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misette

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  1. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 Juin 2021 - Deutéronome 5-6.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 Juin 2021 - Deutéronome 5-6.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 5-6 Deutéronome 5:21 : Que nous enseigne la loi interdisant la convoitise ? (w19.02 22 § 11). « “Tu ne dois pas non plus désirer la femme de ton semblable. Tu ne dois pas non plus désirer égoïstement la maison de ton semblable, ni son champ, ni son esclave (homme ou femme), ni son taureau, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton semblable.” 11 Leçons : Jéhovah voit au-delà de notre apparence. Il voit ce que nous sommes intérieurement, au plus profond de notre cœur (1 Sam. 16:7). Aucune pensée, aucun sentiment ni aucune action ne peuvent lui être cachés. Il recherche ce qu’il y a de bon en nous et nous encourage à continuer de développer nos qualités. Mais il veut aussi que nous repérions nos mauvaises pensées pour les rejeter et les empêcher de nous amener à commettre le mal - w19.02 22 § 11 Sachant à quel point la convoitise est enracinée dans le cœur de l’homme déchu et tout le mal qu’elle peut provoquer, Jéhovah Dieu, le Créateur, l’a condamnée dans le dixième des Dix Commandements. On est en droit d’affirmer que ce commandement à lui seul prouve que les Dix Commandements sont l’expression d’une sagesse de beaucoup supérieure à celle des hommes. Dans quel sens ? Eh bien, quels législateurs humains auraient jamais songé à édicter pareille loi qui, bien que l’homme soit incapable de l’appliquer, proscrit les mauvaises pensées et va au fond même d’un grand nombre des problèmes qui se posent à l’homme ? Celui qui obéit à cette loi est incité à se discipliner lui-même, en se tenant en garde contre ce penchant foncièrement égoïste. Quand l’objet de l’avidité appartient à une autre personne, ce défaut devient de la convoitise. Dans les Écritures grecques chrétiennes, les mêmes mots grecs sont traduits par “ avidité ” et “ convoitise ” - TG1968 p739 Ne pas convoiter. Le dernier des Dix Commandements interdisait la convoitise, le désir de posséder ce qui appartient à un autre (Deut. 5:21). Jéhovah a donné cette loi pour enseigner une leçon précieuse : Avant une mauvaise action, il y a une mauvaise pensée ou un sentiment impur. Les serviteurs de Dieu doivent donc surveiller leur cœur, c’est-à-dire leurs pensées, leurs sentiments et leurs raisonnements. Si un Israélite laissait de mauvais désirs se développer en lui, il allait sans doute manquer d’amour envers les autres. Quand les Israélites désobéissaient à la loi sur la convoitise, Jéhovah le savait puisqu’il sait ce que nous pensons et ressentons. Cette loi leur enseignait qu’ils devaient rejeter les pensées menant à un mauvais comportement. Quel Père sage et aimant. - w19.02 22 Convoiter le conjoint de quelqu’un d’autre est un péché. Si un chrétien se mettait à nourrir ce genre de désir égoïste et malsain, il lui faudrait l’extirper sans tarder de son cœur, même s’il devait en éprouver une vive souffrance affective. Il est capital de réprimer toute pensée condamnable et de couper net les élans d’un cœur qui est traître. – TG2012 15/5 p3 §17 L’apôtre Paul fit remarquer que ‘la convoitise est une idolâtrie’. Dans quel sens peut-on dire que celui qui convoite les biens d’autrui devient idolâtre ? En ce sens qu’il fait de lui-même une idole. Il ressemble aux hommes qui ont pour ‘dieu leur ventre’. Ses désirs immodérés occupent la première place dans sa vie. — Col. 3:5 ; Phil. 3:19. – TG1968 15/12 p739 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Jéhovah Dieu ne tolère aucune rivalité. Jéhovah exige un attachement exclusif dans la deuxième des Dix Commandements, qu’il écrivit de son doigt. On lit : “ Je suis Jéhovah ton Dieu [...]. Tu ne dois jamais avoir d’autres dieux contre ma face [ou : d’autres dieux pour me défier] [...], car moi, Jéhovah ton Dieu, je suis un Dieu qui exige un attachement exclusif. ” (Dt 5:6-9). En Exode 34:14, la Sainte Bible, par l’abbé Drioux (1884), dit : “ Dieu veut être aimé uniquement ”, c’est-à-dire à l’exclusion des autres, seulement lui. Jésus confirma cette idée dans les propos qu’il tint à un Juif qui voulait le mettre à l’épreuve (Mt 22:37). Jéhovah était à la fois le Dieu et le Roi de la nation d’Israël, le Chef de la religion et de l’État. Si donc un Israélite violait les deux premiers commandements en servant d’autres dieux, il commettait en fait un crime de lèse-majesté, une trahison, le pire des forfaits qui méritait la peine la plus lourde. Un jour, Israël se mit à adorer un faux dieu et adopta une conduite immorale, mais comme Jéhovah exige d’être l’objet d’un attachement exclusif, la nation faillit être exterminée. Elle ne dut son salut qu’à la prompte intervention de Phinéas, petit-fils d’Aaron, qui ne ‘ toléra aucune rivalité ’ avec Jéhovah. — it-1 p222 Quand les Israélites ont pris connaissance des termes de l’alliance de la Loi, qui fait partie des Écrits sacrés appelés la Bible, le commandement suivant leur a été imposé : “ Tu ne dois jamais avoir d’autres dieux contre ma face. ” (Deutéronome 5:7). Combien de personnes s’expriment ici ? Une réponse limpide est fournie en Deutéronome 6:4 : “ Écoute, ô Israël ! Jéhovah notre Dieu est un seul Jéhovah. ” “ Un seul ”, et non trois ! Les Israélites venaient tout juste de quitter l’Égypte, où étaient adorées diverses triades de divinités, comme Osiris, Isis et Horus (représentés ci-contre). C’est pour cette raison qu’il leur était ordonné de n’adorer qu’un seul Dieu. – TG2012 1/3 p23 Mais les Dix Commandements n’interdisent-ils pas de prononcer le nom divin? Aucunement. Bien que beaucoup aient ainsi interprété le troisième commandement, notez ce commentaire de l’Encyclopaedia Judaica (angl.): “Si l’on évite de prononcer le nom divin YHWH, c’est (...) à cause d’une mauvaise compréhension du troisième commandement (Ex. 20:7; Deut. 5:11), comme s’il signifiait: ‘Tu ne dois pas prendre le nom de YHWH ton Dieu en vain’, alors qu’il veut dire en réalité: ‘Tu ne dois pas faire de faux serments par le nom de YHWH ton Dieu5.’” Remarquez que le texte n’interdit pas de “prendre” ou de prononcer le nom de Dieu. Toutefois, même s’il signifiait prendre le nom de Dieu “en vain”, notez ce que déclare le lexique hébreu de Koehler et Baumgartner (all. et angl.) à propos du terme traduit par “en vain” (hébreu lashshawʼ): “Nommer un nom sans raison, (...) faire un mauvais emploi d’un nom6.” Par conséquent, ce commandement n’interdit pas l’emploi du nom de Dieu, mais plutôt son usage impropre. Si Jéhovah n’avait pas voulu que l’homme prononce son nom, il aurait pu le lui interdire expressément. Pourtant, la Bible n’interdit nulle part d’employer le nom divin de façon digne ou de le prononcer. Les hommes fidèles des temps bibliques employaient librement ce nom. . En réalité, Dieu a souvent condamné ceux qui faisaient oublier son saint nom à son peuple. wi 19-20 La loi relative au sabbat témoignait de l’intérêt que Jéhovah portait au bien-être tant physique que spirituel de son peuple. Non seulement il permettait aux Israélites de se reposer, mais encore il leur offrait l’occasion de s’approcher de leur Créateur et de lui prouver leur amour (Deutéronome 5:12). Il s’agissait d’une journée consacrée exclusivement aux activités spirituelles, notamment le culte en famille, la prière et la méditation de la Loi de Dieu. De cette façon, les Israélites n’allaient pas consacrer la totalité de leur temps et de leur énergie à des préoccupations matérielles. Le sabbat leur rappelait que leurs relations avec Dieu étaient ce qui comptait le plus. Même si les serviteurs de Dieu ne sont plus tenus d’observer un repos sabbatique de 24 heures, le sabbat demeure bien plus qu’une curiosité historique. Ne nous rappelle-t-il pas que, nous aussi, nous devons accorder la priorité aux activités spirituelles ?– TG2006 15/6 La loi que Jéhovah donna à Israël mettait ce peuple à part et conférait au mariage et à la vie de famille un niveau moral bien plus élevé que ne le faisaient les nations environnantes. Le septième commandement du Décalogue déclarait en termes directs et non équivoques : “ Tu ne dois pas commettre d’adultère. ” (Dt 5:18). Sous la Loi de Moïse, l’adultère entraînait un châtiment très sévère : la mort pour les deux coupables. Les chrétiens ne sont pas sous la Loi de Moïse, mais ils doivent eux aussi s’interdire l’adultère. Commettre l’adultère revient à “ pécher vraiment contre Dieu ”. Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel. — it-1 Adultère Moïse a dit aux Israélites que les commandements de Jéhovah étaient pour leur bien et que, s’ils y obéissaient, ils resteraient en vie (Deutéronome 5:28-33). C’est pareil aujourd’hui. Tout ce que Jéhovah nous demande de faire va améliorer notre vie. Notre Père, Jéhovah, sait toujours ce qu’il y a de mieux pour nous. – lvs chap1 p4 Jéhovah a clairement précisé qui devait être le destinataire du culte que les Israélites pratiquaient : « Tu ne dois pas avoir d’autres dieux que moi » (Ex. 20:3-5). Les sacrifices qu’ils lui offraient devaient être de la meilleure qualité. Pour ce qui est de la façon de pratiquer le culte, les Israélites ont reçu des instructions précises concernant les sacrifices à Jéhovah ; ils savaient quoi offrir, où l’offrir et comment l’offrir. Les plus de 600 lois qui réglementaient leur vie étaient assorties de cet ordre : « Veillez à faire exactement ce que Jéhovah votre Dieu vous a ordonné. Vous ne devez vous en écarter ni à droite ni à gauche » (Deut. 5:32). Le lieu où les Israélites offraient leurs sacrifices avait-il de l’importance ? Oui. Jéhovah a demandé à son peuple de construire un tabernacle qui est devenu le centre du culte pur. À l’époque, si les Israélites voulaient que Dieu approuve leurs offrandes, ils devaient les apporter au tabernacle. Mais il y avait plus important encore : leurs mobiles ! Les Israélites devaient avoir un amour sincère pour Jéhovah et pour ses normes - rr chap2 p15 §23 En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ? Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines, dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16 ; Deutéronome 6:4-9 ; 11:13-21. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection (Mt 23:2, 5). Le terme grec phulaktêrion, “ phylactère ”, qui désigne ce genre de boîte renfermant des passages de l’Écriture, a le sens premier de poste de garde, de fortification, de sauvegarde ou de protection. On portait donc ces boîtes comme moyen de protection, amulette ou talisman. En revanche, la Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence - it-1 p932 La Bible dit : “ Tu devras les attacher [“ ces paroles ” ou commandements divins] comme un signe sur ta main, et elles devront servir de fronteau entre tes yeux ; tu devras les écrire sur les montants de porte de ta maison et sur tes portes. ” (Deutéronome 6:8, 9). Cela ne signifie pas que les parents israélites devaient littéralement écrire les lois de Dieu sur les montants de porte et sur les portes, en attacher une copie sur les mains de leurs enfants, ou la fixer entre leurs yeux. L’idée à retenir, c’est que les parents devaient rappeler sans cesse les enseignements divins à leurs enfants, les dispenser avec constance et régularité pour que les enfants aient l’impression de les avoir sous les yeux en permanence. – TG2005 1/ 4 p12,13 Dans les temps anciens, seuls les membres de certaines classes privilégiées, les scribes de Mésopotamie et d’Égypte par exemple, savaient lire et écrire. Par contre, en Israël tous étaient encouragés à apprendre à lire et à écrire. Bien que devant apparemment être pris au sens figuré, le commandement consigné en Deutéronome 6:8, 9, selon lequel les Israélites devaient écrire sur les montants des portes de leurs maisons, sous-entend qu’ils savaient écrire. Très jeunes, les enfants apprenaient à écrire. Certains spécialistes pensent que le calendrier de Guézer, un des plus anciens exemples d’écriture hébraïque primitive, servait d’exercice de mémoire à un écolier. – TG1996 1/ 2 p9 §13 Quand ils entrèrent dans la Terre de la promesse, les Hébreux se sédentarisèrent ; ils se consacrèrent à la culture et à l’élevage. Ils étaient indéniablement avantagés de posséder une terre déjà cultivée. En effet, la grande majorité de ceux qui avaient pratiqué l’agriculture en Égypte étaient morts dans le désert ; par conséquent, il n’y avait que très peu de cultivateurs compétents et expérimentés, voire aucun, pour mettre cette terre nouvelle et étrangère en culture. Il était donc très avantageux pour eux d’hériter alors ‘ des maisons pleines de toutes bonnes choses, des citernes creusées, des vignes et des oliviers déjà plantés et productifs ’. — Dt 6:10, 11 - Puisque l’olivier est un arbre à croissance lente qui met parfois dix ans ou plus pour commencer à produire de bonnes récoltes, le fait que ces arbres poussaient déjà représentait un avantage certain pour les Israélites. Cet arbre a une longévité exceptionnelle ; il donne du fruit pendant des siècles, et on suppose que certains oliviers de Palestine ont plus de 1 000 ans. - it-1 p58 Les commandements de Jéhovah ne sont absolument pas pesants ; ils nous procurent même de grands bienfaits. Moïse a pu dire au peuple de l’ancien Israël : “ Jéhovah nous a ordonné d’appliquer toutes ces prescriptions, de craindre Jéhovah notre Dieu pour notre bien, toujours, afin que nous restions en vie comme en ce jour. ” (Deutéronome 6:24). Nous aussi, nous pouvons être certains qu’en nous donnant ses lois, Jéhovah se soucie de nos intérêts, et cela à très long terme, puisqu’il s’agit de notre bonheur éternel. D’ailleurs, est-ce qu’il pourrait en être autrement ? Jéhovah est un Dieu d’une sagesse infinie. Il sait donc ce qui est le mieux pour nous. Jéhovah est aussi la personnification de l’amour. L’amour, qui est sa caractéristique essentielle, détermine tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait. Cette qualité est le fondement de tous les commandements qu’il prescrit à ses serviteurs. – lv chap1 §15
  2. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 Juin 2021 - Deutéronome 3-4.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 Juin 2021 - Deutéronome 3-4.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 3-4 Deutéronome 4 :23 - Sur quoi cette interdiction portait-elle ? (w04 15/9 25 § 3). « Prenez garde de ne pas oublier l’alliance que Jéhovah votre Dieu a conclue avec vous, et ne vous faites pas de statue sculptée, la forme de toute chose que Jéhovah votre Dieu vous interdit de représenter » L’interdiction de fabriquer des images sculptées signifie-t-elle qu’il est mal de faire des représentations d’objets à des fins artistiques ? Non. Cette interdiction portait sur la fabrication d’images cultuelles, sur l’acte consistant à ‘ se prosterner devant les idoles et à les servir ’. Les Écritures n’interdisent pas la sculpture ou la peinture représentant des objets à des fins artistiques. - w04 15/9 25 § 3 Des objets représentant des plantes, des fleurs, des animaux et même des chérubins furent fabriqués sur l’ordre de Jéhovah et, donc, étaient convenables. Bien que servant de représentations symboliques dans le cadre du culte de Dieu, ces images elles-mêmes n’étaient ni vénérées ni adorées, par exemple par des prières ou des sacrifices – it-1 Images Les sculptures réalisées pour le tabernacle et le temple de Salomon n’étaient pas destinées à être adorées, mais avaient un caractère à la fois décoratif et symbolique. Jéhovah Dieu donna lui-même l’ordre de faire ces sculptures, et il mit son esprit sur Betsalel et Oholiab, les artisans habiles choisis pour diriger la construction du tabernacle. It-2 Sculptures Doit-on déduire de cette interdiction de fabriquer des images qu’il est mal d’exposer un portrait photographique ? Les Israélites avaient le droit de se faire d’autres images. Ainsi, Dieu avait approuvé la présence de représentations de chérubins sur les toiles de tente du tabernacle et sur le couvercle de l’arche sacrée. Il ne conviendrait donc pas de taxer quelqu’un d’idolâtrie sous prétexte qu’il prend ou qu’il expose des photos à moins qu’il ne le fasse délibérément dans un dessein lié à la fausse religion. Généralement parlant, les Écritures ne s’opposent pas à la photographie, à la peinture et à la sculpture quand celles-ci ont pour but de représenter des personnes ou des choses à des fins utilitaires ou artistiques. Les ouvrages de peinture sont souvent éducateurs, et l’on dit qu’un tableau contient plus qu’un millier de mots.- TG1984 15/8 p9-10 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Moïse était « de beaucoup le plus humble de tous les hommes ». Mais un jour, alors qu’il avait supporté pendant des dizaines d’années les plaintes des Israélites, il a manqué de maîtrise. Moïse n’a pas réussi à se maîtriser. Il n’a pas glorifié Dieu : il ne l’a pas présenté comme celui qui allait accomplir le miracle. Jéhovah ne lui a donc pas permis d’entrer en Terre promise. Jusqu’à la fin de sa vie, Moïse a dû regretter d’avoir perdu sa maîtrise (Deut. 3:23-27). La leçon ? Même si nous sommes dans la vérité depuis longtemps, nous ne devons jamais parler de façon irrespectueuse à ceux qui nous irritent ou qui doivent être repris. C’est vrai, avec l’âge, il est parfois plus difficile de se montrer patient. Mais n’oublions pas ce qui est arrivé à Moïse. Nous ne voudrions pas ternir une longue carrière au service de Jéhovah à cause d’un manque de maîtrise de soi. – TG2020/6 p14 Jéhovah lui demanda d’établir Josué dans sa charge sur tout le peuple, ce que Moïse fit, bien qu’il fût encore physiquement fort et qu’il n’ait pas cessé immédiatement son service pour Israël (Deutéronome 3:28). Avec une même humilité d’esprit, le reste oint a d’ores et déjà confié des responsabilités accrues à des hommes capables parmi les autres brebis. – TG1997 15/5 Josué a reçu une mission très difficile : celle de mener le peuple de Dieu en Terre promise. Pour cela, il allait devoir vaincre les armées puissantes des nations qui occupaient le territoire. Jéhovah savait que Josué avait toutes les raisons d’être inquiet. Il a donc donné cette instruction à Moïse : « Établis Josué dans sa charge, encourage-le et fortifie-le, car c’est lui qui traversera devant ce peuple, et c’est lui qui les fera hériter du pays que tu vas voir » (Deut. 3:28). Et avant que Josué s’engage dans sa mission, Jéhovah l’a encouragé en lui disant : « Ne t’ai-je pas donné ordre ? Sois courageux et fort. Ne tremble pas et ne sois pas terrifié, car Jéhovah ton Dieu est avec toi partout où tu iras » (Jos. 1:1, 9). Ces paroles ont vraiment dû rassurer Josué ! – TG2018/4 p15 Jéhovah a demandé à Moïse d’‘ encourager ’ et de ‘ fortifier ’ Josué avant qu’Israël n’entre en Terre promise, territoire alors occupé par des nations ennemies. Comment Moïse s’y est-il pris ? En présence de Josué, Moïse a rappelé à tous les membres de la nation ce que Jéhovah avait accompli en leur faveur à leur sortie d’Égypte (Deut. 3:28). Moïse a également évoqué les victoires que Jéhovah leur avait accordées sur les Amorites. Puis il a adressé à Josué cette exhortation : “ Sois courageux et fort. ” (Deut. 31:1-8). Quand vous cherchez à encourager vos compagnons, les aidez-vous à trouver de la force en évoquant ce que Jéhovah a déjà accompli en leur faveur ? - be p268 § 5 Juste avant que les Israélites ne pénètrent en Terre promise, Moïse leur a adressé cette recommandation : “ Vois : je vous ai enseigné des prescriptions et des décisions judiciaires, comme Jéhovah mon Dieu me l’a ordonné, pour que vous fassiez ainsi au milieu du pays où vous vous rendez pour en prendre possession. Vous devez les garder et les pratiquer, parce que c’est là sagesse chez vous et intelligence chez vous sous les yeux des peuples qui entendront parler de toutes ces prescriptions. ” (Deutéronome 4:5, 6). C’est maintenant qu’il faut manifester notre amour pour Jéhovah en donnant la priorité à sa volonté. Ce choix nous vaudra immanquablement d’être bénis – TG2006 1/6 §9 Dans ses dernières paroles, Moïse a rappelé ceci aux Israélites : “ Quelle est la grande nation qui ait des prescriptions et des décisions judiciaires justes, comme toute cette loi que je mets aujourd’hui devant vous ? ” (Deutéronome 4:8). Au moyen de la Loi, Jéhovah a exposé explicitement ses normes du bien et du mal. La Loi expliquait en détail comment les Israélites devaient se comporter non seulement dans le domaine religieux, mais aussi dans les affaires, les relations conjugales, les habitudes alimentaires et de santé et, bien sûr, les questions judiciaires. La Loi prévoyait également des sanctions strictes contre les transgresseurs, jusqu’à la peine de mort dans certains cas. Mais les exigences justes de Dieu énoncées dans la Loi constituaient-elles, comme beaucoup le prétendent de nos jours, un fardeau lourd et épuisant pour le peuple, un fardeau qui le privait de liberté et de joie ? Ceux qui aimaient Jéhovah prenaient beaucoup de plaisir à ses lois et à ses décrets justes. S’il a manifesté sa justice dans la Loi, Jéhovah l’a fait pour le bien de son peuple et dans la perspective de son salut éternel – TG2002 1/6 p14-15 À la nation d’Israël sur le point d’entrer en Terre promise, Moïse a déclaré : “ Seulement prends garde à toi et fais bien attention à ton âme, pour que tu n’oublies pas les choses que tes yeux ont vues et pour qu’elles ne s’éloignent pas de ton cœur, tous les jours de ta vie ; et tu devras les faire connaître à tes fils et à tes petits-fils. ” (Deutéronome 4:9). S’ils voulaient avoir la bénédiction de Jéhovah et connaître la prospérité dans le pays dont ils étaient sur le point d’hériter, les Israélites devaient observer une double obligation : ne pas oublier les actes prodigieux qu’ils avaient vu leur Dieu accomplir, et enseigner ces actes aux générations futures. Nous qui formons aujourd’hui le peuple de Dieu devons faire de même si nous voulons ‘ choisir la vie et rester en vie ’. Qu’avons-nous vu Jéhovah accomplir en notre faveur ? Nous nous réjouissons que Jéhovah ait béni nos efforts pour prêcher et faire des disciples. Étant donné que le monde nouveau promis approche, il est essentiel que, nous aussi, nous gardions devant nous les actes prodigieux de Jéhovah en étudiant assidûment sa Parole. Moïse a rappelé aux Israélites qu’ils ne devaient pas oublier ce que Jéhovah avait fait pour eux, que ces choses ne devaient pas s’éloigner de leur cœur tous les jours de leur vie. - TG2006 1/6 p29-30 Jéhovah a souvent mis en garde Israël : “ N’oublie pas. ” Il ne demandait pas aux Israélites de se remémorer tout parfaitement, mais plutôt de ne pas se laisser absorber par leurs occupations personnelles au point de reléguer à l’arrière-plan de leurs pensées le souvenir des actes de Jéhovah. Ils devaient garder vivace le souvenir de la délivrance que Jéhovah avait opérée en leur faveur lorsque son ange avait frappé tous les premiers-nés d’Égypte, et lorsque Jéhovah avait ouvert puis refermé la mer Rouge où s’étaient noyés Pharaon et son armée. Les Israélites devaient se souvenir que Dieu leur avait donné sa Loi au mont Sinaï et qu’il les avait conduits à travers le désert et fait entrer en Terre promise. Ils ne devaient pas oublier en ce sens que le souvenir de ces événements devait continuer d’influencer profondément leur vie quotidienne. — Deut. 4:9, 10. Nous aussi devons veiller à ne pas oublier. Soumis aux tensions de la vie, nous devons nous souvenir de Jéhovah, du Dieu remarquable qu’il est, de l’amour qu’il a manifesté par le don de son Fils, qui offrit une rançon pour nos péchés et nous ouvrit la perspective d’une vie parfaite et éternelle – km2003/6 En disant que l’homme a été créé à l’image de Dieu, la Bible ne veut pas dire que le premier homme a été créé physiquement à la ressemblance de Jéhovah. Elle fait plutôt allusion aux attributs ou qualités de Jéhovah Dieu, comme l’amour, la faculté de penser, le sens de la justice, etc., dont l’homme a été doté lors de sa création. L’avertissement suivant que Jéhovah donna à la nation d’Israël par son porte-parole Moïse prouve précisément qu’il ne s’agissait pas d’une ressemblance physique : “Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où Jéhovah vous parla du milieu du feu en Horeb, prenez bien garde à vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, figure de quelque idole, image d’homme ou de femme.” — Deut. 4:15, 16 Il est donc impossible à tout humain de faire une image de Dieu, parce que personne ne sait comment il est, c’est-à-dire quelle forme il a. Dieu et ses créatures spirituelles sont absolument différents des hommes – TG1971 1/2 Si nous voulons pratiquer le véritable attachement à Dieu, nous devons adorer Jéhovah exclusivement, ne céder sa place à rien d’autre dans notre cœur. Étant notre Créateur, il a droit à notre attachement exclusif (Deutéronome 4:24). Néanmoins, Jéhovah ne nous force pas à l’adorer. Il désire que nous nous attachions à lui volontairement. C’est notre amour pour lui, fondé sur une connaissance exacte de sa personne, qui nous pousse à purifier notre vie et à nous vouer à lui sans réserve, puis à vivre en accord avec notre choix. – TG2002 15/7 Pourquoi Dieu ne s’est-il pas montré partial en choisissant les Israélites pour en faire son peuple ? Jéhovah a choisi les Israélites non pas en raison de leur puissance ou de leur grand nombre, mais à cause de l’amour que leurs ancêtres lui avaient témoigné (Deut. 4:37). Dieu ne les a pas favorisés d’une manière partiale, car il leur a demandé des comptes, et cela d’une manière plus exigeante qu’aux autres peuples qui n’avaient pas reçu ses lois. En outre, le Très-Haut a agi de manière à ce que toute l’humanité puisse être bénie et puisse bénéficier de toutes les bonnes choses qu’il a prévues pour la vie. Il n’empêcha pas non plus les gens des autres nations de se tourner vers lui pour bénéficier de sa sollicitude. – TG1977 15/3
  3. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 Mai 2021 - Deutéronome 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 31 Mai 2021 - Deutéronome 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Deutéronome 1-2 Deutéronome 1:19 ; 2:7 : Comment Jéhovah a-t-il pris soin des Israélites pendant leurs 40 années de marche dans un « grand et redoutable désert » ? (w13 15/9 9 § 9). VERSET 1:19 « Puis nous sommes partis de Horeb et nous avons traversé tout ce grand et redoutable désert que vous avez vu en allant vers la région montagneuse des Amorites, comme Jéhovah notre Dieu nous l’avait ordonné. Nous sommes finalement arrivés à Kadèsh-Barnéa » VERSET 2 :7 « Car Jéhovah votre Dieu vous a bénis dans tout ce que vous avez fait. Il a été attentif à votre marche à travers ce grand désert. Pendant ces 40 ans, Jéhovah votre Dieu a été avec vous et vous n’avez manqué de rien » 9 Quand les Israélites ont entamé ce qui se révélerait une marche de 40 ans dans un « redoutable désert », Jéhovah ne leur a pas détaillé à l’avance comment il comptait les diriger, les protéger et prendre soin d’eux. Par contre, il leur a prouvé à maintes reprises qu’ils pouvaient avoir confiance en lui et en ses ordres. Alors qu’il les menait à travers cette région hostile, il leur rappelait, par une colonne de nuage le jour et de feu la nuit, qu’il était avec eux (Deut. 1:19 ; Ex. 40:36-38). Il subvenait également à leurs besoins élémentaires. « Leurs vêtements ne se sont pas usés et même leurs pieds ne se sont pas enflés. » Non, « ils n’ont manqué de rien » (Neh. 9:19-21). Les serviteurs de Dieu d’aujourd’hui sont aux portes d’un monde nouveau et juste. Sommes-nous convaincus que Jéhovah nous fournira le nécessaire pour survivre à la « grande tribulation » imminente ? Bien sûr, Jéhovah ne nous guide pas vers le monde nouveau par une colonne de nuage ou de feu. Il se sert plutôt de son organisation pour entretenir notre vigilance. En plus de nous maintenir spirituellement éveillés, les instructions que nous recevons nous guident dans notre vie quotidienne. Nous sommes notamment encouragés à conserver un point de vue équilibré sur les choses matérielles et à garder l’œil simple afin de réduire les sources d’inquiétude. - w13 15/9 9 § 9 Pendant 40 ans, ils n’avaient eu que de la manne à manger dans le désert. Ils ne s’étaient pas régalés de viande de taureau engraissé à la crèche ni ne s’étaient vautrés mollement sur des lits d’ivoire. Pourtant, Moïse leur avait dit avec juste raison : “ Jéhovah ton Dieu t’a béni dans toute action de ta main. [...] Pendant ces quarante ans, Jéhovah ton Dieu a été avec toi. Tu n’as manqué de rien. ” (Deutéronome 2:7). Dans le désert, les Israélites avaient toujours eu le nécessaire. Et surtout, ils avaient l’amour, la protection et la bénédiction de Dieu. – TG2004 15/4 Dieu approvisionna en eau les Israélites, miraculeusement quand ce fut nécessaire. Il leur donna un pays où l’eau était abondante et il promit de bénir leur réserve d’eau aussi longtemps qu’ils lui obéiraient. C’est Jéhovah qui assura l’arrosement initial du sol au moyen d’une brume qui montait de la terre, et il institua les lois gouvernant l’évaporation de l’eau et sa chute sous forme de pluie Combler les besoins matériels de sa famille. Jéhovah a fourni aux Israélites ce qu’il leur fallait sur le plan matériel, même après les avoir punis pour leur désobéissance (Deut. 2:7). Et aujourd’hui encore, il comble les besoins fondamentaux de ses serviteurs. Pour plaire à Jéhovah, un chef de famille doit subvenir aux besoins matériels des siens. Mais il doit rester équilibré : il ne devrait pas consacrer trop de temps à son travail et en venir ainsi à négliger les besoins spirituels et affectifs de sa famille. – TG2021/2 p2 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Contrairement à la signification de son nom, le Deutéronome n’est ni une deuxième loi ni une répétition de la Loi tout entière ; il s’agit plutôt d’une explication de la Loi, comme l’indique Deutéronome 1:5. Ce livre exhorte Israël à la fidélité envers Jéhovah et présente la génération qui erra pendant 40 ans dans le désert comme un exemple à ne pas suivre. Moïse explique et développe quelques-uns des points essentiels de la Loi ainsi que des principes qu’elle renferme, en prévision de la situation nouvelle dans laquelle les Israélites se trouveront lorsqu’ils se seront fixés dans le pays. En conséquence, il adapte certaines lois et donne d’autres prescriptions relatives à la façon dont ils seront administrés une fois installés en Terre promise.it-1 p633 Lorsqu’il a établi des juges sur Israël, Moïse s’est efforcé de trouver “ des hommes sages, avisés et expérimentés ”. (Deutéronome 1:13.) L’expérience, liée à l’âge, ne constituait pas le seul critère de sélection ; il était également important que ces hommes soient sages et avisés. Une personne avisée fait preuve de bon jugement tant dans ses paroles que dans sa conduite. Elle est notamment capable de garder prudemment le silence, car elle sait qu’il y a “ un temps pour parler ” et “ un temps pour se taire ”. (Ecclésiaste 3:7.) Garder le silence est souvent approprié ; la Bible déclare en effet : “ Dans l’abondance des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres se montre avisé. ” — TG2000 1/10 p32 Jéhovah voulait protéger son peuple contre l’influence des nations voisines corrompues. C’est pourquoi il demandait aux anciens d’appliquer la Loi en traitant tout le monde de façon égale. Cela dit, ils ne devaient pas l’appliquer de manière dure ou brutale. Ils devaient aimer la justice (Deut. 1:13-17). – TG2019/2 p20 Jéhovah se sert des anciens, des frères qui ont de l’expérience, pour prendre soin de l’assemblée (Deutéronome 1:13). Ces hommes nous aident à garder une relation solide avec Jéhovah et à l’adorer dans la paix et de façon organisée. Pour qu’un frère soit nommé ancien par l’esprit saint, il doit remplir des conditions précises qu’on trouve dans la Bible (1 Timothée 3:1-7 ;. Comme nous faisons confiance à l’organisation de Dieu et que nous la soutenons, nous sommes heureux de coopérer avec les anciens – lvs chap4 §12 Les hommes choisis pour être juges devaient être capables, dignes de confiance, ils devaient craindre Jéhovah et haïr le gain injuste. Il s’agissait en général de chefs de famille ou de chefs de tribu, d’anciens de la ville où ils étaient juges. Les Lévites, que Jéhovah avait mis à part pour être des enseignants spéciaux de la Loi, jouaient aussi un rôle important en tant que juges. — Dt 1:15. De nombreuses mises en garde furent formulées, qui défendaient de faire dévier le jugement, d’accepter des pots-de-vin, ou d’avoir de la partialité. Dt 1 :16,17. On ne devait pas favoriser un homme pauvre pour la simple raison qu’il était pauvre, pas plus qu’on ne devait donner à l’homme riche l’avantage sur le pauvre. Puisque les juges devaient être des hommes droits, jugeant selon la loi de Jéhovah, ils représentaient Jéhovah. En conséquence, se tenir devant les juges équivalait à se tenir devant Jéhovah. – it-2 p1104 Les paroles que Moïse a adressées aux juges d’Israël sont toujours valables: “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice (...). Vous ne devrez pas être partiaux dans le jugement.” (Deutéronome 1:16, 17). L’impartialité est une caractéristique de “la sagesse d’en haut”, la sagesse qui est fondamentale pour les anciens qui font partie d’un comité judiciaire. Cette sagesse leur permettra de discerner la différence entre faiblesse et méchanceté. Les anciens ‘doivent juger avec justice’, en accord avec les critères du bien et du mal établis par Jéhovah. – TG1992 1/7 p17 1:16, 17. Les normes divines en matière de jugement sont les mêmes aujourd’hui. Ceux à qui on a confié la responsabilité de servir dans un comité judiciaire ne doivent pas permettre au favoritisme ou à la crainte de l’homme de fausser leur jugement. TG2004 15/9 p25 Pour avoir plus de courage, nous ne devons pas compter sur notre force et nos capacités. Nous devons plutôt être convaincus que Jéhovah est avec nous et qu’il combat pour nous Deut. 1:29, 30. C’est le secret du vrai courage – TG2019/7 p2 Juste avant de pénétrer en Canaan, les Israélites ont reçu cette assurance de la bouche de Moïse : “ C’est Jéhovah votre Dieu qui marche devant vous. Il combattra pour vous, selon tout ce qu’il a fait avec vous en Égypte. ” (Deutéronome 1:30). De fait, sous Josué, le successeur de Moïse, puis pendant la période des juges, et jusque sous les rois fidèles de Juda, Jéhovah a combattu pour ses serviteurs, leur donnant de nombreuses victoires retentissantes. Jéhovah n’a pas changé ni n’a renoncé à faire de la terre un paradis paisible. Sa haine de la méchanceté est intacte, et il aime infiniment ses serviteurs, en faveur de qui il interviendra sous peu. Attendons-nous en effet à ce que l’inimitié annoncée en Genèse 3:15 atteigne prochainement son paroxysme de façon spectaculaire et violente. Pour sanctifier son nom et protéger son peuple, Jéhovah se fera alors une nouvelle fois “ guerrier ”. — Zekaria 14:3 – cf chap6 §17 Des paroles négatives - Deutéronome 1:26-28. Les Israélites venaient tout juste d’être délivrés miraculeusement de l’esclavage. Jéhovah avait envoyé dix plaies sur l’Égypte, avant de noyer Pharaon et son armée dans la mer Rouge. Les Israélites étaient sur le point d’entrer en Terre promise. Pourtant, à ce moment-là, ils se sont plaints de Jéhovah. Pourquoi un tel manque de foi ? Ils s’étaient découragés à cause du rapport négatif de dix espions. Bilan : toute une génération n’a pas pu entrer dans le « bon pays » (Deut. 1:34, 35). Ne laissons pas les propos négatifs des autres affaiblir notre foi et nous pousser à « grogner » au sujet des manières d’agir de Jéhovah. – TG2013 15/8 p11 Pourquoi les Israélites n’ont-ils anéanti que certains peuples qui vivaient à l’est du Jourdain ? Jéhovah avait ordonné à Israël de ne pas entrer en conflit avec les fils d’Ésaü. