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Church Signs about Adam and Eve

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    • Isabella  »  admin

      Hi @admin
      I was looking for that post of what suggestions to give to make this forum more useful, I could not find it. So I am writing here, is it possible to...
      1) React to a personal message? ❤️
      2) Block a member? Sometimes I am very busy and don't want to waste my time reading posts/comments from members with symptons of mental disorders
      Thank you 

      · 2 replies
    • Eric Ouellet

      “ APPROCHEZ-VOUS DE DIEU, ET IL S'APPROCHERA DE VOUS”,
       
      “ APPROCHEZ-VOUS de Dieu, et il s’approchera de vous ”, a écrit le disciple Jacques (Jacques 4:8). “ L’intimité avec Jéhovah appartient à ceux qui le craignent ”, a chanté le psalmiste David (Psaume 25:14). Manifestement, Jéhovah Dieu veut que nous entrions dans son intimité. Cela dit, tous ceux qui adorent Dieu et obéissent à ses lois ne se sentent pas forcément proches de lui.
      Et vous ? Avez-vous des liens personnels étroits avec Dieu ? Sans aucun doute souhaitez-vous être encore plus proche de lui. Comment donc cultiver l’intimité avec Dieu ? Comment cela se traduit-il ? Nous trouvons des réponses à ces questions dans le troisième chapitre du livre des Proverbes.
      Manifestons la bonté de cœur et la fidélité
      Salomon, roi de l’Israël antique, commence le troisième chapitre des Proverbes par ces mots : “ Mon fils, n’oublie pas ma loi, et que ton cœur observe mes commandements, car longueur de jours, années de vie et paix te seront ajoutées. ” (Proverbes 3:1, 2). Rédigés sous l’inspiration divine, ces conseils paternels viennent donc en réalité de Jéhovah Dieu et s’adressent à nous. Nous sommes exhortés ici à nous conformer aux rappels de Dieu (sa loi, ou enseignement, et ses commandements) consignés dans la Bible. Si nous le faisons, “ longueur de jours, années de vie et paix [nous] seront ajoutées ”. Effectivement, il est possible dès maintenant de connaître une vie paisible et de nous garder des activités qui nous exposeraient au danger d’une mort prématurée, laquelle est souvent le sort des malfaiteurs. De plus, nous pouvons entretenir l’espérance de vivre éternellement dans un monde nouveau de paix. — Proverbes 1:24-31 ; 2:21, 22.
      Salomon poursuit : “ Que bonté de cœur et fidélité ne te quittent pas. Attache-les à ta gorge. Écris-les sur la tablette de ton cœur, et ainsi trouve faveur et bonne perspicacité aux yeux de Dieu et de l’homme tiré du sol. ” — Proverbes 3:3, 4.
      Le mot original traduit par “ bonté de cœur ” peut aussi être rendu par “ amour fidèle ” et contient les notions de fidélité, de solidarité et de loyauté. Sommes-nous déterminés à rester attachés à Jéhovah quoi qu’il advienne ? Avons-nous de la bonté de cœur dans nos relations avec nos compagnons chrétiens ? Faisons-nous ce qu’il faut pour rester proches d’eux ? Quand nous les côtoyons quotidiennement, gardons-nous ‘ la loi de la bonté de cœur sur notre langue ’ même dans des situations tendues ? — Proverbes 31:26.
      Abondant en bonté de cœur, Jéhovah est “ prêt à pardonner ”. (Psaume 86:5.) Si nous nous sommes repentis de nos péchés passés et que désormais nous fassions des sentiers droits pour nos pieds, nous sommes assurés que “ des époques de rafraîchissement ” viendront d’auprès de Jéhovah (Actes 3:19). Ne devrions-nous pas imiter notre Dieu en pardonnant à d’autres leurs fautes ? — Matthieu 6:14, 15.
      Étant “ le Dieu de vérité ”, Jéhovah exige la “ fidélité ” de la part de ceux qui recherchent son intimité (Psaume 31:5). Pouvons-nous vraiment espérer que Jéhovah soit notre Ami si nous menons une double vie, en ayant un certain comportement en présence de nos compagnons chrétiens et un autre hors de leur présence, comme les “ hommes faux ” qui cachent qui ils sont (Psaume 26:4) ? Quelle aberration ce serait, puisque “ toutes choses sont nues et mises à découvert aux yeux ” de Jéhovah ! — Hébreux 4:13.
      Comme à un collier inestimable ‘ attaché à notre gorge ’, il nous faut accorder de la valeur à la bonté de cœur et à la fidélité, car elles nous aident à ‘ trouver faveur aux yeux de Dieu et de l’homme tiré du sol ’. Nous devons non seulement manifester ces qualités extérieurement, mais aussi les graver ‘ sur la tablette de notre cœur ’, c’est-à-dire les intégrer à notre personnalité.
      Cultivons une confiance absolue en Jéhovah
      Le roi sage poursuit : “ Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence. Dans toutes tes voies tiens compte de lui, et lui, il rendra droits tes sentiers. ” — Proverbes 3:5, 6.
      Jéhovah mérite assurément que nous lui fassions totalement confiance. Il est le Créateur, “ vigoureux en force ” et Source de “ l’énergie vive ”. (Isaïe 40:26, 29.) Il est capable de mener à bien tout ce qu’il a décidé. D’ailleurs, son nom même, qui signifie littéralement “ Il fait devenir ”, nous inspire confiance en sa capacité de réaliser ce qu’il a promis. “ Il est impossible que Dieu mente ” : il est donc le modèle suprême en matière de vérité (Hébreux 6:18). Sa qualité dominante est l’amour (1 Jean 4:8). Il est “ juste dans toutes ses voies et fidèle dans toutes ses œuvres ”. (Psaume 145:17.) Si nous ne pouvons pas faire confiance à Dieu, à qui nous fier ? Bien sûr, pour cultiver la confiance en lui, nous devons ‘ goûter et voir que Jéhovah est bon ’ en mettant en pratique ce que nous apprenons dans la Bible et en réfléchissant au bien que cela apporte. — Psaume 34:8.
