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misette

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  1. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 FEVRIER 2019 - ROMAINS 7-8.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 18 FEVRIER 2019 - ROMAINS 7-8.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Romains 7-8 Romains 8:6 : Quelle différence y a-t-il entre « fixer sa pensée sur la chair » et « fixer sa pensée sur l’esprit » ? (w17.06 3) « En effet, fixer sa pensée sur la chair mène à la mort, mais fixer sa pensée sur l’esprit mène à la vie et à la paix » Celui qui pense à la chair se concentre sur ses désirs et ses penchants imparfaits ; il parle constamment des choses de la chair et s’en délecte. Celui qui pense à l’esprit donne la priorité aux choses qui sont en accord avec Dieu et ses pensées ; il se laisse diriger par l’esprit saint. « Penser à la chair » conduit à la mort ; « penser à l’esprit » conduit à la vie et à la paix – w17 06 Avant d’effectuer une action, bonne ou mauvaise, nous y avons forcément pensé. Celui qui fixe constamment son attention sur les choses de la chair ne tarde pas à développer une attitude mentale axée uniquement sur elles. Celles-ci finissent en général par avoir entièrement prise sur ses opinions, ses centres d’intérêt et ce qu’il affectionne. “ Penser à la chair [...] signifie la mort ” — spirituelle aujourd’hui et physique dans un proche avenir. Pourquoi ? “ Parce que penser à la chair signifie inimitié contre Dieu, car elle n’est pas soumise à la loi de Dieu, et même, elle ne peut pas l’être. Ceux donc qui vivent selon la chair ne peuvent plaire à Dieu. ” “ Penser à l’esprit signifie vie ”, la vie éternelle dans l’avenir, “ et paix ”, la paix intérieure et la paix avec Dieu dès aujourd’hui. Dans la pratique, qu’implique “ penser à l’esprit ” ? Fixer constamment son attention sur les choses de l’esprit de manière à développer une attitude mentale axée sur elles. Notre façon de penser est alors “ soumise à la loi de Dieu ” et s’harmonise avec la sienne. Ainsi, lorsque se présente une tentation, nous n’avons aucun doute quant à la conduite à adopter. Nous sommes poussés vers le bon choix, un choix guidé par l’esprit de Dieu. Il est donc essentiel de fixer nos pensées sur les choses de l’esprit. Pour y parvenir, ‘ mobilisons nos facultés mentales pour l’action ’, mettons au centre de notre vie des activités spirituelles régulières, comme la prière, la lecture et l’étude de la Bible, les réunions et la prédication Ne permettons pas aux choses de la chair d’être une source de distraction. En pensant aux choses de l’esprit, nous continuerons à marcher selon l’esprit. Cela nous vaudra des bénédictions, car penser à l’esprit signifie vie et paix - TG2011 15/11 p14 §15-18 Etre une personne spirituelle n’est pas une simple question de convenance personnelle ou de tendance naturelle. Il s’agit en réalité d’une question de vie ou de mort. En quel sens quelqu’un de spirituel reçoit-il ‘ vie et paix ’ ? D’après la Bible, une telle personne est, dès à présent, en paix avec elle-même ainsi qu’avec Dieu et, dans l’avenir, elle recevra la vie éternelle en récompense. – TG2007 1/8 p4 Romains 8:26, 27 : Comment Jéhovah peut-il répondre aux « gémissements qui ne sont pas exprimés » ?(w09 15/11 7 § 20). « Pareillement, l’esprit aussi vient à notre aide quand nous sommes faibles ; car le problème, c’est que nous ne savons pas toujours ce qu’il nous faut demander dans nos prières, mais lorsque nos gémissements ne sont pas exprimés, l’esprit lui-même intercède en notre faveur. 27 Et celui qui examine les cœurs sait quelle est l’intention de l’esprit, parce que c’est selon la volonté de Dieu qu’il intercède en faveur des saints ». 20 Il peut nous arriver de ne pas savoir quoi dire dans nos prières personnelles. “ Le problème, explique Paul, le voici : ce pour quoi nous devons prier comme nous en avons besoin, nous ne le savons pas, mais l’esprit [saint] lui-même sollicite pour nous avec des gémissements qui n’ont pas été exprimés. Cependant, celui qui scrute les cœurs [c’est-à-dire Dieu] sait quelle est l’intention de l’esprit. ” (Rom. 8:26, 27). Jéhovah a fait consigner dans les Écritures de nombreuses prières. Il considère que ces requêtes inspirées correspondent à ce que nous aurions souhaité lui demander, et il les exauce. Dieu nous connaît intimement et il comprend les sentiments que les écrivains de la Bible ont décrits sous l’impulsion de l’esprit. Jéhovah répond à nos supplications quand l’esprit “ sollicite ”, autrement dit intercède, pour nous. Mais à mesure que notre connaissance biblique s’affine, nous trouvons plus facilement les mots pour exprimer nos requêtes. – TG2009 15/11 p7§20 En Romains 8:26, 27, Paul explique que les serviteurs de Dieu ne savent pas toujours exactement quoi demander comme ils en ont besoin quand ils prient. Cependant, Dieu sait qu’ils désirent que sa volonté soit faite. Il sait aussi de quoi ses serviteurs ont besoin. Par le passé, Dieu a fait consigner dans sa Parole de nombreuses prières inspirées, qui expriment sa volonté ou sa pensée à leur égard. Il agrée donc ces prières inspirées comme étant ce que son peuple aimerait dire et ce pour quoi il aimerait prier, et en conséquence il les exauce. Dieu connaît les cœurs sincères et il connaît aussi la “ pensée ” des choses qu’il a fait dire à son esprit par l’intermédiaire des rédacteurs de la Bible. Il sait “ quelle est l’intention [la pensée] de l’esprit ” lorsque celui-ci “ sollicite ”, ou intercède, pour eux. - it-2 p524-525 Nos gémissements intérieurs demeurent souvent inexprimés parce que nous ne comprenons pas totalement la situation dans laquelle nous nous trouvons ou parce que nous ne savons pas que dire à Jéhovah. C’est dans ces moments-là que l’esprit saint peut intercéder pour nous. Paul a écrit: “Le problème se pose: ce que nous devons demander dans nos prières comme il le faudrait, nous ne le savons pas, mais l’esprit lui-même sollicite pour nous par des gémissements inexprimés.” (Romains 8:26). Comment cela? La Parole de Dieu renferme des prophéties et des prières inspirées qui se rapportent à notre situation. Jéhovah les laisse en quelque sorte intercéder pour nous. Il considère que c’est ce que nous dirions si nous comprenions comment elles s’appliquent à notre cas, et il nous exauce en conséquence. – TG1991 15/12 p18 §18 Parfois, nous avons du mal à savoir exactement quoi demander dans la prière. Dans ce cas, Dieu peut même voir les sentiments que nous n’avons pas su exprimer ; il fait appel à sa connaissance parfaite de notre situation pour répondre précisément à nos besoins (Romains 8:26, 27). Quand nous nous rendons compte que Dieu est intervenu dans notre vie, même de façon discrète, nous nous sentons attirés par lui. – TG2014 1/ 4 p4 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Nous sommes tous issus d’Adam. Que nous le voulions ou non, nous avons hérité de lui un corps imparfait, soumis au péché et à la mort. Paul décrit bien notre triste condition. « Je suis charnel, écrit-il, vendu sous le péché. Homme misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps voué à cette mort ? » Paul répond lui-même à sa question : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! » (Romains 7:14, 24, 25). – TG2015 1/3 p4 Jéhovah est conscient du pouvoir du péché. Sa Parole présente le péché comme une force qui tient l’homme dans son étreinte mortelle. Et quelle étreinte ! Dans sa lettre aux Romains, l’apôtre Paul explique : nous sommes “ sous le péché ”, comme des soldats sont sous les ordres de leur commandant (Romains 3:9) ; le péché “ a régné ” sur les humains comme un roi (Romains 5:21) ; il “ réside ” en nous (Romains 7:17, 20) ; sa “ loi ” est constamment à l’œuvre en nous, cherchant à diriger nos actions (Romains 7:23, 25). Quelle terrible emprise le péché exerce sur notre chair déchue Romains 7:21, 24. cl chap26 §5 Satan veut détruire notre amitié avec Jéhovah. Il aimerait détruire notre relation avec Jéhovah, que ce soit en nous attaquant frontalement par la persécution ou sournoisement en rongeant lentement notre foi. Le découragement est une de ses tactiques sournoises les plus efficaces. C’est efficace, car cela détruit peu à peu notre amitié avec Jéhovah. Parfois Paul était découragé. Un jour il a dit qu’il était un « homme misérable ». Il pensait qu’il ne valait rien. (Romains 7:21-24) Pourtant Paul avait une belle amitié avec Jéhovah, et il faisait sans doute partie du collège central. Alors pourquoi était-il découragé ? C’était à cause de ses points faibles. Il voulait faire le bien mais ce n’était pas toujours facile. Si nous sommes découragé à cause de nos points faibles, nous serons rassuré de savoir que Paul a eu les mêmes sentiments. – TG2014 15/9 p12 §12 L’apôtre Paul a encouragé tous les chrétiens à ne pas banaliser, ou considérer comme ordinaire, la liberté que Jéhovah nous a donnée par le moyen de son Fils, Jésus Christ. Paul était profondément malheureux et avait la conscience troublée parce qu’il était captif du péché et de la mort. Mais il a déclaré avec reconnaissance : « Grâces soient rendues à Dieu [ou : Je remercie Dieu] par Jésus Christ notre Seigneur ! » Pourquoi ? Il a expliqué à ses compagnons chrétiens : « Car la loi de l’esprit qui donne la vie en union avec Christ Jésus vous a libérés de la loi du péché et de la mort » (Rom. 7:24, 25 ; 8:2). À l’exemple de Paul, nous ne devrions jamais oublier que Jéhovah nous a libérés du péché et de la mort. Grâce à la rançon, nous pouvons servir notre Dieu avec une conscience nette et y prendre vraiment plaisir – TG2018 Avril p8 §7 Paul s’est exclamé : « Homme misérable que je suis ! » (Rom. 7:24). Beaucoup d’entre nous se disent la même chose. Pourquoi ? Parce que même si nous désirons réellement plaire à Jéhovah, nous n’y arrivons pas toujours à cause de notre imperfection, et cela nous décourage. Mais la Bible nous assure que «ceux qui se réfugient en Jéhovah» n’ont pas à se sentir écrasés par la culpabilité – TG2017 Novembre p8 §1,2 Romains 7:21-25. Paul savait bien comme cela peut être dur de lutter contre de mauvais désirs et des faiblesses. Mais il était sûr qu’il pouvait gagner le combat s’il priait Jéhovah pour lui demander son aide, et s’il manifestait sa foi dans le sacrifice de Jésus. Et nous ? Pouvons-nous gagner le combat contre nos faiblesses ? Oui, si comme Paul nous comptons entièrement sur la force de Jéhovah et pas sur la nôtre, et si nous avons foi en la rançon. – ws2016/9 p8 §14 Jéhovah n’acceptera notre culte que s’il est saint, ou pur. Notre culte ne peut pas être pur si nous faisons des choses que Jéhovah déteste, comme la violence, les actes sexuels immoraux et tout ce qui a un lien avec le spiritisme (Romains 8:13). Mais si nous nous divertissons avec ces choses, cela ne plaira pas non plus à Jéhovah. Notre culte ne sera pas pur et Jéhovah ne l’acceptera pas. Cela mettra sérieusement en danger notre amitié avec lui. – lvs chap6 p75 §6 Tous ceux qui sont fidèles à Jéhovah et à son organisation recevront des bienfaits. Les chrétiens oints seront rois avec Jésus dans le ciel. (Romains 8:16, 17) Les autres chrétiens recevront la vie sans fin dans le Paradis. Tous les adorateurs de Jéhovah ont la belle mission de parler aux gens de ces bienfaits. Si nous rendons notre amitié avec Jéhovah plus forte et si nous continuons à progresser spirituellement en avançant au rythme de l’organisation de Jéhovah, en marchant constamment à son allure, nous aussi nous pourrons recevoir des bienfaits extraordinaires. – ws2014 15/5 p21 §16 Dieu ne manifeste pas son amour uniquement en comblant nos besoins physiques. Il nous a aussi accordé de l’honneur et de la dignité en mettant en nous des besoins spirituels et en nous donnant la capacité de les combler. Grâce à cela, les humains qui obéissent à Dieu peuvent espérer faire un jour partie de sa famille, être ses « enfants » (Romains 8:19-21).- TG2014 1/3 p3 Romains 8:21 nous garantit que le monde nouveau viendra bel et bien. Ce verset promet que « la création elle aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption et aura la liberté glorieuse des enfants de Dieu ». La question est de savoir si nous y serons, si nous obtiendrons la récompense – TG2016/12 p13 §4 Quand nous rendons témoignage, nous pouvons expliquer que, sous le règne de Christ, l’humanité bénéficiera de l’application complète du sacrifice rédempteur et sera progressivement amenée à la perfection. La Bible déclare : « La création elle aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption et aura la liberté glorieuse des enfants de Dieu » (Rom. 8:21). Cela sera possible uniquement grâce à la faveur extraordinaire de Jéhovah. – TG2016/7 p30 §18 L’amour de Dieu pour les humains est si grand qu’il ne leur refuse pas le bien, quoi qu’il lui en coûte. Son amour est éternel. Nous pourrons toujours compter dessus. Tout humain sensible à l’amour de Jéhovah et qui se soumet avec obéissance à sa domination connaîtra un avenir merveilleux « Je suis convaincu, a écrit Paul, que ni mort ni vie, ni anges ni gouvernements, ni choses présentes ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre création ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Christ Jésus notre Seigneur » (Rom. 8:38, 39). – TG2015 15/11 p16 §15 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Satan sait que nous avons des points faibles. Parfois il profite de nos points faibles pour nous pousser à faire des choses mauvaises. Alors cela devient difficile de rester fidèles à Jéhovah. Il y a des signaux qui nous avertissent d’un danger. Par exemple, ne plus prier, ou prêcher moins, ou aller moins souvent aux réunions. C’est dangereux de penser que ce n’est pas grave. Nous risquons peu à peu de ne plus entendre ce que Jéhovah nous dit. Satan va en profiter et il va nous pousser à obéir à nos mauvais désirs. Finalement, nous risquons de faire une action mauvaise que nous ne pensions jamais faire. (Romains 7:15) Mais cela n’arrivera pas si nous faisons des changements dans notre conduite dès que nous voyons le signal d’un danger. Si nous écoutons bien la voix de Jéhovah, nous n’écouterons jamais la voix d’étrangers. – ws2014 15/8 p21 §8 Tout le monde peut être tenté, même des adultes. En effet, la tentation peut se manifester de différentes façons. L’apôtre Paul n’était pas tout jeune quand il a écrit : « Je prends en effet plaisir à la loi de Dieu [...], mais je vois dans mes membres une autre loi qui fait la guerre contre la loi de mon intelligence et qui m’emmène captif vers la loi du péché » (Romains 7:22, 23). Si Paul a résisté à l’envie de céder, nous aussi nous pouvons y arriver ! Et puis, pourquoi devenir esclave de nos désirs ? (1 Corinthiens 9:27). Si nous sommes jeune et si nous apprenons dès maintenant à résister à la tentation, nous allons nous épargner bien des soucis et cela nous sera également utile quand nous serons adulte. – RV2014/10 p8 La liberté que l’esprit de Jéhovah procure est plus qu’une libération d’un esclavage physique. L’esprit de Jéhovah libère de l’imperfection et de la mort, ainsi que du faux culte et de ses pratiques (Romains 8:2). Quelle liberté extraordinaire ! Même quelqu’un qui est en prison ou esclave peut en ressentir les bienfaits – TG2018 Avril p8 §5 Les chrétiens oints pensent toujours au Royaume céleste de Dieu et à leur espérance d’être « cohéritiers de Christ » (Rom. 8:14-17). Et ceux qui ont une espérance terrestre ? Comment les paroles de Paul s’appliquent-elles à eux ? Comment les « autres brebis » peuvent-elles penser toujours aux « choses d’en haut » ? Bien qu’elles n’aient pas l’espérance céleste, les autres brebis aussi peuvent penser toujours aux choses d’en haut. Comment ? En accordant la priorité à Jéhovah Dieu et aux intérêts du Royaume. Notre chair imparfaite nous porte à nous adonner à des choses qui flattent nos sens (Romains 7:21-25). Sans l’action de l’esprit saint de Dieu dans notre vie, nous pourrions céder à « des œuvres des ténèbres » Pour rester vigilant spirituellement, il nous faut donc penser toujours aux choses d’en haut. Nous pouvons le faire sous trois rapports. Notre conduite, notre mentalité, notre soutien à la prédication – TG2014 15/10 p28 Dans le monde d’aujourd’hui, le chagrin, les souffrances et la mort sont partout. Les humains gémissent, souffrent et meurent (Romains 8:22) C’est pour cela que nous avons besoin du monde nouveau de Jéhovah où la guérison physique complète promise par Dieu aura lieu. Dans ce monde-là, tous les humains auront ce que Jéhovah a promis : une santé parfaite. Notre reconnaissance sincère envers Dieu et notre foi profonde dans ses promesses devraient dès maintenant nous pousser à faire tout notre possible pour être dignes de vivre dans le monde nouveau. – TG2015 15/6 p12 §18 Une image nette de notre récompense invisible nous aide à persévérer, à être joyeux et à prendre des décisions en fonction de notre espoir de vivre éternellement. Paul a écrit à des chrétiens oints : « Si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous continuons à l’attendre avec endurance » (Rom. 8:25). En fait, ces paroles s’appliquent à tous les chrétiens qui espèrent vivre éternellement. Bien que nous n’ayons pas encore reçu notre « récompense », notre foi est si forte que nous continuons à l’attendre patiemment. Comme Moïse, nous ne considérons aucune année passée à servir Jéhovah comme du temps perdu. TG2014 15/4 p3
  2. Je te remercie beaucoup c'est très encourageant. Tant que nous disposons de cette nourriture spirituelle, profitons-en !
  3. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 FEVRIER 2019 - ROMAINS 4-6.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 11 FEVRIER 2019 - ROMAINS 4-6.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Romains 4-6 Romains 6:3-5 : Que signifie être baptisé « dans Christ Jésus » et « dans sa mort » ? (w08 15/6 29 § 7). « ou bien ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés dans Christ Jésus, nous avons été baptisés dans sa mort ? 4 Nous avons donc été enterrés avec lui par notre baptême dans sa mort, afin que, de même que Christ a été ressuscité par la gloire du Père, nous aussi nous menions une vie nouvelle. 5 Si nous nous sommes unis à lui dans la ressemblance de sa mort, à coup sûr nous serons aussi unis à lui dans la ressemblance de sa résurrection » Quand Jéhovah oint des disciples de Christ avec l’esprit saint, ceux-ci sont unis à Jésus et deviennent des membres de la congrégation, qui est le corps de Christ, dont lui-même est la Tête (1 Cor. 12:12, 13, 27 ; Col. 1:18). C’est leur baptême dans Christ Jésus. Les chrétiens oints sont aussi “ baptisés dans [l]a mort ” de Christ en ce sens que leur vie constitue un sacrifice et qu’ils renoncent à tout espoir de vie éternelle sur la terre. Leur mort a donc un caractère sacrificiel, comme celle de Jésus, même si elle n’a pas de valeur rédemptrice. Ce baptême dans la mort de Christ s’achève quand ils meurent et qu’ils sont ressuscités pour la vie au ciel. - w08 15/6 29 § 7 Romains 6:3, qui dit : “ Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés dans Christ Jésus, nous avons été baptisés dans sa mort ? ” Ce verset ne laisse aucun doute : il n’est pas question d’un baptême auquel un chrétien se soumet en faveur de quelqu’un qui est déjà mort, mais plutôt de quelque chose qui a une incidence sur son propre avenir. C’est Jéhovah Dieu qui se charge de donner ce baptême dans Christ Jésus ainsi que le baptême dans sa mort. Il oignit Jésus, ce qui fit de lui le Christ ou Oint. Ainsi, Dieu baptisa Jésus avec l’esprit saint afin que, par Jésus, ses disciples puissent être par la suite baptisés avec de l’esprit saint. Par conséquent, ceux qui deviennent ses cohéritiers, qui ont l’espérance céleste, doivent être “ baptisés dans Christ Jésus ”, c’est-à-dire dans Jésus Oint, qui, au moment de son onction, fut aussi engendré pour être un fils spirituel de Dieu. Ils deviennent de cette manière unis à lui, leur Chef, et deviennent membres de la congrégation qui est le corps de Christ. L’objectif des disciples chrétiens qui sont baptisés dans Christ Jésus consiste à rester intègres dans l’épreuve à partir du moment où ils sont baptisés dans Christ ; ils affrontent chaque jour la mort pour finalement mourir intègres. Le baptême de ces chrétiens oints dans la mort de Christ s’achève quand, après être morts fidèles, ils sont ressuscités créatures spirituelles pour régner avec Christ au ciel - it-1 p266-267 Romains 6:7 : Pourquoi les ressuscités ne seront-ils pas jugés en fonction des péchés qu’ils auront commis avant leur mort ? (w14 1/6 11 § 1). « Car celui qui est mort a été acquitté de son péché ». Après leur résurrection, les injustes seront-ils jugés sur la base de leurs actions passées ? Non. Une fois morts, les injustes auront payé pour leurs péchés. Ils seront donc jugés sur la base de ce qu’ils feront après leur résurrection, et non de ce qu’ils auront fait quand ils étaient dans l’ignorance, avant de mourir. Comment pourront-ils mettre à profit leur nouvelle vie ? Les injustes ressuscités auront l’occasion de prendre connaissance des lois de Dieu, qui seront révélées à l’ouverture de rouleaux symboliques. Ils seront alors jugés « selon leurs actions », c’est-à-dire selon leur façon de réagir aux lois de Dieu (Révélation 20:12, 13). Pour bon nombre de ces injustes, ce sera, non une seconde chance, mais la première véritable occasion d’obtenir la vie éternelle sur terre en apprenant à connaître la volonté de Dieu et en l’accomplissant - w14 1/6 11 § 1 Les ressuscités seront jugés en fonction de ce qu’ils feront pendant le jour du jugement, et non sur la base de ce qu’ils auront fait avant leur résurrection. . Des “ rouleaux ” seront ouverts, et ce sont les actions que chacun accomplira après avoir pris connaissance de ces rouleaux qui détermineront si son nom sera écrit ou pas dans “ le rouleau de vie ”.Quand une personne meurt, elle ne continue pas à payer pour ses péchés. – TG2014 1/7 Les personnes qui sont mortes ont été acquittées — c’est-à-dire pardonnées — de leurs péchés. Après la mort, il n’y a pas d’autre punition pour les péchés. – wp2016/1 p16 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Comme Abraham, nous attendons que les promesses de Jéhovah se réalisent. Nous devons penser aux choses d’en haut. Sinon nous risquons de penser que ses promesses mettent trop de temps à se réaliser et nous prêcherons peut-être moins. Abraham a fait tout ce qu’il a pu pour Jéhovah. Et il pensait aux bienfaits que Jéhovah allait lui apporter. Il a eu foi en Jéhovah. C’est pour cela que Jéhovah a dit qu’il était son ami. (Romains 4:3) – ws2014 15/10 p22 §9 4:9-12. La foi d’Abraham lui a été comptée comme justice bien avant qu’il n’ait été circoncis, à l’âge de 99 ans. Dieu a ainsi montré de façon magistrale à quelle condition on peut être juste à ses yeux. Abraham, Isaac, Jacob et tous les fidèles serviteurs de Jéhovah qui sont morts ? « Ils sont tous vivants pour lui » (Luc 20:38). Jéhovah est le Dieu des vivants. Jéhovah est tellement certain de les ressusciter qu’il les considère comme vivants (Romains 4:16, 17). Il les gardera dans sa mémoire infinie jusqu’au moment où il a prévu de les ramener à la vie. Jéhovah est infiniment plus fort que la mort. La perspective de retrouver un être cher nous attire-t-elle ? Dans ce cas, souvenons-nous que Jéhovah est infiniment plus fort que la mort. Rien ne peut l’empêcher de réaliser sa promesse. – TG2013 1/ 2 p7 La foi d’Abraham était étroitement liée à son espérance. “ S’appuyant [...] sur l’espérance, il eut foi, pour qu’il devienne le père de beaucoup de nations. ” (Romains 4:18). C’est là un deuxième élément qui peut nous aider. Nous ne devrions jamais oublier que Jéhovah est “ celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement ”. Si nous croyons vraiment à l’espérance chrétienne, toute notre vie sera, comme dans le cas d’Abraham, une démonstration de notre foi. – TG1999 1/1 §9 Quatre choses ont affermi la foi d’Abraham - Premièrement, il a démontré sa foi en Jéhovah en tenant compte de ce que Dieu lui disait. De nos jours, Jéhovah nous parle à travers la Bible, sa Parole inspirée Deuxièmement, sa foi était étroitement liée à son espérance (Romains 4:18). Nous ne devrions jamais oublier que Jéhovah est “ celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement. Troisièmement, Abraham parlait souvent avec Jéhovah. Nous aussi nous pouvons parler avec Jéhovah en utilisant le don qu’est la prière par l’intermédiaire de Jésus Christ. Quatrièmement, Jéhovah soutenait Abraham quand ce dernier se laissait guider par Lui. Ces mêmes choses peuvent fortifier notre foi aujourd’hui. – TG1999 1/1 Paul a parlé d’Abraham, d’un homme de foi qui a vécu avant que Jéhovah ne donne la Loi à Israël et bien avant que Jésus ne meure pour nos péchés. Jéhovah a pourtant noté la foi remarquable d’Abraham et il l’a considéré comme juste (Romains 4:20-22). Pareillement aujourd’hui, Jéhovah peut considérer comme justes les chrétiens qui manifestent la foi et nourrissent l’espérance de vivre éternellement sur la terre. – TG2016/12 p13 §3 Les humbles ne peuvent connaître Jéhovah et devenir ses intimes que par l’intermédiaire de Jésus. C’est seulement grâce à Jésus que Jéhovah permet aux gens modestes d’être ses amis. Les humains étaient tous esclaves du péché. Comment les Écritures soulignent-elles cette vérité ? Paul a écrit : « Dieu nous recommande son propre amour en ce que — alors que nous étions encore pécheurs — Christ est mort pour nous » (Rom. 5:6-8). Jéhovah a fourni le sacrifice rédempteur de Jésus, non parce que les humains en sont dignes, mais parce qu’il les aime. – ws2014 15/8 p15 §9 Dieu nous a « aimés le premier ». Comment ? L’apôtre Paul répond : « Dieu nous recommande son propre amour en ce que — alors que nous étions encore pécheurs — Christ est mort pour nous » (Rom. 5:8). Par ce sacrifice remarquable, le sacrifice de son propre fils comme rançon en faveur des humains croyants, Jéhovah a démontré la véritable nature de l’amour. L’amour s’exprime en donnant et en agissant de manière désintéressée, ou avec abnégation. Grâce à cet acte extrêmement généreux, nous avons la possibilité d’aller vers Dieu pour bénéficier de son amour et, en retour, de lui montrer le nôtre TG2015 15/9 p23§2 La réconciliation rendue possible. Le péché crée une séparation entre Dieu et l’homme, car Jéhovah condamne le péché. Pour que le fossé entre l’homme et son Créateur puisse être comblé, il fallait donc que le péché soit réellement couvert. Mais Jéhovah Dieu a rendu possible la réconciliation entre lui et les humains pécheurs grâce à l’homme parfait Jésus Christ. Ainsi, l’apôtre Paul écrivit : “ Nous nous glorifions aussi en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, grâce à qui nous avons maintenant reçu la réconciliation. ” (Romains 5:11). Pour obtenir la faveur de Jéhovah, il faut accepter la réconciliation que Dieu offre par l’intermédiaire de Jésus Christ. Ce n’est que par ce moyen qu’il est possible d’accéder à la condition qui fut celle d’Adam avant qu’il ne pèche. Dieu révéla tout son amour en rendant cette réconciliation possible. Romains 5:6-10. - it-2 p679 Pourquoi Jéhovah peut traiter avec des humains imparfaits. Les normes de justice de Jéhovah lui permirent d’agir différemment avec les enfants d’Adam et Ève qu’avec Adam et Ève eux-mêmes. Pourquoi cela ? Ayant hérité du péché, c’est involontairement qu’ils viennent au monde créatures imparfaites, naturellement enclines au mal (Romains 5:12). Jéhovah avait donc une raison d’être miséricordieux envers eux - it-1 p1263 Comment pouvons-nous « saisir fermement la vie véritable » ? Nous devons mettre en pratique ce que nous apprenons dans la Bible. Mais ce n’est pas grâce à nos efforts que nous obtiendrons la vie véritable. Nous ne pouvons pas gagner la vie éternelle. C’est un cadeau de Jéhovah, une « faveur imméritée » (Romains 5:15). Notre Père céleste veut vraiment offrir ce cadeau à ses serviteurs. – bhs chap19 §22 C’est Jéhovah qui nous a donné un corps et la vie. Nous devons donc les utiliser comme il le veut. Nous devons prendre soin de notre corps. Sinon, aux yeux de Dieu, nous serons impurs (Romains 6:19). Nous ne pouvons pas adorer Jéhovah, qui nous a donné la vie, si, pour nous, la vie n’est pas précieuse. Ce sera peut-être très difficile d’abandonner de mauvaises habitudes. Mais si, parce que nous respectons la vie, nous faisons des efforts pour y arriver, Jéhovah nous aidera. – bhs chap13 §7 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Qu’est-ce qui a aidé Abraham et Sara à rester fidèle à Jéhovah et à conserver leur joie ? Dans ses vieux jours, Abraham, qui croyait aux promesses divines, « devint puissant par sa foi » (Rom. 4:19, 20). Nous aussi, nous devons avoir une foi forte. Une telle foi ne dépend pas de notre âge, de nos aptitudes ou de notre situation. Nous renforçons notre foi en priant, en examinant la Parole de Dieu et en assistant aux réunions chrétiennes. – TG2015 15/7 p12 Quand nous prêchons, nous ressentons une paix durable parce que nous savons que nous faisons plaisir à Jéhovah et à Jésus, et cette paix nous aide à faire preuve d’endurance dans la prédication (Rom. 5:3, 4) – TG2018 P Mai p17 §15 Pour contrebalancer le péché d’Adam, il fallait que Jésus meure, non en enfant parfait, mais en homme parfait. N’oublions pas en effet qu’Adam avait péché volontairement, totalement conscient de la gravité et des conséquences de son acte. Pour que Jésus devienne “ le dernier Adam ” et couvre ce péché, il était nécessaire que sa fidélité à Jéhovah soit le fruit d’une décision mûre et consciente. L’ensemble de sa vie fidèle, achevée par sa mort sacrificielle, a ainsi constitué “ un seul acte de justification ”. Romains 5:18, 19. – cl p145 En quel sens Jésus est-il “ celui qui seul a l’immortalité ” ? - Le premier dont la Bible dit qu’il a reçu le don de l’immortalité est Jésus Christ. Les paroles inspirées de l’apôtre Paul en Romains 6:9 révèlent que Jésus ne possédait pas l’immortalité avant d’être ressuscité par Dieu. On lit : “ Christ, maintenant qu’il a été relevé d’entre les morts, ne meurt plus ; la mort ne domine plus sur lui. ”C’est pourquoi, lorsque 1 Timothée 6:15, 16 présente Jésus comme “ le Roi de ceux qui règnent et le Seigneur de ceux qui dominent ”, cela signifie qu’il se distingue de tous les autres rois et seigneurs en ce qu’il est “ celui qui seul a l’immortalité ”. En effet, les autres rois et seigneurs meurent puisqu’ils sont mortels, comme moururent aussi les grands prêtres d’Israël. En revanche, Jésus glorifié, établi par Dieu Grand Prêtre à la manière de Melkisédeck, a “ une vie indestructible ”. Hé 7:15-17, 23-25. Ici, le mot “ indestructible ” traduit le terme grec akatalutos, qui signifie littéralement “ indissoluble ” La vie immortelle que Jésus reçut à sa résurrection n’est pas seulement une vie sans fin : elle est à l’abri de toute détérioration ou dissolution, à l’abri de toute destruction - it-1 p1175
  4. Vidéo par écrit Les merveilles de la création révèlent la gloire de Dieu La lumière et les couleurs.docx Vidéo par écrit Les merveilles de la création révèlent la gloire de Dieu La lumière et les couleurs.pdf https://tv.jw.org/#fr/mediaitems/VODMoviesExtras/pub-ivwc_2_VIDEO Les merveilles de la création révèlent la gloire de Dieu : La lumière et les couleurs Chaque œuvre d’art est le reflet de son auteur, l’expression de son talent créatif et de son imagination. Mais cela n’est-il vrai que des œuvres d’art faites par l’homme ou peut-on aussi le dire de la nature ? Nous sommes entourés de couleurs spectaculaires. Où que nous regardions, des nuances et des teintes variées s’offrent à nos yeux. Certaines présentent des différences subtiles, d’autres des contrastes frappants. A elles toutes, elles dirigent notre attention sur la beauté saisissante de la Création qui nous entoure. Mais d’où viennent les couleurs ? La réponse tient à la nature de la lumière et à son interaction avec différentes surfaces. En général la lumière paraît blanche à l’œil ; toutefois, cette lumière blanche peut en fait être décomposée dans toutes les couleurs du spectre visible ; chaque couleur correspondant à une longueur d’onde différente. La plupart des objets contiennent des substances chimiques appelées « pigments » qui absorbent certaines longueurs d’ondes et en réfléchissent d’autres. C’est ce que chaque objet réfléchit vers notre œil qui provoque la merveilleuse diversité de couleurs que nous voyons. Parmi les plus belles couleurs que l’on trouve dans la nature, il y a celles qui résultent d’un phénomène appelé « iridescence ». Ces couleurs brillantes changent selon l’angle sous lesquelles on les regarde. Qu’est ce qui est à l’origine de ces couleurs chatoyantes. Dans la plupart des cas, l’iridescence est due, non pas à des pigments mais à la structure bien particulière de la surface de l’objet. Les ailes du morpho par exemple (papillon) sont recouvertes de minuscules écailles semi transparentes ; chacune des écailles est constituée de fines couches de clairures microscopiques, régulièrement espacées et qui, elles aussi, portent des clairures encore plus fines sur les côtés. L’espacement entre ces minuscules lamelles, est inférieur à la longueur d’onde du spectre visible. Les lamelles décomposent donc des ondes de lumières ce qui crée des interférences. En conséquence certaines couleurs s’affaiblissent tandis que d’autres se renforcent. Les ondes lumineuses renforcées sont diffusées vers notre œil en un bleu brillant. Assurément ces magnifiques œuvres d’art sont le fruit d’une conception ingénieuse et complexe. Ces couleurs spectaculaires ne se trouvent pas uniquement dans les objets qui nous entourent. Elles sont aussi au-dessus de nous. Quand il descend sur l’horizon, le soleil couchant pare le ciel de couleurs magnifiques. Qu’est ce qui est à l’origine de ce chef d’œuvre ? En entrant dans l’atmosphère, la lumière du soleil frappe des molécules d’air et des particules de poussière qui dispersent les ondes lumineuses. Cependant, le degré de dispersion de ces ondes, dépend de leur longueur. Les ondes bleues, qui sont courtes, s’éparpillent largement dans l’atmosphère. C’est pourquoi le ciel paraît bleu lorsque par temps clair, le soleil est haut sur l’horizon. Mais quand le soleil est bas, la lumière doit traverser une plus grande étendue d’atmosphère avant d’atteindre notre œil. Comme elles sont courtes, les ondes bleues se dispersent avant d’arriver jusqu’à nous. En revanche, les ondes rouges et orangées qui sont longues, traversent l’atmosphère et donnent au ciel ses lueurs dorées et cramoisies du couchant. Quelle magnifique palette de couleurs Jéhovah a utilisé pour peindre notre demeure. Quand nous prenons le temps d’en observer la beauté, nous nous sentons plus proche de Jéhovah Dieu, le plus grand des Artistes. En effet, de même que toute œuvre d’art est le reflet de son auteur, de même les superbes couleurs que Jéhovah a donné à chacune de ses créations, nous rappelle quotidiennement combien il nous aime. Sans conteste, « Toute chose, il l’a faite belle en son temps » Ecclésiaste 3 :11. Questions du Cahier Vie chrétienne et ministère ˙ Comment les pigments nous permettent-ils de voir les couleurs ? ˙ Qu’est-ce qui est à l’origine de l’iridescence ? ˙ Pourquoi voyons-nous différentes couleurs dans le ciel ? ˙ Près de chez toi, quelles couleurs magnifiques vois-tu dans la création ? ˙ Pourquoi devrions-nous prendre le temps d’observer la nature ? Le Morpho
