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misette

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  1. Vidéo par écrit Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah.docx Vidéo par écrit Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah.pdf Vidéo par écrit : « Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah » (Lév.19:18) Anthony MORRIS – Collège central Aujourd’hui, voyons pourquoi il nous faut continuer à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah en particulier quand il faut prendre des décisions. Ce qui m’a poussé à choisir ce thème, c’est la première phrase du commentaire, je cite : « Pour plaire à Jéhovah, nous devons rester fermement attachés à ses lois et ses principes, autrement dit ne jamais transiger avec eux, ni perdre de vue leur sainteté. » C’est évident quand il s’agit des commandements. Jéhovah a adressé des commandements dans les Ecritures : il condamne l’idolâtrie, il condamne la fornication, il condamne l’adultère et le vol. Mais il y a de nombreuses situations pour lesquelles il n’y a pas de commandement formel dans les Ecritures. Certains pourraient donc penser qu’en l’absence de loi, ils sont libres de faire ce qui leur plaît. Nous savons que le Diable serait ravi de nous faire désobéir à une loi de Jéhovah. Cependant, « celui qui est sage de cœur » comprend qu’il doit rester fermement attaché aux principes bibliques et les appliquer dans sa vie. Nous savons bien que ceux qui ne restent pas fermement attachés aux principes bibliques finissent par désobéir à une loi de Dieu. C’est donc très important. C’est pour cela que les versets d’Ephésiens chapitre 5 donnent à réfléchir. Jéhovah nous donne tout ce dont nous avons besoin pour ne pas céder à la tentation de transgresser des principes bibliques quand nous prenons des décisions. Et ici, au chapitre cinq, nous lisons ces paroles bien connues des versets 15 à 17 : « Prenez donc bien garde à ne pas vous conduire comme des gens dépourvus de sagesse, mais comme des sages ; 16 faites le meilleur usage possible de votre temps, parce que les jours sont mauvais. 17 C’est pourquoi cessez d’être déraisonnables, mais continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah. » Ce qui aide tellement le peuple de Dieu, c’est simplement de « continuer à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah ». C’est une invitation à appliquer les principes bibliques dans notre vie. Notez l’expression « continuez à comprendre », d’autres traductions la rendent par « discernez » ou « efforcez-vous de comprendre ». Ici, « comprendre » emporte l’idée de « saisir » avoir une compréhension, une idée claire de quelque chose ». Nous devons donc avoir une idée claire de la volonté de Jéhovah. Prenons deux exemples concernant les décisions que nous prenons. Que dire de nos choix musicaux ? Evidemment, toutes nos musiques sacrées, nos mélodies du Royaume, sont de bons choix. Mais nous n’allons pas être justes à l’excès en disant qu’on ne peut pas écouter autre chose. Non, Jéhovah n’est pas comme cela. Il n’est pas déraisonnable. Cependant, quand vous faites un choix de musique, vous pourriez vous dire : « J’aime ce style de musique », et donc ça s’arrête là ? Pas si on considère ce que dit Ephésiens 5 :17 quand il s’agit de prendre des décisions alors qu’aucun commandement formel ne va à l’encontre de ce style de chanson ou de musique. Nous devons tenir compte de la pensée de Jéhovah et de ses sentiments. Ses sentiments ? Oui, Jéhovah a des sentiments et ils ont de l’importance. Et pour celui qui l’aime vraiment, c’est important de savoir quel effet nos décisions auront sur Jéhovah. « Celui qui est sage de cœur » applique toujours les principes bibliques dans sa vie. Il ne va pas prendre plaisir à écouter de la musique sans se préoccuper de ce que Jéhovah ressent. Réfléchissons à deux questions que nous pourrions nous poser concernant nos choix musicaux, en dehors des mélodies du Royaume : Pouvez-vous penser à Jéhovah tout en écoutant cette chanson et pouvez-vous le faire sans que votre conscience soit troublée ? Les paroles sont-elles convenables pour quelqu’un qui déclare aimer Jéhovah et ses principes ? Voilà de bonnes questions auxquelles on peut réfléchir. Cherchez à connaître la volonté de Jéhovah, à la comprendre, et si votre choix est en accord avec elle et que votre conscience vous le permet, alors allez-y, écoutez cette musique. Mais si vous ne pouvez pas répondre oui à ces questions, alors il serait sage de ne pas transiger avec les principes bibliques. Un autre exemple, notre apparence en prédication. Nous savons que les styles vestimentaires varient d’un endroit à l’autre dans le monde. Sur JW Télédiffusion, nous voyons les différentes tenues des frères dans le monde, c’est agréable. Mais là encore, nous devons penser aux principes bibliques qui guident nos décisions. Par exemple, à celui de 2 Corinthiens chapitre 6 si nous réfléchissons à notre apparence quand nous partons prêcher, 2 Corinthiens 6 verset 3 : « Nous ne donnons à personne et d’aucune façon des raisons de trébucher, afin que notre ministère ne soit pas critiqué ». C’est très clair. Que ressent Jéhovah ? C’est dit ici. Il serait offensé si notre apparence en prédication faisait trébucher les gens. Il s’agit de notre ministère en faveur de Jéhovah. Nous ne voudrons jamais être une occasion de trébucher. Donc si notre apparence porte atteinte à notre qualité de ministre de Dieu, alors cela pourra faire trébucher ceux à qui nous prêchons, et nous voulons éviter cela. C’est très clair, pas besoin d’avoir une longue liste de règles. Alors, y a-t-il un risque que quelqu’un trébuche à cause de mon apparence ? Je pense que nous avons encore besoin d’aide pour ce qui est de comprendre quelle est la volonté de Jéhovah quand nous prenons des décisions et qu’il n’a a pas de commandement précis. Un très bel article est paru en 2003, intitulé : « Vous faut-il un commandement pour tout ? ». C’est une bonne question. Et sous l’intertitre « Comment affiner nos facultés de perception », la question suivante était posée : « Comment pouvons-nous développer nos facultés de perception de manière à savoir comment plaire à Jéhovah, même quand il ne nous a pas donné d’instructions précises ? ».Il nous était rappelé bien sûr de « lire sa Parole chaque jour, de l’étudier régulièrement » et on ne soulignera jamais assez la nécessité de « méditer sur ce que nous lisons ». C’est de cette façon que nous développerons nos facultés de perception. Mais cela ne se fait pas du jour au lendemain. Comme la croissance physique d’un enfant, la croissance spirituelle est progressive ; elle ne se discerne pas immédiatement. Et voici un autre bon conseil : « Il faut être patient ; ne soyons pas déçus si nous ne voyons pas d’amélioration rapide. Mais il est dit aussi « D’un autre côté, le temps seul ne suffira pas à affiner nos facultés de perception simplement parce que du temps est passé. Nous devons employer ce temps à étudier régulièrement la Parole de Jéhovah. Ainsi, nous apprenons à « nous conformer le mieux possible à son enseignement ». C’est une pensée profonde. J’ai trouvé que la suite était encore plus profonde et qu’elle touche vraiment notre cœur symbolique. C’est une pensée réellement merveilleuse, présentée dans le paragraphe qui suit. Je cite : « On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire ». Cela mérite qu’on la répète. On pourrait dire que si les lois de Dieu mettent à l’épreuve notre obéissance, ses principes mettent à l’épreuve la qualité de notre spiritualité et l’intensité de notre désir de lui plaire. C’est remarquable. Ainsi, des personnes spirituelles sont guidées par les principes bibliques, elles ne vont donc pas transiger avec une loi biblique. Soyons déterminés à plaire à Jéhovah, à comprendre sa volonté, ce qu’il ressent, et à nous laisser guider par les principes quand nous prenons des décisions. « Qu’en penserait Jéhovah ? » Avant de prendre une décision, petite ou grande, nous demandons-nous : « Que penserait Jéhovah si je prenais telle ou telle décision ? » Nous ne connaîtrons jamais entièrement sa pensée, mais il nous en révèle assez dans sa Parole pour que nous soyons équipés pour « toute œuvre bonne » (2Tm 3:16, 17 ; Rm 11:33, 34). Jésus comprenait bien quelle était la volonté de Jéhovah et il en a fait sa priorité (Jean 4:34). Comme lui, faisons tout pour prendre des décisions qui plaisent à Jéhovah (Jean 8:28, 29 ; Éph 5:15-17). Pourquoi devons-nous appliquer les principes bibliques dans notre vie? Quels principes doivent influencer nos choix musicaux ? Dans quels autres domaines de notre vie devons-nous appliquer les principes bibliques ? Comment pouvons-nous mieux comprendre la volonté de Jéhovah ?
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  2. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Juin 2019 - Ephésiens 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Juin 2019 - Ephésiens 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Ephésiens 4-6 Éphésiens 4:30 : Comment quelqu’un peut-il attrister l’esprit saint de Dieu ? (it-2 859-860). « De plus, n’attristez pas l’esprit saint de Dieu, avec lequel vous avez été scellés pour un jour de libération par rançon » L’esprit saint. L’esprit, ou force agissante, de Jéhovah dépend de sa direction et accomplit toujours son dessein. Il est pur, sacré, et mis à part pour le noble usage de Dieu. C’est pourquoi il est appelé “ esprit saint ” et “ l’esprit de sainteté ”. L’esprit saint opérant sur une personne est une force en faveur de la sainteté ou de la pureté. Toute pratique impure ou mauvaise fait entrave ou ‘ attriste ’ cet esprit (Ép 4:30). Bien qu’impersonnel en soi, l’esprit saint est l’expression de la sainte personnalité de Dieu et peut pour cette raison être ‘ attristé ’. Toute pratique d’actes mauvais tend à ‘ éteindre le feu de l’esprit ’. (1Th 5:19.) Si cette pratique persiste, l’esprit saint de Dieu est en quelque sorte “ peiné ”, et cela peut amener Dieu à se constituer l’ennemi du rebelle (Is 63:10). Celui qui attriste l’esprit saint peut aller jusqu’à blasphémer contre lui, péché dont Jésus Christ déclara qu’il ne sera pardonné ni dans ce système de choses-ci ni dans celui qui est à venir - it-2 859-860 Attrister l’esprit saint peut amener un serviteur de Dieu à se priver complètement de l’influence de cette force agissante. Si nous voulons éviter d’attrister l’esprit, nous devons ‘ continuer à marcher et à vivre par l’esprit ’. Nous nous protégeons ainsi des désirs charnels et des comportements qui déplaisent à Dieu. Mais la situation pourrait changer. Nous pourrions attrister l’esprit de Dieu dans une certaine mesure en nous laissant aller progressivement, peut-être même imperceptiblement, à une conduite que condamnent les Écritures inspirées par cet esprit. Si nous allions constamment à l’encontre de la direction que l’esprit nous donne, nous attristerions cet esprit et celui qui le fournit, Jéhovah – TG2010 15/5 p28 Comment éviter d’attrister l’esprit ? Nous devons dire la vérité et rester unis. Des paroles ou une attitude trompeuse pourraient rompre l’unité de l’assemblée. Nous devons nous opposer au Diable pour l’empêcher de nuire à notre spiritualité. L’esprit saint nous aide à résister à Satan. Nous y parvenons par exemple lorsque nous ne nous laissons pas emporter par la colère. En réglant les différends rapidement, comme nous y exhorte Jésus, nous résistons au Diable. Nous ne devons pas succomber à la malhonnêteté. - TG2010 15/5 p28 Comment ne pas attrister l’esprit de Dieu ? En maîtrisant nos pensées et nos actions. A rejeter la tendance au mensonge, à la colère persistante, à la paresse et au langage inconvenant. – TG2004 15/5 p29 Tout chrétien qui commence à ne plus tenir compte de la Parole de Jéhovah fait le lit d’une mentalité ou de traits de personnalité qui risquent de le conduire au péché volontaire et à la perte de la faveur divine. Même s’il ne pèche pas sur-le-champ, il en prend le chemin. En faisant sans cesse le contraire de ce que lui indique l’esprit saint, il l’attriste, et attriste donc aussi Jéhovah, la source de cet esprit. Si nous aimons Dieu, nous ne voudrons évidemment jamais faire une chose pareille. Aussi, prions-le plutôt de nous aider à ne pas attrister son esprit et à honorer son saint nom en continuant à penser à l’esprit -TG2001 15/3 p17 Éphésiens 5 :5 : Pourquoi peut-on dire que quelqu’un qui est avide est un idolâtre ? (it-1 237). « Car vous le savez, le reconnaissant vous-mêmes : aucun individu qui commet des actes sexuels immoraux, aucun individu impur ou aucun individu avide — c’est-à-dire un idolâtre — n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » Transparaît dans les actions. L’avidité transparaît un jour ou l’autre dans une action accomplie ouvertement qui révèle le désir mauvais et immodéré de l’individu. Jacques, rédacteur de la Bible, dit que le mauvais désir, lorsqu’il a été fécondé, donne naissance au péché. On peut donc repérer une personne avide à ses actions. L’apôtre Paul affirme qu’être avide revient à être idolâtre. De par son avidité, une telle personne fait de la chose qu’elle désire son dieu, en la plaçant avant le service et le culte du Créateur - it-1 237 La maîtrise des désirs est le nœud du problème. L’argent que nous amassons ou les biens que nous désirons serviront-ils nos besoins, ou bien nos besoins nous rendront-ils esclaves de l’argent ? C’est la raison pour laquelle Paul qualifie l’avide d’“ idolâtre Désirer avidement quelque chose revient à nous y soumettre ; nous en faisons notre maître, notre dieu, la chose que nous servons. Être avide dénote un manque de confiance dans le pouvoir qu’a Dieu de nous fournir ce dont nous avons besoin. C’est donc se détourner de Dieu. Là encore, il s’agit d’“ idolâtrie ”. Il n’est dès lors pas étonnant que Paul se montre si direct à ce sujet. Il y a idolâtrie lorsque le désir d’un plaisir illicite devient un objet de vénération. – TG2001 15/6 p6 Êtes-vous votre propre idole ? Sans s’en rendre compte, certains font d’eux-mêmes leur idole. C’est ce que Paul explique en Éphésiens 5:5. Certains laissent les désirs charnels s’interposer entre eux et Dieu. Paul dit de tels individus que “leur dieu, c’est leur ventre”. (Philippiens 3:18, 19.) Autrement dit, ils adorent un autre “dieu” que Jéhovah en accordant la priorité à leurs désirs charnels. – TG1990 15/4 p31 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? La Parole de Dieu fait cette recommandation aux vrais chrétiens : “ Devenez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés. ” (Éphésiens 5:1). Ces paroles expriment remarquablement la confiance de Dieu en ses adorateurs. En effet, Jéhovah Dieu a créé l’homme à Son image, selon Sa ressemblance. Il a donc doté les humains de qualités qui reflètent les siennes. Dès lors, quand la Bible encourage le chrétien à ‘ devenir un imitateur de Dieu ’, c’est comme si Jéhovah lui disait : ‘ J’ai confiance en toi. Je sais que, malgré tes imperfections, tu as la capacité de me ressembler dans une certaine mesure. Quelles qualités de Dieu pouvons-nous imiter ? Le contexte d’Éphésiens 5:1 répond à cette question. Avant de donner le conseil d’imiter Dieu, notez que Paul emploie le terme “ donc ”. Cette conjonction fait le lien avec le verset précédent où il est question de bonté, de tendre compassion et de pardon (Éphésiens 4:32 ; 5:1). Puis, dans le verset qui suit son exhortation, Paul engage les chrétiens à adopter un mode de vie qui porte l’empreinte de l’amour désintéressé (Éphésiens 5:2). Quand il s’agit de faire preuve de bonté, d’exprimer de la compassion avec chaleur, de pardonner largement ou de manifester de l’amour, n’avons-nous pas le plus beau des exemples à imiter, celui de Jéhovah Dieu ? Jéhovah ne contraint pas les humains à l’imiter. Il les honore plutôt en leur donnant le libre arbitre. Il vous appartient donc de décider si vous deviendrez un imitateur de Dieu ou non. Cela dit, n’oubliez jamais que vous avez en vous la capacité de manifester des qualités divines. Bien sûr, pour imiter Dieu, il vous faut d’abord connaître sa personnalité. La Bible peut vous aider à étudier dans le détail ses qualités et ses façons d’agir. – TG2008 1/10 p15 Comment Jéhovah nous conduit-il aujourd’hui ? Il le fait notamment par son exemple. “ Devenez [...] des imitateurs de Dieu ”, nous dit sa Parole (Éphésiens 5:1). Dans le contexte, il est question de compassion, de pardon et d’amour (Éphésiens 4:32 ; 5:2). Jéhovah est assurément le meilleur exemple qui soit dans ces domaines. Est-il irréaliste de sa part de vouloir que nous l’imitions ? Non. Cet encouragement est en réalité une magnifique expression de confiance. Étant faits à l’image de Dieu, nous sommes dotés de qualités morales et d’une prédisposition à la spiritualité. Jéhovah sait donc qu’en dépit de nos imperfections nous avons la capacité de cultiver les qualités qu’il manifeste, lui, à la perfection. N’est-ce pas remarquable : notre Dieu aimant ne doute pas que nous puissions lui ressembler. – TG2005 1/11 p17 §10 On se demande peut-être comment savoir ce que Jéhovah approuve si sa Parole ne fournit aucun commandement précis sur une question. Éphésiens 5:17 déclare : « Continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah. » En l’absence de loi biblique précise, comment pouvons-nous « comprendre », ou discerner, la volonté de Dieu ? En le priant et en acceptant qu’il nous dirige par l’esprit saint. – TG2016/5 p14 §7 À l’évidence, nous ne devrions pas aborder la Bible comme si c’était un ouvrage juridique, en nous attendant à y trouver chaque obligation minutieusement détaillée. Nous procurons une grande joie à Jéhovah quand nous nous conformons à sa façon de penser, même en l’absence d’une loi précise. Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire qu’on nous dise toujours ce que Dieu attend de nous, mais que nous pouvons ‘ comprendre quelle est sa volonté ’. (Éphésiens 5:17) Pourquoi Jéhovah est-il heureux de nous voir agir ainsi ? Parce que c’est la preuve que nous accordons moins d’importance à nos préférences et à nos droits qu’au fait de lui plaire. Parce que c’est le signe aussi que son amour compte tellement à nos yeux que nous voulons l’imiter, faire de cet amour le moteur de nos actions. Par ailleurs, agir en se laissant guider par les Écritures favorise une bonne spiritualité et, souvent même, une bonne santé – TG2003 1/12 p21 Il est vrai que même un fidèle adorateur de Jéhovah peut traverser des périodes de découragement et doit parfois lutter pour rester optimiste. Qu’est-ce qui peut le soutenir dans de tels moments ? “ Continuez à vous remplir d’esprit, lisons-nous en Éphésiens 5:18, 19, vous parlant entre vous par des psaumes et des louanges à Dieu et des chants spirituels, chantant et vous accompagnant avec de la musique dans vos cœurs pour Jéhovah. ” Comment mettre en pratique ce conseil ? Quand nous sommes assaillis par des idées noires, implorons Jéhovah et efforçons-nous d’arrêter notre esprit sur des choses dignes de louanges. Certains ont constaté qu’écouter les cantiques tout en les fredonnant leur redonne le moral et les aide à voir les choses autrement. – TG2011 15/4 p20 §12,13 Les chrétiens d’Éphèse devaient faire encore autre chose. Comme ils vivaient dans une ville remplie de spiritisme, Paul leur a dit : « Priez en toutes circonstances » (Éphésiens 6:18). À tout moment, ils devaient demander à Jéhovah de les protéger. Nous aussi, nous vivons dans un monde rempli de spiritisme. Nous devons donc demander à Jéhovah de nous protéger. Demander intensément et constamment à Jéhovah sa protection est toujours, un pas décisif et nécessaire Et quand nous prions, nous devons utiliser son nom. Si nous continuons de demander à Jéhovah de nous délivrer de Satan, il répondra à nos prières – Livre Enseigne p113 §17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Dieu recherche la maturité chez ses serviteurs. La maturité dont nous parlons n’est pas physique mais spirituelle. Tout chrétien a pour objectif de l’atteindre. Ainsi, même après avoir progressé au point de se vouer à Jéhovah et de se faire baptiser, il continue de croître. L’apôtre Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse qu’ils devaient croître spirituellement. Ils devaient s’efforcer de « parvenir [...] à l’unité dans la foi et dans la connaissance exacte du Fils de Dieu, à l’état d’homme adulte, à la mesure d’une stature, celle de la plénitude du Christ » (Éph. 4:13). Quand Paul lui a écrit cette lettre, la congrégation d’Éphèse existait déjà depuis quelques années. Beaucoup de ses membres avaient atteint un haut niveau de développement spirituel. Toutefois, certains devaient encore progresser vers la maturité. De même aujourd’hui, beaucoup de Témoins de Jéhovah qui servent Dieu depuis longtemps ont atteint la maturité spirituelle. Mais tous les chrétiens ne sont manifestement pas arrivés à ce stade. Par exemple, des milliers de personnes se font baptiser chaque année. Certains doivent donc encore chercher à atteindre la maturité – TG2015 15/9 p3 §2,3 Paul a écrit : “Ayant perdu tout sens moral, ils se sont livrés à l’inconduite, pour pratiquer avec avidité toute sorte d’impureté.” (Éphésiens 4:19). L’expression “ayant perdu tout sens moral” signifie littéralement “ayant cessé de ressentir la douleur”, la douleur morale. Voilà comment un cœur devient insensible. Lorsqu’il n’entend plus les appels douloureux de la conscience et n’a plus le sentiment d’avoir des comptes à rendre à Dieu, il n’a plus aucune retenue. C’est pourquoi Paul dit qu’“ils se sont livrés” à l’inconduite et à l’impureté. Il s’agit d’un acte délibéré et volontaire. Dans la Bible, le terme “inconduite” dénote un état d’esprit impudent et éhonté, le mépris de la loi et de l’autorité. Pareillement, l’expression “toute sorte d’impureté” désigne non seulement des perversions sexuelles, mais aussi les choses dépravées qui sont faites au nom de la religion, tels les rites de la fécondité et les cérémonies conduites au temple d’Artémis à Éphèse, que les lecteurs de Paul connaissaient bien. Comme si se livrer sans retenue à l’inconduite et à toute sorte d’impureté ne suffisait pas, Paul ajoute que ces gens-là agissent “avec avidité”. Lorsqu’il commet un péché, celui qui possède encore un certain sens moral peut au moins se repentir et faire des efforts pour ne pas recommencer. Mais ceux qui ont “perdu tout sens moral” pèchent “avec avidité”. Ils se laissent entraîner avec ivresse dans l’engrenage du vice jusqu’à atteindre les bas-fonds de la dépravation, et ils n’y trouvent rien à redire – TG1993 1/3 p12 §16,17 Nous qui sommes des chrétiens voués à Dieu, nous avons un avantage qui nous aide à rejeter les “ œuvres stériles des ténèbres ”. Ces œuvres englobent tout ce qui déshonore Dieu, par exemple mensonge, vol, injures, conversations malsaines sur le sexe, conduite honteuse, plaisanteries obscènes et ivrognerie (Éphésiens 4:25, 28, 31 ; 5:3, 4, 11, 12, 18). Plutôt que de nous livrer à de telles œuvres, nous ‘ continuons à marcher comme des enfants de lumière ’. L’apôtre Paul dit que “ le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté et de justice et de vérité ”. (Éphésiens 5:8, 9.) C’est donc en marchant dans la lumière que nous continuons à manifester de la bonté. – TG2002 15/1 p16 “ Continuez à vérifier ” - Pratiquer le vrai culte signifie davantage que symboliser l’offrande de sa personne à Jéhovah par le baptême d’eau, assister aux réunions de l’assemblée et prendre part au ministère public. C’est tout notre mode de vie qui est impliqué. Chaque jour nous sommes soumis à des incitations, certaines sournoises, d’autres plus flagrantes, qui pourraient nous détourner de la voie conforme à l’attachement à Dieu. Comment réagissons-nous ? Écrivant aux fidèles chrétiens d’Éphèse, l’apôtre Paul formula cette exhortation : “ Continuez à vérifier ce qui est agréable au Seigneur. ” (Éphésiens 5:10). – TG2003 1/5 p10 §11 “ Prenez [...] bien garde comment vous marchez, a dit l’apôtre Paul : que ce soit non pas comme des gens dépourvus de sagesse, mais comme des sages, rachetant pour vous le moment propice, parce que les jours sont mauvais. Voilà pourquoi cessez de devenir déraisonnables, mais continuez à comprendre quelle est la volonté de Jéhovah. ” (Éphésiens 5:15-17). Compte tenu de l’époque, nous avons tous besoin d’appliquer ce conseil à l’ensemble de notre vie de chrétiens, pour trouver le temps aussi bien de prier, d’étudier et d’assister aux réunions que de prêcher. Il semble qu’un certain nombre de serviteurs de Jéhovah aient du mal à trouver le temps de lire et d’étudier la Bible en profondeur. Les journées n’ayant que vingt-quatre heures, comment comprendre le conseil de Paul ? En grec, l’expression “ rachetant pour vous le temps propice ” emporte l’idée d’acheter au prix d’autre chose. Racheter le temps propice, c’est “ exploiter chaque occasion au maximum, en tirer le meilleur parti. La nécessité de se fixer des priorités. – TG2000 1/10 p18 §3,4 L’apôtre Paul a expliqué que Jésus avait purifié la congrégation chrétienne “ avec le bain d’eau par le moyen de la parole ”. Tout comme l’eau purifie sur le plan physique, la vérité contenue dans la Parole de Dieu a le pouvoir de le faire sur les plans moral et spirituel. Cette purification rend les disciples du Christ “ saints et sans défaut ”. (Éphésiens 5:25-27.) Tous ceux qui recherchent l’approbation divine doivent donc s’efforcer de rester “ sans tache et sans défaut ”, tant moralement que spirituellement. Comment la Parole de Dieu peut-elle les y aider ? Ceux qui veulent plaire à Jéhovah Dieu s’abreuvent d’eau spirituelle en étudiant régulièrement la Bible. Quand la connaissance acquise touche leur esprit et leur cœur, elle leur insuffle un puissant désir de suivre cette exhortation biblique : “ Transformez-vous en renouvelant votre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu. ” — Romains 12:2. La connaissance exacte de la volonté de Dieu leur permet de repérer dans leur conduite et leur état d’esprit les taches et les défauts. À mesure qu’ils appliquent les principes bibliques dans leur vie, la Parole de Dieu — à l’image de l’eau — concourt à ce qu’ils soient “ lavés ”, même de péchés graves. - – TG2008 1/6 p13 La Bible dit encore qu’un mari doit aimer sa femme (Éph. 5:28, 33). Pour s’assurer l’amour de son mari, une femme pourrait se dire qu’il vaut mieux lui cacher des choses désagréables, qu’il est pourtant en droit de savoir. Mais est-ce vraiment faire preuve de sagesse pratique ? Lorsqu’il découvrira la vérité, que se passera-t-il ? L’aimera-t-il davantage ? C’est peu probable. Par contre, si elle choisit le bon moment pour lui expliquer les choses calmement, son mari appréciera sans doute sa franchise. Alors son amour pour elle grandira. – TG2016/10 p20 La Bible compare les relations entre Christ et la congrégation avec celles qui existent entre un mari et sa femme. Cette comparaison devrait aussitôt nous rappeler que le mari doit assumer son rôle de chef avec amour et bienveillance, et que la femme doit faire preuve de soumission (Éph. 5:22-33). Lorsque Paul écrit : “ C’est de cette façon que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps ”, qu’a-t-il à l’esprit (Éph. 5:28) ? Il vient d’attirer l’attention sur la “ façon ” dont “ Christ [...] a aimé la congrégation et s’est livré lui-même pour elle, [...] la purifiant avec le bain d’eau par le moyen de la parole ”. Ainsi, pour agir conformément au dessein de Jéhovah de réunir toutes choses dans le Christ, un mari veillera à nourrir spirituellement sa famille. – TG2012 15/7 p30 §15 La lettre que Paul a adressée aux Éphésiens renferme des conseils précis à l’intention des maris. Paul a écrit : “ Maris, continuez à aimer vos femmes, comme le Christ aussi a aimé la congrégation et s’est livré lui-même pour elle. C’est de cette façon que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même, car personne n’a jamais haï sa propre chair ; mais il la nourrit et l’entoure de soins, comme le Christ aussi le fait pour la congrégation. Cependant, que chacun de vous, pour sa part, aime ainsi sa femme comme lui-même. ” — Éphésiens 5:25, 28, 29, 33. Paul n’a pas abordé toutes les situations pénibles qui peuvent survenir au sein d’un couple. En revanche, il est allé au fond du problème en identifiant un élément qui doit avoir une grande place dans le fondement de tout mariage chrétien : l’amour. En fait, l’amour est mentionné six fois dans les versets cités plus haut. Notez aussi que Paul a dit aux maris : “ Continuez à aimer vos femmes. ” De toute évidence, Paul reconnaissait qu’il est bien plus facile de tomber amoureux que de le rester. C’est particulièrement le cas en ces “ derniers jours ”, où beaucoup sont “ amis d’eux-mêmes ” et “ sans esprit d’entente ”. (2 Timothée 3:1-3.) Pareils défauts érodent plus d’un mariage aujourd’hui, mais un mari qui aime sa femme ne laissera pas les penchants égoïstes du monde influencer ses pensées et ses actions. Comment un mari montre-t-il qu’il chérit sa femme ? En public, il respecte sa dignité et s’empresse de rendre hommage au soutien qu’elle lui apporte. Si elle est pour beaucoup dans la réussite d’un projet familial, il n’hésite pas à le faire savoir. En privé, il lui exprime son affection. – TG2007 1/5 p20 §6,7 Paul a demandé aux chrétiens de tenir ferme contre les “ manœuvres ” de Satan (Éphésiens 6:11). On notera que Paul emploie le pluriel. Les esprits méchants ne se contentent pas d’un seul stratagème, et ils savent pourquoi. Il est arrivé que des croyants qui avaient tenu ferme contre une épreuve d’un certain genre aient cédé lorsqu’ils ont été attaqués dans un autre domaine. C’est pour cette raison que le Diable et les démons observent attentivement le comportement de chacun de nous pour déceler nos points faibles. Puis ils essaient de tirer parti de toute faiblesse spirituelle que nous pourrions présenter. Mais, heureusement, nous sommes souvent capables de discerner les méthodes du Diable, car la Bible les dévoile (2 Corinthiens 2:11). Ce livre a déjà abordé certaines de ces armes, comme l’attrait du matérialisme, la fréquentation de personnes peu recommandables ou l’immoralité sexuelle – Livre Amour de Dieu p186-187 Soyons conscients que Satan, qui a brisé la paix universelle, cherche par tous les moyens à nous empêcher de faire la volonté de Dieu. Indéniablement, l’augmentation vertigineuse du nombre de divorces, l’abandon du mariage au profit du concubinage et la reconnaissance du mariage homosexuel servent les intérêts du Diable. Nous ne suivons pas l’évolution des comportements et des modes de pensée de la société moderne. Notre modèle, c’est Christ (Éph. 4:17-21). Et si nous voulons résister au Diable et aux démons, nous devons impérativement ‘ revêtir l’armure complète de Dieu ’. Éphésiens 6:10-13. – TG2012 15/7 p31 §17 Nous ne pouvons compter sur nos propres forces, physiques ou morales, pour lutter contre Satan et ses anges méchants. Paul nous donne ce conseil : “ Continuez d’acquérir de la puissance dans le Seigneur et dans la puissance de sa force. ” Il nous faut demander à Dieu sa protection. Paul ajoute : “ Revêtez l’armure complète de Dieu pour que vous puissiez tenir ferme contre les manœuvres du Diable. [...] Prenez l’armure complète de Dieu, pour qu’au jour mauvais vous puissiez résister et, après avoir fait toutes choses pleinement, tenir ferme. ” — Éphésiens 6:10, 11, 13. On remarque qu’il prend l’exemple de l’armure romaine pour expliquer l’armure spirituelle du chrétien. Peut-être l’idée lui est-elle venue alors qu’il avait sous les yeux le soldat qui le gardait quand il était en captivité à Rome. Par deux fois, Paul exhorte ses compagnons chrétiens à revêtir “ l’armure complète de Dieu ”. Cette expression laisse entendre que, pour contrer les attaques des démons, on ne peut se permettre d’être négligent dans certains domaines – TG200715/3 p28 §10,11 Quelques années après que les chrétiens d’Éphèse ont détruit leurs livres de magie, l’apôtre Paul leur a dit qu’ils devaient continuer de se battre « contre les forces spirituelles méchantes » (Éphésiens 6:12). Même s’ils avaient brûlé leurs livres, les démons essayaient toujours de leur faire du mal. Alors que devaient-ils faire de plus ? Paul leur a dit : « Prenez le grand bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre [arrêter] tous les projectiles enflammés du méchant » (Éphésiens 6:16). Dans un combat, un soldat est protégé par son bouclier. De la même façon, notre foi peut nous protéger. Plus notre bouclier de la foi sera solide, mieux nous résisterons aux forces spirituelles méchantes Si nous sommes convaincus que Jéhovah peut nous protéger, nous pourrons résister à Satan et aux démons – Livre Enseigne p112 Prêchons avec franchise - Comment pouvons-nous prêcher avec franchise même dans des situations qui ont tout pour nous intimider ? Penchons-nous sur l’exemple de l’apôtre Paul. Emprisonné à Rome, il a demandé à ses compagnons chrétiens de prier ‘ afin que la capacité de parler lui soit donnée quand il ouvrait la bouche, afin qu’il puisse parler avec hardiesse comme il devait parler ’. (Éphésiens 6:19, 20.) Leurs prières ont-elles été entendues ? Sans l’ombre d’un doute ! Durant son incarcération Paul a continué de ‘ prêcher le Royaume de Dieu [...] avec la plus grande franchise, sans empêchement - TG2006 15/5 p14