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient la descendance du frère de Jacob. Les Israélites ne devaient pas molester les Moabites et les Ammonites ni leur faire la guerre, car ils étaient les descendants de Lot, neveu d’Abraham. En revanche, les rois amorites Sihôn et Og n’avaient aucun droit de cette nature sur le pays qu’ils dominaient. Aussi, lorsque Sihôn a refusé de laisser les Israélites traverser et qu’Og est venu à leur rencontre pour leur livrer bataille, Jéhovah a ordonné aux Israélites de démolir leurs villes sans laisser de survivants. Leçon : 1:16, 17. Les normes divines en matière de jugement sont les mêmes aujourd’hui. Ceux à qui on a confié la responsabilité de servir dans un comité de discipline religieuse ne doivent pas permettre au favoritisme ou à la crainte de l’homme de fausser leur jugement – TG2004 9/15 p25 “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice entre un homme et son frère, ou son résident étranger.” — Deut. 1:16. Prononcer un jugement sur des questions qui touchent la vie des gens ainsi que leurs relations n’est pas une mince responsabilité. Les anciens doivent tout particulièrement réfléchir à la manière dont ils s’acquittent de cette responsabilité. Quand il s’agit de donner des conseils ou de prendre une décision, émettre une opinion est une chose, juger avec justice en est une autre. Pour juger conformément à la règle divine, les anciens doivent garder présent à l’esprit ce que Moïse ordonna aux juges de son temps, savoir : “Quand vous écouterez ce qu’il y a entre vos frères, vous devrez juger avec justice entre un homme et son frère, ou son résident étranger. Vous ne devrez pas être partiaux dans le jugement. Il faudra que vous entendiez le petit comme le grand. Vous ne devrez pas avoir peur à cause d’un homme, car le jugement appartient à Dieu.” (Deut. 1:16, 17). Que l’affaire mette en cause quelqu’un d’apparemment important du fait de ses richesses, de son instruction ou des grandes choses qu’il a pu réaliser, ou qu’elle concerne un “petit” sous ces divers rapports, les anciens doivent se montrer impartiaux. Leur but doit être de faire ce qui est juste non pas à leurs yeux, mais selon le point de vue de Dieu. Ainsi le jugement appartiendra vraiment à Jéhovah, en ce sens qu’il sera rendu selon sa Parole et par l’intermédiaire de son instrument terrestre. Les anciens ne peuvent prendre une bonne décision à partir d’une connaissance imparfaite des faits ; ils doivent être en possession de tous les éléments de l’affaire. Ils poseront des questions pertinentes et judicieuses pour faire ressortir les points essentiels et pour comprendre comment le problème a pu naître ou pourquoi telle chose a pu être faite. Les personnes impliquées dans une affaire devraient coopérer avec les anciens en leur présentant tous les faits au lieu de ne leur révéler qu’une partie de ce qu’elles savent. De cette façon, les anciens pourront appliquer la loi biblique à l’affaire qui leur a été présentée ou aux accusations portées contre quelqu’un. Salomon demanda à Dieu la sagesse nécessaire pour assumer la responsabilité qui lui avait été confiée. Les anciens ont eux aussi besoin de la sagesse céleste pour faire une bonne application de la Parole de Dieu quand ils sont appelés à régler certains problèmes. Une telle manière d’agir produira des fruits de justice au sein de l’assemblée – km1992/8 Leur désobéissance et leur cou raide valurent souvent aux Israélites de se retrouver dans des situations désespérées. Jéhovah cessa-t-il pour autant de leur manifester de la bonté de cœur ? Au contraire, Isaïe raconte que, “ durant toute leur détresse, cela a été pour lui une détresse ”. Quelle compassion de la part de Jéhovah ! Comme n’importe quel père qui aime ses enfants, Dieu était peiné de voir les siens souffrir, même si leurs souffrances étaient dues à leur sottise. Ainsi qu’il l’avait prédit et pour preuve de son amour, il envoya son “ messager personnel ”, probablement Jésus avant qu’il ne devienne homme, les mener en Terre promise (Exode 23:20). De cette manière, Jéhovah releva la nation et la porta, “ comme un homme porte son fils ”. (Deutéronome 1:31) De nos jours, nous pouvons être sûrs que Jéhovah est tout autant conscient de nos souffrances et qu’il est touché quand nous sommes dans les difficultés. Nous pouvons avec confiance ‘ rejeter sur lui toute notre inquiétude, parce qu’il se soucie de nous ’. — 1 Pierre 5:7. – ip-2 chap24 §17 La férocité avec laquelle un essaim d’abeilles attaque qui le dérange est citée pour décrire la façon dont les Amorites chassèrent les Israélites de leur territoire montagneux (Dt 1:44). De même, comparant les nations ennemies à un essaim d’abeilles à l’attaque, un psalmiste dit que seule la foi dans le nom de Jéhovah permettait de les tenir à distance. — Ps 118:10-12. – it-1 p14 Comment Dieu considère les nations. En qualité de Créateur et de Souverain de l’univers, Dieu a le droit absolu de fixer les limites territoriales des nations (s’il le désire) ; c’est ce qu’il fit avec Ammôn, Édom et Israël (Dt 2:17-22). Le Très-Haut ne peut être comparé aux nations quant à la grandeur. En fait, les nations ne sont à ses yeux qu’une goutte d’un seau. Par conséquent, lorsque les nations entrent en fureur et marmonnent contre Jéhovah, ce qu’elles firent en mettant Jésus à mort sur un poteau de supplice, Il se contente de rire d’elles et réduit à néant leur conseil présomptueux contre Lui. —it-2 p375 Ammon, Moab et Édom étaient de la même famille qu’Israël. Pourtant, malgré les liens qui les unissaient et leur histoire commune, ces nations ont tout au long des siècles manifesté leur hostilité contre le peuple de Dieu et l’ont traité avec « le plus grand mépris ». Prenons l’exemple des Ammonites. Ils descendaient de Loth, le neveu d’Abraham, par sa fille cadette. Ils parlaient une langue qui ressemblait beaucoup à l’hébreu ; il est donc probable que les Israélites les comprenaient. En raison des liens de famille qui existaient entre ces deux peuples, Jéhovah avait interdit aux Israélites d’attaquer les Ammonites (Deut. 2:19). Pourtant, à l’époque des Juges, les Ammonites se sont alliés à Églôn, le roi de Moab, pour oppresser Israël. Les Moabites étaient eux aussi des descendants de Loth, mais cette fois-ci par sa fille aînée (Gen. 19:36, 37). Jéhovah avait demandé aux Israélites de ne pas engager de guerre avec les Moabites (Deut. 2:9). Mais les Moabites n’ont pas eu cette même loyauté envers les Israélites, qui étaient en quelque sorte leurs « cousins ». Quand les Israélites se sont enfuis d’Égypte pour échapper à l’esclavage, les Moabites ont voulu les empêcher d’entrer en Terre promise. Balak, le roi de Moab, a loué les services de Balaam pour qu’il maudisse les Israélites ; Balaam a ensuite proposé au roi une tactique pour inciter les hommes d’Israël à commettre des actes sexuels immoraux et à tomber dans l’idolâtrie. . Pendant des siècles, les Moabites ont continué d’oppresser leurs « cousins » israélites, et cela jusqu’à l’époque d’Ézéchiel. Les Édomites étaient des descendants d’Ésaü, le frère jumeau de Jacob. Le lien entre les Édomites et les Israélites était si étroit que Jéhovah a dit qu’ils étaient « frères » (Deut. 2:1-5). Pourtant, les Édomites se sont opposés aux Israélites, depuis la période de l’Exode jusqu’à la destruction de Jérusalem en 607 avant notre ère. En 607, les Édomites se sont réjouis des souffrances d’Israël. Pire encore, ils ont encouragé les Babyloniens à démolir Jérusalem ; ils ont même barré la route aux Israélites qui s’enfuyaient et les ont remis à leurs ennemis. Quelles leçons pouvons-nous tirer des relations entre Israël et ces nations ? Dès que les Israélites relâchaient leur vigilance, ils finissaient par adopter les pratiques païennes de ces peuples qui étaient pour ainsi dire leurs « cousins » ; c’est ainsi que se sont introduits en Israël le culte du Baal de Péor, adoré par les Moabites, et celui de Molek, un dieu ammonite. Il pourrait nous arriver la même chose. Sous la pression de proches qui ne partagent pas nos croyances, nous pourrions relâcher notre vigilance. – rr chap7 Que penser des guerres menées par la nation d’Israël ? Selon la Bible, cette nation n’avait jamais connu la guerre avant d’être libérée d’Égypte (Exode 13:17, 18). Au temps prévu, les Israélites furent dirigés par Dieu. Cependant, Jéhovah leur recommanda expressément de ne conquérir que le pays qu’il avait juré à leurs ancêtres de leur donner. Deutéronome 2:5, 9, 19. Si les chrétiens ne prennent part à aucune guerre physique, contre la chair et le sang, ils sont néanmoins engagés dans une guerre, une guerre spirituelle. L’apôtre Paul l’explique très clairement: “Car ce n’est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre (...) les Esprits du Mal qui habitent les espaces célestes.” — Éphésiens 6:12 – RV1987 8/11 Obstination - Dans ses relations avec l’humanité, Jéhovah Dieu a eu la patience de permettre à des individus et à des nations de continuer à exister alors qu’ils méritaient la mort. Certains réagirent de la bonne manière en faisant le nécessaire pour bénéficier de sa miséricorde, tandis que d’autres s’endurcirent davantage encore dans leur opposition à Jéhovah et à son peuple (Dt 2:30-33). Puisque Jéhovah n’empêche pas les individus de s’obstiner dans leur conduite, il est dit de lui qu’il ‘les laisse s’obstiner’ ou qu’il ‘endurcit leur cœur’. Quand finalement il exécute la vengeance sur les obstinés, cela a comme conséquences de manifester son grand pouvoir et de faire proclamer son nom – it-2 p421 Obstination
  4. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Mai 2021 - Nombres 34-36.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 Mai 2021 - Nombres 34-36.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 34-36 Nombres 35:31 : Pourquoi Adam et Ève ne bénéficieront-ils pas de la rançon payée par le sacrifice de Jésus ? w91 15/2 13 § 13 « Vous ne devez pas accepter de rançon pour la vie d’un meurtrier qui mérite la mort, car il sera obligatoirement mis à mort.’ 13 Néanmoins, ni Adam ni Ève ne bénéficieront de la rançon. La Loi mosaïque renfermait, en effet, ce principe: “Vous ne devrez pas accepter de rançon pour l’âme d’un meurtrier qui est digne de mort.” (Nombres 35:31). Adam n’a pas été trompé: son péché était donc volontaire, délibéré (1 Timothée 2:14). C’est comme s’il avait tué ses descendants, car ils ont hérité de son imperfection, subissant du même coup une condamnation à mort. Il est clair qu’Adam méritait la mort, car, étant parfait, il avait choisi en toute liberté de désobéir à la loi de Dieu. Jéhovah serait allé à l’encontre de ses justes principes s’il avait fait bénéficier Adam de la rançon. Cependant, le salaire du péché d’Adam étant payé, la sentence de mort qui pesait sur ses descendants pouvait être annulée (Romains 5:16). Au plan juridique, le pouvoir destructeur du péché était neutralisé à sa source. Celui qui a payé la rançon a ‘goûté la mort pour tous les hommes’, supportant, pour tous les enfants d’Adam, les conséquences du péché. — w91 15/2 13 § 13 Nos premiers parents méritaient manifestement de mourir pour avoir désobéi à Dieu volontairement et sciemment. Ils avaient de fait renoncé à la vie éternelle qui s’offrait à eux. Comme il était hors de question qu’ils puissent bénéficier du sacrifice rédempteur du Christ, à leur mort ils sont allés dans la géhenne Sous la Loi, le meurtrier volontaire ne pouvait être racheté. Par ses actes délibérés, Adam attira la mort sur tous les humains ; il fut donc un meurtrier. Par conséquent, Dieu ne peut accepter la vie offerte en sacrifice de Jésus comme rançon pour l’homme pécheur Adam. – it-2 p728 Certains ne seront pas ressuscités. S’il est vrai que le sacrifice rédempteur de Christ fut donné en faveur des humains en général, Jésus indiqua que son application effective serait cependant limitée lorsqu’il dit : “ De même que le Fils de l’homme est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup. ” (Mt 20:28). Jéhovah Dieu est en droit de refuser une rançon proposée pour quelqu’un qu’il juge indigne. La rançon de Christ couvre les péchés que quelqu’un a parce qu’il descend du pécheur Adam, mais on peut aggraver son cas en se livrant délibérément et volontairement au péché, et on peut donc mourir pour ce péché qui ne saurait être couvert par la rançon - it-2 p787-788 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Nombres 35:9-29. Le fait que le meurtrier involontaire devait quitter son domicile et fuir dans une ville de refuge pendant un temps nous enseigne que la vie est sacrée et que nous devons la respecter. – TG2004 1/8 p24 ville de refuge. Ville où une personne qui avait tué quelqu’un involontairement pouvait demander l’asile pour échapper au vengeur du sang. Les villes de refuge appartenaient aux Lévites. Il en existait six, réparties dans toute la Terre promise. Elles ont été désignées par Moïse et plus tard par Josué sous la direction de Jéhovah. Quand le fugitif arrivait à la ville de refuge, il expliquait sa situation aux anciens se trouvant à la porte de la ville ; on lui offrait alors l’hospitalité. Pour éviter que des assassins (qui avaient tué volontairement) ne profitent de cette disposition, celui qui demandait l’asile devait passer en jugement dans la ville où la mort avait eu lieu afin de prouver son innocence. S’il était reconnu innocent, il était renvoyé dans la ville de refuge et il devait rester à l’intérieur des limites de cette ville le reste de sa vie ou jusqu’à la mort du grand prêtre (Nb 35:6, 11-15, 22-29) - nwt p1834 La ville de refuge aujourd’hui - Qu’est la ville de refuge antitypique? Il ne s’agit pas d’un lieu géographique, comme l’était par exemple Hébron, l’une des six villes de refuge lévitiques et lieu de résidence du grand prêtre d’Israël. De nos jours, la ville de refuge est la disposition que Dieu a prise, afin de nous protéger de la mort que nous méritons pour avoir violé son commandement relatif au caractère sacré du sang. Qu’il l’ait fait volontairement ou non, quiconque a commis cette infraction doit rechercher le pardon de Dieu et la remise de son péché en exerçant la foi dans le sang du Grand Prêtre, Jésus Christ. Les chrétiens oints et les membres de la “grande foule”, dont l’espérance est de vivre pour les uns au ciel et pour les autres sur la terre, ont accepté les bienfaits du sacrifice propitiatoire de Jésus et se trouvent donc dans la ville de refuge antitypique. Quitter la ville de refuge, c’est prendre le risque d’être détruit, car le Vengeur du sang entrera bientôt en action contre tous ceux qui sont coupables de meurtre. Ce n’est donc pas le moment d’être surpris en dehors de cette ville protectrice ni dans une zone dangereuse, un peu au delà de la limite de ses pâturages. Nous nous retrouverions à l’extérieur de la ville de refuge antitypique si nous perdions la foi dans le sacrifice propitiatoire du Grand Prêtre. Nous ne serions pas non plus en sécurité si nous adoptions des comportements propres au monde, si nous n’adhérions pas pleinement à l’organisation de Jéhovah ou si nous nous écartions des principes justes de notre Père céleste. – TG1995 15/11 p. 17 § 8 La Loi mosaïque marquait une différence entre un accident qui entraînait la mort et un autre sans conséquence fatale. Elle faisait également la distinction entre tuer volontairement et involontairement. Celui qui commettait un meurtre délibérément subissait inéluctablement la peine capitale ; par contre, des villes de refuge étaient prévues pour ceux qui s’étaient accidentellement rendus coupables d’homicide (Nb 35:11-25, 31). La loi s’appliquait à l’Israélite de naissance comme au résident étranger, et elle les instruisait des sacrifices propitiatoires à offrir pour les péchés accidentels ou involontaires – it-1 Accident Vu sous des angles différents - Il arrive que des rédacteurs bibliques relatent le même événement sous des angles différents ou qu’ils agencent leurs récits diversement. Sachant cela, il est facile de résoudre d’autres contradictions apparentes. Nombres 35:14 en offre une illustration. Dans ce verset, Moïse utilise l’expression “de ce côté-ci du Jourdain” pour désigner la région qui se trouve à l’est du fleuve. Or, Josué parle de la même région comme étant “de l’autre côté du Jourdain”. (Josué 22:4.) Quelle est donc la bonne localisation? Toutes les deux sont exactes. D’après le livre des Nombres, les Israélites n’avaient pas encore traversé le Jourdain pour entrer en Terre promise: pour eux, l’est du Jourdain était “de ce côté-ci”. Josué, par contre, l’avait déjà traversé et se trouvait à l’ouest du Jourdain, dans le pays de Canaan. Pour lui, l’est du Jourdain était donc “de l’autre côté”. L’homicide involontaire devait rester dans la ville de refuge ou dans un périmètre de 1 000 coudées (environ 440 mètres) hors de ses murs (Nombres 35:2-4). S’il s’aventurait au-delà de cette limite, il risquait de rencontrer le vengeur du sang, et celui-ci pouvait alors le mettre à mort impunément. Reste que l’homicide n’était ni enchaîné ni emprisonné. Résident de la ville de refuge, il devait apprendre un métier, travailler et se comporter en élément utile de la société – TG1995 15/11 p10-14, 17 En Israël, l’homicide involontaire n’était autorisé à rester dans l’une des villes de refuge que s’il pouvait fournir la preuve qu’il avait une bonne conscience devant Dieu à propos du sang qu’il avait versé. Pour obtenir une bonne conscience, nous devons exercer la foi dans le sacrifice de Jésus, nous repentir de nos péchés et changer de conduite. Il nous faut demander à Dieu une bonne conscience en nous vouant à lui dans la prière par l’intermédiaire du Christ, et en symbolisant cet engagement par le baptême d’eau (1 Pierre 3:20, 21). Cette bonne conscience nous permet alors de nouer des relations pures avec Jéhovah. Le seul moyen de la garder est de nous conformer aux exigences de Dieu et d’accomplir l’œuvre qu’il nous a assignée dans la ville de refuge antitypique, à l’image des homicides involontaires d’autrefois qui devaient obéir à la Loi et accomplir les tâches qui leur étaient assignées dans la ville de refuge. La tâche principale confiée au peuple de Jéhovah de nos jours est celle qui consiste à diffuser le message du Royaume (Matthieu 24:14; 28:19, 20). La participation à cette activité nous permet d’être des habitants utiles de la ville de refuge antitypique. – TG1995 15/11 p19 §19 Combien de temps l’homicide involontaire devait-il demeurer dans la ville de refuge? Parfois le reste de sa vie. Dans tous les cas, la Loi déclarait: “Il doit habiter dans sa ville de refuge, jusqu’à la mort du grand prêtre, et après la mort du grand prêtre, l’homicide pourra retourner au pays de sa possession.” (Nombres 35:26-28). Pourquoi la mort du grand prêtre permettait-elle à l’homicide involontaire de quitter la ville de refuge? Le grand prêtre était l’un des hommes les plus importants de la nation. Sa mort constituait donc un événement d’une telle ampleur que la nouvelle faisait le tour de toutes les tribus d’Israël. Tous ceux qui avaient trouvé asile dans les villes de refuge pouvaient alors rentrer chez eux sans plus craindre les vengeurs du sang. En effet, la Loi de Dieu stipulait que la possibilité offerte au vengeur du sang de tuer l’homicide prenait fin à la mort du grand prêtre, et tout le monde le savait. Quiconque vengeait la mort de son proche parent après cette limite devenait un assassin et était condamné à mort comme tel. - TG1995 15/11 p10-14, 17 Dans l’Israël d’autrefois, Jéhovah prenait au sérieux tous les cas de meurtre. Si le meurtre était volontaire, « le vengeur du sang » (le parent masculin le plus proche de la victime) devait mettre à mort le meurtrier (Nomb. 35:19). Ainsi, le meurtrier payait de sa vie celle de l’innocent qu’il avait tué. Il devait être mis à mort rapidement pour que la Terre promise ne devienne pas impure. En effet, Jéhovah avait déclaré : « Vous ne devez pas profaner le pays où vous êtes ; car le sang [d’un humain assassiné] profane le pays » (Nomb. 35:33, 34). – Et quand un Israélite tuait quelqu’un par accident ? Même dans ce cas, l’homicide (le meurtrier) involontaire était coupable d’avoir tué un innocent. Mais grâce à la miséricorde de Jéhovah, il avait le droit d’échapper au vengeur du sang en s’enfuyant dans l’une des six villes de refuge. Là, il était protégé. Il devait y rester jusqu’à la mort du grand prêtre (Nomb. 35:15, 28). – TG2017.11 p9 Si un Israélite tuait quelqu’un par accident, il devait courir jusqu’à une ville de refuge et expliquer ce qui s’était passé aux anciens à l’entrée de la ville. Les anciens devaient l’accueillir avec hospitalité (Jos. 20:4). Ensuite, ils le renvoyaient vers les anciens de la ville où le meurtre avait eu lieu, pour qu’ils jugent l’affaire (Nombres 35:24, 25). Si les anciens concluaient que la mort avait été accidentelle, ils faisaient retourner le fugitif à sa ville de refuge. Pourquoi les anciens devaient-ils intervenir ? Pour garder pure la congrégation d’Israël et pour aider le meurtrier involontaire à bénéficier de la miséricorde de Jéhovah. Un bibliste a expliqué que si un fugitif n’allait pas voir les anciens, c’était « à ses risques et périls. S’il était tué, c’était de sa faute, puisqu’il ne s’était pas servi du moyen que Dieu avait prévu pour le protéger ». Un meurtrier involontaire pouvait donc être aidé, mais il devait rechercher et accepter cette aide. S’il ne se réfugiait pas dans une des villes que Jéhovah avait mises à part, le vengeur du sang avait le droit de le mettre à mort. Aujourd’hui, un chrétien qui a commis un péché grave doit rechercher l’aide des anciens de l’assemblée pour retrouver une bonne relation avec Jéhovah. Pourquoi est-ce important ? Premièrement, l’action des anciens dans les cas de péché grave est une disposition de Jéhovah. Deuxièmement, cette disposition aide le pécheur repentant à retrouver l’approbation de Dieu et à ne pas recommencer à pécher. Troisièmement, les anciens sont établis et formés pour rassurer les pécheurs repentants, en calmant leur peine et leur sentiment de culpabilité. N’es-tu pas d’accord pour dire que cette disposition est une expression de la miséricorde de Dieu ? – TG2017.11 p9 Pour qu’il lui soit fait miséricorde, un meurtrier involontaire devait agir : il devait fuir vers la ville de refuge la plus proche. Pour ne pas mourir, le fugitif devait atteindre cette ville sans tarder et y rester ! Cela l’obligerait à faire des sacrifices. En effet, il devrait abandonner son travail, le confort de sa maison et sa liberté de voyager — tout cela jusqu’à la mort du grand prêtre (Nomb. 35:25). Mais ces sacrifices en valaient la peine. Dans le cas où le fugitif quitterait la ville, il montrerait que cela lui était égal d’avoir tué quelqu’un et il mettrait sa propre vie en danger. Pareillement aujourd’hui, pour avoir la miséricorde de Dieu, un pécheur repentant doit agir. Il doit abandonner complètement sa mauvaise conduite, en rejetant non seulement tout péché grave, mais aussi tout péché qui mène à des péchés graves. . En faisant tout pour abandonner sa mauvaise conduite, un chrétien montre à Jéhovah qu’il ne minimise pas son péché et qu’il n’estime pas avoir droit à sa miséricorde automatiquement. Qu’est-ce qu’un chrétien doit abandonner pour continuer d’avoir la miséricorde de Dieu ? Il doit aller jusqu’à abandonner des choses qu’il aime si elles risquent de l’amener à commettre un péché. Si des amis t’encouragent à faire des choses qui déplaisent à Jéhovah, cesseras-tu de les fréquenter ? – TG2017/11 p11 §13 Le fait de garder constamment Jéhovah présent à l’esprit nous aidera à lui obéir, ce qui nous vaudra des bénédictions. Cela exige que nous soyons disposés à obéir. Intéressons-nous à l’état d’esprit de cinq jeunes femmes, les filles de Tselophehad, qui vivaient aux jours de Moïse. Chez les Israélites, c’étaient les fils qui héritaient de leur père. Tselophehad étant mort sans avoir eu de fils, Jéhovah a donné l’ordre que ses cinq filles reçoivent la totalité de l’héritage à une condition. Elles devaient épouser des fils de Manassé pour que la terre et les biens dont elles hériteraient restent dans la même tribu. — Nomb. 36:6-8. Les filles de Tselophehad avaient foi que les choses tourneraient bien pour elles si elles obéissaient à Dieu. “ Comme Jéhovah l’avait ordonné à Moïse, ainsi firent les filles de Tselophehad ”, dit la Bible. “ Mahla, Tirtsa, Hogla, Milka et Noa, les filles de Tselophehad, devinrent donc les femmes des fils des frères de leur père. Elles devinrent femmes dans certaines des familles des fils de Manassé le fils de Joseph, afin que leur héritage reste dans la tribu de la famille de leur père. ” (Nomb. 36:10-12). Ces femmes obéissantes ont fait ce que Jéhovah avait ordonné. Animés par une foi semblable, les chrétiens spirituellement mûrs qui décident de se marier obéissent à Dieu en se mariant “ seulement dans le Seigneur ”. — 1 Cor. 7:39. – TG2008 15/2 p4-5
  5. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Mai 2021 - Nombres 32-33.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 Mai 2021 - Nombres 32-33.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 32-33 Nombres 33:54 : Comment le pays était-il réparti entre les tribus d’Israël ? (it-1 933 § 6). « Vous devrez répartir le pays entre vos familles par tirage au sort. Pour un groupe nombreux, vous augmenterez l’héritage et, pour un groupe peu nombreux, vous diminuerez l’héritage. L’héritage de chacun sera là où le sort tombera. Vous recevrez votre terre en héritage selon les tribus de vos pères » Après que le tirage au sort avait déterminé l’emplacement géographique d’une tribu, il fallait fixer l’étendue de son territoire en fonction du deuxième facteur : sa taille. “ Vous devrez vous répartir le pays en possession, par le sort, selon vos familles. Pour celui qui est populeux, vous augmenterez son héritage ; pour celui qui est clairsemé, vous diminuerez son héritage. Où le sort sortira pour lui, là ce sera à lui. ” (Nb 33:54). Ce que le sort avait décidé concernant l’emplacement géographique approximatif était maintenu, mais on pouvait modifier la taille de l’héritage. Par exemple, quand on s’aperçut que le territoire de Juda était trop grand, on en réduisit la superficie en en attribuant des parties à la tribu de Siméon. — Jos 19:9. - it-1 933 § 6 Le territoire des tribus d’Israël - Jéhovah fixa lui-même les frontières de la Terre promise. Il donna également des directives concernant le partage du pays entre les tribus d’Israël. Les familles reçurent des parcelles de terre précises, et ces parts furent préservées pour les générations futures. Ce qui fut fait dans l’Israël antique illustre le droit souverain que détient Jéhovah d’attribuer des terres aux humains de façon à accomplir son dessein. — it-1 p744 Le déplacement de ce vaste camp d’un lieu à un autre (en Nombres 33, Moïse répertorie environ 40 de ces campements) témoignait aussi d’une organisation extraordinaire. Aussi longtemps que le nuage était au-dessus du tabernacle, le camp demeurait sur place. Dès que le nuage se déplaçait, le camp se déplaçait aussi. “ Sur l’ordre de Jéhovah ils campaient et sur l’ordre de Jéhovah ils partaient. ” – it-1 Camp Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Avant qu’Israël n’entre en Terre promise, les membres de la tribu de Gad ont demandé l’autorisation de s’installer dans le pays propice à l’élevage qui se situait à l’est du Jourdain (Nombres 32:1-5). En vivant à cet endroit, ils se heurteraient à de sérieuses difficultés. Les tribus qui habiteraient à l’ouest seraient protégées par la vallée du Jourdain, qui constituait une barrière naturelle contre les invasions. Mais, en ce qui concerne les terres à l’est du Jourdain, on lit dans Géographie historique de la Terre sainte (angl.), par George Smith : “ [Elles] s’étendent presque sans aucun obstacle sur le grand plateau d’Arabie. Par conséquent, elles ont de tout temps été exposées à l’invasion de nomades affamés, dont certains les envahissaient chaque année pour y faire paître leurs troupeaux. ” Comme la tribu de Gad, les chrétiens d’aujourd’hui supportent les menaces et les fardeaux que leur impose le système de Satan ; ils n’en sont pas dispensés par une quelconque protection miraculeuse. – TG2004 1/6 p14 Josué et Caleb, hommes courageux, ont prouvé que nous pouvons marcher dans les voies de Dieu. Ils ont “suivi Jéhovah sans réserve”. (Nombres 32:12.) Josué et Caleb étaient parmi les 12 hommes envoyés espionner la Terre promise. Par crainte des habitants, dix espions ont essayé de dissuader Israël d’entrer en Canaan. Toutefois, Josué et Caleb ont eu le courage de déclarer: “Si Jéhovah a pris plaisir en nous, alors, à coup sûr, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera: un pays qui ruisselle de lait et de miel! Seulement, ne vous rebellez pas contre Jéhovah et ne craignez point, vous, le peuple du pays, car ils sont du pain pour nous. Leur abri s’est retiré d’au-dessus d’eux et Jéhovah est avec nous. Ne les craignez pas.” (Nombres 14:8, 9). Manquant de foi et de courage, cette génération d’Israélites n’est jamais entrée en Terre promise. Josué et Caleb, quant à eux, y sont entrés en compagnie d’une nouvelle génération. Parce que Josué et Caleb savaient que Jéhovah prendrait soin d’eux et parce qu’ils écoutaient leur Dieu avec foi, Jéhovah déclara: “Ceux-ci ont suivi Jéhovah sans réserve.” (Nomb. 32:12). Avez-vous la même foi et le même courage dans les derniers jours de ce système ? Bien que nous soyons, comme Josué et Caleb, des humains imparfaits, nous pouvons suivre Jéhovah sans réserve, et Dieu peut nous donner le pouvoir de marcher courageusement dans ses voies – TG1993 15/11 p14 Qu’étaient les “ hauts lieux ” fréquemment mentionnés dans les Écritures hébraïques ? Alors que les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, Jéhovah leur demanda de faire disparaître tous les lieux de culte des Cananéens qui y vivaient. Il leur ordonna : “ Vous devrez [...] détruire toutes leurs figures en pierre ; toutes leurs images en métal fondu, vous les détruirez ; et tous leurs hauts lieux sacrés, vous les anéantirez. ” (Nombres 33:52). Ces centres du faux culte étaient probablement des endroits en plein air au sommet d’une colline ou des plateformes construites ailleurs, par exemple sous des arbres ou dans des villes. Ils pouvaient comporter des autels, des colonnes ou des poteaux sacrés, des images, des autels à encens et d’autres objets pour le culte – TG2010 15/8 Jéhovah avait ordonné aux Israélites de faire disparaître de la Terre promise tout ce qui pourrait les amener à lui désobéir (Nb 33:52). Jéhovah bénirait leur détermination à prendre complètement possession du pays (Nb 33:53). Si les Israélites ne chassaient pas tous leurs ennemis, des problèmes en résulteraient (Nb 33:55, 56) Aujourd’hui, nous rencontrons des épreuves similaires à celles que les Israélites ont connues. Notre société moderne ne manque pas d’idoles. Ce sont notamment l’argent, les personnalités du spectacle, les vedettes du sport, les systèmes politiques, certains chefs religieux, voire des membres de sa propre parenté. L’un de ces éléments, quel qu’il soit, peut devenir ce qui compte le plus pour nous dans la vie. Le fait d’entretenir une amitié étroite avec des personnes qui n’aiment pas Jéhovah peut nous mener à la ruine spirituelle. – mwb21 mars p21 Nous pouvons comparer notre situation à celle des Israélites dans le désert. Quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, ils devaient passer à l’action. Jéhovah avait demandé à Moïse de faire deux trompettes en argent martelé « pour convoquer la communauté et pour lever les camps ». Les prêtres sonnaient de la trompette de différentes façons en fonction de ce que le peuple devait faire. Pareillement, aujourd’hui, les serviteurs de Dieu sont guidés de différentes façons. À l’époque de Moïse, Jéhovah a guidé des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans le désert. Sans ses directives pleines d’amour, ils n’auraient pas survécu. Aujourd’hui, les conseils de Jéhovah nous permettent non seulement de survivre spirituellement en ces derniers jours, mais aussi de nous épanouir spirituellement, c’est-à-dire d’avoir une amitié étroite avec lui. Par conséquent, soyons tous déterminés à imiter les Israélites, qui, quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, passaient à l’action - Nombres chapitre 33 – TG2020/6 p31
  6. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Mai 2021 - Nombres 27-29.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Mai 2021 - Nombres 27-29.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 27-29 Nombres 28:7, 14 : Qu’étaient les libations, ou offrandes de vin ? (it-2 850 § 1). Verset 7 « il sera accompagné de son offrande de vin : un quart de hîn pour chaque agneau. On versera la boisson alcoolisée dans le lieu saint en offrande de vin pour Jéhovah. » Verset 14 « Et les offrandes de vin seront d’un demi-hîn pour un taureau, d’un tiers de hîn pour le bélier et d’un quart de hîn pour un agneau. C’est l’holocauste mensuel, offert chaque mois de l’année. » Libations. Des libations accompagnaient la plupart des autres sacrifices, surtout après que les Israélites furent devenus sédentaires en Terre promise. Elles consistaient en vin (“ boisson enivrante ”) qu’on versait sur l’autel (Nb 28:7, 14. L’apôtre Paul écrivit aux chrétiens de Philippes : “ Si je suis répandu comme une libation sur le sacrifice et service public à quoi la foi vous a conduits, je suis joyeux et je me réjouis avec vous tous. ” En prenant ici l’image d’une libation, Paul exprimait sa disposition à se dépenser pour ses frères chrétiens. Peu avant sa mort, il écrivit à Timothée : “ Je suis déjà en train d’être répandu comme une libation, et le moment de ma libération est imminent. ” — 2Tm 4:6 - it-2 850 § 1 Hîn - Mesure de capacité pour les liquides Différentes liqueurs fortes, apparemment obtenues à partir de grenades, de dattes, de figues et d’autres fruits, étaient habituellement désignées par le terme hébreu shékhar La consommation courante du vin en faisait un produit de négoce. Le vin fut un moyen de paiement pour les ouvriers employés à fournir le bois qui servit à la construction du temple. On le considérait comme un excellent cadeau à faire à un supérieur et il était inclus dans la contribution de la dîme donnée pour l’entretien des prêtres et des Lévites. Par ailleurs, le vin figurait parmi les choses de choix offertes à Jéhovah dans le cadre du culte par les sacrifices. Quand un sacrifice de communion était offert à Jéhovah, une libation de vin devait l’accompagner, libation qui était répandue sur l’autel. – it-2 Vin et boisson forte Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Moïse a reçu une grande autorité : Jéhovah l’a établi chef sur Israël. Pour autant, Moïse n’est pas devenu orgueilleux. Considérez par exemple avec quelle modestie il a traité un problème délicat au sujet de droits d’héritage (Nombres 27:1-11). C’était une question sérieuse, puisque la décision servirait de référence pour les générations à venir. Comment Moïse a-t-il réagi ? S’est-il dit : « En tant que chef d’Israël, c’est à moi de décider » ? S’est-il reposé sur ses capacités naturelles, ses années d’expérience ou sa connaissance intime de la manière de penser de Jéhovah ? Un orgueilleux l’aurait sans doute fait. Mais pas Moïse. La Bible rapporte : « Moïse présenta [la] cause devant Jéhovah » (Nombres 27:5). Rendez-vous compte ! Alors qu’il dirige la nation d’Israël depuis une quarantaine d’années, Moïse ne compte pas sur lui-même, mais sur Jéhovah. Quelle preuve éclatante d’humilité ! il considérait comme un privilège de conduire les Israélites. Mais il n’a pas accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres. QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. L’exemple de Moïse nous enseigne également à ne pas attacher trop d’importance à notre position ou à l’autorité qui nous est confiée. En développant une humilité authentique, nous rendons la vie plus facile à ceux qui nous entourent et gagnons leur affection. Plus important encore, nous gagnons l’affection de Jéhovah Dieu - TG2013 1/ 2 Jéhovah est le modèle suprême d’impartialité. Une situation survenue aux jours de Moïse le prouve. Juste avant l’entrée des Israélites en Terre promise, cinq sœurs célibataires rencontrent un problème. Lequel ? Comme toutes les familles israélites, la leur doit recevoir les terres attribuées à leur père, Tselophehad, de la tribu de Manassé. Toutefois, Tselophehad est mort. Selon la coutume, le droit de prendre possession de ces terres revient aux fils du défunt, mais celui-ci n’a eu que des filles. En l’absence d’héritier, la propriété familiale va-t-elle être donnée à des membres de leur parenté, et les filles se retrouver sans héritage ? Les cinq sœurs vont voir Moïse et lui demandent : « Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’a pas eu de fils ? » Elles supplient : « Oh ! donne-nous une propriété au milieu des frères de notre père ! » Moïse réagit-il en disant : « La règle n’admet aucune exception » ? Non, il « présenta leur cause devant Jéhovah » (Nomb. 27:2-5). Comment Jéhovah réagit-il ? Il dit à Moïse : « Les filles de Tselophehad parlent bien. Tu dois absolument leur donner une propriété en héritage au milieu des frères de leur père, et tu devras leur faire passer l’héritage de leur père. » Jéhovah va même plus loin : il transforme l’exception en règle. Il ordonne à Moïse : « Si un homme, quel qu’il soit, meurt sans avoir de fils, alors vous devrez faire passer son héritage à sa fille » (Nomb. 27:6-8). Désormais, toute femme israélite se trouvant dans la même détresse sera protégée. Quelle décision bienveillante et impartiale ! Jéhovah a accordé à ces femmes, qui se trouvaient dans une situation précaire, autant de dignité qu’aux Israélites jouissant d’une situation favorable. Jéhovah traite ses adorateurs avec impartialité – TG2013 15/6 Il fallait, semble-t-il, davantage pour provoquer le jugement divin contre Moïse et Aaron. De quoi peut-il bien s’agir? Moïse déclara aux Israélites qui lui cherchaient querelle: “Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous?” Psaume 106:33 précise que le peuple aigrit l’esprit de Moïse, lequel “se mit à parler légèrement de ses lèvres”. Dans sa colère, il attira l’attention du peuple sur lui et sur Aaron plutôt que sur Celui qui pouvait vraiment lui fournir miraculeusement de l’eau. C’est pourquoi, juste avant que Moïse ne meure à la frontière de la Terre promise, Dieu rappela cet incident et indiqua que la faute de Moïse avait été de ne pas ‘sanctifier Dieu devant les yeux du peuple’. — Nombres 27:12-14. Nous pouvons tirer une leçon de cet épisode du passé. S’il est important que nous nous retenions d’agir sous l’empire de la colère, il est tout aussi important que nous maîtrisions notre esprit, particulièrement quand nos compagnons commettent des erreurs. Si nous nous emportons, nous risquons de commencer à considérer les serviteurs de Dieu sur la base de critères humains, au lieu de reconnaître qu’ils sont toujours les “brebis” de Dieu. Certes, ils sont imparfaits et font parfois des choses irritantes, mais ils n’en sont pas moins “son peuple et les brebis de son pâturage”. (Psaume 100:3.) Dieu a laissé son Fils mourir pour eux; ne devons-nous donc pas nous efforcer d’être patients envers eux, en nous intéressant moins à nos sentiments et à nos intérêts qu’à la position qu’ils occupent devant Dieu ? – TG1987 15/10 p31 À l’approche de sa mort, Moïse a demandé à Dieu de lui préposer un successeur, afin que les Israélites ne deviennent pas “ comme des brebis qui n’ont pas de berger ”. Le choix de Jéhovah ? Josué, “ homme en qui il y a de l’esprit ”, devait être établi dans cette charge sous les yeux de toute l’assemblée. Tous devaient l’écouter. Quelle recommandation ! Jéhovah avait vu la foi et les capacités de Josué. Israël n’aurait pu être confié à des mains plus qualifiées (Nombres 27:15-20). Néanmoins, Moïse savait que Josué rencontrerait des difficultés gigantesques. Il a donc invité son successeur à se montrer “ courageux et fort ”, car Jéhovah resterait avec lui. Josué constitue un exemple pour nous. Les chrétiens de notre époque voient leur foi éprouvée de bien des façons. Il est indispensable de surmonter les épreuves si l’on veut garder l’approbation de Jéhovah et finalement hériter de ses promesses. La réussite de Josué dépendait de la solidité de sa foi. Il est vrai que nous n’avons pas vu, comme lui, des actes de puissance de Dieu, mais, si quelqu’un doutait, le livre biblique qui porte le nom de Josué renferme un témoignage oculaire que la parole de Jéhovah est digne de foi. Comme Josué, nous aurons sagesse et réussite si nous lisons la Parole de Dieu chaque jour et si nous prenons soin de la mettre en pratique – TG2002 1/12 p12 Moïse finit cependant par céder la direction du peuple à Josué qui, bien que plus jeune, avait de l’expérience, des capacités ainsi que l’esprit de Dieu Nombres 27 :18. Moïse fit cela principalement pour que Josué puisse se qualifier pour conduire le peuple en Terre promise, ce que Dieu ne lui avait pas permis de faire lui-même. Ainsi, bien qu’étant un homme encore vigoureux pour son âge, Moïse avait raison de dire qu’il ne pourrait plus ‘sortir et entrer’ devant la nation qui s’apprêtait à franchir le Jourdain. – TG1979 1/9 p31 L’Ourim et le Thoummim - Objets utilisés pour connaître la volonté divine quand des questions d’importance nationale demandaient une réponse de Jéhovah. Leur usage. On remarque que l’Ourim et le Thoummim devaient être sur le cœur d’Aaron quand il entrait “ devant Jéhovah ”, sans aucun doute lorsqu’il se tenait dans le Saint, devant le rideau du Très-Saint, pour interroger Jéhovah. Le fait que ces objets étaient placés “ sur le cœur d’Aaron ” semblerait indiquer qu’ils se trouvaient dans la poche que formait la pliure du pectoral. L’Ourim et le Thoummim étaient pour les “ jugements des fils d’Israël ” et servaient quand une question importante pour les chefs de la nation, donc pour la nation elle-même, exigeait une réponse de la part de Dieu. Jéhovah, le Législateur d’Israël, répondait au grand prêtre et lui indiquait quelle ligne de conduite il fallait adopter. Le grand prêtre portait ces vêtements magnifiques lorsqu’il s’avançait vers Jéhovah afin de l’interroger sur une affaire importante (Nb 27:21). –it-1 p1005 On notera avec intérêt que dans l’Antiquité, durant la fête des Huttes qui était une fête de la moisson, une célébration joyeuse de la récolte, 70 taureaux étaient sacrifiés sur l’autel du temple (Nombres 29:12-34). Le nombre 70 correspond à 7 multiplié par 10, deux chiffres représentant respectivement la perfection céleste et la perfection terrestre. Cet aspect de la fête était prophétique : il annonçait l’œuvre de salut parfaite et complète de Jésus Christ dont les bienfaits du sacrifice rédempteur s’étendront finalement aux innombrables descendants des 70 familles humaines issues de Noé (Genèse 10:1-29). Conformément à cette préfiguration, à notre époque la récolte s’est étendue afin que soient rassemblées des personnes de toutes les nations qui exercent la foi en Jésus et ont l’espérance de vivre sur la terre transformée en Paradis. – TG2007 1/1