      Comment ‘ tenir compte de Jéhovah dans toutes nos voies ’ ? Le psalmiste inspiré dit : “ Je méditerai sur toute ton action, et je veux m’intéresser à tes manières d’agir. ” (Psaume 77:12). Dieu étant invisible, pour cultiver l’intimité avec lui il est indispensable de méditer sur ses actions grandioses et sur ses manières d’agir envers ses serviteurs.
      La prière est également un moyen essentiel de tenir compte de Jéhovah. Le roi David appelait Jéhovah “ tout au long du jour ”. (Psaume 86:3.) Il priait souvent la nuit, comme lorsqu’il était un fugitif dans le désert (Psaume 63:6, 7). “ Priez en toutes circonstances, en esprit ”, a exhorté l’apôtre Paul (Éphésiens 6:18). Quelle est la fréquence de nos prières ? Aimons-nous entretenir avec Dieu une communication personnelle et fervente ? Face à des situations éprouvantes, lui demandons-nous son aide ? Avant de prendre des décisions importantes, recherchons-nous sa direction en le priant ? Nos prières sincères à Jéhovah nous font aimer de lui. En outre, nous avons l’assurance qu’il écoutera notre prière et ‘ rendra droits nos sentiers ’.
      Quelle absurdité ce serait de ‘ nous appuyer sur notre intelligence ’ ou sur celle de personnes en vue dans ce monde alors que nous pouvons avoir une entière confiance en Jéhovah ! “ Ne deviens pas sage à tes propres yeux, dit Salomon. Au contraire, crains Jéhovah et détourne-toi du mal. Que cela devienne guérison pour ton nombril et rafraîchissement pour tes os. ” (Proverbes 3:7, 8). Nos actions, nos pensées et nos sentiments devraient toujours être gouvernés par la crainte salutaire de déplaire à Dieu. Cette crainte révérencielle nous empêche de faire ce qui est mauvais et, spirituellement, elle guérit et revigore.
      Donnons le meilleur de nous-mêmes à Jéhovah
      De quelle autre manière nous approcherons-nous de Dieu ? “ Honore Jéhovah de tes choses de valeur et des prémices de tous tes produits ”, recommande le roi (Proverbes 3:9). Honorer Jéhovah signifie le tenir en haute estime et l’exalter publiquement par notre participation et notre soutien matériel à la proclamation de son nom. Les choses de valeur dont nous honorons Jéhovah sont notre temps, nos talents, nos forces et nos biens. Elles doivent être nos prémices, ce que nous avons de meilleur. La façon dont nous utilisons nos ressources personnelles ne devrait-elle pas refléter notre détermination à ‘ continuer à chercher d’abord le royaume et la justice de Dieu ’ ? — Matthieu 6:33.
      Celui qui honore Jéhovah de ses choses de valeur ne reste pas sans récompense. “ Alors tes dépôts de vivres seront remplis d’abondance, assure Salomon, et tes cuves déborderont de vin nouveau. ” (Proverbes 3:10). Même si en soi la prospérité spirituelle n’entraîne pas la prospérité matérielle, l’emploi généreux de nos ressources pour honorer Jéhovah nous vaut de grandes bénédictions. Pour Jésus, faire la volonté de Dieu était une “ nourriture ” qui lui donnait de la vigueur (Jean 4:34). De la même façon, nous sommes ‘ nourris ’ en prêchant le Royaume et en faisant des disciples à la gloire de Jéhovah. Si nous persévérons dans cette œuvre, nos dépôts de vivres spirituels seront remplis d’abondance. Notre joie, figurée par le vin nouveau, débordera.
      Nous comptons aussi sur Jéhovah et le prions pour avoir suffisamment de nourriture chaque jour, n’est-ce pas (Matthieu 6:11) ? En réalité, tout ce que nous possédons nous vient de notre Père céleste plein d’amour. Jéhovah nous ajoutera des bénédictions dans la mesure où nous employons nos choses de valeur à sa louange. — 1 Corinthiens 4:7.
      Acceptons la discipline de Jéhovah
      Signalant l’importance de la discipline pour atteindre à l’intimité avec Jéhovah, le roi d’Israël nous donne ce conseil : “ Ne rejette pas, ô mon fils, la discipline de Jéhovah, et n’aie pas son blâme en aversion, car celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir. ” — Proverbes 3:11, 12.
      Cela dit, la discipline n’est pas forcément facile à accepter. “ Toute discipline [...] ne semble pas, pour le présent, être une joie, mais une peine, a écrit l’apôtre Paul ; plus tard cependant elle rapporte à ceux qu’elle a formés un fruit de paix, c’est-à-dire la justice. ” (Hébreux 12:11). Le blâme et la discipline sont des aspects nécessaires de la formation qui nous rapproche de Dieu. La correction que Jéhovah nous administre, que ce soit par l’intermédiaire de nos parents, de la congrégation chrétienne ou de notre méditation sur les Écritures lors de notre étude individuelle, est une expression de l’amour qu’il nous porte. Ayons la sagesse de bien la prendre.
      Saisissons la sagesse et le discernement
      Le roi Salomon insiste ensuite sur l’importance de la sagesse et du discernement pour cultiver des relations étroites avec Dieu. Il déclare : “ Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui obtient le discernement, car mieux vaut l’avoir comme gain que d’avoir comme gain de l’argent, et mieux vaut l’avoir comme produit que d’avoir de l’or. [...] Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, et ceux qui la tiennent ferme, il faut les proclamer heureux. ” — Proverbes 3:13-18.