  3. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 10 Juin 2019 - Ephésiens 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 10 Juin 2019 - Ephésiens 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Ephésiens 1-3 Éphésiens 3:13 : Paul a écrit aux chrétiens d’Éphèse que ses souffrances ‘signifiaient leur gloire’. Qu’est-ce que cela veut dire ? (w13 15/2 28 § 15). « Je vous demande donc de ne pas vous laisser décourager par mes souffrances pour vous, car celles-ci signifient votre gloire. » 15 Notre persévérance à accomplir la volonté de Jéhovah en aide d’autres à saisir la gloire. Paul a écrit à la congrégation d’Éphèse : « Je vous demande donc de ne pas renoncer à cause de mes tribulations pour vous, car celles-ci signifient la gloire pour vous » (Éph. 3:13). En quel sens les tribulations de l’apôtre signifiaient-elles pour les Éphésiens « la gloire » ? Son empressement à continuer de les servir malgré les épreuves montrait aux Éphésiens que leurs privilèges de chrétiens avaient de l’importance et la plus grande valeur qui soit. Si Paul avait renoncé sous le feu de l’épreuve, n’aurait-il pas laissé entendre à ses frères que leurs relations avec Jéhovah, leur ministère et leur espérance étaient sans valeur ? Son endurance magnifiait le christianisme et prouvait qu’être disciple de Christ valait tous les sacrifices. - w13 15/2 28 § 15 Il arrive que certaines personnes prennent peur en raison des tribulations que d’autres subissent. C’est en pensant à cela que Paul encouragea les chrétiens d’Éphèse. Les persécutions et les tribulations que Paul subissait étaient la conséquence de son ministère auprès des Éphésiens et d’autres personnes. Il était donc fondé à en parler comme de tribulations ‘ pour eux ’. Son endurance fidèle face à ces tribulations signifiait “ la gloire ” pour les chrétiens d’Éphèse, car elle démontrait qu’il valait la peine d’endurer pour ce qu’ils possédaient en tant que chrétiens (notamment les promesses certaines de Dieu et leurs précieuses relations avec Jéhovah Dieu et son Fils Jésus Christ). Si Paul, qui était apôtre, avait renoncé, cela aurait signifié la honte pour la congrégation. Il aurait pu faire trébucher les autres - it-2 p1103 En endurant fidèlement les tribulations, Paul montrait que le christianisme mérite qu’on souffre et même qu’on meure pour lui. Il prouva sa conviction que le privilège d’être disciple de Jésus Christ est très précieux et mérite n’importe quel sacrifice. — TG1976 p281. Éphésiens 3 :19 : Que devons-nous faire pour « connaître l’amour du Christ » ? (cl 299 § 21). «et de connaître l’amour du Christ, qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis de toute la plénitude que Dieu donne. » 21 Le mot grec traduit par “ connaître ” signifie connaître “ de façon pratique, par l’expérience ”. Pour être en mesure de vraiment comprendre les sentiments de Jésus, il faut donc aimer comme il aimait — en se dépensant pour les autres avec abnégation, en répondant à leurs besoins par compassion et en leur pardonnant de tout cœur. C’est de cette façon, par l’expérience, que nous ‘ connaîtrons l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ’. Enfin, n’oublions pas que, plus nous ressemblerons au Christ, plus nous nous approcherons de celui qu’il a imité parfaitement, notre Dieu d’amour, Jéhovah. - cl 299 § 21 Connaître l’amour du Christ : laisser son exemple et ses enseignements exercer une influence sur nos sentiments et sur nos actes. L’apôtre Paul savait très bien quel était le danger d’une foi uniquement basée sur une connaissance intellectuelle. Aussi ajouta-t-il: “Et de connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance, pour que vous soyez remplis en tout de toute la plénitude que donne Dieu.” Il faut plus qu’une instruction mentale. Certes, plus vous fréquentez quelqu’un, mieux vous comprenez sa façon de penser. Mais ce n’est que lorsque vous commencez à imiter sa façon d’agir avec les autres ou sa façon de vivre que vous pouvez pleinement comprendre ses sentiments. On ne peut donc pas saisir l’amour du Christ en se contentant de lire des livres. En revanche, lorsque l’on devient comme Christ, on peut, à force d’éprouver les mêmes sentiments que lui, arriver à connaître ce qui “surpasse la connaissance” – TG1979 15/9 p12 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? L’apôtre Paul a écrit : “ Dieu nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en union avec Christ, tout comme il nous a choisis en union avec lui avant la fondation du monde [...]. Car il nous a destinés d’avance à être adoptés comme fils pour lui-même, grâce à Jésus Christ. ” (Éphésiens 1:3-5). Qui Dieu a-t-il destiné d’avance, et que signifie avoir été choisi “ avant la fondation du monde ” ? Ce passage indique que Dieu choisit des descendants du premier homme, Adam, pour régner au ciel avec Christ. Cependant, l’hypothèse selon laquelle, des milliers d’années avant leur naissance, Jéhovah Dieu aurait destiné certaines personnes pour recevoir ce privilège s’oppose au fait que les humains sont dotés de la liberté de choix. Ce que Dieu a destiné d’avance, c’est un groupe, une catégorie de personnes, et non des individus – TG2005 15/1 p6 Paul a expliqué que les disciples de Christ oints de l’esprit jouent un rôle particulier pour ce qui est de réparer le mal causé par le péché adamique. Jéhovah “ nous a choisis en union avec Christ ”, dit Paul, pour régner avec Jésus dans son Royaume céleste. Paul a expliqué un peu plus loin que Jéhovah “ nous a destinés d’avance à être adoptés comme fils pour lui-même, grâce à Jésus Christ ”. (Éphésiens 1:4, 5.) Il va de soi que Jéhovah ne les a pas choisis, ou destinés d’avance, en tant qu’individus. En revanche, il a destiné d’avance une classe de personnes fidèles et dévouées qui, avec Christ, réparera le mal que Satan le Diable ainsi qu’Adam et Ève ont causé à la famille humaine – TG2002 15/6 p6 Dieu a déterminé d’avance un autre aspect de l’accomplissement de son dessein. Paul en a fait mention quand il a écrit aux Éphésiens que Dieu allait “ réunir toutes choses de nouveau dans le Christ, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre ”. Au sujet des “ choses qui sont dans les cieux ”, à savoir les humains choisis pour être héritiers avec Christ, Paul a précisé : “ Nous avons été destinés d’avance selon le dessein de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté. ” (Éphésiens 1:10, 11). Jéhovah a en effet décidé d’avance qu’un nombre limité d’humains composeraient la partie secondaire de la semence de sa femme et, aux côtés de Christ, dispenseraient les bienfaits de la rançon TG2006 1/6 p24 Quoi qu’il puisse arriver à son peuple, Jéhovah ne manque jamais de fournir la nourriture spirituelle et la direction nécessaire. Il accorde également le discernement et l’intelligence à des frères assumant des responsabilités pour qu’ils œuvrent au progrès et à l’amélioration de l’organisation théocratique (Éphésiens 1:16, 17). Jéhovah nous fournit sans faillir ce dont nous avons besoin pour remplir notre mission de faire des disciples et accomplir notre ministère dans le monde entier. Nous pouvons être absolument convaincus que Jéhovah n’abandonnera jamais ses fidèles serviteurs ; il les délivrera de la “ grande tribulation ” à venir. Nous avons toutes les raisons de garder ferme jusqu’à la fin la confiance que nous avons eue au commencement. Soyons donc résolus à continuer de marcher avec l’organisation de Jéhovah – TG2001 15/1 p21 §23,24 Voir Dieu ; voir Jésus. Les créatures spirituelles, les anges, peuvent contempler l’éclat de Jéhovah, spectacle qu’aucun œil humain ne saurait supporter, puisque Jéhovah lui-même dit à Moïse : “ Nul homme ne peut me voir et pourtant demeurer en vie. ” (Ex 33:20). Lorsque Jésus dit au disciple Philippe : “ Qui m’a vu a vu le Père aussi ” (Jn 14:9), et quand l’apôtre Jean déclara : “ Celui qui fait le mal n’a pas vu Dieu ” (3Jn 11), ils ne parlaient manifestement pas de voir Dieu de manière littérale, mais de le voir avec ce que l’apôtre Paul appelle ‘ les yeux du cœur ’. (Ép 1:18.) Ceux qui voient avec les yeux de leur cœur sont ceux qui sont vraiment parvenus à connaître Dieu, qui sont sensibles à ses qualités, et c’est pourquoi Jean put dire : “ Celui qui n’aime pas n’a pas appris à connaître Dieu, parce que Dieu est amour. ”- it-2 p433 Néanmoins, les chrétiens d’Éphèse avaient un problème sérieux. “ J’ai ceci contre toi, a dit Jésus : c’est que tu as laissé l’amour que tu avais au début. ” Les membres de la congrégation avaient besoin de raviver l’amour qu’ils avaient eu pour Jéhovah au début (Éphésiens 2:4). Nous-mêmes devons veiller à ne pas perdre notre amour premier pour Dieu. . Mais que faire si l’attrait des richesses ou la recherche des plaisirs nous gagnent ? Nous devrions alors prier Jéhovah avec ferveur de nous aider à remplacer ces tendances par un amour profond pour lui et par de la reconnaissance pour tout ce que lui et son Fils ont fait en notre faveur. – TG2003 15/5 p10 §7 Jéhovah continuera de montrer sa faveur imméritée après la fin du présent système de choses méchant. Parlant du privilège merveilleux que Dieu accorde aux 144 000, appelés à régner avec Christ dans son Royaume céleste, Paul a écrit : « Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, nous a rendus à la vie ensemble avec le Christ, alors même que nous étions morts dans les fautes — c’est par faveur imméritée que vous avez été sauvés —, et il nous a relevés ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en union avec Christ Jésus, pour que dans les systèmes de choses à venir soit montrée l’extraordinaire richesse de sa faveur imméritée dans sa bienveillance envers nous en union avec Christ Jésus » (Éph. 2:4-7). Il est difficile d’imaginer les choses prodigieuses que Jéhovah réserve aux chrétiens oints, qui, assis sur des trônes, régneront avec Christ au ciel. Envers eux en particulier, Jéhovah « montrera l’extraordinaire richesse de sa faveur imméritée ». Ils formeront « la nouvelle Jérusalem », l’épouse de Christ. Ils participeront avec Jésus à « la guérison des nations », en dirigeant les humains obéissants vers le moyen d’être libérés du fardeau du péché et de la mort et en les amenant à la perfection En Éphésiens 2:7, on lit que Dieu démontrerait sa faveur imméritée « dans les systèmes de choses à venir ». Nul doute que le nouveau système de choses prévu par Jéhovah sur la terre verra « l’extraordinaire richesse de sa faveur imméritée ». L’une des plus grandes démonstrations sur terre de son incomparable faveur sera la résurrection des humains qui sont dans le « shéol », c’est-à-dire la tombe. Les fidèles du passé décédés avant la mort sacrificielle de Christ, ainsi que les « autres brebis » qui meurent fidèles durant les derniers jours, seront ramenés à la vie pour continuer de servir Jéhovah. TG2016/7 p29 De nos jours, les serviteurs de Jéhovah exercent la foi dans son Royaume établi. Cela produit un paradis spirituel mondial de plus de huit millions d’habitants, où abonde le fruit de l’esprit de Dieu. . La foi et l’amour véritables ont vraiment un effet puissant. Aucun humain ne peut s’en attribuer le mérite : c’est l’œuvre extraordinaire de notre Dieu. Sans conteste, être « sauvés par le moyen de la foi » est un « don de Dieu » (Éph. 2:8). Notre paradis spirituel continuera de s’étendre et de prospérer jusqu’à ce que la terre entière soit remplie d’humains parfaits, justes et heureux, à la louange éternelle du nom de Jéhovah. – TG2016/10 p30 §18,19 Dieu n’a pas révélé tout de suite comment il allait réparer le mal causé par Satan. C’était un “ saint secret ”. (Éph. 3:4, 5.) Ce n’est que plus tard, lorsque la congrégation chrétienne a été fondée, que Jéhovah a précisé comment il allait réaliser son dessein originel à l’égard des humains et de la terre. “ Au terme des temps fixés ”, a expliqué Paul, Dieu a mis en œuvre “ une administration ”, un ensemble de dispositions qui permettraient de réunir toutes ses créatures intelligentes – TG2009 15/10 p28 Un autre aspect du saint secret concernant le futur Royaume était la volonté de Dieu d’inclure des non-Juifs dans le petit nombre d’humains qui seraient appelés à régner avec Christ au ciel. Paul a décrit cette facette de l’“ administration ” de Jéhovah, ou manière dont Jéhovah gère l’accomplissement de son dessein, en ces termes : “ Dans d’autres générations, ce secret n’a pas été porté à la connaissance des fils des hommes comme il a été révélé maintenant à ses saints apôtres et prophètes par l’esprit, à savoir que des gens des nations devaient être cohéritiers et co-membres du corps et avoir part avec nous à la promesse en union avec Christ Jésus par le moyen de la bonne nouvelle. ” (Éphésiens 3:5, 6). La compréhension de cet aspect du saint secret a été révélée aux “ saints apôtres ”. Il en va de même aujourd’hui : sans l’aide de l’esprit saint, nous ne comprendrions pas ces “ choses profondes de Dieu ”. – TG2006 15/2 p19 §14 Les Écritures parlent du « don gratuit de la faveur imméritée de Dieu » (Éph. 3:7). Pourquoi et comment Jéhovah accorde-t-il ce « don gratuit » ? Si nous satisfaisions à toutes ses exigences de manière parfaite, sa faveur envers nous serait méritée. Mais le fait est que nous n’y parvenons pas. C’est pourquoi le sage roi Salomon a écrit : « Il n’y a pas d’homme juste sur la terre qui fasse toujours le bien et ne pèche pas » (Eccl. 7:20). De même, l’apôtre Paul a déclaré : « Tous [...] ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu », et « le salaire que paie le péché, c’est la mort » (Rom. 3:23 ; 6:23a). Voilà ce que nous méritons. Cependant, Jéhovah a exprimé son amour envers l’humanité pécheresse par un acte incomparable de faveur imméritée. Il a envoyé son don le plus précieux, « son Fils unique-engendré », sur terre pour qu’il meure pour nous – TG2016/7 p22 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? À propos de l’époque où a lieu le marquage initial, l’apôtre Paul a écrit aux chrétiens oints : “ Vous avez espéré en lui après avoir entendu la parole de vérité, la bonne nouvelle concernant votre salut. Par son moyen aussi, après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis. ” (Éphésiens 1:13, 14). À de nombreuses reprises, le récit biblique montre que les chrétiens du Ier siècle étaient effectivement scellés peu après avoir entendu la bonne nouvelle et avoir cru au Christ. Ce marquage au sceau attestait qu’ils étaient agréés de Dieu. Pourtant, cela ne signifiait pas qu’ils étaient agréés définitivement. Pourquoi cela ? Paul a déclaré que les chrétiens oints sont “ scellés pour un jour de libération ”. (Éphésiens 4:30.) Cela indique qu’il doit s’écouler un certain temps, habituellement de nombreuses années, après ce marquage initial. À compter du jour où ils ont été scellés à l’aide de l’esprit saint, ces oints doivent rester fidèles jusqu’au ‘ jour où ils sont libérés ’ de leurs corps de chair, c’est-à-dire jusqu’à leur mort – TG2007 1/1 p31 Tous les oints ne prennent pas conscience de leur appel céleste exactement de la même manière. Pour certains, cette prise de conscience est soudaine et pour d’autres, elle est progressive. Mais quoi qu’il en soit, chacun possède ce dont l’apôtre Paul a parlé ainsi : « Après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis, qui est un gage par anticipation de notre héritage » (Éph. 1:13, 14). Cette opération particulière de l’esprit saint est comparable à un acompte, une garantie (ou gage) de ce qui est à venir. Ce « gage » donne aux chrétiens oints l’intime conviction d’avoir l’espérance céleste. Le chrétien qui reçoit ce « gage » a-t-il la garantie qu’il vivra au ciel ? Non. Il est sûr d’y avoir été invité, mais il ne recevra sa récompense céleste que s’il se montre fidèle jusqu’à la fin, sa mort. – TG2016/1 p18 Bien que recevoir l’appel céleste soit un privilège extraordinaire, les chrétiens oints n’estiment pas mériter un honneur particulier (Éph. 1:18, 19). C’est à eux seuls que l’esprit de Jéhovah a fait savoir qu’ils sont oints. La nouvelle n’a pas été annoncée au monde entier. Ils ne sont donc pas surpris si certains ne croient pas tout de suite qu’ils sont oints d’esprit saint. En fait, ils savent que les Écritures déconseillent de croire trop vite un individu qui affirme avoir reçu une nomination particulière. En aucune façon ils ne voudront donc se servir de leur onction comme d’une « carte de visite ». En général, ils n’en parleront même pas, afin de ne pas attirer l’attention sur eux. Ils ne se vanteront pas davantage de la récompense qui les attend. De plus, les chrétiens oints n’estiment pas appartenir à une élite. Ils ne recherchent pas ceux qui affirment avoir, comme eux, reçu l’appel céleste, dans le but de se lier d’amitié ou de former des groupes privés d’étude biblique. Ces manières d’agir causeraient des divisions dans la congrégation et nuiraient à l’action de l’esprit saint, qui est facteur de paix et d’unité – TG2016/1 p22 §7,8 D’après la Bible, “ nous avons reçu, nous, non pas l’esprit du monde, mais l’esprit qui vient de Dieu ”. (1 Cor. 2:12.) Qu’est-ce que “ l’esprit du monde ” ? Il s’agit du même esprit que celui dont il est question en Éphésiens 2:2 : “ Vous marchiez jadis selon le système de choses de ce monde, selon le chef du pouvoir de l’air, l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance. ” Cet esprit, ou attitude mentale, du monde est comme l’air qui nous entoure : il est partout. Aujourd’hui, il se traduit souvent par des réflexions telles que : “ C’est mon droit ” ou “ Personne n’a à me dicter ce que je dois faire ”. Ceux qui adoptent pareille mentalité constituent “ les fils de la désobéissance ” dans ce monde influencé par Satan. – TG2012 15/10 p13 2:6 — Comment les chrétiens oints peuvent-ils être “ dans les lieux célestes ” alors qu’ils sont encore sur la terre ? Dans ce verset, l’expression “ lieux célestes ” ne s’applique pas à l’héritage céleste qui leur est promis. Elle désigne plutôt la position spirituelle élevée qui leur est accordée du fait qu’ils ont été “ scellés de l’esprit saint promis ”. Éph. 1:13, 14. – TG2008 15/8 p27 Avez-vous déjà observé un grand arbre malmené par des bourrasques de vent ? Il subit des contraintes extrêmes, pourtant, il tient bon. Pour quelle raison ? Il est profondément enraciné dans le sol. Comme cet arbre, nous aussi nous pouvons tenir bon dans la tourmente si nous sommes “ enracinés et établis sur le fondement ”. (Éph. 3:14-17) Quel est ce fondement ? Les Écritures expliquent que “ Christ Jésus lui-même est la pierre angulaire de fondement ” de la congrégation chrétienne (Éph. 2:20). Nous sommes donc encouragés à “ continuer à marcher en union avec lui, enracinés et bâtis en lui, et devenus stables dans la foi ”. C’est à cette condition que nous pourrons résister à toutes les attaques qui visent à saper notre foi, y compris aux “ raisonnements persuasifs ” nés de la “ vaine tromperie ” des hommes – TG2009 15/10 p26 Quelle « bonne nouvelle » mettant en valeur la faveur imméritée de Jéhovah Paul a-t-il prêchée ? Il a dit aux chrétiens d’Éphèse : « Vous avez entendu parler de la gestion de la faveur imméritée de Dieu qui m’a été donnée pour vous » (Éph. 3:1, 2). Paul avait reçu la mission de communiquer la bonne nouvelle aux non-Juifs pour qu’eux aussi puissent faire partie de ceux qui seraient associés à Christ dans le Royaume messianique (Éphésiens 3:5-8). Par son zèle dans le ministère, il a donné un excellent exemple aux chrétiens d’aujourd’hui et a montré que la faveur imméritée de Dieu à son égard n’était pas « vaine ». TG2016/7 p26 §3 Une erreur passée. L’apôtre Paul a dit qu’il était “ plus petit que le plus petit de tous les saints ”. (Éph. 3:8.) Pourquoi donc ? “ Parce que j’ai persécuté la congrégation de Dieu ”, explique-t-il (1 Cor. 15:9). Songez à ce qu’il a dû ressentir quand il s’est trouvé face à des disciples qu’il avait persécutés. Pourtant, au lieu de permettre à un sentiment de culpabilité de le dominer, il fixait son regard sur la faveur imméritée qui lui avait été accordée (1 Tim. 1:12-16). La reconnaissance qu’il éprouvait envers Dieu stimulait son zèle pour le ministère. Ses péchés passés faisaient partie des choses qu’il était résolu à oublier. Nous aussi, si nous nous concentrons sur la miséricorde que Dieu nous a témoignée, nous ne nous épuiserons pas à ruminer le passé — que, de toute façon, nous ne pouvons pas changer. Nous mobiliserons plutôt nos forces pour accomplir notre ministère – TG2012 15/3 p29 §17 Mais comment pouvons-nous être “ enracinés ” et “ stables dans la foi ” ? C’est essentiellement en étudiant diligemment la Parole inspirée de Dieu que nous réussirons pour ainsi dire à enfoncer profondément nos racines dans le sol. Jéhovah souhaite que nous soyons “ capables de saisir avec tous les saints ce qu’est la largeur, et la longueur, et la hauteur, et la profondeur ” de la vérité (Éph. 3:18). Aucun de nous ne devrait donc se satisfaire d’une connaissance superficielle, se contenter des “ choses élémentaires ”. Au contraire, nous devrions tous être soucieux d’affiner notre compréhension des enseignements bibliques. Bien sûr, cela ne signifie pas qu’il suffit d’accumuler une vaste connaissance pour être “ enracinés et établis ” dans la vérité. Soit dit en passant, Satan lui aussi connaît bien la Bible. Donc, nous avons besoin d’autre chose. Nous devons aussi “ connaître l’amour du Christ qui surpasse la connaissance ”. (Éph. 3:19.) Il n’en demeure pas moins que si nous étudions par amour pour Jéhovah et pour la vérité, notre connaissance exacte de la Parole de Dieu s’enrichit, et c’est ainsi que notre foi s’affermi - TG2009 15/10 p26
  4. Vidéo par écrit Comment tenir ferme grâce à une bonne étude individuelle.docx Vidéo par écrit Comment tenir ferme grâce à une bonne étude individuelle.pdf Vidéo par écrit : « Comment tenir ferme grâce à une bonne étude individuelle » Plus on étudie, plus on comprend Jéhovah. Plus on comprend Jéhovah, plus on l’aime. Jéhovah nous dit clairement : « Vos pensées ne sont pas vos pensées ». Donc, si on veut mieux comprendre les pensées de Jéhovah, il faut étudier en profondeur et ensuite parler de nos recherches avec d’autres, déclare une sœur. « L’étude individuelle est comme du carburant qui nous permet d’aller de l’avant », déclare une sœur âgée. « Je dois dire que je ne suis pas très studieux, mais j’ai vraiment appris à étudier la Bible. Elle est devenue vivante à Galaad» déclare un frère. « Il faut beaucoup d’autodiscipline. » « Etudier la Bible demande de l’énergie. Donc j’étudie à un moment de la journée où je sais que je suis plus en forme. Si je suis fatiguée pour d’autres choses plus tard, ce n’est pas grave, mais pas pour mon étude. » déclare une sœur. « Je démarre toujours mon étude de la Bible en demandant à Jéhovah : « Aide-moi à comprendre ce que je lis et donne-moi la force de le mettre en pratique », déclare un frère. « J’ai un code couleur et je sais à quoi correspondent certaines choses. » déclare une sœur. « J’utilise une couleur pour les versets, qui montrent comment Jéhovah a aidé ses serviteurs, une autre pour les exemples qui nous servent d’avertissement, et encore une autre pour les bons exemples à imiter. » déclare un frère. « Il faut non seulement étudier mais aussi méditer. L’étude nous permet d’acquérir des connaissances et la méditation nous pousse à mettre ces connaissances en pratique » déclare un frère. « Il faut voir au-delà de ce qu’on lit et ne pas se concentrer seulement sur un verset ou sur un chapitre. Déterminez quels sont les personnages, quelle est l’époque, les circonstances, combien de personnes sont présentes, et alors vous aurez la signification réelle du verset » déclare un frère. En Jean 1 :1, qui est « la Parole » ? La réponse est au verset 18, où on trouve l’expression : « unique-engendré ». Cela veut dire qu’il a eu un commencement : A un moment précis, il a commencé à exister au ciel avec son Père. Et c’est là où il se trouvait » déclare une sœur. « Philippiens 4:6,7 est un passage que j’ai lu de nombreuses fois. Il est dit : « La paix de Dieu qui surpasse toute pensée. » D’accord, mais comment l’avoir ? C’est en ayant une bonne relation avec Jéhovah. Comment la paix de Dieu peut-elle « garder nos cœurs » ? « Par le moyen de Christ Jésus ». Et je me suis dit : « Pourquoi par Jésus ? Parce que Jésus a payé la rançon ; et c’est la rançon qui permet d’avoir une relation avec Jéhovah. » Tout se tient en fait » déclare une sœur. « Quand j’étudie, j’essaie d’identifier des principes. Pour cela, je m’efforce de voir au-delà du commandement. Par exemple, en Matthieu 28 :19,20, Jésus nous commande d’ aller… et de faire des disciples ». J’ai trouvé le principe qui se dégage de ce commandement : c’est l’amour de notre prochain. Ce principe m’aide à prêcher à toutes sortes de gens ; homme ou femme, quelle que soit leur race ou leur nationalité » déclare un frère. « J’ai assisté à l’Ecole des anciens des congrégations et certains formateurs étaient diplômés de Galaad. Une des méthodes d’étude est d’analyser un récit de la Bible sous différents angles. Sous un seul angle, ce n’est pas possible d’avoir une vision d’ensemble » déclare un frère. « Je parle du fruit de mes recherches avec mes étudiants et ça les aide à mieux connaître Jéhovah. Ça les aide aussi à voir la valeur pratique de ce qu’ils étudient » déclare une sœur. « J’ai étudié le récit où Jacob lutte toute la nuit contre un ange. Et j’ai eu envie de parler de mes recherches avec quelques amis. Un des frères qui était assis pas loin de nous lors de la discussion est ensuite venu me voir et il m’a dit : « J’avais pris des dispositions pour arrêter mon service à plein temps. Mais après avoir entendu votre discussion, j’ai décidé de le poursuivre. » Ça a été un merveilleux moment pour moi. J’ai remercié Jéhovah, déclare un frère. « Quand j’ai appris que j’allais être maman, j’ai dit : « Jéhovah, si ce petit pouvait t’aimer, alors je le garderai auprès de moi pour toujours ». Et j’ai commencé à lui enseigner tout ce que j’apprenais » déclare une sœur. « Je dois garder ma foi forte et il n’y a pas de raccourci pour cela, il faut étudier et méditer » déclare une sœur âgée. « A chaque fois qu’on étudie et qu’on médite de la bonne manière, notre foi devient plus forte » déclare un frère. « J’attends avec impatience ces moments où je peux aller dans ma chambre et être tranquille, sans sources de distraction. Je me retrouve alors seule avec Jéhovah » déclare une sœur. « La vie d’aujourd’hui est vraiment imprévisible, mais j’ai compris qu’à partir du moment où je tiens ferment la Parole de Dieu, rien ne peut me « séparer de l’amour de Dieu » déclare une sœur.. Rends ton étude individuelle plus enrichissante COMMENT FAIRE : ˙ Surligne des versets et prend des notes dans ta bible d’étude, qu’elle soit sur support papier ou électronique. ˙ Quand tu lis la Bible, pose-toi ces questions : Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Comment ? ˙ Réunis les faits. À l’aide des outils de recherche disponibles, fais des recherches par thème ou par verset. ˙ Médite sur ce que tu lis pour voir comment les idées s’appliquent à toi. ˙ Mets en pratique dans ta vie de tous les jours ce que tu apprends (Luc 6:47, 48). Qu’est-ce que certains pensent de l’étude individuelle ? Pourquoi devrions-nous toujours prier avant de commencer notre étude individuelle ? Qu’est-ce qui peut nous aider à mieux comprendre un passage de la Bible ? Quelles sortes de repères pouvons-nous nous créer dans notre bible d’étude ? Pourquoi est-il important de méditer quand nous étudions la Bible ? Comment utiliser ce que nous avons appris ?
