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Vidéo par écrit La reconnaissance de notre oeuvre au Québec - Semaine du 21 janvier 2019


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« La reconnaissance de notre œuvre au Québec »

La prédication dans la province du Québec était un véritable défi. L’église catholique était présente dans pratiquement tous les aspects de la vie publique.

Au début des années 40, la persécution s’est vraiment intensifiée. De nombreux Témoins ont été arrêtés sous toutes sortes de prétextes. Le colportage sans autorisation était le principal prétexte utilisé. Les Témoins de Jéhovah étaient emprisonnés pour simple possession d’ouvrages religieux. La situation était devenue tellement difficile au Québec qu’on a décidé de faire circuler une pétition, pétition qui a d’ailleurs été diffusée dans tout le Canada. C’était une demande faite au gouvernement du Québec de mettre fin à cette persécution. Chose intéressante : 600 000 personnes ont signé la pétition.

Les Témoins ont distribué un tract enflammé intitulé : « La haine ardente du Québec ». Ce tract dévoilait ce que subissait vraiment les Témoins, ce que faisait les policiers, les arrestations illégales, les émeutes et dans l’espace de 4 mois, il y a eu 800 nouveaux procès. Donc pour 400 Témoins de Jéhovah, il y a eu 1600 procès. Les affaires portées en justice sont devenues de plus en plus graves car les frères étaient désormais accusés de sédition. S’ils étaient jugés coupables, ils pouvaient être condamnés à 10 voire 12 à15 ans de prison.

Il y a un frère, Aimé Boucher, qui a été arrêté et accusé de sédition. Aimé Boucher était un frère très pauvre qui habitait une région rurale du Québec. Il est d’ailleurs venu au Tribunal avec sa charrette tirée par un bœuf. Sur le chemin du Tribunal, il prêchait encore et il a été donc arrêté de nouveau. A l’issue du procès, il a été condamné et déclaré coupable de sédition. Son affaire a été portée devant la Cour d’appel et à cette époque, la Cour d’appel du Québec était très hostile aux Témoins. Il a donc perdu en appel. L’affaire a donc été portée devant la Cour suprême du Canada. A cette époque, plusieurs frères et sœurs avaient été accusés de sédition. Donc si frère Boucher perdait son procès, plusieurs frères et sœurs seraient condamnés à de très longues peines de prison

Frère Boucher a perdu son procès devant la Cour suprême à une voix près. Tous les juges catholiques se sont prononcés contre lui et ils ont jugés que le tract « La haine ardente du Québec» était de nature séditieuse. Nos avocats ont examiné la situation, ils ont prié à ce sujet et ils se sont dit : « Que va-t-on faire ?  On ne peut pas perdre cette bataille». Puis ils ont appris qu’au Canada, il existait une clause très rarement exploitée consistant à demander à la Cour suprême la révision d’un procès. Au cours de la nouvelle audience, l’un des juges catholiques voulait encore débattre de la question de la sédition. Pour être déclaré coupable de sédition, il fallait une incitation à la violence. Notre avocat a donc demandé ; « Regardez le dossier s’il vous plaît. Montrez à la Cour, là où les Témoins de Jéhovah ont incité à la violence ». Ils ont finalement réussi à convaincre la Cour qu’ils avaient tort. Le jugement initial a donc été renversé et frère Boucher a été acquitté.

Cette victoire a mis fin à toutes les accusations de sédition ainsi qu’aux persécutions brutales car le gouvernement pensait bien gagner cette affaire-là.

Une autre affaire importante a eu lieu au Québec. C’est le cas d’un prêtre qui a téléphoné à la police fédérale pour lui demander d’interrompre une réunion des Témoins de Jéhovah et d’expulser l’orateur hors de la province du Québec. Les policiers ont obéi au prêtre. Ils sont arrivés sur les lieux de la réunion, ont pris le frère et l’ont escorté jusqu’en Ontario, la province voisine. Interrompre un office religieux était un acte criminel. Pour la première fois, au niveau de la Cour suprême, les 3 policiers qui avaient interrompu l’office, ont été condamnés à indemniser le préjudice moral causé au frère. Cela n’était jamais arrivé auparavant.

Quand l’affaire a été portée à la Cour suprême, il a été jugé à l’unanimité que la province du Québec était coupable.

Les textes actuels sur la liberté de religion résultent de ces procès. Chaque avocat canadien, que ce soit au Québec ou au Canada anglophone, doit revoir au cours de ses études en droit, ces affaires juridiques. Ces textes sont à la base de la liberté de religion. Qu’ils traitent de différents domaines, des interventions de la police, de celles du gouvernement, et des actions criminelles. Ces cas ont posé un bon fondement pour les libertés dont nous jouissons aujourd’hui.

Notre objectif est de pouvoir prêcher la bonne nouvelle et d’attirer l’attention des personnes sur la Bible. Mais nos affaires en justice ont aidé des gouvernements, des Tribunaux, des juges et des fonctionnaires à avoir le bon point de vue sur la liberté de religion.

Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère :

Quelles difficultés nos frères ont-ils connues au Québec ?

 

 

 

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Quel tract spécial ont-ils diffusé, et quel en a été le résultat ?

 

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Qu’est-ce qui est arrivé à frère Aimé Boucher ?

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Quelle a été la décision de la Cour suprême du Canada concernant l’affaire de frère Boucher ?

 

 

 

 

À quelle disposition légale très rarement exploitée les frères ont-ils eu recours, et qu’en est-il résulté ?

 

 

 

 

Que s’est-il passé quand, sous les ordres d’un prêtre, des policiers ont interrompu un office des Témoins de Jéhovah ?

 

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rajout

 

Livre Prédicateurs chapitre 30

La Société a organisé une assemblée spéciale à Montréal les 2 et 3 novembre 1946. Les différents orateurs ont donné un aperçu de la position des Témoins de Jéhovah à la lumière tant des Écritures que de la loi du pays. Ensuite, on a annoncé une campagne de diffusion, en 16 jours et dans tout le pays, du tract La haine ardente du Québec pour Dieu, pour Christ et pour la liberté, est un sujet de honte pour tout le Canada, et cela en anglais, en français et en ukrainien. Ce tract relatait en détail les violences exercées par les foules et les autres atrocités commises à l’encontre des Témoins de Jéhovah du Québec.

Un deuxième tract intitulé Québec, tu as trahi ton peuple! a ensuite été publié.

