Jump to content
The World News Media

Nueva forma de hacer cola


Guest Nicole

Recommended Posts


  • Views 287
  • Replies 0
  • Created
  • Last Reply

Popular Days

Posted Images

  • Similar Content

    • By admin
      I just had the hardest time finding RC Cola in Fred Meyer's.....I swear they were hiding it from shoppers.
      (Don't tell anyone that I also love RC Cola. 😉 )
       




  • Recently Browsing

    No registered users viewing this page.

  • Popular Contributors

  • Topics

  • Posts

  • Members

    • Hygin

      Hygin 0

      Member
      Joined:
      Last active:
    • LookingForTruth95

      LookingForTruth95 0

      Member
      Joined:
      Last active:
  • Recent Status Updates

    • Eric Ouellet

      Soyons remplis de gratitude envers autrui 
       
      AVEZ-VOUS dĂ©jĂ  reçu un petit mot de reconnaissance auquel vous ne vous attendiez pas ? Si c’est le cas, cela vous a certainement fait chaud au cƓur. AprĂšs tout, il est naturel de vouloir ĂȘtre apprĂ©ciĂ©. — Matthieu 25:19-23.
      Toute expression de gratitude tend Ă  renforcer les liens entre celui qui en est l’auteur et celui qui en est le destinataire. En outre, quiconque manifeste de la gratitude suit les traces de JĂ©sus Christ, qui n’a jamais manquĂ© de remarquer les belles Ɠuvres des autres. — Marc 14:3-9 ; Luc 21:1-4.
      Malheureusement, exprimer sa gratitude, de vive voix ou par Ă©crit, semble se faire de plus en plus rare. La Bible avait annoncĂ© que, durant “ les derniers jours ”, les hommes seraient “ ingrats ”. (2 TimothĂ©e 3:1, 2.) Si nous n’y prenons pas garde, cette tendance si rĂ©pandue aujourd’hui risque d’étouffer en nous tout sentiment de reconnaissance.
      Quelles mesures concrĂštes les parents peuvent-ils adopter pour enseigner Ă  leurs enfants Ă  manifester de la reconnaissance ? À qui devrions-nous exprimer notre gratitude ? Et pourquoi devrions-nous ĂȘtre reconnaissants, mĂȘme si ceux qui nous entourent se rĂ©vĂšlent ingrats ?
      Dans le cercle familial
      Les parents ne mĂ©nagent pas leurs efforts pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Mais il leur arrive d’avoir le sentiment que ces efforts ne sont pas apprĂ©ciĂ©s Ă  leur juste valeur. Que faire pour remĂ©dier Ă  cette situation ? Trois paramĂštres sont Ă  prendre en compte.
      1) L’exemple. Comme cela se vĂ©rifie souvent en matiĂšre d’éducation, la rĂ©ussite passe par l’exemple. La Bible disait jadis d’une IsraĂ©lite travailleuse : “ Ses fils ont voulu la fĂ©liciter. ” OĂč ces enfants avaient-ils appris Ă  exprimer leur reconnaissance ? La suite du verset nous Ă©claire : “ Son mari est le premier Ă  la louer. ” (Proverbes 31:28, Bible des Peuples). Les parents qui s’expriment de la reconnaissance montrent Ă  leurs enfants que ce genre de tĂ©moignage procure du plaisir Ă  celui qui en est l’objet, amĂ©liore les relations familiales et constitue un signe de maturitĂ©.
      Stephen, un pĂšre de famille, dĂ©clare : “ Je me suis efforcĂ© de donner l’exemple Ă  mes enfants en remerciant ma femme pour le dĂźner. ” Qu’en est-il rĂ©sultĂ© ? “ Mes deux filles l’ont remarquĂ©, et cela leur a fait prendre conscience de l’importance de se montrer reconnaissant ”, dit-il. Si vous ĂȘtes mariĂ©, remerciez-vous rĂ©guliĂšrement votre conjoint pour les tĂąches quotidiennes qu’il accomplit et qui auraient vite fait de passer inaperçues ? Dites-vous merci Ă  vos enfants, mĂȘme lorsqu’ils font ce qu’on attend d’eux ?
      2) L’éducation. Le sentiment de reconnaissance est comme une fleur. Il a besoin d’ĂȘtre cultivĂ© pour produire les meilleurs rĂ©sultats possibles. Comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants Ă  cultiver et Ă  exprimer de la reconnaissance ? Le sage roi Salomon a mis en Ă©vidence un principe clĂ© lorsqu’il a Ă©crit : “ Le cƓur du juste mĂ©dite pour rĂ©pondre. ” — Proverbes 15:28.
      Pouvez-vous apprendre Ă  vos enfants Ă  songer aux efforts et Ă  la gĂ©nĂ©rositĂ© qui ont prĂ©cĂ©dĂ© chaque cadeau qu’ils reçoivent ? Ce genre de rĂ©flexion constitue le sol dans lequel la gratitude s’enracine. Maria, qui a Ă©levĂ© trois enfants, constate : “ Cela prend du temps d’expliquer Ă  ses enfants tout ce que signifie recevoir un cadeau : qu’une personne a pensĂ© Ă  eux en particulier et qu’elle a souhaitĂ© leur montrer Ă  quel point elle s’intĂ©resse Ă  eux. Mais je suis convaincue que ça en vaut la peine. ” GrĂące Ă  de tels Ă©changes, les enfants apprennent non seulement quoi dire pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pourquoi ils doivent le faire.
      Il est sage, pour des parents, de faire en sorte que leurs enfants n’aient pas le sentiment que tout ce qu’ils reçoivent de bon leur revient, finalement, de droit. L’avertissement figurant en Proverbes 29:21 à propos de la maniùre de traiter son serviteur s’applique tout autant aux enfants : “ Si l’on gñte son serviteur dùs sa jeunesse, par la suite dans sa vie il deviendra un ingrat. ”
      Comment aider de trĂšs jeunes enfants Ă  tĂ©moigner de la reconnaissance ? Linda, mĂšre de trois enfants, explique : “ Mon mari et moi avons encouragĂ© nos enfants Ă  s’associer Ă  nous quand nous Ă©crivions des cartes de remerciement, en y joignant un dessin ou en les signant. ” Naturellement, le dessin sera peut-ĂȘtre simple, et l’écriture approximative, mais la leçon que les enfants tireront de ce geste restera gravĂ©e en eux.