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  5. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Juin 2019 - Galates 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Juin 2019 - Galates 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Galates 4-6 Galates 4:6 : Que veut dire le mot hébreu ou araméen abba ? (w09 1/4 13). « Et parce que vous êtes des fils, Dieu a envoyé l’esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet esprit crie : « Abba, Père ! » Pourquoi, dans une prière, Jésus a-t-il appelé Jéhovah “ Abba, Père ” ? Le mot araméen ʼabbaʼ peut vouloir dire “ le père ” ou “ Ô Père ! ” On le retrouve à trois reprises dans les Écritures, à chaque fois dans une prière et à propos du Père céleste, Jéhovah. Quelle idée emporte-t-il exactement ? Le Dictionnaire de la Bible, par André-Marie Gerard, déclare que ce terme “ ajoute au mot [...] ‘ père ’ une note plus familière, affectueuse et possessive ”. Il s’agit d’un terme à la fois tendre et respectueux, l’un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Dans le jardin de Gethsémané, quelques heures avant sa mort, Jésus a prié avec ferveur en disant “ Abba, Père ”. — Marc 14:36. D’après le Dictionnaire encyclopédique de la Bible, de Maredsous, ce mot “ n’est pour ainsi dire jamais appliqué à Dieu dans la littérature juive ” de la période gréco-romaine. Et Jacques Hervieux d’ajouter : “ Dans leur prière (sic), les juifs n’utilisaient pas ce vocable jugé trop familier pour s’adresser à Dieu. ” Cependant, “ en appelant Dieu Abba, [...] Jésus marque le lien unique qui l’attache au Père, en même temps que la profondeur véritable de ce lien ”, lit-on dans l’encyclopédie catholique Théo. Les autres occurrences du terme “ Abba ”, toutes deux dans les écrits de l’apôtre Paul, indiquent que les premiers chrétiens aussi l’utilisaient quand ils priaient. — Romains 8:15 – TG2009 1/ 4 p13 Le mot araméen ʼabbaʼ correspond à la forme emphatique ou définie du mot ʼav et signifie littéralement “ le père ” ou “ Ô Père ! ” Pour s’adresser à leur père dans l’intimité, les enfants employaient ce mot qui exprimait à la fois un peu de l’intimité qui se dégage du terme “ papa ” et le respect que sous-entend l’usage du mot “ père ” ; il était en même temps familier et respectueux. Il s’agissait donc plus d’un terme affectueux que d’un titre et c’était un des tout premiers mots qu’un enfant apprenait. Ce mot araméen apparaît trois fois dans les Écritures. Il est toujours transcrit dans le grec original et dans la plupart des traductions françaises. Il est chaque fois suivi de sa traduction : ho patêr, en grec, littéralement “ le père ”, ou employé au vocatif : “ Ô Père ! ” Dans chaque cas, il se rapporte au Père céleste, Jéhovah. On trouve ce mot les deux autres fois dans les lettres de Paul, en Romains 8:15 et en Galates 4:6. Dans les deux cas, il est employé à propos des chrétiens appelés à devenir des fils de Dieu engendrés de l’esprit et il exprime le caractère intime de leurs relations avec le Père. Bien qu’étant des “ esclaves de Dieu ” et “ achetés à un prix ”, ils sont aussi des fils dans la maison d’un Père aimant ; l’esprit saint, par l’intermédiaire de leur Seigneur Jésus, leur en donne l’assurance formelle. Certains voient dans la juxtaposition des deux mots ʼAbbaʼ et “ Père ” non pas simplement une traduction d’araméen en grec, mais, d’abord, la confiance et la soumission d’un enfant, et ensuite la reconnaissance mûrement réfléchie de ses relations filiales et des responsabilités qui en découlent. Ces textes semblent bien indiquer qu’aux temps apostoliques les chrétiens utilisaient le mot ʼAbbaʼ quand ils priaient Dieu. - it-1 p13 Galates 6:17 : De quelles façons peut-on comprendre ces paroles de Paul : « Je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus » ? (w10 1/11 15). « Désormais, que personne ne me cause d’ennuis, car je porte sur mon corps les marques d’un esclave de Jésus. » Lorsque l’apôtre Paul a dit qu’il portait sur son corps “ les marques d’un esclave de Jésus ”, à quoi faisait-il allusion ? ▪ Les paroles de Paul pouvaient évoquer plusieurs choses pour ses auditeurs du 1er siècle. Par exemple, dans l’Antiquité, on utilisait un fer rouge pour identifier les prisonniers de guerre, les pilleurs de temples et les esclaves fugitifs. Appliquée sur des humains de cette façon, la marque au feu était considérée comme déshonorante. Cependant, toutes les marques au feu n’avaient pas cette signification. De nombreux peuples anciens en utilisaient pour indiquer leur appartenance à une tribu ou à une religion en particulier. Par exemple, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament (angl.), “ les Syriens se consacraient aux dieux Hadad et Atargatis en se faisant des marques sur le poignet ou le cou [...]. Celle d’une feuille de lierre était apposée sur l’adorateur de Dionysos ”. Beaucoup de commentateurs modernes supposent que Paul faisait allusion aux cicatrices laissées par les violences physiques qu’il avait subies au cours de son activité missionnaire (2 Corinthiens 11:23-27). Mais peut-être voulait-il dire que son mode de vie — et non des marques littérales — l’identifiait à un chrétien - w10 1/11 15 Paul écrivit aux Galates : “ Je porte sur mon corps les marques [gr. : stigmata] d’un esclave de Jésus. ” (Ga 6:17). Chez certains peuples païens de l’Antiquité, on marquait les esclaves pour indiquer à qui ils appartenaient. Divers motifs étaient marqués au fer rouge ou tatoués sur leur peau. Nombreuses furent les souffrances physiques infligées au corps de Paul à cause de son service chrétien ; certaines lui laissèrent sans aucun doute des cicatrices, qui confirmaient sa prétention d’être un fidèle esclave appartenant à Jésus Christ. C’est peut-être à ces marques qu’il faisait allusion. Ou peut-être faisait-il référence à la vie de chrétien qu’il menait en produisant le fruit de l’esprit et en accomplissant l’œuvre de son ministère chrétien - it-2 p232 Jéhovah est notre Propriétaire et notre Dieu. Nous reconnaissons avec joie, que nous soyons un membre du reste ou une autre brebis, que nous sommes sa propriété vivante qu’il s’est acquise par le sang de son Fils Jésus-Christ. Nous portons les marques de notre servitude, comme l’apôtre Paul qui déclara : “ À l’avenir, qu’on ne vienne plus me tracasser, car je porte dans mon corps les stigmates d’un esclave de Jésus. ” (Gal. 6:17, NW). Nous reconnaissons donc que Dieu a le droit de dicter ce que doit être notre religion et nous voulons l’adorer comme le vrai Dieu. Nous n’avons aucun droit à faire valoir contre lui. Nous sommes obligés de garder ses commandements et nous voulons lui rendre par amour un service sacré. Nous obéirons à Dieu plutôt qu’aux hommes. Nous sommes ses esclaves théocratiques pour toujours – TG1953 p154 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Quel est le plus bel honneur qu’on puisse avoir ? Ce n’est pas celui que beaucoup cherchent à obtenir grâce à de longues études, à une carrière ou à la célébrité dans le monde du divertissement. C’est plutôt celui que Paul a décrit ainsi : « Maintenant que vous avez appris à connaître Dieu ou, plutôt, que vous êtes connus de Dieu, comment se fait-il que vous retourniez à ces faibles et misérables choses élémentaires et que vous vouliez de nouveau travailler pour elles comme esclaves ? » (Gal. 4:9). Être « connus de Dieu », le Souverain suprême de l’univers : quel magnifique privilège ! Il s’intéresse à nous et veut que nous soyons ses amis. Le but de notre existence est précisément d’avoir cette relation étroite avec lui – TG2018/7 §4 Si nous voulons hériter du Royaume de Dieu, nous devons tous cultiver une humilité comme celle qui caractérise les enfants. Dans la famille telle que Jéhovah l’a voulue, il n’y a pas de place pour l’esprit de compétition ni pour l’orgueil (Galates 5:26). D’ailleurs, ce sont ces sentiments qui ont amené Satan le Diable à se rebeller contre Dieu. On comprend que Jéhovah les haïsse - TG2007 1/ 2 “ On ne se moque pas de Dieu. ” L’apôtre Paul met en garde contre le grave danger auquel s’expose celui qui tente de se moquer de Dieu, c’est-à-dire le danger qui guette celui qui s’imagine que les principes selon lesquels Dieu administre les choses peuvent être méprisés ou contournés sans dommage. Il écrit aux chrétiens de Galatie : “ Car si quelqu’un pense être quelque chose alors qu’il n’est rien, il abuse sa propre intelligence. [...] Ne vous égarez pas : on ne se moque pas de Dieu. Car ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi ; parce que celui qui sème pour sa chair moissonnera de sa chair la corruption, mais celui qui sème pour l’esprit moissonnera de l’esprit la vie éternelle. ” — Ga 6:3-8. L’apôtre explique ici qu’un homme ne doit pas s’abuser en ayant une opinion erronée de sa propre valeur, ce qui revient à méconnaître Dieu et sa Parole. Un tel homme doit purifier sa vie de façon à marcher par l’esprit comme le conseille la Parole. Celui qui n’agit pas ainsi, mais qui continue à semer pour des désirs charnels, ‘ accepte la faveur imméritée de Dieu pour en manquer le but ’, et il méprise les instructions divines (2Co 6:1). Il peut s’abuser au point de croire qu’il est en sécurité. Cependant, Dieu connaît son cœur et le jugera en conséquence. - it-2 p344-345 On ne peut pécher en toute impunité. Pour citer Paul, “ ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi ”. (Galates 6:7.) Ne nous étonnons donc pas de subir les conséquences de nos actes. Cependant, ce n’est pas Jéhovah qui, une fois son pardon accordé, cause de l’adversité. Quand des difficultés surgissent, un chrétien ne devrait jamais se dire que c’est peut-être Jéhovah qui le punit pour des péchés passés. Par contre, Jéhovah ne nous épargne pas totalement les effets de nos mauvaises actions. Divorce, grossesse non désirée, maladie sexuellement transmissible, perte de la confiance ou du respect des autres peuvent être autant de tristes et inévitables conséquences du péché. – cl p267 « Ne vous égarez pas : [...] ce qu’un homme sème, cela il le moissonnera aussi ”, lit-on en Galates 6:7. L’inverse n’est pas forcément vrai. En effet, si l’on ne sème rien sur une parcelle de terrain, elle sera rapidement envahie par des mauvaises herbes. De même, si nous ne stimulons pas nos facultés de réflexion, de faux raisonnements s’enracineront dans notre esprit. Par exemple : ‘ Le jour de Jéhovah viendra certainement — mais pas tout de suite. ’ En repoussant mentalement l’intervention divine, nous risquons de nous livrer à nos activités théocratiques avec nonchalance et finalement de les négliger. Le jour de Jéhovah nous prendra alors par surprise – TG2011 15/3 6:8 — Comment ‘ semer pour l’esprit ’ ? En vivant d’une façon qui permette à l’esprit de Dieu d’opérer librement en nous. Semer pour l’esprit implique que nous participions d’un cœur entier aux activités qui favorisent le déversement de l’esprit de Dieu. – TG2008 15/8 p26 Quand nous sommes irrités, restons maîtres de nous-mêmes. Nous devons peut-être régulièrement faire face aux mêmes problèmes. Mais « ne renonçons [...] pas à faire ce qui est excellent, car nous récolterons en temps voulu, si nous ne nous laissons pas gagner par la fatigue » (Gal. 6:9). Quand quelque chose ou quelqu’un nous irrite, est-ce que nous réfléchissons avant de parler ? Savons-nous garder notre calme ?. Nous devons apprendre à « laisser agir la colère de Dieu ». Qu’est-ce que cela signifie ? Au lieu de nous énerver, attendons patiemment que Jéhovah règle les choses au moment où il le jugera nécessaire. En essayant de nous venger plutôt que de nous tourner vers lui, nous lui manquerions de respect – TG2018/7 §17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? L’importance de l’unité chrétienne - À Rome, vivaient des croyants d’origine juive et d’origine gentile. Apparemment, certains chrétiens d’origine juive ne parvenaient pas à s’affranchir de coutumes qu’ils observaient sous la Loi mosaïque, même s’ils avaient compris qu’elles n’étaient pas indispensables au salut. D’autres chrétiens d’origine juive acceptaient l’idée que le sacrifice du Christ les avait libérés d’exigences qu’ils suivaient avant de devenir chrétiens. De ce fait, ils avaient changé une partie de leurs habitudes et de leurs coutumes (Galates 4:8-11). Tous, Paul en témoignait, étaient des “ bien-aimés de Dieu ”. Tous pouvaient louer Dieu “ d’une seule bouche ”, pourvu qu’ils conservent les uns envers les autres la bonne attitude mentale. De nos jours encore, nous n’avons pas forcément le même point de vue sur certaines questions. Il nous sera donc bénéfique d’examiner les explications de Paul sur ce principe important. – TG2004 1/9 §4 Paul a énuméré “ les œuvres de la chair ”, nombreuses et “ manifestes ”. Avant que quelqu’un ne prenne conscience de la valeur des exigences de Dieu, il suit dans sa vie les voies du monde et se livre parfois à certaines choses mentionnées par Paul : “ Or les œuvres de la chair se voient clairement ; ce sont actes sexuels immoraux, impureté, conduite indigne et effrontée, idolâtrie, spiritisme, hostilité, querelle, jalousie, accès de colère, dissensions, divisions, dissidences, envie, ivresse, fêtes débridées et choses semblables » (Galates 5:19-21). Mais en progressant spirituellement, il se débarrasse peu à peu de ces “ œuvres de la chair ” indésirables et les remplace par “ le fruit de l’esprit ”. Sa transformation évidente atteste qu’il avance vers la maturité chrétienne. — Galates 5:22. – TG2001 1/8 p15 §13 6:1, 2, 5. Ceux qui ont les “ aptitudes spirituelles ” peuvent nous aider à porter un fardeau, comme quelque chose de pénible ou de lourd résultant d’un faux pas que nous aurions fait sans nous en rendre compte. Toutefois, c’est à nous qu’il revient de porter la charge que sont nos responsabilités spirituelles. – TG2008 15/8 p26 RESPECTONS LE LIBRE ARBITRE DES AUTRES - Une des limites à notre libre arbitre est notre devoir de respecter le droit des autres à prendre leurs propres décisions. Pourquoi ? Étant donné que tous ont le don du libre arbitre, deux chrétiens ne prendront pas toujours exactement la même décision. Cela se vérifie aussi dans les questions concernant la conduite et le culte. Rappelle-toi le principe de Galates 6:5 « Car chacun portera sa propre charge ». Si nous reconnaissons que chaque chrétien doit « porter sa propre charge », nous respecterons le droit des autres à user de leur propre libre arbitre. – TG2017/1 §15 Dans sa lettre aux Galates, Paul a mis en évidence une autre raison encore pour laquelle de prétendus chrétiens tenaient à suivre la Loi. Il a expliqué que ces hommes voulaient paraître respectables en étant membres d’une religion établie. Au lieu de se démarquer de leur entourage, ils étaient prêts à presque tous les compromis pour se fondre dans la masse. Ils préféraient l’approbation des hommes à celle de Dieu. — Galates 6:12. Les chrétiens avisés qui ont étudié attentivement les écrits divinement inspirés rédigés par Paul et d’autres ont tiré les bonnes conclusions concernant la Loi mosaïque. Cependant, il a fallu attendre l’an 70 pour que ces conclusions s’imposent à tous les chrétiens d’origine juive. Ils ont dû se rendre à l’évidence quand Dieu a permis la destruction de Jérusalem, de son temple et des registres relatifs à la prêtrise. Il était dorénavant impossible d’observer tous les aspects de la Loi. Après avoir examiné ces événements anciens, peut-être vous demandez-vous : ‘ Si j’avais vécu à l’époque, comment aurais-je réagi à la révélation progressive de la volonté divine ? Me serais-je accroché à la tradition ? Ou aurais-je attendu patiemment que la bonne compréhension soit explicite ? Et à ce moment-là, l’aurais-je adoptée sans réserve ? Bien entendu, nous ne pouvons pas dire avec certitude comment nous aurions réagi si nous avions vécu alors. Il n’empêche que nous pouvons nous poser ces questions : ‘ Quelle est ma réaction lorsqu’une explication biblique est affinée. Quand Jéhovah nous guide au moyen de sa Parole, de son esprit ou de son organisation terrestre, écoutons attentivement. Il nous accordera pour l’éternité une vie qui nous comblera de bonheur – TG2003 15/3 §16-19
  6. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 MAI 2019 - GALATES 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 MAI 2019 - GALATES 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Galates 1-3 Galates 2:20 : Comment devrais-tu considérer la rançon, et pourquoi ? (w14 15/9 16 § 20-21). « Je suis cloué au poteau avec Christ. Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en union avec moi. Oui, la vie que je vis maintenant dans la chair, je la vis par la foi dans le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi. » 20 Que dire des attaques sournoises ? Par exemple, comment résister au découragement ? Un des moyens les plus puissants consiste à méditer sur la rançon. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Il se sentait parfois misérable. Cependant, il savait que Christ était mort, non pour des gens parfaits, mais pour des pécheurs. Et Paul était un de ces pécheurs. Or il a écrit : « Je [...] vis par la foi envers le Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Gal. 2:20). Oui, Paul croyait en la rançon. Il était convaincu qu’elle s’appliquait à lui personnellement. 21 Considérer la rançon ainsi — comme un don que Jéhovah te fait à toi, personnellement — peut te procurer un immense réconfort. Le découragement ne disparaîtra pas forcément aussitôt. Certains d’entre nous auront peut-être à résister à cette attaque sournoise jusqu’au monde nouveau. Mais souviens-toi : une récompense attend ceux qui ne renoncent pas. Le glorieux jour où le Royaume de Dieu établira la paix et rendra parfaits tous les humains fidèles approche à grands pas. Sois résolu à entrer dans ce Royaume, même à travers beaucoup de tribulations. - w14 15/9 16 § 20-21 Jésus est mort avant même que Paul devienne chrétien. Pourtant, Paul considérait ce sacrifice comme un don que Dieu lui faisait personnellement. Ce don, Dieu vous le fait à vous aussi. Cela prouve combien vous comptez à ses yeux. Ce don peut vous procurer « un réconfort éternel et une bonne espérance » ainsi que « la force de pratiquer toujours le bien, en actes et en paroles » - TG2014 1/8 p6 Quand donc un sentiment d’indignité nous gagne, méditons sur la rançon. Voyez-la comme un don personnel de Jéhovah. C’est ce que faisait l’apôtre Paul. Juste après s’être exclamé “ Homme misérable que je suis ! ” il a ajouté : “ Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ”, lequel, avait-il écrit ailleurs, “ m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi ”. (Galates 2:20.) En disant cela, Paul ne cherchait pas à se mettre en avant. Il exprimait simplement sa conviction qu’il comptait aux yeux de Jéhovah. Comme lui, apprenons à considérer la rançon comme un don personnel de Dieu. Jéhovah n’est pas seulement un Sauveur puissant ; c’est aussi un Dieu qui récompense avec amour. – TG2005 1/8 p29 §14 Ce n’est pas seulement face à l’opposition ou à la persécution que nous ne devons pas avoir peur, mais également s’il nous arrive de douter que Jéhovah nous aime. Il nous faut acquérir la conviction que la rançon payée par Christ s’applique à nous personnellement (Galates 2:20). Nous parviendrons alors à nous approcher de Jéhovah sans peur. – TG2006 1/5 Galates 3:1 : Pourquoi Paul a-t-il dit aux Galates qu’ils étaient « insensés » ? (it-1 940). « Ô Galates insensés ! Qui vous a soumis à cette influence mauvaise, vous devant qui Jésus Christ a été clairement dépeint comme cloué au poteau ? » Lorsque Paul s’exclama : “ Ô Galates insensés ”, rien ne prouve qu’il ne pensait qu’à une certaine ethnie de souche exclusivement gauloise qui peuplait le N. de la Galatie (Ga 3:1). Paul réprimandait plutôt certains membres des congrégations de l’endroit qui s’étaient laissé influencer par les judaïsants qui se trouvaient parmi eux, par des Juifs qui tentaient d’établir leur propre justice au moyen de la Loi mosaïque à la place de ‘ la justice en raison de la foi ’ qui résulte de la nouvelle alliance Du point de vue racial, les “ congrégations de Galatie ” (1:2) auxquelles Paul écrivit se composaient de Juifs et de non-Juifs ; parmi ces derniers, certains étaient des prosélytes circoncis, d’autres des Gentils incirconcis ; sans doute quelques-uns étaient-ils d’origine celtique. Tous sont qualifiés de chrétiens galates, parce que la région qu’ils habitaient était nommée Galatie. La teneur de sa lettre indique que Paul écrivait à des gens qu’il connaissait bien dans le S. de cette province romaine, et non à de parfaits inconnus dans le secteur nord, où il ne se rendit apparemment jamais. - it-1 940 Paul fut troublé d’apprendre qu’en Galatie, certains tenaient toujours à ce que les chrétiens se fassent circoncire. Il s’agissait de judaïsants qui tentaient d’amener les chrétiens non juifs à se conformer à certaines règles de la Loi mosaïque. En outre, ils sapaient l’autorité dont Paul était investi en sa qualité d’apôtre. C’est donc pour régler cette situation regrettable que Paul écrivit aux Galates, en les conjurant de revenir à la raison. – TG1983 15/2 p28 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? La Bible est franche sur les faiblesses d’humains dont Jéhovah s’est autrefois servi pour diriger son peuple. Par exemple, l’apôtre Pierre, bien qu’ayant reçu une importante responsabilité dans la congrégation chrétienne du Ier siècle, il a commis de graves erreurs (Gal. 2:11-14). Depuis Adam et Ève, aucun humain excepté Jésus n’a été parfait. Pourquoi Jéhovah a-t-il veillé à ce que les rédacteurs bibliques rapportent les erreurs d’hommes qu’il avait investis d’une autorité ? Pour montrer, entre autres choses, qu’il est capable de guider son peuple au moyen d’humains imparfaits. Il a d’ailleurs toujours procédé de cette manière. – TG2013 15/11 § 12,13 Alors que nous vivons la période la plus critique de l’histoire humaine, Jéhovah — par l’intermédiaire de Jésus Christ — continue d’établir des bergers spirituels, des hommes qui ont les qualités requises pour guider ses brebis. Sa confiance est-elle bien placée ? La paix qui règne au sein de notre famille internationale de frères et sœurs l’atteste. Les bergers en question, il est vrai, sont des humains sujets à l’erreur, comme l’était Pierre (Galates 2:11-14). Cela n’empêche pas Jéhovah de leur confier ses brebis, qu’‘ il a achetées avec le sang de son propre Fils ’. (Actes 20:28.) Il juge même “ dignes d’un double honneur ” ces hommes pour qui il a beaucoup d’affection – TG2006 1/5 §2 Ne doutons jamais que Jéhovah nous aidera si nous lui obéissons. Paul a cité ces paroles d’Habacuc : « Le juste vivra en raison de la foi. » (Galates 3:11 ; Habacuc 2:4) C’est pour cela que nous devons avoir une foi forte en Jéhovah, Celui qui peut vraiment nous aider. D’après Paul, Jéhovah peut, en agissant en nous avec sa puissance, faire beaucoup plus que ce que nous demandons ou imaginons. Nous faisons tout notre possible pour faire la volonté de Jéhovah. Mais nous savons aussi que nous avons des limites. Alors nous sommes très heureux que Jéhovah soit avec nous et qu’il bénisse tous nos efforts TG2015 15/10 §16 Comment “ la rançon payée par Christ Jésus ” pouvait-elle, avant d’avoir été payée, couvrir “ les péchés qui s’étaient produits dans le passé ” ? La première prophétie messianique, consignée en Genèse 3:15, s’est réalisée en 33 de n. è. quand Jésus a été mis à mort sur un poteau de supplice (Gal. 3:13, 16). Toutefois, à l’instant où Jéhovah a prononcé cette prophétie, de son point de vue, le prix de la rançon était pour ainsi dire déjà payé, car rien ne peut empêcher Dieu de réaliser ce qu’il décide de faire. Par conséquent, sur la base du sacrifice à venir de Jésus Christ, Jéhovah a pu pardonner les péchés des descendants d’Adam qui exerçaient la foi dans cette promesse. La rançon rend également possible la résurrection de ces humains des temps préchrétiens – TG2008 15/6 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? L’apôtre Paul écrivit avec une profonde conviction au sujet de la disposition que Dieu avait prise en vue du salut par Jésus Christ. Il déclara que si quelqu’un annonçait aux Galates quelque chose allant au-delà de ce qu’ils avaient appris, en fait un enseignement différent, ce quelqu’un devait être “ maudit ”. Puis il indiqua l’origine de la bonne nouvelle qu’il annonçait, disant : “ Je ne l’ai pas reçue de l’homme et on ne me l’a pas non plus enseignée, si ce n’est grâce à une révélation de Jésus Christ. ” (Ga 1:8, 11, 12). Cette déclaration énergique était nécessaire, car, déjà à l’époque, certains cherchaient à renverser la vraie foi en prêchant ‘ une autre bonne nouvelle ’. Ga 1:6, 7. Paul prévint les chrétiens d’une apostasie à venir et affirma que ‘ le mystère de l’illégalité ’ était déjà à l’œuvre ; il les exhorta à se rappeler le but de la bonne nouvelle, à tenir ferme et à retenir les traditions, définies par l’esprit, qu’ils avaient apprises des apôtres - it-1 p360 Dès que Paul a compris qu’il s’était trompé, il a arrêté de persécuter les disciples et il s’est mis à parler de Christ avec zèle. Pourtant, Paul savait très bien ce qu’il avait fait. La preuve, c’est que plus tard, il a écrit : « Vous avez, en effet, entendu parler de ma conduite autrefois dans le judaïsme, et vous savez que c’est jusqu’à l’excès que j’ai continué à persécuter la congrégation de Dieu et à la dévaster » (Galates 1:13). Paul avait honte de ce qu’il avait fait, mais il n’a jamais caché ces méchancetés. Il comprenait qu’il avait fait des fautes graves. Paul avait persécuté Jésus ; pourtant, il a écrit que Jésus l’aimait et qu’il était mort pour lui (Galates 2:20). Paul a appris qu’il devait faire de son mieux pour servir Dieu malgré ses fautes passées. Il n’aurait alors plus rien à regretter. Et nous, est-ce que nous arrivons à ne plus nous inquiéter de nos fautes passées ? TG2013 15/1 §8 Satan essaie de briser notre intégrité en semant le doute sur ce qui nous a été enseigné. Aujourd’hui, comme au Ier siècle, les apostats et d’autres aimeraient détruire la foi des personnes sans malice (Galates 2:4) Quelquefois, ils se servent des médias pour répandre des informations déformées, voire des mensonges éhontés, à propos des méthodes et des mobiles des serviteurs de Jéhovah. Paul a prédit que certains seraient détournés de la vérité. Nous ne nous tournerons pas vers des fables à notre époque si nous vérifions et sélectionnons ce que nous écoutons et ce que nous lisons. – TG2002 15/9 §8 Nous ne devons rien enlever à la Parole de Dieu, car l’ensemble des enseignements chrétiens qu’elle renferme constitue “ la vérité ”, ou encore “ la vérité de la bonne nouvelle ”. Pour être sauvé, il est capital de ‘ marcher ’ dans cette vérité, c’est-à-dire d’y adhérer (Galates 2:5). Le christianisme étant “ la voie de la vérité ”, en aidant les autres à en servir la cause, nous devenons “ des compagnons de travail dans la vérité. Pour ‘ continuer à marcher dans la vérité ’, il nous faut lire la Bible et tirer profit de l’aide spirituelle que Dieu nous prodigue par l’intermédiaire de l’‘ esclave fidèle ’. N’oublions pas d’être reconnaissants à Jéhovah de nous aider par son esprit à comprendre sa Parole et à le servir en vérité. – TG1996 15/5 §18,19 Pierre a-t-il été le premier pape ? Pour prouver que l’Église est fondée sur Pierre, les catholiques citent depuis longtemps les paroles de Jésus rapportées en Matthieu 16:18 : “ Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation. ”Il est vrai que Pierre est un personnage de premier plan dans les Évangiles. Mais suffit-il pour affirmer qu’il était le chef de la congrégation primitive ? Paul a certes écrit que Pierre s’était vu confier “ un apostolat pour les circoncis ”. (Galates 2:8.) Cependant, comme l’indique le contexte, Paul ne voulait pas dire par là que Pierre dirigeait la congrégation. Il rappelait simplement que Pierre avait été chargé de prêcher aux Juifs. Pierre a bel et bien reçu de grandes responsabilités dans la congrégation, mais nulle part dans la Bible il n’a prétendu en être le chef ni n’a pris de décisions pour l’ensemble des disciples, ce qui aurait pu laisser supposer qu’il l’était. Dans une de ses lettres, il s’est présenté comme un “ apôtre ” et un “ ancien ”, rien de plus – TG2011 1/8 Chacun a des traits de caractère qui lui sont propres. Des personnalités différentes peuvent mener à des amitiés très enrichissantes. Mais elles peuvent aussi mener à des désaccords. Mais d’après toi, des personnes qui ont des personnalités radicalement différentes sont-elles condamnées à ne pas s’entendre ? Prenons l’exemple de deux apôtres. Quel genre d’homme était Pierre ? Tu te le représentes peut-être comme quelqu’un de franc et d’impulsif. Et Jean ? On se l’imagine souvent comme affectueux et mesuré dans ses paroles et son comportement. Il semble en effet que les deux apôtres avaient des personnalités différentes. Pourtant, cela ne les empêchait pas de collaborer ensemble (Gal. 2:9). Pareillement, des chrétiens aux personnalités différentes sont tout à fait capables de collaborer ensemble aujourd’hui. – TG2017/6 p16 Outre les orphelins et les veuves, Jacques se souciait grandement de ceux qui étaient pauvres et démunis. L’apôtre Paul a montré la même sollicitude. En leur confiant, à lui et à Barnabas, la mission de prêcher, on leur avait également ordonné de ‘ penser aux pauvres ’. Paul a pu affirmer en son âme et conscience : “ C’est là précisément ce que je me suis aussi efforcé de faire vraiment. ” (Galates 2:9, 10). D’après le compte rendu des activités de la congrégation chrétienne peu après sa fondation, “ il n’y avait personne parmi eux qui était dans le besoin [...]. On le distribuait alors [le prix des choses vendues] à chacun, selon qu’il en avait besoin ”. (Actes 4:34, 35.) Ainsi, les dispositions qui existaient en faveur des orphelins, des veuves et des nécessiteux dans l’Israël antique étaient maintenues dans la congrégation chrétienne. Bien sûr, on apportait de l’aide d’une manière mesurée et selon les moyens de chaque congrégation. On ne gaspillait pas l’argent, et on soutenait ceux qui en avaient réellement besoin. Aucun chrétien ne devait profiter malhonnêtement de ces dispositions et on ne faisait peser aucune charge inutile sur la congrégation. Les instructions de Paul consignées en 1 Timothée 5:3-16 sont claires à cet égard. Par exemple, si la famille du nécessiteux était en mesure de lui prêter secours, c’est elle qui devait assumer cette responsabilité. De plus, les veuves indigentes ne bénéficiaient d’une aide qu’à certaines conditions. Tout cela démontre que, d’un côté, Jéhovah prend de sages dispositions pour secourir ceux qui sont dans le besoin mais que, d’un autre côté, il faut faire preuve d’équilibre pour que personne n’abuse de la bonté qui est manifestée. TG2001 15/6 Si vous êtes un fidèle Témoin de Jéhovah, vous savez à quel point il est important de prêcher la “ bonne nouvelle du royaume ”. En prêchant la “ bonne nouvelle du royaume ”, nous poursuivons l’œuvre commencée par Jésus. Rappelons au passage que la “ bonne nouvelle du royaume ” fait partie de “ la bonne nouvelle [annoncée d’avance] à Abraham, à savoir : ‘ Par ton moyen toutes les nations seront bénies. ’ ” — Gal. 3:8. – TG2013 15/6 §1,2 3:16-18, 28, 29 — L’alliance abrahamique est-elle toujours valide ? Oui. L’alliance de la Loi s’est ajoutée à celle que Dieu avait conclue avec Abraham, mais elle ne l’a pas remplacée. Par conséquent, l’alliance abrahamique est restée en vigueur après que la Loi fut ‘ abolie ’. (Éph. 2:15.) Les promesses de cette alliance ont été transmises à la véritable “ semence ” d’Abraham : Christ Jésus (le principal membre) et ceux qui ‘ appartiennent à Christ ’. – TG2008 15/8 Pour bénéficier du sacrifice rédempteur de Jésus, il ne nous suffit pas d’en comprendre la signification. “ La Loi est devenue notre précepteur menant à Christ, pour que nous soyons déclarés justes en raison de la foi ”, a écrit l’apôtre Paul (Gal. 3:24). Or la foi doit s’accompagner d’œuvres. Paul a donc encouragé les chrétiens du 1er siècle qui avaient l’armature de la connaissance transmise par la Loi à mettre cette connaissance en pratique. Ainsi, leur conduite serait conforme aux principes divins qu’ils enseignaient aux autres. Bien qu’ils ne soient pas tenus d’observer la Loi de Moïse, les chrétiens doivent toujours présenter à Jéhovah des sacrifices qu’il agrée. – TG2012 15/1 §18,19 En quel sens la Loi était-elle un précepteur, comme indiqué en Galates 3:24 ? Dans les temps anciens, le précepteur était en général un esclave de confiance qui assurait la sécurité de l’enfant et faisait en sorte que la volonté du père soit respectée. D’une façon similaire, la Loi protégeait les Juifs contre les influences corruptrices, interdisant par exemple les mariages avec des païens. Mais comme un précepteur, la Loi était temporaire ; elle ne devait rester en vigueur que jusqu’à l’arrivée de Christ TG2008 15/4 Parmi les qualités qui font partie de la personnalité nouvelle, Paul en décrit une très importante : l’impartialité. Il dit : « Il n’y a plus de Grec ni de Juif, de circoncision ni d’incirconcision, d’étranger, de Scythe, d’esclave, d’homme libre. » En effet, dans l’assemblée, on devrait être impartial en ne faisant pas de distinction de race, de nationalité ou de niveau social. Pourquoi ? Parce que les vrais disciples de Jésus sont « tous un » (Gal. 3:28). – TG2017/8 p22 §3
  7. Misette c'est féminin Je suis une soeur Merci pour l'illustration du Psaume 23
  8. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 MAI 2019 - 2 Corinthiens 11-13.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 20 MAI 2019 - 2 Corinthiens 11-13.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 2 Corinthiens 11-13 2 Corinthiens 12:2-4 : Que désignent probablement le « troisième ciel » et le « paradis » ? (w18.12 8 § 10-12). « Je connais un homme qui est en union avec Christ et qui, il y a 14 ans, a été emporté jusqu’au troisième ciel — je ne sais pas si c’était dans son corps ou hors de son corps, mais Dieu le sait. Oui, je connais un tel homme — je ne sais pas si c’était dans son corps ou en dehors de son corps, mais Dieu le sait — qui a été emporté dans le paradis et a entendu des paroles qui ne peuvent pas être rapportées et qu’il n’est pas permis à un homme de dire. » Le « troisième ciel » mentionné en 2 Corinthiens 12:2 désigne probablement le Royaume dirigé par Jésus Christ et les 144 000, autrement dit « le nouveau ciel » (2 Pierre 3:13). Pourquoi « troisième » ? Parce que le Royaume est une domination de la plus haute qualité. Le « paradis » dans lequel Paul a été « emporté » lors d’une vision désigne probablement trois choses qui existeront en même temps dans le monde nouveau : 1) le paradis sur terre à venir, 2) le paradis spirituel, qui existera dans une mesure plus grande encore qu’aujourd’hui, et 3) « le paradis de Dieu » au ciel. - w18.12 8 § 10-12 L’apôtre Paul parle d’un homme qui fut “ emporté [...] jusqu’au troisième ciel ” et “ dans le paradis ”. Puisque les Écritures ne parlent d’aucune autre personne qui aurait connu un tel phénomène, il est plausible qu’il s’agisse de ce que Paul lui-même avait vécu. Certains ont cherché à rapprocher l’expression de Paul, “ troisième ciel ”, et l’idée ancienne des rabbins selon laquelle il y aurait plusieurs niveaux dans le ciel, voire “ sept cieux ” au total. Mais les Écritures n’appuient nullement cette pensée. Comme on l’a vu, elles ne disent pas que les cieux sont divisés en niveaux. Il faut plutôt compter sur le contexte pour déterminer s’il s’agit des cieux à l’intérieur de l’étendue atmosphérique de la terre, des cieux de l’espace sidéral, des cieux spirituels ou d’autre chose encore. Il semble que l’expression “ troisième ciel ” désigne la forme la plus élevée de domination : celle du Royaume messianique. – it-1 p473 Jésus Christ dirige actuellement une immense œuvre de construction spirituelle. Elle concerne un paradis spirituel qui, comme l’arche en son temps, vise à assurer la sécurité et la survie des pratiquants du vrai culte. Pour être sauvés lors de la grande tribulation, il nous faut rester à l’intérieur de ce paradis. Tout autour, c’est le monde de Satan, prêt à engloutir tous ceux qui tomberont dans la somnolence spirituelle. Nous devons donc impérativement ‘ veiller ’ et nous montrer prêts pour le jour de Jéhovah. – TG2003 15/12 p19 §22 L’expression « paradis spirituel » fait partie de notre vocabulaire théocratique. Elle désigne la condition dans laquelle nous nous trouvons, un environnement exceptionnel et d’une grande richesse spirituelle, qui nous permet d’être en paix avec Dieu et avec nos frères. Bien sûr, nous ne devrions pas en conclure que les expressions « paradis spirituel » et « temple spirituel » sont synonymes. Le temple spirituel, c’est les dispositions relatives au vrai culte prises par Dieu. Le paradis spirituel permet quant à lui de reconnaître clairement ceux qui ont l’approbation de Dieu et qui le servent aujourd’hui dans le temple spirituel 6 TG2015 15/7 §10 2 Corinthiens 13:12 : Que désigne apparemment l’expression « un saint baiser » ? (it-1 753 § 5). « Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. » Le “ saint baiser ”. Les premiers chrétiens pratiquaient le “ saint baiser ” (Rm 16:16 ; 1Co 16:20 ; 2Co 13:12 ; 1Th 5:26) ou “ baiser d’amour ” (1P 5:14) qui ne s’échangeait peut-être qu’entre personnes du même sexe. Il est possible que cette forme de salutation des premiers chrétiens corresponde à la coutume qu’avaient les anciens Hébreux de se saluer par un baiser. Bien que les Écritures ne fournissent aucun détail à ce sujet, le “ saint baiser ” ou “ baiser d’amour ” reflétait de toute évidence l’amour sain et l’unité qui régnaient dans la congrégation chrétienne. — Jn 13:34, 35. - it-1 753 § 5 L’apôtre Paul encourageait les chrétiens du premier siècle à se ‘saluer l’un l’autre par un saint baiser’. (Rom. 16:16 ; I Cor. 16:20 ; II Cor. 13:12 ; I Thess. 5:26.) De son côté, l’apôtre Pierre les exhorta dans le même esprit en disant : “Saluez-vous les uns les autres par un baiser d’amour.” (I Pierre 5:14). Bien que la Bible ne fasse pas connaître les détails relatifs à cette coutume en vigueur chez les chrétiens du premier siècle, un examen rapide de cette habitude d’embrasser courante chez les Hébreux éclairera un peu la question Dans les temps bibliques, le baiser était un signe d’affection chez des hommes liés par une amitié profonde (II Sam. 19:39 ; Actes 20:37). Ces marques d’amitié et d’affection pourraient sembler étranges à des personnes qui ont appris à se montrer plus réservées dans l’expression de leurs sentiments. Mais pour les gens de ce temps-là, le baiser n’était pas plus extraordinaire que ne l’est aujourd’hui une cordiale poignée de main échangée entre bons amis. Paul et Pierre n’introduisaient pas une nouvelle coutume chrétienne ou un rite religieux solennel. Ils observaient plutôt une coutume déjà établie à leur époque. Chez les chrétiens, il ne s’agissait pas d’une simple formalité, mais le baiser était le reflet des relations fraternelles et de l’unité spirituelle qui régnaient parmi ceux que le vrai culte avait réunis. Quand des frères chrétiens se saluaient “l’un l’autre par un saint baiser”, ce baiser ne présentait aucune familiarité indécente ni aucun caractère scandaleux. C’était une marque d’affection pieuse et chaste. Les vrais chrétiens de notre époque cultivent aussi cette affection et cette fraternité étroites, chaudes et chastes, même si la coutume locale en matière de salutations n’est pas la même – TG1969 p319 Paul dit aux Romains de ‘se saluer les uns les autres par un saint baiser’. Par ces mots, cependant, il n’inaugurait pas un nouvel usage chrétien ou un rite religieux. À son époque, il était fréquent que l’on donne un baiser sur le front, sur les lèvres ou sur la main en signe d’accueil, d’affection ou de respect. Par conséquent, dans ce texte Paul faisait simplement allusion à une coutume courante de son temps. — Romains 16:16. – TG1990 1/8 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? LA PERSÉCUTION : UN SIGNE DE LA DÉSAPPROBATION DE DIEU ? Si un gouvernement interdisait notre culte, nous pourrions en conclure à tort que nous n’avons pas la bénédiction de Jéhovah. Mais n’oublie pas : la persécution n’est pas le signe que Jéhovah est mécontent de nous. Pense à l’apôtre Paul. Il avait l’approbation de Dieu, c’est certain. Il a eu l’honneur d’écrire 14 lettres des Écritures grecques chrétiennes, et il a été « apôtre des nations ». Pourtant, il a été durement persécuté (2 Corinthiens 11:23-27). Ce que Paul a subi nous enseigne que Jéhovah permet que ses fidèles serviteurs soient persécutés. – TG2019/7 p8 §3 La Bible déclare : « Quoi que ce soit que nous demandions selon sa volonté, il nous entend » (1 Jean 5:14). Est-ce à dire que Dieu accorde automatiquement à ses adorateurs tout ce qu’ils demandent ? Pas forcément. Réfléchissez au cas de l’apôtre Paul : Par trois fois, il a supplié Dieu de lui ôter « une épine dans la chair » (2 Corinthiens 12:7, 8). Il s’agissait peut-être d’une maladie oculaire chronique. Ce devait être très frustrant pour lui ! En effet, il avait reçu le don de guérison et il avait même réalisé une résurrection. Pourtant, il devait endurer sa propre maladie. Même si ses supplications n’ont pas eu le résultat qu’il voulait, Paul a accepté la réponse de Dieu avec reconnaissance (2 Corinthiens 12:9, 10). Comme Paul, aujourd’hui les adorateurs de Dieu doivent parfois persévérer dans la prière avant de percevoir la réponse de Dieu ou accepté la réponse de Dieu avec reconnaissance – TG2014 1/ 4 p5 Lorsqu’il évoquait son “ épine dans la chair ”, Paul a observé que la puissance du Christ était “ comme une tente ” au-dessus de lui (2 Cor. 12:7-9). Il sentait que Dieu le protégeait par le moyen de Christ, tout comme celui qui se trouve dans une tente se sent protégé des éléments. De même que Paul, nous ne sommes pas obligés de céder à nos faiblesses ni de nous laisser écraser par nos problèmes. Pour rester spirituellement forts, mettons à profit toutes les dispositions que Jéhovah prend par l’intermédiaire de son organisation. Faisons tout ce qui est humainement possible de faire, puis tournons-nous vers Jéhovah avec la totale conviction qu’il guidera nos pas. Quand nous constaterons de quelle façon la puissance de Dieu nous aide à vaincre nos faiblesses, nous pourrons dire, comme Paul : “ Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis puissant. ” 2 Cor. 12:10. TG2008 15/6 p6 En réponse aux prières de Paul, Dieu dit : “ Ma faveur imméritée te suffit ; car ma puissance est en train d’être rendue parfaite dans la faiblesse. ” Paul déclare à son tour : “ Très volontiers donc je me glorifierai plutôt pour ce qui est de mes faiblesses, pour que la puissance du Christ reste au-dessus de moi comme une tente. ” (2 Corinthiens 12:9). Ainsi, Paul avait constaté que, par l’intermédiaire de Christ, la puissance protectrice de Dieu le couvrait, telle une tente. Aujourd’hui, Jéhovah répond à nos prières de la même façon. Il étend au-dessus de nous sa protection, telle une tente. Bien entendu, une tente n’empêche pas la pluie de tomber ni le vent de souffler, mais elle fournit une certaine protection contre les éléments. De même, l’abri dont nous disposons par “ la puissance du Christ ” n’empêche pas les épreuves de fondre sur nous ni les malheurs de s’abattre. Toutefois, il nous procure une protection spirituelle contre les éléments déchaînés de ce monde et contre les attaques de son chef, Satan. Comme Paul, peut-être subissez-vous actuellement une épreuve persistante. Si Jéhovah semble ne rien faire, est-ce parce qu’il est inconscient de votre situation ou qu’il se désintéresse de vous ? La réponse est un non catégorique ! Jéhovah se préoccupe au plus haut point de chacun de ses fidèles. Par conséquent, même si vous endurez une épreuve qui ‘ ne s’écarte pas de vous ’, vous pouvez être convaincu que Jéhovah est conscient de votre lutte et qu’il a répondu au ‘ bruit de votre clameur ’. – TG2006 15/12 p24 §17,18 Quelles que soient nos capacités, ce que nous pouvons accomplir par nos propres forces est limité. C’est un fait que nous devons tous admettre. Prenons l’exemple de l’apôtre Paul. Malgré ses nombreuses capacités, il avait des limites qui l’empêchaient de faire tout ce qu’il souhaitait. Quand il a prié à ce sujet, Jéhovah lui a répondu : « Ma puissance est en train d’être rendue parfaite dans la faiblesse. » Paul a compris la leçon. C’est pourquoi il a dit : « Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis puissant » (2 Cor. 12:7-10). Que voulait-il dire ? Paul avait compris que ce qu’il pouvait faire par lui-même était limité. Il avait besoin de l’aide de quelqu’un de bien plus puissant. Dieu, par son esprit saint, pouvait le fortifier quand il se sentait faible. Mais il pouvait aussi lui donner la capacité de faire des choses qu’il n’aurait jamais pu accomplir tout seul. C’est pareil pour nous. Jéhovah, par son esprit saint, peut nous rendre vraiment forts – TG2018/1 §9 L’apôtre Paul était heureux d’être “ entièrement dépensé ” pour son ministère chrétien (2 Cor. 12:15). Pareillement aujourd’hui, de nombreux chrétiens œuvrent diligemment comme pionniers. D’autres, chargés de lourdes responsabilités familiales, ménagent dans leur emploi du temps bien rempli de la place pour participer chaque semaine au ministère. D’autres encore, qui ont de graves ennuis de santé, utilisent leur peu d’énergie pour soutenir la cause du Royaume. N’est-il pas encourageant de voir les serviteurs de Dieu, quel que soit leur âge ou leur situation, se dépenser au service de Jéhovah ? – km2007/6 p1 L’apôtre Paul a appelé notre Créateur “ le Dieu d’amour et de paix ”. (2 Corinthiens 13:11.) Pourquoi ?. Parce qu’il aimait profondément les humains, Dieu a offert son Fils bien-aimé en rançon, donnant à quiconque exerce la foi en lui la possibilité de vivre éternellement après avoir été libéré de la souffrance qui résulte du péché. Cela ne nous incite-t-il pas à aimer Dieu et à nous approcher de lui ? Dieu manifeste son amour non seulement aux humains dans leur ensemble, mais aussi à chaque personne en particulier qui a foi en lui. – TG2008 1/9 p5 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Rappelons-nous comment Satan s’y est pris pour tromper Ève. L’apôtre Paul a écrit : “ J’ai peur que d’une manière ou d’une autre — comme le serpent a séduit Ève par sa ruse — votre intelligence ne se corrompe loin du Christ. ” (2 Corinthiens 11:3). En se servant d’un serpent, un animal d’ordinaire prudent, Satan a séduit Ève : il l’a persuadée d’adopter une conduite aux conséquences désastreuses. Pour cela, il s’est efforcé de corrompre son intelligence, de fausser son raisonnement. Sa tactique a réussi. Ève l’a écouté, et sa façon de voir les choses a changé : ce qui était répréhensible est devenu désirable. Son intelligence ayant été corrompue, il devenait facile d’amener Ève à commettre un péché. Satan n’a pas changé. Son principe de base reste le même : corrompre l’intelligence de sorte que les péchés s’ensuivent. Pour diffuser sa propagande, Satan dispose de la politique, de la religion, du commerce et des divertissements du système actuel. Les chrétiens ne sont pas à l’abri des méthodes de Satan. Heureusement, Jéhovah nous avertit des méthodes de Satan – Livre Amour de Dieu p192 Paul ne considérait pas son métier comme une vocation ou une carrière. Il ne l’exerçait que pour subvenir à ses besoins dans le ministère, pour annoncer la bonne nouvelle ‘ sans qu’il en coûte rien ’ à personne (2 Cor. 11:7). Et Priscille et Aquila, comment considéraient-ils leur travail profane ? Certainement comme Paul, puisqu’ils étaient chrétiens. D’ailleurs, quand Paul a quitté Corinthe en 52, ils ont déménagé et l’ont suivi à Éphèse, où leur maison a servi de lieu de réunion pour la congrégation locale (1 Cor. 16:19). Plus tard, ils sont revenus à Rome, puis de nouveau à Éphèse. Ces croyants zélés donnaient la priorité aux intérêts du Royaume et se sont dépensés volontiers au service des autres, ce qui leur a valu la gratitude de “ toutes les congrégations des nations ”. Aujourd’hui, les chrétiens imitent Paul, Aquila et Priscille. Ainsi, des ministres zélés font tout “ pour n’imposer de fardeau coûteux à personne ”. Dignes d’éloges, beaucoup de prédicateurs à plein temps travaillent à temps partiel ou comme saisonniers pour gagner leur vie tout en suivant leur vocation, le ministère chrétien. Comme Aquila et Priscille, beaucoup de serviteurs de Jéhovah ouvrent cordialement leur foyer aux responsables de circonscription – Livre Rends témoignage p148-150. Vers l’an 55, Paul envoya Tite à Corinthe pour qu’il aide la congrégation à rassembler les dons destinés aux chrétiens de Judée qui se trouvaient dans le besoin, et peut-être aussi pour voir si elle suivait les conseils qu’il lui avait adressés. Écrivant par la suite aux Corinthiens, Paul leur rappela la visite encore récente de Tite et leur posa cette question: “Est-ce que Tite vous a tant soit peu exploités? N’avons-nous pas marché dans le même esprit ? sur les mêmes traces?” (2 Corinthiens 12:18). Qu’entendait Paul par marcher “dans le même esprit” et “sur les mêmes traces”? L’apôtre indiquait par-là que Tite et lui œuvraient dans l’unité. Tite accompagnait parfois Paul dans ses voyages, et nul doute qu’il avait beaucoup appris grâce à lui. Toutefois, l’unité qui existait entre les deux hommes avait un fondement plus solide: tous deux entretenaient de belles relations avec Jéhovah et suivaient les traces de Christ; oui, Tite imitait Paul comme Paul imitait le Christ. Par conséquent, c’est dans l’esprit de Jésus et sur ses traces que marchaient ces deux disciples. Il n’est donc pas étonnant que les vrais chrétiens, qui marchent “dans le même esprit” et sur “les mêmes traces” que Paul et Tite, jouissent d’une unité incomparable - TG 1988 1/5 p16 §3-5 13:5. ‘ ’Examinez-vous sans cesse pour voir si vous êtes dans la foi » implique de juger notre conduite d’après ce que nous apprenons de la Bible. ‘ S’examiner ce que nous sommes nous-mêmes ’ signifie évaluer notre niveau de spiritualité, notamment la finesse de nos “ facultés de perception ” et l’étendue de nos œuvres de foi. Appliquons le sage conseil de Paul, et nous continuerons à marcher sur la voie de la vérité. – TG2008 15/7 p28 L’apôtre Paul a fourni certains moyens de cultiver un point de vue positif. Il a adressé cette exhortation à la congrégation de Corinthe : « Examinez-vous sans cesse pour voir si vous êtes dans la foi ; vérifiez sans cesse ce que vous êtes vous-mêmes. (2 Cor. 13:5). « La foi » désigne l’ensemble des croyances révélées dans la Bible. Si nos paroles et nos actes sont en accord avec ces croyances, nous passons l’épreuve avec succès : nous montrons que nous sommes « dans la foi ». Bien sûr, nous devons comparer notre vie avec l’intégralité des enseignements chrétiens. Il n’est pas question de faire un tri en fonction de nos préférences. Tu hésites peut-être à te soumettre à cette épreuve, surtout si tu as peur d’échouer. Pourtant, le regard que Jéhovah porte sur nous est plus important que le nôtre et ses pensées bien plus hautes que les nôtres. Dieu observe ses adorateurs, non pour les condamner, mais pour découvrir leurs qualités et leur venir en aide. Si tu te sers de sa Parole « pour voir si tu es dans la foi », tu te verras davantage comme lui te voit. Cette démarche peut t’aider à remplacer l’idée selon laquelle tu n’as pas de valeur à ses yeux par cette assurance biblique : Tu es précieux aux yeux de Jéhovah. Et là, ce sera comme si les rideaux d’une pièce plongée dans le noir s’ouvraient pour laisser entrer le soleil. Une bonne façon de mener cet examen personnel consiste à méditer sur l’exemple de fidèles dont parle la Bible. Compare leur situation ou leurs sentiments aux tiens, et demande-toi ce que tu aurais fait à leur place. – TG2014 15/3 p13 §5-7 En 33 de notre ère, le Diable a meurtri la Semence, Jésus Christ, en provoquant sa mort. Ce faisant, Satan accomplissait l’Écriture et apportait par là même la preuve, bien que ce ne fût évidemment pas son intention, que Jéhovah est un Dieu de vérité. Sa haine de la vérité et de la justice ainsi que son attitude d’esprit orgueilleuse et non repentante l’ont conduit à faire exactement ce que Dieu avait prédit. Ainsi, pour tout opposant à la vérité, fût-ce Satan en personne, se vérifie ce principe : “ Nous ne pouvons rien faire contre la vérité, mais seulement pour la vérité. ” — 2 Corinthiens 13:8. – TG1997 1/6 p9 Les chrétiens sont semblables à des bateaux dans l’océan de l’humanité. Notre objectif est d’“être finalement trouvés par Jéhovah sans tache et sans défaut, et dans la paix”. (2 Pierre 3:14.) Mais tout comme pour un bateau, des forces, internes et externes, tendent à nous faire dévier. Par conséquent, combien sont appropriées ces paroles que Paul a adressées aux Corinthiens: « nous prions : pour votre redressement.’ continuez à vous laisser redresser »— 2 Corinthiens 13:9, 11. À notre époque, les Témoins de Jéhovah doivent eux aussi travailler à leur redressement. Satan le Diable ‘fait la guerre’ contre nous, s’efforçant fébrilement de briser notre intégrité. Nous devons également faire sans cesse la guerre à nos tendances pécheresses héréditaires. Sans un redressement constant, nous pourrions facilement dévier – TG1990 1/11 p29-31
  9. Merci mais c'est surtout qu'il faut remercier d'avoir cette nourriture pour nous encourager dans la fin de ce système.