  7. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Avril 2021 - Nombres 25-26.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 26 Avril 2021 - Nombres 25-26.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 25-26 Nombres 26:55, 56 : Pourquoi la manière dont Jéhovah a réparti le pays entre les tribus était-elle sage ? (it-1 933 § 5-6). « Cependant, le pays sera réparti par tirage au sort. Ils recevront leur héritage selon les noms des tribus de leurs pères. 56 Chaque héritage sera attribué par tirage au sort et proportionné à la taille du groupe. » Manifestement, donc, la répartition du pays entre les tribus fut régie par deux facteurs : le résultat du tirage au sort, et la taille de la tribu. Le sort ne fixait peut-être que l’emplacement approximatif du territoire que chaque tribu recevrait, indiquant un héritage dans telle ou telle partie du pays, par exemple au Nord ou au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, dans la plaine côtière ou dans la région montagneuse. La décision du sort provenait de Jéhovah, ce qui éviterait la jalousie ou les querelles entre tribus (Pr 16:33). De cette façon, Dieu guidait aussi les choses pour que la situation de chaque tribu concorde avec la prophétie inspirée prononcée par le patriarche Jacob sur son lit de mort et consignée en Genèse 49:1-33. Après que le tirage au sort avait déterminé l’emplacement géographique d’une tribu, il fallait fixer l’étendue de son territoire en fonction du deuxième facteur : sa taille. “ Vous devrez vous répartir le pays en possession, par le sort, selon vos familles. Pour celui qui est populeux, vous augmenterez son héritage ; pour celui qui est clairsemé, vous diminuerez son héritage. Où le sort sortira pour lui, là ce sera à lui. ” (Nb 33:54). Ce que le sort avait décidé concernant l’emplacement géographique approximatif était maintenu, mais on pouvait modifier la taille de l’héritage. Par exemple, quand on s’aperçut que le territoire de Juda était trop grand, on en réduisit la superficie en en attribuant des parties à la tribu de Siméon. — Jos 19:9. - it-1 933 § 5-6 Quand les Israélites sont arrivés en Terre promise, ils se sont installés là où Jéhovah leur a dit d’habiter. Nous ne savons pas où on nous dira d’habiter dans le monde nouveau. Mais si nous apprenons à coopérer, nous serons heureux de faire la volonté de Jéhovah peu importe où nous habiterons – TG2015 15/8 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Quand les belles Moabites et les belles Madianites invitèrent les hommes d’Israël à venir à leur fête, ceux-ci ont sans doute considéré cette invitation comme un geste d’hospitalité tout à fait innocent. Ils ont peut-être raisonné ainsi : “Quel mal y a-t-il à accepter l’hospitalité bienveillante des Moabites et des Madianites ? Il n’y a pas de mal à partager leur nourriture et leur vin. Les danses seront un agréable divertissement. Après le dur combat que nous avons mené contre les Amoréens, nous méritons bien un peu de détente.” Un tel raisonnement était dangereux car il justifiait les actions qui allaient les conduire dans une situation très dangereuse. Accepter l’hospitalité des Moabites et des Madianites et manger de leur nourriture délicieuse et tentante pouvait paraître peu de chose. Mais il s’agissait de mauvaises fréquentations. Ces gens étaient des adorateurs païens du sexe, qui, dans leur culte de Baal, se livraient à des rites licencieux, y compris la prostitution. “Le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab. Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux.” — Nomb. 25:1, 2. Pour avoir accepté une invitation à participer à une fête apparemment innocente, ces Israélites sont allés au désastre. La plaie fut finalement arrêtée quand Phinées transperça de sa lance Zimri et Cozbi, la femme madianite qu’il avait fait entrer dans sa tente pour coucher avec elle. Zimri était probablement un meneur parmi les infidèles. Puisque la prostitution était incluse dans le culte de Baal, on peut considérer qu’en amenant Cozbi dans sa tente pour avoir des relations sexuelles avec elle, Zimri a introduit le culte de Baal dans le camp d’Israël (Nomb. 25:6-8). Aujourd’hui, nous désirons suivre l’exemple de fidélité de Phinées et non pas celui des Israélites qui succombèrent aux désirs de la chair. Ce qui leur est arrivé est un exemple nous servant de leçon. . Il montre comment le fait d’entretenir de mauvais désirs, même quand cela paraît peu important, risque de conduire au désastre – TG1974 p44 Le prêtre Phinées fut au nombre des fidèles. Il est mentionné en termes élogieux en raison de son intervention rapide contre Zimri et Cozbi. Il ne toléra “aucun acte de rivalité” envers le culte de Jéhovah, et cela “lui fut imputé à justice”. Jéhovah traita avec lui une alliance de paix qui devait être “pour lui et pour sa postérité après lui l’alliance d’un sacerdoce perpétuel”. — Nomb. 25:11-13. Aujourd’hui, nous désirons suivre l’exemple de fidélité de Phinées et non pas celui des Israélites qui succombèrent aux désirs de la chair. Ce qui leur est arrivé est un exemple nous servant de leçon. Il montre comment le fait d’entretenir de mauvais désirs, même quand cela paraît peu important, risque de conduire au désastre. – TG1974 15/1 p40 Les motivations de Phinéas étaient très différentes. Peu avant d’entrer en Terre promise, bon nombre d’Israélites qui campaient dans les plaines de Moab ont suivi des femmes moabites et madianites dans l’immoralité et l’idolâtrie. Afin de purifier le camp et d’apaiser la colère ardente de Jéhovah, les juges d’Israël ont reçu l’ordre de tuer tous les hommes qui avaient ainsi dévié. Animé d’intentions immorales, le chef siméonite Zimri a osé introduire dans le camp Kozbi, une Madianite, “ sous les yeux de toute l’assemblée des fils d’Israël ”. Phinéas a agi avec fermeté : poussé par sa jalousie, son zèle, pour le culte de Jéhovah, et par son désir de maintenir la pureté morale du camp, il a exécuté les fornicateurs dans leur tente. Il a été loué pour sa “ colère jalouse ”, pour ‘ n’avoir toléré aucune rivalité ’ avec Jéhovah. Son intervention immédiate a mis fin au fléau punitif qui avait déjà emporté 24 000 âmes. Résultat, Jéhovah l’a récompensé en contractant avec lui une alliance de prêtrise qui resterait dans sa lignée pour des temps indéfinis. — Nombres 25:4-13 En quoi ces deux expressions de jalousie étaient-elles différentes ? Sa jalousie égoïste a incité Miriam à s’opposer à son frère, tandis que Phinéas, motivé par la jalousie qui vient de Dieu, a fait justice. Il y a des moments où, comme Phinéas, nous devrions nous sentir poussés à défendre en paroles ou en actes le nom de Jéhovah, son culte et ses serviteurs. TG2002 15/10 p29 S’il est vrai que beaucoup tombèrent dans le piège de la fornication à Sittim, il s’est trouvé des Israélites qui ont été fidèles à l’engagement de la nation vouée à Jéhovah. Citons Phinéhas, dont le zèle fut remarquable. Un jour, il aperçut un chef israélite qui amenait une femme madianite dans sa tente; alors Phinéhas se saisit d’une lance et les transperça. Jéhovah dit à Moïse: “Phinéhas (...) a fait s’en retourner mon courroux de dessus les fils d’Israël en ne tolérant au milieu d’eux aucun acte de rivalité contre moi, de sorte que je n’ai pas exterminé les fils d’Israël, bien que j’exige d’être l’objet d’un attachement exclusif.” (Nombres 25:11). Ne tolérer aucun acte de rivalité: voilà ce que signifie être voué à Dieu. Ne permettons à rien de prendre la place que devrait occuper dans notre cœur notre vœu à Jéhovah. Notre zèle pour Jéhovah non seulement nous interdit de tolérer les actes d’immoralité graves, mais nous pousse aussi à préserver la pureté de l’assemblée - TG2002 15/10 p29 Durant la marche d’Israël dans le désert, Qorah, Dathân et Abiram se sont rebellés contre l’autorité de Moïse et d’Aaron. Par orgueil, les rebelles ont pris des dispositions de leur côté pour adorer Jéhovah. Comment Jéhovah a-t-il réagi ? Il les a exécutés (Nomb. 26:8-10). De ce récit historique se dégage un enseignement capital : la rébellion contre Jéhovah mène au désastre. Souvenons-nous également qu’« avant l’écroulement, il y a l’orgueil » (Prov. 16:18 ) – TG2014 15/8 Nombres 26 :51 « Voici le total des Israélites enregistrés : 601 730. » Jéhovah ordonne maintenant à Moïse et à Éléazar de recenser de nouveau le peuple, comme cela s’était fait presque 39 ans auparavant, au mont Sinaï. Le total des enregistrés montre qu’il n’y a pas eu d’accroissement en leur sein. Au contraire, on note une diminution de 1 820 hommes. Il ne subsiste aucun des enregistrés au Sinaï aptes au service militaire, excepté Josué et Caleb. Comme Jéhovah l’avait prédit, tous sont morts dans le désert – Toute écriture p34
  8. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Avril 2021 - Nombres 22-24.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 Avril 2021 - Nombres 22-24.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 22-24 Nombres 22:20-22 : Pourquoi Jéhovah s’est-il enflammé de colère contre Balaam ? (w04 1/8 27 § 2). « Alors, la nuit, Dieu vint dire à Balaam : « Si ces hommes sont venus pour te convoquer, va avec eux. Mais tu pourras dire seulement ce que je te dirai de dire. » 21 Le lendemain matin, Balaam se leva donc, sella son ânesse et partit avec les princes de Moab. 22 Mais la colère de Dieu s’enflamma parce qu’il partait ; alors l’ange de Jéhovah se posta sur la route pour s’opposer à lui. Balaam, lui, était monté sur son ânesse, et deux de ses serviteurs étaient avec lui.» Jéhovah avait interdit à Balaam de maudire les Israélites (Nombres 22:12). Pourtant, c’est bien dans cette intention qu’il est allé avec les hommes de Balaq. Il voulait plaire au roi de Moab afin d’obtenir une récompense de sa part. Même après avoir été contraint de bénir Israël au lieu de le maudire, Balaam a cherché à trouver faveur aux yeux du roi en lui suggérant d’utiliser des adoratrices de Baal pour séduire les Israélites. C’est donc la cupidité éhontée de Balaam qui a provoqué la colère de Jéhovah. - w04 1/8 27 § 2 Jéhovah n’était pas satisfait de voir Balaam partir avec la délégation, dans la ferme intention de maudire Israël malgré l’ordre qu’il avait reçu de ne pas le faire. Une grande surprise attendait Balaam. En effet, son ânesse adopta soudain un comportement des plus insolites. Que se passait-il? Un ange de Jéhovah s’était posté en travers du chemin. Cet ange montra vigoureusement à Balaam que s’opposer à la volonté divine signifierait pour lui la mort. Il lui rappela aussi que tout ce qu’il était autorisé à faire, c’était à dire ce que Jéhovah voulait lui faire dire. — Nomb. 22:22-35. Cet incident changea-t-il quelque chose aux intentions de Balaam? On pourrait le croire, à en juger d’après les paroles suivantes qu’il adressa au roi Balak: “La parole que Dieu placera dans ma bouche, c’est celle-là que je dirai!” (Nomb. 22:38). En réalité, cependant, Balaam désirait toujours la récompense et il était décidé à faire ce qu’il pourrait pour l’obtenir. TG1978 15/7 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les humains peuvent se faire piéger. Prenons l’exemple des Israélites : Ils sont tout près de la Terre promise. Ils campent dans les plaines de Moab. Le roi de Moab promet à un homme appelé Balaam de lui donner beaucoup d’argent s’il jette une malédiction sur les Israélites. Finalement, Balaam trouve un moyen pour que ce soient les Israélites qui fassent venir la malédiction sur eux. Il choisit soigneusement son appât : des jeunes femmes moabites. Il les envoie dans le camp d’Israël pour séduire les hommes (Nombres 22:1-7). 3 L’appât de Balaam a-t-il fonctionné ? Oui. Des milliers d’hommes israélites ont ‘commis des actes sexuels immoraux avec les filles de Moab’. De plus, ils se sont mis à adorer de faux dieux dégoûtants, comme le Baal de Péor, une divinité qui prônait le culte du sexe. Finalement, 24 000 Israélites sont morts, alors qu’ils étaient à la frontière de la Terre promise. Pourquoi autant d’Israélites sont-ils tombés dans le piège de Balaam ? Parce qu’ils n’ont pensé qu’à leur plaisir égoïste et parce qu’ils ont oublié tout ce que Jéhovah avait fait pour eux. Le monde nouveau est pour très bientôt. D’une certaine façon, nous sommes comme les Israélites à la frontière de la Terre promise. Aujourd’hui, le monde est encore plus obsédé par le sexe que les Moabites. Cette obsession pourrait facilement influencer les serviteurs de Jéhovah. En fait, l’appât du Diable le plus efficace, c’est le sexe. Demande-toi : « Qu’est-ce que je préfère : profiter égoïstement d’un court moment de plaisir ou vivre heureux et pour toujours dans le monde nouveau ? » Cela vaut vraiment la peine d’obéir à ce commandement de Jéhovah : « Fuyez toute conduite sexuelle immorale ! » lvs chap8 §2 Balaam, ce devin savait fort bien qu’il irait à l’encontre de la volonté du Souverain suprême s’il maudissait les Israélites. Mais si Balaam déclara publiquement qu’il ne dirait rien d’autre que ce que Jéhovah lui ordonnerait de dire, néanmoins en son for intérieur il nourrissait le désir de maudire Israël. Il convoitait la récompense offerte par Balak, le roi moabite. Mais le Dieu Tout-Puissant reprit Balaam par l’entremise de la propre ânesse du devin. Par un miracle, il fit prononcer des paroles intelligibles à cette bête de somme pourtant dépourvue de raison (Nombres 22:1-35). Une telle action n’était pas difficile pour Celui qui pourrait même faire crier des pierres (Luc 19:40). Étant donné l’avidité extrême de Balaam, c’est fort justement que Jéhovah Dieu recourut à cette forme de réprimande exceptionnelle. En essayant de résister à la volonté de Dieu concernant Israël, Balaam agissait en insensé. La réprimande de son animal domestique l’empêcha temporairement de continuer dans cette voie, car elle lui montra qu’il lui serait impossible de maudire Israël. — Nombres 23:1 à 24:9. Le cas de Balaam est vraiment un exemple frappant de ce que peuvent faire des hommes qui cessent de pratiquer le bien par intérêt. Même un miracle ne peut les faire renoncer à satisfaire leurs désirs cupides. Nous devrions donc éviter de fréquenter intimement quelqu’un dont les pensées, les paroles et la conduite troublent sérieusement notre conscience. Les égoïstes ne se font aucun scrupule de nuire aux autres pour arriver à leurs fins. – bw chap10 p14 6 §22 Un exemple de la supériorité de Jéhovah sur les forces occultes est celui où les Moabites vinrent “ avec en leurs mains les paiements de la divination ” louer les services du devin mésopotamien Balaam, services qui consisteraient à maudire Israël (Nb 22:7). Balaam tenta ‘ d’aller à la rencontre de présages funestes ’, mais Jéhovah le fit prononcer seulement des bénédictions. Dans une de ses paroles proverbiales, ce devin reconnut, sous la puissance irrésistible de Jéhovah : “ Car il n’y a pas de sortilège funeste contre Jacob, ni de divination contre Israël. ” — Nb chap. 23, 24. Étant donné cette triste histoire de la divination, quelle folie de recourir à elle en ce “temps de la fin” pour obtenir des conseils sur l’avenir. Jéhovah est l’unique source d’informations dignes de foi touchant l’avenir. Seul, il sait dès le commencement ce qui doit arriver – it-1 p655 Divination Quand l’ange de Dieu a parlé à Balaam par l’intermédiaire d’une ânesse, celle-ci ne possédait pas un larynx aussi développé que celui des humains (Nombres 22:26-31). Manifestement, c’est depuis les sphères spirituelles que s’est réalisé le prodige qui a permis à cette ‘ bête de somme sans voix de s’exprimer avec une voix d’homme ’ – TG2001 15/11 Jéhovah est “ le Dieu de vérité ”. (Ps 31:5.) Il est fidèle dans toutes ses manières d’agir. Ses promesses sont certaines, car il ne peut mentir (Nb 23:19 ). Il juge selon la vérité, c’est-à-dire selon ce que les choses sont réellement, et non en se fiant aux apparences. Tout ce qui émane de lui est pur et sans défaut. Ses décisions judiciaires, sa loi, ses commandements et sa parole sont vérité, sont toujours vrais et légitimes, et s’opposent à toute injustice et à toute erreur. – it-2 p1135 Vérité Jéhovah permet que les esprits méchants soient toujours en vie, mais il manifeste sa puissance, notamment en faveur de ses serviteurs ; ainsi, son nom est proclamé par toute la terre. Si vous restez proche de Dieu, vous n’aurez pas à craindre les esprits méchants (Nombres 23:21, 23). Leur pouvoir est limité. Aux jours de Noé, ils ont été châtiés ; plus récemment, ils ont été expulsés du ciel, et ils attendent maintenant le jugement final. En fait, ils ont peur de la destruction qui les attend. Ainsi, que les démons tentent de vous séduire par quelque appât ou qu’ils vous attaquent de différentes manières, vous pouvez leur résister. Rejetez toute forme de spiritisme, mettez en pratique les conseils de la Parole de Dieu et recherchez l’approbation de Jéhovah. Faites tout cela sans tarder, car votre vie dépend de la résistance que vous opposerez aux forces spirituelles méchantes – kl chap12 p108 §20 Quand le prophète Balaam déclara que les tentes d’Israël étaient “ comme des aloès que Jéhovah a plantés, comme des cèdres auprès des eaux ”, peut-être pensait-il aux branches largement déployées de ces grands arbres qui faisaient qu’un groupe d’aloès ressemblait à un campement (Nb 24:6). C’est peut-être une allusion à la forme de l’arbre produisant l’aloès, qui peut atteindre 30 mètres de haut et dont les branches sont élancées. Certes, de nos jours, on ne le trouve pas en Israël. Mais le Dictionnaire de la Bible (angl.) déclare : « Rien n’empêche de penser que cet arbre ainsi que d’autres aient été cultivés dans la vallée du Jourdain, qui était alors prospère et populeuse, même si aujourd’hui on n’en rencontre pas dans cette région. » - it-1 p84 Aloes La prophétie de Balaam. Ce fut avant l’entrée des Israélites en Terre promise que le prophète Balaam déclara à Balaq, roi de Moab : “ Viens, que je t’avise de ce que ce peuple [Israël] fera à ton peuple plus tard, à la fin des jours. [...] À coup sûr, une étoile sortira de Jacob, un sceptre s’élèvera vraiment d’Israël. À coup sûr, il brisera les tempes de Moab et le crâne de tous les fils du tumulte de guerre. ” (Nb 24:14-17). Dans le premier accomplissement de cette prophétie, l’“ étoile ” se révéla être le roi David, vainqueur des Moabites. Par conséquent, dans cet accomplissement de la prophétie, “ la fin des jours ” commença sans doute lorsque David devint roi. Puisque David préfigurait Jésus en qualité de Roi messianique, la prophétie s’appliquerait aussi à Jésus au moment où il soumettrait ses ennemis. – it-1 p622 Derniers jours
  9. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Avril 2021 - Nombres 20-21.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Avril 2021 - Nombres 20-21.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 20-21 Nombres 20:23-27 : Que nous enseigne la manière dont Aaron a réagi à la correction et la manière dont Jéhovah le considérait malgré ses fautes ? (w14 15/6 26 § 12). « Alors Jéhovah dit à Moïse et à Aaron, au mont Hor, à la frontière du pays d’Édom : 24 « Aaron va être réuni à son peuple. Il n’entrera pas dans le pays que je donnerai aux Israélites, parce que vous vous êtes tous les deux rebellés contre mon ordre concernant les eaux de Meriba. 25 Prends avec toi Aaron et son fils Éléazar, et fais-les monter au mont Hor. 26 Enlève à Aaron ses vêtements et mets-les à son fils Éléazar. Et Aaron mourra là. » 27 Moïse fit donc comme Jéhovah l’avait ordonné : Ils gravirent le mont Hor sous les yeux de toute la communauté.» 12 À chaque fois, Jéhovah aurait pu punir Aaron sur-le-champ. Mais il a discerné que cet homme n’était ni foncièrement mauvais ni le plus coupable. Il semble qu’Aaron a laissé les circonstances ou certaines influences le détourner du droit chemin. Mais quand on lui a fait prendre conscience de ses erreurs, il les a reconnues volontiers et a soutenu les jugements divins (Nomb. 12:11 ; 20:23-27). Jéhovah a choisi de se concentrer sur sa foi et son attitude repentante. Des siècles plus tard, on se souvenait toujours de lui et de ses descendants comme d’hommes craignant Jéhovah - w14 15/6 26 § 12 Si, par trois fois, Aaron dévia, il n’apparut jamais comme l’instigateur principal de la mauvaise action ; il semble plutôt s’être laissé détourner de la voie droite sous la pression des événements ou l’influence d’autres personnes. Certes, il aurait pu, notamment lors de son premier faux pas, se conformer au principe qui se dégage de ce commandement : “ Tu ne dois pas suivre la foule dans une intention mauvaise. ” (Ex 23:2). Le nom d’Aaron est néanmoins honoré dans la suite des Écritures, et le Fils de Dieu, quand il était sur la terre, reconnut la légitimité de la prêtrise aaronique – it-1 Aaron Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les juges humains rendent parfois des sentences injustes ou excessivement sévères, mais il en va autrement de Jéhovah “ aime la justice ”. Vers la fin de leurs pérégrinations dans le désert, les Israélites ont connu une pénurie d’eau. Le peuple s’est alors querellé avec Moïse et Aaron. “ Pourquoi avez-vous amené la congrégation de Jéhovah dans ce désert pour y mourir, nous et nos bêtes de somme ? ” gémissait-il (Nombres 20 :4). Il se plaignait que le désert soit un “ lieu sinistre ” où il n’y avait pas “ de figues, de vignes et de grenades ”, fruits que précisément les espions israélites avaient rapportés de la Terre Promise des années auparavant. Il déplorait également qu’il n’y ait “ pas d’eau à boire ”. (Verset 5 ; Nombres 13:23.) En fait, il s’en prenait à Moïse et à Aaron parce que le désert n’avait rien du pays fertile où une précédente génération de mécontents avait refusé d’entrer – TG2009 1/9 p19 Jéhovah n’a pas rejeté ceux qui murmuraient. Il a plutôt ordonné à Moïse trois choses : prendre son bâton, réunir les Israélites et “ parler au rocher, sous leurs yeux, pour qu’il donne vraiment son eau ”. (Verset 8.) Moïse a obéi aux deux premières directives, mais a désobéi à la troisième. Au lieu de parler avec foi au rocher, il a parlé avec amertume au peuple. “ Entendez donc, rebelles ! s’est-il exclamé. Est-ce de ce rocher que nous ferons sortir de l’eau pour vous ? ” (Verset 10). . Puis Moïse frappa deux fois le rocher et “ alors il sortit de l’eau en abondance ”. — Verset 11. Cet acte de Moïse, auquel était associé Aaron, constituait un péché grave. Dieu leur a dit : “ Vous vous êtes rebellés contre mon ordre. ” (Nombres 20:24). En transgressant l’ordre divin, ils sont devenus en la circonstance ce qu’ils accusaient le peuple d’être : des rebelles. La sentence était claire, Moïse et Aaron ne mèneraient pas Israël en Terre Promise. Était-ce trop sévère ? Non. - TG2009 1/9 p19 Dieu n’avait pas demandé à Moïse de s’adresser aux Israélites, et encore moins de les déclarer rebelles. Moïse et Aaron n’ont pas rendu gloire à Dieu. ‘ Vous ne m’avez pas sanctifié ’, Jéhovah leur a-t-il reproché (Verset 12). En disant : “ Nous ferons sortir de l’eau ”, Moïse suggérait que c’étaient son frère et lui, et non Jéhovah, qui fournissaient miraculeusement de l’eau au peuple. Troisièmement, la sentence était conforme à des jugements antérieurs. Dieu n’avait pas permis à la précédente génération de rebelles d’entrer en Canaan, il a donc agi de même avec les deux hommes. Ces derniers étaient à la tête d’Israël. Ceux qui ont beaucoup de responsabilités ont davantage de comptes à rendre à Dieu. Jéhovah ne transige pas avec ce qui est droit. Parce qu’il aime la justice, il est incapable de rendre des sentences injustes. Assurément, un tel Juge mérite notre confiance et notre respect. - TG2009 1/9 p19 Pendant des dizaines d’années, il est resté humble et a plu à Jéhovah. Puis, vers la fin des 40 années difficiles que les Israélites ont passées dans le désert, il ne s’est pas montré humble. Sa sœur, probablement celle qui avait contribué à lui sauver la vie en Égypte, venait de mourir et d’être enterrée à Kadèsh. C’est alors que les Israélites ont de nouveau critiqué la façon dont ils étaient dirigés. Cette fois, ils « s’en prirent à Moïse » au sujet d’un manque d’eau. Malgré tous les miracles que Jéhovah avait accomplis par le moyen de Moïse et malgré toutes les années où celui-ci avait guidé le peuple de façon désintéressée, les Israélites se sont plaints. Ils se sont plaints non seulement du manque d’eau, mais aussi de Moïse, comme si c’était à cause de lui qu’ils avaient soif (Nomb. 20:1-5, 9-11). Très en colère, Moïse a manqué de douceur et de foi. Plutôt que de parler au rocher, comme Jéhovah l’avait demandé, il s’est adressé au peuple avec colère et a laissé entendre qu’il allait lui-même faire un miracle. Puis il a frappé le rocher deux fois et de l’eau en a jailli en abondance. Poussé par l’orgueil et la colère, il a commis une grave erreur. À cause de son manque de douceur temporaire, il n’a pas été autorisé à entrer en Terre promise (Nomb. 20:12). Nous pouvons tirer de précieuses leçons de ce récit. Premièrement, nous devons lutter en permanence pour rester humbles. Sinon, l’orgueil pourrait vite réapparaître en nous, et nous faire parler et agir sans réfléchir. Deuxièmement, comme le stress peut nous rendre plus vulnérables, nous devons particulièrement nous efforcer de rester humbles quand on fait pression sur nous – TG2019.02 p12-13 Rappelons-nous le serpent de cuivre qu’avait fait Moïse lors du séjour des Israélites dans le désert. Cette représentation ou image avait une valeur symbolique et un sens prophétique (Nombres 21:4-9). Elle n’était ni adorée ni utilisée pour le culte. À l’origine, ce serpent placé en haut d’une perche était un moyen de guérison. Ceux qui, en punition, étaient mordus par un serpent pouvaient regarder le serpent de cuivre et recevoir l’aide de Dieu. Néanmoins, des siècles plus tard, les Israélites se mirent à adorer cette image et lui offrirent même de la fumée sacrificielle. Ils brûlaient de l’encens en son honneur et sont allés jusqu’à lui donner un nom : Nehoushtân. C’est pourquoi, Ézéchias, roi de Juda, la mit en pièces – TG2002 15/9 p21 Paul aborde un exemple qui a valeur d’avertissement : “Ne mettons pas non plus à l’épreuve Jéhovah, comme certains d’entre eux le mirent à l’épreuve, et ils périrent par les serpents.” (1 Corinthiens 10:9). Paul parle ici de la période où les Israélites se sont plaints de Dieu à Moïse lorsque le peuple “commença à s’épuiser à cause du chemin”. (Nombres 21:4.) Vous arrive-t-il de commettre cette erreur? À l’époque où vous vous êtes voué à Jéhovah, pensiez-vous qu’Armaguédon était imminent? Jéhovah a-t-il manifesté sa patience plus longtemps que vous n’escomptiez ? Rappelez-vous que vous ne vous êtes pas voué à Jéhovah pour un certain temps, ou seulement jusqu’à Armaguédon. L’offrande de soi a une valeur éternelle. TG1995 3/1 §14 Au départ, les Israélites ont dû être admiratifs devant cette manne miraculeuse. Elle avait le goût « des gâteaux plats au miel », et il y en avait largement assez pour tout le monde. Mais avec le temps, ils se sont mis à regretter la diversité des aliments qu’ils avaient en Égypte. « Nos yeux ne sont sur rien, à l’exception de cette manne », grognaient-ils (Nombres 11:6). Plus tard, ils se sont lamentés : « Notre âme a pris en aversion ce pain méprisable » (Nombres 21:5). Ils ont fini par avoir du dégoût pour le « pain du ciel » (Psaume 105:40). À l’évidence, on peut facilement banaliser le pain, comme bien d’autres choses. Notons toutefois que la Bible parle d’un pain très particulier qu’il ne faut surtout pas mépriser. Jésus l’a comparé à la manne que les Israélites ont rejetée avec ingratitude. Ce pain est source de bienfaits éternels. « Je suis le pain de vie, a révélé Jésus. Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et pourtant ils sont morts. Ceci est le pain qui descend du ciel, afin que tout homme en mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours ; et, vraiment, le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde » (Jean 6:48-51). La plupart de ceux qui ont entendu ces paroles n’ont pas compris l’emploi figuré que Jésus faisait des mots « pain » et « chair ». Pourtant, l’illustration était très appropriée. Le pain nourrissait les Juifs au quotidien, et la manne avait nourri les Israélites pendant 40 ans dans le désert. La manne était un don de Dieu, mais personne ne pouvait vivre éternellement en la mangeant. Par contre, le sacrifice de Jésus permet à ceux qui exercent la foi en lui d’obtenir la vie éternelle. Jésus est vraiment « le pain de vie ». Comment montrer, à l’inverse des Israélites du temps de Moïse, que nous ne banalisons pas ce pain de grande valeur ? Jésus répond : « Si vous m’aimez, vous observerez mes commandements » (Jean 14:15). Si nous obéissons aux commandements de Jésus, nous pourrons savourer toutes sortes de pains pour l’éternité – TG2014 6/1 p8 21:14, 15 — Qu’était le livre dont il est question dans ce passage ? Les Écritures mentionnent plusieurs livres auxquels les rédacteurs de la Bible se sont référés. “ Le livre des Guerres de Jéhovah ” était l’un d’eux. Il renfermait un récit historique des guerres du peuple de Jéhovah. – TG2004 1/8 p24 Selon Nombres 21:14, on tenait un “livre des Guerres de Jéhovah”. Ce document digne de foi, cet historique des guerres menées par Jéhovah en faveur de son peuple, s’ouvrait peut-être par le récit de cette bataille livrée pour le fidèle Abraham. Moïse connaissait ce livre, mais il ne nous donne pas d’autres détails à son sujet. Nous ne sommes donc pas informés de toutes les façons par lesquelles Jéhovah s’est révélé être un guerrier durant la période couverte par ce “livre des Guerres de Jéhovah”. Toutefois, la majeure partie de la Sainte Bible ayant été rédigée depuis la mention de ce livre, nous disposons de nombreux récits des exploits militaires de Jéhovah – TG1990 1/7
  10. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Avril 2021 - Nombres 17-19.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 5 Avril 2021 - Nombres 17-19.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 17-19 Nombres 18:19 : Que signifie l’expression « une alliance de sel, une alliance permanente » ? (g02 8/6 14 § 2) « Toutes les saintes contributions que les Israélites prélèveront pour Jéhovah, je te les ai données comme part permanente, à toi, ainsi qu’à tes fils et à tes filles. C’est une alliance de sel, une alliance permanente, devant Jéhovah pour toi et pour tes descendants. » Le sel est aussi devenu un symbole de stabilité et de permanence. Voilà pourquoi dans la Bible un engagement sérieux était appelé “ une alliance de sel ”. Souvent, les parties contractantes partageaient un repas, avec du sel, pour sceller leur accord. Sous la Loi mosaïque, il fallait ajouter du sel aux sacrifices offerts sur l’autel, sans doute parce qu’il représentait le fait de ne pas être corrompu ni décomposé. - g02 8/6 14 § 2 La Bible emploie l’expression “ alliance de sel ” pour indiquer le caractère permanent et immuable d’une alliance. Chez les anciens, manger le sel ensemble était un signe d’amitié et sous-entendait une fidélité durable ; manger du sel avec les sacrifices de communion était symbole de fidélité perpétuelle - it-1 p77 Le sel protégeant de la décomposition, il devint un symbole de stabilité et de permanence. Souvent, lorsque des alliances étaient faites, les parties contractantes mangeaient ensemble — mangeant du sel ensemble — ce qui dénotait la fidélité perpétuelle de l’une envers l’autre dans cette relation d’alliance. “ Une alliance de sel ” était pour cette raison considérée comme un engagement sérieux. – it-2 p921 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Dieu ordonna ensuite que 12 bâtons, chacun représentant une des 12 tribus, soient placés dans le tabernacle, et on écrivit le nom d’Aaron sur celui pour la tribu de Lévi (Nb 17:1-4). Le lendemain, Moïse pénétra dans la tente du Témoignage et constata que le bâton d’Aaron avait bourgeonné, fait fleurir des fleurs et produit des amandes mûres (Nb 17:8). Cela démontra sans conteste que Jéhovah avait choisi les fils d’Aaron, des Lévites, pour exercer la prêtrise et qu’il avait conféré à Aaron l’autorité de grand prêtre. Dès lors, le droit de la maison d’Aaron à la prêtrise ne fut plus jamais sérieusement remis en cause. Le bâton d’Aaron, qui avait bourgeonné, fut placé dans l’arche de l’alliance “ en signe pour les fils à l’esprit de rébellion ” ; toutefois, il semble qu’après la mort des rebelles et l’entrée de la nation dans la Terre de la promesse, le bâton fut ôté de l’Arche, car il avait servi son dessein. — Nb 17:10 – it-1 Aaron Si les coupes sur les branches du porte-lampes du tabernacle avaient la forme de fleurs d’amandier, c’est sans aucun doute à cause de la beauté raffinée de ces fleurs. Le bâton d’Aaron était également une branche d’amandier ; il bourgeonna miraculeusement au cours d’une nuit et produisit des amandes mûres, preuve que Dieu approuvait l’onction d’Aaron comme grand prêtre. Nb 17:8.- it-1 p86 Amandier L’amandier est un des premiers arbres à fleurir à la fin de l’hiver ; c’est pourquoi son nom hébreu signifie “ celui qui se réveille ”. La Loi ordonnait aux Israélites de donner la dîme pour soutenir les activités religieuses de l’époque. La dîme permettait de subvenir aux besoins de ceux qui se consacraient à plein temps aux activités religieuses et qui ne possédaient pas de terres à cultiver. Il s’agissait des Lévites. Certains d’entre eux étaient prêtres (Nombres 18:20, 21). Les Lévites qui n’étaient pas prêtres recevaient des dîmes de la part du peuple, et ils devaient prélever le meilleur « dixième de ce dixième » pour le donner aux prêtres (Nombres 18:26-29). Comment on calculait la dîme. Les Israélites mettaient de côté le dixième de la production annuelle de leurs terres. Ils pouvaient choisir de payer la dîme sous forme d’argent plutôt que sous forme de produits de la terre, mais ils devaient alors prélever non pas 10% mais 12% de leur revenu annuel. Que se passait-il si un Israélite ne payait pas la dîme ? La Loi ne prévoyait pas de sanction pour quelqu’un qui ne donnait pas la dîme. On payait la dîme par obligation morale, et non par peur d’une sanction. Les Israélites devaient déclarer devant Dieu qu’ils avaient donné la dîme et lui demander de les bénir pour avoir rempli cette obligation. Pour Dieu, si un Israélite ne payait pas la dîme, c’était comme s’il le volait Une fois que Jésus est mort, payer la dîme n’a plus été une obligation. Le sacrifice de Jésus a mis fin à la Loi de Moïse, y compris à l’« ordre de percevoir des dîmes » -Lexique Dîme Jéhovah a dit aux Lévites : “ C’est moi qui suis ta part. ” Quel sens revêtaient ces paroles ? Hormis celle de Lévi, chaque tribu d’Israël a reçu un territoire. En ce qui concerne les Lévites, Jéhovah était leur “ part ”. (Nomb. 18:20) À la place d’un territoire, ils se sont vu attribuer des fonctions particulières au service de Dieu. Jéhovah a néanmoins pourvu à leurs besoins matériels élémentaires. Les Lévites n’étaient donc pas abandonnés. De nos jours, ceux qui ont le privilège de favoriser les intérêts du Royaume peuvent être convaincus que Dieu les aidera à se procurer les nécessités de la vie – TG2011 15/12 p31 La Loi mosaïque interdisait que les Lévites reçoivent un héritage, contrairement aux autres tribus. C’est pourquoi les Israélites apportaient régulièrement des dons aux Lévites, ce qui leur permettait de se consacrer à leur travail au tabernacle (Nomb. 18:21). Les Israélites pouvaient faire des offrandes volontaires aussi généreuses ou aussi modestes qu’ils le désiraient. Les offrandes aujourd’hui - Nous pouvons tous donner quelque chose pour soutenir les activités de l’Organisation de Jéhovah en ces derniers jours. Nous pourrions être encouragés à soutenir un projet. Mais que dire si tu as le sentiment que tes offrandes sont tellement petites qu’elles n’ont pas d’importance ? En fait, l’argent utilisé par l’organisation vient en majorité de nombreux petits dons, et non de quelques grosses offrandes. Nous ne sont donc pas dans l’obligation de verser des sommes déterminées pour le culte – TG2018/1 p17 §10,11 Les Lévites bénéficiaient des dons faits à Jéhovah, mais eux aussi étaient tenus de faire des offrandes. Ce qu’ils donnaient devait être pris parmi ‘le meilleur de tout ce qui leur était offert en don’ (Nomb. 18:29). Pour ce qui est de la façon de pratiquer le culte, les Israélites ont reçu des instructions précises concernant les sacrifices à Jéhovah ; ils savaient quoi offrir, où l’offrir et comment l’offrir. Les plus de 600 lois qui réglementaient leur vie étaient assorties de cet ordre : « Veillez à faire exactement ce que Jéhovah votre Dieu vous a ordonné. Vous ne devez vous en écarter ni à droite ni à gauche » (Deut. 5:32).Pour ce qui nous concerne, par l’intermédiaire du prophète Isaïe, Jéhovah a révélé qu’il ne se laisse pas tromper par des actes d’adoration creux, qui ne sont pas accomplis avec les bons mobiles : « [Ces gens] m’honorent des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi » (Is. 29:13). – rr chap2 p15 §23 Hygiène en cas de contact avec un cadavre - Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les médecins touchaient souvent des cadavres, puis des patients, sans se laver les mains entre-temps. Cette pratique a causé beaucoup de morts. Toutefois, la Loi mosaïque déclarait impur quiconque touchait un cadavre. Dans de tels cas, elle exigeait même qu’on utilise de l’eau pour la purification rituelle. Cette prescription religieuse a de toute évidence été bénéfique en matière de santé (Nombres 19:11) – wp2018/1 p6 Le bain rituel était exigé de l’ensemble des Israélites pour différentes raisons. Celui qui était dans une tente où se trouvait un cadavre humain ou qui en touchait un était « impur » et devait se purifier avec de l’eau de purification. Si quelqu’un refusait de se soumettre à cette prescription, il ‘devait être retranché du milieu de la congrégation, car c’était le sanctuaire de Jéhovah qu’il avait souillé’ (Nb 19:20). Il est dès lors approprié de parler de se laver au sens figuré pour évoquer un état de pureté devant Jéhovah. Se baigner avec la parole véridique de Jéhovah, symbolisée par l’eau, a le pouvoir de purifier – it-2 p753
