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misette

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  1. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 Septembre 2021 - Josué 3-5.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 Septembre 2021 - Josué 3-5.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 3-5 Josué 5:14, 15, note : Qui est vraisemblablement le « chef de l’armée de Jéhovah » ? (w04 1/12 9 § 2). « L’homme lui répondit : « Je suis venu en qualité de prince de l’armée de Jéhovah. » Alors Josué se mit à genoux devant lui, se prosterna face contre terre et lui dit : « Ô mon seigneur, qu’as-tu à me dire ? » 15 Le prince de l’armée de Jéhovah répondit à Josué : « Enlève tes sandales, car l’endroit où tu te trouves est saint. » Aussitôt Josué enleva ses sandales. » Qui est “ le prince de l’armée de Jéhovah ” ? Vraisemblablement, le prince qui vient fortifier Josué au commencement de la conquête de la Terre promise n’est autre que “ la Parole ”, Jésus Christ dans son existence préhumaine (Jean 1:1 ; Daniel 10:13). Il est on ne peut plus encourageant de savoir que Jésus Christ glorifié assiste aujourd’hui les serviteurs de Dieu dans leur guerre spirituelle - w04 1/12 9 § 2 Josué a rencontré un homme qui portait une épée dégainée, a marché vers lui et lui a demandé : “ Es-tu pour nous ou pour nos adversaires ? ” Imaginez la surprise de Josué quand l’étranger a révélé son identité, en disant : “ Non, mais moi, en tant que prince de l’armée de Jéhovah, je suis venu maintenant. ” Rien d’étonnant que Josué soit tombé face contre terre devant ce haut représentant de Jéhovah, sans aucun doute Jésus dans sa condition préhumaine, celui qui allait devenir “ Messie le Guide - TG1998 15/6 p24 Josué se prosterna devant un ange, “ prince de l’armée de Jéhovah ”, non pas pour l’adorer, mais parce qu’il reconnaissait la fonction supérieure de l’ange et que celui-ci avait manifestement été envoyé par Jéhovah pour lui transmettre un commandement – it-1 Attitudes gestes Les prêtres d’Israël servaient pieds nus dans le tabernacle et dans le temple. Ils avaient reçu l’ordre d’ôter leurs sandales alors qu’ils se trouvaient en un lieu saint Ce geste leur était demandé en signe de respect ou de révérence Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Comment nos actes de foi renforcent-ils notre confiance en Jéhovah ? Rappelons le récit de l’entrée d’Israël en Terre promise. Jéhovah avait ordonné aux prêtres qui portaient l’arche de l’alliance de pénétrer directement dans le Jourdain. Toutefois, en approchant du fleuve, les Israélites se sont rendu compte qu’en raison des pluies printanières, il était en crue. Qu’allaient-ils faire ? Camper sur les berges en attendant la décrue, qui prendrait des semaines, voire plus ? Non. Faisant entièrement confiance à Jéhovah, ils ont suivi ses instructions. Résultat, « dès que les prêtres [...] posèrent les pieds dans l’eau, la rivière cessa de couler [...]. Les prêtres [...] restèrent dans le lit desséché de la rivière pendant que tout le peuple d’Israël passait à pied sec » (Jos. 3:12-17, Bible en français courant). Imagine la joie qu’ont dû éprouver les Israélites en voyant les eaux déchaînées se tarir ! Parce qu’ils ont eu confiance dans les directives de Jéhovah, leur foi s’est renforcée. Aujourd’hui Jéhovah ne fait plus ce genre de miracles en faveur de ses fidèles. Il n’en bénit pas moins leurs actes de foi. Sa force agissante les aide à s’acquitter de leur mission consistant à prêcher le Royaume dans le monde entier. Et son plus éminent Témoin, Jésus Christ ressuscité, a promis de les soutenir dans cette œuvre importante. Quantité de Témoins d’un tempérament timide le confirmeraient : l’esprit saint de Dieu donne le courage de prêcher à des inconnus Si nous prenons l’initiative de prêcher même lorsqu’une mauvaise santé ou un contexte difficile nous imposent des limites, nous donnons à Jéhovah quelque chose à bénir – TG2013 15/9 §17 Josué, le successeur de Moïse, devait guider le peuple de Dieu à travers une autre masse d’eau pour le faire entrer en Terre promise. “ Sanctifiez-vous, a-t-il déclaré, car demain Jéhovah fera des choses prodigieuses au milieu de vous. ” (Josué 3:5). De quelles choses prodigieuses parlait-il ? Le récit indique que Jéhovah a de nouveau ouvert un chemin à travers une barrière d’eau (le Jourdain, cette fois-là), afin que des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants la franchissent à pied sec (Josué 3:7-17). La profondeur moyenne du Jourdain varie la plupart du temps entre 1 et 3 m, et sa largeur entre 27 et 30 m. Mais, au printemps, il déborde, ce qui le rend beaucoup plus profond et plus large (Jos 3:15). En période de crue, il aurait été dangereux pour la nation d’Israël, composée d’hommes, de femmes et d’enfants, de traverser le Jourdain, surtout près de Jéricho. Si nous avions été là pour voir le fleuve s’ouvrir, puis tous ces gens traverser sains et saufs, sans doute aurions-nous trouvé cela prodigieux. Quelle manifestation du pouvoir de Dieu sur sa création ; On peut aujourd’hui comparer le Jourdain en crue à l’humanité qui, tel un torrent, se précipite vers sa destruction. Alors que l’humanité est au bord de la chute finale, Jéhovah affermit ses serviteurs. Ce fut une preuve miraculeuse de la présence de Jéhovah au milieu de son peuple ! Aujourd’hui, il existe une preuve semblable. Alors que les peuples de toute la terre atteignent un niveau de crue, pour ce qui est de leur nombre et de leur iniquité, les Témoins de Jéhovah progressent hardiment parmi eux. Le message du Royaume n’a pas manqué de provoquer une division nette et décisive entre les personnes d’“en haut”, les amis de la justice, et celles qui sont résolues à se précipiter avec la foule vers la destruction. Tout comme les prêtres qui portaient l’arche “s’arrêtèrent de pied ferme sur le sec, au milieu du Jourdain, pendant que tout Israël passait à sec”, de même, à notre époque moderne, les Témoins de Jéhovah oints demeurent “fermes, inébranlables, ayant toujours beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur”, offrant ainsi à un grand nombre de personnes la possibilité de parvenir au salut. –TG2001 15/4 p4 Tandis que les quelques millions d’Israélites traversaient le lit du fleuve, “les prêtres qui portaient l’arche de l’alliance de Jéhovah se tenaient immobiles sur un sol ferme, au milieu du Jourdain”, montrant par-là que c’est Jéhovah Dieu qui avait interrompu le cours du fleuve (Josué 3:17). C’est en 1919 que les Témoins oints de l’esprit, qui n’étaient alors qu’un petit groupe, se tinrent courageusement devant les “eaux” que sont les humains. Parmi ceux qui traversèrent le Jourdain, il y avait tous les Israélites des tribus non lévites ainsi que les descendants du “vaste mélange de gens”, des non-Israélites, qui avaient quitté l’Égypte avec Moïse. Pareillement, les membres de la “grande foule” ont part eux aussi à la traversée qui les conduira dans le nouveau système de choses promis par Dieu, tandis que les membres de la classe des prêtres spirituels encore vivants aujourd’hui demeurent “fermes, inébranlables”, démontrant une foi exemplaire. — TG1986 15/12 p13 Sur le conseil de Rahab, les deux espions sont descendus par la fenêtre au moyen d’une corde et ont disparu dans les montagnes. Au nord de Jéricho se trouvaient de nombreuses grottes où les espions pouvaient se cacher en attendant de regagner sans danger le camp israélite et d’annoncer la bonne nouvelle qu’ils avaient entendue de Rahab. Plus tard, les habitants de Jéricho ont dû trembler de peur en apprenant que Jéhovah avait miraculeusement interrompu le flot du Jourdain pour permettre à son peuple de traverser à pied sec le lit du fleuve (Josué 3:14-17). Mais pour Rahab, cette nouvelle était une preuve supplémentaire qu’elle avait eu raison de placer sa foi en Jéhovah. – TG2013 1/11 p14 Comme leurs ancêtres 40 ans plus tôt à la mer Rouge, beaucoup de ceux qui traversèrent le Jourdain ce jour-là devaient se dire : ‘ Jamais je n’oublierai ce que Jéhovah a fait ici. ’ — Jos. 3:13-17. Mais Jéhovah savait que certains Israélites ‘ oublieraient bien vite ses œuvres ’. (Ps 106:13.) Il a demandé donc à Josué, le conducteur de la nation, de prendre 12 pierres du “ milieu ” du fleuve et de les déposer à l’endroit de leur premier campement. Josué explique alors : “ Ces pierres doivent servir de mémorial aux fils d’Israël. ” (Jos. 4:1-8). Cet édifice de pierres rappellerait à la nation les actions puissantes de Jéhovah et les raisons pour lesquelles les Israélites devaient continuer de le servir fidèlement. Ce récit est-il important pour le peuple de Dieu aujourd’hui ? Oui, car nous non plus, nous ne devons pas oublier Jéhovah ni cesser de le servir fidèlement. – TG2009 15/3 Par cette destruction des forces militaires d’Égypte, Jéhovah s’est élevé aux yeux de ses serviteurs et il a fait connaître son nom au loin (Josué 2:9, 10; 4:23, 24). Son nom fut en effet élevé bien au-dessus des faux dieux d’Égypte, impuissants, qui s’avérèrent incapables de délivrer leurs adorateurs. La confiance que les Égyptiens plaçaient dans leurs divinités, dans l’homme mortel et dans la puissance militaire se solda par une amère déception. Il n’est donc pas étonnant que les Israélites se soient sentis poussés à chanter des louanges qui traduisaient leur crainte salutaire du Dieu vivant, de Celui qui délivre magistralement ses serviteurs. De même, nous devrions reconnaître qu’aucun faux dieu de notre époque ni aucune superpuissance, même dotée de l’arme nucléaire, ne peut rivaliser avec Jéhovah. Il délivrera ses serviteurs. – TG1995 15/10 p11 § 11 Le titre “ Jéhovah des armées ” figure près de trois cents fois dans les Écritures hébraïques et deux fois dans les Écritures grecques chrétiennes. En tant que Maître Souverain, Jéhovah commande une immense armée angélique (Josué 5:13-15). La puissance de destruction de cette armée est inimaginable. Évoquer la destruction d’humains n’est pas agréable, mais soyons conscients que les guerres de Dieu n’ont rien de commun avec les guerres mesquines des hommes. Les chefs militaires et politiques ont beau enrober leurs agressions de justifications nobles, leurs guerres sont invariablement empreintes de cupidité et d’égoïsme – Approchez-vous de Dieu chap6
  2. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 Septembre 2021 - Josué 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 Septembre 2021 - Josué 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Josué 1-2 Josué 2:4, 5 : Pourquoi Rahab a-t-elle trompé les envoyés du roi qui cherchaient les espions ? (w04 1/12 9 § 1). « Mais la femme avait caché les deux hommes. Elle dit alors : « Oui, ces hommes sont venus chez moi, mais je ne savais pas d’où ils venaient. 5 À la tombée de la nuit, au moment où on allait fermer la porte de la ville, ils sont sortis. Je ne sais pas où ils sont allés, mais si vous partez tout de suite à leur poursuite, vous les rattraperez. » Pourquoi Rahab dupe-t-elle les envoyés du roi qui recherchent les espions ? Rahab protège les espions au péril de sa vie parce qu’elle a foi en Jéhovah. De ce fait, elle n’est pas obligée de révéler l’endroit où ils se cachent à des hommes qui veulent nuire au peuple de Dieu. Rahab a d’ailleurs été “ déclarée juste par des œuvres ”, y compris pour avoir lancé les émissaires du roi sur une fausse piste. — Jacques 2:24-26. - w04 1/12 9 § 1 Rahab choisit son camp - Rahab reçoit bientôt deux visiteurs inattendus: des espions qui viennent du camp d’Israël. Ils cherchent un endroit où loger, et Rahab les fait entrer chez elle. Mais le roi de Jéricho apprend qu’ils sont dans sa maison. Sans tarder, il envoie des gardes pour les arrêter. Quand les gardes du roi arrivent, Rahab a déjà choisi de servir Jéhovah Dieu. Les envoyés du roi lui donnent l’ordre de faire ‘sortir les hommes qui sont venus vers elle’. Rahab a dissimulé les espions parmi les tiges de lin mises à sécher sur le toit. Elle leur dit: “Oui, les hommes sont venus vers moi, et je ne savais pas d’où ils étaient. Et il est arrivé, à la fermeture de la porte [de la ville], à la nuit, que les hommes sont sortis. Je ne sais vraiment pas où les hommes sont allés. Poursuivez-les vite, car vous les atteindrez.” (Josué 2:3-5). C’est ce que font les gardes du roi, mais en vain. Rahab a lancé les ennemis d’Israël sur une fausse piste. Que révèlent les actions de Rahab? Eh bien, elle a démontré sa foi en Jéhovah, le Dieu Tout-Puissant! Elle se soumettra à ses principes et sera déclarée juste par ses œuvres de foi. – TG1993 15/12 p22,25 Rahab n’a pas beaucoup de temps pour réfléchir, mais elle est pleine de ressources. Sans perdre une minute, elle cache les espions parmi des tiges de lin qu’elle a mises à sécher sur le toit en terrasse de sa maison. Puis elle dit aux messagers du roi : « Oui, ces hommes sont bien venus vers moi, mais je ne savais pas d’où ils étaient. Voici ce qui est arrivé : au moment où on fermait la porte à la nuit tombante, ces hommes sont sortis. Vraiment, je ne sais pas où ces hommes sont allés. Poursuivez-les bien vite, car vous les rattraperez » (Josué 2:4, 5). Représentez-vous Rahab scrutant le visage des messagers. Devinent-ils que son cœur bat à cent à l’heure ? En tout cas, sa ruse marche ! Les hommes du roi se précipitent vers les gués du Jourdain (Josué 2:7). Rahab a dû pousser un soupir de soulagement. Par une stratégie simple, elle a fait partir dans la mauvaise direction des hommes qui avaient des intentions meurtrières et n’étaient donc pas en droit de connaître la vérité. Elle a ainsi sauvé des adorateurs du vrai Dieu, Jéhovah. – TG2013 1/11 p14-15 Ayant entendu parler des grandes actions de Jéhovah et comprenant le caractère critique de la situation, Rahab prend la décision de se rallier aux adorateurs de Dieu. Si cela fait quelque temps que vous étudiez la Bible et que vous soyez conscient que nous vivons “ les derniers jours ”, ne devriez-vous pas, vous aussi, prendre la décision de servir Dieu ? – TG2004 1/12 p9 L’histoire de Rahab montre que personne n’est insignifiant aux yeux de Jéhovah. Il voit chacun de nous, il examine nos cœurs et il est très heureux quand il découvre une étincelle de foi comme celle qui a illuminé le cœur de Rahab. Sa foi l’a poussée à l’action. Comme la Bible le dit, Rahab a été « déclarée juste par des œuvres » (Jacques 2:25) – TG2013 1/11 p15 C’est sans aucun doute Dieu qui les avait guidés vers la maison de Rahab, tout comme, aujourd’hui, les anges dirigent souvent les Témoins de Jéhovah vers des gens qui prient pour recevoir une aide spirituelle. “Les yeux de Jéhovah sont vers les justes, et ses oreilles vers leur appel au secours.” — Psaume 34:15. Mais pourquoi ces espions sont-ils entrés dans la maison d’une prostituée? Non pas dans un but impur, mais probablement pour tromper les Cananéens qui les avaient observés. Par ses paroles, Rahab montra qu’elle n’avait aucune intention immorale envers eux. Sachant qu’ils étaient serviteurs de Jéhovah, elle put leur faire part de son vif désir de devenir une adoratrice de Jéhovah. Elle risqua même sa vie en les cachant sur le toit de sa maison. Elle était comme les “brebis” de la parabole de Jésus qui font preuve de bienveillance envers les “frères” du Seigneur (Matthieu 25:31-46). Tout en se montrant avisés, les Témoins de Jéhovah n’hésitent pas aujourd’hui à visiter chez eux des ‘amis de la paix’ comme Rahab pour étudier la Bible avec eux. — Afin de protéger les espions israélites, Rahab employa l’arme qu’elle avait à sa disposition: sa langue. Elle trompa les messagers du roi en disant: “Oui, les hommes sont venus vers moi, et je ne savais pas d’où ils étaient. Et il est arrivé, à la fermeture de la porte, à la nuit, que les hommes sont sortis. Je ne sais vraiment pas où les hommes sont allés. Poursuivez-les vite, car vous les atteindrez.” (Josué 2:4, 5). Outre qu’elle trompa les messagers, Rahab feignit une ignorance totale et ne laissa pas soupçonner sa sympathie pour les Israélites. Elle voulait également empêcher qu’on ne fouille sa maison. Pour prendre ainsi position contre le roi de Jéricho, elle devait être fermement persuadée que Jéhovah donnerait la victoire à Israël. Si son action avait été découverte, Rahab l’aurait sans doute payée de sa vie. – TG1978 15/11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Concernant la lecture des Écritures, des instructions spéciales ont été données aux anciens de la nation. À Josué, Jéhovah a demandé de “veiller à faire selon toute la loi”. Pour être à la hauteur de cette responsabilité, il reçut cet ordre: “Il faudra que tu lises à voix basse en [ce livre] jour et nuit (...); car alors tu feras réussir ta voie et alors tu agiras sagement.” (Josué 1:7, 8). La lecture régulière des Écritures allait aider Josué à bien garder en mémoire les commandements précis que Jéhovah avait donnés à Son peuple, et cela est tout aussi vrai de nos jours des anciens. Josué devait également comprendre les manières d’agir de Jéhovah envers Ses serviteurs en diverses circonstances. Quand il lisait l’énoncé du dessein divin, il était important qu’il réfléchisse à sa responsabilité en rapport avec ce dessein. – TG1995 1/5 p12 Comment Jéhovah allait-il rendre Josué perspicace? Non par quelque miracle, mais par Sa Parole écrite. Josué devait en imprégner son esprit et son cœur en la lisant et en la méditant régulièrement. Comme il le savait, elle stipulait que c’était aux Lévites qu’il appartenait d’enseigner la Loi. Il devait donc respecter cette disposition, ne pas s’isoler en s’imaginant être capable de la comprendre par lui-même du fait qu’il occupait une position de responsabilité au sein de la nation. Il importait que Josué étudie assidûment la Parole écrite de Dieu. S’il agissait ainsi, en ne négligeant aucune partie de cette Parole, et s’il s’y soumettait, alors il agirait avec perspicacité. Josué 1:7, 8 Comment Jéhovah nous rend perspicaces aujourd’hui — Jéhovah accorde à ses serviteurs la direction qui leur est nécessaire pour agir sagement. Si nous voulons bénéficier de cette direction, nous devons personnellement satisfaire à plusieurs impératifs: 1) Comme Josué, nous devons respecter l’organisation de Jéhovah. Cela signifie qu’il nous faut coopérer avec les chrétiens oints, “l’esclave fidèle et avisé” et son Collège central. 2) Individuellement, nous devons étudier assidûment la Parole de Dieu et les publications que la classe de l’“esclave” nous fournit pour nous aider à la comprendre. 3) Il importe également que nous prenions le temps de méditer sur la façon dont nous pouvons appliquer dans notre vie les choses que nous apprenons et les utiliser pour aider nos semblables. – TG1989 15/3 p13 Très prochainement, le peuple de Dieu entrera dans le nouveau système de choses prévu par Jéhovah. Étant donné les événements qui se préparent dans le monde, il nous faut cultiver le courage. Comment est-ce possible? Alors que Josué s’apprêtait à entrer en Terre promise, Dieu lui donna ces instructions: “Seulement, sois courageux et très fort, pour veiller à faire selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a commandée. Ne t’en écarte ni à droite ni à gauche, afin d’agir sagement partout où tu iras. Ce livre de la loi ne devra pas s’éloigner de ta bouche, et il faudra que tu lises à voix basse en lui jour et nuit, afin que tu veilles à faire selon tout ce qui y est écrit; car alors tu feras réussir ta voie et alors tu agiras sagement.” — Josué 1:7, 8. Tel est donc le secret: lire la Bible chaque jour. Elle renferme la loi de Dieu à notre intention. Méditez-la; tenez compte de ses avertissements. Ne vous laissez pas entraîner dans le monde matérialiste et impur qui vous entoure. Quelle que soit la situation, conduisez-vous sagement. Mettez en pratique la connaissance exacte et l’intelligence spirituelle que vous avez acquises grâce à l’étude de la Parole de Dieu. Parlez de celle-ci à autrui. Si vous agissez ainsi et si vous vous reposez sur Jéhovah, vous pourrez certainement ‘être courageux et très fort, et faire réussir votre voie’. – TG1986 15/12 p10-12 En qualité de conducteur d’Israël, Josué, le successeur de Moïse, avait reçu l’ordre de lire les Écritures “ jour et nuit ”, régulièrement, afin de réussir dans la tâche que Dieu lui avait confiée. Pour se pénétrer de l’importance de la Parole de Dieu, et sans aucun doute s’en souvenir plus facilement, il devait lire “ à voix basse ”. Des recherches scientifiques montrent que, quand on étudie, prononcer les mots les rend plus faciles à retenir. Le Créateur de notre cerveau le sait. C’est pourquoi il a ordonné à Josué de lire le livre de la Loi « à voix basse » Josué 1 :8. Tu constateras probablement que lire la Bible à voix basse laisse une empreinte plus durable sur l’esprit et aide à mieux se concentrer. – it-2 p120 Lecture « Sois courageux et fort. Jéhovah ton Dieu est avec toi » (Josué 1:9). En 1473 avant notre ère, les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, mais des ennemis puissants leur faisaient face. « Sois courageux et très fort », ordonna Dieu à Josué. S’il gardait foi, Josué vaincrait. Dieu a ajouté : « Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras. » Et il a bien été avec Josué, car les Israélites conquirent leurs ennemis en six ans seulement (Jos. 1:7-9). Josué a dû se sentir grandement fortifié quand il a entendu Jéhovah ajouter : « Sois courageux et fort. Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras » (Jos. 1:9). Jéhovah est avec nous également. Ne tremblons donc pas et ne soyons pas terrifiés, quelles que soient nos épreuves. L’exhortation : « Sois courageux et fort. [...] Jéhovah ton Dieu est avec toi » mérite particulièrement d’être soulignée. Étant sur le point d’entrer dans le monde nouveau promis, nous avons besoin d’être courageux et forts. Comme Josué, nous avons en face de nous des ennemis puissants qui cherchent à briser notre intégrité. Nous ne nous battons pas avec des lances et des épées, mais avec des armes spirituelles, que Jéhovah nous apprend à manier habilement. Quelle que soit ta situation, sois assuré que, si tu es courageux et fort et que tu gardes foi, Jéhovah sera avec toi pour te rendre victorieux. - yb13 2 Rahab était une prostituée. Ce fait a tellement troublé des commentateurs bibliques du passé qu’ils ont prétendu qu’elle était simplement aubergiste. Mais la Bible est très claire sur ce point et elle ne maquille pas les faits (Josué 2:1). Dans la société cananéenne, le métier de Rahab était sans doute considéré comme acceptable. Cependant, la culture n’étouffe pas toujours la conscience, le sens du bien et du mal que Jéhovah a donné à chacun de nous. Rahab devait savoir au fond d’elle que son mode de vie était immoral. Peut-être, comme beaucoup de personnes menant ce genre de vie aujourd’hui, se sentait-elle piégée, sans autre moyen de prendre soin de sa famille. Rahab rêvait sans doute d’une vie meilleure. Son pays était rempli de violence et de perversions, dont l’inceste et la bestialité. La religion y était pour beaucoup. Les temples servaient notamment à la prostitution sacrée, et le culte rendu à des dieux démoniaques comme Baal et Molek exigeait de sacrifier des enfants en les brûlant vifs. Jéhovah n’ignorait pas ce qui se passait à Canaan. Rahab vivait justement dans une des villes condamnées. On peut facilement imaginer ce qu’elle ressentait à mesure que les nouvelles concernant Israël lui parvenaient. Elle avait appris que le Dieu d’Israël avait accordé à son peuple, une nation d’esclaves, une victoire écrasante sur l’armée égyptienne, la plus grande puissance militaire de l’époque. Rahab était différente. Pour Rahab, il n’y a pas l’ombre d’un doute : Jéhovah donnera la victoire à son peuple. La foi de Rahab nous enseigne une vérité essentielle. Comme la Bible le dit, « la foi naît de ce qu’on a entendu » (Romains 10:17). Rahab a entendu des récits fiables au sujet de la puissance et de la justice de Jéhovah Dieu ; elle a alors mis sa foi et sa confiance en lui. Aujourd’hui, nous disposons de beaucoup plus de renseignements sur Jéhovah. Puisons-nous dans sa Parole, la Bible, pour apprendre à mieux le connaître et ainsi mettre notre foi en lui ? – TG2013 1/11 Il semble que les prostituées tenaient parfois des gîtes. Rahab, la prostituée de Jéricho, hébergea les deux espions envoyés par Josué. Elle fit preuve de bonté envers eux et se montra hospitalière en cachant leur présence à ceux qui les poursuivaient (Jos 2:1-13). Elle les a reçus chez elle et, même si elle se doutait de qui ils étaient et de la raison de leur visite, elle leur a permis de rester. Elle désirait peut-être en apprendre plus sur leur Dieu, Jéhovah. Mais soudain, des messagers du roi de Jéricho arrivent ! Le bruit court que des espions israélites se sont rendus chez Rahab. Que va-t-elle faire ? Si elle protège ces étrangers, ne se met-elle pas en danger, elle et toute sa famille ? Les habitants de Jéricho ne vont-ils pas les mettre à mort ? D’un autre côté, elle n’a plus aucun doute sur l’identité des deux hommes. Si elle a compris que Jéhovah est un bien meilleur Dieu que les siens, c’est peut-être l’occasion de prendre parti pour lui. - it-1 p1151 Rahab avait appris les actes de puissance accomplis par Jéhovah. Elle a donc pu exprimer sa foi, en disant aux espions: “Je sais que Jéhovah vous donnera à coup sûr le pays, et que la frayeur que vous inspirez s’est abattue sur nous, et que tous les habitants du pays se sont démoralisés à cause de vous.” Après avoir dit ce qu’elle avait appris sur les actes de puissance de Jéhovah, elle ajouta: “Jéhovah, votre Dieu, est Dieu dans les cieux en haut et sur la terre en bas. Et maintenant, s’il vous plaît, jurez-moi par Jéhovah que, du fait que j’ai exercé envers vous la bonté de cœur, vous aussi, vous exercerez à coup sûr la bonté de cœur envers la maisonnée de mon père, et vous devrez me donner un signe certain.” (Josué 2:9-13). À l’exemple de Rahab, tous ceux qui apprennent aujourd’hui la vérité de Dieu n’ont plus lieu d’être effrayés parce que le jugement va s’exécuter au “jour de Jéhovah”. Ils abandonnent plutôt leurs anciennes voies, celles du monde, et recherchent l’aide des Témoins de Jéhovah afin d’obtenir le salut. — TG1986 15/12 p16-17 Les espions donnèrent à Rahab un signe, un “cordon de fil écarlate” qu’elle devait attacher à la fenêtre par laquelle ils s’enfuirent (Josué 2:17-21). Rahab ayant mis en évidence ce signe, sa maisonnée fut épargnée quand Jéricho fut détruite. Pareillement aujourd’hui, s’ils veulent être épargnés, les humains qui manifestent la même foi que Rahab doivent s’identifier à des adorateurs de Jéhovah voués à lui et baptisés. – TG1986 15/12 p16-17 Les “œuvres” de Rahab consistèrent notamment à protéger les deux espions et à réunir les autres membres de sa famille pour leur salut. De la même manière, les hommes et les femmes appartenant aujourd’hui à la “grande foule” se dépensent beaucoup pour soutenir fidèlement la classe de l’“esclave fidèle et avisé”, laquelle classe, ointe de l’esprit, donne la “nourriture [spirituelle] en temps voulu” et dirige la prédication du Royaume dans le monde entier. De son côté, Rahab s’est montrée courageuse en donnant le témoignage à la maison de son père. C’était dangereux, car elle aurait pu être dénoncée. Pareillement, dans de nombreux pays où ils rencontrent de l’opposition, les Témoins de Jéhovah doivent être courageux pour donner le témoignage. Il en est résulté un très grand rassemblement, et souvent des familles entières sont sorties de Babylone la Grande et ont pris position en faveur du culte pur de Jéhovah. - TG1986 15/12 p16-17 Rahab se dépêche de regagner le toit et de raconter aux deux espions ce qu’elle vient de faire. Elle leur révèle aussi une information précieuse : les gens de la ville sont démoralisés et terrifiés par les envahisseurs. Cette bonne nouvelle a dû enthousiasmer les espions. Ces Cananéens méchants étaient terrifiés par la puissance du Dieu d’Israël, Jéhovah ! Puis, Rahab fait une déclaration qui est riche de sens : « Jéhovah votre Dieu est Dieu dans les cieux en haut et sur la terre en bas » (Josué 2:11). Ce qu’elle avait entendu dire sur Jéhovah avait suffi à la convaincre d’une chose : que le Dieu d’Israël était digne de sa confiance. Elle a donc mis sa foi en Jéhovah. Pour Rahab, il n’y a pas l’ombre d’un doute : Jéhovah donnera la victoire à son peuple. C’est pourquoi elle supplie les espions de l’épargner, elle et sa famille. Ils acceptent, précisant qu’elle doit garder l’affaire secrète et laisser pendre sur la muraille un cordon écarlate attaché à sa fenêtre pour que les soldats la protègent, elle et sa famille (Josué 2:12-14, 18). La foi de Rahab nous enseigne une vérité essentielle. Comme la Bible le dit, « la foi naît de ce qu’on a entendu » (Romains 10:17). Rahab a entendu des récits fiables au sujet de la puissance et de la justice de Jéhovah Dieu ; elle a alors mis sa foi et sa confiance en lui. Aujourd’hui, nous disposons de beaucoup plus de renseignements sur Jéhovah. Puisons-nous dans sa Parole, la Bible, pour apprendre à mieux le connaître et ainsi mettre notre foi en lui ? – TG2013 1/11 p14 Certaines maisons étaient construites sur les larges murailles des villes (Jos 2:15). Mais elles étaient de préférence bâties sur le roc et, généralement, on commençait par poser deux ou trois rangées de pierres avant de poursuivre le travail avec des briques d’argile. Lorsqu’on ne pouvait construire la maison sur du roc, on faisait souvent des fondations solides d’une profondeur équivalant à la hauteur que le mur en pierres allait avoir au-dessus du sol. Les murs de certaines maisons avaient une épaisseur d’à peu près 1 m. Les fenêtres. Des ouvertures rectangulaires dans les murs tenaient lieu de fenêtres. Certaines au moins étaient suffisamment grandes pour laisser passer un homme. Les fenêtres munies de treillis étaient surtout celles qui donnaient sur la rue. - it-2 p186
  3. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Septembre 2021 - Deutéronome 33-34.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 Septembre 2021 - Deutéronome 33-34.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 33-34 Deutéronome 34:6 : Pour quelle raison possible Jéhovah n’a-t-il pas révélé le lieu où Moïse a été enterré ? (it-2 312 § 4). « Il l’enterra dans la vallée, au pays de Moab, en face de Beth-Péor, et jusqu’à aujourd’hui personne ne sait où se trouve sa tombe. » Moïse était âgé de 120 ans quand il mourut. La Bible témoigne en ces termes de sa force physique : “ Son œil ne s’était pas affaibli et sa puissance vitale ne s’était pas enfuie. ” Jéhovah l’enterra en un endroit qui n’a jamais été découvert (Dt 34:5-7). Il voulut vraisemblablement éviter que les Israélites ne tombent dans le piège du faux culte en faisant de la tombe de Moïse un sanctuaire. Apparemment, le Diable désira se servir du corps de Moïse dans un tel dessein, car le disciple chrétien Jude, demi-frère de Jésus Christ, explique : “ Quand Michel l’archange eut un différend avec le Diable et qu’il discutait au sujet du corps de Moïse, il n’osa pas porter contre lui un jugement en termes injurieux, mais il dit : ‘ Que Jéhovah te réprimande. ’ ” (Jude 9). Avant de pénétrer en Canaan sous la conduite de Josué, Israël observa un deuil de 30 jours pour Moïse. — Dt 34:8. it-2 p312 § 4 L’archange Michel a eu une contestation avec le Diable au sujet du corps de Moïse; Satan aurait pu éventuellement s’en servir pour séduire les Israélites au culte des reliques, mais ses plans ont été déjoués (Jude 9). Bien que les Israélites, on le comprend, aient pleuré la mort de Moïse, ils n’ont jamais vénéré sa dépouille. En réalité, Dieu avait empêché que cela se produise en enterrant Moïse dans une tombe non identifiée située dans un lieu inconnu des humains. — TG1991 15/11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les Lévites qui prenaient leur retraite à 50 ans ne cessaient pas tout service. Ils pouvaient encore servir volontairement et “ servir [leurs] frères dans la tente de réunion, en s’occupant de l’obligation ”. (Nb 8:26.) Ils servaient probablement en qualité de conseillers et participaient à certaines tâches légères faisant partie de l’obligation des Lévites, mais ils étaient dispensés des travaux pénibles. En outre, ils enseignaient toujours la Loi au peuple (Dt 33:8-10). Ceux d’entre eux qui vivaient dans les villes de refuge pouvaient apporter leur aide aux personnes venues y chercher asile. Le ministère chrétien. Ceux qui deviennent “ frères ” spirituels de Jésus Christ et qui marchent sur ses traces sont appelés “ une prêtrise royale ”. Dans leur cas, il n’est pas prévu de retraite. L’apôtre Paul demeura actif dans son ministère alors qu’il se trouvait en prison, et il poursuivit sans relâche son activité ministérielle jusqu’à ce qu’il soit mis à mort Pierre fut actif jusqu’à la fin de sa vie. Jean écrivit son Évangile et trois lettres canoniques vers 98 de n. è., à un âge extrêmement avancé. On lit que les membres de la “ grande foule ”, que Jean vit après avoir eu la vision des 144 000 “ scellés ”, “ offrent à Dieu un service sacré jour et nuit ”, c’est-à-dire continuellement. Il n’y a donc pas de retraite qui vienne interrompre le service que le chrétien offre à Dieu. — it-2 p789 Retraite Étant donné que les cieux physiques jouent un rôle capital dans l’entretien et le développement de la vie sur la terre (grâce à la lumière du soleil, à la pluie, à la rosée, aux vents rafraîchissants et à d’autres avantages de l’atmosphère), la Bible parle d’eux en termes poétiques comme du “ beau magasin ” de Jéhovah (Dt 33:13, 14). – it-1 p473 Ciel Moïse déclara qu’Asher deviendrait “ quelqu’un qui trempe son pied dans l’huile ”, indiquant par-là que cette tribu connaîtrait de grandes bénédictions sur le plan matériel. — Dt 33:24. De même que l’huile répandue sur la tête a un effet adoucissant et réconfortant, de même l’application de la Parole de Dieu à une personne spirituellement malade l’apaise, la corrige, la réconforte et la guérit. C’est pourquoi les anciens dans la congrégation chrétienne sont invités à prier sur une telle personne, “ l’enduisant [figurément parlant] d’huile au nom de Jéhovah ”, mesure indispensable pour obtenir la guérison spirituelle du malade. — it-1 p1154 Huile Moïse a déclaré que Jéhovah a le pouvoir, mais aussi le désir, d’utiliser sa puissance en faveur de son peuple. Moïse a écrit : « Dieu est un refuge depuis les temps antiques, sous toi sont ses bras éternels » (Deut. 33:27). C’est une réalité ! Si tu te tournes vers Dieu quand tu te sens désespéré, il passera ses bras sous toi pour te relever tout en douceur. Les bras éternels de Jéhovah nous soutiennent dans diverses épreuves comme la maladie, la dépression, le deuil ou lorsque nous avons commis un péché dont nous nous repentons. – rr p120 Alors que les 40 ans de pérégrinations dans le désert touchaient à leur fin, Moïse, sachant qu’il n’entrerait pas en Terre promise, a prié Jéhovah de pourvoir à un successeur. Jéhovah lui demanda d’établir Josué dans sa charge sur tout le peuple, ce que Moïse fit, bien qu’il fût encore physiquement fort et qu’il n’ait pas cessé immédiatement son service pour Israël (Deutéronome 34:5-7, 9). Avec une même humilité d’esprit, le reste oint a d’ores et déjà confié des responsabilités accrues à des hommes capables parmi les autres brebis – TG1997 15/5 p15 La Bible dit de Moïse qu’il fut vigoureux jusqu’à sa mort. Moïse ne pouvait manifestement pas dire que sa sénilité l’empêchait de guider la nation. Cela ressort du fait qu’après sa mort, on écrivit de lui ceci: “Et Moïse était âgé de cent vingt ans quand il mourut. Son œil ne s’était pas obscurci et sa vigueur vitale n’avait pas fui.” — (Deut. 34:7). Moïse était donc encore robuste. Quoi qu’il ne fût bien sûr plus aussi solide qu’un jeune homme, il avait néanmoins conservé une vigueur exceptionnelle pour son âge. Sa vieillesse ne l’avait pas rendu décrépit. Jusqu’à sa mort, il fut capable de diriger le peuple. Moïse finit cependant par céder la direction du peuple à Josué qui, bien que plus jeune, avait de l’expérience, des capacités ainsi que l’esprit de Dieu. Moïse fit cela principalement pour que Josué puisse se qualifier pour conduire le peuple en Terre promise, ce que Dieu ne lui avait pas permis de faire lui-même. Ainsi, bien qu’étant un homme encore vigoureux pour son âge, Moïse avait raison de dire qu’il ne pourrait plus ‘sortir et entrer’ devant la nation qui s’apprêtait à franchir le Jourdain. – TG1978 1/9 p31 On posait les mains sur une personne ou un objet à des fins diverses. Toutefois, la signification générale de ce geste était l’action de désigner, de signaler, que la personne ou la chose était admise, reconnue, pour une certaine fonction. Quand, sur l’ordre de Jéhovah, Moïse établit Josué comme son successeur, il posa sa main sur lui, et à la suite de cela Josué fut « plein de l’esprit de sagesse », rendu apte à diriger convenablement Israël (Dt 34:9). On posait les mains sur des personnes pour les désigner comme bénéficiaires d’une bénédiction. - it-2 p185 § 5 Main L’expression “ face à face ” suggère des fréquentations ou une communication intimes. Ainsi, il fut donné à Moïse le privilège d’avoir avec Dieu des relations si étroites et d’être utilisé par lui si puissamment qu’il est présenté comme un prophète “ que Jéhovah connaissait face à face ”. (Dt 34:10-12.) Même s’il est écrit que Moïse contempla “ l’apparition de Jéhovah ” et que ce dernier lui parlait “ bouche à bouche ”, Moïse ne vit cependant jamais la face de Jéhovah à proprement parler. Comme le contexte l’indique, cette façon d’exprimer les choses provient de ce que Dieu parla à Moïse par des porte-parole angéliques en une conversation directe et verbale (plutôt que par des visions ou par des rêves). Moïse rappela aux Israélites que Dieu avait parlé “ face à face ” avec eux, car ils avaient entendu une voix puissante au Sinaï, et pourtant aucun d’entre eux n’avait vu Jéhovah en personne. — it-1 p862 Face La fin du livre du Deutéronome explique quel rang privilégié Jéhovah lui avait donné ; on y lit : “ Mais il ne s’est encore jamais levé en Israël de prophète comme Moïse, que Jéhovah connaissait face à face, ni quant à tous les signes et miracles que Jéhovah l’envoya faire au pays d’Égypte, à l’égard de Pharaon, de tous ses serviteurs et de tout son pays, ni quant à toute la main forte et à toute la grande et redoutable puissance que Moïse mit en œuvre sous les yeux de tout Israël. ” — Dt 34:10-12. Selon les paroles de Jéhovah, comme on l’a mentionné précédemment, jamais Moïse ne vit littéralement Dieu en personne, mais il eut avec lui des relations plus directes, plus suivies et plus intimes que tout autre prophète avant Jésus Christ. En tant que médiateur d’Israël, Moïse était pour ainsi dire continuellement en dialogue avec Dieu. Il pouvait à tout moment exposer des problèmes d’importance nationale et recevoir une réponse de Dieu. - it-2 p312-313 Bénéficiant du soutien de Jéhovah, Moïse tenait sa lourde mission en haute estime. À ses yeux, elle était « plus grande que les trésors de l’Égypte ». Car qu’était le service offert à Pharaon comparé au service offert au Dieu Tout-Puissant ? Qu’était le rang de prince d’Égypte comparé au rôle de « Christ », ou d’oint, de Jéhovah ? Moïse a été récompensé pour la valeur qu’il accordait à sa mission. Il avait une intimité particulière avec Jéhovah et, pour qu’il mène les Israélites vers la Terre promise, Jéhovah lui a permis de déployer une « grande et redoutable puissance » (Deut. 34:10-12). Il a laissé Dieu l’utiliser d’une manière remarquable. Pourtant, c’était un homme ordinaire. Ceux du peuple qui avaient foi avaient une crainte salutaire de l’autorité de Moïse. Ils comprenaient que Dieu parlait par son intermédiaire. Les Israélites devaient aussi redouter le sanctuaire de Jéhovah. Cela signifiait qu’ils devaient manifester du respect vis-à-vis du sanctuaire, rendant leur culte de la manière que Jéhovah indiquait et se conduisant en harmonie avec tous ses commandements. Nous avons, nous aussi, une mission. Par l’intermédiaire de son Fils, Jéhovah nous a désignés pour un ministère : proclamer la bonne nouvelle. – TG2014 15/4 p3 §11