  10. vidéo Entretenons nos lieux de culte.docx vidéo Entretenons nos lieux de culte.pdf Vidéo par écrit : « Entretenons nos lieux de culte » Dès les temps anciens, les serviteurs de Jéhovah ont instauré des lieux de culte. Ce modèle a été suivi jusqu’à notre époque. Aujourd’hui, partout dans le monde, nous nous réunissons dans des Salles du Royaume. C’est là que nous recevons réconfort et direction spirituelle grâce à l’organisation de Jéhovah. Et c’est là que nous bénéficions de la compagnie encourageante de nos frères et sœurs. Mais nos Salles du Royaume jouent un autre rôle encore. Elles sont les centres du culte pur au niveau local. Un frère a déclaré : « En Indonésie où je vie, notre congrégation a invité des fonctionnaires locaux et des voisins à la journée « portes ouvertes » qui a précédé l’inauguration de notre Salle du Royaume. Le maire, qui était présent, a été impressionné par la qualité du bâtiment, sa fonctionnalité et son beau jardin. Il a dit : « la propreté de cette Salle reflète l’authenticité de votre foi ». Sa remarque nous a rendus tellement fier de servir notre Dieu Jéhovah. » Ce genre de fait nous rappelle l’importance de ne jamais banaliser nos lieux de culte. Alors, comment pouvons-nous montrer à Jéhovah notre reconnaissance pour nos Salles du Royaume ? Quand nos Salles du Royaume sont propres et en ordre, elles reflètent les qualités et la personnalité du Dieu que nous adorons, un Dieu d’ordre (1 Corinthiens 14 :31). De plus, le nettoyage régulier de nos lieux de culte permet de protéger la santé de ceux qui se réunissent, et leur maintenance prolonge la durée de vie des bâtiments eux-mêmes. Bien sûr, les congrégations sont les premières responsables de la maintenance mais les représentants du LDC peuvent apporter leur aide où il y a besoin et former d’autres frères à inspecter les Salles et à faire des réparations en toute sécurité. Rappelons-nous que nous ne devrions pas accomplir seul une tâche qui présente un risque à la Salle du Royaume. Il faut toujours respecter les consignes de sécurité. Quand un problème est identifié tôt, il peut être corrigé en moins de temps et à moindre coût. Nous honorons Jéhovah en utilisant les offrandes avec sagesse tout comme nous l’honorons en faisant un don. Aux temps bibliques, quand il a fallu récolter des fonds pour rénover la maison de Jéhovah, de nombreuses personnes ont répondu avec joie à cet appel. Qu’elles aient peu ou beaucoup, elles ont donné généreusement. Nos Salles du Royaume sont plus que de simples bâtiments : ce sont des lieux de culte dédiés à Jéhovah. En entretenant de notre mieux ces lieux de culte, nous montrons que nous aimons nos frères et sœurs, les nouveaux et plus important encore, Jéhovah, Celui qui avec amour, nous donne de magnifiques lieux de culte pour l’adorer ! Pourquoi avons-nous des Salles du Royaume ? Nous recevons réconfort et direction spirituelle grâce à l’organisation de Jéhovah. Et c’est là que nous bénéficions de la compagnie encourageante de nos frères et sœurs. Elles sont les centres du culte pur au niveau local. Pourquoi est-il important de maintenir notre Salle du Royaume propre et en bon état ? Le nettoyage régulier de nos lieux de culte permet de protéger la santé de ceux qui se réunissent, et leur maintenance prolonge la durée de vie des bâtiments eux-mêmes. En quoi participer au programme de maintenance t’est-il profitable ? Les représentants du LDC peuvent apporter leur aide où il y a besoin et former d’autres frères à inspecter les Salles et à faire des réparations en toute sécurité. Pourquoi la sécurité est-elle importante, et quelles mesures de sécurité sont présentées dans la vidéo ? Nous ne devrions pas accomplir seul une tâche qui présente un risque à la Salle du Royaume. Il faut toujours respecter les consignes de sécurité. Nous ne devrions pas accomplir seul une tâche qui présente un risque à la Salle du Royaume. Il faut toujours respecter les consignes de sécurité. Comment pouvons-nous honorer Jéhovah par nos offrandes ? En utilisant les offrandes avec sagesse tout comme nous l’honorons en faisant un don. cpw_F_r240P[1].mp4
  11. Merci Folens C'est pour tout le monde. Je trouve qu'on peut mieux retenir par écrit et y relire à tout moment.
  12. video - Les yeux des aveugles s'ouvriront.docx video - Les yeux des aveugles s'ouvriront.pdf Résumé de la vidéo : Talita Alnashi : « Les yeux des aveugles s’ouvriront » Frère Geoffrey Jackson (Conseil d’administration) : Commençons par rendre visite à une famille de Stockholm en Suède Les parents, Usama et Kristina, ont deux filles, Talita et Isabella. Quand Talita est née, les médecins lui ont découvert une cataracte aux deux yeux. La cataracte est un trouble de la vision qui survient quand le cristallin devient opaque. Les médecins ont opéré Talita pour qu’elle ne perde pas complètement la vue. Une situation dramatique pour des parents. Aujourd’hui Talita a 7 ans. Elle voit à peine d’un œil et ne voit plus du tout de l’autre. Dans ce système de choses, éduquer un enfant dans les voies de Jéhovah n’est déjà pas si simple même quand il est en bonne santé. Voyons comment les parents de Talita si sont pris pour lui donner une solide éducation spirituelle malgré ses problèmes de vue. Talita déclare : « J’ai hâte de pouvoir bien voir et de jouer avec un ours et un lion et de m’asseoir sur le dos d’un tigre » Son père : « Jéhovah nous fait une promesse magnifique en Isaïe 35 :5 « les yeux des aveugles s’ouvriront » Sa mère : « ça été difficile d’en arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Nous remercions Jéhovah pour toute l’aide qu’il nous a apporté. » Son père : « Quand Talita a pu sortir de la maison après son opération, on a tenu aller aux réunions » Sa mère : « Ce qui nous a beaucoup aidé, c’est de pouvoir jeter notre fardeau sur Jéhovah. On a prié ensemble, on a beaucoup pleurer ensemble, parce que c’était très dur » Son père : « Une des difficultés, c’est qu’il faut décrire à Talita, toutes les images ;on doit lui dire qui entre en scène, et tout ce qui se passe. » Sa mère : « Mais, on a à notre disposition tellement de choses incroyables sur JW.ORG et aux réunions. Talita aime beaucoup lire Ecoute Le Grand Enseignant . Grâce aux questions, elle vit les histoires » Son père : « Elle a une excellente mémoire et elle retient énormément tout ce qu’elle dit. Quand on est avec des amis, souvent les interroge. Talita : « J’aime beaucoup chanter les cantiques » Sa mère : « Talita s’est fixé l’objectif d’apprendre encore plus de cantiques. Ce qui nous aide beaucoup, c’est la belle musique qu’on a sur le site et les vidéos de Caleb et Sophia » Son père : « Comme elle connaît bien Le Recueil d’histoires bibliques, du coup elle arrive à répondre avec ses mots à elle. Par exemple, on lui demande « sais-tu ce qui est arrivé à David ». Si elle connaît la réponse, on l’encourage à répondre à la réunion ». Talita : « Quand je réponds aux réunions, Jéhovah est content parce qu’il aime les enfants ». Sa mère : « Elle demande souvent aux frères et sœurs « est-ce que tu aimes Jéhovah ? » et ça la rend encore plus proche d’eux. ». Un des plus beaux moments où on a vu que la spiritualité de Talita avait grandi, c’est quand elle a passé une nuit chez ses grands-parents. Mes parents ne sont pas TJ. Sa grand-mère avait dit que Dieu n’existe pas. Quand Talita est rentré à la maison, elle a dit : « avant de dormir, j’ai prié Jéhovah et je lui ai demandé, s’il te plaît d’aider grand-mère que tu existes, que tu es réel. » Son père : « On essaie de garder notre merveilleuse espérance vivante. Donc, on parle souvent de ce qu’on fera dans le Paradis. On attend avec impatience le moment où Talita pourra à nouveau voir et on vivra dans le Paradis avec tous nos amis. Ce sera merveilleux ! » Talita : « Je pense que Jéhovah a très envie de me voir jouer avec un tigre » ˙ Quelle est l’« épine dans la chair » de Talita ? Quand Talita est née, les médecins lui ont découvert une cataracte aux deux yeux. ˙ Quelles promesses bibliques aident Talita et ses parents à rester positifs ? « Jéhovah nous fait une promesse magnifique en Isaïe 35 :5 « les yeux des aveugles s’ouvriront » ˙ Peu après l’opération de Talita, comment ses parents ont-ils montré qu’ils s’appuyaient sur Jéhovah ? « Ce qui nous a beaucoup aidé, c’est de pouvoir jeter notre fardeau sur Jéhovah. On a prié ensemble, on a beaucoup pleurer ensemble, parce que c’était très dur » ˙ Comment les parents de Talita utilisent-ils ce que l’Organisation met à notre disposition pour faire grandir l’amour pour Dieu dans le cœur de leur fille ? « Talita aime beaucoup lire Ecoute Le Grand Enseignant. Grâce aux questions, elle vit les histoires », Le Recueil d’histoires bibliques, chanter les cantiques, les vidéos de Caleb et Sophia ˙ Qu’est-ce qui montre que Talita fait des progrès spirituels malgré son « épine dans la chair » ? « Comme elle connaît bien Le Recueil d’histoires bibliques, du coup elle arrive à répondre avec ses mots à elle. Par exemple, on lui demande « sais-tu ce qui est arrivé à David ». Si elle connaît la réponse, on l’encourage à répondre à la réunion » ˙ Qu’est-ce qui t’encourage dans l’exemple de Talita ?
  13. video.docx Résumé de la Vidéo : Ce que nos opérations de secours ont apporté à nos frères des Antilles ˙ Quelles conséquences les ouragans Irma et Maria ont-ils eues sur nos frères des Antilles ? Un frère déclare : « Pour moi, Irma était un monstre ». Une sœur : Par moments, la maison tremblait tellement, que j’ai cru qu’elle allait sécrouler On n’a pas arrêté de prier Jéhovah ˙ Comment Jéhovah a-t-il utilisé ses serviteurs pour aider nos frères des Antilles ? Il y avait beaucoup de pillages sur l’île. Les supermarchés et les grands magasins étaient détruits. La congrégation et les filiales de La Barbade et de France ont envoyé des frères sur le champ. Malgré la pluie et le vent, les frères sont venus fixer une bâche que nous avions mise sur le toit pour qu’elle ne s’envole pas. Finalement, le conteneur de 12 mètres est arrivé et c’était formidable. Il y avait des petits mots à l’intérieur : les frères nous disaient qu’ils priaient pour nous. En plus de la nourriture, ils nous envoyaient de jolis messages pour nous encourager. On les a distribués aux frères et ils étaient très heureux. Il y a eu un groupe de secours qui s’est mis en place. Très rapidement, il a fallu mesurer la dimension de ce qui nous attendait. L’un des objectifs premier de ce comité de secours, c’était d’apporter en urgence une aide spirituelle à nos compagnons. Ils nous ont demandé de venir ici dans un cadre pastoral, une mission pastorale en vue d’encourager nos compagnons et de passer chez eux, et surtout de pouvoir ainsi les écouter. Au départ, nous avons constitué un groupe composé d’une aide médicale, technique, une aide psychologique aussi. 7 Une fois les denrées arrivées, il a fallu avec une équipe déjà sur place, confectionner des cartons afin d’avoir un conditionnement qui permette de les mettre dans ce conteneur et de faire partir la marchandise le week-end même. Mais pour l’instant les objectifs étaient surtout de réparer, de mettre nos frères et sœurs à l’abri de la pluie. Les congrégations ont joué le jeu effectivement d’une part parce qu’elles ont été très réactives. ˙ Qu’ont ressenti les victimes des ouragans en constatant l’amour et la générosité de leurs frères ? Nos compagnons ont été très généreux. Il y avait beaucoup de kits alimentaires qui étaient arrivés, des produits de premières nécessicités. Mais ce qui nous a surtout touché, c’est le courage des compagnons. Ils ont beaucoup apprécié déjà qu’ils soient venus et que la filiale soit à leurs côtés. Ils ont vraiment ressenti une aide, du réconfort des compagnons qui se trouvaient loin. Ils l’ont souvent dit : Ils ressentent l’attention particulière de l’Organisation de Jéhovah. Quand il y a un ouragan, on ne peut plus compter sur soi-même. On doit compter sur Jéhovah à chaque instant. Il est notre Protecteur : c’est lui qui va nous protéger. Nous devons donc lui faire entièrement confiance. Les dépenses liées aux catastrophes pourraient s’élever à 25 millions de dollars (22 277 000 millions d’euros). Mais maintenant que les dégâts ont été entièrement évalués et alors que d’autres catastrophes se sont produites, nous estimons que les dépenses liées aux opérations de secours atteindront environ 60 millions de dollars (53 500 000 millions d’euros). ˙ Combien de frères et soeurs ont participé aux opérations de secours aux Antilles ? Jusque-là, rien qu’aux Antilles, plus de 4100 frères et sœurs venant d’une dizaine de pays, ont apporté leur aide. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé aux opérations de secours. Merci pour vos sacrifices et pour votre état d’esprit volontaire. ˙ Comment pouvons-nous tous soutenir les opérations de secours ? Un tel rapport nous rend fiers du peuple de Jéhovah. Ses membres s’aiment sincèrement les uns les autres, comme Jésus l’avait dit à propos de ses vrais disciples. Le Collège central apprécie beaucoup le soutien que vous apportez par vos offrandes généreuses, votre état d’esprit volontaire et vos prières. ˙ Après avoir vu cette vidéo, qu’est-ce que ça te fait d’appartenir à cette organisation pleine d’amour ? Cette vidéo nous a montré tout ce qui a été fait dans seulement quelques-uns des endroits touchés par les ouragans. 702018128_F_cnt_1_r360P.mp4
  14. ˙ Combien de frères et soeurs ont participé aux opérations de secours aux Antilles ? Jusque-là, rien qu’aux Antilles, plus de 4100 frères et sœurs venant d’une dizaine de pays, ont apporté leur aide. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé aux opérations de secours. Merci pour vos sacrifices et pour votre état d’esprit volontaire. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 MAI 2019 - 2 Corinthiens 7-10.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 MAI 2019 - 2 Corinthiens 7-10.pdf video.docx JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 2 Corinthiens 7-10 2 Corinthiens 9:15 : Qu’est-ce que l’« indescriptible don gratuit » de Dieu ? (w16.01 12 § 2). « Merci à Dieu pour son indescriptible don gratuit » Paul savait que le sacrifice parfait du Christ garantissait la réalisation des magnifiques promesses de Dieu (2 Corinthiens 1:20). Cet « indescriptible don gratuit » engloberait donc toute la bienveillance et la bonté de cœur que Jéhovah nous témoignerait par l’intermédiaire de Jésus. Ce don est tellement extraordinaire que le langage humain ne suffit pas à le décrire. Quel effet doit-il avoir sur nous ? À quelles actions concrètes doit-il nous pousser quand on se prépare à célébrer le Mémorial de la mort du Christ - w16.01 12 § 2 Qu’est-ce que ce don nous pousse à faire ? Il nous pousse 1) à imiter Jésus fidèlement, 2) à aimer nos frères et sœurs, et 3) à pardonner aux autres de tout notre cœur. Ce don est « indescriptible », car les mots ne peuvent pas décrire toute sa valeur.- w16.01 Indescriptible : Si fort, si important qu'on ne peut le décrire. La rançon est si merveilleuse qu’il est impossible d’en faire une description complète 2 Corinthiens 10:17 : Que signifie ‘se vanter à propos de Jéhovah’ ? (g99 8/7 20-21). « Mais celui qui se vante, qu’il se vante à propos de Jéhovah. » Dans les Écritures grecques chrétiennes, le verbe kaukhaomaï, traduit par “ se montrer fier, se glorifier ”(se vanter), est pris en bonne ou en mauvaise part. Ainsi, Paul dit qu’on est en droit de ‘ se glorifier (se vanter), s’appuyant sur l’espérance de la gloire de Dieu ’. Il fait également cette recommandation : “ Celui qui se vante, qu’il se vante en Jéhovah. ” (Romains 5:2 ; 2 Corinthiens 10:17). Cela signifie être fier d’avoir pour Dieu Jéhovah, sentiment qui nous poussera à nous glorifier (vanter) de sa réputation. g99 8/7 20-21 Se vanter, se glorifier évoque souvent l’idée d’orgueil égoïste. La Bible montre que nul homme n’a la moindre raison de se glorifier en lui-même ou en ce qu’il a accompli. Dans la congrégation chrétienne de Corinthe, certains étaient gonflés d’orgueil, fiers d’eux-mêmes ou d’autres hommes, ce qui causait des divisions dans la congrégation. En se tournant vers des hommes plutôt que vers Christ, ils avaient des pensées charnelles. Ces gens ne s’intéressaient pas au bien-être spirituel de la congrégation, mais ils voulaient se vanter des apparences, sans vraiment chercher à aider leurs compagnons chrétiens à cultiver un cœur bon devant Dieu (2Co 5:12). C’est pourquoi l’apôtre Paul reprit sévèrement la congrégation en lui montrant qu’aucun de ses membres n’avait de raison de se vanter en qui que ce soit, si ce n’était en Jéhovah Dieu et en ce qu’il avait fait en leur faveur – it2 Orgueil Les prétentieux ne s’intéressaient pas à l’unité et à la santé spirituelle de la congrégation. Ils préféraient se vanter des apparences plutôt que d’aider leurs compagnons dans la foi à se présenter devant Dieu avec un cœur bon. C’est pourquoi Paul a repris la congrégation. Mais Paul lui-même ne se vantait-il pas ? Certains ont pu le penser en raison de ce qu’il disait sur son apostolat. Mais “ pour Dieu ”, il fallait qu’il se vante. Il se vantait de ses références d’apôtre pour que les Corinthiens n’abandonnent pas Jéhovah. Il agissait ainsi pour les ramener à Dieu, car de faux apôtres étaient en train de les entraîner dans la mauvaise direction. Toutefois, Paul n’était pas constamment à vouloir impressionner tout le monde par ses œuvres – TG1998 15/12 §4,5 Lorsque, en qualité de ministres chrétiens, nous accomplissons quelque chose dans le service de Jéhovah, vantons-nous en lui, et non en nous-mêmes. . Après tout, ce n’est qu’avec des armes spirituelles “puissantes du fait de Dieu” que nous sommes capables de renverser les faux raisonnements. Il n’y en a qu’un et un seul en qui nous pouvons nous vanter et plus nous apprendrons de lui, plus nous voudrons nous vanter en lui. C’est Jéhovah Dieu – TG1990 15/9 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? “ Puisque nous avons ces promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, parachevant la sainteté dans la crainte de Dieu. ” (2 Corinthiens 7:1). Jéhovah veut que nous nous abstenions des pratiques qui altèrent notre chair, notre organisme, et qui ravagent notre esprit, notre inclination mentale dominante. Nous devons donc rejeter les dépendances connues pour être nuisibles à la santé physique et mentale. La Bible nous indique d’ailleurs une raison impérieuse de nous ‘ purifier de toute souillure ’. Notez le début de 2 Corinthiens 7:1 : “ Puisque nous avons ces promesses. ” Quelles promesses ? Les versets qui précèdent l’indiquent ; il s’agit des promesses suivantes de Jéhovah : “ Je vous accueillerai. Et je serai pour vous un père. ” (2 Corinthiens 6:17, 18). Rendez-vous compte ! Jéhovah vous promet de vous accorder sa protection et de vous aimer, comme un père prend soin d’un fils ou d’une fille ! Mais Jéhovah ne réalisera ces promesses que si vous rejetez les souillures “ de la chair et de l’esprit ”. Il serait donc insensé de permettre à l’une de ces habitudes ou de ces pratiques répugnantes de vous priver de vos relations étroites et précieuses avec Jéhovah - « Amour de Dieu » p93-95 §20;21 “ La tristesse qui vient de Dieu produit une repentance qui conduit au salut ”. On manifeste une telle tristesse quand on considère, après une mauvaise action, avoir péché contre Dieu. Ce sentiment incite à rechercher le pardon de Dieu et à cesser de mal agir. “ Mais la tristesse du monde produit la mort. ” Cela concerne la personne qui est triste de voir sa faute dévoilée et d’en subir un préjudice, mais qui ne désire pas obtenir le pardon de Dieu (2Co 7:10, 11). - it-1 p632-633 “ Dieu aime celui qui donne avec joie ” Cette déclaration, consignée en 2 Corinthiens 9:7, est un principe directeur pour les Témoins de Jéhovah. En donnant de leur temps, de leur énergie et de leurs biens matériels au profit d’autrui, ils s’efforcent de suivre l’exhortation suivante : “ Aimez, non pas en parole ni avec la langue, mais en action et vérité. ”1 Jean 3:18. Quand naît un besoin, par exemple lorsqu’une catastrophe naturelle survient, les Témoins se sentent honorés d’aider les sinistrés. Les Témoins de Jéhovah ne paient pas de dîme ni ne sollicitent de fonds d’aucune manière. Leur œuvre est financée entièrement par des offrandes volontaires – RV2008/5 p21 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Ce n’est pas seulement lorsqu’on donne un conseil que la franchise est indispensable. Paul a écrit à la congrégation de Corinthe : “ J’ai une grande franchise à votre égard. Je me glorifie grandement à votre sujet. ” (2 Corinthiens 7:4). Paul ne s’est pas retenu de féliciter ses frères et sœurs quand ils le méritaient. L’amour l’a conduit à se concentrer sur les qualités de ses compagnons chrétiens, même s’il connaissait leurs faiblesses. Aujourd’hui encore, l’assemblée est bâtie lorsque les anciens ne se retiennent pas de féliciter leurs frères et sœurs. – TG2006 15/5 p15 L’apôtre Paul savait ce que signifie être abattu. “En fait, dit-il, à notre arrivée en Macédoine, notre chair n’a pas connu de soulagement (...) — en dehors il y avait des luttes, au-dedans des craintes. Toutefois Dieu, qui console ceux qui sont jetés à bas, nous a consolés par la présence de Tite.” (2 Corinthiens 7:5, 6). Son découragement découlait de plusieurs situations pénibles qui survenaient en même temps. Il y avait ‘des luttes en dehors’ — de sévères persécutions qui mettaient sa vie elle-même en danger. En outre, il y avait ‘des craintes au-dedans’, c’est-à-dire l’inquiétude au sujet des congrégations, telles que celle de Corinthe. Quelques mois plus tôt, Paul avait écrit sa première lettre aux chrétiens de Corinthe. Il y avait condamné plusieurs mauvaises choses qui existaient dans la congrégation et, apparemment, il s’inquiétait de la façon dont les Corinthiens allaient réagir à sa lettre. Néanmoins, Paul a été consolé lorsque Tite est venu de Corinthe et lui a rapporté la réaction favorable des Corinthiens. De même aujourd’hui, Jéhovah peut utiliser un de ses serviteurs pour nous communiquer une bonne nouvelle et apaiser notre sentiment de détresse. – TG1992 15/7 p19 Comme les Israélites de l’Antiquité, nous devons veiller à ce que nos sacrifices volontaires conviennent à Dieu. Nous devons rester équilibrés, nous acquitter d’abord de nos responsabilités relatives à notre famille et au culte pour Jéhovah. Nous ne devrions pas sacrifier du temps et des ressources pour d’autres au point de négliger le bien-être spirituel ou physique de notre famille. Nous offririons en quelque sorte ce que nous n’avons pas (2 Corinthiens 8:12). De plus, il nous faut entretenir notre propre spiritualité. Soyons certains, cependant, que si nous nous conformons aux normes bibliques, nos sacrifices nous apporteront beaucoup de joie et de satisfaction et seront particulièrement « agréés» de Jéhovah. – TG2013 15/12 p15 §16 Les frères du Collège central s’efforcent d’être fidèles et avisés dans leur façon d’utiliser les offrandes. Ils prient pour prendre de bonnes décisions, établissent un budget et le respectent. Aux temps bibliques, ceux qui s’occupaient des offrandes suivaient des instructions précises pour faire en sorte qu’elles servent uniquement au culte de Jéhovah. Des siècles plus tard, l’apôtre Paul a réuni de l’argent pour secourir les frères de Judée. Il a veillé à ce que les frères choisis pour transporter les offrandes soient des personnes qui se préoccupaient « de ce qui est droit, non seulement aux yeux de Jéhovah, mais aussi aux yeux des hommes » 2 Corinthiens 8:18-21. L’organisation suit des procédures strictes dans sa façon d’utiliser les offrandes. – TG2018/1 §12 “ En effet, si quelqu’un a de la bonne volonté, alors le don qu’il fait en fonction de ce qu’il a, et non de ce qu’il n’a pas, est particulièrement approuvé” (2 Corinthiens 8:12). Dieu ne demande pas aux chrétiens de s’endetter pour offrir des cadeaux coûteux. En fait, quand on donne “ selon ce qu’on a ”, ce don n’est pas tout juste satisfaisant, il est “ agréable ” à Dieu. Quel contraste rassurant avec le slogan “ achetez maintenant, payez plus tard ” diffusé pendant les fêtes – TG2012 1/12 p5 Beaucoup de personnes habitent dans des pays où la vie est très difficile et où il y a beaucoup de pauvreté. L’organisation de Jéhovah essaie d’aider les frères de ces pays. (2 Corinthiens 8:14) Pourtant, même nos frères et sœurs qui sont pauvres trouvent qu’il est important de donner. Au 1er siècle, les frères et sœurs de Macédoine étaient dans une « profonde pauvreté », mais ils ont insisté pour donner de l’argent à d’autres frères et sœurs pauvres. Nous aussi, donnons ce que nous pouvons pour montrer que nous remercions Jéhovah pour les bénédictions qu’il nous a données. Jéhovah se réjouit quand il les voit donner avec joie ce qu’ils peuvent. (2 Corinthiens 9:7) – TG2013 15/12 §14,15 Quels buts nos activités de secours visent-elles ? Paul a répondu à cette question dans sa deuxième lettre aux Corinthiens (2 Corinthiens 9:11-15). Il a mis en évidence trois objectifs que permet d’atteindre le « ministère de ce service public ». Premièrement, les activités de secours glorifient Jéhovah. Remarquez le nombre de fois où Paul attire l’attention sur Dieu dans les cinq versets mentionnés ci-dessus. Il parle d’un « remerciement à Dieu » et de « beaucoup de remerciements envers Dieu » (versets 11, 12). Il dit que les secours amènent les chrétiens à « glorifier Dieu » et à louer « l’extraordinaire faveur imméritée de Dieu » (versets 13, 14). Et il conclut par un « Grâces soient rendues à Dieu » (verset 15). Comme Paul, nous voyons dans les opérations de secours des occasions de glorifier Jéhovah et de « parer » ses enseignements Deuxièmement, nous pourvoyons aux besoins de nos compagnons (2 Cor. 9:12a). Nous tenons à répondre aux besoins immédiats de nos frères et sœurs et à alléger leurs souffrances. Pourquoi ? Parce que les membres de l’assemblée forment « un seul corps » et que, « si un membre souffre, tous les autres membres souffrent avec lui » (1 Cor. 12:20, 26). C’est donc l’affection fraternelle et la compassion qui poussent de nombreux frères et sœurs à porter secours à leurs compagnons sinistrés. Ceux qui ne partagent pas notre foi ne sont pas insensibles à nos opérations de secours. Troisièmement, nous aidons les sinistrés à reprendre leurs activités spirituelles. Pourquoi est-ce important ? Selon Paul, ceux qui reçoivent du secours se sentent poussés à exprimer « beaucoup de remerciements envers Dieu » (2 Cor. 9:12b). Or comment pourraient-ils mieux témoigner leur gratitude envers Jéhovah qu’en reprenant leurs activités spirituelles le plus vite possible ? - Royaume en action p210-216 §7-12 Paul mettait en pratique ce qu’il prêchait. Quand il a eu affaire aux “ super-apôtres ” de la congrégation de Corinthe, il a exhorté les frères en ces termes : “ Or moi, Paul, je vous en supplie par la douceur et la bonté du Christ, moi si humble d’apparence quand je suis parmi vous, alors que, quand je suis absent, je me montre hardi à votre égard. ” (2 Corinthiens 10:1). Paul imitait réellement le Christ. Remarquons qu’il en appelait aux frères “ par la douceur ” du Christ. Il n’agissait donc ni avec arrogance ni en dictateur. Son exhortation a sans aucun doute attendri les membres de la congrégation qui avaient le cœur bon. Il a apaisé les tensions et favorisé la paix et l’unité dans la congrégation. Ne pourrions-nous pas tous l’imiter ? Les anciens, en particulier, devraient calquer leurs actions sur celles du Christ et de Paul. – TG2003 1/ 4 p24 §14 Nous devons tout d’abord mener une lutte intense contre Satan et son monde méchant. Il est indispensable de résister à l’influence des « forteresses » du monde, qui comprennent ses doctrines, ses philosophies et ses pratiques nuisibles comme l’immoralité sexuelle, l’usage du tabac ou de la drogue et l’abus d’alcool. De plus, nous devons constamment combattre nos faiblesses charnelles et le découragement (2 Cor. 10:3-6). Est-ce vraiment possible de vaincre des adversaires aussi puissants ? Oui, mais à condition de se battre. Se servant de l’exemple du boxeur de son époque, Paul a dit de lui-même : « Voici de quelle façon je dirige mes coups : je les dirige de façon à ne pas battre l’air » (1 Cor. 9:26). À l’image d’un boxeur, nous devons repousser nos adversaires. Jéhovah nous y aide en nous entraînant. Il fournit des directives salvatrices dans sa Parole. Correctement exposée, quelle action peut avoir la vérité de la Parole de Dieu ? Elle ‘ renverse des forteresses ’, c’est-à-dire dévoile les fausses doctrines, les pratiques nuisibles et les philosophies qui reflètent la sagesse humaine imparfaite. Nous l’employons pour faire tomber toute idée qui “ se dresse contre la connaissance de Dieu ”. Ses enseignements nous permettent d’aider nos semblables à conformer leurs pensées à la vérité. Jéhovah nous aide également grâce aux publications, aux réunions et aux assemblées. Mettons-nous en pratique ce que nous apprenons ? Si nous ne le faisons pas, cela reviendrait à « battre l’air », à ne pas nous opposer pleinement à notre adversaire. – TG2016/9 p8-9 §2,3 Le responsable de circonscription s’efforce d’apporter une aide spirituelle à tous, jeunes et vieux. Il serait donc normal que nous lui témoignions notre reconnaissance. Mais qu’en serait-il si nous le critiquions en raison de ses points faibles ou le comparions désavantageusement à d’autres responsables ayant visité l’assemblée ? Ne serait-ce pas pour lui des plus démoralisant ? Paul n’a certainement pas été encouragé d’entendre certains critiquer son activité. Des chrétiens de Corinthe faisaient, semble-t-il, des remarques désobligeantes sur son apparence et ses talents d’orateur. Que Paul fût ou non bon orateur, il méritait le respect dû à un apôtre. Ses discours publics conservés dans la Bible portent l’empreinte d’un orateur convaincant. Certains membres bravaient l’autorité théocratique“ Ses lettres ont du poids et de la force, disaient-ils, mais sa présence en personne est faible et sa parole méprisable. ” (2 Corinthiens 10:10). Heureusement, les responsables de circonscription entendent en général des paroles qui traduisent plutôt l’amour et la reconnaissance. – TG1996 15/11 p13 §14 Résumé de la Vidéo : Ce que nos opérations de secours ont apporté à nos frères des Antilles ˙ Quelles conséquences les ouragans Irma et Maria ont-ils eues sur nos frères des Antilles ? Un frère déclare : « Pour moi, Irma était un monstre ». Une sœur : Par moments, la maison tremblait tellement, que j’ai cru qu’elle allait sécrouler On n’a pas arrêté de prier Jéhovah ˙ Comment Jéhovah a-t-il utilisé ses serviteurs pour aider nos frères des Antilles ? Il y avait beaucoup de pillages sur l’île. Les supermarchés et les grands magasins étaient détruits. La congrégation et les filiales de La Barbade et de France ont envoyé des frères sur le champ. Malgré la pluie et le vent, les frères sont venus fixer une bâche que nous avions mise sur le toit pour qu’elle ne s’envole pas. Finalement, le conteneur de 12 mètres est arrivé et c’était formidable. Il y avait des petits mots à l’intérieur : les frères nous disaient qu’ils priaient pour nous. En plus de la nourriture, ils nous envoyaient de jolis messages pour nous encourager. On les a distribués aux frères et ils étaient très heureux. Il y a eu un groupe de secours qui s’est mis en place. Très rapidement, il a fallu mesurer la dimension de ce qui nous attendait. L’un des objectifs premier de ce comité de secours, c’était d’apporter en urgence une aide spirituelle à nos compagnons. Ils nous ont demandé de venir ici dans un cadre pastoral, une mission pastorale en vue d’encourager nos compagnons et de passer chez eux, et surtout de pouvoir ainsi les écouter. Au départ, nous avons constitué un groupe composé d’une aide médicale, technique, une aide psychologique aussi. 7 Une fois les denrées arrivées, il a fallu avec une équipe déjà sur place, confectionner des cartons afin d’avoir un conditionnement qui permette de les mettre dans ce conteneur et de faire partir la marchandise le week-end même. Mais pour l’instant les objectifs étaient surtout de réparer, de mettre nos frères et sœurs à l’abri de la pluie. Les congrégations ont joué le jeu effectivement d’une part parce qu’elles ont été très réactives. ˙ Qu’ont ressenti les victimes des ouragans en constatant l’amour et la générosité de leurs frères ? Nos compagnons ont été très généreux. Il y avait beaucoup de kits alimentaires qui étaient arrivés, des produits de premières nécessicités. Mais ce qui nous a surtout touché, c’est le courage des compagnons. Ils ont beaucoup apprécié déjà qu’ils soient venus et que la filiale soit à leurs côtés. Ils ont vraiment ressenti une aide, du réconfort des compagnons qui se trouvaient loin. Ils l’ont souvent dit : Ils ressentent l’attention particulière de l’Organisation de Jéhovah. Quand il y a un ouragan, on ne peut plus compter sur soi-même. On doit compter sur Jéhovah à chaque instant. Il est notre Protecteur : c’est lui qui va nous protéger. Nous devons donc lui faire entièrement confiance. Les dépenses liées aux catastrophes pourraient s’élever à 25 millions de dollars (22 277 000 millions d’euros). Mais maintenant que les dégâts ont été entièrement évalués et alors que d’autres catastrophes se sont produites, nous estimons que les dépenses liées aux opérations de secours atteindront environ 60 millions de dollars (53 500 000 millions d’euros). ˙ Comment pouvons-nous tous soutenir les opérations de secours ? Un tel rapport nous rend fiers du peuple de Jéhovah. Ses membres s’aiment sincèrement les uns les autres, comme Jésus l’avait dit à propos de ses vrais disciples. Le Collège central apprécie beaucoup le soutien que vous apportez par vos offrandes généreuses, votre état d’esprit volontaire et vos prières. ˙ Après avoir vu cette vidéo, qu’est-ce que ça te fait d’appartenir à cette organisation pleine d’amour ? Cette vidéo nous a montré tout ce qui a été fait dans seulement quelques-uns des endroits touchés par les ouragans. 60145705_316064219073796_8397459588294639616_n.mp4 702018128_F_cnt_1_r360P.mp4