  11. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Mars 2021 - Nombres 15-16.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 29 Mars 2021 - Nombres 15-16.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 15-16 Nombres 15:32-35 : Quelle leçon ce récit enseigne-t-il ? (w98 1/9 20 § 1-2). « Tandis que les Israélites étaient dans le désert, on surprit un homme qui ramassait du bois le jour du sabbat. 33 Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois l’amenèrent à Moïse, à Aaron et à toute la communauté. 34 On le mit sous bonne garde, car ce qu’on devait lui faire n’avait pas été indiqué avec précision. 35 Jéhovah dit à Moïse : « L’homme doit absolument être mis à mort : toute la communauté le lapidera hors du camp. » Aux yeux de Jéhovah, l’affaire était loin d’être anodine. “ Plus tard, lit-on dans la Bible, Jéhovah dit à Moïse : ‘ L’homme doit absolument être mis à mort. ’ ” (Nombres 15:35). Pourquoi Jéhovah jugea-t-il que l’action de cet homme était aussi grave ? Les Israélites disposaient de six jours pour ramasser du bois et s’occuper de la nourriture, du vêtement et du logement. Le septième jour devait être consacré aux questions spirituelles. Il n’y avait rien de condamnable en soi à ramasser du bois, mais il était mal de le faire à un moment qui devait être réservé au culte de Jéhovah. Bien que les chrétiens ne soient pas sous la Loi mosaïque, cet incident ne nous montre-t-il pas l’importance de veiller à nos priorités ? - w98 1/9 20 § 1-2 Accorder la priorité aux choses spirituelles. Les Israélites ne devaient pas laisser la satisfaction de leurs besoins physiques détourner leur attention des activités spirituelles. Ils ne devaient pas axer leur vie uniquement sur des objectifs profanes. Jéhovah délimita une période hebdomadaire qu’il déclara sacrée, période destinée exclusivement aux activités liées au vrai culte. Il fallait également prendre le temps d’assister, chaque année, à de saintes assemblées décrétées par Jéhovah. C’était là l’occasion de se remémorer les actes de puissance de Jéhovah, de se rappeler ses voies et de lui exprimer sa gratitude pour toute sa bonté. En exprimant son attachement à Jéhovah, le peuple augmenterait sa crainte et son amour pour lui, et cela l’aiderait à marcher dans ses voies. Les principes salutaires contenus dans ces instructions sont bénéfiques aux serviteurs de Jéhovah encore aujourd’hui. – TG2005 15/5 p23 §14 Le sabbat faisait ressortir l’importance de la spiritualité. Dans la Bible, la première occurrence du mot “ sabbat ” est liée à l’apparition de la manne dans le désert. Il avait été dit aux Israélites de ramasser ce pain miraculeux pendant six jours. Le sixième jour, ils devaient ramasser “ le pain de deux jours ”, car le septième jour, rien ne se produirait : ce devait être “ un saint sabbat pour Jéhovah ”, durant lequel chacun était tenu de rester à sa place. L’un des Dix Commandements stipulait qu’aucun travail ne devait être accompli ce jour-là, car ce jour-là était sacré. Qui ne le respectait pas était puni de mort. La loi relative au sabbat témoignait de l’intérêt que Jéhovah portait au bien-être tant physique que spirituel de son peuple. Non seulement il permettait aux Israélites de se reposer, mais encore il leur offrait l’occasion de s’approcher de leur Créateur et de lui prouver leur amour. Il s’agissait d’une journée consacrée exclusivement aux activités spirituelles, notamment le culte en famille, la prière et la méditation de la Loi de Dieu. De cette façon, les Israélites n’allaient pas consacrer la totalité de leur temps et de leur énergie à des préoccupations matérielles. Le sabbat leur rappelait que leurs relations avec Dieu étaient ce qui comptait le plus. Même si les serviteurs de Dieu ne sont plus tenus d’observer un repos sabbatique de 24 heures, le sabbat demeure bien plus qu’une curiosité historique. Ne nous rappelle-t-il pas que, nous aussi, nous devons accorder la priorité aux activités spirituelles ? Les questions matérielles ou les divertissements ne doivent pas faire passer au second plan les choses sacrées. Nous ferons donc bien de nous demander : “ Qu’est-ce qui occupe la première place dans ma vie ? Est-ce que je donne la priorité à l’étude, à la prière, aux réunions chrétiennes et à la prédication de la bonne nouvelle du Royaume ? Ou bien ces activités sont-elles étouffées par une foule d’autres occupations ? ” Jéhovah s’engage, si nous accordons aux choses spirituelles la première place, à nous procurer les nécessités de la vie. En étudiant régulièrement la Bible et les publications chrétiennes, et en réfléchissant soigneusement à leur contenu, nous nous approcherons davantage de Jéhovah — TG2006 15/6 p20 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Sous la Loi mosaïque, certaines offrandes étaient volontaires, tandis que d’autres étaient requises, comme par exemple la dîme, ou le don du dixième Nomb. 15:17-21. Cependant, la Bible montre aussi que le Christ a accompli la Loi, de sorte que Dieu y a mis fin; c’est pourquoi les chrétiens ne sont pas tenus d’observer ses prescriptions. Ils ne paient pas la dîme et ne sont pas obligés de faire d’autres contributions spécifiques, à un moment particulier. Ils sont plutôt encouragés à cultiver la générosité le démontrant par des offrandes volontaires. Ils le font non par contrainte, mais parce qu’ils appartiennent à une véritable famille spirituelle de frères, sur toute la terre. – jv chap21 p340 Même lorsqu’on ne s’exprimait pas oralement contre Dieu, des actions contraires aux lois de l’alliance divine pouvaient de toute évidence équivaloir à ‘ parler en mal de Jéhovah ’ ou à blasphémer contre lui. Ainsi, alors que le contrevenant involontaire de la loi divine était traité avec miséricorde, celui qui commettait des offenses de propos délibéré, volontairement, qu’il soit Israélite de naissance ou résident étranger, devait être mis à mort pour avoir parlé en mal de Jéhovah et pour avoir méprisé sa parole et son commandement. — Nb 15:27-31 - it-1 352-353 Fautes, erreurs et sottise - La “ faute ” peut être intentionnelle ou involontaire ; elle peut être une déviation consciente de ce qui est droit ou un acte inconscient, une “ erreur ” qui rend néanmoins la personne responsable d’une faute et donc coupable devant Dieu (Nb 15:22-29). Si donc la faute est volontaire, elle a bien sûr des conséquences beaucoup plus graves que si elle est faite par erreur (Nb 15:30, 31). La faute s’oppose à la vérité, et ceux qui pèchent de plein gré dénaturent la vérité, façon d’agir qui ne fait qu’engendrer des péchés plus graves – it-2 p510 Péché Nombres 15:37-41. La frange très particulière que les Israélites devaient faire pour leurs vêtements leur rappellerait qu’ils formaient un peuple mis à part pour adorer Dieu et observer ses commandements. Beaucoup aujourd’hui pourraient avoir du mal à comprendre l’importance d’une telle loi. En obéissant à cette loi, les Israélites se différenciaient et se tenaient à l’écart des nations païennes qui les entouraient. Une telle ligne de conduite s’imposait s’ils voulaient obtenir l’approbation de Jéhovah et la conserver. Ne devrions-nous pas, nous aussi, conformer notre vie aux normes de Jéhovah et nous distinguer du monde ? – TG2004 1/8 p24 Tenue : On notera avec intérêt que Jéhovah avait demandé aux Israélites de faire des bordures frangées aux pans de leurs vêtements, avec un cordon bleu au-dessus de la frange (Nomb. 15:37-41). Ce signe rappelait qu’ils faisaient partie d’un peuple mis à part pour adorer Jéhovah. De nos jours, notre tenue décente et digne lors des assemblées nous distingue du monde. Nous donnons ainsi un puissant témoignage à ceux qui nous voient, même au restaurant le soir. Réfléchissez donc soigneusement aux habits que vous porterez. – km2009/4 p4 Coré, Dathan et Abiram enviaient la fonction d’administrateur que Moïse exerçait sur le peuple de Dieu. Nombres 16:2-11. . La révolte finit par être écrasée quand “un feu s’embrasa” parmi les rebelles. Sans nul doute, nous sommes ici mis en garde contre l’orgueil et l’envie. Pareillement aujourd’hui, si nous élevons la voix contre les serviteurs de Jéhovah, nommés par son organisation, nous encourrons sa colère. — TG1986 15/12 p28 Certains prennent part, à tort, aux emblèmes du Mémorial parce qu’à vrai dire ils ne saisissent pas que l’onction “dépend, non pas de la volonté d’une personne ni de ses efforts, mais de la miséricorde de Dieu.”. (Romains 9:16.) Il ne revient pas aux humains de décider s’ils doivent ou non être admis dans la nouvelle alliance et devenir cohéritiers de Christ dans le Royaume céleste. C’est Jéhovah qui choisit. Dans l’Israël antique, Jéhovah avait décidé quels seraient ceux qui le serviraient comme prêtres, et il fit mourir Coré, qui avait eu la présomption d’aspirer à la prêtrise confiée par Dieu à la famille d’Aaron (Exode 28:1; Nombres 16:4-11. De même, Jéhovah n’apprécierait pas de voir une personne se présenter de son propre chef comme appelée à figurer parmi les rois et prêtres célestes, alors que lui-même ne lui a pas accordé cet appel. - TG1991 15/3 p19 Comment les chrétiens devraient-ils traiter leurs proches qui ne partagent pas leur foi ? La Bible nous prévient contre l’influence des mauvaises compagnies, influence qui pourrait venir de notre famille immédiate. Autrefois, de nombreux serviteurs de Dieu ont défendu ce qui est droit, même contre l’avis de leurs parents. Ce fut à l’évidence le cas des fils de Qorah (Nombres 16:32, 33). Les vrais chrétiens ne devraient pas transiger avec leur foi afin de plaire à d’autres, même s’il s’agit de leurs proches. Il arrive que les parents ou d’autres membres de la famille d’un chrétien s’opposent vigoureusement à ses croyances. Certains deviennent même des ennemis du vrai christianisme. Dans de tels cas, les chrétiens prennent des mesures raisonnables pour protéger leur spiritualité. — RV2003 8/11 p26 Chaque fois qu’un animal était sacrifié, on en faisait fumer des parties sur l’autel ; c’est pourquoi le feu sur l’autel devait être maintenu allumé ; il ne fallait pas le laisser s’éteindre (Lv 6:9-13). C’est de cet autel qu’on prenait du feu pour brûler de l’encens (Nb 16:46). Seuls Aaron et ceux de ses descendants qui n’avaient pas de tare étaient autorisés à servir à l’autel. Les autres Lévites n’étaient que des aides. Tout homme qui n’était pas de la semence d’Aaron et qui s’approchait devait être mis à mort Nb 16:40. Qorah et son assemblée furent détruits parce qu’ils ne reconnurent pas le choix opéré par Dieu ; les récipients à feu en cuivre qu’ils s’étaient procurés furent transformés en feuilles de métal dont on revêtit l’autel, en signe que seuls les descendants d’Aaron devaient s’en approcher. — Nb 16:1-11, 16-18, 36-40. – it-1p229 Autel
  12. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Mars 2021 - Nombres 13-14.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Mars 2021 - Nombres 13-14.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 13-14 Nombres 13:27 : Quelles informations ramenées par les espions auraient dû fortifier la foi des Israélites ? Lv 20:24 ; it-1 740 « Voici ce qu’ils racontèrent à Moïse : « Nous sommes entrés dans le pays où tu nous as envoyés ; le lait et le miel y coulent vraiment à flots ; en voilà les fruits.» Le pays que Dieu donna à Israël était incontestablement un bon pays. Lorsque Moïse envoya des espions en avant de la nation avec mission d’explorer la Terre promise et de se procurer des échantillons de ses produits, ils rapportèrent des figues, des grenades et une grappe de raisin si grosse que deux hommes la portaient entre eux sur une barre ! Même s’ils reculèrent de peur par manque de foi, ils reconnurent : le pays “ ruisselle vraiment de lait et de miel ”. — Nb 13:23, 27. - it-1 p740 Croire une information mensongère peut avoir de graves conséquences. C’est ce qui s’est passé à l’époque de Moïse, quand 10 des 12 espions qui avaient exploré la Terre promise ont fait un rapport négatif et exagéré (Nomb. 13:25-33). Les Israélites l’ont cru et se sont complètement découragés (Nomb. 14:1-4). Ils se sont peut-être dit que, comme la plupart des espions avaient dit la même chose, ce devait être vrai. Ils n’ont donc pas voulu écouter le rapport positif présenté par Josué et Caleb, des hommes dignes de confiance (Nomb. 14:6-10). Au lieu de chercher à connaître les faits et d’avoir foi en Jéhovah, ils ont choisi de croire le rapport négatif. Quelle réaction stupide ! Nous devons être particulièrement prudents quand nous entendons des choses sur les Témoins de Jéhovah. N’oublions pas que Satan est « l’accusateur de nos frères » (Rév. 12:10). C’est pourquoi Jésus nous a avertis que des opposants diraient « toutes sortes de mensonges malveillants » contre nous (Mat. 5:11). Si nous gardons à l’esprit cet avertissement, nous ne serons pas surpris d’entendre des choses choquantes sur les Témoins. – TG2018/8 §5,6 Nous risquons à tout moment d’être incités à suivre la foule. Cette pression se fait parfois sentir tout à coup, et il peut être très difficile d’y résister. Songez par exemple à ce que Josué et Caleb ont un jour vécu. Ils faisaient partie des 12 espions envoyés en Terre promise. Une fois de retour, dix d’entre eux ont tenu des propos négatifs et décourageants. Ils ont même affirmé que certains habitants du pays étaient des géants qui descendaient des Nephilim, hybrides nés de l’union entre des anges rebelles et des femmes (Gen. 6:4). Cette affirmation était absurde. Les Nephilim avaient été supprimés lors du déluge, des siècles auparavant, et ils n’avaient pas eu d’enfants. Malheureusement, même des déclarations non fondées parviennent à influencer ceux qui manquent de foi. Le compte rendu négatif de ces dix espions a rapidement semé la panique chez les Israélites. La plupart en ont bientôt conclu que ce serait une erreur d’entrer en Terre promise, alors que Jéhovah les y invitait. Dans cette situation pour le moins tendue, qu’ont fait Josué et Caleb ? — Nomb. 13:25-33. Ils n’ont pas suivi la foule. Ils ont défendu la vérité, même quand on les a menacés de mort. D’où tiraient-ils leur courage ? En grande partie de leur foi. Les hommes de foi voient clairement la différence entre les opinions humaines non fondées et les promesses sacrées de Jéhovah Dieu. Les deux hommes ont plus tard exprimé leur confiance en Jéhovah, affirmant qu’il réalise la moindre de ses promesses. Josué et Caleb étaient attachés à Dieu et n’ont jamais envisagé de suivre la foule incrédule, ce qui les aurait conduits à le décevoir. Ils sont restés fermes et sont donc pour nous d’excellents exemples. – TG2011 15/7 §5,6 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les douze espions choisis par Moïse pour explorer la Terre promise durent, faire preuve de courage. Ces hommes partirent vers le nord, traversèrent le Négueb et pénétrèrent dans la région montagneuse au-delà pour examiner le pays et ses habitants. Ceux-ci seraient-ils forts ou faibles, en grand nombre ou peu nombreux ? Le pays serait-il bon ou mauvais ? Les espions devaient se renseigner sur les villes, les habitations, les camps et les fortifications. Le sol serait-il gras ou maigre ; y aurait-il des arbres ? Avant de les envoyer, Moïse leur déclara : “ Ayez bon courage, et prenez des fruits du pays. ” C’est ce qu’ils firent et “ ils furent de retour de l’exploration du pays au bout de quarante jours ”. (Nomb. 13:17-25.) Qu’avaient-ils trouvé ? Un pays où coulaient le lait et le miel. Pour le prouver, ils montrèrent les fruits qu’ils y avaient cueillis. Ce fut donc un rapport favorable. Mais dix des douze espions eurent peur des habitants qu’ils avaient vus. Ils racontèrent que les villes étaient très grandes et fortifiées et que ce serait une folie de vouloir pénétrer dans ce pays. Caleb, un espion courageux, comme Josué, exprima l’avis contraire, disant : “ Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs. ” (Nomb. 13:30). Les Israélites se laissèrent effrayer par le rapport des dix et ne mirent pas leur confiance en Jéhovah Dieu. Ils murmurèrent contre Moïse et son frère Aaron, et beaucoup d’entre eux dirent : “ Que ne sommes-nous morts dans le pays d’Égypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert ! ” — Nomb. 14:2. La crainte des hommes, la crainte des gouvernements déjà établis dans la Terre promise, voilà ce qui empêcha les enfants d’Israël d’aller plus avant. Josué et Caleb, deux hommes fidèles qui avaient exploré le pays, déchirèrent leurs vêtements, “ et ils parlèrent ainsi à toute l’assemblée des enfants d’Israël : Le pays que nous avons parcouru pour l’explorer est un excellent pays. Si Jéhovah nous est favorable, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera ; c’est un pays où coulent le lait et le miel. Seulement ne vous mettez pas en rébellion contre Jéhovah, et ne craignez point les hommes de ce pays, car ils seront pour nous une pâture ; leur abri s’est retiré d’eux, et Jéhovah est avec nous, ne les craignez point ”. — Nomb. 14:5-9, Pour les enfants d’Israël, c’était comme s’ils entraient dans un monde nouveau. Ce pays était très différent du désert, un pays très beau, presque un jardin d’Éden. Mais pour le posséder, ils devaient travailler, voire combattre, mais non par leur propre force. Il fallait avoir confiance en Dieu À la clôture du présent système de choses, combien de personnes auront le courage d’aller de l’avant et d’entrer dans un monde nouveau fondé sur la justice ? Combien de gens désirent un tel monde ? Et combien ont le courage de l’annoncer publiquement de maison en maison ? Et vous, croyez-vous que le Grand Moïse, Jésus-Christ, est mort pour vous, pour vous permettre de vivre ici-bas dans cette terre promise qui sera le nouveau jardin d’Éden ? – TG1962 15/3 Les espions qui pénétrèrent en Terre promise, “ un pays [...] de vignes, de figues et de grenades ”, rapportèrent du ouadi d’Eshkol une grappe de raisin si grosse qu’il fallut l’accrocher à une barre portée par deux hommes (Nb 13:23). On raconte que les grappes de raisin de cette région pèsent couramment 4,5 à 5,5 kg. On a signalé une grappe pesant 12 kg et une autre de plus de 20 kg. Les espions sont tellement impressionnés par leur cueillette qu’ils nomment cette région fertile “ ouadi d’Eshkol ”, ou “ Grappe de raisin ” - it-2 p1154 Que voulaient dire Josué et Caleb quand ils parlèrent des habitants de Canaan comme du “ pain ” ? Le terme “ pain ”, tel qu’il est employé dans la Bible, a plusieurs sens figurés. Par exemple, Josué et Caleb dirent aux Israélites rassemblés que les habitants de Canaan étaient ‘ du pain pour eux ’, ce qui signifiait apparemment qu’ils pourraient aisément les vaincre et que cette victoire soutiendrait et affermirait Israël (Nb 14:9). Josué et Caleb affichaient-ils un optimisme démesuré ? Pas du tout. Comme le reste de la nation, ils avaient vu Jéhovah humilier la puissante Égypte et ses dieux par les dix plaies. Puis ils avaient vu Jéhovah engloutir Pharaon et ses forces militaires dans la mer Rouge. Il est indéniable que la peur dont étaient saisis les dix espions et ceux qui s’étaient laissé influencer par leur rapport était inexcusable. Jéhovah exprima d’ailleurs sa profonde déception : “ Jusqu’à quand n’auront-ils pas foi en moi, malgré tous les signes que j’ai accomplis au milieu d’eux ? ” — Nombres 14:11. À notre époque, c’est grâce à une foi pareille à celle de Josué et de Caleb que la Bonne nouvelle du Royaume est prêchée dans le monde entier par plus de huit millions de Témoins de Jéhovah, jeunes et vieux, vigoureux ou de constitution fragile. Aucun ennemi n’a réussi à réduire au silence cette puissante et courageuse armée. – TG2009/8 Le cas des Israélites que Jéhovah a libérés d’Égypte montre que le manque de foi peut endurcir le cœur. La nation a vu Dieu opérer pour elle de nombreux miracles, parfois redoutables ! Pourtant, à l’approche de la Terre promise, les Israélites ont manqué de foi. Au lieu de faire confiance à Jéhovah, ils ont eu peur et ont murmuré contre Moïse. Ils ont même voulu retourner en Égypte, où ils avaient été esclaves ! Profondément peiné, Jéhovah a dit : « Jusqu’à quand ce peuple va-t-il manquer de respect envers moi ? » (Nomb. 14:1-4, 11 ; Ps. 78:40, 41). Parce que son manque de foi avait endurci son cœur, cette génération a péri dans le désert. Aujourd’hui, à l’approche du monde nouveau, c’est notre foi qui est mise à l’épreuve. Il est bien d’en évaluer la qualité. Nous pourrions analyser notre façon de considérer les paroles de Jésus en Matthieu 6:33. Demande-toi : « Mes priorités et mes décisions montrent-elles que je crois réellement les paroles de Jésus ? Est-ce que je déciderais de manquer des réunions ou de prêcher moins pour augmenter mes revenus ? Que ferai-je si la pression du travail continue de s’intensifier ? Vais-je laisser le monde me couler dans son moule, voire me faire quitter la vérité ? » - TG2016/6 L’IMPORTANCE D’UNE BONNE CONDITION DE CŒUR - Puisque la foi se base sur des preuves, pour qu’elle naisse, il faut commencer par acquérir « une connaissance exacte de la vérité » (1 Tim. 2:4). Mais ce n’est pas suffisant. L’apôtre Paul a écrit : « C’est avec le cœur qu’on exerce la foi » (Rom. 10:10). Il faut croire dans les vérités bibliques, mais aussi leur accorder de la valeur. C’est seulement alors qu’on sera poussé à exercer la foi, c’est-à-dire à agir en accord avec ces vérités. Une personne qui n’éprouve pas une reconnaissance sincère pour les vérités de la Bible peut en arriver à rejeter des preuves convaincantes si elle s’accroche obstinément à des idées préconçues ou si elle se cherche des excuses pour faire ce qui lui plaît. C’est pour cela qu’aux temps bibliques, ceux qui ont été témoins de miracles n’ont pas tous eu foi pour autant (Nomb. 14:11). L’esprit de Dieu produit la foi seulement chez ceux qui préfèrent la vérité au mensonge – TG2019/8 Pendant les 40 ans qui ont suivi, de 1513 à 1473 av. notre ère, Moïse a connu bien des déceptions. Il a néanmoins guetté les occasions d’honorer Jéhovah et a chaleureusement encouragé ses frères à faire de même. Pourquoi ? Parce qu’il aimait le nom et la souveraineté de Jéhovah plus que son propre nom (Ex. 32:10-13 ; Nomb. 14:11-16). En dépit des déceptions ou des contrariétés, nous devrions nous aussi soutenir la domination de Dieu, confiants que ses manières d’agir sont plus sages, plus justes et meilleures qu’aucune autre. En êtes-vous convaincu ? – TG2011 15/3 À se laisser abuser par les apparences, les Israélites ont connu d’autres revers encore. Parce qu’ils marchaient par la vue, ils ont tremblé de peur devant leurs ennemis (Nombres 13:28, 32 ; Deutéronome 1:28). C’est pour cette raison aussi qu’ils ont contesté l’autorité de Moïse, pourtant conférée par Dieu, et qu’ils se sont plaints de leur sort. À cause de ce manque de foi, ils ont dit préférer l’Égypte, un pays dominé par les démons, à la Terre promise (Nombres 14:1-4 ; Psaume 106:24). Jéhovah a dû être terriblement blessé de constater le mépris odieux de ce peuple pour son Roi invisible ! Nous qui servons Jéhovah aujourd’hui, nous attachons beaucoup de prix à nos bonnes relations avec lui. Nous avons le souci de tirer des enseignements du passé et de tenir compte de ces leçons précieuses dans notre vie. Parce que les Israélites ont marché par la vue, ils ont oublié que, par l’intermédiaire de Moïse, c’était Dieu qui les dirigeait. Si nous n’y prenons garde, nous aussi nous pouvons oublier que ce sont Jéhovah Dieu et le Grand Moïse, Jésus Christ, qui dirigent la congrégation chrétienne de nos jours. Nous devons veiller à ne pas considérer d’un regard purement humain la partie terrestre de l’organisation de Jéhovah. Si nous commettions cette erreur, nous risquerions d’adopter un esprit critique, et de manquer de reconnaissance pour les représentants de Jéhovah et pour la nourriture spirituelle qui nous est fournie par “ l’esclave fidèle et avisé ”. – TG2005 15/9 Les Israélites, pas plus que les Égyptiens, n’avaient jamais rien vu de pareil. Alors qu’ils fuyaient l’Égypte, une colonne de nuage se tenait auprès d’eux jour après jour. La nuit, elle se transformait en une colonne de feu. Phénomène impressionnant, s’il en est ! Mais d’où venait-elle ? “ Jéhovah marchait en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage pour les conduire par le chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, pour qu’ils puissent marcher le jour et la nuit. ” (Ex. 13:21, 22). Jéhovah a utilisé la colonne de feu et de nuage pour conduire ses serviteurs hors d’Égypte et les guider dans le désert. Ces derniers devaient se tenir prêts à la suivre. Lorsqu’ils ont été sur le point d’être rattrapés par les forces égyptiennes, la colonne les a protégés en se plaçant entre les deux camps (Ex. 14:19, 20). Elle n’indiquait pas la voie la plus directe vers la Terre promise, mais le seul moyen d’arriver à destination était de se fier à sa direction. La présence de cette colonne garantissait aux Israélites que Dieu était avec eux. Elle représentait Jéhovah, qui a parfois parlé du milieu d’elle (Nomb. 14:14 ; Ps. 99:7). En outre, elle rappelait que Moïse était le guide que Dieu avait choisi pour la nation. Aujourd’hui, Jéhovah ne laisse pas non plus son peuple sans direction claire. De même qu’il n’a pas demandé aux Israélites de trouver tout seuls leur chemin, de même il ne nous demande pas de trouver tout seuls la voie qui mène au monde nouveau promis. Il a nommé Jésus Christ “ Conducteur ”. Jésus, quant à lui, a délégué une partie de son autorité à un esclave fidèle, constitué de chrétiens oints de l’esprit. Cet esclave, pour sa part, établit des anciens. – TG2011 15/4 Nombres 14:24. Un bon moyen de ne pas céder aux pressions du monde pour nous inciter à faire le mal est de manifester “ un autre esprit ” (ou attitude mentale), esprit qui doit être différent de celui du monde. – TG2004 1/8 Comme Jéhovah avait choisi Moïse et Aaron pour guider son peuple, il exigeait d’eux « plus que d’ordinaire ». Quarante ans plus tôt, Jéhovah n’avait pas permis à toute une génération d’Israélites d’entrer en Terre promise parce qu’ils s’étaient rebellés contre lui (Nomb. 14:26-30, 34). C’était donc juste et approprié qu’il punisse Moïse de la même façon pour sa rébellion. Tout comme les autres rebelles, Moïse n’a pas été autorisé à entrer en Terre promise. Qu’est-ce qui a amené Moïse à se rebeller contre Jéhovah ? Relisons Psaume 106:32, 33 : « Ils provoquèrent sa colère [celle de Jéhovah] aux eaux de Meriba, et, à cause d’eux, les choses tournèrent mal pour Moïse. Ils aigrirent son esprit [celui de Moïse], si bien qu’il parla avec ses lèvres sans réfléchir. » C’est envers Jéhovah que les Israélites ont mal agi, mais c’est Moïse qui s’est irrité. Son manque de maîtrise l’a amené à parler sans penser aux conséquences. Moïse n’a pas gardé les yeux fixés sur Jéhovah en cette occasion parce qu’il a laissé le comportement des autres le distraire. Si un prophète aussi fidèle que Moïse a pu se laisser distraire et pécher, la même chose pourrait facilement nous arriver. Tout comme Moïse était sur le point d’entrer en Terre promise, nous sommes sur le point d’entrer dans le monde nouveau. Nous accordons certainement de la valeur à ce privilège. Mais pour ne pas le perdre, nous devons garder les yeux fixés sur Jéhovah et toujours lui obéir. – TG2018/7 Nombres 13:23 "Lorsqu’ils arrivèrent à la vallée de l’Èshkol, ils coupèrent une branche sur laquelle se trouvait une seule grappe de raisin, qu’ils durent porter à deux au moyen d’une barre. Ils cueillirent aussi des grenades et des figues"
  13. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Mars 2021 - Nombres 11-12.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Mars 2021 - Nombres 11-12.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 11-12 Nombres 11:7, 8 : Pourquoi peut-on dire que l’aspect et le goût de la manne témoignaient de la bonté de Jéhovah ? (it-2 207). « La manne était comme de la graine de coriandre et ressemblait au bdellium. 8 Le peuple se dispersait et la ramassait ; on la broyait dans des moulins à bras ou on la pilait dans un mortier ; puis on la cuisait dans des marmites ou on en faisait des pains ronds. Elle avait le goût d’un gâteau sucré à l’huile.» Description. La manne était ‘ blanche comme de la graine de coriandre ’ et son “ aspect ” celui du bdellium, substance transparente semblable à de la cire et qui prend une forme de perle. Son goût était comparable à celui des “ gâteaux plats au miel ” ou d’“ un gâteau sucré à l’huile ”. Après avoir broyé la manne dans un moulin à bras ou l’avoir pilée dans un mortier, on la faisait cuire à l’eau, ou au four sous forme de gâteaux. — it-2 p207 Le bdellium était certainement précieux, car il est mentionné en même temps que l’or et la pierre d’onyx. Les Israélites ont dû le connaître puisque Moïse dit que la manne avait l’apparence du bdellium. Cette substance aromatique était très appréciée dans les temps anciens, à la fois des Juifs et des Gentils. Cette résine venait d’un arbre, et selon Pline, elle était transparente, cireuse et onctueuse. Son parfum se répandait à une distance considérable, son arôme et sa saveur, pareils à ceux de la myrrhe, étaient toutefois plus légers. Brûlé, le bdellium répand une odeur balsamique. Les anciens l’utilisaient de la même manière que la myrrhe, dans les parfums, l’encens et les médicaments. – TG1965 1/12 p716 L’apparition de la manne ne relevait pas d’un phénomène naturel. Elle dépendait d’une force surnaturelle. C’est ce qui explique, par exemple, qu’elle pouvait se produire en tous lieux et en toutes saisons. Quand on voulait garder de la manne pour le lendemain, il s’y engendrait des vers et elle commençait à sentir ; toutefois, la double portion que chaque famille ramassait la veille du sabbat hebdomadaire ne s’abîmait pas pendant la nuit, si bien qu’elle pouvait être consommée le sabbat, jour où la manne n’apparaissait pas. Il est clair que la manne était une nourriture miraculeuse. – TG1999 15/8 p25 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Un incident survenu à l’époque du prophète Moïse nous aide à prendre conscience des soins pleins d’amour avec lesquels Jéhovah vient au secours de Ses serviteurs. Cela s’est passé à Tabérah, qui signifie “combustion [c.-à-d. incendie, embrasement]”. En cet endroit du désert du Sinaï, Dieu a fait s’embraser un feu contre des Israélites insatisfaits. La “multitude mélangée” qui était sortie d’Égypte avec le peuple d’Israël s’était associée à eux pour se plaindre de la nourriture fournie par Dieu. Sachant Dieu en colère et ne se sentant pas capable d’assumer ses responsabilités envers le peuple et de pourvoir à ses besoins, Moïse s’est mis à crier: “Je ne puis, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop lourd pour moi. Si donc c’est de cette façon que tu agis avec moi, tue-moi tout à fait, je te prie, si j’ai trouvé faveur à tes yeux, et que je ne voie pas mon malheur!” (Nombres 11:1-15). À la suite de cela, qu’a fait Jéhovah? Il a nommé “soixante-dix hommes d’entre les anciens d’Israël” et il a mis son esprit sur eux afin qu’ils puissent participer aux tâches administratives confiées à Moïse (Nombres 11:16, 17, 24, 25). Ces hommes qualifiés ayant été désignés, il a été plus facile aux Israélites et au vaste mélange de gens de recevoir de l’aide ; À notre époque, les anciens œuvrent en qualité de responsables dans les quelque 120 400 assemblées de Témoins de Jéhovah dans le monde. – TG1993 15/5 p13 §6 Personne ne peut se croire à l’abri de l’avidité et de la convoitise. Dans le désert, les Israélites ont fait preuve d’une avidité révoltante en une certaine occasion. Lorsque Jéhovah leur a fourni des cailles en abondance parce qu’ils se plaignaient de ne manger que de la manne, ils se sont comportés en gloutons, ce qui leur a valu un châtiment sévère. Nombres 11:4-6, 31-33. Tous ces individus avides ont été punis. Dès lors, quelle que soient notre fortune, nos privilèges de service ou notre expérience, nous pouvons tous tomber dans ce piège. Ce n’est pas pour rien que Jésus a déclaré: “Gardez-vous de toute espèce de convoitise.” — Luc 12:15. Si nous voulons suivre ce conseil, il nous faudra pratiquer la maîtrise de soi et procéder régulièrement à un examen de conscience rigoureux. L’avidité prend naissance dans le cœur. Par conséquent, il importe que nous scrutions continuellement notre cœur pour voir si d’une manière ou d’une autre ce travers n’est pas en train d’y prendre racine. La Bible nous y aidera. Comment cela? Tout d’abord parce qu’elle nous rappelle ce que Jésus et ses disciples ont dit sur l’avidité. – TG1985 1/ 4 p16 §3 Les Israélites avaient quantité de choses spirituelles sur lesquelles fixer leurs pensées dans le désert. Ils étaient entrés en alliance avec Jéhovah et formaient une nation qui lui était vouée. Ils avaient reçu une prêtrise, un tabernacle pour centre de culte et un système d’offrandes de sacrifices à Jéhovah. Or, au lieu de se réjouir de ces dons spirituels, ils ont trouvé à redire aux dispositions d’ordre matériel prévues par Dieu. — Nombres 11:4-6. De nos jours, contrairement aux Israélites dans le désert, le peuple de Jéhovah a son approbation. Individuellement, cependant, chacun doit continuer à penser à Dieu s’il veut être capable de repousser les envies égoïstes susceptibles d’obscurcir sa vision spirituelle. Il nous faut être déterminé “ à rejeter l’impiété et les désirs de ce monde, et à vivre avec bon sens et justice et attachement à Dieu dans le présent système de choses ”. (Tite 2:12.) Que ceux d’entre nous qui font partie de la congrégation chrétienne depuis leur petite enfance ne pensent pas qu’ils manquent quelque chose de bon. Si de telles idées devaient un jour nous traverser l’esprit, souvenons-nous de Jéhovah et des merveilleuses bénédictions qu’il nous réserve. – TG2001 15/6 p13 Bien des circonstances de la vie peuvent être vues sous deux angles différents : positif ou négatif ; c’est une question d’attitude d’esprit. Dans le désert, les Israélites ont été nourris miraculeusement de la manne. S’ils avaient regardé autour d’eux, ils auraient été profondément reconnaissants à Jéhovah de pourvoir à leur subsistance dans cette contrée désolée. Cela aurait été le signe d’une attitude d’esprit positive. Tout au contraire, ils se sont souvenus de la grande variété de nourriture que l’on trouvait en Égypte et se sont plaints de cette manne qu’ils jugeaient rebutante. Quelle attitude négative ! — Nombres 11:4-6. De nos jours, pareillement, le chrétien peut, selon son attitude d’esprit, voir les choses sous un jour soit radieux, soit désespérant. Sans une bonne attitude, il pourrait facilement perdre sa joie, ce qui serait grave, car, dit Néhémie, “ la joie de Jéhovah est notre forteresse ”. (Néhémie 8:10.) Outre qu’ils nous aident à demeurer forts, l’optimisme et la joie favorisent la paix et l’unité de l’assemblée. — TG2000 1/9 p11 §1,2 Pourquoi n’est-il pas sage de nous dire sans arrêt que notre vie était plus agréable avant ? La nostalgie peut nous amener à nous rappeler uniquement les bonnes choses du passé et à minimiser les difficultés que nous rencontrions. Prenons le cas des Israélites. Après avoir quitté l’Égypte, ils ont vite oublié à quel point leur vie avait été difficile là-bas. De quoi se souvenaient-ils surtout ? Ils disaient : « Quels bons souvenirs nous avons du poisson que nous mangions gratuitement en Égypte, sans parler des concombres, des pastèques, des poireaux, des oignons et de l’ail ! » (Nomb. 11:5). Mais était-ce vraiment « gratuitement » qu’ils mangeaient tout cela ? Non. Ils payaient le prix fort : ils étaient esclaves, et les Égyptiens les maltraitaient ! (Ex. 1:13, 14 ; 3:6-9). Mais par la suite, ils ont oublié ces difficultés et ils se sont mis à regretter le passé. Ils rêvaient du « bon vieux temps » au lieu de se concentrer sur ce que Jéhovah venait de faire pour eux. Cela ne lui a pas du tout plu (Nomb. 11:10). – TG2020/11 p24 §6 En aspirant à retourner en Égypte, la nation désobéissante a montré qu’elle n’accordait que peu de valeur aux bénédictions spirituelles qu’elle avait reçues ; elle leur préférait les poireaux, les oignons et l’ail du pays qu’elle avait fui (Nomb. 11:5). Aussi ingrate qu’Ésaü, elle était prête à renoncer à son précieux héritage spirituel en échange d’une nourriture savoureuse. – TG2011 15/7 p24 Quand nous rencontrons des difficultés, il est facile de regretter le « bon vieux temps », peut-être l’époque où nous n’avions pas encore pris position pour la vérité. Quand cela nous arrive, nous avons souvent tendance à exagérer les joies et à minimiser les problèmes du passé. C’est ce qu’ont fait les Israélites après avoir quitté l’Égypte (Nb 11:5, 6). Si nous nous attardons sur de telles pensées, nous pourrions être tentés de retourner à notre ancien mode de vie. Il est de loin préférable de compter nos bénédictions actuelles et de nous concentrer sur les joies que nous apportera le Royaume. Pour tracer des sillons droits, le laboureur ne devait pas se laisser distraire par ce qui était derrière lui. Pareillement, un chrétien ne peut pas se permettre de se laisser distraire par les choses qu’il a laissées derrière lui dans le monde – mwb2018/7 p3 Le découragement peut saper notre endurance et nuire à notre attachement à Dieu. Plus d’un serviteur de Jéhovah a connu le découragement (Nombres 11:11-15). Le découragement est particulièrement dévastateur s’il s’accompagne de ressentiment, parce qu’on nous a offensés ou encore repris ou disciplinés sévèrement. Mais la réprimande et la discipline prouvent que Dieu s’intéresse à nous et nous aime. Nous ne devrions pas considérer la discipline comme une punition, mais comme un moyen de nous former dans la voie de la justice. Si nous sommes humbles, nous apprécierons les conseils qu’on nous donne et nous les accepterons, convaincus que “ les blâmes de la discipline sont le chemin de la vie ”. (Proverbes 6:23.) De cette façon, nous serons de plus en plus attachés à Dieu. – TG2002 15/7 p13 §17 Appuyons-nous sur l’esprit saint - Si nous gardons constamment Jéhovah devant nous, il nous conduira par son esprit saint. L’esprit de Dieu reposait sur les 70 hommes qui furent choisis pour aider Moïse à “ porter la charge du peuple ” d’Israël. Seuls Eldad et Médad sont nommés, mais l’esprit a permis à chacun d’eux de s’acquitter de ses responsabilités (Nomb. 11:13-29). Assurément, ces hommes craignaient Dieu, étaient capables, dignes de confiance et honnêtes, comme ceux qui furent choisis auparavant (Ex. 18:21). Ce sont ces mêmes qualités que l’on retrouve chez les anciens aujourd’hui. – TG2008 15/2 p6 §16 Moïse exerçait une grande autorité sur le peuple de Dieu, mais il ne s’est pas accroché jalousement à cette autorité. Par exemple, un jour, Jéhovah lui a enlevé une partie de son esprit saint pour la donner à un groupe d’anciens qui se tenaient près de la tente de la rencontre. Peu après, Moïse a entendu dire que deux anciens qui ne s’étaient pas tenus près de la tente de la rencontre avaient eux aussi reçu de l’esprit saint et s’étaient mis à se conduire en prophètes. Comment a-t-il réagi quand Josué lui a demandé de les en empêcher ? Il n’a pas envié l’attention que Jéhovah accordait à ces deux hommes. Au contraire, il s’est réjoui avec eux de l’honneur qui leur était fait (Nomb. 11:24-29). Quelle leçon pouvons-nous tirer de son exemple ? Si tu es ancien, est-ce qu’on t’a déjà demandé de former quelqu’un afin qu’il exerce dans l’assemblée une responsabilité qui te plaît beaucoup ? Parlons d’une autre situation, à laquelle beaucoup de frères âgés sont confrontés. Pendant plusieurs dizaines d’années, certains ont exercé la fonction de coordinateur dans un collège d’anciens. Mais arrivés à l’âge de 80 ans, ils ont volontiers accepté que cette responsabilité soit confiée à quelqu’un d’autre. Les responsables de circonscription qui ont 70 ans acceptent humblement de cesser d’effectuer cette activité pour accomplir une autre forme de service. De plus, on a récemment demandé à des béthélites du monde entier de devenir pionniers. Ces frères et sœurs fidèles n’éprouvent pas de ressentiment envers ceux qui exercent les responsabilités qu’ils assumaient autrefois. Si nous sommes humbles et que nous nous satisfaisons de ce que nous avons, nous respecterons, l’autorité que Jéhovah a confiée à d’autres – TG2020/2 p14 §10-12 Lorsque les Israélites ont désiré manger de la viande dans le désert, Jéhovah leur a donné des cailles en abondance. Cependant, leur avidité les a conduits à abuser égoïstement de ce don, ce qui a fait entrer Dieu dans une grande colère (Nombres 11:31-33). Depuis, Dieu n’a pas changé. Voilà pourquoi les chrétiens évitent le gaspillage, qui pourrait être un signe d’avidité. Certains peuvent penser qu’ils ont le droit de faire une consommation illimitée. Mais ces richesses ne doivent pas être gaspillées sous prétexte que nous pouvons nous les payer ou qu’elles sont abondantes. Après avoir nourri miraculeusement une foule nombreuse, Jésus a ordonné que l’on rassemble les morceaux de poisson et de pain qui restaient (Jean 6:12). Il a veillé à ne pas gaspiller ce que son Père avait offert. – RV2012/7 p10 L’esprit de Dieu a donné de la force à Moïse - Moïse était “ de beaucoup le plus humble ” de tous les humains de son époque (Nomb. 12:3). Cet homme doux de caractère s’est vu confier d’immenses responsabilités au sein du peuple d’Israël. L’esprit saint lui a donné la capacité de prophétiser, de juger, de rédiger une portion des Écritures, de conduire la nation et d’accomplir des miracles. Cependant, à un moment donné, Moïse a trouvé sa tâche trop lourde (Nomb. 11:14, 15). Jéhovah a alors enlevé “ une partie de l’esprit ” qui était sur lui et l’a mise sur 70 anciens afin qu’ils l’épaulent (Nomb. 11:16, 17). Même si la charge lui paraissait excessivement pesante, en réalité Moïse n’était pas livré à lui-même. Les 70 désignés pour l’aider ne le seraient pas non plus. Moïse avait reçu assez d’esprit saint pour s’acquitter de ses fonctions. Après la réorganisation, il en a reçu en quantité suffisante, tout comme les 70 anciens. Jéhovah nous accorde autant d’esprit saint que nous en avons besoin, compte tenu de notre situation. “ Il ne donne pas l’esprit avec mesure ”, mais pleinement. Jean 1:16 ; 3:34. Êtes-vous en butte à des épreuves ? Vous sollicite-t-on de plus en plus ? Vous démenez-vous pour combler les besoins physiques et spirituels de votre famille tandis que le coût de la vie augmente ou malgré des soucis de santé ? Assumez-vous d’importantes responsabilités dans l’assemblée ? Soyez convaincu que, par le moyen de son esprit, Dieu peut vous communiquer la force nécessaire pour surmonter n’importe quelle difficulté. — TG2011 15/12 p18 §3-5 À Moïse, son gendre modeste et humble qui s’épuisait à s’occuper des problèmes des autres, Jéthro donna un conseil pratique: celui de se décharger de certaines responsabilités sur d’autres hommes qualifiés (Exode 18:17-26; Nombres 12:3). “La sagesse est avec les modestes”, dit Proverbes 11:2. Être modeste, c’est connaître et accepter ses limites. Un homme modeste n’a pas de réticence à déléguer et il ne craint pas non plus de perdre son autorité en confiant des responsabilités appropriées à d’autres hommes capables (Nombres 11:16, 17, 26-29). Au contraire, il souhaite vivement les aider à progresser. — TG1995 1/12 p13 §16 Comme Miriam était prophétesse, elle a transmis des messages de Dieu. Elle occupait une position importante en Israël et elle a chanté, avec les hommes, un chant de victoire après que Dieu a détruit l’armée égyptienne dans la mer Rouge. Miriam et Aaron ont critiqué Moïse. Ils étaient de toute évidence motivés par l’orgueil et la jalousie. Mécontents de la manière dont Jéhovah se sert de Moïse, ils veulent avoir plus d’autorité et être plus influents. Est-ce parce que Moïse est autoritaire, un homme orgueilleux qui court après la gloire ? Il a certainement des défauts, mais l’ambition et l’orgueil n’en font pas partie. Dieu « écoutait », et il a sévèrement réprimandé Miriam et Aaron (Nombres 12:1-9). Il a ensuite frappé Miriam de la lèpre, apparemment parce qu’elle avait été à l’origine des critiques. Quand Moïse a supplié Dieu d’avoir pitié d’elle, Dieu l’a guérie. Après avoir été mise en quarantaine pendant sept jours, elle a été autorisée à rejoindre le camp d’Israël (Nombres 12:10-15). La Bible indique que Miriam a accepté la réprimande. Des siècles plus tard, Dieu a fait allusion à l’honneur exceptionnel qu’elle avait reçu quand il a rappelé au peuple d’Israël : « J’ai envoyé devant toi Moïse, Aaron et Miriam » (Michée 6:4). Qu’apprenons-nous de Miriam ? L’histoire de Miriam révèle que Dieu prête attention à ce que ses adorateurs disent les uns sur les autres. Elle nous apprend aussi que, pour plaire à Dieu, nous devons rejeter l’orgueil et la jalousie, des défauts qui pourraient nous amener à salir la réputation des autres - ijwbq article 161 - Questions bibliques Concernant la faiblesse humaine, comment régler notre point de vue sur celui de Jéhovah ? En examinant comment il a traité diverses affaires impliquant certains de ses serviteurs. Comment aurais-tu considéré l’attitude d’Aaron lorsqu’influencé par sa sœur, Miriam, il a critiqué Moïse qui avait épousé une femme étrangère ? (Nomb. 12:1, 2). Jéhovah aurait pu punir Aaron sur-le-champ. Mais il a discerné que cet homme n’était ni foncièrement mauvais ni le plus coupable. Il semble qu’Aaron a laissé les circonstances ou certaines influences le détourner du droit chemin. Mais quand on lui a fait prendre conscience de ses erreurs, il les a reconnues volontiers et a soutenu les jugements divins. (Nomb. 12:11). Jéhovah a choisi de se concentrer sur sa foi et son attitude repentante. Des siècles plus tard, on se souvenait toujours de lui et de ses descendants comme d’hommes craignant Jéhovah. Afin de régler notre pensée sur celle de Jéhovah, analysons la façon dont nous considérons ceux qui semblent faibles. Par exemple, comment réagissons-nous quand un adolescent manque de bon sens dans le choix d’un divertissement ou qu’il se montre désinvolte ? Au lieu d’être excessivement critiques, réfléchissons à ce que nous pourrions faire pour l’aider à mûrir. Prendre l’initiative d’apporter notre aide à celui qui en a besoin nous rendra plus compréhensifs et nous fera grandir en amour. TG2014 15/6 p23 §11-13 Non seulement Moïse écoutait ceux qu’il affectionnait, mais encore il priait pour eux. Il a même prié pour des personnes qui lui avaient causé du tort. Un jour, Miriam, sa sœur, a murmuré contre lui. Jéhovah l’a alors frappée de lèpre. Loin de se réjouir de cette punition, Moïse est rapidement intervenu en faveur de sa sœur. « Ô Dieu, s’il te plaît ! Guéris-la, s’il te plaît ! » a-t-il supplié (Nombres 12:13). Quel sentiment autre que l’amour aurait pu pousser Moïse à prononcer une prière aussi désintéressée ? Imitons Moïse en cultivant de l’amour pour les autres, même si cela réclame des sacrifices. – TG2013 1/ 2 p6
  14. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Mars 2021 - Nombres 9-10.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Mars 2021 - Nombres 9-10.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 9-10 Nombres 9:13 : Quelle leçon les chrétiens peuvent-ils tirer de cette instruction donnée à Israël ? (it-1 207 § 7) « Mais si un homme n’a pas préparé le sacrifice de la Pâque alors qu’il était pur ou qu’il n’était pas en voyage, il devra être retranché de son peuple, car il n’a pas présenté l’offrande de Jéhovah au moment fixé. Il portera la responsabilité de son péché » L’importance de s’assembler. La célébration annuelle de la Pâque souligne l’importance de tirer pleinement parti des dispositions prises par Jéhovah pour réunir son peuple et l’enrichir sur le plan spirituel. Tout mâle qui, étant pur et ne se trouvant pas en voyage, négligeait d’observer la Pâque devait être retranché (Nb 9:9-14). L’appel que le roi Hizqiya lança aux habitants de Juda et d’Israël afin qu’ils viennent célébrer la Pâque à Jérusalem disait notamment : “ Fils d’Israël, revenez à Jéhovah [...] ne raidissez pas votre cou, comme ont fait vos ancêtres. Cédez le pas à Jéhovah et venez à son sanctuaire qu’il a sanctifié pour des temps indéfinis, et servez Jéhovah votre Dieu, pour que son ardente colère s’en retourne de dessus vous. [...] Jéhovah votre Dieu est compatissant et miséricordieux, et il ne détournera pas sa face de vous, si vous revenez vers lui. ” (2Ch 30:6-9). Un Israélite qui ne serait pas venu délibérément aurait montré qu’il abandonnait Dieu. Bien que les chrétiens n’observent pas la Pâque ou des fêtes semblables, Paul les exhorta à ne pas délaisser les rassemblements réguliers du peuple de Dieu, donnant ce conseil pertinent : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” — Hé 10:24, 25 - it-1 207 § 7 Les coutumes au moment de la Pâque. Lorsque la Pâque arrivait, on faisait de grands préparatifs à Jérusalem. La Loi exigeait en effet que tous les Israélites mâles et tous les résidents étrangers circoncis observent la Pâque (Nb 9:9-14). Cela signifiait qu’un grand nombre de gens se mettaient en route pour Jérusalem de façon à arriver quelques jours à l’avance. Ils venaient avant la Pâque afin de se purifier rituellement (Jn 11:55). On raconte que des hommes étaient envoyés environ un mois à l’avance pour préparer les ponts et mettre en état les routes, à l’intention des pèlerins. Puisque le contact d’un cadavre rendait une personne impure, on prenait des précautions particulières pour protéger les voyageurs. Comme on avait l’habitude d’enterrer en pleine campagne les individus qui y mouraient, on blanchissait les tombes un mois avant la Pâque afin qu’elles soient bien visibles. Voilà qui aide à comprendre les paroles que Jésus adressa aux scribes et aux Pharisiens quand il leur dit qu’ils ressemblaient à des “ tombes blanchies ”. — Mt 23:27. Les habitants de Jérusalem hébergeaient ceux qui venaient pour la Pâque. Dans une maison orientale, on pouvait dormir dans toutes les pièces, et il était possible de loger plusieurs personnes dans la même chambre. Le toit en terrasse était parfois utilisé aussi. – it-2 Pâque L’Israël d’autrefois était une nation vouée à Jéhovah, dont les membres, aux termes de l’alliance de la Loi, avaient des obligations envers lui. Par exemple, tous les Israélites de sexe masculin étaient tenus de s’assembler au cours de trois fêtes annuelles ; l’homme qui négligeait délibérément d’observer la Pâque était ‘ retranché ’, autrement dit mis à mort. De plus, pour s’acquitter de leur obligation de peuple voué à Dieu, les Israélites devaient se réunir pour adorer tous ensemble. Nulle part la Loi ne disait : ‘ Faites-le si votre emploi du temps vous le permet. ’ Pour les chrétiens d’aujourd’hui, voués à Jéhovah eux aussi, voilà qui ajoute assurément du poids à ces paroles de l’apôtre Paul : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” (Hébreux 10:24, 25). Il est clair que nous assembler régulièrement avec ceux qui partagent notre foi fait partie de notre obligation chrétienne. – TG1999 15/11 Jéhovah savait que ces rassemblements nationaux annuels étaient indispensables pour l’unité de la nation et la pureté de son culte à travers tout le pays. C’est pourquoi il ordonna que tout le peuple masculin y assistât, et, pour la Pâque par exemple, il décréta que tout Israélite masculin qui, bien que remplissant les conditions requises pour être présent, c’est-à-dire en étant pur et n’étant pas en voyage, transgresserait volontairement ce commandement serait puni de mort (Nomb. 9:13). De nombreux chefs de famille juifs reconnaissaient que ces rassemblements étaient si édifiants et avaient une si grande valeur sur les plans éducatif et social, qu’ils n’allaient pas seuls à Jérusalem, mais ils emmenaient avec eux leur femme et leurs enfants. Quel voyage stimulant et intéressant pour une famille, et quelle impression durable sur les jeunes esprits ! Beaucoup de familles suivaient les conseils de la Loi en mettant un peu d’argent de côté chaque mois, afin de pouvoir assister à ces assemblées annuelles ; de cette façon, ces voyages ne représentaient pas un fardeau pécuniaire trop lourd. – TG1967 1/11 Chaque Israélite mâle devait se rendre à Jérusalem pour célébrer la Pâque. La célébration annuelle de la Pâque souligne l’importance de tirer pleinement parti des dispositions prises par Jéhovah pour réunir son peuple et l’enrichir sur le plan spirituel. Celui qui manquait de le faire était retranché du peuple. La seule exception concernait l’Israélite parti en voyage, ou impur selon le cérémonial d’usage. Dans de tels cas, il devait célébrer la Pâque le même jour, un mois plus tard. Les femmes n’étaient pas obligées d’être présentes, mais, généralement, elles y assistaient. – TG1960 1/ 4 Peut-on faire quelque chose pour un chrétien oint invalide qui se trouverait dans l’impossibilité d’assister à la commémoration du Repas du Seigneur avec l’assemblée ? Oui. On peut et même on doit faire quelque chose par égard pour un chrétien oint invalide qui est peut-être alité, et de ce fait incapable de célébrer le Mémorial de la mort de Christ avec la congrégation. Dans un tel cas, le collège des anciens demandera à un ancien ou à un autre frère mûr d’apporter au chrétien oint le pain et le vin emblématiques, la nuit même, avant le lever du soleil. En fonction de la situation, le frère chargé d’apporter les emblèmes pourra rappeler brièvement certaines idées et lire quelques versets appropriés. Rien ne l’empêche de suivre le modèle établi par Jésus lors de l’institution du Repas du Seigneur, par exemple de lire Matthieu 26:26 puis de présenter le pain sans levain après avoir prononcé une prière. Ensuite, il peut lire Matthieu chapitre 26, versets 27 et 28, et présenter le vin après avoir prononcé de nouveau une prière. Il est approprié de formuler quelques brèves remarques au sujet de la signification de chaque emblème. Enfin, il convient de terminer par une prière. Bien entendu, chacun doit faire son possible pour être présent lors de la commémoration du Repas du Seigneur. Cela dit, de quel recours dispose un chrétien oint gravement malade, hospitalisé, ou incapable pour une raison ou pour une autre de célébrer le Mémorial le 14 Nisan après le coucher du soleil ? Il peut faire valoir un précédent dans la Loi mosaïque et célébrer le Mémorial en privé, 30 jours plus tard. — Nombres 9:9-14. Ceux qui appartiennent à la classe des autres brebis de Jésus et qui ont l’espérance de vivre éternellement dans le paradis terrestre n’ont pas reçu l’ordre de prendre du pain et du vin. Il est, certes, important pour eux d’assister à cette célébration annuelle, mais ils n’ont pas part aux emblèmes. Par conséquent, si l’un d’entre eux est malade ou en voyage, et donc éloigné de toute congrégation ce soir-là, il peut, pour lui-même, lire les parties de la Bible appropriées (y compris le récit où Jésus institue la célébration) et prier pour que Jéhovah bénisse cet événement dans le monde entier. Toutefois, dans ce cas il est inutile de prendre d’autres dispositions en vue d’une réunion ou d’un examen particulier de la Bible un mois plus tard – TG2003 15/3 p31 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Comment montrer que nous reconnaissons la direction de Dieu ? “ Obéissez à ceux qui vous dirigent et soyez soumis ”, a exhorté l’apôtre Paul (Héb. 13:17). Pas toujours facile, n’est-ce pas ? Maintenant, mettez-vous à la place d’un Israélite. Vous marchez depuis un moment quand la colonne s’arrête. Combien de temps va-t-elle rester à cet endroit ? Un jour ? Une semaine ? Plusieurs mois ? Vous vous demandez s’il vaut la peine de déballer toutes vos affaires. Dans un premier temps, vous ne sortez que le strict nécessaire. Mais au bout de quelques jours, fatigué d’avoir à fouiller pour trouver quelque chose, vous décidez de défaire tous vos bagages. Et là, alors que vous avez presque fini, vous voyez la colonne s’élever ! Il vous faut refaire tous vos bagages. Rien de très agréable. Il n’empêche que les Israélites devaient lever le camp “ aussitôt après ”. — Nomb. 9:17-22. Comment réagissons-nous quand nous recevons des instructions de Dieu ? Nous efforçons-nous de les appliquer “ aussitôt après ” ? Ou bien continuons-nous à agir comme nous en avons l’habitude ? Nous montrons également que nous reconnaissons la direction de Dieu en acceptant les conseils. Lorsque nous devons prendre des décisions qui portent à conséquence, nous ne nous appuyons pas sur notre sagesse personnelle, mais nous recherchons la direction de Jéhovah et de son organisation. Et tout comme des enfants se réfugient auprès de leurs parents quand souffle une tempête, nous cherchons protection auprès de l’organisation de Jéhovah quand les problèmes de ce monde s’abattent sur nous. TG2011 15/4 Naturellement, ceux qui dirigent la partie terrestre de l’organisation de Dieu ne sont pas parfaits. Moïse ne l’était pas davantage. Pourtant, la colonne rappelait en permanence qu’il avait été choisi par Dieu et bénéficiait de son approbation. Remarquez également qu’il n’appartenait pas à chaque Israélite de décider du moment où il lèverait le camp. Le peuple partait “ sur l’ordre de Jéhovah, transmis par le moyen de Moïse ”. (Nomb. 9:23) C’est donc vraisemblablement Moïse qui donnait le signal du départ. De nos jours, quand le moment est venu de prendre telle ou telle direction, l’intendant de Jéhovah émet un signal clair. Il le fait au moyen d’articles publiés dans La Tour de Garde et dans Le ministère du Royaume, ou encore de nouvelles publications et de discours prononcés aux assemblées. Il communique aussi des instructions aux congrégations par l’intermédiaire de surveillants itinérants, de lettres ou d’écoles auxquelles sont invités les frères qui assument des responsabilités théocratiques. Les signes de la direction divine sont-ils pour vous bien visibles ? Durant les derniers jours, grâce à son organisation, Jéhovah nous guide dans ce désert qu’est le monde de Satan. De ce fait, nous vivons dans l’unité, l’amour et la sécurité. TG2011 15/4 Le déplacement de ce vaste camp d’un lieu à un autre (en Nombres 33, Moïse répertorie environ 40 de ces campements) témoignait aussi d’une organisation extraordinaire. Aussi longtemps que le nuage était au-dessus du tabernacle, le camp demeurait sur place. Dès que le nuage se déplaçait, le camp se déplaçait aussi. “ Sur l’ordre de Jéhovah ils campaient et sur l’ordre de Jéhovah ils partaient. ” (Nb 9:15-23). Deux trompettes d’argent martelé transmettaient ces ordres divins à l’ensemble du camp (Nb 10:2, 5, 6). Des sonneries modulées particulières signalaient la levée du camp. Cela eut lieu pour la première fois “ dans la deuxième année [1512 av. n. è.], au deuxième mois, le vingtième jour ”. S’ébranla alors, l’arche de l’alliance en tête — Nb 10:11-28. “ Ils partirent donc de la montagne de Jéhovah pour trois jours de route [...]. Et le nuage de Jéhovah était au-dessus d’eux. ” (Nb 10:33, 34). Les Écritures ne révèlent ni la longueur de la colonne de marcheurs conduite par le nuage, ni son allure, ni la distance parcourue en un jour. Mais avec leurs petits enfants et leurs troupeaux, les Israélites devaient vraisemblablement se déplacer lentement. Lors de cette marche de trois jours, ils n’installèrent probablement pas le camp selon un plan précis ni ne dressèrent le tabernacle simplement pour passer la nuit ; ils ne durent sortir que le nécessaire pour manger et dormir. It-1 p385 Nous sommes tous convaincus que Jéhovah dirige son peuple et qu’il lui donne ce dont il a besoin pour rester proche de lui durant ces « derniers jours ». Évidemment, c’est à nous de suivre le chemin qu’il nous indique. Nous pouvons comparer notre situation à celle des Israélites dans le désert. Quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, ils devaient passer à l’action. Jéhovah avait demandé à Moïse de faire deux trompettes en argent martelé « pour convoquer la communauté et pour lever les camps » (Nomb. 10:2). Les prêtres sonnaient de la trompette de différentes façons en fonction de ce que le peuple devait faire (Nomb. 10:3-8). Pareillement, aujourd’hui, les serviteurs de Dieu sont guidés de différentes façons. Quand Jéhovah voulait que « toute la communauté » se rassemble devant l’entrée du tabernacle, située à l’est, les prêtre s sonnaient des deux trompettes (Nomb. 10:3). Jéhovah voulait que tous se rassemblent pour écouter les instructions qui leur seraient données. Aujourd’hui, nous ne nous rassemblons pas devant un tabernacle. Mais nous sommes toujours invités à nous réunir. – TG2020/6 p30 Quand les prêtres ne sonnaient que d’une trompette, « seulement les chefs [...] des milliers d’Israël » étaient convoqués devant le tabernacle (Nomb. 10:4). Moïse leur fournissait alors des directives qui les aideraient à assumer leurs responsabilités dans leur tribu. Si tu avais été un de ces chefs, est-ce que tu n’aurais pas fait tout ton possible pour être présent et bénéficier de la formation ? Aujourd’hui, les anciens des assemblées ne sont pas des « chefs » ; ils ne commandent pas en maîtres le troupeau de Dieu qui leur est confié. Ils font de leur mieux pour en prendre soin. C’est pourquoi ils acceptent avec plaisir les formations qui leur sont proposées. Ces cours leur apprennent à mieux assumer leurs responsabilités. Résultat ? La spiritualité de toute l’assemblée s’en trouve renforcée. - TG2020/6 p30 Les prêtres faisaient parfois retentir une sonnerie modulée. Cette sonnerie indiquait que Jéhovah voulait que tout le camp se déplace (Nomb. 10:5, 6). Ce déplacement était un chef-d’œuvre d’organisation, mais pour chaque famille, il représentait beaucoup de travail. Sans doute que, parfois, certains n’étaient pas si contents que cela à l’idée de partir. Pourquoi ? Ils trouvaient peut-être que les sonneries de trompette retentissaient trop souvent et de façon trop imprévisible. La Bible dit : « Tant que le nuage restait au-dessus du tabernacle, les Israélites campaient. » Mais « parfois, le nuage ne restait que du soir au matin ». Et d’autres fois, il restait « deux jours, un mois ou plus longtemps » (Nomb. 9:21, 22). Combien de fois le camp s’est-il déplacé ? Nombres chapitre 33 mentionne 40 endroits où les Israélites ont campé. Quand les tribus commençaient à partir, certains trouvaient peut-être difficile d’attendre leur tour. Tous avaient entendu la sonnerie de trompette, mais tous ne pouvaient pas partir en même temps. La première sonnerie de trompette modulée signalait que les tribus qui campaient à l’est devaient se mettre en route (Nomb. 2:3-7 ; 10:5, 6). Après leur départ, les prêtres faisaient retentir une deuxième sonnerie modulée pour indiquer aux trois tribus qui campaient au sud qu’il leur fallait partir à leur tour. Ils continuaient ainsi jusqu’à ce que tout le camp se soit mis en marche. Certains changements organisationnels t’ont-ils paru difficiles à accepter ? Tu t’es peut-être senti submergé parce que tu ne t’y attendais pas et qu’ils étaient nombreux. Ou alors tu étais content des dispositions en place et tu aurais bien voulu qu’elles ne changent pas. Quoi qu’il en soit, ta patience a peut-être été mise à l’épreuve, et il t’a fallu du temps pour t’adapter. Toutefois, si nous nous efforçons de réagir à un changement comme il le faut, nous constaterons sans aucun doute que Dieu nous bénit. - TG2020/6 p30
  15. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Mars 2021 - Nombres 7-8.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Mars 2021 - Nombres 7-8.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 7-8 Nombres 8:17 : Comment Jéhovah considérait-il les fils premiers-nés des Israélites ? (it-2 p637). « Car tout premier-né chez les Israélites est à moi, aussi bien l’homme que l’animal. Je les ai sanctifiés pour moi le jour où j’ai tué tous les premiers-nés en Égypte » Comme les fils premiers-nés des Israélites étaient appelés à devenir les chefs des différentes maisonnées, ils représentaient toute la nation. D’ailleurs, Jéhovah parla de la nation entière comme de son “ premier-né ” ; elle était effectivement sa nation première-née en vertu de l’alliance abrahamique (Ex 4:22). Étant donné qu’il avait gardé les premiers-nés en vie, Jéhovah ordonna que “ tout premier-né mâle qui ouvre toute matrice parmi les fils d’Israël, parmi hommes et bêtes ”, soit sanctifié pour lui (Ex 13:2). Les fils premiers-nés furent donc voués à Dieu. - it-2 p637 Même si Israël était saint en tant que nation, à titre individuel certains de ses membres étaient considérés comme saints dans un sens particulier. Les prêtres, et surtout le grand prêtre, étaient mis à part pour le service au sanctuaire et représentaient le peuple devant Dieu. En cette qualité, ils étaient saints, et ils devaient préserver leur sanctification pour être à même d’effectuer leur service et pour que Dieu continue de les considérer comme saints. Tous les premiers-nés mâles d’Israël étaient saints pour Jéhovah puisque, au moment de la Pâque célébrée en Égypte, Jéhovah avait sauvé de la mort les premiers-nés ; en conséquence, ils lui appartenaient. – it-2 p859 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Ce que l’organisation du camp d’Israël nous enseigne - Une fois le tabernacle installé, le camp fut organisé conformément aux directives divines données. Nb 7:3-9. Des hommes étaient nommés pour diriger les activités liées au service sacré Nb 7:10. Ainsi, ce sont “ les chefs des tribus ” qui présentèrent des offrandes après que le tabernacle eut été érigé. Les serviteurs de Dieu doivent être bien organisés et fonctionner de manière ordonnée Nb 7:11. Jéhovah tient compte des limites de chacun. Tout comme il a organisé le peuple d’Israël, aujourd’hui Jéhovah organise ses serviteurs. Toutefois, il voit chacun de nous individuellement et remarque les efforts que chacun de nous fournit à son service. Mwb2021/3 p2 Associée à la présence de Dieu. Tout au long de son histoire, l’Arche fut associée à la présence de Dieu. « Quand Moïse entrait dans la tente de réunion pour parler avec [Jéhovah], alors il entendait la voix qui s’entretenait avec lui d’au-dessus du couvercle qui était sur l’arche du témoignage, d’entre les deux chérubins ; et il lui parlait » (Nb 7:89). Aujourd’hui, Jéhovah guide ses serviteurs au moyen de la Bible, de son esprit saint et de l’assemblée. Sa direction est si claire que c’est comme si nos « oreilles entendaient une parole derrière nous, disant : “Voici le chemin. Marchez-y” » (Is. 30:21). Jésus, qui dirige l’assemblée par l’intermédiaire de « l’esclave fidèle et avisé », se fait lui aussi l’écho de la voix de Jéhovah. Il nous faut prendre au sérieux cette direction, car notre avenir éternel dépend de notre obéissance - it-1 p159 § 5 Nombres 8:25, 26. Pour s’assurer que les attributions de service des Lévites seraient correctement assumées, et par égard pour ceux d’entre eux qui étaient âgés, une limite d’âge était fixée à leur service obligatoire. Ils pouvaient cependant continuer d’aider d’autres Lévites s’ils le désiraient. Bien que de nos jours aucune retraite ne soit prévue pour les proclamateurs du Royaume, le principe que l’on tire de cette loi nous enseigne une leçon précieuse. Si, en raison de son grand âge, un chrétien n’est plus en mesure d’assumer certaines obligations, il pourra participer à une forme de service que ses forces lui permettent d’accomplir. – TG2004 1/8 Nombres 8:25, 26 - Le principe qui motivait la loi sur la retraite des Lévites s’applique-t-il de nos jours aux serviteurs de Jéhovah ? Les prêtres étaient aidés dans leurs tâches par tous les hommes appartenant aux trois grandes familles de la tribu de Lévi et remplissant les conditions requises. Avec le temps, les Lévites allaient se multiplier, alors que le nombre des postes de service resterait limité. Dès lors, c’est sans doute à la fois par égard pour les personnes âgées et pour éviter de surcharger les effectifs que Jéhovah a décidé de faire cesser le service obligatoire des Lévites à cinquante ans, ce qui n’empêchait d’ailleurs pas ces derniers de continuer à travailler comme volontaires au-delà de cette limite. Ils servaient probablement en qualité de conseillers et participaient à certaines tâches légères faisant partie de l’obligation des Lévites, mais ils étaient dispensés des travaux pénibles. En outre, ils enseignaient toujours la Loi au peuple. Toutefois, cette disposition ne constitue pas une règle applicable aux Israélites spirituels ou à leurs compagnons, car ceux-ci ne sont pas sous la Loi Si, en raison de son grand âge, un chrétien n’est plus en mesure d’assumer telle ou telle responsabilité, on jugera peut-être bon de lui confier une autre forme de service qu’il sera capable d’accomplir. En tout cas, il n’y a pas de retraite prévue pour les Témoins de Jéhovah en ce qui concerne la prédication de la bonne nouvelle du Royaume. – TG1984 15/7 p27 Les prêtres d’Israël étaient habillés de vêtements officiels pour marquer leur nomination sacrée au service. En ce qui concerne les lévites, ils devaient laver leurs habits avant d’être présentés aux prêtres comme leurs auxiliaires au temple ( Nomb. 8:5-22). C’est un honneur de porter les vêtements figurés du vrai ministère chrétien au temple spirituel de Dieu. Jésus était ainsi vêtu d’une manière figurée quand il était sur la terre annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu parmi les Juifs circoncis, les brebis perdues de la maison d’Israël. Jésus-Christ glorifié est le plus grand ministre, le principal ministre du Dieu très-haut, le Créateur de l’univers. C’est le plus grand honneur que puisse connaître une créature que d’être dans le ministère avec Jésus-Christ, le Grand Prêtre du seul vrai Dieu vivant. Les vêtements révélant que le porteur est honoré par ce ministère sont une chose à estimer et à garder. – TG1959 1/ 2 p36 Les Israélites offraient des taureaux en sacrifice Nomb.7, et la Loi ordonnait expressément que des taureaux soient sacrifiés en certaines circonstances. Si le grand prêtre commettait un péché qui faisait venir la culpabilité sur le peuple, il devait offrir un taureau, la plus imposante et la plus onéreuse des bêtes de sacrifice. C’était sans doute parce que cela correspondait à la position prépondérante que le grand prêtre occupait en qualité de guide d’Israël dans le vrai culte. Il fallait également offrir un taureau lorsque toute l’assemblée d’Israël avait commis une erreur. Dans le symbolisme biblique, le taureau représente la puissance et la force. Le taureau est une image très appropriée d’un des attributs fondamentaux de Jéhovah, à savoir la puissance ou la force illimitée – it-2 Taureau
  16. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Février 2021 - Nombres 5-6.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Février 2021 - Nombres 5-6.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 5-6 Nombres 6:6, 7 : Comment Samson a-t-il pu rester naziréen après avoir touché les cadavres d’hommes qu’il avait tués?w05 15/1 30§2 « Il ne s’approchera pas d’un mort durant tous les jours où il restera séparé pour Jéhovah. 7 Même si son père, sa mère, son frère ou sa sœur meurent, il ne pourra pas se souiller, car il a sur la tête le signe de son naziréat pour son Dieu.» Samson, pour sa part, fut un naziréen dans un sens différent. Avant même sa naissance, l’ange de Jéhovah avait dit à sa mère : “ Voici que tu vas être enceinte et, à coup sûr, tu mettras au monde un fils ; il ne faudra pas que le rasoir vienne sur sa tête, car l’enfant deviendra naziréen de Dieu dès qu’il sortira du ventre ; et c’est lui qui entreprendra de sauver Israël de la main des Philistins. ” (Juges 13:5). Samson ne fit pas le vœu de naziréat. C’est Dieu lui-même qui le fit naziréen et il s’agissait d’un naziréat à vie. L’interdiction de toucher un corps mort ne pouvait donc pas s’appliquer dans son cas. En effet, s’il avait touché accidentellement un cadavre, comment aurait-il pu reprendre à zéro un naziréat qui avait commencé à sa naissance et qui devait durer toute sa vie ? Manifestement, ce qu’on exigeait des naziréens désignés à vie différait sous certains aspects de ce qui était imposé aux naziréens volontaires.- w05 15/1 30 §2 En qualité de futur chef dans le combat contre les Philistins, Samson serait amené à s’approcher des cadavres de personnes tuées à la bataille. La nature même de sa mission montrait donc qu’il n’était pas soumis à la loi prescrivant aux naziréens de ne pas toucher de corps morts. Il faut également noter que cette loi s’appliquait aux personnes qui volontairement faisaient vœu de naziréat ; mais dans le cas de Samson, les exigences qui s’appliquaient étaient celles que l’ange de Jéhovah avait précisées à sa mère. – it-2 p880 Naziréen : On distinguait deux sortes de naziréens : ceux qui l’étaient devenus volontairement et ceux qui avaient été désignés par Dieu. Les prescriptions régissant la vie des naziréens volontaires sont consignées dans le chapitre 6 du livre des Nombres. Tant les hommes que les femmes pouvaient faire à Jéhovah le vœu particulier de vivre en naziréens pendant un temps. Toutefois, lorsqu’un homme apprenait que sa fille ou sa femme avait fait ce vœu, il pouvait l’annuler s’il ne l’approuvait pas. Ceux qui faisaient le vœu de naziréat devaient respecter trois restrictions principales : 1) ne pas consommer de boissons enivrantes ; ne manger aucun produit de la vigne, que ce soit du raisin vert, mûr ou sec, ni en boire le jus, qu’il soit au stade de moût, de vin ou de vinaigre ; 2) ne pas se couper les cheveux ; 3) ne pas toucher un corps mort, pas même celui d’un très proche parent : père, mère, frère ou sœur. — Nb 6:1-7. Ceux que Jéhovah désignait lui-même pour être naziréens le restaient toute leur vie, et Jéhovah précisait quelles règles particulières ils devaient respecter – it-2 p381 Selon la Loi mosaïque, un Israélite pouvait faire vœu de naziréat et vivre séparé des autres pendant un certain temps. Pendant toute la durée de son naziréat, il était censé ne pas toucher de cadavres. Si par hasard il touchait un corps mort, il devait se soumettre à une cérémonie de purification et faire certaines offrandes. Les jours précédents étaient nuls, et le temps de son naziréat comptait à partir de ce jour-là. C’est pourquoi celui qui servait Dieu de cette manière pendant un certain temps veillait à ne pas se souiller en touchant un corps mort. – TG1970 1/1 p30 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Lorsqu’un époux soupçonnait sa femme d’infidélité, elle devait, conformément à la loi mosaïque sur la jalousie, boire des eaux amères. Si elle était coupable d’adultère, sa cuisse se desséchait et son ventre s’enflait. La loi sur la jalousie est contenue Nombres 5:12-31. Lorsqu’un homme soupçonnait sa femme d’infidélité, il devait l’amener au sacrificateur. Celui-ci la plaçait devant Jéhovah, il prenait de l’eau sainte ou de l’eau pure, fraîche, y ajoutait de la poussière du sol du tabernacle et effaçait les imprécations dans les eaux. Nous ne savons pas exactement ce que signifie le fait que le ventre enflait et la cuisse se desséchait. – TG1956 1/1 p15 « Amen » signifie « qu’il en soit ainsi » ou « certainement ». Il vient d’un mot hébreu qui veut dire « être fidèle, digne de confiance ». Il était parfois utilisé dans un cadre juridique. Après s’être engagée par un serment, une personne disait « amen » pour confirmer qu’elle avait dit la vérité et qu’elle acceptait d’être punie dans le cas où elle aurait menti (Nomb. 5:22 ‘Cette eau qui apporte la malédiction entrera dans tes intestins pour faire gonfler ton ventre et dépérir ta cuisse.’ Et la femme dira : ‘Amen ! Amen). Et lorsqu’un serment contenait une promesse, dire « amen » publiquement était une motivation de plus à tenir parole – TG2019/3 p29 En quel sens la ‘ cuisse ’ d’une femme adultère ‘ dépérissait ’-elle ? Le mot “ cuisse ” est apparemment employé dans ce passage par euphémisme pour désigner les organes sexuels. Logiquement, la punition affectait les organes qui étaient impliqués dans la faute. Le terme “ dépérir ” est compris dans le sens de “ flétrir ” ou “ maigrir ”, et peut donner à penser que les organes génitaux s’atrophiaient et que la femme perdait la faculté de concevoir. Le ‘ dépérissement ’ de ces organes suggère leur dégénérescence, ce qui rendrait la conception impossible. Puisque la femme innocente devait être fécondée par son mari, il semble que la femme adultère ne devait plus pouvoir être enceinte (Nb 5:28). De plus, le ventre de la femme coupable devait gonfler en raison de la malédiction et non en conséquence de la bénédiction qu’est la grossesse - it-1 p573 Voici quelques dispositions de la Loi concernant la femme mariée : le mari comme la femme pouvaient être mis à mort en cas d’adultère. Si un mari soupçonnait sa femme de s’être rendue coupable d’infidélité en secret, il devait l’amener au prêtre, afin que Jéhovah Dieu juge l’affaire. Si la femme était coupable, ses organes reproducteurs s’atrophiaient ; en revanche, si elle n’était pas coupable, le mari se devait de la rendre enceinte, ce qui était un aveu public de son innocence (Nb 5:12-31). Un mari pouvait divorcer d’avec sa femme s’il trouvait chez elle quelque chose d’inconvenant. Tel était probablement le cas lorsque la femme faisait preuve d’un grave manque de respect envers lui et si elle jetait l’opprobre sur leur maisonnée ou sur celle du père de son mari. Cependant, la femme était protégée par l’exigence qui, dans ce cas, obligeait le mari à rédiger pour elle un acte de divorce. Elle était dès lors libre de se remarier avec un autre homme (Dt 24:1, 2). Si une femme avait fait un vœu qui, de l’avis de son mari, était peu sage ou risquait de nuire au bonheur de la famille, il pouvait l’annuler. En fait, cette loi protégeait la femme, car elle lui épargnait les difficultés pouvant résulter d’une décision hâtive. – it-1 p872 Femme Sous la Loi de Moïse, l’adultère entraînait un châtiment très sévère : la mort pour les deux coupables. Nb 5:11-31 Les chrétiens ne sont pas sous la Loi de Moïse, mais ils doivent eux aussi s’interdire l’adultère. Commettre l’adultère revient à “ pécher vraiment contre Dieu ” Jéhovah jugera les adultères, et aucun de ceux qui persistent dans cette voie ‘ n’héritera du royaume de Dieu ’. Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel. – it-1 p51 Adultère Adultère secret. Un homme qui soupçonnait sa femme de le tromper en secret, mais qui ne disposait ni d’aveux ni de témoins oculaires, pouvait amener sa femme devant le prêtre pour être jugée par Jéhovah, qui voyait et qui connaissait tous les faits. Elle n’était pas torturée pour avouer. Il n’y avait rien dans la procédure elle-même qui fasse souffrir la femme ou apparaître son innocence ou sa culpabilité ; c’était Jéhovah qui jugeait la femme et qui faisait connaître son verdict. Si elle était innocente, il ne lui arrivait rien et son mari était tenu de la féconder. Si elle était coupable, ses organes reproducteurs étaient touchés, de sorte qu’elle perdait sa faculté de concevoir. Si on avait les deux témoins nécessaires, on ne portait pas l’affaire devant Jéhovah de cette manière, mais la femme était déclarée coupable par les juges et lapidée. — Nb 5:11-31. – it-2 p665 Procès Nombres 6:1-7. Les naziréens devaient s’abstenir de tout produit de la vigne et de toute boisson enivrante, ce qui exigeait de l’abnégation. Ils devaient laisser pousser leurs cheveux en signe de soumission à Jéhovah, de même que les femmes devaient être soumises à leurs maris ou à leurs pères. Les naziréens devaient demeurer purs en n’ayant pas le moindre contact avec un cadavre, pas même celui d’un proche parent. À notre époque, les serviteurs à plein temps manifestent l’esprit de sacrifice par des actes d’abnégation ainsi que par leur soumission à Dieu et à la structure qu’il a mise en place. Pour s’acquitter de certaines tâches, ils doivent parfois se rendre dans un pays éloigné, ce qui peut rendre difficile, voire impossible, leur retour dans leur pays d’origine pour assister aux funérailles d’un des leurs. – TG2004 1/8 p24 En plus du culte normalement exigé par la Loi, les Israélites pouvaient volontairement se séparer “par un vœu, un vœu de nazaréen, pour se consacrer à Jéhovah”. Pendant ce temps-là, ils devaient cesser certaines activités normales de la vie, afin de se tenir spécialement ‘séparés en l’honneur de Jéhovah’. (Nomb. 6:2-8) De nos jours, il ne nous est pas possible de faire un vœu de nazaréen; toutefois, en qualité de proclamateur, nous pouvons accomplir quelque chose de semblable en devenant pionnier auxiliaire ou permanent – km1971/3 L’âme meurt-elle ? Aujourd’hui encore, beaucoup croient que l’âme est une partie immatérielle, spirituelle, de l’individu et qu’elle survit à la mort du corps. Ce n’est toutefois pas ce qu’enseigne la Bible. Par exemple, en Nombres 6:6 il est question d’“âme morte”. L’être humain est lui-même une âme, quand il meurt il est une “âme morte”. Il n’est plus en vie, mais inconscient. Cependant, le Dieu Tout-Puissant a le pouvoir de le ressusciter et de lui rendre la vie. L’âme n’est donc pas une partie immatérielle de notre personne. Nous sommes une âme. L’âme peut bel et bien mourir. – RV1991 22/4