  4. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 Août 2021 - Deutéronome 31-32.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 30 Août 2021 - Deutéronome 31-32.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 31-32 Deutéronome 31:12 : Comment les parents chrétiens peuvent-ils appliquer le principe qui se dégage de ce verset ? w04 15/9 27 § 11 « Rassemblez le peuple, les hommes, les femmes, les enfants et les résidents étrangers qui sont dans vos villes, afin qu’ils écoutent, qu’ils apprennent à connaître Jéhovah votre Dieu et le craignent, et qu’ils aient soin d’appliquer toutes les paroles de cette Loi. » Aux réunions chrétiennes, les jeunes devraient s’asseoir avec les adultes et s’efforcer d’écouter et d’apprendre w04 15/9 27 § 11 Notez à qui s’adressait l’ordre de se rassembler pour adorer : aux hommes, aux femmes et aux petits. Oui, même les jeunes étaient exhortés à écouter, à apprendre et à suivre la direction divine. En classe, l’instituteur réclame l’attention de ses élèves, même si le sujet ne les passionne pas ou les dépasse un peu, car il sait qu’en faisant cet effort ils retireront toujours quelque chose de la leçon. Dès lors, n’est-il pas normal qu’un enfant en âge d’aller à l’école écoute attentivement l’instruction qui est dispensée lors des réunions de l’assemblée plutôt que de s’endormir à peine le programme commencé ? Reconnaissons que, parmi les précieuses vérités contenues dans les Écritures, il se trouve “ certaines choses difficiles à comprendre ”. Cependant, ne sous-estimons pas les facultés d’assimilation des enfants. Dieu ne le fait pas. Dans les temps bibliques, il demandait à ses jeunes serviteurs d’‘ écouter et d’avoir soin d’appliquer toutes les paroles de cette loi ’, sachant très bien que certaines de ces paroles étaient difficiles à comprendre pour des enfants. Jéhovah attend-il moins des enfants d’aujourd’hui ? TG2000 15/3 p17 Si les parents s’assoient avec leurs enfants, ils pourront s’assurer qu’ils écoutent attentivement. Les vidéos, chansons et activités de cette rubrique aident les parents à inculquer la Parole de Dieu à leurs jeunes enfants. Chaque vidéo enseigne une leçon importante, leçon qui est accentuée dans des activités où par exemple il faut retrouver des objets dans une image. Des cantiques et des chansons composées spécialement pour les enfants sont postés régulièrement sur le site. En effet, les enfants aiment beaucoup les chansons, et celles-ci les aident à retenir ce qu’ils apprennent. km2013/10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Vers la fin de sa vie, bien que toujours robuste, Moïse a demandé à Jéhovah de lui trouver un successeur. C’est Josué qui a été désigné pour mener les Israélites en Terre Promise. Moïse a soutenu de tout cœur cet homme plus jeune, et a encouragé le peuple à suivre sa direction (Deutéronome 31:3-6 ; 34:7). Certes, il considérait comme un privilège de conduire les Israélites. Mais il n’a pas accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. La véritable humilité nous incitera à appliquer ce sage conseil biblique : « Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence » (Proverbes 3:5, 6). – TG2013/ 1/ 2 p5 “ Soyez courageux et forts, leur avait-il dit. N’ayez pas peur et ne tremblez pas devant eux, car c’est Jéhovah ton Dieu qui marche avec toi. Il ne te délaissera ni ne t’abandonnera complètement. ” (Deutéronome 31:6). Le contexte montre que Moïse invitait les Israélites à manifester en Jéhovah une confiance qui allait au-delà des questions matérielles. De quoi s’agissait-il ? Pendant les 40 années où les Israélites avaient dû errer dans le désert, Dieu s’était montré fidèle en assurant leur subsistance. Quand le moment de pénétrer en Terre promise était arrivé, Jéhovah avait désigné Josué comme successeur de Moïse. On pouvait s’attendre à ce que les occupants du pays opposent de la résistance. Mais il n’y avait pas lieu de craindre ; Jéhovah n’avait-il pas marché avec son peuple pendant des dizaines d’années ? Les Israélites avaient toutes les raisons de voir en Jéhovah un Dieu en qui ils pouvaient placer leur confiance. Dans leur marche vers le monde nouveau promis par Dieu, les chrétiens de notre temps cheminent dans le désert qu’est le monde méchant, certains depuis plus de 40 ans. Aujourd’hui, ils sont aux portes du monde nouveau. Cependant, la voie n’est pas dégagée ; il y a encore des ennemis bien décidés à empêcher quiconque de pénétrer dans ce qui deviendra comme une Terre promise, plus glorieuse que celle d’autrefois qui ruisselait de lait et de miel. Combien sont donc appropriées pour les chrétiens de notre époque ces paroles de Moïse reprises par Paul : “ Je ne te quitterai en aucune façon ni ne t’abandonnerai en aucune façon. ” Tous ceux qui restent forts, courageux, pleins de foi, et qui mettent leur confiance en Jéhovah, sont assurés d’être récompensés. – TG1998 15/8 p10-11 Jéhovah a utilisé la colonne de feu et de nuage pour conduire ses serviteurs hors d’Égypte et les guider dans le désert. Ces derniers devaient se tenir prêts à la suivre. Elle n’indiquait pas la voie la plus directe vers la Terre promise, mais le seul moyen d’arriver à destination était de se fier à sa direction. La présence de cette colonne garantissait aux Israélites que Dieu était avec eux. Elle représentait Jéhovah, qui a parfois parlé du milieu d’elle. La dernière apparition du nuage rapportée dans les Écritures a confirmé que Jéhovah avait fait de Josué le successeur de Moïse (Deut. 31:14, 15). De toute évidence, l’Exode ne pouvait avoir de fin heureuse qu’à condition que les Israélites voient en la colonne le signe de la direction divine et la suivent ; Aujourd’hui, Jéhovah ne laisse pas non plus son peuple sans direction claire. De même qu’il n’a pas demandé aux Israélites de trouver tout seuls leur chemin, de même il ne nous demande pas de trouver tout seuls la voie qui mène au monde nouveau promis. Il a nommé Jésus Christ “ Conducteur ” de la congrégation. Jésus, quant à lui, a délégué une partie de son autorité à un esclave fidèle, constitué de chrétiens oints de l’esprit. Cet esclave, pour sa part, établit des anciens dans la congrégation – TG2011 15/4 p3 Si nous marchons modestement dans les voies de Jéhovah, il nous donnera courage et force (Deut. 31:6-8, 23). Hénok, l’aîné de la septième génération des descendants d’Adam, a marché courageusement avec Dieu en menant une vie droite parmi des gens corrompus. Jéhovah a donné à Hénok la force dont il avait besoin pour délivrer à ses contemporains un message puissant à cause de leurs paroles et de leurs actions impies. Avez-vous le courage nécessaire pour annoncer les jugements de Dieu ? – TG2008 15/2 p7-11 §11 Juste avant que les Israélites entrent en Terre promise, Jéhovah a enseigné à Moïse les paroles d’un chant. Moïse, à son tour, devait les enseigner au peuple (Deut. 31:19). Il ressort clairement des premières paroles de ce chant que Jéhovah ne veut pas que son nom soit gardé secret ou qu’on considère qu’il est trop sacré pour être prononcé (Deutéronome 32:2, 3). Il veut que tous les êtres intelligents qu’il a créés le connaissent ! Quel honneur les Israélites ont eu d’écouter Moïse leur parler ainsi de Jéhovah et de son nom glorieux ! Cet enseignement a nourri leur foi et les a encouragés : il a eu sur eux l’effet qu’une douce pluie a sur la végétation. Que faire pour que notre enseignement ait le même effet sur ceux qui nous écoutent ? Quand nous prêchons, nous pouvons utiliser la Bible pour montrer aux gens le nom de Dieu. Nous avons des publications à leur offrir, et nous pouvons leur montrer des vidéos ou d’autres contenus de notre site qui honorent Jéhovah. – TG2020/6 §9,10 Autrefois, Jéhovah a dit à son peuple : « Ma parole coulera comme la rosée, comme des pluies douces sur l’herbe » (Deut. 31:19, 30 ; 32:2). Les caractéristiques de la rosée illustrent bien comment aider efficacement toutes sortes de personnes dans notre ministère. La rosée est douce. Elle se forme petit à petit, s’accumulant goutte après goutte à partir de la vapeur d’eau présente dans l’air. Les paroles de Jéhovah « coulaient comme la rosée », car il parlait à son peuple avec bienveillance, douceur et gentillesse. Nous l’imitons en respectant le point de vue des autres. Nous les encourageons à raisonner par eux-mêmes et ainsi à tirer leurs propres conclusions. Quand nous manifestons une telle considération, nos paroles sont plus facilement assimilées, et notre ministère plus efficace. La rosée est rafraîchissante. Notre ministère est rafraîchissant, ou stimulant, pour les autres si nous recherchons la meilleure manière de favoriser leurs intérêts. La rosée entretient la vie. En Israël, à la saison sèche, il peut ne pas pleuvoir pendant des mois. Sans l’humidité de la rosée, les plantes se dessèchent et meurent. Aujourd’hui, une sécheresse spirituelle sévit, comme l’a prédit Jéhovah (Amos 8:11). Il a promis que les évangélisateurs oints seraient « comme une rosée venant de Jéhovah » en proclamant le message du Royaume, aidés de leurs compagnons, les « autres brebis ». Voyons-nous dans le message de la bonne nouvelle du Royaume une des dispositions de Jéhovah pour fournir l’« humidité » spirituelle synonyme de vie ? La rosée est une bénédiction de Jéhovah. Notre ministère est une bénédiction pour ceux qui y sont réceptifs. Notre ministère se révélera-t-il une bénédiction de Jéhovah pour autrui ? Il le sera si le message que nous prêchons est comme la rosée — doux, rafraîchissant et synonyme de vie – TG2016/4 L’Arche servait d’archives où on mettait en sûreté les saints rappels ou témoignage ; son contenu principal était les deux tablettes du témoignage ou Dix Commandements. Juste avant de mourir, Moïse donna une copie du “ livre de la loi ” aux prêtres lévitiques et leur ordonna de la garder non à l’intérieur, mais ‘ à côté de l’arche de l’alliance de Jéhovah, leur Dieu ’, où, dit-il, elle devait “ servir de témoin contre toi ”. — Dt 31:24-26. – it-1 p159 §4 Le Sinaï est appelé le “ pays de l’aigle ”, car il est courant d’y voir ce rapace aux ailes puissantes prendre son essor et planer dans les airs. Les Israélites rassemblés au mont Sinaï peu après leur libération durent donc apprécier la justesse des paroles imagées de Dieu quand il leur dit qu’il les avait fait sortir d’Égypte en les portant “ sur des ailes d’aigles ”. Près de 40 ans plus tard, Moïse pouvait comparer la façon dont Dieu avait conduit Israël dans le désert à la manière dont l’aigle “ excite son nid, plane sur ses oisillons, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses pennes ”. (Dt 32:9-12.) Quand un aiglon atteint l’âge de voler, son père ou sa mère l’excite en battant des ailes, pour l’inciter à l’imiter. Puis le père ou la mère le pousse ou l’attire hors du nid, afin qu’il essaie ses ailes. – it-1 p67 Aigle Après avoir traversé la mer Rouge, les Israélites ont pénétré dans le “ grand et redoutable désert ” du Sinaï. Au cours de leur périple sur ce ‘ sol desséché, dépourvu d’eau ’, et alors qu’il n’y avait pas assez de nourriture pour tout un peuple, Jéhovah ne les a pas abandonnés. Moïse s’est ainsi souvenu : “ Jéhovah a finalement trouvé Israël dans un pays de désert, dans des solitudes hurlantes et vides. Alors il l’a entouré, il a pris soin de lui, il l’a préservé comme la pupille de son œil. ” (Deut. 8:15 ; 32:10). Pour qu’ils continuent de servir Jéhovah et qu’ils persévèrent dans leurs efforts pour obéir à ses lois, les Israélites devaient se rappeler avec reconnaissance ses actes sauveurs. Qu’allait faire Israël ? Moïse a déclaré : “ Le Rocher qui t’a engendré, tu l’as alors oublié, tu mettais en oubli Dieu. ” (Deut. 32:18). Bien vite, ce que Jéhovah avait réalisé à la mer Rouge, la façon dont il a préservé son peuple dans le désert et toutes les autres bonnes choses qu’il a accomplies, tout cela était tombé dans l’oubli ou ignoré. Les Israélites étaient devenus rebelles. Contrairement à la nation d’Israël, les vrais chrétiens, en tant que groupe, n’oublieront jamais Jéhovah. Mais notre appartenance à la congrégation ne garantit pas que, personnellement, nous resterons intègres. Comme Caleb et Josué, chacun de nous doit servir Jéhovah avec reconnaissance et endurance. Nous avons de bonnes raisons d’agir ainsi, car Jéhovah continue de guider et de protéger chacun de nous en ce temps de la fin très difficile. – TG2009 15/3 p6 En temps voulu, tous les hommes fidèles du passé seront ressuscités dans le nouveau système de choses, et ils se réjouiront eux aussi. Les serviteurs de Dieu n’ont jamais essayé de se venger eux-mêmes des membres de la fausse religion qui les persécutaient. Ils se sont rappelé ces paroles de Jéhovah : “ À moi la vengeance ; c’est moi qui paierai de retour, dit Jéhovah. ” (Deutéronome 32:35, 41-43). Jéhovah a maintenant payé de retour. Tout le sang versé par Babylone la Grande aura été vengé. Dieu exécute la vengeance et la rétribution avec une totale maîtrise de soi, en plein accord avec sa justice et jamais sans raison flagrante – re chap37 p267-271 §8 Aux jours de Josué, Jéhovah chargea sa nation sainte de purifier la Terre promise par le moyen d’une guerre. Aujourd’hui, notre guerre est spirituelle. Les Témoins de Jéhovah n’entreprennent aucune action violente pour faire disparaître ceux qui font peu de cas de la Parole de Dieu. Jéhovah s’en chargera en son temps et à sa manière (Deutéronome 32:41, 43). Nous ne fréquentons pas étroitement les gens sans principes, bien que nous leur témoignions un amour sincère en leur faisant connaître la bonne nouvelle relative au Royaume. Nous pouvons étudier la Parole de Dieu avec eux et les encourager à ‘se repentir et à se retourner pour que leurs péchés soient effacés’. — TG1986 15/12 p15 Moïse avait prescrit aux Israélites : “ Appliquez votre cœur à toutes les paroles que je dis aujourd’hui en avertissement pour vous [...]. Car ce n’est pas une parole sans valeur pour vous, mais elle signifie votre vie, et par cette parole vous pourrez prolonger vos jours sur le sol vers lequel vous traversez le Jourdain pour en prendre possession. ” (Deut. 32:46, 47). Étant inspirées de Dieu, les paroles de Moïse avaient beaucoup de valeur ; elles étaient indispensables au bien-être de la nation. Ceux qui les ont écoutées ont vécu longtemps et ont connu la prospérité. Puissions-nous toujours rejeter les paroles sans valeur et nous cramponner aux paroles de vérité.- TG2008 15/4 p5-6 Comme Abraham, Moïse n’a pas vu les promesses de Dieu s’accomplir de son vivant. Alors que les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, Jéhovah lui a dit : “ C’est à distance que tu verras le pays, mais tu n’y entreras pas, dans le pays que je donne aux fils d’Israël. ” Pourquoi ? Parce que précédemment Moïse et Aaron, exaspérés par l’attitude rebelle du peuple, avaient ‘ manqué à leur devoir envers Dieu, au milieu des fils d’Israël, aux eaux de Meriba ’. (Deut. 32:51, 52.) Moïse s’est-il découragé ou aigri ? Non. Après avoir béni la nation, il a déclaré : “ Heureux es-tu, ô Israël ! Qui est comme toi, peuple qui connaît le salut en Jéhovah, le bouclier de ton secours, et Celui qui est ton épée de grandeur ? ” — Deut. 33:29. Leçon pour nous : Il nous apparaît clairement que, pour courir la course chrétienne jusqu’à la fin, il nous faut avoir entièrement foi en Dieu et en ses promesses. La foi doit jouer un rôle central dans notre existence, pas un rôle accessoire. Contrairement à ceux qui n’ont pas foi en Jéhovah, nous portons nos regards au-delà du présent. – TG2011 15/9 §16,17
  5. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 23 Août 2021 - Deutéronome 29-30.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 23 Août 2021 - Deutéronome 29-30.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 29-30 Deutéronome 29:4 : Quel avertissement pouvons-nous dégager du comportement des Israélites ? (it-2 453 § 3). « Mais jusqu’à aujourd’hui, Jéhovah ne vous a pas donné un cœur pour comprendre, des yeux pour voir et des oreilles pour entendre » Par l’intermédiaire de ses serviteurs, Jéhovah déclara au sujet des Israélites entêtés et désobéissants qu’ils avaient des ‘ oreilles incirconcises ’. (Jr 6:10 ; Ac 7:51.) C’était comme si elles étaient bouchées par quelque chose qui les empêchait d’entendre. Jéhovah ne les avait pas ouvertes, car il donne des oreilles pour comprendre et pour obéir à ceux qui le recherchent, mais il permet que l’ouïe spirituelle de ceux qui désobéissent s’émousse (Dt 29:4 ; Rm 11:8). L’apôtre Paul prédit une époque où certains, qui se prétendraient chrétiens, se détourneraient de la vraie foi. Refusant d’entendre la vérité de la Parole de Dieu, ils préféreraient se faire “ agréablement caresser ” les oreilles par des choses qui leur plairaient, et donc écouteraient de faux enseignants (2Tm 4:3, 4 ; 1Tm 4:1). D’autre part, quelqu’un peut avoir les oreilles qui ‘ tintent ’ en entendant des nouvelles alarmantes, en particulier l’annonce d’un malheur. 1S 3:11 ; 2R 21:12 ; Jr 19:3. — it-2 p453 § 3 Dieu exigeait des Israélites, pourtant déjà circoncis dans la chair, qu’ils soient circoncis de cœur. ‘ Circoncire son cœur ’ signifie éliminer de ses pensées, de ses sentiments ou de ses mobiles tout ce qui déplaît à Jéhovah, ce qui est impur à ses yeux et ce qui rend le cœur insensible. De même, les oreilles insensibles ou non réceptives sont dites ‘ incirconcises ’. – it-1 circoncision Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Combler les besoins matériels de sa famille. Jéhovah a fourni aux Israélites ce qu’il leur fallait sur le plan matériel, même après les avoir punis pour leur désobéissance (Deut. 2:7 ; 29:5). Il leur procura la manne et l’eau, il leur donna une législation sanitaire qui protégeait leur santé, et il fit même en sorte que leurs chaussures ne s’usent pas. Et aujourd’hui encore, il comble les besoins fondamentaux de ses serviteurs. Pour plaire à Jéhovah, un chef de famille doit subvenir aux besoins matériels des siens. Mais il doit rester équilibré : il ne devrait pas consacrer trop de temps à son travail et en venir ainsi à négliger les besoins spirituels et affectifs de sa famille. Jéhovah a confié une lourde responsabilité aux chefs de famille, et ils doivent lui rendre des comptes sur la façon dont ils s’en acquittent. – TG2021/2 p2 Tous les chrétiens qui ont élevé une famille admettront volontiers que ce n’est pas là, tâche facile. Toutefois, la Parole inspirée de Dieu porte plusieurs facteurs importants à l’attention des parents. L’un d’eux se rapporte à la nécessité de commencer à éduquer les enfants lorsqu’ils sont jeunes. Qu’entendons-nous par-là ? Lorsque les Israélites se réunissaient pour recevoir l’instruction de Jéhovah, leurs “petits” étaient avec eux (Deutéronome 29:10-13; 31:12, 13). À l’évidence, les femmes israélites venaient avec leurs tout-petits en ces occasions, car tous devaient être présents. Ainsi, “depuis la plus tendre enfance”, leurs fils et leurs filles apprenaient à écouter sagement lors de ces rassemblements. Commencez très tôt, par des choses simples, à cultiver chez vos “petits” “la crainte de Jéhovah”. Si vous faites tout votre possible pour élever vos enfants dans “la crainte de Jéhovah”, les bienfaits et les joies qui en résulteront leur profiteront à eux, mais aussi à vous – TG1987 1/12 p10 Les Écritures qualifient souvent les idoles de “ sales ”, littéralement “ d’excrément ”. (Deutéronome 29:17) Notre aversion naturelle des excréments nous donne une idée du dégoût que ressent Dieu devant n’importe quelle forme d’idolâtrie. – TG2001 1/12 Devrions-nous juger étrange que Dieu garde cachés certains renseignements ? Alors que les Israélites approchaient de la Terre promise, le prophète Moïse écrivit sous l’inspiration de Dieu : “Les choses cachées appartiennent à Jéhovah, notre Dieu, mais les choses révélées nous appartiennent, à nous et à nos fils, jusqu’à des temps indéfinis, pour que nous exécutions toutes les paroles de cette loi.” (Deut. 29:29). Oui, tout ce dont nous avons vraiment besoin pour le servir fidèlement et pour affermir notre espérance et notre foi, Jéhovah Dieu nous le révèle. Mais quand cela convient mieux à la réalisation de son dessein, Dieu peut aussi cacher certaines choses, sans pour autant faire du tort à ses serviteurs ni les priver de quoi que ce soit.- TG1976 1/11 §9 Moïse a dit aux Israélites: “Les choses révélées nous appartiennent, à nous et à nos fils, jusqu’à des temps indéfinis.” (Deutéronome 29:29). La lumière qui a été répandue sur la Parole de Dieu dans les derniers jours fait-elle partie de ces “choses révélées”? Non, il ne conviendrait pas de mettre au même niveau la compréhension des prophéties que nous avons reçue dans les derniers jours et les “choses révélées” dont parlait Moïse. D’après le contexte, les “choses révélées” auxquelles Moïse faisait allusion se rapportent à l’alliance de la Loi (Deutéronome 29:25). Moïse montrait que ces “choses révélées” imposaient des responsabilités. Si le peuple manquait à ces responsabilités, Jéhovah le disciplinerait. L’alliance de la Loi, bien sûr, était une révélation de Jéhovah Dieu. Elle faisait suite à d’autres révélations qu’avaient reçues les patriarches, Noé et — pour remonter tout aux débuts de l’histoire humaine — Adam. Moïse fut utilisé pour mettre par écrit les choses révélées jusqu’à son époque, lesquelles choses ont été préservées pour nous dans les cinq premiers livres de la Bible. Plus tard, ces “choses révélées” en sont venues à englober toute la connaissance renfermée dans la Bible La Bible contient donc les “déclarations sacrées de Dieu”, les choses révélées par lui (Romains 3:2). Les Juifs selon la chair s’étant montrés infidèles, ce sont les chrétiens oints de l’esprit qui sont devenus les intendants de ces “choses révélées”, et la congrégation chrétienne la “colonne et le soutien de la vérité”. Par conséquent, les membres de la congrégation actuelle peuvent légitimement reprendre à leur compte les paroles de Moïse: “Les choses révélées nous appartiennent.” C’est à la congrégation des chrétiens oints, née à la Pentecôte de l’an 33, qu’ont été confiées “les choses révélées”. Collectivement, les chrétiens oints constituent l’esclave fidèle et avisé. La mission dont Dieu les a investis consiste à donner l’intelligence spirituelle des “choses révélées”.TG1987 15/5 Dieu exigeait des Israélites, pourtant déjà circoncis dans la chair, qu’ils soient circoncis de cœur. Circoncire son cœur ’ signifie éliminer de ses pensées, de ses sentiments ou de ses mobiles tout ce qui déplaît à Jéhovah, ce qui est impur à ses yeux et ce qui rend le cœur insensible. De même, les oreilles insensibles ou non réceptives sont dites ‘ incirconcises. pour plaire à Dieu, un chrétien doit subir une ‘ circoncision du cœur ’. (Deutéronome 10:16 ; 30:6). Elle ne s’effectue pas à l’aide d’un instrument tranchant, mais par le rejet des mauvais désirs et des pensées orgueilleuses, comme la croyance selon laquelle la circoncision dans la chair rend supérieur aux autres. C’est en endurant les épreuves et en tenant “ ferme dans la foi ” qu’un chrétien s’avère être un homme, qu’il soit circoncis ou pas. Egalement être circoncis de cœur et d’oreilles signifie avoir un cœur humble, tout à fait sincère, disposé et prompt à écouter et à obéir, qui garde son possesseur dans le culte pur. En revanche, celui dont le cœur a tendance à se détourner et à faire la sourde oreille par orgueil, ce qu’implique le cou raide, tombera fatalement dans le piège de la fausse religion et connaîtra l’échec. – it-1 p483 Deutéronome 30:11-20 - Est-il difficile de savoir puis de faire ce que Jéhovah attend de nous ? Moïse déclare : “ Ce commandement que je te commande aujourd’hui n’est pas trop difficile pour toi, et il n’est pas éloigné. ” (Verset 11). Jéhovah ne demande pas l’impossible. Ses exigences sont raisonnables et réalistes. De plus, il n’y a pas de mystère : nous n’avons pas à monter “ aux cieux ” ou à aller “ de l’autre côté de la mer ” pour apprendre ce que Dieu réclame (versets 12, 13). La Bible indique clairement comment nous devrions vivre. — Mika 6:8. Pour autant, Jéhovah ne nous force pas à lui obéir. Moïse dit : “ Je mets vraiment aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. ” (Verset 15). Nous sommes libres de choisir entre la vie et la mort, entre le bien et le mal. Nous pouvons choisir d’adorer Dieu et de lui obéir avec les bénédictions qui en découlent, ou de lui désobéir et d’en subir les conséquences. La décision nous appartient. — Versets 16-18 Notre décision importe-t-elle à Jéhovah ? Bien sûr ! Sous l’inspiration divine, Moïse recommande : “ Tu dois choisir la vie. ” (Verset 19). Comment donc choisir la vie ? Il poursuit : “ En aimant Jéhovah ton Dieu, en écoutant sa voix et en t’attachant à lui. ” (Verset 20). Si nous en venons à aimer Jéhovah, nous aurons envie de l’écouter docilement et nous nous attacherons fidèlement à lui, quoi qu’il arrive. En nous attachant à Jéhovah. Pour ‘ choisir la vie et rester en vie ’, nous devons, non seulement aimer Jéhovah et l’écouter, mais également ‘ nous attacher à lui ’, c’est-à-dire faire sa volonté avec persévérance. “ Agir ainsi, c’est choisir la vie, c’est-à-dire la meilleure façon de vivre qui soit aujourd’hui assortie de la perspective de vivre éternellement dans le futur monde nouveau de Dieu. Il ressort des paroles de Moïse une vérité rassurante. Quoi que vous ayez vécu dans ce monde mauvais, vous n’êtes pas une victime impuissante. Vous n’êtes pas non plus condamné à l’échec. Jéhovah vous a honoré du libre arbitre. Vous pouvez choisir de l’aimer, de l’écouter et de lui rester fidèle. Si vous faites ce choix, il bénira vos efforts. – TG2009 1/11 p31 Parlant au nom de Dieu, Moïse, le conducteur de la nation d’Israël, avait dit au peuple, alors sur le point d’entrer en Terre promise : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; et tu dois choisir la vie, pour que tu vives, toi et tes descendants, en aimant Jéhovah ton Dieu, en écoutant sa voix et en t’attachant à lui » (Deutéronome 30:15, 19, 20). Dieu a délivré les Israélites de l’esclavage en Égypte et a placé devant eux la perspective d’une vie en Terre promise où ils seraient libres et heureux. Mais ils n’allaient pas obtenir toutes ces bénédictions automatiquement. Pour en bénéficier, ils devaient « choisir la vie ». Comment ? En aimant Dieu, en écoutant sa voix et en s’attachant à lui. Aujourd’hui, un choix semblable s’offre à vous, et le choix que vous ferez aura une influence décisive sur votre avenir. En choisissant d’aimer Dieu, d’écouter sa voix et de vous attacher à lui, vous choisissez en réalité la vie : la vie éternelle dans un paradis sur terre - wp18.2 p14-15
  6. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Août 2021 - Deutéronome 27-28.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Août 2021 - Deutéronome 27-28.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 27-28 Deutéronome 27:17 : Pourquoi la Loi de Jéhovah interdisait-elle à un Israélite de déplacer la borne du terrain de son semblable ? (it-1 364). « “Maudit est celui qui déplace la borne du terrain de son semblable.” (Et tout le peuple dira : “Amen !”) » La loi de Jéhovah interdisait de reculer les bornes (Dt 19:14). D’ailleurs, maudit était celui qui reculait “ la borne de son semblable ”. (Dt 27:17.) Comme les propriétaires fonciers dépendaient généralement de ce que produisaient leurs parcelles de terre, celui qui reculait une borne privait quelqu’un d’autre d’une partie de ses moyens d’existence. Cette action équivalait à du vol, et c’est ainsi qu’elle était considérée dans les temps anciens. Mais des hommes sans scrupules se rendaient coupables de tels abus ; au temps d’Hoshéa, les princes de Juda furent comparés à des gens qui reculent une frontière. - it-1 p364 Après le partage du pays en territoires tribaux, les terres furent réparties en parcelles, sans aucun doute à l’aide d’une corde à mesurer. Une fois établies, ces limites devaient être respectées. Déplacer une borne était un délit non seulement sous la Loi mosaïque, mais aussi selon le code babylonien. Un tel acte fut également prohibé par le chef égyptien Amenhotep et par les législations grecque et romaine. Pourquoi Jéhovah s’est opposé à des personnages éminents au temps d’Hoshéa : “ Les princes de Juda sont devenus comme des gens qui reculent une frontière. Sur eux je déverserai ma fureur comme de l’eau. ” (Hoshéa 5:10). Quelle malversation Hoshéa dénonçait-il ? Un cultivateur judéen vivait de ses terres, dont les frontières, les limites, étaient marquées par des pierres ou des poteaux. ‘ Reculer une frontière ’ consistait à réduire la parcelle d’un cultivateur et à le priver d’une partie de son gagne-pain ; cela revenait à le voler. Hoshéa a comparé les princes de Juda, qui auraient dû défendre la justice, à ceux qui reculaient les bornes des terrains. — Deutéronome 19:14 ; 27:17 De nos jours, ceux qui effectuent des transactions immobilières peuvent être tentés de ‘ reculer des frontières ’ afin de tromper les acheteurs. Néanmoins, le même principe s’applique aux marchands, aux employeurs, aux employés et aux clients, à quiconque passe un contrat ou un accord. Comme vous le savez, certains hommes d’affaires hésitent à mettre les clauses par écrit en se disant qu’ainsi il sera plus facile par la suite d’en faire moins que ce qui était convenu ou d’imposer de nouvelles exigences. D’autres rédigent un contrat, mais ajoutent des détails en petits caractères afin d’en tordre le sens à leur avantage, quitte à léser injustement l’autre partie. Croyez-vous que quelqu’un qui agit de cette manière, qu’il soit commerçant ou client, employeur ou employé, connaisse vraiment le Dieu de justice ? Jéhovah a dit dans sa Parole : “ Ne recule pas la frontière [...] des orphelins de père. Car leur Rédempteur est fort ; il plaidera leur cause avec toi. ” – jd chap6 p70 §11 Quand les Israélites occupèrent Canaan, chaque famille reçut une parcelle de terre et les limites de ces possessions furent marquées par des repères ou bornes. La Bible ne les décrit pas, mais il pouvait s’agir de poteaux, de pierres ou même de sillons dans le sol. Le mot hébreu qui signifie “ borne ” (gevoul) est le même que celui rendu par “ frontière ” et “ territoire ” . Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? La Bible fournit des preuves que les Israélites savaient lire et écrire. Avant même d’entrer en Terre promise, ils ont reçu l’ordre d’écrire les lois de Jéhovah sur les montants de leurs portes et sur leurs portes (Deutéronome 27:1-3). – TG1992 1/11 p10 §6 Jéhovah mérite notre respect, donc ses déclarations méritent notre respect. Lorsque Moïse, prophète de Dieu, a prononcé son discours d’adieu, il a, avec les prêtres, exhorté tout Israël en ces termes : “ Fais silence [...]. Tu devras écouter la voix de Jéhovah ton Dieu. ” Quand les fils d’Israël se réunissaient pour écouter la lecture de la Loi divine, même les enfants étaient tenus d’être attentifs. “ Rassemble le peuple, a ordonné Moïse, les hommes, les femmes et les petits [...] afin qu’ils apprennent. ” — Deut. 27:9, 10 ; 31:11, 12. N’est-il pas tout aussi indiqué aujourd’hui que les adorateurs de Dieu écoutent respectueusement l’enseignement dispensé lors de leurs rassemblements, y compris les grandes assemblées ? Bavarder inutilement quand des vérités bibliques essentielles nous sont transmises ne trahirait-il pas un manque de respect envers la Parole de Dieu et son organisation ? Durant le programme, c’est le moment de faire silence et d’écouter. – TG2009 15/3 p3 « Amen » signifie « qu’il en soit ainsi » ou « certainement ». Il vient d’un mot hébreu qui veut dire « être fidèle, digne de confiance ». Examinons un exemple remarquable d’utilisation du mot « amen ». Après leur entrée en Terre promise, les Israélites allaient devoir se rassembler entre le mont Ébal et le mont Garizim pour écouter la lecture de la Loi. Ils ne devraient pas simplement écouter, mais aussi s’engager à appliquer la Loi. Ils le feraient en répondant : « Amen ! » quand les Lévites liraient les conséquences qu’ils subiraient s’ils désobéissaient (Deut. 27:15-26). Imagine avec quelle force ce mot a dû retentir quand les milliers d’hommes, de femmes et d’enfants israélites l’ont prononcé ensemble ! . Ils n’ont probablement jamais oublié l’engagement qu’ils avaient pris ce jour-là.- TG2019/3 p29 Selon la Loi, quand un homme avait été exécuté pour un péché grave, son cadavre devait parfois être attaché à un poteau ; cela indiquait que le pécheur était maudit par Dieu (Deut. 21:22, 23 ; 27:26). Jésus, qui avait respecté parfaitement la Loi, ne méritait pas la malédiction qui frappait les Juifs désobéissants. En étant attaché à un poteau, il a donc subi la malédiction à leur place. Ainsi, la nation même qui l’avait rejeté a pu elle aussi bénéficier de son sacrifice – TG2021/4 p14 Quand les Israélites approchaient de la Terre promise, Jéhovah ne leur a pas demandé d’aiguiser leurs armes ou de s’entraîner au combat (Deut. 28:1, 2). Il leur a plutôt demandé d’obéir à ses commandements et de lui faire confiance. D’un point de vue humain, ce conseil pouvait sembler complètement illogique ! Mais c’était ce qu’il y avait de mieux à faire. En effet, Jéhovah a permis à son peuple de remporter victoire après victoire sur les Cananéens. Il faut de la foi pour obéir, mais agir avec foi mène toujours à la réussite. C’était vrai par le passé, ça l’est encore aujourd’hui ! – TG2018/12 p24 Dieu a dit à la nation d’Israël, qui descendait d’Abraham : “ Toutes les bénédictions [annoncées dans l’alliance de la Loi] devront venir sur toi et t’atteindre, parce que tu continues d’écouter la voix de Jéhovah ton Dieu. ” (Deut. 28:2). Ces paroles s’appliquent aussi aux serviteurs de Dieu aujourd’hui. Si vous voulez que les bénédictions de Jéhovah ‘ viennent sur vous et vous atteignent ’, “ continuez d’écouter ” sa voix. Mais comment “ écouter ” Dieu ? L’écouter, c’est bien sûr prêter une grande attention à la Bible et à la nourriture spirituelle qu’il fournit. C’est aussi lui obéir et obéir à son Fils. Enfin, écouter Dieu signifie reconnaître volontiers la structure qu’il a mise en place : la congrégation chrétienne dirigée par des “ dons en hommes ”, les anciens. — TG2010 15/12 p16 Moïse a écrit le livre du Deutéronome, qui comprend une liste de bénédictions et de malédictions. Si le peuple d’Israël ‘ continuait d’écouter la voix de Jéhovah ’ en lui obéissant, des bénédictions ‘ l’atteindraient ’. Jéhovah aimait ce peuple ; il le tenait pour son “ bien particulier ” et voulait montrer sa force en sa faveur. En revanche, si les Israélites ne continuaient pas de l’écouter, des malédictions les atteindraient tout aussi sûrement. — Deutéronome 28:2,15. Le verbe hébreu rendu par “ continues d’écouter ” en Deutéronome 28:2 évoque une action qui dure. Les serviteurs de Jéhovah ne doivent pas l’écouter seulement de temps à autre ; ils doivent continuer de l’écouter tout au long de leur vie. C’est à cette condition que les bénédictions divines les atteindront. Le verbe hébreu traduit par “ atteindre ” a été identifié à un terme de chasse qui signifie le plus souvent “ rattraper ” ou “ frapper ”. – Les relations particulières que les Israélites avaient avec Dieu leur procurèrent des bénédictions tant qu’ils se tinrent près de Jéhovah. En suivant ses instructions et en obéissant à ses commandements, les Israélites marchaient en quelque sorte à ses côtés sur le chemin de la vie comme des compagnons qui avancent côte à côte. C’est ce que Moïse laissa entendre quand il déclara ceci dans un discours qu’il fit à la fin de sa vie : “ Jéhovah te fera subsister pour lui comme un peuple saint, ainsi qu’il te l’a juré, si tu observes les commandements de Jéhovah, ton Dieu, et si tu marches dans ses voies. ” Deut. 28:9, TG1961 15/10p308 Quand elle était fidèle, la nation d’Israël donnait un bon témoignage à propos du nom de Dieu. Moïse avait dit à cette nation : « Il faudra que tous les peuples de la terre voient que le nom de Jéhovah a été invoqué sur toi, et vraiment ils auront peur de toi » (Deut. 28:10). Malheureusement, l’histoire des Israélites a surtout été une succession d’actes d’infidélité. À maintes reprises, ils sont retournés au culte d’idoles faites à la main. De plus, à l’image des dieux cananéens qu’ils adoraient, ils sont devenus cruels : ils offraient leurs enfants en sacrifice et opprimaient les pauvres. C’est pour nous une puissante incitation à rester saints, à l’exemple du Très-Saint, dont nous portons le nom. – TG2014 15/7 p23 §7 Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, Jéhovah avait donné au peuple, par l’intermédiaire de Moïse, l’assurance qu’il connaîtrait l’abondance s’il continuait de Le servir fidèlement. En revanche, la famine serait une des terribles conséquences de l’infidélité d’Israël (Dt 28:23, 38-42). La famine à Jérusalem pendant le siège des Babyloniens (609-607 av. n. è.) fut si intense que des femmes firent cuire leurs propres enfants et les mangèrent. Dt 28:51-53. – it-1 p866 Famine Les Israélites n’ont montré aucune gratitude pour la bénédiction de Jéhovah. Comme ils n’ont pas continué de l’écouter, les malédictions prédites les ont atteints : leurs ennemis les ont vaincus, et les habitants des royaumes d’Israël et de Juda ont été envoyés en exil (Deutéronome 28:36). Les serviteurs de Dieu ont-ils compris, en subissant tant de souffrances, que les bénédictions divines n’atteignent que ceux qui continuent d’écouter Jéhovah ? Le reste juif qui est retourné dans son pays en 537 avant notre ère a eu la possibilité de démontrer s’il avait acquis “ un cœur de sagesse ” et s’il comprenait désormais l’importance de continuer d’écouter Dieu. Les Juifs rapatriés ont dressé un autel et ont commencé la reconstruction du temple à Jérusalem. Mais une forte opposition s’est déclenchée. Leur zèle s’est alors refroidi et les travaux ont été interrompus. Leur confort est devenu leur priorité. Il est impossible d’obtenir la bénédiction de Jéhovah en sacrifiant les intérêts spirituels à la recherche des avantages matériels. — TG2001 15/9 p10 Des vignes improductives étaient une manifestation de la défaveur divine. Moïse avait prophétisé que les vignes au sens littéral dépériraient à cause de l’apostasie des Israélites. “ Tu planteras des vignes, oui tu les cultiveras, mais tu ne boiras pas de vin et tu ne récolteras rien, car le ver mangera cela. ” (Deutéronome 28:39). Une vigne peut dépérir en quelques jours si un ver se loge dans le pied et en dévore l’intérieur. — TG2006 15/6 p18 Avec quels sentiments les Israélites devaient-ils obéir ? Dans sa Loi, Dieu leur avait fait savoir qu’il ne prendrait pas plaisir en eux s’ils ne le servaient pas “ avec joie et allégresse de cœur ”. (Deutéronome 28:45-47.) Jéhovah mérite plus qu’une obéissance machinale. Même des démons ou des animaux peuvent obéir machinalement à des ordres précis. Obéir sincèrement à Dieu, c’est lui obéir par amour. La joie qui caractérise cette obéissance-là vient de la conviction que les commandements divins ne sont pas pesants et que Jéhovah “ devient celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement ”. – TG2010 15/9 p7 Pense à ce que Moïse a dû ressentir quand, blotti dans le creux d’un rocher, il a eu en vision un aperçu de la gloire de Jéhovah. Le livre Étude perspicace fait remarquer : « Moïse eut le privilège de vivre l’événement probablement le plus impressionnant qu’un homme ait jamais vécu avant la venue de Jésus Christ. » En cette occasion, Moïse a entendu ces paroles, sans doute prononcées par un ange : « Jéhovah, Jéhovah, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle et en vérité ; il témoigne de l’amour fidèle à des milliers et pardonne la faute, la transgression et le péché » (Ex. 33:17-23 ; 34:5-7). Cette vision lui revenait peut-être à l’esprit quand il utilisait le nom « Jéhovah ». Il n’est donc pas étonnant qu’il ait plus tard conseillé aux Israélites de ‘craindre ce nom glorieux et redoutable’ (Deut. 28:58). – TG2020/6 p8-13