  5. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 4 FEVRIER 2019 - ROMAINS 1-3.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 4 FEVRIER 2019 - ROMAINS 1-3.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Romains 1-3 Romains 3:4 : De quelles façons Dieu peut-il être « reconnu véridique » ? (w08 15/6 30 § 5). « Bien sûr que non ! Mais que Dieu soit reconnu véridique, même si tout homme est reconnu menteur, comme c’est écrit : « Pour que tu te révèles juste dans tes paroles et que tu l’emportes lorsqu’on te juge. » Quand la parole de l’homme est en contradiction avec ce que Dieu dit dans sa Parole, nous sommes convaincus “ que Dieu sera trouvé véridique ”. Nous nous fions donc au message de la Bible et nous agissons en harmonie avec la volonté de Dieu. En participant avec zèle à l’œuvre consistant à prêcher le Royaume et à faire des disciples, nous pouvons aider autrui à constater que Dieu est véridique. - w08 15/6 30 § 5 Jéhovah est fidèle dans toutes ses manières d’agir. Ses promesses sont certaines, car il ne peut mentir. Il juge selon la vérité, c’est-à-dire selon ce que les choses sont réellement, et non en se fiant aux apparences. L’honneur de Dieu est lié à sa parole. Il ne peut donc la laisser irréalisée, car cela signifierait alors qu’il n’est pas tout-puissant, qu’il n’est pas véridique et qu’il n’est pas le “Dieu de vérité”. À notre époque, sa parole n’est pas retournée à lui sans résultats quand vint le moment de libérer le reste des Israélites spirituels de la domination de Babylone la Grande et de le rétablir dans sa faveur et à son service sur la terre à partir de 1919. – livre Détresse (sl) chap7 §16 Jéhovah est “ abondant [...] en vérité ”. (Exode 34:6.). Il ne trompe jamais ses fidèles. Le nom même de Jéhovah atteste de sa véracité. Ce nom signifie “ Il fait devenir ”. Il présente Jéhovah comme le Dieu qui devient Celui qui réalise progressivement toutes ses promesses. Personne d’autre n’a cette capacité. Puisqu’il est le Suprême, rien ne peut contrecarrer l’accomplissement de ses desseins. Non seulement il est véridique, mais lui seul a le pouvoir et la sagesse nécessaires pour faire se réaliser toutes ses paroles. Jéhovah est le Dieu de vérité. Il détient la vérité sur tout. Étant véridique dans toutes ses voies, Jéhovah attend de ses adorateurs qu’ils soient eux aussi véridiques. Quiconque souhaite être l’ami de Jéhovah doit exprimer la vérité “ dans son cœur ”, et pas simplement avec ses lèvres. Les vrais amis de Dieu doivent avoir le cœur sincère et faire preuve d’une “ foi sans hypocrisie ”, car les actes de véracité viennent du cœur. – TG2003 1/8 Romains 3:24, 25 : Comment « la rançon payée par Christ Jésus » pouvait-elle, avant d’avoir été payée, couvrir « les péchés qui s’étaient produits dans le passé » ? (w08 15/6 29 § 6). « et c’est comme don gratuit qu’ils sont déclarés justes par sa faveur imméritée, en raison de la libération par la rançon payée par Christ Jésus. Dieu l’a présenté comme offrande de réconciliation, réconciliation rendue possible grâce à la foi en son sang. C’était pour manifester sa propre justice, parce que Dieu dans son indulgence pardonnait les péchés qui s’étaient produits dans le passé » La première prophétie messianique, consignée en Genèse 3:15, s’est réalisée en 33 de n. è. quand Jésus a été mis à mort sur un poteau de supplice (Gal. 3:13, 16). Toutefois, à l’instant où Jéhovah a prononcé cette prophétie, de son point de vue, le prix de la rançon était pour ainsi dire déjà payé, car rien ne peut empêcher Dieu de réaliser ce qu’il décide de faire. Par conséquent, sur la base du sacrifice à venir de Jésus Christ, Jéhovah a pu pardonner les péchés des descendants d’Adam qui exerçaient la foi dans cette promesse. La rançon rend également possible la résurrection de ces humains des temps préchrétiens - w08 15/6 29 § 6 Pour compenser la perte de la vie humaine parfaite, il fallait offrir, ou sacrifier, une vie d’égale valeur à celle d’Adam : une vie humaine parfaite. Aucun descendant imparfait d’Adam ne pouvait payer un tel prix. Seul Jésus le pouvait. En donnant sa vie, Jésus a payé la rançon qui permettrait de délivrer l’humanité de l’esclavage du péché. Il a ainsi offert aux descendants du premier couple humain la possibilité de goûter la même vie parfaite que ce couple avait connue. – TG2014 1/3 Jéhovah a fait en sorte que même les humains, ayant vécu avant Christ, bénéficient de la rançon. À ses yeux, dès l’instant où il a annoncé la venue d’un Sauveur pour l’humanité, la rançon était pour ainsi dire payée, car il sait que son dessein ne peut échouer. Des siècles plus tard, l’apôtre Paul a exprimé sa gratitude envers Dieu pour « la libération par la rançon payée par Christ Jésus ». Il a ajouté que Dieu « pardonnait les péchés qui s’étaient produits dans le passé pendant qu’il usait de patience » (Rom. 3:21-26). Ainsi, sans le sacrifice de Jésus, aucun humain ne pourrait être proche de Dieu. - TG2014 15/8 §8 Après la rébellion d’Adam et Ève, Jéhovah a révélé son intention de produire une Semence qui serait meurtrie au talon (Genèse 3:15). Cette prophétie s’est réalisée lorsque les ennemis de Dieu ont mis à mort Jésus Christ sur un poteau de supplice. Rien ne peut empêcher le Dieu Tout-Puissant, Jéhovah, de réaliser ce qu’il souhaite. C’est pourquoi, à peine l’homme était-il tombé dans le péché que Dieu, par anticipation, considérait la rançon comme déjà payée ; il pouvait dès lors entretenir des relations avec ceux qui exerçaient la foi dans l’accomplissement de ses promesses. C’est ce qui a permis à des descendants d’Adam, eux aussi pécheurs, tels que Hénok, Noé et Abraham, de marcher avec lui et d’être ses amis, sans pour autant nuire à sa sainteté. L’aspect le plus remarquable de la rançon ne réside pas dans ce qu’elle nous apporte, mais dans ce qu’elle révèle sur Jéhovah : elle montre qu’il est un Dieu d’une justice parfaite qui peut entretenir des relations avec des humains pécheurs tout en demeurant pur et saint. S’il ne s’était pas proposé de fournir la rançon, aucun descendant d’Adam, pas même Hénok, Noé ou Abraham, n’aurait pu marcher avec Jéhovah ni être son ami. . N’avons-nous pas toutes les raisons d’être reconnaissants à Jéhovah d’avoir envoyé son Fils bien-aimé sur la terre, et à Jésus d’avoir offert sa vie en rançon pour nous ? – TG2005 1/11 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? L’apôtre Paul a mentionné un aspect primordial de notre service sacré quand il a écrit : “ Dieu, à qui j’offre un service sacré avec mon esprit pour ce qui est de la bonne nouvelle concernant son Fils, m’est témoin que sans cesse je fais toujours mention de vous dans mes prières. ” (Romains 1:9). La prédication de la bonne nouvelle n’est donc pas seulement un service public accompli en faveur de ceux qui l’entendent, mais aussi un acte d’adoration envers Jéhovah Dieu. Qu’on nous écoute ou pas, cette œuvre est un service sacré offert à Jéhovah. Les efforts que nous faisons pour parler à nos semblables des qualités et des desseins bienveillants de notre cher Père céleste nous procurent assurément beaucoup de joie – TG2000 p15/11 12 §12 Manifestations et causes de la colère. Dieu manifeste sa colère directement ou indirectement. Pour l’exprimer, il peut se servir de ses lois qui régissent les choses naturelles, ou bien de personnes comme instruments. Ceux qui violent ses lois morales s’exposent à sa colère et reçoivent en eux-mêmes “ le plein salaire que méritait leur égarement ”. Ils connaissent une mentalité désapprouvée, la déchéance, la maladie, la querelle et la mort (Romains 1:18, 24, 27-32). Jésus Christ est le principal exécuteur de la colère de Dieu ; il manifestera complètement la colère divine pour la déverser sur les méchants - it-1 p494 Le témoignage de la création. Les œuvres de création attestent que Dieu existe. Mais, selon Paul, même certaines personnes qui ont “ connu Dieu ” ont caché cette vérité. Au lieu de servir Dieu conformément à la vérité concernant son dessein éternel et sa Divinité, elles se sont fait des idoles et les ont adorées. N’étant pas des dieux réels, les idoles sont un mensonge (Jr 10:14). Venant des Israélites, le culte de ces “ dieux de la nature ” était de l’apostasie : ils étouffaient la vérité au profit d’un mensonge, comportement opposé à toute raison qui consiste à adorer la création plutôt que Celui qui l’a créée. Par conséquent, ces personnes, bien qu’ayant la vérité de Dieu, l’ont troquée “ contre le mensonge et [...] ont vénéré la création — lui offrant un service sacré — plutôt que Celui qui a créé ”. En se tournant vers le mensonge de l’idolâtrie, elles sont tombées dans toutes sortes de pratiques dépravées. Romains 1:18-31. - it-2 p1135 Quand nous voyons le monde impur dans lequel nous vivons, nous ne pouvons que nous exclamer: C’est exactement comme aux jours de Noé, ou comme au temps de Sodome et de Gomorrhe! Nos contemporains ressemblent vraiment aux Cananéens dépravés et aux Israélites qui retombaient continuellement dans le péché! Alors que le monde s’enfonce toujours plus dans le bourbier de l’immoralité, nous pouvons nous rappeler l’avertissement suivant de l’apôtre Paul: “Ceux qui pratiquent de telles choses méritent la mort.” (Rom. 1:18, 26-32). Non, le Dieu d’amour ne tolérera pas plus longtemps l’incroyable méchanceté du présent système de choses. Il va bel et bien détruire ceux qui souillent la terre, sa propriété – TG1981 15/4 p8 §12 Jéhovah ne bénit pas l’actuel système de choses méchant. Paul a déclaré que “ la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété ”. (Rom. 1:18-20.) Cette future expression de la colère de Dieu, appelée Armaguédon dans la Bible, prouvera sans conteste qu’il existe bel et bien. Il ne permettra pas que ceux qui ont rejeté sa souveraineté dominent indéfiniment la terre. La Bible avertit qu’il va prochainement passer à l’action contre eux. Ceux qui persistent à mener une vie contraire aux principes divins n’échapperont donc pas aux conséquences de leurs actes. De nos jours, la colère de Dieu ressort des messages de condamnation qui s’abattent telles des plaies sur le monde de Satan et dont nombre de nos publication se font l’écho - TG 2010 15/8 p13 §5 La patience de Jéhovah concourt au salut - Depuis le moment où les humains ont lamentablement péché jusqu’à aujourd’hui, Jéhovah a été un Dieu patient. Avant le déluge, sa patience a permis qu’un avertissement suffisant soit lancé et qu’un moyen de salut soit construit. Mais sa patience a atteint ses limites, et le déluge est venu. Pareillement de nos jours, Jéhovah déploie une grande patience ; elle s’exerce d’ailleurs plus longtemps que certains ne l’imaginaient. Mais ce n’est pas une raison pour abandonner. Cela reviendrait à critiquer la patience divine. Paul a demandé en effet : “ Méprises-tu la richesse de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, parce que tu ne sais pas que la bonté de Dieu veut te conduire à la repentance ? ” — Romains 2:4. Si nous imitons son amour et sa patience, nous continuerons avec longanimité de prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et d’enseigner autrui à se soumettre au Royaume. Arrêter de prêcher reviendrait à vouloir mettre un terme à la patience de Jéhovah et à ne pas admettre son dessein, qui est de conduire les gens à la repentance. Quand nous réfléchissons à la patience que Jéhovah nous manifeste, cela nous encourage à être plus patients avec les autres. Aucun de nous ne peut savoir dans quelle mesure nous avons encore besoin de la patience de Dieu pour obtenir son approbation et le salut. Aussi, ne considérons pas avec impatience la manière dont Jéhovah règle les choses. – TG2001 1/11 p13 §17-19 Dans la congrégation chrétienne primitive, Juifs et non-Juifs étaient égaux. “ Gloire, honneur et paix pour tout homme qui fait ce qui est bon, a expliqué Paul, pour le Juif d’abord et aussi pour le Grec. Car il n’y a pas de partialité chez Dieu. ” (Romains 2:10, 11). Ce n’était pas leur origine ethnique qui déterminait si des personnes bénéficiaient ou non de la faveur imméritée de Jéhovah, mais leur réaction lorsqu’elles apprenaient à le connaître et découvraient quelles perspectives la rançon offerte par son Fils, Jésus, leur ouvrait. Jéhovah accorde la louange en toute impartialité. Et nous ? – TG2003 15/6 p14 §11 Dieu veut que nous comprenions ses normes de justice et qu’elles nous soient profitables, c’est pourquoi il nous a dotés d’une conscience. La Bible parle de la conscience comme d’une loi écrite dans notre cœur qui « témoigne » pour dire si ce que nous faisons est bien ou mal (Romains 2:15). Qu’est-ce que cela nous apporte ? Quand notre conscience est éduquée selon les normes de Dieu, elle peut nous retenir de commettre des actions mauvaises ou nuisibles. Et si nous faisons une erreur, elle peut nous pousser à nous repentir et à rectifier notre conduite. Assurément, bien comprendre les normes de justice de Dieu nous est profitable et nous rapproche de lui – TG2019 publique n°1 PARDONNÉS GRÂCE À LA FAVEUR IMMÉRITÉE - Au chapitre 3, nous lisons : « Tous [...] ont péché [...], et c’est comme don gratuit qu’ils sont déclarés justes par sa faveur imméritée, en raison de la libération par la rançon payée par Christ Jésus » (Rom. 3:23, 24). Qu’entendait Paul par « faveur imméritée » ? Il a utilisé un mot grec qui, selon un ouvrage de référence, désigne « la faveur divine, [...] un bienfait conféré généreusement sans espoir ou attente de retour ». Elle n’est ni gagnée ni méritée. Jéhovah n’était pas obligé d’envoyer son Fils sur la terre pour fournir la rançon. De plus, étant imparfaits et pécheurs, les humains ne méritaient pas ce que Dieu et Jésus ont fait en donnant une rançon permettant le pardon. Recevoir le pardon et la perspective de vivre éternellement est donc véritablement une faveur qui est imméritée. Nous devons attacher une grande valeur au don de la faveur imméritée de Dieu et le laisser influencer notre vie chaque jour. – TG2016/12 §4,7 L’apôtre Paul écrivit ces mots à la congrégation de Rome qui comptait des chrétiens juifs et non juifs : “Dieu est-il le Dieu des Juifs seulement? Ne l’est-il pas aussi des gens des nations? Oui, aussi des gens des nations, si vraiment Dieu est un seul qui déclarera justes les circoncis par suite de la foi et justes les incirconcis grâce à leur foi.” — Rom. 3:29, 30. Dieu a donc en vue pour notre temps non pas un gouvernement national, mais un gouvernement universel pour des gens de toutes nationalités. L’alliance que Jéhovah avait conclue avec Abraham, quelque 2 000 ans avant l’époque de Paul, avait promis des bénédictions pour les gens de toutes les nations, ce qui montrait que Dieu s’intéresse à toute l’humanité – TG1978 1/6 p17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? La Parole écrite de Dieu est appelée “ les saintes Écritures ”, ou les “ écrits sacrés ”. Elle fut rédigée sous l’influence de l’esprit saint, et elle a le pouvoir de sanctifier, autrement dit de rendre saints, ceux qui obéissent à ses commandements. - Romains 1:2 - it-2 p861 Par amour pour ses frères de Rome, Paul a écrit : “ Je désire ardemment vous voir pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis ; ou plutôt pour qu’il y ait un échange d’encouragements parmi vous, chacun étant encouragé grâce à la foi de l’autre, la vôtre comme la mienne. ” (Romains 1:11, 12). Paul tenait pour un don spirituel la capacité d’affermir la foi d’autrui par des paroles. Par l’échange de tels dons spirituels, ces chrétiens allaient consolider la foi l’un de l’autre et s’encourageraient mutuellement. Et cela est toujours nécessaire. Dans le système méchant qui nous entoure nous subissons tous d’une manière ou d’une autre des pressions. Un échange régulier d’encouragements peut toutefois nous aider à persévérer. Cette notion d’échange, donner et recevoir, est importante pour garder de la vigueur spirituelle. S’il est vrai que de temps à autre nous avons tous besoin de réconfort, nous avons également tous la possibilité de bâtir spirituellement autrui. – TG1998 15/2 p26-27 À la Pentecôte, Pierre parla à ceux qui étaient venus de pays lointains, y compris à des prosélytes, en les qualifiant tous de “ frères ”. Parfois, on distinguait les chrétiens en les appelant ‘ frères ,’ des chrétiennes qu’on appelait ‘ sœurs ’, mais il était d’usage d’employer le terme “ frères ” pour saluer des groupes mixtes et de ne pas l’appliquer qu’aux hommes. Ils faisaient désormais partie d’une seule famille spirituelle, et ils étaient unis par l’amour et la foi. C’est pourquoi, dans leurs lettres aux congrégations, les apôtres appelaient souvent les autres disciples « frères » Romains 1 :13 – TG2018/6 §8 L’apôtre Paul se sentait personnellement tenu de communiquer la bonne nouvelle aux autres. Il a écrit : “ Je suis débiteur des Grecs et des Barbares, des sages et des insensés : il y a donc chez moi un ardent désir de vous annoncer la bonne nouvelle, à vous aussi qui êtes à Rome. ” (Rom. 1:14, 15). Par gratitude pour la miséricorde qui lui avait été manifestée, Paul se sentait tenu d’essayer d’aider les autres à bénéficier, tout comme lui, de la faveur imméritée (1 Tim. 1:12-16). C’était comme s’il avait une dette envers chaque personne qu’il rencontrait, dette qu’il ne pouvait rembourser qu’en lui annonçant la bonne nouvelle. Avez-vous le sentiment d’avoir une telle dette envers les gens de votre territoire ? – TG2008 15/7 p6 §13 1:14, 15. L’apôtre Paul se sentait dans l’obligation de prêcher. Il savait que Jéhovah avait fait en sorte que toutes sortes d’hommes puissent être sauvés grâce au sang précieux de son Fils. Inlassablement et avec empressement, il s’est appliqué à s’acquitter de la dette qu’il avait envers ses semblables en leur annonçant la bonne nouvelle. Comme Paul, les chrétiens de notre époque s’efforcent d’annoncer la bonne nouvelle à leurs contemporains en toute occasion. La “ grande tribulation ” approchant à grands pas, il est urgent que nous recherchions les personnes bien disposées. Que l’amour sincère pour notre prochain nous incite à nous activer dans cette œuvre salvatrice. Nous avons de nombreuses raisons d’annoncer la bonne nouvelle avec zèle. L’une d’elles est que nous sommes débiteurs des humains qui ont été achetés avec le sang de Jésus et que nous sommes dans l’obligation de les aider spirituellement. – TG2008 15/6 p30 L’usage naturel du corps. Il ne convient pas que l’homme et la femme utilisent leur corps de quelque manière qui ne soit pas en harmonie avec les fonctions pour lesquelles Dieu l’a créé. À cet égard, tout ce qui n’est pas naturel est péché. Les Écritures expliquent ce qu’est l’impureté et quelle condamnation encourent ceux qui s’y livrent : “ Voilà pourquoi Dieu les a livrés à des désirs sexuels honteux, car leurs femelles ont changé l’usage naturel de leur corps en celui contre nature ; et pareillement les mâles aussi ont laissé l’usage naturel de la femelle et se sont enflammés dans leur passion les uns pour les autres, mâles avec mâles, faisant ce qui est obscène et recevant en eux-mêmes le plein salaire que méritait leur égarement. ” De telles personnes s’abaissent au niveau de la bête (Romains 1:26, 27). Elles vont après les choses mauvaises de la chair parce que, comme les animaux, elles sont dépourvues de raison, n’ayant aucune spiritualité. – it-2 p378 Pourquoi une partie de la Bible a-t-elle été rédigée en grec ? Selon l’apôtre Paul, “ les déclarations sacrées de Dieu ” furent confiées aux Juifs (Romains 3:1, 2). Par conséquent, la première partie de la Bible fut presque intégralement rédigée en hébreu, la langue des Juifs. Par contre, les Écritures chrétiennes furent rédigées en grec. Pourquoi ? Au IVe siècle avant notre ère, les soldats d’Alexandre le Grand parlaient différents dialectes du grec classique, qui allaient bientôt fusionner pour former la koinè ou grec commun. Les conquêtes d’Alexandre contribuèrent à faire du grec commun la langue internationale. À l’époque de ces conquêtes, les Juifs étaient très largement dispersés. Beaucoup n’étaient jamais revenus en Palestine après l’exil babylonien, qui avait pris fin des siècles auparavant. Nombre de Juifs finirent donc par ne plus comprendre l’hébreu ancestral et par parler le grec (Actes 6:1). C’est à leur intention que fut réalisée la Septante, une traduction des Écritures hébraïques en koinè. Le Dictionnaire de la Bible fait remarquer qu’aucune autre langue ne possédait “ la richesse, la souplesse et le caractère universel et international du grec ”. Son vocabulaire étendu et précis, sa grammaire aux ressources multiples et ses verbes capables de rendre de subtiles nuances de sens en faisaient “ une langue de communication, de circulation, de propagation, précisément la langue qu’il fallait au christianisme ”. On comprend dès lors pourquoi le grec a été choisi pour consigner par écrit le message chrétien – TG2009 1/4
  6. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 JANVIER 2019 - ACTES 27-28.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 28 JANVIER 2019 - ACTES 27-28.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 27-28 Actes 27:9 : Qu’était « le jeûne du jour de la Réconciliation » ? (nwtsty, note d’étude). « Un temps considérable s’était écoulé et il était désormais dangereux de naviguer, car même le jeûne du jour de la Réconciliation était passé. Paul a donc fait une recommandation » Le jeûne du jour de la Réconciliation : ou « le jeûne d’automne ». Litt. « le jeûne ». Le terme grec traduit par « le jeûne » renvoie au seul jeûne exigé par la Loi mosaïque ; on l’observait à l’occasion du jour de la Réconciliation, une célébration annuelle aussi appelée Yom Kippour (de l’hébreu yôm hakkippourim, « jour des couvertures », c’est-à-dire jour où les péchés sont couverts) (Lv 16:29-31 ; 23:26-32 ; Nb 29:7 ; voir lexique : « jour de la Réconciliation » ou jour des Propitiations : Jour saint le plus important pour les Israélites ; il était célébré le 10 étanim (tishri). Aussi appelé « jour du Grand Pardon » C’était le seul jour de l’année où le grand prêtre entrait dans le Très-Saint du tabernacle. Là, il offrait le sang des sacrifices qui couvraient ses péchés, les péchés des autres Lévites et les péchés du peuple. C’était un jour de convocation sainte et de jeûne ; c’était aussi un sabbat, pendant lequel tout travail profane était interdit (Lv 23:27, 28). Le verbe « s’affliger », qui est utilisé dans le contexte du jour de la Réconciliation, est généralement compris comme se rapportant à diverses formes de privations volontaires, dont le jeûne (Lv 16:29, note). L’utilisation du terme « le jeûne » en Actes 27:9 appuie l’idée qu’une des principales formes de privations pratiquées le jour de la Réconciliation était le jeûne. Le jeûne du jour de la Réconciliation était observé vers fin septembre ou début octobre. Le jeûne du jour des Propitiations tombait fin septembre ou début octobre. Les marins romains savaient qu’entre le 27 mai et le 14 septembre les traversées étaient normalement sans danger. Du 14 septembre au 11 novembre elles étaient jugées hasardeuses, et du 11 novembre au 10 mars la mer était considérée comme fermée à la navigation en général. C’était notamment à cause de l’instabilité météorologique, comme l’aventure de Paul le prouve (Actes 27:13-44). Les navigateurs risquaient alors d’essuyer de violentes tempêtes et d’avoir plus de mal à piloter. Les nuages cachaient en effet le soleil le jour, les étoiles la nuit. Brume et pluie réduisaient la visibilité, dissimulant les éventuels dangers.- TG2010 1/2 p23 Par ‘ affliger son âme ’, on entendait très probablement jeûner, par exemple parce qu’on était en deuil, qu’on reconnaissait ses péchés, qu’on se repentait ou encore qu’on se montrait contrit (Lv 16:29) Jéhovah ordonna que ses serviteurs ‘ affligent leurs âmes ’ le jour des Propitiations, un jour de “ sainte assemblée ”. Cela signifiait qu’ils devaient jeûner, qu’ils devaient reconnaître et confesser leurs péchés, mais aussi éprouver vis-à-vis de leurs péchés une affliction conforme à la volonté de Dieu Toutefois, aucun jour saint selon Jéhovah ne devait être un jour de pleurs et de tristesse pour son peuple. Au contraire, ce devaient être des jours pour se réjouir et prononcer la louange de Jéhovah à cause des dispositions merveilleuses qu’il avait prises dans sa bonté de cœur – it-2 p861 Actes 28:11 : Pourquoi ces détails concernant la figure de proue sont-ils intéressants ? (nwtsty, note d’étude). « Après avoir passé trois mois dans l’île, nous avons embarqué sur un bateau qui portait comme figure de proue les « fils de Zeus ». Il était d’Alexandrie et avait hiverné dans l’île ». Fils de Zeus : D’après la mythologie grecque et romaine, les « fils de Zeus » en grec Dioskouroï s’appelaient Castor et Pollux ; c’étaient les fils jumeaux du dieu Zeus (Jupiter) et de la reine spartiate Léda. On les considérait, entre autres, comme les protecteurs des marins, capables de les sauver s’ils étaient en danger en mer. Ce détail concernant la figure de proue du bateau est une preuve parmi d’autres que le récit a été écrit par un témoin oculaire. Les voyageurs leur offraient des sacrifices et les imploraient en cas de tempête. On croyait communément que ces divinités se manifestaient et manifestaient leurs pouvoirs protecteurs sous la forme du feu Saint-Elme, un phénomène électrique lumineux qui apparaît parfois à l’extrémité des mâts d’un navire quand la mer est houleuse. Le navire sur lequel Paul s’embarqua cette fois-là était équipé d’une grand-voile et d’une misaine ; il était dirigé par deux larges rames fixées à la poupe. Ce genre de navire portait souvent une figure de proue qui représentait un dieu ou une déesse (le bateau que Paul prit ensuite portait les “ Fils de Zeus ” en figure de proue) – it-2 p378 L’apôtre Paul, prisonnier sous escorte, et deux autres chrétiens, Luc et Aristarque, sont à bord. Contrairement à l’équipage, ces évangélisateurs n’invoquent pas la protection des fils du dieu grec Zeus, les jumeaux Castor et Pollux. Eux servent Jéhovah, qui a fait savoir que Paul rendrait témoignage à la vérité à Rome et se présenterait devant César. – bt chap27 p211 La proue est la partie avant d'un bateau, opposée à la poupe qui est l’arrière d’un bateau. Paul, en route pour Rome, s’est rendu de Malte à Puteoli à bord d’un bateau portant les “ Fils de Zeus ” comme figure de proue Le navire marchand sur lequel Paul s’embarqua à Myre était un gros bateau qui emportait 276 personnes (équipage et passagers), et une cargaison de blé (Ac 27:37, 38). Josèphe rapporte avoir voyagé un jour sur un bateau qui comptait 600 personnes à son bord Avant cette dernière traversée, Paul, qui avait beaucoup voyagé par mer, avait connu trois naufrages (2Co 11:25). Le navire sur lequel il s’embarqua cette fois-là était équipé d’une grand-voile et d’une misaine ; il était dirigé par deux larges rames fixées à la poupe. Ce genre de navire portait souvent une figure de proue qui représentait un dieu ou une déesse (le bateau que Paul prit ensuite portait les “ Fils de Zeus ” en figure de proue) (Ac 28:11). Il y avait, tiré derrière le bateau, un canot qui permettait d’aller à terre quand le bâtiment était ancré près d’une côte. En cas de tempête, on hissait le canot sur le navire pour éviter qu’il ne se remplisse d’eau ou ne se disloque. Au cours de ce voyage de Paul, la tempête fut si violente que les matelots ceinturèrent le bateau (ce qui consistait sans doute à passer des cordages ou des chaînes sous la coque d’un bord à l’autre du bateau pour le maintenir assemblé), firent descendre le gréement, jetèrent par-dessus bord la cargaison de blé, jetèrent l’équipement, et attachèrent les rames servant de gouvernail (pour qu’elles ne soient pas abîmées). — Ac 27:6-19, 40. it2 Navire Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? De hautes vagues battaient le navire pris dans une tempête épouvantable. Au bout de 14 jours de lutte contre les éléments déchaînés, tous les membres de l’équipage et les passagers avaient perdu espoir. Tous, sauf un, qui ne doutait pas que Jéhovah le protégerait, car à son oreille résonnaient encore ces paroles rassurantes: “Ne crains pas, Paul!” Dans les heures cruciales qui ont suivi, le bateau s’est échoué, et chacun a pu gagner la terre sain et sauf. Une fois encore, l’apôtre Paul avait eu raison d’être convaincu de l’amour de Jéhovah. — Actes 27:20-44. Et vous, êtes-vous convaincu de l’amour de Dieu? Pour cela, il est fondamental d’étudier continuellement la Parole de Dieu et d’utiliser la connaissance acquise pour fortifier autrui. Cependant, pour être tout à fait convaincu de l’amour de Jéhovah, vous devez véritablement vivre de ses déclarations en faisant l’expérience de son action en votre faveur. – TG1988 15/6 p21 Que signifie être voué à Dieu ? Notons en quels termes Paul a évoqué les liens qui l’unissaient à Dieu. Alors que le bateau sur lequel il se trouvait menaçait de faire naufrage, l’apôtre a parlé de Jéhovah à ses compagnons d’infortune en l’appelant le “ Dieu à qui j’appartiens ”. (Actes 27:22-24.) Les chrétiens authentiques appartiennent tous à Jéhovah. Pour sa part, le monde dans son ensemble “ se trouve au pouvoir du méchant ”. Un chrétien devient la propriété de Dieu dès lors qu’il lui fait l’offrande de sa personne dans la prière et que Dieu l’agrée. L’offrande de soi est un vœu personnel. Elle précède le baptême. – TG2010 15/1 p3 §27 En “ apercevant ” ses frères, “ Paul a remercié Dieu et a pris courage ”, lit-on (Actes 28:15). En effet, à la seule vue de ces chers frères, dont il connaissait peut-être quelques-uns personnellement, il a été revigoré et consolé. Pourquoi a-t-il remercié Dieu ? Parce qu’il savait que l’amour désintéressé était un aspect du fruit de l’esprit de Jéhovah. Aujourd’hui aussi, l’esprit saint pousse les chrétiens à se mettre en quatre les uns pour les autres et à consoler ceux qui en ont besoin – bt p213§8 L’apôtre Paul a rencontré de nombreuses difficultés dans le cadre de son ministère, tout comme nous. À son époque, le christianisme était présenté sous un mauvais jour aux autorités, ce qui l’a parfois amené à vouloir rectifier les points de vue erronés ou à faire reconnaître l’œuvre de prédication en justice (Actes 28:19-22). De nos jours, les chrétiens suivent son exemple. À chaque fois que c’est possible et par tous les moyens à notre disposition, nous aidons nos contemporains à avoir une idée exacte de notre œuvre. Nous cherchons aussi à défendre la bonne nouvelle et à la faire reconnaître en justice. Cependant, nous ne mettons pas toute notre confiance dans ces initiatives, c’est-à-dire que nous ne croyons pas que la réussite dépend de verdicts favorables. C’est en Jéhovah que nous mettons notre confiance, car nous nous souvenons de l’encouragement qu’il a adressé à l’Israël antique : “ Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et aussi dans la confiance. ” Isaïe 30:15. – TG2003 1/3 p17 §18 En de nombreux endroits, les Témoins de Jéhovah sont de plus en plus la cible des médias. Comme les premiers chrétiens, ils sont souvent présentés sous un faux jour et assimilés aux sectes et aux organisations secrètes douteuses (Actes 28:22). Se pourrait-il que le fait de prêcher ouvertement nous expose davantage à ces attaques ? Il ne serait évidemment ni sage ni conforme aux instructions de Jésus de rechercher inutilement la controverse. Reste que prêcher le Royaume et aider les gens à mieux vivre est une œuvre bénéfique qui n’a pas à être cachée. Elle glorifie Jéhovah, elle l’exalte en attirant l’attention sur lui et sur son Royaume établi – TG1997 1/6 p15 §14 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? C’était souvent dans des circonstances difficiles que l’hospitalité des premiers chrétiens s’exerçait d’une façon remarquable, leurs actes sous ce rapport se révélant particulièrement précieux. Considérez par exemple ce qui arriva à l’apôtre Paul lorsqu’il fut appelé à faire le long et dur voyage qui devait le mener à Rome, afin de comparaître devant le tribunal de César. Le deuxième jour du voyage, Paul et ses compagnons abordèrent à Sidon ; voici ce que Luc nous rapporte à ce propos : “Julius [l’officier romain en fonction] traita Paul avec bonté humaine et lui permit d’aller chez ses amis et de recevoir leurs soins.” (Actes 27:3). Comme Paul a dû apprécier ce geste, et quel bon accueil ses amis ont dû lui faire dans leur maison, en lui témoignant une hospitalité pleine d’affection – Quand, peu de temps après cela, Paul fit naufrage sur l’île de Malte, l’homme principal de l’île se montra hospitalier en invitant Paul et ses compagnons dans sa maison qui devait être une résidence confortable. Publius avait des terres ; “et il nous reçut avec hospitalité et nous hébergea avec bienveillance pendant trois jours”. (Actes 28:7.) Mais quelle a dû être la joie de Paul quand lui et ses compagnons arrivèrent sur le continent, à Puteoli ! Luc écrit : “Nous y trouvâmes des frères et nous fûmes priés de demeurer avec eux sept jours.” (Actes 28:14). Quel remarquable accueil nos voyageurs ont reçu là, puisqu’on les pria de rester avec tant d’amour et de chaleur qu’ils y demeurèrent pendant sept jours ! – TG1968 1/12 Le conseil de l’apôtre Paul recommandant de retarder un voyage en mer était-il judicieux ? Le bateau transportant Paul vers l’Italie luttait contre des vents contraires. Lors d’une halte, l’apôtre a suggéré de reporter la fin du voyage (Actes 27:9-12). Son conseil était-il fondé ? Dans l’Antiquité, les marins savaient qu’il était dangereux de naviguer sur la Méditerranée pendant l’hiver. Entre mi-novembre et mi-mars, la mer était fermée à la navigation. Or le voyage relaté par Paul devait se faire en septembre ou en octobre. Paul, un voyageur expérimenté, connaissait sans aucun doute ces faits. C’était aussi probablement le cas du pilote et du propriétaire du navire, mais ils ont ignoré le conseil de Paul. Résultat : le bateau a fait naufrage (Actes 27:13-44). - TG2017 n°5 Après Sidon, le bateau a continué de remonter la côte et a bifurqué au large de la Cilicie, non loin de Tarse, la ville natale de Paul. S’il ne mentionne pas d’autres haltes, Luc donne par contre le sinistre détail selon lequel “ les vents étaient contraires ”. (Actes 27:4, 5.) Mais on imagine bien Paul saisissant toute occasion de communiquer la bonne nouvelle. Il a sûrement prêché à ses codétenus et à d’autres hommes à bord, équipage et soldats inclus, ainsi qu’aux gens rencontrés dans les ports où le bateau mouillait. Et nous, employons-nous bien les occasions de prêcher qui s’offrent à nous ? – bt p204 Quand la vie de Paul fut menacée en mer, un ange lui assura qu’il arriverait sain et sauf à Rome. Actes 27:13-24. Aujourd’hui, les serviteurs de Jéhovah Dieu sont tout à fait convaincus que l’armée invisible des anges de Dieu est réelle et apte à offrir une protection dans la fin de ce système de choses et durant la Grande Tribulation – TG1998 15/11 À Puteoli, Paul et ses compagnons ont “ trouvé des frères et ont été instamment priés de rester sept jours avec eux ”. (Actes 28:14.) Quel magnifique exemple d’hospitalité chrétienne ! Ces frères accueillants ont sûrement été mille fois récompensés par l’encouragement spirituel qu’ils ont reçu de Paul et des autres. Mais pourquoi Paul avait-il autant de liberté alors qu’il était prisonnier sous surveillance ? Sans doute avait-il totalement gagné la confiance de ses gardes romains. De même à notre époque, en prison ou en camp de concentration, des serviteurs de Jéhovah ont souvent bénéficié de libertés et de privilèges exceptionnels en raison de leur conduite chrétienne – bt p209 §4,5 La fréquentation régulière de ceux qui adorent Jéhovah comme nous peut nous aider à rester courageux. Lorsque, en ayant appelé à César, Paul s’est rendu à Rome, quelques-uns de ses compagnons dans la foi sont venus à sa rencontre jusqu’à la Place du Marché d’Appius et aux Trois-Tavernes. “En les apercevant, dit le récit, Paul a rendu grâce à Dieu et a pris courage.” (Actes 28:15). Nous pouvons faire beaucoup pour inspirer du courage à nos compagnons, et, de même, leurs encouragements peuvent développer en nous cette qualité. – TG1993 15/11 p22 §18 Actes chapitre 28 nous parle d’une réunion à laquelle l’apôtre Paul avait convoqué “ les principaux personnages d’entre les Juifs ”, qui lui ont dit : “ Nous jugeons convenable d’entendre de toi quelles sont tes pensées, car, vraiment, pour ce qui est de cette secte, nous savons que partout on parle contre elle. ” (Actes 28:16-22). En réponse, Paul “ leur expliqua la chose en rendant pleinement témoignage au sujet du royaume de Dieu ”, et certains “ se mirent à croire ”. (Actes 28:23, 24.) Connaître les faits réels concernant le vrai christianisme leur a assurément procuré des bienfaits durables.