  17. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Février 2021 - Nombres 3-4.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 15 Février 2021 - Nombres 3-4.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 3-4 Nombres 4:15 : Quelle est une des manières de manifester la crainte de Dieu ? (w06 1/8 23 § 13). « Quand on lèvera le camp, Aaron et ses fils devront finir de couvrir le lieu saint et tous les ustensiles du lieu saint. Puis les fils de Kehath entreront pour les transporter, mais ils ne devront pas toucher au lieu saint, sinon ils mourront. Ces choses sont la responsabilité des fils de Kehath en rapport avec la tente de la rencontre » 13 Le fait que Jéhovah l’ait secouru a augmenté la confiance et la crainte que David éprouvait envers lui. Trois fois, cependant, David a mis notablement sa crainte de Dieu entre parenthèses, ce qui a eu des conséquences tragiques. La première fois, c’est quand il a décidé de faire transporter l’arche de l’alliance à Jérusalem sur un chariot, et non sur les épaules des Lévites comme le prescrivait la Loi. Ouzza, qui conduisait le chariot, a saisi l’Arche pour l’empêcher de tomber. Dieu l’a fait mourir sur le champ pour cet “ acte d’irrévérence ”. Certes, Ouzza avait commis un péché grave, mais c’est bien David qui, pour n’avoir pas respecté la Loi divine, était responsable de ce drame. Craindre Dieu suppose que l’on fasse les choses comme lui, l’entend. — w06 1/8 23 § 13 L’utilisation d’un chariot constituait une violation flagrante des instructions données par Jéhovah concernant le transport de l’Arche. Il était spécifié que les Lévites qehathites, les porteurs attitrés, devaient la transporter sur leurs épaules au moyen de barres qu’ils glissaient dans des anneaux prévus à cet effet. Le mépris de ces instructions a entraîné un malheur. Quand l’attelage a failli faire basculer l’Arche, Ouzza, sans doute un Lévite mais certainement pas un prêtre, a avancé la main pour la soutenir, commettant ainsi un acte irrévérencieux qui lui a valu d’être abattu par Jéhovah. Si des hommes habilités pour cela, les Lévites qehathites, avaient porté l’Arche au moyen de ses barres sur leurs épaules, comme Dieu l’avait prescrit, rien n’aurait attiré la colère de Dieu. – TG1996 1/ 4 Dans le désert, au moment de lever le camp, il incombait à Aaron et à ses fils de couvrir le mobilier et les ustensiles sacrés dans la tente de réunion avant que les autres Qehathites ne soient autorisés à entrer pour les transporter, afin que ces derniers ne meurent pas. De même, Aaron et ses fils découvraient et installaient ces choses dans la tente au campement suivant. Pendant la marche, c’étaient les prêtres qui portaient l’arche de l’alliance. — it-2 Prêtres Les barres ne devaient pas être ôtées des anneaux, même lorsque l’Arche se trouvait dans le tabernacle. De cette façon, elles ne pouvaient être employées pour un autre usage. En outre, l’Arche ne devait pas être touchée ; si les barres avaient été enlevées des anneaux, à chaque transport il aurait fallu manipuler l’Arche sacrée pour les remettre en place. En Nombres 4:6, l’expression “ mettre ses barres ” sous-entend peut-être qu’il fallait ajuster les barres avant de transporter le coffre massif vers un nouveau campement. – TG2001 15/10 p31 N’oublions pas non plus qu’Ouzza ne pouvait ignorer la Loi. L’Arche était associée à la présence de Jéhovah. La Loi stipulait que quiconque n’y était pas autorisé ne devait pas y toucher, en précisant expressément que les transgresseurs seraient punis de mort. Par conséquent, le transport du coffre sacré n’était pas une tâche à prendre à la légère. Ouzza se devait de connaître la Loi puisque, à l’évidence, il était un Lévite (sans être prêtre pour autant). Par ailleurs, des années auparavant, l’Arche avait été confiée à la garde de son père. Elle était restée chez lui 70 ans, jusqu’à ce que David décide de la déplacer. Il est donc très probable qu’Ouzza connaissait les lois relatives à l’Arche depuis son enfance. Comme cela a été dit précédemment, Jéhovah a la faculté de lire dans les cœurs. Sans doute a-t-il donc perçu chez Ouzza des mobiles égoïstes, puisque sa Parole, sans révéler précisément quels étaient ces mobiles, qualifie l’acte du Lévite d’“ irrévérencieux ”. Ouzza était-il un homme présomptueux, enclin à outrepasser ses droits ? Le fait de conduire publiquement l’Arche que sa famille avait abritée lui est-il monté à la tête ? Manquait-il à ce point de foi qu’il a estimé la main de Jéhovah trop courte pour maintenir en équilibre le coffre sacré qui symbolisait Sa présence ? Quoi qu’il en soit, nous pouvons être sûrs que Jéhovah a fait ce qui était juste. Il a très certainement discerné dans le cœur d’Ouzza quelque chose qui appelait une punition immédiate Nous pouvons avoir confiance dans les actions futures de Jéhovah. Nous n’avons donc pas lieu de craindre que, lorsqu’il exécutera son jugement lors de la grande tribulation maintenant proche, il ne ‘ supprime le juste avec le méchant ’. TG2005 1/ 2 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les portes du camp dans le désert. Les ‘ portes ’ du camp d’Israël étaient les chemins par où on y entrait. Nul doute qu’elles étaient bien gardées. Le tabernacle était au centre du camp ; les Lévites campaient tout à côté ; et les 12 tribus, trois par côté, étaient plus loin. Cette disposition garantissait une haute protection pour le camp. — Nb 3 – it-2 p610 Les fonctions sacerdotales étaient réservées aux hommes de la famille d’Aaron ; quant aux Lévites, le reste de la tribu, ils les aidaient dans leur tâche Nb 3:3. Cette disposition prit effet lorsque le tabernacle fut érigé, car auparavant aucune famille ni tribu particulière n’était désignée pour offrir les sacrifices. – it-2 p132 Lévites Ils servent à racheter les premiers-nés. Jéhovah choisit les Lévites à la place de tous les premiers-nés des autres tribus (Nb 3:41). En comptant depuis l’âge d’un mois et au-dessus, il y avait 22 000 Lévites de sexe masculin qui pouvaient être donnés en échange du nombre équivalent de premiers-nés mâles des autres tribus. Or, le recensement effectué dans le désert du Sinaï révéla que les fils premiers-nés dans les autres tribus étaient 22 273. Par conséquent, Dieu ordonna qu’un prix de rachat s’élevant à cinq sicles (11 $) soit versé à Aaron et à ses fils pour chacun des 273 premiers-nés en excédent sur le nombre des Lévites. — Nb 3:39. - it-2 p132 Lévites Leurs tâches. Les Lévites se composaient de trois familles issues des fils de Lévi : Guershom, Qehath et Merari Dans le désert, chacune de ces familles se vit attribuer un emplacement près du tabernacle. La famille qehathite d’Aaron campait devant le tabernacle, à l’Est. Les autres Qehathites campaient au Sud, les Guershonites à l’Ouest. et les Merarites au Nord. (Nb 3:23) Les Lévites étaient chargés de dresser, de démonter et de transporter le tabernacle. Quand arrivait le moment de lever le camp, Aaron et ses fils descendaient le rideau séparant le Saint du Très-Saint et couvraient l’arche du témoignage, les autels et le reste du mobilier et des ustensiles sacrés. Puis les Qehathites portaient ces choses. Les Guershonites transportaient les toiles de tente, les couvertures, les voiles, les tentures de la cour et les cordes (sans doute les cordes du tabernacle lui-même). Quant aux Merarites, ils s’occupaient des cadres, des colonnes, des socles mortaisés, des piquets et des cordes (les cordes de la cour qui entouraient le tabernacle). — Nb 3:25, 26 - it-2 p132 Lévites Jéhovah dit à Moïse: “Fais approcher la tribu de Lévi (...). Et ils devront veiller à tous les ustensiles de la tente de réunion (...). Et tu devras donner les Lévites à Aaron et à ses fils. Ce sont des donnés, donnés à lui, d’entre les fils d’Israël.” (Nombres 3:6, 8, 9, 41). Les Lévites ont été “donnés” à Aaron pour s’acquitter de divers travaux dans le service du tabernacle; voilà pourquoi Dieu a pu dire: “Ce sont des donnés, donnés à moi, du milieu des fils d’Israël.” Certains Lévites accomplissaient des tâches simples; d’autres recevaient des privilèges insignes, comme celui d’enseigner les lois de Dieu. – TG1992 15/4 p12 Sous l’alliance de la Loi. Alors que les Israélites étaient esclaves en Égypte, Jéhovah sanctifia pour lui tous les fils premiers-nés d’Israël au moment où il détruisit les premiers-nés d’Égypte par la dixième plaie (Nb 3:13). Par conséquent, ces premiers-nés lui appartenaient et devaient être employés exclusivement à un service spécial pour lui. Jéhovah aurait donc pu confier à tous ces premiers-nés d’Israël la prêtrise et le soin de son sanctuaire. Mais il convint à son dessein de choisir les éléments masculins de la tribu de Lévi pour effectuer ce service. C’est la raison pour laquelle il permit à la nation de substituer les Lévites de sexe masculin aux premiers-nés des 12 autres tribus (les descendants d’Éphraïm et de Manassé, les fils de Joseph, étant comptés comme deux tribus). Un recensement révéla que le nombre des fils premiers-nés non lévites âgés d’un mois et au-dessus excédait de 273 le nombre des hommes lévites ; Dieu réclama donc pour chacun de ces 273 premiers-nés un prix de rachat de 5 sicles (11 $), somme qui fut versée à Aaron et à ses fils (Nb 3:11-16, 40-51). Avant cette transaction, Jéhovah avait déjà mis à part les hommes de la famille d’Aaron de la tribu de Lévi pour former la prêtrise d’Israël. Nb 3:6-10. - it-2 p655 On a un excellent modèle d’administration et de délégation d’autorité à des subordonnés dignes de confiance — dans la manière dont Moïse mena les affaires nationales d’Israël en accord avec la volonté divine pendant les 40 ans de pérégrinations dans le désert Nb 3:32. Dans la prêtrise, la principale responsabilité en matière d’administration reposait sur le grand prêtre (Nb 3:5-10) ; toutefois, d’autres hommes étaient chargés de surveiller et de diriger certains secteurs de service (Nb 3:25, 26). Les Écritures grecques chrétiennes parlent souvent du bon usage de l’autorité déléguée et de la responsabilité qui incombe à ceux qui sont chargés de veiller à l’application et à l’exécution de la volonté révélée de Dieu parmi son peuple ; elles utilisent pour cela les mots gestion et surveillance. S’il est montré que la responsabilité devant Dieu est d’une importance capitale, les intérêts de ceux qui servent sous une telle administration n’en sont pas moins mis en avant. 1 Pierre 4:10 – it-1 p46 Administration Au sein de l’assemblée, certains hommes dignes de confiance sont utilisés pour s’occuper de tâches courantes, tandis que d’autres ont des responsabilités plus lourdes, d’ordre spirituel. Cette disposition n’est pas sans précédent. Dans l’Israël antique, Aaron et ses descendants ont été désignés comme prêtres préposés aux sacrifices à Dieu. Toutefois, Jéhovah chargea les Lévites de les seconder en ‘veillant à tous les ustensiles de la tente de réunion’. (Nombres 3:5-10.) De même aujourd’hui, les surveillants sont secondés par des assistants ministériels. – TG1994 15/8 Le mot hébreu qui se rapporte à “rançon”, le verbe padhah a pour sens premier “racheter”. Nombres 3:39-51 montre à quel point le prix de rachat devait être exact. Ayant sauvé de la mort les premiers-nés israélites, lors de la Pâque de l’an 1513 avant notre ère, Dieu en était propriétaire. Il aurait donc pu demander que tout fils premier-né d’Israël le serve au temple. Au lieu de cela, il a accepté un “prix de rachat” et a prescrit: “Tu devras prendre pour moi les Lévites (...) à la place de tous les premiers-nés d’Israël.” Mais la substitution devait être exacte. Cet exemple montre qu’une rançon doit être équivalente à ce qu’elle remplace ou couvre. Cette rançon, préfigurée par les sacrifices, devait être exactement équivalente à Adam, car la peine de mort que Dieu avait justement infligée à Adam avait entraîné la condamnation de la race humaine. Pour pouvoir être la rançon, l’homme en question devait être parfait, un homme de chair et de sang, l’équivalent exact d’Adam. Ce n’est pas un ange parmi tant d’autres que Dieu a envoyé au secours de l’humanité, mais — sacrifice suprême — son Fils unique, celui “qu’il affectionnait particulièrement”. – TG1991 15/2 p10 La sanctification d’objets. Puisque le tabernacle et le temple étaient des édifices sanctifiés, les objets qui s’y trouvaient devaient de même être saints, sanctifiés jusqu’aux vêtements des prêtres étaient des objets sanctifiés. Ils ne devaient être manipulés ou transportés que par des personnes sanctifiées, en l’occurrence les prêtres et les Lévites. Nb 4:1-33 Les prêtres qui servaient au tabernacle offraient “ un service sacré dans une représentation typique et une ombre des choses célestes ; tout comme Moïse, au moment où il allait construire entièrement la tente, reçut l’ordre divin : Car, dit-il : ‘ Veille à ce que tu fasses toutes choses d’après leur modèle, celui qui t’a été montré à la montagne. ’ ” Hé 8:4, 5. – it-2 p886 Sanctification Toutes les images ne sont pas des idoles. La loi de Dieu qui interdisait de faire des images ne visait pas la fabrication de toutes les représentations et statues. En effet, Jéhovah ordonna plus tard de faire deux chérubins en or sur le couvercle de l’Arche et de broder des représentations de chérubins sur les dix toiles constituant la couverture intérieure du tabernacle et sur le rideau qui séparait le Saint du Très-Saint. On couvrait d’une étoffe les chérubins du tabernacle quand on les transportait, afin de les cacher aux regards du peuple (Nb 4:5, 6) Ces chérubins n’étaient pas des idoles faisant l’objet d’un culte. Ces représentations ne pouvaient servir d’objet de vénération pour le peuple, puisque les Israélites en général ne les voyaient pas et n’étaient donc pas tentés d’en faire des idoles Seuls les prêtres qui officiaient voyaient celles de l’intérieur du tabernacle et, par la suite, celles de l’intérieur du temple. Personne d’autre que le grand prêtre n’entrait dans le Très-Saint, et encore, uniquement le jour des Propitiations. Ainsi, les Israélites ne risquaient pas de tomber dans le piège consistant à idolâtrer les chérubins d’or du sanctuaire. Loin d’encourager l’idolâtrie, ces chérubins rappelaient sans cesse aux prêtres de la nation les relations qui les unissaient au Très Haut, au Roi régnant d’Israël, à Celui qui réclamait un attachement exclusif. - it-1 Chérubin L’usage des aromates aux temps bibliques Huile d’onction et encens sacré. Jéhovah a donné à Moïse la composition de l’huile d’onction, ou onguent, et de l’encens sacré. Ces deux préparations contenaient chacune quatre aromates différents (Exode 30:22-25, 34-38). Certains prêtres s’occupaient exclusivement de la confection de l’huile d’onction et de la gestion des réserves (Nombres 4:16) - TG2015 1/3
  18. en-français-Ezéchiel-chapitre-1_g8o0A8qB_JevD(1).flv Vidéo sur la prophétie d'Ezéchiel chapitre 1 par google drive (possible d'agrandir)
  19. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Février 2021 - Nombres 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Février 2021 - Nombres 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 1-2 Nombres 1:2, 3 : Quel était le but des enregistrements nationaux en Israël ? (it-1 767). « Faites le recensement de toute la communauté des Israélites individuellement, selon leurs familles, selon leurs groupes de familles, en comptant les noms de tous les hommes. 3 Aaron et toi enregistrerez selon leurs troupes tous ceux qui ont 20 ans et plus, et qui peuvent servir dans l’armée d’Israël.» Relevé de population, habituellement effectué par nom et par ligne généalogique, selon la tribu et la maisonnée. C’était plus qu’un simple recensement ou dénombrement. Les enregistrements nationaux dont parle la Bible servaient plusieurs desseins, comme l’imposition, la conscription ou (pour les Lévites concernés à l’époque) les attributions de service au sanctuaire. It-1p767 Environ un an après l’Exode, on enregistra les hommes âgés de 20 ans et au-dessus, aptes à servir dans l’armée. On en dénombra au total 603 550. Les Lévites, qui étaient exemptés du service militaire, ne furent pas inclus dans ces recensements, mais comptés séparément. Les Lévites étaient dispensés du service militaire, parce qu’ils servaient au sanctuaire. Cette loi faisait nettement passer le culte de Jéhovah avant les besoins militaires – TG1970 1/10 Êtes-vous horrifié de savoir que dans certains pays on forme des enfants à la guerre ? Dans l’ancien Israël, aucun garçon de moins de 20 ans n’était incorporable (Nombres 1:2, 3). L’homme trop craintif pouvait être exempté. Le jeune marié était dispensé de ce service dangereux pendant un an pour qu’il puisse engendrer un héritier et le voir. – cf chap13 §18 À cause de leur rébellion, Jéhovah condamna les Israélites à errer dans le désert pendant 40 ans jusqu’à ce que soient morts tous les mâles enregistrés (sauf les Lévites, qui n’étaient pas enregistrés pour le service militaire comme les autres Israélites ; Nb 1:2, 3, 47) depuis l’âge de 20 ans et au-dessus. Parmi les enregistrés, seuls Josué et Caleb entreraient en Terre promise ; quant aux dix espions infidèles, ils mourraient d’un fléau venant de Jéhovah. – it-2 Josué Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Événements au mont Sinaï (1:1–10:10). Les Israélites se trouvent dans la région montagneuse du Sinaï depuis environ un an déjà. Là, ils ont été formés en une organisation fortement structurée. Sur l’ordre de Jéhovah un recensement de tous les hommes est effectué, depuis l’âge de 20 ans et au-dessus. L’importance numérique des tribus varie de 32 200 hommes robustes en Manassé à 74 600 en Juda, soit un total de 603 550 hommes aptes au service dans l’armée d’Israël, sans compter les Lévites, les femmes et les enfants — la population du camp s’élevant probablement à trois millions ou plus. La tente de réunion est située au centre du camp, avec les Lévites. Les autres Israélites campent aux places qui leur sont assignées de chaque côté, par division de trois tribus, chaque tribu ayant reçu des instructions quant à son ordre de marche lors des déplacements. Jéhovah donne les directives, et le récit dit : “ Les fils d’Israël se mirent à faire selon tout ce que Jéhovah avait ordonné à Moïse. ” (2:34). Ils obéissent à Jéhovah et se montrent respectueux vis-à-vis de Moïse, le représentant visible de Dieu. - Toute Écriture p32 §12 Nous montrons que nous accordons de la valeur à notre relation avec Jéhovah par notre façon de traiter nos compagnons chrétiens. Eux aussi appartiennent à Jéhovah. Si nous gardons cela à l’esprit, nous les traiterons toujours avec amour et bonté. Pour comprendre comment nous devons traiter nos compagnons chrétiens, réfléchissons à ce qui suit. Dans le Temple, il y avait des ustensiles qui ne devaient servir qu’au culte de Jéhovah. La Loi mosaïque donnait des instructions précises sur leur utilisation, et ceux qui désobéissaient à ces instructions devaient être mis à mort (Nomb. 1:50, 51). Si la façon dont on utilisait des objets pour le culte était aussi importante pour Jéhovah, combien plus la façon dont on traite ses serviteurs fidèles, qui lui ont offert leur vie ! Il a indiqué à quel point ils ont de la valeur pour lui en disant : « Celui qui vous touche, touche à la prunelle de mes yeux » (Zach. 2:8). Jéhovah prête attention à la façon dont ses serviteurs se comportent les uns envers les autres – TG2018/7 §15-17 Quelle vue d’ensemble le camp des Israélites dans le désert offrait-il? Celle d’un impressionnant déploiement de tentes bien agencé, abritant peut-être trois millions de personnes ou plus, regroupées selon les sections de trois tribus, au nord, au sud, à l’est et à l’ouest. En y regardant d’un peu plus près, l’on remarquait également un autre ensemble situé plus au milieu du camp. Ces quatre groupes de tentes plus petits abritaient les familles de la tribu de Lévi. Au centre du campement, dans un secteur délimité par une cloison de tissu, se trouvait un édifice hors du commun. Il s’agissait de la “tente de réunion” que des Israélites “sages de cœur” avaient dressée selon le plan indiqué par Jéhovah. Nombres 1:52, 53; 2:3, 10, 17, 18, 25 – TG1994 1/12 Quand les tribus commençaient à partir, certains trouvaient peut-être difficile d’attendre leur tour. Tous avaient entendu la sonnerie de trompette, mais tous ne pouvaient pas partir en même temps. La première sonnerie de trompette modulée signalait que les tribus qui campaient à l’est (Juda, Issachar et Zabulon) devaient se mettre en route (Nomb. 2:3-7). Après leur départ, les prêtres faisaient retentir une deuxième sonnerie modulée pour indiquer aux trois tribus qui campaient au sud qu’il leur fallait partir à leur tour. Ils continuaient ainsi jusqu’à ce que tout le camp se soit mis en marche. À l’époque de Moïse, Jéhovah a guidé des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans le désert. Sans ses directives pleines d’amour, ils n’auraient pas survécu. Aujourd’hui, les conseils de Jéhovah nous permettent non seulement de survivre spirituellement en ces derniers jours, mais aussi de nous épanouir spirituellement, c’est-à-dire d’avoir une amitié étroite avec lui. Par conséquent, soyons tous déterminés à imiter les Israélites, qui, quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, passaient à l’action ! – TG2020/6 p31 La structure tribale. L’organisation des Israélites était en grande partie centrée sur la structure tribale. Dans le désert, tant l’ordre de marche que le plan de campement furent établis d’après les tribus (Nb 2:1-31). Les héritages territoriaux furent proportionnels aux tribus, et des lois spéciales furent données pour éviter que la terre passe d’une tribu à l’autre. It-2 p1101 Les prêtres et les Lévites consacrés étaient exemptés de la conscription pour le service militaire en Israël. (Nomb. 1:45-54 ; 2:32, 33) Puisque les Témoins de Jéhovah sont consacrés à Dieu comme disciples de Jésus-Christ, ils doivent être exemptés de la même façon des devoirs militaires avec des armes charnelles. Dieu les exempte aujourd’hui, ne leur demandant pas de combattre comme le firent dans les temps anciens Josué, Gédéon, Samson, Jephthé, Barak et David. Jéhovah Dieu a fait de ces témoins chrétiens ses ministres de l’évangile du Royaume. – TG1951 15/5 Jéhovah Dieu s’est servi de Moïse afin d’organiser les Israélites pour le vrai culte. Considérez ne serait-ce que les dispositions prises pour leur campement pendant leur séjour dans le désert du Sinaï. Le désordre aurait sûrement régné si chaque famille avait été autorisée à planter sa tente où bon lui semblait. Jéhovah a donné à la nation des instructions détaillées sur l’endroit où chaque tribu devait s’installer (Nombres 2:1-34). La Loi de Moïse comprenait aussi des règles sanitaires précises, relatives par exemple à l’élimination des déchets humains. Même si Jéhovah se servait d’humains, c’est lui qui organisait et dirigeait son peuple. Quand un changement en matière d’organisation s’avérait nécessaire, Jéhovah l’opérait. Qu’en est-il aujourd’hui ? Jéhovah Dieu continue de diriger son peuple comme par le passé. Pour vivre dans l’unité, il faut de l’ordre, et l’ordre nécessite de l’organisation. À l’heure actuelle, Jéhovah se sert de son organisation pour accomplir son dessein concernant les humains. — TG2011/6 La nation d’Israël était organisée en tribus, en familles et en maisonnées. Quand les tribus se déplaçaient dans le désert, chacune d’elles avait sa place assignée par Jéhovah. Lorsque les Israélites campaient autour du tabernacle, chaque tribu devait s’installer en un endroit bien déterminé (Nombres 2:1-34). Jéhovah guidait leurs déplacements au moyen d’une nuée. TG1986 1/6 §6 Lv 2:1, 2 — Qu’étaient, dans le désert, les “ signes ” autour desquels les divisions de trois tribus devaient camper ? La Bible ne précise pas ce qu’étaient ces signes. Cependant, ils n’étaient pas considérés comme sacrés et leur utilisation n’avait aucune signification religieuse. Ils n’avaient qu’un rôle pratique : aider chacun à trouver sa place dans le camp. – TG2004 1/8 Le fait de saluer un drapeau représentant l’État ou de s’agenouiller devant lui est-il réellement incompatible avec l’attachement exclusif dû à Jéhovah Dieu ? Autrefois, les Israélites dans le désert avaient des “ signes ”, ou étendards, autour desquels ils se rassemblaient par divisions de trois tribus (Nombres 2:1, 2). À propos des mots hébreux correspondant à ces enseignes, la Cyclopedia de McClintock et Strong déclare : “ Aucun d’eux n’exprime l’idée que le mot ‘ étendard ’ évoque à notre esprit, c’est-à-dire un drapeau. ” En outre, les étendards d’Israël n’étaient pas considérés comme sacrés et leur utilisation n’avait aucun caractère cérémoniel. Ils n’avaient qu’un rôle pratique : indiquer le point de ralliement. – TG2002 15/9
  20. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Février 2021 - Nombres 1-2.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 8 Février 2021 - Nombres 1-2.pdf Perles spirituelles (10 min) : Nombres 1-2 Nombres 1:2, 3 : Quel était le but des enregistrements nationaux en Israël ? (it-1 767). « Faites le recensement de toute la communauté des Israélites individuellement, selon leurs familles, selon leurs groupes de familles, en comptant les noms de tous les hommes. 3 Aaron et toi enregistrerez selon leurs troupes tous ceux qui ont 20 ans et plus, et qui peuvent servir dans l’armée d’Israël.» Relevé de population, habituellement effectué par nom et par ligne généalogique, selon la tribu et la maisonnée. C’était plus qu’un simple recensement ou dénombrement. Les enregistrements nationaux dont parle la Bible servaient plusieurs desseins, comme l’imposition, la conscription ou (pour les Lévites concernés à l’époque) les attributions de service au sanctuaire. It-1p767 Environ un an après l’Exode, on enregistra les hommes âgés de 20 ans et au-dessus, aptes à servir dans l’armée. On en dénombra au total 603 550. Les Lévites, qui étaient exemptés du service militaire, ne furent pas inclus dans ces recensements, mais comptés séparément. Les Lévites étaient dispensés du service militaire, parce qu’ils servaient au sanctuaire. Cette loi faisait nettement passer le culte de Jéhovah avant les besoins militaires – TG1970 1/10 Êtes-vous horrifié de savoir que dans certains pays on forme des enfants à la guerre ? Dans l’ancien Israël, aucun garçon de moins de 20 ans n’était incorporable (Nombres 1:2, 3). L’homme trop craintif pouvait être exempté. Le jeune marié était dispensé de ce service dangereux pendant un an pour qu’il puisse engendrer un héritier et le voir. – cf chap13 §18 À cause de leur rébellion, Jéhovah condamna les Israélites à errer dans le désert pendant 40 ans jusqu’à ce que soient morts tous les mâles enregistrés (sauf les Lévites, qui n’étaient pas enregistrés pour le service militaire comme les autres Israélites ; Nb 1:2, 3, 47) depuis l’âge de 20 ans et au-dessus. Parmi les enregistrés, seuls Josué et Caleb entreraient en Terre promise ; quant aux dix espions infidèles, ils mourraient d’un fléau venant de Jéhovah. – it-2 Josué Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Événements au mont Sinaï (1:1–10:10). Les Israélites se trouvent dans la région montagneuse du Sinaï depuis environ un an déjà. Là, ils ont été formés en une organisation fortement structurée. Sur l’ordre de Jéhovah un recensement de tous les hommes est effectué, depuis l’âge de 20 ans et au-dessus. L’importance numérique des tribus varie de 32 200 hommes robustes en Manassé à 74 600 en Juda, soit un total de 603 550 hommes aptes au service dans l’armée d’Israël, sans compter les Lévites, les femmes et les enfants — la population du camp s’élevant probablement à trois millions ou plus. La tente de réunion est située au centre du camp, avec les Lévites. Les autres Israélites campent aux places qui leur sont assignées de chaque côté, par division de trois tribus, chaque tribu ayant reçu des instructions quant à son ordre de marche lors des déplacements. Jéhovah donne les directives, et le récit dit : “ Les fils d’Israël se mirent à faire selon tout ce que Jéhovah avait ordonné à Moïse. ” (2:34). Ils obéissent à Jéhovah et se montrent respectueux vis-à-vis de Moïse, le représentant visible de Dieu. - Toute Écriture p32 §12 Nous montrons que nous accordons de la valeur à notre relation avec Jéhovah par notre façon de traiter nos compagnons chrétiens. Eux aussi appartiennent à Jéhovah. Si nous gardons cela à l’esprit, nous les traiterons toujours avec amour et bonté. Pour comprendre comment nous devons traiter nos compagnons chrétiens, réfléchissons à ce qui suit. Dans le Temple, il y avait des ustensiles qui ne devaient servir qu’au culte de Jéhovah. La Loi mosaïque donnait des instructions précises sur leur utilisation, et ceux qui désobéissaient à ces instructions devaient être mis à mort (Nomb. 1:50, 51). Si la façon dont on utilisait des objets pour le culte était aussi importante pour Jéhovah, combien plus la façon dont on traite ses serviteurs fidèles, qui lui ont offert leur vie ! Il a indiqué à quel point ils ont de la valeur pour lui en disant : « Celui qui vous touche, touche à la prunelle de mes yeux » (Zach. 2:8). Jéhovah prête attention à la façon dont ses serviteurs se comportent les uns envers les autres – TG2018/7 §15-17 Quelle vue d’ensemble le camp des Israélites dans le désert offrait-il? Celle d’un impressionnant déploiement de tentes bien agencé, abritant peut-être trois millions de personnes ou plus, regroupées selon les sections de trois tribus, au nord, au sud, à l’est et à l’ouest. En y regardant d’un peu plus près, l’on remarquait également un autre ensemble situé plus au milieu du camp. Ces quatre groupes de tentes plus petits abritaient les familles de la tribu de Lévi. Au centre du campement, dans un secteur délimité par une cloison de tissu, se trouvait un édifice hors du commun. Il s’agissait de la “tente de réunion” que des Israélites “sages de cœur” avaient dressée selon le plan indiqué par Jéhovah. Nombres 1:52, 53; 2:3, 10, 17, 18, 25 – TG1994 1/12 Quand les tribus commençaient à partir, certains trouvaient peut-être difficile d’attendre leur tour. Tous avaient entendu la sonnerie de trompette, mais tous ne pouvaient pas partir en même temps. La première sonnerie de trompette modulée signalait que les tribus qui campaient à l’est (Juda, Issachar et Zabulon) devaient se mettre en route (Nomb. 2:3-7). Après leur départ, les prêtres faisaient retentir une deuxième sonnerie modulée pour indiquer aux trois tribus qui campaient au sud qu’il leur fallait partir à leur tour. Ils continuaient ainsi jusqu’à ce que tout le camp se soit mis en marche. À l’époque de Moïse, Jéhovah a guidé des millions d’hommes, de femmes et d’enfants dans le désert. Sans ses directives pleines d’amour, ils n’auraient pas survécu. Aujourd’hui, les conseils de Jéhovah nous permettent non seulement de survivre spirituellement en ces derniers jours, mais aussi de nous épanouir spirituellement, c’est-à-dire d’avoir une amitié étroite avec lui. Par conséquent, soyons tous déterminés à imiter les Israélites, qui, quand ils entendaient les prêtres sonner de la trompette, passaient à l’action ! – TG2020/6 p31 La structure tribale. L’organisation des Israélites était en grande partie centrée sur la structure tribale. Dans le désert, tant l’ordre de marche que le plan de campement furent établis d’après les tribus (Nb 2:1-31). Les héritages territoriaux furent proportionnels aux tribus, et des lois spéciales furent données pour éviter que la terre passe d’une tribu à l’autre. It-2 p1101 Les prêtres et les Lévites consacrés étaient exemptés de la conscription pour le service militaire en Israël. (Nomb. 1:45-54 ; 2:32, 33) Puisque les Témoins de Jéhovah sont consacrés à Dieu comme disciples de Jésus-Christ, ils doivent être exemptés de la même façon des devoirs militaires avec des armes charnelles. Dieu les exempte aujourd’hui, ne leur demandant pas de combattre comme le firent dans les temps anciens Josué, Gédéon, Samson, Jephthé, Barak et David. Jéhovah Dieu a fait de ces témoins chrétiens ses ministres de l’évangile du Royaume. – TG1951 15/5 Jéhovah Dieu s’est servi de Moïse afin d’organiser les Israélites pour le vrai culte. Considérez ne serait-ce que les dispositions prises pour leur campement pendant leur séjour dans le désert du Sinaï. Le désordre aurait sûrement régné si chaque famille avait été autorisée à planter sa tente où bon lui semblait. Jéhovah a donné à la nation des instructions détaillées sur l’endroit où chaque tribu devait s’installer (Nombres 2:1-34). La Loi de Moïse comprenait aussi des règles sanitaires précises, relatives par exemple à l’élimination des déchets humains. Même si Jéhovah se servait d’humains, c’est lui qui organisait et dirigeait son peuple. Quand un changement en matière d’organisation s’avérait nécessaire, Jéhovah l’opérait. Qu’en est-il aujourd’hui ? Jéhovah Dieu continue de diriger son peuple comme par le passé. Pour vivre dans l’unité, il faut de l’ordre, et l’ordre nécessite de l’organisation. À l’heure actuelle, Jéhovah se sert de son organisation pour accomplir son dessein concernant les humains. — TG2011/6 La nation d’Israël était organisée en tribus, en familles et en maisonnées. Quand les tribus se déplaçaient dans le désert, chacune d’elles avait sa place assignée par Jéhovah. Lorsque les Israélites campaient autour du tabernacle, chaque tribu devait s’installer en un endroit bien déterminé (Nombres 2:1-34). Jéhovah guidait leurs déplacements au moyen d’une nuée. TG1986 1/6 §6 Lv 2:1, 2 — Qu’étaient, dans le désert, les “ signes ” autour desquels les divisions de trois tribus devaient camper ? La Bible ne précise pas ce qu’étaient ces signes. Cependant, ils n’étaient pas considérés comme sacrés et leur utilisation n’avait aucune signification religieuse. Ils n’avaient qu’un rôle pratique : aider chacun à trouver sa place dans le camp. – TG2004 1/8 Le fait de saluer un drapeau représentant l’État ou de s’agenouiller devant lui est-il réellement incompatible avec l’attachement exclusif dû à Jéhovah Dieu ? Autrefois, les Israélites dans le désert avaient des “ signes ”, ou étendards, autour desquels ils se rassemblaient par divisions de trois tribus (Nombres 2:1, 2). À propos des mots hébreux correspondant à ces enseignes, la Cyclopedia de McClintock et Strong déclare : “ Aucun d’eux n’exprime l’idée que le mot ‘ étendard ’ évoque à notre esprit, c’est-à-dire un drapeau. ” En outre, les étendards d’Israël n’étaient pas considérés comme sacrés et leur utilisation n’avait aucun caractère cérémoniel. Ils n’avaient qu’un rôle pratique : indiquer le point de ralliement. – TG2002 15/9