      3) La persĂ©vĂ©rance. Nous avons tous une tendance innĂ©e Ă  l’égoĂŻsme, qui risque d’étouffer en nous tout Ă©lan de gratitude (GenĂšse 8:21 ; Matthieu 15:19). Mais la Bible adresse aux serviteurs de Dieu cette exhortation : “ Vous devez ĂȘtre renouvelĂ©s dans la force qui anime votre intelligence et revĂȘtir la personnalitĂ© nouvelle qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e selon la volontĂ© de Dieu. ” — ÉphĂ©siens 4:23, 24.
      Les parents expĂ©rimentĂ©s savent, toutefois, qu’aider les enfants Ă  “ revĂȘtir la personnalitĂ© nouvelle ” est plus facile Ă  dire qu’à faire. Stephen, citĂ© plus haut, dĂ©clare : “ Il nous semblait que nos filles mettaient du temps Ă  dire spontanĂ©ment merci, sans qu’on ait besoin de le leur rappeler. ” Mais lui et sa femme n’ont pas abandonnĂ©. “ Notre persĂ©vĂ©rance a payĂ©, poursuit Stephen : nos filles ont retenu la leçon. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la maniĂšre dont elles manifestent leur gratitude aux autres. ”
      Envers les amis et le prochain
      Lorsque nous oublions de dire merci, ce n’est pas forcĂ©ment par manque de reconnaissance, mais parfois simplement par nĂ©gligence. En dĂ©finitive, du moment que nous Ă©prouvons de la gratitude, est-il si important que cela de l’exprimer ? Pour rĂ©pondre Ă  cette question, considĂ©rons ce qui s’est passĂ© un jour oĂč JĂ©sus a guĂ©ri des lĂ©preux.
      Alors qu’il se rendait Ă  JĂ©rusalem, JĂ©sus a rencontrĂ© dix hommes atteints de lĂšpre. La Bible relate : “ Ils Ă©levĂšrent la voix et dirent : ‘ JĂ©sus, Instructeur, aie pitiĂ© de nous ! ’ Et lorsqu’il les vit, il leur dit : ‘ Allez vous montrer aux prĂȘtres. ’ Or, comme ils s’en allaient, leur purification eut lieu. L’un d’eux, quand il vit qu’il Ă©tait guĂ©ri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu d’une voix forte. Et il tomba sur sa face aux pieds de JĂ©sus, en le remerciant ; or, c’était un Samaritain. ” — Luc 17:11-16.
      JĂ©sus n’a-t-il accordĂ© aucune importance au fait que les autres n’aient pas exprimĂ© de gratitude ? Le rĂ©cit poursuit : “ En rĂ©ponse JĂ©sus dit : ‘ Les dix ont Ă©tĂ© purifiĂ©s, n’est-ce pas ? OĂč sont donc les neuf autres ? Ne s’est-il trouvĂ© personne pour revenir rendre gloire Ă  Dieu, que cet homme d’une autre nation ? ’ ” — Luc 17:17, 18.
      Les neuf autres lĂ©preux n’étaient pas des hommes mĂ©chants. Auparavant, ils avaient ouvertement exprimĂ© leur foi en JĂ©sus et avaient suivi de bon grĂ© ses instructions, qui exigeaient qu’ils se rendent Ă  JĂ©rusalem pour se montrer aux prĂȘtres. Or, mĂȘme s’ils ont indĂ©niablement Ă©prouvĂ© une profonde gratitude pour ce que JĂ©sus avait fait, ils ne la lui ont pas exprimĂ©e. Leur comportement a déçu Christ. Et nous ? Quand quelqu’un se montre bon Ă  notre Ă©gard, sommes-nous prompts Ă  dire merci et, si cela s’y prĂȘte, Ă  lui montrer notre reconnaissance en lui envoyant une petite carte ?
      La Bible dit que l’amour “ ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intĂ©rĂȘt ”. (1 Corinthiens 13:5, Bible du Semeur.) Par consĂ©quent, un tĂ©moignage de reconnaissance donnĂ© avec sincĂ©ritĂ© non seulement traduit un respect des convenances, mais aussi est une preuve d’amour. Comme nous l’apprend l’exemple des lĂ©preux, ceux qui souhaitent plaire Ă  Christ doivent exprimer un tel amour et une telle reconnaissance Ă  tous, indĂ©pendamment de leur nationalitĂ©, de leur race ou de leur religion.
      Posez-vous la question : ‘ Quand ai-je pour la derniĂšre fois remerciĂ© un voisin, un collĂšgue de travail, un camarade de classe, un membre du personnel hospitalier, un commerçant ou qui que ce soit d’autre qui me soit venu en aide ? ’ Pourquoi ne pas noter pendant un jour ou deux le nombre de fois oĂč vous dites effectivement merci ou exprimez votre reconnaissance d’une façon ou d’une autre  ? Peut-ĂȘtre verrez-vous la nĂ©cessitĂ© de vous amĂ©liorer dans certains domaines.
      Bien entendu, celui qui mĂ©rite le plus de remerciements de notre part, c’est JĂ©hovah Dieu. De lui vient “ tout beau don et tout prĂ©sent parfait ”. (Jacques 1:17.) À quand remonte la derniĂšre fois oĂč vous avez sincĂšrement remerciĂ© Dieu pour avoir fait quelque chose de particulier en votre faveur ? — 1 Thessaloniciens 5:17, 18.
      Pourquoi se montrer reconnaissant mĂȘme quand les autres sont ingrats ?
      Nos tĂ©moignages de reconnaissance ne seront pas forcĂ©ment payĂ©s de retour. Par consĂ©quent, pourquoi manifester notre gratitude si nous sommes les seuls Ă  le faire ? ArrĂȘtons-nous simplement sur une bonne raison d’agir ainsi.
      Faire du bien Ă  ceux qui ne sont pas enclins Ă  la gratitude, c’est imiter notre CrĂ©ateur bienveillant, JĂ©hovah Dieu. Que beaucoup ne soient pas sensibles Ă  l’amour que JĂ©hovah leur tĂ©moigne ne l’empĂȘche pas de leur faire du bien (Romains 5:8 ; 1 Jean 4:9, 10). Il fait “ lever son soleil sur les mĂ©chants et sur les bons et [...] fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ”. Si, bien que vivant dans un monde ingrat, nous nous efforçons d’éprouver et d’exprimer de la gratitude, nous nous montrerons “ fils de [notre] PĂšre qui est dans les cieux ”. — Matthieu 5:45.