  7. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 Août 2021 - Deutéronome 24-26.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 9 Août 2021 - Deutéronome 24-26.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 24-26 Deutéronome 24:1 : Pourquoi ne faut-il pas en conclure que la Loi mosaïque rendait le divorce facile aux maris ? (it-1 657 § 5). « Si un homme se marie avec une femme, mais qu’elle ne lui plaise pas parce qu’il a découvert quelque chose d’inconvenant à son sujet, il faudra qu’il rédige pour elle un acte de divorce, qu’il le lui donne et qu’il la renvoie de chez lui. » L’acte de divorce. Il ne faut pas conclure des abus perpétrés plus tard que la concession faite à l’origine par la Loi mosaïque rendait le divorce facile pour le mari israélite. Pour divorcer, il était tenu d’observer certaines formalités. Il fallait rédiger un document, ‘ rédiger pour elle [sa femme] un acte de divorce ’. Le mari devait ‘ le lui mettre en main et la renvoyer de sa maison ’. (Dt 24:1.) Bien que les Écritures ne fournissent pas de détails supplémentaires sur cette procédure, il semble que les formalités à suivre comprenaient la consultation d’hommes dûment habilités, lesquels, éventuellement, tentaient d’abord une réconciliation. Le temps nécessaire pour préparer l’acte et pour que le divorce devienne légalement effectif donnait au mari l’occasion de reconsidérer sa décision. Il fallait qu’il y ait un motif de divorce, et les prescriptions correctement appliquées servaient logiquement à décourager les demandes de divorce inconsidérées. Cette procédure avait aussi pour effet de protéger les droits et les intérêts de la femme. Les Écritures ne révèlent pas le contenu de l’“ acte de divorce ”. - it-1 657 § 5 Même si Jéhovah n’a jamais voulu qu’un mari et sa femme divorcent, elle permettait à un Israélite de divorcer de sa femme s’il « découvrait quelque chose d’inconvenant à son sujet ». La Loi ne précisait pas de quel genre de faute il pouvait s’agir, mais ce devait être quelque chose de honteux et de grave, pas une faute légère. A l’époque de Jésus, beaucoup de Juifs divorçaient « pour n’importe quelle raison » (Mat. 19:3). Nous ne voudrions certainement pas avoir le même état d’esprit qu’eux. – TG2018/12 p11 Sous la Loi, un mari pouvait divorcer s’il trouvait chez sa femme quelque chose d’“ inconvenant ”. Bien sûr, il n’était pas question ici d’adultère, puisque cet acte était puni de mort. Il pouvait donc s’agir de fautes comme un grave manque de respect envers le mari ou envers la maison du père du mari, ou une attitude qui jetait l’opprobre sur la maisonnée. Le mari devait remettre à sa femme un acte de divorce, rédigé de sa main, ce qui sous-entend qu’aux yeux de la communauté il devait avoir des raisons suffisantes de divorcer. L’acte de divorce étant un document légal, cela laisse supposer que le mari devait consulter les anciens ou les autorités de la ville. Quelle était la raison d’être de ce document ? Les Écritures ne révèlent pas ce qu’un tel acte contenait, mais probablement servait-il à protéger les droits et les intérêts de la femme renvoyée. La femme pouvait alors se remarier, l’acte de divorce la protégeant de toute éventuelle accusation d’adultère – it-2 p224 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Même les lois militaires profitaient à la fois à la femme et au mari en exemptant le jeune marié pendant un an. Cette disposition permettait au couple d’exercer son droit d’avoir un enfant, ce qui était par la suite un grand réconfort pour la mère quand le mari était absent, et plus encore s’il perdait la vie dans une bataille. — Dt 20:7 ; 24:5. - it-1 p874 24:6 — Pourquoi saisir ‘ comme gage le moulin à bras ou la meule de dessus ’ revenait-il à saisir “ une âme ” ? Le moulin à bras et la meule de dessus représentaient l’“ âme ”, le moyen d’existence, d’une personne. Saisir l’un ou l’autre privait une famille entière de sa ration quotidienne de pain. On cuisait le pain tous les jours, et il fallait fréquemment moudre le grain pour obtenir de la farine. De ce fait, le pain quotidien de chaque famille dépendait du moulin à bras. C’est donc par miséricorde que Dieu interdisait la saisie de ce moulin ou de sa meule de dessus. En effet, quiconque contrevenait à cette loi privait une famille de son pain quotidien, ce qui équivalait à saisir une “âme” ou ses “moyens d’existence”- TG2004 15/9 p26 La Loi protégeait un débiteur. Il était interdit au créancier d’entrer dans la maison du débiteur pour saisir un gage ; il lui fallait attendre dehors que le débiteur le lui apporte (Dt 24:10, 11). On ne pouvait saisir comme gage ni le vêtement d’une veuve ni les objets indispensables, tels que le moulin à bras ou sa meule de dessus (Dt 24:6, 17). Comme le pauvre n’avait bien souvent qu’un vêtement de dessus (manteau), dont il s’enveloppait pour dormir, si le créancier prenait ce vêtement comme gage, il devait le rendre au coucher du soleil. — Dt 24:12, 13. - it-1 p630 Les activités et les tâches courantes se poursuivaient jusqu’au coucher du soleil. À son approche, les hommes rentraient de leurs champs, leurs maîtres leur payaient leur salaire journalier, les femmes portaient chez elles une réserve d’eau pour la nuit, on fermait les portes des villes et les veilleurs entamaient la première des quatre veilles de la nuit, tandis qu’un peu partout dans la ville la lumière vacillante des lampes à huile commençait à luire dans les foyers Deut. 24 :15. Pour beaucoup, cependant, le travail reprenait après le repas du soir, car les hommes et les femmes laborieux faisaient du tissage et d’autres travaux d’intérieur. Jésus et ses apôtres poursuivaient aussi parfois leur ministère et les activités qui s’y rapportaient jusque dans la nuit. – it-2 p131 Dans le cadre de la Loi, Dieu avait donné cette instruction: “Les pères ne devront pas être mis à mort à cause des enfants et les enfants ne devront pas être mis à mort à cause des pères. Chacun devra être mis à mort pour son propre péché.” Deutéronome 24:16. Les juges israélites devaient suivre ce principe lorsqu’ils s’occupaient d’affaires judiciaires. N’étant pas capables de lire dans les cœurs, ils devaient juger chaque homme en fonction de ses actes tels qu’ils étaient établis par les faits TG86 15/3 p31 QUELLES PERSONNES LA LOI PROTÉGEAIT-ELLE EN PARTICULIER ? La Loi protégeait particulièrement ceux qui ne pouvaient pas se défendre seuls, comme les orphelins, les veuves et les étrangers. Les juges en Israël avaient reçu cette instruction : « Tu ne dois pas fausser un jugement concernant un résident étranger ou un orphelin de père, et tu ne dois pas prendre en gage le vêtement d’une veuve » (Deut. 24:17). Jéhovah s’intéressait tendrement aux plus vulnérables. Et il punissait ceux qui les traitaient mal; Leçon : Jéhovah veut que ceux à qui il a donné une certaine autorité prennent tendrement soin de ceux qui leur sont confiés – TG2019/2 p24-25 La Loi que Dieu donna aux Israélites spécifiait qu’ils ne devaient pas moissonner entièrement la lisière de leurs champs, repasser sur les branches de l’olivier après l’avoir gaulé ni cueillir ce qui restait dans leurs vignes après la vendange. Même si une gerbe de céréales avait été oubliée dans le champ, ils ne devaient pas revenir la chercher. Le glanage était un droit que Dieu donnait au pauvre du pays, à l’affligé, au résident étranger, à l’orphelin de père et à la veuve. À l’époque de la récolte, ils avaient le droit de glaner dans les champs, les vergers et les vignes ; ils n’avaient donc pas à mendier leur pain ou n’en étaient pas réduits à voler. — Dt 24:19-21. - it-1 p994 Coups - La Loi mosaïque prévoyait la punition par coups. On les donnait avec un bâton. Il appartenait aux juges de décider du nombre de coups à infliger, en fonction de la mauvaise action, mais aussi des mobiles, des circonstances, etc. La position était prescrite : “ Il faudra que le juge le fasse étendre par terre et frapper devant lui d’un nombre de coups qui corresponde à son action méchante. ” La punition était limitée à 40 coups (Dt 25:2, 3). La raison de cette limitation était que plus de 40 coups aurait déshonoré la personne aux yeux de ses compatriotes. C’est un des exemples qui montrent que la Loi donnée par l’intermédiaire de Moïse n’autorisait pas de punition cruelle ou exceptionnelle. La punition avait pour but de corriger, non de venger et de nuire, comme c’était le cas des punitions infligées chez les autres nations. Celui qui administrait les coups était puni s’il en donnait plus que le nombre légal. C’est pourquoi les Juifs limitèrent le nombre des coups à 39, afin de ne pas dépasser la limite par erreur, transgressant ainsi la loi. — it-1 p552-553 MUSELIÈRE - Appareil servant à recouvrir le museau d’un animal pour l’empêcher de mordre ou de manger. En Palestine, il était fréquent d’utiliser des bovins quand il fallait battre une grande quantité de grain. On déliait d’abord les gerbes et on les étendait sur la surface tassée de l’aire de battage jusqu’à ce qu’il y en ait une couche épaisse. Après cela, un animal, ou plusieurs, piétinait le grain avec ses sabots, à moins que celui-ci ne soit battu au moyen d’un traîneau à battre ou d’un autre instrument que l’animal tirait sur les gerbes. La Loi mosaïque ordonnait : “ Tu ne dois pas museler le taureau pendant qu’il bat le grain. ” (Dt 25:4). Ainsi, l’animal n’était pas tenaillé par le désir de manger du grain alors qu’il dépensait son énergie à le battre. L’animal devait être traité avec bonté — it-2 p357 Le mariage léviratique était une coutume des temps bibliques qui voulait que, lorsqu’un homme décédait sans avoir eu de fils, un de ses frères épouse sa veuve pour lui engendrer une descendance afin de perpétuer sa lignée. On considérait que les enfants qui naissaient de cette union étaient les descendants de son frère décédé. (Deut. 25:5, 6). Le mot français « lévirat » vient d’un mot latin qui veut dire « beau-frère ». TG2014 15/8 La Bible nous certifie que Jéhovah Dieu hait l’injustice : “ Tout homme qui fait ces choses, tout homme qui commet l’injustice, est chose détestable pour Jéhovah ton Dieu. ” (Deutéronome 25:16). Dieu n’est pas responsable des injustices. Il a donné aux humains la liberté de choix. Malheureusement, beaucoup en font un mauvais usage et commettent des injustices. Bien que par le passé Dieu ait toléré l’injustice et la méchanceté, le moment viendra bientôt où il y mettra fin. – TG2014 1/ 4 Quand un Israélite plantait un arbre, il ne devait pas en manger le fruit durant les trois premières années ; la quatrième, tous les fruits devaient être voués à l’usage du sanctuaire (Lv 19:23-25 - Dt 26:2). Les années suivantes, les premiers fruits mûrs étaient pareillement voués à la maison de Jéhovah. — it-1 p154
  8. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 2 Août 2021 - Deutéronome 22-23.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 2 Août 2021 - Deutéronome 22-23.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 22-23 Deutéronome 23:19, 20 : Pourquoi un Israélite pouvait-il prêter à intérêt à un étranger, mais pas à un autre Israélite ? (it-1 629). « Tu ne dois pas faire payer d’intérêt à ton frère, que ce soit un intérêt sur de l’argent, de la nourriture ou toute autre chose sur laquelle on peut réclamer un intérêt. 20 Tu pourras faire payer un intérêt à un étranger, mais tu ne feras pas payer d’intérêt à ton frère, afin que Jéhovah ton Dieu te bénisse dans tout ce que tu entreprendras dans le pays dont tu vas prendre possession. Une dette est ce qu’on doit, une obligation de payer ou de rendre quelque chose. Dans l’Israël antique, on contractait des dettes principalement à la suite de revers financiers. Pour un Israélite, contracter une dette était un malheur, car l’emprunteur devenait le serviteur du prêteur (Pr 22:7). Voilà pourquoi Dieu commanda aux Israélites de se montrer généreux et désintéressés lorsqu’ils prêtaient à leurs compagnons indigents, en ne cherchant pas à profiter de leur infortune pour leur faire payer un intérêt. Par contre, ils pouvaient réclamer un intérêt aux étrangers (Dt 23:20). D’après les commentateurs juifs, cette disposition s’appliquait aux prêts commerciaux et non aux cas de détresse. D’ordinaire, les étrangers ne restaient en Israël que temporairement ; c’étaient souvent des marchands dont on pouvait raisonnablement s’attendre à ce qu’ils paient un intérêt, d’autant plus qu’eux aussi prêtaient à intérêt - it-1 p629 Est-ce toujours un manque d’amour que de réclamer un intérêt ? Pas nécessairement; notons que si les Juifs ne pouvaient demander un intérêt à leurs frères israélites, il en allait autrement avec les étrangers. La Loi disait: “À l’étranger tu pourras faire payer un intérêt.” (Deutéronome 23:20). Pourquoi cette différence ? Parce que l’étranger serait probablement un homme d’affaires et que l’emprunt aurait vraisemblablement un but commercial. Il était dès lors tout à fait normal que le prêteur reçoive une part des bénéfices sous la forme d’un intérêt. – TG1982 1/11 p29 Un Israélite pouvait démontrer qu’il se souciait de ses frères pauvres en leur consentant un prêt. Il pouvait s’attendre à percevoir des intérêts lorsqu’il prêtait de l’argent à quelqu’un qui désirait monter ou agrandir une affaire. En revanche, Jéhovah interdisait d’imposer un intérêt à un frère pauvre, car dans son désespoir celui-ci risquait d’être tenté de commettre le mal. – TG1986 15/10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? La Loi que Dieu a donnée aux Israélites contenait des règles qui les protégeaient du mode de vie ouvertement immoral des nations alentour. Elle montrait que Dieu désapprouve fortement les vêtements qui ne différencient pas clairement un homme d’une femme — ce qu’on appelle aujourd’hui la mode unisexe (Deutéronome 22:5). Les femmes ne devaient pas porter des vêtements d’homme, ni les hommes des vêtements de femme, cette pratique pouvant être la porte ouverte à l’impureté sexuelle, dont l’homosexualité. C’est sans aucun doute à cause de la sodomie, pratique moralement répugnante, que fut si sévère la règle qui taxait de “ détestable ” le port de vêtements de l’autre sexe. Il ressort nettement des instructions divines en matière d’habillement que Dieu n’aime pas les styles vestimentaires qui féminisent les hommes, masculinisent les femmes ou rendent difficile la distinction entre homme et femme. Les principes de la Parole de Dieu permettent aux chrétiens de bien choisir leurs vêtements. Ils sont valables quels que soient l’endroit, la culture ou le climat. Nous n’avons pas besoin d’une longue liste définissant quels styles vestimentaires sont corrects ou pas. Nous suivons les principes bibliques, qui laissent une marge aux préférences personnelles. – TG2016/9 p18 Une loi empêchait les Israélites de prendre dans un nid d’oiseau à la fois la mère et ses petits ou ses œufs. Dans bien des cas, son attachement à ses petits aurait fait d’elle une proie facile ; cependant, il fallait la renvoyer, vraisemblablement pour lui permettre d’avoir d’autres petits. Dt 22:6, 7. - it-1 p433 Les animaux aussi sont l’objet d’une considération bienveillante dans le Deutéronome. Les Israélites n’avaient pas le droit de prendre un oiseau couché sur son nid, puisque c’était son instinct de protection de ses petits qui le rendait vulnérable. Ils pouvaient prendre les petits pour eux, mais devaient laisser partir la mère, qui ainsi était en mesure d’avoir d’autres petits (Dt 22:6, 7).- it-1 p635 Pourquoi les Juifs construisaient-ils un parapet autour du toit de leur maison ? Dans l’Israël antique, la sécurité était une priorité dans tous les domaines. Par exemple, quand on construisait une maison, la loi de Dieu stipulait que son toit — lieu de nombreuses activités familiales — devait avoir un parapet. Dieu avait donné cet ordre aux Juifs : « Si tu bâtis une maison neuve, alors tu devras faire un parapet pour ton toit, afin de ne pas mettre de sang sur ta maison parce que quelqu’un [...] pourrait en tomber » (Deutéronome 22:8). Afin d’éviter aux gens de répandre le sang innocent. Il fallait construire des parapets au bord des toits plats des maisons de manière que personne ne tombe Le parapet, ou muret, était une mesure de sécurité nécessaire. En effet, les familles juives des temps bibliques se rendaient très souvent sur leur toit. La plupart des maisons israélites avait un toit plat. C’était l’endroit idéal pour profiter du soleil, prendre un peu l’air ou effectuer des tâches ménagères. En été, il était agréable d’y dormir. Un cultivateur pouvait y faire sécher des figues, des raisins ou du grain avant de le moudre. Le toit servait aussi pour le culte, aussi bien du vrai Dieu que des faux dieux. Quand une plante grimpante ou des feuilles de palmier faisaient de l’ombre sur le toit, il devait être très agréable de s’y retirer. L’agriculteur ne devait pas atteler ensemble un âne et un taureau, pour épargner des souffrances à l’animal le plus faible (22:10) La loi de Dieu ordonnait de traiter avec bonté les animaux domestiques, dont l’âne. Ainsi, on devait dégager l’âne qui était couché sous sa charge, et il était interdit de placer un âne et un taureau sous le même joug. Étant plus petit, moins fort et d’une nature différente, l’âne aurait souffert si on l’avait mis sous un joug aussi inégal. - it-1 p120 La loi de Dieu ordonnait au peuple d’Israël : “ Tu ne dois pas porter un tissu mêlé, laine et lin ensemble. ” (Dt 22). Chez les Hébreux, la plupart des vêtements étaient en laine ou en lin. La Loi interdisait de mélanger les deux matières pour confectionner des vêtements aux Israélites n’appartenant pas à la prêtrise. - it-2 p144 Si un homme accusait sa femme de l’avoir trompé en se prétendant vierge au moment du mariage et si son accusation était fausse, les anciens de la ville, en qualité de juges, devaient le discipliner et lui imposer une amende pour avoir amené un mauvais renom sur une vierge d’Israël. Cette discipline consistait peut-être en un certain nombre de coups. — Dt 22:13-19. Les Écritures montrent à plusieurs reprises que les coups sont une bonne mesure disciplinaire. Proverbes 20:30 indique que la discipline peut agir très en profondeur et avoir des effets bénéfiques. L’homme vraiment sage peut être corrigé par des paroles et n’a pas besoin de coups. - it-1 p553 Puisqu’une personne fiancée était considérée comme mariée, cet homme était coupable d’adultère. Et la fille ? « Elle n’a pas crié dans la ville. » En effet, si elle l’avait fait, on l’aurait entendue et on aurait pris sa défense. Mais comme elle n’a pas crié, elle a elle aussi commis un adultère. Les deux étaient donc jugés coupables (Deut. 22:23, 24). Les cris sont la meilleure défense pour une femme menacée de viol. – TG2019/12 p14 La Loi parle d’une situation : « Mais si l’homme a rencontré la fille fiancée dans la campagne et qu’il l’ait forcée à coucher avec lui, seul l’homme devra mourir ; tu ne devras rien faire à la fille. La fille n’a pas commis de péché et ne mérite pas la mort. Ce cas est le même que lorsqu’un homme attaque son semblable et l’assassine. Car l’homme a rencontré la fille fiancée dans la campagne, et elle a crié, mais il n’y avait personne pour la secourir » (Deut. 22:25-27). Dans ce cas, les juges accordaient à la fille le bénéfice du doute. Pourquoi ? Ils partaient du principe qu’elle ‘avait crié, mais qu’il n’y avait eu personne pour la secourir’. Elle n’avait donc pas commis d’adultère. L’homme, par contre, était coupable de viol parce qu’il l’avait « forcée à coucher avec lui », et coupable d’adultère parce qu’elle était fiancée. Ainsi, même si cette loi servait avant tout à établir que la femme était innocente, elle présentait avec raison l’homme comme étant coupable de viol et d’adultère. Nous pouvons être certains que les juges menaient « une enquête approfondie » et prenaient une décision conforme aux normes claires de Dieu, qui étaient répétées à plusieurs reprises dans la Loi TG2019/12 p14 Le chapitre 22 du Deutéronome contient diverses lois qui traitent, par exemple, du cas où un homme qui n’aime plus sa femme prétend qu’elle n’était pas vierge au moment du mariage. Les lois de Dieu relatives à l’adultère et au viol y sont également énoncées. On lit ensuite: “Si un homme rencontre une jeune personne, une vierge qui n’est pas fiancée, et qu’il la saisisse et couche avec elle, et qu’ils aient été surpris, alors l’homme qui a couché avec elle devra donner au père de la jeune personne cinquante sicles d’argent, et elle deviendra son épouse, puisqu’il l’a humiliée. Il ne lui sera pas permis de divorcer avec elle, tous ses jours durant.” — Deutéronome 22:28, 29. Il y avait là séduction et fornication. Si un homme peu scrupuleux se sentait autorisé à avoir des rapports sexuels avec une vierge, c’est surtout elle qui en subirait les conséquences. Outre qu’une naissance illégitime pouvait en résulter, elle se trouvait dévalorisée, car de nombreux Israélites n’auraient peut-être pas voulu épouser une femme qui n’était plus vierge. Par conséquent, qu’est-ce qui allait décourager un homme de prendre des libertés avec une vierge? La Loi de Dieu, qui est ‘sainte, juste et bonne’. Celui qui séduit une personne non mariée la prive de son droit à contracter ultérieurement un mariage chrétien en toute virginité. Il prive aussi le futur conjoint éventuel de cette personne du droit qu’il a d’épouser un chrétien chaste. Par-dessus tout, il faut se garder de la fornication parce qu’aux yeux de Dieu, c’est une mauvaise action, c’est un péché. TG1989 15/11 p31 Sous la Loi mosaïque, un violeur devait mourir, “ car c’est comme lorsqu’un homme se dresse contre son semblable et l’assassine bel et bien ”. (Deutéronome 22:25, 26.) Même si nous ne sommes plus soumis à cette Loi, elle nous éclaire sur la manière dont Jéhovah considère le terrible outrage qu’est le viol. À notre époque aussi, le viol est un crime passible de lourdes peines. La victime a parfaitement le droit de signaler l’agression à la police. Ainsi, les autorités compétentes pourront punir l’offenseur. Si la victime est mineure, les parents se chargeront des démarches. – TG2005 1/8 Même dans le cas le plus triste où le violeur arrive à ses fins, la résistance et les cris n’auront pas été inutiles. Au contraire, ils prouvent que la victime a fait tout son possible pour se défendre (Deutéronome 22:26). Bien que la femme ait subi l’agression, sa conscience est nette, sa dignité intacte, et elle peut être certaine qu’elle est pure aux yeux de Dieu. Même si elle garde des séquelles affectives, sa certitude d’avoir résisté au maximum contribuera grandement à sa guérison progressive. TG2003 1/ 2 Dans l’analyse de l’application de Deutéronome 22:23-27, nous devons bien comprendre que ce bref récit ne recense pas tous les cas de figure. Par exemple, il n’évoque pas celui où la femme agressée n’a pu crier parce qu’elle est muette, ou qu’elle était inconsciente ou paralysée de peur, ou encore bâillonnée par une main ou du ruban adhésif. Cependant, Jéhovah étant capable de peser tous les facteurs en cause, même les intentions, dans ces cas-là il juge avec discernement et justice, car “ toutes ses voies sont justice ”. (Deutéronome 32:4.) Il sait exactement ce qui s’est passé et a vu que la victime s’est débattue pour échapper à son agresseur. Par conséquent, une victime qui a été empêchée de crier mais qui, par ailleurs, a fait tout son possible compte tenu des circonstances peut s’en remettre à Jéhovah. Cela dit, des chrétiennes qui ont été violentées demeurent ensuite rongées par un sentiment de culpabilité. Rétrospectivement, elles se disent qu’elles auraient dû faire plus pour empêcher un tel drame. Toutefois, au lieu de s’en prendre à elles-mêmes, il vaut mieux qu’elles prient Jéhovah, lui demandent son aide et fassent confiance à son immense bonté de cœur. Ainsi, que les chrétiennes qui actuellement se remettent du traumatisme affectif consécutif à un viol se rassurent : Jéhovah comprend parfaitement les sentiments douloureux qu’elles éprouvent. — TG2003 1/ 2 La Loi donnée à Israël par l’intermédiaire de Moïse stipule : “ Si tu fais un vœu à Jéhovah ton Dieu, tu ne dois pas tarder à l’acquitter, car Jéhovah ton Dieu ne manquera pas de te le réclamer, et, vraiment, cela deviendrait chez toi un péché. ” (Deutéronome 23:21). De toute évidence, qui fait un vœu à Dieu s’engage. Il doit avoir une bonne raison de le prononcer et doit être sûr d’être capable de le respecter. Sans quoi, il est préférable qu’il s’abstienne. - TG2002 15/11
  9. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Juillet 2021 - Deutéronome 19-21.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Juillet 2021 - Deutéronome 19-21.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 19-21 Deutéronome 21:19 : Pourquoi le tribunal local se situait-il à la porte de la ville ? (it-2 1106 § 1). « son père et sa mère le prendront, l’amèneront aux anciens à la porte de sa ville » Le tribunal local se situait à la porte de la ville. Par “ porte ”, il faut entendre l’endroit dégagé qui se trouvait à l’intérieur de la ville, près de la porte. C’est aux portes que la Loi était lue au peuple rassemblé et que les ordonnances étaient annoncées (Ne 8:1-3). À la porte, il était facile de trouver des témoins pour les affaires civiles, telles les ventes de biens ou autres, puisque la plupart des personnes entraient et sortaient par là dans la journée. Qui plus est, le caractère public donné à tout procès mené à la porte incitait d’autant plus les juges à se montrer prudents et justes dans leur façon de conduire le procès et dans leurs décisions. Un endroit était sans doute aménagé près de la porte pour que les juges puissent présider dans de bonnes conditions. Samuel se déplaçait selon un circuit passant par Béthel, Guilgal et Mitspa et “ jugeait Israël dans tous ces endroits ”, ainsi qu’à Rama, où il avait sa maison. — 1S 7:16, 17. - it-2 1106 § 1 Dans le cas d’une contestation civile ou d’une affaire pénale, le plaignant déposait sa plainte devant les juges. On convoquait la partie adverse, on rassemblait les témoins, et l’audience avait lieu, en général dans un endroit public, le plus souvent aux portes de la ville. – it-2 Porte Aux temps bibliques, la plupart des villes étaient entourées de murailles protectrices. Bien souvent, devant les portes étaient aménagées des esplanades où les gens venaient pour rencontrer d’autres personnes, commercer et échanger des nouvelles. C’est là que les annonces publiques étaient faites et que les prophètes prononçaient parfois leurs messages – TG2010 1/8 Ces peines montraient combien il était grave d’enfreindre la loi divine. Par exemple, un Israélite dont le fils devenait ivrogne ou glouton devait amener le coupable devant des juges, qui étaient des hommes mûrs. Si ces juges découvraient que l’individu pratiquait le mal de façon délibérée et se montrait impénitent, il fallait que les parents prennent part à l’exécution de la justice. Ceux d’entre nous qui ont des enfants imaginent que ce ne devait pas être là chose facile. Dieu, quant à lui, savait que c’était nécessaire pour que la méchanceté ne se répande pas parmi ses véritables adorateurs (Ézéchiel 33:17-19). Cette disposition avait été prise par Celui dont on pouvait dire: “Toutes ses voies sont justice. Dieu de fidélité, chez qui il n’y a pas d’injustice; il est juste et droit.” – TG1991 15/4 §7 S’il arrivait qu’un garçon devienne obstinément rebelle et incorrigible malgré des avertissements répétés et la discipline appropriée, une mesure encore plus sévère était prise. Il était amené devant les anciens de la ville, et, sur le témoignage de ses parents attestant qu’il était un délinquant irréformable, il subissait la peine capitale par lapidation. Il est évident que cette disposition concernait un fils ayant dépassé l’âge de ce qu’on appelle habituellement un jeune enfant, car les Écritures en parlent comme d’‘ un glouton et d’un ivrogne ’. (Dt 21:18-21.) - it-1 p762 Si en grandissant un enfant se montrait rebelle, incorrigible et disposé à adopter une mauvaise conduite, les parents avaient la responsabilité de l’amener devant les anciens de la ville pour qu’il soit corrigé. À notre époque, beaucoup de gens qualifient ce traitement de cruel et d’inhumain ; mais il faut se rappeler qu’auparavant les parents avaient eu l’obligation très stricte de donner à leur enfant une éducation appropriée. Souvenez-vous du texte de Deutéronome 6:17, disant : “Mais vous observerez avec soin les commandements de Jéhovah, votre Dieu, ses préceptes et ses lois qu’il vous a donnés.” Les parents n’avaient pas le droit de traiter leurs enfants d’une manière injuste, dure, cruelle et dépourvue d’amour. Ils devaient montrer l’exemple pour ce qui était des bons traits de caractère, en leur témoignant de l’amour, en faisant preuve de considération à leur égard et en prenant soin d’eux. Le père devait être un homme en qui ses enfants pouvaient avoir confiance comme en un serviteur de Jéhovah honnête, droit, intègre et plein d’amour. La mère devait manifester un profond respect pour son mari et protéger et aider ses enfants. Ceux-ci ne devaient pas être livrés à eux-mêmes. Ils constituaient un héritage auquel il fallait accorder des soins sous tous les aspects. En conséquence, si un enfant adoptait une mauvaise attitude, c’est qu’il était rebelle, ce qui allait le conduire avec le temps, s’il n’était pas corrigé, devant les anciens de la ville pour être jugé par eux. – TG1971 p586 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Si un Israélite tuait quelqu’un, il n’était pas exécuté automatiquement. Les anciens de la ville devaient d’abord vérifier les faits pour pouvoir décider si la peine de mort était méritée ou non (Deut. 19:2-7) – TG2019/2 p20 §17 Les Israélites devaient également veiller à entretenir les routes conduisant aux six villes de refuge. Ces voies devaient être bien signalées et débarrassées des obstacles pouvant entraver la course de celui qui avait commis accidentellement un homicide Dt 19:3. Selon la tradition juive, à chaque carrefour un poteau indiquait la direction de la ville de refuge. TG2017/11 p14 Une fois définies les frontières plus précises des territoires des tribus, on put attribuer des possessions à chaque famille, et cela fut manifestement fait non par tirage au sort, mais sous la direction du comité mis en place, composé d’Éléazar, de Josué et des chefs (Jos 17:3, 4). C’est pourquoi Deutéronome 19:14 déclare que “ quand les aïeux auront fixé les limites dans ton héritage ” il ne faudra pas les reculer - it-1 p933-934 Dans l’assemblée, pourquoi faut-il au moins deux témoins pour que les anciens forment un comité de discipline religieuse ? C’est ce qu’exigent les normes de justice élevées de la Bible. Quand celui qui est accusé nie les faits, il faut au moins deux témoins pour que l’accusation soit retenue et qu’un comité de discipline religieuse soit formé (Deut. 19:15 ; Mat. 18:16; Timothée 5:19). Cela signifie-t-il que, pour signaler aux autorités une accusation d’abus sexuel sur enfant, il faut deux témoins ? Non. Cette exigence ne s’applique pas aux démarches faites par les anciens ou d’autres pour rapporter aux autorités une accusation d’acte puni par la loi. – TG2019/5 p8 §15 Comme Jéhovah avait de la compassion pour son peuple, il a établi des lois qui protégeaient les individus contre les injustices. Par exemple, elles limitaient le risque d’être condamné sur la base de fausses accusations. En effet, quelqu’un avait le droit de savoir qui portait une accusation contre lui et de se défendre en justice (Deut. 19:16-19 ; 25:1). Et il fallait au moins deux témoins pour qu’il soit condamné (Deut. 19:15) - TG2019/2 p20 §20 Se raser la tête était pour une femme un signe de deuil et d’affliction (Is 3:24). Lorsqu’un soldat israélite capturait une vierge dans une ville ennemie et désirait l’épouser, il fallait tout d’abord qu’elle se rase la tête, se fasse les ongles et mène deuil pendant un mois sur ses parents, puisqu’ils avaient été tués lors de la prise de la ville. — Dt 21:10-13 – it-1 p439 De nombreuses femmes des temps bibliques se servirent de leur parure comme d’un moyen de parvenir à des fins égoïstes. Il était d’usage chez les femmes des villes païennes sur le point d’être capturées de mettre leurs plus beaux atours afin de séduire des soldats et que ceux-ci les prennent pour épouses. Toutefois, lorsqu’un soldat israélite emmenait une captive, avant qu’il puisse l’épouser, elle ne devait plus porter les vêtements qu’elle possédait, et dont certains pouvaient avoir des liens avec la religion païenne. — Dt 21:10-13. À une époque où Israël avait adopté de nombreuses pratiques idolâtriques et immorales, Jéhovah condamna les femmes de la nation qui, orgueilleusement, s’habillaient et s’ornaient de façon à attirer les hommes, même des hommes d’autres nations, et qui se paraient des ornements de la fausse religion. La chrétienne est encouragée à ne pas rechercher des vêtements ou un style coûteux et voyant, mais plutôt à avoir une tenue modeste, quoique bien arrangée, et à faire preuve de bon sens. Elle doit donc prêter attention à sa tenue, mais se soucier avant tout de la parure qu’est un esprit doux et paisible - it-2 p1144 Que se passait-il quand un Israélite commettait un délit, mais qu’il n’y avait qu’un seul témoin ? Il ne devait pas s’attendre pour autant à échapper à la punition, car Jéhovah avait vu ce qu’il avait fait. La famille aussi était protégée contre les injustices : Un père, bien qu’établi chef sur sa famille, avait une autorité limitée. Dans certains cas de désaccord familial, c’étaient les anciens de la ville qui avaient la responsabilité de régler l’affaire (Deut. 21:18-21). - TG2019/2 p20 §20 Sous la loi que Jéhovah donna à Israël, certains criminels pouvaient être pendus à un poteau après leur mise à mort, comme ‘ maudits de Dieu ’ ; cette exposition publique devait servir d’avertissement. Toutefois, le corps devait être dépendu avant la tombée de la nuit et enterré ; le laisser toute la nuit sur le poteau souillait le sol que Dieu avait donné aux Israélites (Dt 21:22, 23). Israël suivit cette règle même quand la personne exécutée n’était pas israélite. — it-2 p523 L’apôtre Paul a déclaré : “ Christ, par rachat, nous a libérés de la malédiction de la Loi en devenant malédiction à notre place, parce qu’il est écrit : ‘ Maudit est tout homme pendu à un poteau” (Galates 3:13). Paul cite ici Deutéronome 21:22, 23, qui mentionne manifestement un poteau, et non une croix. Puisque ce mode d’exécution faisait de la personne un “ maudit ”, il ne conviendrait pas que des chrétiens décorent leur maison avec des images du Christ attaché au poteau. – lvs La Loi stipulait que le cadavre d’un homme exécuté et pendu à un poteau ne devait pas ‘ passer la nuit sur le poteau ’. (Dt 21:22, 23) Comme Jésus et ceux qui étaient attachés avec lui se trouvaient sur des poteaux l’après-midi de la Préparation (la veille du sabbat ” fut appelée “ Préparation ”) il importait pour les Juifs de hâter leur mort si nécessaire afin de pouvoir les enterrer avant le coucher du soleil. Selon la Loi, quand un homme avait été exécuté pour un péché grave, son cadavre devait parfois être attaché à un poteau ; cela indiquait que le pécheur était maudit par Dieu (Deut. 21:22, 23 ; 27:26). Jésus, qui avait respecté parfaitement la Loi, ne méritait pas la malédiction qui frappait les Juifs désobéissants. En étant attaché à un poteau, il a donc subi la malédiction à leur place. Ainsi, la nation même qui l’avait rejeté a pu elle aussi bénéficier de son sacrifice – TG2021/4 p14 §6