  21. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Février 2021 - Lévitique 26-27.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 1er Février 2021 - Lévitique 26-27.pdf Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 26-27 Lévitique 26:16 : En quel sens Jéhovah a-t-il puni Israël par des maladies ? (it-2 564). « alors moi, je vous ferai ceci : je vous punirai par la détresse, la tuberculose et la fièvre brûlante, ce qui épuisera vos yeux et vous fera dépérir. Vous sèmerez tout simplement pour rien, car vos ennemis mangeront vos récoltes.» Conséquence de l’abandon de la Loi de Jéhovah. Dieu avait averti les Israélites que, s’ils ne gardaient pas son alliance avec eux, il ‘ enverrait la peste au milieu d’eux ’. Dans toutes les Écritures, la santé, physique ou spirituelle, est associée à la bénédiction de Dieu et, à l’inverse, la maladie est associée au péché et à l’imperfection. Par conséquent, s’il est vrai que dans certains cas Jéhovah Dieu frappa des humains de maladie directement et instantanément, par exemple quand il rendit lépreux Miriam, Ouzziya et Guéhazi, il apparaît que dans la plupart des cas les maladies et les pestes qui affligèrent des individus ou des nations furent la conséquence naturelle et inéluctable de péchés commis. Ces humains ne firent que moissonner ce qu’ils avaient semé ; leur corps de chair subit les effets de leur mauvaise conduite. Au sujet de ceux qui s’adonnèrent à l’immoralité sexuelle la plus obscène, l’apôtre dit que Dieu “ les a livrés [...] à l’impureté, pour que leurs corps soient déshonorés chez eux, [...] recevant en eux-mêmes le plein salaire que méritait leur égarement ”. — Rm 1:24-27. – it-2 p564 Quand les Israélites obéissaient à la Loi, ils prolongeaient leur vie et étaient préservés des maladies et des afflictions qui frappaient les nations voisines. En revanche, s’ils désobéissaient ou péchaient contre cette Loi, ils s’attiraient inutilement des maladies. Il y a donc un rapport entre la transgression de la Loi de Dieu (le péché) et les maladies. Lorsque les Israélites revenaient à Dieu et lui obéissaient, ils recouvraient la ‘santé spirituelle’ et recevaient, sur le plan physique, les bienfaits promis par Jéhovah. De nos jours, ceux qui observent les lois divines interdisant l’impureté sexuelle, par exemple, ne souffrent pas de maladies vénériennes. Les personnes qui veillent à ne pas souiller volontairement leur corps par l’usage du tabac, se protègent du cancer. L’obéissance à Dieu procure dès à présent de réels bienfaits pour la santé. – TG1974 15/6 p355 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Les Israélites devaient aussi redouter le sanctuaire de Jéhovah (Lv 26:2). Cela signifiait qu’ils devaient manifester du respect vis-à-vis du sanctuaire, rendant leur culte de la manière que Jéhovah indiquait et se conduisant en harmonie avec tous ses commandements. – it-2 p753 Par l’alliance de la Loi, les habitants tant d’Israël que de Juda sont voués à Jéhovah. En recherchant l’aide de l’Égypte, Israël trahit son manque de foi en Jéhovah et son mépris des lois inhérentes à cette sainte alliance. Pourquoi ? Parce que, selon les termes de cette alliance, Jéhovah promet de protéger ses serviteurs s’ils lui vouent un attachement exclusif (Lévitique 26:3-8). Jéhovah a tenu sa promesse : à maintes reprises il s’est révélé être une “ forteresse au temps de la détresse ”. Il y a ici une leçon pour les chrétiens d’aujourd’hui. Israël regarda vers le soutien visible de l’Égypte plutôt que vers le soutien tellement plus puissant que Jéhovah accorde. Pareillement de nos jours, les chrétiens peuvent être tentés de placer leur confiance dans ce qui, d’un point de vue charnel, assure la sécurité (des comptes en banque, une position sociale, des relations dans le monde) plutôt qu’en Jéhovah. Naturellement, les chefs de famille chrétiens prennent au sérieux leur responsabilité de pourvoir aux besoins matériels des leurs. Mais ils ne mettent pas leur confiance dans les biens matériels. Et ils se gardent de “ toute espèce de convoitise ”. L’unique “ hauteur sûre dans les temps de détresse ” est Jéhovah Dieu – ip-1 chap24 §6 Il fut encore dit aux Israélites de ne pas se faire d’images taillées de bois et de pierre et de ne pas se prosterner devant elles : ce serait pratiquer une adoration comme celle qui avait cours dans les nations d’alentour. Notez combien était appropriée cette instruction donnée au vingt-sixième chapitre du Lévitique : “ Si vous suivez mes lois, si vous gardez mes commandements et les mettez en pratique, je vous enverrai des pluies en leur saison, la terre donnera ses produits, et les arbres des champs donneront leurs fruits. À peine aurez-vous battu le blé que vous toucherez à la vendange. ” (Lév. 26:3-5). Dans ce chapitre Dieu montre encore comment il pourvoira à tous leurs besoins, qu’il les aidera et sera à leurs côtés pour chasser les étrangers du pays. Il les mit aussi en garde contre ce qui arriverait en cas de désobéissance, comme le montrent les Lév 26 versets 14 à 16 : “ Mais si vous ne m’écoutez point et ne mettez point en pratique tous ces commandements, si vous méprisez mes lois (...) et que vous rompiez mon alliance, voici alors ce que je ferai. J’enverrai sur vous la terreur. ” Ce langage était très clair ; cependant les Israélites méprisèrent ces décrets. C’était la voie de la rébellion. Cela a peut-être commencé d’une façon à peine perceptible mais, comme on y persistait, ces choses ont conduit à la désobéissance totale et ont valu la défaveur de Jéhovah. Cette leçon nous montre qu’il faut obéir et non se rebeller. – TG1958 15/8 page 244 §10 L’avenir de notre planète ne dépend ni des efforts ni des traités humains. Celui qui a le pouvoir de réguler le climat a autrefois promis à son peuple : “ À coup sûr, je vous donnerai vos averses en leur temps, et la terre donnera vraiment sa production, et l’arbre des champs donnera son fruit. ” (Lévitique 26:4). Bientôt, toute la terre connaîtra de telles conditions. Plus jamais les humains obéissants n’auront à craindre des tempêtes destructrices, des raz-de-marée, des inondations, des sécheresses ou d’autres catastrophes naturelles. –RV1998 22/12 La paix entre l’homme et les animaux. Jéhovah Dieu fit cette promesse aux Israélites, à condition qu’ils soient obéissants : “ Je mettrai la paix dans le pays et vous vous coucherez sans que personne vous fasse trembler ; et je ferai réellement disparaître du pays la bête sauvage néfaste. ” (Lv 26:6). Cela signifiait que les animaux sauvages resteraient dans les limites de leur habitat et ne causeraient aucun dommage aux Israélites ni à leurs animaux domestiques. En revanche, si les Israélites se montraient désobéissants, Jéhovah permettrait que leur pays soit envahi et dévasté par des armées étrangères. Comme cela entraînerait une réduction de la population, les animaux sauvages se multiplieraient, pénétreraient dans des régions précédemment habitées et feraient du mal aux survivants et à leurs animaux domestiques. La paix avec les animaux sauvages promise aux Israélites était différente de celle que connurent le premier homme et la première femme dans le jardin d’Éden, car Adam et Ève avaient reçu pleine domination sur la création animale. Sous le règne de Jésus Christ, il y aura de nouveau la paix entre les hommes et les animaux comme c’était manifestement le cas en Éden. it-2 p475. Étant donné qu’ils étaient coupables d’immoralité sexuelle et de perversion, d’idolâtrie et de pratiques spirites, le Très-Haut avait les Cananéens en aversion, si bien qu’il décréta leur destruction. Les Israélites furent prévenus que, s’ils désobéissaient, Jéhovah les aurait aussi en aversion et leur retirerait sa protection et sa bénédiction. Toutefois, par fidélité à l’alliance qu’il avait contractée avec Israël, il ne les aurait pas en aversion au point de les exterminer complètement (Lv 26:11-45). Dans le cas de ceux qui se révéleront méchants, la résurrection sera finalement une résurrection pour l’“ aversion ” éternelle. Ce sera une résurrection de jugement, de condamnation, avec pour conséquence le retranchement éternel. – it-1 p612 Quand Jéhovah conclut l’alliance de la Loi avec Israël, qui venait d’être constitué en nation, il fit cette promesse : “ Et à coup sûr je mettrai mon tabernacle au milieu de vous, et mon âme ne vous aura pas en aversion. Oui, je marcherai au milieu de vous et je me montrerai votre Dieu, et vous, vous vous montrerez mon peuple. ” (Lévitique 26:11, 12). Maintenant, Jéhovah fait une promesse semblable aux hommes fidèles. Pendant le Jour du Jugement de mille ans, ils deviendront son peuple particulier - re chap42 §4 Le joug des tyrans égyptiens ne fut pas brisé par l’habileté des Israélites, mais par le Dieu Tout-Puissant lui-même. C’est ce qu’il leur rappela en ces termes : “Je suis Jéhovah, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte, pour que vous n’y fussiez plus esclaves ; j’ai brisé les barres de votre joug et je vous ai fait marcher tête levée.” (Lév. 26:13, AC). Jéhovah désirait rappeler aux Israélites que c’était lui qui avait brisé le joug de leurs oppresseurs ; il est bien que nous nous en souvenions aussi. – TG1971 1/ 2 p73 §5 L’obéissance à Dieu signifiait la liberté. Lui désobéir revenait à se placer sous le joug de l’esclavage. Jéhovah avertit les Israélites en ces termes : “Si vous ne m’écoutez point et ne mettez point en pratique tous ces commandements, si vous méprisez mes lois, et si votre âme a en horreur mes ordonnances, en sorte que vous ne pratiquiez point tous mes commandements et que vous rompiez mon alliance, voici alors ce que je vous ferai. (...) Je tournerai ma face contre vous.” (Lév. 26:14-17). S’ils n’écoutaient pas leur Dieu, marchaient délibérément en opposition avec sa volonté et refusaient de se laisser corriger par lui, leur conduite désobéissante les conduirait finalement à la destruction. “Tu serviras (...) tes ennemis (...). Il [Dieu] mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait détruit.” Deut. 28:15, 48 ; Lév. 26:18-41. C’est pourquoi, lorsque Jéhovah déclara qu’il ‘mettrait un joug de fer’ sur leur nuque s’ils refusaient de l’écouter, les Israélites comprirent que cela signifiait l’esclavage et la destruction. La leçon : Il n’y a pas de liberté indépendamment de Dieu. Lui seul peut affranchir l’humanité de la domination satanique. Ceux qui contestent les déclarations de la Parole de Dieu à ce sujet sont aveuglés par le dieu du présent système de choses. Ils s’aperçoivent bientôt que leurs efforts pour briser leur joug sont faibles et voués à l’échec, quand cela ne leur attire pas des ennuis. Tout au plus sont-ils arrivés à remplacer un système tyrannique par un autre. - TG1971 1/ 2 p73 §10 Jéhovah fut patient avec les Israélites, mais il les avertit que s’ils le méprisaient malgré sa discipline il les châtierait “ sept fois ”, c’est-à-dire complètement, pour leurs péchés. La patience de Jéhovah a des limites, et quand elles sont atteintes il ‘ se fatigue d’avoir du regret ’ ; sa décision d’infliger la punition est alors irrévocable, mais désormais sa décision est irréversible — Lv 26:18, 21, 28. Dans les parties historiques des Écritures, on trouve souvent le chiffre sept pour évoquer l’état de ce qui est complet ou le fait de mener une action à terme. - it-2 p416 Lv 26:19 — En quel sens Dieu pourrait-il rendre ‘ les cieux comme du fer et la terre comme du cuivre ’ ? Le manque de pluie donnerait aux cieux au-dessus du pays de Canaan l’apparence du fer, dur et non poreux. Faute de pluie, la terre prendrait la teinte et l’éclat du cuivre. – TG2004 15/5 p24 Jéhovah utilisa un langage imagé pour avertir les Israélites qu’en cas de désobéissance de leur part les cieux au-dessus de leurs têtes deviendraient du cuivre, la terre sous eux, du fer, et que de la poudre et de la poussière seraient la pluie de leur pays. Ainsi, il arriva parfois, lorsque Dieu retirait sa bénédiction, que les cieux au-dessus du pays de Canaan furent ‘ fermés ’. Dépourvus de nuages et de pluie, ils prirent une couleur métallique, brillante et rouge comme le cuivre, parce que les particules de poussière beaucoup plus nombreuses dans l’atmosphère diffusaient la lumière bleue au point que les ondes rouges l’emportaient sur les autres, tout comme le soleil couchant paraît rouge du fait que ses rayons doivent traverser une plus grande profondeur ou épaisseur d’atmosphère. Selon une autre expression, le ciel devint comme du fer, aussi dur et aussi peu poreux. — Lv 26:19 - it-1 p478 En Lévitique 26:26, il est question du four dans une expression qui évoque la disette. On y lit : “ Quand je [Jéhovah] vous aurai brisé les bâtons sur lesquels sont enfilés les pains en forme de couronne, alors dix femmes cuiront vraiment votre pain dans un seul four et vous rendront votre pain au poids ; oui, vous mangerez, mais vous ne serez pas rassasiés. ” Dans des conditions normales, chaque femme avait besoin d’un four pour cuire le pain de la journée. Mais Lévitique 26:26 annonçait une époque où il y aurait si peu de nourriture qu’un seul four suffirait à cuire le pain préparé par dix femmes. La famine frapperait la nation d’Israël si elle désobéissait à Jéhovah et rompait son alliance. C’était là l’un des malheurs que connaîtraient ceux qui ne resteraient pas saints. - it-1 p877 Moïse avait annoncé que ceux qui ignoreraient Jéhovah et s’opposeraient à lui en viendraient même à “ manger la chair de leurs fils et la chair de leurs filles ”. (Lév. 26:29.) Certains Israélites ont peut-être douté qu’une chose aussi horrible puisse arriver. Le fait qu’ils en seraient réduits à manger leurs enfants serait l’une de ces terribles conséquences. Pourtant, lorsqu’au cours du siège babylonien la nourriture a fini par manquer, c’est bien ce qui s’est passé. “ Les mains de femmes compatissantes ont fait cuire leurs enfants, a rapporté Jérémie. Ils sont devenus [...] comme du pain de consolation lors de l’effondrement de la fille de mon peuple. ” (Lam. 4:10). Quelle abomination ! - jr p155 Ce n’est pas d’aujourd’hui que Jéhovah demande à ses serviteurs de se réunir pour l’adorer. Ainsi, la Loi qu’il a donnée à la nation d’Israël en 1513 av. n. è. prévoyait un sabbat hebdomadaire pour que chaque famille l’adore et soit instruite dans la Loi Quand les Israélites suivaient ce commandement, les familles étaient fortes, et la nation dans son ensemble restait pure et solide. Quand ils n’appliquaient pas la Loi et négligeaient des obligations comme celles de se rassembler pour adorer Jéhovah, ils perdaient sa faveur. Lév. 26:31-35 - De même, en assistant à nos réunions hebdomadaires et à nos assemblées annuelles, nous soutenons le Royaume de Dieu, recevons la force de l’esprit saint et encourageons nos compagnons par nos déclarations de foi. Mais, surtout, nous offrons un culte à Jéhovah par nos prières, nos commentaires et nos chants. Nos rassemblements ne se déroulent peut-être pas exactement comme ceux des Israélites ou des premiers chrétiens, mais ils sont tout aussi importants. – kr chap16 §5 Quand nos ennemis interdisent notre culte, ils veulent que la peur nous décourage de servir Jéhovah. Nous ne voulons pas ressembler aux personnes décrites en Lévitique 26:36, 37. Nous ne permettrons pas à la peur de nous amener à réduire ou à cesser nos activités. Nous faisons entièrement confiance à Jéhovah et nous refusons de paniquer (Is. 28:16). Nous recherchons sa direction par la prière. Nous savons que, grâce à son soutien, même le plus puissant des gouvernements ne peut pas nous empêcher de le servir fidèlement – TG2019/7 §7 Si un Juif ne voulait pas venir en aide à ses parents qui se trouvaient dans le dénuement, il lui suffisait de déclarer ses biens “corban”, c’est-à-dire un don mis de côté pour l’usage du temple (Lévitique 27:1-24). Toutefois, il n’était pas, semble-t-il, obligé de remettre immédiatement son prétendu don au temple; ainsi, il lui était possible de le garder (et probablement aussi d’en jouir) indéfiniment. Si, là-dessus, ses parents avaient besoin d’une aide financière, il pouvait se soustraire à son devoir en déclarant hypocritement que tout ce qu’il possédait était “corban”. Jésus a condamné cette tromperie. Un chrétien qui invoquerait de mauvaises excuses pour échapper à son devoir ne tromperait pas Dieu (Jérémie 17:9, 10). Les difficultés financières, les ennuis de santé et autres soucis, il est vrai, limitent grandement ce que nous pouvons faire pour nos parents. Et certains considèrent peut-être les biens matériels, le temps et leur intimité comme quelque chose de plus précieux que le bien-être de leurs parents. Cependant, qu’il serait hypocrite de prêcher la Parole de Dieu et de la rendre “inopérante” en ne faisant rien pour nos parents – TG1987 1/6 p13 §6 Vouer à la destruction ; vouer par un interdit - Ces expressions correspondent à des mots hébreux qui désignaient ce qui était frappé par un interdit sacré, c’est-à-dire « voué sans condition » (de manière irrévocable) à Dieu. Lorsque cet interdit sacré concernait des humains, ils devaient être mis à mort ; ils étaient « voués à la destruction ». Toutefois, l’interdit sacré ne signifiait pas forcément la destruction de la chose vouée. Lorsque des objets, des animaux ou des champs étaient déclarés « voués par un interdit », ils devenaient des biens saints réservés à un usage sacré par la prêtrise ou pour le service effectué au sanctuaire (Lv 27:21) – nwtstg Pourquoi les chrétiens ne sont-ils pas tenus de payer la dîme ? Sous la Loi donnée à l’Israël antique, la dîme était un moyen de soutenir la tribu de Lévi pour son travail au tabernacle (plus tard au temple) et de porter secours aux nécessiteux (Lévitique 27:30). Les Israélites étant un peuple agricole, on ne leur demandait pas de payer la dîme en espèces, mais plutôt en produits de la terre et du troupeau. Quand un Israélite voulait verser de l’argent à la place d’une partie de la dîme, alors il devait payer 20 pour cent de plus que la valeur du produit. La mort sacrificielle de Jésus a aboli la Loi ainsi que l’obligation de payer la dîme. Dans la congrégation primitive, chaque chrétien était censé donner selon ses moyens et comme il l’avait résolu dans son cœur. – TG2002 15/12 En refusant ou en oubliant de payer toutes les dîmes, on fraudait Jéhovah, car on retenait ce qui lui était dû conformément aux clauses de l’alliance (Lév. 27:30). On manquait de soutenir ses prêtres et Lévites dans leur service du temple ; il en résultait un ralentissement des activités du personnel du temple. On faisait peu de cas de sa maison sacrée et de leurs intérêts spirituels. Cela affectait les serviteurs du temple. Cette fraude à propos des dîmes imposées par Dieu eut pour conséquence une réduction des bienfaits et des services spirituels pour Israël. – TG1956 1/3 Dans l’ancien Israël, le berger utilisait un long bâton recourbé, une houlette, pour guider et aider son troupeau. Quand les brebis entraient ou sortaient de l’enclos, elles “ passaient sous la houlette ” du berger, qui pouvait ainsi les compter (Lév. 27:32). Pour sa part, le berger chrétien doit connaître le troupeau que Dieu lui a confié et s’intéresser à son devenir. Voilà pourquoi le collège des anciens fait figurer l’œuvre pastorale parmi les sujets importants dont il traite lors de ses réunions, et prend des dispositions concrètes en faveur des brebis égarées. Jéhovah lui-même a affirmé qu’il irait à la recherche de ses brebis et leur prodiguerait les soins nécessaires (Ézéchiel. 34:11). Il éprouve donc du plaisir à voir les anciens s’appliquer, comme lui, à ramener les brebis égarées – TG2008 15/11
  22. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 Janvier 2021 - Lévitique 24-25.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 25 Janvier 2021 - Lévitique 24-25.pdf Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 24-25 Lévitique 24:20 : La Parole de Dieu encourage-t-elle à se venger ? (w09 1/9 22 § 4). « Fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent : on lui infligera le même genre de blessure que celle qu’il a infligée.» Quand un Israélite agressait un compatriote et lui crevait un œil, la Loi prévoyait une sanction juste. Cependant, il n’appartenait pas à la victime d’entreprendre une action punitive contre l’agresseur ou contre un membre de sa famille. La Loi exigeait qu’elle en réfère aux autorités établies : les juges. Savoir que l’auteur volontaire d’un acte criminel ou violent encourait le traitement même qu’il avait infligé à sa victime était fortement dissuasif. Mais ce n’est pas tout. - w09 1/9 22 § 4 En Israël, la loi du talion, qui exigeait âme pour âme, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, non seulement soulignait le caractère sacré de la vie, mais aussi inculquait aux Israélites la nécessité de veiller avec soin à ne pas blesser autrui. Elle montrait également l’importance de s’assurer que tout témoignage présenté devant un tribunal était fidèle et exact, car celui qui portait un faux témoignage recevait le châtiment même qu’il aurait attiré sur un innocent - it-1 p408-409 Le châtiment “ œil pour œil ” n’était infligé qu’après comparution du contrevenant devant les prêtres et les juges, qui examinaient les circonstances et le degré de préméditation du délit. Avec le temps, les Juifs ont détourné cette loi. Adam Clarke, bibliste du XIXe siècle, a écrit : “ Il semble que les Juifs aient fait de cette loi un prétexte à la rancune et à tous les excès qu’un esprit vindicatif incite à commettre. La vengeance était souvent poussée à l’extrême, le mal rendu pire que le mal reçu. ” Les Écritures, cependant, n’autorisent pas la vengeance personnelle. L’homme est condamné par Dieu s’il garde rancune ou cherche à se venger personnellement de torts, réels ou imaginaires, qu’on lui a faits, à lui ou à quelqu’un d’autre. Se venger, c’est décider de faire ce qui relève du domaine de Jéhovah. Il serait franchement présomptueux de notre part de ‘ rendre le mal pour le mal ’. Se venger d’un ennemi endurcirait probablement son cœur ; à l’inverse, le traiter avec bonté peut adoucir son cœur. – RV20109 p10 La Loi de Dieu autorisait-elle la vengeance ? L’expression biblique « œil pour œil, dent pour dent » a provoqué bien des débats. Pour certains, cela veut dire que Dieu approuve la vengeance. Mais cette idée s’oppose à ce commandement de Dieu : « Tu ne dois pas te venger, ni garder rancune aux fils de ton peuple » (Lévitique 19:18). C’était le tribunal, et non la victime, qui appliquait le principe de « Fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ». Ce principe rappelait aux juges que leur punition ne devait être ni excessive ni trop légère. Un délit appelait une punition proportionnée. Le bibliste Richard Friedman a écrit : « Le principe de base qui s’en dégage, c’est que la punition devait correspondre au délit et ne jamais aller au-delà. ». – TG2014 1/9 p9 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? La pulpe du fruit mûr contient de l’huile environ pour moitié, mais la qualité de cette huile varie selon la méthode d’extraction. La meilleure, l’“ huile pure d’olives pilées ”, était produite par un procédé fort simple, avant même que les olives soient mises dans le pressoir (Lv 24:2). On mettait les fruits dans un mortier où on les battait jusqu’à ce qu’elles soient bien concassées ; parfois on les foulait aux pieds (Mi 6:15). Puis on plaçait les olives écrasées dans des corbeilles faisant fonction de filtre, et les fruits rendaient leur graisse jusqu’à ce que l’huile “ vierge ” se soit écoulée. Cette huile pure d’olives pilées était ensuite conservée dans des jarres en terre et la pulpe mise dans le pressoir à olives. - it-1 p1154 Dans le tabernacle d’Israël, le porte-lampes était d’or et ne ressemblait pas aux porte-lampe domestiques courants. Fabriqué selon les instructions de Jéhovah, il était orné de boutons et de fleurs alternés et avait trois branches de part et d’autre d’une tige centrale ; il offrait donc sept supports sur lesquels se plaçaient de petites lampes. On ne mettait dans ces lampes que de l’huile pure d’olives pilées. Pour fonctionner, les lampes avaient besoin d’une réserve d’huile suffisante – it-2 Lampe On obtenait la meilleure huile d’olive en écrasant les olives dans un mortier avec un pilon. Cette méthode permettait d’extraire l’huile uniquement de la pulpe, alors qu’un pressoir broyait aussi les noyaux. C’est de l’huile pure d’olives pilées qu’il fallait comme combustible pour le porte-lampes de la tente de réunion. On employait également de l’huile d’olives pilées pour l’“ holocauste constant ” et de toute évidence aussi pour l’huile d’onction sainte. On utilisait au sanctuaire de l’encens réduit en poudre – it-2 Mortier Les Qehathites avaient la responsabilité de cuire le pain de proposition “ sabbat après sabbat ” et de le transporter quand on déplaçait le tabernacle. Il fallait deux omers (0,2 épha, soit 4,4 litres) de fleur de farine pour faire chacun de ces 12 gâteaux en forme de couronne qui, selon Josèphe, ne contenaient pas de levain. Le jour du sabbat, on enlevait les vieux pains de la table des pains de proposition située du côté nord du Saint et on les remplaçait par 12 pains frais, un pour chaque tribu. Les gâteaux étaient entassés en deux piles de six pains. On mettait de l’oliban pur sur chaque tas. D’après la tradition juive, l’oliban était mis dans des récipients en or, et non directement sur les gâteaux. Certains disent que, lorsqu’on enlevait le pain de proposition le jour du sabbat, on brûlait l’oliban sur l’autel. — Lv 24:5-8. - Les vieux pains étaient quelque chose de très saint puisqu’ils avaient séjourné dans le Saint, devant Jéhovah, pendant une semaine ; ils devaient être mangés par les prêtres aaroniques dans un lieu saint, sans doute quelque part dans le sanctuaire (Lv 24:9). - it-2 p473 Le premier cas de blasphème oral rapporté ensuite est celui que proféra le fils de parents de nationalités différentes ; au cours d’une rixe avec un Israélite, il “ se mit à injurier le Nom et à appeler le mal sur lui ”. Jéhovah décréta pour le coupable la peine de mort par lapidation et il établit que ce serait dorénavant la punition à infliger à ‘ celui qui injurierait le nom de Jéhovah ’, qu’il s’agisse d’un Israélite de naissance ou d’un résident étranger. Parler en termes injurieux du nom divin revient à blasphémer contre Dieu — Lv 24:10-16. - it-1 p352 À l’époque de l’Israël antique, Jéhovah a parfois rendu des jugements directement. Si nous avions vécu à cette époque, n’aurions-nous pas été soulagés de savoir les décisions prises par un Juge parfait (Lévitique 24:10-16). Dieu a également prononcé des “décisions judiciaires” qui étaient toutes d’excellentes bases de jugement (Lévitique 25:18, 19). Il est le “Juge de toute la terre”; nous sommes donc tous concernés. – TG1995 15/10 p18 Il pouvait arriver que quelqu’un soit assigné en justice et inculpé, tout en étant totalement innocent, irréprochable, victime d’un calomniateur. C’est pourquoi la loi hébraïque, tout en mettant chaque membre de la nation en demeure de citer les malfaiteurs en jugement, prévoyait en contrepartie la protection des accusés. Quelques exemples tirés de la Loi mosaïque vont illustrer ces principes. Quiconque avait vent d’un crime devait le rapporter aux autorités compétentes (Lv 24:11-14). Ces autorités, quant à elles, devaient “ rechercher, enquêter et interroger avec soin ” pour vérifier le bien-fondé des accusations avant d’appliquer un châtiment. Quelqu’un qui était témoin d’une mauvaise action ne devait pas la cacher ni s’abstenir de dénoncer le coupable, même s’il s’agissait d’un proche parent, comme son frère, son fils, sa fille ou son conjoint. La parole d’un seul accusateur n’était pas retenue ; il fallait le témoignage de deux ou trois témoins. – it-1 Accusation Le résident étranger qui était devenu un adorateur circoncis était tenu par la même loi que les Israélites, c’est-à-dire qu’il devait se plier à toutes les clauses de l’alliance de la Loi (Lv 24:22). Ne possédant pas d’héritage foncier, les résidents étrangers pouvaient être marchands ou travailleurs à gages. Certains étaient esclaves (Lv 25:44-46). Ils avaient la possibilité de devenir riches (Lv 25:47). Il pouvait profiter de ce qui poussait pendant les années sabbatiques (Lv 25:6). Il était salarié, il bénéficiait de la même protection que l’Israélite de naissance. Un Israélite pauvre pouvait se vendre à un résident étranger riche, auquel cas l’Israélite devait être traité avec bonté, comme un salarié, et pouvait être racheté à n’importe quel moment, par lui-même ou par un parent ; sinon, il était libéré au plus tard à sa septième année de service ou au Jubilé. Lv 25:39-54 - it-2 p774 Résident étranger L’immigrant qui était un habitant incirconcis du pays ne mangeait pas la Pâque ni aucune chose sainte. Il profitait au même titre que le résident étranger et le pauvre de l’année sabbatique et de l’année du Jubilé, car il était autorisé à avoir part à ce que la terre produisait (Lv 25:6, 12). Les Israélites pouvaient acheter l’immigrant ou ses descendants comme esclaves, et les laisser en héritage permanent sans que s’exerce le droit de rachat ou la libération du Jubilé (Lv 25:45, 46). En revanche, un Israélite pouvait se vendre comme esclave à un immigrant ou à des membres de la famille de l’immigrant en gardant le droit d’être racheté à n’importe quel moment, ainsi que d’être libéré à sa septième année de servitude ou au Jubilé. — Lv 25:47-54 it-2 p774 Résident étranger L’agriculture occupait une place importante dans les lois données à Israël. La terre appartenant à Jéhovah, il était interdit d’en faire un mauvais usage (Lv 25:23). Elle ne pouvait se vendre à perpétuité ; à l’exception des propriétés à l’intérieur des villes murées, les terrains vendus à cause de revers de fortune ou de difficultés économiques devaient retourner à leur propriétaire initial l’année du Jubilé (Lv 25:10). Un repos sabbatique était imposé chaque septième année, durant laquelle la terre restait en jachère et retrouvait sa fertilité ; on obtient aujourd’hui le même résultat par la rotation des cultures (Lv 25:3-7). Pareille exigence pouvait sembler hasardeuse ; elle mettait certainement à l’épreuve la foi de la nation dans la promesse divine de l’approvisionner suffisamment pour subsister jusqu’à la récolte de l’année suivante. Dans le même temps, elle encourageait au bon sens et à la prévoyance. L’année du Jubilé (chaque 50e année) était également une année de repos pour la terre. — Lv 25:11, 12. Les esclaves hébreux étaient libérés ; toutes les possessions héréditaires étaient restituées à leurs propriétaires d’origine, sauf, dans les villes murées, les maisons qui auparavant n’appartenaient pas à des Lévites. Cette disposition empêchait les familles israélites de s’enliser désespérément dans les dettes et la misère. Même celui qui avait mal géré ses biens ne pouvait pas faire perdre définitivement aux siens le patrimoine familial. — Lv 25:10-41. - it-1 p58 Le Jubilé prévu par Dieu pour la nation d’Israël, Jéhovah avait dit aux Israélites : « Vous devrez sanctifier la 50e année et proclamer la liberté dans le pays à tous ses habitants. Cela deviendra pour vous un Jubilé, et chacun récupérera sa terre, et chacun retournera dans sa famille » (Lévitique 25:8-12. Quels bienfaits le Jubilé leur apportait-il ? Imagine qu’un Israélite se soit endetté et que, pour rembourser ses dettes, il ait dû vendre sa terre. Pendant l’année du Jubilé, elle devait lui être rendue. Ainsi, cet homme pouvait ‘récupérer sa terre’, et ses enfants ne perdraient pas leur héritage. Imagine maintenant que, pour rembourser ses dettes, un Israélite ait dû vendre un de ses enfants ou se vendre lui-même comme esclave. Durant l’année du Jubilé, les esclaves devaient ‘retourner dans leur famille’. Ainsi, personne ne devenait esclave pour toujours, sans avoir l’espoir d’être un jour libéré ! Quelle belle preuve de bonté de la part de Jéhovah ! Nous qui sommes chrétiens, nous n’obéissons pas à la Loi de Moïse. Nous n’observons donc pas le Jubilé, durant lequel les esclaves étaient libérés, les dettes annulées et les terres héréditaires rendues à leurs propriétaires. Mais nous devrions quand même nous intéresser à cette disposition de Jéhovah. Pourquoi ? Parce que nous avons la possibilité de profiter d’une liberté qui nous rappelle celle dont les Israélites bénéficiaient grâce au Jubilé. Durant son règne de 1 000 ans, le Christ et ceux qui régneront avec lui aideront les humains à devenir parfaits sur les plans physique et spirituel. Les choses redeviendront conformes à la volonté de Dieu et une grande libération aura lieu. Cette période ressemblera à l’année du Jubilé en Israël. Finalement, tous ceux qui serviront Jéhovah avec fidélité sur la terre seront parfaits : ils auront été libérés du péché - TG2019/12 §3,16 Le commencement de l’année jubilaire était annoncé par une sonnerie de cor retentissante. Le Jubilé suscitait aussi des cris de joie, car c’était une année de liberté. Lév. 25:9,10. Pour quelles raisons le Jubilé était-il une source de joie ? À la suite d’un revers financier, un homme s’était peut-être vu dans l’obligation de vendre sa propriété reçue en héritage, afin de pouvoir payer ses dettes. Ou bien, s’étant endettés, les membres d’une famille, ou l’un d’eux seulement, avaient dû se vendre comme esclaves à un voisin plus riche. Bien qu’en Israël un “esclave” hébreu fût en réalité traité comme un ouvrier à gages, celui-ci préférait néanmoins la liberté. Eh bien, le Jubilé était vraiment une époque de joie, car chaque Israélite retournait dans la possession de ses ancêtres. Ses terres lui étaient rendues gratuitement, et tous les esclaves hébreux étaient libérés et retournaient dans la possession que Dieu leur avait donnée. — Lév. 25:28, 39-41. Aucune terre reçue en héritage ne devait se vendre à perpétuité (Lév. 25:23). La ‘vente’ d’une terre correspondait en réalité au paiement d’un bail à notre époque. L’‘acheteur’ payait en fait la jouissance de la terre et la valeur des récoltes jusqu’au Jubilé suivant (Lév. 25:15, 16). Quand arrivait le Jubilé, le “bail” expirait, et la terre retournait à son propriétaire. Quant à l’‘acheteur’, il ne perdait rien. Dieu prévoit donc un “Jubilé” beaucoup plus grand et plus merveilleux pour l’humanité. Ce “Jubilé” symbolique est le règne millénaire qu’exercera le Royaume du Christ. Ce “Jubilé” symbolique apportera vraiment le repos à l’humanité. En effet, l’ancien Jubilé était une année sabbatique. Or le mot “sabbat” signifie “repos”. (Lév. 25:11, 12.) – TG1976 15/11 Le jubilé était une année entière de fête, de liberté, de bonheur et de gratitude pour tout ce qu’avait fait Jéhovah. Les terres et les possessions héréditaires qui avaient été vendues étaient récupérées. Chaque homme retournait dans sa famille et retrouvait sa propriété ancestrale (Lév. 25:13). Tous les esclaves hébreux étaient affranchis (Lév. 25:10). Grâce à cette disposition, aucune famille ne pouvait s’enfoncer dans un état de pauvreté perpétuel. Chacune avait son honneur et son amour-propre. Même si un homme avait gaspillé ses biens, il ne pouvait priver éternellement ses descendants de leur héritage ni déshonorer leur nom à jamais. Grâce à la loi sur le jubilé, aucun habitant du pays ne pouvait être vendu à perpétuité (Lév. 25:23, 24). En réalité, l’achat d’une propriété correspondait seulement à un bail, son prix étant calculé d’après la valeur des récoltes à venir jusqu’au jubilé suivant. — Lév. 25:14-16. – TG1970 1/10 p597 Lv 25:35-37 — Était-il toujours mal pour les Israélites d’imposer un intérêt ? Si l’argent était accordé à des fins commerciales, le prêteur pouvait imposer un intérêt. En revanche, la Loi interdisait cette pratique sur les prêts destinés à aider les pauvres. Il était mal de profiter des revers financiers de son prochain. A notre époque, si un chrétien accorde un prêt commercial à un autre, il peut exiger que son débiteur lui rende le principal et qu’il paie un intérêt. En effet, l’emprunteur fera fructifier l’argent qui lui est prêté et il en retirera un profit personnel dont le bailleur de fonds a le droit de réclamer sa part en fixant un taux d’intérêt raisonnable. – TG2004 15/5 p24 Les Israélites fidèles reconnaissaient qu’acquitter ses dettes était une exigence divine. Le créancier avait donc la certitude d’être remboursé. L’Israélite sans ressources pouvait se vendre lui-même ou bien vendre ses enfants comme esclaves afin de payer ses dettes. Lv 25:39 – it-1 p629 Jéhovah montra dans sa façon d’agir avec la nation d’Israël qu’il acceptait le principe du rachat. Par exemple, si un Israélite devenait pauvre et devait se vendre comme esclave à un non-Israélite, un proche parent pouvait, s’il en avait les moyens, le racheter ou offrir une rançon (Lév. 25:47-49). On calculait alors le prix avec exactitude, pour que le rachat soit tout à fait équitable. De même, Dieu permettrait que l’humanité soit rachetée de l’esclavage du péché, mais d’une façon conforme à la justice. Le sacrifice de Jésus eut un effet diamétralement opposé à celui du péché d’Adam. Grâce au sacrifice rédempteur de Jésus, les humains croyants se voient offrir la possibilité merveilleuse de s’affranchir de l’esclavage du péché – TG1981 1/ 2
  23. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 Janvier 2021 - Lévitique 22-23.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 Janvier 2021 - Lévitique 22-23.pdf Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 22-23 Lévitique 22:21, 22 : Pourquoi notre fidélité et notre intégrité envers Jéhovah doivent-elles être entières, ou sans faille ? w19.02 3 §3 « Si un homme présente à Jéhovah un sacrifice de paix, pour s’acquitter d’un vœu ou comme offrande volontaire, s’il veut être approuvé, ce devra être un animal sans défaut pris dans le gros bétail ou le petit bétail. Il ne devra avoir aucune tare. 22 On n’offrira en sacrifice aucun animal aveugle ou ayant une fracture, une entaille, une verrue, des dartres ou la teigne ; vous ne devez présenter à Jéhovah aucun animal de ce genre ni faire pour Jéhovah une telle offrande sur l’autel.» 3 Un chrétien intègre manifeste un amour total et indestructible pour Jéhovah, amour qui le pousse à toujours faire ce qui lui plaît. Intéressons-nous au sens premier du mot « intègre » dans la Bible. Il peut désigner ce qui est complet ou sans défaut. Par exemple, la Loi exigeait que les Israélites sacrifient à Jéhovah des animaux sans défaut (Lév. 22:21, 22). Les serviteurs de Dieu n’avaient pas le droit de sacrifier des animaux auxquels il manquait une patte, une oreille ou un œil, ou qui étaient malades. C’était important pour Jéhovah que l’animal soit complet et sans défaut (Mal. 1:6-9). Nous pouvons comprendre pourquoi il accorde de la valeur à cette qualité. En effet, quand nous achetons quelque chose, un livre ou un outil par exemple, nous ne voulons pas qu’il en manque une partie ou qu’il soit abîmé. Nous voulons qu’il soit complet et sans défaut. Pareillement, Jéhovah veut que notre amour et notre fidélité envers lui soient complets et sans défaut – w19 02 3 §3 L’intégrité est étroitement liée à l’amour pour Jéhovah. En effet, si notre attachement à notre Père céleste reste complet et sans défaut même quand nous subissons des épreuves, cela signifie que nous sommes intègres. Jéhovah attend de nous, non pas la perfection, mais un amour sans partage ; nous ne devons adorer que lui. – TG2008 15/12 p3 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Offrons à Jéhovah le meilleur de nous-mêmes - La Loi que Jéhovah avait donnée à Israël stipulait que les animaux présentés en sacrifice devaient être “ sans défaut ”. Un animal taré était inacceptable (Lév. 22:18-20). De plus, quand un sacrifice était offert, toute la graisse, la partie la plus riche, appartenait à Jéhovah. En qualité de Père d’Israël et de Grand Maître, Jéhovah méritait le meilleur. Aujourd’hui comme dans les temps anciens, Dieu s’intéresse de près à la qualité de nos offrandes. Notre service devrait refléter une juste révérence pour Jéhovah. Bien sûr, les situations varient d’une personne à l’autre. Néanmoins, nous avons de bonnes raisons de nous analyser pour nous assurer que nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes. – km2004/4 p1 Si les Lévites bénéficiaient ultérieurement des dîmes et des offrandes, en réalité c’était à Jéhovah que ces dons étaient faits; ils devaient donc être de bonne qualité, être dignes de lui (Lévitique 22:21-25). Qu’arrivait-il lorsque les Israélites négligeaient de payer les dîmes ou qu’ils apportaient des offrandes de peu de valeur? Aucune punition n’était prévue par la Loi, mais ce manquement avait des conséquences. Jéhovah retirait sa bénédiction, et les Lévites, privés de soutien matériel, abandonnaient leurs fonctions au temple pour gagner leur vie. Ainsi, tout Israël en pâtissait. Aujourd’hui, ce sont des offrandes de nature spirituelle que Dieu demande. Paul a expliqué que notre activité de témoignage est une offrande. Elle comprend le temps, l’énergie, les ressources et les offrandes matérielles que vous consacrez au service de Dieu. – TG1992 1/12 p7 Sa souveraineté sera justifiée et son nom sanctifié. Tout ce qui a trait à la personne de Dieu est saint : son nom personnel, Jéhovah, est saint et doit en conséquence être sanctifié (Lv 22:32). Sanctifier signifie “ rendre saint, mettre à part ou tenir pour sacré ”, donc ne pas employer comme quelque chose de commun ou d’ordinaire. Toute personne éprise de justice qui lit les Écritures inspirées et en vient vraiment à “ connaître ” et à comprendre la pleine signification du nom de Jéhovah, a donc toutes les raisons d’aimer et de bénir ce nom, de le louer et de l’exalter, de le craindre et de le sanctifier, de mettre sa confiance en lui - it-1 1260-1261 Les Israélites d’autrefois célébraient “ les fêtes saisonnières de Jéhovah ” à des moments précis de l’année (Lév. 23:2). Ces périodes d’allégresse où ils réfléchissaient à la bonté de Dieu stimulaient leur zèle pour le culte pur. De même, l’époque du Mémorial est chaque année un moment joyeux où nous intensifions nos activités théocratiques. C’est pour nous l’occasion de penser plus que d’ordinaire au don inestimable que Jéhovah nous a fait en offrant son Fils unique-engendré. Cette réflexion sur l’amour de Dieu et de son Fils nous porte à louer Jéhovah et à nous dépenser pour faire sa volonté. – km2005/2 p3 Aux temps bibliques, Jéhovah a ordonné à son peuple de se rassembler régulièrement dans sa maison. Trois fois par an, tous les Israélites de sexe masculin devaient monter à Jérusalem afin d’assister aux joyeuses célébrations organisées au temple en remerciement pour la bénédiction de Jéhovah. Fort à propos, ces rassemblements étaient appelés “fêtes saisonnières de Jéhovah”, ce qui mettait l’accent sur le culte divin (Lév. 23:2). Ces rassemblements aidaient les Israélites à ne pas oublier la Parole de Dieu, leur donnant l’occasion de méditer, de se côtoyer et d’examiner la Loi de Jéhovah. Ils remplissaient ainsi leur esprit des pensées de Dieu, ce qui leur procurait des bienfaits d’ordre spirituel. Ces rassemblements étaient des moments joyeux. Ils favorisaient l’unité et le vrai culte. Des femmes pieuses y assistaient, ainsi que d’autres membres de la famille. Il n’est pas moins important aujourd’hui de se rassembler dans la maison de Dieu. – km1994/12 p1 Le 16 Nisan, le deuxième jour de la fête des Gâteaux sans levain, le grand prêtre balançait les prémices de la moisson des orges, la première récolte de l’année, qu’on pouvait appeler aussi les premières prémices du pays (Lv 23:10, 11). Il est significatif que Jésus ait été ressuscité précisément ce jour-là, le 16 Nisan de l’an 33. - it-1 p886 Pourquoi, chez les Juifs, l’observance du sabbat commençait-elle le soir ? Quand Jéhovah a donné à son peuple la loi sur le jour des Propitiations, il a déclaré : “ Vous ne devrez faire, en ce même jour, aucune sorte de travail [...]. C’est pour vous un sabbat de repos complet [...]. Depuis le soir jusqu’au soir vous observerez votre sabbat. ” (Lévitique 23:28, 32). De ce commandement, il ressort que le jour commençait le soir, après le coucher du soleil, et finissait le lendemain au coucher du soleil. Pour les Juifs, donc, le jour allait d’un soir à l’autre. Cette façon de compter les jours suivait le modèle laissé par Dieu lui-même. Le récit du premier jour symbolique de création relate : “ Vint un soir et vint un matin : premier jour. ” Pareillement, les ‘ jours ’ qui ont suivi ont commencé le “ soir ”. TG2008 1/10 L’Israël d’autrefois était une nation vouée à Jéhovah, dont les membres, aux termes de l’alliance de la Loi, avaient des obligations envers lui. Par exemple, tous les Israélites de sexe masculin étaient tenus de s’assembler au cours de trois fêtes annuelles ; l’homme qui négligeait délibérément d’observer la Pâque était ‘ retranché ’, autrement dit mis à mort (Lévitique 23:1-43). De plus, pour s’acquitter de leur obligation de peuple voué à Dieu, les Israélites devaient se réunir pour adorer tous ensemble. Nulle part la Loi ne disait : ‘ Faites-le si votre emploi du temps vous le permet. ’ Pour les chrétiens d’aujourd’hui, voués à Jéhovah eux aussi, voilà qui ajoute assurément du poids à ces paroles de l’apôtre Paul : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” (Hébreux 10:24, 25). Il est clair que nous assembler régulièrement avec ceux qui partagent notre foi fait partie de notre obligation chrétienne – TG1999 15/11 p18 §7 Pourquoi les Israélites jeûnaient-ils le Jour des Propitiations - Il ne s’agissait pas d’un jeûne purement formaliste. L’observance d’un jeûne amenait les Israélites à mieux prendre conscience de leur état de pécheurs et de la nécessité d’une rédemption. Le jeûne était également une façon d’exprimer leur tristesse au sujet de leurs péchés et leur repentance devant Dieu. Lv 23 :27. Dieu nous demande-t-il de jeûner ? Jésus Christ n’a jamais ordonné à ceux qui le suivaient de jeûner, mais ses disciples et lui l’ont fait le Jour des Propitiations, parce qu’ils étaient sous la Loi de Moïse. La Loi mosaïque est arrivée à son terme lorsque “ le Christ a été offert une fois pour toutes, afin de porter les péchés de beaucoup ” Avec la Loi prenait fin le commandement de jeûner le Jour des Propitiations. Le seul jeûne obligatoire mentionné dans la Bible était supprimé. – TG1996 15/11 p5 En Israël, l’instruction ne se limitait pas à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. L’histoire était une matière importante. Les actions merveilleuses de Jéhovah en faveur de son peuple constituaient une partie essentielle du programme. Ces faits historiques devaient être enseignés de génération en génération. La célébration des fêtes annuelles fournissait au chef de famille une excellente occasion d’enseigner ses enfants (Exode 13:14; Lévitique 23:37-43). À cet égard, on lit dans une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia😞 “Grâce à l’instruction reçue du père à la maison et à ses explications sur la signification des fêtes, les enfants hébreux apprenaient comment Dieu s’était autrefois manifesté à [leurs ancêtres], comment ils devaient vivre aujourd’hui et quelles étaient les promesses de Dieu relativement à l’avenir de Son peuple.” – TG1992 1/11 p10 §9