      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      Enracinons nous dans la foi comme un arbre luxuriant.
      EN ISRAËL pousse un arbre presque indestructible. MĂȘme lorsqu’on l’abat, sa souche ne tarde pas Ă  produire de nouvelles pousses. Par ailleurs, ses fruits fournissent une grande quantitĂ© d’huile utile tant pour la cuisine et l’éclairage que pour l’hygiĂšne et les soins de beautĂ©.
      Selon une parabole des temps bibliques consignĂ©e dans le livre des Juges, “ un jour les arbres s’en allĂšrent pour oindre un roi sur eux ”. Quel arbre choisirent-ils ? Le rĂ©sistant et fertile olivier. — Juges 9:8.
      Il y a plus de 3 500 ans, le prophĂšte MoĂŻse dĂ©crivait IsraĂ«l comme “ un bon pays, [...] un pays d’olives ”. (DeutĂ©ronome 8:7, 8.) Aujourd’hui encore, du pied du mont HermĂŽn Ă  la campagne de BĂ©ershĂ©ba en passant par la plaine cĂŽtiĂšre du SharĂŽn, les pentes rocailleuses de la Samarie et les vallĂ©es fertiles de la GalilĂ©e, le paysage est parsemĂ© d’oliveraies du nord au sud.
      Les rĂ©dacteurs de la Bible ont souvent parlĂ© de l’olivier dans un sens figurĂ© pour illustrer, par exemple, la misĂ©ricorde de Dieu, la promesse de la rĂ©surrection ou encore le bonheur familial. L’examen de quelques-unes de ses caractĂ©ristiques nous aidera Ă  mieux comprendre ces rĂ©fĂ©rences et Ă  apprĂ©cier cet arbre exceptionnel qui fait honneur au CrĂ©ateur. — Psaume 148:7, 9.
      Un arbre robuste
      L’olivier n’est pas spĂ©cialement impressionnant Ă  premiĂšre vue. Il n’a pas la majestĂ© des vertigineux cĂšdres du Liban, son bois n’a pas la qualitĂ© du genĂ©vrier ni ses fleurs la beautĂ© de celles de l’amandier (Chant de Salomon 1:17 ; Amos 2:9). En fait, sa partie la plus importante demeure invisible, puisque le secret de sa rĂ©sistance et de sa grande prolificitĂ© rĂ©side dans ses longues racines, qui peuvent s’enfoncer jusqu’à six mĂštres sous terre et rayonner plus loin encore.
      Ses racines permettent Ă  l’olivier poussant sur des versants rocailleux de survivre Ă  la sĂ©cheresse quand d’autres arbres situĂ©s au fond de la vallĂ©e sont dĂ©jĂ  morts de soif. Elles lui permettent Ă©galement de produire des olives des siĂšcles durant, mĂȘme lorsque son tronc noueux ne semble plus bon qu’à servir de bois de chauffage. Tout ce dont cet arbre rustique a besoin, c’est de place pour pousser et d’un sol aĂ©rĂ© pour respirer, loin des mauvaises herbes et autres plantes qui peuvent abriter des parasites. Si ces conditions simples sont rĂ©unies, un seul arbre peut fournir jusqu’à 60 litres d’huile par an.
      Cette huile Ă©tait manifestement apprĂ©ciĂ©e des IsraĂ©lites. Ils s’en servaient pour Ă©clairer leur intĂ©rieur Ă  l’aide de lampes Ă  mĂšches, pour cuisiner, pour protĂ©ger leur peau du soleil et pour fabriquer du savon (LĂ©vitique 24:2). Étant donnĂ© que le blĂ©, le vin et l’olive constituaient les principales productions de la rĂ©gion, une mauvaise rĂ©colte d’olives Ă©tait une catastrophe pour une famille israĂ©lite. — DeutĂ©ronome 7:13 ; Habaqouq 3:17.
      Cependant, en gĂ©nĂ©ral, l’huile d’olive ne manquait pas. Sans doute MoĂŻse a-t-il dĂ©crit la Terre promise comme “ un pays d’olives ” parce que l’olivier y Ă©tait l’arbre le plus cultivĂ©. Au XIXe siĂšcle, le naturaliste Henry Tristram a d’ailleurs qualifiĂ© l’olivier d’arbre emblĂ©matique de la rĂ©gion ”. En raison de sa valeur et de sa profusion, l’huile d’olive servait mĂȘme de moyen de paiement dans tout le bassin mĂ©diterranĂ©en. De lĂ , l’allusion de JĂ©sus Christ Ă  une dette de “ cent baths d’huile d’olive ”. — Luc 16:5, 6.
      “ Comme des plants d’olivier ”
      L’olivier illustre de façon appropriĂ©e les bĂ©nĂ©dictions divines. Comment l’homme qui craint Dieu serait-il rĂ©compensĂ© ? “ Ta femme sera comme une vigne qui porte du fruit tout au fond de ta maison, a chantĂ© un psalmiste. Tes fils seront comme des plants d’olivier autour de ta table. ” (Psaume 128:3). Que sont ces “ plants d’olivier ”, et pourquoi le psalmiste les comparait-il Ă  des fils ?
      L’olivier a ceci de particulier que de nouvelles pousses sortent continuellement de la base de son tronc. Lorsque, en raison de son Ăąge, le tronc principal ne produit plus autant qu’auparavant, les cultivateurs peuvent laisser plusieurs plants, ou nouvelles pousses, se dĂ©velopper jusqu’à devenir partie intĂ©grante de l’arbre. Au bout d’un certain temps, trois ou quatre nouveaux troncs vigoureux entoureront celui d’origine, comme des fils autour d’une table. Ces plants issus de la mĂȘme souche produisent ensemble une grande quantitĂ© d’olives.