Étant voués au service de Dieu, un service public effectué au grand jour, les Témoins de Jéhovah seront heureux de tout révéler de leur activité et de leurs croyances à quiconque le souhaite – TG1997 1/6 Chez lui, à Rome, Paul proclama avec hardiesse le Royaume de Jéhovah, il accueillait aimablement tous ceux qui entraient chez lui, leur prêchant le royaume de Dieu (28:17-31). Il déclara aux principaux personnages des Juifs: “C’est à cause de l’espérance d’Israël que j’ai autour de moi cette chaîne.” Nourrir cette espérance signifiait accepter le Messie, ce pour quoi nous devons, nous aussi, être prêts à souffrir. Certes, la plupart de ces Juifs ne crurent pas, mais quelques-uns d’entre eux et de nombreux Gentils avaient la condition de cœur voulue. Pendant deux ans (vers 59-61), Paul reçut tous ceux qui venaient chez lui, “prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec la plus grande franchise et sans empêchement”. Jusqu’au bout, Paul donna un excellent exemple de courageux proclamateur du Royaume. Animés du même esprit durant les derniers jours, puissent tous ceux qui sont voués à Jéhovah proclamer hardiment son Royaume – TG1990 15/6 § 20,21 À Rome, un personnage éminent a dit à l’apôtre Paul : “ Pour ce qui est de cette secte, nous savons que partout on parle contre elle. ” (Actes 28:22). Indéniablement, l’hostilité envers les authentiques chrétiens était quasi générale. Aujourd’hui, Satan continue de se servir de l’arme qu’est la crainte de l’homme pour en empêcher beaucoup de devenir d’authentiques disciples de Christ. Les personnes sincères qui étudient la Bible avec les Témoins de Jéhovah rencontrent de l’opposition ou subissent des moqueries à l’école, au travail, de la part de voisins ou de proches. Peut-être ont-ils peur de perdre des amis, la considération d’autrui ou un soutien matériel. Malgré de telles appréhensions, des personnes décident, à l’exemple de Jésus Christ, de se reposer sur Dieu et de suivre sa Parole, décision que Jéhovah bénit – TG2009 1/3 De même que les chrétiens du premier siècle étaient incompris, de même les Témoins de Jéhovah ont souvent eu mauvaise presse. Certains Juifs de Rome dirent à l’apôtre Paul: “Vraiment, pour ce qui est de cette secte, nous savons que partout on parle contre elle.” (Actes 28:22). Cependant, chaque fois que les autorités politiques ont eu l’occasion de rencontrer les Témoins face à face, les résultats ont souvent été très favorables. En effet, les autorités sont obligées de reconnaître qu’elles ont affaire à des gens droits et respectueux des lois, qui favorisent de meilleures conditions sociales en améliorant la moralité de ceux avec qui ils étudient la Bible. – TG1982 15/5 Paul savait qu’il ne suffisait pas de citer la Parole de Dieu pour être efficace. Il usait de “ persuasion ”. (Actes 28:23.) Comment s’y prenait-il ? Il utilisait les Écritures avec maîtrise pour convaincre ses interlocuteurs d’accepter la vérité du Royaume. Il raisonnait avec eux. Comme Paul, nous glorifions notre ministère si nous utilisons la Parole de Dieu souvent et avec efficacité. Dans tous les aspects de notre activité, nous devrions avoir pour objectif de communiquer une pensée des Écritures au plus de gens possible. Comment le faire avec persuasion ? Voici trois grands moyens : 1) Diriger l’attention vers la Parole de Dieu en suscitant le respect pour elle ; 2) expliquer avec tact ce que dit la Bible et en faire une application ; 3) raisonner de manière convaincante en s’appuyant sur les Écritures. – TG2003 15/11 p9 §5,7 Dans notre ministère, nous voulons toucher les cœurs par un raisonnement cohérent et persuasif (Actes 28:23, 24). Est-ce à dire que nous devons apprendre à maîtriser une logique sophistiquée pour convaincre les gens de la vérité contenue dans la Parole de Dieu ? Pas du tout. Un bon raisonnement n’a pas besoin d’être complexe. Des arguments logiques présentés avec simplicité ont souvent davantage de poids – TG2002 1/9 §13 Qu’est-ce qui permettait à Paul de prêcher avec efficacité ? Plusieurs facteurs ressortent du verset 23. 1) Paul mettait l’accent sur le Royaume de Dieu et sur Jésus Christ. 2) Il s’efforçait de toucher ses auditeurs “ en usant de persuasion ”. 3) Il raisonnait à partir des Écritures. 4) Il faisait preuve d’abnégation en témoignant “ depuis le matin jusqu’au soir ”. Paul a donné un témoignage puissant, mais tout le monde ne s’est pas laissé convaincre. On lit au verset 24 : “ Les uns se mirent à croire ce qui était dit, les autres refusaient de croire. ” Un désaccord a éclaté, et ses auditeurs se sont dispersés Paul s’est-il découragé parce que certains n’ont pas accepté la bonne nouvelle ? Absolument pas. On lit aux versets 30 et 31 : “ Il demeura deux années entières dans sa propre maison, une maison louée, et il accueillait aimablement tous ceux qui entraient chez lui, leur prêchant le royaume de Dieu et enseignant les choses concernant le Seigneur Jésus Christ avec la plus grande franchise, sans empêchement. ” C’est sur cette note très positive que se referme le livre des Actes. Qu’apprenons-nous de l’exemple de Paul ? Lorsqu’il était en résidence surveillée, il n’était pas libre de prêcher de maison en maison. Mais il a continué de voir les choses du bon côté et de donner le témoignage à tous ceux qui venaient le voir. De nos jours, beaucoup de serviteurs de Dieu sont injustement incarcérés à cause de leur foi. Ils restent néanmoins joyeux et continuent de prêcher. Certains de nos chers frères et sœurs sont confinés chez eux ou vivent dans une maison de retraite en raison de leur grand âge ou de leur mauvaise santé. Selon leurs possibilités, ils parlent de la vérité aux médecins et au personnel soignant, aux visiteurs, etc. Ils désirent de tout cœur rendre témoignage au sujet du Royaume de Dieu. Eux aussi sont de beaux exemples pour nous. Comme l’atteste le livre des Actes, les apôtres et les chrétiens du Ier siècle ont beaucoup à nous apprendre sur la vigilance spirituelle. En attendant la fin de ce système de choses, soyons comme eux résolus à prêcher avec zèle et hardiesse, à “ rendre pleinement témoignage ” au sujet du Royaume de Dieu. C’est là le plus grand honneur qui soit – TG2012 15/1 Paul et ses compagnons de voyage sont repartis pour Rome. L’apôtre va rester deux ans dans la capitale, ‘dans sa propre maison, celle qu’il a louée, et il accueille aimablement tous ceux qui entrent chez lui’. Son but est de donner le témoignage, car nous lisons qu’il était très occupé à ‘prêcher le royaume de Dieu et à enseigner ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec la plus grande franchise et sans empêchement’. — Actes 28:30, 31. Voilà qui devrait nous inciter à ne pas laisser passer la moindre occasion de rendre témoignage. Un exemple pour nous aujourd’hui, en restant hardis et actifs. – TG1982 15/9 Pierre est-il mort à Rome ? - Quand il a écrit aux chrétiens de Rome, vers 56 de notre ère, l’apôtre Paul a salué quelque 30 membres de cette congrégation, sans même mentionner Pierre. Puis, entre 60 et 65, Paul a écrit six lettres de Rome, mais il n’y est jamais question de Pierre; voilà de solides preuves indirectes que Pierre ne s’y trouvait pas. L’activité de Paul à Rome est relatée à la fin du livre des Actes, mais, là encore, il n’est pas question de Pierre (Actes 28:16, 30, 31). Par conséquent, un examen objectif des preuves bibliques, exempt de toute idée préconçue, permet d’aboutir à la conclusion que Pierre n’a pas prêchée à Rome. Pierre a déployé son activité dans un centre du judaïsme, tel que Babylone, plutôt qu’à Rome, qui était essentiellement peuplée de Gentils – TG1994 15/10
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  8. Vidéo par écrit « « Le fer s’aiguise par le fer » » -Semaine du 28 janvier.docx Vidéo par écrit « « Le fer s’aiguise par le fer » » -Semaine du 28 janvier.pdf « Le fer s’aiguise par le fer » 3 frères interviewés par Gary Breaux assistant du comité pour le service Gary Breaux : Nous avons la joie d’interviewer 3 frères qui ont été responsables itinérants ; et l’objectif de cet interview est bien résumé en Proverbes 27 :17 « Le fer s’aiguise par le fer. Ainsi un homme aiguise le visage d’un autre » TMN ancienne version « Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme aide son ami à progresser » TMN française C’est vrai, on peut aiguiser une lame en fer à l’aide d’un outil lui aussi en fer et le Proverbe dit que de la même manière, un homme peut aiguiser le visage d’un autre. Mais qu’est-ce que ça veut dire « aiguiser un visage ». Bien le mot hébreu traduit par visage emporte l’idée de « contenance » c’est-à-dire une manière de se tenir, une attitude qui peut être assurée oui ou non. Donc un homme par son expérience peut aiguiser la contenance d’un autre, lui donner de l’assurance et c’est l’objectif de cet interview. Ces frères ont des dizaines d’années d’expérience dans le service itinérant. Ils ont rencontré des épreuves et des difficultés, ils ont jeté leur fardeau sur Jéhovah et Jéhovah les a soutenus. Jerry Murray – Son parcours : Il a déclaré : “Ma mère a commencé à étudier en 1946.Je me suis fait baptiser en 1954 et je suis devenu pionnier en 1960. Avec ma femme, nous avons été invités à la 41ème classe de Guiléad en 1965 et nous avons été envoyés en Guyane britannique qu’on appelle aujourd’hui Guyana. Nous y sommes restés 5 ans et demi. Comme j’ai eu des problèmes de santé, nous avons été réaffectés à Grenada dans le Mississippi en tant que pionniers spéciaux. Nous y sommes restés 2 ans et en 1973, je suis redevenu responsable itinérant. Maintenant, depuis Septembre, nous sommes redevenus pionniers spéciaux ». Felice Episcopo - Son parcours : Il a déclaré : « Un jour, un frère oint est venu frapper à notre porte à Summit dans le New Jersey aux Etats-Unis. Ma mère est devenue Témoin en 1945. Il nous a enseigné la Bible et je lui en suis très reconnaissant. Je me suis fait baptiser en 1950, je suis devenu pionnier en 1953 et j’ai eu la joie de suivre les cours de la 26ème classe de Guiléad en 1955. En 1956, j’ai été nommé responsable de circonscription en Bolivie puis en 1959, responsable de circonscription et de district en Argentine. En 1964, nous avons reçu une nouvelle affectation. Nous sommes devenus parents et nous avons dû rentrer aux Etats-Unis. Chaque décennie nous a réservé des défis. Années 50, le service missionnaire, années 60, les enfants, années 70, le soutien de l’œuvre en Espagne avec nos deux garçons, années 80 les CCR puis les constructions internationales, années 90 et 2000, responsable itinérant et instructeur et en 2015, pionnier spécial ». Rodney Thompson - Son parcours : Il a déclaré : « J’avais 5 ans quand mon père a connu la vérité. Je me suis fait baptiser à 12 ans en 1953 et en 1959, à la fin de mes études, je suis devenu pionnier permanent. En 1962, j’ai été invité au Béthel. Ça été une étape importante dans ma vie et j’y suis resté 4 ans. Puis j’ai quitté le Béthel pour me marier. A l’époque, j’étais attiré par le service itinérant. On m’a dit « commence par être pionnier spécial pendant 6 mois et après on verra » Donc nous avons été pionniers spéciaux pendant 1 an et demi. Puis en 1968, nous avons été affectés dans le service itinérant. J’ai eu la joie d’être responsable de circonscription et de district, instructeur à l’école de formation ministérielle et l’année dernière, ma 40ème année de service, j’ai été instructeur en détachement et depuis le 1er septembre 2014, nous sommes pionniers spéciaux ». Gary Breaux : « A vous 3, vous cumulez plus de 150 ans de service à plein temps. C’est remarquable ! Mais nous aimerions connaître quelles épreuves, quelles difficultés vous avez rencontrées » Jerry Murray – « Dans le service itinérant, on voyageait beaucoup. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’appelle service itinérant. En Amérique du Sud, au Guyana, on voyageait parfois des semaines sans utiliser de voiture. On voyageait par avion, par bateau, par d’autres moyens de transport encore. Pour ce qui est des logements, ils étaient très modestes au Guyana, d’autres étaient très luxueux. A chaque fois, les frères nous ont offert ce qu’ils avaient de mieux. Pendant plus de la moitié de nos années passées dans le service itinérant, nous avons logé chez des frères et sœurs et nous avons noué certaines de nos amitiés les plus fortes et les plus durables avec des frères et sœurs qui nous ont hébergés. Franchement, j’encourage vraiment les responsables itinérants à loger chez des frères et sœurs pour renforcer des relations avec eux. Une difficulté rencontrée. Les affectations de dernière minute. Par exemple, l’année dernière, durant la première semaine de l’année de service, j’ai reçu un coup de fil du Béthel, très tôt le jeudi matin, avant 7 heures. On me demandait d’aller dans le Wisconsin – Usa pour remplacer un responsable de district. J’ai demandé quand t’est-ce je dois aller ? On m’a répondu ce week-end. Il faudrait que tu partes demain. Je n’avais aucun discours de prêt et je devais en donner quatre. J’ai donc fait au plus simple. J’ai appelé des amis dans le service itinérant et je leur ai dit de m’envoyer les notes de leurs discours pour m’aider et c’est ce qu’ils ont fait. Et je crois que c’est l’avantage d’avoir des amitiés fortes avec d’autres responsables itinérants » Felice Episcopo – Les difficultés qu’il a rencontrées « En Bolivie où j’ai commencé le service de responsable de circonscription en novembre 1956, on se déplaçait principalement en camion et ma circonscription couvrait tout le pays qui fait à peu près deux fois et demi la taille de la Californie. Il n’y avait que cinq congrégations en Bolivie ; à part ça, c’était des groupes isolés. J’ai eu la joie de faire connaître la vérité dans de nombreux villages. Ce n’était pas toujours facile mais j’étais jeune et solide. Par contre, la vraie difficulté qu’on a eu à surmonter, c’était en 1964 quand on a dû quitter notre chère affectation pour élever notre enfant ; et je dois avouer que j’ai perdu un an à m’apitoyer sur moi-même jusqu’au jour où j’ai compris à quel point j’étais négatif. Avec l’aide de Jéhovah, je me suis dit « reprend-toi, ta carrière de serviteur à plein temps n’est pas forcément terminée ». Et nous nous sommes fixés l’objectif de reprendre notre service. En 1986, quand nos fils étaient grands, nous avons pu reprendre notre service spécial à plein temps. Rodney Thompson - Les difficultés qu’il a rencontrées – « J’aimerai citer un exemple précis. Alors que j’attendais mon affectation à mon départ du Béthel, ma femme m’a dit « il y a deux endroits où je ne veux pas aller à cause du racisme : le Mississippi et l’Alabama. Et bien notre première affectation, ça été l’Alabama et la troisième le Mississippi. Et on s’est régalé parce que Jéhovah nous a façonnés et il nous a formés ; c’était une magnifique expérience. Ça nous a préparé à assumer les tâches que Jéhovah nous a confiées. Dans les difficultés, je citerai aussi le fait de prendre soin de nos parents âgés et mes problèmes de santé. Par exemple, Vernis s’est beaucoup inquiété pour sa maman. Elle s’en voulait de ne pas pouvoir être auprès de sa maman pour s’occuper d’elle, même si son frère et ses deux sœurs prenaient soin d’elle. Et en ce qui me concerne, mes frères et sœurs, je suis l’ainé de 8 enfants, m’ont beaucoup soutenu dans mon affectation. Si mes parents avaient un problème, j’étais le dernier à être au courant, ils réglaient tout, et ils m’en parlaient seulement ensuite. Je leur en suis très reconnaissant. Et pour ce qui est de mes problèmes de santé, il y a 8 ou 9 ans, on m’a diagnostiqué un cancer de la prostate. L’Organisation m’a été d’un grand soutien. Je me demandais comment on allait payer le traitement et si on recevrait de l’aide. Ils m’ont laissé décider du traitement que je subirais et j’ai choisi une chirurgie robotisée qui se pratiquait en Alabama. Finalement on s’est tellement bien occupé de moi, que j’ai pu dormir tranquille et je n’ai pas eu besoin de m’inquiéter. Encore aujourd’hui, je remercie le Béthel pour son soutien ». Gary Breaux : « Merci à tous les 3 pour vos témoignages. On imagine que ça n’a pas dû être facile pour vous. Peut-être, que vous pourriez nous expliquer comment vous avez jeté vos fardeaux sur Jéhovah, comment il vous a soutenu dans vos épreuves ». Jerry Murray – « Bien en 1996, je suis tombé très malade et les médecins ne savaient pas ce que j’avais. Ça à durer jusqu’au printemps 97. Je prêchais avec le responsable de district, frère Samuel Herd, et j’étais tellement mal que je fais une porte, puis je m’allongeais et je faisais une autre porte. Frère Herd m’a dit que j’étais fou de m’acharner comme ça et il m’a conseillé d’appeler le service médical du Béthel. Finalement je suis allé dans une clinique pour faire des examens. En fait, j’avais une forme assez grave de sclérodermie. C’est une maladie auto immune qui est une catégorie de maladies graves liées à une suractivité du système immunitaire qui lutte contre des tissus naturellement présents chez l'homme. Ma femme et moi, on a toujours cru qu’on serait toujours jeune quand le paradis arriverait. On n’avait jamais mis beaucoup d’argent de côté. Et quand j’y repense, je serai incapable d’expliquer comment les choses se sont passées. Mais ça s’est passé. On a toujours eu tout ce qu’il nous fallait. Notre allocation de pionniers spéciaux couvrait nos besoins essentiels et l’allocation de l’appartement mais il nous manquait quand même 400 dollars (352 euros) chaque mois. Heureusement, des frères écrivaient des cartes pour me souhaiter un bon rétablissement dans lesquels, ils glissaient 10 ou 15 dollars (9 ou 14 euros). Au final, on a toujours eu ce qu’il fallait. La seule explication que je vois : c’est que Jéhovah a toujours veillé à nos besoins et bien sûr, la filiale a aussi joué un rôle important ». Felice Episcopo – « Quand nous avons repris notre service spécial à plein temps en 1986, nous avons dû prendre soin de membres âgés de notre famille. Par moment, c’était tellement difficile que j’ai cru qu’on allait devoir arrêter notre service. Mais certains frères qui étaient passés par là, nous ont beaucoup aidés. Comme frère Firvida, qui nous a dit : « Vous pouvez y arriver » et avec l’aide de Jéhovah et beaucoup de prières, on y est arrivé et on continue de prendre soin d’eux jusqu’à ce jour. Donc, aujourd’hui, depuis qu’on est redevenus pionniers spéciaux, ce n’est plus seulement de deux personnes qu’il faut comblés les besoins, mais de quatre. Et pour la première fois de ma vie, je suis confronté aussi à un gros problème de santé : un cancer. Mais je suis persuadé que Jéhovah prendra bien soin de nous comme il l’a toujours fait ». Rodney Thompson - « Un verset qui m’a beaucoup encouragé c’est Jérémie 29 :11,12 « Car je sais bien ce que j’envisage pour vous, déclare Jéhovah. C’est la paix que je veux pour vous, et non le malheur. Je veux vous donner un avenir et un espoir. Vous m’appellerez, vous viendrez me prier, et je vous écouterai.”. Je crois en ses paroles. On a eu des questions sans réponses. On a fait face à des obstacles, à des problèmes qui semblaient sans solution. Alors on a attendu devoir ce que Jéhovah allait faire. Et il a toujours trouvé la bonne solution pour nous. Nous lui en sommes très reconnaissants ». Gary Breaux : « Peut-être que vous pourriez maintenant nous expliquer ce qui vous a aidé à persévérer dans votre affectation pendant toutes ces années ». Rodney Thompson - « C’est la joie de servir les autres. Je crois que frère Murray en a déjà touché deux mots. Ça n’à rien avoir avec la fonction, c’est vraiment l’honneur de servir les autres. On nous appelait serviteur de circonscription à une époque. Quand on peut aider quelqu’un, il réagit bien. Ça fait vraiment plaisir. En fait, une question qui revient souvent c’est : « Tu te souviens de moi ? » et la plupart du temps, la réponse est « Non ». Mais souvent, quand des frères et sœurs nous posent cette question, ils nous rappellent quelque chose que nous avons dit ou fait qui les a touchés et qui leur a fait du bien. Et ça c’est une belle récompense, ça nous aide à persévérer » Felice Episcopo – « Moi, je dirai l’amour du le service. C’est très enrichissant de servir ses frères et sœurs mais il y a des défis comme celui d’être toujours sur la route et tout ce qui va avec. Heureusement, j’ai une femme en or. Elle était missionnaire quand elle avait la vingtaine et elle a été toujours missionnaire dans l’âme. Même quand elle a élevé les enfants. Toutes ces années, elle m’a toujours accompagné sans se plaindre. La seule chose qu’elle a réclamé, c’est un bon programme d’activités spirituelles ». Jerry Murray – « C’est tout à fait vrai ce qu’on dit les frères. En fait, être responsable itinérant, c’est être au service de nos frères et de Jéhovah. Et donc, quand on aime Jéhovah et ses frères, être à leur service, ça permet d’avancer, ça motive et on prend plaisir à ce qu’on fait ». Rodney Thompson – « Je suis entière d’accord avec frère Episcopo quand il a parlé d’une femme en or, d’une femme qui soutient son mari. Sans elles, on y arriverait pas ». Gary Breaux : « C’est vrai ! Je connais bien vos femmes. Je confirme qu’elles sont vraiment très précieuses. Chacun de vous a été récemment réaffecté en tant que pionnier spécial et ce changement vous a causé un stress. Est-ce que vous pourriez nous dire ce que vous avez ressenti, comment cela s’est passé pour vous et peut-être de donner quelques suggestions aux frères qui atteindront bientôt les 70 ans ». Jerry Murray – « Pour moi, la plus grosse difficulté a été d’ordre psychologique. Pendant plus de 40 ans, j’ai eu un emploi du temps bien chargé, et établi par la filiale. On me disait, où aller, quand aller et quoi faire. Et tout d’un coup, plus rien. L’année dernière, j’ai fait deux discours à l’assemblée régionale, j’ai é té instructeur à l’école des anciens pendant 5 semaines, président d’une assemblée, j’ai été instructeur à deux écoles des pionniers, j’ai été servir ma circonscription et tout ça, c’est fini maintenant. Comme le disait frère Episcopo, on aime énormément toutes ces activités ; donc ça fait un gros changement. J’avais aussi un peu l’impression d’avoir été mis sur la touche parce que je n’avais plus accès aux mêmes informations qu’avant. Maintenant, j’ai dû m’y faire. Ce qui m’a beaucoup aidé, c‘est une phrase de la lettre annonçant notre changement d’affectation. Elle disait que le Collège central a pris cette décision en raison de l’amour. Je suis convaincu que c’est le cas parce que je me rends compte que ma santé s’est détériorée et que mes forces ont diminué. Je pouvais aller encore aux réunions, donner des discours mais ce que je ne pouvais plus faire aussi bien qu’avant, c’était les longues journées de prédication ; et c’est pourtant notre mission principale. On est là pour aider les frères à prêcher la bonne nouvelle du Royaume. Quand j’ai accepté cette réalité, ça m’a aidé à m’adapter à ce changement. Et donc, je voudrais dire aux frères qui vont vivre ce changement, qu’ils ont un peu de temps pour s’y préparer, vous avez un peu de temps pour réfléchir à ce que vous allez faire et je vous le recommande fortement. Réfléchissez à l’endroit où vous aimeriez vivre. Personnellement, je vous encourage d’aller où vous êtes connu, là où vous avez des amis, ou peut-être là où vous avez été itinérant. Réfléchissez aussi aux raisons pour lesquelles le Collège central a pris cette décision et aux bienfaits que vont en retirer les assemblées. Prenez aussi le temps de vous rappeler les bons moments et toutes les joies que vous avez eues au service de Jéhovah. Je pense que c’est ce que Paul faisait parce que dans sa dernière lettre de II Timothée 4 :7 « J’ai combattu le beau combat », il repensait sans doute aux joies qu’il avait eu dans le ministère. Je crois que c’est une très bonne chose. Felice Episcopo – « Moi, je dois dire que j’aimais beaucoup cette vie, alors forcément, ça me manque. On doit faire une croix sur certaines choses, accepté de ne plus être au courant de tout. Mais j’ai vraiment le sentiment que le Collège central dirige les choses, et accepter cette direction, c’est une bonne habitude à prendre parce que de toute façon, dans le monde nouveau, on nous dira aussi quoi faire. Donc ma recommandation, c’est de se laisser diriger par le Collège central et si ça veut dire changer d’affectation, et bien d’accord, il faut s’y habituer parce que c’est comme ça que ça va se passer. Quand les Autorités de César ne seront plus là, il faudra bien qu’on soit dirigé ». Rodney Thompson – « J’ai eu la chance d’être très occupé jusqu’au bout. J’ai participé à l’école biblique des couples chrétiens, à une assemblée internationale, puis j’ai été instructeur à 3 écoles des pionniers. Tout cela m’a bien occupé jusqu’au moment où il était temps de changer. Je n’ai pas vraiment eu le temps d’angoisser, de m’appesantir sur ce qu’allait être cette nouvelle affectation. Donc ma réaffectation dans le service de pionnier spécial a été facilitée grâce à cela. Comme le disait frère Murray, si on peut s’installer dans un endroit où on a effectué notre service, alors on va se retrouver avec des amis fidèles. C’est ce qui s’est passé pour moi. Je me suis installé dans une région où j’avais été responsable itinérant. Alors les frères me connaissaient, ils m’ont fourni un appartement situé dans une Salle du Royaume. Ils m’ont été d’un grand soutien, et ça nous a aidé à nous adapter au changement ». Jerry Murray – « Il faut apprendre à appartenir à une assemblée. Pendant des années, nous avons supervisé des assemblées de notre circonscription. Maintenant, on est comme n’importe quel ancien, dans un collège. Et en fait, il a fallu que je fasse des recherches pour savoir ce que font les anciens. Il a fallu me rafraîchir la mémoire. J’ai dû aussi apprendre à être un bon pionnier spécial et je me suis concentré là-dessus. Par exemple, pendant 40 ans, j’avais accompagné les autres dans leurs études, leurs nouvelles visites et je n’en avais pas beaucoup moi-même. Maintenant, il faut que j’apprenne à en avoir et à bien m’en occuper. Donc, il n’y a pas de quoi s’ennuyer. Felice Episcopo – « Pour aller dans le même sens, même si en 1964, j’ai fait l’erreur de m’apitoyer sur moi-même, cette fois, j’ai hâte de goûter à plein de nouvelles choses. Etre un vrai ancien dans une assemblée, un collège et une chose à laquelle je tiens vraiment, en tant qu’ex. responsable itinérant, c’est de bien faire sentir aux frères que je ne suis pas là pour rivaliser avec eux. J’ai hâte de faire partie de leur collège et d’appliquer ce que j’ai enseigné pendant toutes ces années. J’ai hâte d’avoir des études bibliques et j’ai l’intention d’appliquer ce que l’esclave nous encourage à faire avec les maris non Témoins. J’ai déjà eu de bons résultats dans ce domaine et j’espère commencer des études avec certains d’entre eux et peut-être de les emmener à progresser jusqu’au baptême ». Rodney Thompson – « Quelque chose que ma femme apprécie. Vous n’allez pas me croire : c’est d’avoir la lecture des paragraphes lors de l’étude de la Tour de Garde. Pendant des dizaines d’années, c’était des résumés de Tour de Garde ou alors des études abrégées quand on visite des assemblées. Elle les apprécie de les avoir en entier maintenant. Un jour dans l’assemblée où je suis affecté à présent, j’ai fait la lecture des paragraphes à l’étude de la Tour de Garde et quand je suis redescendu de l’estrade, le frère m’a demandé « c’est quand la dernière fois que tu as fait la lecture à la Tour de Garde ? ». C’était un vrai plaisir. Gary Breaux – « Et pour trouver un logement, c’est souvent source de stress. Comment ça s’est passé pour vous » Felice Episcopo – « Bien c’est toujours une grosse difficulté parce qu’il nous faut un logement pour quatre. Pas seulement pour deux. On a déjà fait quelques recherches, mais ce n’est pas facile de repartir à zéro quand l’Organisation vous a fourni un toit pendant 29 ans. Cela dit, on est sûr que Jéhovah va nous aider. Le problème n’est pas encore résolu, mais il le sera bientôt. On va faire notre part et Jéhovah nous bénira » Rodney Thompson – « Dans notre cas, ma femme et moi, on est logé dans un appartement situé dans une Salle du Royaume. Ce sont les anciens qui l’ont mis à notre disposition. Les frères ont fait beaucoup pour nous. Ils l’ont entièrement repeint et ils nous ont fourni tout ce qu’il nous fallait pour qu’on soit bien logé. Ils veillent aussi toujours à ce que l’on soit bien installé, semaine après semaine. C’est un grand soutien pour nous. Gary Breaux – « Nous voulons vraiment vous remercier pour tout ce que vous avez fait et pour vos beaux témoignages. Soyez sûr que nos prières à Jéhovah vont vous bénir, vous et vos femmes. Tandis que vous persévérez dans le service spécial à plein temps en tant que pionniers spéciaux » C’était très encourageant n’est-ce pas, d’entendre le témoignage de ces frères. Comme le dit le Proverbes « Le fer s’aiguise par le fer ». Et c’est vrai. Un homme spirituel peut aiguiser le visage d’un autre homme spirituel. C’est pour cette raison que nous avons tellement apprécié cet interview. Dans votre parcours spirituel, vous rencontrerez des épreuves et des difficultés. Qu’est-ce qui vous aidera dans ces moments-là : Premièrement, la plupart d’entre vous, auront dans leur circonscription, d’anciens responsables itinérants devenus pionniers spéciaux. Profitez de leur sagesse, passez du temps avec eux, et apprenez d’eux. Deuxièmement, vous connaissez d’autres responsables de circonscription. Peut -être un jour, vous rencontrerez un problème dont vous aimeriez parler avec l’un d’entre eux. Essayez de le voir le lundi ou passez-lui un coup de téléphone. Ses conseils, ses recommandations, ses suggestions pourront vous être très utiles. Rappelez-vous aussi que la Filiale est là pour vous aider. Vous pourrez avoir une conversation avec un membre du comité de la Filiale ou du département pour le service. Ces frères seront toujours là pour vous soutenir et vous apportez toute l’aide possible, mais par-dessus tout, n’oubliez pas que Jéhovah sera toujours à vos côtés. Pour conclure, j’aimerai vous citez un très beau verset 1 Samuel 12 :22 « Par égard pour son grand nom, Jéhovah ne vous abandonnera pas, car Jéhovah s’est décidé à faire de vous son peuple » TMN française Alors, frères, nous vous encourageons à rester très proche de Jéhovah, à l’exemple de ces 3 frères. Appuyez-vous sur Lui et il vous soutiendra dans toutes les épreuves et les difficultés que vous rencontrerez dans votre service et vous recevrez, vous aussi, de nombreuses bénédictions dans votre service sacré ! Cahier Vie chrétienne et ministère ˙ Assiste aux réunions pour la prédication. Le responsable de circonscription est encouragé de voir que les proclamateurs font des sacrifices pour profiter pleinement de la semaine d’activité spéciale (1Th 1:2, 3 ; 2:20). Pourrais-tu être pionnier auxiliaire ce mois-là ? Pourrais-tu proposer au responsable et à sa femme de prêcher avec toi ou de t’accompagner à un cours biblique ? Ils aiment prêcher avec différents proclamateurs, dont ceux qui prêchent depuis peu ou ceux qui manquent d’assurance en prédication. ˙ Sois hospitalier. Pourrais-tu loger le responsable de circonscription et sa femme ou les inviter à manger ? C’est une façon de leur montrer que tu les aimes. Dis-toi qu’ils ne s’attendent pas à être reçus comme des rois (Lc 10:38-42). ˙ Écoute et applique ses instructions et ses conseils. Avec beaucoup d’amour, le responsable de circonscription nous donne des conseils pour que nous puissions servir encore mieux Jéhovah. Mais il arrive qu’il soit obligé de nous donner des conseils fermes (1Co 5:1-5). Notre obéissance et notre soumission sont une source de joie pour lui (Hé 13:17). ˙ Exprime ta reconnaissance. Dis au responsable de circonscription et à sa femme en quoi leurs efforts t’ont fait du bien. Tu peux le faire de vive voix ou leur écrire un mot (Col 3:15).