  15. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 MAI 2019 - 2 Corinthiens 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 6 MAI 2019 - 2 Corinthiens 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 2 Corinthiens 4-6 2 Corinthiens 4:7 : Que désigne l’expression « ce trésor dans des vases en terre » ? (w12 1/2 p28 § 6-7). « Cependant, nous avons ce trésor dans des vases en terre, pour que cette puissance qui dépasse la normale soit celle de Dieu et non pas celle qui vient de nous. » Le trésor dont parlait l’apôtre Paul est ‘ ce ministère ’ qui consiste à ‘ manifester la vérité ’. Frère Splane a rappelé aux élèves que les cinq mois qu’ils avaient passés à étudier les ont préparés pour une affectation spéciale dans ce ministère. Ils doivent tenir cette affectation en haute estime. L’orateur a expliqué que les “ vases de terre ” sont nos corps de chair. Il a comparé un vase en terre avec un vase en or. Les vases en or ne servent pas souvent. Par contre, les vases en terre sont faits pour être utilisés. Si nous mettions un trésor dans un vase en or, l’attention risquerait d’être attirée autant sur le vase que sur le trésor qu’il contient. La leçon pour les élèves : “ Vous ne voulez pas attirer l’attention sur vous-mêmes. En tant que missionnaires, votre objectif est de diriger les personnes vers Jéhovah. Vous êtes de modestes vases de terre. ” L’orateur a poursuivi la comparaison en expliquant qu’aux temps bibliques certains vases étaient conçus pour résister au feu et d’autres étaient enduits d’une épaisse couche de vernis pour éviter les éclats. La leçon à retenir ? Au cours des premiers mois dans leur affectation, les missionnaires vont certainement se forger une épaisse couche de vernis. Ils seront moins sensibles aux critiques, moins prompts à s’offusquer. “ Vous découvrirez que vous êtes plus endurants que vous ne le pensez ”, leur a dit frère Splane. Jéhovah a confié ce trésor qu’est la prédication non pas aux anges mais à des vases de terre. “ Cela montre que Jéhovah a confiance en vous ”, a-t-il conclu. - w12 1/2 p28 § 6-7 Bien souvent, les trésors matériels s’accompagnent de beaucoup de douleurs et apportent seulement des bienfaits limités ou temporaires. En revanche, notre ministère nous procure des bienfaits permanents, à nous ainsi qu’à autrui. Grâce à lui, des personnes sincères apprennent à connaître Jéhovah, opèrent les changements nécessaires dans leur vie et obtiennent l’espérance certaine de vivre éternellement. En tenant en haute estime notre ministère, nous avons un but satisfaisant dans la vie, le sentiment durable d’accomplir une œuvre utile et un espoir réjouissant pour l’avenir – km2/07 p1 Ce trésor est la mission que Dieu donne de prêcher, et les vases de terre sont les humains à qui Jéhovah a confié ce trésor. Ces humains n’en demeurent pas moins imparfaits et limités ; c’est pourquoi Paul poursuit en expliquant que, puisque cette mission leur est confiée, il faut que “ cette puissance qui passe la normale soit celle de Dieu et non pas celle qui vient de nous ”. (2 Corinthiens 4:7.) Nous sommes en effet assurés que Jéhovah nous accordera la puissance nécessaire pour accomplir le travail qui nous attend – TG2000 1/7 p18 2 Corinthiens 6:13 : Comment pouvons-nous obéir à la recommandation d’‘ouvrir tout grand notre coeur ’ ? (w09 15/11 p21 § 7). « Alors, en réponse à notre affection — je vous parle comme à mes enfants — vous aussi, ouvrez tout grand votre cœur. » Comment nous ‘ élargir ’ pour ce qui est de manifester l’amour fraternel ? Il est assez fréquent que les gens du même âge ou de la même origine ethnique cherchent à se rapprocher, ou encore que ceux qui ont les mêmes goûts en matière de divertissement passent du temps ensemble. Mais si le fait de partager avec certains chrétiens les mêmes centres d’intérêt nous éloigne des autres, alors, c’est qu’il nous faut nous ‘ élargir ’. Demandons-nous : ‘ Est-il rare que je prêche ou que je me détende avec ceux qui ne font pas partie de mon cercle d’amis ? À la Salle du Royaume, est-ce que je limite mes contacts avec ceux qui sont arrivés récemment dans l’assemblée, considérant que c’est à eux de gagner peu à peu mon amitié ? Est-ce que je salue aussi bien les plus âgés que les plus jeunes ? ’ - w09 15/11 p21 § 7 Paul encourageait les Corinthiens à s’élargir dans leur amour pour leurs compagnons. Il leur fallait remplacer la méfiance et la mesquinerie par un état d’esprit positif et un cœur généreux. Un serviteur de Dieu qui s’élargit en amour apprécie sincèrement ses compagnons. Il les tient en haute estime, respecte leur dignité et se soucie de leurs besoins. Même quand il a une raison légitime de se plaindre, il est prompt à pardonner et rejette toute rancune. Il préfère accorder à ses compagnons le bénéfice du doute. Sa générosité de cœur lui permet de manifester le genre d’amour auquel Jésus pensait lorsqu’il a dit : “ Par là tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous. ” Si nous ouvrons « tout grand notre cœur », nous remplacerons les préjugés par l’amour. L’amour véritable nous permettra de ne pas nous limiter aux amis que nous avons déjà, mais de chercher à nous lier d’amitié, au sein de l’assemblée, avec ceux dont nous ne sommes pas proches. Qui peuvent-ils être ? Certains sont timides ou, pour une raison ou pour une autre, ont peu d’amis. D’emblée, nous pourrions penser que nous n’avons pas grand-chose en commun avec eux, si ce n’est que nous pratiquons le même culte S’élargir signifie aussi que nous nous montrerons compréhensifs à l’égard de ceux qui ont des besoins particuliers. Connaissez-vous quelqu’un qui souffre d’une maladie chronique ou qui rencontre une autre épreuve ? S’élargir en amour et cultiver un cœur généreux nous aidera à nous montrer compatissants vis-à-vis de ces compagnons et à les soutenir TG07 1/1p9 Pour honorer les autres, vous pouvez prendre l’initiative de les saluer aux réunions. Vous pouvez aussi les inviter à prêcher ou à préparer une réunion avec vous. Avec un tel comportement, la tendre affection ne peut que grandir. Dans l’assemblée, tant sur le plan familial qu’individuel, on peut ‘ s’élargir ’ en se rendant visite, par exemple pour partager un repas simple, ou en se livrant ensemble à des activités saines – TG2004 1/10 p16-17 Pourquoi est-il important d’apprendre à connaître nos frères et sœurs ? Les amitiés se renforcent : Lorsque nous faisons mieux connaissance avec nos compagnons chrétiens, leur foi, leur endurance et leurs autres qualités nous apparaissent de façon plus évidente. Leurs défauts s’amenuisent à nos yeux et les liens d’amitié se resserrent. Lorsque nous nous connaissons bien, nous sommes davantage en mesure de nous bâtir et de nous consoler mutuellement. Nous pouvons devenir les uns pour les autres “ une aide qui fortifie ” afin de résister aux influences malsaines du monde de Satan Allez vers les autres : Comment pouvons-nous nous élargir dans nos tendres affections envers nos compagnons chrétiens ? Lors des réunions chrétiennes, ne vous contentez pas de saluer vos frères et sœurs. Efforcez-vous d’entamer une conversation intéressante. Sans pour autant être indiscret, témoignez un intérêt personnel à votre interlocuteur. Une autre façon d’aller vers les autres est de les inviter à votre table. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec eux pour prêcher ensemble. Lorsque nous prenons l’initiative de faire plus ample connaissance avec nos frères, nous favorisons l’unité de l’assemblée. Avons-nous tendance à nouer des liens uniquement avec ceux de notre âge ou avec ceux qui ont les mêmes centres d’intérêt que nous ? Nous ne devrions pas laisser de tels critères conditionner nos amitiés dans l’assemblée. En nous élargissant dans nos tendres affections, nous nous fortifions mutuellement et nous favorisons la paix dans l’assemblée km 5/2004 p4 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? À propos de Celui qui est à l’origine de la lumière, tant physique que spirituelle, Paul écrit : “ Dieu est celui qui a dit : ‘ Que des ténèbres brille la lumière ’, et il a éclairé nos cœurs pour les illuminer avec la glorieuse connaissance de Dieu par la face de Christ. ” (2 Corinthiens 4:6). Puisque Jéhovah nous accorde l’immense honneur de faire de nous ses ministres, gardons-nous purs, afin d’être en mesure de refléter sa gloire comme des miroirs. Les individus qui sont dans les ténèbres spirituelles sont incapables de voir la gloire de Jéhovah ou le reflet qu’en donne Jésus Christ. Mais nous qui servons Jéhovah, nous captons la lumière glorieuse qui émane des Écritures et nous la reflétons vers autrui. Ceux qui sont actuellement dans les ténèbres ont absolument besoin de la lumière venant de Dieu pour échapper à la destruction. D’où notre joie et notre zèle à obéir au commandement divin d’illuminer les ténèbres, à la gloire de Jéhovah. TG2004 15/3 p17 §9,10 Il se peut que, malgré la présence d’amis secourables à nos côtés, nous ayons du mal à affronter nos difficultés quotidiennes. Peut-être vous sentez-vous parfois perdu et avez-vous l’impression de ne pas voir le bout du tunnel. Dans ce cas, c’est plus que jamais le moment de vous tourner vers Jéhovah et de lui demander son esprit saint. “ Lorsque je suis faible, a écrit l’apôtre Paul, c’est alors que je suis puissant. ” (2 Corinthiens 4:7-10 ; 12:10) Paul savait que l’esprit de Dieu pouvait compenser les faiblesses humaines, de quelque nature qu’elles soient. Sachez donc que, si vous vous sentez faible ou que vous ayez besoin d’aide, la force agissante de Dieu peut vous revigorer. Paul a même écrit qu’il ‘ prenait plaisir dans les faiblesses ’. Car c’est quand il était faible qu’il sentait l’esprit saint agir sur lui. Vous pouvez, vous aussi, connaître ce sentiment TG2010 15/3 p14§16 “ Nous ne renonçons pas ; au contraire, même si l’homme que nous sommes extérieurement dépérit, à coup sûr l’homme que nous sommes intérieurement se renouvelle de jour en jour. ” — 2 Corinthiens 4:16. Notez l’expression “ de jour en jour ”. Elle suppose que l’on profite des dispositions de Jéhovah quotidiennement. Dans la mesure où, régulièrement, “ de jour en jour ”, nous prions Jéhovah et méditons sur ses qualités inestimables et sur ses promesses, nous pouvons compter sur lui : il nous soutiendra par sa puissance. Ne laissons pas passer une journée sans nous être intéressés à des questions spirituelles. Il se peut que nous dépérissions sur le plan physique. Mais si nous continuons de nous nourrir des précieuses promesses de Dieu, nous sommes régénérés sur le plan spirituel – TG2004 15/4 p25 §1 Jéhovah nous a fait un don merveilleux : c’est la faculté de se représenter mentalement des choses jamais vues est un don de Dieu. Elle nous permet de faire des projets judicieux et de savourer à l’avance des choses agréables. Jéhovah connaît l’avenir et, dans les Écritures, il nous dit bien des fois ce qui va se produire. Nous pouvons ainsi former des images mentales de l’avenir. En fait, la capacité de nous imaginer des choses jamais vues nous permet d’exercer la foi (2 Cor. 4:18). – TG2015 15/5 p19 §1 La foi doit jouer un rôle central dans notre existence, pas un rôle accessoire. Contrairement à ceux qui n’ont pas foi en Jéhovah, nous portons nos regards au-delà du présent. La foi nous aide à voir “ Celui qui est invisible ” et à courir la course avec endurance. Bien que notre course ne soit pas facile, il est possible de la terminer. - 2 Cor. 5:7. – TG2011 15/9 p16 §17 Paul a déclaré : « L’amour que le Christ a nous oblige » (2 Corinthiens 5:14, 15). Paul comprenait que nous ne pouvons pas accepter l’extraordinaire amour du Christ sans nous sentir « obligés » de vivre pour lui. Quand notre esprit saisit pleinement ce que Jéhovah a fait pour nous et que notre cœur est touché par son amour, nous désirons vivre entièrement pour Christ Jésus. Qu’est-ce que cela implique ? Celui qui comprend que le sacrifice de Jésus a le pouvoir de le libérer des effets du péché — et désire montrer sa reconnaissance pour cette disposition — devrait s’efforcer de vivre en accord avec ce que Dieu souhaite pour lui. Cela signifie acquérir la compréhension de ce que Dieu demande, éduquer sa conscience selon les principes bibliques et mener sa vie en harmonie avec eux. Ceux qui aiment Jéhovah se sentent poussés à imiter l’exemple du Christ, à marcher comme il a marché et à suivre fidèlement ses traces. Par notre obéissance, nous démontrons notre amour pour Dieu et pour Christ. – TG2016/1 p13 Se vouer à Dieu et se faire baptiser, c’est entrer dans une famille incomparable. Tout d’abord, Jéhovah devient notre Père et notre Ami. Avant notre baptême, nous étions éloignés de lui ; nous voilà réconciliés avec lui (2 Corinthiens 5:19). Grâce au sacrifice de Christ, nous nous sommes approchés de Dieu, et lui s’approche alors de nous – TG2006 1/ 4 p30 §18 2 Cor. 6:1, 2: “Travaillant avec lui, nous vous supplions aussi de ne pas accepter la faveur imméritée de Dieu pour en manquer le but. Car il dit: ‘En un temps favorable je t’ai entendu, et en un jour de salut je t’ai secouru.’ Voici, c’est maintenant le temps tout à fait favorable. Voici, c’est maintenant le jour du salut.” La possibilité nous est actuellement donnée d’obtenir le salut. Dieu n’exercera pas indéfiniment sa faveur imméritée envers les humains pécheurs. Aussi devons-nous veiller à ne pas en manquer le but. – rs Péché 2 Cor. 6:14-18: “Quels rapports y a-t-il entre la justice et le mépris de la loi? Ou quelle association y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Par ailleurs, quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? Ou quelle part a le fidèle avec l’incroyant? Et quelle entente y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? (...) ‘“C’est pourquoi sortez du milieu d’eux, et séparez-vous”, dit Jéhovah, “et ne touchez plus à la chose impure”’; ‘“et je vous accueillerai (...), et vous serez pour moi des fils et des filles”, dit Jéhovah, le Tout-Puissant.’” On peut rompre avec les pratiques non chrétiennes qui font appel aux sentiments en cultivant un amour sincère pour Jéhovah et le vif désir de lui plaire. Une personne qui connaît et aime vraiment Dieu n’a pas du tout le sentiment qu’elle nuit à son bonheur quand elle rejette les pratiques qui honorent de faux dieux ou qui favorisent le mensonge. Son amour sincère lui permet de se réjouir avec la vérité, et non de l’injustice – rs Fêtes Un amour sincère pour Dieu et pour la vérité contenue dans la Bible a attiré des millions de gens vers une organisation qui remplit ces critères bibliques et d’autres encore. Les Témoins de Jéhovah du monde entier forment un groupe organisé et uni qui s’efforce de faire la volonté de Dieu. Ils ont confiance dans cette promesse : “ Je résiderai parmi eux et je marcherai parmi eux, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. ” (2 Corinthiens 6:16). Vous aussi, vous pouvez connaître cette merveilleuse bénédiction si vous adorez Jéhovah Dieu avec son organisation. – TG2011 1/6 p13 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? A l’époque de Jésus comme à celle de Moïse la majorité des Israélites ont rejeté la possibilité unique qui s’offrait à eux. Il en va de même à notre époque. La plupart des gens rejettent la bonne nouvelle que nous prêchons. Cela ne nous surprend pas. Paul a écrit en effet : “ Si donc la bonne nouvelle que nous annonçons est vraiment voilée, elle est voilée chez ceux qui périssent, chez qui le dieu de ce système de choses a aveuglé l’intelligence des incrédules. ” 2 Corinthiens 4:3, 4. Certes, Satan s’évertue à cacher la bonne nouvelle, mais en plus bien des personnes se voilent la face parce qu’elles refusent de voir. TG2005 15/8 p21 §7 “Le dieu de ce système de choses”, Satan le Diable, encourage toutes sortes de pratiques qui pervertissent le désir d’adorer qui est en l’homme, désir qui lui vient de Dieu (II Cor. 4:4). Certains dirigeants ont été vénérés comme des dieux. Des millions d’hommes se prosternent devant des idoles. Des millions d’autres sont en adoration devant des acteurs ou des athlètes qui sortent du commun. On accorde fréquemment un honneur indu à la créature au cours de certaines célébrations. Cet esprit est si répandu que ceux qui aiment vraiment Jéhovah et qui veulent lui vouer un attachement exclusif doivent veiller jour après jour à ne pas se laisser gagner par son influence. – rs Esprit du monde Les chrétiens du 1er siècle avaient besoin d’une bonne acuité spirituelle. Ils accomplissaient leur ministère dans des conditions adverses. Paul a déclaré : “ Nous sommes pressés de toute manière, mais non à l’étroit, sans pouvoir bouger ; nous sommes perplexes, mais non absolument sans issue ; nous sommes persécutés, mais non abandonnés ; nous sommes jetés à terre, mais non détruits. ” — 2 Corinthiens 4:8, 9. Malgré cela, les fidèles disciples ont tenu bon. Une foi solide en Dieu leur a permis de dire avec Paul : “ Nous ne renonçons pas ; au contraire, même si l’homme que nous sommes extérieurement dépérit, à coup sûr l’homme que nous sommes intérieurement se renouvelle de jour en jour. ” D’où tenaient-ils ces forces quotidiennement renouvelées ? Paul poursuit : “ Car bien que la tribulation soit momentanée et légère, elle produit pour nous une gloire dont le poids est de plus en plus extraordinaire et qui est éternelle ; tandis que nous fixons nos yeux, non pas sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas. Car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles. ” — 2 Corinthiens 4:16-18. Paul encourageait ses frères chrétiens à ne pas laisser les soucis, les difficultés, les persécutions, bref les épreuves de toutes sortes, occulter la glorieuse récompense placée devant eux. Il leur fallait voir par-delà la situation qu’ils traversaient, et fixer leurs regards sur l’issue heureuse de la course chrétienne. Voilà comment leur détermination à poursuivre la lutte était chaque jour renouvelée. À notre époque, les chrétiens ont tout autant besoin de posséder une excellente acuité spirituelle. – TG1996 15/2 p27-29 Si nous continuons de mettre le Royaume à la première place dans notre vie et ne perdons pas de vue les bienfaits éternels qu’il apportera, nous pourrons nous aussi résister à la tentation de transiger en échange d’un soulagement temporaire de nos tourments. — 2 Cor. 4:16-18. – TG2010 15/7 p12 5:5 — Que veut dire “ livrer un [...] homme méchant à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé ” ? Lorsqu’un chrétien pratique un péché grave et ne s’en repent pas, il est excommunié. Dès lors, il fait de nouveau partie du monde de Satan. C’est en ce sens qu’il est livré à Satan. En l’expulsant, l’assemblée a détruit, c’est-à-dire ôté du milieu d’elle, un élément corrupteur, préservant ainsi l’esprit, ou attitude dominante, de l’assemblée – TG2008 15/7 p28 Au sujet de cette mission spéciale confiée à Jésus, Paul écrit : “ Celui qui n’a pas connu le péché, [Dieu] l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu par son moyen. ” (2 Corinthiens 5:21). L’expression “ fait péché ” peut aussi se traduire par ‘ fait sacrifice pour le péché ’. “ Il est, dit l’apôtre Jean, un sacrifice propitiatoire pour nos péchés, pas seulement pour les nôtres cependant, mais aussi pour ceux du monde entier. ” Ainsi, avec le sacrifice de Jésus les chrétiens disposent d’un moyen d’accès auprès de Dieu bien supérieur à celui que les sacrifices de la Loi ont offert aux Israélites pendant un temps. Quiconque exerce la foi dans ce sacrifice rédempteur et obéit à Dieu peut obtenir le pardon de ses péchés et la faveur divine. – TG2000 15/8 p18 §5 De quelle façon, les vrais chrétiens se différencient-ils des membres des fausses religions ? Ils « disent la vérité ». Paul a expliqué : « Nous nous recommandons comme ministres de Dieu [...] par des paroles véridiques » (2 Cor. 6:4, 7). Cela signifie qu’une personne vraiment honnête dit toujours la vérité. – TG2018/10 p6 §14 Paul a consigné sous inspiration un principe essentiel dont il faut tenir compte pour choisir un conjoint : “ Ne formez pas d’attelage disparate avec des non-croyants. ” (2 Corinthiens 6:14). Paul faisait ici appel à une illustration tirée du monde agricole. Si on attelle sous un même joug deux animaux de tailles ou de forces très différentes, les deux vont souffrir. De même, attelés ensemble par le mariage, un croyant et un non-croyant connaîtront inévitablement des frictions et des tensions. Si l’un d’eux veut se garder dans l’amour de Jéhovah et que l’autre ne s’en soucie pas vraiment, voire pas du tout, ils n’auront pas les mêmes priorités dans la vie et cela risque fort de provoquer un malaise profond entre eux. L’association spirituelle d’un vrai chrétien et de quelqu’un qui ne l’est pas constituerait un “ attelage disparate ”, une situation boiteuse. Cela ne pourrait que compromettre la foi du chrétien. Il arrive que des chrétiens célibataires estiment qu’un attelage mal assorti vaut toujours mieux que la solitude dont ils souffrent sur le moment. Certains décident d’ignorer le conseil biblique et se marient avec quelqu’un qui ne sert pas Jéhovah. Bien souvent, l’issue est douloureuse. Ils se retrouvent en compagnie d’une personne avec qui ils ne peuvent pas partager les choses les plus importantes de la vie. La solitude que cette situation engendre est parfois plus insupportable encore que celle qu’ils ressentaient avant le mariage. Heureusement, des milliers de chrétiens célibataires font confiance aux conseils divinement inspirés et les suivent fidèlement. Même s’ils aspirent à se marier un jour, ils restent célibataires jusqu’à ce qu’ils trouvent un conjoint parmi les adorateurs de Jéhovah. - « Amour de Dieu », p113 §9,10
  16. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 AVRIL 2019 - 2 Corinthiens 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 AVRIL 2019 - 2 Corinthiens 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 2 Corinthiens 1-3 2 Corinthiens 1:22 : Que sont le « gage » et le « sceau » que chaque chrétien oint reçoit de Dieu ? (w16.04 32). « Il a aussi mis son sceau sur nous et nous a donné dans nos cœurs le gage de ce qui est à venir, à savoir l’esprit » ▪ Le gage : D’après un ouvrage de référence, le terme grec rendu par « gage » en 2 Corinthiens 1:22 était « un terme juridique et commercial » désignant « le premier versement, les arrhes, l’acompte, qui paient à l’avance une partie du prix d’achat et garantissent ainsi le droit à l’article en question, ou qui valident un contrat ». Dans le cas des oints, Jéhovah leur donne à l’avance un gage de leur récompense. Le paiement complet décrit en 2 Corinthiens 5:1-5 signifie pour eux revêtir un corps céleste incorruptible. Leur récompense comprend également le don de l’immortalité. En grec moderne, un terme voisin désigne une bague de fiançailles. C’est une image appropriée pour ceux qui feront partie de l’épouse symbolique de Christ (2 Cor. 11:2 ; Rév. 21:2, 9). ▪ Le sceau : Dans le passé, le sceau servait de signature prouvant la propriété, l’authenticité ou l’autorisation. Dans le cas des oints, ils sont « scellés », ou marqués, au sens figuré par l’esprit saint en tant que propriété de Dieu (Éph. 1:13, 14). Cependant, le sceau d’un chrétien oint ne devient définitif qu’à un certain moment avant qu’il meure, fidèle, ou bien avant le déclenchement de la grande tribulation - w16.04 p32 Paul a comparé l’esprit saint à un sceau. Jéhovah oint ces chrétiens de son esprit saint pour indiquer qu’ils lui appartiennent. C’est à la Pentecôte de l’an 33 que les premiers chrétiens juifs commencèrent à être scellés, quand ils furent oints de l’esprit saint. Quand ces esclaves sont adoptés comme fils spirituels de Dieu, ils reçoivent par avance un gage de leur héritage céleste, un sceau, ou garantie. L’esprit de Dieu était à l’époque — et il est encore aujourd’hui — pour les fidèles chrétiens oints un sceau, c’est-à-dire un ‘gage de ce qui était à venir’, à savoir la vie céleste dans l’immortalité. Cette onction ne concerne que 144 000 disciples - TG2007 1/1 p31 De plus, tous les oints ne prennent pas conscience de leur appel céleste exactement de la même manière. Pour certains, cette prise de conscience est soudaine et pour d’autres, elle est progressive. Mais quoi qu’il en soit, chacun possède ce dont l’apôtre Paul a parlé ainsi : « Après avoir cru, vous avez été scellés de l’esprit saint promis, qui est un gage par anticipation de notre héritage » (Éph. 1:13, 14). Cette opération particulière de l’esprit saint est comparable à un acompte, une garantie (ou gage) de ce qui est à venir. Ce « gage » donne aux chrétiens oints l’intime conviction d’avoir l’espérance céleste TG2016/1 p18 2 Corinthiens 2:14-16 : À quoi Paul faisait-il peut-être référence quand il a parlé d’« un cortège triomphal » ? (w10 1/8 23). « Mais merci à Dieu qui toujours nous emmène à sa suite dans un cortège triomphal en compagnie du Christ et qui répand par notre intermédiaire le parfum de sa connaissance en tout lieu ! 15 Car pour Dieu nous sommes un agréable parfum de Christ qui se diffuse parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui vont à la destruction ; 16 pour ces derniers, c’est une odeur de mort menant à la mort, pour les autres, un parfum de vie menant à la vie. Et qui est qualifié pour cela ? » ▪ Paul a écrit : “ Dieu [...] nous conduit dans un cortège triomphal en compagnie du Christ et [...], par notre intermédiaire, rend perceptible en tout lieu l’odeur de sa connaissance. Car pour Dieu nous sommes une agréable odeur de Christ parmi ceux qui sont en train d’être sauvés et parmi ceux qui périssent ; pour ceux-ci, une odeur venant de la mort pour la mort, pour ceux-là, une odeur venant de la vie pour la vie. ” — 2 Corinthiens 2:14-16. L’apôtre faisait allusion à la coutume romaine d’organiser un cortège de célébration en l’honneur d’un général qui avait vaincu des ennemis de l’État. À ces occasions, on exposait le butin ainsi que les prisonniers de guerre et on menait des taureaux au sacrifice, tandis que le général victorieux et son armée recevaient les acclamations de la foule. Au terme de la procession, on sacrifiait les taureaux et on exécutait vraisemblablement un bon nombre de prisonniers. La métaphore de l’“ agréable odeur de Christ ” qui signifierait la vie pour certains et la mort pour d’autres est “ sans doute tirée de la coutume romaine de brûler de l’encens sur le chemin du cortège, déclare une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia). Le parfum qui était synonyme de triomphe pour les vainqueurs rappelait aux captifs l’exécution qui les attendait probablement ”. - w10 1/8 p23 CORTÈGE TRIOMPHAL - Cortège officiel célébrant la victoire sur un ennemi. Le mot grec thriambeuô, qui signifie “ conduire dans un cortège triomphal ”, ne figure que deux fois dans les Écritures, chacune dans un contexte métaphorique quelque peu différent. — 2Co 2:14 ; Col 2:15. Dans l’image, Paul et ses compagnons chrétiens, sujets dévoués de Dieu, tels des fils, des officiers de haut rang et des soldats victorieux, “ en compagnie du Christ ” suivent tous dans le défilé le Dieu qui les conduit en un grandiose cortège triomphal le long d’une voie parfumée de fleurs. Par leur attachement à la Bible et leur prédication du message réconfortant qu’elle renferme, les vrais chrétiens diffusent “ une agréable odeur ” de vie qui plaît à Jéhovah.- it-1 p548 Que voulait faire ressortir l’apôtre Paul où il parle de lui-même et de ses compagnons comme d’une “odeur”? On comprendra mieux ces paroles en considérant certaines caractéristiques des processions triomphales romaines. Quand l’armée victorieuse revenait et qu’elle défilait dans la ville de Rome, on parfumait l’air en brûlant de l’encens sur les autels des temples. L’odeur de cet encens signifiait différentes choses selon les personnes. Pour les soldats vainqueurs, l’odeur était délicieuse, annonciatrice d’honneurs, d’avancement et de richesse. Mais pour les captifs, qui étaient traités sans merci et que l’on faisait aussi défiler dans les rues, l’encens brûlé avait une odeur désagréable, car il leur rappelait qu’ils seraient exécutés à la fin de la procession. De même, le message proclamé par l’apôtre Paul et ses compagnons était comme une odeur délicieuse pour ceux qui l’acceptaient, mais une infection pour ceux qui le rejetaient. - TG1978 1/1 p32 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? La principale source de consolation, c’est Jéhovah, notre Père céleste compatissant (2 Corinthiens 1:3, 4). Jéhovah est le plus grand exemple d’empathie (la capacité à ressentir personnellement la peine que les autres ressentent). Nous pouvons être absolument certains que Jéhovah veut nous aider. Comme c’est réconfortant de savoir qu’il comprend nos sentiments et qu’il donne la consolation dont nous avons tant besoin. Un des moyens que Jéhovah utilise est « la consolation de l’esprit saint » (Actes 9:31). En effet, sa force agissante est une source très puissante de consolation. Jésus a promis que le Père donnerait volontiers « de l’esprit saint à ceux qui le lui demanderaient » - TG2017/7 p13 Jéhovah « nous console dans toute notre tribulation » (2 Cor. 1:3, 4). Il peut apaiser notre esprit, notre cœur et nos émotions au moyen de sa Parole, de son esprit saint et de la nourriture spirituelle dispensée par l’esclave fidèle – TG2017/2 L’habitude de prier régulièrement Jéhovah nous rapproche de lui, et cela aussi nous aide à nous préparer en vue de la persécution. Plus nous nous reposons sur notre Père céleste en recourant à la prière, plus nous augmentons notre confiance en lui (2 Corinthiens 1:8-10). Nos relations avec Dieu seront alors si solides qu’aucun ennemi, homme ou démon, ne pourra les briser. – TG1983 1/8 p18 §12 Paul a traversé d’innombrables épreuves et a même parfois frôlé la mort (2 Cor. 1:8-10). Pourtant, il n’avait pas une peur maladive de mourir. Il puisait de la consolation dans la certitude d’avoir le soutien de Dieu. Il a déclaré : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des tendres miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toute notre tribulation » (2 Cor. 1:3, 4). Paul ne s’est pas apitoyé sur son sort. Ses tribulations l’ont plutôt aidé à cultiver la compassion, ce qui a affiné son aptitude à consoler les autres. Nous avons tous enduré des souffrances plus ou moins intenses. Mais, comme Paul l’a souligné, les épreuves nous rendent plus aptes à consoler ceux qui traversent des moments difficiles. Aussi, soyons sensibles à la souffrance de nos compagnons et imitons Jéhovah en étant une source de consolation. TG2013 15/3 Paul et ses compagnons n’ont peut-être pas su que demander dans la prière lorsqu’ils ont subi la tribulation dans le district d’Asie. Étant ‘accablés à l’extrême, au-delà de leurs forces, ils sentaient en eux-mêmes qu’ils avaient reçu la sentence de mort’. Mais ils ont demandé à d’autres de supplier pour eux et ont mis leur confiance en Dieu, qui peut relever les morts, et il les a effectivement secourus (2 Corinthiens 1:8-11). Qu’il est réconfortant de savoir que Jéhovah Dieu entend les prières de ses fidèles serviteurs et qu’il agit en conséquence – TG1992 15/9 p13§13 Face à des décisions d’ordre personnel, les chrétiens sincères doivent faire un choix qui leur permettra de garder une conscience pure et tranquille devant Dieu. Leur désir devrait être de pouvoir dire en toutes circonstances: “Notre conscience en témoigne (...): nous nous sommes conduits dans le monde, et plus particulièrement à votre égard, avec sainteté et avec une sincérité conforme à la volonté de Dieu.” (II Corinthiens 1:12). Un chrétien montrera jusqu’à quel point il aime Jéhovah et ses principes dans les décisions qu’il prendra sur des questions de conscience – TG1982 15/2 §9 3:2 — Qu’est-ce qui “ n’a pas encore été manifesté ” aux chrétiens oints, et qui ceux-ci verront-ils “ tel qu’il est ” ? Ce qui n’a pas encore été manifesté aux chrétiens oints, c’est l’apparence qu’ils auront quand ils seront ressuscités au ciel avec un corps spirituel. Cependant, ils savent que ‘ lorsque Dieu sera manifesté, ils seront semblables à lui, parce qu’ils le verront tel qu’il est ’, lui, “ l’Esprit ”. — 2 Cor. 3:17, 18 – TG2008 15/8 Paul a indiqué à ses compagnons chrétiens qui est la Source de la vraie liberté. Il a écrit : « Jéhovah est l’Esprit ; et là où est l’esprit de Jéhovah, là est la liberté » (2 Cor. 3:17). Quelques versets avant 2 Corinthiens 3:17, Paul a mentionné ce qui est arrivé à Moïse quand il est descendu du mont Sinaï après avoir été en présence d’un ange de Jéhovah. Son visage émettait des rayons de lumière ! En le voyant, le peuple avait eu peur, et Moïse avait dû mettre un voile sur son visage (2 Cor. 3:7, 13). Mais Paul a expliqué que « quand on se tourne vers Jéhovah, le voile est enlevé » (2 Cor. 3:16). Que signifient ces paroles ? Jéhovah, le Créateur de toutes choses, est le seul à posséder une liberté absolue, ou illimitée. Il est donc logique qu’en la présence de Jéhovah, « là où est [son] esprit », il y ait la liberté. Toutefois, pour bénéficier de cette liberté, nous devons nous « tourner vers Jéhovah », c’est-à-dire développer une relation personnelle avec lui. Les Israélites qui se trouvaient dans le désert après avoir été libérés d’Égypte voyaient les choses d’un point de vue humain, et pas du point de vue de Jéhovah. C’était comme s’ils avaient un voile sur leur cœur et leur esprit : ils ne voulaient pas voir tout ce que Jéhovah avait fait pour eux. En effet, la seule chose qui les intéressait, c’était d’utiliser leur toute nouvelle liberté pour satisfaire des désirs physiques. La liberté que l’esprit de Jéhovah procure est plus qu’une libération d’un esclavage physique. L’esprit de Jéhovah libère de l’imperfection et de la mort, ainsi que du faux culte et de ses pratiques - TG2018/4 §2-5 Comment