      Cette caractĂ©ristique de l’olivier illustre bien la façon dont les fils et les filles peuvent devenir fermes dans la foi, grĂące aux robustes racines spirituelles de leurs parents. En grandissant, eux aussi portent du fruit et Ă©paulent leurs parents, qui se rĂ©jouissent de les voir servir JĂ©hovah Ă  leurs cĂŽtĂ©s. — Proverbes 15:20.
      “ Il existe un espoir mĂȘme pour un arbre ”
      Un pĂšre ĂągĂ© qui sert JĂ©hovah se rĂ©jouit que ses enfants adorent Dieu. Mais quelle tristesse quand ce pĂšre finit par ‘ s’en aller par le chemin de toute la terre ’ ! (1 Rois 2:2.) La Bible nous aide Ă  surmonter pareille douleur en nous donnant l’assurance qu’il y aura une rĂ©surrection. — Jean 5:28, 29 ; 11:25.
      Job, pĂšre de nombreux enfants, Ă©tait trĂšs conscient de la briĂšvetĂ© de la vie, qu’il a comparĂ©e Ă  une fleur qui se flĂ©trit rapidement (Job 1:2 ; 14:1, 2). Job dĂ©sirait la mort pour se soustraire Ă  ses souffrances, considĂ©rant la tombe comme une cachette d’oĂč il pourrait revenir. “ Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? ” a-t-il demandĂ©. Et d’exprimer sa confiance : “ Tous les jours de ma corvĂ©e, j’attendrai, jusqu’à ce que vienne ma relĂšve. Tu [JĂ©hovah] appelleras, et moi je te rĂ©pondrai. Tu languiras aprĂšs l’Ɠuvre de tes mains. ” — Job 14:13-15.
      Comment Job a-t-il illustrĂ© sa conviction que Dieu le rappellerait de la tombe ? Au moyen d’un arbre, dont la description correspond apparemment Ă  celle de l’olivier. “ Il existe un espoir mĂȘme pour un arbre. Si on le coupe, il bourgeonnera encore. ” (Job 14:7). Pour peu qu’il ne soit pas dĂ©racinĂ©, l’olivier peut effectivement ĂȘtre coupĂ© sans que cela le fasse mourir. Si ses racines demeurent intactes, il repoussera avec une vigueur renouvelĂ©e.
      MĂȘme si une sĂ©cheresse prolongĂ©e dessĂšche profondĂ©ment un vieil olivier, la souche ratatinĂ©e peut repartir. “ Si sa racine vieillit dans la terre et si sa souche meurt dans la poussiĂšre, Ă  l’odeur de l’eau, il bourgeonnera, oui il produira une branche comme une plante nouvelle. ” (Job 14:8, 9). Job vivait dans une rĂ©gion aride et poussiĂ©reuse oĂč il avait probablement dĂ» observer beaucoup de vieux oliviers complĂštement dessĂ©chĂ©s qui semblaient morts. Cependant, dĂšs qu’arrivaient les pluies, ils revenaient Ă  la vie, et un nouveau tronc Ă©mergeait de leurs racines “ comme une plante nouvelle ”. Cette rĂ©sistance hors du commun a conduit un horticulteur tunisien Ă  dĂ©clarer : “ Il n’est pas exagĂ©rĂ© de dire que les oliviers sont immortels. ”
      Tout comme un cultivateur espĂšre voir renaĂźtre ses oliviers dessĂ©chĂ©s, JĂ©hovah languit de ressusciter ses serviteurs. Il attend avec patience l’époque oĂč des fidĂšles comme Abraham et Sara, Isaac et RĂ©becca, et de nombreux autres seront ramenĂ©s Ă  la vie (Matthieu 22:31, 32). Comme il sera merveilleux d’accueillir les ressuscitĂ©s et de les voir mener de nouveau une vie productive !
      L’olivier symbolique
      La misĂ©ricorde de Dieu est manifeste dans son impartialitĂ© ainsi que dans la disposition qu’est la rĂ©surrection. L’apĂŽtre Paul s’est servi de l’olivier pour illustrer comment la misĂ©ricorde de JĂ©hovah s’étend aux humains indiffĂ©remment de leur race ou de leur origine. Pendant des siĂšcles, les Juifs se sont enorgueillis d’ĂȘtre le peuple choisi de Dieu, “ la descendance d’Abraham ”. — Jean 8:33 ; Luc 3:8.
      Il n’était pas nĂ©cessaire d’ĂȘtre nĂ© au sein de la nation juive pour obtenir la faveur divine. Les premiers disciples de JĂ©sus, cependant, Ă©taient tous Juifs et ils ont eu le privilĂšge de figurer parmi les premiers humains choisis par Dieu pour constituer la semence promise d’Abraham (GenĂšse 22:18 ; Galates 3:29). Paul les a comparĂ©s aux branches d’un olivier.
      La majoritĂ© des Juifs de naissance ont rejetĂ© JĂ©sus, se privant ainsi de la possibilitĂ© de faire partie du “ petit troupeau ”, ou “ IsraĂ«l de Dieu ”. (Luc 12:32 ; Galates 6:16.) Ils sont devenus comme des branches d’olivier qui auraient Ă©tĂ© coupĂ©es. Qui allait prendre leur place ? En 36 de notre Ăšre, des Gentils ont Ă©tĂ© choisis pour faire partie de la semence d’Abraham, comme si JĂ©hovah avait greffĂ© des branches d’olivier sauvage sur un olivier domestique. La semence promise d’Abraham inclurait donc des gens des nations qui pouvaient dĂ©sormais devenir ‘ participants de la racine de graisse de l’olivier ’. — Romains 11:17.