  9. rajout Livre Prédicateurs chapitre 30 La Société a organisé une assemblée spéciale à Montréal les 2 et 3 novembre 1946. Les différents orateurs ont donné un aperçu de la position des Témoins de Jéhovah à la lumière tant des Écritures que de la loi du pays. Ensuite, on a annoncé une campagne de diffusion, en 16 jours et dans tout le pays, du tract La haine ardente du Québec pour Dieu, pour Christ et pour la liberté, est un sujet de honte pour tout le Canada, et cela en anglais, en français et en ukrainien. Ce tract relatait en détail les violences exercées par les foules et les autres atrocités commises à l’encontre des Témoins de Jéhovah du Québec. Un deuxième tract intitulé Québec, tu as trahi ton peuple! a ensuite été publié. Au Québec, le nombre des arrestations est monté en flèche. Pour remédier à la situation, la filiale de la Société Watch Tower au Canada a créé un service juridique avec des représentants à la fois à Toronto et à Montréal. Le public canadien a protesté avec vigueur lorsqu’il a appris par voie de presse que Maurice Duplessis, premier ministre du Québec, avait volontairement provoqué la faillite du restaurant tenu par un Témoin de Jéhovah, Frank Roncarelli, pour la simple raison qu’il payait la caution de ses compagnons dans la foi. Puis, le 2 mars 1947, les Témoins de Jéhovah ont lancé une pétition nationale invitant les Canadiens à demander au gouvernement l’adoption d’une Déclaration des droits. Ils ont recueilli plus de 500 000 signatures. C’était la pétition la plus importante jamais présentée au Parlement canadien. L’année suivante, une autre pétition, qui a eu encore plus de succès, est venue appuyer la première. Pendant ce temps, la Société a choisi deux affaires qui pourraient faire jurisprudence pour interjeter appel devant la Cour suprême du Canada. L’une d’elles, l’affaire Aimé Boucher contre Sa Majesté le Roi, avait pour objet l’accusation de sédition qui avait été maintes fois lancée contre les Témoins. L’affaire Boucher avait trait à la participation d’Aimé Boucher, paisible agriculteur, à la diffusion du tract La haine ardente du Québec. Était-ce séditieux de sa part de faire connaître les violences exercées par les foules contre les Témoins du Québec, de montrer le peu de respect que les personnalités auxquelles les Témoins avaient affaire manifestaient pour la loi, et d’apporter la preuve que ces actions étaient menées à l’instigation des évêques et d’autres membres du clergé catholique? Un juge de la Cour suprême qui a analysé le tract diffusé a déclaré: “Le document était intitulé ‘La haine ardente du Québec pour Dieu, pour Christ et pour la liberté, est un sujet de honte pour tout le Canada’. Il consistait d’abord en un appel au calme et à la raison lancé à ceux qui allaient examiner les questions annoncées par ce titre; ensuite, en un aperçu de la vive persécution dont les Témoins, en tant que frères du Christ, sont victimes au Québec; puis en une relation plus détaillée de cas précis de persécution; enfin, en un appel aux habitants de la province, pour protester contre la loi de la rue et les méthodes dignes de la Gestapo, afin que, grâce à l’étude de la Parole de Dieu et à l’obéissance à ses commandements, puisse se produire une ‘abondante moisson de bons fruits d’amour pour Lui, pour le Christ et pour la liberté humaine’.” La Cour suprême a cassé la sentence rendue contre Aimé Boucher, mais trois des cinq juges ont simplement ordonné un nouveau procès. Les juridictions inférieures allaient-elles rendre un jugement impartial? L’avocat des Témoins de Jéhovah a alors demandé que la Cour suprême entende elle-même l’affaire une deuxième fois. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la Cour a accepté. Or, durant la période d’instruction du dossier, le nombre des juges de la Cour suprême a augmenté, et l’un des juges a changé d’avis. C’est ainsi qu’en décembre 1950 frère Boucher a été acquitté par cinq voix contre quatre. Livre Le Royaume en action chapitre 13 Au cours des années 1940, les Témoins du Canada subissent une opposition féroce. En 1946, pour dénoncer publiquement le mépris de l’État envers la liberté de culte, nos frères organisent une campagne de 16 jours durant laquelle ils distribuent un tract intitulé La haine ardente du Québec pour Dieu, pour Christ et pour la liberté, est un sujet de honte pour tout le Canada. Ce tract de quatre pages décrit les émeutes organisées par le clergé, les brutalités policières, ainsi que les violences perpétrées par des foules à l’encontre de nos frères de la province du Québec. « Les arrestations illégales des témoins de Jéhovah se continuent », y lit-on. « Il y a plus de 800 accusations portées contre les témoins de Jéhovah dans le Grand Montréal. » Le Premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, très proche du cardinal Villeneuve, réagit au tract en déclarant une « guerre sans merci » aux Témoins. Le nombre de procédures double rapidement, passant à 1 600. « La police nous arrêtait si souvent que nous avons cessé de compter », se rappellera une pionnière. Les proclamateurs qui sont pris à distribuer le tract sont inculpés de diffusion d’écrits séditieux. En 1947, frère Aimé Boucher et ses filles, Gisèle et Lucille, âgées respectivement de 18 et 11 ans, sont les premiers à être jugés pour sédition. Ils ont effectivement distribué des tracts Haine ardente du Québec près de leur ferme, dans les collines au sud de Québec, mais il est difficile de voir en eux des fauteurs de troubles sans foi ni loi. Frère Boucher est un homme humble et doux qui s’occupe paisiblement de sa petite ferme et se rend de temps en temps en ville avec sa charrette. Sa famille a pourtant subi quelques-uns des mauvais traitements mentionnés dans le tract. Leur innocence crève les yeux, mais le juge de première instance, qui déteste les Témoins, refuse de la reconnaître. Il prend le parti de l’accusation, qui soutient que, le tract incitant à la malveillance, les Boucher sont coupables. Son point de vue se résume donc ainsi : Dire la vérité est un crime ! Aimé et Gisèle sont condamnés pour diffamation séditieuse, et la petite Lucille elle-même a droit à deux jours de prison. Les frères font appel devant la Cour suprême du Canada, la plus haute juridiction du pays, qui accepte d’entendre l’affaire. Pendant ce temps, nos courageux frères et sœurs du Québec continuent de prêcher le Royaume. La fréquence et la violence des agressions ne diminuent pas, mais les résultats sont là : Au cours des quatre années qui suivent la diffusion du tract en 1946, le nombre des Témoins au Québec passe de 300 à 1 000 ! En juin 1950, les neuf juges de la Cour suprême du Canada en formation plénière examinent l’affaire Boucher. Six mois plus tard, le 18 décembre, ils rendent une décision en notre faveur. Frère Glen How, l’un de nos avocats, expliquera que la cour a accepté l’argument de la défense selon lequel la « sédition » sous-entend l’incitation à la violence ou à l’insurrection contre le gouvernement. Or le tract « ne contenait, observera-t-il, aucune incitation de ce genre et constituait, dès lors, un exercice légal de la liberté d’expression ». Et de conclure : « J’étais aux premières loges pour constater que Jéhovah nous avait accordé la victoire. » La décision de la Cour suprême constitue une victoire retentissante pour le Royaume de Dieu. Elle permet de classer 122 autres affaires dans lesquelles des Témoins du Québec sont inculpés de sédition. Elle accorde aussi aux citoyens du Canada, et du Commonwealth en général, la liberté de s’exprimer sur les méthodes de l’État. Enfin, elle stoppe net l’attaque menée par le tandem Église-État contre les libertés des Témoins de Jéhovah.
  10. Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Si nous chérissons “ la parole de vérité ” et que nous ‘ gardions la loi de Dieu constamment ’, nous aurons le courage nécessaire pour donner le témoignage sans craindre la honte. Grâce à une étude assidue de la Parole écrite de Dieu, nous serons à même de ‘ parler de ses rappels devant des rois ’ La prière et l’esprit de Jéhovah également nous aideront à dire ce qu’il faut, comme il le faut. Avec courage, Paul a parlé des rappels de Dieu à des dirigeants de son époque. Il a par exemple donné le témoignage au gouverneur romain Félix, qui “ l’écouta sur la foi en Christ Jésus ”. (Actes 24:24, 25.) Il a en outre rendu témoignage devant le gouverneur Festus et le roi Agrippa (Actes 25:22–26:32). Avec le soutien de Jéhovah, nous pouvons nous aussi être des témoins courageux, qui n’ont jamais “ honte de la bonne nouvelle ”. – TG2005 15/4 p13 §14 Dieu laisse subsister la structure politique du monde parce qu’elle offre une certaine stabilité, qui nous permet de prêcher la bonne nouvelle du Royaume. Dieu nous demande même de prier pour ceux qui gouvernent, surtout quand leurs décisions pourraient avoir une incidence sur notre culte. En cas d’injustice, nous en appelons aux autorités gouvernementales, comme l’apôtre Paul l’a fait (Actes 25:11). Bien que la Bible enseigne que l’adversaire de Dieu, Satan, a pouvoir sur les systèmes politiques, elle ne dit pas qu’il tient chaque dirigeant ou responsable dans sa main. Gardons-nous donc de laisser entendre qu’un dirigeant en particulier est manipulé par le Diable. Quand nous avons affaire « aux gouvernements et aux autorités », nous « ne parlons en mal de personne » (Tite 3:1, 2). – TG2016 Avril p28 §6 Avant de devenir chrétien, l’apôtre Paul était farouchement opposé à la propagation du christianisme. Toutefois, comme il agissait dans l’ignorance, Jéhovah lui a fait miséricorde. Il lui a manifesté sa faveur imméritée en lui confiant la mission de prêcher, mission à laquelle Paul a attaché le plus grand prix (Actes 26:9-18). Reconnaissant pour la miséricorde de Jéhovah, il s’est dépensé à fond dans l’accomplissement de son ministère. 2 Cor. 12:15. Selon la miséricorde de Dieu, nous aussi nous avons reçu un ministère (2 Cor. 4:1). Comme Paul, nous nous en montrerons reconnaissants en nous efforçant d’aider les autres à progresser spirituellement. Nous pouvons le faire, notamment en commençant et en poursuivant des études bibliques – km2003/7 p1 §1 À notre époque, beaucoup de gens sont comme Saul. Ils peuvent changer, mais ce n’est pas facile. La raison en est que quelqu’un fait de grands efforts pour amener chacun de nous à faire ce qui est mal. Savez-vous de qui il s’agit ? Jésus en parla lorsqu’il s’adressa à Saul depuis les cieux ; il lui dit : ‘Je t’envoie pour leur ouvrir les yeux, pour les tourner des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan vers Dieu.’ — Actes 26:17, 18. Ainsi, c’est Satan le Diable qui est à l’origine de l’enseignement de toutes mauvaises choses. Il désire que les hommes se conduisent mal. Si nous accomplissons de mauvaises actions, cela plaît au Diable. Mais nous désirons faire plaisir à Jéhovah. Nous plairons à Dieu si nous prêtons toujours attention à la Bible et faisons ce qu’elle nous dit. En faisant ce qui plaît à Dieu, nous accomplissons des choses excellentes, parce que Dieu est bon – TG2011 1/11 Par cette œuvre mondiale de prédication et d’enseignement, Dieu a manifesté son amour envers les humains qui ne le connaissaient pas en leur offrant la possibilité de s’approcher de lui et de recevoir le pardon de leurs péchés (Actes 26:18). Cette mission (prêcher et enseigner) était aussi une marque d’amour envers les messagers eux-mêmes, car elle leur permettait d’exprimer leur attachement à Jéhovah et de montrer leur amour du prochain. – TG2001 1/ 4 p9 §4 Tout l’honneur revient à Dieu : Notre situation privilégiée de ministres de Dieu nous autorise-t-elle à nous glorifier ? Certainement pas. Au sujet du ministère chrétien, Paul était conscient qu’il pouvait effectuer son ministère seulement grâce à la force que Dieu lui donnait. De même, nous reconnaissons que c’est uniquement parce que nous avons “ obtenu le secours qui vient de Dieu ” que l’œuvre de prédication s’accomplit actuellement (Actes 26:22). Au moyen de cette proclamation mondiale, Jéhovah nous utilise d’une manière puissante pour provoquer une secousse parmi les nations, présage de la destruction qui aura lieu prochainement lorsque le jugement sera exécuté. Quel privilège nous avons d’être des “ compagnons de travail de Dieu ” dans la grande moisson spirituelle - km2004/2 p1 §4 Les chrétiens du premier siècle avaient bien plus de zèle, d’enthousiasme, de détermination, de puissance et d’endurance que les membres des autres religions. Ces choses leur avaient été données par Jéhovah Dieu, et les chrétiens primitifs reconnurent cette source de leur force. Quand il comparut devant Agrippa, Paul déclara en toute humilité : “ Mais, grâce au secours de Dieu, j’ai subsisté jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant les petits et les grands. ” (Actes 26:22). C’était la force agissante, l’esprit saint de Jéhovah qui permit aux fidèles disciples du Christ d’aller de l’avant en dépit d’une violente opposition. – TG1954 1/12 §19 Donner à Jéhovah le meilleur de nous-mêmes signifie également imiter son amour pour les humains. Cet amour nous motive pour essayer de porter le message vivifiant de la vérité à un maximum de personnes. Il nous incite à manifester un intérêt personnel à nos interlocuteurs. Il nous permet de continuer à penser à eux au-delà du premier contact et de revenir les voir. Il nous pousse à faire tout notre possible pour les aider à progresser spirituellement. Actes 26:28, 29 – km2004/4 p1 §4 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? 25:8-12. De nos jours, rien ne s’oppose à ce que les chrétiens aient recours aux moyens que leur offre la loi “ lorsqu’il s’agit de défendre la bonne nouvelle et de la faire reconnaître en justice ”. — Phil. 1:7. – TG2008 15/5 p32 Une bonne conduite ne suffit pas toujours. Il est parfois nécessaire de défendre avec hardiesse nos positions fondées sur la Bible, ce qui peut nous amener à faire appel aux gouvernements et aux tribunaux pour garantir notre protection - Actes 25:10-12 – TG2007 15/12 p21 §8. Quand on lui a demandé de présenter sa défense devant Hérode Agrippa II, Paul a aussi usé de tact. Il était de notoriété publique qu’Agrippa entretenait une liaison incestueuse avec sa sœur Bérénice, pratique clairement condamnée par la Parole de Dieu. Pourtant, loin de le blâmer, Paul a trouvé de bonnes raisons de le féliciter. “ Au sujet de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs, roi Agrippa, je m’estime heureux que ce soit devant toi que j’aie à présenter ma défense aujourd’hui, surtout parce que tu t’y connais dans toutes les coutumes ainsi que dans les controverses parmi les Juifs. ” — Actes 26:1-3. Nous ferions bien d’user du même tact que Paul dans nos rapports avec autrui. Complimenter un voisin, un camarade de classe ou un collègue de travail peut favoriser des relations paisibles avec eux et les inciter à opter pour une bonne conduite. En offrant des félicitations bien méritées, nous pouvons toucher les cœurs. Et qui sait si cela n’encouragera pas des personnes sincères à conformer leurs pensées et leurs agissements à la connaissance exacte ? – TG2007 1/9 p14 Puisque la Parole de Dieu condamne les titres honorifiques, serait-ce mal de la part d’un chrétien de s’adresser à un roi en l’appelant “ Roi ” ou à un juge en disant “ Monsieur le Juge ” ou “ Votre Seigneurie ” ? Non. Quand les chrétiens s’adressent aux gouverneurs et aux juges, ils s’adressent à eux en tant que fonctionnaires publics et non comme à des serviteurs d’un culte ou à des chefs spirituels. Quand il comparut devant le roi Agrippa, l’apôtre Paul déclara : “ De tous les griefs dont je suis accusé par les Juifs, roi Agrippa. ” Et, devant Festus, procurateur de la Judée pendant le règne de Néron, Paul dit : “ Je ne suis pas fou, très excellent Festus. ” Bien que Paul rendît le respect officiel aux fonctionnaires publics, jamais il ne s’adressa aux conducteurs spirituels chrétiens ou non chrétiens en employant des titres spéciaux. — Actes 26:2, 25 Que signifie tout cela ? Cela signifie que ceux qui veulent servir Dieu de la manière qu’il prescrit cesseront de s’adresser aux membres du clergé en se servant de titres tels que “ Révérend ” et “ Père ”. Les vrais chrétiens n’emploient aucune sorte de titres honorifiques. Cela signifie davantage encore : l’emploi de ces titres est un signe de fausse religion. – TG1955 15/9 La repentance est un facteur déterminant pour qui veut être réintégré dans la congrégation chrétienne. Une personne excommuniée n’est pas automatiquement acceptée dans la congrégation après un certain laps de temps. Avant qu’elle ne soit réintégrée, sa condition de cœur doit changer foncièrement. Le pécheur doit prendre conscience de la gravité de son péché et de l’opprobre qu’il a jeté sur Jéhovah et sur la congrégation. Il doit se repentir, prier Dieu pour implorer son pardon et se conformer aux exigences divines. Au moment où il demande sa réintégration, il devrait pouvoir donner la preuve qu’il s’est repenti et qu’il produit “ des œuvres qui conviennent à la repentance ”. Actes 26:20. – TG2006 15/11 p27 §9 26:24, 25. Nous devons annoncer “ des paroles de vérité et de bon sens ” même si elles semblent sottes ou insensées à “ l’homme physique ”. 1 Cor. 2:14. Paul instruit ne regardait pas en arrière avec nostalgie, regrettant ce qu’il aurait pu faire grâce à son instruction; il n’utilisait pas non plus son “grand savoir” pour impressionner les autres (Actes 26:24). Mettant plutôt toute sa confiance en Jéhovah Dieu, il a fait allusion à ses anciennes perspectives, en disant: “Oubliant les choses qui sont derrière et tendu vers celles qui sont devant, je poursuis ma course vers le but pour le prix de l’appel de Dieu, appel vers le haut, grâce à Christ Jésus.” (Philippiens 3:13, 14). Paul accordait du prix aux choses spirituelles. Aujourd’hui aussi, des sages selon la chair accueillent favorablement la bonne nouvelle. Des gens ayant reçu une instruction dans des domaines très variés et qui exercent toutes sortes de professions ont accepté la vérité et utilisent leur formation dans le service de Jéhovah. Néanmoins, quelle que soit leur éducation, les chrétiens gardent présent à l’esprit que ce sont les qualifications spirituelles qui sont essentielles. Ce sont les “choses les plus importantes”, car elles peuvent nous conduire à la vie éternelle – TG1992 1/11 p21 Si la bonne nouvelle du Royaume est voilée pour certains, ce n’est pas la faute des Témoins de Jéhovah, mais la leur. La bonne nouvelle du Royaume n’est pas cachée. L’œuvre mondiale de prédication des Témoins de Jéhovah est bien connue. C’est pourquoi ils peuvent dire comme l’apôtre Paul: “Cela ne s’est pas fait dans un coin.” Effectivement, comme il l’écrivit, la bonne nouvelle est “prêchée dans toute la création qui est sous le ciel”. — Actes 26:26; Colossiens 1:23. – TG1990 15/7 p15§10 L’apôtre Paul était connu pour être un prédicateur persuasif. Le roi Agrippa lui-même lui concéda : “ En peu de temps tu me persuaderais de devenir chrétien. ” (Actes 26:28). Qu’est-ce qui rendait le ministère de Paul si convaincant ? Il était logique, s’appuyait sur les Écritures et adaptait son argumentation à ses auditeurs. À l’exemple de Paul, nous devons être persuasifs dans notre ministère. Comment y parvenir ? Il s’agit de faire preuve de perspicacité quand nous parlons et quand nous écoutons. Cela suppose trois démarches de notre part. Écoutons attentivement : Cherchons dans les paroles de la personne un terrain d’entente sur lequel rebondir. Si elle soulève une objection, essayons d’en discerner la raison. Il sera sans doute utile de savoir exactement ce qu’elle croit, pourquoi elle y croit et ce qui l’a convaincue. On peut essayer avec tact de le lui demander. Posons des questions : Si quelqu’un nous dit ne pas croire en Dieu, nous pourrions simplement lui demander : “ Cela a-t-il toujours été le cas ? ” ” Employons des raisonnements solides : Un frère a un jour demandé à une femme qui croyait que Jésus est Dieu : “ Si vous deviez expliquer que deux personnes sont égales, quel lien de parenté citeriez-vous en exemple ? ” La femme a répondu : “ Je parlerais de deux frères. ” Le proclamateur a poursuivi : “ On pourrait même parler de jumeaux. Mais en nous enseignant que Dieu est le Père et que lui-même est le Fils, que voulait dire Jésus ? ” La femme a compris que l’un est plus âgé et a plus d’autorité que l’autre. Son esprit et son cœur ont été touchés grâce à l’art de la persuasion. – km2001/2 « La reconnaissance de notre œuvre au Québec » La prédication dans la province du Québec était un véritable défi. L’église catholique était présente dans pratiquement tous les aspects de la vie publique. Au début des années 40, la persécution s’est vraiment intensifiée. De nombreux Témoins ont été arrêtés sous toutes sortes de prétextes. Le colportage sans autorisation était le principal prétexte utilisé. Les Témoins de Jéhovah étaient emprisonnés pour simple possession d’ouvrages religieux. La situation était devenue tellement difficile au Québec qu’on a décidé de faire circuler une pétition, pétition qui a d’ailleurs été diffusée dans tout le Canada. C’était une demande faite au gouvernement du Québec de mettre fin à cette persécution. Chose intéressante : 600 000 personnes ont signé la pétition. Les Témoins ont distribué un tract enflammé intitulé : « La haine ardente du Québec ». Ce tract dévoilait ce que subissait vraiment les Témoins, ce que faisait les policiers, les arrestations illégales, les émeutes et dans l’espace de 4 mois, il y a eu 800 nouveaux procès. Donc pour 400 Témoins de Jéhovah, il y a eu 1600 procès. Les affaires portées en justice sont devenues de plus en plus graves car les frères étaient désormais accusés de sédition. S’ils étaient jugés coupables, ils pouvaient être condamnés à 10 voire 12 à15 ans de prison. Il y a un frère, Aimé Boucher, qui a été arrêté et accusé de sédition. Aimé Boucher était un frère très pauvre qui habitait une région rurale du Québec. Il est d’ailleurs venu au Tribunal avec sa charrette tirée par un bœuf. Sur le chemin du Tribunal, il prêchait encore et il a été donc arrêté de nouveau. A l’issue du procès, il a été condamné et déclaré coupable de sédition. Son affaire a été portée devant la Cour d’appel et à cette époque, la Cour d’appel du Québec était très hostile aux Témoins. Il a donc perdu en appel. L’affaire a donc été portée devant la Cour suprême du Canada. A cette époque, plusieurs frères et sœurs avaient été accusés de sédition. Donc si frère Boucher perdait son procès, plusieurs frères et sœurs seraient condamnés à de très longues peines de prison Frère Boucher a perdu son procès devant la Cour suprême à une voix près. Tous les juges catholiques se sont prononcés contre lui et ils ont jugés que le tract « La haine ardente du Québec» était de nature séditieuse. Nos avocats ont examiné la situation, ils ont prié à ce sujet et ils se sont dit : « Que va-t-on faire ? On ne peut pas perdre cette bataille». Puis ils ont appris qu’au Canada, il existait une clause très rarement exploitée consistant à demander à la Cour suprême la révision d’un procès. Au cours de la nouvelle audience, l’un des juges catholiques voulait encore débattre de la question de la sédition. Pour être déclaré coupable de sédition, il fallait une incitation à la violence. Notre avocat a donc demandé ; « Regardez le dossier s’il vous plaît. Montrez à la Cour, là où les Témoins de Jéhovah ont incité à la violence ». Ils ont finalement réussi à convaincre la Cour qu’ils avaient tort. Le jugement initial a donc été renversé et frère Boucher a été acquitté. Cette victoire a mis fin à toutes les accusations de sédition ainsi qu’aux persécutions brutales car le gouvernement pensait bien gagner cette affaire-là. Une autre affaire importante a eu lieu au Québec. C’est le cas d’un prêtre qui a téléphoné à la police fédérale pour lui demander d’interrompre une réunion des Témoins de Jéhovah et d’expulser l’orateur hors de la province du Québec. Les policiers ont obéi au prêtre. Ils sont arrivés sur les lieux de la réunion, ont pris le frère et l’ont escorté jusqu’en Ontario, la province voisine. Interrompre un office religieux était un acte criminel. Pour la première fois, au niveau de la Cour suprême, les 3 policiers qui avaient interrompu l’office, ont été condamnés à indemniser le préjudice moral causé au frère. Cela n’était jamais arrivé auparavant. Quand l’affaire a été portée à la Cour suprême, il a été jugé à l’unanimité que la province du Québec était coupable. Les textes actuels sur la liberté de religion résultent de ces procès. Chaque avocat canadien, que ce soit au Québec ou au Canada anglophone, doit revoir au cours de ses études en droit, ces affaires juridiques. Ces textes sont à la base de la liberté de religion. Qu’ils traitent de différents domaines, des interventions de la police, de celles du gouvernement, et des actions criminelles. Ces cas ont posé un bon fondement pour les libertés dont nous jouissons aujourd’hui. Notre objectif est de pouvoir prêcher la bonne nouvelle et d’attirer l’attention des personnes sur la Bible. Mais nos affaires en justice ont aidé des gouvernements, des Tribunaux, des juges et des fonctionnaires à avoir le bon point de vue sur la liberté de religion. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Quelles difficultés nos frères ont-ils connues au Québec ? Quel tract spécial ont-ils diffusé, et quel en a été le résultat ? Qu’est-ce qui est arrivé à frère Aimé Boucher ? Quelle a été la décision de la Cour suprême du Canada concernant l’affaire de frère Boucher ? À quelle disposition légale très rarement exploitée les frères ont-ils eu recours, et qu’en est-il résulté ? Que s’est-il passé quand, sous les ordres d’un prêtre, des policiers ont interrompu un office des Témoins de Jéhovah ?