      Puis il ajoute quelque chose qui nous sensibilise à la manifestation de sagesse et de discernement dont la magnifique création de Jéhovah porte l’empreinte : “ Jéhovah lui-même avec sagesse a fondé la terre. Il a solidement fixé les cieux avec discernement. [...] Mon fils, qu’elles ne s’éloignent pas de tes yeux. Préserve la sagesse pratique et la capacité de réflexion, et elles seront vie pour ton âme et charme pour ta gorge. ” — Proverbes 3:19-22.
      La sagesse et le discernement sont des qualités qui viennent de Dieu. Non contents de les cultiver, gardons-les en ne nous relâchant jamais dans notre étude assidue des Écritures ni dans la mise en pratique de ce que nous apprenons. “ Alors tu marcheras en sécurité sur ton chemin, dit Salomon, et ton pied ne heurtera rien. Quand tu te coucheras, tu ne ressentiras aucun effroi ; oui, tu te coucheras et ton sommeil sera vraiment agréable. ” — Proverbes 3:23, 24.
      Nous pouvons bel et bien marcher en sécurité et dormir l’esprit en paix tout en attendant l’arrivée, comparable à celle d’un voleur, du jour de la “ destruction subite ” qui fondra sur le monde méchant de Satan (1 Thessaloniciens 5:2, 3 ; 1 Jean 5:19). Soyons sûrs que, même durant la grande tribulation imminente, ‘ nous n’aurons pas à craindre une chose redoutable, soudaine, ni la tempête sur les méchants, parce qu’elle vient. Car Jéhovah lui-même sera vraiment notre confiance et, à coup sûr, il gardera notre pied de la capture ’. — Proverbes 3:25, 26 ; Matthieu 24:21.
      Faisons le bien
      “ Ne refuse pas le bien à ceux à qui il est dû, recommande Salomon, chaque fois qu’il est au pouvoir de ta main de le faire. ” (Proverbes 3:27). Faire le bien à d’autres, c’est notamment puiser généreusement dans nos ressources en leur faveur, ce qui revêt de nombreux aspects. Toutefois, en ce “ temps de la fin ”, la meilleure chose que nous puissions faire pour notre prochain n’est-elle pas de l’aider à nouer une relation étroite avec le vrai Dieu (Daniel 12:4) ? C’est donc le moment, maintenant, d’avoir du zèle pour prêcher le Royaume et faire des disciples. — Matthieu 28:19, 20.
      Le roi sage énumère également des pratiques à bannir : “ Ne dis pas à ton semblable : ‘ Va, et reviens, et demain je donnerai ’, alors que tu as quelque chose chez toi. Ne trame rien de mal contre ton semblable, alors qu’il habite près de toi avec un sentiment de sécurité. Ne te querelle pas sans raison avec un homme, s’il ne t’a pas fait de mal. Ne porte pas envie à l’homme de violence et ne choisis aucune de ses voies. ” — Proverbes 3:28-31.
      Résumant la raison de ces conseils, Salomon dit : “ Car l’homme plein de détours est chose détestable pour Jéhovah, mais Son intimité est avec les hommes droits. La malédiction de Jéhovah est sur la maison du méchant, mais il bénit la demeure des justes. S’il s’agit de moqueurs, il s’en moquera, mais il témoignera de la faveur aux humbles. L’honneur, voilà ce que posséderont les sages, mais les stupides exaltent le déshonneur. ” — Proverbes 3:32-35.
      Si nous voulons entrer dans l’intimité de Jéhovah, ne tramons pas de projets tortueux ou malfaisants (Proverbes 6:16-19). Nous n’aurons la faveur et la bénédiction de Jéhovah que si nous faisons ce qui est droit à ses yeux. Il pourra même nous arriver alors de recevoir des honneurs inattendus lorsque d’autres remarqueront que nous agissons en accord avec la sagesse divine. Bannissons donc les voies pleines de détours du monde méchant et violent où nous vivons. Ayons une conduite droite et cultivons l’intimité avec Jéhovah !


      · 1 reply
    • Eric Ouellet

      PERLES SPIRITUELLES  GENÈSE CHAPITRES  42 - 43
       
      Restons unis dans l'amour en tout temps
      Vous estimez être assez grand pour rentrer tard les soirs du week-end, mais vos parents exigent que vous soyez là de bonne heure.
      Vous voulez aller voir le nouveau film dont tous vos camarades parlent, mais vos parents vous l’interdisent.
      Vous avez rencontré des jeunes sympathiques et vous aimeriez sortir avec eux, mais vos parents veulent d’abord faire leur connaissance.
      EN TANT qu’adolescent, vous avez parfois l’impression d’étouffer sous la coupe de vos parents. À chaque fois que vous exprimez un désir, il semble que la réponse qui s’ensuit inévitablement soit: “Non, ce n’est pas possible.” Une jeune fille apporte son témoignage: “Lorsque je suis devenue adolescente, mes parents se sont mis à m’imposer des tas de restrictions, comme le fait de ne pas rentrer après minuit. J’avais horreur de ça.”
      Aucun de vos mouvements ne semble échapper au regard inquisiteur de vos parents. Billy, 18 ans, se plaint de l’attitude de son père: “Il me demande d’où vient mon argent et où je le dépense. Puisque je le gagne moi-même, je crois que c’est à moi de décider de son usage.” Déborah, 15 ans, a le même sujet de plainte: “Mon père veut toujours savoir où je suis et à quelle heure je vais rentrer. La plupart des parents agissent ainsi. Faut-il qu’ils soient au courant de tout? Ils devraient me laisser plus libre.”