Au Québec, le nombre des arrestations est monté en flèche. Pour remédier à la situation, la filiale de la Société Watch Tower au Canada a créé un service juridique avec des représentants à la fois à Toronto et à Montréal. Le public canadien a protesté avec vigueur lorsqu’il a appris par voie de presse que Maurice Duplessis, premier ministre du Québec, avait volontairement provoqué la faillite du restaurant tenu par un Témoin de Jéhovah, Frank Roncarelli, pour la simple raison qu’il payait la caution de ses compagnons dans la foi. Puis, le 2 mars 1947, les Témoins de Jéhovah ont lancé une pétition nationale invitant les Canadiens à demander au gouvernement l’adoption d’une Déclaration des droits. Ils ont recueilli plus de 500 000 signatures. C’était la pétition la plus importante jamais présentée au Parlement canadien. L’année suivante, une autre pétition, qui a eu encore plus de succès, est venue appuyer la première.

Pendant ce temps, la Société a choisi deux affaires qui pourraient faire jurisprudence pour interjeter appel devant la Cour suprême du Canada. L’une d’elles, l’affaire Aimé Boucher contre Sa Majesté le Roi, avait pour objet l’accusation de sédition qui avait été maintes fois lancée contre les Témoins.

L’affaire Boucher avait trait à la participation d’Aimé Boucher, paisible agriculteur, à la diffusion du tract La haine ardente du Québec. Était-ce séditieux de sa part de faire connaître les violences exercées par les foules contre les Témoins du Québec, de montrer le peu de respect que les personnalités auxquelles les Témoins avaient affaire manifestaient pour la loi, et d’apporter la preuve que ces actions étaient menées à l’instigation des évêques et d’autres membres du clergé catholique?

Un juge de la Cour suprême qui a analysé le tract diffusé a déclaré: “Le document était intitulé ‘La haine ardente du Québec pour Dieu, pour Christ et pour la liberté, est un sujet de honte pour tout le Canada’. Il consistait d’abord en un appel au calme et à la raison lancé à ceux qui allaient examiner les questions annoncées par ce titre; ensuite, en un aperçu de la vive persécution dont les Témoins, en tant que frères du Christ, sont victimes au Québec; puis en une relation plus détaillée de cas précis de persécution; enfin, en un appel aux habitants de la province, pour protester contre la loi de la rue et les méthodes dignes de la Gestapo, afin que, grâce à l’étude de la Parole de Dieu et à l’obéissance à ses commandements, puisse se produire une ‘abondante moisson de bons fruits d’amour pour Lui, pour le Christ et pour la liberté humaine’.”

La Cour suprême a cassé la sentence rendue contre Aimé Boucher, mais trois des cinq juges ont simplement ordonné un nouveau procès. Les juridictions inférieures allaient-elles rendre un jugement impartial? L’avocat des Témoins de Jéhovah a alors demandé que la Cour suprême entende elle-même l’affaire une deuxième fois. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la Cour a accepté. Or, durant la période d’instruction du dossier, le nombre des juges de la Cour suprême a augmenté, et l’un des juges a changé d’avis. C’est ainsi qu’en décembre 1950 frère Boucher a été acquitté par cinq voix contre quatre.

 

Livre Le Royaume en action chapitre 13

Au cours des années 1940, les Témoins du Canada subissent une opposition féroce. En 1946, pour dénoncer publiquement le mépris de l’État envers la liberté de culte, nos frères organisent une campagne de 16 jours durant laquelle ils distribuent un tract intitulé La haine ardente du Québec pour Dieu, pour Christ et pour la liberté, est un sujet de honte pour tout le Canada. Ce tract de quatre pages décrit les émeutes organisées par le clergé, les brutalités policières, ainsi que les violences perpétrées par des foules à l’encontre de nos frères de la province du Québec. « Les arrestations illégales des témoins de Jéhovah se continuent », y lit-on. « Il y a plus de 800 accusations portées contre les témoins de Jéhovah dans le Grand Montréal. »

Le Premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, très proche du cardinal Villeneuve, réagit au tract en déclarant une « guerre sans merci » aux Témoins. Le nombre de procédures double rapidement, passant à 1 600. « La police nous arrêtait si souvent que nous avons cessé de compter », se rappellera une pionnière. Les proclamateurs qui sont pris à distribuer le tract sont inculpés de diffusion d’écrits séditieux.

En 1947, frère Aimé Boucher et ses filles, Gisèle et Lucille, âgées respectivement de 18 et 11 ans, sont les premiers à être jugés pour sédition. Ils ont effectivement distribué des tracts Haine ardente du Québec près de leur ferme, dans les collines au sud de Québec, mais il est difficile de voir en eux des fauteurs de troubles sans foi ni loi. Frère Boucher est un homme humble et doux qui s’occupe paisiblement de sa petite ferme et se rend de temps en temps en ville avec sa charrette. Sa famille a pourtant subi quelques-uns des mauvais traitements mentionnés dans le tract. Leur innocence crève les yeux, mais le juge de première instance, qui déteste les Témoins, refuse de la reconnaître. Il prend le parti de l’accusation, qui soutient que, le tract incitant à la malveillance, les Boucher sont coupables. Son point de vue se résume donc ainsi : Dire la vérité est un crime ! Aimé et Gisèle sont condamnés pour diffamation séditieuse, et la petite Lucille elle-même a droit à deux jours de prison. Les frères font appel devant la Cour suprême du Canada, la plus haute juridiction du pays, qui accepte d’entendre l’affaire.

Pendant ce temps, nos courageux frères et sœurs du Québec continuent de prêcher le Royaume. La fréquence et la violence des agressions ne diminuent pas, mais les résultats sont là : Au cours des quatre années qui suivent la diffusion du tract en 1946, le nombre des Témoins au Québec passe de 300 à 1 000 !

En juin 1950, les neuf juges de la Cour suprême du Canada en formation plénière examinent l’affaire Boucher. Six mois plus tard, le 18 décembre, ils rendent une décision en notre faveur. Frère Glen How, l’un de nos avocats, expliquera que la cour a accepté l’argument de la défense selon lequel la « sédition » sous-entend l’incitation à la violence ou à l’insurrection contre le gouvernement. Or le tract « ne contenait, observera-t-il, aucune incitation de ce genre et constituait, dès lors, un exercice légal de la liberté d’expression ». Et de conclure : « J’étais aux premières loges pour constater que Jéhovah nous avait accordé la victoire. »

La décision de la Cour suprême constitue une victoire retentissante pour le Royaume de Dieu. Elle permet de classer 122 autres affaires dans lesquelles des Témoins du Québec sont inculpés de sédition. Elle accorde aussi aux citoyens du Canada, et du Commonwealth en général, la liberté de s’exprimer sur les méthodes de l’État. Enfin, elle stoppe net l’attaque menée par le tandem Église-État contre les libertés des Témoins de Jéhovah.

