, 8). Il a alors libéré son peuple de l’esclavage. Dans les siècles qui ont suivi, alors que les Israélites étaient en Terre promise, ils ont subi des attaques ennemies. Comment Jéhovah a-t-il réagi ? Il a été « pris de pitié en les entendant gémir à cause de ceux qui les opprimaient et les maltraitaient ». Là encore, la compassion l’a incité à aider son peuple. Il a donné aux Israélites des juges pour les sauver de leurs ennemis. Quand nous réfléchissons à l’exemple de Jéhovah, nous nous sentons poussés à nous montrer plus sensibles à ce que les autres ressentent. Bien sûr, nous ne pouvons pas lire dans les cœurs. Toutefois, nous pouvons essayer de comprendre les sentiments et les besoins des autres – TG2019/3 p1-32 §5,14 Pourquoi Moïse a-t-il demandé à Dieu comment il s’appelait, et pourquoi son souci était-il compréhensible ? Jéhovah a confié à Moïse, âgé de 80 ans, cette mission difficile : « Fais sortir d’Égypte mon peuple les fils d’Israël. » Moïse lui a alors respectueusement posé une question. Une question fondamentale, car elle revenait à demander : « Comment t’appelles-tu ? » Puisque le nom de Dieu était connu depuis longtemps, que voulait-il dire ? Il souhaitait manifestement en savoir plus sur la personne qui portait ce nom, il voulait des éléments pour convaincre ses frères que Dieu allait bien les délivrer. Son souci était compréhensible : les Israélites, esclaves depuis longtemps, se demanderaient probablement si le Dieu de leurs ancêtres serait capable de les délivrer. D’ailleurs, certains s’étaient même mis à adorer des dieux égyptiens – Exode 3 :10-15 – Qu’a répondu Jéhovah à Moïse ? « Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : “JE SERAI* m’a envoyé vers vous.” [...] “Jéhovah le Dieu de vos ancêtres [...] m’a envoyé vers vous.” » Il révélait par là qu’il deviendrait tout ce qu’il déciderait pour accomplir son dessein, qu’il tiendrait toujours parole. C’est pourquoi il a ajouté : « C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération » (verset 15). Comme cette révélation a dû fortifier la foi de Moïse, et le remplir d’un immense respect – Bientôt, tous ceux qui méprisent ou défient Jéhovah seront obligés d’admettre qu’il est le vrai Dieu - TG2013 15/3 p24 §5 Alors que Moïse avait 80 ans, Jéhovah lui a confié une mission très difficile : délivrer les Israélites de leur esclavage en Égypte (Ex. 3:10). Cela a dû être un choc pour Moïse, car il était alors berger en Madian depuis 40 ans. Il s’est exclamé : « Qui suis-je pour aller voir Pharaon et pour faire sortir d’Égypte les Israélites ? » Mais Dieu l’a rassuré en lui disant : « Je serai avec toi » (Ex. 3:11, 12). Il lui a aussi promis que les anciens d’Israël l’écouteraient. Cependant, Moïse a répondu : « Supposons qu’ils ne [...] m’écoutent pas » (Ex. 3:18 ; 4:1). En disant cela, il laissait entendre que Jéhovah pouvait se tromper ! Néanmoins, Jéhovah est resté patient. Il a même donné à Moïse le pouvoir d’accomplir des miracles. C’est le premier humain mentionné dans la Bible à recevoir un tel pouvoir – TG2018/9 p23 §7 À un moment donné, Moïse ne s’est pas senti capable d’assumer une responsabilité que Jéhovah lui confiait (Ex. 3:11). Mais Jéhovah l’a aidé et, avec le temps, Moïse a renforcé son courage pour agir. Comment un frère peut-il acquérir le même courage ? En priant Jéhovah de l’aider, et en lisant la Bible chaque jour. Également, en méditant sur l’exemple de personnages bibliques qui ont été courageux. – TG2017/9 p28 §19 Ce nom décrit particulièrement bien qui est Dieu. Beaucoup de biblistes sont arrivés à la conclusion que le nom Jéhovah signifie « Il fait devenir ». Et Jéhovah nous permet de mieux comprendre la signification de son nom grâce aux paroles qu’il a adressées à Moïse quand il a dit de lui-même : « Je deviendrai ce que je décide de devenir » (Exode 3:14). Le nom de Dieu ne nous apprend donc pas simplement qu’il est le Créateur de toutes choses. Il nous apprend aussi que Dieu est capable de devenir ou de faire que sa création devienne tout ce qui est nécessaire pour que son projet se réalise. Les titres que Dieu porte peuvent décrire sa position, son pouvoir ou sa puissance, mais seul son nom, Jéhovah, exprime tout ce qu’il est et tout ce qu’il peut devenir. - TG2019 n°1 p4-5 Ce nom est important pour Dieu lui-même. Dieu a choisi lui-même son nom ; personne ne le lui a donné. Jéhovah a déclaré : « C’est là mon nom pour toujours et c’est sous ce nom qu’on doit se souvenir de moi de génération en génération » (Exode 3:15). Dans la Bible, le nom de Dieu apparaît plus souvent que n’importe lequel de ses titres, comme Tout-Puissant, Père, Seigneur ou Dieu. Il apparaît aussi plus souvent que n’importe quel autre nom. Jéhovah veut que tout le monde connaisse son nom – TG2019 n°1 p4-5 Les serviteurs de Jéhovah du passé n’ont pas tous offert la même chose. Les Israélites qui ont soutenu la construction du tabernacle ont probablement offert des choses de valeur qu’ils avaient emportées d’Égypte (Ex. 3:21, 22). Nous pourrions nous aussi être encouragés à soutenir un projet. Nous pouvons tous donner quelque chose pour soutenir les activités de l’organisation de Jéhovah en ces derniers jours. – TG2018/1 p17