      Mais soyons honnêtes. La plupart des jeunes parviennent à agir à leur guise, au moins une bonne partie du temps, et vous ne faites sans doute pas exception à la règle. Mais, à certains moments peut-être, vos parents semblent oublier que vous avez grandi, et au lieu de vous traiter comme un adolescent, ils agissent avec vous comme avec un petit enfant. D’où vient ce besoin irrésistible qu’ils ont de vous protéger?
      Vous avez sans doute compris depuis longtemps que cette tendance protectrice allait en général de pair avec le rôle de parents. Quand papa et maman ne sont pas occupés à pourvoir à vos besoins matériels, ils se démènent souvent pour vous instruire, vous former et vous protéger. De plus, si vos parents sont chrétiens, ils prennent au sérieux le commandement biblique qui leur enjoint de vous “élever dans la discipline et l’éducation mentale de Jéhovah”. (Éphésiens 6:4.) L’intérêt qu’ils vous portent est donc loin d’être occasionnel. Ils sont responsables devant Dieu de la manière dont ils vous élèvent, et lorsqu’une chose semble menacer votre bien-être, ils s’inquiètent.
      Considérez l’exemple des parents de Jésus Christ. Après un séjour à Jérusalem, ils rentrèrent chez eux sans être suivis par Jésus. Quand ils s’aperçurent de son absence, ils se mirent à le chercher avec empressement, et même avec affolement, pendant trois jours! Lorsque enfin “ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant”, sa mère s’exclama: “Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Vois! ton père et moi, nous te cherchons tout angoissés.” (Luc 2:41-48). Si les parents de Jésus étaient tout angoissés, songez au nombre de fois où vos parents doivent s’inquiéter à votre sujet.
      D’autre part, si vos parents sont si enclins à vous protéger, c’est aussi parce que la vision qu’ils ont de vous, de vos amis et du monde qui nous entoure est probablement très différente de la vôtre. Comme l’a souligné un jour Salomon, les jeunes sont pleins de force et d’énergie (Proverbes 20:29). Ils voient dans le monde maintes occasions d’utiliser et de développer leurs capacités. Mais ce faisant, ils ne font pas toujours preuve d’un très bon jugement, car ils sont “inexpérimentés” et manquent de “sagacité”. (Proverbes 1:4.) Les adultes ont peut-être moins de vigueur, mais bien souvent ils voient le monde avec les yeux de l’expérience. Ils connaissent bien les pièges et les dangers de la vie et veulent vous aider à ‘écarter le malheur’. — Ecclésiaste 11:10.
      Prenez par exemple cet éternel conflit au sujet de l’heure à laquelle vous devez rentrer. Vous ne voyez peut-être aucune raison d’être soumis à des restrictions dans ce domaine. Mais avez-vous déjà essayé de voir les choses du point de vue de vos parents? C’est ce qu’a tenté de faire les livres ( Les jeunes s'interrogent volumes 1 et 2), un ouvrage écrit pour les jeunes d’âge scolaire. Les jeunes gens de nos jours reconnaissent: “Nous savons que les parents s’inquiètent et se fâchent quand leurs enfants ne rentrent pas à l’heure fixée.”
      Ces jeunes ont établi une liste de tout ce que “les parents peuvent imaginer quand leurs enfants ne sont pas rentrés à l’heure”. On y trouve toutes sortes de choses. Ils pensent que ‘leur enfant se drogue, qu’il a eu un accident de voiture, qu’il traîne dans un jardin public, qu’il s’est fait arrêter, qu’il est allé voir un film pornographique, qu’il vend de la drogue, qu’il s’est fait agresser ou violer, qu’il a été emprisonné ou encore qu’il est en train de déshonorer le nom de la famille’.
      De prime abord, cela paraît presque amusant que des parents tirent des conclusions aussi hâtives. “Jamais je ne ferais ce genre de choses”, affirmerez-vous avec fierté. Mais n’est-il pas vrai que beaucoup de jeunes, peut-être même parmi vos camarades de classe, commettent certaines de ces actions? Devriez-vous donc rejeter le point de vue de vos parents qui estiment que rentrer tard et avoir de mauvaises compagnies vous seraient nuisibles? D’ailleurs, même les parents de Jésus tenaient à être informés de ses allées et venues.
      Comprenez le point de vue de vos parents
      Certes, toutes les restrictions que vous imposent vos parents ne sont peut-être pas aussi raisonnables. Certains jeunes vont jusqu’à dire que l’inquiétude qu’ont leurs parents à leur égard frôle la paranoïa. Mais cela s’explique. La Bible nous relate le cas d’un jeune homme du nom de Benjamin qui devait se rendre en Égypte avec ses frères. Quelle fut la réaction de son père? La Bible précise: “Mais Jacob n’envoya pas Benjamin, frère de Joseph, avec ses autres frères, car il disait: ‘Sans cela, il pourrait lui arriver un accident mortel.”’ — Genèse 42:4.
      Or Benjamin était adulte; il avait plus de 30 ans. Il aurait pu facilement s’irriter d’être traité ainsi. Après tout, pourquoi un “accident mortel” le menacerait-il davantage que ses dix autres frères? Cependant, il semble qu’il comprit les sentiments de son père. Benjamin était le second fils de Rachel, la femme préférée de Jacob. Elle était morte en le mettant au monde (Genèse 35:17, 18). On peut donc imaginer à quel point Jacob devait être attaché à son fils. De plus, Jacob croyait à tort que Joseph, l’autre fils qu’il avait eu de Rachel, avait disparu dans un “accident mortel”. Bien qu’elle ne fût pas entièrement rationnelle, la réaction de Jacob était cependant compréhensible.