      Pour un cultivateur, greffer une branche d’olivier sauvage sur un olivier domestique serait impensable et “ contre nature ”. (Romains 11:24.) On lit dans La terre et le Livre (angl.) : “ Greffe le bon sur le sauvage, ont coutume de dire les Arabes, et il dominera le sauvage, mais tu ne pourras pas revenir en arriĂšre. ” Les chrĂ©tiens d’origine juive ont Ă©tĂ© surpris lorsque JĂ©hovah, “ pour la premiĂšre fois, s’est occupĂ© des nations pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. (Actes 10:44-48 ; 15:14.) C’était la preuve Ă©vidente, toutefois, que la rĂ©alisation du dessein de Dieu ne dĂ©pendait pas d’une nation particuliĂšre. En effet, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agrĂ©Ă© de lui ”. — Actes 10:35.
      Paul a soulignĂ© que puisque les “ branches ” juives infidĂšles de l’olivier avaient Ă©tĂ© coupĂ©es la mĂȘme chose pourrait arriver Ă  toute personne qui, par orgueil ou dĂ©sobĂ©issance, perdrait la faveur de JĂ©hovah (Romains 11:19, 20). Cela montre sans l’ombre d’un doute que la faveur immĂ©ritĂ©e de Dieu ne devrait jamais ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme dĂ©finitivement acquise. — 2 Corinthiens 6:1.
      Enduire d’huile
      Les Écritures mentionnent l’utilisation de l’huile d’olive non seulement au sens littĂ©ral, mais Ă©galement au sens figurĂ©. Dans les temps anciens, les blessures et les contusions Ă©taient “ adoucies avec de l’huile ” pour accĂ©lĂ©rer la cicatrisation (IsaĂŻe 1:6). D’aprĂšs un exemple de JĂ©sus, le bon Samaritain a versĂ© de l’huile et du vin sur les blessures de l’homme qu’il avait trouvĂ© sur la route de JĂ©richo. — Luc 10:34.
      L’application d’huile sur la tĂȘte est rafraĂźchissante et relaxante (Psaume 141:5). Lorsqu’ils ont Ă  traiter un cas de faiblesse spirituelle, les anciens peuvent ‘ enduire d’huile un membre de la congrĂ©gation, au nom de JĂ©hovah ’. (Jacques 5:14.) Leurs conseils bibliques pleins d’amour et leurs priĂšres sincĂšres en faveur de leur compagnon sont comparables Ă  de l’huile versĂ©e sur des plaies. DĂ©tail rĂ©vĂ©lateur, en hĂ©breu, “ huile d’olive pure ” est une expression imagĂ©e qui sert Ă  dĂ©signer un homme bon.
      “ Un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”
      Compte tenu de ce qui prĂ©cĂšde, il n’est pas surprenant que les serviteurs de Dieu puissent ĂȘtre comparĂ©s Ă  des oliviers. David dĂ©sirait ressembler Ă  “ un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”. (Psaume 52:8.) Tout comme les familles israĂ©lites avaient souvent des oliviers autour de leur maison, David souhaitait ĂȘtre proche de JĂ©hovah pour produire du fruit Ă  sa louange. — Psaume 52:9.
      Tant qu’il est restĂ© fidĂšle Ă  JĂ©hovah, le royaume de Juda Ă©tait comme un “ olivier luxuriant, beau par le fruit et par la forme ”. (JĂ©rĂ©mie 11:15, 16.) Mais ses habitants ont perdu leur position privilĂ©giĂ©e lorsqu’ils ‘ ont refusĂ© d’obĂ©ir aux paroles de JĂ©hovah et ont marchĂ© Ă  la suite d’autres dieux ’. — JĂ©rĂ©mie 11:10.
      Pour devenir comme des oliviers luxuriants dans la maison de Dieu, nous devons obĂ©ir Ă  JĂ©hovah et accepter de bon grĂ© la discipline par laquelle il nous “ taille ”, afin que nous puissions porter davantage de fruit en Ɠuvres chrĂ©tiennes (HĂ©breux 12:5, 6). En outre, tout comme un olivier doit avoir de longues racines pour survivre Ă  une pĂ©riode de sĂ©cheresse, nous devons fortifier nos racines spirituelles pour endurer les Ă©preuves et la persĂ©cution. — Matthieu 13:21 ; Colossiens 2:6, 7.
      L’olivier symbolise bien le chrĂ©tien fidĂšle, inconnu du monde mais connu de Dieu. S’il vient Ă  mourir dans ce systĂšme, il reviendra Ă  la vie dans le monde nouveau Ă  venir. — 2 Corinthiens 6:9 ; 2 Pierre 3:13.
      L’olivier, presque indestructible, qui continue de donner du fruit annĂ©e aprĂšs annĂ©e nous rappelle la promesse de Dieu : “ Les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’Ɠuvre de leurs mains. ” (IsaĂŻe 65:22). Cette promesse prophĂ©tique s’accomplira dans le monde nouveau de Dieu. — 2 Pierre 3:13.