  10. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Juin 2020 - Genèse 48-50.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Juin 2020 - Genèse 48-50.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 48-50 Genèse 49:19 : Comment la prophétie de Jacob concernant Gad s’est-elle réalisée ? (w04 1/6 15 § 4-5). « Gad, lui, sera attaqué par une bande de pillards, mais il attaquera leurs arrières. » 4 Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, les membres de la tribu de Gad ont demandé l’autorisation de s’installer dans le pays propice à l’élevage qui se situait à l’est du Jourdain (Nombres 32:1-5). En vivant à cet endroit, ils se heurteraient à de sérieuses difficultés. Les tribus qui habiteraient à l’ouest seraient protégées par la vallée du Jourdain, qui constituait une barrière naturelle contre les invasions (Josué 3:13-17). Mais, en ce qui concerne les terres à l’est du Jourdain, on lit dans Géographie historique de la Terre sainte (angl.), par George Smith : “ [Elles] s’étendent presque sans aucun obstacle sur le grand plateau d’Arabie. Par conséquent, elles ont de tout temps été exposées à l’invasion de nomades affamés, dont certains les envahissaient chaque année pour y faire paître leurs troupeaux. ” 5 Comment la tribu de Gad s’accommoderait-elle de cette menace permanente ? Des siècles auparavant, son ancêtre Jacob avait prophétisé sur son lit de mort : “ Quant à Gad, une bande de maraudeurs l’assaillira, mais lui, il assaillira la queue de l’arrière-garde. ” (Genèse 49:19). Au premier abord, ces paroles semblent pessimistes. En réalité, elles revenaient à donner aux Gadites l’ordre de riposter. Jacob leur certifiait que, s’ils contre-attaquaient, leurs assaillants battraient en retraite, humiliés, et eux poursuivraient la queue de leur arrière-garde. - w04 1/6 15 § 4-5 Les dernières paroles que Jacob adressa à Gad ressemblaient à un ordre lui disant de contre-attaquer courageusement quand des troupes de maraudeurs empiéteraient sur son territoire. La tribu n’avait pas peur de ce qu’une de ses frontières (à l’E.) était exposée aux bandes de maraudeurs. Les Gadites n’avaient pas choisi de vivre sur les plateaux orientaux afin de ne pas avoir à combattre pour conquérir le pays de Canaan. Les paroles d’adieu de Jacob constituaient en quelque sorte un ordre qui les invitait à riposter sans crainte aux attaques des maraudeurs et de ceux qui violeraient leurs frontières. En outre, les fils de Gad assaillaient leurs assaillants, les mettant en déroute, après quoi ils poursuivaient leur arrière-garde. it-1 p937 Au premier abord, ces paroles semblent pessimistes. En réalité, elles revenaient à donner aux Gadites l’ordre de riposter. Jacob leur certifiait que, s’ils contre-attaquaient, leurs assaillants battraient en retraite, humiliés, et eux poursuivraient la queue de leur arrière-garde. Genèse 49:27 : Comment la prophétie de Jacob concernant Benjamin s’est-elle réalisée ? (it-1 299 § 7). « Benjamin déchirera des proies sans arrêt, comme un loup. Le matin, il dévorera sa proie et, le soir, il partagera le butin. » L’habileté au combat des descendants de Benjamin fut illustrée dans la prophétie que Jacob prononça sur son lit de mort ; il dit au sujet de ce fils bien-aimé : “ Benjamin déchirera sans relâche, comme un loup. Le matin, il mangera l’animal capturé et, le soir, il partagera le butin. ” (Gn 49:27). Les combattants benjaminites étaient renommés pour leur habileté à la fronde ; ils tiraient aussi bien de la main droite que de la main gauche et touchaient leur cible “ à un cheveu près ”. (Jg 20:16 ; 1Ch 12:2.) Le juge Éhoud, le gaucher qui exécuta le roi tyrannique Églôn, était de Benjamin (Jg 3:15-21). Il est aussi à noter que c’est au “ matin ” du royaume d’Israël que la tribu de Benjamin, bien que “ la plus petite des tribus ”, donna le premier roi d’Israël, Saül le fils de Qish, qui s’avéra un adversaire acharné des Philistins (1S 9:15-17, 21). Pareillement, au “ soir ” pour ce qui était de la nation d’Israël, la tribu de Benjamin produisit la reine Esther et le premier ministre Mordekaï, qui furent utilisés pour sauver les Israélites de l’anéantissement sous l’Empire perse. — Est 2:5-7. - it-1 299 § 7 Le loup est combatif. La tribu de Benjamin combattit les ennemis de Dieu. Jacob compara son fils Benjamin à un loup, sans aucun doute pour souligner les aptitudes au combat de la tribu qui serait issue de lui Même si son nom n’y est pas mentionné, Mordekaï fut un homme de foi. Il fit preuve de courage, de détermination, d’intégrité et de fidélité envers Dieu et envers son peuple. Esther et lui étaient de la tribu de Benjamin. Ces deux Benjaminites agirent au crépuscule de la nation d’Israël, qui n’avait plus de roi au pouvoir et qui était passée sous domination gentile. Mordekaï et Esther eurent peut-être le privilège d’éliminer le dernier des odieux Amaléqites. En s’intéressant au bien de ses compatriotes, Mordekaï montra qu’il espérait avec foi que d’entre les fils d’Israël naîtrait la Semence d’Abraham qui bénirait toutes les familles de la terre. — Gn 12:2 ; 22:18. – it-2 p345 Mordekaï remplaça Hamân au poste de premier ministre. Il reçut l’anneau sigillaire du roi permettant de sceller les documents officiels. De plus, Esther l’établit sur la maison de Hamân, maison qu’Assuérus lui avait donnée. Avec l’autorisation du roi, Mordekaï écrivit un contre-décret qui donnait aux Juifs le droit légal de se défendre. Ce fut pour ce peuple une lumière de délivrance et de joie. Dans l’Empire perse, de nombreuses personnes rallièrent les Juifs, et quand arriva le 13 Adar, jour où les décrets prenaient effet, les Juifs étaient prêts. Les fonctionnaires se rangèrent de leur côté en raison de la position élevée de Mordekaï. À Suse, le combat fut prolongé d’une journée. Dans tout l’empire, plus de 75 000 ennemis des Juifs furent détruits, y compris les dix fils de Hamân (Est 8:1–9:18). Puis, avec le consentement d’Esther, Mordekaï ordonna la célébration annuelle de la fête des 14e et 15e jours d’Adar, les “ jours de Pourim ”, qui seraient désormais marqués par des réjouissances, des banquets, des échanges de cadeaux et des dons aux pauvres. Les Juifs acceptèrent cette fête et l’imposèrent à leur descendance et à tous ceux qui se joindraient à eux. Mordekaï, second de l’empire, était tenu en haute estime par les Juifs, peuple voué à Dieu ; il continua de travailler à leur bien-être – it-2 p346 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jacob ayant eu la bénédiction d’avoir obtenu au total 12 fils desquels sortiraient les 12 tribus d’Israël, poursuivit sa route vers le Sud. Son campement suivant fut “ à quelque distance au-delà de la tour d’Éder ”, quelque part entre Bethléhem et Hébrôn. C’est pendant son séjour à cet endroit que Ruben, son fils aîné, eut des rapports sexuels avec