      De même, il peut arriver par moments que vos parents semblent trop en faire pour vous protéger. Mais n’oubliez pas qu’ils ont “investi” en vous beaucoup de temps, d’énergie et d’affection. À l’idée que vous grandissez et que vous finirez par les quitter, ils se sentent peut-être mal à l’aise ou très inquiets*. Le commentaire suivant le prouve: “Mon enfant unique, mon fils, a 19 ans aujourd’hui et je supporte difficilement l’idée de le voir s’en aller.”
      En effet, quand ils vous voient grandir, vos parents se rendent compte douloureusement qu’ils commencent à vieillir et que leur rôle de parents semble toucher à sa fin (bien que ce ne soit pas vraiment le cas). Une autre personne a déclaré: “Au début, on pense qu’on a vécu sa vie et qu’on est bon à mettre au rebut.”
      Voilà pourquoi certains parents ont tendance à se montrer extrêmement possessifs ou à protéger à l’excès leurs enfants. Mais vous commettriez une grave erreur si vous réagissiez avec violence devant une telle situation. Une jeune femme se souvient: “Jusqu’à l’âge de 18 ans, j’étais très proche de ma mère. (...) Mais après, nous avons commencé à avoir des problèmes. Au fur et à mesure que je grandissais, je voulais être plus indépendante et ma mère pensait que cela nuisait à nos relations. De son côté, elle resserrait son emprise sur moi et j’ai réagi en m’éloignant encore davantage. Je comprends maintenant que j’avais ma part de torts.” Il est bien préférable d’essayer de ‘se mettre à la place d’autrui’ et de comprendre nos parents (I Pierre 3:8). Une jeune fille du nom de Catherine explique qu’en agissant ainsi elle a ‘appris à manifester plus de considération envers ses parents’.
      Vous aussi, vous agirez bien si vous manifestez davantage de considération envers vos parents et essayez de cultiver une compréhension mutuelle. N’oubliez pas que tous les parents ne s’inquiètent pas de leurs enfants au point de veiller à leur bien-être. Soyez donc heureux d’avoir des parents qui se soucient de vous. C’est la preuve qu’ils vous aiment.
      La vraie repentance rend possible la miséricorde
      Joseph occupait donc une position enviable. La vie des habitants de l’Égypte, dont celle de Potiphar et de sa femme, était entre ses mains. Mais elle n’était pas menacée. Joseph avait déjà démontré qu’il était un homme miséricordieux et clément et qu’il n’était pas rancunier et ne cherchait pas à se venger. Cependant, sa miséricorde allait être sérieusement mise à l’épreuve. Cela arriva quand la famine s’étendit sur toute la terre et que toutes sortes de peuples vinrent en Égypte pour chercher du grain. Un jour, alors que Joseph s’acquittait de ses responsabilités et pourvoyait avec compassion à la nourriture des peuples affamés et des Égyptiens, ses dix demi-frères se présentèrent à lui et se prosternèrent la face contre terre. Joseph se rappela immédiatement les rêves qu’il avait faits à ce sujet, mais, bien qu’il les eût reconnus, il ne se fit pas connaître d’eux et leur parla uniquement par l’entremise d’un interprète. Comment allait-il agir envers eux ? Après plus de vingt ans, l’heure de leur jugement était arrivée. Étant donné qu’ils n’avaient pas manifesté la moindre pitié, ils méritaient un jugement impitoyable. Agissant en tant que représentant de Jéhovah, Joseph ne pouvait pas transgresser les lois divines de justice. Cependant, il n’était pas rancunier et il allait devoir rendre compte à Dieu de la façon dont il les traiterait. C’est pourquoi, influencé par la sagesse d’en haut, il les mit à l’épreuve. — Gen. 41:53 à 42:8.
      Leur parlant durement, Joseph accusa ses demi-frères d’être des espions. Quand ils protestèrent de leur innocence et lui dirent qu’ils étaient tous fils d’un seul homme et qu’un de leurs frères était resté avec leur père, il lia Siméon devant eux et leur dit qu’il resterait emprisonné jusqu’à ce qu’ils reviennent avec leur autre frère. Bouleversés, les demi-frères de Joseph manifestèrent une attitude tout à fait repentante ; ils acceptèrent ce malheur comme un châtiment venant de Dieu, “car, se dirent-ils, nous avons vu, la détresse de son âme [de Joseph], quand il nous suppliait d’avoir compassion, mais nous n’avons pas écouté”. Joseph, qui les entendait, bien qu’ils n’en soient pas conscients, fut très ému ; il s’éloigna d’eux et se mit à pleurer. Toutefois, leur épreuve n’était pas terminée. Il ne devait subsister aucun doute quant à la sincérité de leur repentir. Ayant fait remplir leurs réceptacles de grain, Joseph fit remettre secrètement leur argent dans leurs sacs et les renvoya chez eux, alors qu’il gardait Siméon. — Gen. 42:9-28.
      Finalement, quand ils n’eurent plus de céréales, ils durent redescendre en Égypte. Mais ils avaient été avertis de ne pas se présenter devant le préposé à la nourriture en Égypte à moins d’amener leur frère avec eux. Craignant de perdre le seul fils qui lui restait de sa femme bien-aimée Rachel depuis qu’il avait perdu Joseph, Jacob refusait toujours de le laisser aller. Finalement, il n’y eut plus d’autre solution. Juda se porta garant pour lui. Quand ils se présentèrent devant Joseph et que celui-ci vit Benjamin, son propre frère, il ne put se contenir. Ses émotions intimes s’étant ravivées pour son frère, il alla dans une chambre intérieure où il donna libre cours à ses larmes. Ensuite, il soumit ses demi-frères à une dernière épreuve. Par ruse, il fit croire que Benjamin avait volé sa coupe d’argent très précieuse. Il ordonna donc que Benjamin reste pour être son esclave et que les autres retournent dans la maison de leur père. Affligés et le cœur brisé parce qu’ils savaient que la perte de Benjamin, le fils bien-aimé de Jacob, ferait descendre les cheveux gris de leur père dans la tombe, ils supplièrent Joseph de leur rendre Benjamin. Finalement, quand Juda s’offrit volontairement à prendre la place de Benjamin, Joseph n’arriva plus à se dominer. Alors, en pleurant, il se fit connaître à ses frères, en disant : “Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour l’Égypte. Mais à présent, ne soyez pas peinés et ne soyez pas irrités contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous.” Sur l’ordre de Pharaon, Joseph fit en sorte que Jacob, son père, et toute sa maisonnée, viennent en Égypte où ils reçurent la meilleure partie du pays. — Gen. 42:29 à 47:31.