 

 

 

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    • By Isabella
      When the knock came at the door at six in the morning, Sergei and Maria Silaev feared the worst.
      The couple first thought it was the Russian police, coming to arrest them for being Jehovah’s Witnesses.
      But it was the upstairs neighbour, telling them there was a water leak above their apartment.
      They were relieved, but after that had many anxious nights. "I couldn’t sleep," said Maria. From that moment on they knew they needed to leave Russia.
      The Silaevs life changed in 2017 when the Russian Supreme Court labelled their church an extremist organization and banned all Jehovah’s Witnesses organizations and gatherings in that country — a ruling that forced them, and other members, to go underground and meet in secret in their homes.
      Although no official reasons have been given for the persecution, it could be because members of the church are pacifist, refuse to serve in the military, don’t vote, and won’t salute the flag or take part in other nationalistic displays of loyalty.
      According to Human Rights Watch, Russian authorities have carried out at least 780 house raids since 2017 in more than 70 towns and cities across Russia.
      Altogether, more than 300 Jehovah’s Witnesses have been charged, are on trial, or have been convicted of criminal "extremism" for practising their faith. At least 32 are in prison, with sentences ranging from two to six years for leading or participating in church meetings. There are allegations of torture.
      "For Jehovah’s Witnesses in Russia, practising their faith means risking their freedom," said Rachel Denber, deputy director of Human Rights Watch for Europe and Central.
      The Silaevs decided not to wait to see if they would be added to the list of the accused and arrested.
      In January they came to Canada as tourists, seeking refugee status after arriving. Soon after, they moved to Winnipeg to await a verdict on their claim. Speaking through a translator over Zoom, they shared their story with me.
      The Silaevs who have no children, lived in Tver, a city of about 400,000 people 200 kilometres north of Moscow. Sergei, 29, worked as a maintenance supervisor; Maria, 27, was a hairdresser and also helped her husband in his work.
      The effects of the persecution were felt gradually, they said, starting with a ban on the New World Translation, the version of the Bible used by Jehovah’s Witnesses. The couple got rid of their printed version, but kept a copy on their computer.
      This made Maria sad. "I enjoyed turning the pages and reading it," she said of her physical copy of the Bible.
      Then there was a ban on door-to-door and street witnessing — a hallmark of the church, in that country and around the world.
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    • By Isabella
      Institutions such as the Jehovah's Witnesses, the Presbyterian Church and the Disability Trust have not signed up to the national redress scheme, delaying compensation for child abuse survivors.
      While some institutions, such as the Brisbane Boys' College and the Society of Saint Vincent de Paul, have flagged their intention to join the scheme, others have not.
      The government has publicly named and shamed the groups singled out in the Royal Commission into Institutional Responses to Child Sexual Abuse that have not signed up to the redress scheme.
      There are expected to be more unnamed institutions where abuse occurred.
      Ten per cent of applications lodged by survivors - about 700 - have been put on hold because the organisations responsible for their abuse have not joined.
      "It is a lot but some of those are in the process of signing up," Social Services Minister Anne Ruston told ABC radio on Tuesday.
      Institutions have until June 30 to join the redress scheme, which was launched two years ago.
      While some organisations responsible for abuse no longer exist, others claim they do not have the financial capacity to compensate their victims.
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      Some institutions are still signing up to the redress scheme, Minister Anne Ruston says.
    • By The Librarian
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    • Guest Indiana
      By Guest Indiana
      But, there is a way out. First, as a country we need to get back to the basics of our history and the history of the struggle for religious freedom. It seems to me that we are simply repeating the mistakes of our forefathers. In the past, individual conscience was denigrated to such an extreme that every citizen had no choice but to accept the religious views of the monarch and his or her established church. That program was a dismal failure, as the European wars of religion amply illustrate. 

      Second, we need to be educated about the legal significance of freedom of conscience and religion. Throughout the 1940s, ’50s and ’60s, Quebec was the site of some of the greatest challenges to this right. The Jehovah’s Witnesses (JWs) were maligned and mistreated for their anti-Catholicism, and Premier Maurice Duplessis decided something had to be done. Not only did he arrest the JWs for distribution of their literature, he broke up their religious meetings and denied any government approvals, such as liquor licences, to any JW sympathizers. 

      In affirming the rights of JWs, Justice Ivan Rand in Saumur v. Quebec (City of) [1953] 2 S.C.R. 299 pointed out that religious freedom has been recognized in the Canadian legal system “as a principle of fundamental character.” He also pointed out that freedom of religion was among the “original freedoms” that was a necessary attribute and mode of human self-expression which forms the primary conditions of “community life within a legal order.” 

      In other words, freedom of religion and conscience is integral to our individual and national well-being.

      Quebec’s “secular” position today is eerily similar to the discriminatory stance it took decades ago. Despite the reluctance of our political leaders to intervene, we can still hope that the outcome will once again be a legal and social recognition of the foundational importance of religious freedom.

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    • Guest Indiana
      By Guest Indiana
      Flin Flon’s Jehovah’s Witnesses will soon have a new building to call their own.
      Construction on the congregation’s new Kingdom Hall is underway. The former Kingdom Hall was demolished earlier this summer, with the new hall being built on the site of the former church.
      According to statistics supplied by Jehovah’s Witnesses Canada, about 85 Jehovah’s Witnesses live in Flin Flon, with around 100 people coming to each of the group’s biweekly meetings.
      “We needed a new hall because the congregation has outgrown the old hall,” said congregation elder Kelly Flodell in a press release.
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    • Guest Indiana
      By Guest Indiana
      Jehovah's Witnesses may appeal a judgment that gave the green light to a class-action lawsuit against them for alleged sexual assault on minors.
      Jehovah’s Witnesses in Quebec may appeal a judgment that gave the green light to a class-action lawsuit against them for alleged sexual assault on minors.
      The Quebec Court of Appeal on Monday granted them the right to appeal a judgment authorizing the class action, handed down in February by Justice Chantal Corriveau of the Superior Court.
      At the heart of the class action is whether the church failed to protect its members when they tried to denounce sexual abuse.
      The class action argues the church’s internal reporting policies conceal abuse and have silenced hundreds of sexual assault complaints through the years. It seeks at least $250,000 in damages for each alleged victim.
      The lawsuit targets the Watch Tower Bible and Tract Society of Canada, the parent company of Jehovah’s Witnesses in the country, and another society based in Pennsylvania that’s responsible for the church’s communications and publications.
      At the heart of the class action is whether the church failed to protect its members when they tried to denounce sexual abuse.
      According to the lawsuit, Lisa Blais, now in her 40s, first spoke out about the alleged abuse when she was 16 years old. She sought help from her parents, another Jehovah’s Witness and an elder — members who act as spiritual leaders in different congregations — but says she was discouraged from reporting the abuse in order to protect the community.
      Blais left her family at 17 and was officially disfellowshipped at 24.
      In seeking leave to appeal Corriveau’s judgment, Watch Tower Canada described the decision as “unprecedented in Quebec.” The alleged assaults did not take place in an institutional setting, the organization noted, and it was not leaders or employees of the religious organization who allegedly committed the acts.
      The Quebec Court of Appeal found that the Jehovah’s Witnesses’ arguments deserve to be further assessed. Jehovah’s Witnesses will now have to plead their case before the Court of Appeal, at a date yet to be determined.