Bilha, concubine de son père et mère de Dân et de Naphtali. Ruben crut peut-être que Jacob était trop vieux pour réagir. Mais Jéhovah condamna son acte incestueux, qui lui valut de perdre le droit de premier-né. — Genèse 49 :3,4 - it-1p1224 Jacob eut beau être béni, puisqu’il fut riche et qu’il eut 12 fils, sa vie ne fut pas exempte de difficultés. Pourtant, il ne perdit jamais sa foi en Jéhovah et en la fiabilité de sa parole. Même sur son lit de mort, il exprima sa foi dans la promesse messianique (Gn 49:10). Parmi les descendants de Jacob naquit Jésus Christ, par le moyen de qui Dieu bénira les humains éternellement. – it-1 p529 49:10 — Y a-t-il une différence entre un sceptre et un bâton de commandant? Oui. Le sceptre est un bâton porté par un souverain en signe de son autorité royale. En revanche, le bâton de commandant est une verge plus longue qui, elle, représente le pouvoir de commander. En parlant de ces deux instruments, Jacob voulait sans doute montrer que l’autorité et le pouvoir continueraient d’appartenir à la tribu de Juda jusqu’à ce que vienne Schilo. Ce descendant de Juda n’est autre que Jésus Christ, celui que Jéhovah a intronisé au ciel et qui possède à la fois l’autorité royale et le pouvoir de commander. – TG1983 15/9 p22 Jacob bénit Joseph et ses autres fils. Sur son lit de mort, Jacob appela auprès de lui tous ses fils et bénit chacun d’eux. Il compara Joseph au “ rejeton d’un arbre portant du fruit ”. Cet “ arbre portant du fruit ” était le patriarche Jacob lui-même, dont Joseph devint une des branches en vue (Gn 49:22). Quoique harcelé par les archers et objet d’animosité, Joseph avait un arc qui “ habitait dans un lieu permanent, et la force de ses mains était souple ”. (Gn 49:23, 24.) Ces paroles pouvaient s’appliquer à Joseph lui-même. En effet, ses demi-frères avaient gardé de l’animosité à son égard et, figurément parlant, lui avaient lancé des flèches en vue de le détruire. Mais, en retour, Joseph fit preuve de miséricorde et de bonté de cœur envers eux, qualités comparables à des flèches qui anéantirent leur animosité. Les archers ennemis ne réussirent pas à tuer Joseph ni à affaiblir son attachement à la justice et son affection pour ses frères.- it2 p48 On peut établir d’autres parallèles entre certains aspects de la bénédiction prophétique de Jacob et des épisodes de la vie de Joseph. Quand, au lieu de se venger, Joseph pourvut aux besoins de toute la maisonnée de Jacob, il était semblable à un berger et à une pierre d’appui pour Israël. Puisque c’est Jéhovah qui avait dirigé les événements de façon qu’il serve de la sorte, Joseph était sorti des mains du “ Puissant de Jacob ”. Venant de Dieu, il était aidé par Jéhovah. Il était avec le Tout-Puissant en ce sens qu’il se trouvait du côté de Jéhovah et, dès lors, était l’objet de sa bénédiction. Gn 49:24, 25 – it-2 p48 La bénédiction de Jéhovah devait également s’étendre aux tribus qui descendraient de Joseph par Éphraïm et Manassé. Jacob déclara : “ Il [le Tout-Puissant] te bénira des bénédictions des cieux, là-haut, des bénédictions de l’abîme d’eau qui gît en bas, des bénédictions des seins et de la matrice. ” (Gn 49:25). Ces paroles donnaient l’assurance aux descendants de Joseph qu’ils auraient des réserves d’eau suffisantes, provenant des cieux et du sous-sol, et qu’ils seraient nombreux. — it-2 p48 Les bénédictions que Jacob prononça au sujet de son fils bien-aimé Joseph devaient être comme un ornement pour les deux tribus qui seraient issues de lui. Ces bénédictions seraient un ornement supérieur aux bénédictions que sont les forêts et les sources qui parent les montagnes éternelles et les collines de durée indéfinie. Elles seraient permanentes et resteraient sur la tête de Joseph et sur celle de ses descendants aussi longtemps que subsistaient les montagnes et les collines. — Gn 49:26 ; it-2 p48 Joseph fut “ séparé de ses frères ” parce que Dieu le choisit pour assumer un rôle particulier (Gn 49:26). Il s’était distingué par son esprit excellent et par ses qualités de surveillant et d’organisateur. Il convenait donc que des bénédictions spéciales descendent sur son crâne. – it-2 p48 Les injustices ont-elles aigri Joseph ? A-t-il perdu confiance en son Dieu, Jéhovah ? Non. Qu’est-ce qui l’a aidé à patienter ? Sa foi en Jéhovah. Il comprenait que Jéhovah agissait sur les évènements. C’est ce qu’indique ce qu’il a dit à ses frères : « N’ayez pas peur ; en effet, suis-je à la place de Dieu ? Quant à vous, vous aviez en vue du mal contre moi. Dieu l’avait en vue pour le bien, afin d’agir comme en ce jour : garder en vie un grand nombre de gens » (Gen. 50:19, 20). Joseph a réalisé qu’il valait la peine d’attendre les bénédictions de Jéhovah. Si nous subissons des épreuves, soyons donc déterminés à « rester dans l’attente ». Peut-être que parfois nous crierons : « Jusqu’à quand, ô Jéhovah ? » (Is. 6:11). Mais grâce à l’énergie que l’esprit de Dieu donne, nous sommes tous déterminés à dire comme Jérémie : « Je resterai dans l’attente de Jéhovah » (Lam. 3:21, 24).– TG2017/8 p3 §13 Nous trouvons dans la Bible beaucoup de cas où Jéhovah a fait des choses inimaginables. Prenons l’exemple de Joseph, fils de Jacob. Dans son cachot en Égypte, pouvait-il imaginer qu’un jour il deviendrait le deuxième personnage du pays, ou qu’il serait utilisé par Jéhovah pour sauver sa famille de la famine ? Genèse 50 :20 - Sans aucun doute, les actions de Jéhovah ont dépassé ce qu’il avait pu imaginer. Nous n’imaginons pas que Jéhovah fera disparaître tous nos problèmes par miracle avant le monde nouveau. Nous n’exigeons pas non plus qu’il nous arrive des choses spectaculaires. Mais une chose est sûre : le Dieu qui a fait l’inimaginable pour ses serviteurs du passé est aussi notre Dieu, Jéhovah. Cette assurance nous aide à avoir confiance en lui. Nous sommes sûrs qu’il peut faire tout ce qui est nécessaire pour nous donner la force d’obéir à sa volonté. Jéhovah peut nous aider à surmonter les situations les plus difficiles si nous lui restons