le peuple de Jéhovah aujourd’hui peut-il ‘refléter comme des miroirs la gloire de Jéhovah’? (2 Corinthiens 3:18.) La gloire de Dieu brille par le moyen de “la glorieuse bonne nouvelle au sujet du Christ, qui est l’image de Dieu”. Les Témoins de Jéhovah reflètent cette gloire en parlant de la gloire de Jéhovah et de la gloire de son Royaume dirigé par son Fils – TG1990 15/8 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Paul a propagé avec zèle le message du Royaume en Asie Mineure et en Europe, où il a fondé de nombreuses congrégations. Certaines d’entre elles ont eu sa visite à plusieurs reprises. Dans ses lettres, il a parfois jugé nécessaire de jurer qu’il disait la vérité (Gal. 1:20). Quand des Corinthiens lui ont reproché de ne pas être digne de confiance, il a écrit pour sa défense : “ Aussi vrai que Dieu est fidèle, la parole que nous vous avons adressée n’est pas Oui et cependant Non. ” (2 Cor. 1:18). À ce moment-là, Paul avait quitté Éphèse et traversait la Macédoine en direction de Corinthe. Au départ, il avait prévu de retourner à Corinthe avant de se rendre en Macédoine (2 Cor. 1:15, 16). Mais il est parfois nécessaire de modifier un itinéraire. Les surveillants itinérants le savent bien. Ils procèdent à ces changements non pas pour des questions de préférence ou des raisons peu sérieuses, mais parce qu’il le faut. Pour en revenir à Paul, c’est dans l’intérêt de la congrégation de Corinthe qu’il avait différé sa venue. En quoi était-ce bénéfique ? Quelque temps après avoir défini son itinéraire initial, Paul avait reçu des nouvelles troublantes : on tolérait à Corinthe des dissensions et des comportements immoraux (1 Cor. 1:11 ; 5:1). Pour redresser la situation, il a rédigé sa première lettre aux Corinthiens, dans laquelle il a inclus des conseils fermes. Puis, au lieu d’embarquer directement pour Corinthe, Paul a décidé de laisser aux chrétiens de cette ville le temps d’appliquer ses recommandations. Ainsi, lorsqu’il se rendrait finalement sur place, sa visite serait plus encourageante. Dans sa seconde lettre, il a certifié que c’était là la raison du changement : “ J’invoque Dieu comme témoin contre mon âme même que c’est pour vous épargner que je ne suis pas encore venu à Corinthe. ” (2 Cor. 1:23). Ne ressemblons jamais aux détracteurs de Paul. Manifestons plutôt un profond respect pour ceux qui ont été placés à notre tête. – TG2012 15/10 p29 §6,7 Comment « considérer » celui que la honte et le désespoir dus à un péché passé continuent d’accabler, alors qu’il a fait le nécessaire pour se rétablir ? Parlant d’un transgresseur de Corinthe repentant, Paul a écrit : « Vous devriez lui pardonner volontiers et le consoler, de peur que d’une manière ou d’une autre un tel homme ne soit englouti par sa tristesse excessive. Je vous exhorte donc à confirmer votre amour pour lui » (2 Cor. 2:7, 😎. D’après un lexique, le terme traduit par « confirmer » signifie « ratifier, valider, rendre juridiquement contraignant ». Nous ne pouvons pas nous contenter de supposer que l’intéressé comprend que nous l’aimons et que nous nous soucions de lui. Il a besoin de le constater à travers notre état d’esprit et nos actes. – TG2008 15/7 p28 §7 Ce qui est important, c’est le profond amour et l’intérêt que nous portons à ceux que nous enseignons. Paul a écrit ceci aux Corinthiens : “C’est vous-mêmes qui êtes notre lettre, inscrite sur nos cœurs, connue et lue par tous les humains. Car on vous montre comme étant une lettre de Christ écrite par nous en tant que ministres, inscrite non avec de l’encre, mais avec l’esprit d’un Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes de chair, sur des cœurs.” (II Cor. 3:2, 3). Quand on a un profond amour pour ceux qu’on enseigne, les enseignés seront comme des ‘lettres’ inscrites sur nos cœurs. Comme nous comptons sur l’aide de l’esprit de Dieu et que nous faisons tout notre possible dans la limite de nos capacités, ceux qui accueillent notre enseignement deviendront comme des lettres de Christ, inscrites par l’esprit de Dieu sur des cœurs. Oui, l’effet de l’esprit de Dieu sur leurs cœurs les incitera à manifester une personnalité chrétienne qu’on pourra voir ou ‘lire’. Luttez-vous avec énergie en tant que ‘collaborateur’ de Dieu pour produire de telles ‘lettres’ ? – TG1974 1/6 p344 §23 La Parole de Dieu explique ce qui rend quelqu’un qualifié pour prêcher la bonne nouvelle chrétienne. Sous l’inspiration divine, l’apôtre Paul a écrit : “ Ce n’est pas que de nous-mêmes nous soyons qualifiés pour estimer quelque chose comme venant de nous, mais notre capacité vient de Dieu qui nous a vraiment qualifiés pour être ministres. ” (2 Corinthiens 3:5, 6). Celui qui est ‘ qualifié ’ est compétent et digne d’entreprendre une tâche donnée. Les vrais ministres de la bonne nouvelle sont bel et bien qualifiés pour prêcher. Ils sont capables, compétents, dignes d’effectuer cette œuvre. Mais d’où vient cette capacité ? de Jéhovah. Il veille à ce que tous ses serviteurs fidèles soient qualifiés, aptes à effectuer le travail qu’il leur confie. Comment donc Jéhovah rend-il capables aujourd’hui les vrais chrétiens ? Trois moyens qu’il utilise pour cela : 1) sa Parole, 2) son esprit saint et 3) son organisation terrestre. – TG2002 15/2 §3,4 Que nous soyons actuellement persécutés ou non, nous devrions nous soucier de nos compagnons chrétiens. 2 Cor. 1:8 Aujourd’hui, en cas de persécution, notre souci pour la sécurité de nos frères nous rend “ prudents comme des serpents ”. Nous poursuivons l’œuvre de prédication avec prudence et refusons de trahir nos frères en divulguant leurs noms ou d’autres informations aux persécuteurs. – TG2008 15/2 §18 Pourquoi Jésus s’appelle-t-il lui-même “ l’Amen ” ? Ce titre confère une autorité juridique à son message. “ Amen ” est la transcription d’un mot hébreu qui signifie “ certainement ”, “ ainsi soit-il ! ” ; on le dit à la fin des prières pour donner son adhésion aux sentiments qui viennent d’être exprimés. Jésus est “ l’Amen ”, parce que son intégrité parfaite et sa mort sacrificielle confirment et garantissent la réalisation de toutes les précieuses promesses de Jéhovah (2 Corinthiens 1:20). Depuis lors, toutes les prières sont à juste titre adressées à Jéhovah par l’intermédiaire de Jésus. – re chap13 §4 Paul a pressé les chrétiens de Corinthe de réintégrer le coupable. Pour quelle raison ? Pour qu’ils ne soient “ pas dupes de Satan ”, explique l’apôtre. Apparemment, le pécheur s’était repenti et avait purifié sa vie (2 Corinthiens 2:8-11). Si les Corinthiens refusaient de réintégrer cet homme repentant, ils seraient alors dupes de Satan en ce sens qu’ils se montreraient aussi durs et impitoyables que le Diable le souhaitait. Très probablement, ils ne tardèrent pas à ‘ lui pardonner et à le consoler ’. — 2 Corinthiens 2:5-7. – TG2006 15/11 p27
  17. Rajout 1 Corinthiens 14:8, 9 - Si le signal qui sort de la trompette est confus, qui se préparera au combat ? De même, si, avec votre langue, vous ne prononcez pas des paroles faciles à comprendre, comment saura-t-on ce qui est dit ? En fait, vous parlerez en l’air » L’apôtre Paul a utilisé l’exemple de la sonnerie de la trompette au temps d’Israël qui servait à rassembler le peuple ou l’armée au combat, à l’importance d’avoir des paroles facilement compréhensibles. Si le son de la trompette n’était pas clair, l’armée en marche pouvait subir des conséquences désastreuses. Pareillement, des paroles imprécises peuvent prêter à confusion ou induire en erreur. – TG2015 15/12 p15
  18. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 AVRIL 2019 -1 Corinthiens 14-16.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 AVRIL 2019 -1 Corinthiens 14-16.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 1 Corinthiens 14-16 1 Corinthiens 14:34, 35 : L’apôtre Paul a-t-il interdit aux femmes de parler ? (w12 1/9 9, encadré). « que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de prendre la parole. Qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la Loi. 35 Si elles veulent des explications, qu’elles interrogent leurs maris à la maison, car il est honteux pour une femme de prendre la parole dans l’assemblée. » [Encadré, page 9] L’apôtre Paul a-t-il interdit aux femmes de s’exprimer ? “ Que les femmes se taisent dans les congrégations ”, a écrit Paul (1 Corinthiens 14:34). Que voulait-il dire par là ? Mettait-il en doute leur intelligence ? Non. D’ailleurs, il a souvent parlé en bien de l’enseignement des femmes (2 Timothée 1:5 ; Tite 2:3-5). Dans cette même lettre aux Corinthiens, Paul demandait aussi à tous ceux qui avaient le don des langues et de prophétie de se taire lorsqu’un autre parlait (1 Corinthiens 14:26-30, 33). Apparemment, certaines chrétiennes étaient si enthousiastes au sujet de leur nouvelle foi qu’elles interrompaient l’orateur pour poser des questions, comme c’était la coutume dans le monde grec. Pour éviter ce désordre, Paul les a encouragées à interroger “ leurs propres maris à la maison ”. — 1 Corinthiens 14:35. Au cours de ce qui était vraisemblablement des réunions publiques, lorsque “ la congrégation entière ” et des “ non-croyants ” s’assemblaient en un même lieu, il fallait que les femmes “ se taisent ”. Si ‘ elles voulaient apprendre quelque chose, elles pouvaient interroger leurs propres maris à la maison, car il était honteux pour une femme de parler dans une congrégation Si elle n’était pas autorisée à enseigner dans une réunion de la congrégation, la femme pouvait cependant instruire à l’extérieur de la congrégation des personnes qui désiraient apprendre la vérité biblique et la bonne nouvelle au sujet de Jésus Christ. Elle était également autorisée à ‘ enseigner ce qui est bon ’ aux jeunes femmes (et aux enfants) au sein de la congrégation (Tt 2:3-5). Toutefois, elle n’avait pas le droit d’exercer l’autorité sur un homme ni de contester ce que les hommes disaient, dans les réunions de la congrégation par exemple. Elle devait se rappeler ce qui était arrivé à Ève, ainsi que les propos par lesquels Dieu définit la position de la femme après qu’Adam et Ève eurent péché – it1 p875 Pourquoi Paul donne-t-il ce commandement aux sœurs de se taire ? Pour préserver l’ordre au sein de la congrégation. Peut-être certaines sœurs contestaient-elles ce qui était dit dans la congrégation. La mise au point de Paul a aidé les chrétiennes à rejeter cet esprit frondeur et à accepter humblement leur place dans la disposition arrêtée par Jéhovah en matière d’autorité, notamment vis-à-vis de leurs maris. Par leur silence, elles indiqueraient aussi qu’elles n’aspirent pas à enseigner la congrégation. Il ne convient pas, en effet, qu’une femme assume la fonction d’enseignant. Paul n’écrira-t-il pas à Timothée : “ Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ou de dominer sur l’homme, mais qu’elle soit dans le silence. ” 1 Timothée 2:12. Est-ce à dire qu’une chrétienne ne doit jamais s’exprimer aux réunions ? Non. Elles peuvent faire des commentaires. En résumé, les chrétiennes “ se taisent ” en ce sens qu’elles ne cherchent pas à endosser le rôle dévolu aux hommes ni à instruire la congrégation. Elles ne posent pas de questions polémiques qui risqueraient de saper l’autorité de ceux qui enseignent. “Si elles veulent apprendre quelque chose, qu’elles questionnent à la maison leur propre mari, car il est honteux pour une femme de parler dans une congrégation.” (1 Corinthiens 14:35). Il veut dire par là que, si une chrétienne ne comprend pas ou n’approuve pas une déclaration quelconque faite ou lue pendant une réunion, elle ne doit pas soulever de controverse devant l’assemblée. Elle demandera plutôt à son mari, quand elle sera chez elle, des éclaircissements sur la question. En assumant leur propre rôle dans la congrégation, elles contribuent beaucoup à ce que les réunions se déroulent dans une atmosphère paisible, de sorte que ‘ tout se fasse pour bâtir ’. - TG2006 1/3 p28-29 1 Corinthiens 14:34, 35 - Ces paroles rédigées sous l’inspiration de Dieu invitaient les chrétiennes à prêter attention à l’enseignement prodigué par des hommes désignés à cet effet. Elles devaient garder le silence, sans chercher à avoir part à l’instruction donnée en public. Par leur conduite et leur attitude, ces chrétiennes démontraient leur soumission aux dispositions prises par la congrégation en matière d’enseignement. Il aurait été déplacé qu’une femme soulève un débat en public, manifestant ainsi son désaccord avec les membres masculins de la congrégation ou laissant entendre que leur enseignement n’était pas clair. Cette attitude aurait traduit un manque d’humilité et de modestie, et elle aurait nui à l’ordre et au sérieux qui doivent présider aux réunions de la congrégation. Par contre, une fois chez elle, la chrétienne pouvait interroger son mari croyant pour qu’il l’aide à adopter une saine optique. Posées dans le cadre du foyer, les questions qui préoccupaient une chrétienne ne risquaient pas de rejaillir sur elle et de donner l’impression qu’elle était effrontée ou qu’elle ne savait pas garder sa place. En rappelant qu’il était mal que la femme se substitue à un enseignant, l’apôtre Paul, loin de se fier à son propre jugement, s’en référait à l’autorité des Écritures. – RV1978 8/9 p27 1 Corinthiens 15:53 : Que signifie devenir immortel et impérissable ? (it-1 1181). « Il faut en effet que ce qui est périssable devienne impérissable, et que ce qui est mortel devienne immortel. » Incorruptibilité Unis à Jésus dans la ressemblance de sa résurrection, ses cohéritiers sont aussi ressuscités pour acquérir, non seulement la vie éternelle comme créatures spirituelles, mais encore l’immortalité et l’incorruptibilité. Ayant vécu, servi fidèlement, et étant morts dans leur corps humain corruptible, ils reçoivent alors un corps spirituel incorruptible, ce que Paul explique clairement en 1 Corinthiens 15:42-54. Dès lors, le terme immortalité a sans doute trait à la qualité de la vie qu’ils possèdent : éternelle et indestructible, tandis que le mot incorruptibilité se rapporte apparemment à l’organisme ou au corps que Dieu leur donne, et qui est par nature à l’abri de la déchéance, du dépérissement ou de la destruction. Il semble donc que Dieu leur accorde le pouvoir de subsister de manière autonome, sans dépendre de sources d’énergie extérieures comme ses autres créatures de chair ou spirituelles. Dieu leur témoigne ainsi une confiance extraordinaire. Toutefois, cette existence indépendante et indestructible ne les soustrait pas à la direction divine. À l’instar de leur Chef Christ Jésus, ils demeurent soumis à la volonté et aux directives de leur Père - it-1 p1181 L’immortalité désigne la qualité de la vie que quelqu’un possède, le fait qu’elle soit sans fin et indestructible. Les mots “ immortel ” ou “ immortalité ” n’apparaissent pas dans les Écritures hébraïques, mais elles montrent, toutefois, que Jéhovah Dieu, la Source de toute vie, n’est pas sujet à la mort, donc qu’il est immortel Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Parlant de Jéhovah, Paul a également écrit : « Dieu est un Dieu, non pas de désordre, mais de paix » (1 Cor. 14:33). Notez que l’apôtre n’oppose pas le désordre à l’ordre, mais à la paix. Pourquoi ? Parce que l’ordre en lui-même ne garantit pas la paix. Par exemple, une troupe de soldats peut se rendre au front en marchant au pas ; seulement cette façon ordonnée de se déplacer ne débouchera pas sur la paix, mais sur la guerre. Les chrétiens veulent donc se rappeler cette vérité essentielle : tout système ordonné qui n’est pas fondé sur la paix s’écroule tôt ou tard. La paix divine, en revanche, favorise un ordre durable.– Livre Le Royaume en action p120 Dans la communauté chrétienne du 1er siècle, Paul est un homme de renom. On le serait à moins : pour les besoins de son ministère, il a parcouru des milliers de kilomètres sur terre et sur mer, et on ne compte plus les congrégations qu’il a fondées. Outre le don de parler en langues étrangères, il a reçu de Jéhovah des visions (1 Corinthiens 14:18). Dieu lui a également inspiré la rédaction de 14 lettres, incorporées plus tard aux Écritures grecques chrétiennes. À l’évidence, Paul a œuvré bien plus que tous les autres apôtres. 1 Corinthiens 15:10. Certains pourraient croire que Paul éprouve une satisfaction intense à être ainsi sur le devant de la scène et fait même étalage de son autorité. Or il n’en est rien, car ce fer de lance de l’activité chrétienne est un homme modeste. “ Je suis, dit-il, le plus petit des apôtres. ” Et d’ajouter : “ Je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté la congrégation de Dieu. ” (1 Corinthiens 15:9). L’ancien persécuteur n’oublie jamais que ses relations avec Dieu sont déjà pure faveur imméritée ; combien plus ses exceptionnelles attributions de service. Il n’a donc pas le sentiment que ses résultats extraordinaires dans le ministère le rendent supérieur aux autres. Paul est un exemple pour nous, chrétiens. Quelles que soient ses attributions, aucun d’entre nous ne devrait se sentir supérieur aux autres – TG2000 1/8 p14 Paul savait que s’il lui était permis d’accomplir son ministère, c’était uniquement grâce à la faveur imméritée de Dieu. Il la mentionne plus de 90 fois dans ses 14 lettres, plus que tout autre écrivain biblique (1 Corinthiens 15:10). Il était profondément reconnaissant à Dieu de l’avoir traité avec miséricorde, et il voulait tout faire pour que Dieu n’ait pas le sentiment de lui avoir accordé sa faveur imméritée en vain. Voilà pourquoi il a « peiné bien plus » que tous les autres apôtres. Son exemple nous convainc que, si nous confessons nos péchés et changeons de conduite, Jéhovah est disposé à nous pardonner même des péchés graves, à les effacer en vertu de la rançon offerte par Jésus. C’est là une leçon importante pour celui qui a du mal à croire que le sacrifice de Christ puisse le racheter lui aussi – TG2013 15/1 p23 « De même [...] qu’en Adam tous meurent, de même aussi dans le Christ tous seront rendus à la vie » (1 Corinthiens 15:22). Étant descendants d’Adam, nous « mourons » tous. En effet, nous ne pouvons pas échapper aux griffes de la maladie et de la mort, ni nous réconcilier avec Dieu et être innocents devant lui. Et étant de simples humains, nous ne pouvons ramener « à la vie » ni nous-même ni qui que ce soit d’autre. Nous avons cruellement besoin d’aide parce que le prix de la rançon est au-dessus de nos moyens. Livrés à nous-mêmes, nous serions impuissants. Par amour, Jéhovah a volontairement payé le « traitement » vital dont nous avons besoin, afin que par le moyen de Jésus « tous [soient] rendus à la vie ». Comment la rançon permet-elle cela ? « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » En effet, la foi dans le sang versé de Jésus rend possible le pardon des péchés et la vie éternelle. Et que signifiera la rançon pour nos chers disparus ? « Puisque [...] la mort vient par un homme, la résurrection des morts vient aussi par un homme [Jésus] » (1 Corinthiens 15:21). Aucun don n’a été offert par une personne plus haut placée ni motivé par un amour plus grand que ne l’a été le sacrifice de Jésus. Personne n’a jamais renoncé à autant de choses que Jéhovah. Et aucun autre don ne comble un besoin plus important que ce sacrifice qui nous libère du péché et de la mort. Oui, aucun don ne peut égaler la rançon, dont la valeur est indescriptible. – TG2017/2 p3 Puisque le Royaume est un gouvernement dont Jéhovah se sert pour amener la terre et ses habitants humains à la perfection et les réconcilier avec lui, quel rôle le Roi Jésus Christ et les 144 000 rois-prêtres joueront ils après le Millénaire ? “ Puis, la fin, quand il remettra le royaume à son Dieu et Père, quand il aura réduit à rien tout gouvernement et tout pouvoir et puissance. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce que Dieu ait mis tous les ennemis sous ses pieds. ” — 1 Corinthiens 15:24, 25. Si le Royaume doit être remis à Dieu, pourquoi les Écritures disent-elles qu’il durera à jamais ? Parce que ses réalisations, elles, subsisteront pour toujours. Christ sera honoré éternellement pour le rôle qu’il aura joué dans la justification de la souveraineté divine. Mais avec le péché et la mort définitivement éradiqués et les humains rachetés, il n’y aura plus besoin de Rédempteur. Au terme de la domination millénaire du Royaume, l’existence d’un gouvernement auxiliaire entre Jéhovah et les humains obéissants ne sera plus nécessaire. ‘ Dieu sera toutes choses pour tous. ’ 1 Corinthiens 15:28. – TG2000 15/10 p20 Concernant les offrandes, l’apôtre Paul a énoncé un principe (1 Corinthiens 16:1, 2). Sous inspiration, il a encouragé ses frères de Corinthe non pas à décider du montant de leurs offrandes en fonction de l’argent qui leur reste à la fin de la semaine, mais plutôt à mettre de l’argent de côté dès le début de la semaine, selon leurs moyens. Comme au 1er siècle, les frères et sœurs de notre époque planifient leurs dons, selon leurs moyens. Nos offrandes pour le soutien des intérêts du Royaume seront constantes si elles sont prévues à l’avance et faites systématiquement. Jéhovah attache beaucoup de prix à une telle générosité. – TG2013 15/12 p14 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? En Israël, on sonnait de la trompette pour rassembler le peuple ou le renvoyer chez lui, ainsi que pour encourager l’armée au combat. La Bible utilise l’exemple de la sonnerie de trompette pour illustrer l’importance d’avoir des paroles facilement compréhensibles. Si le son de la trompette n’était pas clair, l’armée en marche pouvait subir des conséquences désastreuses. Pareillement, si nos paroles sont imprécises, elles peuvent prêter à confusion ou induire en erreur. Bien sûr, les efforts que nous faisons pour être concis et clairs ne devraient pas nous amener à parler brutalement ou sans tact (1 Corinthiens 14:8, 9). TG2015 15/12 p21 §13 Lorsque l’assemblée de Corinthe s’est mise à faire les choses d’une manière radicalement différente des autres assemblées, Paul lui a écrit : “ Comment ? Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie, ou est-ce seulement jusqu’à vous qu’elle est parvenue ? ” (1 Corinthiens 14:36). Paul s’est servi de cette question pour corriger leur point de vue et les aider à comprendre qu’ils ne devaient pas agir indépendamment. Lorsqu’elles suivaient la direction donnée par les apôtres, les congrégations croissaient et prospéraient. – TG2011 1/6 p14 La Parole de Dieu ne mentionne pas dans le détail toutes les dispositions ou procédures nécessaires à la bonne marche de l’assemblée. Cependant, la Bible dit clairement : “ Que tout se fasse décemment et avec ordre. ” (1 Corinthiens 14:40). Le Collège central se plie à cette instruction en mettant en place diverses procédures et directives pour faciliter le fonctionnement harmonieux et ordonné de l’assemblée. Les chrétiens qui assument des responsabilités sont des exemples d’obéissance lorsqu’ils mettent en œuvre ces dispositions avec promptitude. Eux-mêmes se montrent ‘ raisonnables et disposés à obéir ’ aux surveillants dont ils dépendent. C’est pourquoi dans chaque groupe de prédication, dans chaque assemblée, dans chaque circonscription et dans chaque pays, nous avons le bonheur de servir Jéhovah dans l’unité et de manière ordonnée, ce qui fait honneur au Dieu heureux. 1 Corinthiens 14:33 – Livre Amour de Dieu p49 Paul était persuadé que Jésus a été relevé d’entre les morts. Et pour justifier sa conviction, il rappelle « que Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures ; et qu’il a été enterré, oui qu’il a été relevé le troisième jour selon les Écritures ; et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze ». Il ajoute ensuite : « Après cela il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont demeurés en vie jusqu’à présent, mais quelques-uns se sont endormis dans la mort. Après cela il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres ; mais, en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi » (1 Corinthiens 15:3-8). Paul commence par affirmer avec force que Christ est mort pour nos péchés, a été enterré puis ressuscité. Comment peut-il en être aussi sûr ? Notamment grâce à de nombreux témoignages. La majorité de ces témoins sont encore en vie aux jours de Paul, et peuvent confirmer que ces apparitions ont eu lieu (1 Corinthiens 15:6). On peut facilement ignorer le témoignage d’une personne ou deux, mais pas celui de 500 ou plus. Notons également cette précision de Paul : la mort, ainsi que l’enterrement et la résurrection de Jésus, ont eu lieu « selon les Écritures ». Ces évènements accomplissaient en effet des prophéties messianiques des Écritures hébraïques, indiquant par-là que Jésus était le Messie promis. Certains doutaient, à l’époque de Paul comme à la nôtre, que Jésus ait été relevé. Si Jésus n’avait pas été ressuscité, nous n’aurions probablement jamais entendu parler de lui. TG2013 1/3 p3 Qu’apprenons-nous de la façon dont Jésus s’est comporté envers sa famille ? Il ne s’est pas vexé quand certains ont prétendu qu’il avait perdu la raison. Même après son exécution et sa résurrection, il a continué d’encourager sa famille en apparaissant à Jacques, un de ses demi-frères. Cette apparition semble avoir contribué à convaincre Jacques, mais également ses autres demi-frères, sa mère, qu’il était le Messie. Ainsi, quand les apôtres et d’autres disciples se sont réunis à Jérusalem dans une chambre haute, ils étaient présents et, de toute évidence, ils ont eux aussi reçu l’esprit saint. Par la suite, Jacques mais également Jude, un autre demi-frère de Jésus, ont reçu de beaux privilèges (1 Cor. 15:7). – TG2014 15/3 p4 Des années plus tard, quand sa qualité d’apôtre lui sera contestée, Paul défendra son autorité en faisant valoir l’épisode de la route de Damas. “ Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? ” rétorquera-t-il. Et après avoir rappelé que Jésus ressuscité était apparu à d’autres aussi, Saul (Paul) ajoutera : “ Mais, en tout dernier lieu, il m’est apparu à moi aussi, comme à quelqu’un qui est né avant terme. ” (1 Corinthiens 15:8). C’était en quelque sorte comme si Saul, par sa vision de la gloire céleste de Jésus, avait eu l’honneur de naître, c’est-à-dire de ressusciter, pour la vie spirituelle avant l’heure. Saul a accepté avec reconnaissance son privilège et s’est efforcé de s’en montrer digne. “ Je suis le plus petit des apôtres, et je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté la congrégation de Dieu, écrira-t-il. Mais [...] sa faveur imméritée [c’est-à-dire celle de Dieu] à mon égard ne s’est pas révélée vaine, mais j’ai peiné bien plus [que tous les autres apôtres]. ” — 1 Corinthiens 15:9, 10. Peut-être à la manière de Saul vous rappelez-vous l’époque où vous avez compris que pour obtenir la faveur de Dieu il vous faudrait renoncer à des croyances profondément ancrées en vous. Sans aucun doute avez-vous souvent remercié Jéhovah de vous avoir permis de comprendre la vérité. Quand Saul a vu la lumière et a compris ce qu’on attendait de lui, il n’a pas hésité. Le restant de sa vie sur la terre, il a œuvré avec zèle et détermination en ce sens. Quel excellent exemple pour tous ceux qui recherchent la faveur de Jéhovah à notre époque – TG200015/1 p29 Certains chrétiens de la Corinthe antique ne savent pas quoi penser de la résurrection ; d’autres n’y croient tout simplement pas. Si la résurrection n’est pas une réalité, quelles en sont les conséquences ? Paul l’explique dans la première lettre qu’il adresse à ces chrétiens : « Si vraiment il n’y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n’a pas été relevé. Mais si Christ n’a pas été relevé, notre prédication, bien sûr, est vaine, et notre foi est vaine. Et même nous sommes trouvés de faux témoins de Dieu, [...] votre foi est inutile ; vous êtes encore dans vos péchés. Oui, aussi ceux qui se sont endormis dans la mort en union avec Christ ont péri » (1 Corinthiens 15:13-18). Paul commence son raisonnement par une affirmation difficilement contestable : Si les morts ne peuvent pas être relevés, alors Christ, qui est mort, n’a pas pu être relevé. Dans ce cas, la prédication de la Bonne Nouvelle est vaine, un immense canular. En effet, la résurrection de Christ est un élément-clé de la doctrine chrétienne. Elle est étroitement liée aux enseignements fondamentaux de la Bible relatifs à la souveraineté de Dieu, à son nom, à son Royaume et à notre salut. Si la résurrection n’a pas eu lieu, le message que Paul et les autres apôtres proclament est vide de sens et sans valeur. - TG2013 1/3 p4 La Bible parle du moment où “ la mort sera réduite à rien ”, c’est-à-dire où elle n’existera plus (1 Cor. 15:26). Deux catégories de personnes bénéficieront de ce changement. Les membres de la “ grande foule ” actuellement en vie pourront entrer dans le monde nouveau promis avec l’espoir de connaître une vie sans fin. Quant aux milliards d’humains déjà morts, il leur sera possible de ressusciter. Pouvez-vous imaginer l’allégresse lorsque ceux qui composent la “ grande foule ” accueilleront les ressuscités ? – TG2012 15/9 p11 Qu’en sera-t-il de l’issue ultime de la maladie, la conséquence inévitable du péché : la mort ? Elle est notre « dernier ennemi », l’adversaire devant lequel tous les humains imparfaits doivent tôt ou tard capituler (1 Cor. 15:26). Mais fait-elle le poids face à Jéhovah ? Notez ce qu’Isaïe a prédit : « Il engloutira la mort pour toujours ; oui, le Souverain Seigneur Jéhovah essuiera les larmes de dessus tous les visages » (Is. 25:8). Voyez-vous ce que cela veut dire ? Plus d’enterrements, plus de cimetières, plus de larmes de chagrin ! Ce sont au contraire des larmes de joie qui couleront quand Jéhovah accomplira sa prodigieuse promesse de résurrection. Les innombrables blessures infligées par la mort pourront enfin guérir. Livre Royaume en action p237 15:29 — Que signifie ‘ être baptisé pour être des morts ’ ? Paul ne recommandait pas de baptiser les vivants à la place des morts qui n’avaient pas reçu le baptême. Il voulait dire que les chrétiens oints de l’esprit sont immergés dans une vie durant laquelle ils demeurent intègres jusqu’à leur mort, après quoi ils sont ressuscités pour une vie spirituelle. – TG2008 15/7 p27 Les loisirs et les divertissements comblent un besoin important. Mais il pourrait y avoir danger si nous amuser était notre principal objectif dans la vie. Au Ier siècle, beaucoup pensaient ainsi : « Mangeons et buvons, car demain il nous faudra mourir » (1 Cor. 15:32). Le même état d’esprit règne aujourd’hui dans de nombreuses régions du monde. - TG2017/5 p22 Paul a donné ce conseil : “ Restez éveillés, tenez ferme dans la foi. ” (1 Corinthiens 16:13). Ainsi, rester éveillé suppose d’être fermement établi dans la foi chrétienne. Comment resterons-nous éveillés ? En approfondissant notre connaissance de la Parole de Dieu. De bonnes habitudes d’étude individuelle et la fréquentation régulière des réunions renforcent notre foi. Un aspect important de celle-ci consiste à nous souvenir constamment du jour de Jéhovah. En revoyant de temps à autre les preuves bibliques que nous approchons de la fin du système actuel, nous éviterons de perdre de vue les vérités importantes qui s’y rattachent. Il est bon également d’observer le déroulement des événements mondiaux qui accomplissent les prophéties bibliques. Un frère allemand a écrit : “ Chaque fois que je suis les informations (les guerres, les tremblements de terre, la violence et la pollution de la planète), cela me rappelle que nous sommes près de la fin. ”- TG2003 1/1 p18
  19. rajout 1 Cor. 11:26 — À quelle fréquence la mort de Jésus doit-elle être commémorée, et “ jusqu’à ” quand ? Paul ne voulait pas dire que la mort de Jésus serait commémorée souvent. Le terme grec rendu par “ toutes les fois que ” signifie “ chaque fois que ”. Paul voulait donc dire que chaque fois que les chrétiens oints consomment les emblèmes du Mémorial — soit une fois par an, le 14 Nisan —, ils “ proclame[nt] la mort du Seigneur ”. Ils font cela “ jusqu’à ce qu’il arrive ”, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il les reçoive dans les cieux en les ressuscitant. – TG2008 15/7 p27 1 Cor. 13:5. ‘ Nous mettre à l’épreuve pour voir si nous sommes dans la foi ’ implique de juger notre conduite d’après ce que nous apprenons de la Bible. ‘ Éprouver ce que nous sommes nous-mêmes ’ signifie évaluer notre niveau de spiritualité, notamment la finesse de nos “ facultés de perception ” et l’étendue de nos œuvres de foi (Héb. 5:14 ; Jacq. 1:22-25). Appliquons le sage conseil de Paul, et nous continuerons à marcher sur la voie de la vérité. - TG2008 15/7 p27 1 Cor. 13:13 — En quoi l’amour est-il plus grand que la foi et l’espérance ? Quand les “ choses qu’on espère ” deviennent réalité et que “ l’attente assurée ” de ces choses prend fin, des aspects de la foi et de l’espérance prennent également fin (Héb. 11:1). L’amour est plus grand que la foi et l’espérance en ce qu’il durera toujours. - TG2008 15/7 p27