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    • By The Librarian
      We’re learning more about the victims of a tragic shooting spree that left four people dead in Penticton on Monday.
      John Brittain, 68, has been charged with four counts of murder in the attack, which spanned about an hour and took place at three locations.
      Rudi Winter, the first victim, was allegedly shot in the back while pruning a friend’s tree in downtown Penticton, according to his nephew Jeff Schwarz.
      “He was a hell of a guy. He had a heart of gold, he couldn’t hurt a fly,” said Schwarz of the 71-year-old grandfather and father of two, who he said had “raised him like a father.”
      “There couldn’t have been a kinder soul out there, it’s tragic… He had just a heart like you wouldn’t believe.”

      Schwarz said Rudi had emigrated to Canada from Germany in his youth and that he and his wife Renate sold their business in Vancouver and moved to Penticton in the 1980s to operate a motel.
      Rudi had since retired and focused his time on helping people out as a handyman, being active in his Jehovah’s Witness congregation and maintaining his garden and grape vines.
      “He had a fish pond in the back and that was his passion, feeding them, covering them up, protecting them from raccoons,” he said.
      “He had the back yard looking like a European village.”

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    • Guest Indiana
      By Guest Indiana
      In February, a Russian court sentenced a Danish citizen who was a legal resident of Russia to six years in prison for such an extremist offence as organizing other Witnesses to shovel snow from their church’s property.
      A month later, Sergei Skrynnikov, a Russian and allegedly a Jehovah’s Witness, was charged with “participating in an extremist organization,” an offence under Russian law that could earn him up to six years in prison. Jehovah’s Witnesses have been fleeing Russia and seeking asylum in Germany and Finland to escape such harsh sentences.
      In China, state authorities harass Jehovah’s Witnesses and raid their meetings. Authorities also deport foreign Witness missionaries from countries such as South Korea.
      South Korea has only recently dropped a 2003 law prohibiting conscientious objection to fighting in its armed forces, a law that confined young Witness men — as well as other men — to jail.
      All these states violate international laws that protect religious freedom, including the freedoms of unpopular minorities. Article 18, 1 of the 1976 United Nations International Covenant on Civil and Political Rights protects everyone’s freedom to “have or to adopt a religion or belief of his choice” and “to manifest his religion or belief in worship, observance, practice and teaching.”
      A long history of persecution
      Jehovah’s Witnesses were among the first groups the Nazis persecuted. There were about 25,000 to 30,000 Witnesses in Germany in 1933. About half of those who did not flee were convicted of various crimes and between 2,000 and 2,500 were sent to concentration camps, where about 1,000 died. About 250 were also executed.
      Some years ago I met a Jehovah’s Witness in the city where I live who told me the Nazis had beheaded his grandfather. Germany’s Jehovah’s Witnesses were not merely passive religious group that refused to adopt the Nazi ideology: they also actively tried to expose Nazi atrocities.
      In the 1960s and ‘70s in Malawi, entire villages of Jehovah’s Witnesses were burned, and many villagers were raped, tortured or murdered as they tried to flee. Their crime was refusal to participate in rituals of loyalty to the newly independent Malawian state and its president, Hastings Banda.
      The Malawi government denied me a visa in the early 1980s when I told its High Commission in Ottawa that I wanted to know what had happened to these Witnesses for research for my book, Human Rights in Commonwealth Africa.
      Many Witnesses in Rwanda, both Tutsi and Hutu, lost their lives during the 1994 genocide, many trying to hide people at risk of being murdered.Even now, Rwandan authorities expel some Witness children from school and have fired some Witness teachers because they refuse to sing the national anthem or participate in religious training.
      Persecution of Jehovah’s Witnesses in Canada
      Here in Canada, Jehovah’s Witnesses have not always enjoyed their rights to freedom of religion and expression.
      During the Second World War, Witness children were banned from schools in several locations because they would not salute the flag, sing the national anthem or repeat the pledge of allegiance. A Witness father sued the Hamilton Board of Education on behalf of his two sons, who had been expelled from school in 1940. In 1945, the Ontario Court of Appeal ruled in favour of the Jehovah’s Witnesses, saying the Board was required to excuse students from participating in religious exercises to which their parents objected
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    • Guest
    • Guest Indiana
      By Guest Indiana
      "The organization of Jehovah's Witnesses is very hierarchical, led by men, and encourages a culture of silence," the judge ruled.
      Citing a hierarchy that “encourages a culture of silence,” a Quebec Superior Court judge has authorized a class-action lawsuit for current or former Jehovah’s Witnesses in Quebec who were sexually abused by other members as minors.
      Authorized last week, the class action argues the church’s internal reporting policies conceal abuse and have silenced hundreds of sexual assault complaints through the years. It seeks at least $250,000 in damages for each alleged victim.
      The lawsuit was filed on behalf of Lisa Blais, a Quebec woman born into a Jehovah’s Witness family. She alleges she was repeatedly sexually abused and assaulted by her brother, 13 years older, beginning when she was only 10 months old.
      It’s estimated there are roughly 27,000 Jehovah’s Witnesses in Quebec.
      “Given that the lawsuit is based on sexual assaults, a class action is the appropriate measure,” Quebec Superior Court Judge Chantal Corriveau wrote in her 27-page decision. “It would be difficult and impracticable for members to individually come out of the shadows and try to make their claims known.”
      The lawsuit targets the Watch Tower Bible and Tract Society of Canada, the parent company of Jehovah’s Witnesses in the country, and another society based in Pennsylvania that’s responsible for the church’s communications and publications.
      At the heart of the class action is whether the church failed to protect its members when they tried to denounce sexual abuse.
      According to the lawsuit, Blais, now in her 40s, first spoke out about the alleged abuse when she was 16 years old. She sought help from her parents, another Jehovah’s Witness and an elder — members who act as spiritual leaders in different congregations — but says she was discouraged from reporting the abuse in order to protect the community.
      Blais left her family at 17 and was officially disfellowshipped at 24.
      Lawyers arguing against the class action contended Blais’s allegations were too vague, that her wounds stem from the incest and her parents failing to protect her from it, and that it isn’t the court’s place to interfere with religious practices.
      But Corriveau found otherwise, ruling Blais’s allegations are “based on a set of substantiated facts.”
      “The organization of Jehovah’s Witnesses is very hierarchical, led by men, and encourages a culture of silence,” Corriveau wrote. “The internal treatment of complaints of sexual abuse illustrates that.
      “It is easy for the Tribunal to conclude that, as a result, victims who have not been encouraged or supported to denounce these assaults also do not have the courage to confront their aggressor and the organization in court by instituting an individual lawsuit.”
      Reached for comment on the ruling, the Watch Tower Bible and Tract Society of Canada said it’s considering its options for appeal.
      “The class action was authorized solely on the basis of unproven allegations,” a spokesperson wrote in a statement.
      “If this matter proceeds to trial the facts will clearly show Jehovah’s Witnesses report allegations of abuse to the authorities, in line with the Youth Protection Act,” he added. “The well-being of children is of utmost importance to Jehovah’s Witnesses.”
      Blais’s lawyer, Sarah Woods, said her client was pleased with the ruling.
      Lead plaintiffs in class-action suits involving child abuse often remain anonymous through the proceedings, but Blais chose not to.
      According to the class-action application, filed two years ago, Blais wanted to lead the suit “in order to assist other victims” and “to provide access to justice” to other potential class members.
      “There is a sense that if victims are willing to be the face of such a recourse,” Woods said on Monday, “that hopefully it will encourage other people to come forward and speak out.”