      Debout lors du jugement avec une vie de miséricorde derrière soi
       L’étendue et la qualité de la miséricorde de Joseph sont mises en évidence par les circonstances dans lesquelles elle a été exercée. Il a été cruellement traité, voire menacé de mort, par ses demi-frères, il a été accusé faussement et avec ruse par la femme de Potiphar, celui-ci a agi durement envers lui en le faisant injustement emprisonné, et le chef des échansons, qu’il avait encouragé avec compassion, l’oublia avec ingratitude. Malgré cela, Joseph ne songea nullement à se venger quand il en eut le pouvoir. Bien au contraire, avec amour et une considération profonde et sincère, il veilla à satisfaire leurs besoins, étendant sa compassion jusqu’à la maison de son père et à tous les membres de la nation égyptienne. Joseph n’a certainement pas cultivé cette qualité seulement après qu’il eut été élevé à une position qui lui conférait honneur et puissance. Au contraire, la miséricorde que Jéhovah témoigna à Joseph durant ses épreuves en le protégeant, en le soutenant et en le rassurant, est un témoignage de l’attitude clémente et miséricordieuse qu’il a dû garder pendant tout ce temps. Cela paraît tout à fait certain à en juger par la règle suivante énoncée par Jésus : “Heureux les miséricordieux, puisqu’il leur sera fait miséricorde.” (Mat. 5:7). Cette attitude de Joseph ressemble beaucoup à celle de Jésus qui, sur le poteau de supplice où il allait mourir, déclara : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”, ou à celle d’Étienne qui, alors qu’il était lapidé à mort, s’écria : “Jéhovah, ne leur compte pas ce péché.” (Luc 23:34 ; Actes 7:60). La miséricorde dont chacun de ces hommes témoigna dans ces différents cas fut récompensée.
      Cela n’indique-t-il pas clairement que nous avons tout intérêt à nous montrer miséricordieux ? Paul nous certifie que “chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même”. (Rom. 14:12.) Qu’il est réconfortant de savoir que “la miséricorde, triomphante, se glorifie aux dépens du jugement” ! Que ce soit aujourd’hui, dans un moment critique, ou lors du Jour du Jugement, qui approche rapidement (II Pierre 3:7), quand il s’agira de rendre compte pour nous-mêmes à Dieu et à Jésus Christ, le Juge qu’il a établi, notre situation dépendra entre autres choses de la miséricorde que nous aurons témoignée au cours de notre vie passée. C’est par conséquent l’obéissance au commandement de Jésus nous ordonnant d’aimer en toutes circonstances qui nous aidera à mener une vie riche en miséricorde, contribuant ainsi à la louange de Jéhovah et à la paix dans l'assemblées.
      À leur arrivée dans le pays, ils furent réunis à Siméon et, à leur grande surprise, ils furent tous invités à manger avec l’administrateur des vivres. Quand Joseph arriva, ils lui offrirent un cadeau, se prosternèrent devant lui et, après avoir répondu à ses questions au sujet de leur père, s’inclinèrent de nouveau. Quand Joseph vit Benjamin, son frère, une émotion si vive s’empara de lui qu’il s’éloigna et se laissa aller aux larmes. Après cela il fut capable de maîtriser ses sentiments et il ordonna qu’on serve le repas du midi. Les 11 frères furent placés à une table pour eux selon leur âge, et Benjamin reçut des portions cinq fois plus grosses que les autres. Probablement Joseph éprouvait-il ainsi ses frères pour voir s’ils n’étaient pas encore animés de quelque jalousie cachée. Mais ils ne donnèrent aucun signe d’un tel état d’esprit. — Gn 43:15-34.
      Comme la fois précédente, Joseph ordonna qu’on remette l’argent de chacun dans son sac (Gn 42:25) et, en plus, il commanda qu’on place sa coupe d’argent dans celui de Benjamin. Après qu’ils se furent mis en route, Joseph les fit rattraper et accuser d’avoir volé sa coupe d’argent. Peut-être pour leur faire prendre conscience de toute la valeur que revêtait cet objet à ses yeux et de la gravité du délit qu’ils étaient censés avoir commis, l’homme qui était au-dessus de la maison de Joseph avait pour consigne de leur dire : “ N’est-ce pas là l’objet dans lequel boit mon maître et au moyen duquel il lit habilement les présages ? ” (Gn 44:1-5). Toute cette mise en scène faisant partie d’une ruse, il n’y a évidemment pas lieu de penser que Joseph se servait vraiment de cette coupe d’argent pour lire les présages. Apparemment, Joseph souhaitait se faire passer pour l’administrateur d’un pays dans lequel le vrai culte n’était pas pratiqué.
      Grande dut être la consternation des frères de Joseph lorsque la coupe fut trouvée dans le sac de Benjamin. Les vêtements déchirés, ils retournèrent chez Joseph et se prosternèrent devant lui. Joseph déclara qu’à l’exception de Benjamin ils étaient tous libres de partir. Mais ils ne voulurent pas, ce qui montra qu’ils n’avaient plus cette envie qui les avait poussés, quelque 22 ans auparavant, à vendre leur frère. Avec éloquence, Juda supplia en leur faveur et proposa de prendre la place de Benjamin pour que leur père ne meure pas de chagrin en ne le voyant pas revenir. — Gn 44:6-34.