  10. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Juillet 2021 - Deutéronome 16-18.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Juillet 2021 - Deutéronome 16-18.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 16-18 Deutéronome 17:7 : Pourquoi la Loi exigeait-elle que les premiers à lapider un coupable soient les témoins de son péché ? (it-1 852 § 3). « Les mains des témoins seront les premières à venir sur lui pour le mettre à mort, et la main de tout le peuple suivra. Tu dois enlever du milieu de toi ce qui est mauvais. » Sous la Loi, pour effectuer un tel retranchement, il fallait que les faits soient établis sur le dire d’au moins deux témoins (Dt 19:15). Ces témoins devaient être les premiers à lapider le coupable (Dt 17:7). Cela attestait leur zèle pour la loi de Dieu et pour la pureté de la congrégation d’Israël, et c’était aussi très dissuasif contre le témoignage faux, irréfléchi ou hâtif. it-1 p852 Dans toute condamnation à mort, il était exigé des témoins qu’ils lancent la première pierre lors de l’exécution du condamné. Ainsi, la loi enjoignait aux témoins de démontrer leur zèle pour le culte pur et véritable et pour l’élimination de ce qui était mauvais en Israël. Cette mesure dissuadait aussi de porter de faux témoignages. Seul un monstre de cruauté aurait lancé une fausse accusation en sachant qu’il serait le premier à agir lorsqu’il faudrait mettre à mort l’accusé. — it-2 p667 Les personnes qui avaient connaissance de faits qui constituaient des preuves d’une mauvaise action devaient venir témoigner, sous peine d’être l’objet de l’imprécation qui était faite en public (Lév. 5:1). Quand un homme avait commis un crime pour lequel il méritait la mort, les témoins à charge devaient être les premiers à lui jeter des pierres pour exécuter la sentence. Il fallait vraiment être dur pour témoigner faussement contre un innocent et ensuite participer à son exécution. Une autre loi incitait aussi à la réflexion. Elle prévoyait que celui qui donnait un faux témoignage reçoive le châtiment qu’il voulait faire subir à l’accusé. Ces lois devaient sans doute décourager les témoignages hâtifs, irréfléchis ou faux. — RV1976 8/3 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jésus avait devant lui les aliments qui composaient le repas pascal juif, entre autres du pain non fermenté, que Moïse appela “des gâteaux sans levain, pain d’affliction”. (Deutéronome 16:3; Exode 12:8.) On faisait ce pain avec de la farine de blé, sans utiliser de levain, de sel ou de condiments. Comme il était sans levain, ce pain était plat et cassant; il fallait le rompre en morceaux pour le manger. — TG1990 15/2 p16 §6 Si nous examinons ce qui se passait à cette époque, nous constatons que les trois grandes fêtes annuelles qui se célébraient à Jérusalem, revêtaient une importance tout à fait remarquable. Leur signification prophétique est particulièrement intéressante pour nous aujourd’hui. “Trois fois par an tout mâle de chez toi devra paraître devant Jéhovah, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira.” (Deut. 16:16). Notons que ces fêtes présentaient certains aspects très caractéristiques. Elles devaient être des occasions de grandes réjouissances : “Et tu devras te réjouir durant ta fête (...), et tu devras n’être que joyeux.” (Deut. 16:14, 15). De nombreux sacrifices devaient être offerts. Une disposition particulièrement impérieuse spécifiait que personne ne devait se présenter les mains vides, chacun devant apporter un don proportionné aux bénédictions d’ordre matériel qu’il avait reçues de Jéhovah (Deut. 16:16, 17). Enfin, tous les sept ans, à l’occasion de l’une de ces fêtes, on donnait lecture de la Loi de Moïse – TG1977 15/12 p761 La fête des Semaines ou Pentecôte (Deut. 16:9-12). On la célébrait le cinquantième jour à compter du 16 Nisan. C’est alors qu’étaient offertes les prémices de la moisson des blés. Elle ne durait qu’un seul jour et préfigurait les prémices de l’humanité, c’est-à-dire les 144 000 membres du corps spirituel du Christ qui ont été rachetés de la terre. C’est donc fort à propos que ce “corps”, également appelé congrégation de l’Israël spirituel, commença à être constitué le jour même de la Pentecôte. — TG1977 15/12 p761 La dernière fête annuelle était la “fête des Huttes”. (Deut. 16:13-15.) Elle se déroulait au cours du septième mois et l’on tenait une assemblée solennelle le vingt-deuxième jour. Cette célébration commémorait le fait que les Israélites avaient habité dans des huttes pendant les quarante années de leurs pérégrinations dans le désert. On l’appelait aussi “fête de la Récolte”, car elle marquait la moisson finale de toutes leurs cultures. À cette occasion, on agitait des branches de palmier. Cette caractéristique nous rappelle la vision de l’apôtre Jean dans laquelle il vit une grande foule qui agitait des palmes. De nos jours, Jésus Christ procède au rassemblement de cette “grande foule” de ses “autres brebis”, afin de les réunir finalement à son “petit troupeau”, pour qu’ensemble ils ne forment plus qu’un “seul troupeau” sous la direction de “l’excellent berger”. — TG1977 15/12 p761 L’éducation que les parents donnaient devait être régulière et constante, à la maison, au travail ou en voyage. Administrée par la parole et la discipline, elle devait l’être aussi par l’exemple, puisque les parents étaient censés se laisser diriger par la Loi de Dieu dans toutes leurs activités. Les voyages à Jérusalem pour les fêtes trois fois par an étaient l’occasion d’acquérir des notions de géographie, et en même temps l’enfant faisait connaissance avec ses compatriotes d’un peu partout en Israël. — Dt 16:16. – it-1 p697 Education Nous faisons des offrandes matérielles pour remercier Jéhovah de ses nombreux bienfaits. Arrêtons-nous sur un principe de la Loi mosaïque qui faisait intervenir la réflexion et le cœur (Deutéronome 16:16, 17). Lors des trois fêtes annuelles, chaque homme d’Israël devait faire un don « en proportion de la bénédiction de Jéhovah ». Cela signifie qu’il devait chaque fois penser à l’avance aux bénédictions qu’il avait reçues et réfléchir à ce qu’il pouvait donner de mieux. C’est la même chose pour nous. Quand nous pensons aux bienfaits dont Jéhovah nous comble, nous nous sentons poussés à lui donner ce que nous avons de mieux, notamment sur le plan matériel. Ces dons sincères sont révélateurs de notre reconnaissance pour ses bénédictions Livre Royaume en action, p196-197 Jéhovah voulait protéger son peuple contre l’influence des nations voisines corrompues. C’est pourquoi il demandait aux anciens d’appliquer la Loi en traitant tout le monde de façon égale. Cela dit, ils ne devaient pas l’appliquer de manière dure ou brutale. Ils devaient aimer la justice (Deut. 16:18-20). Comme Jéhovah avait de la compassion pour son peuple, il a établi des lois qui protégeaient les individus contre les injustices. Par exemple, elles limitaient le risque d’être condamné sur la base de fausses accusations. En effet, quelqu’un avait le droit de savoir qui portait une accusation contre lui et de se défendre en justice (Deut. 19:16-19 ; 25:1). Et il fallait au moins deux témoins pour qu’il soit condamné (Deut. 17:6 ; 19:15). Que se passait-il quand un Israélite commettait un délit, mais qu’il n’y avait qu’un seul témoin ? Il ne devait pas s’attendre pour autant à échapper à la punition, car Jéhovah avait vu ce qu’il avait fait. La famille aussi était protégée contre les injustices : Un père, bien qu’établi chef sur sa famille, avait une autorité limitée. Dans certains cas de désaccord familial, c’étaient les anciens de la ville qui avaient la responsabilité de régler l’affaire. Leçon : Jéhovah est le modèle parfait : il ne fait jamais rien d’injuste. Il récompense ceux qui obéissent fidèlement à ses normes, et il punit ceux qui profitent de leur autorité pour mal agir. Parfois, certains agissent méchamment et semblent échapper à la punition. Mais en temps voulu, Jéhovah veillera à ce que justice soit faite. Et ceux qui ne se sont pas repentis apprendront alors que « c’est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Héb. 10:30, 31). – TG2019/2 p20 §19-20 C’étaient avant tout les prêtres qui avaient le privilège d’expliquer la loi de Dieu, et ils jouaient un grand rôle dans le système judiciaire d’Israël. Dans les villes qui leur avaient été échues, les prêtres étaient à la disposition des juges pour les seconder, et d’autre part ils siégeaient avec les juges dans les affaires exceptionnellement difficiles qui dépassaient les compétences des tribunaux locaux (Dt 17:8, 9). Dans tous les cas, le jugement rendu par les prêtres ou par les juges désignés devait être respecté ; le non-respect ou la désobéissance délibérés entraînaient la peine de mort. Dt 17:10-13 — it-2 p654 Dieu mit à part toute la tribu de Lévi comme corps enseignant religieux. Une de ses principales fonctions était d’éduquer le peuple en lui apprenant la Loi de Dieu. Le Lévite Moïse, en qualité de médiateur, était évidemment un instructeur du peuple concernant la Loi de Dieu. Quant aux prêtres, aidés des Lévites (qui n’étaient pas prêtres), ils avaient la responsabilité de veiller à ce que le peuple comprenne toutes les prescriptions prononcées par Jéhovah par l’intermédiaire de Moïse Dt 17:10-11 Les Lévites devaient lire la Loi au peuple. Ils en faisaient une lecture publique à tout le peuple chaque année sabbatique, lors de la fête des Huttes ; il n’y avait pour cela aucune discrimination d’âge ou de sexe, mais tout le peuple s’assemblait pour écouter la lecture, jeunes et vieux, y compris le résident étranger qui était dans les portes et tous ceux qui étaient en mesure de comprendre - it-1 p697 Education Les rapports que Dieu entretint avec l’ancien Israël illustre bien l’attention équilibrée qu’il accorde tant aux besoins spirituels qu’à la situation matérielle de ses adorateurs. Il a tout d’abord donné la Loi à son peuple. Les rois israélites devaient se faire une copie personnelle de cette Loi, et le peuple se rassemblait périodiquement pour en écouter la lecture (Deutéronome 17:18). La Loi prévoyait un tabernacle ou un temple ainsi que des prêtres qui offraient les sacrifices, afin que le peuple puisse obtenir la faveur de Dieu. Les Israélites se rassemblaient régulièrement à l’occasion de fêtes spirituelles, lesquelles marquaient chaque année leur culte (Deutéronome 16:1-17). Grâce à tout cela, les Israélites pouvaient individuellement être riches aux yeux de Dieu. – TG1986 15/10 p10 §5 Le nom Deutéronome vient du titre grec Deutéronomion, dans la Septante, lequel est formé de deutéros, “ deuxième ”, et de nomos, “ loi ”. Ce nom signifie donc “ Deuxième Loi, Répétition de la Loi ”. Il dérive de la traduction grecque de l’expression hébraïque mishnéh hattôrah (Deut. 17:18), correctement rendue par ‘ copie de la loi ’. En dépit de la signification du nom Deutéronome, ce livre biblique n’est ni une deuxième loi ni une simple répétition de la Loi. C’est au contraire une explication de la Loi, exhortant Israël à aimer Jéhovah et à lui obéir dans la Terre promise où il n’allait pas tarder à entrer. — « Toute Écriture », p36 Pourquoi les rois d’Israël devaient-ils se faire une copie de la Loi de Dieu et « y lire tous les jours de [leur] vie » ? Dieu a dit : “ Quand enfin tu entreras dans le pays que Jéhovah ton Dieu te donne, [...] quand tu auras dit : ‘ Que j’établisse un roi sur moi, comme toutes les nations qui sont autour de moi ’ ; il faudra absolument que tu établisses sur toi un roi que Jéhovah ton Dieu choisira. [...] Et il devra arriver ceci : quand il prendra place sur le trône de son royaume, il faudra qu’il écrive pour lui-même dans un livre une copie de cette loi [...]. Et elle devra rester auprès de lui, et il devra y lire tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre Jéhovah son Dieu, pour garder toutes les paroles de cette loi, ainsi que ces prescriptions, en les pratiquant. ” — Deutéronome 17:14-19. Le roi que Jéhovah choisirait pour ses adorateurs devrait se faire une copie personnelle des écrits que contient votre Bible. Puis il devrait y lire chaque jour, continuellement. Ce ne serait pas un exercice de mémoire. Ce serait une étude, qui aurait un objectif bénéfique. Le roi qui aurait l’approbation divine aurait besoin de persévérer dans son étude afin d’acquérir et de garder un bon état de cœur. Il aurait aussi besoin d’étudier les écrits inspirés afin d’assumer sa tâche correctement et avec perspicacité. . De même aujourd’hui, une lecture quotidienne de la Bible nous aide à demeurer irréprochables et innocents dans un monde méchant et corrompu. Elle nous équipe aussi pleinement pour le ministère. Efforçons-nous donc de garder de bonnes habitudes spirituelles, nous récolterons ainsi d’abondantes bénédictions de Jéhovah — TG2002 15/6 p12 Faut-il interroger les morts ? Jéhovah Dieu a jadis ordonné à son peuple : “ Il ne se trouvera chez toi personne qui [...] interroge les morts. ” (Deutéronome 18:9-13). Pourquoi une telle interdiction ? S’il était possible de parler avec les morts, ne serait-ce pas une preuve d’amour de la part de Dieu que de nous y autoriser ? La vérité, c’est qu’une telle communication est impossible. Comment le savons-nous ? Les Écritures enseignent en maints endroits que les morts sont inconscients. , beaucoup croient avoir, au moyen de pratiques spirites, été en contact avec des chers disparus. Ces témoignages étant courants, ces personnes sont de toute évidence entrées en communication avec le monde des esprits. Néanmoins, les versets ci-dessus montrent qu’elles n’ont pas pu dialoguer avec des morts. Alors, à qui ont-elles parlé ? La Bible révèle que des fils angéliques de Dieu se sont rebellés contre leur Auteur, devenant ainsi des démons. Ceux-ci véhiculent l’idée fausse selon laquelle les humains continuent de vivre après la mort. Pour alimenter cette contrevérité, ils se font passer pour des morts en parlant aux vivants depuis le monde des esprits. – RV2012/6 p10-11 Le but des signes. Jéhovah donna des signes pour prouver que ses paroles étaient véridiques et dignes de confiance. Un faux prophète pouvait accomplir un signe, mais Jéhovah donnait les moyens de discerner que c’était un faux prophète. - Dt 18:20-22. – it-2 p983 Signe Jéhovah est « le Dieu de vérité » (Ps. 31:5). Alors, que pense-t-il du spiritisme ? Il déteste cela ! Il avait ordonné aux Israélites : « On ne devra trouver chez toi personne qui fasse brûler son fils ou sa fille, qui exerce la divination, qui pratique la magie, qui cherche les présages, qui pratique la sorcellerie, qui jette des sorts aux autres, qui consulte un médium ou un diseur de bonne aventure, ou qui interroge les morts. Car celui qui fait ces choses est détestable pour Jéhovah » (Deut. 18:10-12). Les chrétiens ne sont pas soumis à la Loi que Dieu avait donnée aux Israélites. Toutefois, nous savons que son point de vue sur le spiritisme n’a pas changé. Jéhovah nous met en garde contre le spiritisme parce qu’il sait que Satan s’en sert pour faire du mal aux gens. Il s’en sert pour répandre des mensonges, par exemple pour faire croire que les morts sont vivants dans un autre monde. Satan se sert aussi du spiritisme pour maintenir les gens dans la peur et les détourner de Jéhovah. Son objectif est qu’ils aient confiance dans les esprits méchants plutôt qu’en Dieu. – TG2019/4 p21 §5,6 Trois types de magie : La magie occulte est “une forme d’occultisme”. Ses adeptes affirment que “les événements ou les processus contraires au bon sens ou aux connaissances scientifiques” sont “authentiques”. Robert Stebbins explique également que “la magie mystique est la servante de la sorcellerie, (...) de l’alchimie et, dans certains cas, de la religion”. Ceux qui pratiquent la magie d’exploitation “manipulent, ou exploitent, pour se grandir la perception que les spectateurs ont de la réalité”. Ils savent qu’ils trompent le public, mais, selon Robert Stebbins, “ils l’encouragent à penser le contraire — à croire que, par leur état de magiciens, ils ont des pouvoirs surnaturels ou entretiennent des relations spéciales avec des êtres qui en ont”. La magie récréative se propose de susciter l’étonnement par d’habiles tromperies. On en distingue cinq catégories principales, qui se chevauchent: “la magie de scène, la magie rapprochée, les tours de passe-passe, l’illusionnisme et la perception extra-sensorielle.” Quels dangers pour les chrétiens? Considérons tout d’abord la magie occulte. Celle-ci revêt plusieurs formes. Par exemple, il existe des satanistes qui pratiquent à la fois la magie “noire” et la magie “blanche”. La magie “noire” consiste entre autres à jeter des sorts à ses ennemis, à appeler sur eux des malédictions spéciales ou le mauvais œil. La magie “blanche”, elle, se propose au contraire de produire de bons résultats en brisant les sorts et en annulant les malédictions. Reste que ces deux formes de magie sont de l’occultisme. Certains recourent même à la magie occulte pour tenter d’obtenir une bonne récolte ou de remporter la victoire dans une compétition sportive. Néanmoins, la Bible est claire à propos de ce type de magie liée au spiritisme: “Vous ne devrez pas chercher de présages et vous ne devrez pas pratiquer la magie.” — Lévitique 19:26; Deutéronome 18:9-14 – RV1993 8/9 p27 Un prophète qui opérerait beaucoup de signes. Par l’intermédiaire de Moïse, Dieu avait prédit la venue d’un grand prophète (Dt 18:18). Or, aux jours de Jésus, les Juifs attendaient ce prophète (Jn 6:14). La façon dont l’apôtre Pierre cita les paroles de Moïse, selon Actes 3:22, 23, montre qu’il savait que le caractère messianique de celles-ci serait admis même par les adversaires religieux ; cela indique que Deutéronome 18:18 était bien compris par beaucoup. La Samaritaine près de la source pensait aussi que le Messie serait un prophète (Jn 4:19, 25, 29). Le peuple s’attendait à ce que le Messie opère des signes. — it-2 p271
  11. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Juillet 2021 - Deutéronome 13-15.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Juillet 2021 - Deutéronome 13-15.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 13-15 Deutéronome 14:21 : Qu’apprend-on de la loi interdisant de faire cuire un chevreau dans le lait de sa mère ? (w06 1/4 31). « Vous ne devez manger aucun animal trouvé mort. Vous pouvez le donner au résident étranger qui est dans vos villes. Il pourra en manger. On peut aussi le vendre à un étranger. Car vous êtes un peuple saint pour Jéhovah votre Dieu. « Vous ne devez pas faire cuire un chevreau dans le lait de sa mère. » Ce commandement de la Loi mosaïque, qui figure trois fois dans la Bible, fait toucher du doigt ce que Jéhovah considère comme inconvenant. Il donne un aperçu de sa compassion et de sa tendresse. Il souligne aussi que Dieu a le faux culte en horreur. — Exode 34:26 ; Deutéronome 14:21. Faire cuire un chevreau ou un autre jeune animal dans le lait de sa mère serait contraire à l’ordre naturel des choses voulu par Jéhovah. En effet, Dieu a prévu que le lait serve à l’alimentation et à la croissance du petit. Pour reprendre l’explication d’un bibliste, cuisiner un chevreau dans le lait de sa mère, ce serait “ mépriser la relation parent-petit que Dieu a établie et sanctifiée ”. De plus, selon une hypothèse, c’était un rite païen censé faire pleuvoir. Dans ce cas, l’interdiction divine a donc servi à protéger les Israélites des pratiques religieuses absurdes et cruelles des nations voisines. La Loi mosaïque interdisait expressément aux Israélites de marcher dans les ordonnances de ces nations. — Lévitique 20:23. Enfin, on perçoit dans ce commandement d’Exode 23:19 la tendre compassion de Jéhovah. À vrai dire, la Loi contenait bien d’autres injonctions semblables contre la cruauté envers les animaux, ainsi que des mesures préventives contre la violation de l’ordre naturel des choses. Elle incluait, par exemple, l’interdiction de sacrifier un animal s’il n’avait pas passé au moins sept jours avec sa mère, celle d’abattre un animal et son petit le même jour, ou encore celle de capturer dans un nid une femelle en plus de ses œufs ou de ses poussins. — Lévitique 22:27, 28 ; Deutéronome 22:6, 7. À l’évidence, la Loi n’était pas qu’un ensemble complexe d’ordres et d’interdits. Entre autres choses, ses principes nous inculquent une sensibilité morale élevée qui reflète réellement les qualités magnifiques de Jéhovah. — w06 1/4 31 On a émis l’hypothèse que cette pratique présentait un caractère païen, idolâtrique ou magique. Mais les arguments cités à l’appui ne tiennent plus à présent. Selon une autre explication, cette prescription soulignait l’existence d’un ordre des choses correct et convenable qu’il fallait respecter. Dieu fournissait le lait de la mère dans le but de nourrir le petit. L’utiliser pour faire cuire sa progéniture en vue de la manger nuisait à cette progéniture et était contraire au but dans lequel Dieu l’avait fourni. Une troisième possibilité est que ce commandement fut donné pour encourager à la compassion. Il s’harmoniserait alors avec les autres commandements qui interdisaient de sacrifier un animal s’il n’était pas resté avec sa mère pendant au moins sept jours (Lv 22:27), de tuer un animal et sa progéniture le même jour (Lv 22:28), ou de prendre dans un nid à la fois une mère et ses œufs ou ses petits - it-2 p103-104 Le résident étranger à qui on pouvait donner le cadavre d’un animal mort de lui-même était sans doute un étranger qui n’était pas devenu un adorateur de Jéhovah à part entière. — it-2 p775 Pourquoi les Israélites pouvaient-ils donner à un résident étranger ou vendre à un étranger un animal mort non saigné, qu’eux-mêmes n’auraient pas mangé ? Dans la Bible, le terme “ résident étranger ” pouvait désigner un non-Israélite devenu prosélyte, ou bien un immigrant qui respectait les lois fondamentales du pays, sans être devenu pour autant un adorateur de Jéhovah. L’étranger et le résident étranger qui n’étaient pas devenus prosélytes n’étaient pas sous la Loi et pouvaient donc utiliser de diverses manières des animaux morts non saignés. Les Israélites étaient autorisés à leur donner ou à leur vendre de tels animaux. Le prosélyte, en revanche, était lié par l’alliance de la Loi. Comme l’indique Lévitique 17:10, il lui était interdit de manger le sang d’un animal. TG2004 15/9 p26 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? On comprend pourquoi la Bible condamne aussi catégoriquement la fausse religion ! Par exemple, la Loi mosaïque mettait expressément en garde le peuple choisi de Dieu contre les faux prophètes. Tout individu qui répandait des enseignements mensongers et encourageait le culte de faux dieux devait être ‘ mis à mort, car il avait parlé de révolte contre Jéhovah ’. Les Israélites avaient ordre de ‘ balayer du milieu d’eux ce qui est mauvais ’. (Deutéronome 13:1-5.) Oui, Jéhovah considère la fausse religion comme malfaisante. Comme Jéhovah, Jésus Christ et ses apôtres éprouvaient une aversion profonde pour la fausse religion. Paul a écrit que “ la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice des hommes qui étouffent la vérité ”. (Romains 1:18.) Il est donc capital que les vrais chrétiens tiennent compte de ces avertissements et se tiennent éloignés de quiconque étouffe la vérité biblique ou répand de faux enseignements – TG2006 15/3 § 5 Le Deutéronome renferme de nombreux avertissements contre le faux culte et l’infidélité, ainsi que des instructions sur la façon de les traiter afin de préserver le culte pur. L’exhortation à la sainteté est particulièrement présente dans le Deutéronome. Il était recommandé aux Israélites de ne pas contracter de mariages avec les nations d’alentour, car ces unions représenteraient un danger pour le culte pur et la fidélité à Jéhovah. Ils étaient mis en garde contre le matérialisme et le fait de se croire justes. . Il y avait des lois énergiques concernant l’apostasie. Les Israélites devaient prendre garde de ne pas se tourner vers d’autres dieux. Ils étaient prévenus contre les faux prophètes. Même si c’était un de ses membres qui devenait apostat, une famille ne devait pas avoir pitié ; il lui fallait au contraire participer à sa lapidation. Ils étaient jugés devant des témoins — Deutéronome 13:6-11. Les villes d’Israël devenues apostates devaient être vouées à la destruction et rien n’en devait être conservé pour l’usage personnel de qui que ce soit. On ne devait jamais les rebâtir (Dt 13:12-17). Les délinquants dont les parents ne pouvaient plus rien obtenir devaient être lapidés. — it-1 p633 Juste avant que les Israélites n’entrent en Terre promise, Moïse leur a transmis ce conseil : “ C’est à la suite de Jéhovah votre Dieu que vous marcherez, et c’est lui que vous craindrez, et ce sont ses commandements que vous garderez, et c’est sa voix que vous écouterez, et c’est lui que vous servirez, et c’est à lui que vous vous attacherez. ” (Deutéronome 13:4). Ils devaient suivre Jéhovah, le craindre, lui obéir et s’attacher à lui. En rapport avec le terme traduit ici par ‘ s’attacher ’, un bibliste déclare que “ ce langage évoque des relations très étroites et très intimes ”. Le psalmiste a déclaré : “ L’intimité avec Jéhovah appartient à ceux qui le craignent. ” (Psaume 25:14). Nous entretiendrons des relations précieuses et étroites avec Jéhovah à la condition qu’il soit réel pour nous et que nous l’aimions au point de craindre de lui déplaire en quoi que ce soit. — TG2002 15/10 p16-17 Ces Israélites ont désobéi à la Loi de Dieu de deux façons : ils se sont prosternés devant des idoles et ils ont commis des actes sexuels immoraux. Des milliers d’hommes sont morts pour avoir désobéi (Deut. 13:6-9). Qu’est-ce qui a rendu cette situation encore plus tragique ? Le moment où les choses se sont passées. Si ces milliers d’Israélites avaient respecté la Loi de Dieu, ils auraient, peu de temps après, traversé le Jourdain pour entrer en Terre promise. À propos de ce récit biblique, l’apôtre Paul a écrit : « Nous pouvons tirer leçon de ces évènements, qui ont été mis par écrit pour nous avertir, nous sur qui sont arrivées les fins des systèmes de choses » (1 Cor. 10:7-11). Satan s’est certainement réjoui de voir que ces Israélites avaient commis des péchés graves et qu’ils avaient ainsi perdu la possibilité d’entrer en Terre promise. Si nous voulons agir avec sagesse, nous tirerons leçon de ce qui leur est arrivé, sachant que rien ne rendrait Satan plus heureux que de nous empêcher d’entrer dans le monde nouveau de Dieu – TG2019/6 Mener une enquête approfondie. Par l’intermédiaire de Moïse, Dieu a demandé aux juges israélites : « Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice » (Deutéronome 1:16). Un juge ne peut rendre une décision juste que s’il a tous les éléments en main. Voilà pourquoi Dieu a ordonné : « Tu devras rechercher, enquêter et interroger avec soin. » Avant de se prononcer, les juges devaient s’assurer que l’accusation était « bien établie », que c’était « la vérité » Deutéronome 13:14. Bien que ces principes clairs aient été donnés à Israël il y a plusieurs siècles, ils peuvent toujours être utiles dans les tribunaux aujourd’hui. Quand ils sont respectés, ils peuvent éviter des vices de procédures et des erreurs judiciaires. – TG2014 1/9 Israël est mon fils. ” S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Jéhovah appela Israël “ mon fils, mon premier-né ”, et intima cet ordre au monarque : “ Renvoie mon fils pour qu’il me serve. ” (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son “ fils ”, parce qu’elle était son peuple choisi, un “ bien particulier, parmi tous les peuples ”. (Dt 14:1, 2.) - it-1 p899 La loi de Dieu interdisait expressément aux Israélites de se faire des incisions dans la chair à cause d’un mort (Lv 19:28 ; 21:5 ; Dt 14:1). Pourquoi ? Parce qu’Israël était un peuple saint pour Jéhovah, son bien particulier (Dt 14:2). Aussi devait-il se garder de toute pratique idolâtrique. De plus, ces démonstrations d’affliction excessives, notamment l’auto-lacération, étaient totalement déplacées chez un peuple parfaitement informé sur la condition véritable des morts et sur l’espérance de la résurrection (Dn 12:13 ; Hé 11:19). En outre, l’interdiction de telles mutilations inculquait aux Israélites le respect qu’il convient d’accorder au corps humain, une création de Dieu. – it-1 p1180 Individuellement les Israélites jouissaient d’une relation particulière avec Jéhovah. Moïse avait déclaré en effet : “ Des fils de Jéhovah votre Dieu, voilà ce que vous êtes. [...] Car tu es un peuple saint pour Jéhovah ton Dieu. ” (Deutéronome 14:1, 2). Les jeunes Israélites n’avaient donc pas besoin de vouer leur vie à Jéhovah. Leur naissance faisait d’eux des membres du peuple voué à Dieu. Chaque nouvelle génération était instruite des lois divines, et tenue de les observer en vertu de l’alliance qui liait la nation à Jéhovah. Bien qu’étant né dans une nation vouée, chaque Israélite devait décider s’il servirait Dieu ou non. Les Israélites devaient donc décider individuellement d’aimer Jéhovah, d’écouter sa voix et de s’attacher à lui. L’usage qu’ils feraient de leur libre arbitre dans ce domaine aurait des conséquences, bonnes ou mauvaises. —— TG2006 1/7 §6 Outre le vin, quelles boissons alcooliques fabriquait-on aux temps bibliques ? Dans la Bible, “ vin et boisson enivrante ” sont souvent associés (Deutéronome 14:26 ; Luc 1:15). L’expression “ boisson enivrante ” ne désigne pas un produit obtenu par distillation, ce procédé ayant été inventé des siècles plus tard. Certaines boissons alcooliques étaient fabriquées à partir de fruits comme le raisin, la datte, la figue, la pomme et la grenade, ou à partir de miel. La “ boisson enivrante ” désignait aussi la bière. Le mot hébreu utilisé est apparenté à un terme akkadien qui se rapporte parfois à la bière d’orge commune de Mésopotamie. Elle était peu alcoolisée, mais consommée avec excès, elle provoquait l’ivresse (Proverbes 20:1). Des représentations de brasseries en argile et des peintures mettant en scène des brasseurs ont été découvertes dans des tombeaux égyptiens. À Babylone, la bière était une boisson de tous les jours tant au palais que chez le pauvre. Les Philistins en consommaient également. En Palestine, des archéologues ont retrouvé des cruches à becs filtrants. Ces becs retenaient la bale de l’orge qui avait servi à la fabrication du breuvage. – TG2010 1/ 2 p23 Selon Deutéronome 15:1-3, il apparaît que pendant l’année sabbatique (chaque 7e année) le créancier ne pouvait pas presser son compagnon israélite pour le paiement de sa dette. Contrairement à l’Israélite, qui observait la loi du sabbat et ne retirait pour ainsi dire rien de sa terre, l’étranger, lui, continuait à percevoir des revenus pour le travail non agricole qu’il effectuait. Par conséquent, on pouvait raisonnablement exiger de lui le paiement de sa dette pendant l’année sabbatique. À l’approche d’une année sabbatique, certains Israélites, sachant qu’ils ne pourraient pas faire pression, hésitaient peut-être à prêter à leurs frères indigents. Mais la Loi condamnait un tel égoïsme. — Dt 15:9. - it-1 p630 Quel autre bienfait le Jubilé apportait-il aux Israélites ? Jéhovah a expliqué : « Personne chez toi ne devrait devenir pauvre, car Jéhovah ne manquera pas de te bénir dans le pays que Jéhovah ton Dieu te fait posséder en héritage » (Deut. 15:4). Les choses sont bien différentes aujourd’hui dans le monde : les riches deviennent souvent plus riches, et les pauvres, plus pauvres. Nous qui sommes chrétiens, nous n’obéissons pas à la Loi de Moïse. Nous n’observons donc pas le Jubilé, durant lequel les esclaves étaient libérés, les dettes annulées et les terres héréditaires rendues à leurs propriétaires. Mais nous devrions quand même nous intéresser à cette disposition de Jéhovah. Pourquoi ? Parce que nous avons la possibilité de profiter d’une liberté qui nous rappelle celle dont les Israélites bénéficiaient grâce au Jubilé. – TG2019/12 La Bile fait mention de la main plus de 1 800 fois, dans des expressions très diverses. Par exemple, une main pure est synonyme d’innocence (2 Samuel 22:21 ; Psaume 24:3, 4). Ouvrir sa main, c’est faire preuve de générosité envers autrui (Deutéronome 15:11) – TG2002 1/ 2 En adhérant fidèlement à la loi de Dieu, les Israélites se seraient dans une large mesure préservés de la pauvreté (Dt 15:4, 5). Toutefois, s’ils désobéissaient, ils n’auraient pas la bénédiction de Jéhovah et connaîtraient alors l’appauvrissement à cause de malheurs tels que l’invasion d’armées ennemies ou la sécheresse terrible. Parce qu’ils étaient paresseux, ivrognes, gloutons ou avides de plaisirs, certains faisaient venir la pauvreté sur eux et sur leur famille. En outre, des situations imprévues pouvaient se présenter et plonger des personnes dans la pauvreté. Parfois, c’était la mort qui laissait des orphelins et des veuves, ou encore un accident ou une maladie qui empêchaient temporairement ou définitivement quelqu’un d’accomplir un travail indispensable. C’est pourquoi Jéhovah put dire à Israël : “ Le pauvre ne disparaîtra jamais du milieu du pays. ” — Dt 15:11- it-2 p508 Dans l’Israël antique, la Loi mosaïque stipulait que les esclaves hébreux devaient être libérés soit à leur septième année d’esclavage, soit l’année du Jubilé. Toutefois, une autre possibilité était ouverte. Si un esclave en venait à aimer son propriétaire, il pouvait décider de servir le restant de ses jours dans la maisonnée de son maître. (Deutéronome 15:12, 16, 17.) Nous faisons un choix similaire quand nous nous vouons à Dieu. Nous acceptons de bon gré d’accomplir sa volonté plutôt que de suivre nos inclinations. Une telle décision rend manifestes la profondeur de notre amour pour lui et notre désir de le servir à jamais – TG2008 15/10 15/8 §9 La Loi reflétait le souci que Dieu portait à la condition physique de ses serviteurs. Cela vous fait peut-être penser à certaines lois données à Israël concernant l’hygiène et les mesures à prendre pour circonscrire les infections (Deutéronome 14:11-21; 23:10-14). Il ne faut pas non plus oublier les mesures spéciales que Dieu avait prises pour aider les pauvres et les affligés. Un Israélite pouvait devenir pauvre à cause de sa mauvaise santé ou à la suite d’une catastrophe telle qu’un incendie ou une inondation. Dans sa Loi, Jéhovah reconnaissait donc que tous ne seraient pas égaux sur le plan économique (Deutéronome 15:11). Cependant, il ne se contenta pas de compatir aux malheurs des pauvres et des affligés. Il veilla à ce qu’on leur vînt en aide. Un Israélite pouvait démontrer qu’il se souciait de ses frères pauvres en leur consentant un prêt. Il pouvait s’attendre à percevoir des intérêts lorsqu’il prêtait de l’argent à quelqu’un qui désirait monter ou agrandir une affaire. En revanche, Jéhovah interdisait d’imposer un intérêt à un frère pauvre, car dans son désespoir celui-ci risquait d’être tenté de commettre le mal (Deutéronome 15:7, 8, 11). L’attitude de Dieu envers les malheureux devait servir de modèle à son peuple. Nous avons même cette promesse: “Celui qui témoigne de la faveur au petit prête à Jéhovah, et Il lui rendra sa manière d’agir.” (Proverbes 19:17). Vous rendez-vous compte: cela revient à prêter à Jéhovah avec l’assurance d’être largement payé en retour. – TG1986 15/10 §6,9
  12. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Juillet 2021 - Deutéronome 11-12.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Juillet 2021 - Deutéronome 11-12.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 11-12 Deutéronome 11:29 : Comment l’évènement que rapporte ce verset s’est-il apparemment déroulé ? (it-1 1037). « Quand Jéhovah votre Dieu vous fera entrer dans le pays que vous allez posséder, vous devrez prononcer la bénédiction depuis le mont Garizim et la malédiction depuis le mont Ébal » Peu après la conquête de Aï, conformément aux instructions de Moïse les tribus d’Israël s’assemblèrent aux monts Guerizim et Ébal sous la direction de Josué. C’est là que le peuple écouta la lecture des bénédictions qu’il recevrait s’il obéissait à Jéhovah et des malédictions qui l’attendaient s’il lui désobéissait. Les tribus de Siméon, de Lévi, de Juda, d’Issakar, de Joseph et de Benjamin se tenaient vis-à-vis du mont Guerizim. Les Lévites et l’arche de l’alliance étaient dans la vallée, tandis que les six autres tribus se tenaient vis-à-vis du mont Ébal (Dt 11:29, 30 ; 27:11-13 ; Jos 8:28-35). Apparemment, les tribus placées vis-à-vis du mont Guerizim répondaient aux bénédictions lues dans leur direction, tandis que les autres tribus répondaient aux malédictions lues vers le mont Ébal. On a avancé que les bénédictions étaient lues en direction du mont Guerizim en raison de sa grande beauté et de sa fertilité qui contrastait avec la nudité et l’aspect rocailleux du mont Ébal ; toutefois, la Bible ne donne aucune précision à ce sujet. La Loi fut lue à haute voix “ devant toute la congrégation d’Israël, avec les femmes, les petits et les résidents étrangers qui marchaient au milieu d’eux ”. (Jos 8:35.) Si cette foule immense put entendre les paroles depuis ses différentes places vis-à-vis de l’une ou de l’autre montagne, c’était probablement, au moins en partie, grâce à l’excellente acoustique de l’endroit. — Voir ÉBAL (MONT). - it-1 1037 Mont Ebal - Montagne aujourd’hui identifiée avec le djebel Eslamiyé (Har ʽÉval) et située dans le district de Samarie. Le mont Ébal fait face au mont Guerizim ; les deux montagnes sont séparées par une jolie vallée étroite, le val de Shekèm (vallée de Naplouse), où se niche la ville de Naplouse, non loin de l’ancienne Shekèm. On ne rencontre de la végétation que sur les premières pentes de cette montagne, notamment des vignes et des oliviers, car les hauteurs sont rocheuses et très dénudées. Comme d’autres montagnes de la Samarie, l’Ébal consiste en une partie centrale calcaire revêtue d’une couche de craie. Il se dresse au N.-E. du mont Guerizim et atteint plus de 900 m d’altitude par rapport au niveau de la Méditerranée. Les monts Ébal et Guerizim sont à l’O. du Jourdain. Il aurait été possible à Jéhovah Dieu d’amplifier miraculeusement la voix des Lévites. Cependant, il ne semble pas qu’un tel miracle ait été nécessaire. Dans cette vallée, l’acoustique est excellente. “Tous les voyageurs, a écrit le bibliste du XIXe siècle Alfred Edersheim, sont d’accord sur deux points: 1) Du mont Ébal et du mont Guérizim, il ne pouvait y avoir aucune difficulté à entendre distinctement tout ce qui se disait dans la vallée. 2) Ces deux montagnes offraient suffisamment de place pour tout Israël.” – TG1993 15/6 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Au fil des décennies, dans de nombreux endroits du monde, la prédication et les publications ont été frappées d’interdictions et de restrictions. C’est toujours le cas dans certains pays. Mais les nations auront beau essayer d’anéantir le vrai culte, elles n’y parviendront jamais ! Jéhovah protègera son peuple de son bras puissant (Deut. 11:2). Si nous restons attachés à Jéhovah et à la vérité, lui et son Fils, Jésus Christ, agiront en notre faveur et ne permettront à rien ni personne de nous arracher de leurs mains. Plus la fin de ce système de choses approchera, plus Satan intensifiera ses attaques contre les serviteurs de Jéhovah. Jéhovah fera en sorte que l’une des attaques de Satan soit la dernière. TG2013 15/2 Quand Jéhovah déverse sa bénédiction sur son peuple, il lui donne toujours ce qu’il y a de meilleur (Jacques 1:17). Par exemple, le lieu d’habitation que Jéhovah a attribué aux Israélites était “ un pays ruisselant de lait et de miel ”. Il est vrai que le pays d’Égypte avait été aussi qualifié de la sorte, mais le pays que Jéhovah donnait aux Israélites était différent sous un aspect essentiel au moins. C’était, comme l’avait dit Moïse à la nation, “ un pays dont Jéhovah ton Dieu prend soin ”. En d’autres termes, les Israélites prospéreraient parce que Jéhovah s’occuperait d’eux. Tant qu’ils sont restés fidèles à Jéhovah, ils ont été abondamment bénis par lui et ont bénéficié d’un mode de vie manifestement supérieur à celui de toutes les nations qui les entouraient. Oui, c’est vraiment la bénédiction de Jéhovah qui “ enrichit ” ! — Deutéronome 11:8-15. – TG2007 1/8 p29 En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ? Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines (Mt 15:3, 9), dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16 ; Deutéronome 6:4-9 ; 11:13-21. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection. La Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence. — it-1 p932 Jéhovah a d’abord expliqué à ses serviteurs que leur situation allait changer. Puis il leur a donné l’avertissement suivant, qui, à première vue, semble n’avoir aucun rapport avec l’agriculture : « Prenez garde, de peur que votre cœur ne se laisse égarer, et que vous n’adoriez d’autres dieux et ne vous prosterniez devant eux » (Deut. 11:16, 17). Pourquoi Jéhovah a-t-il mis son peuple en garde contre l’idolâtrie alors qu’il venait de lui parler de nouvelles méthodes pour cultiver la terre ? Jéhovah savait que les Israélites seraient tentés d’aller voir comment leurs voisins cananéens faisaient pour cultiver la terre. Bien sûr, ces peuples étaient bien plus expérimentés que les Israélites, et ils avaient sans doute des techniques très utiles à leur apprendre. Mais il y avait un danger. La façon de penser de ces peuples païens était influencée par leur croyance en Baal. Pour eux, Baal était le propriétaire du ciel et celui qui donnait les pluies. Jéhovah ne voulait pas que son peuple soit trompé par ces fausses croyances. Cependant, à de nombreuses reprises, les Israélites ont choisi d’adorer Baal. TG2019/6 p3 Satan a habilement poussé les Israélites à adorer de faux dieux. Comment s’y est-il pris ? Il savait qu’ils auraient besoin de produire de la nourriture, et il s’est servi de ce besoin. Quand les Israélites sont entrés en Terre promise, ils ont dû changer de méthodes pour cultiver la terre. En Égypte, ils irriguaient leurs champs en utilisant l’eau du Nil. Par contre, en Terre promise, l’agriculture dépendait non pas d’un immense système de cours d’eau et de canaux, mais des pluies saisonnières et de la rosée qui se déposait sur les végétaux (Deutéronome 11:10-15). Les Israélites devaient donc apprendre de nouvelles méthodes pour cultiver la terre. Cela n’allait pas être facile, car la plupart de ceux qui avaient une expérience dans l’agriculture étaient morts dans le désert. - TG2019/6 p3 Servir ou adorer Jéhovah impliquait d’obéir à tous ses commandements, de faire sa volonté en lui étant exclusivement attaché. Celui donc qui accomplissait un rite quelconque ou un acte de dévotion en l’honneur de n’importe quel autre dieu signifiait son abandon du vrai culte. — Dt 11:13-17 - it-1 p573 Jéhovah dit aux Israélites qu’ils devaient attacher ses paroles “ comme un signe sur leur main ” (Dt 11:18) et qu’il avait gravé Sion sur ses paumes, autrement dit qu’il s’en souvenait et s’en souciait toujours. –it-2 p185 Lorsque Jéhovah donna la Loi aux Israélites, il leur dit : “ Mes paroles que voici, vous devez les mettre sur votre cœur et sur votre âme et les lier comme un signe sur votre main, et elles devront servir de fronteau entre vos yeux. ” (Deutéronome 11:18). Ces paroles signifiaient que les Israélites devaient constamment garder cette Loi présente à l’esprit, afin qu’elle influence toutes leurs actions et leurs pensées. – re p197 L’étude familiale n’est pas la seule occasion de discuter de sujets spirituels importants. Vous rappelez-vous l’ordre que Jéhovah a donné aux parents ? Il a dit : “ Mes paroles que voici, vous devez les mettre sur votre cœur et sur votre âme et les lier comme un signe sur votre main, et elles devront servir de fronteau entre vos yeux. Il faudra aussi que vous les enseigniez à vos fils, de manière à parler d’elles quand tu seras assis dans ta maison et quand tu marcheras sur la route, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. ” (Deutéronome 11:18, 19). Cela ne veut pas dire que les parents doivent constamment prêcher à leurs enfants. Mais un chef de famille qui aime ses enfants devrait saisir toute occasion d’édifier leur spiritualité. Bonheur familial p70 La Bible contient les instructions précises que Dieu a données aux Israélites à propos des offrandes qu’ils étaient tenus de faire Deutéronome 12:4-7, 11, 17, 18. Ces exigences n’avaient rien d’excessif. Et Jéhovah avait promis que, si la nation obéissait à ses lois, il la ferait “ surabonder de prospérité ”. Les Israélites pouvaient par ailleurs faire des offrandes volontaires — aussi généreuses ou aussi modestes qu’ils le désiraient. Les chrétiens sont-ils tenus de verser des sommes déterminées ? Les chrétiens ne sont pas sous la Loi donnée à Israël. Ils ne sont donc pas dans l’obligation de verser des sommes déterminées pour le culte. Il n’en reste pas moins que, dans la véritable congrégation chrétienne, le don est une grande source de joie.- TG2009 1/8 p30 Le peuple d’Israël était un modèle d’organisation. Par exemple, la Loi mosaïque prévoyait que des femmes fassent « un service organisé à l’entrée de la tente de réunion » (Ex. 38:8). Les déplacements du camp et du tabernacle s’effectuaient avec ordre. Lorsqu’ils obéissaient à Jéhovah, les Israélites vivaient dans l’ordre, la paix et l’unité (Deut. 11:26, 27) – TG2016/11 §8 Au lieu d’une multitude d’autels, Israël devait avoir un seul autel pour adorer l’unique vrai Dieu, et cet autel serait placé à l’endroit que choisirait Jéhovah (Dt 12:2-6, 13, 14, 27 ; la différence avec Babylone, où 180 autels étaient consacrés rien qu’à la déesse Ishtar). Les Israélites reçurent d’abord pour instruction de construire un autel avec des pierres brutes après leur traversée du Jourdain, ce que fit Josué sur le mont Ébal (Jos 8:30-32). Après la répartition de la terre conquise, les tribus de Ruben, de Gad et la demi-tribu de Manassé bâtirent un autel bien visible, près du Jourdain. Cela jeta temporairement le trouble parmi les autres tribus, jusqu’à ce qu’on établisse qu’il ne s’agissait pas d’un acte d’apostasie, mais seulement d’un mémorial de fidélité à Jéhovah, le vrai Dieu. — it-1 p232-233 Le régime alimentaire des Hébreux ne comportait pas beaucoup de viande en temps normal ; cependant, lorsqu’une famille voulait tuer un animal domestique pour avoir de la viande, elle l’amenait au sanctuaire Dt 12:20-27. Les membres de la famille mangeaient la viande après que le prêtre en avait offert une partie sur l’autel et avait reçu sa part. Certains sacrifices de communion devaient être mangés le jour même. D’autres ne pouvaient plus être mangés après le deuxième jour et la chair devait être brûlée au feu. Compte tenu du climat chaud de la Palestine et de l’absence de réfrigération, ces exigences protégeaient les Israélites des maladies fébriles que peuvent provoquer des toxines produites lorsque certains organismes se multiplient rapidement sur la viande qui n’est pas conservée au frais, par exemple la Salmonelle. - it-1 p894 Les dieux de l’Antiquité étaient souvent dépeints comme des personnages lubriques et assoiffés de sang. Dans le but de les apaiser, des parents allaient jusqu’à brûler vifs leurs enfants (Deutéronome 12:31). Les Cananéens et les Israélites apostats pratiquaient les sacrifices d’enfants. À l’autre extrême, des philosophes païens enseignaient que Dieu ne connaissait ni la colère ni la pitié. –TG1994 1/11