  11. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 Janvier 2018 - ACTES 25-26.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 21 Janvier 2018 - ACTES 25-26.pdf Vidéo par écrit « La reconnaissance de notre oeuvre au Québec »-Semaine du 21 janvier.docx Vidéo par écrit « La reconnaissance de notre oeuvre au Québec »-Semaine du 21 janvier.pdf https://download-a.akamaihd.net/files/media_periodical/ab/jwbiv_F_201611_01_r720P.mp4 JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 25-26 Actes 26:14 : Qu’est-ce qu’un aiguillon ? (nwtsty, note d’étude ; nwt, lexique à « aiguillon » « Alors que nous étions tous tombés par terre, j’ai entendu une voix qui me disait en langue hébraïque : “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Tu te fais du mal à toujours lancer des ruades contre les aiguillons.” lancer des ruades contre les aiguillons : Un aiguillon est un bâton pouvant mesurer 2,50 mètres muni d’une pointe servant à faire avancer un animal (Juges 3:31 - L’aiguillon pouvait servir d’arme. Shamgar, un juge et guerrier israélite, a massacré 600 Philistins “ avec un aiguillon à bovins ”). L’expression « lancer des ruades contre les aiguillons » est un proverbe que l’on rencontre dans la littérature grecque. C’est une allusion à la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres des aiguillons en donnant des coups avec ses pattes de derrière, et qui se blesse tout seul. Saul s’est comporté un peu de cette manière avant de devenir chrétien. En combattant les disciples de Jésus, qui avaient le soutien de Jéhovah, il risquait de se causer beaucoup de tort (cf. Ac 5: 38, 39 ; 1Tm 1:13, 14). Ec 12:11 parle d’« aiguillons » dans un sens figuré, pour désigner les paroles d’une personne sage qui encouragent quelqu’un à suivre un conseil, à prendre de bonnes décisions. aiguillon. Long bâton muni d’une pointe en métal, que les fermiers utilisent pour faire avancer les animaux. Dans la Bible, les paroles d’une personne sage qui encouragent quelqu’un à mettre en pratique de bons conseils sont comparées à un aiguillon. L’expression « lancer des ruades contre les aiguillons » est une allusion à la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres des aiguillons en donnant des coups avec ses pattes de derrière, et qui se blesse tout seul (Ac 26:14 ; Jg 3:31). L’expression imagée “ ruer contre les aiguillons ” vient de la réaction d’un taureau têtu qui résiste aux piqûres de l’aiguillon par des ruades, ce qui le blesse. Par conséquent, cette expression dénote une opposition ou une rébellion contre une autorité légitime ou une situation à laquelle on ne peut rien changer, opposition qui occasionne des blessures. C’est exactement ainsi que Saul agissait avant de devenir chrétien, en combattant les disciples de Jésus Christ, qui bénéficiaient du soutien de Dieu it-1 Aiguillon Se pourrait-il que nous aussi nous soyons en train de “ ruer contre les aiguillons ” sans en avoir conscience ? La Bible compare “ les paroles des sages ” à des aiguillons qui nous poussent dans la bonne direction. Les conseils divinement inspirés de la Parole de Dieu peuvent nous stimuler et nous guider comme il faut, à condition de le leur permettre. Résister à cette stimulation ne peut que nous être préjudiciable. Saul a tenu compte des paroles de Jésus ; il a corrigé sa voie. Il est devenu un chrétien très aimé : l’apôtre Paul. De la même façon, notre soumission aux instructions divines nous procurera des bénédictions éternelles – TG2003 1/10 p32 “Ruer contre les aiguillons” - Avant de se convertir au christianisme, Paul (Saul) persécutait cruellement les vrais serviteurs de Dieu. Quand il se manifesta à Paul, Jésus lui dit: “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Il est dur pour toi de continuer à ruer contre les aiguillons.” (Actes 26:14). Que voulait dire Jésus? Jésus Christ considère que ce qu’on fait à ses disciples, c’est à lui-même qu’on le fait. Par conséquent, en persécutant les chrétiens, Paul persécutait en réalité Jésus Christ. Il combattait ce que Dieu défendait, et ce à son propre détriment. On pouvait dire que Paul ‘ruait contre les aiguillons’. Un aiguillon est un bâton pointu, parfois ferré, dont on se sert pour conduire le bétail ou les animaux de labour. L’animal rétif qui regimbe contre les coups d’aiguillon n’obtient aucun soulagement, mais se fait plutôt du tort. De même, Paul n’avait aucun intérêt à persécuter ceux que Dieu approuvait. Les efforts qu’il faisait dans ce sens étaient aussi vains que ceux d’une bête de trait qui regimbe contre les coups d’aiguillon. Actes 26:27 : Devant quel dilemme le roi Agrippa se trouve-t-il quand Paul lui demande s’il croit les Prophètes ? w03 15/11 16-17§ 14 « Crois-tu les Prophètes, roi Agrippa ? Je sais que tu crois. » Paul sait qu’Agrippa professe le judaïsme. S’appuyant sur les connaissances religieuses du roi, il lui explique qu’il prêche “ sans dire rien d’autre que les choses dont les Prophètes ainsi que Moïse ont déclaré qu’elles allaient arriver ” concernant la mort et la résurrection du Messie (Actes 26:22, 23). Puis il l’interpelle : “ Roi Agrippa, crois-tu les Prophètes ? ” Voilà Agrippa devant un dilemme. S’il répond non, c’en est fini de sa réputation de Juif. Mais s’il va dans le sens de Paul, il manifeste publiquement son accord avec lui et risque alors d’être taxé de chrétien. Avec sagesse, Paul répond lui-même : “ Je sais que tu crois. ” La réaction d’Agrippa est spontanée : “ En peu de temps tu me persuaderais de devenir chrétien. ” (Actes 26:27, 28). Agrippa n’est pas devenu chrétien. Reste que le message de Paul a éveillé un certain écho en son cœur. TG2003 15/11 Agrippa était une personne juif circoncis, ne Mais jamais DeViNT chrétien. Le continue à faire de la politique dans le Païen du solde Empire romain. Le témoignage de Paul sur lui fait un grand gâteau. Grâce à la qualité de sa défense, Paul a fait ressentir le pouvoir pénétrant de la Parole de Dieu à un haut personnage (Hébreux 4:12). En quoi résidait l’efficacité de Paul ? Quand on analyse sa défense, deux points essentiels se révèlent : 1) Paul était persuasif. 2) Il utilisait sa connaissance de la Parole de Dieu avec l’habileté d’un bon artisan.
  12. Vidéo par écrit « La reconnaissance de notre oeuvre au Québec »-Semaine du 21 janvier.docx Vidéo par écrit « La reconnaissance de notre oeuvre au Québec »-Semaine du 21 janvier.pdf https://download-a.akamaihd.net/files/media_periodical/ab/jwbiv_F_201611_01_r720P.mp4 « La reconnaissance de notre œuvre au Québec » La prédication dans la province du Québec était un véritable défi. L’église catholique était présente dans pratiquement tous les aspects de la vie publique. Au début des années 40, la persécution s’est vraiment intensifiée. De nombreux Témoins ont été arrêtés sous toutes sortes de prétextes. Le colportage sans autorisation était le principal prétexte utilisé. Les Témoins de Jéhovah étaient emprisonnés pour simple possession d’ouvrages religieux. La situation était devenue tellement difficile au Québec qu’on a décidé de faire circuler une pétition, pétition qui a d’ailleurs été diffusée dans tout le Canada. C’était une demande faite au gouvernement du Québec de mettre fin à cette persécution. Chose intéressante : 600 000 personnes ont signé la pétition. Les Témoins ont distribué un tract enflammé intitulé : « La haine ardente du Québec ». Ce tract dévoilait ce que subissait vraiment les Témoins, ce que faisait les policiers, les arrestations illégales, les émeutes et dans l’espace de 4 mois, il y a eu 800 nouveaux procès. Donc pour 400 Témoins de Jéhovah, il y a eu 1600 procès. Les affaires portées en justice sont devenues de plus en plus graves car les frères étaient désormais accusés de sédition. S’ils étaient jugés coupables, ils pouvaient être condamnés à 10 voire 12 à15 ans de prison. Il y a un frère, Aimé Boucher, qui a été arrêté et accusé de sédition. Aimé Boucher était un frère très pauvre qui habitait une région rurale du Québec. Il est d’ailleurs venu au Tribunal avec sa charrette tirée par un bœuf. Sur le chemin du Tribunal, il prêchait encore et il a été donc arrêté de nouveau. A l’issue du procès, il a été condamné et déclaré coupable de sédition. Son affaire a été portée devant la Cour d’appel et à cette époque, la Cour d’appel du Québec était très hostile aux Témoins. Il a donc perdu en appel. L’affaire a donc été portée devant la Cour suprême du Canada. A cette époque, plusieurs frères et sœurs avaient été accusés de sédition. Donc si frère Boucher perdait son procès, plusieurs frères et sœurs seraient condamnés à de très longues peines de prison Frère Boucher a perdu son procès devant la Cour suprême à une voix près. Tous les juges catholiques se sont prononcés contre lui et ils ont jugés que le tract « La haine ardente du Québec» était de nature séditieuse. Nos avocats ont examiné la situation, ils ont prié à ce sujet et ils se sont dit : « Que va-t-on faire ? On ne peut pas perdre cette bataille». Puis ils ont appris qu’au Canada, il existait une clause très rarement exploitée consistant à demander à la Cour suprême la révision d’un procès. Au cours de la nouvelle audience, l’un des juges catholiques voulait encore débattre de la question de la sédition. Pour être déclaré coupable de sédition, il fallait une incitation à la violence. Notre avocat a donc demandé ; « Regardez le dossier s’il vous plaît. Montrez à la Cour, là où les Témoins de Jéhovah ont incité à la violence ». Ils ont finalement réussi à convaincre la Cour qu’ils avaient tort. Le jugement initial a donc été renversé et frère Boucher a été acquitté. Cette victoire a mis fin à toutes les accusations de sédition ainsi qu’aux persécutions brutales car le gouvernement pensait bien gagner cette affaire-là. Une autre affaire importante a eu lieu au Québec. C’est le cas d’un prêtre qui a téléphoné à la police fédérale pour lui demander d’interrompre une réunion des Témoins de Jéhovah et d’expulser l’orateur hors de la province du Québec. Les policiers ont obéi au prêtre. Ils sont arrivés sur les lieux de la réunion, ont pris le frère et l’ont escorté jusqu’en Ontario, la province voisine. Interrompre un office religieux était un acte criminel. Pour la première fois, au niveau de la Cour suprême, les 3 policiers qui avaient interrompu l’office, ont été condamnés à indemniser le préjudice moral causé au frère. Cela n’était jamais arrivé auparavant. Quand l’affaire a été portée à la Cour suprême, il a été jugé à l’unanimité que la province du Québec était coupable. Les textes actuels sur la liberté de religion résultent de ces procès. Chaque avocat canadien, que ce soit au Québec ou au Canada anglophone, doit revoir au cours de ses études en droit, ces affaires juridiques. Ces textes sont à la base de la liberté de religion. Qu’ils traitent de différents domaines, des interventions de la police, de celles du gouvernement, et des actions criminelles. Ces cas ont posé un bon fondement pour les libertés dont nous jouissons aujourd’hui. Notre objectif est de pouvoir prêcher la bonne nouvelle et d’attirer l’attention des personnes sur la Bible. Mais nos affaires en justice ont aidé des gouvernements, des Tribunaux, des juges et des fonctionnaires à avoir le bon point de vue sur la liberté de religion. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Quelles difficultés nos frères ont-ils connues au Québec ? Quel tract spécial ont-ils diffusé, et quel en a été le résultat ? Qu’est-ce qui est arrivé à frère Aimé Boucher ? Quelle a été la décision de la Cour suprême du Canada concernant l’affaire de frère Boucher ? À quelle disposition légale très rarement exploitée les frères ont-ils eu recours, et qu’en est-il résulté ? Que s’est-il passé quand, sous les ordres d’un prêtre, des policiers ont interrompu un office des Témoins de Jéhovah ?
  13. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 JANVIER 2019 - ACTES 23-24.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 14 JANVIER 2019 - ACTES 23-24.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 23-24 Actes 23:6 : Pourquoi Paul a-t-il dit : « Je suis pharisien » ? (nwtsty, note d’étude) « Paul savait qu’une partie du sanhédrin était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens. Il cria donc : « Hommes, frères, je suis pharisien, fils de pharisiens. C’est à propos de l’espérance en la résurrection des morts qu’on me juge ! » je suis pharisien : Parmi ceux qui écoutaient Paul, certains le connaissaient (Actes 22:5). Lorsqu’il s’est présenté comme fils de pharisiens, les pharisiens du sanhédrin ont sûrement compris que Paul reconnaissait qu’il avait avec eux un héritage commun, même s’il était devenu un chrétien zélé. Il ne se présentait pas sous un faux jour. Cependant, dans ce contexte, la déclaration de Paul « je suis pharisien » peut être comprise dans un sens relatif ; par ces mots, Paul s’identifiait aux pharisiens plutôt qu’aux sadducéens parce que, comme les pharisiens, il croyait en la résurrection. Il créait ainsi un terrain d’entente avec les pharisiens présents. En soulevant ce sujet polémique, Paul espérait certainement amener des membres du sanhédrin à prendre parti pour lui, et sa stratégie a fonctionné (Actes 23:7-9). Cette déclaration de Paul en Actes 23:6 s’accorde aussi avec la description qu’il a faite plus tard de lui-même quand il a présenté sa défense devant le roi Agrippa (Actes 26:5). Et lorsqu’il a écrit depuis Rome aux chrétiens de Philippes, Paul a de nouveau parlé de son passé de pharisien (Php 3:5). Il est également intéressant de noter comment Actes 15:5 parle de certains chrétiens qui, auparavant, étaient pharisiens. - nwtsty, note d’étude Pourquoi Paul s’est-il dit Pharisien ? Parce qu’il était “ fils de Pharisiens ”, d’une famille qui appartenait à cette secte. Pharisien ”, nom qui signifie “ séparé ”. Par conséquent, beaucoup le considéraient encore comme tel. Toutefois, comment a-t-il pu cautionner la croyance pharisienne en la résurrection ? Les Pharisiens pensaient qu’une âme consciente survivait à la mort et que les âmes des justes revivaient dans des corps humains. Paul ne croyait pas à ces choses, mais en la résurrection qu’avait enseignée Jésus. N’empêche qu’il était d’accord avec les Pharisiens sur l’espoir d’une vie après la mort, contrairement aux Sadducéens, qui ne croyaient pas en une vie future. En matière de croyances, les Sadducéens étaient conservateurs et s’appuyaient surtout sur leurs propres interprétations des écrits de Moïse, ce qui les oppose à la puissante secte des Pharisiens. Le Sanhédrin était divisé entre les Pharisiens et les Sadducéens. En plus de ces deux sectes, il y avait aussi les Hérodiens, les “partisans d’Hérode” Mais quand Paul apprit que l’ensemble des traditions religieuses que suivaient les Pharisiens n’avait pas l’approbation de Dieu, il n’hésita pas à changer de religion pour devenir chrétien, même si cela causait un grand chagrin à ses parents juifs. Nous pourrions raisonner de la même façon quand nous discutons avec des catholiques ou des protestants. Nous pourrions leur dire que nous croyons en Dieu comme eux. Évidemment, pour eux c’est la Trinité et pour nous c’est le Dieu de la Bible. N’empêche que nous avons en commun la croyance en l’existence de Dieu. – bt p187 §18 Actes 24:24, 27 : Qui était Drusille ? (nwtsty, note d’étude sur Actes 24:24). Verset 24 « Quelques jours plus tard, Félix arriva avec Drusille, sa femme, qui était Juive. Il fit amener Paul et l’écouta parler de la foi en Christ Jésus » Verset 27 « Au bout de deux ans, Félix fut remplacé par Porcius Festus ; mais voulant gagner la faveur des Juifs, Félix laissa Paul en prison » Drusille : La troisième et la plus jeune des filles de l’Hérode dont il est question en Actes 12:1, c’est-à-dire Hérode Agrippa Ier. Elle est née vers 38 de n. ère ; c’était la soeur d’Agrippa II et de Bérénice (voir lexique à « Hérode »). Le gouverneur Félix était son second mari. Elle a d’abord été mariée au roi syrien Aziz d’Émèse, mais a divorcé d’avec lui pour épouser Félix, vers 54 de n. ère ; elle avait environ 16 ans. Elle était peut-être présente quand Paul a parlé devant Félix « de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir » (Actes 24:25). Lorsque Félix a cédé sa place de gouverneur à Festus, il a laissé Paul en prison, voulant gagner la faveur des Juifs; certains pensent qu’il a agi ainsi pour faire plaisir à sa femme, qui était Juive (Actes 24:27). Drusille n’avait pas encore six ans qu’on arrangea son mariage avec le prince Épiphane de Commagène, mais il n’eut jamais lieu parce que le futur mari refusa de se convertir au judaïsme. Azizus d’Émèse, un roi de Syrie, accepta la clause de la circoncision et Drusille devint sa femme à l’âge de 14 ans. Exaspérée par la cruauté de son mari et irritée par la jalousie de sa sœur Bérénice, moins séduisante qu’elle, Drusille se laissa facilement persuader de divorcer d’avec Azizus, contrairement à la loi juive, et d’épouser le gouverneur Félix, vers 54 de n. è. Elle était peut-être présente quand Paul, prisonnier, “ se mit à parler de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir ”, sujets qui s’avérèrent des plus troublants pour le gouverneur Félix. Deux ans plus tard, quand Félix céda la place de gouverneur à Festus, il laissa Paul dans les chaînes, afin de “ se concilier la faveur des Juifs ” ; certains pensent qu’il voulut plaire à sa jeune femme, “ qui était Juive ”. (Ac 24:24-27.) Le fils que Drusille eut de Félix fut un autre Agrippa ; il aurait péri dans la grande éruption du Vésuve, en 79 de n. è. – it-1 Drusille Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Jéhovah, par le Seigneur Jésus Christ, a soutenu Paul durant tous ses procès. On se souvient que Jésus avait dit : “ Bon courage ! ” à l’apôtre dans une vision (Actes 23:11). Aujourd’hui aussi, les serviteurs de Dieu rencontrent des obstacles et des menaces. Jéhovah ne nous soustrait pas à toutes les difficultés, mais il nous donne la sagesse et la force qu’il faut pour endurer. Nous pouvons toujours compter sur la “ puissance qui passe la normale ” que fournit notre Dieu d’amour – bt chap25 Au moment de sa libération, dont les Actes ne parlent pas, Paul avait passé environ quatre ans en détention : deux à Césarée et deux à Rome (Actes 23:35 ; 24:27). Mais il est resté positif, en faisant tout son possible dans le service de Dieu. De même, à notre époque, beaucoup de serviteurs de Dieu détenus injustement en raison de leur foi restent joyeux et continuent de prêcher.- bt chap 27 §23 Qu’en est-il des milliards d’humains qui sont morts sans avoir pu connaître Jéhovah ni le servir ? La rançon rend possible la résurrection des morts. Notre Père céleste aimant les ramènera à la vie et leur offrira la possibilité de découvrir son dessein et d’obtenir la vie éternelle (Actes 24:15). Jéhovah veut que les humains vivent, et non qu’ils meurent. Étant la Source de la vie, il devient le Père de tout humain qui ressuscite. Il est donc tout à fait approprié que Jésus nous ait enseigné à prier ainsi : « Notre Père dans les cieux » (Mat. 6:9). Jéhovah a confié à Jésus un rôle important dans la résurrection des morts. Dans le Paradis, Jésus se révélera être « la résurrection et la vie » (Jean 11:25). Imagine les joyeuses retrouvailles quand les morts reviendront à la vie sur terre ! Cette merveilleuse espérance de la résurrection nous remplit d’amour pour notre Père céleste.– TG2017 Février p10 §10 Une bonne conscience - Quand Paul écrivit : “ Je m’exerce sans cesse à avoir une conscience qui me dit que je n’offense ni Dieu ni les hommes ” (Actes 24:16), il entendait qu’il dirigeait et redressait constamment sa vie pour qu’elle soit en conformité avec la Parole de Dieu et les enseignements de Christ, car il savait qu’en fin de compte c’est Dieu et non sa propre conscience qui serait son juge. Il faut s’approcher de Jéhovah avec une conscience purifiée. Le chrétien doit s’efforcer constamment de garder une conscience droite en toutes choses - it-1 p514 Garder une bonne conscience exige des efforts constants. L’apôtre Paul a déclaré un jour : “ Je m’exerce sans cesse à avoir une conscience qui me dit que je n’offense ni Dieu ni les hommes. ” (Actes 24:16). Étant chrétien, Paul s’analysait et se corrigeait constamment pour être sûr de ne pas offenser Dieu. C’est Dieu, il le savait, qui détermine finalement si notre conduite est juste ou non.Aussi, gardez une bonne conscience, sans jamais cesser de l’éduquer. Quand vous avez des décisions à prendre, recherchez la direction de Dieu. Étudiez la Bible et laissez ses principes modeler votre esprit et votre cœur. Si vous avez des questions graves à résoudre, vérifiez auprès de chrétiens mûrs que vous avez bien compris les principes bibliques en jeu. Réfléchissez à l’effet que votre décision aura sur votre conscience, sur les autres et, surtout, sur vos relations avec Jéhovah. En nous dotant d’une conscience, notre bon Père céleste, Jéhovah Dieu, nous a fait un don extraordinaire. Utilisons-la en harmonie avec la volonté de son Créateur, et elle nous rapprochera de lui. Efforçons-nous d’‘ avoir une bonne conscience ’ en toutes circonstances, et nous montrerons que nous sommes faits à l’image de Dieu – TG2005 1/10 p14-15 Avec courage, Paul a parlé des rappels de Dieu à des dirigeants de son époque. Il a par exemple donné le témoignage au gouverneur romain Félix, qui “ l’écouta sur la foi en Christ Jésus ”. (Actes 24:24, 25.) Avec le soutien de Jéhovah, nous pouvons nous aussi être des témoins courageux, qui n’ont jamais “ honte de la bonne nouvelle ”Si nous chérissons “ la parole de vérité ” et que nous ‘ gardions la loi de Dieu constamment ’, nous aurons le courage nécessaire pour donner le témoignage sans craindre la honte. Grâce à une étude assidue de la Parole écrite de Dieu, nous serons à même de ‘ parler de ses rappels devant des rois ’. (Psaume 119:46.) La prière et l’esprit de Jéhovah également nous aideront à dire ce qu’il faut, comme il le faut – TG2005 15/4 §14 Paul a parlé “de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir”. (Actes 24:25.) Il est possible que ces paroles aient rendu manifeste le contraste entre les principes de justice établis par Dieu, et la cruauté et l’injustice qui régnaient dans le monde auquel appartenaient Félix et Drusille. Paul espérait peut-être pousser Félix à faire preuve de justice dans l’affaire qui se présentait. Mais pourquoi parler “de maîtrise de soi et du jugement à venir”? Ce couple immoral se renseignait sur ce qu’impliquait “la foi en Christ Jésus”. Il lui fallait donc savoir que suivre Jésus nécessite de dominer ses pensées, ses paroles et ses actes, autrement dit d’exercer la maîtrise de soi. Tous les humains devront rendre des comptes à Dieu de leurs pensées, de leurs paroles et de leurs actions. Ainsi, il existait un jugement plus important que celui de Félix dans l’affaire de Paul, c’était le jugement divin qui attendait le gouverneur et sa femme. Il est donc compréhensible qu’en entendant le message de Paul, ‘Félix ait pris peur’. – TG1993 15/8 p17-19 §3 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Paul savait quand demander pardon. Une fois, il a dû se défendre devant le Sanhédrin, la cour suprême juive, ce qu’il a fait en des termes très francs. Vexé, le grand prêtre Ananias a ordonné à ceux qui se tenaient près de l’apôtre de le frapper sur la bouche. Et Paul de répondre : “ Dieu va te frapper, mur blanchi ! Est-ce que tout à la fois tu sièges là pour me juger selon la Loi et, transgressant la Loi, tu ordonnes de me frapper ? ” Quand les autres personnes présentes ont accusé Paul d’avoir insulté le grand prêtre, il a immédiatement reconnu sa faute, disant : “ Frères, je ne savais pas que c’était le grand prêtre. Car il est écrit : ‘ Tu ne dois pas parler en mal d’un chef de ton peuple. ’ ” — Actes 23:1-5. Paul avait raison de dire qu’un homme établi juge ne devait pas recourir à la violence. Cependant, il s’est excusé pour avoir — sans le savoir — parlé au grand prêtre d’une façon qui pouvait être considérée comme irrespectueuse. Du coup, le Sanhédrin a écouté ce qu’il avait à dire. Connaissant la controverse qui divisait les membres de la cour, l’apôtre leur a expliqué qu’il était jugé pour sa croyance en la résurrection. Pour finir, une grande dissension a suivi, les Pharisiens prenant parti pour Paul. — Actes 23:6-10. Quelle leçon tirer de ces deux exemples bibliques ? Dans les deux cas, l’expression de regrets sincères a préservé la communication. Une telle démarche peut donc nous aider à faire la paix. Si, reconnaissant nos fautes, nous nous excusons pour le mal commis, des discussions constructives s’offriront à nous. – TG2002 1/11 Mur blanchi - Les Juifs enduisaient souvent de chaux les murs de leurs maisons : un îlot de constructions blanches au sommet d’une colline était donc facilement repérable à des kilomètres à la ronde (Actes 23:3). Sous le soleil éclatant de la Palestine, ces villes brillaient tel un phare, tout comme certaines villes méditerranéennes encore aujourd’hui – it-2 Mur L’apôtre Paul fut ‘ traîné devant des rois et des gouverneurs ’. Guidé par le Seigneur Jésus Christ, c’est avec l’objectif de rendre témoignage devant le plus puissant dirigeant de l’époque qu’il s’est exclamé : “ J’en appelle à César ! ” (Actes 23:11). Aujourd’hui de même, des situations difficiles ont souvent abouti à ce qu’un excellent témoignage soit donné tant à des autorités qu’à la population. Les Témoins de Jéhovah usent des dispositions susceptibles de servir “la défense et l’affermissement légal de la bonne nouvelle”. – TG2003 1/10 §17 La nuit qui a suivi les incidents du Sanhédrin, Paul a reçu un encouragement précieux. Le récit inspiré précise : “ Le Seigneur se tint près de lui et dit : ‘ Bon courage ! Car, de même que dans Jérusalem tu as pleinement rendu témoignage sur les choses qui me concernent, ainsi il faut également que tu témoignes à Rome. ’ ” (Actes 23:11). Fort de cet encouragement de Jésus, Paul était certain d’être libéré. Il savait qu’il continuerait à vivre pour aller à Rome et avoir l’honneur d’y rendre témoignage à Jésus. L’encouragement à Paul est arrivé au bon moment. Dès le lendemain, plus de 40 Juifs “ formèrent une conspiration et s’engagèrent par une imprécation, disant qu’ils ne mangeraient ni ne boiraient jusqu’à ce qu’ils aient tué Paul ”. Cette “ conspiration par serment ” montrait à quel point ils étaient déterminés à supprimer l’apôtre. En effet, ils disaient en quelque sorte : ‘ Qu’il nous arrive malheur si notre complot échoue ! ’ (Actes 23:12-15). Leur plan, approuvé par les prêtres en chef et les anciens, consistait à faire ramener Paul au Sanhédrin pour prolonger l’interrogatoire, prétendument pour vérifier des détails le concernant. Mais, en fait, ils lui tendraient un guet-apens et le tueraient. Or le neveu de Paul a eu vent du complot et lui en a parlé. Aussitôt, Paul lui a demandé d’aller en informer le commandant romain Claude Lysias (Actes 23:16-22). Qu’apprenons-nous de ce récit, où apparaît le neveu de Paul ? — Qu’il faut du courage pour parler quand c’est nécessaire, mais qu’ainsi on peut sauver des vies. Assurément, Jéhovah aime les jeunes qui, comme ce neveu de Paul resté anonyme, font courageusement passer le bien du peuple de Dieu avant le leur et se démènent fidèlement pour servir les intérêts du Royaume. – bt chap24 L’apôtre Paul a été taxé de “ peste ” et l’on a vu en lui le chef d’une secte qui suscitait des séditions “ dans toute la terre habitée ”. Actes 24:2-5. Nous ne sommes pas surpris que les vrais chrétiens soient aujourd’hui victimes de déformations des faits, de calomnies et de campagnes de diffamation. Il n’est pas rare qu’on accable les serviteurs de Jéhovah de propos calomnieux et de fausses accusations. – TG2007 15/12 § 5,6 Paul nous a laissé un bon exemple à suivre si jamais nous comparaissions devant des autorités profanes à cause de notre religion et qu’on nous accuse faussement d’être des agitateurs, des séditieux ou des membres d’une “ secte dangereuse ”. Paul n’a pas usé de flatteries serviles envers le gouverneur comme l’avait fait Tertullus. Il est resté calme et respectueux. Avec tact, il a donné un témoignage clair et véridique. Il a signalé que les “ Juifs du district d’Asie ” qui l’avaient accusé de souiller le temple n’étaient pas présents et que, légalement, il aurait dû pouvoir se confronter à eux et entendre leurs accusations. — Actes 24:18, 19.- bt p192 §13 Le cas de l’apôtre Paul illustre bien quelle attitude les chrétiens doivent avoir quand on veut leur extorquer des pots-de-vin. Le gouverneur romain Félix chercha à extorquer de l’argent à Paul en prolongeant sa détention pendant deux ans. Paul s’en rendit compte, mais il ne fit aucune offre à Félix pour obtenir sa libération. Par la suite, Félix fut remplacé par Festus. Quand Paul en appela à César, le procurateur romain Festus l’envoya à Rome- Actes 24:26, 27. - it-1 p853-854