  20. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 AVRIL 2019 - 1 Corinthiens 10-13.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 AVRIL 2019 - 1 Corinthiens 10-13.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 1 Corinthiens 10-13 1 Corinthiens 10:8 : Pourquoi ce verset dit-il que 23000 Israélites sont morts en un seul jour pour avoir commis des actes sexuels immoraux, alors que Nombres 25:9 parle de 24000 morts ? (w04 1/4 29). « Ne commettons pas d’actes sexuels immoraux, comme certains d’entre eux l’ont fait, et ils furent 23 000 à mourir en un seul jour » Questions des lecteurs : Il peut y avoir plusieurs explications à cette différence. Il se pourrait tout simplement que le nombre exact soit compris entre 23000 et 24000, et puisse donc s’arrondir dans un sens ou dans l’autre. Envisageons une autre explication. L’apôtre Paul a mentionné la conduite des Israélites à Shittim afin d’avertir les chrétiens de Corinthe, une ville alors connue pour ses moeurs dépravées. Il a écrit : «« Ne commettons pas d’actes sexuels immoraux, comme certains d’entre eux l’ont fait, et ils furent 23 000 à mourir en un seul jour » C’est en parlant des fornicateurs mis à mort par Jéhovah que Paul donne le nombre de 23000 (1 Corinthiens 10:8). En revanche, Nombres chapitre 25 nous dit qu’« Israël s’attacha au Baal de Péor ; et la colère de Jéhovah s’enflamma contre Israël ». Jéhovah demanda alors à Moïse d’exécuter « tous les chefs du peuple ». Moïse confia cette mission aux juges. Finalement, quand Finéas supprima sur-le-champ l’Israélite qui avait amené une femme madianite dans le camp, « le fléau fut arrêté ». Le récit s’achève sur ces mots : « Ceux qui moururent par suite du fléau se montèrent à vingt-quatre mille » (Nombres 25:1-9). Selon toute apparence, le chiffre donné dans les Nombres comprend « les chefs du peuple » exécutés par les juges, ainsi que les Israélites exécutés directement par Jéhovah. Il se pourrait bien qu’il y ait eu un millier de chefs mis à mort par les juges, ce qui porte le nombre des tués à 24000. Que ces chefs, ou meneurs, aient commis la fornication, pris part aux festivités ou donné leur consentement à ceux qui firent ces choses, ils étaient coupables de s’être « attachés au Baal de Péor ». Pour ce qui est du verbe « s’attacher », un ouvrage indique qu’il signifie « prendre de l’attachement pour une personne, se lier à elle ». Les Israélites étaient un peuple voué à Jéhovah, mais quand ils ‘se sont attachés au Baal de Péor’, ils ont rompu cette relation exclusive qui les unissait à Dieu. Quelque 700 ans plus tard, par l’intermédiaire du prophète Osée, Jéhovah dira « Eux, ils sont venus vers Baal de Péor, ils se sont alors voués à la chose honteuse, et ils sont devenus immondes comme l’objet de leur amour » (Osée 9:10). Tous ces individus méritaient la condamnation divine. C’est pourquoi Moïse donna ce rappel aux fils d’Israël : « Vos propres yeux ont vu ce que Jéhovah a fait dans l’affaire du Baal de Péor, ils ont vu que tout homme qui avait marché à la suite du Baal de Péor, c’est lui que Jéhovah ton Dieu a anéanti du milieu de toi. » (Deutéronome 4:3). - w04 1/4 29 À cause du péché d’Israël en rapport avec le Baal de Péor, Jéhovah envoya un fléau mortel qui tua des milliers d’Israélites. Étant donné la contradiction apparente entre Nombres 25:9 et 1 Corinthiens 10:8, une question se pose quant au nombre réel de ceux qui moururent par suite du fléau. Il semble que 23 000 Israélites moururent directement par suite du fléau et que 1 000 “ chefs ” ou meneurs furent tués par les juges d’Israël, puis pendus et exposés à la vue de tous - it-1 p248 1 Corinthiens 11:5, 6, 10 : Une proclamatrice doit-elle se couvrir la tête lorsqu’elle donne un cours biblique en présence d’un proclamateur masculin ? (w15 15/2 30). Versets 5 et 6 « mais toute femme qui prie ou qui prophétise la tête découverte fait honte à son chef, car c’est exactement comme si elle était une femme à la tête rasée. En effet, si une femme ne se couvre pas la tête, autant qu’elle se fasse tondre les cheveux ; mais s’il est honteux pour une femme d’être tondue ou rasée, elle devrait se couvrir. » Verset 10 « Voilà pourquoi la femme doit avoir un signe d’autorité sur la tête, à cause des anges » Dans l’article de la rubrique « Questions des lecteurs » paru dans La Tour de Garde du 15 juillet 2002, on lit qu’une sœur doit se couvrir la tête quand elle dirige une étude biblique en présence d’un proclamateur masculin, baptisé ou non. Après réexamen de la question, nous avons jugé nécessaire d’apporter un changement à cette directive. Si une sœur est accompagnée d’un frère lorsqu’elle dirige une étude bien établie, elle se couvrira la tête. En agissant de la sorte, elle montre son respect pour le principe de l’autorité établi par Jéhovah dans la congrégation, car elle assume alors une responsabilité qui incombe normalement à un frère (1 Cor. 11:5, 6, 10). Ou bien elle pourra proposer au frère de diriger l’étude s’il est qualifié pour cela et en mesure de le faire. Si maintenant elle est accompagnée d’un proclamateur non baptisé, et qui n’est pas son mari, il n’y a aucune raison biblique qui l’oblige à se couvrir la tête. Cependant, la conscience de certaines sœurs peut les inciter à se couvrir la tête même dans de telles circonstances. - w15 15/2 30 Le verset 10 mentionne deux raisons pour lesquelles une chrétienne voudra respecter cette exigence : “ La femme doit avoir un signe d’autorité sur la tête, à cause des anges. ” On relève pour commencer l’expression “ un signe d’autorité ”. Comment comprendre cette expression ? En se couvrant la tête, une femme montre qu’elle reconnaît l’autorité que Jéhovah a conférée aux éléments masculins dans la congrégation. Elle exprime ainsi son amour et sa fidélité envers Jéhovah Dieu. - lv p211 La place de la femme. Dans les temps anciens, la femme devait, dans certaines circonstances, se couvrir la tête en signe de soumission. Traitant de l’autorité au sein de la congrégation chrétienne, l’apôtre Paul expliqua que si une femme prie ou prophétise dans la congrégation, assumant alors un rôle que Dieu a confié à l’homme, elle doit se couvrir la tête. En s’acquittant temporairement d’une telle tâche parce qu’il n’y a aucun chrétien voué à Dieu pour l’accomplir, la chrétienne, même si elle a les cheveux longs, ne doit pas prétendre que ceux-ci suffisent à indiquer sa soumission. Il lui faut plutôt démontrer par ses actes qu’elle se soumet à l’homme et reconnaît son autorité. Elle glorifie non seulement son mari et chef, mais aussi Jéhovah Dieu, le Chef de tous - it-1 p234 Qui doit prononcer les prières durant une étude biblique ? Si un frère baptisé accompagne une sœur pour une étude, c’est lui qui prononcera les prières, bien que la sœur puisse diriger l’étude à la condition de se couvrir la tête. Par contre, si le proclamateur qui accompagne la sœur pour l’étude est un homme non baptisé, c’est la sœur qui prononcera les prières. Dans cette situation, elle aura la tête couverte pendant qu’elle priera et pendant qu’elle dirigera l’étude. – km2005/3 partie 7 Une proclamatrice qui conduit une étude sur le pas de la porte doit-elle se couvrir la tête si elle est accompagnée par un proclamateur de sexe masculin ? Une proclamatrice qui conduit régulièrement une étude biblique doit se couvrir la tête si un proclamateur de sexe masculin l’accompagne. La Tour de Garde du 15 juillet 2002 explique à la page 27 : « Il s’agit d’un programme d’enseignement organisé, dans le cadre duquel celui qui dirige l’étude préside. Cette étude devient alors un prolongement de la congrégation. Si une chrétienne dirige l’étude en présence d’un Témoin masculin, elle se couvrira la tête. » Cela est valable que l’étude ait lieu dans une maison, sur le pas d’une porte ou dans un autre cadre. D’un autre côté, si une étude sur le pas de la porte n’a pas encore lieu régulièrement, une sœur accompagnée par un proclamateur de sexe masculin n’aura pas besoin de se couvrir la tête, même si l’objectif de la nouvelle visite est de montrer comment se déroule une étude ou d’examiner une partie d’une publication d’étude. Étant donné qu’une étude sur le pas de la porte se met souvent en place petit à petit, grâce à une série de nouvelles visites, on fera preuve de bon sens et d’équilibre pour déterminer à partir de quand une proclamatrice se couvrira la tête. – km2013/11 En quelles circonstances convient-il qu’une chrétienne se couvre la tête pour des raisons spirituelles ? “ Toute femme qui prie ou qui prophétise la tête découverte fait honte à son chef ”, a écrit l’apôtre Paul. Pourquoi ? En raison du principe divin de l’autorité : “ Le chef de la femme, c’est l’homme. ” Dans la congrégation chrétienne, la prière et l’enseignement sont normalement la responsabilité de l’homme. Par conséquent, lorsqu’une chrétienne assume des tâches relatives au culte qui, d’ordinaire, sont accomplies par son mari ou par un homme baptisé, elle devrait se couvrir la tête. Une chrétienne peut avoir à se couvrir la tête dans le cadre familial. Lorsque la famille se réunit pour étudier la Bible ou prendre un repas, le mari se charge normalement de l’enseigner et de la représenter dans la prière. Toutefois, s’il n’est pas Témoin de Jéhovah, cette responsabilité peut échoir à sa femme. Dès lors qu’une chrétienne prie à haute voix en faveur des autres et d’elle-même ou qu’elle étudie la Bible avec ses enfants en présence de son mari, il convient qu’elle se couvre la tête. Elle n’est pas obligée de le faire si son mari est absent, puisqu’elle est autorisée par Dieu à enseigner ses enfants Que dire à présent si l’un des fils de la famille est voué à Jéhovah Dieu et baptisé ? Étant membre de la congrégation chrétienne, il devrait être instruit par des éléments masculins. Si son père est croyant, c’est lui qui devrait enseigner son jeune fils. En l’absence du père, lorsqu’une mère étudie la Bible avec son fils baptisé et les autres enfants elle se couvrira la tête. Il lui appartient de décider si elle demandera ou non à son fils baptisé de prier lors de cette étude ou au moment du repas. Peut-être estimera-t-elle qu’il n’est pas encore suffisamment capable et décidera-t-elle alors de prononcer elle-même la prière. Dans ce cas, elle se couvrira la tête. Les chrétiennes peuvent avoir à se couvrir la tête dans le cadre de certaines activités de la congrégation. Lors d’une réunion pour la prédication organisée en semaine, par exemple, il peut arriver qu’il n’y ait pas d’homme baptisé, mais uniquement des sœurs. Il en va de même lors d’une réunion de la congrégation. Une chrétienne se couvrira la tête si, lors des réunions de la congrégation ou pour la prédication, elle assume des tâches qui incombent normalement à des frères. Une chrétienne doit elle se couvrir la tête si elle traduit un discours biblique oralement ou en langue des signes, ou lorsqu’elle lit en public les paragraphes d’un manuel d’étude pour les besoins d’une réunion de la congrégation ? Non, car dans ce cas elle ne préside ni n’enseigne. De même, il n’est pas nécessaire qu’une sœur se couvre la tête lorsqu’elle participe à une démonstration, relate un fait vécu ou présente un devoir d’élève à l’École du ministère théocratique. La situation est différente quand un homme baptisé assiste à une étude biblique qui se tient régulièrement chez quelqu’un. Il s’agit d’un programme d’enseignement organisé, dans le cadre duquel celui qui dirige l’étude préside. Cette étude devient alors un prolongement de la congrégation. Si une chrétienne dirige l’étude en présence d’un Témoin masculin, elle se couvrira la tête. Le frère devrait néanmoins prononcer la prière. Une sœur ne priera pas en présence d’un homme baptisé sauf cas exceptionnel, par exemple si ce frère a perdu l’usage de la parole. Il peut arriver que, lors d’une étude biblique, une chrétienne soit accompagnée par un proclamateur non baptisé. Si elle le désire, elle peut lui demander de diriger l’étude. Toutefois, comme il ne peut à bon droit représenter la sœur dans la prière, il convient que ce soit elle qui prie lors de l’étude, auquel cas elle se couvrira la tête. Si c’est elle qui dirige l’étude, elle se couvrira également la tête. En effet, même si cet homme n’est pas encore baptisé, les non-Témoins l’associeront à la congrégation en raison de son activité de prédication. – TG2002 15/7 p26-27 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Ce que Paul dit au sujet des Israélites est un avertissement pour les chrétiens. Il écrit : “ Je ne veux pas que vous ignoriez, frères, que nos ancêtres ont tous été sous le nuage et que tous ont traversé la mer et que tous ont été baptisés dans Moïse par le moyen du nuage et de la mer. ” (1 Corinthiens 10:1-4). Les Israélites contemporains de Moïse ont vu des manifestations grandioses de la puissance divine, notamment la miraculeuse colonne de nuage qui les conduisait le jour et qui favorisa leur fuite à travers la mer Rouge. Ils ont eu la preuve indéniable que Jéhovah les aimait – TG2001 15/6 p14 §7 “ Toutefois, la plupart d’entre eux, Dieu ne les a pas agréés, car ils ont été abattus dans le désert. ” (1 Corinthiens 10:5). La plupart des Israélites qui avaient quitté l’Égypte se sont mis hors d’état d’entrer en Terre promise. S’étant attirés la désapprobation divine par leur manque de foi, ils sont morts dans le désert. Quelle leçon en dégager ? Selon Paul, “ ces choses sont devenues nos exemples, pour que nous ne soyons pas des gens qui désirent des choses mauvaises, comme ils les ont désirées ”. — 1 Corinthiens 10:6. Les Israélites avaient quantité de choses spirituelles sur lesquelles fixer leurs pensées dans le désert. Ils étaient entrés en alliance avec Jéhovah et formaient une nation qui lui était vouée. Ils avaient reçu une prêtrise, un tabernacle pour centre de culte et un système d’offrandes de sacrifices à Jéhovah. Or, au lieu de se réjouir de ces dons spirituels, ils ont trouvé à redire aux dispositions d’ordre matériel prévues par Dieu. De nos jours, contrairement aux Israélites dans le désert, le peuple de Jéhovah a son approbation. Individuellement, cependant, chacun doit continuer à penser à Dieu s’il veut être capable de repousser les envies égoïstes susceptibles d’obscurcir sa vision spirituelle. Il nous faut être déterminé “ à rejeter l’impiété et les désirs de ce monde, et à vivre avec bon sens et justice et attachement à Dieu dans le présent système de choses ”. (Tite 2:12.) – TG2001 15/6 p14 §8-10 Paul fait une autre mise en garde quand il écrit : “ Ne devenez pas non plus idolâtres, comme certains d’entre eux ; ainsi que c’est écrit : ‘ Le peuple s’assit pour manger et boire, et ils se levèrent pour s’amuser. ’ ” (1 Corinthiens 10:7). L’apôtre évoque ici l’épisode où les Israélites ont persuadé Aaron de fabriquer un veau d’or. L’objet de leur idolâtrie n’était pas une image sculptée ; c’étaient leurs envies d’ordre matériel. Toute envie, bien sûr, n’est pas mauvaise. Jéhovah nous a créés avec des besoins humains et la capacité de goûter à divers plaisirs. Mais qui fait passer la recherche du plaisir avant ses relations avec Dieu n’est pas moins qu’un idolâtre. Il y a peu de danger que nous nous abandonnions un jour au culte des idoles. Par contre, nous pourrions devenir idolâtres en cessant d’adorer Jéhovah de toute notre âme pour satisfaire nos propres envies égoïstes - TG2001 15/6 p14 §11 Paul cite un domaine où les désirs charnels peuvent provoquer l’oubli spirituel. Il écrit : “ Ne pratiquons pas non plus la fornication, comme certains d’entre eux ont commis la fornication, et il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. ” (1 Corinthiens 10:8). Il fait allusion ici à ce qui s’est passé dans les plaines de Moab, à la fin des 40 ans d’errance dans le désert. Alors que Jéhovah venait d’aider les Israélites à conquérir des terres à l’est du Jourdain, beaucoup l’ont oublié et se sont montrés ingrats. Au seuil de la Terre promise, ils se sont laissé entraîner à l’immoralité sexuelle et au culte impur du Baal de Péor. Environ 24 000 furent détruits, parmi lesquels un millier de meneurs. — Nombres 25:9. Les serviteurs de Jéhovah sont connus pour leur grande moralité. Mais il arrive que, sous la tentation de l’immoralité sexuelle, des chrétiens cessent de penser à Dieu et à ses principes. Ils deviennent des auditeurs oublieux. Au départ, il ne s’agit pas forcément de fornication (acte sexuel immoral). Ce peut être une envie d’aller voir du côté de la pornographie, de s’abandonner à des plaisanteries déplacées, de flirter ou encore de fréquenter de près des personnes sans grande moralité. Autant de comportements qui ont conduit des chrétiens au péché. Devant la tentation de commettre un acte immoral, nous devons à tout prix ne jamais cesser de penser à Jéhovah, mais au contraire observer les rappels contenus dans sa Parole - TG2001 15/6 p14 §17-19 La grande majorité des chrétiens ne cèdent pas à l’immoralité sexuelle. Mais prenons garde de ne pas adopter un état d’esprit qui nous conduirait à murmurer pour un oui ou pour un non : nous nous exposerions à la désapprobation divine. “ Ne mettons pas [...] Jéhovah à l’épreuve, nous dit Paul, comme certains d’entre eux l’ont mis à l’épreuve, et ils périrent par les serpents. Ne murmurez pas non plus, comme certains d’entre eux ont murmuré, et ils périrent par le destructeur. ” (1 Corinthiens 10:9, 10). Les Israélites ont murmuré contre Moïse et Aaron — et même directement contre Dieu —, se plaignant de la manne qui leur était pourtant fournie miraculeusement. Jéhovah s’est-il senti moins offensé par leurs murmures que par leur fornication ? Le récit biblique montre que beaucoup périrent par des serpents. Précédemment, plus de 14 700 rebelles coupables de murmures avaient déjà été détruits. Par conséquent, ne mettons pas la patience de Jéhovah à l’épreuve en méprisant ce qu’il nous donne. - TG2001 15/6 p14 §20 Paul conclut sa série d’avertissements par cette exhortation à ses frères chrétiens : “ Or ces choses leur arrivaient comme exemples, et elles ont été écrites pour nous avertir, nous sur qui les fins des systèmes de choses sont arrivées. Par conséquent, que celui qui pense être debout prenne garde de ne pas tomber. ” (1 Corinthiens 10:11, 12). Comme les Israélites, nous avons reçu de nombreuses bénédictions de la part de Jéhovah. Mais contrairement à eux, puissions-nous ne jamais oublier tout le bien que Dieu nous fait ni nous montrer ingrats ! Quand les inquiétudes de la vie nous pèsent, réfléchissons aux promesses extraordinaires contenues dans sa Parole. Fixons nos pensées sur les précieuses relations que nous entretenons avec Jéhovah et continuons à prêcher le Royaume comme nous en avons été chargés. C’est là la voie du vrai bonheur. - TG2001 15/6 p14 §20 Jéhovah connaît parfaitement nos limites. Par conséquent, il ne s’attend pas à ce que nous endurions par notre propre force. Il nous offre son aide paternelle. Bien sûr, par moments, nous avons peut-être l’impression de ne plus pouvoir avancer. Mais il nous promet qu’il ne permettra jamais que ses serviteurs souffrent au-delà de ce qu’ils peuvent supporter. Oui, il « préparera [...] l’issue.- 1 Corinthiens 10:13. Nous pouvons donc être sûrs qu’il évalue parfaitement ce que nous sommes capables de supporter. Jéhovah doit tout connaître de nous, y compris les difficultés auxquelles nous nous heurtons, notre personnalité et ce à quoi nous sommes en mesure de résister. Nous connaît-il aussi bien que cela ? Oui. Les Écritures affirment qu’il connaît chacun de nous intimement. Il n’ignore rien de notre quotidien. Il est même capable de discerner nos pensées et les intentions de notre cœur. Quand le soulagement n’arrive pas immédiatement après nos appels à l’aide, attendons Celui qui sait exactement quand agir en notre faveur. N’oublie pas qu’il tient à nous venir en aide, mais que lui aussi exerce la patience.TG2015 15/4 p26 Jéhovah répond à nos prières en nous donnant la force d’endurer face à la tentation. Sa Parole nous dit : “ Dieu [...] ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il préparera aussi l’issue. ” (1 Corinthiens 10:13). Tant que nous nous appuyons sur lui, Dieu ne laissera jamais une tentation s’intensifier au point que nous n’ayons pas la force spirituelle de triompher. Comment ‘ prépare-t-il l’issue ’ ? En ‘ donnant de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent ’. Cet esprit peut rappeler à notre mémoire des principes bibliques qui renforceront notre détermination à faire ce qui est droit et qui nous permettront de prendre des décisions sages. Il peut aussi nous aider à manifester les qualités précises dont nous avons besoin pour venir à bout de mauvais penchants. Il peut même inciter des compagnons chrétiens à ‘ devenir pour nous une aide qui fortifie ’. N’êtes-vous pas reconnaissant à Jéhovah de répondre avec tant d’amour à vos prières ? - Veillez !, p26 Étant donné que Jéhovah Dieu est tout-puissant, il est sage d’avoir la crainte de lui déplaire. Paul nous conseille de ne pas exciter la jalousie de Jéhovah en nous livrant à une forme quelconque d’idolâtrie, car, dit-il, “sommes-nous plus forts que lui”? Absolument pas (1 Corinthiens 10:22)! Pourtant, tous ceux qui violent délibérément les justes commandements de Dieu agissent comme s’ils étaient plus forts que Jéhovah! Paul souligne cette pensée en disant: “Notre Dieu est aussi un feu consumant.” Hébreux 12:29. – TG1986 15/8 p8-9 Toute institution fondée par Dieu étant régie par le principe de l’autorité, l’amour est particulièrement important. Paul a expliqué : « Je veux que vous sachiez que le chef de tout homme, c’est le Christ ; et le chef de la femme, c’est l’homme ; et le chef du Christ, c’est Dieu » (1 Cor. 11:3). Mais exercer une autorité ne veut pas dire être autoritaire. Par exemple, Jéhovah exerce son autorité sur Christ avec bonté et désintéressement, et Christ s’y soumet volontiers. Il respecte l’autorité pleine d’amour de Dieu. Il n’aurait probablement pas éprouvé ce sentiment si son Père l’avait traité avec dureté ou tyrannie. TG2015 15/11 p22§6 Marcher par l’esprit saint nous permet de rester proches de Dieu et de son Fils. Paul a écrit à ses compagnons de Corinthe à propos des dons spirituels : “ Je vous fais savoir [à vous, anciens idolâtres,] que personne, quand il parle par l’esprit de Dieu, ne dit : ‘ Jésus est maudit ! ’ et que personne ne peut dire : ‘ Jésus est Seigneur ! ’ si ce n’est par l’esprit saint. ” (1 Corinthiens 12:1-3). L’esprit qui pousserait une personne à maudire Jésus ne pourrait venir que de Satan le Diable. Quant à nous, chrétiens, qui marchons par l’esprit saint, nous sommes convaincus que Jéhovah a ressuscité Jésus et qu’il l’a élevé au-dessus de toute autre création. Nous avons foi dans le sacrifice rédempteur de Christ, et nous acceptons en Jésus le Seigneur établi par Dieu. TG2007 15/7 p21 §4 Paul prend un exemple qui nous permet de comprendre la façon dont Jéhovah considère la faiblesse humaine. Au chapitre 12, il nous rappelle que même la partie du corps humain la moins attirante ou la plus faible joue un rôle (1 Corinthiens 12:12, 18, 21-23). Des évolutionnistes estiment quant à eux que certaines parties du corps ne servent à rien. Cependant, des découvertes anatomiques montrent que des parties du corps autrefois jugées inutiles remplissent en réalité des fonctions essentielles. Par exemple, certains doutaient de l’utilité du petit orteil. Mais on reconnaît à présent qu’il participe à l’équilibre de tout le corps. La comparaison de Paul souligne que tous les membres de l’assemblée sont utiles. Contrairement à Satan, qui prive les humains de leur dignité, Jéhovah considère que tous ses serviteurs, y compris ceux qui semblent faibles, sont « nécessaires » Cette pensée devrait rassurer chacun quant à son rôle dans son assemblée et dans l’assemblée mondiale de Dieu. Réfléchis, par exemple, à ceci : as-tu déjà offert le bras à une personne âgée ? Tu as alors sans doute dû adapter ton pas au sien. Ton geste ne t’a-t-il pas fait autant de bien qu’à elle ? Quand nous répondons aux besoins des autres, nous connaissons en effet la joie de prendre soin de notre prochain. En outre, nous gagnons en patience, en amour et en maturité. Notre Père aimant sait que, lorsque chacun accorde de la valeur aux autres, quelles que soient leurs limites, l’équilibre et l’amour règnent dans l’assemblée. – TG2014 15/6 p24 §4,5 Bien que la lumière spirituelle ait continué de briller tout au long du 1er siècle, Jéhovah n’a pas donné à ces chrétiens une révélation détaillée de ses desseins. Comme l’apôtre Paul l’écrivait à des croyants de son temps, “ à présent, [...] nous voyons, les contours étant indécis, au moyen d’un miroir de métal ”. (1 Corinthiens 13:12.) Ce genre de miroir ne renvoyait pas une image très nette. Les chrétiens devaient donc s’attendre à n’avoir au départ qu’une compréhension limitée de la lumière spirituelle. Après la mort des apôtres, la lumière a même perdu temporairement de son éclat, mais à l’époque moderne la connaissance des Écritures est devenue abondante – TG2000 15/3 p12 §8 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Paul écrivit : “ Ils [les Israélites] buvaient, en effet, au rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher représentait le Christ. ” (1Co 10:4). À deux occasions au moins et à deux endroits différents, les Israélites reçurent miraculeusement de l’eau provenant d’un rocher. Par conséquent, en tant que source d’eau, le rocher les suivait effectivement. Ce rocher était sans doute un type représentant ou symbolisant Christ Jésus, qui déclara aux Juifs : “ Si quelqu’un a soif, qu’il vienne vers moi et qu’il boive ! ” — Jn 7:37. - it-2 p805 À propos du récit où les Israélites ont désobéi à la Loi de Dieu en se prosternant devant des idoles et en commettant des actes sexuels immoraux et des milliers d’hommes sont morts pour avoir désobéi, l’apôtre Paul a écrit : « Nous pouvons tirer leçon de ces évènements, qui ont été mis par écrit pour nous avertir, nous sur qui sont arrivées les fins des systèmes de choses » (1 Cor. 10:7-11). Satan s’est certainement réjoui de voir que ces Israélites avaient commis des péchés graves et qu’ils avaient ainsi perdu la possibilité d’entrer en Terre promise. Si nous voulons agir avec sagesse, nous tirerons leçon de ce qui leur est arrivé, sachant que rien ne rendrait Satan plus heureux que de nous empêcher d’entrer dans le monde nouveau - TG2019/6 p26 À Corinthe, certains étaient apparemment devenus trop sûrs d’eux : ils pensaient qu’ils étaient tellement forts spirituellement qu’ils ne chuteraient jamais “Que celui qui pense être debout prenne garde de tomber.” (I Cor. 10:12). Personne ne devrait être trop sûr de sa force spirituelle et croire qu’il ne peut pas trébucher. Nous pouvons tous tomber – TG1976 15/9 §14 À propos du vin que les chrétiens oints boivent lors du Mémorial, Paul a écrit : “ La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas une participation au sang du Christ ? ” (1 Corinthiens 10:16). En quel sens ceux qui boivent le vin ‘ participent-ils au sang du Christ ’ ? Ils ne contribuent en aucun cas au sacrifice rédempteur, puisqu’ils ont eux-mêmes besoin de la rédemption. C’est en vertu de leur foi dans le pouvoir rédempteur du sang du Christ que leurs péchés sont pardonnés et qu’ils sont déclarés justes pour la vie au ciel. C’est par le moyen de ce même sang versé que les 144 000 cohéritiers du Christ sont ‘ sanctifiés ’, mis à part, purifiés du péché pour être des “ saints ”- TG2006 15/2 p23-24 §10 “ Tout est permis, mais tout n’est pas avantageux. Tout est permis, mais tout n’est pas encourageant. (1 Corinthiens 10:23). Paul ne voulait manifestement pas dire qu’il est permis de faire des choses que la Parole de Dieu condamne expressément. En comparaison avec les quelque 600 lois données à l’Israël antique, seul un nombre restreint de commandements précis régissent la vie du chrétien. Par conséquent, de nombreuses questions sont laissées à la conscience de chacun. Une personne qui s’est vouée à Jéhovah dispose de la liberté dont on bénéficie lorsqu’on se laisse diriger par l’esprit de Dieu. Ayant pris à cœur la vérité, le chrétien écoute sa conscience éduquée par la Bible, et il laisse Dieu le diriger par son esprit saint. Cela permet au chrétien voué de déterminer ce qui ‘ bâtira ’ et ce qui sera ‘ avantageux ’ pour lui-même et pour les autres. Il comprend que les décisions qu’il prend auront une incidence sur ses relations personnelles avec Dieu, à qui il s’est voué. – TG1998 15/3 p19-20 §5 L’apôtre Paul a écrit : “ Tout ce qui se vend au marché de la viande, continuez à le manger, sans poser de question à cause de votre conscience. ” (1 Corinthiens 10:25). D’où provenait cette viande ? Les sacrifices d’animaux étaient la cérémonie principale qui avait lieu dans les temples grecs et romains, mais toute la viande n’était pas mangée pendant la cérémonie. L’excédent était apporté sur les marchés de viande publics. Ainsi, la viande vendue sur le marché n’était pas seulement des restes de cérémonies religieuses. Paul voulait dire que, même si les chrétiens ne participaient pas au culte païen, ils pouvaient acheter de la viande sacrifiée dans un temple car elle n’était pas contaminée en elle-même. – TG2010 1/10 p12 Les participants au Mémorial devraient sérieusement réfléchir à l’avertissement contenu en 1 Corinthiens 11:27-29. Que voulait dire l’apôtre Paul ? Que si un chrétien oint n’entretenait pas une bonne relation avec Jéhovah, il prendrait les emblèmes de manière indigne. Cet avertissement rappelle aux oints qu’ils ne possèdent pas encore leur récompense. Il leur faut continuer d’avancer « vers le but pour le prix de l’appel de Dieu, appel vers le haut, par le moyen de Christ Jésus » (Phil. 3:13-16) – TG2016/1 p23 §5 Durant ta préparation pour le Repas du Seigneur, réfléchis à ce que l’apôtre Paul a écrit à la congrégation de Corinthe (1 Corinthiens 11:27-34). Paul souligne que quiconque mange le pain ou boit la coupe indignement est « coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur », Jésus Christ. Un oint doit donc « s’approuver lui-même après s’être examiné sérieusement », et alors seulement avoir part aux emblèmes. Autrement, il « mange et boit un jugement contre lui-même ». À cause d’une conduite inconvenante, beaucoup de Corinthiens étaient « faibles et malades, et bon nombre dormaient dans la mort » spirituelle. Certains mangeaient et buvaient tellement avant ou pendant le Mémorial qu’ils n’étaient éveillés ni mentalement ni spirituellement. Celui qui avait part aux emblèmes de cette manière indigne s’attirait la désapprobation divine. Comparant le Mémorial à un repas pris à plusieurs, Paul a adressé aux « convives » cette mise en garde : « Vous ne pouvez boire la coupe de Jéhovah et la coupe des démons ; vous ne pouvez avoir part à “la table de Jéhovah” et à la table des démons » (1 Cor. 10:16-21). Si un chrétien qui prend les emblèmes au Repas du Seigneur a commis un péché grave, il devrait chercher une aide spirituelle. Maintenant, si ce chrétien oint a produit « des fruits qui conviennent à la repentance », il ne montre pas de mépris pour le sacrifice de Jésus en ayant part aux emblèmes du Mémorial. Lors de notre préparation individuelle pour le Mémorial, il nous sera sûrement utile de prier Dieu sérieusement au sujet de l’espérance qu’il nous a donnée. En effet, aucun humain voué à Jéhovah et disciple de son Fils ne voudrait manquer de respect pour le sacrifice de Jésus en prenant les emblèmes du Mémorial s’il n’a pas la preuve manifeste qu’il est oint. - TG2015 15/1 p15 §11-13 Quel est l’intérêt de savoir comment Jéhovah a béni la congrégation des oints au Ier siècle ? Arrêtons-nous sur les paroles que Paul a adressées à la congrégation de Corinthe concernant les dons miraculeux qui étaient accordés par l’esprit saint : “ Il y a diversité de dons, mais il y a le même esprit ; il y a diversité de ministères, et pourtant il y a le même Seigneur ; il y a diversité d’opérations, et pourtant il y a le même Dieu qui accomplit toutes ces opérations en tous. ” (1 Cor. 12:4-6, 11). Effectivement, l’esprit saint peut opérer de différentes manières sur différents serviteurs de Dieu afin qu’un objectif soit atteint. Cet esprit est offert aussi bien au “ petit troupeau ” de Christ qu’à ses “ autres brebis ”. Néanmoins, il n’agit pas toujours à l’identique sur chaque membre de l’assemblée. Les anciens, par exemple, sont “ établis ” dans leurs fonctions par l’esprit saint. Mais les chrétiens oints n’exercent pas tous la fonction de responsable. Que faut-il en conclure ? Simplement que l’esprit de Dieu opère de diverses façons sur les membres de l’assemblée – TG2011 15/12 p24 §12,13 Comparant l’assemblée des chrétiens oints au corps humain, l’apôtre Paul déclare : “ Dieu a composé le corps [...] afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que ses membres aient un égal souci les uns des autres. ” (1 Corinthiens 12:12, 24-26). L’expression grecque rendue par ‘ avoir un égal souci les uns des autres ’ emporte l’idée de ‘ s’inquiéter ’ les uns pour les autres. Les membres de l’assemblée chrétienne devraient avoir un vif intérêt les uns pour les autres. Mais comment les vrais chrétiens peuvent-ils montrer qu’ils ‘ s’inquiètent ’ les uns pour les autres ? Ils peuvent le faire en priant en faveur de leurs compagnons et en offrant une aide pratique à ceux qui en ont besoin. Cela peut avoir pour effet de révéler ce qu’il y a de bon chez ceux qui bénéficient de ces marques d’intérêt. – TG2007 15/6 p20 Paul imitait fidèlement le Christ ; c’est pourquoi il pouvait se permettre de dire à ses frères : “ Devenez mes imitateurs. ” (1 Cor. 11:1). Paul a encouragé les chrétiens de Corinthe à rechercher avec zèle certains dons de l’esprit qui existaient au 1er siècle, comme le don de guérison et le don des langues. Mais il les a aussi invités à poursuivre un objectif plus élevé encore. En 1 Corinthiens 12:31, il a évoqué “ une voie extraordinaire ”. Les versets qui suivent indiquent qu’il s’agit de l’amour. Mais qu’entendait Paul par “ extraordinaire ” ? Il a précisé sa pensée dans le chapitre 13:1-3.) Si on ne fait pas preuve d’amour, à quoi bon posséder des capacités hors du commun et accomplir des exploits ? Poussé par l’esprit de Dieu, Paul répond sans ambages : cela ne sert à rien ! Paul ne pouvait pas être plus clair – TG2009 15/12 p26 §12