  13. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 Juin 2021 - Deutéronome 9-10.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 Juin 2021 - Deutéronome 9-10.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 9-10 Deutéronome 9:1-3 : Même si les fils d’Anak étaient ‘grands et de haute taille’, pourquoi les Israélites ne devaient-ils pas en avoir peur ? (it-1 115). « Écoute, ô Israël ! Aujourd’hui, tu traverses le Jourdain pour déposséder des nations plus grandes et plus fortes que toi, des villes grandes et fortifiées jusqu’au ciel, 2 un peuple grand et de haute taille, les fils des Anakim, que tu connais et dont tu as entendu dire : “Qui peut résister aux fils d’Anak ?” 3 Par conséquent, tu devrais savoir aujourd’hui que Jéhovah ton Dieu traversera le Jourdain devant toi. C’est un feu dévorant ; il les anéantira. Sous tes yeux, il les soumettra afin que tu puisses rapidement les chasser et les mettre à mort, comme Jéhovah te l’a promis. » fils d’Anak - Race d’hommes d’une taille extraordinaire qui habitaient les régions montagneuses ainsi que quelques régions côtières de Canaan, principalement dans le S. À une époque, Ahimân, Shéshaï et Talmaï, trois Anaqim en vue, résidaient à Hébrôn (Nb 13:22). C’est là que les 12 espions hébreux virent les Anaqim pour la première fois. Dix de ces espions firent un rapport effrayant de leur rencontre avec ces hommes, prétendant qu’ils descendaient des Nephilim d’avant le déluge et que, comparés à eux, les Hébreux étaient comme “ des sauterelles ”. (Nb 13:28-33 ; Dt 1:28.) La haute taille des Anaqim en vint à servir de référence même pour parler des Émim et des Rephaïm, des hommes à la stature de géant. Leur force semble avoir été à l’origine de cette parole proverbiale : “ Qui peut résister devant les fils d’Anaq ? ” — Dt 2:10, 11, 20, 21 ; 9:1-3. - it-1 p115 De retour de Canaan, les espions dépourvus de foi firent ce rapport aux Israélites : “ Nous y avons vu les Nephilim, les fils d’Anaq, qui sont d’entre les Nephilim ; si bien que nous sommes devenus à nos yeux comme des sauterelles, et tels sommes-nous devenus à leurs yeux. ” (Nb 13:33). Ces hommes d’une taille extraordinaire, appelés fils d’Anaq (nom qui signifie probablement “ Au long cou [c’est-à-dire de haute taille] ”), n’étaient en réalité pas des Nephilim, comme le rapportèrent les espions, mais seulement des hommes exceptionnellement grands, puisque les Nephilim, qui étaient issus d’anges et de femmes (Gn 6:4), avaient péri lors du déluge – it-1 Géant Même des déclarations non fondées parviennent à influencer ceux qui manquent de foi. Le compte rendu négatif de ces dix espions a rapidement semé la panique chez les Israélites. La plupart en ont bientôt conclu que ce serait une erreur d’entrer en Terre promise, alors que Jéhovah les y invitait. Dans cette situation pour le moins tendue, qu’ont fait Josué et Caleb ? Ils n’ont pas suivi la foule. Ils ont défendu la vérité, même quand on les a menacés de mort. D’où tiraient-ils leur courage ? En grande partie de leur foi. Les hommes de foi voient clairement la différence entre les opinions humaines non fondées et les promesses sacrées de Jéhovah Dieu. Les deux hommes ont plus tard exprimé leur confiance en Jéhovah, affirmant qu’il réalise la moindre de ses promesses. Josué et Caleb étaient attachés à Dieu et n’ont jamais envisagé de suivre la foule incrédule, ce qui les aurait conduits à le décevoir. Ils sont restés fermes et sont donc pour nous d’excellents exemples. Vous arrive-t-il d’être tenté de suivre la foule ? Les gens qui ne se soucient pas de Jéhovah et qui méprisent ses normes morales constituent assurément une foule immense de nos jours. – TG2011 15/7 p10-11 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Pourquoi Dieu a-t-il prononcé une sentence d’extermination contre les Cananéens ? “Ne dis pas dans ton cœur, lorsque Jéhovah, ton Dieu, les chassera de devant toi : ‘C’est à cause de ma justice que Jéhovah m’a fait venir pour prendre possession de ce pays’ ; (...) mais c’est à cause de la méchanceté de ces nations que Jéhovah, ton Dieu, les chasse de devant toi ; c’est aussi pour accomplir la parole que Jéhovah a jurée à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob.” — Deut. 9:1-5. Jéhovah avait donc deux raisons principales pour donner le pays de Canaan aux Israélites et les autoriser à en déposséder les habitants. Tout d’abord, des siècles auparavant, il avait promis de donner ce pays aux descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Ensuite, les Cananéens méritaient d’être détruits à cause de leur extrême méchanceté. Les Cananéens pratiquaient donc leur culte en se livrant à la débauche en présence de leurs dieux et en sacrifiant à ces mêmes dieux leurs enfants premiers-nés – TG1970 1/ 4 La mémoire peut nous aider à tirer un enseignement de nos erreurs passées et de leurs conséquences. C’est à cela que pensait Moïse lorsqu’il a donné aux Israélites le conseil suivant : “ Souviens-toi : N’oublie pas comment tu as irrité Jéhovah ton Dieu dans le désert. Depuis le jour où tu es sorti du pays d’Égypte jusqu’à votre arrivée dans ce lieu, vous vous êtes montrés rebelles par votre façon d’agir avec Jéhovah. ” (Deutéronome 9:7). Comme l’a souligné Moïse, cette désobéissance de la part des Israélites a eu de lourdes conséquences : ‘ Jéhovah leur Dieu les a fait marcher quarante ans dans le désert. ’ Dans quel but étaient-ils encouragés à se rappeler cet épisode ? Pour qu’ils s’humilient et corrigent leur comportement rebelle, de manière à “ garder les commandements de Jéhovah [leur] Dieu en marchant dans ses voies et en le craignant ”. (Deutéronome 8:2-6.) Ils devaient apprendre, autrement dit ne pas répéter les erreurs passées – TG1996 1/12 p30 L’humilité de notre Dieu Jéhovah n’est-elle pas touchante ? Il nous est de loin supérieur; pourtant, il écoute patiemment des humains imparfaits et va parfois jusqu’à modifier son action en conséquence. Il a laissé Moïse émettre des réserves sur son intention de retrancher les Israélites rebelles et de susciter à la place une grande nation descendant de Moïse (Deutéronome 9:14, 19). Il a ainsi donné un exemple parfait à ses serviteurs humains, qui devraient se montrer tout aussi disposés à écouter les autres quand il est raisonnable et possible de le faire. — TG1994 1/8 p9 §15 Il existe des points communs entre Moïse et Jésus Christ, le Grand Moïse. Par exemple, alors qu’ils n’étaient que des nourrissons, leur vie a été en danger à cause de dictateurs tyranniques, mais Dieu a veillé à ce qu’ils soient épargnés. C’est en jeûnant pendant 40 jours que les deux hommes ont commencé leur carrière de serviteurs spéciaux de Jéhovah (Deutéronome 9:18, 25). De plus, Moïse et Jésus ont tous deux accompli des miracles par la puissance de Dieu.TG1991 15/9 p20 Les prophètes furent souvent des intercesseurs : ils priaient Dieu en faveur du roi et du peuple (Dt 9:18-29). Ils étaient particulièrement actifs en temps de crise ou de grand besoin. Ils donnaient espoir en l’avenir, car parfois leurs messages prédisaient les bienfaits qu’apporterait le gouvernement du Messie. De cette manière, ils furent utiles non seulement à leurs contemporains, mais encore aux générations après eux jusqu’à ce jour. Toutefois, dans leur tâche ils essuyèrent de grands outrages, des moqueries et même des agressions physiques. En revanche, ceux qui leur firent bon accueil reçurent des bienfaits d’ordre spirituel et autre. — it-2 p670 À différentes reprises, dans le désert, Jéhovah allait détruire les Israélites, mais Moïse intercéda auprès de lui et le décida à les épargner. Pour quelle raison ? Pour le salut des créatures ? Non, ce fut à cause du grand nom de Jéhovah. ; Deut. 9:18, 26-29. – TG1952 1/ 10 p291 §4 A maintes reprises, les Israélites ont été infidèles à Jéhovah. Ils n’ont pas eu les œuvres qui convenaient, autrement dit, ils ‘ n’ont pas exercé la foi envers lui et ils n’ont pas écouté sa voix ’. (Deutéronome 9:23. Ils ont commis leur pire acte d’infidélité quand ils n’ont pas voulu de Jésus comme Messie (Jean 19:14-16). En conséquence, Jéhovah Dieu a rejeté Israël et a tourné son attention vers les nations. Ne faisons donc surtout pas cette erreur de penser que l’on peut adorer Dieu avec la tête remplie de connaissance, mais le cœur vide de foi. En d’autres termes, l’étude de la Bible doit être pour nous plus qu’un exercice intellectuel. La connaissance exacte doit pénétrer jusqu’à notre cœur pour influer en bien sur notre façon de vivre. À quoi cela servirait-il d’étudier le jardinage si l’on ne semait jamais une graine ? On deviendrait peut-être savant en la matière, mais on ne récolterait jamais rien ! De même, quiconque apprend les exigences de Dieu en étudiant la Bible doit faire en sorte que les graines de vérité atteignent son cœur et y germent, pour que son cœur l’incite à l’action – TG2005 15/4 Les messages ont été transmis aux rédacteurs de la Bible de diverses manières, mais Dieu en était toujours directement responsable. Il écrivit lui-même les Dix Commandements qui constituaient les lois fondamentales de l’alliance qu’il conclut avec la nation d’Israël (Deutéronome 10:1-4). Dieu parla “bouche à bouche” à Moïse qui consigna mot à mot ce qu’il entendit. – lp chap11 p119 §13 “ Au troisième mois après que les fils d’Israël furent sortis du pays d’Égypte ”, ils entrèrent dans le désert du Sinaï (Exode 19:1, 2). Par la suite, Moïse monta au mont Sinaï, où il reçut les deux tablettes de pierre de la Loi. Il rapporte : “ Alors je me suis tourné et je suis descendu de la montagne, puis j’ai placé les tablettes dans l’arche que j’avais faite, pour qu’elles y restent, comme Jéhovah me l’avait ordonné. ” (Deutéronome 10:5). L’arche en question était un coffre temporaire que Jéhovah avait demandé à Moïse de construire pour y déposer les tablettes de la Loi (Deutéronome 10:1). L’arche de l’alliance, elle, ne fut pas achevée avant la fin de l’an 1513 avant notre ère. – TG2006 15/1p31 Alors qu’il rappelait les commandements de Dieu, Moïse a posé cette question surprenante : “ Qu’est-ce que Jéhovah ton Dieu demande de toi ? ” (Deutéronome 10 :12). Dieu n’est-il pas en droit de nous demander tout ce qu’il veut ? En effet, il est le Souverain Seigneur, la Source de la vie et Celui qui l’entretient. S’il y a bien quelqu’un qui peut exiger de nous l’obéissance, c’est Jéhovah ! Pourtant, il ne nous oblige pas à obéir. Qu’est-ce qu’il demande de nous ? Que nous lui obéissions “ de cœur ”. – TG2009 1/10 p10 Notre obéissance volontaire nous sera bénéfique. Moïse écrit d’ailleurs : “ Garde les commandements [...] que je t’ordonne aujourd’hui pour ton bien. ” (Deutéronome 10 :13). En effet, tout ce que Jéhovah nous demande de faire est pour notre bien. Il ne pourrait en être autrement, car la Bible dit que “ Dieu est amour ”. Par conséquent, les commandements de Jéhovah ne peuvent que favoriser notre bonheur. Si nous faisons tout ce que Jéhovah nous demande, nous nous épargnerons dès à présent bien des soucis et, sous la domination de son Royaume, nous serons comblés de bénédictions éternelles. TG2009 1/10 p10 Jéhovah est toujours désireux d’accorder son aide et son amour à quiconque est disposé à les recevoir. En outre, son amour a une force et une constance autrement plus grandes que l’amour que nous pouvons éprouver pour notre prochain. Moïse déclara à la nation d’Israël: “À tes ancêtres (...) Jéhovah s’est attaché, afin de les aimer.” (Deutéronome 10:15). Il supporta même l’obstination de cette nation pendant des siècles à cause de cet amour. L’amour de Jéhovah est aussi profond et durable envers ceux qui le servent aujourd’hui. Il guette, en quelque sorte, l’occasion de ‘s’attacher’ à quiconque se tourne vers lui avec sincérité et vérité. La Bible déclare: “En ce qui concerne Jéhovah, ses yeux parcourent toute la terre, pour qu’il montre sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard.” (II Chroniques 16:9). “Ses oreilles sont vers leur supplication.” — I Pierre 3:12. Quand Jéhovah tourne ses regards vers la terre et qu’il voit toutes les souffrances qu’endurent les humains, il en est profondément touché. Son désir est de les aider. Bien qu’il ne ferme pas les yeux sur le mal qu’ils commettent, il ne cherche pas à épier leurs fautes, mais plutôt à voir ce qui est bon en eux. Il ‘se souvient que nous sommes poussière’ lp chap10§13-15 Pour plaire à Dieu, un chrétien doit subir une ‘ circoncision du cœur ’. (Deutéronome 10:16) Elle ne s’effectue pas à l’aide d’un instrument tranchant, mais par le rejet des mauvais désirs et des pensées orgueilleuses, comme la croyance selon laquelle la circoncision dans la chair rend supérieur aux autres. C’est en endurant les épreuves et en tenant “ ferme dans la foi ” qu’un chrétien s’avère être un homme, qu’il soit circoncis ou pas. – TG2007 1/6 p13 Jéhovah nous assure qu’il “ ne se montre partial envers personne et [...] n’accepte pas de pot-de-vin ”. (Deutéronome 10:17.) À la différence de nombreux hommes de pouvoir ou d’influence, il n’est impressionné ni par la richesse ni par les apparences. Il est totalement exempt de préjugés et de favoritisme. Songez — preuve indéniable de son impartialité — qu’il n’a pas réservé à une élite le privilège d’être ses adorateurs et de vivre à jamais. Non, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agréé de lui ”. (Actes 10:34, 35.) Jéhovah offre cette perspective extraordinaire à tous, sans regarder au rang social, à la couleur de la peau ou au pays. N’est-ce pas la justice par excellence ?- Approchez-vous de Dieu chap114 §15 La justice divine est également sensible aux besoins des affligés, des défavorisés. Témoin la Loi que Jéhovah avait donnée à Israël, avec ses dispositions particulières en faveur des orphelins et des veuves (Deutéronome 24:17-21). Sachant combien la vie pouvait être difficile pour ces familles, paternellement Jéhovah se faisait leur Juge et Protecteur, Celui “ qui exécute le jugement pour l’orphelin de père et la veuve ”. (Deutéronome 10:18) Il avait averti les Israélites que, s’ils maltraitaient ces femmes et ces enfants sans défense, leur clameur ne lui échapperait pas. “ Oui, ma colère s’enflammera ”, avait-il prévenu (Exode 22:22-24). La colère n’est pas un trait dominant de la personnalité de Jéhovah, mais les injustices délibérées provoquent sa juste indignation, surtout quand elles visent les petits et les faibles - Approchez-vous de Dieu chap113-114 §13 Les Cananéens adoraient des idoles sans vie au lieu du seul vrai Dieu. Cela les privait de leur dignité. Lors de leur culte, ils pratiquaient entre autres des actes sexuels répugnants et des sacrifices d’enfants. De même, quand les Israélites désobéissaient à Jéhovah et choisissaient d’adorer des idoles, ils perdaient en dignité et faisaient souffrir leur famille. Il arrivait aussi que ceux qui avaient autorité sur le peuple rejettent les normes de justice de Jéhovah. Ils profitaient de leur pouvoir pour persécuter ceux qui étaient faibles et vulnérables. Jéhovah a averti les Israélites qu’il punirait ceux qui traitaient mal les femmes et les enfants sans défense (Deut. 10:17, 18 ; 27:19). À l’inverse, quand ils lui étaient fidèles et se traitaient les uns les autres avec justice, Jéhovah les bénissait. Leçon : Ce n’est pas la faute de Jéhovah si certains prétendent l’adorer, mais rejettent ses normes et causent du tort à ses serviteurs. Toutefois, il nous aime et sait quand nous subissons des injustices. Il ressent notre peine plus vivement qu’une maman ressent celle de son bébé. Même s’il n’intervient pas immédiatement, en temps voulu il jugera sévèrement ceux qui continuent à maltraiter les autres et ne se repentent pas. – TG2019/2 §14,15
  14. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 Juin 2021 - Deutéronome 7-8.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 Juin 2021 - Deutéronome 7-8.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 7-8 Deutéronome 8:3 : Que pouvons-nous apprendre concernant le don de la manne ? (w04 1/2 13 § 4). « Il t’a donc humilié, il t’a laissé avoir faim et il t’a nourri de la manne, que tu n’avais pas connue et que tes pères n’avaient pas connue, afin de te faire savoir que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute déclaration de la bouche de Jéhovah. » 4 La prière que nous formulons pour obtenir notre pain quotidien devrait également nous rappeler que nous avons besoin de nous nourrir chaque jour sur le plan spirituel. Bien qu’affamé après un long jeûne, Jésus a résisté à la tentation suscitée par Satan de changer des pierres en pains, et il lui a dit : “ Il est écrit : ‘ L’homme doit vivre, non pas de pain seul, mais de toute parole qui sort par la bouche de Jéhovah. ’ ” (Matthieu 4:4). Jésus citait là le prophète Moïse, qui avait dit au peuple d’Israël : “ [Jéhovah] t’a [...] humilié, il t’a fait avoir faim et il t’a nourri de la manne, que tu n’avais pas connue et que n’avaient pas connue tes pères ; afin de te faire savoir que l’homme ne vit pas de pain seul, mais que l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah. ” (Deutéronome 8:3). En fournissant la manne aux Israélites, Jéhovah leur donnait non seulement la nourriture physique, mais aussi des leçons spirituelles. Ils devaient “ en ramasser chacun sa quantité jour pour jour ”. S’ils en ramassaient plus que ce qui était nécessaire à leurs besoins quotidiens, l’excédent commençait à sentir et des vers s’y développaient (Exode 16:4, 20). Curieusement, cela n’arrivait pas le sixième jour, où il fallait recueillir le double de la portion quotidienne en raison du Sabbat (Exode 16:5, 23, 24). Le don de la manne enseignait donc aux Israélites qu’ils devaient obéir et que leur vie dépendait, non du pain seul, mais de “ toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. - w04 1/2 13 § 4 De la même façon, nous avons besoin d’absorber chaque jour la nourriture spirituelle que Jéhovah nous fournit par l’intermédiaire de son Fils. À cette fin, Jésus a établi un “ esclave fidèle et avisé ” pour donner la “ nourriture en temps voulu ” à la maisonnée de la foi. Cette classe de l’esclave fidèle ne se contente pas de nous ravitailler abondamment en nourriture spirituelle sous la forme de publications bibliques ; elle nous encourage aussi à lire la Bible quotidiennement Comme Jésus, nous renouvellerons nos forces spirituelles si, chaque jour, nous faisons l’effort d’apprendre et de faire la volonté de Jéhovah w04 1/2 13 §5 Jéhovah permit que les Israélites aient faim dans le désert, puis il les nourrit de la manne pour leur enseigner “ que l’homme ne vit pas de pain seul, mais que l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. Dieu agit ainsi ‘ afin de les humilier et de les mettre à l’épreuve, de manière à leur faire du bien dans leur avenir ’. (Dt 8:3, 16.) Quand les Israélites se lassèrent de la manne et en parlèrent comme d’un “ pain méprisable ”, Jéhovah punit leur rébellion en envoyant parmi eux des serpents venimeux qui firent de nombreux morts. — it-2 Manne Pour qu’elle soit le plus bénéfique possible, l’instruction doit être régulière, conformément à la leçon que Jéhovah a enseignée à Israël dans le désert, à savoir : “ L’homme ne vit pas de pain seul, mais [...] l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah. ” (Deutéronome 8:3). En fonction de leur situation, certaines familles tiennent leur étude chaque semaine ; d’autres étudient peu de temps, mais chaque jour. Quel que soit votre choix, n’étudiez pas au gré du hasard. ‘ Rachetez le moment propice. ’ Mettez-y le prix : l’investissement en vaut la peine. C’est en effet la vie des membres de votre famille qui est en jeu. TG1999 1/7 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? L’apostasie en Israël. Les deux premiers commandements de la Loi condamnaient toute forme d’apostasie (Ex 20:3-6). Avant que les Israélites n’entrent en Terre promise, Dieu les avertit qu’ils risquaient fortement de tomber dans l’apostasie s’ils se mariaient avec les habitants du pays (Dt 7:3, 4). Quiconque incitait les autres à apostasier devait être mis à mort pour avoir ‘ parlé de révolte contre Jéhovah leur Dieu ’, même s’il s’agissait d’un proche parent ou de son conjoint – it-1 Apostasie Comment les Israélites ont-ils échappé à “toutes les affections malignes d’Égypte”, qui étaient fréquentes à leur époque (Deutéronome 7:15) ? Apparemment, ils ont échappé à ces maladies surtout parce qu’ils se sont conformés aux préceptes d’hygiène éclairés qui leur étaient imposés par l’alliance de la Loi. On est affermi quand on sait que Jéhovah Dieu est capable de faire disparaître les maladies. Mais en attendant, que peut faire un chrétien malade ? Tout en suivant un traitement approprié, il peut prier Jéhovah de lui accorder le courage d’endurer sa maladie et la force spirituelle de lui rester fidèle malgré ces difficultés. Il peut être certain que “Jéhovah lui-même le soutiendra sur le divan de douleur”. — Ps. 41:1-3. — TG2004 15/6, p4. Que devrait faire un serviteur voué à Jéhovah Dieu s’il est présent au moment où une prière est prononcée à haute voix par une personne qui ne reconnaît pas Jéhovah ou qui ne lui est pas vouée, lors de funérailles, de mariages, de promotions où officient des membres du clergé ? Les Écritures montrent qu’en aucun moment les serviteurs de Dieu ne doivent se joindre au culte de ceux qui servent d’autres dieux (Deut. 7:1-6, 16, 25, 26). Les serviteurs de Jéhovah ne devraient pas se joindre aux prières de ceux qui ne servent pas Jéhovah Dieu, car la prière est une forme d’adoration. Que devrait alors faire un serviteur de Jéhovah s’il assiste à un mariage, à des funérailles ou aux promotions de son fils ou de sa fille et qu’une prière vienne à être prononcée ? Si tout le monde se lève, c’est à l’individu de décider s’il veut se lever aussi ou non. Ce n’est pas en cela que réside l’acte d’adoration. Il en est de même pour ce qui est de courber la tête. Bien que demeurant tranquille, le chrétien peut préférer ne pas courber la tête avec les autres, faisant ainsi savoir à chacun qu’il ne participe pas à la prière qui est offerte et qu’elle ne représente rien pour lui. Le serviteur de Jéhovah peut encore incliner sa tête et offrir une prière silencieuse en cette occasion. S’il choisissait cette seconde attitude, il ne prononcera toutefois pas un “ Amen ” audible à la fin de la prière publique, car il exprimerait alors qu’il est d’accord avec ses termes. C’est à chacun de déterminer le comportement le meilleur dans chaque circonstance particulière, et personne ne devrait critiquer un tel choix. Le même principe devrait être appliqué si un serviteur de Jéhovah était invité à un repas. Si, par respect pour la sincérité de son invité, le maître de maison lui demandait de prononcer la prière, le serviteur de Jéhovah pourrait le faire, et ceci en harmonie avec les instructions de la Bible. Toutefois, si le chef de famille n’est pas un adorateur de Jéhovah et qu’il offre la prière en ayant un serviteur de Jéhovah à sa table, ce dernier ne peut se joindre à cette prière, bien qu’il puisse silencieusement offrir sa propre prière d’actions de grâces. Dans certains foyers où c’est la coutume de se tenir les mains autour de la table pendant que l’on dit la prière, participer à cette coutume voudrait dire que l’on participe à la prière. Le chrétien ne devrait pas s’y plier si la prière n’est pas prononcée par un serviteur de Jéhovah. Pour qu’une prière soit acceptée par Jéhovah, elle doit être offerte de la manière prescrite par lui. – TG1963 p191 8:3, 4 — Comment se fait-il que les vêtements des Israélites ne se soient pas usés et que leurs pieds n’aient pas enflé durant leur périple dans le désert ? Il s’agissait d’une intervention miraculeuse, tout comme l’approvisionnement régulier en manne. Les Israélites ont utilisé les mêmes vêtements et les mêmes chaussures qu’au moment de leur entrée dans le désert. Il est probable qu’ils se les soient passés les uns aux autres, à mesure que les enfants grandissaient et que les adultes mouraient. D’après les deux recensements effectués au début et à la fin de la marche dans le désert, le nombre des Israélites n’avait pas augmenté. Par conséquent, la quantité initiale de vêtements et de chaussures a dû être suffisante - w04 15/9 p26 § 1 LE MATÉRIALISME A ÉTÉ DE TOUT TEMPS UNE MENACE - En 1473 av. J.-C., Moïse mit Israël en garde contre ce danger constant : “ Prends garde à toi, de peur que tu n’oublies l’Éternel, ton Dieu, pour ne pas garder ses commandements, et ses ordonnances, et ses statuts, que je te commande aujourd’hui ; de peur que, quand tu mangeras, et que tu seras rassasié, et que tu bâtiras de bonnes maisons, et y habiteras, et que ton gros et ton menu bétail se multipliera, et que l’argent et l’or te seront multipliés, et que tout ce qui est à toi se multipliera, alors ton cœur ne s’élève, et que tu n’oublies l’Éternel, ton Dieu. ” “ Et que tu ne dises dans ton cœur : Ma puissance et la force de ma main m’ont acquis ces richesses. ” Dt 8 :1-20. Quand Israël prospérait, il se vantait de sa force et de sa puissance et dit en substance : “ Nos mains nous ont acquis ces richesses. ” Les Israélites se glorifiaient eux-mêmes et non le Dieu qui créa la main, qui donne la force et la puissance et qui a rendu toutes choses possibles. Lorsqu’on laisse le matérialisme pénétrer une maison chrétienne, l’esprit chrétien en est vite expulsé. Là où on attache plus d’importance aux choses qu’aux personnes, les sentiments et les familles sont vite partagés – TG1955 1/10 p301 En procurant la manne, Jéhovah ne cherchait pas uniquement à satisfaire les besoins physiques des quelque trois millions d’Israélites. Il voulait aussi ‘ les humilier et les mettre à l’épreuve ’, afin de les affiner et de les discipliner pour leur profit (Deutéronome 8:16). S’ils réagissaient docilement à cet affinage et à cette discipline, Jéhovah prendrait plaisir à ‘ leur faire du bien dans leur avenir ’ en leur accordant paix, prospérité et bonheur en Terre promise. L’une des leçons fondamentales qu’ils avaient besoin d’apprendre était que “ l’homme ne vit pas de pain seul, mais que l’homme vit de toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. (Deutéronome 8:3.) Si Dieu ne leur avait pas fourni la manne, ils seraient morts de faim, ce qu’ils admettaient bien volontiers. Ceux d’entre eux qui en éprouvaient de la reconnaissance se voyaient rappeler quotidiennement qu’ils dépendaient totalement de Jéhovah, et ils étaient ainsi humiliés. Ceux-là seraient moins susceptibles d’oublier Jéhovah et leur dépendance vis-à-vis de lui une fois qu’ils jouiraient de l’abondance matérielle en Terre promise. Comme les Israélites, les chrétiens doivent rester conscients qu’ils dépendent de Dieu pour obtenir ce qui est nécessaire à leur vie, que ce soit sur le plan physique ou sur le plan spirituel. De fait, quand ils lisent les déclarations de Jéhovah dans sa Parole écrite, les vrais adorateurs de Dieu sont nourris. Les humains imparfaits peuvent perdre leur reconnaissance pour des choses qui se banalisent, même si ces choses sont une marque de l’intérêt bienveillant que Jéhovah leur porte. C’est ce qui est arrivé avec la manne. Alors que la première réaction des Israélites devant cette nourriture surnaturelle avait été l’étonnement et la gratitude, par la suite beaucoup se sont mis à se plaindre. “ Notre âme a pris en aversion ce pain méprisable ”, maugréaient-ils irrespectueusement, montrant par là qu’ils commençaient à ‘ s’éloigner du Dieu vivant ’. Leur exemple “ nous avertit, nous sur qui les fins des systèmes de choses sont arrivées ”. — 1 Corinthiens 10:11. Comment pouvons-nous tenir compte de cet avertissement ? En n’en venant jamais à considérer les enseignements bibliques ou la “ nourriture ” que nous recevons par l’intermédiaire de l’esclave fidèle et avisé comme ordinaires, insipides. À partir du moment où nous prenons les dons de Jéhovah comme allant de soi ou que nous les trouvons rébarbatifs, nos relations avec lui se refroidissent. – w1999 15/8 p25-26 Deutéronome 8:3 - En fournissant la manne aux Israélites, Jéhovah leur donnait non seulement la nourriture physique, mais aussi des leçons spirituelles. Ils devaient “ en ramasser chacun sa quantité jour pour jour ”. S’ils en ramassaient plus que ce qui était nécessaire à leurs besoins quotidiens, l’excédent commençait à sentir et des vers s’y développaient. Curieusement, cela n’arrivait pas le sixième jour, où il fallait recueillir le double de la portion quotidienne en raison du Sabbat. Le don de la manne enseignait donc aux Israélites qu’ils devaient obéir et que leur vie dépendait, non du pain seul, mais de “ toute déclaration de la bouche de Jéhovah ”. De la même façon, nous avons besoin d’absorber chaque jour la nourriture spirituelle que Jéhovah nous fournit par l’intermédiaire de son Fils. À cette fin, Jésus a établi un “ esclave fidèle et avisé ” pour donner la “ nourriture en temps voulu ” à la maisonnée de la foi. Cette classe de l’esclave fidèle ne se contente pas de nous ravitailler abondamment en nourriture spirituelle sous la forme de publications bibliques ; elle nous encourage aussi à lire la Bible quotidiennement. Comme Jésus, nous renouvellerons nos forces spirituelles si, chaque jour, nous faisons l’effort d’apprendre et de faire la volonté de Jéhovah. — TG2004 ½ La Bible présente le pays d’Israël comme une contrée de collines et de vallées, de plaines côtières et de plateaux, de fleuves, de rivières et de sources. Cette variété de sols et de microclimats, du désert aride du sud aux cimes enneigées du nord, offre au pays une extraordinaire richesse agricole. Quand Moïse a décrit aux Israélites le “ bon pays ” dont ils allaient prendre possession, il a évoqué “ un pays de blé, d’orge et de vignes, de figues et de grenades, un pays d’olives riches en huile et un pays de miel ”, citant expressément sept produits agricoles. — Deutéronome 8:7, 8. Aujourd’hui encore, ces sept denrées sont emblématiques de la région ; on les appelle d’ailleurs souvent “ les sept espèces ”. À diverses époques, elles ont figuré sur des pièces de monnaie de la région, et plus récemment sur des timbres-poste, pour symboliser la fertilité du pays. – TG2011 9/1 p11-13 Peu de temps avant qu’ils entrent en Terre promise, Jéhovah a mis en garde les Israélites contre un danger : celui de l’oublier. “ Prends garde à toi, a-t-il dit au peuple, de peur que tu n’oublies Jéhovah ton Dieu, de façon à ne pas garder ses commandements, ses décisions judiciaires et ses ordonnances, que je t’ordonne aujourd’hui ; de peur que tu ne manges et ne te rassasies, oui ; de peur que tu ne bâtisses de bonnes maisons et n’y habites, oui ; de peur que ne s’accroissent ton gros bétail et ton petit bétail, et que l’argent et l’or ne s’accroissent pour toi, et que ne s’accroisse tout ce qui est à toi ; de peur que ton cœur ne s’élève vraiment et que tu n’oublies bel et bien Jéhovah ton Dieu. ” — Deutéronome 8:11-14. Pourrait-il nous arriver quelque chose de semblable aujourd’hui ? Oui, si nous nous trompions de priorités. Si nous cherchons d’abord la justice de Dieu, le culte pur passera en premier dans notre vie. Le chrétien sincère s’analyse régulièrement pour s’assurer qu’il n’est pas gagné par cet état d’esprit. — TG2006 1/1 p26
  15. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 Juin 2021 - Deutéronome 5-6.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 Juin 2021 - Deutéronome 5-6.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 5-6 Deutéronome 5:21 : Que nous enseigne la loi interdisant la convoitise ? (w19.02 22 § 11). « “Tu ne dois pas non plus désirer la femme de ton semblable. Tu ne dois pas non plus désirer égoïstement la maison de ton semblable, ni son champ, ni son esclave (homme ou femme), ni son taureau, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton semblable.” 11 Leçons : Jéhovah voit au-delà de notre apparence. Il voit ce que nous sommes intérieurement, au plus profond de notre cœur (1 Sam. 16:7). Aucune pensée, aucun sentiment ni aucune action ne peuvent lui être cachés. Il recherche ce qu’il y a de bon en nous et nous encourage à continuer de développer nos qualités. Mais il veut aussi que nous repérions nos mauvaises pensées pour les rejeter et les empêcher de nous amener à commettre le mal - w19.02 22 § 11 Sachant à quel point la convoitise est enracinée dans le cœur de l’homme déchu et tout le mal qu’elle peut provoquer, Jéhovah Dieu, le Créateur, l’a condamnée dans le dixième des Dix Commandements. On est en droit d’affirmer que ce commandement à lui seul prouve que les Dix Commandements sont l’expression d’une sagesse de beaucoup supérieure à celle des hommes. Dans quel sens ? Eh bien, quels législateurs humains auraient jamais songé à édicter pareille loi qui, bien que l’homme soit incapable de l’appliquer, proscrit les mauvaises pensées et va au fond même d’un grand nombre des problèmes qui se posent à l’homme ? Celui qui obéit à cette loi est incité à se discipliner lui-même, en se tenant en garde contre ce penchant foncièrement égoïste. Quand l’objet de l’avidité appartient à une autre personne, ce défaut devient de la convoitise. Dans les Écritures grecques chrétiennes, les mêmes mots grecs sont traduits par “ avidité ” et “ convoitise ” - TG1968 p739 Ne pas convoiter. Le dernier des Dix Commandements interdisait la convoitise, le désir de posséder ce qui appartient à un autre (Deut. 5:21). Jéhovah a donné cette loi pour enseigner une leçon précieuse : Avant une mauvaise action, il y a une mauvaise pensée ou un sentiment impur. Les serviteurs de Dieu doivent donc surveiller leur cœur, c’est-à-dire leurs pensées, leurs sentiments et leurs raisonnements. Si un Israélite laissait de mauvais désirs se développer en lui, il allait sans doute manquer d’amour envers les autres. Quand les Israélites désobéissaient à la loi sur la convoitise, Jéhovah le savait puisqu’il sait ce que nous pensons et ressentons. Cette loi leur enseignait qu’ils devaient rejeter les pensées menant à un mauvais comportement. Quel Père sage et aimant. - w19.02 22 Convoiter le conjoint de quelqu’un d’autre est un péché. Si un chrétien se mettait à nourrir ce genre de désir égoïste et malsain, il lui faudrait l’extirper sans tarder de son cœur, même s’il devait en éprouver une vive souffrance affective. Il est capital de réprimer toute pensée condamnable et de couper net les élans d’un cœur qui est traître. – TG2012 15/5 p3 §17 L’apôtre Paul fit remarquer que ‘la convoitise est une idolâtrie’. Dans quel sens peut-on dire que celui qui convoite les biens d’autrui devient idolâtre ? En ce sens qu’il fait de lui-même une idole. Il ressemble aux hommes qui ont pour ‘dieu leur ventre’. Ses désirs immodérés occupent la première place dans sa vie. — Col. 3:5 ; Phil. 3:19. – TG1968 15/12 p739 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jéhovah Dieu ne tolère aucune rivalité. Jéhovah exige un attachement exclusif dans la deuxième des Dix Commandements, qu’il écrivit de son doigt. On lit : “ Je suis Jéhovah ton Dieu [...]. Tu ne dois jamais avoir d’autres dieux contre ma face [ou : d’autres dieux pour me défier] [...], car moi, Jéhovah ton Dieu, je suis un Dieu qui exige un attachement exclusif. ” (Dt 5:6-9). En Exode 34:14, la Sainte Bible, par l’abbé Drioux (1884), dit : “ Dieu veut être aimé uniquement ”, c’est-à-dire à l’exclusion des autres, seulement lui. Jésus confirma cette idée dans les propos qu’il tint à un Juif qui voulait le mettre à l’épreuve (Mt 22:37). Jéhovah était à la fois le Dieu et le Roi de la nation d’Israël, le Chef de la religion et de l’État. Si donc un Israélite violait les deux premiers commandements en servant d’autres dieux, il commettait en fait un crime de lèse-majesté, une trahison, le pire des forfaits qui méritait la peine la plus lourde. Un jour, Israël se mit à adorer un faux dieu et adopta une conduite immorale, mais comme Jéhovah exige d’être l’objet d’un attachement exclusif, la nation faillit être exterminée. Elle ne dut son salut qu’à la prompte intervention de Phinéas, petit-fils d’Aaron, qui ne ‘ toléra aucune rivalité ’ avec Jéhovah. — it-1 p222 Quand les Israélites ont pris connaissance des termes de l’alliance de la Loi, qui fait partie des Écrits sacrés appelés la Bible, le commandement suivant leur a été imposé : “ Tu ne dois jamais avoir d’autres dieux contre ma face. ” (Deutéronome 5:7). Combien de personnes s’expriment ici ? Une réponse limpide est fournie en Deutéronome 6:4 : “ Écoute, ô Israël ! Jéhovah notre Dieu est un seul Jéhovah. ” “ Un seul ”, et non trois ! Les Israélites venaient tout juste de quitter l’Égypte, où étaient adorées diverses triades de divinités, comme Osiris, Isis et Horus (représentés ci-contre). C’est pour cette raison qu’il leur était ordonné de n’adorer qu’un seul Dieu. – TG2012 1/3 p23 Mais les Dix Commandements n’interdisent-ils pas de prononcer le nom divin? Aucunement. Bien que beaucoup aient ainsi interprété le troisième commandement, notez ce commentaire de l’Encyclopaedia Judaica (angl.): “Si l’on évite de prononcer le nom divin YHWH, c’est (...) à cause d’une mauvaise compréhension du troisième commandement (Ex. 20:7; Deut. 5:11), comme s’il signifiait: ‘Tu ne dois pas prendre le nom de YHWH ton Dieu en vain’, alors qu’il veut dire en réalité: ‘Tu ne dois pas faire de faux serments par le nom de YHWH ton Dieu5.’” Remarquez que le texte n’interdit pas de “prendre” ou de prononcer le nom de Dieu. Toutefois, même s’il signifiait prendre le nom de Dieu “en vain”, notez ce que déclare le lexique hébreu de Koehler et Baumgartner (all. et angl.) à propos du terme traduit par “en vain” (hébreu lashshawʼ): “Nommer un nom sans raison, (...) faire un mauvais emploi d’un nom6.” Par conséquent, ce commandement n’interdit pas l’emploi du nom de Dieu, mais plutôt son usage impropre. Si Jéhovah n’avait pas voulu que l’homme prononce son nom, il aurait pu le lui interdire expressément. Pourtant, la Bible n’interdit nulle part d’employer le nom divin de façon digne ou de le prononcer. Les hommes fidèles des temps bibliques employaient librement ce nom. . En réalité, Dieu a souvent condamné ceux qui faisaient oublier son saint nom à son peuple. wi 19-20 La loi relative au sabbat témoignait de l’intérêt que Jéhovah portait au bien-être tant physique que spirituel de son peuple. Non seulement il permettait aux Israélites de se reposer, mais encore il leur offrait l’occasion de s’approcher de leur Créateur et de lui prouver leur amour (Deutéronome 5:12). Il s’agissait d’une journée consacrée exclusivement aux activités spirituelles, notamment le culte en famille, la prière et la méditation de la Loi de Dieu. De cette façon, les Israélites n’allaient pas consacrer la totalité de leur temps et de leur énergie à des préoccupations matérielles. Le sabbat leur rappelait que leurs relations avec Dieu étaient ce qui comptait le plus. Même si les serviteurs de Dieu ne sont plus tenus d’observer un repos sabbatique de 24 heures, le sabbat demeure bien plus qu’une curiosité historique. Ne nous rappelle-t-il pas que, nous aussi, nous devons accorder la priorité aux activités spirituelles ?