  14. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 JANVIER 2019 - ACTES 21-22.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 JANVIER 2019 - ACTES 21-22.pdf Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.docx Vidéo par écrit « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » -Semaine du 7 janvier.pdf https://download-a.akamaihd.net/files/media_broadcasting/0c/jwb_F_201711_03_r720P.mp4 JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 21-22 Actes 21:23, 24 : Pourquoi les anciens de Jérusalem ont-ils donné cette instruction à Paul alors que les chrétiens n’étaient plus sous la Loi mosaïque ? (bt 184-185 § 10-12). « Fais donc ce que nous te disons : Il y a avec nous quatre hommes qui ont fait un vœu. 24 Emmène-les, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Alors tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les rumeurs qui courent à ton sujet, mais que tu te conduis bien, obéissant toi aussi à la Loi » 10 Néanmoins, Paul se montrait compréhensif envers ceux qui ressentaient le besoin d’observer certaines coutumes juives, comme celles de ne pas travailler le sabbat ou de ne pas consommer certains aliments (Rom. 14:1-6). Il n’imposait pas non plus de règles relativement à la circoncision. D’ailleurs, il avait fait circoncire Timothée, né d’un père grec, pour qu’il n’inspire pas de méfiance aux Juifs (Actes 16:3). La circoncision relevait de la décision personnelle. “ Ni la circoncision n’a de valeur ni l’incirconcision, mais la foi opérant par l’amour ”, a dit Paul aux Galates (Gal. 5:6). Toutefois, ç’aurait été manquer de foi que de se faire circoncire pour obéir à la Loi ou de prétendre qu’il le fallait pour obtenir l’approbation de Jéhovah. 11 Ainsi, quoique tout à fait aberrantes, les rumeurs perturbaient quand même les croyants juifs. C’est pourquoi les anciens ont donné cette instruction à Paul : “ Nous avons quatre hommes ayant sur eux un vœu. Emmène ces hommes, purifie-toi rituellement avec eux et charge-toi de leurs dépenses, pour qu’ils puissent se faire raser la tête. Ainsi tout le monde saura qu’il n’y a rien de vrai dans les choses qu’ils ont entendu raconter à ton sujet, mais que tu marches de manière ordonnée, gardant, toi aussi, la Loi. ” — Actes 21:23, 24. 12 Paul aurait pu rétorquer que le problème réel n’était pas les rumeurs à son sujet, mais le zèle des croyants juifs pour la Loi mosaïque. Toutefois, il voulait être souple, tant qu’il n’avait pas à transiger avec les principes divins. N’avait-il pas écrit précédemment : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, bien que moi-même je ne sois pas sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Cor. 9:20). Il a donc coopéré avec les anciens de Jérusalem en devenant ‘ comme s’il était sous la loi ’. Ce faisant, il nous a magnifiquement montré comment coopérer avec les anciens sans insister pour que l’on fasse les choses à notre façon. — Héb. 13:17. - bt 184-185 § 10-12 S’il nous arrive un jour d’avoir du mal à accepter un bon conseil, rappelons-nous que Paul en accepta un en la circonstance. Pour prouver qu’il n’enseignait pas “l’apostasie envers Moïse” aux Juifs qui résidaient parmi les Gentils, il suivit le conseil des anciens de se purifier selon les rites et de se charger des dépenses que cela lui occasionnerait, à lui et à quatre autres hommes. Bien que la mort de Jésus ait ôté la Loi du chemin, Paul ne fit rien de mal en appliquant ce qu’elle prescrivait à ceux qui faisaient des vœux. – TG1990 15/6 p22 §8 En une certaine occasion, bien que dégagé de la Loi, l’apôtre Paul observa les exigences de la Loi en se purifiant selon les rites au temple. S’agissait-il d’une inconséquence de sa part ? Paul ne combattait pas la Loi ou ses dispositions ; il montrait simplement que les chrétiens n’étaient pas tenus par Dieu de s’y conformer. Dans la mesure où les dispositions de la Loi ne violaient pas les nouvelles vérités chrétiennes, il n’y avait pas d’objection formelle à faire ce que Dieu avait prescrit sous la Loi. En la circonstance, Paul agit pour ne pas décourager inutilement les Juifs d’écouter la bonne nouvelle au sujet de Jésus Christ it-2 p701 Paul surmonte humblement une épreuve En 56 de notre ère, après un voyage missionnaire réussi, Paul arrive à Jérusalem. Une épreuve l’y attend. On a su dans la congrégation qu’il enseigne l’annulation de la Loi. Les anciens craignent que les Juifs nouvellement convertis au christianisme ne trébuchent à cause de son franc-parler au sujet de la Loi, qu’ils n’en déduisent que les chrétiens manquent de respect envers les dispositions de Jéhovah. Dans la congrégation se trouvent quatre chrétiens d’origine juive qui ont fait un vœu, peut-être un vœu de naziréat, et qui doivent aller au temple remplir les exigences liées à ce vœu. Les anciens demandent à Paul d’accompagner ces hommes au temple et de se charger de leurs dépenses. Or, Paul a écrit au moins deux lettres inspirées dans lesquelles il a démontré qu’il n’est pas nécessaire d’observer la Loi pour obtenir le salut. Toutefois, il respecte la conscience des autres. Il a déjà écrit : “ Pour ceux qui sont sous la loi, je suis devenu comme si j’étais sous la loi, [...] afin de gagner ceux qui sont sous la loi. ” (1 Corinthiens 9:20-23). Paul pense qu’il peut suivre la suggestion des anciens sans transiger avec aucun des principes essentiels des Écritures qui sont en jeu (Actes 21:15-26). Il n’est pas mal d’agir ainsi. Rien, dans les Écritures, ne s’oppose à ce qu’on fasse des vœux, et le temple est consacré au culte pur, non à l’idolâtrie. Afin de ne donner à personne une occasion de trébucher, Paul fait ce qu’on lui demande (1 Corinthiens 8:13). Cela exige sans aucun doute de lui une bonne dose d’humilité, mais nous n’en avons que plus d’admiration pour lui. TG2003 15/3 p24 Actes 22:16 : Comment Paul pouvait-il se laver de ses péchés ? (nwtsty, note d’étude). « Et maintenant, pourquoi tardes-tu ? Lève-toi, fais-toi baptiser et lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom.” » Lave-toi de tes péchés en faisant appel à son nom : ou « lave-toi de tes péchés et fais appel à son nom ». Une personne sera lavée de ses péchés, non par l’eau du baptême elle-même, mais parce qu’elle aura fait appel au nom de Jésus. Cela signifie qu’elle doit avoir foi en Jésus et le montrer par des oeuvres, des actes chrétiens. - nwtsty, note d’étude Accepter le Christ et exercer la foi dans son sang versé, qui permet le pardon des péchés, sont également une façon d’‘invoquer le nom de notre Seigneur Jésus Christ’. (Comparer Actes 10:43 avec 22:16.) De plus, nous prononçons bel et bien le nom de Jésus chaque fois que nous prions Dieu par son intermédiaire. Ainsi, tout en montrant que nous pouvons invoquer le nom de Jésus, la Bible n’indique pas que nous devons le prier – TG1994 15/12 Le baptême chrétien par immersion dans l’eau ne lave pas les péchés. Ce n’est pas le baptême, mais le sang versé par Jésus et ‘l’invocation de son nom’ qui permettent d’obtenir le pardon – TG1989 15/1 §15 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? “ Comme il ne se laissait pas dissuader, nous avons acquiescé en disant : ‘ Que la volonté de Jéhovah se fasse. ’ ” (Actes 21:14). Ceux qui essayaient de détourner Paul de son intention de se rendre à Jérusalem, n’ont pas insisté pour qu’il se range à leur avis. Ils l’ont écouté et ont cédé, reconnaissant et acceptant la volonté de Jéhovah, même si c’était difficile pour eux. Il n’était ni trop sûr de lui ni paralysé par la peur. Il faisait totalement confiance à Jéhovah et était prêt à accomplir sa mission, peu importe l’issue qu’Il permettrait. Paul avait pris une voie qui le mènerait à la mort. Cela lui serait plus facile si ceux qui l’aimaient ne tentaient pas de le dissuader. Ce récit nous enseigne une leçon très utile : Ne tentons jamais de dissuader les autres de mener une vie d’abnégation au service de Dieu. On peut appliquer cette leçon à bien des situations, et pas seulement à celles qui mettent en danger la vie de quelqu’un. Par exemple, même s’ils ont du mal à voir leurs enfants partir pour servir Jéhovah loin de chez eux, beaucoup de parents chrétiens sont déterminés à ne pas les en décourager. – bt p178 §18,19 Si nous voulons être personnellement approuvés et bénis par Jéhovah, nous devons soutenir son organisation et accepter les nouvelles compréhensions des Écritures. Considèrons ceci : Après la mort de Jésus, des milliers de chrétiens juifs zélés pour la Loi avaient du mal à s’affranchir de cette Loi (Actes 21:17-20). Toutefois, grâce à la lettre de Paul aux Hébreux, ils ont reconnu qu’ils avaient été sanctifiés non par le moyen de sacrifices « offerts selon la Loi », mais « grâce à l’offrande du corps de Jésus Christ une fois pour toutes » (Héb. 10:5-10). La plupart de ces chrétiens d’origine juive ont sans aucun doute révisé leur point de vue, puis progressé spirituellement. Nous devons, nous aussi, étudier assidûment et être ouverts aux nouvelles compréhensions de la Parole de Dieu ou aux nouvelles façons de prêcher. – TG2014 15/5 p29 §15 Après la mort de Jésus, de nombreux chrétiens d’origine juive ont eu du mal à renoncer à la Loi mosaïque (Actes 21:20). Bien que Paul ait démontré avec une grande habileté que les chrétiens ne se trouvaient plus sous cette Loi, certains ont rejeté son argumentation, pourtant inspirée par Dieu. Peut-être pensaient-ils qu’en continuant à observer quelques parties de la Loi, ils échapperaient à la persécution. Quoi qu’il en soit, Paul a écrit aux chrétiens hébreux et leur a affirmé qu’ils ne pourraient entrer dans le repos de Dieu tant qu’ils iraient à l’encontre de son dessein. Pour obtenir l’approbation divine, il leur fallait admettre que Jéhovah faisait prendre à son peuple une nouvelle direction. À notre époque, notre compréhension de certains enseignements bibliques s’affine. Cela ne devrait pas nous perturber. Au contraire, notre confiance dans l’esclave fidèle et avisé devrait s’en trouver renforcée. Quand ils l’estiment nécessaire, les représentants de cet esclave n’hésitent pas à clarifier ou à rectifier l’explication de certaines vérités. Ils se soucient davantage d’apporter leur concours à la réalisation du dessein de Dieu que de se protéger des critiques que peut leur valoir la publication d’une explication nouvelle. Comment réagissez-vous personnellement quand paraissent des éclaircissements sur un enseignement biblique ? – TG2010 1/3 §8 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Philippe a offert l’hospitalité à Paul et à Luc, des chrétiens zélés qui se dépensaient dans le service de Jéhovah Actes 21:8, 10. Comment pouvons-nous aujourd’hui témoigner notre gratitude et apporter notre soutien à nos compagnons zélés ? Peut-être pourrions-nous proposer aux pionniers de les accompagner dans le ministère une matinée ou un après-midi, le jour où peu de proclamateurs sont disponibles. Nous pouvons aussi les inviter chez nous pour passer un moment agréable en leur compagnie – km2004/8 §6 Philippe n’avait rien perdu de son zèle pour le ministère. À présent installé à Césarée, il était toujours actif dans la prédication, ce que Luc montre en l’appelant “ l’évangélisateur ”. On apprend aussi qu’il avait quatre filles qui prophétisaient, ce qui laisse supposer qu’elles suivaient les traces de leur père (Actes 21:9). L’état d’esprit et l’exemple de Philippe ont très certainement eu un effet positif sur ses filles. Il avait donc dû faire beaucoup pour bâtir la spiritualité de sa maisonnée. Aujourd’hui, les pères chrétiens ont tout intérêt à suivre son exemple, en étant pour leurs enfants des modèles dans le ministère et en leur apprenant à aimer l’évangélisation. Les parents chrétiens qui axent leur vie sur les intérêts du Royaume encouragent leurs enfants à faire comme eux. Un parent qui prêche avec zèle malgré la fatigue d’une semaine bien chargée peut laisser une empreinte indélébile sur son enfant– btp174 §13 Pendant le séjour de Paul chez Philippe est arrivé un autre visiteur estimé : Agabus. Les hôtes de Philippe savaient qu’Agabus était prophète ; il avait prédit une grande famine sous le règne de Claude (Actes 11:27, 28). ‘ Pourquoi est-il venu ? Quel message apporte-t-il ? ’ se demandaient-ils peut-être. Sous leurs yeux attentifs, Agabus a pris la ceinture de Paul — une longue bande de tissu portée autour de la taille et pouvant contenir de l’argent ou d’autres menus objets — et il s’en est lié les pieds et les mains. Puis il a pris la parole. Son message était grave. “ Ainsi dit l’esprit saint : ‘ L’homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de cette manière à Jérusalem et le livreront aux mains des gens des nations. ’ ” — Actes 21:11. Sa prophétie a confirmé que Paul irait à Jérusalem. Elle indiquait aussi que ses rapports avec les Juifs là-bas seraient tels qu’ils finiraient par le livrer “ aux mains des gens des nations ”- bt p177 §14,15 Quand Paul, en route pour Jérusalem, rencontra des frères, l’esprit de Dieu lui fit savoir, soit directement, soit par d’autres prophètes chrétiens, que les liens et la prison l’attendaient dans cette ville (Actes 21:11). Néanmoins, cela ne fit pas reculer l’apôtre et ne l’empêcha pas de faire tout ce qu’il pouvait en faveur de ses frères nécessiteux de Jérusalem. Courageusement, il dit à ses compagnons éplorés: “Que faites-vous là à pleurer et à m’amollir le cœur? N’en doutez pas: je suis prêt, non seulement à être lié, mais encore à mourir à Jérusalem pour le nom du Seigneur Jésus.” (Actes 21:13). Paul considérait le fait d’apporter une aide matérielle aux frères dans le besoin comme quelque chose de tellement important qu’il était disposé à y participer, non seulement au risque de sa liberté, mais même de sa vie. Vraiment, procurer à autrui une aide matérielle et spirituelle est un aspect fondamental de la vie d’un chrétien. Mais de tels dons n’ont de valeur aux yeux de Dieu que s’ils sont faits spontanément et de tout cœur, par amour et non par contrainte. Aussi, puissent nos dons spirituels et matériels être motivés par un amour sincère pour Dieu et pour nos semblables! Notre bien-être éternel en dépend.- TG1978 1/8 Quand, dans le temple, l’apôtre Paul a été arrêté par les soldats romains, il n’a pas jugé qu’il était en droit de prendre la parole. Avec respect, il a demandé au commandant : “ M’est-il permis de te dire quelque chose ? ” Il a ainsi eu la possibilité de s’expliquer. Actes 21:37-40. – TG2011 15/2 p5 Lorsque Saul de Tarse fut aveuglé par une lumière surnaturelle, les hommes qui l’accompagnaient entendirent-ils la voix que Saul entendit ? Le récit de la conversion de Saul de Tarse, et ce qu’il en dit lui-même plus tard, illustre la différence entre entendre un son et comprendre ce qu’on entend (Actes 9:3-8 ; 22:6-11). On lit en Actes 9:7 que les hommes qui accompagnaient Saul entendirent “ la voix ” ou “ le son d’une voix ”. Pourtant, selon Actes 22:9, Paul dit que ceux qui étaient avec lui n’entendirent pas la voix. Une bonne compréhension des deux versets élimine toute contradiction. Le mot grec traduit par “ voix ” en Actes 9:7 a, dans ce verset, le sens d’entendre ‘ d’une voix ’, c’est-à-dire d’entendre le son mais sans comprendre. Les hommes n’entendirent que le son de la voix, mais ne comprirent rien. En Actes 22:9, les hommes “ n’ont pas entendu la voix ” ; ils ont entendu le son d’une voix, mais n’ont pas saisi les mots, le sens ; contrairement à Paul, ils n’ont pas compris ce que Jésus lui disait. Par conséquent, Jésus lui parla d’une voix que Saul comprit, mais que les hommes qui l’accompagnaient ne comprirent pas - it-2 p453 “ Que dois-je faire, Seigneur ? ” (Actes 22:10). C’est ainsi que Paul, connu alors sous le nom de Saul, a répondu aux sollicitations du Seigneur Jésus glorifié, qui lui était apparu dans une vision pour l’empêcher de persécuter ses disciples. À la suite de cette rencontre, Saul s’est humblement repenti de sa conduite passée, s’est fait baptiser et a accepté la mission particulière dont Jésus le chargeait : rendre témoignage à son sujet auprès des nations. À partir de là, Paul a continué d’appeler Jésus son “ Seigneur ” et de le servir comme tel jusqu’à la fin de sa vie terrestre (Actes 22:6-16). L’apôtre n’était pas comme ceux à qui Jésus avait dit : “ Pourquoi donc m’appelez-vous ‘ Seigneur ! Seigneur ! ’ mais ne faites-vous pas les choses que je dis ? ” (Luc 6:46). En effet, Jésus attend de quiconque l’accepte comme Seigneur qu’il soit fidèle à sa parole, comme l’était l’apôtre Paul. – TG2012 15/10 p28 §5 L’extase. Apparemment, il arrivait que l’esprit de Dieu superpose à la pensée une représentation du dessein divin ou une vision pendant que la personne était en extase, c’est-à-dire dans un état de profonde concentration ou une condition comparable au sommeil. Le mot grec traduit par “ extase ” dans les Écritures chrétiennes est ékstasis. Défini littéralement comme l’action de mettre à l’écart ou un déplacement, il emporte au sens figuré l’idée de mettre l’esprit hors de son état ordinaire. Un individu en extase n’avait plus conscience de son entourage réel et était prêt à recevoir une vision. - Actes 22:17, 18. it-2 p1163 UN APPEL À CÉSAR: Citoyen romain de naissance, Paul avait le droit de faire appel à César et d’être jugé à Rome. Un citoyen romain ne pouvait être lié, fouetté ou puni sans avoir été jugé. —Actes 22:22-29 - TG1990 15/5 « Jéhovah nous a appris comment élever nos enfants » La mère : « Déjà, toute petite, les questions spirituelles m’intéressaient. Mon rêve, c’était de me marier avec un homme croyant, avec qui je pourrais servir Dieu et mener une vie paisible. Je n’ai pas connu ça avec mes parents. Souvent, on s’entendait mieux avec la domestique qu’avec ma mère ». Le père : « Mon père était un homme très distant. Il était toujours très pris par son travail et il passait beaucoup de temps avec ses amis. On s’est mariés en 1971 à Paris ». La mère : « On s’est fait baptiser en 1974 ». Le père : « Je me suis rendu compte que je ne savais pas vraiment comment élever des enfants, alors j’ai commencé à appliquer ce que disait la Bible. Pour enseigner les enfants comme Dieu le veut, il fallait d’abord que moi-même je comprenne bien les enseignements bibliques » La mère : « En 1976, on a déménagé au Portugal pour servir où il y avait besoin de renfort. Notre fils aîné avait 4 ans 1/ 2, Maria avait 3 ans 1/ 2 et Benjamin 1 an 1/ 2 ». Le fils aîné : « Je me souviens quand on est arrivés. On habitait à la campagne. Maria : « C’était une toute petite congrégation et donc tout petits, il fallait qu’on participe aux réunions ». Benjamin : « Nos parents voulaient mettre les intérêts spirituels à la 1ère place dans leur vie. Ils ne voulaient pas se contenter de nous dire qu’il fallait mettre les intérêts du Royaume en 1er, ce qu’ils voulaient, c’était nous montrer comment le faire ». Maria : »Ils n’attendaient pas le culte familial pour nous parler de Jéhovah et de choses spirituelles. Je me souviens que parfois en rentrant à pied des réunions, nos parents nous aidaient à chercher les constellations ; c’était l’occasion de parler de Jéhovah ». Le père : « En Deutéronome chapitre 6, il est dit qu’on doit constamment parler à nos enfants. C’est bien de leur parler de Dieu et de les aider à le voir comme une personne réelle qui a un lien avec tout ce qui nous entoure. J’avais vraiment envie de leur montrer qu’apprendre à connaître Dieu n’a rien de triste ni d’ennuyeux ; au contraire, ça nous procure beaucoup de joie ». Benjamin : « Bien sûr, on n’était pas parfaits. J’ai fait beaucoup de bêtises. Mais mes parents ne m’ont jamais dit : « Fais ce qu’on te dit, un point c’est tout. Ils ont toujours essayé de nous expliquer les raisons bibliques » Le père : « Mes parents m’ont élevé en me donnant des ordres : « Tu dois faire ça. Tu dois. C’est comme ça qu’il faut faire ». Mais j’ai compris que dans la Bible, Dieu ne se contente pas de donner des lois : il les explique. Il donne des tas d’explications, il donne des raisons pour tout. En enseignant mes enfants, je dois dire que j’ai beaucoup appris moi aussi » Maria : « On ne s’est jamais sentis obligés d’aller aux réunions ou d’aller prêcher. On le faisait parce qu’on en avait envie. Le fils aîné : « Un jour, mon père m’a donné une Bible neuve. Il avait écrit à l’intérieur : « Puisse ce livre être toujours la force qui te pousse à agir dans ta vie ». Plusieurs fois, il m’a dit : « Je t’en supplie, ne renonce jamais, jamais à ton service. Jéhovah est ton Père et tu dois le servir toute ta vie » Le père : « Comme tous les parents, le Tout-Puissant a des enfants qui lui ont désobéi. Dieu ne force personne. Il respecte beaucoup notre libre arbitre. On voulait que nos enfants construisent leur propre avenir. Je me suis toujours dit que mes enfants ne m’appartenaient pas mais que c’est Jéhovah qui nous les a gentiment confiés pour que nous puissions en prendre soin. Une fois qu’on a fait notre part, on les laisse prendre leur envol ». Le fils aîné : « Mes parents nous ont toujours encouragés à être dans le service à plein temps même si il fallait déménager loin de la maison. Maria : « Mon mari et moi, nous sommes missionnaires à Klaipèda en Lituanie. Je serai toujours reconnaissante d’avoir pu utiliser ma jeunesse au service de Jéhovah, et de ne pas avoir gaspillé mon temps à travailler pour ce monde ». Benjamin : « Ma femme et moi, nous servons au Béthel du Portugal. Si Jéhovah est heureux, si mes parents sont heureux, alors moi aussi je suis heureux. Je suis certain qu’ils aiment ce que nous faisons. Ça les rend heureux ». Le père : « Nous nous réjouissons parce ce que nos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes à leur Créateur et ils le réjouissent. Jéhovah le mérite bien » La mère : « Bien sûr que nos enfants nous manquent. On aimerait les avoir avec nous mais on est très heureux qu’ils aient le privilège de servir Jéhovah comme ils le font ». Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Comment leur enfance a-t-elle influencé la façon dont ils ont élevé leurs enfants ? Quels beaux souvenirs d’enfance leurs enfants ont-ils ? Comment Abilio et Ulla se sont-ils efforcés d’appliquer Deutéronome 6:6, 7 ? Pourquoi n’ont-ils pas simplement imposé des règles à leurs enfants ? Comment ont-ils aidé leurs enfants à prendre de bonnes décisions ? Pourquoi peut-on dire qu’ils ont manifesté l’esprit de sacrifice en encourageant leurs enfants à être dans le service à plein temps ? bt 178 § 19
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Le père : « Je me suis rendu compte que je ne savais pas vraiment comment élever des enfants, alors j’ai commencé à appliquer ce que disait la Bible. Pour enseigner les enfants comme Dieu le veut, il fallait d’abord que moi-même je comprenne bien les enseignements bibliques » La mère : « En 1976, on a déménagé au Portugal pour servir où il y avait besoin de renfort. Notre fils aîné avait 4 ans 1/ 2, Maria avait 3 ans 1/ 2 et Benjamin 1 an 1/ 2 ». Le fils aîné : « Je me souviens quand on est arrivés. On habitait à la campagne. Maria : « C’était une toute petite congrégation et donc tout petits, il fallait qu’on participe aux réunions ». Benjamin : « Nos parents voulaient mettre les intérêts spirituels à la 1ère place dans leur vie. Ils ne voulaient pas se contenter de nous dire qu’il fallait mettre les intérêts du Royaume en 1er, ce qu’ils voulaient, c’était nous montrer comment le faire ». Maria : »Ils n’attendaient pas le culte familial pour nous parler de Jéhovah et de choses spirituelles. Je me souviens que parfois en rentrant à pied des réunions, nos parents nous aidaient à chercher les constellations ; c’était l’occasion de parler de Jéhovah ». Le père : « En Deutéronome chapitre 6, il est dit qu’on doit constamment parler à nos enfants. C’est bien de leur parler de Dieu et de les aider à le voir comme une personne réelle qui a un lien avec tout ce qui nous entoure. J’avais vraiment envie de leur montrer qu’apprendre à connaître Dieu n’a rien de triste ni d’ennuyeux ; au contraire, ça nous procure beaucoup de joie ». Benjamin : « Bien sûr, on n’était pas parfaits. J’ai fait beaucoup de bêtises. Mais mes parents ne m’ont jamais dit : « Fais ce qu’on te dit, un point c’est tout. Ils ont toujours essayé de nous expliquer les raisons bibliques » Le père : « Mes parents m’ont élevé en me donnant des ordres : « Tu dois faire ça. Tu dois. C’est comme ça qu’il faut faire ». Mais j’ai compris que dans la Bible, Dieu ne se contente pas de donner des lois : il les explique. Il donne des tas d’explications, il donne des raisons pour tout. En enseignant mes enfants, je dois dire que j’ai beaucoup appris moi aussi » Maria : « On ne s’est jamais sentis obligés d’aller aux réunions ou d’aller prêcher. On le faisait parce qu’on en avait envie. Le fils aîné : « Un jour, mon père m’a donné une Bible neuve. Il avait écrit à l’intérieur : « Puisse ce livre être toujours la force qui te pousse à agir dans ta vie ». Plusieurs fois, il m’a dit : « Je t’en supplie, ne renonce jamais, jamais à ton service. Jéhovah est ton Père et tu dois le servir toute ta vie » Le père : « Comme tous les parents, le Tout-Puissant a des enfants qui lui ont désobéi. Dieu ne force personne. Il respecte beaucoup notre libre arbitre. On voulait que nos enfants construisent leur propre avenir. Je me suis toujours dit que mes enfants ne m’appartenaient pas mais que c’est Jéhovah qui nous les a gentiment confiés pour que nous puissions en prendre soin. Une fois qu’on a fait notre part, on les laisse prendre leur envol ». Le fils aîné : « Mes parents nous ont toujours encouragés à être dans le service à plein temps même si il fallait déménager loin de la maison. Maria : « Mon mari et moi, nous sommes missionnaires à Klaipèda en Lituanie. Je serai toujours reconnaissante d’avoir pu utiliser ma jeunesse au service de Jéhovah, et de ne pas avoir gaspillé mon temps à travailler pour ce monde ». Benjamin : « Ma femme et moi, nous servons au Béthel du Portugal. Si Jéhovah est heureux, si mes parents sont heureux, alors moi aussi je suis heureux. Je suis certain qu’ils aiment ce que nous faisons. Ça les rend heureux ». Le père : « Nous nous réjouissons parce ce que nos enfants donnent le meilleur d’eux-mêmes à leur Créateur et ils le réjouissent. Jéhovah le mérite bien » La mère : « Bien sûr que nos enfants nous manquent. On aimerait les avoir avec nous mais on est très heureux qu’ils aient le privilège de servir Jéhovah comme ils le font ». Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Comment leur enfance a-t-elle influencé la façon dont ils ont élevé leurs enfants ? Quels beaux souvenirs d’enfance leurs enfants ont-ils ? Comment Abilio et Ulla se sont-ils efforcés d’appliquer Deutéronome 6:6, 7 ? Pourquoi n’ont-ils pas simplement imposé des règles à leurs enfants ? Comment ont-ils aidé leurs enfants à prendre de bonnes décisions ? Pourquoi peut-on dire qu’ils ont manifesté l’esprit de sacrifice en encourageant leurs enfants à être dans le service à plein temps ? bt 178 § 19
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C’étaient sans doute les heures les plus calmes mais les plus chaudes de la journée, où beaucoup cessaient leur activité pour manger et se reposer. S’il a gardé ce rythme rigoureux pendant deux années entières, on peut estimer qu’il a passé plus de 3 000 heures à enseigner. Voilà une autre raison pour laquelle la parole de Jéhovah continuait à croître et à être la plus forte. Paul était diligent et flexible. Il a modifié son programme pour que son ministère réponde aux besoins de la population locale. En conséquence, “ tous ceux qui habitaient dans le district d’Asie entendirent la parole du Seigneur, tant Juifs que Grecs ”. (Actes 19:10.) Paul a bel et bien rendu pleinement témoignage – bt p161 §11 À l’occasion de son troisième voyage missionnaire, Paul revint à Éphèse où il parla du Royaume de Dieu avec grande hardiesse dans la synagogue. Toutefois, au bout de trois mois, l’opposition des Juifs s’intensifia, et Paul décida de prononcer ses discours quotidiens dans la salle de l’école de Tyrannus (Actes 19:1, 8, 9). Il poursuivit son activité de prédicateur pendant deux ans dans la ville, accomplissant d’extraordinaires œuvres de puissance, telles que des guérisons miraculeuses et des expulsions de démons (Actes 19:10-17). Comme on pouvait s’y attendre, beaucoup d’Éphésiens devinrent croyants. Oui, la parole de Jéhovah était la plus forte, et bon nombre de ceux qui avaient pratiqué les arts magiques décidèrent de leur plein gré de brûler leurs livres, bien que coûteux – TG2004 15/12 p26 Actes 19:19 : Quel bel exemple les Éphésiens nous laissent-ils ? (bt 162-163 § 15). « Oui, bon nombre de ceux qui avaient pratiqué la magie rassemblèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. On en estima la valeur : 50 000 pièces d’argent ». 50 000 pièces d’argent = 37 200 dollars 33 000 euros La parole « continuait à croître et à être la plus forte » 15 L’humiliation des fils de Scéva a répandu la crainte de Dieu, si bien que beaucoup sont devenus croyants et ont abandonné leurs pratiques spirites. La culture éphésienne baignait dans les arts magiques. On employait couramment les charmes et les amulettes, ainsi que les incantations, souvent sous forme écrite. Or quantité d’Éphésiens ont décidé de rassembler et de brûler en public leurs livres de magie, qui pourtant valaient des dizaines de milliers d’euros selon le cours actuel. Luc commente : “ C’est ainsi que, d’une manière puissante, la parole de Jéhovah continuait à croître et à être la plus forte. ” (Actes 19:17-20). Quelle magnifique victoire de la vérité sur le mensonge et le démonisme ! Ces Éphésiens pleins de foi sont un exemple pour nous. Nous vivons aussi dans un monde imprégné de spiritisme. Si nous étions en possession d’un objet lié au spiritisme, nous ferions comme eux : nous nous en débarrasserions aussitôt ! Tenons-nous loin de ces pratiques répugnantes, quoi qu’il en coûte. – bt p162-163 §15 Avant de brûler leurs livres, ils ont “ confessé et déclaré ouvertement leurs pratiques ”. (Actes 19:18.) Leur cœur ayant été touché par l’enseignement de Paul au sujet du Christ, ils ont non seulement détruit leurs ouvrages de spiritisme, mais ils ont aussi révisé leur point de vue sur leurs pratiques traditionnelles. Ces chrétiens, ‘qui aimaient Jéhovah’, haïrent ce qui était mauvais et n’hésitèrent pas à la pensée de subir une perte matérielle. Bien au contraire, pour leur plus grand profit spirituel, ils détruisirent leurs objets ayant un rapport avec le démonisme – TG2009 1/5 Puisque la magie, comme de nombreuses autres formes de démonisme, était si répandue à Éphèse, il convenait vraiment que Paul conseille aux chrétiens de cette ville de combattre contre les forces spirituelles méchantes en revêtant “ l’armure complète de Dieu ”. Certains de ceux qui renoncèrent à la magie furent probablement harcelés par les démons ; aussi les conseils de Paul durent-ils les aider à leur résister. Il faut remarquer qu’une des premières actions de ces nouveaux chrétiens fut de détruire les livres qui avaient un rapport avec le démonisme, montrant ainsi l’exemple à ceux qui aujourd’hui désirent se libérer de l’influence ou du harcèlement des démons – it-1 p787 Ces chrétiens ont détruit tous leurs objets qui avaient un lien avec le spiritisme, peu importe leur valeur. Quelle magnifique victoire de la vérité sur le mensonge et le démonisme. Cet exemple nous est bien utile aujourd’hui. Le monde baigne dans le spiritisme et l’occultisme. Même des pratiques et des objets spirites en apparence inoffensifs peuvent ouvrir la porte aux influences démoniaques. Il est vital de rejeter ces choses, quoi qu’il en coûte - TG2014 1/11 p6-7 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Qu’est-ce qui a rendu des guérisons possibles ? La ‘ puissance de Dieu ’ Dans Actes 19:11,12, on y lit: “Dieu opérait, par les mains de [l’apôtre] Paul, d’extraordinaires œuvres de puissance, si bien qu’on portait aux malades — de dessus son corps — même des linges et des tabliers, et les maladies les quittaient, et les esprits méchants sortaient.” Remarquons que c’était Dieu qui accomplissait ces œuvres extraordinaires en se servant de Paul. L’apôtre ne faisait pas ces œuvres de puissance de son propre chef, et il n’a jamais accepté que des hommes le vénèrent. C’est donc l’esprit saint émanant de Dieu causait ces guérisons, et pas simplement la foi des malades – TG1991 15/11 p5 Paul se laissait guider par l’esprit saint de Dieu de façon exemplaire (Actes 20:22-30). “Lié dans l’esprit”, c’est-à-dire se sentant obligé de suivre la direction de l’esprit, l’apôtre allait se rendre à Jérusalem, alors que des liens et des tribulations l’y attendaient. Il tenait à la vie, mais le plus important à ses yeux était de rester fidèle à Dieu. Nous devrions voir les choses comme lui. – TG1990 15/6 §5 L’apôtre Paul a reconnu sa responsabilité de guetteur lorsqu’il a dit aux anciens d’Éphèse: “C’est pourquoi je vous prends en ce jour même à témoin que je suis pur du sang de tous les hommes.” Pourquoi pouvait-il tenir ce langage? Il poursuit: “Car je ne me suis pas retenu de vous annoncer tout le conseil de Dieu.” (Actes 20:26, 27). Ainsi en est-il aujourd’hui de la classe du guetteur, le reste des disciples de Jésus qui sont oints de l’esprit saint. En compagnie des plus de huit millions 300 mille de personnes qui ont l’espérance de survivre à la destruction de l’actuel système de choses et de vivre éternellement sur la terre, ils doivent prêcher sans relâche la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et dire aux humains que le jugement divin approche. De cette façon, ils ne se chargent d’aucune dette de sang. – TG1988 1/1 §14 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Une utilisation efficace de la Bible ne se résume pas à la citation de versets. Comme Paul, nous devrions parler avec “ persuasion ”. (Actes 19:8, 9) “ Persuader ” signifie “ convaincre ”. Celui qui est persuadé est “ si convaincu qu’il place sa confiance en quelque chose ”. Quand nous persuadons notre interlocuteur d’accepter un enseignement biblique, nous l’amenons à y accorder du crédit. Pour y parvenir, nous devons le convaincre de la véracité de nos dires. Dirigeons l’attention vers la Parole de Dieu d’une manière qui suscite le respect pour elle. Ne nous contentons pas de lire les versets ; expliquons-les. Raisonnons à partir des Écritures de manière convaincante – TG2010 15/2 §14-17 A Éphèse Paul a organisé des réunions presque aussitôt après que son message a suscité de l’intérêt (Actes 19:9, 10). En effet, comme il l’a expliqué à la congrégation de Corinthe, quand “un non-croyant ou un homme ordinaire” se rend à une réunion chrétienne ordonnée “les secrets de son cœur deviennent manifestes, de sorte qu’il tombera sur sa face et adorera Dieu, en déclarant: ‘Dieu est vraiment parmi vous.’” (I Corinthiens 14:24, 25). De même aujourd’hui, plus vite un étudiant de la Bible se mettra à fréquenter une congrégation, plus vite il saura discerner où se trouve la vérité. C’est pourquoi les bons enseignants invitent leurs élèves à assister aux réunions et aux assemblées le plus tôt possible. Si cela s’avère nécessaire, ils feront un détour pour les accompagner personnellement jusqu’à la salle. – TG1985 1/3 §16 Des “ Juifs itinérants, qui faisaient métier de chasser les démons ”, ont cherché à reproduire les miracles de Paul, pour certains en invoquant les noms de Jésus et de Paul. Luc mentionne les sept fils de Scéva, membres d’une famille sacerdotale, qui s’y sont essayés ainsi. Mais le démon leur a répondu : “ Je connais Jésus et je sais qui est Paul ; mais vous, qui êtes-vous ? ” Puis le possédé s’est jeté telle une bête sauvage sur les sept charlatans, qui ont détalé sans demander leur reste, blessés et nus (Actes 19:13-16). Ce fut une victoire retentissante pour “ la parole de Jéhovah ”, car la différence entre la puissance donnée à Paul et l’impuissance des pratiquants d’une fausse religion était plus que visible. Aujourd’hui, des millions de gens pensent à tort qu’on peut se contenter d’invoquer le nom de Jésus ou de se dire “ chrétien ”. Or, comme Jésus l’a indiqué, seuls ceux qui font réellement la volonté de son Père ont une véritable espérance – bt p160 §14 La dernière résurrection rapportée dans la Bible se produit à Troas. Paul, dont c’est le troisième voyage missionnaire, y prononce un discours qu’il prolonge jusqu’à minuit. Sous l’effet de la fatigue, et peut-être aussi de la chaleur que dégagent les lampes et un auditoire nombreux, le jeune Eutyche s’endort et se défenestre du troisième étage. ‘ On le relève mort. ’ Paul se jette sur lui et le prend dans ses bras. “ Cessez de pousser des cris, car son âme est en lui. ” Paul ne veut pas dire qu’il s’agit d’un simple évanouissement, mais que la vie vient d’être rendue au jeune homme. Les personnes présentes ‘ sont consolées sans mesure ’. (Actes 20:7-12) Nous puisons nous-mêmes beaucoup de réconfort dans l’idée que ceux qui ont servi Dieu à nos côtés seront ressuscités - TG2000 15/7 §11 Vers l’an 96 de notre ère, Jésus a adressé à des membres de la congrégation d’Éphèse le reproche suivant : “ J’ai ceci contre toi : c’est que tu as laissé l’amour que tu avais au début. ” (Révélation 2:4). Ces chrétiens de longue date avaient fait preuve d’endurance dans beaucoup de difficultés (Révélation 2:2, 3). Ils avaient été enseignés par des anciens fidèles, dont l’apôtre Paul (Actes 20:17-21, 27). Pourtant, avec le temps, leur amour pour Jéhovah s’était refroidi, et ils avaient perdu leur dynamisme spirituel. Il est probable que l’esprit commercial et la prospérité de la ville exerçaient une influence sur certains Éphésiens. Pareillement, de nos jours, des chrétiens se sont laissé emporter par le courant matérialiste de la société moderne. À rechercher résolument une vie confortable, on se détourne inévitablement des objectifs spirituels – TG1997 1/10 L’apôtre Paul a donné un bel exemple pour pouvoir communiquer les vérités du Royaume le plus efficacement possible, car, comme il l’a dit aux anciens d’Éphèse, depuis le premier jour où il les avait rencontrés, il avait servi le Seigneur “avec la plus grande humilité d’esprit”. Actes 20:19. Si nous sommes en permanence modestes et humbles d’esprit, nous serons, nous aussi, d’une compagnie réconfortante pour les autres, et il nous sera plus facile de communiquer avec eux. Toute autre attitude créerait probablement une barrière entre nous et ceux avec qui nous essayons de communiquer. Véritablement, “la sagesse est avec les modestes”.Proverbes 11:2. – TG1991 1/9 §11,12 Paul était un homme courageux et attentionné avec les autres ; c’est pour cette raison que beaucoup parmi les premiers chrétiens en sont venus à l’aimer profondément. Souvenez-vous de cette réunion que Paul a tenue avec les anciens d’Éphèse, ville dans laquelle il avait passé trois ans et subi une forte opposition (Actes 20:17-31). Après avoir encouragé ces frères à prendre soin du troupeau que Dieu leur avait confié, Paul s’est mis à genoux avec eux et a prié. Alors, “ bien des larmes coulèrent parmi eux tous, et ils se jetèrent au cou de Paul et l’embrassèrent tendrement, parce qu’ils étaient peinés surtout de la parole qu’il avait dite, qu’ils n’allaient plus voir son visage ”. Ces frères aimaient profondément Paul ! C’est si vrai qu’au moment du départ Paul et ses compagnons de voyage durent ‘ s’arracher à eux ’, tant les anciens de cette congrégation avaient du mal à les laisser partir. — Actes 20:36–21:1. Manifestement, Paul et ses frères n’étaient pas simplement unis par la même croyance. Ils éprouvaient une tendre affection les uns pour les autres. De nos jours, les responsables itinérants, les responsables d’assemblées et bien d’autres frères et sœurs sont profondément aimés en raison du courage qu’ils manifestent en faveur des brebis de Jéhovah. – TG2006 1/10 §9,10 Les apostats représentent une autre menace pour notre spiritualité. Conformément à la prédiction de Paul, une grande apostasie est apparue parmi les chrétiens après la mort des apôtres (Actes 20:29, 30). Elle a donné naissance à la chrétienté. De nos jours, aucune apostasie de grande ampleur chez les serviteurs de Jéhovah : seulement des défections isolées. Certains anciens Témoins, cependant, bien décidés à nous diffamer, n’hésitent pas à manier le mensonge et la désinformation ; quelques-uns rejoignent des groupes pour s’opposer de façon organisée au culte pur. En agissant ainsi, ils font cause commune avec le premier apostat : Satan. – TG2000 1/5 §8 “ Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ”, a déclaré Jésus (Actes 20:35). Pour les chrétiens, les occasions de donner ne manquent pas. Parfois, un sourire chaleureux, une poignée de main ou des remerciements sincères à quelqu’un qui s’est acquitté consciencieusement d’une tâche théocratique seront une source de joie de part et d’autre.