fidèle – TG2017/8 p8 §13,14 Joseph a donné un bon exemple de réaction aux fautes d’autrui. Ses dix demi-frères, jaloux de lui parce qu’il était le préféré de leur père, l’ont vendu en esclavage. Après de nombreuses années, l’excellent travail de Joseph en Égypte lui a valu de devenir le deuxième personnage du pays. Quand une famine a frappé la région, ses frères sont venus acheter de la nourriture, mais ils ne l’ont pas reconnu. Joseph aurait pu utiliser son pouvoir pour se venger du traitement qu’ils lui avaient infligé. Au lieu de cela, il les a mis à l’épreuve pour voir s’ils avaient changé d’état d’esprit. Constatant chez eux un réel changement, Joseph leur a révélé son identité. Plus tard, il leur a dit : « N’ayez pas peur. Je continuerai moi-même à vous ravitailler, vous et vos petits enfants. » Le récit biblique ajoute : « Ainsi il les consola et leur parla sur un ton rassurant » (Gen. 50:21). Il est sage de nous souvenir que, comme nous avons tous des défauts, il nous arrive d’offenser autrui. Si nous nous apercevons que nous avons offensé quelqu’un, la Bible nous demande d’aller voir la personne et d’essayer de résoudre la situation. Nous apprécions que les autres ne tiennent pas compte de nos erreurs ; nous devrions donc agir de la même manière envers eux. Si nous pratiquons le pardon, Jéhovah nous pardonnera. – TG2016/6 p23 §17 Jacob a été embaumé par des personnes dont les croyances religieuses étaient différentes des siennes. Cependant, on peut difficilement imaginer que Joseph ait sollicité les prières et le rituel égyptiens qui accompagnaient habituellement l’embaumement, lorsqu’il a confié le corps de son père aux médecins. Jacob et Joseph étaient tous deux des hommes de foi. Même si, vraisemblablement, la conservation de la dépouille de Jacob n’était pas demandée par Jéhovah, les Écritures n’en parlent pas en termes désapprobateurs. L’embaumement de Jacob ne servait pas à établir un précédent pour la nation d’Israël ni pour la congrégation chrétienne. À vrai dire, la Parole de Dieu ne contient aucune indication précise à ce sujet. L’embaumement de Joseph lui-même en Égypte est la dernière mention de cette pratique dans la Bible. — Genèse 50:26. Un chrétien devrait-il trouver à redire à la coutume de l’embaumement ? Soyons réalistes : l’embaumement ne sert qu’à retarder l’inévitable. Nous venons de la poussière et une fois morts nous retournons à la poussière. Mais combien de temps va-t-il s’écouler entre le moment du décès et l’enterrement ? Si les membres de la famille et les amis viennent de loin et qu’ils souhaitent voir la dépouille du défunt, celle-ci devra sans aucun doute ê - tre embaumée dans une certaine mesure. D’un point de vue biblique, il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter si l’embaumement est requis par la législation locale ou si des membres de la famille le demandent. Les morts “ ne savent rien ” S’ils sont dans la mémoire de Dieu, ils seront ramenés à la vie dans le monde nouveau qu’il promet – TG2002 15/3 p29
  11. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Juin 2020 - Genèse 46-47.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Juin 2020 - Genèse 46-47.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 46-47 Genèse 46:4 : Que signifiait le geste de Joseph consistant à ‘poser sa main’ sur les yeux de Jacob ? (it-1 227 § 16). « Je descendrai moi-même avec toi en Égypte et c’est moi aussi qui te ramènerai de là-bas. Et Joseph posera sa main sur tes yeux. » Poser la main sur les yeux d’un mort. Quand Jéhovah déclara à Jacob : “ Joseph posera sa main sur tes yeux ” (Gn 46:4), c’était une manière de lui dire que Joseph lui fermerait les yeux après sa mort, ce qui incombait ordinairement au premier-né. Il semble donc que Jéhovah indiquait par-là à Jacob que le droit de premier-né devait aller à Joseph - it-1 227 § 16 Joseph serait celui qui fermerait les yeux de Jacob à sa mort. Étant donné que, selon la coutume, c’est au premier-né que revenait d’accomplir ce geste, Jéhovah révélait ainsi que Joseph recevrait le droit de premier-né. Non seulement ces paroles donnèrent au patriarche Jacob bien âgé la certitude que son fils bien-aimé Joseph resterait près de lui durant les dernières années de sa vie, mais, selon toute apparence, elles prédisaient également que le droit de premier-né, perdu par Ruben, irait à Joseph. – it-1p51 Genèse 46:26, 27 : Combien de membres de la famille de Jacob sont entrés en Égypte ? (nwtsty, note d’étude sur Ac 7:14). « Tous les descendants de Jacob qui entrèrent avec lui en Égypte étaient 66, sans compter ses belles-filles. 27 En Égypte, Joseph eut deux fils. En tout, les membres de la famille de Jacob qui entrèrent en Égypte étaient 70.» 75 personnes en tout : Quand il indique qu’en Égypte, le nombre total des membres de la famille de Jacob s’élevait à 75, Étienne ne cite peut-être pas un verset en particulier des Écritures hébraïques. Ce chiffre ne figure pas dans le texte massorétique des Écritures hébraïques. Gn 46:26 dit : « Tous les descendants de Jacob qui entrèrent avec lui en Égypte étaient 66, sans compter ses belles-filles. » Le verset 27 poursuit : « En tout, les membres de la famille de Jacob qui entrèrent en Égypte étaient 70. » Ici, le comptage est fait de deux manières différentes. Le premier chiffre comprend semble-t-il uniquement les descendants de Jacob par filiation naturelle et le second, le nombre total des membres de la famille de Jacob qui sont entrés en Égypte. Ex 1:5 et Dt 10:22 mentionnent également le nombre des descendants de Jacob, et donnent le chiffre « 70 ». Étienne indique un troisième chiffre qui, manifestement, englobe davantage de membres de la famille élargie de Jacob. Certains supposent que ce chiffre englobe les fils et les petits-fils des fils de Joseph (Manassé et Éphraïm) que la version (grecque) des Septante ajoute à la liste en Gn 46:20. D’autres supposent que ce chiffre englobe les belles-filles de Jacob, qui sont expressément exclues du chiffre indiqué en Gn 46:26. Par