      · 0 replies
    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric merci pour ces bons sujets. Bonne journée Michel

      JAH pas un collectionneur.docx
      · 1 reply
    • Eric Ouellet

      “ JĂ©hovah bĂ©nit les actions d'un roi fidĂšle au Seul vrai Dieu”
      À LA tĂȘte de ses troupes, le roi Asa descend Ă  vive allure la vallĂ©e qui mĂšne des hauteurs de Juda Ă  la plaine cĂŽtiĂšre. À l’endroit oĂč la vallĂ©e s’élargit, il s’immobilise et retient son souffle. En contrebas s’étend le camp Ă©thiopien, et il est gigantesque ! L’armĂ©e ennemie doit avoisiner le million de soldats. Celle d’Asa n’en compte qu’un peu plus de la moitiĂ©.
      Alors qu’il s’apprĂȘte Ă  livrer bataille, qu’est-ce qui retient le plus l’attention du roi ? Les ordres Ă  donner Ă  ses gĂ©nĂ©raux ? Les encouragements Ă  adresser Ă  ses soldats ? Les lettres Ă  Ă©crire Ă  sa famille ? Non. En ce moment crucial, Asa prie.
      Avant de nous pencher sur sa priĂšre et de dĂ©couvrir ce qui s’est passĂ© ce jour-lĂ , intĂ©ressons-nous au genre d’homme qu’il Ă©tait. Qu’est-ce qui l’a conduit Ă  agir comme il l’a fait ? Avait-il de bonnes raisons de croire que Dieu l’aiderait ? Que nous apprend sa vie sur la maniĂšre dont JĂ©hovah bĂ©nit les actions de ses serviteurs ?
      UN ROI ATTACHÉ AU CULTE PUR
      Au cours des 20 annĂ©es qui ont suivi la scission d’IsraĂ«l en deux royaumes, Juda s’est laissĂ© totalement corrompre par des pratiques paĂŻennes. Lorsqu’Asa est devenu roi en 977 av. n. Ăš., mĂȘme la cour s’était souillĂ©e en adorant les divinitĂ©s cananĂ©ennes de la fertilitĂ©. Mais la Bible rapporte au sujet de son rĂšgne : “ Asa se mit Ă  faire ce qui est bien et droit aux yeux de JĂ©hovah son Dieu. Il enleva [...] les autels Ă©trangers et les hauts lieux, il brisa les colonnes sacrĂ©es et abattit les poteaux sacrĂ©s. ” (2 Chron. 14:2, 3). Il a chassĂ© du royaume de Juda “ les prostituĂ©s sacrĂ©s ”, qui pratiquaient la sodomie comme rituel religieux. Il ne s’en est cependant pas tenu lĂ . Il a exhortĂ© ses sujets Ă  “ rechercher JĂ©hovah le Dieu de leurs ancĂȘtres ” et Ă  observer “ la loi et le commandement ” de Dieu. — 1 Rois 15:12, 13 ; 2 Chron. 14:4.
      Le zĂšle d’Asa pour le vrai culte a plu Ă  JĂ©hovah, qui l’a rĂ©compensĂ© en lui accordant plusieurs annĂ©es de paix. Le roi a donc pu dire : “ Nous avons recherchĂ© JĂ©hovah notre Dieu. Nous avons recherchĂ©, et il nous procure le repos de tous cĂŽtĂ©s. ” Les habitants de Juda ont mis Ă  profit cette pĂ©riode favorable pour fortifier les villes du royaume. “ Ils bĂątissaient [...] et avaient du succĂšs ”, prĂ©cise le rĂ©cit. — 2 Chron. 14:1, 6, 7.
      SUR LE CHAMP DE BATAILLE
      Étant donnĂ© son attachement au culte pur, il n’est pas surprenant qu’Asa ait priĂ© lorsqu’il a eu Ă  affronter la plus grande armĂ©e mentionnĂ©e dans les Écritures. Il savait que Dieu rĂ©compense les actes de foi. Dans sa priĂšre, il a sollicitĂ© l’aide de JĂ©hovah, convaincu que, s’il s’appuyait sur lui et obtenait son soutien, peu importait l’effectif ou la puissance de l’armĂ©e ennemie. Asa a fait valoir que le nom de Dieu Ă©tait en jeu dans ce conflit. “ Secours-nous, ĂŽ JĂ©hovah notre Dieu, a-t-il suppliĂ©, car sur toi nous nous appuyons et c’est en ton nom que nous sommes venus contre cette foule. Ô JĂ©hovah, tu es notre Dieu. Que le mortel ne conserve pas de vigueur contre toi. ” (2 Chron. 14:11). C’était comme s’il avait dit : ‘ L’invasion Ă©thiopienne est une attaque contre toi, JĂ©hovah. Ne permets pas que ton nom soit dĂ©shonorĂ© en laissant de faibles humains balayer ceux qui portent ton nom. ’ Sa priĂšre a-t-elle Ă©tĂ© entendue ? Oui. “ JĂ©hovah battit les Éthiopiens devant Asa et devant Juda, et les Éthiopiens s’enfuirent. ” — 2 Chron. 14:12.
      De nos jours, nous nous heurtons Ă  des adversaires nombreux et puissants. Nous ne les affrontons pas sur un champ de bataille. Mais nous pouvons ĂȘtre certains que JĂ©hovah rĂ©compensera les fidĂšles qui mĂšnent un combat spirituel en son nom : il leur accordera la victoire. Au nombre des batailles que nous avons Ă  livrer personnellement figurent peut-ĂȘtre la rĂ©sistance au relĂąchement des mƓurs, la lutte contre nos propres faiblesses ou la protection de notre famille contre de mauvaises influences. Quelle que soit la menace, nous pouvons puiser des encouragements dans la priĂšre d’Asa. Sa victoire a Ă©tĂ© celle de JĂ©hovah. Elle illustre ce Ă  quoi peuvent s’attendre tous ceux qui s’appuient sur Dieu. Rien ni personne ne peut tenir contre lui.
      ENCOURAGEMENTS ET AVERTISSEMENT
      Tandis qu’Asa revenait de la bataille, le prophĂšte Azaria est allĂ© Ă  sa rencontre, porteur d’encouragements, mais aussi d’un avertissement : “ Entendez-moi, ĂŽ Asa ainsi que tout Juda et Benjamin ! JĂ©hovah est avec vous aussi longtemps que vous ĂȘtes avec lui ; si vous le recherchez, il se laissera trouver par vous, mais si vous le quittez, il vous quittera. [...] soyez courageux et que vos mains ne retombent pas, car il existe une rĂ©compense pour votre action. ” — 2 Chron. 15:1, 2, 7.