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    • By Jack Ryan
      An article in the PRINT edition of Le Journal de Quebec, a major French-language daily newspaper distributed in Montreal, Québec, Canada. Le Journal de Quebec has a distribution of 228,000-copies each midweek day.
      I understand that an abbreviated version of this article (with no picture) also appeared in the PRINT edition of Le Journal de Montreal on the same day.
      Quebec will study the sectarian excesses
    • By JOHN BUTLER
      Last September (2017),  there was internet info regarding a $66 million dollar lawsuit being filed against Jehovah's Witnesses in Canada, for Child Abuse / Pedophilia.
      I haven't been able to find out any more information this year and would be very pleased if someone could update me on outcome or ongoing situation.

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    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      (NOTICIAS YA).-Tres personas que fueron detenidas cuando, desnudas, habían secuestrado a una familia, eran miembros de la iglesia de los Testigos de Jehová quienes estaban seguros de la inminente y pronta llegada del fin del mundo, de acuerdo a nuevos documentos de la corte.
      Medios canadienses han obtenido documentos de la corte que revelan que tres personas arrestadas, dos mujeres y un hombre, se han declarado culpables de secuestro y haber tenido como rehenes a una familia; una de las mujeres admitió haber conducido de forma peligrosa.
      En noviembre de 2017, este caso fue noticia luego de que autoridades canadienses atendieran un llamado de emergencia por un choque en un parque industrial. Cuando la policía llegó, encontraron a un grupo de personas cantando “Jehová” y negándose a salir del vehículo.
      Dentro del vehículo, un BMW blanco, estaban cinco personas, cuatro de ellas estaban desnudas a pesar de las bajas temperaturas, que llegaban a menos de 10 grados Celsius, o 14 Fahrenheit.
      Las personas en el auto, de acuerdo a las declaraciones de la policía, presentaron “extrema resistencia y fuerza” a la hora de negarse a ser detenidos y al recibir descargas eléctricas de la policía.
      Leer más: 
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    • By James Thomas Rook Jr.
      Court document reveals more details in bizarre naked kidnapping case in Alberta
        Chris Purdy LEDUC, Alta. The Canadian Press Published 2 days agoUpdated September 24, 2018 They thought it was Armageddon and wanted to save their neighbours.
      They believed police were monsters. They showed super strength after being pepper sprayed and Tasered.
      And all but one of them were naked because, with the end of the world, they didn’t have time to get dressed.
      A court document has provided more details in a bizarre naked kidnapping case that happened last year south of Edmonton, but some questions remain. Two women and one man, who cannot be identified due to a publication ban, each pleaded guilty in Leduc provincial court last week to a charge of unlawful confinement. One of the women also pleaded guilty to dangerous driving. Her two teenage daughters were involved in the case, but not charged.
      The girls’ father, who was not part of the group, has said the five may have unknowingly drank some hallucinogenic tea. But the agreed statement of facts submitted in court says alcohol and drugs were not factors and there is no mention of tea in the document. The group, who are Jehovah’s Witnesses, had gathered at a home near Leduc on Nov. 2. The mother, who was then 35, had taken her daughters there to visit her 27-year old nephew and his 30-year old wife.
      But over the next three days, the court document says they didn’t leave the house and they barely ate. One of the teens recalls watching movies but also hearing screaming and banging and seeing ashes in the air. Some of the five hid in a bedroom or a bathroom.
      “They did so because they believed that they were in danger, either from bad or wicked people outside or from demons,” says the document.
      It says the group believed that the Great Tribulation had happened and Nov. 6 was Armageddon. So they rushed off to find safety and save a neighbouring family.
      “Four who were naked were changing but they had to leave right away because it was unsafe, so they left without clothes,” the document says.
      The mother, the only one dressed, drove them all in a BMW SUV but was in such a hurry she went through the garage door. When the vehicle headed to the neighbours’ home, it apparently bent a metal gate.
      The neighbours – a man, his adult daughter and her six-week-old son – were forced out of their house and into the snow without shoes, the document says. The woman and her baby were put in the back seat with the teen girls, who were naked under a blanket. The man was put in the trunk and ordered to chant “Jehovah” ten times.
      The group also chanted “Jehovah” as the SUV sped down roads and went through a red light on the way to nearby Nisku, says the document.
      Because the trunk didn’t latch shut, the man was able to climb out when the vehicle slowed. His daughter, after getting her hand slammed in the door of the SUV, was able to get out with her baby. A passing truck stopped to help the trio and they climbed inside.
      The document says the SUV then rammed the truck from behind and the woman and her baby were thrown into the truck’s dash, although they were not injured. The SUV then went into a ditch.
      When Mounties arrived, the group continued to chant and refused to get out, at times clinging to the vehicle and each other. One of the teens believed the police “were monsters who would kill them,” says the document. Officers said the people in the SUV “displayed extreme strength.” Two were unaffected by pepper spray. The three adults were also shot with Tasers between two and four times before they relented, although one then slid under the vehicle and had to be dragged out with a strap.
      The neighbours later told police the group seemed “demonized” and “obviously not in their right minds.”
      A judge has ordered pre-sentence reports and risk assessments, which could include psychological testing.
      The three adult offenders are to return to court for sentencing Dec. 20.
      ---------------------------------------------
      I wonder when we will be seeing this news on the JW.ORG Web Site?
    • By The Librarian
      The Supreme Court of Canada concluded that disfellowshipping procedures “are not adversarial, but are meant to restore the member to the Congregation.”