conséquent, le chiffre « 75 » est peut-être une somme globale. Mais ce chiffre provient peut-être de manuscrits des Écritures hébraïques en circulation au 1er siècle de n. è. Depuis des années, les biblistes savent que dans la version des Septante, on trouve en Gn 46:27 et en Ex 1:5 le chiffre « 75 ». De plus, au 20e siècle, deux fragments des Rouleaux de la mer Morte d’Ex 1:5 en hébreu ont été découverts, et dans ces fragments figure également le chiffre « 75 ». Le chiffre que donne Étienne provient peut-être de l’un de ces textes anciens. Quelle qu’en soit l’explication, le chiffre indiqué par Étienne est simplement le résultat d’une manière différente de compter la totalité des descendants de Jacob. - nwtsty, note d’étude sur Ac 7:14 En Genèse chapitre 46, le texte hébreu dit que le nombre des parents de Joseph s’élevait à soixante-dix. La Septante, quant à elle, parle de soixante-quinze. Vraisemblablement, Étienne citait la Septante Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jacob a construit plusieurs autels en Terre promise. Le destinataire de son culte a toujours été Jéhovah (Genèse 46:1). La qualité de ses sacrifices, la façon dont il adorait Dieu et les mobiles qui l’animaient étaient si remarquables que la Bible le qualifie d’« irréprochable », un terme qui décrit les hommes et les femmes que Dieu approuvait. Par la façon dont il a mené sa vie, Jacob a laissé un exemple admirable à Israël, la nation qui allait descendre de lui. Que nous apprend son exemple sur le culte pur ? Comme lui, nous sommes entourés de personnes, peut-être même de membres de notre famille, dont l’influence pourrait affaiblir notre attachement à Jéhovah. Pour résister à cette influence, nous devons acquérir une foi profonde en Jéhovah et être convaincus que ses normes justes sont les meilleures. Nous manifestons cette foi en obéissant à Jéhovah et en lui consacrant notre temps, notre énergie et nos ressources. Qu’il est encourageant de savoir que si nous adorons Jéhovah de notre mieux, de la manière dont il le demande et avec les bons mobiles, il nous considère comme justes – Culte pur chap2 §20 A certaines époques, la procréation a fait partie de la mission que Jéhovah a confiée à ses serviteurs terrestres; ce fut le cas pour Adam et Ève, ainsi que pour les survivants du déluge. Jéhovah désira aussi que les fils d’Israël deviennent nombreux grâce à la procréation. — Genèse 46:1-3 À proprement parler, la procréation ne fait pas partie de l’œuvre que Jéhovah assigne aujourd’hui à son peuple. C’est néanmoins un privilège qu’il accorde toujours aux couples qui le désirent. Par conséquent, on ne devrait pas critiquer les chrétiens qui choisissent de fonder une famille, ni ceux qui décident de ne pas le faire. S’agissant donc d’une question personnelle, il appartient à chaque couple de décider s’il aura ou non des enfants en cette époque de la fin. Toutefois, puisque “le temps qui reste est écourté”, les conjoints feraient bien de peser soigneusement, et dans la prière, les avantages et les inconvénients de la condition de parents à notre époque. Ceux qui décident d’avoir des enfants devraient être pleinement conscients, non seulement des joies que procure la famille, mais aussi des responsabilités qu’elle entraîne et des difficultés qu’ils pourront rencontrer, eux et les enfants qu’ils mettront au monde. – TG1988 1/3 p23 Genèse 46:3 Dieu reprit : « Je suis le vrai Dieu, le Dieu de ton père. N’aie pas peur de descendre en Égypte, car là-bas, je ferai de toi une grande nation. » « le Dieu ». En hébreu, cet emploi du mot « Dieu », précédé de l’article défini « le », sert souvent à faire la distinction entre Jéhovah, le seul vrai Dieu, et les autres dieux, qui sont de faux dieux. C’est pourquoi nous utilisons l’expression « le vrai Dieu » (en ajoutant « vrai ») pour restituer le sens complet de l’expression hébraïque dans ces contextes – nwtstg le vrai Dieu Grâce à la bénédiction de Jéhovah, Joseph était devenu l’un des hommes les plus riches et les plus puissants d’Égypte. Toutefois, il ne s’est pas dit qu’il était trop important ou trop occupé pour honorer son père âgé de 130 ans. Lorsqu’il apprit que Jacob approchait, “ Joseph fit atteler son char et monta à la rencontre d’Israël son père à Goshèn. Lorsqu’il parut devant lui, aussitôt il se jeta à son cou et se laissa aller aux larmes sur son cou, encore et encore ”. (Genèse 46:28, 29.) Pareil accueil était bien loin d’une marque de respect purement formaliste ! Joseph aimait tendrement son vieux père et n’avait pas honte de le montrer. Si nos parents prennent de l’âge, leur témoignons-nous également de l’affection sans nous retenir ? - TG2004 15/5p15 Jéhovah voulait non seulement que les Israélites respectent les étrangers, mais aussi qu’ils se souviennent de ce que cela faisait d’être étranger. Bien avant que les Israélites deviennent esclaves en Égypte, les Égyptiens ne les aimaient déjà pas, parce qu’ils étaient différents d’eux (Genèse 46:34). Quand les Israélites eux-mêmes avaient été étrangers, ils avaient eu la vie dure. Jéhovah voulait qu’ils s’en souviennent pour qu’ils soient bons avec les étrangers qui vivaient parmi eux. Jéhovah n’a pas changé. Donc, quand des étrangers viennent dans notre assemblée, n’oublions pas que Jéhovah est bon avec ces personnes aujourd’hui aussi. Prenons le temps de réfléchir aux difficultés qu’ils ont peut-être. Par exemple, ils ne comprennent pas notre langue, et ils sont traités injustement. Faisons l’effort de les aider et d’être bons avec eux ws2016/10 p3§4 Bien que l’idée du droit d’asile soit louée dans son principe, le flot impressionnant des réfugiés plonge les nations dans la consternation. Cette situation trouve un parallèle dans l’Égypte antique. Quand Jacob et sa famille cherchèrent refuge en Égypte pour échapper aux ravages d’une famine qui durerait sept ans, ils furent bien accueillis. Pharaon leur donna “ la meilleure partie du pays ” pour y habiter. — Genèse 47:1-6. Avec le temps, cependant, les Israélites devinrent