      Joseph révèle son identité. Profondément touché par la supplication de Juda, Joseph ne put se dominer plus longtemps. Il ordonna à tous les étrangers de sortir, puis il révéla son identité à ses frères. Il ne nourrissait pas d’animosité à leur égard, même s’ils l’avaient grandement maltraité auparavant. Il leur dit : “ Maintenant, ne soyez pas peinés et ne soyez pas en colère contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous. Car ceci est la deuxième année de la famine au milieu de la terre, et il y a encore cinq ans durant lesquels il n’y aura ni période de labour ni moisson. Dieu m’a donc envoyé en avant de vous afin de mettre, pour vous, sur la terre, un reste et vous garder en vie en vous faisant échapper d’une grande manière. Ainsi donc, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est le vrai Dieu. ” (Gn 45:1-8). Le pardon de Joseph était sincère, car il pleura contre ses frères et les embrassa tous.
      Soyons ferme et unie avec notre famille charnelle et spirituelle car l'unité et l'amour est basé sur un pardon mutuelle et constant. Elle garde nos relations avec les autres dans une joie constante et épanouie.
      Soyons heureux de vivre tous unie même dans les épreuves de la vie, car Jéhovah est notre bouclier et notre force pour toujours.

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    • Eric Ouellet

      Gardons notre coeur fort dans la foi jusqu'aux jour de Dieu
       
      Imaginez un avion de petite taille pris dans le mauvais temps. Le pilote perd ses repères au sol. Des nuages épais l'environnent, et l'empêchent de voir plus loin que son pare-brise. Pourtant, il est certain arriver à bon port. Pourquoi est-il si confiant?
      Grâce à la précision de ses instruments de bord, il est en mesure de naviguer au travers des nuages ou d'atterrir dans l'obscurité. Sur sa route, et surtout à l'approche de l'aérodrome, des balises électroniques le guident, et il reste en contact radio avec la tour de contrôle.
      De façon assez similaire, nous pouvons regarder l'avenir avec confiance, quand bien même les conditions mondiales s'assombrissent de jour en jour. Notre vol à travers le système corrompu de ce monde est plus long que prévu, mais nous pouvons être sûr de nous trouver sur la bonne voie et d'arriver en temps et en heure qui nous aie prévu. Si nous en sommes persuadés, c'est par ce que les conseils que nous recevons nous donnent une vue ensemble plus perçante que l'oeil humain.
      La paroles de Dieu est une lumière pour notre sentier, et elle est digne de foi, rendant sage l'inexpérimenté. (Psaumes 19:17 ; 119:105)
      Telle une balise qui indique au pilote la bonne trajectoire, la bible nous expose ce que l'avenir nous réserve et nous fournit des instructions claires pour nous mener à la bonne destination. Mais cette direction divine ne nous sera profitable que si nous nous montrons confiants.
      Dans sa lettre aux hébreux, Paul a exhorté les chrétiens d'origine juive à retenir ferme jusqu'à la fin la confiance qu'ils avaient eu au commencement de leur apprentissage . (Hébreux 3:14) Si elle n'est pas maintenue ferme, notre confiance peut être ébranlée. Comment garder confiance en Jéhovah jusqu'à la fin?
      Cultivons notre foi
      Si un pilote est capable de naviguer sans visibilité, avec seulement les recours de ses instruments de bord et en contact radio, c'est parce qu'il a derrière lui une formation adapté à toutes situations et sa formation spéciale de départ qui fut sur de longue période d'heure de vol de pratique et former par des hommes expériences à ses côtés. De même un serviteur de Dieu à constamment besoin d'exercer sa foi de manière à garder confiance dans les direction de Jéhovah, surtout si les circonstances deviennent difficiles. L'apôtres Paul a écrit: " Parce que nous avons ce même esprit de foi que celui dont il est écrit:" J'ai exercé la foi, c'est pourquoi j'ai parlé; donc, nous exerçons la foi, c'est pourquoi nous parlons. (2Corinthiens 4:13). Ainsi en parlant autour de nous de la bonne nouvelles que Dieu nous a donné, nous exerçons notre foi véritable et nous l'affermissons.
      Voici une belle expérience de foi au temps de la seconde guerre mondiale.
      Magdalena, qui a passé quatre ans dans un camp concentration pendant la seconde guerre mondiale, sait l'importance de la prédication. " Maman m'a appris que pour garder une foi forte , dit-elle, il faut absolument s'intéresser au bien être spirituel des gens. Pour vous donner une idée, je me souviens de notre sortie du camp de Ravensbrück. Nous sommes arrivées chez nous un vendredi, physiquement exténuées. Eh bien, figurez vous que deux jour plus tard, le dimanche, nous sommes allées prêcher de maison en maison avec nos frères et soeurs. Je suis sûr d'une chose: quand on s'efforce d'aider les autres à voir confiance dans les promesse de Dieu, ces promesses deviennent plus réelles pour nous." (Actes 5:42) 
      Pour garder une confiance ferme et inébranlable jusqu'à la fin, il faut s'investir dans d'autres activités spirituelles. L'étude individuelle est une source de force car elle nous aide à puiser en profondeur l'essence de notre foi et Jéhovah nous transmet cette foi quand nous le faisons avec joie véritable venant d'un coeur entier. Imitons l'exemple de Béreens en examinant minutieusement les Écritures chaque jour. Cela nous aidera à "avoir la pleine certitude de l'espérance dans les moments difficiles et nous guidera vers une santé pour passer les tribulations avenir jusqu'à la fin."( Hébreux 6:11 ; Actes 17:11) L'étude individuelle, il est vrai que cela demande du temps et de la volonté.