      Hello guest! Please register or sign in (it's free) to view the hidden content.
    • By The Librarian
      OTTAWA -- The Supreme Court of Canada says a Jehovah's Witness who was expelled from his Calgary congregation cannot take his case to a judge.

      Hello guest! Please register or sign in (it's free) to view the hidden content. , the high court says the Alberta Court of Queen's Bench has no jurisdiction to review the congregation's decision to shun Randy Wall over alleged drunkenness and verbal abuse. Several religious organizations took an active interest in the case, given questions about the degree to which the courts can review such decisions by faith-based bodies.
      Wall, an independent realtor, was summoned in 2014 to appear before the judicial committee of the Highwood Congregation of Jehovah's Witnesses, a four-person panel of elders.
      He admitted to two episodes of drunkenness and, on one of those occasions, verbally abusing his wife -- wrongdoing he attributed to family stress over the earlier expulsion of his 15-year old daughter from the congregation.
      The judicial committee told Wall that he, too, would be expelled because he was not sufficiently repentant.

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    • Guest Kurt
      By Guest Kurt
      History Courtroom Charting the Charter Laurier Saumur

      Saumur v Quebec (City of) [1953] 2 S.C.R. 299 is a famous constitutional decision of the Supreme Court of Canada which struck down a municipal by-law prohibiting the distribution of literature to the public.
      Laurier Saumur (6 Feb. 1921 - 22 Mar. 2007) was born and raised Catholic, but grew disillusioned as a youth and studied the teachings of the Jehovah's Witnesses. He was baptized as a Witness in 1944 and soon began to work as a door-to-door missionary for the Witnesses, first in Montreal and then in Quebec City. At the time, police harassment of Witnesses was widespread in Quebec, and Mr. Saumur had been arrested 103 times for distribution of Witness literature when he decided to challenge the legal basis for the arrests.
      A group of Jehovah's Witnesses, along with Saumur, challenged a Quebec City municipal by-law that prohibited the distribution of literature in the street without the proper authorization of the city's Chief of Police on the basis that it was outside of the municipality's jurisdiction and that it had the effect of religious and political censorship. The case reached the Supreme Court in 1953.
      In a 5 to 4 decision, the Court held that the subject matter of the law was in relation to "speech" or "religion" which were both in the exclusive legislative jurisdiction of the federal government. The majority noted that the law had the effect that the chief of police would act in the role of a censor, deciding whether certain literature was objectionable. The result, they observed, would be that unpopular groups such as the Jehovah's Witnesses would be censored.
      The dissent focused on the purpose of the law, observing that it was intended to protect the public and keep the streets clean. They found no basis for Saumur's claim that it prevented the Jehovah's Witnesses from their religious practice.
      This decision was subsequently used to dismiss more than 1000 cases against Witnesses in the Province of Quebec. It was one of a series of cases the Supreme Court dealt with concerning the rights of Jehovah's Witnesses under the Duplessis government of Quebec. Previous to this there was the case of R. v. Boucher [1951] S.C.R. 265 according to which mere criticism of the government does not constitute seditious libel. Subsequent to Saumur was the case of Roncarelli v. Duplessis [1959] S.C.R. 121 which punished Duplessis for revoking a Jehovah's Witness liquor license.

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    • By Bible Speaks
      New Judicial front against Watchtower
      In The Quebec Court, Canada, a lawsuit has been filed for 66 million Canadian dollars, against the organization of Jehovah's witnesses in Canada and the United States, on behalf of alleged victims of child abuse while they were Jehovah's Witnesses.
      We do not hide that opponents, who are led by professional apostates, are being organized as a group, to attack the finances of the Watchtower, trying for all the means to sink it economically.

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    • By Bible Speaks
      The Quebec court requests the adoption of a collective demand for sexual abuse against Jehovah's witnesses
      A trial proposes to accuse the leadership of the religious organization in Canada and the United States to protect alleged abusers
      The lawsuit is looking for $ 250.000 per plaintiff for moral and punitive damages.
      Radio-Canada says that, if approved by the court, collective action will be the first of its kind against Jehovah's witnesses, a religious movement that is already the subject of several individual trials in the United States.
      It is now up to the québec high court to determine whether the application is sufficiently substantiated to authorize collective action.