nombreux, “ si bien que le pays se remplit d’eux ”. Les Égyptiens les traitaient maintenant durement, mais “ plus on les opprimait, plus ils se multipliaient et plus ils se répandaient, si bien qu’on ressentit un effroi mêlé d’aversion à cause des fils d’Israël ” Pareillement aujourd’hui, devant l’augmentation incessante du nombre des réfugiés, les nations éprouvent “ un effroi mêlé d’aversion ”. L’une de leurs grandes craintes est d’ordre économique. Nourrir, habiller, loger et protéger des millions de réfugiés coûte très cher. – RV1996 22/8 p4 Conformément à la prédiction, il y eut bien sept années d’abondance pendant lesquelles Joseph rassembla de grandes quantités de vivres. Après quoi la famine annoncée s’abattit sur l’Égypte. Quand le peuple vint alors réclamer du pain à Pharaon, celui-ci répondit: “Allez à Joseph. Vous devrez faire ce qu’il vous dira.” Joseph leur vendit donc des céréales d’abord contre de l’argent, puis en échange de leur bétail et finalement d’eux-mêmes et de leurs terres. S’ils voulaient survivre, les Égyptiens devaient se mettre entièrement au service de Pharaon. — Genèse 47:13-26. En revanche, Jéhovah a accordé l’abondance spirituelle à ses serviteurs fidèles qui sont unis par un amour sincère. Il a ouvert leur intelligence pour qu’ils soient rassasiés par les vérités de sa Parole inspirée, et il leur a confié une œuvre à accomplir en tant que ses témoins. Ils communiquent joyeusement ces vérités à leurs semblables spirituellement affamés qui cherchent à vivre dans de bonnes relations avec Dieu. En Égypte, les sept années de famine avaient suivi les sept années d’abondance, mais à notre époque la famine et l’abondance spirituelles ont lieu simultanément.- su chap10 p75 §7,10 Le fait que pour obtenir de la nourriture les Égyptiens se sont finalement vendus, eux et leurs terres, à Joseph, qui les acheta pour le pharaon, a une remarquable signification prophétique (Gen. 47:23). Ainsi, tous ceux qui, aujourd’hui, veulent recevoir du Grand Joseph la nourriture spirituelle indispensable à leur vie doivent se vouer entièrement, eux et tout ce qu’ils possèdent, à Jéhovah Dieu. L’offrande de leur personne pour faire la volonté de Dieu et suivre l’exemple de Jésus-Christ doit être complète et franche. Par conséquent, ils deviennent les esclaves de Jéhovah tout comme les Égyptiens de cette époque devinrent les serviteurs du pharaon. – TG1971 1/8 Jacob tenait vivement à ne pas être enterré en Égypte, mais avec ses ancêtres (Gn 47:29-31). Il fallut donc embaumer son corps, sans quoi la chaleur l’aurait putréfié durant le voyage entre l’Égypte et la grotte de Makpéla. Joseph ayant exprimé un souhait semblable, de la même façon on embauma son corps et on le plaça dans un cercueil en attendant le moment de l’Exode pour l’emmener. Leur désir était sûrement lié au fait qu’ils avaient la même foi dans les promesses de Dieu et traduisait leur conviction qu’elles finiraient par se réaliser. – it-1 p773 La bonté nous rend prévenants envers les autres, elle nous pousse à aller au-devant de leurs désirs légitimes. Prenons un exemple: Jacob demanda à son fils Joseph d’exercer la bonté de cœur envers lui en ne l’enterrant pas en Égypte. Bien qu’ils aient dû acheminer son corps jusqu’à un lieu fort éloigné, Joseph et les autres fils de Jacob “le transportèrent donc au pays de Canaan et l’ensevelirent dans la caverne du champ de Macpélah, champ qu’Abraham avait acquis d’Éphron, le Hittite, en possession de sépulture, en face de Mamré”. (Genèse 47:29) S’inspirant de cet exemple, une famille chrétienne ne devrait-elle pas, tout en prenant en compte les exigences bibliques, se laisser guider par la bonté de cœur et respecter les volontés d’un de ses membres pour ce qui est de son enterrement ? – TG1991 15/7 §7
  12. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Juin 2020 - Genèse 44-45.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Juin 2020 - Genèse 44-45.pdf Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Genèse 44-45 Genèse 44:13 : Que signifiait le geste consistant à déchirer ses vêtements ? (it-1 606). « Alors ils déchirèrent leurs vêtements. Puis chacun rechargea son âne et ils retournèrent à la ville » DÉCHIRER SES VÊTEMENTS Façon courante de montrer son chagrin chez les Juifs, comme chez les autres Orientaux, en particulier lorsqu’ils apprenaient la mort d’un proche. Souvent, ce geste consistait à déchirer le vêtement sur le devant, juste assez pour découvrir la poitrine, et donc pas nécessairement en entier au point de le rendre immettable. La première fois qu’il est question de cette pratique dans la Bible, c’est à propos de Ruben, fils aîné de Jacob, qui, de retour à la citerne où il comptait retrouver Joseph, déchira ses vêtements et dit : “ L’enfant a disparu ! Et moi, où faut-il donc que j’aille ? ” Étant l’aîné, Ruben était particulièrement responsable de son frère plus jeune. Quand on lui fit croire que son fils était mort, Jacob déchira de même ses manteaux et revêtit une toile de sac en signe de deuil (Gn 37:29, 30, 34). Lorsqu’en Égypte on fit passer Benjamin pour un voleur, les demi-frères de Joseph montrèrent leur chagrin en déchirant leurs vêtements it-1 606 Genèse 45:5-8 : Qu’est-ce qui peut nous aider à supporter l’injustice ? (w04 15/8 15 § 15). « Mais maintenant, ne soyez pas angoissés et ne vous reprochez pas les uns aux autres de m’avoir vendu, car c’est Dieu qui m’a envoyé ici en avant de vous pour préserver la vie. C’est la deuxième année de famine dans le pays, et pendant encore cinq ans, on ne labourera pas et on ne moissonnera pas. Mais Dieu m’a envoyé ici en avant de vous pour vous sauver d’une manière extraordinaire, pour que vos familles ne disparaissent pas. Ainsi, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est le vrai Dieu. Il m’a établi comme conseiller principal de Pharaon, comme seigneur sur toute sa maison et comme chef sur toute l’Égypte » 15 Qu’est-ce qui nous aidera à ne pas nous aigrir contre ceux qui nous haïssent sans raison ? Rappelons-nous que nos principaux adversaires sont Satan et les démons (Éphésiens 6:12). S’il est vrai que quelques humains nous persécutent en toute connaissance de cause, la majorité de ceux qui s’opposent au peuple de Dieu le font par ignorance ou parce qu’ils sont manipulés. Jéhovah désire que “ toutes sortes d’hommes ” aient la possibilité d’être “ sauvés et parviennent à une connaissance exacte de la vérité ”. D’ailleurs, certains de nos anciens opposants sont à présent nos frères chrétiens, car ils ont observé notre conduite irréprochable. De plus, nous pouvons tirer leçon de l’exemple de Joseph, le fils de Jacob. Cet homme a souffert terriblement à cause de ses demi-frères, et pourtant il ne leur en a pas voulu. Pourquoi ? Parce qu’il a vu dans ses mésaventures la main de Jéhovah, qui avait dirigé les événements de façon à accomplir son dessein. Pareillement, Jéhovah est en mesure de faire concourir à la gloire de son nom n’importe quelle souffrance injuste que nous subissons – w04 15/8 15 § 15 Parce qu’il a été vendu comme esclave, Joseph a pu sauver sa famille. En effet, il est devenu administrateur des vivres de l’Égypte avant que ne survienne une grande famine, qui toucha sa famille. Quand on y pense, si Jéhovah n’avait pas permis cette injustice, Joseph ne se serait pas retrouvé en prison. C’est là qu’il a interprété les rêves de deux détenus. L’un d’eux a par la suite parlé de Joseph à Pharaon, qui a alors établi Joseph administrateur des vivres. - TG15/8/2007 L’amitié de Joseph avec Jéhovah nous enseigne une leçon encore plus précieuse. Pendant les 13 ans où il a subi des injustices, il a montré qu’il considérait les choses comme Jéhovah. Il n’a jamais accusé Jéhovah de son malheur. Bien sûr, il n’oubliait pas les injustices qu’il subissait, mais il n’est jamais devenu méchant et négatif. Plus important, il n’a jamais laissé les imperfections et les mauvaises actions des autres le séparer de Jéhovah. Quel bienfait cela lui a-t-il apporté ? Grâce à sa fidélité, il a eu l’occasion de voir Jéhovah réparer les injustices et le bénir, lui et sa famille. si nous subissons une injustice dans le peuple de Jéhovah, imitons Joseph et renforçons notre amitié avec Dieu. Efforçons-nous de considérer les choses comme Jéhovah. Faisons tout notre possible pour régler le problème en appliquant les principes bibliques, puis laissons-le s’occuper de la situation. Soyons convaincus qu’il réglera le problème au moment et de la façon qu’il décidera. – TG2017/4 Les épreuves de Joseph auraient facilement pu l’amener à nourrir de la haine et un esprit de vengeance. Pourtant, c’est la perspicacité et la miséricorde qu’il a cultivées. Si vous avez été déçu, montrez-vous patient. Soyez disposé à vous laisser former par Jéhovah. – TG2009 15/8 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Genèse 44 :1 « Plus tard, il ordonna à l’homme qui gérait sa maison : « Remplis les sacs de ces hommes. Donne-leur autant de nourriture qu’ils peuvent en porter, et mets l’argent de chacun à l’entrée de son sac. » Jéhovah nous ordonne de prêcher et de nourrir les personnes jusqu'à ce qu'ils soient satisfaits. Cette nourriture spirituelle sont comme des provisions venant de le son Organisation. 44:5 — Joseph a-t-il réellement lu des présages à l’aide d’une coupe ? La coupe en argent et ce qui a été dit à son sujet faisaient manifestement partie d’un subterfuge ou d’un stratagème. Joseph était un fidèle adorateur de Jéhovah. Il n’a évidemment pas utilisé la coupe pour lire des présages, pas plus que Benjamin ne l’avait volée. Joseph souhaitait se faire passer pour l’administrateur d’un pays dans lequel le vrai culte n’était pas pratiqué. – it-1 p51 Un amour puissant entre les membres d’une même famille permet également à ceux-ci d’endurer de durs traitements. Juda nous en donne un exemple quand il demanda de lui-même à devenir esclave de l’intendant des vivres d’Égypte pour épargner à son père la douleur de perdre Benjamin, le fils qu’il aimait tendrement (Gen. 44:18-34). L’amour entre deux amis qui ont beaucoup de choses en commun aide aussi à supporter les difficultés. N’était-ce pas cette sorte d’amour qui unissait David et Jonathan? C’est principalement l’amour basé sur des principes, que les rédacteurs des Écritures grecques exprimèrent par le mot agape, qui permet de tout supporter. – TG1978 15/9 Joseph a donné un bon exemple de maîtrise de soi. Quand ses frères sont venus lui acheter de la nourriture en Égypte, il ne leur a pas dit qui il était, car il voulait savoir ce qu’ils avaient dans le cœur. Et quand il a senti que ses émotions étaient très fortes, il est parti dans une autre pièce pour qu’on ne le voie pas pleurer (Gen. 45:1). Un chrétien ou un membre de notre famille a-t-il un mauvais raisonnement qui nous contrarie ? En nous maîtrisant comme Joseph, nous éviterons d’avoir une réaction excessive. Ce n’est sans doute pas facile, mais nous y arriverons si nous comprenons qu’en nous maîtrisant, nous imitons Jéhovah et nous suivons ses conseils. – TG2017/9 p3 §12 S’il en est un qui semblait avoir mille raisons d’être contrarié, amer ou rancunier, c’était bien Joseph. Ses frères l’avaient traité d’une façon si injuste, complotant sa mort et le vendant finalement en esclavage! En Égypte, malgré un travail consciencieux et fidèle au service de Potiphar, on l’a calomnié, puis jeté en prison injustement. Il a enduré patiemment toutes ces tribulations, comprenant sans doute que de telles épreuves pouvaient servir le dessein de Jéhovah (Genèse 45:5). La foi et la confiance en Jéhovah, alliées à l’humilité et à l’ouverture d’esprit, ont permis à Joseph de se montrer patient même dans des circonstances très éprouvantes. L’esprit saint de Jéhovah est également très précieux. Par exemple, si nous avons le sang chaud et le sarcasme facile, nous pouvons, dans la prière, demander l’aide de Dieu pour cultiver le fruit de l’esprit saint. En méditant sur chacune de ses facettes, telles que la longanimité et la maîtrise de soi, nous verrons