      VoilĂ  des paroles qui renforcent notre foi. Elles attestent que JĂ©hovah sera avec nous aussi longtemps que nous le servirons fidĂšlement. Quand nous implorons son aide, soyons assurĂ©s qu’il nous entend. “ Soyez courageux ”, a dit Azaria. Il faut souvent beaucoup de courage pour faire ce qui est juste, mais nous savons qu’avec le soutien de JĂ©hovah nous pouvons y arriver.
      Parce que sa grand-mĂšre Maaka avait Ă©rigĂ© “ une idole horrible pour le poteau sacrĂ© ”, Asa a dĂ» se rĂ©soudre Ă  lui enlever la dignitĂ© de “ grande dame ”. Il a eu le courage de prendre cette dĂ©cision ainsi que de brĂ»ler l’idole en question (1 Rois 15:13). Cette action rĂ©solue lui a valu d’ĂȘtre bĂ©ni. Nous devons nous aussi rester indĂ©fectiblement attachĂ©s Ă  JĂ©hovah et Ă  ses principes justes, que les membres de notre famille lui soient fidĂšles ou non. Alors, il rĂ©compensera notre intĂ©gritĂ©.
      Au nombre des bĂ©nĂ©dictions qu’il a reçues, Asa a vu de nombreux IsraĂ©lites quitter le royaume du Nord apostat et affluer en Juda. Ils avaient constatĂ© que JĂ©hovah Ă©tait avec Asa, et ils accordaient un tel prix au culte pur qu’ils ont dĂ©cidĂ© d’abandonner leur foyer pour vivre aux cĂŽtĂ©s des serviteurs de JĂ©hovah. Asa et les habitants de Juda ont alors conclu dans la joie ‘ une alliance, pour rechercher JĂ©hovah de tout leur cƓur et de toute leur Ăąme ’. Dieu “ se laissa trouver par eux ; et [il] continua de leur procurer le repos de tous cĂŽtĂ©s ”. (2 Chron. 15:9-15.) Quand des humains qui aiment la justice se mettent Ă  pratiquer le culte pur, nous nous rĂ©jouissons tout autant.
      Rappelons toutefois que les paroles du prophĂšte Azaria comportaient un avertissement : “ Si vous le quittez, [JĂ©hovah] vous quittera. ” Faisons tout pour Ă©viter d’en arriver lĂ , car qui ne tient pas compte de cette mise en garde s’expose Ă  des consĂ©quences dĂ©sastreuses (2 Pierre 2:20-22). Les Écritures ne prĂ©cisent pas pourquoi JĂ©hovah a adressĂ© cet avertissement Ă  Asa. Mais le fait est que le roi n’y a pas prĂȘtĂ© suffisamment attention.
      “ TU AS AGI SOTTEMENT ”
      Dans la 36e annĂ©e du rĂšgne d’Asa, Baasha, roi d’IsraĂ«l, a manifestĂ© de l’hostilitĂ© Ă  l’égard de Juda. Peut-ĂȘtre dans le but d’empĂȘcher ses sujets de se rallier Ă  Asa et au culte pur, il s’est mis Ă  fortifier la ville frontiĂšre de Rama, situĂ©e Ă  8 kilomĂštres au nord de JĂ©rusalem. Au lieu de se tourner vers Dieu comme lors de l’invasion Ă©thiopienne, Asa a envoyĂ© un prĂ©sent au roi de Syrie et lui a demandĂ© d’attaquer le royaume du Nord. AprĂšs quelques incursions des Syriens dans son territoire, Baasha s’est retirĂ© de Rama. — 2 Chron. 16:1-5.
      L’initiative d’Asa a dĂ©plu Ă  JĂ©hovah, qui le lui a fait savoir par l’intermĂ©diaire du prophĂšte Hanani. Compte tenu de la victoire que le roi avait remportĂ©e sur les Éthiopiens, il aurait dĂ» se souvenir que les “ yeux [de JĂ©hovah] rĂŽdent par toute la terre, afin de montrer sa force en faveur de ceux dont le cƓur est complet Ă  son Ă©gard ”. A-t-il Ă©tĂ© mal conseillĂ©, ou bien a-t-il considĂ©rĂ© que Baasha et ses troupes constituaient une menace dont il pouvait se dĂ©barrasser par ses propres moyens ? Quoi qu’il en soit, il a raisonnĂ© d’un point de vue humain et ne s’est pas appuyĂ© sur JĂ©hovah. “ Tu as agi sottement dans cette circonstance, a dĂ©clarĂ© Hanani, car dĂšs maintenant il existera contre toi des guerres. ” — 2 Chron. 16:7-9.
      Asa n’a pas supportĂ© cette rĂ©primande. Dans un accĂšs de fureur, il a fait mettre Hanani aux ceps (2 Chron. 16:10). A-t-il jugĂ© qu’aprĂšs tant d’annĂ©es de fidĂ©litĂ© il ne mĂ©ritait pas un tel blĂąme ? L’ñge avait-il altĂ©rĂ© son jugement ? La Bible ne fournit pas d’élĂ©ments de rĂ©ponse.
      Dans la 39e annĂ©e de son rĂšgne, Asa a Ă©tĂ© atteint d’une grave maladie des pieds. “ MĂȘme dans sa maladie, souligne le rĂ©cit, il ne rechercha pas JĂ©hovah, mais les guĂ©risseurs. ” Il semble qu’à cette Ă©poque Asa nĂ©gligeait sa spiritualitĂ©. C’est manifestement dans ce piĂštre Ă©tat et dans cette disposition d’esprit qu’il est mort, au cours de la 41e annĂ©e de son rĂšgne. — 2 Chron. 16:12-14.
      Les qualitĂ©s d’Asa et son zĂšle pour le culte pur semblent toutefois l’emporter largement sur ses erreurs. Jamais il n’a cessĂ© de servir JĂ©hovah (1 Rois 15:14). Que pouvons-nous donc retenir de sa vie ? Qu’il nous faut mĂ©diter sur la façon dont JĂ©hovah nous est venu en aide par le passĂ©, car ces souvenirs peuvent nous inciter Ă  rechercher de nouveau son soutien lorsque nous traversons des Ă©preuves. Par ailleurs, ne partons pas du principe que nous n’avons pas besoin de conseils tirĂ©s des Écritures sous prĂ©texte que nous servons Dieu fidĂšlement depuis des annĂ©es. Si nous commettons une faute, JĂ©hovah nous rĂ©primandera. Pour tirer profit de la correction, acceptons-la sans nous offusquer. Mais ce qu’il nous faut surtout retenir, c’est que notre PĂšre cĂ©leste sera avec nous aussi longtemps que nous resterons avec lui. Ses yeux parcourent la terre entiĂšre et remarquent ceux qui lui sont fidĂšles. Il les rĂ©compense en intervenant puissamment en leur faveur. Il l’a fait pour Asa. Il le fera aussi pour nous.