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    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      Quebec provincial police are investigating allegations of child sexual abuse by two members of a Jehovah’s Witnesses congregation in Mont-Laurier in the Laurentians, Radio-CanadaÂ’s investigative program Enquête has learned.
      Both men have been sanctioned through the churchÂ’s internal disciplinary process for dealing with allegations of child abuse, but congregation elders did not share their findings with civil authorities.
      One of the men being investigated, Michel Courtemanche, who has been expelled from the congregation, was acquitted of charges of sexual assault and indecent assault in 1996.
      However, the Sûreté du Québec has renewed its investigation of Courtemanche and has begun investigating another man, former congregation elder Georges Leclerc, based on new evidence from at least seven alleged victims.
      Leclerc has been stripped of his status as an elder, but he has not been arrested or charged, and he refused to speak with Enquête.
      Courtemanche has not been arrested or charged as a result of the new investigation and denies the allegations against him. In an interview with Enquête, he pointed to his 1996 acquittal.
      “My answer is there was a judgment on this based on very precise facts, and I was acquitted,” he said.
      At least 7 potential victims, police say
      Enquête spoke with Pénélope Herbert, the woman whose allegations of repeated sexual assaults starting when she was just 10 led to Courtemanche’s 1996 trial.  
      Carolle Poudrier, now in her mid-40s, also told Enquête of alleged sexual contact by Courtemanche, over a period of months when she was 11.
      In the case of Herbert, she said the assaults continued until she was 17 — even after her family moved from Mont-Laurier.
      “He would come to our house to say hello and would sleep over,” Herbert, now 42, told Enquête. “Those nights, he would come to my room. We’re talking total rape, those nights.”
      Carolle Poudrier told Enquête of alleged sexual contact by Michel Courtemanche, over a period of months when she was 11. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      Enquête has learned the SQ has interviewed more than 40 people, of whom seven have been identified as potential victims of either Courtemanche or Leclerc.
      Four of the seven, including Herbert and Poudrier, have now filed formal complaints with police. SQ spokesperson Martine Asselin told Enquête they’re now seeking other possible victims and witnesses.
      “We’re looking to identify other potential victims who perhaps feel they’re alone and aren’t ready to talk,” Asselin said.
      “They should know that investigators are ready to meet with them and witnesses.”
      Both men were friends
      According to Enquête, Leclerc and Courtemanche were friends around the time Herbert’s parents lodged an internal complaint with the congregation about the alleged assaults on their daughter.
      Leclerc was, as a congregation elder, a senior member of the congregation who is responsible for providing religious guidance and ruling on disciplinary matters.
      Enquête said Leclerc allegedly did not speak to Herbert to learn the details of her complaint, as required by Jehovah’s Witness protocols in such matters.
      Courtemanche was later reprimanded and allowed to remain in the congregation.
      Georges Leclerc and Michel Courtemanche were friends around the time Pénélope Herbert’s parents lodged an internal complaint with the congregation, according to Enquête. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      Disillusioned with how the JehovahÂ’s Witnesses had handled her complaint, Herbert took her allegations to police in 1995.
      Courtemanche remained a Jehovah’s Witness after his acquittal but was expelled in 2014, Enquête found, after two other women filed internal complaints alleging he had assaulted them as minors.
      Leclerc remains with the Mont-Laurier congregation, but Enquête says he was stripped of his elder duties after at least three women filed complaints internally with the Jehovah’s Witnesses, alleging he had assaulted them when they were minors.
      Police, youth protection not notified of allegations
      According to Enquête, the first time police investigated Herbert’s allegations against Courtemanche in the mid-1990s, they were not aware Carolle Poudrier’s parents had also alleged Courtemanche had assaulted their daughter.
      Poudrier’s parents were members of a congregation in Terrebonne, just north of Montreal, and had filed their complaint there — not with Courtemanche’s congregation in Mont-Laurier.
      Poudrier alleged that Courtemanche, who was working for her dad, would make her sit on his lap so he could caress and tickle her, which made her uneasy. A few months later, he kissed her twice.
      “He asked me if I’d ever kissed anyone, and he put his tongue in my mouth. I found that disgusting,” Poudrier told Enquête.
      After she told her parents and they complained, Poudrier was made to recount what happened to a congregational elder in the presence of her father.
      Carolle Poudrier told what happened to a congregational elder in the presence of her father. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      “I was really stressed talking about sexual matters with a man I didn’t know, in front of my father. It was embarrassing,” Poudrier said.
      She said the elder thanked her for telling him what had happened and said that “he was there to take care of it.”
      In a lawyer’s letter to Radio-Canada, the elder in question, John MacEwan, said he knew Poudrier’s family but denied meeting with them concerning allegations against Courtemanche.
      When asked by Enquête if the Terrebonne congregation had shared the complaint against Courtemanche with his Mont-Laurier congregation, MacEwan refused to answer.
      Neither police nor youth protection authorities were ever notified of the alleged assaults on Poudrier.
      The JehovahÂ’s Witnesses leadership, the Watchtower Bible and Tract Society, has given preference to internal judicial procedures and protocols for dealing with matters such as child abuse.
      Carolle PoudrierÂ’s father, left, had worked with Michel Courtemanche, right. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      “In some jurisdictions, individuals who learn of an allegation of child abuse may be obligated by law to report the allegation to the secular authorities,” an internal memo to elders from 2016 reads.
      “In all cases, the victim and her parents have the absolute right to report an allegation to the authorities.”
      When it comes to sharing information with outside authorities, however, the leadership has insisted on maintaining confidentiality, citing privacy and the ecclesiastical privilege conferred by confessions.
      Enquête found there are as many as 30 steps a Jehovah’s Witness must take before that person is allowed to testify in court or furnish civil authorities with church documents, when it comes to matters of child abuse.
      “When you study the process, you realize it’s really a process for avoiding, a system for protecting the reputation of the Jehovah’s Witnesses,”  said Marilou Lagacé, a former Witness interviewed by Enquête.
      New instructions regarding allegations of child sexual abuse
      A recent royal commission in Australia found the JehovahÂ’s Witness church there had recorded allegations of child sexual abuse against 1,006 members over a 60-year period. Not one allegation had been reported to authorities outside the church.
      With pressure mounting in the wake of that royal commission and other allegations of sexual abuse of children in its ranks, on Sept. 1, the Watchtower Society issued new instructions regarding allegations of child sexual abuse.
      Those instructions recognize child sexual abuse as a crime and assert that members should be “clearly informed that they have the right” to report an allegation of abuse to police.
      “The congregation’s handling of an accusation of child sexual abuse is not intended to replace the secular authority’s handling of the matter,” the Sept. 1 letter reads.
      “Therefore, the victim, her parents, or anyone else who reports such an allegation to the elders should be clearly informed that they have the right to report the matter to the secular authorities.
      Elders do not criticize anyone who chooses to make such a report.”


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    • By bruceq
      DOES ANYONE HAVE A PDF TO SHARE OF THE TRACT FROM 1946 ENTITLED "QUEBEC'S BURNING HATE FOR GOD AND CHRIST AND FREEDOM IS THE SHAME OF ALL CANADA". THANKS.
    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      Mirlande Cadet, 46, died of suspected hemorrhage day after giving birth by C-section. 