- TG2009 15/12 Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah On est très heureux pour Daniel. Il va faire beaucoup de bien dans sa nouvelle affectation. Mais il va nous manquer, il faisait beaucoup pour l’assemblée. Son départ va changer pas mal de choses pour nous. Nous voulons vraiment être disponibles pour nos frères et sœurs. Mais c’est vrai, c’est bien d’avoir beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur. Mais où trouver de l’aide ? Nous avons de bons assistants ministériels comme Richie. Mais depuis que Daniel est parti, on a un responsable de moins dans le collège. Du coup, je me suis demandé : « Faisons tout notre possible pour former nos frères ? » « Richie, tu aurais un moment de libre, tu pourrais m’aider pour mes nouvelles visites « ? Richie : « Oui, avec plaisir ! » J’ai réalisé que ça faisait longtemps qu’on lui avait pas parlé de se qualifier pour faire plus dans l’assemblée. Il m’a expliqué qu’il voulait aider mais qu’il voulait pas paraître présomptueux. Il avait prié à ce sujet et il voulait savoir ce qu’il pouvait faire pour se rendre plus disponible. Ma conversation avec Richie m’a fait penser à l’exemple de Jésus. Ses disciples se sont offerts volontairement et les a formé. Ils étaient plein de bonne volonté mais ils avaient besoin que Jésus les guide. Grâce à la formation qui leur a donné, ils ont acquis l’assurance nécessaire pour assumer leur mission. Ils étaient heureux, pas seulement de suivre Jésus, mais aussi de travailler à ses côtés. Et Jésus était heureux de collaborer avec eux. Jusqu’au dernier soir, il a continué de les préparer en vue de leurs futures responsabilités. « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : celui qui exerce la foi en moi fera aussi les œuvres que je fais ; et il fera des œuvres plus grandes que celles-ci, parce que je m’en vais vers le Père » Jean 14 :12 Je me suis rappelé comment, moi-même, j’avais été formé par les frères. J’avais oublié qu’au début, je ne fais pas toujours les choses correctement. Peu de temps après, Richie a reçu plus de responsabilités. Il m’a fait part d’un sentiment que j’avais moi aussi éprouvé. Il ne s’était pas rendu compte que, prendre soin des petites brebis de Jéhovah, demandait autant de travail. Mais quand il l’a compris, il était heureux de s’être offert volontairement. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Quel rôle essentiel les anciens jouent-ils dans l’assemblée ? (Actes 20:28). Pourquoi les anciens doivent-ils continuer à former d’autres frères ? Comment les anciens peuvent-ils imiter Jésus dans ce domaine ? De quelle façon les frères devraient-ils considérer la formation donnée par les anciens ? (Actes 20:35 ; 1Tm 3:1). Quelle formation pratique les anciens peuvent-ils leur donner ? Quel point de vue équilibré les anciens doivent-ils avoir sur ceux qu’ils forment ? Vidéo par écrit Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah -Semaine du 31 décembre.docx
  18. https://tv.jw.org/#fr/mediaitems/pub-jwb_201707_5_VIDEO Formons les jeunes frères qui veulent faire plus au service de Jéhovah On est très heureux pour Daniel. Il va faire beaucoup de bien dans sa nouvelle affectation. Mais il va nous manquer, il faisait beaucoup pour l’assemblée. Son départ va changer pas mal de choses pour nous. Nous voulons vraiment être disponibles pour nos frères et sœurs. Mais c’est vrai, c’est bien d’avoir beaucoup à faire dans l’œuvre du Seigneur. Mais où trouver de l’aide ? Nous avons de bons assistants ministériels comme Richie. Mais depuis que Daniel est parti, on a un responsable de moins dans le collège. Du coup, je me suis demandé : « Faisons tout notre possible pour former nos frères ? » « Richie, tu aurais un moment de libre, tu pourrais m’aider pour mes nouvelles visites « ? Richie : « Oui, avec plaisir ! » J’ai réalisé que ça faisait longtemps qu’on lui avait pas parlé de se qualifier pour faire plus dans l’assemblée. Il m’a expliqué qu’il voulait aider mais qu’il voulait pas paraître présomptueux. Il avait prié à ce sujet et il voulait savoir ce qu’il pouvait faire pour se rendre plus disponible. Ma conversation avec Richie m’a fait penser à l’exemple de Jésus. Ses disciples se sont offerts volontairement et les a formé. Ils étaient plein de bonne volonté mais ils avaient besoin que Jésus les guide. Grâce à la formation qui leur a donné, ils ont acquis l’assurance nécessaire pour assumer leur mission. Ils étaient heureux, pas seulement de suivre Jésus, mais aussi de travailler à ses côtés. Et Jésus était heureux de collaborer avec eux. Jusqu’au dernier soir, il a continué de les préparer en vue de leurs futures responsabilités. « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : celui qui exerce la foi en moi fera aussi les œuvres que je fais ; et il fera des œuvres plus grandes que celles-ci, parce que je m’en vais vers le Père » Jean 14 :12 Je me suis rappelé comment, moi-même, j’avais été formé par les frères. J’avais oublié qu’au début, je ne fais pas toujours les choses correctement. Peu de temps après, Richie a reçu plus de responsabilités. Il m’a fait part d’un sentiment que j’avais moi aussi éprouvé. Il ne s’était pas rendu compte que, prendre soin des petites brebis de Jéhovah, demandait autant de travail. Mais quand il l’a compris, il était heureux de s’être offert volontairement. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Quel rôle essentiel les anciens jouent-ils dans l’assemblée ? (Actes 20:28). Pourquoi les anciens doivent-ils continuer à former d’autres frères ? Comment les anciens peuvent-ils imiter Jésus dans ce domaine ? De quelle façon les frères devraient-ils considérer la formation donnée par les anciens ? (Actes 20:35 ; 1Tm 3:1). Quelle formation pratique les anciens peuvent-ils leur donner ? Quel point de vue équilibré les anciens doivent-ils avoir sur ceux qu’ils forment ?
  19. Je te remercie pour ton message, c'est encourageant. Nous avons besoin de cette nourriture spirituelle à la fin de ce système de choses pour avoir une foi solide
  20. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 DECEMBRE 2018 - ACTES 17-18.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 24 DECEMBRE 2018 - ACTES 17-18.pdf Vidéo par écrit Le culte familial Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle -Semaine du 24 décembre.docx Vidéo par écrit Le culte familial Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle -Semaine du 24 décembre.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 17-18 Actes 18:18 : Que peut-on dire à propos du vœu que Paul a fait ? (w08 15/5 32 § 5). « Paul resta là encore de nombreux jours, puis il fit ses adieux aux frères et embarqua pour la Syrie, accompagné de Priscille et Aquilas. Il s’était fait tondre la tête à Cenchrées » Quel vœu Paul a-t-il fait ? Certains spécialistes avancent l’idée que Paul avait fait vœu de naziréat (Nombres. 6:1-21). Pourtant, la Bible ne donne aucune précision à ce sujet. Par ailleurs, les Écritures ne disent pas si Paul avait fait ce vœu avant ou après sa conversion ni s’il venait de le faire ou s’il était sur le point de s’en libérer. Quoi qu’il en soit, l’engagement que Paul avait pris n’était en rien un péché. - w08 15/5 32 § 5 L’apôtre Paul fit un vœu, dont on ignore s’il s’agissait d’un vœu de naziréat ou non ; il n’est pas non plus précisé s’il avait fait ce vœu avant de devenir chrétien. Son vœu arriva peut-être à son terme au moment où il se fit tondre la tête à Cenchrées – it-2 p1166 Un ouvrage de référence suppose qu’en se faisant couper les cheveux court Paul a voulu “ exprimer sa reconnaissance à Dieu pour sa protection, qui lui avait permis d’achever son ministère à Corinthe ”. – bt p152 Actes 18:21 : Quand nous poursuivons des objectifs spirituels, comment imiter Paul ? (nwtsty, note d’étude) « Et leur fit ses adieux, disant : « Je reviendrai vous voir, si Jéhovah le veut. » Quittant Éphèse en bateau » Si Jéhovah le veut : Expression qui souligne la nécessité de tenir compte de la volonté de Dieu quand on fait ou qu’on prévoit de faire quelque chose. L’apôtre Paul gardait ce principe bien présent à l’esprit (1Co 4:19 ; 16:7 ; Hé 6:3). Le disciple Jacques, quant à lui, a encouragé ses lecteurs à dire : « Si Jéhovah le veut, nous vivrons et ferons ceci ou cela » (Jacques 4:15). De telles expressions ne devraient pas être prises à la légère ; une personne qui dit sincèrement « si Jéhovah le veut » doit s’efforcer d’agir en accord avec la volonté de Jéhovah. On ne doit pas nécessairement dire cette expression à voix haute ; on se contente souvent de la dire intérieurement (voir aussi Actes 21:14 « Comme il n’y avait pas moyen de le dissuader, nous n’avons plus insisté, et nous avons dit : « Que la volonté de Jéhovah se fasse. » Ceux qui essayaient de détourner Paul de son intention n’ont pas insisté pour qu’il se range à leur avis. Ils l’ont écouté et ont cédé, reconnaissant et acceptant la volonté de Jéhovah, même si c’était difficile pour eux. Paul avait pris une voie qui le mènerait à la mort. Cela lui serait plus facile si ceux qui l’aimaient ne tentaient pas de le dissuader. Ce récit nous enseigne une leçon très utile : Ne tentons jamais de dissuader les autres de mener une vie d’abnégation au service de Dieu. On peut appliquer cette leçon à bien des situations, et pas seulement à celles qui mettent en danger la vie de quelqu’un. - bt p178 Alors que l’apôtre Paul séjournait à Césarée, le prophète Agabus lui a dit que s’il poursuivait sa route jusqu’à Jérusalem, il finirait par être arrêté. Il pourrait même être tué. Craignant le pire, les frères ont supplié Paul de ne pas y aller. Mais l’apôtre ne s’est pas laissé dissuader. Il n’était ni trop sûr de lui ni paralysé par la peur. Il faisait totalement confiance à Jéhovah et était prêt à accomplir sa mission, peu importe l’issue qu’Il permettrait. Devant cette réponse, les frères ont modestement cessé de s’opposer à la décision de Paul d’aller à Jérusalem – TG2017/1 §13 et app. A5) - nwtsty, note d’étude Paul admettait certainement qu’il y avait beaucoup de prédication à effectuer à Éphèse. Il envisageait de revenir, mais il préférait laisser Jéhovah en décider. N’est-ce pas un bon exemple à retenir ? Lorsque nous poursuivons des objectifs spirituels, nous devons agir. Cependant, nous devons toujours nous fier à la direction de Jéhovah et chercher à nous conformer à sa volonté. – bt p154 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Que notre moindre souffle, notre existence même, nous les devons à notre Créateur (Actes 17:28). La vie, la beauté de la nature, les joies de l’amour et de l’amitié, le plaisir de goûter, de toucher, d’entendre et de sentir : ce sont des cadeaux de Dieu ! Tout ce bien que Dieu nous fait nous pousse à le considérer comme un véritable ami, digne de notre confiance. – TG2013 1/5 Qu’est-ce que le Jour du Jugement ? La Bible dit que Dieu “ a fixé un jour où il va juger la terre habitée ”. (Actes 17:31) Le Jour du Jugement sera une période de mille ans durant laquelle les hommes auront la possibilité de retrouver ce qu’Adam et Ève ont perdu. Remarquez que, selon Actes 17:31, cité plus haut, ce “ jour ” concerne les personnes qui vivent sur “ la terre habitée ”. Celles qui recevront un jugement favorable vivront sur la terre, éternellement et dans des conditions parfaites. Le Jour du Jugement contribue donc à l’accomplissement du dessein originel de Dieu pour l’homme et pour la planète. - RV2010/1 p10 Jéhovah sait que nous n’avons pas tous les mêmes capacités ni la même situation, et il apprécie beaucoup les sacrifices que nous lui offrons. Quand nous donnons un commentaire, il n’attend pas de nous que nous parlions tous aussi bien qu’Apollos ou que nous soyons tous aussi convaincants que Paul (Actes 18:24). Ce qu’il souhaite, c’est que nous fassions de notre mieux. – TG2018/1 §5 Qu’était l’autel dédié à “ un Dieu inconnu ” que l’apôtre Paul a vu à Athènes ? — Actes 17:23. ▪ Plusieurs auteurs grecs de l’Antiquité évoquent de tels autels. Pausanias, historien et géographe du IIe siècle de notre ère, affirme par exemple qu’il se trouvait à Olympie “ un autel des Dieux inconnus ”. L’orateur et philosophe Philostrate signale quant à lui que l’on trouvait à Athènes des “ autels élevés même aux Dieux inconnus ”.Diogène Laërce, auteur du IIIe siècle de notre ère, rapporte une légende remontant au VIe ou au VIIe siècle avant notre ère qui expliquerait l’origine des “ autels anonymes ”, ou comment un certain Épiménide aurait réussi à enrayer la peste sévissant à Athènes : “ Ayant pris des brebis [...], il les conduisit sur l’Aréopage. Et là il les laissa aller où elles voulaient, après avoir ordonné à ses assistants d’offrir, là où chacune d’elles se coucherait, un sacrifice au dieu du voisinage. Et c’est ainsi que le mal cessa. C’est pourquoi encore aujourd’hui il est possible de découvrir dans les dèmes d’Athènes des autels anonymes, en souvenir de la propitiation qui fut alors célébrée. ” Selon un dictionnaire biblique, Athènes “ comptait une telle multitude de divinités les plus diverses [...] que les Grecs pouvaient toujours redouter le ressentiment de celle qu’on aurait oubliée par mégarde ”. Ce serait là une autre explication possible de cette coutume – TG2012 1/3 Dieu n’habite pas dans des temples faits à la main - Paul avait certainement l’habitude des temples d’Athéna, car il y en avait dans de nombreuses villes où il était passé durant ses voyages missionnaires. Athéna était renommée pour être la déesse de la guerre et de la sagesse, mais aussi “ la déesse pacifique des arts et des savoirs techniques ”. Le temple d’Athéna le plus célèbre était le Parthénon, construit à Athènes, ville qui doit son nom à la déesse. Ce temple, que l’on donne pour un des plus grands du monde antique, abritait une statue d’Athéna haute de 12 mètres, en or et en ivoire. Quand Paul s’est rendu à Athènes, cet édifice de marbre blanc dominait déjà la ville depuis quelque 500 ans. Avec le Parthénon en arrière-plan, Paul a prêché à un groupe d’Athéniens au sujet du ‘ Dieu qui n’habite pas dans des temples faits à la main ’. (Actes 17:23, 24.) La majesté des temples qui lui étaient dédiés et la splendeur de ses représentations rendaient peut-être Athéna plus impressionnante aux yeux des auditeurs de Paul qu’un Dieu invisible qu’ils ne connaissaient pas. Pourtant, comme Paul l’a souligné, on ne devrait pas penser que le Créateur des humains soit “ semblable à de l’or ou à de l’argent ou à de la pierre, semblable à quelque chose qui a été sculpté par [...] l’homme ”. — Actes 17:29. – TG2004 15/1 La capacité d’adaptation de Paul a été fortement mise à l’épreuve quand il a prêché aux Athéniens. L’introduction de dieux étrangers ou de nouvelles coutumes religieuses était interdite par les lois grecques et romaines. L’amour que Paul éprouvait pour les gens l’a poussé à examiner soigneusement leurs pratiques religieuses. À Athènes, il avait remarqué un autel gravé des mots “ À un Dieu inconnu ”. Il a mentionné ce détail dans son témoignage (Actes 17:22, 23). Quelle excellente façon d’introduire son message avec amabilité et respect – TG2002 ¼ “ Le Dieu qui a fait le monde et toutes les choses qui s’y trouvent, étant — comme l’est Celui-ci — Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas dans des temples faits à la main ; il n’est pas non plus servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quelque chose, parce que c’est lui qui donne à tous la vie et le souffle et toutes choses. ” — Actes 17:24, 25. Paul attire ici l’attention sur Jéhovah, à qui nous devons la vie. Il le fait avec tact, l’appelant le “ Seigneur du ciel et de la terre ”. Nous avons un privilège immense, celui d’aider les personnes sincères de diverses origines culturelles et religieuses à comprendre que toute forme de vie provient de Jéhovah Dieu. Ps. 36:9. – TG2010 15/7 p30 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Ne nous contentons pas de lire les versets ; expliquons-les. Paul avait l’habitude d’‘ expliquer et de prouver ’ ce qu’il enseignait “ en citant des passages ”. (Actes 17:3.) Un texte biblique contient souvent plus d’une idée, d’où parfois la nécessité d’isoler les expressions qui se rapportent à la discussion. Un moyen consiste à répéter les mots-clés ou à poser des questions qui amèneront votre interlocuteur à les identifier. Expliquez-lui ensuite le sens de cette partie du verset. Ceci fait, aidez-le à voir comment le texte s’applique à lui. Raisonnons à partir des Écritures de manière convaincante. Recourant à des exhortations sincères et à la logique, Paul ‘ raisonnait avec ses auditeurs à partir des Écritures ’ de manière convaincante (Actes 17:2, 4). Comme lui, efforcez-vous de toucher votre interlocuteur. ‘ Puisez ’ dans son cœur grâce à des questions aimables qui traduisent l’intérêt que vous lui portez – TG2010 15/2 p14 §16,17 LA PAROLE DE DIEU OFFRE UNE PROTECTION SÛRE - Des Juifs de la ville macédonienne de Bérée avaient l’habitude d’« examiner soigneusement les Écritures chaque jour ». Lorsque Paul leur a prêché la bonne nouvelle, ils ont comparé son enseignement avec leur connaissance des Écritures. Résultat, beaucoup furent convaincus qu’il disait la vérité et « devinrent croyants » (Actes 17:10-12). Ce fait montre que la lecture quotidienne de la Bible favorise une foi forte en Jéhovah. Si nous voulons entrer dans le monde nouveau de Dieu, une telle foi, « l’attente assurée de choses qu’on espère », est indispensable - TG2013 15/4 §16 Au départ, comment avons-nous bâti une foi forte ? “ La foi naît de ce qu’on a entendu ”, a écrit l’apôtre Paul (Romains 10:17). Il voulait dire que nous bâtissons tout d’abord notre foi et notre confiance en Jéhovah, dans ses promesses et dans son organisation en nous nourrissant de Sa Parole. Évidemment, nous n’avons pas pris pour argent comptant tout ce que nous avons entendu. Nous avons imité les habitants de Bérée, “ examinant soigneusement les Écritures chaque jour pour voir si ces choses étaient ainsi ”. (Actes 17:11.) Nous avons ‘ éprouvé personnellement ce qu’est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite ’, et avons vérifié la véracité de ce qui nous était dit. Depuis, discernant toujours plus clairement que la Parole de Dieu et ses promesses sont infaillibles, nous avons vraisemblablement affermi notre foi. – TG2001 1/7 Quel est le moyen le plus efficace pour répandre le message du Royaume ? Jésus, qui savait comment rencontrer le plus de personnes, a envoyé ses disciples dans les villes, les villages et les maisons des gens. Après sa mort et sa résurrection, ils ont continué à prêcher “ de maison en maison ”. (Actes 5:42.) Comme Jésus, ils prêchaient aussi dans n’importe quel endroit où se trouvaient des gens, y compris dans des lieux publics (Actes 17:17). Aujourd’hui, les Témoins de Jéhovah emploient les mêmes méthodes. – TG2012 1/6 À l’arrivée de l’apôtre à Corinthe, Aquila et Priscille lui proposèrent volontiers l’hospitalité, mais aussi du travail, car ils avaient en commun le métier de fabricants de tentes. — Actes 18:2, 3. La fabrication de tentes était un travail pénible. Il fallait couper des pièces raides et rugueuses, de cuir ou d’une autre matière, puis les coudre. Selon l’historien Fernando Bea, “ le travail exigeait dextérité et soin ”, car on employait “ des matériaux grossiers et résistants destinés à protéger du soleil et de la pluie le voyageur qui campait, ou à bâcher les marchandises dans les cales des navires ”. L’apôtre Paul ne dépendait pas de l’hospitalité. Il avait appris un métier qui nécessitait de longues heures d’un dur travail, mais qui ne procurait qu’un petit salaire. Aquila et Priscille étaient manifestement heureux de faire le maximum pour faciliter le service missionnaire de Paul. Combien de fois les trois amis ont dû faire une pause pour donner un témoignage informel à des clients ou à des passants ! Bien que la fabrication de tentes fût une activité humble et épuisante, ils étaient heureux de l’effectuer, et travaillaient même “ nuit et jour ” afin de promouvoir les intérêts divins. Dans le même esprit, de nombreux chrétiens de notre époque subviennent à leurs besoins grâce à un travail à temps partiel ou saisonnier, et consacrent la plupart du temps qui leur reste à aider autrui à entendre la bonne nouvelle. – TG1996 15/12 p22 Comment Aquila et Priscille étaient-ils devenus des enseignants de la Parole de Dieu aussi compétents ? Outre leur assiduité dans l’étude individuelle et l’assistance aux réunions, la fréquentation étroite de l’apôtre Paul a dû beaucoup les aider. À Corinthe, Paul avait habité chez eux pendant 18 mois. Ils travaillaient ensemble à fabriquer et à réparer des tentes - Actes 18:2, 3). On imagine les conversations profondes qu’ils devaient avoir sur les Écritures. Quel coup de fouet la compagnie de Paul a dû donner à leur spiritualité ! “ Qui marche avec les sages deviendra sage ”, dit Proverbes 13:20. Cette bonne compagnie leur a permis d’améliorer leurs habitudes spirituelles Que retirons-nous de cet examen d’Actes 18 :2,3 ? Tout comme Aquila et Priscille ont appris de Paul, nous pouvons améliorer notre capacité à faire des disciples en suivant l’exemple de bons enseignants de la Parole de Dieu. Observons comment ils s’y prennent pour toucher le cœur de leurs interlocuteurs en enseignant avec habileté et persuasion. Ces qualités nous aideront à faire des disciples – TG2003 15/11 p19 §7,10 L’apôtre Paul appliquait ce principe dans son enseignement. Quand il était à Corinthe, “ il faisait un discours dans la synagogue chaque sabbat et persuadait Juifs et Grecs ”. (Actes 18:4.) Selon un linguiste, le mot grec rendu ici par ‘ persuader ’ signifie “ provoquer un changement de pensées en invoquant la raison ou des considérations d’ordre moral ”. Par la force de ses arguments, Paul amenait certains de ses auditeurs à modifier jusqu’à leur façon de penser. Son pouvoir de persuasion était tel qu’il faisait peur à ses ennemis. Tout cela n’avait cependant rien à voir avec un étalage de facultés personnelles tout humaines. Puisque tous les chrétiens reçoivent l’aide de l’esprit de Jéhovah Dieu, tous peuvent devenir des enseignants persuasifs. Savoir écouter pour connaître ce qu’il y a dans le cœur de ceux que nous enseignons. Etre simple quand nous examinons des sujets profonds, s’efforcer d’être clair. Mettre l’accent sur les versets-clés. Se servir de questions pertinentes, judicieuses. Utiliser des exemples bien choisis qui touchent le cœur. Quel privilège nous avons d’être utilisés par Jéhovah pour enseigner - TG1999 15/3 p15 Si Paul a un tant soit peu hésité à poursuivre son ministère à Corinthe, ses doutes se sont dissipés la nuit où le Seigneur Jésus lui est apparu en vision et lui a dit : “ N’aie pas peur, mais continue à parler et ne te tais pas, parce que moi je suis avec toi, et personne ne t’attaquera pour te faire du mal ; car j’ai beaucoup de gens dans cette ville. ” (Actes 18:9, 10). Quel encouragement ! Le Seigneur en personne lui assurait qu’il le protégerait du mal et qu’il y avait dans la ville beaucoup de personnes dignes de la bonne nouvelle. Qu’a fait Paul alors ? On lit : “ Il demeura là un an et six mois, enseignant parmi eux la parole de Dieu. ” — Actes 18:11. Il est bon de garder en mémoire cette parole, surtout quand on rejette notre message. N’oublions jamais que Jéhovah lit dans les cœurs et attire à lui les gens sincères. C’est là pour nous un bel encouragement à rester actifs dans le ministère. – bt p152 Corinthe abritait une communauté juive relativement importante ; c’est donc à la synagogue que Paul y a d’abord prêché. Mais quand il s’est avéré que les Juifs s’opposaient à son message, il s’est tourné vers la population gentile (Actes 18:1-6). Et quelle population ! Ville de commerce cosmopolite et bourdonnante d’activité, Corinthe était connue dans tout le monde gréco-romain pour ses mœurs relâchées. L’expression “ vivre à la corinthienne ” signifiait d’ailleurs vivre dans la débauche. C’est pourtant après que les Juifs eurent rejeté la prédication de Paul que Christ est apparu à l’apôtre pour lui dire : “ N’aie pas peur, mais continue à parler [...] ; car j’ai beaucoup de gens dans cette ville. ” (Actes 18:9, 10). Et en effet. Paul a fondé une congrégation à Corinthe, congrégation dont certains membres avaient pourtant vécu auparavant “ à la corinthienne ”. — 1 Corinthiens 6:9-11. Aujourd’hui comme au 1er siècle, la prédication de la bonne nouvelle s’étend désormais à tous les continents et à la plupart des îles, et, comme Paul, nous avons affaire à “ toutes sortes d’hommes ”. Quand nous prêchons, il n’est pas rare que nous rencontrions des personnes déçues par les religions. Il y en a cependant parmi elles qui craignent Dieu ; certaines, en effet, croient à son existence et s’efforcent de mener une vie droite. À l’image des Juifs du Ier siècle, les membres de ces Églises sont parfois très attachés à leurs traditions religieuses. Nous sommes cependant heureux de rechercher ceux qui ont une bonne condition de cœur et de bâtir sur la connaissance plus ou moins grande qu’ils ont déjà de la Bible. Même si leur clergé s’oppose parfois à nous et nous persécute, nous n’éprouvons envers eux ni condescendance ni mépris. Nous sommes conscients que, même s’ils n’ont pas la connaissance exacte, certains peuvent avoir “ du zèle pour Dieu ”. Imitant Jésus et Paul, nous manifestons un amour sincère envers nos semblables, et nous désirons ardemment qu’ils soient sauvés – TG1997 1/11 p11 Aquila et sa femme Priscille, deux chrétiens qui avaient entendu Apollos s’exprimer avec hardiesse dans la synagogue, l’ont pris avec eux et ont complété sa connaissance de la vérité. (Actes 18:24-26.) Apollos, juif d’Alexandrie (Égypte), remarquable d’éloquence et très versé dans les Écritures hébraïques. Il dut recevoir le témoignage soit de disciples de Jean le baptiseur, soit de témoins chrétiens avant la Pentecôte, car il “ ne connaissait que le baptême de Jean ”. (Ac 18:24, 25.) Néanmoins, l’ardeur de ses convictions était telle qu’en arrivant à Éphèse, vers l’an 52 de n. ère, il se mit à prêcher dans la synagogue. C’est là qu’il rencontra Aquila et Priscille, qui comblèrent quelques lacunes dans sa compréhension des enseignements chrétiens. C’était une belle preuve d’amour de leur part. Sans doute ont-ils abordé le sujet avec tact et bienveillance pour ne pas lui donner l’impression qu’ils le critiquaient. En effet, Apollos n’avait rien à se reprocher ; simplement, il n’avait pas entendu parler des débuts de la congrégation chrétienne. Il a certainement été reconnaissant à ses nouveaux compagnons de lui avoir fait part de ces détails précieux. Grâce à cette connaissance affinée, il a été d’une grande aide pour ses frères et sœurs d’Achaïe, et sa prédication a eu d’excellents résultats. Actes 18:27, 28. Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens restent très reconnaissants à ceux qui les ont aidés à comprendre la Bible. De nombreuses amitiés inébranlables se sont nouées entre des étudiants et leurs enseignants. En général, pour enseigner la vérité à quelqu’un, il faut lui accorder régulièrement du temps, et cela pendant des mois. Pourtant, les proclamateurs consentent ces sacrifices parce qu’ils savent qu’il en va de la vie des gens. Et puis, quelle joie de voir quelqu’un comprendre la vérité, s’y conformer et consacrer sa vie au service de Jéhovah - TG2010 15/6 p11 §4,5 Les premiers résultats du ministère d’Apollos à Corinthe furent excellents. Le livre des Actes rapporte que, “ lorsqu’il fut arrivé là, il aida beaucoup ceux qui avaient cru à cause de la faveur imméritée de Dieu ; car, avec force et en public, il prouvait pleinement que les Juifs avaient tort, tandis qu’il démontrait par les Écritures que Jésus était le Christ ”. — Actes 18:27, 28. Apollos se mit au service de la congrégation et encouragea les frères par sa préparation et son zèle. Quel était le secret de son succès ? Apollos avait certainement des aptitudes naturelles et le courage nécessaire pour affronter les Juifs dans un débat public. Mais, chose plus importante, il raisonnait en se servant des Écritures. Apollos est un excellent exemple pour tous ceux qui prêchent la bonne nouvelle aujourd’hui, et, d’une manière générale, pour tous ceux qui veulent progresser spirituellement. Nous n’avons peut-être pas son éloquence, mais nous pouvons certainement nous efforcer de l’imiter dans un autre domaine : la connaissance et la bonne utilisation des Écritures, afin de pouvoir aider les personnes qui cherchent sincèrement la vérité. Par son exemple de zèle dans l’activité, Apollos “ aida beaucoup ceux qui avaient cru ”. (Actes 18:27.) Il se distinguait par son humilité, son esprit de sacrifice et sa volonté de servir les autres. Il comprenait parfaitement qu’il n’y a aucune place dans la congrégation chrétienne pour les rivalités et l’ambition ; nous sommes tous des “ compagnons de travail de Dieu ”. – TG1996 1/10 p21-22 Le culte familial : Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle Frère Sanderson : « Nous sommes très peu à avoir participé à la traduction de la Bible mais nous pouvons tous communiquer son message et aider les autres à acquérir la connaissance exacte de Jéhovah. Dans la vidéo suivante, vous allez voir l’importance qu’une famille a donné à certaines activités théocratiques et les efforts que chacun de ses membres a dû faire pour devenir aussi zélé. « D’accord, on sait déjà comment cette histoire va se terminer. Ce n’est pas vraiment une surprise ». « Mais voulez-vous savoir comment nous en sommes arrivé à ce résultat ? Jamais je n’aurai pensé que notre famille aurait besoin d’améliorer son ministère ». Ma femme et ma fille étaient toutes d’eux pionnières permanentes, mon fils était un proclamateur qui s’épanouissait dans la vérité et de mon côté, mon emploi ne me permettait pas de devenir pionnier pour l’instant mais je faisais de mon mieux pour soutenir ma famille. J’ai toujours pensé que la meilleure façon de les soutenir était simplement de prêcher avec eux le plus souvent possible mais je me suis vite rendu compte que ça ne suffisait pas. Le responsable de notre groupe de prédication s’est efforcé de prêcher avec nous régulièrement ces dernières semaines et il m’a gentiment fait part de quelques observations. Il avait remarqué que nous prêchions beaucoup mais que nous faisions de moins en moins de nouvelles visites et en dehors de l’étude que j’avais avec chacun de mes enfants, personne dans la famille ne donnait de cours biblique. Je lui ai demandé ce que nous pouvions faire pour essayer d’améliorer la qualité de notre ministère. Il m’a montré les paroles de Paul en Romains 15 :19 « J’ai prêché pleinement la bonne nouvelle concernant le Christ » Il nous a suggéré de nous intéresser au ministère de Paul au cours de notre prochain culte familial et de voir ce que son exemple pouvait nous apprendre. En examinant le ministère de Paul, on s’est rendu compte que pour être plus efficace, il nous fallait de la hardiesse Ephésiens 6 :19 dit « Priez aussi pour moi, afin que les mots me soient donnés quand j’ouvre la bouche, pour que je puisse parler courageusement lorsque je fais connaître le saint secret de la bonne nouvelle ». Rina a remarqué que Paul raisonnait de manière convaincante avec les personnes et Keiko a aimé la façon dont Paul cherchait à établir un terrain d’entente avec ses interlocuteurs. Un jour, il a même utilisé un autel à un dieu inconnu pour diriger la discussion vers Jéhovah. Et enfin, Haruto a cité un verset de 2 Timothée qui dit que Paul était « un ouvrier qui n’avait à rougir de rien et qui exposait correctement la Parole de la vérité ». Et il utilisait donc les Ecritures habilement quand il rendait témoignage. Je vous l’avais dit. Vous connaissez la fin de l’histoire. Je suis devenu pionnier auxiliaire. Nous avons maintenant à présent plusieurs nouvelles visites et quelques études qui progressent bien. Mais comment sommes-nous arrivé à ce résultat ? Nous avons beaucoup appris de l’exemple de Paul qui prêchait pleinement la bonne nouvelle. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Dans quels domaines du ministère cette famille devait-elle s’améliorer ? Quels points forts du ministère de l’apôtre Paul a-t-elle imités ? Quels bienfaits en a-t-elle retirés ? Quelles idées pourrais-tu utiliser pour ton culte familial ? jwb_F_201701_05_r240P.mp4