      · 1 reply
    • Eric Ouellet

      Le sel, un précieux condiment
      “ VOUS ĂȘtes le sel de la terre ”, a dĂ©clarĂ© JĂ©sus Ă  ses disciples (Matthieu 5:13). Les Arabes utilisent l’expression “ il y a du sel entre nous ”, et les Iraniens parlent d’une personne “ infidĂšle au sel ” (dĂ©loyale ou ingrate). En raison des propriĂ©tĂ©s conservatrices de ce condiment, le terme “ sel ” en est venu Ă  Ă©voquer ce qui est tenu en haute estime, ce qui a une place d’honneur, aussi bien dans les langues anciennes que dans les modernes.
      Le sel est aussi devenu un symbole de stabilitĂ© et de permanence. VoilĂ  pourquoi dans la Bible un engagement sĂ©rieux Ă©tait appelĂ© “ une alliance de sel ”. Souvent, les parties contractantes partageaient un repas, avec du sel, pour sceller leur accord (Nombres 18:19). Sous la Loi mosaĂŻque, il fallait ajouter du sel aux sacrifices offerts sur l’autel, sans doute parce qu’il reprĂ©sentait le fait de ne pas ĂȘtre corrompu ni dĂ©composĂ©.
      Un historique digne d’intĂ©rĂȘt
      Tout au long de l’Histoire, le sel (chlorure de sodium) a Ă©tĂ© un produit si prĂ©cieux qu’il a mĂȘme provoquĂ© des guerres. Ainsi, l’un des facteurs dĂ©clenchants de la RĂ©volution française a Ă©tĂ© le lourd impĂŽt sur le sel exigĂ© par Louis XVI. Le sel a Ă©galement Ă©tĂ© une monnaie d’échange de grande valeur. Les marchands maures le troquaient contre de l’or, gramme contre gramme, et certaines tribus d’Afrique centrale utilisaient des blocs de sel gemme comme moyen de paiement. Le mot français “ salaire ” vient du latin salarium (de sal, sel), par allusion Ă  la solde des soldats romains qui incluait une allocation de sel. Les Grecs payaient leurs esclaves avec du sel, ce qui a donnĂ© l’expression “ il ne vaut pas son sel ”.
      Au Moyen Âge, le sel a Ă©tĂ© l’objet de superstitions. Renverser du sel Ă©tait un mauvais prĂ©sage. À titre d’illustration, sur le tableau de LĂ©onard de Vinci intitulĂ© la CĂšne, Judas Iscariote est reprĂ©sentĂ© avec une saliĂšre renversĂ©e devant lui. Jusqu’au XVIIIe siĂšcle, par contre, la place qu’occupait une personne par rapport Ă  la position du sel Ă  une table de banquet (avant ou aprĂšs le sel) indiquait son rang social ; la position d’honneur Ă©tait celle d’avant la saliĂšre, en bout de table.
      DĂšs les temps anciens, l’homme a appris Ă  extraire le sel des saumures naturelles, de l’eau de mer et de la roche. Un vieux traitĂ© de pharmacologie chinois dĂ©crit plus de 40 sortes de sel et deux techniques d’extraction qui ressemblent Ă©trangement Ă  celles que l’on emploie de nos jours. Par exemple, dans les plus vastes marais salants du monde, situĂ©s sur les cĂŽtes de BahĂ­a SebastiĂĄn VizcaĂ­no, dans l’État de Baja California Sur, au Mexique, on utilise l’énergie solaire pour extraire le sel de l’eau de mer.
      PrĂ©cision intĂ©ressante, on estime que si tous les ocĂ©ans de la planĂšte Ă©taient assĂ©chĂ©s, “ ils fourniraient au moins 19 millions de kilomĂštres cubes de sel, soit prĂšs de 14,5 fois le volume du continent europĂ©en Ă©mergĂ© ”. (EncyclopĂŠdia Britannica.) Et la mer Morte est environ neuf fois plus salĂ©e que les ocĂ©ans !
      Les usages du sel aujourd’hui
      À notre Ă©poque, le sel est toujours un produit prĂ©cieux, qui sert notamment Ă  assaisonner les aliments, Ă  conserver la viande et Ă  fabriquer du savon et du verre. Toutefois, on l’utilise de façon particuliĂšrement salutaire dans le domaine de la santĂ© publique. Par exemple, dans de nombreux pays, on l’enrichit d’iode pour combattre une carence endĂ©mique en iode, qui se manifeste par un goitre (une augmentation de volume de la glande thyroĂŻde) et, dans les cas graves, par la dĂ©bilitĂ© mentale. Dans certains pays, on ajoute aussi du fluor au sel pour la prĂ©vention des caries.
      MĂȘme si le sel, parce qu’il rĂ©gule le volume sanguin et la tension artĂ©rielle, est essentiel pour rester en bonne santĂ©, que dire du lien controversĂ© entre consommation de sel et hypertension ? Les mĂ©decins prĂ©conisent habituellement aux patients qui souffrent d’hypertension de limiter leur consommation de sel et de sodium. Entre 30 et 50 % des personnes hypertendues sont sensibles au sel. Dans ce cas, il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© qu’une consommation moins importante de sel diminuait la pression artĂ©rielle.
      Le sel ajoute de la saveur aux aliments, comme l’a indiquĂ© Job dans cette question : “ Ce qui est fade se mangera-t-il sans sel ? ” (Job 6:6). Nous pouvons Ă  coup sĂ»r ĂȘtre reconnaissants envers notre CrĂ©ateur, “ qui nous procure richement toutes choses pour que nous en jouissions ”, y compris ce prĂ©cieux condiment qu’est le sel. — 1 TimothĂ©e 6:17.
      · 0 replies
  • Forum Statistics

    • Total Topics
      63,257
    • Total Posts
      125,892
  • Member Statistics

    • Total Members
      16,774
    • Most Online
      1,592

    Newest Member
    Hygin
    Joined
×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.