– TG2006 15/6 La loi que Jéhovah donna à Israël mettait ce peuple à part et conférait au mariage et à la vie de famille un niveau moral bien plus élevé que ne le faisaient les nations environnantes. Le septième commandement du Décalogue déclarait en termes directs et non équivoques : “ Tu ne dois pas commettre d’adultère. ” (Dt 5:18). Sous la Loi de Moïse, l’adultère entraînait un châtiment très sévère : la mort pour les deux coupables. Les chrétiens ne sont pas sous la Loi de Moïse, mais ils doivent eux aussi s’interdire l’adultère. Commettre l’adultère revient à “ pécher vraiment contre Dieu ”. Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel. — it-1 Adultère Moïse a dit aux Israélites que les commandements de Jéhovah étaient pour leur bien et que, s’ils y obéissaient, ils resteraient en vie (Deutéronome 5:28-33). C’est pareil aujourd’hui. Tout ce que Jéhovah nous demande de faire va améliorer notre vie. Notre Père, Jéhovah, sait toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. – lvs chap1 p4 Jéhovah a clairement précisé qui devait être le destinataire du culte que les Israélites pratiquaient : « Tu ne dois pas avoir d’autres dieux que moi » (Ex. 20:3-5). Les sacrifices qu’ils lui offraient devaient être de la meilleure qualité. Pour ce qui est de la façon de pratiquer le culte, les Israélites ont reçu des instructions précises concernant les sacrifices à Jéhovah ; ils savaient quoi offrir, où l’offrir et comment l’offrir. Les plus de 600 lois qui réglementaient leur vie étaient assorties de cet ordre : « Veillez à faire exactement ce que Jéhovah votre Dieu vous a ordonné. Vous ne devez vous en écarter ni à droite ni à gauche » (Deut. 5:32). Le lieu où les Israélites offraient leurs sacrifices avait-il de l’importance ? Oui. Jéhovah a demandé à son peuple de construire un tabernacle qui est devenu le centre du culte pur. À l’époque, si les Israélites voulaient que Dieu approuve leurs offrandes, ils devaient les apporter au tabernacle. Mais il y avait plus important encore : leurs mobiles ! Les Israélites devaient avoir un amour sincère pour Jéhovah et pour ses normes - rr chap2 p15 §23 En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ? Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines, dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16 ; Deutéronome 6:4-9 ; 11:13-21. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection (Mt 23:2, 5). Le terme grec phulaktêrion, “ phylactère ”, qui désigne ce genre de boîte renfermant des passages de l’Écriture, a le sens premier de poste de garde, de fortification, de sauvegarde ou de protection. On portait donc ces boîtes comme moyen de protection, amulette ou talisman. En revanche, la Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence - it-1 p932 La Bible dit : “ Tu devras les attacher [“ ces paroles ” ou commandements divins] comme un signe sur ta main, et elles devront servir de fronteau entre tes yeux ; tu devras les écrire sur les montants de porte de ta maison et sur tes portes. ” (Deutéronome 6:8, 9). Cela ne signifie pas que les parents israélites devaient littéralement écrire les lois de Dieu sur les montants de porte et sur les portes, en attacher une copie sur les mains de leurs enfants, ou la fixer entre leurs yeux. L’idée à retenir, c’est que les parents devaient rappeler sans cesse les enseignements divins à leurs enfants, les dispenser avec constance et régularité pour que les enfants aient l’impression de les avoir sous les yeux en permanence. – TG2005 1/ 4 p12,13 Dans les temps anciens, seuls les membres de certaines classes privilégiées, les scribes de Mésopotamie et d’Égypte par exemple, savaient lire et écrire. Par contre, en Israël tous étaient encouragés à apprendre à lire et à écrire. Bien que devant apparemment être pris au sens figuré, le commandement consigné en Deutéronome 6:8, 9, selon lequel les Israélites devaient écrire sur les montants des portes de leurs maisons, sous-entend qu’ils savaient écrire. Très jeunes, les enfants apprenaient à écrire. Certains spécialistes pensent que le calendrier de Guézer, un des plus anciens exemples d’écriture hébraïque primitive, servait d’exercice de mémoire à un écolier. – TG1996 1/ 2 p9 §13 Quand ils entrèrent dans la Terre de la promesse, les Hébreux se sédentarisèrent ; ils se consacrèrent à la culture et à l’élevage. Ils étaient indéniablement avantagés de posséder une terre déjà cultivée. En effet, la grande majorité de ceux qui avaient pratiqué l’agriculture en Égypte étaient morts dans le désert ; par conséquent, il n’y avait que très peu de cultivateurs compétents et expérimentés, voire aucun, pour mettre cette terre nouvelle et étrangère en culture. Il était donc très avantageux pour eux d’hériter alors ‘ des maisons pleines de toutes bonnes choses, des citernes creusées, des vignes et des oliviers déjà plantés et productifs ’. — Dt 6:10, 11 - Puisque l’olivier est un arbre à croissance lente qui met parfois dix ans ou plus pour commencer à produire de bonnes récoltes, le fait que ces arbres poussaient déjà représentait un avantage certain pour les Israélites. Cet arbre a une longévité exceptionnelle ; il donne du fruit pendant des siècles, et on suppose que certains oliviers de Palestine ont plus de 1 000 ans. - it-1 p58 Les commandements de Jéhovah ne sont absolument pas pesants ; ils nous procurent même de grands bienfaits. Moïse a pu dire au peuple de l’ancien Israël : “ Jéhovah nous a ordonné d’appliquer toutes ces prescriptions, de craindre Jéhovah notre Dieu pour notre bien, toujours, afin que nous restions en vie comme en ce jour. ” (Deutéronome 6:24). Nous aussi, nous pouvons être certains qu’en nous donnant ses lois, Jéhovah se soucie de nos intérêts, et cela à très long terme, puisqu’il s’agit de notre bonheur éternel. D’ailleurs, est-ce qu’il pourrait en être autrement ? Jéhovah est un Dieu d’une sagesse infinie. Il sait donc ce qui est le mieux pour nous. Jéhovah est aussi la personnification de l’amour. L’amour, qui est sa caractéristique essentielle, détermine tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait. Cette qualité est le fondement de tous les commandements qu’il prescrit à ses serviteurs. – lv chap1 §15
  16. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 Juin 2021 - Deutéronome 3-4.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 Juin 2021 - Deutéronome 3-4.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 3-4 Deutéronome 4 :23 - Sur quoi cette interdiction portait-elle ? (w04 15/9 25 § 3). « Prenez garde de ne pas oublier l’alliance que Jéhovah votre Dieu a conclue avec vous, et ne vous faites pas de statue sculptée, la forme de toute chose que Jéhovah votre Dieu vous interdit de représenter » L’interdiction de fabriquer des images sculptées signifie-t-elle qu’il est mal de faire des représentations d’objets à des fins artistiques ? Non. Cette interdiction portait sur la fabrication d’images cultuelles, sur l’acte consistant à ‘ se prosterner devant les idoles et à les servir ’. Les Écritures n’interdisent pas la sculpture ou la peinture représentant des objets à des fins artistiques. - w04 15/9 25 § 3 Des objets représentant des plantes, des fleurs, des animaux et même des chérubins furent fabriqués sur l’ordre de Jéhovah et, donc, étaient convenables. Bien que servant de représentations symboliques dans le cadre du culte de Dieu, ces images elles-mêmes n’étaient ni vénérées ni adorées, par exemple par des prières ou des sacrifices – it-1 Images Les sculptures réalisées pour le tabernacle et le temple de Salomon n’étaient pas destinées à être adorées, mais avaient un caractère à la fois décoratif et symbolique. Jéhovah Dieu donna lui-même l’ordre de faire ces sculptures, et il mit son esprit sur Betsalel et Oholiab, les artisans habiles choisis pour diriger la construction du tabernacle. It-2 Sculptures Doit-on déduire de cette interdiction de fabriquer des images qu’il est mal d’exposer un portrait photographique ? Les Israélites avaient le droit de se faire d’autres images. Ainsi, Dieu avait approuvé la présence de représentations de chérubins sur les toiles de tente du tabernacle et sur le couvercle de l’arche sacrée. Il ne conviendrait donc pas de taxer quelqu’un d’idolâtrie sous prétexte qu’il prend ou qu’il expose des photos à moins qu’il ne le fasse délibérément dans un dessein lié à la fausse religion. Généralement parlant, les Écritures ne s’opposent pas à la photographie, à la peinture et à la sculpture quand celles-ci ont pour but de représenter des personnes ou des choses à des fins utilitaires ou artistiques. Les ouvrages de peinture sont souvent éducateurs, et l’on dit qu’un tableau contient plus qu’un millier de mots.- TG1984 15/8 p9-10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Moïse était « de beaucoup le plus humble de tous les hommes ». Mais un jour, alors qu’il avait supporté pendant des dizaines d’années les plaintes des Israélites, il a manqué de maîtrise. Moïse n’a pas réussi à se maîtriser. Il n’a pas glorifié Dieu : il ne l’a pas présenté comme celui qui allait accomplir le miracle. Jéhovah ne lui a donc pas permis d’entrer en Terre promise. Jusqu’à la fin de sa vie, Moïse a dû regretter d’avoir perdu sa maîtrise (Deut. 3:23-27). La leçon ? Même si nous sommes dans la vérité depuis longtemps, nous ne devons jamais parler de façon irrespectueuse à ceux qui nous irritent ou qui doivent être repris. C’est vrai, avec l’âge, il est parfois plus difficile de se montrer patient. Mais n’oublions pas ce qui est arrivé à Moïse. Nous ne voudrions pas ternir une longue carrière au service de Jéhovah à cause d’un manque de maîtrise de soi. – TG2020/6 p14 Jéhovah lui demanda d’établir Josué dans sa charge sur tout le peuple, ce que Moïse fit, bien qu’il fût encore physiquement fort et qu’il n’ait pas cessé immédiatement son service pour Israël (Deutéronome 3:28). Avec une même humilité d’esprit, le reste oint a d’ores et déjà confié des responsabilités accrues à des hommes capables parmi les autres brebis. – TG1997 15/5 Josué a reçu une mission très difficile : celle de mener le peuple de Dieu en Terre promise. Pour cela, il allait devoir vaincre les armées puissantes des nations qui occupaient le territoire. Jéhovah savait que Josué avait toutes les raisons d’être inquiet. Il a donc donné cette instruction à Moïse : « Établis Josué dans sa charge, encourage-le et fortifie-le, car c’est lui qui traversera devant ce peuple, et c’est lui qui les fera hériter du pays que tu vas voir » (Deut. 3:28). Et avant que Josué s’engage dans sa mission, Jéhovah l’a encouragé en lui disant : « Ne t’ai-je pas donné ordre ? Sois courageux et fort. Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras » (Jos. 1:1, 9). Ces paroles ont vraiment dû rassurer Josué ! – TG2018/4 p15 Jéhovah a demandé à Moïse d’‘ encourager ’ et de ‘ fortifier ’ Josué avant qu’Israël n’entre en Terre promise, territoire alors occupé par des nations ennemies. Comment Moïse s’y est-il pris ? En présence de Josué, Moïse a rappelé à tous les membres de la nation ce que Jéhovah avait accompli en leur faveur à leur sortie d’Égypte (Deut. 3:28). Moïse a également évoqué les victoires que Jéhovah leur avait accordées sur les Amorites. Puis il a adressé à Josué cette exhortation : “ Sois courageux et fort. ” (Deut. 31:1-8). Quand vous cherchez à encourager vos compagnons, les aidez-vous à trouver de la force en évoquant ce que Jéhovah a déjà accompli en leur faveur ? - be p268 § 5 Juste avant que les Israélites ne pénètrent en Terre promise, Moïse leur a adressé cette recommandation : “ Vois : je vous ai enseigné des prescriptions et des décisions judiciaires, comme Jéhovah mon Dieu me l’a ordonné, pour que vous fassiez ainsi au milieu du pays où vous vous rendez pour en prendre possession. Vous devez les garder et les pratiquer, parce que c’est là sagesse chez vous et intelligence chez vous sous les yeux des peuples qui entendront parler de toutes ces prescriptions. ” (Deutéronome 4:5, 6). C’est maintenant qu’il faut manifester notre amour pour Jéhovah en donnant la priorité à sa volonté. Ce choix nous vaudra immanquablement d’être bénis – TG2006 1/6 §9 Dans ses dernières paroles, Moïse a rappelé ceci aux Israélites : “ Quelle est la grande nation qui ait des prescriptions et des décisions judiciaires justes, comme toute cette loi que je mets aujourd’hui devant vous ? ” (Deutéronome 4:8). Au moyen de la Loi, Jéhovah a exposé explicitement ses normes du bien et du mal. La Loi expliquait en détail comment les Israélites devaient se comporter non seulement dans le domaine religieux, mais aussi dans les affaires, les relations conjugales, les habitudes alimentaires et de santé et, bien sûr, les questions judiciaires. La Loi prévoyait également des sanctions strictes contre les transgresseurs, jusqu’à la peine de mort dans certains cas. Mais les exigences justes de Dieu énoncées dans la Loi constituaient-elles, comme beaucoup le prétendent de nos jours, un fardeau lourd et épuisant pour le peuple, un fardeau qui le privait de liberté et de joie ? Ceux qui aimaient Jéhovah prenaient beaucoup de plaisir à ses lois et à ses décrets justes. S’il a manifesté sa justice dans la Loi, Jéhovah l’a fait pour le bien de son peuple et dans la perspective de son salut éternel – TG2002 1/6 p14-15 À la nation d’Israël sur le point d’entrer en Terre promise, Moïse a déclaré : “ Seulement prends garde à toi et fais bien attention à ton âme, pour que tu n’oublies pas les choses que tes yeux ont vues et pour qu’elles ne s’éloignent pas de ton cœur, tous les jours de ta vie ; et tu devras les faire connaître à tes fils et à tes petits-fils. ” (Deutéronome 4:9). S’ils voulaient avoir la bénédiction de Jéhovah et connaître la prospérité dans le pays dont ils étaient sur le point d’hériter, les Israélites devaient observer une double obligation : ne pas oublier les actes prodigieux qu’ils avaient vu leur Dieu accomplir, et enseigner ces actes aux générations futures. Nous qui formons aujourd’hui le peuple de Dieu devons faire de même si nous voulons ‘ choisir la vie et rester en vie ’. Qu’avons-nous vu Jéhovah accomplir en notre faveur ? Nous nous réjouissons que Jéhovah ait béni nos efforts pour prêcher et faire des disciples. Étant donné que le monde nouveau promis approche, il est essentiel que, nous aussi, nous gardions devant nous les actes prodigieux de Jéhovah en étudiant assidûment sa Parole. Moïse a rappelé aux Israélites qu’ils ne devaient pas oublier ce que Jéhovah avait fait pour eux, que ces choses ne devaient pas s’éloigner de leur cœur tous les jours de leur vie. - TG2006 1/6 p29-30 Jéhovah a souvent mis en garde Israël : “ N’oublie pas. ” Il ne demandait pas aux Israélites de se remémorer tout parfaitement, mais plutôt de ne pas se laisser absorber par leurs occupations personnelles au point de reléguer à l’arrière-plan de leurs pensées le souvenir des actes de Jéhovah. Ils devaient garder vivace le souvenir de la délivrance que Jéhovah avait opérée en leur faveur lorsque son ange avait frappé tous les premiers-nés d’Égypte, et lorsque Jéhovah avait ouvert puis refermé la mer Rouge où s’étaient noyés Pharaon et son armée. Les Israélites devaient se souvenir que Dieu leur avait donné sa Loi au mont Sinaï et qu’il les avait conduits à travers le désert et fait entrer en Terre promise. Ils ne devaient pas oublier en ce sens que le souvenir de ces événements devait continuer d’influencer profondément leur vie quotidienne. — Deut. 4:9, 10. Nous aussi devons veiller à ne pas oublier. Soumis aux tensions de la vie, nous devons nous souvenir de Jéhovah, du Dieu remarquable qu’il est, de l’amour qu’il a manifesté par le don de son Fils, qui offrit une rançon pour nos péchés et nous ouvrit la perspective d’une vie parfaite et éternelle – km2003/6 En disant que l’homme a été créé à l’image de Dieu, la Bible ne veut pas dire que le premier homme a été créé physiquement à la ressemblance de Jéhovah. Elle fait plutôt allusion aux attributs ou qualités de Jéhovah Dieu, comme l’amour, la faculté de penser, le sens de la justice, etc., dont l’homme a été doté lors de sa création. L’avertissement suivant que Jéhovah donna à la nation d’Israël par son porte-parole Moïse prouve précisément qu’il ne s’agissait pas d’une ressemblance physique : “Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où Jéhovah vous parla du milieu du feu en Horeb, prenez bien garde à vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, figure de quelque idole, image d’homme ou de femme.” — Deut. 4:15, 16 Il est donc impossible à tout humain de faire une image de Dieu, parce que personne ne sait comment il est, c’est-à-dire quelle forme il a. Dieu et ses créatures spirituelles sont absolument différents des hommes – TG1971 1/2 Si nous voulons pratiquer le véritable attachement à Dieu, nous devons adorer Jéhovah exclusivement, ne céder sa place à rien d’autre dans notre cœur. Étant notre Créateur, il a droit à notre attachement exclusif (Deutéronome 4:24). Néanmoins, Jéhovah ne nous force pas à l’adorer. Il désire que nous nous attachions à lui volontairement. C’est notre amour pour lui, fondé sur une connaissance exacte de sa personne, qui nous pousse à purifier notre vie et à nous vouer à lui sans réserve, puis à vivre en accord avec notre choix. – TG2002 15/7 Pourquoi Dieu ne s’est-il pas montré partial en choisissant les Israélites pour en faire son peuple ? Jéhovah a choisi les Israélites non pas en raison de leur puissance ou de leur grand nombre, mais à cause de l’amour que leurs ancêtres lui avaient témoigné (Deut. 4:37). Dieu ne les a pas favorisés d’une manière partiale, car il leur a demandé des comptes, et cela d’une manière plus exigeante qu’aux autres peuples qui n’avaient pas reçu ses lois. En outre, le Très-Haut a agi de manière à ce que toute l’humanité puisse être bénie et puisse bénéficier de toutes les bonnes choses qu’il a prévues pour la vie. Il n’empêcha pas non plus les gens des autres nations de se tourner vers lui pour bénéficier de sa sollicitude. – TG1977 15/3
  17. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 Mai 2021 - Deutéronome 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 Mai 2021 - Deutéronome 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 1-2 Deutéronome 1:19 ; 2:7 : Comment Jéhovah a-t-il pris soin des Israélites pendant leurs 40 années de marche dans un « grand et redoutable désert » ? (w13 15/9 9 § 9). VERSET 1:19 « Puis nous sommes partis de Horeb et nous avons traversé tout ce grand et redoutable désert que vous avez vu en allant vers la région montagneuse des Amorites, comme Jéhovah notre Dieu nous l’avait ordonné. Nous sommes finalement arrivés à Kadèsh-Barnéa » VERSET 2 :7 « Car Jéhovah votre Dieu vous a bénis dans tout ce que vous avez fait. Il a été attentif à votre marche à travers ce grand désert. Pendant ces 40 ans, Jéhovah votre Dieu a été avec vous et vous n’avez manqué de rien » 9 Quand les Israélites ont entamé ce qui se révélerait une marche de 40 ans dans un « redoutable désert », Jéhovah ne leur a pas détaillé à l’avance comment il comptait les diriger, les protéger et prendre soin d’eux. Par contre, il leur a prouvé à maintes reprises qu’ils pouvaient avoir confiance en lui et en ses ordres. Alors qu’il les menait à travers cette région hostile, il leur rappelait, par une colonne de nuage le jour et de feu la nuit, qu’il était avec eux (Deut. 1:19 ; Ex. 40:36-38). Il subvenait également à leurs besoins élémentaires. « Leurs vêtements ne se sont pas usés et même leurs pieds ne se sont pas enflés. » Non, « ils n’ont manqué de rien » (Neh. 9:19-21). Les serviteurs de Dieu d’aujourd’hui sont aux portes d’un monde nouveau et juste. Sommes-nous convaincus que Jéhovah nous fournira le nécessaire pour survivre à la « grande tribulation » imminente ? Bien sûr, Jéhovah ne nous guide pas vers le monde nouveau par une colonne de nuage ou de feu. Il se sert plutôt de son organisation pour entretenir notre vigilance. En plus de nous maintenir spirituellement éveillés, les instructions que nous recevons nous guident dans notre vie quotidienne. Nous sommes notamment encouragés à conserver un point de vue équilibré sur les choses matérielles et à garder l’œil simple afin de réduire les sources d’inquiétude. - w13 15/9 9 § 9 Pendant 40 ans, ils n’avaient eu que de la manne à manger dans le désert. Ils ne s’étaient pas régalés de viande de taureau engraissé à la crèche ni ne s’étaient vautrés mollement sur des lits d’ivoire. Pourtant, Moïse leur avait dit avec juste raison : “ Jéhovah ton Dieu t’a béni dans toute action de ta main. [...] Pendant ces quarante ans, Jéhovah ton Dieu a été avec toi. Tu n’as manqué de rien. ” (Deutéronome 2:7). Dans le désert, les Israélites avaient toujours eu le nécessaire. Et surtout, ils avaient l’amour, la protection et la bénédiction de Dieu. – TG2004 15/4 Dieu approvisionna en eau les Israélites, miraculeusement quand ce fut nécessaire. Il leur donna un pays où l’eau était abondante et il promit de bénir leur réserve d’eau aussi longtemps qu’ils lui obéiraient. C’est Jéhovah qui assura l’arrosement initial du sol au moyen d’une brume qui montait de la terre, et il institua les lois gouvernant l’évaporation de l’eau et sa chute sous forme de pluie Combler les besoins matériels de sa famille. Jéhovah a fourni aux Israélites ce qu’il leur fallait sur le plan matériel, même après les avoir punis pour leur désobéissance (Deut. 2:7). Et aujourd’hui encore, il comble les besoins fondamentaux de ses serviteurs. Pour plaire à Jéhovah, un chef de famille doit subvenir aux besoins matériels des siens. Mais il doit rester équilibré : il ne devrait pas consacrer trop de temps à son travail et en venir ainsi à négliger les besoins spirituels et affectifs de sa famille. – TG2021/2 p2 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Contrairement à la signification de son nom, le Deutéronome n’est ni une deuxième loi ni une répétition de la Loi tout entière ; il s’agit plutôt d’une explication de la Loi, comme l’indique Deutéronome 1:5. Ce livre exhorte Israël à la fidélité envers Jéhovah et présente la génération qui erra pendant 40 ans dans le désert comme un exemple à ne pas suivre. Moïse explique et développe quelques-uns des points essentiels de la Loi ainsi que des principes qu’elle renferme, en prévision de la situation nouvelle dans laquelle les Israélites se trouveront lorsqu’ils se seront fixés dans le pays. En conséquence, il adapte certaines lois et donne d’autres prescriptions relatives à la façon dont ils seront administrés une fois installés en Terre promise.it-1 p633 Lorsqu’il a établi des juges sur Israël, Moïse s’est efforcé de trouver “ des hommes sages, avisés et expérimentés ”. (Deutéronome 1:13.) L’expérience, liée à l’âge, ne constituait pas le seul critère de sélection ; il était également important que ces hommes soient sages et avisés. Une personne avisée fait preuve de bon jugement tant dans ses paroles que dans sa conduite. Elle est notamment capable de garder prudemment le silence, car elle sait qu’il y a “ un temps pour parler ” et “ un temps pour se taire ”. (Ecclésiaste 3:7.) Garder le silence est souvent approprié ; la Bible déclare en effet : “ Dans l’abondance des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres se montre avisé. ” — TG2000 1/10 p32 Jéhovah voulait protéger son peuple contre l’influence des nations voisines corrompues. C’est pourquoi il demandait aux anciens d’appliquer la Loi en traitant tout le monde de façon égale. Cela dit, ils ne devaient pas l’appliquer de manière dure ou brutale. Ils devaient aimer la justice (Deut. 1:13-17). – TG2019/2 p20 Jéhovah se sert des anciens, des frères qui ont de l’expérience, pour prendre soin de l’assemblée (Deutéronome 1:13). Ces hommes nous aident à garder une relation solide avec Jéhovah et à l’adorer dans la paix et de façon organisée. Pour qu’un frère soit nommé ancien par l’esprit saint, il doit remplir des conditions précises qu’on trouve dans la Bible (1 Timothée 3:1-7 ;. Comme nous faisons confiance à l’organisation de Dieu et que nous la soutenons, nous sommes heureux de coopérer avec les anciens – lvs chap4 §12 Les hommes choisis pour être juges devaient être capables, dignes de confiance, ils devaient craindre Jéhovah et haïr le gain injuste. Il s’agissait en général de chefs de famille ou de chefs de tribu, d’anciens de la ville où ils étaient juges. Les Lévites, que Jéhovah avait mis à part pour être des enseignants spéciaux de la Loi, jouaient aussi un rôle important en tant que juges. — Dt 1:15. De nombreuses mises en garde furent formulées, qui défendaient de faire dévier le jugement, d’accepter des pots-de-vin, ou d’avoir de la partialité. Dt 1 :16,17. On ne devait pas favoriser un homme pauvre pour la simple raison qu’il était pauvre, pas plus qu’on ne devait donner à l’homme riche l’avantage sur le pauvre. Puisque les juges devaient être des hommes droits, jugeant selon la loi de Jéhovah, ils représentaient Jéhovah. En conséquence, se tenir devant les juges équivalait à se tenir devant Jéhovah. – it-2 p1104 Les paroles que Moïse a adressées aux juges d’Israël sont toujours valables: “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice (...). Vous ne devrez pas être partiaux dans le jugement.” (Deutéronome 1:16, 17). L’impartialité est une caractéristique de “la sagesse d’en haut”, la sagesse qui est fondamentale pour les anciens qui font partie d’un comité judiciaire. Cette sagesse leur permettra de discerner la différence entre faiblesse et méchanceté. Les anciens ‘doivent juger avec justice’, en accord avec les critères du bien et du mal établis par Jéhovah. – TG1992 1/7 p17 1:16, 17. Les normes divines en matière de jugement sont les mêmes aujourd’hui. Ceux à qui on a confié la responsabilité de servir dans un comité judiciaire ne doivent pas permettre au favoritisme ou à la crainte de l’homme de fausser leur jugement. TG2004 15/9 p25 Pour avoir plus de courage, nous ne devons pas compter sur notre force et nos capacités. Nous devons plutôt être convaincus que Jéhovah est avec nous et qu’il combat pour nous Deut. 1:29, 30. C’est le secret du vrai courage – TG2019/7 p2 Juste avant de pénétrer en Canaan, les Israélites ont reçu cette assurance de la bouche de Moïse : “ C’est Jéhovah votre Dieu qui marche devant vous. Il combattra pour vous, selon tout ce qu’il a fait avec vous en Égypte. ” (Deutéronome 1:30). De fait, sous Josué, le successeur de Moïse, puis pendant la période des juges, et jusque sous les rois fidèles de Juda, Jéhovah a combattu pour ses serviteurs, leur donnant de nombreuses victoires retentissantes. Jéhovah n’a pas changé ni n’a renoncé à faire de la terre un paradis paisible. Sa haine de la méchanceté est intacte, et il aime infiniment ses serviteurs, en faveur de qui il interviendra sous peu. Attendons-nous en effet à ce que l’inimitié annoncée en Genèse 3:15 atteigne prochainement son paroxysme de façon spectaculaire et violente. Pour sanctifier son nom et protéger son peuple, Jéhovah se fera alors une nouvelle fois “ guerrier ”. — Zekaria 14:3 – cf chap6 §17 Des paroles négatives - Deutéronome 1:26-28. Les Israélites venaient tout juste d’être délivrés miraculeusement de l’esclavage. Jéhovah avait envoyé dix plaies sur l’Égypte, avant de noyer Pharaon et son armée dans la mer Rouge. Les Israélites étaient sur le point d’entrer en Terre promise. Pourtant, à ce moment-là, ils se sont plaints de Jéhovah. Pourquoi un tel manque de foi ? Ils s’étaient découragés à cause du rapport négatif de dix espions. Bilan : toute une génération n’a pas pu entrer dans le « bon pays » (Deut. 1:34, 35). Ne laissons pas les propos négatifs des autres affaiblir notre foi et nous pousser à « grogner » au sujet des manières d’agir de Jéhovah. – TG2013 15/8 p11 Pourquoi les Israélites n’ont-ils anéanti que certains peuples qui vivaient à l’est du Jourdain ? Jéhovah avait ordonné à Israël de ne pas entrer en conflit avec les fils d’Ésaü. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient la descendance du frère de Jacob. Les Israélites ne devaient pas molester les Moabites et les Ammonites ni leur faire la guerre, car ils étaient les descendants de Lot, neveu d’Abraham. En revanche, les rois amorites Sihôn et Og n’avaient aucun droit de cette nature sur le pays qu’ils dominaient. Aussi, lorsque Sihôn a refusé de laisser les Israélites traverser et qu’Og est venu à leur rencontre pour leur livrer bataille, Jéhovah a ordonné aux Israélites de démolir leurs villes sans laisser de survivants. Leçon : 1:16, 17. Les normes divines en matière de jugement sont les mêmes aujourd’hui. Ceux à qui on a confié la responsabilité de servir dans un comité de discipline religieuse ne doivent pas permettre au favoritisme ou à la crainte de l’homme de fausser leur jugement – TG2004 9/15 p25 “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice entre un homme et son frère, ou son résident étranger.” — Deut. 1:16. Prononcer un jugement sur des questions qui touchent la vie des gens ainsi que leurs relations n’est pas une mince responsabilité. Les anciens doivent tout particulièrement réfléchir à la manière dont ils s’acquittent de cette responsabilité. Quand il s’agit de donner des conseils ou de prendre une décision, émettre une opinion est une chose, juger avec justice en est une autre. Pour juger conformément à la règle divine, les anciens doivent garder présent à l’esprit ce que Moïse ordonna aux juges de son temps, savoir : “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice entre un homme et son frère, ou son résident étranger. Vous ne devrez pas être partiaux dans le jugement. Il faudra que vous entendiez le petit comme le grand. Vous ne devrez pas avoir peur à cause d’un homme, car le jugement appartient à Dieu.” (Deut. 1:16, 17). Que l’affaire mette en cause quelqu’un d’apparemment important du fait de ses richesses, de son instruction ou des grandes choses qu’il a pu réaliser, ou qu’elle concerne un “petit” sous ces divers rapports, les anciens doivent se montrer impartiaux. Leur but doit être de faire ce qui est juste non pas à leurs yeux, mais selon le point de vue de Dieu. Ainsi le jugement appartiendra vraiment à Jéhovah, en ce sens qu’il sera rendu selon sa Parole et par l’intermédiaire de son instrument terrestre. Les anciens ne peuvent prendre une bonne décision à partir d’une connaissance imparfaite des faits ; ils doivent être en possession de tous les éléments de l’affaire. Ils poseront des questions pertinentes et judicieuses pour faire ressortir les points essentiels et pour comprendre comment le problème a pu naître ou pourquoi telle chose a pu être faite. Les personnes impliquées dans une affaire devraient coopérer avec les anciens en leur présentant tous les faits au lieu de ne leur révéler qu’une partie de ce qu’elles savent. De cette façon, les anciens pourront appliquer la loi biblique à l’affaire qui leur a été présentée ou aux accusations portées contre quelqu’un. Salomon demanda à Dieu la sagesse nécessaire pour assumer la responsabilité qui lui avait été confiée. Les anciens ont eux aussi besoin de la sagesse céleste pour faire une bonne application de la Parole de Dieu quand ils sont appelés à régler certains problèmes. Une telle manière d’agir produira des fruits de justice au sein de l’assemblée – km1992/8 Leur désobéissance et leur cou raide valurent souvent aux Israélites de se retrouver dans des situations désespérées. Jéhovah cessa-t-il pour autant de leur manifester de la bonté de cœur ? Au contraire, Isaïe raconte que, “ durant toute leur détresse, cela a été pour lui une détresse ”. Quelle compassion de la part de Jéhovah ! Comme n’importe quel père qui aime ses enfants, Dieu était peiné de voir les siens souffrir, même si leurs souffrances étaient dues à leur sottise. Ainsi qu’il l’avait prédit et pour preuve de son amour, il envoya son “ messager personnel ”, probablement Jésus avant qu’il ne devienne homme, les mener en Terre promise (Exode 23:20). De cette manière, Jéhovah releva la nation et la porta, “ comme un homme porte son fils ”. (Deutéronome 1:31) De nos jours, nous pouvons être sûrs que Jéhovah est tout autant conscient de nos souffrances et qu’il est touché quand nous sommes dans les difficultés. Nous pouvons avec confiance ‘ rejeter sur lui toute notre inquiétude, parce qu’il se soucie de nous ’. — 1 Pierre 5:7. – ip-2 chap24 §17 La férocité avec laquelle un essaim d’abeilles attaque qui le dérange est citée pour décrire la façon dont les Amorites chassèrent les Israélites de leur territoire montagneux (Dt 1:44). De même, comparant les nations ennemies à un essaim d’abeilles à l’attaque, un psalmiste dit que seule la foi dans le nom de Jéhovah permettait de les tenir à distance. — Ps 118:10-12. – it-1 p14 Comment Dieu considère les nations. En qualité de Créateur et de Souverain de l’univers, Dieu a le droit absolu de fixer les limites territoriales des nations (s’il le désire) ; c’est ce qu’il fit avec Ammôn, Édom et Israël (Dt 2:17-22). Le Très-Haut ne peut être comparé aux nations quant à la grandeur. En fait, les nations ne sont à ses yeux qu’une goutte d’un seau. Par conséquent, lorsque les nations entrent en fureur et marmonnent contre Jéhovah, ce qu’elles firent en mettant Jésus à mort sur un poteau de supplice, Il se contente de rire d’elles et réduit à néant leur conseil présomptueux contre Lui. —it-2 p375 Ammon, Moab et Édom étaient de la même famille qu’Israël. Pourtant, malgré les liens qui les unissaient et leur histoire commune, ces nations ont tout au long des siècles manifesté leur hostilité contre le peuple de Dieu et l’ont traité avec « le plus grand mépris ». Prenons l’exemple des Ammonites. Ils descendaient de Loth, le neveu d’Abraham, par sa fille cadette. Ils parlaient une langue qui ressemblait beaucoup à l’hébreu ; il est donc probable que les Israélites les comprenaient. En raison des liens de famille qui existaient entre ces deux peuples, Jéhovah avait interdit aux Israélites d’attaquer les Ammonites (Deut. 2:19). Pourtant, à l’époque des Juges, les Ammonites se sont alliés à Églôn, le roi de Moab, pour oppresser Israël. Les Moabites étaient eux aussi des descendants de Loth, mais cette fois-ci par sa fille aînée (Gen. 19:36, 37). Jéhovah avait demandé aux Israélites de ne pas engager de guerre avec les Moabites (Deut. 2:9). Mais les Moabites n’ont pas eu cette même loyauté envers les Israélites, qui étaient en quelque sorte leurs « cousins ». Quand les Israélites se sont enfuis d’Égypte pour échapper à l’esclavage, les Moabites ont voulu les empêcher d’entrer en Terre promise. Balak, le roi de Moab, a loué les services de Balaam pour qu’il maudisse les Israélites ; Balaam a ensuite proposé au roi une tactique pour inciter les hommes d’Israël à commettre des actes sexuels immoraux et à tomber dans l’idolâtrie. . Pendant des siècles, les Moabites ont continué d’oppresser leurs « cousins » israélites, et cela jusqu’à l’époque d’Ézéchiel. Les Édomites étaient des descendants d’Ésaü, le frère jumeau de Jacob. Le lien entre les Édomites et les Israélites était si étroit que Jéhovah a dit qu’ils étaient « frères » (Deut. 2:1-5). Pourtant, les Édomites se sont opposés aux Israélites, depuis la période de l’Exode jusqu’à la destruction de Jérusalem en 607 avant notre ère. En 607, les Édomites se sont réjouis des souffrances d’Israël. Pire encore, ils ont encouragé les Babyloniens à démolir Jérusalem ; ils ont même barré la route aux Israélites qui s’enfuyaient et les ont remis à leurs ennemis. Quelles leçons pouvons-nous tirer des relations entre Israël et ces nations ? Dès que les Israélites relâchaient leur vigilance, ils finissaient par adopter les pratiques païennes de ces peuples qui étaient pour ainsi dire leurs « cousins » ; c’est ainsi que se sont introduits en Israël le culte du Baal de Péor, adoré par les Moabites, et celui de Molek, un dieu ammonite. Il pourrait nous arriver la même chose. Sous la pression de proches qui ne partagent pas nos croyances, nous pourrions relâcher notre vigilance. – rr chap7 Que penser des guerres menées par la nation d’Israël ? Selon la Bible, cette nation n’avait jamais connu la guerre avant d’être libérée d’Égypte (Exode 13:17, 18). Au temps prévu, les Israélites furent dirigés par Dieu. Cependant, Jéhovah leur recommanda expressément de ne conquérir que le pays qu’il avait juré à leurs ancêtres de leur donner. Deutéronome 2:5, 9, 19. Si les chrétiens ne prennent part à aucune guerre physique, contre la chair et le sang, ils sont néanmoins engagés dans une guerre, une guerre spirituelle. L’apôtre Paul l’explique très clairement: “Car ce n’est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre (...) les Esprits du Mal qui habitent les espaces célestes.” — Éphésiens 6:12 – RV1987 8/11 Obstination - Dans ses relations avec l’humanité, Jéhovah Dieu a eu la patience de permettre à des individus et à des nations de continuer à exister alors qu’ils méritaient la mort. Certains réagirent de la bonne manière en faisant le nécessaire pour bénéficier de sa miséricorde, tandis que d’autres s’endurcirent davantage encore dans leur opposition à Jéhovah et à son peuple (Dt 2:30-33). Puisque Jéhovah n’empêche pas les individus de s’obstiner dans leur conduite, il est dit de lui qu’il ‘les laisse s’obstiner’ ou qu’il ‘endurcit leur cœur’. Quand finalement il exécute la vengeance sur les obstinés, cela a comme conséquences de manifester son grand pouvoir et de faire proclamer son nom – it-2 p421 Obstination