mieux en quoi ces qualités sont liées à la patience – TG1995 15/6 Clémence et délivrance - “ Mon père est-il encore vivant ? ” demande Joseph. Pas de réponse. Ses demi-frères sont sans voix. Doivent-ils exploser de joie, ou doivent-ils s’affoler ? En effet, quand ils avaient 20 ans de moins, ils ont vendu cet homme en esclavage. Joseph a le pouvoir de les faire emprisonner, de les renvoyer chez eux sans vivres ou — non, ils n’osent pas y penser — de les faire exécuter ! Ils ont toutes les raisons de ‘ ne pouvoir lui répondre, car ils sont troublés à cause de lui ’. — Genèse 45:3. Rapidement, Joseph rassure les hommes. “ Avancez près de moi, s’il vous plaît ”, dit-il. Ce qu’ils font. Il ajoute : “ Je suis Joseph votre frère, que vous avez vendu pour l’Égypte. Mais maintenant, ne soyez pas peinés et ne soyez pas en colère contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous. ” — Genèse 45:4, 5. Ce n’est pas sans fondement que Joseph fait miséricorde. Il a pu constater des signes de repentir chez ses frères. Juda a proposé de devenir esclave à la place de Benjamin afin que le jeune homme soit rendu à son père. — Genèse 44:33, 34. La miséricorde de Joseph est donc justifiée. Il comprend effectivement que son geste peut valoir le salut à toute sa famille. C’est pourquoi il dit à ses demi-frères de retourner vers leur père, Jacob, et de lui dire : “ Voici ce qu’a dit ton fils Joseph : ‘ Dieu m’a établi comme seigneur pour toute l’Égypte. Descends vers moi. Ne tarde pas. Tu devras habiter au pays de Goshèn et tu devras rester près de moi, toi, tes fils et les fils de tes fils, ainsi que ton petit bétail et ton gros bétail, et tout ce qui est à toi. Là je ne manquerai pas de te ravitailler. ’ ” — Genèse 45:9-11. - Une leçon pour nous - Joseph a offert un remarquable exemple de miséricorde. Imitons donc Joseph. Quand quelqu’un qui a péché contre nous paraît réellement contrit, nous devrions lui pardonner. Bien sûr, ne laissons jamais les seuls sentiments nous empêcher de voir une faute grave. D’un autre côté, ne permettons pas à la rancune de nous empêcher de voir des actes de repentir sincère. – TG1999 1/1 p30 Nous pouvons remporter le combat contre l’envie. Parlons des frères de Joseph. Des années après l’avoir maltraité, ils se sont retrouvés en sa présence, en Égypte. Avant de leur révéler qui il était vraiment, Joseph les a mis à l’épreuve pour voir s’ils avaient changé. Il a organisé un repas durant lequel Benjamin a reçu une attention bien plus grande que ses frères. Toutefois, rien n’indique que ceux-ci aient envié Benjamin. Au contraire, ils lui ont montré un intérêt sincère, à lui et à leur père, Jacob (Gen. 44:30-34). Comme ils n’étaient plus envieux, ils ont pu contribuer à restaurer la paix dans leur famille (Gen. 45:4, 15). De la même façon, si nous déracinons de notre cœur tout sentiment d’envie, nous contribuerons à la paix de notre famille et de notre assemblée. – TG2020/2 §17 Genèse 45:11 « Et je te fournirai de la nourriture, car il y aura encore cinq ans de famine. Sinon, tu deviendras pauvre, toi ainsi que ta famille, et tout ce qui est à toi disparaîtra » Tout comme Joseph, Jéhovah se préoccupera à ce que nous ayons tout ce qu'il faut pour vivre tant physiquement que spirituellement. Si nous l’abandonnons, nous tomberons dans la misère. Genèse 45:17 « Alors Pharaon dit à Joseph : « Dis à tes frères : “Chargez vos bêtes de somme et rentrez au pays de Canaan. » Jéhovah s’est préoccupé à prendre soin de Jacob et de sa grande famille, il l'a fait en « les gardant en vie ». Cela nous donne la sécurité que Jéhovah se préoccupera de nous, maintenant que la Grande Tribulation approche. Nous ne devons pas avoir peur de ne pas pouvoir nous fournir pour survivre ou pour notre famille. Si nous faisons confiance à Jéhovah, nous serons complètement surpris de voir comment il nous aidera de manière extraordinaire Pourquoi la Loi mosaïque interdisait-elle de manger la graisse ? La graisse était considérée comme la meilleure partie ou la plus riche de l’animal. Cela ressort des expressions figurées telles que la “graisse du pays”, le “meilleur [littéralement, la graisse] en huile”, et “le meilleur [littéralement, la graisse] en moût et en blé”. (Gen. 45:18) Par conséquent, l’interdiction de manger la graisse servait évidemment à faire bien comprendre aux Israélites que ce qu’il y a de plus délicat dans la chair des animaux appartenait à Jéhovah et devait lui être offert en sacrifice. Manger la graisse reviendrait donc à s’approprier illégalement une chose consacrée à Jéhovah. Cela équivaudrait à usurper sur ses droits. Toutefois, la graisse d’une bête morte ou déchirée par une autre bête pouvait servir à un usage quelconque. Bien que les chrétiens n’y soient pas soumis, cette restriction de la Loi leur rappelle qu’ils sont en devoir de donner continuellement à Jéhovah ce qu’ils ont de meilleur – TG1973 15/2 Le respect ne devait pas se manifester que par des paroles, mais aussi par des actes attentionnés. Joseph a fait preuve d’une grande compassion envers son père âgé. Il voulait que Jacob, qui vivait en Canaan, fasse le voyage jusqu’en Égypte, située à plus de 300 kilomètres. Aussi lui a-t-il envoyé “dix ânes portant de bonnes choses d’Égypte et dix ânesses portant du grain, et du pain, et des vivres pour son père, pour la route”. Lorsque Jacob arriva à Goschen, Joseph vint à sa rencontre et “il se jeta aussitôt à son cou et se laissa aller aux larmes sur son cou, à maintes reprises”. Joseph a manifesté avec effusion la profonde affection qu’il éprouvait pour son père. L’attention montrée aux personnes âgées dans ce récit nous pousse à faire de même. — Genèse 45:23 – TG1993 1/9 « Ne vous disputez pas l’un l’autre en chemin » (Gen. 45:24). C’est ce que Joseph a dit à ses frères avant qu’ils ne retournent chez leur père. Quel sage conseil ! Quand quelqu’un ne maîtrise pas ses sentiments et s’emporte facilement, il peut irriter les autres. – TG2017/6

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