  21. rajout 1 Corinthiens 7:39 Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant. Mais si son mari vient à s’endormir dans la mort, elle est libre de se marier à qui elle veut, mais seulement avec un disciple du Seigneur – Une TG posait la question »Que faire si on reçoit une demande en mariage de quelqu’un qui n’a pas une foi forte, voire ne partage pas vos croyances ? La TG précise Sachez qu’un mauvais choix peut vous causer une peine bien plus dure à supporter que la solitude. N’oubliez pas non plus que le mariage engage pour la vie, et qu’on est lié à son conjoint pour le meilleur et pour le pire (1 Cor. 7:27). N’agissez donc pas en désespoir de cause. Ne prenez pas une décision que vous regretterez plus tard. - TG2011 15/10 Serait-il judicieux qu’un chrétien fréquente quelqu’un qui semble progresser dans son étude de la Bible, peut-être avec l’intention d’attendre qu’il soit baptisé pour se marier avec lui ? Non. Les motivations d’un étudiant de la Bible risquent de ne pas être bien nettes s’il sait qu’un chrétien souhaite se marier avec lui, mais attend pour cela qu’il soit baptisé. Quand deux personnes qui envisagent de se marier se sont vouées à Jéhovah, leur engagement l’une envers l’autre repose sur un fondement solide, spirituel. Elles ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs. Cela contribue grandement au bonheur de leur union
  22. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er AVRIL 2019 - 1 Corinthiens 7-9.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er AVRIL 2019 - 1 Corinthiens 7-9.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : 1 Corinthiens 7-9 1 Corinthiens 7:11 : Dans quels cas un chrétien peut-il envisager la séparation ? (lvs 251). « Mais si elle se sépare, qu’elle reste seule ou bien qu’elle se réconcilie avec son mari ; et un mari ne doit pas quitter sa femme » Notes Parfois, certains chrétiens décident de se séparer de leur conjoint même quand aucun acte sexuel immoral n’a été commis (1 Corinthiens 7:11). Un chrétien peut envisager la séparation dans les cas suivants : ˙ Le refus volontaire de satisfaire les besoins de la famille : C’est quand un mari refuse de fournir à sa famille ce dont elle a besoin pour vivre, si bien qu’elle n’a plus d’argent ni de nourriture (1 Timothée 5:8). ˙ Les violences physiques : Ce sont des coups et des blessures. Le conjoint maltraité estime alors que sa santé ou sa vie sont en danger (Galates 5:19-21). ˙ La mise en danger évidente de la relation d’un chrétien avec Jéhovah : C’est quand les actions d’un conjoint empêchent complètement l’autre de servir Jéhovah (Actes 5:29). – lvs p251 Paul ne nie pas que les hommes et les femmes imparfaits décident parfois de quitter leur conjoint. Mais il dit que, si un conjoint se sépare, les deux doivent ‘ rester sans se marier ’. Pourquoi ? Parce que, même lorsque l’un des conjoints quitte l’autre, les liens du mariage subsistent aux yeux de Dieu. Que faire si le conjoint non Témoin choisit de se séparer ? La Bible dit : « Si le non-croyant entreprend de se séparer, qu’il se sépare ; un frère ou une sœur ne sont pas asservis en pareil cas, mais Dieu vous a appelés à la paix » (1 Cor. 7:15). Cela ne veut pas dire que le chrétien est désormais bibliquement libre de se remarier. Mais il n’est pas obligé d’essayer de forcer son conjoint à rester. La séparation peut lui apporter une certaine paix. Un chrétien marié avec un non-croyant doit s’efforcer sincèrement de préserver la solidité de leur union. Cependant, si malgré tous ses efforts son conjoint décide de le quitter, il ne devrait pas pour autant se culpabiliser. De plus, le chrétien peut espérer que son conjoint revienne avec le désir de travailler à sauver leur couple et finisse par partager ses croyances. – TG2016/8 p16 §16 Quand ils conseillent un chrétien dont le conjoint ne partage pas sa foi, les anciens s’inspirent entre autres de ces recommandations de Paul : “ Aux personnes mariées, je donne des instructions, non pas moi cependant, mais le Seigneur : qu’une femme ne se sépare pas de son mari ; mais si vraiment elle se sépare, qu’elle reste sans se marier ou bien qu’elle se réconcilie avec son mari ; et un mari ne doit pas quitter sa femme. ” “ Femme, comment sais-tu que tu ne sauveras pas ton mari ? ajoute Paul. Ou bien, mari, comment sais-tu que tu ne sauveras pas ta femme ? ” (1 Cor. 7:10-16). Quelle bénédiction, en effet, pour un couple mixte sur le plan religieux lorsque le non-croyant se met à suivre le vrai culte ! Quelles situations peuvent amener un chrétien à se séparer de son conjoint ? Certaines femmes se sont séparées de leur mari parce qu’il refusait délibérément de subvenir aux besoins de sa famille. D’autres chrétiens ont pris cette décision parce qu’ils subissaient des violences physiques extrêmes ou parce que leur spiritualité était incontestablement en danger. La décision de se séparer de son mari ou de sa femme est une décision personnelle. Toutefois, le chrétien dont le conjoint ne partage pas ses croyances doit examiner honnêtement la question dans la prière. Il se demandera par exemple : ‘ Mon conjoint est-il entièrement responsable de la mise en danger de ma spiritualité ? N’ai-je pas quelque peu négligé d’étudier la Bible, d’assister aux réunions et de participer au ministère ? ’- TG2012 15/5 p11 §13-15 LES MOTIFS DE SÉPARATION Certaines situations peuvent-elles justifier la séparation ou même le divorce d’avec son conjoint sans qu’il ait commis la fornication ? Oui, mais dans ce cas le chrétien n’est pas libre de fréquenter une tierce personne dans l’intention de se remarier (Matthieu 5:32). Tout en tolérant ce genre de séparation, la Bible stipule que quelqu’un qui quitte son conjoint devrait ‘ rester sans se marier ou bien se réconcilier ’. (1 Corinthiens 7:11.) Quelles situations extrêmes peuvent rendre une séparation souhaitable ? Il arrive que la famille soit sans ressources à cause de la paresse incorrigible ou des mauvaises habitudes du mari. Peut-être dilapide-t-il les revenus de la famille dans le jeu, la drogue ou l’alcool. Si un tel homme refuse de changer, allant peut-être jusqu’à financer ses vices avec l’argent que gagne sa femme, celle-ci a le droit de décider d’obtenir une séparation légale pour se protéger, elle et ses enfants Une telle séparation peut aussi être envisagée si l’un des conjoints est extrêmement violent envers l’autre, l’ayant peut-être battu à plusieurs reprises, au point que sa santé ou même sa vie soient en danger. En outre, si de façon permanente l’un essaie de forcer l’autre à enfreindre les lois de Dieu, le conjoint menacé peut aussi envisager une séparation, surtout si la situation est telle que sa vie spirituelle est en péril. Le conjoint menacé arrivera peut-être à la conclusion que le seul moyen d’“ obéir à Dieu, en sa qualité de chef, plutôt qu’aux hommes ” est d’obtenir une séparation légale. Dans tous les cas de violence conjugale extrême, nul ne devrait insister pour que le conjoint innocent se sépare ou reste avec l’autre. Certes, des amis mûrs et des responsables de l’assemblée peuvent offrir leur aide et des conseils fondés sur la Bible, mais ils ne savent pas en détail tout ce qui se passe entre un mari et sa femme. Seul Jéhovah le voit. Naturellement, une chrétienne mariée n’honorerait pas le mariage tel que Dieu l’a institué si elle invoquait de piètres excuses pour mettre un terme à son union. Cependant, si une situation extrêmement dangereuse se prolongeait, personne ne devrait critiquer sa décision de se séparer de son conjoint. – TG2003 15/9 Le refus de pourvoir aux besoins des siens est un motif de séparation. La séparation est donc envisageable si un mari refuse de pourvoir aux besoins des siens. Bien sûr, quand c’est un chrétien qui est accusé d’agir ainsi, les responsables de l’assemblée examineront attentivement la question. Un refus opiniâtre de pourvoir aux besoins de sa famille peut entraîner l’excommunication. Des violences physiques graves constituent un autre motif de séparation. Supposons qu’il arrive souvent à un mari non croyant de s’enivrer, de s’emporter et de brutaliser son conjoint croyant. En priant et en manifestant le fruit de l’esprit de Jéhovah, le conjoint croyant parviendra peut-être à prévenir ces éclats de colère et à rendre la situation supportable. Mais s’il subit des violences telles que sa santé et sa vie s’en trouvent véritablement menacées, les Écritures l’autorisent à se séparer de son conjoint. Là encore, les responsables de l’assemblée examineront les accusations de violence lorsque le mariage mis en péril est celui de deux chrétiens, et ils devront peut-être prendre une mesure d’excommunication Une grave menace sur la spiritualité est encore un autre motif de séparation. Un croyant qui vit dans un foyer divisé sur le plan religieux doit faire tout son possible pour tirer profit des dispositions prises par Dieu pour son bien-être spirituel. Mais si l’opposition manifestée par son conjoint non croyant (qui recourt peut-être à la force) l’empêche vraiment de pratiquer le vrai culte et met vraiment en danger sa spiritualité, il peut décider de se séparer. Qu’en est-il si la condition spirituelle d’un foyer où les deux conjoints sont croyants est particulièrement mauvaise? Les responsables de l’assemblée doivent apporter leur aide, mais c’est avant tout au mari baptisé qu’il incombe de remédier promptement à la situation. Bien sûr, si un chrétien marié agit en apostat en essayant d’amener son conjoint à ne plus servir Jéhovah, les responsables de l’assemblée régleront la situation conformément aux Écritures. Quand quelqu’un est exclu parce qu’il met sérieusement en danger la spiritualité de son conjoint, refuse de pourvoir à ses besoins, ou lui fait subir des violences physiques graves, le chrétien fidèle qui cherche à obtenir une séparation légale ne va pas à l’encontre du conseil de Paul exhortant les chrétiens à ne pas poursuivre un autre croyant en justice. 1 Corinthiens 6:1-8. Il se peut donc que la séparation se justifie dans les situations extrêmes. Mais bien sûr, on ne doit pas se servir de simples prétextes pour obtenir une séparation. Les chrétiens qui se séparent en portent personnellement la responsabilité et doivent comprendre que nous aurons tous des comptes à rendre à Jéhovah – TG1988 1/11 Paul ne nie pas que les hommes et les femmes imparfaits décident parfois de quitter leur conjoint. Mais il dit que, si un conjoint se sépare, les deux doivent ‘ rester sans se marier ’. Pourquoi ? Parce que, même lorsque l’un des conjoints quitte l’autre, les liens du mariage subsistent aux yeux de Dieu. Paul pouvait l’affirmer parce que Jésus avait dit : “ Quiconque divorce d’avec sa femme — sauf pour motif de fornication [acte sexuel immoral] — et se marie avec une autre, commet l’adultère. ” (Matthieu 19:9). Le seul motif permettant de divorcer en accord avec les Écritures est la “ fornication ”, c’est-à-dire l’immoralité sexuelle. Il semble que, dans le cas envisagé par Paul, aucun des conjoints ne se soit livré à l’immoralité. Par conséquent, malgré le départ du mari ou de la femme, le mariage est toujours valide aux yeux de Dieu. – TG2000 15/12 p28 1 Corinthiens 7:36 : Pourquoi un chrétien devrait-il se marier uniquement après avoir «passé la fleur de la jeunesse»?w00 15/7 31 § 2 « Mais si quelqu’un pense qu’il agit d’une manière incorrecte en ne se mariant pas, et s’il a passé la fleur de la jeunesse, voici ce qu’il devrait faire : qu’il fasse ce qu’il veut ; en cela il ne pèche pas. Qu’ils se marient ». Rester pur dans un monde immoral : c’est possible ! Par conséquent, les jeunes gens ne devraient pas se précipiter dans le mariage au moment où leurs pulsions sexuelles commencent à s’éveiller. Le mariage exige un engagement, et pour assumer une telle responsabilité la maturité est indispensable (Genèse 2:24). Mieux vaut attendre d’avoir « passé la fleur de la jeunesse », la période où l’appel des sens est fort et risque de fausser le jugement (1 Corinthiens 7:36). Un adulte désireux de se marier qui aurait une liaison sous prétexte qu’il ne trouve pas de conjoint manquerait de bon sens et commettrait assurément un péché. - w00 15/7 31 § 2 Certains ont déclaré : « C’est très risqué de se marier trop jeune. Nos sentiments, nos objectifs, nos goûts continuent de changer entre la fin de l’adolescence et l’approche de la trentaine. ” Bien sûr, l’aptitude à se marier n’est pas qu’une question d’âge. Néanmoins, on peut avoir le raisonnement faussé et ne pas discerner d’éventuels problèmes si l’on envisage de se marier alors que n’est pas passé le stade de la jeunesse où l’attirance pour l’autre sexe est un sentiment nouveau et particulièrement fort. – TG1999 15/2 p5 Les jeunes changent rapidement en grandissant. Beaucoup de ceux qui se sont mariés très jeunes ont découvert après quelques années que leurs besoins et leurs aspirations ainsi que ceux de leur conjoint n’étaient plus les mêmes. Selon les statistiques, ceux qui se marient adolescents risquent beaucoup plus d’être malheureux et de divorcer que ceux qui attendent un peu. Ne soyez donc pas pressé de vous marier. Quelques années de célibat au début de l’âge adulte vous permettront d’acquérir une expérience précieuse qui fera de vous une personne mûre, plus apte à être un conjoint à la hauteur. Si vous remettez à plus tard la question du mariage, vous pourrez mieux vous connaître vous-même : ce qui est indispensable pour réussir votre mariage. - Bonheur familial, p15-16 Il faut de la maturité pour tenir cet engagement. C’est pourquoi Paul a conseillé aux chrétiens de ne pas se marier avant d’avoir “ passé la fleur de la jeunesse ”, période au cours de laquelle les pulsions sexuelles puissantes peuvent fausser le jugement (1 Corinthiens 7:36). Les jeunes changent rapidement en grandissant. Beaucoup de ceux qui se sont mariés très jeunes ont découvert après quelques années que leurs besoins et leurs aspirations ainsi que ceux de leur conjoint n’étaient plus les mêmes. Selon les statistiques, ceux qui se marient adolescents risquent beaucoup plus d’être malheureux et de divorcer que ceux qui attendent un peu. Ne soyez donc pas pressé de vous marier. Quelques années de célibat au début de l’âge adulte vous permettront d’acquérir une expérience précieuse qui fera de vous une personne mûre, plus apte à être un conjoint à la hauteur. Si vous remettez à plus tard la question du mariage, vous pourrez mieux vous connaître vous-même : ce qui est indispensable pour réussir votre mariage. - fy 15-16 L’une des raisons est que vous approchez de “la fleur de l’âge”, l’époque où les désirs sexuels sont le plus forts (1 Corinthiens 7:36). Explication du professeur Bettie Youngs: “Pendant la puberté, les taux d’hormones augmentent considérablement et déclenchent tous les changements physiques qui transforment un corps d’enfant en celui d’un adulte. L’élévation des taux d’hormones qui accompagne l’adolescence provoque de nombreux changements sur les plans affectif et comportemental.” Des changements de quel ordre? Les plus importants touchent souvent aux sentiments que l’on éprouve pour l’autre sexe. “Les transformations que subit le corps à la puberté se traduisent souvent par une intensification du désir sexuel. Vous risquez de penser davantage au sexe, d’être plus facilement excité, et parfois même de vous sentir obsédé. Plusieurs des adolescents [que nous avons interrogés] ont dit qu’il leur arrivait de marcher dans la rue ou d’être assis dans le bus et de ressentir alors une excitation sexuelle qui leur embrasait tout le corps.” Cette obsession de l’autre sexe est l’un des nombreux “désirs propres à la jeunesse” que les jeunes doivent combattre – RV1994 22/7 p24 La fleur de l’âge - L’adolescent entre dans une période de sa vie que la Bible appelle “la fleur de l’âge” et qui se traduit par l’épanouissement du désir sexuel. Alors que les fonctions de reproduction se mettent en place, l’organisme libère de puissantes hormones qui agissent sur les organes reproducteurs. À cette époque, le jeune homme ou la jeune fille prend conscience des sensations agréables que peuvent lui procurer ces organes. Parfois, la curiosité et le caractère nouveau de ces sensations excitantes amènent certains à se livrer à des attouchements délibérés pour se procurer davantage de plaisir ou pour se décharger d’une forte tension. En raison des changements de son organisme, un jeune homme ou une jeune fille peut ressentir une excitation sexuelle sans même le vouloir. Chez les garçons, par exemple, des tensions engendrées par des soucis, des craintes ou des déceptions diverses peuvent ébranler leur système nerveux sensible et provoquer une excitation sexuelle. À son tour, la production de sperme donne parfois lieu à des émissions nocturnes, accompagnées généralement de rêves érotiques, ou réveille le garçon dans un état d’excitation sexuelle. Des jeunes filles peuvent se retrouver tout aussi involontairement dans cette situation. Et une jeune femme pourra ressentir un puissant désir sexuel immédiatement avant ou après ses règles. Si vous avez déjà observé chez vous de telles réactions involontaires, n’en soyez pas troublé; elles sont normales chez un jeune. Même si elles sont très intenses, ces sensations n’ont rien à voir avec la masturbation dans la mesure où elles sont essentiellement inconscientes. Avec le temps, vous passerez “la fleur de l’âge” et ces nouvelles sensations seront moins intenses. – RV1987 8/11 p18-19 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Se fondant sur les paroles de Jésus, l’apôtre Paul explique que si tout chrétien, marié ou célibataire, peut servir Dieu d’une manière agréée, le célibataire “ bien résolu dans son cœur ” à demeurer tel qu’il est ‘ fait mieux ’. En quel sens ? Le chrétien marié doit consacrer une partie de son temps et de son énergie à plaire à son conjoint, et à prendre soin de lui. Le chrétien célibataire peut se concentrer sur le service du Seigneur sans avoir à s’acquitter d’une telle obligation. Il considère sa situation comme un “ don ” de Dieu. — 1 Cor. 7:7, 32-38. – TG2012 15/11 p20 Jéhovah connaît ceux qui lui appartiennent - « Si quelqu’un aime Dieu, celui-là est connu de lui. » 1 Corinthiens 8:3 Le jour d’avant, Moïse avait dit au peuple : « Jéhovah fera connaître qui lui appartient. » (Nombres 16:5) Jéhovah savait qui était sincère et qui était hypocrite. Comment l’a-t-il montré ? Il a envoyé du feu qui venait du ciel pour tuer Coré et les 250 hommes. Mais il n’a pas tué Aaron. Voilà comment Jéhovah a fait voir que Aaron était un adorateur sincère et que c’était bien lui qu’il avait choisi pour être le prêtre. À l’époque de Paul, quelque chose de semblable s’est passé chez les chrétiens. Paul a fait remarquer que certains disaient qu’ils étaient chrétiens alors qu’ils enseignaient des choses que la Bible ne dit pas. Pourtant, ils faisaient encore partie de l’assemblée. On aurait pu croire que ces apostats étaient des gens sincères. Mais ils étaient comme des loups, des animaux dangereux. Ils avaient commencé à détruire « la foi de quelques-uns ». Paul était sûr que Jéhovah voyait ce qui se passait et qu’il allait agir. Pourquoi ? Parce qu’il se souvenait de ce que Jéhovah avait fait à Coré et aux 250 hommes qui étaient avec lui. Nous aussi, nous pouvons être sûrs que Jéhovah voit ce qui se passe dans les assemblées – TG2014 15/7 §2,3 L’expression « un seul Jéhovah » montre que Jéhovah veut que ses adorateurs soient unis et qu’ils aient le même but. Dans la congrégation chrétienne du 1er siècle, il y avait des Juifs, des Grecs, des Romains et des gens d’autres nationalités. Ils n’avaient pas tous les mêmes origines religieuses, les mêmes coutumes et les mêmes préférences. À cause de cela, certains avaient du mal à pratiquer le nouveau culte ou à abandonner complètement leur ancienne religion. C’est pour cela que Paul a dû leur rappeler que les chrétiens avaient un seul Dieu, Jéhovah (1 Corinthiens 8:5, 6). Et dans l’assemblée aujourd’hui ? Le prophète Isaïe a prédit que, « dans la période finale des jours », des gens de toutes les nations se rassembleraient pour adorer Jéhovah. Ils diraient : « Jéhovah nous instruira de ses voies, et nous voulons marcher dans ses sentiers » (Isaïe 2:2, 3). Nous sommes heureux de voir cette prophétie s’accomplir ! Nous venons d’endroits différents, nous avons des cultures différentes, nous parlons des langues différentes, et nous sommes tous unis dans le culte de Jéhovah. – ws2016/6 §15,16 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Lorsque l’apôtre Paul a écrit aux Corinthiens, il a recommandé de se marier “ en raison des actes sexuels immoraux si répandus ”. (1 Corinthiens 7:2.) Le monde actuel est aussi mauvais, si ce n’est plus, que la ville antique de Corinthe. Les sujets immoraux dont les gens parlent ouvertement, l’indécence de leur tenue vestimentaire et les histoires sensuelles présentées dans les revues et les livres, à la télévision et au cinéma, tout cela contribue à éveiller des appétits sexuels illicites. Aux Corinthiens vivant dans une ambiance comparable, Paul a dit : “ Il vaut mieux se marier que de brûler de passion. ”- 1 Corinthiens 7:9. Bonheur familial, p156-157 Bien que rien n’excuse l’infidélité conjugale, un manque de tendresse de la part d’un conjoint peut inciter l’autre à chercher de l’affection ailleurs. La Bible dit donc aux couples : « Ne vous privez pas l’un l’autre de ce dû, si ce n’est d’un commun accord, pour un temps fixé. » Et voici la raison de cette mise en garde : « De peur que Satan ne vous tente continuellement à cause de votre manque de maîtrise » (1 Cor. 7:5). En effet, qu’il serait triste que des conjoints permettent à Satan d’exploiter leur « manque de maîtrise » et d’amener l’un d’eux à céder à l’adultère ! À l’inverse, si chaque conjoint cherche, « non pas son propre avantage, mais celui de l’autre » et si, par amour plutôt que par devoir, il rend à l’autre son dû, les relations intimes peuvent contribuer à renforcer le lien conjugal – TG2015 15/1 p27 Une décision personnelle importante - Paul n’a jamais forcé qui que ce soit ni à se marier ni à rester célibataire (1 Cor. 7:7). Même s’il appréciait sa condition de célibataire pour servir Jéhovah, il n’en respectait pas moins le droit des autres à se marier. À notre époque, chaque chrétien a également le droit de se marier ou non. Personne ne devrait lui dicter ses choix. TG2011 15/10 p13-17 §4 Comme en témoigne la première lettre aux Corinthiens, Paul avait une haute opinion du célibat. (1 Corinthiens 7:8) Pour autant, il ne s’élevait pas au-dessus des personnes mariées, contrairement à ce que fait le clergé célibataire de la chrétienté. L’apôtre a cependant mis en évidence un avantage que quantité de célibataires mettent à profit. Un célibataire est en effet plus facilement en mesure d’accepter certaines attributions de service qu’une personne mariée. Paul a eu l’honneur d’être “ apôtre des nations ”. - TG2011 15/10 p13-17 §5,6 Que faire si le conjoint non Témoin choisit de se séparer ? La Bible dit : « Si le non-croyant entreprend de se séparer, qu’il se sépare ; un frère ou une sœur ne sont pas asservis en pareil cas, mais Dieu vous a appelés à la paix » (1 Cor. 7:15). Cela ne veut pas dire que le chrétien est désormais bibliquement libre de se remarier. Mais il n’est pas obligé d’essayer de forcer son conjoint à rester. La séparation peut lui apporter une certaine paix. De plus, le chrétien peut espérer que son conjoint revienne avec le désir de travailler à sauver leur couple et finisse par partager ses croyances. – TG2016/8 p16 §16 “ Comment sais-tu que tu ne sauveras pas ton conjoint ? ” 1 Cor. 7:16.L’apôtre Paul a recommandé aux chrétiens de ne pas quitter leur conjoint au motif que celui-ci est un “ non-croyant ”. (1 Corinthiens 7:12-16) Envisager que son mari ou sa femme puisse un jour adhérer au vrai culte permet au chrétien de rester heureux. Cela dit, pour ce qui est de communiquer la vérité à un non-croyant, il convient de se montrer mesuré. Quelques gouttes de vérité distribuées au bon moment font souvent beaucoup plus de bien qu’un déluge de paroles. – TG2012 15/2 7:33, 34 — Que sont ces “ choses du monde ” dont l’homme marié ou la femme mariée s’inquiètent ? Paul fait allusion aux choses courantes de la vie dont les chrétiens mariés doivent se soucier. Il s’agit notamment de la nourriture, du vêtement, du logement ; mais il n’est pas question ici des choses mauvaises de ce monde, que les chrétiens rejettent – TG2008 15/7 p27 Maintenant, que faire si vous recevez une demande en mariage de quelqu’un qui n’a pas une foi forte, voire ne partage pas vos croyances ? Sachez qu’un mauvais choix peut vous causer une peine bien plus dure à supporter que la solitude. N’oubliez pas non plus que le mariage engage pour la vie, et qu’on est lié à son conjoint pour le meilleur et pour le pire (1 Cor. 7:27). N’agissez donc pas en désespoir de cause. Ne prenez pas une décision que vous regretterez plus tard. La Bible conseille au serviteur de Dieu qui cherche un conjoint de se marier « seulement dans le Seigneur », c’est-à-dire de n’épouser qu’un adorateur de Jéhovah voué et baptisé qui se conforme aux enseignements bibliques. Le Témoin qui épouse un autre Témoin s’unit à un être voué à Jéhovah qui sera capable de l’aider à rester intègre.- 1 Cor. 7:39. TG2011 15/10 p13-17 §12 « La scène de ce monde est en train de changer ”, a écrit Paul (1 Cor. 7:31). Manifestement, l’apôtre comparait le monde à une scène de théâtre dans laquelle les acteurs d’un drame jouent leur rôle de bon ou de méchant jusqu’à un changement de décor. Aujourd’hui se joue un drame d’une importance capitale, dans lequel un rôle vous est attribué. Il porte principalement sur la justification de la souveraineté de Jéhovah Dieu. La situation qu’il dépeint est comparable à celle d’un pays où, d’un côté, un gouvernement dûment constitué assure le maintien de l’ordre et, de l’autre côté, une organisation criminelle règne en recourant à la fraude, à la violence et au meurtre. Cette organisation conteste l’autorité souveraine du gouvernement et met à l’épreuve la fidélité de tous les citoyens. La situation que nous venons d’évoquer existe à l’échelle de l’univers. Le gouvernement du “ Souverain Seigneur Jéhovah ” est légalement établi . Mais l’humanité est menacée par une organisation criminelle dirigée par le “ méchant ”. Cette dernière conteste l’autorité souveraine du gouvernement de Dieu et met à l’épreuve la fidélité de tous les humains – TG2010 15/11 Les décisions relatives au mariage et au célibat comptent parmi les plus difficiles qui soient. L’imperfection, à l’origine de la plupart des problèmes relationnels, touche tout le monde. Aucun humain, marié ou célibataire, ne peut donc éviter de connaître la déception, pas même celui qui a l’approbation et la bénédiction de Jéhovah. Si vous suivez les sages recommandations contenues dans le chapitre 7 de 1 Corinthiens, vous vous épargnerez bien des déboires. Que vous décidiez de rester célibataire ou non, aux yeux de Jéhovah vous ‘ ferez bien ’. (1 Corinthiens 7:37, 38) Il n’est pas de meilleur objectif que de vouloir obtenir l’approbation de Dieu. Grâce à elle, vous pourrez entrer dans le monde nouveau, où rien ne viendra plus compliquer les relations hommes-femmes. – TG2011 15/10 p17 §21 Paul nous avertit : “ La connaissance gonfle, mais l’amour bâtit ” (1 Corinthiens 8:1). En réalité, le problème ne vient pas de la connaissance exacte. C’est de notre côté qu’il se situe, dans nos tendances pécheresses. Sans l’influence pondératrice de l’amour, la connaissance risque de ‘ gonfler quelqu’un d’orgueil ’, lui donnant un sentiment de supériorité. Cela n’arrivera pas si le mobile premier est l’amour. “ L’amour [...] ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil. ” (1 Corinthiens 13:4). Le chrétien animé par l’amour ne devient pas fier, même s’il acquiert une connaissance profonde. L’amour préserve son humilité et le retient de vouloir se mettre en valeur. Jésus possédait une connaissance immense ; pourtant, il n’a jamais écrasé les autres. Quand donc vous expliquez vos croyances, ne prenez pas un ton péremptoire ni un air de supériorité. Notre objectif est de toucher les cœurs et d’attirer nos semblables vers les vérités que nous aimons – TG2001 1/1 p9 §6 Défendant sa qualité d’apôtre dans sa lettre à la congrégation de Corinthe, Paul écrivit : “ Qui sert jamais comme soldat à ses propres frais ? ” (1Co 9:7). Bien qu’il n’eût pas accepté d’aide matérielle de la part des Corinthiens, Paul montrait ici qu’étant un soldat au service de Christ, son Maître, il aurait été tout à fait en droit de le faire. – it-2 Soldat Comment ceux qui prêchaient beaucoup à l’époque des apôtres achetaient-ils les choses nécessaires pour vivre ? Ils ne demandaient pas d’argent à leurs frères et sœurs. Ils travaillaient quelques heures par semaine quand ils avaient besoin d’argent. (1 Corinthiens 9:11-15) Mais quand des frères et sœurs voulaient les aider, ils étaient contents. Par exemple, des chrétiens les invitaient à prendre un repas ou à loger chez eux. Parfois c’était toute une assemblée qui faisait quelque chose pour eux. À notre époque aussi beaucoup de chrétiens font des efforts pour être serviteurs à plein temps. Jéhovah apprécie ce que nous faisons pour eux. – TG2014 15/9 Une bonne conscience fait beaucoup plus que nous mettre en garde contre des actes mauvais. Elle nous pousse à accomplir de belles œuvres. Quelles sont les plus importantes ? Participer au ministère de maison en maison et saisir toutes les occasions de prêcher informellement. La conscience de Paul le poussait à accomplir de telles œuvres. Il a écrit : « La nécessité m’en est imposée. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas la bonne nouvelle ! » (1 Cor. 9:16). Quand nous imitons Paul, notre conscience nous parle : elle nous donne l’assurance que nous agissons bien. Par ailleurs, quand nous prêchons la bonne nouvelle, nous cherchons à sensibiliser la conscience de ceux à qui nous parlons. TG2015 15/9 §16 Comme l’apôtre Paul, nous savons qu’il nous faut prêcher (1 Cor. 9:16). Toutefois, si nous avons de la compassion, nous ne prêcherons pas par simple obligation. Nous le ferons parce que nous nous soucions des gens et que nous voulons les aider. Nous savons aussi qu’« il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes 20:35). Plus nous prêcherons dans l’objectif de donner, plus nous aimerons cette activité. – TG2019/3 §3 L’apôtre Paul a écrit : “ Voici donc de quelle façon je cours : je ne cours pas à l’aventure ; voici de quelle façon je dirige mes coups : je les dirige de façon à ne pas battre l’air. ” (1 Cor. 9:26). Il parlait de sa détermination à atteindre des objectifs spirituels. Toutefois, nous pouvons en tirer un principe pour notre ministère. Nous voulons diriger nos “ coups ”, nos efforts, avec sagesse afin qu’ils soient le plus efficaces possible. – km2012/1 p1 Dans la Bible, la vie du chrétien est comparée à une course. Les coureurs, dans une course, courent tous. L’apôtre Paul a utilisé cette comparaison dans la première lettre qu’il a adressée aux membres de la congrégation de Corinthe. “ Ne savez-vous pas, leur a-t-il écrit, que les coureurs, dans une course, courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix ? Courez de manière à l’obtenir. ” — 1 Cor. 9:24. Paul laissait-il entendre à ces chrétiens qu’un seul d’entre eux remporterait le prix, à savoir la vie, tandis que les autres auraient couru en vain ? Non, évidemment. Il faisait remarquer que les athlètes s’entraînaient dur avec l’objectif de gagner, et il souhaitait que ses compagnons fournissent le même genre d’efforts pour obtenir la vie éternelle. Tous pourraient alors espérer remporter la victoire. En effet, tous les chrétiens qui achèvent la course dans laquelle ils sont engagés obtiennent la récompense. Les paroles de Paul stimulent ceux qui ont pris le départ de la course pour la vie, mais elles les invitent aussi à la réflexion. Pourquoi ? Parce que la récompense — qu’il s’agisse de la vie au ciel ou de la vie sur une terre paradisiaque — est d’une valeur inestimable. Il est vrai que le parcours est long et difficile ; il est jalonné d’obstacles, de sources de distraction et de pièges. Malheureusement, certains ont ralenti, ont arrêté de courir ou sont tombés en chemin. – TG2011 15/9 p16 §2-4 Paul s’est comparé lui-même à un boxeur quand il a dit : « Voici de quelle façon je dirige mes coups : je les dirige de façon à ne pas battre l’air » (1 Corinthiens 9:26). Comme un boxeur qui se bat contre un autre boxeur, nous devons lutter contre nos ennemis. Jéhovah nous aide à le faire en nous entraînant. Comment ? Par le moyen de la Bible, et aussi des publications, des réunions chrétiennes, et des assemblées pour nous défendre contre nos ennemis, comme un boxeur qui donne des coups dans l’air. Il nous faut faire attention tout le temps. Pourquoi ? Parce que ces ennemis risquent d’attaquer quand on ne s’y attend pas, ou quand on est faible. Mais si nous arrêtions de faire attention et de lutter, nos ennemis (Satan, son monde, et nos faiblesses) pourraient nous vaincre. Alors, n’abandonnons jamais. Ne nous découragons pas, ne laissons pas retomber nos mains – ws2016/9 §3 Dans une de ses lettres aux chrétiens de Corinthe, Paul a décrit la stratégie qu’il suivait pour se reprendre lui-même (1 Corinthiens 9:26, 27). Il s’attaquait à sa nature humaine imparfaite par des « coups » bien dirigés. Il est très probable qu’il cherchait des conseils précis dans les Écritures, qu’il suppliait Jéhovah de l’aider à les appliquer et qu’il faisait de gros efforts pour progresser. Son exemple nous est utile, parce que nous menons le même genre de combat contre nos inclinations imparfaites. – TG2013 15/4 p14 §10 Paul nous a livré le secret de son succès: “Mon corps, je le bourre de coups et je l’emmène comme esclave, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne devienne moi-même, d’une façon ou d’une autre, un homme désapprouvé.” (1 Corinthiens 9:27). Comme Paul, nous devons devenir maîtres de notre chair imparfaite plutôt que de la laisser nous dominer. Il nous faut extirper les tendances, aspirations et désirs charnels. Devenu chrétien, Paul a-t-il eu du mal à faire ce qui est juste? Oui. Toute sa vie, il a combattu les désirs mauvais dont il avait été l’esclave. Paul s’obligeait à faire le bien, même lorsque son corps l’incitait au mal. Si vous imitez Paul, vous aussi vous remporterez ce combat. – TG1992 1/8 p18 §19
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