  18. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Mai 2021 - Nombres 34-36.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Mai 2021 - Nombres 34-36.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 34-36 Nombres 35:31 : Pourquoi Adam et Ève ne bénéficieront-ils pas de la rançon payée par le sacrifice de Jésus ? w91 15/2 13 § 13 « Vous ne devez pas accepter de rançon pour la vie d’un meurtrier qui mérite la mort, car il sera obligatoirement mis à mort.’ 13 Néanmoins, ni Adam ni Ève ne bénéficieront de la rançon. La Loi mosaïque renfermait, en effet, ce principe: “Vous ne devrez pas accepter de rançon pour l’âme d’un meurtrier qui est digne de mort.” (Nombres 35:31). Adam n’a pas été trompé: son péché était donc volontaire, délibéré (1 Timothée 2:14). C’est comme s’il avait tué ses descendants, car ils ont hérité de son imperfection, subissant du même coup une condamnation à mort. Il est clair qu’Adam méritait la mort, car, étant parfait, il avait choisi en toute liberté de désobéir à la loi de Dieu. Jéhovah serait allé à l’encontre de ses justes principes s’il avait fait bénéficier Adam de la rançon. Cependant, le salaire du péché d’Adam étant payé, la sentence de mort qui pesait sur ses descendants pouvait être annulée (Romains 5:16). Au plan juridique, le pouvoir destructeur du péché était neutralisé à sa source. Celui qui a payé la rançon a ‘goûté la mort pour tous les hommes’, supportant, pour tous les enfants d’Adam, les conséquences du péché. — w91 15/2 13 § 13 Nos premiers parents méritaient manifestement de mourir pour avoir désobéi à Dieu volontairement et sciemment. Ils avaient de fait renoncé à la vie éternelle qui s’offrait à eux. Comme il était hors de question qu’ils puissent bénéficier du sacrifice rédempteur du Christ, à leur mort ils sont allés dans la géhenne Sous la Loi, le meurtrier volontaire ne pouvait être racheté. Par ses actes délibérés, Adam attira la mort sur tous les humains ; il fut donc un meurtrier. Par conséquent, Dieu ne peut accepter la vie offerte en sacrifice de Jésus comme rançon pour l’homme pécheur Adam. – it-2 p728 Certains ne seront pas ressuscités. S’il est vrai que le sacrifice rédempteur de Christ fut donné en faveur des humains en général, Jésus indiqua que son application effective serait cependant limitée lorsqu’il dit : “ De même que le Fils de l’homme est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup. ” (Mt 20:28). Jéhovah Dieu est en droit de refuser une rançon proposée pour quelqu’un qu’il juge indigne. La rançon de Christ couvre les péchés que quelqu’un a parce qu’il descend du pécheur Adam, mais on peut aggraver son cas en se livrant délibérément et volontairement au péché, et on peut donc mourir pour ce péché qui ne saurait être couvert par la rançon - it-2 p787-788 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Nombres 35:9-29. Le fait que le meurtrier involontaire devait quitter son domicile et fuir dans une ville de refuge pendant un temps nous enseigne que la vie est sacrée et que nous devons la respecter. – TG2004 1/8 p24 ville de refuge. Ville où une personne qui avait tué quelqu’un involontairement pouvait demander l’asile pour échapper au vengeur du sang. Les villes de refuge appartenaient aux Lévites. Il en existait six, réparties dans toute la Terre promise. Elles ont été désignées par Moïse et plus tard par Josué sous la direction de Jéhovah. Quand le fugitif arrivait à la ville de refuge, il expliquait sa situation aux anciens se trouvant à la porte de la ville ; on lui offrait alors l’hospitalité. Pour éviter que des assassins (qui avaient tué volontairement) ne profitent de cette disposition, celui qui demandait l’asile devait passer en jugement dans la ville où la mort avait eu lieu afin de prouver son innocence. S’il était reconnu innocent, il était renvoyé dans la ville de refuge et il devait rester à l’intérieur des limites de cette ville le reste de sa vie ou jusqu’à la mort du grand prêtre (Nb 35:6, 11-15, 22-29) - nwt p1834 La ville de refuge aujourd’hui - Qu’est la ville de refuge antitypique? Il ne s’agit pas d’un lieu géographique, comme l’était par exemple Hébron, l’une des six villes de refuge lévitiques et lieu de résidence du grand prêtre d’Israël. De nos jours, la ville de refuge est la disposition que Dieu a prise, afin de nous protéger de la mort que nous méritons pour avoir violé son commandement relatif au caractère sacré du sang. Qu’il l’ait fait volontairement ou non, quiconque a commis cette infraction doit rechercher le pardon de Dieu et la remise de son péché en exerçant la foi dans le sang du Grand Prêtre, Jésus Christ. Les chrétiens oints et les membres de la “grande foule”, dont l’espérance est de vivre pour les uns au ciel et pour les autres sur la terre, ont accepté les bienfaits du sacrifice propitiatoire de Jésus et se trouvent donc dans la ville de refuge antitypique. Quitter la ville de refuge, c’est prendre le risque d’être détruit, car le Vengeur du sang entrera bientôt en action contre tous ceux qui sont coupables de meurtre. Ce n’est donc pas le moment d’être surpris en dehors de cette ville protectrice ni dans une zone dangereuse, un peu au delà de la limite de ses pâturages. Nous nous retrouverions à l’extérieur de la ville de refuge antitypique si nous perdions la foi dans le sacrifice propitiatoire du Grand Prêtre. Nous ne serions pas non plus en sécurité si nous adoptions des comportements propres au monde, si nous n’adhérions pas pleinement à l’organisation de Jéhovah ou si nous nous écartions des principes justes de notre Père céleste. – TG1995 15/11 p. 17 § 8 La Loi mosaïque marquait une différence entre un accident qui entraînait la mort et un autre sans conséquence fatale. Elle faisait également la distinction entre tuer volontairement et involontairement. Celui qui commettait un meurtre délibérément subissait inéluctablement la peine capitale ; par contre, des villes de refuge étaient prévues pour ceux qui s’étaient accidentellement rendus coupables d’homicide (Nb 35:11-25, 31). La loi s’appliquait à l’Israélite de naissance comme au résident étranger, et elle les instruisait des sacrifices propitiatoires à offrir pour les péchés accidentels ou involontaires – it-1 Accident Vu sous des angles différents - Il arrive que des rédacteurs bibliques relatent le même événement sous des angles différents ou qu’ils agencent leurs récits diversement. Sachant cela, il est facile de résoudre d’autres contradictions apparentes. Nombres 35:14 en offre une illustration. Dans ce verset, Moïse utilise l’expression “de ce côté-ci du Jourdain” pour désigner la région qui se trouve à l’est du fleuve. Or, Josué parle de la même région comme étant “de l’autre côté du Jourdain”. (Josué 22:4.) Quelle est donc la bonne localisation? Toutes les deux sont exactes. D’après le livre des Nombres, les Israélites n’avaient pas encore traversé le Jourdain pour entrer en Terre promise: pour eux, l’est du Jourdain était “de ce côté-ci”. Josué, par contre, l’avait déjà traversé et se trouvait à l’ouest du Jourdain, dans le pays de Canaan. Pour lui, l’est du Jourdain était donc “de l’autre côté”. L’homicide involontaire devait rester dans la ville de refuge ou dans un périmètre de 1 000 coudées (environ 440 mètres) hors de ses murs (Nombres 35:2-4). S’il s’aventurait au-delà de cette limite, il risquait de rencontrer le vengeur du sang, et celui-ci pouvait alors le mettre à mort impunément. Reste que l’homicide n’était ni enchaîné ni emprisonné. Résident de la ville de refuge, il devait apprendre un métier, travailler et se comporter en élément utile de la société – TG1995 15/11 p10-14, 17 En Israël, l’homicide involontaire n’était autorisé à rester dans l’une des villes de refuge que s’il pouvait fournir la preuve qu’il avait une bonne conscience devant Dieu à propos du sang qu’il avait versé. Pour obtenir une bonne conscience, nous devons exercer la foi dans le sacrifice de Jésus, nous repentir de nos péchés et changer de conduite. Il nous faut demander à Dieu une bonne conscience en nous vouant à lui dans la prière par l’intermédiaire du Christ, et en symbolisant cet engagement par le baptême d’eau (1 Pierre 3:20, 21). Cette bonne conscience nous permet alors de nouer des relations pures avec Jéhovah. Le seul moyen de la garder est de nous conformer aux exigences de Dieu et d’accomplir l’œuvre qu’il nous a assignée dans la ville de refuge antitypique, à l’image des homicides involontaires d’autrefois qui devaient obéir à la Loi et accomplir les tâches qui leur étaient assignées dans la ville de refuge. La tâche principale confiée au peuple de Jéhovah de nos jours est celle qui consiste à diffuser le message du Royaume (Matthieu 24:14; 28:19, 20). La participation à cette activité nous permet d’être des habitants utiles de la ville de refuge antitypique. – TG1995 15/11 p19 §19 Combien de temps l’homicide involontaire devait-il demeurer dans la ville de refuge? Parfois le reste de sa vie. Dans tous les cas, la Loi déclarait: “Il doit habiter dans sa ville de refuge, jusqu’à la mort du grand prêtre, et après la mort du grand prêtre, l’homicide pourra retourner au pays de sa possession.” (Nombres 35:26-28). Pourquoi la mort du grand prêtre permettait-elle à l’homicide involontaire de quitter la ville de refuge? Le grand prêtre était l’un des hommes les plus importants de la nation. Sa mort constituait donc un événement d’une telle ampleur que la nouvelle faisait le tour de toutes les tribus d’Israël. Tous ceux qui avaient trouvé asile dans les villes de refuge pouvaient alors rentrer chez eux sans plus craindre les vengeurs du sang. En effet, la Loi de Dieu stipulait que la possibilité offerte au vengeur du sang de tuer l’homicide prenait fin à la mort du grand prêtre, et tout le monde le savait. Quiconque vengeait la mort de son proche parent après cette limite devenait un assassin et était condamné à mort comme tel. - TG1995 15/11 p10-14, 17 Dans l’Israël d’autrefois, Jéhovah prenait au sérieux tous les cas de meurtre. Si le meurtre était volontaire, « le vengeur du sang » (le parent masculin le plus proche de la victime) devait mettre à mort le meurtrier (Nomb. 35:19). Ainsi, le meurtrier payait de sa vie celle de l’innocent qu’il avait tué. Il devait être mis à mort rapidement pour que la Terre promise ne devienne pas impure. En effet, Jéhovah avait déclaré : « Vous ne devez pas profaner le pays où vous êtes ; car le sang [d’un humain assassiné] profane le pays » (Nomb. 35:33, 34). – Et quand un Israélite tuait quelqu’un par accident ? Même dans ce cas, l’homicide (le meurtrier) involontaire était coupable d’avoir tué un innocent. Mais grâce à la miséricorde de Jéhovah, il avait le droit d’échapper au vengeur du sang en s’enfuyant dans l’une des six villes de refuge. Là, il était protégé. Il devait y rester jusqu’à la mort du grand prêtre (Nomb. 35:15, 28). – TG2017.11 p9 Si un Israélite tuait quelqu’un par accident, il devait courir jusqu’à une ville de refuge et expliquer ce qui s’était passé aux anciens à l’entrée de la ville. Les anciens devaient l’accueillir avec hospitalité (Jos. 20:4). Ensuite, ils le renvoyaient vers les anciens de la ville où le meurtre avait eu lieu, pour qu’ils jugent l’affaire (Nombres 35:24, 25). Si les anciens concluaient que la mort avait été accidentelle, ils faisaient retourner le fugitif à sa ville de refuge. Pourquoi les anciens devaient-ils intervenir ? Pour garder pure la congrégation d’Israël et pour aider le meurtrier involontaire à bénéficier de la miséricorde de Jéhovah. Un bibliste a expliqué que si un fugitif n’allait pas voir les anciens, c’était « à ses risques et périls. S’il était tué, c’était de sa faute, puisqu’il ne s’était pas servi du moyen que Dieu avait prévu pour le protéger ». Un meurtrier involontaire pouvait donc être aidé, mais il devait rechercher et accepter cette aide. S’il ne se réfugiait pas dans une des villes que Jéhovah avait mises à part, le vengeur du sang avait le droit de le mettre à mort. Aujourd’hui, un chrétien qui a commis un péché grave doit rechercher l’aide des anciens de l’assemblée pour retrouver une bonne relation avec Jéhovah. Pourquoi est-ce important ? Premièrement, l’action des anciens dans les cas de péché grave est une disposition de Jéhovah. Deuxièmement, cette disposition aide le pécheur repentant à retrouver l’approbation de Dieu et à ne pas recommencer à pécher. Troisièmement, les anciens sont établis et formés pour rassurer les pécheurs repentants, en calmant leur peine et leur sentiment de culpabilité. N’es-tu pas d’accord pour dire que cette disposition est une expression de la miséricorde de Dieu ? – TG2017.11 p9 Pour qu’il lui soit fait miséricorde, un meurtrier involontaire devait agir : il devait fuir vers la ville de refuge la plus proche. Pour ne pas mourir, le fugitif devait atteindre cette ville sans tarder et y rester ! Cela l’obligerait à faire des sacrifices. En effet, il devrait abandonner son travail, le confort de sa maison et sa liberté de voyager — tout cela jusqu’à la mort du grand prêtre (Nomb. 35:25). Mais ces sacrifices en valaient la peine. Dans le cas où le fugitif quitterait la ville, il montrerait que cela lui était égal d’avoir tué quelqu’un et il mettrait sa propre vie en danger. Pareillement aujourd’hui, pour avoir la miséricorde de Dieu, un pécheur repentant doit agir. Il doit abandonner complètement sa mauvaise conduite, en rejetant non seulement tout péché grave, mais aussi tout péché qui mène à des péchés graves. . En faisant tout pour abandonner sa mauvaise conduite, un chrétien montre à Jéhovah qu’il ne minimise pas son péché et qu’il n’estime pas avoir droit à sa miséricorde automatiquement. Qu’est-ce qu’un chrétien doit abandonner pour continuer d’avoir la miséricorde de Dieu ? Il doit aller jusqu’à abandonner des choses qu’il aime si elles risquent de l’amener à commettre un péché. Si des amis t’encouragent à faire des choses qui déplaisent à Jéhovah, cesseras-tu de les fréquenter ? – TG2017/11 p11 §13 Le fait de garder constamment Jéhovah présent à l’esprit nous aidera à lui obéir, ce qui nous vaudra des bénédictions. Cela exige que nous soyons disposés à obéir. Intéressons-nous à l’état d’esprit de cinq jeunes femmes, les filles de Tselophehad, qui vivaient aux jours de Moïse. Chez les Israélites, c’étaient les fils qui héritaient de leur père. Tselophehad étant mort sans avoir eu de fils, Jéhovah a donné l’ordre que ses cinq filles reçoivent la totalité de l’héritage à une condition. Elles devaient épouser des fils de Manassé pour que la terre et les biens dont elles hériteraient restent dans la même tribu. — Nomb. 36:6-8. Les filles de Tselophehad avaient foi que les choses tourneraient bien pour elles si elles obéissaient à Dieu. “ Comme Jéhovah l’avait ordonné à Moïse, ainsi firent les filles de Tselophehad ”, dit la Bible. “ Mahla, Tirtsa, Hogla, Milka et Noa, les filles de Tselophehad, devinrent donc les femmes des fils des frères de leur père. Elles devinrent femmes dans certaines des familles des fils de Manassé le fils de Joseph, afin que leur héritage reste dans la tribu de la famille de leur père. ” (Nomb. 36:10-12). Ces femmes obéissantes ont fait ce que Jéhovah avait ordonné. Animés par une foi semblable, les chrétiens spirituellement mûrs qui décident de se marier obéissent à Dieu en se mariant “ seulement dans le Seigneur ”. — 1 Cor. 7:39. – TG2008 15/2 p4-5
  19. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Mai 2021 - Nombres 32-33.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Mai 2021 - Nombres 32-33.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 32-33 Nombres 33:54 : Comment le pays était-il réparti entre les tribus d’Israël ? (it-1 933 § 6). « Vous devrez répartir le pays entre vos familles par tirage au sort. Pour un groupe nombreux, vous augmenterez l’héritage et, pour un groupe peu nombreux, vous diminuerez l’héritage. L’héritage de chacun sera là où le sort tombera. Vous recevrez votre terre en héritage selon les tribus de vos pères » Après que le tirage au sort avait déterminé l’emplacement géographique d’une tribu, il fallait fixer l’étendue de son territoire en fonction du deuxième facteur : sa taille. “ Vous devrez vous répartir le pays en possession, par le sort, selon vos familles. Pour celui qui est populeux, vous augmenterez son héritage ; pour celui qui est clairsemé, vous diminuerez son héritage. Où le sort sortira pour lui, là ce sera à lui. ” (Nb 33:54). Ce que le sort avait décidé concernant l’emplacement géographique approximatif était maintenu, mais on pouvait modifier la taille de l’héritage. Par exemple, quand on s’aperçut que le territoire de Juda était trop grand, on en réduisit la superficie en en attribuant des parties à la tribu de Siméon. — Jos 19:9. - it-1 933 § 6 Le territoire des tribus d’Israël - Jéhovah fixa lui-même les frontières de la Terre promise. Il donna également des directives concernant le partage du pays entre les tribus d’Israël. Les familles reçurent des parcelles de terre précises, et ces parts furent préservées pour les générations futures. Ce qui fut fait dans l’Israël antique illustre le droit souverain que détient Jéhovah d’attribuer des terres aux humains de façon à accomplir son dessein. — it-1 p744 Le déplacement de ce vaste camp d’un lieu à un autre (en Nombres 33, Moïse répertorie environ 40 de ces campements) témoignait aussi d’une organisation extraordinaire. Aussi longtemps que le nuage était au-dessus du tabernacle, le camp demeurait sur place. Dès que le nuage se déplaçait, le camp se déplaçait aussi. “ Sur l’ordre de Jéhovah ils campaient et sur l’ordre de Jéhovah ils partaient. ” – it-1 Camp Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, les membres de la tribu de Gad ont demandé l’autorisation de s’installer dans le pays propice à l’élevage qui se situait à l’est du Jourdain (Nombres 32:1-5). En vivant à cet endroit, ils se heurteraient à de sérieuses difficultés. Les tribus qui habiteraient à l’ouest seraient protégées par la vallée du Jourdain, qui constituait une barrière naturelle contre les invasions. Mais, en ce qui concerne les terres à l’est du Jourdain, on lit dans Géographie historique de la Terre sainte (angl.), par George Smith : “ [Elles] s’étendent presque sans aucun obstacle sur le grand plateau d’Arabie. Par conséquent, elles ont de tout temps été exposées à l’invasion de nomades affamés, dont certains les envahissaient chaque année pour y faire paître leurs troupeaux. ” Comme la tribu de Gad, les chrétiens d’aujourd’hui supportent les menaces et les fardeaux que leur impose le système de Satan ; ils n’en sont pas dispensés par une quelconque protection miraculeuse. – TG2004 1/6 p14 Josué et Caleb, hommes courageux, ont prouvé que nous pouvons marcher dans les voies de Dieu. Ils ont “suivi Jéhovah sans réserve”. (Nombres 32:12.) Josué et Caleb étaient parmi les 12 hommes envoyés espionner la Terre promise. Par crainte des habitants, dix espions ont essayé de dissuader Israël d’entrer en Canaan. Toutefois, Josué et Caleb ont eu le courage de déclarer: “Si Jéhovah a pris plaisir en nous, alors, à coup sûr, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera: un pays qui ruisselle de lait et de miel! Seulement, ne vous rebellez pas contre Jéhovah et ne craignez point, vous, le peuple du pays, car ils sont du pain pour nous. Leur abri s’est retiré d’au-dessus d’eux et Jéhovah est avec nous. Ne les craignez pas.” (Nombres 14:8, 9). Manquant de foi et de courage, cette génération d’Israélites n’est jamais entrée en Terre promise. Josué et Caleb, quant à eux, y sont entrés en compagnie d’une nouvelle génération. Parce que Josué et Caleb savaient que Jéhovah prendrait soin d’eux et parce qu’ils écoutaient leur Dieu avec foi, Jéhovah déclara: “Ceux-ci ont suivi Jéhovah sans réserve.” (Nomb. 32:12). Avez-vous la même foi et le même courage dans les derniers jours de ce système ? Bien que nous soyons, comme Josué et Caleb, des humains imparfaits, nous pouvons suivre Jéhovah sans réserve, et Dieu peut nous donner le pouvoir de marcher courageusement dans ses voies – TG1993 15/11 p14 Qu’étaient les “ hauts lieux ” fréquemment mentionnés dans les Écritures hébraïques ? Alors que les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, Jéhovah leur demanda de faire disparaître tous les lieux de culte des Cananéens qui y vivaient. Il leur ordonna : “ Vous devrez [...] détruire toutes leurs figures en pierre ; toutes leurs images en métal fondu, vous les détruirez ; et tous leurs hauts lieux sacrés, vous les anéantirez. ” (Nombres 33:52). Ces centres du faux culte étaient probablement des endroits en plein air au sommet d’une colline ou des plateformes construites ailleurs, par exemple sous des arbres ou dans des villes. Ils pouvaient comporter des autels, des colonnes ou des poteaux sacrés, des images, des autels à encens et d’autres objets pour le culte – TG2010 15/8 Jéhovah avait ordonné aux Israélites de faire disparaître de la Terre promise tout ce qui pourrait les amener à lui désobéir (Nb 33:52). Jéhovah bénirait leur détermination à prendre complètement possession du pays (Nb 33:53). Si les Israélites ne chassaient pas tous leurs ennemis, des problèmes en résulteraient (Nb 33:55, 56) Aujourd’hui, nous rencontrons des épreuves similaires à celles que les Israélites ont connues. Notre société moderne ne manque pas d’idoles. Ce sont notamment l’argent, les personnalités du spectacle, les vedettes du sport, les systèmes politiques, certains chefs religieux, voire des membres de sa propre parenté. L’un de ces éléments, quel qu’il soit, peut devenir ce qui compte le plus pour nous dans la vie. Le fait d’entretenir une amitié étroite avec des personnes qui n’aiment pas Jéhovah peut nous mener à la ruine spirituelle. – mwb21 mars p21 Nous pouvons comparer notre situation à celle des Israélites dans le désert. Quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, ils devaient passer à l’action. Jéhovah avait demandé à Moïse de faire deux trompettes en argent martelé « pour convoquer la communauté et pour lever les camps ». Les prêtres sonnaient de la trompette de différentes façons en fonction de ce que le peuple devait faire. Pareillement, aujourd’hui, les serviteurs de Dieu sont guidés de différentes façons. À l’époque de Moïse, Jéhovah a guidé des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans le désert. Sans ses directives pleines d’amour, ils n’auraient pas survécu. Aujourd’hui, les conseils de Jéhovah nous permettent non seulement de survivre spirituellement en ces derniers jours, mais aussi de nous épanouir spirituellement, c’est-à-dire d’avoir une amitié étroite avec lui. Par conséquent, soyons tous déterminés à imiter les Israélites, qui, quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, passaient à l’action - Nombres chapitre 33 – TG2020/6 p31
  20. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Mai 2021 - Nombres 27-29.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Mai 2021 - Nombres 27-29.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 27-29 Nombres 28:7, 14 : Qu’étaient les libations, ou offrandes de vin ? (it-2 850 § 1). Verset 7 « il sera accompagné de son offrande de vin : un quart de hîn pour chaque agneau. On versera la boisson alcoolisée dans le lieu saint en offrande de vin pour Jéhovah. » Verset 14 « Et les offrandes de vin seront d’un demi-hîn pour un taureau, d’un tiers de hîn pour le bélier et d’un quart de hîn pour un agneau. C’est l’holocauste mensuel, offert chaque mois de l’année. » Libations. Des libations accompagnaient la plupart des autres sacrifices, surtout après que les Israélites furent devenus sédentaires en Terre promise. Elles consistaient en vin (“ boisson enivrante ”) qu’on versait sur l’autel (Nb 28:7, 14. L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens de Philippes : “ Si je suis répandu comme une libation sur le sacrifice et service public à quoi la foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. ” En prenant ici l’image d’une libation, Paul exprimait sa disposition à se dépenser pour ses frères chrétiens. Peu avant sa mort, il écrivit à Timothée : “ Je suis déjà en train d’être répandu comme une libation, et le moment de ma libération est imminent. ” — 2Tm 4:6 - it-2 850 § 1 Hîn - Mesure de capacité pour les liquides Différentes liqueurs fortes, apparemment obtenues à partir de grenades, de dattes, de figues et d’autres fruits, étaient habituellement désignées par le terme hébreu shékhar La consommation courante du vin en faisait un produit de négoce. Le vin fut un moyen de paiement pour les ouvriers employés à fournir le bois qui servit à la construction du temple. On le considérait comme un excellent cadeau à faire à un supérieur et il était inclus dans la contribution de la dîme donnée pour l’entretien des prêtres et des Lévites. Par ailleurs, le vin figurait parmi les choses de choix offertes à Jéhovah dans le cadre du culte par les sacrifices. Quand un sacrifice de communion était offert à Jéhovah, une libation de vin devait l’accompagner, libation qui était répandue sur l’autel. – it-2 Vin et boisson forte Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Moïse a reçu une grande autorité : Jéhovah l’a établi chef sur Israël. Pour autant, Moïse n’est pas devenu orgueilleux. Considérez par exemple avec quelle modestie il a traité un problème délicat au sujet de droits d’héritage (Nombres 27:1-11). C’était une question sérieuse, puisque la décision servirait de référence pour les générations à venir. Comment Moïse a-t-il réagi ? S’est-il dit : « En tant que chef d’Israël, c’est à moi de décider » ? S’est-il reposé sur ses capacités naturelles, ses années d’expérience ou sa connaissance intime de la manière de penser de Jéhovah ? Un orgueilleux l’aurait sans doute fait. Mais pas Moïse. La Bible rapporte : « Moïse présenta [la] cause devant Jéhovah » (Nombres 27:5). Rendez-vous compte ! Alors qu’il dirige la nation d’Israël depuis une quarantaine d’années, Moïse ne compte pas sur lui-même, mais sur Jéhovah. Quelle preuve éclatante d’humilité ! il considérait comme un privilège de conduire les Israélites. Mais il n’a pas accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. L’exemple de Moïse nous enseigne également à ne pas attacher trop d’importance à notre position ou à l’autorité qui nous est confiée. En développant une humilité authentique, nous rendons la vie plus facile à ceux qui nous entourent et gagnons leur affection. Plus important encore, nous gagnons l’affection de Jéhovah Dieu - TG2013 1/ 2 Jéhovah est le modèle suprême d’impartialité. Une situation survenue aux jours de Moïse le prouve. Juste avant l’entrée des Israélites en Terre promise, cinq sœurs célibataires rencontrent un problème. Lequel ? Comme toutes les familles israélites, la leur doit recevoir les terres attribuées à leur père, Tselophehad, de la tribu de Manassé. Toutefois, Tselophehad est mort. Selon la coutume, le droit de prendre possession de ces terres revient aux fils du défunt, mais celui-ci n’a eu que des filles. En l’absence d’héritier, la propriété familiale va-t-elle être donnée à des membres de leur parenté, et les filles se retrouver sans héritage ? Les cinq sœurs vont voir Moïse et lui demandent : « Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’a pas eu de fils ? » Elles supplient : « Oh ! donne-nous une propriété au milieu des frères de notre père ! » Moïse réagit-il en disant : « La règle n’admet aucune exception » ? Non, il « présenta leur cause devant Jéhovah » (Nomb. 27:2-5). Comment Jéhovah réagit-il ? Il dit à Moïse : « Les filles de Tselophehad parlent bien. Tu dois absolument leur donner une propriété en héritage au milieu des frères de leur père, et tu devras leur faire passer l’héritage de leur père. » Jéhovah va même plus loin : il transforme l’exception en règle. Il ordonne à Moïse : « Si un homme, quel qu’il soit, meurt sans avoir de fils, alors vous devrez faire passer son héritage à sa fille » (Nomb. 27:6-8). Désormais, toute femme israélite se trouvant dans la même détresse sera protégée. Quelle décision bienveillante et impartiale ! Jéhovah a accordé à ces femmes, qui se trouvaient dans une situation précaire, autant de dignité qu’aux Israélites jouissant d’une situation favorable. Jéhovah traite ses adorateurs avec impartialité – TG2013 15/6 Il fallait, semble-t-il, davantage pour provoquer le jugement divin contre Moïse et Aaron. De quoi peut-il bien s’agir? Moïse déclara aux Israélites qui lui cherchaient querelle: “Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous?” Psaume 106:33 précise que le peuple aigrit l’esprit de Moïse, lequel “se mit à parler légèrement de ses lèvres”. Dans sa colère, il attira l’attention du peuple sur lui et sur Aaron plutôt que sur Celui qui pouvait vraiment lui fournir miraculeusement de l’eau. C’est pourquoi, juste avant que Moïse ne meure à la frontière de la Terre promise, Dieu rappela cet incident et indiqua que la faute de Moïse avait été de ne pas ‘sanctifier Dieu devant les yeux du peuple’. — Nombres 27:12-14. Nous pouvons tirer une leçon de cet épisode du passé. S’il est important que nous nous retenions d’agir sous l’empire de la colère, il est tout aussi important que nous maîtrisions notre esprit, particulièrement quand nos compagnons commettent des erreurs. Si nous nous emportons, nous risquons de commencer à considérer les serviteurs de Dieu sur la base de critères humains, au lieu de reconnaître qu’ils sont toujours les “brebis” de Dieu. Certes, ils sont imparfaits et font parfois des choses irritantes, mais ils n’en sont pas moins “son peuple et les brebis de son pâturage”. (Psaume 100:3.) Dieu a laissé son Fils mourir pour eux; ne devons-nous donc pas nous efforcer d’être patients envers eux, en nous intéressant moins à nos sentiments et à nos intérêts qu’à la position qu’ils occupent devant Dieu ? – TG1987 15/10 p31 À l’approche de sa mort, Moïse a demandé à Dieu de lui préposer un successeur, afin que les Israélites ne deviennent pas “ comme des brebis qui n’ont pas de berger ”. Le choix de Jéhovah ? Josué, “ homme en qui il y a de l’esprit ”, devait être établi dans cette charge sous les yeux de toute l’assemblée. Tous devaient l’écouter. Quelle recommandation ! Jéhovah avait vu la foi et les capacités de Josué. Israël n’aurait pu être confié à des mains plus qualifiées (Nombres 27:15-20). Néanmoins, Moïse savait que Josué rencontrerait des difficultés gigantesques. Il a donc invité son successeur à se montrer “ courageux et fort ”, car Jéhovah resterait avec lui. Josué constitue un exemple pour nous. Les chrétiens de notre époque voient leur foi éprouvée de bien des façons. Il est indispensable de surmonter les épreuves si l’on veut garder l’approbation de Jéhovah et finalement hériter de ses promesses. La réussite de Josué dépendait de la solidité de sa foi. Il est vrai que nous n’avons pas vu, comme lui, des actes de puissance de Dieu, mais, si quelqu’un doutait, le livre biblique qui porte le nom de Josué renferme un témoignage oculaire que la parole de Jéhovah est digne de foi. Comme Josué, nous aurons sagesse et réussite si nous lisons la Parole de Dieu chaque jour et si nous prenons soin de la mettre en pratique – TG2002 1/12 p12 Moïse finit cependant par céder la direction du peuple à Josué qui, bien que plus jeune, avait de l’expérience, des capacités ainsi que l’esprit de Dieu Nombres 27 :18. Moïse fit cela principalement pour que Josué puisse se qualifier pour conduire le peuple en Terre promise, ce que Dieu ne lui avait pas permis de faire lui-même. Ainsi, bien qu’étant un homme encore vigoureux pour son âge, Moïse avait raison de dire qu’il ne pourrait plus ‘sortir et entrer’ devant la nation qui s’apprêtait à franchir le Jourdain. – TG1979 1/9 p31 L’Ourim et le Thoummim - Objets utilisés pour connaître la volonté divine quand des questions d’importance nationale demandaient une réponse de Jéhovah. Leur usage. On remarque que l’Ourim et le Thoummim devaient être sur le cœur d’Aaron quand il entrait “ devant Jéhovah ”, sans aucun doute lorsqu’il se tenait dans le Saint, devant le rideau du Très-Saint, pour interroger Jéhovah. Le fait que ces objets étaient placés “ sur le cœur d’Aaron ” semblerait indiquer qu’ils se trouvaient dans la poche que formait la pliure du pectoral. L’Ourim et le Thoummim étaient pour les “ jugements des fils d’Israël ” et servaient quand une question importante pour les chefs de la nation, donc pour la nation elle-même, exigeait une réponse de la part de Dieu. Jéhovah, le Législateur d’Israël, répondait au grand prêtre et lui indiquait quelle ligne de conduite il fallait adopter. Le grand prêtre portait ces vêtements magnifiques lorsqu’il s’avançait vers Jéhovah afin de l’interroger sur une affaire importante (Nb 27:21). –it-1 p1005 On notera avec intérêt que dans l’Antiquité, durant la fête des Huttes qui était une fête de la moisson, une célébration joyeuse de la récolte, 70 taureaux étaient sacrifiés sur l’autel du temple (Nombres 29:12-34). Le nombre 70 correspond à 7 multiplié par 10, deux chiffres représentant respectivement la perfection céleste et la perfection terrestre. Cet aspect de la fête était prophétique : il annonçait l’œuvre de salut parfaite et complète de Jésus Christ dont les bienfaits du sacrifice rédempteur s’étendront finalement aux innombrables descendants des 70 familles humaines issues de Noé (Genèse 10:1-29). Conformément à cette préfiguration, à notre époque la récolte s’est étendue afin que soient rassemblées des personnes de toutes les nations qui exercent la foi en Jésus et ont l’espérance de vivre sur la terre transformée en Paradis. – TG2007 1/1
  21. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Avril 2021 - Nombres 25-26.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Avril 2021 - Nombres 25-26.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 25-26 Nombres 26:55, 56 : Pourquoi la manière dont Jéhovah a réparti le pays entre les tribus était-elle sage ? (it-1 933 § 5-6). « Cependant, le pays sera réparti par tirage au sort. Ils recevront leur héritage selon les noms des tribus de leurs pères. 56 Chaque héritage sera attribué par tirage au sort et proportionné à la taille du groupe. » Manifestement, donc, la répartition du pays entre les tribus fut régie par deux facteurs : le résultat du tirage au sort, et la taille de la tribu. Le sort ne fixait peut-être que l’emplacement approximatif du territoire que chaque tribu recevrait, indiquant un héritage dans telle ou telle partie du pays, par exemple au Nord ou au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, dans la plaine côtière ou dans la région montagneuse. La décision du sort provenait de Jéhovah, ce qui éviterait la jalousie ou les querelles entre tribus (Pr 16:33). De cette façon, Dieu guidait aussi les choses pour que la situation de chaque tribu concorde avec la prophétie inspirée prononcée par le patriarche Jacob sur son lit de mort et consignée en Genèse 49:1-33. Après que le tirage au sort avait déterminé l’emplacement géographique d’une tribu, il fallait fixer l’étendue de son territoire en fonction du deuxième facteur : sa taille. “ Vous devrez vous répartir le pays en possession, par le sort, selon vos familles. Pour celui qui est populeux, vous augmenterez son héritage ; pour celui qui est clairsemé, vous diminuerez son héritage. Où le sort sortira pour lui, là ce sera à lui. ” (Nb 33:54). Ce que le sort avait décidé concernant l’emplacement géographique approximatif était maintenu, mais on pouvait modifier la taille de l’héritage. Par exemple, quand on s’aperçut que le territoire de Juda était trop grand, on en réduisit la superficie en en attribuant des parties à la tribu de Siméon. — Jos 19:9. - it-1 933 § 5-6 Quand les Israélites sont arrivés en Terre promise, ils se sont installés là où Jéhovah leur a dit d’habiter. Nous ne savons pas où on nous dira d’habiter dans le monde nouveau. Mais si nous apprenons à coopérer, nous serons heureux de faire la volonté de Jéhovah peu importe où nous habiterons – TG2015 15/8 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Quand les belles Moabites et les belles Madianites invitèrent les hommes d’Israël à venir à leur fête, ceux-ci ont sans doute considéré cette invitation comme un geste d’hospitalité tout à fait innocent. Ils ont peut-être raisonné ainsi : “Quel mal y a-t-il à accepter l’hospitalité bienveillante des Moabites et des Madianites ? Il n’y a pas de mal à partager leur nourriture et leur vin. Les danses seront un agréable divertissement. Après le dur combat que nous avons mené contre les Amoréens, nous méritons bien un peu de détente.” Un tel raisonnement était dangereux car il justifiait les actions qui allaient les conduire dans une situation très dangereuse. Accepter l’hospitalité des Moabites et des Madianites et manger de leur nourriture délicieuse et tentante pouvait paraître peu de chose. Mais il s’agissait de mauvaises fréquentations. Ces gens étaient des adorateurs païens du sexe, qui, dans leur culte de Baal, se livraient à des rites licencieux, y compris la prostitution. “Le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab. Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux.” — Nomb. 25:1, 2. Pour avoir accepté une invitation à participer à une fête apparemment innocente, ces Israélites sont allés au désastre. La plaie fut finalement arrêtée quand Phinées transperça de sa lance Zimri et Cozbi, la femme madianite qu’il avait fait entrer dans sa tente pour coucher avec elle. Zimri était probablement un meneur parmi les infidèles. Puisque la prostitution était incluse dans le culte de Baal, on peut considérer qu’en amenant Cozbi dans sa tente pour avoir des relations sexuelles avec elle, Zimri a introduit le culte de Baal dans le camp d’Israël (Nomb. 25:6-8). Aujourd’hui, nous désirons suivre l’exemple de fidélité de Phinées et non pas celui des Israélites qui succombèrent aux désirs de la chair. Ce qui leur est arrivé est un exemple nous servant de leçon. . Il montre comment le fait d’entretenir de mauvais désirs, même quand cela paraît peu important, risque de conduire au désastre – TG1974 p44 Le prêtre Phinées fut au nombre des fidèles. Il est mentionné en termes élogieux en raison de son intervention rapide contre Zimri et Cozbi. Il ne toléra “aucun acte de rivalité” envers le culte de Jéhovah, et cela “lui fut imputé à justice”. Jéhovah traita avec lui une alliance de paix qui devait être “pour lui et pour sa postérité après lui l’alliance d’un sacerdoce perpétuel”. — Nomb. 25:11-13. Aujourd’hui, nous désirons suivre l’exemple de fidélité de Phinées et non pas celui des Israélites qui succombèrent aux désirs de la chair. Ce qui leur est arrivé est un exemple nous servant de leçon. Il montre comment le fait d’entretenir de mauvais désirs, même quand cela paraît peu important, risque de conduire au désastre. – TG1974 15/1 p40 Les motivations de Phinéas étaient très différentes. Peu avant d’entrer en Terre promise, bon nombre d’Israélites qui campaient dans les plaines de Moab ont suivi des femmes moabites et madianites dans l’immoralité et l’idolâtrie. Afin de purifier le camp et d’apaiser la colère ardente de Jéhovah, les juges d’Israël ont reçu l’ordre de tuer tous les hommes qui avaient ainsi dévié. Animé d’intentions immorales, le chef siméonite Zimri a osé introduire dans le camp Kozbi, une Madianite, “ sous les yeux de toute l’assemblée des fils d’Israël ”. Phinéas a agi avec fermeté : poussé par sa jalousie, son zèle, pour le culte de Jéhovah, et par son désir de maintenir la pureté morale du camp, il a exécuté les fornicateurs dans leur tente. Il a été loué pour sa “ colère jalouse ”, pour ‘ n’avoir toléré aucune rivalité ’ avec Jéhovah. Son intervention immédiate a mis fin au fléau punitif qui avait déjà emporté 24 000 âmes. Résultat, Jéhovah l’a récompensé en contractant avec lui une alliance de prêtrise qui resterait dans sa lignée pour des temps indéfinis. — Nombres 25:4-13 En quoi ces deux expressions de jalousie étaient-elles différentes ? Sa jalousie égoïste a incité Miriam à s’opposer à son frère, tandis que Phinéas, motivé par la jalousie qui vient de Dieu, a fait justice. Il y a des moments où, comme Phinéas, nous devrions nous sentir poussés à défendre en paroles ou en actes le nom de Jéhovah, son culte et ses serviteurs. TG2002 15/10 p29 S’il est vrai que beaucoup tombèrent dans le piège de la fornication à Sittim, il s’est trouvé des Israélites qui ont été fidèles à l’engagement de la nation vouée à Jéhovah. Citons Phinéhas, dont le zèle fut remarquable. Un jour, il aperçut un chef israélite qui amenait une femme madianite dans sa tente; alors Phinéhas se saisit d’une lance et les transperça. Jéhovah dit à Moïse: “Phinéhas (...) a fait s’en retourner mon courroux de dessus les fils d’Israël en ne tolérant au milieu d’eux aucun acte de rivalité contre moi, de sorte que je n’ai pas exterminé les fils d’Israël, bien que j’exige d’être l’objet d’un attachement exclusif.” (Nombres 25:11). Ne tolérer aucun acte de rivalité: voilà ce que signifie être voué à Dieu. Ne permettons à rien de prendre la place que devrait occuper dans notre cœur notre vœu à Jéhovah. Notre zèle pour Jéhovah non seulement nous interdit de tolérer les actes d’immoralité graves, mais nous pousse aussi à préserver la pureté de l’assemblée - TG2002 15/10 p29 Durant la marche d’Israël dans le désert, Qorah, Dathân et Abiram se sont rebellés contre l’autorité de Moïse et d’Aaron. Par orgueil, les rebelles ont pris des dispositions de leur côté pour adorer Jéhovah. Comment Jéhovah a-t-il réagi ? Il les a exécutés (Nomb. 26:8-10). De ce récit historique se dégage un enseignement capital : la rébellion contre Jéhovah mène au désastre. Souvenons-nous également qu’« avant l’écroulement, il y a l’orgueil » (Prov. 16:18 ) – TG2014 15/8 Nombres 26 :51 « Voici le total des Israélites enregistrés : 601 730. » Jéhovah ordonne maintenant à Moïse et à Éléazar de recenser de nouveau le peuple, comme cela s’était fait presque 39 ans auparavant, au mont Sinaï. Le total des enregistrés montre qu’il n’y a pas eu d’accroissement en leur sein. Au contraire, on note une diminution de 1 820 hommes. Il ne subsiste aucun des enregistrés au Sinaï aptes au service militaire, excepté Josué et Caleb. Comme Jéhovah l’avait prédit, tous sont morts dans le désert – Toute écriture p34