      En gardant un rythme soutenu à cette volonté, nous seront des imitateurs de ceux qui, grâce à la foi et à la patience, hériteront de la promesse de notre Créateur Jéhovah.
      Confiant et bâtissons notre expérience 
      Évidemment, la confiance d'un pilote en ses intruments ne tient pas uniquement à la formation reçue. Elle est dictée par l'expérience. De même, notre confiance en Jéhovah grandit quand nous constatons dans notre vie qu'il se soucie de nous avec amour. C'est parce qu'il en avait fait l'expérience que Josué a pu rapeller ceci aux Israélites: Vous savez bien de tout votre coeur et de tout âme que pas une parole n'a faillit de toutes les bonnes paroles que vous a dites Jéhovah votre Dieu. Toutes se sont réalisées pour vous.-(Josué23:14). Jéhovah nous guide toujours dans le bonne direction.
      Les mauvaises compagnies peuvent nous faire dévier du droit chemin
      Sous l'effet du vent, un avion de petite taille peut facilement dévier si sa trajectoire n'est pas corrigée. De même, les chrétiens d'aujourd'hui subissent constamment des influences extérieures. Nous vivons dans un monde aux pensées charnelles, où les valeurs spirituelles sont facilement tournées en ridicule, et où l'argent et les plaisirs sont largement mis en avant scène. Paul à fait savoir à Timothé que les derniers jours seraient "difficiles à supporter"(2Timothé 3:1-5) Le monde actuel souhaitent être acceptés et bien en vus, les adolescents se laissent particulièrement influencer par les mauvaises compagnies. (2Timothé 2:22)
      Quel que soit notre âge, nous côtoyons forcément des gens qui critiquent nos croyances. D'aucun trouveront à leur réflexion une certaine finesse, mais aux yeux de Dieu elles sont physique et non spirituelles (1 Corinthiens 2:14) Aux jours de Paul, les sceptiques, des philosophes imprégnés de la sagesse propre au monde, propageaient des enseignements qui ont peut être amené certains serviteurs de Corinthe à perdre la foi en la résurrection. (1 Corinthiens 15:12) "Ne vous laissez pas tromper. Les mauvaises fréquentation font perdre les bonne habitudes." ( 1 Corinthiens 15:33) 
      À l'inverse, les bonnes compagnies nous affermissent sur le plan spirituel. Dans l'assemblée chrétienne, nous sommes à même de côtoyer des personnes qui vivent leur foi. Cela est essentiel à notre cheminement et garde notre relation avec Dieu de manière ordonnée et privilégie une relation d'amitié avec Dieu constante et forte.
      Foi et condition de coeur qui approuve nos valeurs chrétienne 
      Pour que la confiance en Jéhovah s’installe en nous, il est important que notre cœur soit touché. Certes, “ la foi est l’attente assurée de choses qu’on espère, la démonstration évidente [ou “ preuve convaincante ”, note] de réalités que pourtant on ne voit pas ”. (Hébreux 11:1.) Toutefois, nous ne serons convaincus qu’à condition d’y mettre notre cœur (Proverbes 18:15 ; Matthieu 5:6). C’est la raison pour laquelle l’apôtre Paul a dit que “ la foi n’est pas le bien de tous ”. — 2 Thessaloniciens 3:2.
      Comment rester réceptifs à toutes les preuves convaincantes dont nous disposons ? En cultivant les qualités spirituelles, qualités qui enrichissent et stimulent la foi. Pierre nous exhorte à ‘ fournir à notre foi la vertu, la connaissance, la maîtrise de soi, l’endurance, l’attachement à Dieu, l’affection fraternelle et l’amour ’. (2 Pierre 1:5-7 ; Galates 5:22, 23.) En revanche, si nous sommes égocentriques ou si notre service pour Jéhovah n’est que symbolique, est-il bien raisonnable de croire que notre foi grandira ?
      Avant de lire la Parole de Jéhovah et afin de la mettre en pratique, Ezra “ avait préparé son cœur ”. (Ezra 7:10.) Mika, lui aussi, a montré que son cœur était touché : “ Mais pour moi, c’est Jéhovah que je guetterai. Je veux rester dans l’attente du Dieu de mon salut. Mon Dieu m’entendra. ” — Mika 7:7.
      C’est avec la même patience que Magdalena, déjà citée, attend Jéhovah (Habaqouq 2:3). “ Nous avons déjà le paradis spirituel, dit-elle. La prochaine étape, le Paradis terrestre, viendra en son temps. En attendant, des centaines de milliers de personnes s’ajoutent à la grande foule. C’est merveilleux de voir tant de gens rejoindre l’organisation de Dieu. ”
      Regardons vers le Dieu de notre salut
      Pour garder fermement confiance jusqu’à la fin, il faut exercer notre foi et écouter attentivement les conseils que Jéhovah et son organisation nous donnent. Cela en vaut vraiment la peine. Quelle satisfaction pour un pilote, au terme d’un vol long et pénible, de redescendre et de sortir enfin de la masse nuageuse ! Devant nous se déroule une campagne verte et hospitalière. La piste de l’aérodrome est là, au-dessous, prête à l’accueillir.
      Des moments exaltants nous attendent, nous aussi. Notre monde sinistre, mauvais, fera place à une nouvelle terre de justice. Un magnifique accueil nous sera réservé. Nous pourrons arriver à bon port si nous suivons les paroles du psalmiste : “ Tu es mon espoir, ô Souverain Seigneur Jéhovah, ma confiance depuis ma jeunesse. (...) En toi est ma louange, constamment. ” — Psaume 71:5, 6.
      Cultivons la foi qui surpasse toutes pensées.

       
       

      · 1 reply
    • Mararm

      Buenos días desde México!
      · 2 replies
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