  24. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 Janvier 2021 - Lévitique 20-21.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 Janvier 2021 - Lévitique 20-21.pdf Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 20-21 Lévitique 21:5 : Pourquoi la Loi de Dieu interdisait-elle l’automutilation ? (it-1 1180). « Les prêtres ne devront pas se raser la tête, ni se raser la barbe sur les côtés, ni se faire d’entailles sur le corps » La loi de Dieu interdisait expressément aux Israélites de se faire des incisions dans la chair à cause d’un mort (Lv 19:28 ; 21:5 ; Dt 14:1). Pourquoi ? Parce qu’Israël était un peuple saint pour Jéhovah, son bien particulier. Aussi devait-il se garder de toute pratique idolâtrique. De plus, ces démonstrations d’affliction excessives, notamment l’auto lacération, étaient totalement déplacées chez un peuple parfaitement informé sur la condition véritable des morts et sur l’espérance de la résurrection. En outre, l’interdiction de telles mutilations inculquait aux Israélites le respect qu’il convient d’accorder au corps humain, une création de Dieu. – it-1 p1180 L’automutilation consiste à se faire du mal, que ce soit en se coupant, en se brûlant, en se frappant ou par un autre moyen, parce qu’on en ressent le besoin irrésistible. L’automutilation est rarement fatale, mais elle est dangereuse. Elle est souvent le symptôme d’une dépression ou d’un autre trouble. Elle n’est pas un simple tic nerveux. C’est plutôt une façon de gérer une certaine forme de tension. L’auto mutilateur se sert de la douleur physique comme d’un dérivatif à sa souffrance affective. Si c’est le cas, une aide médicale sera peut-être nécessaire – RV2013/8 INCISIONS - Dans l’Antiquité, il était apparemment très courant de s’inciser la chair ou de s’entailler les bras, les mains et le visage en période de deuil. Peut-être agissait-on ainsi pour apaiser ou se rendre propices les dieux censés régner sur les morts. Décrivant ce que faisaient les Scythes à la mort de leur roi, l’historien grec Hérodote (IV, 71) raconte : “ Ils se coupent un morceau de l’oreille, se tondent les cheveux tout autour de la tête, se font des incisions aux bras, se déchirent le front et le nez, s’enfoncent des flèches à travers la main gauche. ” Ces lacérations dans la chair ne se pratiquaient pas uniquement comme rites de deuil. Dans l’espoir que leur dieu exauce leurs requêtes, les prophètes de Baal se firent des incisions, “ selon leur coutume, avec des poignards et avec des lances, jusqu’à faire couler le sang sur eux ”. – it-1 INCISIONS Les Israélites reçurent de Dieu l’instruction de respecter leur corps et de ne pas se mutiler. Les chrétiens, bien qu’ils ne soient plus sous la Loi mosaïque, sont toujours encouragés à traiter leur corps avec respect. N’est-il pas raisonnable, par conséquent, d’éviter les risques sanitaires inutiles ? - RV2000 22/3 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Lv 20:9. Pour Jéhovah, la haine, la méchanceté et le meurtre sont à mettre sur le même plan. Aussi avait-il prévu la même peine pour l’individu qui insultait ses parents que pour celui qui les tuait effectivement. Se rebeller contre ses parents revenait à se rebeller contre Dieu lui-même. – TG2004 15/5 p24 Lv 20:9. Pourquoi le fait d’‘appeler le mal’ sur ses parents entraînait-il la peine capitale ? Celui qui maudissait son père ou sa mère et souhaitait qu’un grave malheur leur advienne trahissait ainsi sa haine et sa propension au meurtre. S’il ne prenait pas une arme pour assassiner lui-même ses parents, il n’en désirait pas moins leur mort au fond de son cœur. Étant donné que, du point de vue de Jéhovah, pareille méchanceté équivaut à un homicide, la Loi prévoyait la même peine pour l’individu qui insultait ses parents que pour celui qui les tuait effectivement. Voilà qui devrait inciter le chrétien à bannir la haine – TG1984 15/5 p27 Une personne adultère était mise à mort (Lévitique 20:10). Quand cela arrivait, les autres Israélites, et même les parents du coupable, ne pouvaient plus parler au transgresseur puisqu’il était mort. Cette fermeté dans la défense des principes justes et raisonnables de Dieu servait les intérêts de tous les Israélites en préservant la pureté de la congrégation. Elle décourageait aussi toute tentative pour répandre la corruption au sein du peuple qui portait le nom de Dieu. Celui qui commet l’adultère fait souffrir ses proches dans le simple but d’assouvir ses désirs sexuels. S’il ne se repent pas, il ne demeure pas dans l’amour de Dieu et il est excommunié. C’est à juste titre que l’apôtre Paul avertit, en Hébreux 13:4, que Jéhovah Dieu jugera les adultères et les fornicateurs. - TG2006 15/11 §14 Dans son amour, Jéhovah établit des lois détaillées définissant les mauvaises actions afin que les Israélites évitent de les commettre. Sous la Loi, certains péchés exigeaient plus que le pardon d’une personne offensée. Les cas de blasphème, d’apostasie, d’idolâtrie, ainsi que les péchés sexuels comme la fornication, l’adultère et l’homosexualité devaient être révélés aux anciens ou aux prêtres pour qu’ils les examinent. Quiconque se rendait coupable d’actes aussi dégradants était retranché de la nation d’Israël. Il en va de même dans la congrégation chrétienne (Lévitique 20:10-13) - TG1999 15/10 La Loi prescrivait que les auteurs des crimes les plus détestables soient brûlés ou pendus (Lv 20:14). Ces sentences n’étaient exécutées qu’après la mise à mort. - it-1 p569 Jéhovah donna aux Israélites cet avertissement sans ambiguïté: “Et vous devrez garder toutes mes ordonnances et toutes mes décisions judiciaires et les pratiquer, pour que ne vous vomisse pas le pays où je vous mène pour y habiter.” — Lévitique 20:22. Le message est clair. Les Cananéens ont été anéantis parce qu’ils souillaient le pays en se livrant à des actes d’une rebutante immoralité: l’adultère, l’homosexualité et le meurtre d’enfants. Si les Israélites copiaient la religion cananéenne et se mettaient à adorer Baal, ils subiraient le même sort. C’est pourtant ce qu’ils firent. - RV1989 22/1 p5 Il y a quelque chose que nous ne devons pas oublier. Dieu a dit aux Israélites : “ Vous devez garder tout le commandement que je te commande aujourd’hui, afin que vous deveniez forts et que vraiment vous entriez prendre possession du pays. ” (Deutéronome 11:8). En Lévitique 20:22, 24, le même pays est mentionné : “ Vous devez garder toutes mes ordonnances et toutes mes décisions judiciaires et les pratiquer, afin que le pays où je vous mène pour y habiter ne vous vomisse pas. Aussi vous ai-je dit : ‘ Vous prendrez, vous, possession de leur sol, et moi je vous le donnerai pour que vous en preniez possession, pays ruisselant de lait et de miel. ’ ” Ainsi, la possession de la Terre promise dépendait de bonnes relations avec Jéhovah Dieu. C’est parce que les Israélites lui ont désobéi que Dieu a laissé les Babyloniens les vaincre et les déporter. Nous sommes sans doute satisfaits de la plupart des aspects de notre paradis spirituel. L’environnement est agréable à regarder et apaisant. Nous sommes en paix avec les chrétiens qui se sont débarrassés de leurs traits de caractère bestiaux. Ils s’efforcent d’être bons et serviables. Toutefois, pour demeurer dans le paradis spirituel, il ne suffit pas d’être en bons termes avec eux. Il faut entretenir des relations d’amitié avec Jéhovah et accomplir sa volonté. Nous sommes entrés de notre plein gré dans ce paradis spirituel, mais nous pourrions en être chassés si nous ne préservions pas nos relations avec Dieu. TG2004 15/10 §12,13 Jéhovah est “puissant en sainteté”. Par l’alliance de la Loi, Dieu ‘ sépara Israël ’ en tant que peuple choisi pendant 1 545 ans (Lv 20:26), mais par la mort sacrificielle de son Fils il détruisit le “ mur intermédiaire ” symbolique qui séparait les peuples gentils des Juifs, abolissant la Loi des commandements. En Éphésiens 2:12-16, Paul fit allusion à la barrière, ou mur, qui se trouvait dans l’enceinte du temple. Il était interdit aux Gentils, sous peine de mort, de franchir cette limite : l’apôtre se servit de ce mur comme d’un exemple approprié de la séparation que créait l’alliance de la Loi. Sous la nouvelle alliance dont Christ Jésus fut le Médiateur, une démarcation spirituelle, de loin plus imposante que n’importe quelle frontière géographique, fut établie pour séparer du reste du monde des humains la nation spirituelle que forme la congrégation chrétienne - it-1 p934 Un peuple saint - Jéhovah a conclu avec Israël une alliance. Ce lien conférait à cette nation nouvellement constituée un statut spécial. Elle était sanctifiée, ou mise à part. Jéhovah a dit aux Israélites : “ Vous devez vous montrer saints pour moi, car moi, Jéhovah, je suis saint ; et j’entreprends de vous séparer des peuples pour que vous m’apparteniez. ” — Lévitique 20:26. Dès la fondation de cette nation, Jéhovah a bien fait percevoir aux Israélites le principe du sacré. Ils n’avaient à ce moment-là même pas le droit de toucher la montagne où les Dix Commandements avaient été donnés, sous peine de mort. Le mont Sinaï était dans un certain sens considéré comme sacré. La prêtrise ainsi que le tabernacle et son mobilier devaient également être tenus pour sacrés. Mais qu’en est-il de la congrégation chrétienne ? La congrégation chrétienne composée des oints est sacrée aux yeux de Jéhovah. Bien qu’ils ne constituent pas le grand temple spirituel de Jéhovah, de fait, pris collectivement, le groupe des chrétiens oints vivant sur terre à un moment donné est comparé à un saint temple. Jéhovah habite ce saint temple par le moyen de son esprit saint. Par le moyen de son esprit, Jéhovah ‘ réside ’ parmi les oints et ‘ marche parmi eux ’. Il guide continuellement son “ esclave ” fidèle. Les “ autres brebis ” chérissent le privilège d’être associées à la classe du temple – TG2006 1/11 Si nous croyons vraiment à la Parole de Dieu, nous ne nous laisserons pas aller à une curiosité malsaine pour les choses occultes, et cela nous sauvegardera. Jéhovah Dieu ne prend pas ces questions à la légère. Afin de protéger les Israélites des esprits méchants qui trompent les hommes et leur font du mal, il jugea la pratique de la divination passible de la peine de mort. Sa Parole déclare : “Tu ne devras pas garder en vie la sorcière.” (Ex. 22:18). “Quant à l’homme ou à la femme en qui se trouve un esprit de médium ou un esprit de prédiction, ils devront être mis à mort sans faute.” — Lév. 20:27. Jéhovah a-t-il changé d’avis au sujet des médiums, des sorciers et de ceux qui pratiquent la divination ? Absolument pas ! Tous ceux qui persistent à pratiquer le spiritisme sont toujours frappés par un décret divin. Dans Révélation 21:8, ces choses sont classées parmi les pratiques qui méritent le jugement de la “seconde mort”. Il s’agit d’une mort éternelle d’où aucune résurrection n’est possible. Par conséquent, si ceux qui ont touché à ces pratiques veulent accomplir la volonté de Dieu, il est grand temps qu’ils éliminent de leur vie toute activité de ce genre. – TG1975 1/5 §15,16 La prêtrise aaronique. Un descendant d’Aaron qui était boiteux ne pouvait pas servir dans la prêtrise, mais il lui était permis de manger de ce qui était fourni aux prêtres pour leur subsistance (Lv 21:16-23). Jéhovah énonça des conditions rigoureuses concernant l’état physique des prêtres, car ils le représentaient dans son sanctuaire. Pareillement, Christ, le Grand Prêtre souverain, fut “ fidèle, sans malice, sans souillure, séparé des pécheurs ” - it-1 p356 En Lévitique 21:16-23, on trouve une liste des défauts physiques qui rendaient quelqu’un inapte à la prêtrise en général. Le grand prêtre était soumis à des restrictions supplémentaires : il ne pouvait épouser qu’une vierge d’Israël ; il ne devait pas se marier avec une veuve (Lv 21:13-15). En outre, il n’avait pas le droit de se souiller pour un mort, c’est-à-dire qu’il ne devait toucher aucun cadavre humain, pas même celui de son père ou de sa mère, car cela l’aurait rendu impur. Il ne devait pas non plus laisser s’écheveler sa tête ni déchirer ses vêtements pour un mort. — Lv 21:10-12. – it-1 p1005 La virginité spirituelle. Tout comme le grand prêtre en Israël ne pouvait épouser qu’une vierge (Lv 21:10, 13, 14), de même le Grand Prêtre souverain, Jésus Christ, ne peut avoir au ciel qu’une “ vierge ” pour “ épouse ” spirituelle. L’épouse de Christ se compose de 144 000 personnes ointes de l’esprit, qui, individuellement, préservent leur ‘ virginité ’ en se tenant séparées du monde et en se gardant pures sur les plans moral et doctrinal – it-2 p1152
  25. PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 4 Janvier 2021 - Lévitique 18-19.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 4 Janvier 2021 - Lévitique 18-19.pdf Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 18-19 Lévitique 19:9, 10 : Quels égards la Loi de Dieu avait-elle pour les pauvres ? (w06 15/6 22 § 11). « “Quand vous récolterez la moisson de votre pays, tu ne devras pas moissonner complètement les bords de ton champ et tu ne devras pas ramasser ce qui reste de ta moisson. 10 Tu ne devras pas non plus grappiller ta vigne ni ramasser les grappes tombées de ta vigne. Tu les laisseras pour le pauvre et pour le résident étranger. Je suis Jéhovah votre Dieu. » 11 Le droit de glaner est un deuxième aspect de la Loi mosaïque qui montre que Dieu se soucie du bien-être de ses serviteurs. En Israël, lorsqu’un cultivateur récoltait les produits de son champ, il devait, selon la loi de Jéhovah, permettre aux pauvres de ramasser ce que les moissonneurs avaient laissé derrière eux. Il ne devait pas moissonner complètement la lisière de son champ, ni ramasser les raisins ou les olives qui restaient. Les gerbes de blé oubliées par inadvertance ne devaient pas être ramassées. C’était une disposition pleine d’amour en faveur des pauvres, des résidents étrangers, des orphelins et des veuves. Il est vrai que le glanage réclamait bien des efforts de leur part, mais au moins, ils n’avaient pas à mendier. – w06 15/6 22 §11 Une fois encore, aucune quantité n’était spécifiée. Chaque Israélite devait décider combien il laisserait aux nécessiteux. De cette manière, Jéhovah a enseigné la compassion et la considération envers les personnes désavantagées. – TG2003 1/12§17 Cette loi étant simplement une ombre des grandes choses qui se réalisent de notre temps, représente, semble-t-il, le droit qu’ont les pauvres sur le plan spirituel, ou ceux qui ne sont pas de véritables chrétiens, d’entendre le message de la vérité tel qu’il est prêché par les témoins chrétiens de Jéhovah. Par conséquent, les témoins de Jéhovah ont l’important devoir de nourrir spirituellement ces “ pauvres ” du Seigneur. Dieu a accordé à ceux-ci le droit d’entendre parler de la miséricorde divine et d’accepter la vérité pour obtenir la vie dans le monde nouveau – TG1952 p330 Un moyen de montrer leur reconnaissance avait trait aux dispositions divines relatives au glanage. Durant la moisson, certaines portions des champs devaient être laissées non moissonnées pour les nécessiteux. Non seulement cette mesure enseignait la compassion et la considération envers les pauvres, mais elle donnait l’assurance que ceux-ci ne vivraient pas d’aumône, sans avoir d’effort à faire, ce qui aurait eu pour effet de les démoraliser (Lévitique 19:9, 10). Il n’était pas spécifié quelle surface de champ devait être laissée pour le nécessiteux. Toutefois, si les cultivateurs israélites manifestaient un esprit généreux en laissant non moissonnée une bande assez large à la lisière de leurs champs, témoignant ainsi de la faveur au pauvre, ils glorifieraient Dieu. C’était à eux de décider si cette bande de terre serait étroite ou large. Mais Dieu encouragea fortement la générosité en ordonnant que toute gerbe oubliée dans le champ et tout fruit restant sur l’arbre ou la vigne soient laissés pour les glaneurs. En retour, ces derniers pouvaient démontrer leur reconnaissance à Jéhovah pour ces dispositions en allant offrir à son lieu de culte le dixième de ce qu’ils avaient glané. – TG1988 1/7 §8 Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ? Au moment où la Loi fut donnée, Jéhovah déclara : “ Vous devez garder mes ordonnances et mes décisions judiciaires : si un homme les pratique, il doit aussi vivre par leur moyen. ” (Lv 18:5). Ces Israélites qui la reçurent acclamèrent sans nul doute la Loi comme quelque chose qui leur offrait l’espérance de la vie. La Loi était ‘ sainte et juste ’ ; et, d’après ses critères, celui qui pourrait respecter intégralement ses préceptes serait complètement juste. Cependant, les Israélites n’ayant pas été capables de respecter les préceptes parfaits de la Loi, ils se sont trouvés condamnés par cette même Loi et ont eu besoin d’être délivrés de cette condamnation — Gal. 3:13 – it-1 p1149 Une variante, parfois appelée “ accueil d’embryon ”, consiste à placer dans l’utérus de la femme des embryons qui n’ont été obtenus ni avec ses ovules ni avec les spermatozoïdes de son mari. Dans une autre variante, les ovules de la femme sont fécondés par les spermatozoïdes de son mari, mais les embryons qui en résultent sont ensuite implantés dans l’utérus d’une mère de substitution, aussi appelée mère porteuse, c’est-à-dire une femme qui porte le bébé et lui donne naissance. Les chrétiens n’acceptent aucune de ces techniques de reproduction par respect pour cette directive divine : “ À la femme de ton compagnon tu ne dois pas donner ton émission de sperme pour en devenir impur. ” (Lév. 18:20, 29). Quand la fécondation implique les ovules ou les spermatozoïdes d’une ou de deux personnes étrangères au couple, cela revient à ce que la Bible appelle de la pornéïa, l’immoralité de nature sexuelle. Ces techniques sont une utilisation des organes sexuels foncièrement contraire aux Écritures. – TG2012 15/12 p14 « “Tu ne dois pas coucher avec un homme comme on couche avec une femme. C’est un acte détestable » Lv 18:22. Cette interdiction, contenue dans la Loi mosaïque, était l’un des nombreux préceptes moraux spécifiquement donnés à la nation d’Israël. Il n’empêche que, quand le commandement dit : “ c’est un acte détestable ”, il exprime la pensée divine sur l’homosexualité, que ce soit des Juifs ou des non-Juifs qui s’y livraient. Les nations voisines d’Israël pratiquaient l’homosexualité, l’inceste, l’adultère et d’autres actes interdits par la Loi. C’est pourquoi Dieu les considérait comme impures (Lévitique 18:24, 25). La norme biblique à cet égard a-t-elle changé à l’ère chrétienne ? Le point de vue de Dieu sur l’homosexualité ne peut être édulcoré. la Bible affirme clairement que les “ hommes qui couchent avec des hommes ” font partie de ceux qui “ n’hériteront [pas] du royaume de Dieu ”. – RV2012/1 p28 BESTIALITÉ - Rapports sexuels contre nature entre un homme ou une femme et un animal. La Loi mosaïque réprouvait expressément cette pratique perverse : elle condamnait à mort la personne coupable et la bête. “ Lorsqu’un homme donne son émission séminale à une bête, il doit absolument être mis à mort, et vous tuerez la bête. Lorsqu’une femme s’approche d’une bête quelconque pour s’accoupler avec elle, tu dois tuer la femme et la bête. ” — Lv 18 :23. Cette interdiction ainsi que les autres lois de Dieu réglementant les relations sexuelles élevaient les Israélites à un niveau moral de loin supérieur à celui de leurs voisins. En Égypte, la bestialité entrait dans le culte idolâtrique des animaux ; des historiens attestent par exemple que des femmes avaient des rapports sexuels avec des boucs. De telles pratiques avaient également cours chez les Cananéens (Lv 18:23-30) et, dit-on, à Rome. Cette pratique dépravée, la bestialité, est concernée par le mot grec pornéïa qui est rendu par “ fornication ”. Quiconque se livre à cette pratique immonde est moralement impur, et si un membre de la congrégation chrétienne le faisait, il serait passible de l’excommunication – it-1 p304 Expliquant aux Israélites pourquoi il expulsait les Cananéens, Jéhovah leur déclara: “Ne vous rendez impurs par aucune de ces choses, car c’est par toutes ces choses que se sont rendues impures les nations que je chasse de devant vous. Aussi le pays est-il impur, et je ferai venir sur lui la punition pour sa faute, et le pays vomira ses habitants.” Par la suite, il leur donna cet avertissement sans ambiguïté: “Et vous devrez garder toutes mes ordonnances et toutes mes décisions judiciaires et les pratiquer, pour que ne vous vomisse pas le pays où je vous mène pour y habiter.” — Lévitique 18:24-26. Le message est clair. Les Cananéens ont été anéantis parce qu’ils souillaient le pays en se livrant à des actes d’une rebutante immoralité: l’adultère, l’homosexualité et le meurtre d’enfants. Si les Israélites copiaient la religion cananéenne et se mettaient à adorer Baal, ils subiraient le même sort. C’est pourtant ce qu’ils firent. – RV1989 22/1 p5 Jéhovah ordonna à Moïse de “ parler en son nom à toute l’assemblée des fils d’Israël ”. La déclaration qui va suivre concerne donc tous les membres de la nation. Que va leur dire Jéhovah ? “ Vous vous montrerez saints, car moi, Jéhovah votre Dieu, je suis saint. ” (Lv 19 :2). Chaque Israélite devait agir avec sainteté, c’est-à-dire se comporter avec droiture. La tournure “ vous vous montrerez ” souligne qu’il ne s’agit pas là d’une suggestion, mais d’un ordre. Dieu leur demande-t-il l’impossible ? Le commandement concernant la sainteté est précieux pour nous, parce qu’il nous permet de saisir la pensée de Jéhovah et de comprendre ses manières d’agir. Par exemple, nous découvrons que pour être proches de Jéhovah, nous devons nous efforcer d’être “ saints dans toute notre conduite ”. (1 Pierre 1:15, 16.) Respecter les préceptes divins, voilà la meilleure chose à faire, et cela nous vaudra immanquablement des bienfaits. En nous ordonnant d’être saints, Jéhovah montre aussi qu’il nous fait confiance. En effet, Dieu ne nous demandera jamais quelque chose qui dépasse nos capacités. Il sait que nous, qui sommes faits ‘ à son image ’, nous pouvons acquérir la sainteté, au moins dans une certaine mesure – TG2009 1/7 p9 Sous l’alliance de la Loi, les Israélites offraient à Dieu des sacrifices pour obtenir son approbation. “ Si vous sacrifiez un sacrifice de communion à Jéhovah, vous le sacrifierez pour vous attirer l’approbation ”, lit-on en Lévitique 19:5. Quand les Israélites sacrifiaient sur l’autel de Jéhovah des animaux qu’il convenait d’offrir, la fumée qui s’élevait alors était pour lui comme “ une odeur reposante ”. Le vrai Dieu prenait plaisir à ces manifestations d’amour de la part de son peuple. Il se dégage de ces aspects de la Loi un principe qui reste valable aujourd’hui : ceux qui offrent à Jéhovah des sacrifices qu’il agrée reçoivent son approbation. Mais quels sacrifices agrée-t-il ? Deux domaines de notre vie : notre conduite et nos paroles. TG2011 15/2 p13 §11 Dans la loi qu’il donna à la nation d’Israël, Jéhovah déclara: “Vous ne devrez pas voler, et vous ne devrez pas tromper, et vous ne devrez pas agir avec déloyauté chacun envers son compagnon. Et vous ne devrez pas jurer en mon nom pour un mensonge, de sorte que tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis Jéhovah.” — Lévitique 19:11, 12. Les voleurs ne s’en tiraient pas à bon compte. Ils devaient donner une compensation à leur victime et, s’ils n’avaient pas les moyens de payer le montant requis par la Loi, il leur fallait travailler comme esclaves pour rembourser leur dette. - TG1982 1/5 Jéhovah, le Créateur de l’oreille (Pr 20:12), demanda à son peuple d’avoir des égards pour les sourds. Les Israélites ne devaient pas se moquer d’un sourd ni appeler le mal sur lui, car il était incapable de se défendre contre des déclarations qu’il n’entendait pas. — Lv 19:14 - Au cours de son ministère, Jésus Christ fit montre à plusieurs reprises de pouvoirs miraculeux de guérison en rendant l’ouïe à des individus atteints de surdité. Cela donne l’assurance que, lorsqu’il dominera sur la terre, toutes les afflictions, y compris la surdité, seront supprimées. - it-2 p1019-1020 La loi de Dieu prévient l’effet aveuglant non seulement d’un don, mais aussi des sentiments, car elle déclare : “ Tu ne dois pas te montrer partial envers le petit, et tu ne dois pas avoir de préférence pour la personne du grand. ” (Lv 19:15). Ainsi, que ce soit par sentimentalisme ou par désir de plaire à la foule, un juge ne devait pas condamner les riches simplement parce qu’ils étaient riches - it-1 p410 Le verbe hébreu traduit par “calomnié” dérive du mot “pied” et veut dire “aller à pied” et, par conséquent, “circuler”. Les Israélites ont reçu cet ordre: “Tu ne devras pas circuler parmi ton peuple pour calomnier. Tu ne devras pas te lever contre le sang de ton prochain. Je suis Jéhovah.” (Lévitique 19:16). Si nous ternissons la bonne réputation de quelqu’un en le calomniant, nous ne pouvons être amis de Dieu. Si nous sommes dirigés par l’esprit de Dieu, nous agirons avec amour, mais non pas parce que des règles l’exigent et imposent des punitions aux contrevenants. Par exemple, l’amour — et non pas seulement une loi — nous empêchera de calomnier autrui – TG1989 15/9 p27 La loi que Dieu avait donnée à Israël adressait ce conseil à ceux contre qui on avait transgressé : “ Tu ne dois pas haïr ton frère dans ton cœur. Tu dois absolument reprendre ton compagnon, pour ne pas porter de péché avec lui. ” (Lv 19:17). On ne devait pas laisser couver du ressentiment envers un frère qui s’égarait. On devait le reprendre afin qu’il revienne de son péché. En n’assumant pas cette responsabilité morale, on pouvait contribuer à ce qu’il pèche encore, et celui qui s’abstenait de reprendre son compagnon partageait la responsabilité de son péché. — it-1 p351 Être disposé à passer sur les offenses et à pardonner ne veut pas dire être indifférent aux mauvaises actions ni les approuver. On ne peut attribuer toutes les fautes à l’imperfection héréditaire ; il n’est pas bon non plus de fermer les yeux sur une faute qui va au-delà d’une offense mineure (Lév. 19:17). Sous l’alliance de la Loi, on considérait que certains péchés étaient plus graves que d’autres. Il en va de même chez les chrétiens - od chap14 p141 §13 L’idée qu’il fallait haïr ses ennemis était une des additions faites à la loi de Dieu par les enseignants juifs de la tradition. Comme la Loi ordonnait aux Israélites d’aimer leur prochain (Lv 19:18), ces enseignants en avaient déduit qu’il fallait haïr ses ennemis. Ils en vinrent à penser que les termes “ ami ” et “ prochain ” s’appliquaient uniquement aux Juifs, tandis que tous les autres humains étaient considérés comme des ennemis naturels. À la lumière de leur façon traditionnelle de comprendre le mot “ prochain ” et compte tenu de la tradition d’hostilité envers les Gentils, on comprend aisément pourquoi ils ajoutèrent, abusivement, les mots “ et haïr ton ennemi ” au commandement contenu dans la loi de Dieu. — Mt 5:43. Le chrétien, par contre, est dans l’obligation d’aimer ses ennemis, c’est-à-dire ceux qui se font ses ennemis personnels. - it-1 p1064 il n’était pas permis de semer plusieurs semences mélangées ; on pouvait toutefois semer différentes espèces de semences, mais dans des parties distinctes d’un même champ (Lv 19:19). Cela servait peut-être à rappeler aux Israélites qu’ils étaient un peuple séparé et différent, le peuple de Dieu soumis à sa Royauté. Si un Israélite violait cette loi et mélangeait deux sortes de semences, toute la récolte de ce champ ou de cette vigne devenait comme quelque chose de ‘ voué par interdit ’. Elle était par conséquent confisquée au profit du sanctuaire. – it-2 p929 Si un homme commettait la fornication avec une servante assignée à un autre homme, mais qui n’avait été ni rachetée ni libérée, il fallait les punir. Cependant, on ne devait pas les mettre à mort (Lv 19:20-22), sans doute parce que la femme n’était pas encore libre et pleinement maîtresse de ses actes, comme une fiancée libre l’aurait été. Le prix de rachat n’avait pas encore été payé, du moins pas intégralement, et elle était encore l’esclave de son maître. - it-1 p920 Il existe la magie “noire” et la magie “blanche”. La magie “noire” consiste entre autres à jeter des sorts à ses ennemis, à appeler sur eux des malédictions spéciales ou le mauvais œil. La magie “blanche”, elle, se propose au contraire de produire de bons résultats en brisant les sorts et en annulant les malédictions. Reste que ces deux formes de magie sont de l’occultisme. Certains recourent même à la magie occulte pour tenter d’obtenir une bonne récolte ou de remporter la victoire dans une compétition sportive. Néanmoins, la Bible est claire à propos de ce type de magie liée au spiritisme: “Vous ne devrez pas chercher de présages et vous ne devrez pas pratiquer la magie.” — Lévitique 19:26 - Les vrais chrétiens se montrent sages en ne pratiquant pas la magie quand elle est manifestement liée au spiritisme – RV1993 8/9 p27 La loi divine donnée à Israël interdisait de couper ‘ les mèches sur les côtés de la tête ’, la chevelure entre l’œil et l’oreille, ainsi que l’extrémité de la barbe (Lv 19:27). Ce commandement ne leur interdisait pas de se tailler les cheveux et la barbe, mais visait apparemment à les empêcher d’imiter des coutumes païennes. Ils devaient avoir une barbe propre, taillée et bien soignée. Une barbe non soignée ou rasée était un signe de deuil ou de chagrin. Les Israélites se coupaient régulièrement les cheveux à moins d’avoir fait vœu de naziréat. - it-1 p270 Que dire du port de la barbe ? Convient-il pour un frère ? La barbe était exigée des hommes sous la Loi mosaïque. Cependant, les chrétiens ne sont pas soumis à cette loi ni tenus de l’observer (Lév. 19:27 “Vous ne couperez point en rond les coins de votre chevelure, et tu ne raseras point les coins de ta barbe.”). Dans certaines cultures, une barbe bien taillée peut être convenable et ne pas du tout empêcher les gens d’écouter le message du Royaume. D’ailleurs, des frères nommés portent la barbe. Malgré tout, certains frères peuvent décider de ne pas en avoir. Dans d’autres cultures ou pays, la barbe n’est pas dans les usages et n’est pas considérée comme acceptable pour un chrétien. Un frère qui la porterait n’honorerait pas Dieu par son aspect et ne serait pas irréprochable – TG2016/9 p17 §17 La loi de Dieu interdisait expressément aux Israélites de se faire des incisions dans la chair à cause d’un mort (Lv 19:28 ; 21:5). Pourquoi ? Parce qu’Israël était un peuple saint pour Jéhovah, son bien particulier. Aussi devait-il se garder de toute pratique idolâtrique. De plus, ces démonstrations d’affliction excessives, notamment l’auto lacération, étaient totalement déplacées chez un peuple parfaitement informé sur la condition véritable des morts et sur l’espérance de la résurrection. En outre, l’interdiction de telles mutilations inculquait aux Israélites le respect qu’il convient d’accorder au corps humain, une création de Dieu. - it-1 p1180 Dieu donna à Israël ce commandement: “Vous ne devrez pas vous faire d’entailles dans la chair pour une âme décédée, et vous ne devrez pas mettre sur vous de tatouage. Je suis Jéhovah.” (Lévitique 19:28). Les serviteurs de Dieu ne devaient pas imiter les nations environnantes en mutilant leur chair pour montrer leur chagrin à la suite d’un décès, ni pour toute autre raison liée à la fausse religion. Ce commandement a dû encourager les Israélites à témoigner du respect à leur corps, lequel fait partie de la création de Dieu – TG1987 1/4 p31 Bien avant l’ère chrétienne, les Écritures régissant la vie et le culte des Juifs les empêchaient de faire quoi que ce soit qui les blesserait corporellement. Par exemple, la Loi leur interdisait expressément de se faire des entailles, une pratique apparemment répandue chez les nations non juives de l’Antiquité (Lévitique 19:28). Si Dieu ne voulait pas qu’ils se fassent des entailles, il n’aurait pas davantage voulu qu’ils se lacèrent à coups de fouet. La norme biblique est claire : martyriser délibérément sa chair de quelque manière que ce soit est inacceptable pour Dieu. – RV2011/3 p10 Dans certaines parties du monde, il est d’usage pour les enfants d’honorer les adultes en s’agenouillant respectueusement en leur présence. Ainsi, ils ne risquent pas de paraître plus grands que leurs aînés. Dans ces peuples, il est également jugé irrespectueux pour un enfant de tourner le dos à un adulte. Même si le respect se témoigne de différentes façons selon les cultures, de telles marques d’honneur nous rappellent la Loi mosaïque. Elle contenait ce commandement : “ Devant les cheveux gris tu te lèveras [en signe de respect], et tu dois avoir des égards pour la personne du vieillard. ” (Lév. 19:32). Malheureusement, dans bien des pays, on a perdu l’habitude d’honorer les autres. Le manque de respect est même devenu monnaie courante. – TG2008 15/10 §1 À l’époque où Jéhovah a donné à Israël la Loi écrite, des marchands avides volaient leurs clients en employant des balances fausses ou des poids inexacts. Ayant la malhonnêteté en horreur, Jéhovah Dieu leur a dit : “ Vous aurez des balances exactes, des poids exacts. ” (Lévitique 19:36). Jéhovah ordonna l’honnêteté et l’exactitude dans l’utilisation des balances car une balance trompeuse était détestable pour lui. Il arrivait que les Israélites se servent de balances frauduleusement et ils allèrent plus loin dans la tromperie en utilisant des poids inexacts, un jeu pour acheter et un autre pour vendre. Aujourd’hui, les personnes qui vendent des marchandises feront bien de se rappeler que la pensée de Jéhovah sur l’avidité et la malhonnêteté n’a pas changé – TG2011 1/5 p24 La Loi érigeait également des garde-fous contre la perversion de la justice. Par exemple, il fallait au minimum deux témoins pour établir la validité d’une accusation. Le parjure était puni avec sévérité. La corruption et les pots-de-vin étaient strictement interdits. La corruption et les pots-de-vin étaient strictement interdits. Le respect des normes élevées de la justice divine était requis jusque dans les relations commerciales (Lévitique 19:35, 36). Ce code de lois empreint d’équité, de noblesse même, était une grande bénédiction pour Israël. – cl chap13 p128 §12 Un chrétien qui tient un commerce peut avoir de plus en plus de mal à gagner sa vie. Peut-être sera-t-il alors tenté de recourir à des pratiques frauduleuses ou à falsifier sa déclaration de revenus pour payer moins d’impôts. Même si d’autres commerçants agissent ainsi, celui qui désire plaire à Dieu sait qu’il serait mal de céder à la tentation. En effet, la Bible déclare : “Vous ne devrez pas commettre d’injustice (...) en pesant ou en mesurant (...). Vous devrez avoir des balances exactes, des poids exacts.” (Lév. 19:35, 36). “Rendez à tous ce qui leur est dû : à qui réclame l’impôt, l’impôt ; à qui réclame le tribut, le tribut.” — Rom. 13:7. – TG1976 1/12 p722 §3
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