  22. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Avril 2021 - Nombres 22-24.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Avril 2021 - Nombres 22-24.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 22-24 Nombres 22:20-22 : Pourquoi Jéhovah s’est-il enflammé de colère contre Balaam ? (w04 1/8 27 § 2). « Alors, la nuit, Dieu vint dire à Balaam : « Si ces hommes sont venus pour te convoquer, va avec eux. Mais tu pourras dire seulement ce que je te dirai de dire. » 21 Le lendemain matin, Balaam se leva donc, sella son ânesse et partit avec les princes de Moab. 22 Mais la colère de Dieu s’enflamma parce qu’il partait ; alors l’ange de Jéhovah se posta sur la route pour s’opposer à lui. Balaam, lui, était monté sur son ânesse, et deux de ses serviteurs étaient avec lui.» Jéhovah avait interdit à Balaam de maudire les Israélites (Nombres 22:12). Pourtant, c’est bien dans cette intention qu’il est allé avec les hommes de Balaq. Il voulait plaire au roi de Moab afin d’obtenir une récompense de sa part. Même après avoir été contraint de bénir Israël au lieu de le maudire, Balaam a cherché à trouver faveur aux yeux du roi en lui suggérant d’utiliser des adoratrices de Baal pour séduire les Israélites. C’est donc la cupidité éhontée de Balaam qui a provoqué la colère de Jéhovah. - w04 1/8 27 § 2 Jéhovah n’était pas satisfait de voir Balaam partir avec la délégation, dans la ferme intention de maudire Israël malgré l’ordre qu’il avait reçu de ne pas le faire. Une grande surprise attendait Balaam. En effet, son ânesse adopta soudain un comportement des plus insolites. Que se passait-il? Un ange de Jéhovah s’était posté en travers du chemin. Cet ange montra vigoureusement à Balaam que s’opposer à la volonté divine signifierait pour lui la mort. Il lui rappela aussi que tout ce qu’il était autorisé à faire, c’était à dire ce que Jéhovah voulait lui faire dire. — Nomb. 22:22-35. Cet incident changea-t-il quelque chose aux intentions de Balaam? On pourrait le croire, à en juger d’après les paroles suivantes qu’il adressa au roi Balak: “La parole que Dieu placera dans ma bouche, c’est celle-là que je dirai!” (Nomb. 22:38). En réalité, cependant, Balaam désirait toujours la récompense et il était décidé à faire ce qu’il pourrait pour l’obtenir. TG1978 15/7 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les humains peuvent se faire piéger. Prenons l’exemple des Israélites : Ils sont tout près de la Terre promise. Ils campent dans les plaines de Moab. Le roi de Moab promet à un homme appelé Balaam de lui donner beaucoup d’argent s’il jette une malédiction sur les Israélites. Finalement, Balaam trouve un moyen pour que ce soient les Israélites qui fassent venir la malédiction sur eux. Il choisit soigneusement son appât : des jeunes femmes moabites. Il les envoie dans le camp d’Israël pour séduire les hommes (Nombres 22:1-7). 3 L’appât de Balaam a-t-il fonctionné ? Oui. Des milliers d’hommes israélites ont ‘commis des actes sexuels immoraux avec les filles de Moab’. De plus, ils se sont mis à adorer de faux dieux dégoûtants, comme le Baal de Péor, une divinité qui prônait le culte du sexe. Finalement, 24 000 Israélites sont morts, alors qu’ils étaient à la frontière de la Terre promise. Pourquoi autant d’Israélites sont-ils tombés dans le piège de Balaam ? Parce qu’ils n’ont pensé qu’à leur plaisir égoïste et parce qu’ils ont oublié tout ce que Jéhovah avait fait pour eux. Le monde nouveau est pour très bientôt. D’une certaine façon, nous sommes comme les Israélites à la frontière de la Terre promise. Aujourd’hui, le monde est encore plus obsédé par le sexe que les Moabites. Cette obsession pourrait facilement influencer les serviteurs de Jéhovah. En fait, l’appât du Diable le plus efficace, c’est le sexe. Demande-toi : « Qu’est-ce que je préfère : profiter égoïstement d’un court moment de plaisir ou vivre heureux et pour toujours dans le monde nouveau ? » Cela vaut vraiment la peine d’obéir à ce commandement de Jéhovah : « Fuyez toute conduite sexuelle immorale ! » lvs chap8 §2 Balaam, ce devin savait fort bien qu’il irait à l’encontre de la volonté du Souverain suprême s’il maudissait les Israélites. Mais si Balaam déclara publiquement qu’il ne dirait rien d’autre que ce que Jéhovah lui ordonnerait de dire, néanmoins en son for intérieur il nourrissait le désir de maudire Israël. Il convoitait la récompense offerte par Balak, le roi moabite. Mais le Dieu Tout-Puissant reprit Balaam par l’entremise de la propre ânesse du devin. Par un miracle, il fit prononcer des paroles intelligibles à cette bête de somme pourtant dépourvue de raison (Nombres 22:1-35). Une telle action n’était pas difficile pour Celui qui pourrait même faire crier des pierres (Luc 19:40). Étant donné l’avidité extrême de Balaam, c’est fort justement que Jéhovah Dieu recourut à cette forme de réprimande exceptionnelle. En essayant de résister à la volonté de Dieu concernant Israël, Balaam agissait en insensé. La réprimande de son animal domestique l’empêcha temporairement de continuer dans cette voie, car elle lui montra qu’il lui serait impossible de maudire Israël. — Nombres 23:1 à 24:9. Le cas de Balaam est vraiment un exemple frappant de ce que peuvent faire des hommes qui cessent de pratiquer le bien par intérêt. Même un miracle ne peut les faire renoncer à satisfaire leurs désirs cupides. Nous devrions donc éviter de fréquenter intimement quelqu’un dont les pensées, les paroles et la conduite troublent sérieusement notre conscience. Les égoïstes ne se font aucun scrupule de nuire aux autres pour arriver à leurs fins. – bw chap10 p14 6 §22 Un exemple de la supériorité de Jéhovah sur les forces occultes est celui où les Moabites vinrent “ avec en leurs mains les paiements de la divination ” louer les services du devin mésopotamien Balaam, services qui consisteraient à maudire Israël (Nb 22:7). Balaam tenta ‘ d’aller à la rencontre de présages funestes ’, mais Jéhovah le fit prononcer seulement des bénédictions. Dans une de ses paroles proverbiales, ce devin reconnut, sous la puissance irrésistible de Jéhovah : “ Car il n’y a pas de sortilège funeste contre Jacob, ni de divination contre Israël. ” — Nb chap. 23, 24. Étant donné cette triste histoire de la divination, quelle folie de recourir à elle en ce “temps de la fin” pour obtenir des conseils sur l’avenir. Jéhovah est l’unique source d’informations dignes de foi touchant l’avenir. Seul, il sait dès le commencement ce qui doit arriver – it-1 p655 Divination Quand l’ange de Dieu a parlé à Balaam par l’intermédiaire d’une ânesse, celle-ci ne possédait pas un larynx aussi développé que celui des humains (Nombres 22:26-31). Manifestement, c’est depuis les sphères spirituelles que s’est réalisé le prodige qui a permis à cette ‘ bête de somme sans voix de s’exprimer avec une voix d’homme ’ – TG2001 15/11 Jéhovah est “ le Dieu de vérité ”. (Ps 31:5.) Il est fidèle dans toutes ses manières d’agir. Ses promesses sont certaines, car il ne peut mentir (Nb 23:19 ). Il juge selon la vérité, c’est-à-dire selon ce que les choses sont réellement, et non en se fiant aux apparences. Tout ce qui émane de lui est pur et sans défaut. Ses décisions judiciaires, sa loi, ses commandements et sa parole sont vérité, sont toujours vrais et légitimes, et s’opposent à toute injustice et à toute erreur. – it-2 p1135 Vérité Jéhovah permet que les esprits méchants soient toujours en vie, mais il manifeste sa puissance, notamment en faveur de ses serviteurs ; ainsi, son nom est proclamé par toute la terre. Si vous restez proche de Dieu, vous n’aurez pas à craindre les esprits méchants (Nombres 23:21, 23). Leur pouvoir est limité. Aux jours de Noé, ils ont été châtiés ; plus récemment, ils ont été expulsés du ciel, et ils attendent maintenant le jugement final. En fait, ils ont peur de la destruction qui les attend. Ainsi, que les démons tentent de vous séduire par quelque appât ou qu’ils vous attaquent de différentes manières, vous pouvez leur résister. Rejetez toute forme de spiritisme, mettez en pratique les conseils de la Parole de Dieu et recherchez l’approbation de Jéhovah. Faites tout cela sans tarder, car votre vie dépend de la résistance que vous opposerez aux forces spirituelles méchantes – kl chap12 p108 §20 Quand le prophète Balaam déclara que les tentes d’Israël étaient “ comme des aloès que Jéhovah a plantés, comme des cèdres auprès des eaux ”, peut-être pensait-il aux branches largement déployées de ces grands arbres qui faisaient qu’un groupe d’aloès ressemblait à un campement (Nb 24:6). C’est peut-être une allusion à la forme de l’arbre produisant l’aloès, qui peut atteindre 30 mètres de haut et dont les branches sont élancées. Certes, de nos jours, on ne le trouve pas en Israël. Mais le Dictionnaire de la Bible (angl.) déclare : « Rien n’empêche de penser que cet arbre ainsi que d’autres aient été cultivés dans la vallée du Jourdain, qui était alors prospère et populeuse, même si aujourd’hui on n’en rencontre pas dans cette région. » - it-1 p84 Aloes La prophétie de Balaam. Ce fut avant l’entrée des Israélites en Terre promise que le prophète Balaam déclara à Balaq, roi de Moab : “ Viens, que je t’avise de ce que ce peuple [Israël] fera à ton peuple plus tard, à la fin des jours. [...] À coup sûr, une étoile sortira de Jacob, un sceptre s’élèvera vraiment d’Israël. À coup sûr, il brisera les tempes de Moab et le crâne de tous les fils du tumulte de guerre. ” (Nb 24:14-17). Dans le premier accomplissement de cette prophétie, l’“ étoile ” se révéla être le roi David, vainqueur des Moabites. Par conséquent, dans cet accomplissement de la prophétie, “ la fin des jours ” commença sans doute lorsque David devint roi. Puisque David préfigurait Jésus en qualité de Roi messianique, la prophétie s’appliquerait aussi à Jésus au moment où il soumettrait ses ennemis. – it-1 p622 Derniers jours
  23. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Avril 2021 - Nombres 20-21.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Avril 2021 - Nombres 20-21.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 20-21 Nombres 20:23-27 : Que nous enseigne la manière dont Aaron a réagi à la correction et la manière dont Jéhovah le considérait malgré ses fautes ? (w14 15/6 26 § 12). « Alors Jéhovah dit à Moïse et à Aaron, au mont Hor, à la frontière du pays d’Édom : 24 « Aaron va être réuni à son peuple. Il n’entrera pas dans le pays que je donnerai aux Israélites, parce que vous vous êtes tous les deux rebellés contre mon ordre concernant les eaux de Meriba. 25 Prends avec toi Aaron et son fils Éléazar, et fais-les monter au mont Hor. 26 Enlève à Aaron ses vêtements et mets-les à son fils Éléazar. Et Aaron mourra là. » 27 Moïse fit donc comme Jéhovah l’avait ordonné : Ils gravirent le mont Hor sous les yeux de toute la communauté.» 12 À chaque fois, Jéhovah aurait pu punir Aaron sur-le-champ. Mais il a discerné que cet homme n’était ni foncièrement mauvais ni le plus coupable. Il semble qu’Aaron a laissé les circonstances ou certaines influences le détourner du droit chemin. Mais quand on lui a fait prendre conscience de ses erreurs, il les a reconnues volontiers et a soutenu les jugements divins (Nomb. 12:11 ; 20:23-27). Jéhovah a choisi de se concentrer sur sa foi et son attitude repentante. Des siècles plus tard, on se souvenait toujours de lui et de ses descendants comme d’hommes craignant Jéhovah - w14 15/6 26 § 12 Si, par trois fois, Aaron dévia, il n’apparut jamais comme l’instigateur principal de la mauvaise action ; il semble plutôt s’être laissé détourner de la voie droite sous la pression des événements ou l’influence d’autres personnes. Certes, il aurait pu, notamment lors de son premier faux pas, se conformer au principe qui se dégage de ce commandement : “ Tu ne dois pas suivre la foule dans une intention mauvaise. ” (Ex 23:2). Le nom d’Aaron est néanmoins honoré dans la suite des Écritures, et le Fils de Dieu, quand il était sur la terre, reconnut la légitimité de la prêtrise aaronique – it-1 Aaron Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les juges humains rendent parfois des sentences injustes ou excessivement sévères, mais il en va autrement de Jéhovah “ aime la justice ”. Vers la fin de leurs pérégrinations dans le désert, les Israélites ont connu une pénurie d’eau. Le peuple s’est alors querellé avec Moïse et Aaron. “ Pourquoi avez-vous amené la congrégation de Jéhovah dans ce désert pour y mourir, nous et nos bêtes de somme ? ” gémissait-il (Nombres 20 :4). Il se plaignait que le désert soit un “ lieu sinistre ” où il n’y avait pas “ de figues, de vignes et de grenades ”, fruits que précisément les espions israélites avaient rapportés de la Terre Promise des années auparavant. Il déplorait également qu’il n’y ait “ pas d’eau à boire ”. (Verset 5 ; Nombres 13:23.) En fait, il s’en prenait à Moïse et à Aaron parce que le désert n’avait rien du pays fertile où une précédente génération de mécontents avait refusé d’entrer – TG2009 1/9 p19 Jéhovah n’a pas rejeté ceux qui murmuraient. Il a plutôt ordonné à Moïse trois choses : prendre son bâton, réunir les Israélites et “ parler au rocher, sous leurs yeux, pour qu’il donne vraiment son eau ”. (Verset 8.) Moïse a obéi aux deux premières directives, mais a désobéi à la troisième. Au lieu de parler avec foi au rocher, il a parlé avec amertume au peuple. “ Entendez donc, rebelles ! s’est-il exclamé. Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous ? ” (Verset 10). . Puis Moïse frappa deux fois le rocher et “ alors il sortit de l’eau en abondance ”. — Verset 11. Cet acte de Moïse, auquel était associé Aaron, constituait un péché grave. Dieu leur a dit : “ Vous vous êtes rebellés contre mon ordre. ” (Nombres 20:24). En transgressant l’ordre divin, ils sont devenus en la circonstance ce qu’ils accusaient le peuple d’être : des rebelles. La sentence était claire, Moïse et Aaron ne mèneraient pas Israël en Terre Promise. Était-ce trop sévère ? Non. - TG2009 1/9 p19 Dieu n’avait pas demandé à Moïse de s’adresser aux Israélites, et encore moins de les déclarer rebelles. Moïse et Aaron n’ont pas rendu gloire à Dieu. ‘ Vous ne m’avez pas sanctifié ’, Jéhovah leur a-t-il reproché (Verset 12). En disant : “ Nous ferons sortir de l’eau ”, Moïse suggérait que c’étaient son frère et lui, et non Jéhovah, qui fournissaient miraculeusement de l’eau au peuple. Troisièmement, la sentence était conforme à des jugements antérieurs. Dieu n’avait pas permis à la précédente génération de rebelles d’entrer en Canaan, il a donc agi de même avec les deux hommes. Ces derniers étaient à la tête d’Israël. Ceux qui ont beaucoup de responsabilités ont davantage de comptes à rendre à Dieu. Jéhovah ne transige pas avec ce qui est droit. Parce qu’il aime la justice, il est incapable de rendre des sentences injustes. Assurément, un tel Juge mérite notre confiance et notre respect. - TG2009 1/9 p19 Pendant des dizaines d’années, il est resté humble et a plu à Jéhovah. Puis, vers la fin des 40 années difficiles que les Israélites ont passées dans le désert, il ne s’est pas montré humble. Sa sœur, probablement celle qui avait contribué à lui sauver la vie en Égypte, venait de mourir et d’être enterrée à Kadèsh. C’est alors que les Israélites ont de nouveau critiqué la façon dont ils étaient dirigés. Cette fois, ils « s’en prirent à Moïse » au sujet d’un manque d’eau. Malgré tous les miracles que Jéhovah avait accomplis par le moyen de Moïse et malgré toutes les années où celui-ci avait guidé le peuple de façon désintéressée, les Israélites se sont plaints. Ils se sont plaints non seulement du manque d’eau, mais aussi de Moïse, comme si c’était à cause de lui qu’ils avaient soif (Nomb. 20:1-5, 9-11). Très en colère, Moïse a manqué de douceur et de foi. Plutôt que de parler au rocher, comme Jéhovah l’avait demandé, il s’est adressé au peuple avec colère et a laissé entendre qu’il allait lui-même faire un miracle. Puis il a frappé le rocher deux fois et de l’eau en a jailli en abondance. Poussé par l’orgueil et la colère, il a commis une grave erreur. À cause de son manque de douceur temporaire, il n’a pas été autorisé à entrer en Terre promise (Nomb. 20:12). Nous pouvons tirer de précieuses leçons de ce récit. Premièrement, nous devons lutter en permanence pour rester humbles. Sinon, l’orgueil pourrait vite réapparaître en nous, et nous faire parler et agir sans réfléchir. Deuxièmement, comme le stress peut nous rendre plus vulnérables, nous devons particulièrement nous efforcer de rester humbles quand on fait pression sur nous – TG2019.02 p12-13 Rappelons-nous le serpent de cuivre qu’avait fait Moïse lors du séjour des Israélites dans le désert. Cette représentation ou image avait une valeur symbolique et un sens prophétique (Nombres 21:4-9). Elle n’était ni adorée ni utilisée pour le culte. À l’origine, ce serpent placé en haut d’une perche était un moyen de guérison. Ceux qui, en punition, étaient mordus par un serpent pouvaient regarder le serpent de cuivre et recevoir l’aide de Dieu. Néanmoins, des siècles plus tard, les Israélites se mirent à adorer cette image et lui offrirent même de la fumée sacrificielle. Ils brûlaient de l’encens en son honneur et sont allés jusqu’à lui donner un nom : Nehoushtân. C’est pourquoi, Ézéchias, roi de Juda, la mit en pièces – TG2002 15/9 p21 Paul aborde un exemple qui a valeur d’avertissement : “Ne mettons pas non plus à l’épreuve Jéhovah, comme certains d’entre eux le mirent à l’épreuve, et ils périrent par les serpents.” (1 Corinthiens 10:9). Paul parle ici de la période où les Israélites se sont plaints de Dieu à Moïse lorsque le peuple “commença à s’épuiser à cause du chemin”. (Nombres 21:4.) Vous arrive-t-il de commettre cette erreur? À l’époque où vous vous êtes voué à Jéhovah, pensiez-vous qu’Armaguédon était imminent? Jéhovah a-t-il manifesté sa patience plus longtemps que vous n’escomptiez ? Rappelez-vous que vous ne vous êtes pas voué à Jéhovah pour un certain temps, ou seulement jusqu’à Armaguédon. L’offrande de soi a une valeur éternelle. TG1995 3/1 §14 Au départ, les Israélites ont dû être admiratifs devant cette manne miraculeuse. Elle avait le goût « des gâteaux plats au miel », et il y en avait largement assez pour tout le monde. Mais avec le temps, ils se sont mis à regretter la diversité des aliments qu’ils avaient en Égypte. « Nos yeux ne sont sur rien, à l’exception de cette manne », grognaient-ils (Nombres 11:6). Plus tard, ils se sont lamentés : « Notre âme a pris en aversion ce pain méprisable » (Nombres 21:5). Ils ont fini par avoir du dégoût pour le « pain du ciel » (Psaume 105:40). À l’évidence, on peut facilement banaliser le pain, comme bien d’autres choses. Notons toutefois que la Bible parle d’un pain très particulier qu’il ne faut surtout pas mépriser. Jésus l’a comparé à la manne que les Israélites ont rejetée avec ingratitude. Ce pain est source de bienfaits éternels. « Je suis le pain de vie, a révélé Jésus. Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et pourtant ils sont morts. Ceci est le pain qui descend du ciel, afin que tout homme en mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours ; et, vraiment, le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde » (Jean 6:48-51). La plupart de ceux qui ont entendu ces paroles n’ont pas compris l’emploi figuré que Jésus faisait des mots « pain » et « chair ». Pourtant, l’illustration était très appropriée. Le pain nourrissait les Juifs au quotidien, et la manne avait nourri les Israélites pendant 40 ans dans le désert. La manne était un don de Dieu, mais personne ne pouvait vivre éternellement en la mangeant. Par contre, le sacrifice de Jésus permet à ceux qui exercent la foi en lui d’obtenir la vie éternelle. Jésus est vraiment « le pain de vie ». Comment montrer, à l’inverse des Israélites du temps de Moïse, que nous ne banalisons pas ce pain de grande valeur ? Jésus répond : « Si vous m’aimez, vous observerez mes commandements » (Jean 14:15). Si nous obéissons aux commandements de Jésus, nous pourrons savourer toutes sortes de pains pour l’éternité – TG2014 6/1 p8 21:14, 15 — Qu’était le livre dont il est question dans ce passage ? Les Écritures mentionnent plusieurs livres auxquels les rédacteurs de la Bible se sont référés. “ Le livre des Guerres de Jéhovah ” était l’un d’eux. Il renfermait un récit historique des guerres du peuple de Jéhovah. – TG2004 1/8 p24 Selon Nombres 21:14, on tenait un “livre des Guerres de Jéhovah”. Ce document digne de foi, cet historique des guerres menées par Jéhovah en faveur de son peuple, s’ouvrait peut-être par le récit de cette bataille livrée pour le fidèle Abraham. Moïse connaissait ce livre, mais il ne nous donne pas d’autres détails à son sujet. Nous ne sommes donc pas informés de toutes les façons par lesquelles Jéhovah s’est révélé être un guerrier durant la période couverte par ce “livre des Guerres de Jéhovah”. Toutefois, la majeure partie de la Sainte Bible ayant été rédigée depuis la mention de ce livre, nous disposons de nombreux récits des exploits militaires de Jéhovah – TG1990 1/7
  24. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Avril 2021 - Nombres 17-19.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Avril 2021 - Nombres 17-19.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 17-19 Nombres 18:19 : Que signifie l’expression « une alliance de sel, une alliance permanente » ? (g02 8/6 14 § 2) « Toutes les saintes contributions que les Israélites prélèveront pour Jéhovah, je te les ai données comme part permanente, à toi, ainsi qu’à tes fils et à tes filles. C’est une alliance de sel, une alliance permanente, devant Jéhovah pour toi et pour tes descendants. » Le sel est aussi devenu un symbole de stabilité et de permanence. Voilà pourquoi dans la Bible un engagement sérieux était appelé “ une alliance de sel ”. Souvent, les parties contractantes partageaient un repas, avec du sel, pour sceller leur accord. Sous la Loi mosaïque, il fallait ajouter du sel aux sacrifices offerts sur l’autel, sans doute parce qu’il représentait le fait de ne pas être corrompu ni décomposé. - g02 8/6 14 § 2 La Bible emploie l’expression “ alliance de sel ” pour indiquer le caractère permanent et immuable d’une alliance. Chez les anciens, manger le sel ensemble était un signe d’amitié et sous-entendait une fidélité durable ; manger du sel avec les sacrifices de communion était symbole de fidélité perpétuelle - it-1 p77 Le sel protégeant de la décomposition, il devint un symbole de stabilité et de permanence. Souvent, lorsque des alliances étaient faites, les parties contractantes mangeaient ensemble — mangeant du sel ensemble — ce qui dénotait la fidélité perpétuelle de l’une envers l’autre dans cette relation d’alliance. “ Une alliance de sel ” était pour cette raison considérée comme un engagement sérieux. – it-2 p921 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Dieu ordonna ensuite que 12 bâtons, chacun représentant une des 12 tribus, soient placés dans le tabernacle, et on écrivit le nom d’Aaron sur celui pour la tribu de Lévi (Nb 17:1-4). Le lendemain, Moïse pénétra dans la tente du Témoignage et constata que le bâton d’Aaron avait bourgeonné, fait fleurir des fleurs et produit des amandes mûres (Nb 17:8). Cela démontra sans conteste que Jéhovah avait choisi les fils d’Aaron, des Lévites, pour exercer la prêtrise et qu’il avait conféré à Aaron l’autorité de grand prêtre. Dès lors, le droit de la maison d’Aaron à la prêtrise ne fut plus jamais sérieusement remis en cause. Le bâton d’Aaron, qui avait bourgeonné, fut placé dans l’arche de l’alliance “ en signe pour les fils à l’esprit de rébellion ” ; toutefois, il semble qu’après la mort des rebelles et l’entrée de la nation dans la Terre de la promesse, le bâton fut ôté de l’Arche, car il avait servi son dessein. — Nb 17:10 – it-1 Aaron Si les coupes sur les branches du porte-lampes du tabernacle avaient la forme de fleurs d’amandier, c’est sans aucun doute à cause de la beauté raffinée de ces fleurs. Le bâton d’Aaron était également une branche d’amandier ; il bourgeonna miraculeusement au cours d’une nuit et produisit des amandes mûres, preuve que Dieu approuvait l’onction d’Aaron comme grand prêtre. Nb 17:8.- it-1 p86 Amandier L’amandier est un des premiers arbres à fleurir à la fin de l’hiver ; c’est pourquoi son nom hébreu signifie “ celui qui se réveille ”. La Loi ordonnait aux Israélites de donner la dîme pour soutenir les activités religieuses de l’époque. La dîme permettait de subvenir aux besoins de ceux qui se consacraient à plein temps aux activités religieuses et qui ne possédaient pas de terres à cultiver. Il s’agissait des Lévites. Certains d’entre eux étaient prêtres (Nombres 18:20, 21). Les Lévites qui n’étaient pas prêtres recevaient des dîmes de la part du peuple, et ils devaient prélever le meilleur « dixième de ce dixième » pour le donner aux prêtres (Nombres 18:26-29). Comment on calculait la dîme. Les Israélites mettaient de côté le dixième de la production annuelle de leurs terres. Ils pouvaient choisir de payer la dîme sous forme d’argent plutôt que sous forme de produits de la terre, mais ils devaient alors prélever non pas 10% mais 12% de leur revenu annuel. Que se passait-il si un Israélite ne payait pas la dîme ? La Loi ne prévoyait pas de sanction pour quelqu’un qui ne donnait pas la dîme. On payait la dîme par obligation morale, et non par peur d’une sanction. Les Israélites devaient déclarer devant Dieu qu’ils avaient donné la dîme et lui demander de les bénir pour avoir rempli cette obligation. Pour Dieu, si un Israélite ne payait pas la dîme, c’était comme s’il le volait Une fois que Jésus est mort, payer la dîme n’a plus été une obligation. Le sacrifice de Jésus a mis fin à la Loi de Moïse, y compris à l’« ordre de percevoir des dîmes » -Lexique Dîme Jéhovah a dit aux Lévites : “ C’est moi qui suis ta part. ” Quel sens revêtaient ces paroles ? Hormis celle de Lévi, chaque tribu d’Israël a reçu un territoire. En ce qui concerne les Lévites, Jéhovah était leur “ part ”. (Nomb. 18:20) À la place d’un territoire, ils se sont vu attribuer des fonctions particulières au service de Dieu. Jéhovah a néanmoins pourvu à leurs besoins matériels élémentaires. Les Lévites n’étaient donc pas abandonnés. De nos jours, ceux qui ont le privilège de favoriser les intérêts du Royaume peuvent être convaincus que Dieu les aidera à se procurer les nécessités de la vie – TG2011 15/12 p31 La Loi mosaïque interdisait que les Lévites reçoivent un héritage, contrairement aux autres tribus. C’est pourquoi les Israélites apportaient régulièrement des dons aux Lévites, ce qui leur permettait de se consacrer à leur travail au tabernacle (Nomb. 18:21). Les Israélites pouvaient faire des offrandes volontaires aussi généreuses ou aussi modestes qu’ils le désiraient. Les offrandes aujourd’hui - Nous pouvons tous donner quelque chose pour soutenir les activités de l’Organisation de Jéhovah en ces derniers jours. Nous pourrions être encouragés à soutenir un projet. Mais que dire si tu as le sentiment que tes offrandes sont tellement petites qu’elles n’ont pas d’importance ? En fait, l’argent utilisé par l’organisation vient en majorité de nombreux petits dons, et non de quelques grosses offrandes. Nous ne sont donc pas dans l’obligation de verser des sommes déterminées pour le culte – TG2018/1 p17 §10,11 Les Lévites bénéficiaient des dons faits à Jéhovah, mais eux aussi étaient tenus de faire des offrandes. Ce qu’ils donnaient devait être pris parmi ‘le meilleur de tout ce qui leur était offert en don’ (Nomb. 18:29). Pour ce qui est de la façon de pratiquer le culte, les Israélites ont reçu des instructions précises concernant les sacrifices à Jéhovah ; ils savaient quoi offrir, où l’offrir et comment l’offrir. Les plus de 600 lois qui réglementaient leur vie étaient assorties de cet ordre : « Veillez à faire exactement ce que Jéhovah votre Dieu vous a ordonné. Vous ne devez vous en écarter ni à droite ni à gauche » (Deut. 5:32).Pour ce qui nous concerne, par l’intermédiaire du prophète Isaïe, Jéhovah a révélé qu’il ne se laisse pas tromper par des actes d’adoration creux, qui ne sont pas accomplis avec les bons mobiles : « [Ces gens] m’honorent des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi » (Is. 29:13). – rr chap2 p15 §23 Hygiène en cas de contact avec un cadavre - Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les médecins touchaient souvent des cadavres, puis des patients, sans se laver les mains entre-temps. Cette pratique a causé beaucoup de morts. Toutefois, la Loi mosaïque déclarait impur quiconque touchait un cadavre. Dans de tels cas, elle exigeait même qu’on utilise de l’eau pour la purification rituelle. Cette prescription religieuse a de toute évidence été bénéfique en matière de santé (Nombres 19:11) – wp2018/1 p6 Le bain rituel était exigé de l’ensemble des Israélites pour différentes raisons. Celui qui était dans une tente où se trouvait un cadavre humain ou qui en touchait un était « impur » et devait se purifier avec de l’eau de purification. Si quelqu’un refusait de se soumettre à cette prescription, il ‘devait être retranché du milieu de la congrégation, car c’était le sanctuaire de Jéhovah qu’il avait souillé’ (Nb 19:20). Il est dès lors approprié de parler de se laver au sens figuré pour évoquer un état de pureté devant Jéhovah. Se baigner avec la parole véridique de Jéhovah, symbolisée par l’eau, a le pouvoir de purifier – it-2 p753
  25. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Mars 2021 - Nombres 15-16.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Mars 2021 - Nombres 15-16.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 15-16 Nombres 15:32-35 : Quelle leçon ce récit enseigne-t-il ? (w98 1/9 20 § 1-2). « Tandis que les Israélites étaient dans le désert, on surprit un homme qui ramassait du bois le jour du sabbat. 33 Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois l’amenèrent à Moïse, à Aaron et à toute la communauté. 34 On le mit sous bonne garde, car ce qu’on devait lui faire n’avait pas été indiqué avec précision. 35 Jéhovah dit à Moïse : « L’homme doit absolument être mis à mort : toute la communauté le lapidera hors du camp. » Aux yeux de Jéhovah, l’affaire était loin d’être anodine. “ Plus tard, lit-on dans la Bible, Jéhovah dit à Moïse : ‘ L’homme doit absolument être mis à mort. ’ ” (Nombres 15:35). Pourquoi Jéhovah jugea-t-il que l’action de cet homme était aussi grave ? Les Israélites disposaient de six jours pour ramasser du bois et s’occuper de la nourriture, du vêtement et du logement. Le septième jour devait être consacré aux questions spirituelles. Il n’y avait rien de condamnable en soi à ramasser du bois, mais il était mal de le faire à un moment qui devait être réservé au culte de Jéhovah. Bien que les chrétiens ne soient pas sous la Loi mosaïque, cet incident ne nous montre-t-il pas l’importance de veiller à nos priorités ? - w98 1/9 20 § 1-2 Accorder la priorité aux choses spirituelles. Les Israélites ne devaient pas laisser la satisfaction de leurs besoins physiques détourner leur attention des activités spirituelles. Ils ne devaient pas axer leur vie uniquement sur des objectifs profanes. Jéhovah délimita une période hebdomadaire qu’il déclara sacrée, période destinée exclusivement aux activités liées au vrai culte. Il fallait également prendre le temps d’assister, chaque année, à de saintes assemblées décrétées par Jéhovah. C’était là l’occasion de se remémorer les actes de puissance de Jéhovah, de se rappeler ses voies et de lui exprimer sa gratitude pour toute sa bonté. En exprimant son attachement à Jéhovah, le peuple augmenterait sa crainte et son amour pour lui, et cela l’aiderait à marcher dans ses voies. Les principes salutaires contenus dans ces instructions sont bénéfiques aux serviteurs de Jéhovah encore aujourd’hui. – TG2005 15/5 p23 §14 Le sabbat faisait ressortir l’importance de la spiritualité. Dans la Bible, la première occurrence du mot “ sabbat ” est liée à l’apparition de la manne dans le désert. Il avait été dit aux Israélites de ramasser ce pain miraculeux pendant six jours. Le sixième jour, ils devaient ramasser “ le pain de deux jours ”, car le septième jour, rien ne se produirait : ce devait être “ un saint sabbat pour Jéhovah ”, durant lequel chacun était tenu de rester à sa place. L’un des Dix Commandements stipulait qu’aucun travail ne devait être accompli ce jour-là, car ce jour-là était sacré. Qui ne le respectait pas était puni de mort. La loi relative au sabbat témoignait de l’intérêt que Jéhovah portait au bien-être tant physique que spirituel de son peuple. Non seulement il permettait aux Israélites de se reposer, mais encore il leur offrait l’occasion de s’approcher de leur Créateur et de lui prouver leur amour. Il s’agissait d’une journée consacrée exclusivement aux activités spirituelles, notamment le culte en famille, la prière et la méditation de la Loi de Dieu. De cette façon, les Israélites n’allaient pas consacrer la totalité de leur temps et de leur énergie à des préoccupations matérielles. Le sabbat leur rappelait que leurs relations avec Dieu étaient ce qui comptait le plus. Même si les serviteurs de Dieu ne sont plus tenus d’observer un repos sabbatique de 24 heures, le sabbat demeure bien plus qu’une curiosité historique. Ne nous rappelle-t-il pas que, nous aussi, nous devons accorder la priorité aux activités spirituelles ? Les questions matérielles ou les divertissements ne doivent pas faire passer au second plan les choses sacrées. Nous ferons donc bien de nous demander : “ Qu’est-ce qui occupe la première place dans ma vie ? Est-ce que je donne la priorité à l’étude, à la prière, aux réunions chrétiennes et à la prédication de la bonne nouvelle du Royaume ? Ou bien ces activités sont-elles étouffées par une foule d’autres occupations ? ” Jéhovah s’engage, si nous accordons aux choses spirituelles la première place, à nous procurer les nécessités de la vie. En étudiant régulièrement la Bible et les publications chrétiennes, et en réfléchissant soigneusement à leur contenu, nous nous approcherons davantage de Jéhovah — TG2006 15/6 p20 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Sous la Loi mosaïque, certaines offrandes étaient volontaires, tandis que d’autres étaient requises, comme par exemple la dîme, ou le don du dixième Nomb. 15:17-21. Cependant, la Bible montre aussi que le Christ a accompli la Loi, de sorte que Dieu y a mis fin; c’est pourquoi les chrétiens ne sont pas tenus d’observer ses prescriptions. Ils ne paient pas la dîme et ne sont pas obligés de faire d’autres contributions spécifiques, à un moment particulier. Ils sont plutôt encouragés à cultiver la générosité le démontrant par des offrandes volontaires. Ils le font non par contrainte, mais parce qu’ils appartiennent à une véritable famille spirituelle de frères, sur toute la terre. – jv chap21 p340 Même lorsqu’on ne s’exprimait pas oralement contre Dieu, des actions contraires aux lois de l’alliance divine pouvaient de toute évidence équivaloir à ‘ parler en mal de Jéhovah ’ ou à blasphémer contre lui. Ainsi, alors que le contrevenant involontaire de la loi divine était traité avec miséricorde, celui qui commettait des offenses de propos délibéré, volontairement, qu’il soit Israélite de naissance ou résident étranger, devait être mis à mort pour avoir parlé en mal de Jéhovah et pour avoir méprisé sa parole et son commandement. — Nb 15:27-31 - it-1 352-353 Fautes, erreurs et sottise - La “ faute ” peut être intentionnelle ou involontaire ; elle peut être une déviation consciente de ce qui est droit ou un acte inconscient, une “ erreur ” qui rend néanmoins la personne responsable d’une faute et donc coupable devant Dieu (Nb 15:22-29). Si donc la faute est volontaire, elle a bien sûr des conséquences beaucoup plus graves que si elle est faite par erreur (Nb 15:30, 31). La faute s’oppose à la vérité, et ceux qui pèchent de plein gré dénaturent la vérité, façon d’agir qui ne fait qu’engendrer des péchés plus graves – it-2 p510 Péché Nombres 15:37-41. La frange très particulière que les Israélites devaient faire pour leurs vêtements leur rappellerait qu’ils formaient un peuple mis à part pour adorer Dieu et observer ses commandements. Beaucoup aujourd’hui pourraient avoir du mal à comprendre l’importance d’une telle loi. En obéissant à cette loi, les Israélites se différenciaient et se tenaient à l’écart des nations païennes qui les entouraient. Une telle ligne de conduite s’imposait s’ils voulaient obtenir l’approbation de Jéhovah et la conserver. Ne devrions-nous pas, nous aussi, conformer notre vie aux normes de Jéhovah et nous distinguer du monde ? – TG2004 1/8 p24 Tenue : On notera avec intérêt que Jéhovah avait demandé aux Israélites de faire des bordures frangées aux pans de leurs vêtements, avec un cordon bleu au-dessus de la frange (Nomb. 15:37-41). Ce signe rappelait qu’ils faisaient partie d’un peuple mis à part pour adorer Jéhovah. De nos jours, notre tenue décente et digne lors des assemblées nous distingue du monde. Nous donnons ainsi un puissant témoignage à ceux qui nous voient, même au restaurant le soir. Réfléchissez donc soigneusement aux habits que vous porterez. – km2009/4 p4 Coré, Dathan et Abiram enviaient la fonction d’administrateur que Moïse exerçait sur le peuple de Dieu. Nombres 16:2-11. . La révolte finit par être écrasée quand “un feu s’embrasa” parmi les rebelles. Sans nul doute, nous sommes ici mis en garde contre l’orgueil et l’envie. Pareillement aujourd’hui, si nous élevons la voix contre les serviteurs de Jéhovah, nommés par son organisation, nous encourrons sa colère. — TG1986 15/12 p28 Certains prennent part, à tort, aux emblèmes du Mémorial parce qu’à vrai dire ils ne saisissent pas que l’onction “dépend, non pas de la volonté d’une personne ni de ses efforts, mais de la miséricorde de Dieu.”. (Romains 9:16.) Il ne revient pas aux humains de décider s’ils doivent ou non être admis dans la nouvelle alliance et devenir cohéritiers de Christ dans le Royaume céleste. C’est Jéhovah qui choisit. Dans l’Israël antique, Jéhovah avait décidé quels seraient ceux qui le serviraient comme prêtres, et il fit mourir Coré, qui avait eu la présomption d’aspirer à la prêtrise confiée par Dieu à la famille d’Aaron (Exode 28:1; Nombres 16:4-11. De même, Jéhovah n’apprécierait pas de voir une personne se présenter de son propre chef comme appelée à figurer parmi les rois et prêtres célestes, alors que lui-même ne lui a pas accordé cet appel. - TG1991 15/3 p19 Comment les chrétiens devraient-ils traiter leurs proches qui ne partagent pas leur foi ? La Bible nous prévient contre l’influence des mauvaises compagnies, influence qui pourrait venir de notre famille immédiate. Autrefois, de nombreux serviteurs de Dieu ont défendu ce qui est droit, même contre l’avis de leurs parents. Ce fut à l’évidence le cas des fils de Qorah (Nombres 16:32, 33). Les vrais chrétiens ne devraient pas transiger avec leur foi afin de plaire à d’autres, même s’il s’agit de leurs proches. Il arrive que les parents ou d’autres membres de la famille d’un chrétien s’opposent vigoureusement à ses croyances. Certains deviennent même des ennemis du vrai christianisme. Dans de tels cas, les chrétiens prennent des mesures raisonnables pour protéger leur spiritualité. — RV2003 8/11 p26 Chaque fois qu’un animal était sacrifié, on en faisait fumer des parties sur l’autel ; c’est pourquoi le feu sur l’autel devait être maintenu allumé ; il ne fallait pas le laisser s’éteindre (Lv 6:9-13). C’est de cet autel qu’on prenait du feu pour brûler de l’encens (Nb 16:46). Seuls Aaron et ceux de ses descendants qui n’avaient pas de tare étaient autorisés à servir à l’autel. Les autres Lévites n’étaient que des aides. Tout homme qui n’était pas de la semence d’Aaron et qui s’approchait devait être mis à mort Nb 16:40. Qorah et son assemblée furent détruits parce qu’ils ne reconnurent pas le choix opéré par Dieu ; les récipients à feu en cuivre qu’ils s’étaient procurés furent transformés en feuilles de métal dont on revêtit l’autel, en signe que seuls les descendants d’Aaron devaient s’en approcher. — Nb 16:1-11, 16-18, 36-40. – it-1p229 Autel
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