  21. Vidéo par écrit : Le culte familial : Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle Vidéo par écrit Le culte familial Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle -Semaine du 24 décembre.docx Vidéo par écrit Le culte familial Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle -Semaine du 24 décembre.pdf Le culte familial : Paul a prêché pleinement la bonne nouvelle Frère Sanderson : « Nous sommes très peu à avoir participé à la traduction de la Bible mais nous pouvons tous communiquer son message et aider les autres à acquérir la connaissance exacte de Jéhovah. Dans la vidéo suivante, vous allez voir l’importance qu’une famille a donné à certaines activités théocratiques et les efforts que chacun de ses membres a dû faire pour devenir aussi zélé. « D’accord, on sait déjà comment cette histoire va se terminer. Ce n’est pas vraiment une surprise ». « Mais voulez-vous savoir comment nous en sommes arrivé à ce résultat ? Jamais je n’aurai pensé que notre famille aurait besoin d’améliorer son ministère ». Ma femme et ma fille étaient toutes d’eux pionnières permanentes, mon fils était un proclamateur qui s’épanouissait dans la vérité et de mon côté, mon emploi ne me permettait pas de devenir pionnier pour l’instant mais je faisais de mon mieux pour soutenir ma famille. J’ai toujours pensé que la meilleure façon de les soutenir était simplement de prêcher avec eux le plus souvent possible mais je me suis vite rendu compte que ça ne suffisait pas. Le responsable de notre groupe de prédication s’est efforcé de prêcher avec nous régulièrement ces dernières semaines et il m’a gentiment fait part de quelques observations. Il avait remarqué que nous prêchions beaucoup mais que nous faisions de moins en moins de nouvelles visites et en dehors de l’étude que j’avais avec chacun de mes enfants, personne dans la famille ne donnait de cours biblique. Je lui ai demandé ce que nous pouvions faire pour essayer d’améliorer la qualité de notre ministère. Il m’a montré les paroles de Paul en Romains 15 :19 « J’ai prêché pleinement la bonne nouvelle concernant le Christ » Il nous a suggéré de nous intéresser au ministère de Paul au cours de notre prochain culte familial et de voir ce que son exemple pouvait nous apprendre. En examinant le ministère de Paul, on s’est rendu compte que pour être plus efficace, il nous fallait de la hardiesse Ephésiens 6 :19 dit « Priez aussi pour moi, afin que les mots me soient donnés quand j’ouvre la bouche, pour que je puisse parler courageusement lorsque je fais connaître le saint secret de la bonne nouvelle ». Rina a remarqué que Paul raisonnait de manière convaincante avec les personnes et Keiko a aimé la façon dont Paul cherchait à établir un terrain d’entente avec ses interlocuteurs. Un jour, il a même utilisé un autel à un dieu inconnu pour diriger la discussion vers Jéhovah. Et enfin, Haruto a cité un verset de 2 Timothée qui dit que Paul était « un ouvrier qui n’avait à rougir de rien et qui exposait correctement la Parole de la vérité ». Et il utilisait donc les Ecritures habilement quand il rendait témoignage. Je vous l’avais dit. Vous connaissez la fin de l’histoire. Je suis devenu pionnier auxiliaire. Nous avons maintenant à présent plusieurs nouvelles visites et quelques études qui progressent bien. Mais comment sommes-nous arrivé à ce résultat ? Nous avons beaucoup appris de l’exemple de Paul qui prêchait pleinement la bonne nouvelle. Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère : Dans quels domaines du ministère cette famille devait-elle s’améliorer ? Quels points forts du ministère de l’apôtre Paul a-t-elle imités ? Quels bienfaits en a-t-elle retirés ? Quelles idées pourrais-tu utiliser pour ton culte familial ? jwb_F_201701_05_r240P.mp4
  22. Dans le journal La Dépêche Actualités Santé Publié le 13/12/2018 à 19:31 Encore trop de transfusions sanguines, jugent des médecins Santé AFP) - On effectue encore trop de transfusions sanguines lors des opérations en France, estiment des professionnels de santé, qui ont présenté jeudi des recommandations pour limiter ce geste médical coûteux et parfois risqué aux cas où il est vraiment inévitable. "La transfusion a déjà beaucoup diminué au cours des 20 dernières années", a expliqué à l'AFP le Pr Xavier Capdevila, président de la Société française d'anesthésie et de réanimation (SFAR), qui intervenait à un colloque à l'Académie de médecine. D'environ 45% de patients transfusés dans des chirurgies programmées avec un risque hémorragique important, on est passé à "des chiffres de transfusion qui sont plus autour de 10-13%, ce qui est encore beaucoup", a-t-il ajouté. Dans plus de la moitié des cas (59%), la décision de transfuser est "probablement inappropriée", et dans près d'un tiers (29%), sa pertinence pour le patient est "incertaine", selon une analyse réalisée en 2011 par des experts internationaux du sujet. Or la transfusion entraîne des risques de complications non négligeables pour le patient. Selon plusieurs études, les patients transfusés au cours d'une opération ont ensuite un risque plus élevé de mortalité, d'infection, d'AVC ou encore de thrombose veineuse, rappellent les intervenants au colloque. De plus, l'usage de ces produits sanguins coûte cher aux hôpitaux - environ 250 euros la poche de sang, sans compter les coûts liés à la prolongation de la durée d'hospitalisation. Selon Pascal Paubet, chercheur en économie de la santé et chef du service santé publique à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, l'assurance maladie pourrait économiser près de 200 millions d'euros par an pour la seule chirurgie orthopédique en appliquant une stratégie désignée au niveau international sous le terme de "patient blood management" (gestion personnalisée du capital sanguin). Cette stratégie consiste notamment à traiter en amont de l'opération les patients anémiés, par des injections de fer ou l'administration d'érythropoïétine (EPO). Lorsque le taux d'hémoglobine dans le sang est trop faible, la probabilité de devoir transfuser en cas de saignement est en effet beaucoup plus élevée. Les professionnels de santé formulent aussi plusieurs recommandations pour limiter les saignements pendant l'opération (utilisation de produits antihémorragiques, chirurgie mini-invasive qui limite les incisions, etc.). Enfin, après l'opération, le suivi du patient doit "l'aider à optimiser son hémoglobine ou l'aider à supporter son anémie en cas d'hémoglobine un peu basse", a ajouté le Pr Capdevila. Ces recommandations sont reprises dans un livre blanc, élaboré par sept sociétés savantes, notamment de médecins anesthésistes et de chirurgiens orthopédiques et thoraciques. Si des initiatives en ce sens existent en France, notamment au CHU d'Angers, les auteurs du livre blanc espèrent la mise en place d'expérimentations officielles, avant un éventuel programme au niveau national. https://www.google.com/url?rct=j&sa=t&url=https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/13/2924242-encore-trop-de-transfusions-sanguines-jugent-des-medecins.html&ct=ga&cd=CAEYACoTMzM3MTUyNzgxNzE4NjQ3NTA0NzIZOGZhNWFiN2UzNWViNzRmODpmcjpmcjpGUg&usg=AFQjCNGTrF2757gdLblpwmz4HXM3VKL2Lw
  23. RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 DECEMBRE 2018 - ACTES 15-16.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 17 DECEMBRE 2018 - ACTES 15-16.pdf JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU Recherchons des perles spirituelles (8 min) : ACTES 15-16. Actes 16:6-9 : Quelle leçon pouvons-nous retirer de ce récit si nous voulons étendre notre ministère ? (w12 15/1 10 § 8). Ils traversèrent aussi la Phrygie et la Galatie, parce que l’esprit saint leur avait interdit de dire la parole dans la province d’Asie. Et quand ils arrivèrent en Mysie, ils essayèrent d’entrer en Bithynie, mais l’esprit de Jésus ne le leur permit pas. Ils passèrent donc à côté de la Mysie et descendirent à Troas. Et pendant la nuit, une vision apparut à Paul : un Macédonien se tenait là, debout, et le suppliait : « Passe en Macédoine et aide-nous ! » Que retenir de ce récit ? L’esprit de Dieu est intervenu après le départ de Paul pour l’Asie. Jésus est intervenu après que Paul a approché de la Bithynie. Enfin, Jésus a dirigé Paul vers la Macédoine après son arrivée à Troas. Jésus, le Chef de la congrégation, peut agir envers nous d’une façon similaire (Col. 1:18). Par exemple, envisagez-vous depuis quelque temps de devenir pionnier ou de vous déplacer là où il y a besoin de plus de proclamateurs ? Il se pourrait que Jésus vous guide par le moyen de l’esprit de Dieu seulement après que vous aurez pris des mesures précises pour atteindre votre objectif. Le conducteur d’une voiture ne peut lui faire prendre un virage que si elle roule. De même, si nous voulons étendre notre ministère, Jésus ne peut nous diriger qu’à condition que nous avancions, que nous fassions de réels efforts pour réaliser notre objectif. - w12 15/1 10 § 8 “ Passe en Macédoine et aide-nous. ” (Actes 16:9). Ces paroles de l’homme qui était apparu en vision à l’apôtre Paul indiquaient que la bonne nouvelle du Royaume de Dieu devait être annoncée dans un nouveau territoire, dans des villes qui se situent maintenant en Grèce. – TG2005 15/4 La capacité d’adaptation de Paul a été fortement mise à l’épreuve quand il a prêché aux Athéniens. L’introduction de dieux étrangers ou de nouvelles coutumes religieuses était interdite par les lois grecques et romaines. L’amour que Paul éprouvait pour les gens l’a poussé à examiner soigneusement leurs pratiques religieuses. À Athènes, il avait remarqué un autel gravé des mots “ À un Dieu inconnu ”. Il a mentionné ce détail dans son témoignage. Quelle excellente façon d’introduire son message avec amabilité et respect. Quelle joie Paul a dû ressentir en repensant aux résultats de son activité en tant qu’apôtre des nations – TG2002 1/4 Paul a montré son amour pour le ministère en saisissant toutes les occasions de parler aux gens. Nous aussi, comme les apôtres et les premiers chrétiens, nous prêchons de façon informelle, en public et de maison en maison. Si notre situation le permet, nous cherchons des moyens d’augmenter notre ministère, en étant par exemple pionniers auxiliaires ou permanents. Nous pouvons aussi apprendre une autre langue, ou déménager dans une autre région soit dans notre pays, soit à l’étranger TG2017/6 Chaque année, des assemblées soutiennent avec joie des campagnes de prédication menées dans des territoires isolés (Actes 16:9). Un nombre toujours plus grand de pionniers, jeunes et zélés, sont le fer de lance de cette activité. Ils se rendent dans des régions éloignées – TG2006 15/6 Actes 16:37 : Comment l’apôtre Paul s’est-il servi de sa citoyenneté romaine pour faire connaître la bonne nouvelle ? (nwtsty ; it-1 554 § 3). Mais Paul leur dit : « Ils nous ont flagellés en public sans que nous ayons été condamnés, nous, des Romains, et ils nous ont jetés en prison. Et maintenant ils veulent nous mettre dehors en secret ? Il n’en est pas question ! Qu’ils viennent eux-mêmes nous faire sortir. » nous, des Romains : C’est-à-dire des citoyens romains. Paul était citoyen romain, et il semble que c’était aussi le cas de Silas. La loi romaine déclarait qu’un citoyen avait toujours droit à un procès en règle et ne devait jamais être puni publiquement sans avoir été condamné. La citoyenneté romaine accordait à une personne certains droits et privilèges dans tout l’empire. Un citoyen romain était soumis à la loi romaine, non aux lois des villes de province. S’il était accusé, il pouvait accepter d’être jugé selon les lois locales, mais il avait toujours le droit d’être entendu par un tribunal romain. Si l’acte dont on l’accusait méritait la mort, il pouvait en appeler à l’empereur. L’apôtre Paul a beaucoup prêché dans l’Empire romain. La Bible rapporte trois épisodes au cours desquels il a fait jouer ses droits de citoyen romain. Il s’agit là du premier épisode : à Philippes, Paul signale aux magistrats qu’en le battant ils ont transgressé ses droits. Les deux autres épisodes sont rapportés en Actes 22:25 et 25:11. Coups - Paul fut flagellé avec des verges à Philippes. Il retourna la situation contre ses persécuteurs, profitant de l’occasion pour défendre la bonne nouvelle qu’il prêchait et la faire reconnaître en justice. Il avait été battu en public et jeté en prison, mais quand les magistrats se rendirent compte qu’il était citoyen romain, ils eurent très peur, car, non contents d’avoir flagellé un citoyen romain, ils l’avaient fait sans procès ni condamnation. En la circonstance également, Paul et Silas avaient été traités publiquement en malfaiteurs. C’est pourquoi, lorsque les magistrats ordonnèrent au geôlier de relâcher Paul et Silas, Paul répondit : « Ils nous ont flagellés en public sans que nous ayons été condamnés : des hommes qui sont des Romains, et ils nous ont jetés en prison ; et maintenant ils nous mettent dehors en secret ? Eh bien, non ! Qu’ils viennent eux-mêmes nous faire sortir.» Il fallait que les magistrats reconnaissent personnellement leur faute. « Les officiers de police rapportèrent ces paroles aux magistrats civils. Ceux-ci prirent peur quand ils apprirent que ces hommes étaient Romains. Ils vinrent donc les supplier et, après les avoir fait sortir, ils les prièrent de quitter la ville » (Actes 16:22-40). Il apparut ainsi que la prédication de la bonne nouvelle ne violait pas la loi, puisque par leur action les magistrats eux-mêmes reconnaissaient publiquement que Paul et Silas n’avaient rien fait de mal. Paul agit de la sorte parce qu’il désirait « faire reconnaître la bonne nouvelle en justice » (Ph 1:7). Né dans une famille juive au cœur d’une ville hellénistique et romaine, Saul appartenait à trois mondes. Cette origine cosmopolite et multilingue l’aida certainement à devenir “ toutes choses pour des gens de toutes sortes ”. Son droit de cité romaine lui permit plus tard de défendre son ministère en justice et de porter la bonne nouvelle devant la plus haute autorité de l’Empire romain. Quand il fut canalisé dans la bonne direction, le zèle de Saul fut des plus utile dans la diffusion du message du Royaume vers des territoires lointains. Quand Saul eut compris ce que Jésus attendait de lui, il ne recula pas. Il fit tout son possible pour promouvoir les intérêts du Royaume. – TG1999 15/5 p29 Les lois gouvernementales ont souvent facilité la prédication des chrétiens. Au Ier siècle, l’Empire romain dominait le monde, et ses lois écrites exerçaient une grande influence sur la vie quotidienne des gens. Ces lois offraient des protections qui ont servi aux premiers chrétiens. Cela a été le cas de Paul qui, en en ayant appelé à la loi romaine, a été libéré de prison et a échappé à la flagellation. Il en va de même aujourd’hui dans de nombreux pays. Même s’il existe des individus qui cherchent à ‘ façonner le malheur par décret ’, les lois écrites de la plupart des États considèrent la liberté de religion comme un droit fondamental. Conscients que les Témoins de Jéhovah ne représentent aucune menace pour l’ordre social, de nombreux gouvernements ont accordé à notre œuvre une reconnaissance légale. Aux États-Unis, où s’effectue une grande partie de nos activités d’impression, les lois en place ont permis à La Tour de Garde d’être imprimée sans discontinuer depuis 130 ans et d’être lue dans le monde entier. TG1999 15/8 p19 §12,13 Paul possédait un autre atout. Il était citoyen romain et il a également utilisé cette qualité pour favoriser l’expansion de la bonne nouvelle. À Philippes, ses compagnons et lui ont été frappés et jetés en prison sans procès. Il était illégal de traiter ainsi un citoyen romain, et quand Paul a porté ce fait à l’attention des autorités, elles lui ont permis de rester et d’accomplir son ministère dans la congrégation avant de partir pour sa destination suivante. Plus tard, lors de sa comparution devant le gouverneur Festus, Paul a profité de sa citoyenneté romaine pour en appeler à César. Il a ainsi pu défendre la bonne nouvelle devant la plus haute autorité de l’Empire romain. – TG1992 1/11 p21 Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine t’a appris sur Jéhovah ? Jéhovah Dieu rejeta finalement l’Israël selon la chair, nation infidèle. Mais son nom devait subsister au sein de la nouvelle nation de l’Israël spirituel, la congrégation chrétienne, même quand cette nouvelle nation commencerait à compter comme membres des non-Juifs. C’est pourquoi, alors qu’il présidait une assemblée chrétienne à Jérusalem, le disciple Jacques déclara que Dieu s’était “ occupé des nations [non juives] pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. Pour prouver que cela avait été prédit, Jacques cita ensuite une prophétie du livre d’Amos dans laquelle figure le nom de Jéhovah. Actes 15:2, 12-14 ; Amos 9:11, 12. – it1 Jéhovah Ce nom est important pour ceux qui connaissent Dieu. Dans le passé, le peuple de Dieu avait compris que sa protection et son salut étaient liés au nom de Dieu. « Le nom de Jéhovah est une tour fortifiée. Le juste y court et obtient protection » (Proverbes 18:10). « Tous ceux qui feront appel au nom de Jéhovah seront sauvés » (Joël 2:32). La Bible montre que le nom de Dieu serait un moyen de reconnaître ceux qui le servent. « Simon a raconté minutieusement comment, pour la première fois, Dieu s’est occupé des nations pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom » Actes 15:14. – wp2019/1 p4 Le collège central du 1er siècle a un jour envoyé une lettre importante aux assemblées. Après avoir cité des choses dont les chrétiens doivent s’abstenir, la lettre se terminait ainsi : « Si vous vous gardez soigneusement de ces choses, vous prospérerez. Portez-vous bien ! » (Actes 15:29). Ces derniers mots, une formule de politesse, peuvent aussi être rendus par « soyez forts ». C’est sûr, nous souhaitons « prospérer », bien nous porter, être forts pour servir notre grand Dieu. – TG201515/12 p23 §17 Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ? Treize ans après que Corneille, un Gentil incirconcis, est devenu chrétien, des frères d’origine juive continuaient à dire que la circoncision était obligatoire (Actes 15:1, 2). À Antioche, des frères ont eu un grave désaccord à ce sujet. Il a donc été décidé que Paul irait à Jérusalem pour présenter cette question au collège central. Mais qui était à l’origine de cette décision ? Paul explique : « J’y suis monté à la suite d’une révélation. » Manifestement, c’était Christ qui dirigeait les choses pour que la question soit réglée par le collège central (Gal. 2:1-3). Guidé par Christ, le collège central a clairement établi que les chrétiens d’origine non juive n’étaient pas obligés de se faire circoncire (Actes 15:19, 20). Pourtant, des années après cette décision, de nombreux chrétiens d’origine juive continuaient à faire circoncire leurs fils. Il faut parfois du temps pour s’adapter à un changement. Certains chrétiens d’origine juive avaient du mal à accepter l’idée qu’ils n’étaient plus soumis à la Loi. Pour eux, la circoncision avait toujours été le signe qu’ils avaient une relation privilégiée avec Dieu. D’autres avaient peur d’être persécutés par les Juifs s’ils se montraient différents d’eux. Mais au moyen des lettres de Paul, Christ a fourni des directives qui aideraient ces chrétiens à s’adapter au changement.Aujourd’hui encore, Christ est le Chef de l’assemblée. C’est pourquoi, si nous ne comprenons pas certains changements que fait l’organisation, pensons à la façon dont Christ a guidé le peuple de Dieu dans le passé. Que ce soit à l’époque de Josué ou à celle des apôtres, la façon de diriger de Jésus a toujours protégé le peuple de Dieu, et fortifié sa foi et son unité TG2018/10p22 Un joug sur le cou évoquait la servitude, la soumission ou l’esclavage Actes 15 :10 « Alors pourquoi maintenant mettez-vous Dieu à l’épreuve en imposant aux disciples de porter un joug que ni nos ancêtres ni nous n’avons été capables de porter ? » Les expressions “ au cou raide ” ou ‘ cou durci ’, qui reviennent fréquemment, évoquent un esprit rebelle et obstiné. En guise d’avertissement, les Écritures disent qu’“ un homme qui a été repris maintes fois, mais qui durcit son cou, sera brisé soudain, et cela sans guérison ”. – it1 p550 La Loi donnée à la nation d’Israël était un joug, car elle lui imposait des obligations et des responsabilités envers Jéhovah Dieu. La Loi étant sainte, juste et bonne, ce qu’elle prescrivait ne nuisait pas aux Israélites. Néanmoins, en raison de leur état de pécheurs et de leur imperfection, ils furent incapables de la garder parfaitement, et elle se révéla donc un joug que ‘ ni eux ni leurs ancêtres n’ont été capables de porter ’ (puisqu’ils furent condamnés pour avoir rompu la Loi). C’est ce que Pierre expliqua quand il montra qu’il n’était pas nécessaire d’imposer aux chrétiens d’origine non juive d’observer “ la loi de Moïse ”. (Actes 15:4-11.) Ce ne fut pas la Loi en elle-même qui fit venir l’esclavage, mais le péché. Par conséquent, si une personne essayait d’obtenir la vie en gardant parfaitement la Loi mosaïque, non seulement cela serait impossible, mais encore cela signifierait qu’elle se laisserait “ mettre de nouveau sous le joug de l’esclavage ”. En effet, étant pécheresse et esclave du péché, elle serait condamnée par la Loi, qui n’offrait pas de sacrifice vraiment efficace pour les péchés, ce que fit la rançon payée par Christ - it-2 p60 En disant : “ Ma décision est donc ”, Jacques imposait-il aux autres frères son autorité, peut-être de président de séance, et décidait-il arbitrairement de ce qu’il fallait faire ? Pas du tout ! L’expression grecque rendue par “ ma décision est ” pourrait aussi signifier “ je juge ” ou “ je suis d’avis ”. Loin de régenter le groupe, Jacques proposait à sa réflexion une ligne de conduite fondée sur les témoignages entendus et sur les indications des Écritures relatives au sujet. La proposition de Jacques était-elle bonne ? Oui, à l’évidence, puisque les apôtres et les anciens l’ont ensuite adoptée. Quels en seraient les avantages ? D’un côté, la conduite préconisée aurait l’effet de “ ne pas inquiéter ” les chrétiens gentils, autrement dit de “ ne pas leur créer de difficultés ”, en ne leur imposant pas les exigences de la Loi mosaïque Actes 15:19 « Ma décision est donc de ne pas créer de problèmes aux gens des nations qui se tournent vers Dieu » - Cette décision respecterait la conscience des chrétiens juifs qui, pendant des années, avaient entendu “ Moïse lut à haute voix dans les synagogues chaque sabbat ”. (Actes 15:21.) La conduite préconisée renforcerait sûrement le lien entre les chrétiens juifs et les chrétiens gentils. Mais surtout, elle plairait à Jéhovah Dieu, car elle cadrerait avec la progression de son dessein. Quelle belle manière de régler un problème qui menaçait l’unité et la sérénité de la congrégation entière du peuple de Dieu ! Et quel excellent exemple pour la congrégation chrétienne actuelle – bt p111 Ils envoyèrent des hommes choisis ’ (Actes 15:22-29) Le collège central de Jérusalem venait de prendre une décision unanime relativement à la circoncision. Toutefois, pour que les frères des congrégations agissent à l’unisson, il fallait leur communiquer cette décision de façon claire, positive et encourageante. Quel était le meilleur moyen de le faire ? Le récit explique : “ Alors les apôtres et les anciens, ainsi que toute l’assemblée, décidèrent d’envoyer à Antioche, avec Paul et Barnabé, des hommes choisis parmi eux. Ils envoyèrent Judas, qu’on appelait Barsabas, et Silas, qui exerçaient tous les deux des responsabilités parmi les frères ” En outre, ils ont préparé une lettre qu’ils ont confiée à ces hommes pour qu’elle soit lue dans toutes les congrégations d’Antioche, de la Syrie et de la Cilicie. — Actes 15:22-26. Étant “ des hommes en vue parmi les frères ”, Judas et Silas étaient pleinement aptes à servir de représentants du collège central. En voyant arriver une délégation de quatre frères, les congrégations comprendraient bien que le message apporté n’était pas qu’une réponse à l’interrogation de départ, mais des instructions expresses du collège central. La présence de Judas et de Silas, les “ hommes choisis ”, rapprocherait les chrétiens juifs de Jérusalem des chrétiens gentils des congrégations. Quelle mesure sage et bienveillante ! Elle a certainement favorisé la paix et l’harmonie dans le peuple de Dieu La lettre donnait des instructions claires pour les chrétiens gentils, non seulement au sujet de la circoncision, mais aussi de ce qu’ils devaient faire pour avoir la faveur et la bénédiction de Jéhovah. Aujourd’hui, l’unité de croyance et d’action règne parmi les Témoins de Jéhovah. Comment cette unité est-elle possible, surtout compte tenu du désordre et de l’esprit de division qui sévissent dans le monde actuel ? Elle résulte principalement des instructions claires et fermes que Jésus Christ, le Chef de l’assemblée, nous fournit par l’intermédiaire de “ l’esclave fidèle et avisé ”. Elle résulte aussi de la coopération sans réserve de l’ensemble des frères dans le monde avec le Collège central. – bt p111 La Bible rapporte qu’à un certain moment, il y a eu « une violente explosion de colère » entre eux. Pourquoi ? Le récit ne laisse pas entendre que c’était à cause d’un conflit de personnalité. En fait, les deux hommes ont eu un désaccord : Barnabé pensait que Jean Marc avait les qualités pour être missionnaire, et Paul pensait le contraire (Actes 15:36-40). Malgré leurs personnalités différentes, Paul et Barnabé avaient collaboré ensemble avant cet évènement. Et tout porte à croire qu’ils ont réglé leur désaccord puisque, d’après le récit, Jean Marc a plus tard servi aux côtés de Paul. Les différences de personnalité ne sont donc pas forcément source de conflit. C’était vrai à l’époque de Paul et ça l’est toujours aujourd’hui – TG2017/6 p16 Rappelons ce qui s’est passé un jour entre Paul et Barnabé. Depuis des années, ces hommes collaboraient pour faire connaître la bonne nouvelle. Ils avaient tous deux de grandes qualités. Pourtant, ce jour-là, il se produisit entre eux “ une violente explosion de colère, si bien qu’ils se séparèrent l’un de l’autre ”. (Actes 15:36-39.) Cet incident souligne que même des adorateurs fidèles de Dieu peuvent avoir un différend. Que faire pour éviter qu’un malentendu ne dégénère en altercation et que nous restions en froid avec notre frère ou notre sœur ? Comme l’indique l’expression “ une violente explosion de colère ”, la dispute entre Paul et Barnabé a été brusque et grave. Si, au cours d’une conversation, un chrétien sent la colère monter, il a tout intérêt à écouter ce conseil de Jacques : “ Tout homme doit être prompt à entendre, lent à parler, lent à la colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. ” (Jacq. 1:19, 20). En fonction des circonstances, il s’efforcera de changer de sujet, de remettre la conversation à plus tard ou de prendre congé, avant que les esprits ne s’échauffent – TG2011 15/4 p23-24 Paul et ses compagnons donnèrent un excellent exemple pour ce qui est d’accepter la direction de l’esprit saint (16:6-10). Peut-être au moyen de révélations audibles, de rêves ou de visions, l’esprit les empêcha de prêcher dans le district d’Asie et dans la province de Bithynie, régions où la bonne nouvelle allait pénétrer par la suite. Pourquoi l’esprit interdit-il aux missionnaires d’y entrer plus tôt? Les ouvriers étaient peu nombreux, et l’esprit les guidait vers des territoires plus productifs, en Europe. Si donc, de nos jours, l’accès à un territoire est fermé, les Témoins de Jéhovah prêchent ailleurs, convaincus que l’esprit de Dieu les guide vers les “brebis”. – TG1990 15/6 p15 Paul et Silas alors qu’ils étaient en prison à Philippes, on lit en Actes 16:25 : “ Vers le milieu de la nuit Paul et Silas priaient et louaient Dieu par des chants ; oui, les prisonniers les entendaient. ” Détail intéressant, ils ne faisaient pas que prier : ils chantaient ! Et ils chantaient assez fort pour être entendus des autres prisonniers ! La plupart d’entre nous n’ont pas des voix exercées, mais cela ne devrait pas nous empêcher de chanter, surtout quand nous traversons des moments difficiles. Cet épisode nous apprend autre chose encore sur la personnalité de Silas. Il était joyeux d’avoir souffert avec Paul à cause du nom de Christ - TG2012 1/8 p29 LE GEÔLIER DEVIENT CROYANT: Quand un tremblement de terre a ouvert la porte de la prison et défait les liens des détenus, le geôlier philippien était prêt à se supprimer (Actes 16:25-27). Pourquoi? Parce que la loi romaine stipulait qu’un geôlier qui laissait des prisonniers s’échapper subissait la sentence à leur place. Cet homme préférait apparemment se suicider plutôt que de mourir sous la torture, le sort réservé probablement à certains prisonniers. Cependant, il a accepté la bonne nouvelle du Royaume, et “sur-le-champ ils furent tous baptisés, lui et les siens”. Actes 16:28-34.- TG1990 5/5 p. 25, encadré] Elle a son propre présentoir
  24. Il ne faut pas se sous-estimer cela peut être un piège du Diable pour nous éviter d'atteindre un objectif Il faut être positif et nous enrichir spirituellement pour faire face à toute épreuve et difficulté et placer notre confiance en Jéhovah qui voit si nous allons le servir entièrement,en étant pas tiède spirituellement car notre fidélité envers Lui ne sera pas solide

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