      Mirlande Cadet left behind two daughters and her newborn son. (Isaac Cadet)
      A Quebec coroner is investigating the death of a 46-year-old Jehovah's Witness who died Oct. 3 from complications shortly after giving birth by caesarian section in a Montreal hospital.
      A spokeswoman for the coroner's office, Geneviève Guilbault, confirmed that the bureau was launching an investigation into Cadet's death in an email to CBC Montreal.
      "Based on information that's been circulating … and other information we received from the hospital, it's been decided that a coroner will investigate the death of Mrs. Cadet," Guilbault wrote.  
      The inquest is the second coroner's investigation this month into the death of a Jehovah's Witness following childbirth in Quebec.
      Unclear circumstances
      Cadet experienced complications after she gave birth to a healthy son by C-section at St. Mary's Hospital on Oct. 2 and required a blood transfusion, according to her brother Isaac Cadet.
      It is unclear if Cadet got a blood transfusion, or if she did, when she received it and what the circumstances were that led to its approval.
      Blood transfusions are forbidden under Jehovah's Witness doctrine, which holds that the Old and New Testaments command them to abstain from blood.

      Isaac Cadet says his family welcomed the news of the coroner's investigation after getting little information from hospital. (CBC)
      All Jehovah's Witnesses are expected to sign and carry a card refusing a blood transfusion.
      Isaac Cadet questions whether his sister would have signed a card and refused a blood transfusion. He described her as a loving mother to her two other children and a devoted aunt who loved to get family together. 
      "I have a lot of doubt that my sister signed that document," Cadet told CBC News.
      He welcomed news of the coroner's investigation, saying his family needs to know what happened to its "leader."
      "It's a relief because we've tried to find out what happened, tried to access documents, and we weren't allowed. We were told they're confidential," he said.
      Mirlande Cadet's husband declined to be interviewed when contacted by CBC Montreal.
      Church elders at hospital 'intimidating'
      A Quebec coroner is already investigating the death of Éloise Dupuis, 27, who is said to have refused an emergency blood transfusion for a hemorrhage after delivering a baby by C-section at Hôtel-Dieu de Lévis Hospital near Quebec City.
      She died Oct. 12.
      Coroner Luc Malouin is working to determine whether her refusal was free and informed as required by medical and legal standards.
      After her death, Dupuis's aunt, Manon Boyer, filed a complaint with police in Lévis alleging her niece was pressured into refusing consent by a Jehovah's Witness hospital liaison committee.
      The committees are composed of Jehovah's Witness elders who are dispatched to a hospital when a member is facing a blood transfusion decision.
      According to the faith group, their role is to advocate for bloodless medical procedures and ensure their members' wishes are respected.
      Their presence, however, has been criticized by a former Jehovah's Witness, who said it's "intimidating."

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    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      (QUEBEC) The Government does not intend to restrict access to hospital rooms to specific groups, religions of the disciples, said yesterday the Minister of Health, Gaétan Barrette.
      “You ask me to decide on a person can receive visits from his entourage. You are going away, “said Mr. Barrette briefing. Mr. Barrette has acknowledged that as a physician, he had already faced JW representations to patient.
      Earlier in the National Assembly, the caquiste MP Simon Jolin-Barrette had claimed that Quebec clearly gives hospitals the right to restrict access to patients. In addition, a judge should be asked to intervene to assess if a patient refuses treatment rightly whose life may depend, proposed caquiste Member for Borduas.
      The young Eloise Dupuis, died last week at the Hotel Dieu de Lévis, refused a blood transfusion because she was a follower of Jehovah’s Witnesses. However, shortly before his death, the young woman had been in the hospital, visiting senior members of the sect. This “Jehovah’s Witnesses Hospital Liaison Committee” had pressured the young woman to conform to the dogma and refusing to receive blood. The Sun reported yesterday that relatives of M me Dupuis had indicated that members of this group were found in the room of the young mother until the final hours of his life.
      “We know that a font of blood is present in Québec hospitals,” said Simon Jolin-Barrette, caquiste Member for Borduas.
      “[The policy of blood] put pressure on patients and their families, it denies access to people who are not members of Jehovah’s Witnesses in the patient’s room,” reported Mr. Jolin-Barrette. According to him, access to in-patients should fall away. Can not let the “blood police” control access to rooms.
      It exceeds certain limits”
      According Gaétan Barrette, it is an exaggeration to talk of “blood police”; the opposition would, in fact, create a “police visits.” But the patient is “autonomous in his choice must be done independently.” It is a “situation is dramatic.”
      “But to use inflammatory language, when we talk of” blood police, “I think here we exceed certain limits,” said Gaétan Barrette.
      A coroner examines the circumstances of his death.
      For the PQ member Agnes Maltais, not need a judge. “Decisions on the free and informed consent, he takes daily by doctors, and it faces, in general, this kind of situation. We do not agree with the position that says that they can attack the doctors. The doctors do their job. In this case especially, we know very well that there were lawyers, there was an ethics committee and there were doctors who intervened, “said she summarized.

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    • By Outta Here
      3- part Turning Points in History documentary on the period of persecution experienced by Jehovah's Witnesses in Quebec, Canada under the tenure of Maurice Duplessis.
      Part 1 
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      Soyons remplis de gratitude envers autrui 
       
      AVEZ-VOUS déjà reçu un petit mot de reconnaissance auquel vous ne vous attendiez pas ? Si c’est le cas, cela vous a certainement fait chaud au cœur. Après tout, il est naturel de vouloir être apprécié. — Matthieu 25:19-23.
      Toute expression de gratitude tend à renforcer les liens entre celui qui en est l’auteur et celui qui en est le destinataire. En outre, quiconque manifeste de la gratitude suit les traces de Jésus Christ, qui n’a jamais manqué de remarquer les belles œuvres des autres. — Marc 14:3-9 ; Luc 21:1-4.
      Malheureusement, exprimer sa gratitude, de vive voix ou par écrit, semble se faire de plus en plus rare. La Bible avait annoncé que, durant “ les derniers jours ”, les hommes seraient “ ingrats ”. (2 Timothée 3:1, 2.) Si nous n’y prenons pas garde, cette tendance si répandue aujourd’hui risque d’étouffer en nous tout sentiment de reconnaissance.
      Quelles mesures concrètes les parents peuvent-ils adopter pour enseigner à leurs enfants à manifester de la reconnaissance ? À qui devrions-nous exprimer notre gratitude ? Et pourquoi devrions-nous être reconnaissants, même si ceux qui nous entourent se révèlent ingrats ?
      Dans le cercle familial
      Les parents ne ménagent pas leurs efforts pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Mais il leur arrive d’avoir le sentiment que ces efforts ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Que faire pour remédier à cette situation ? Trois paramètres sont à prendre en compte.
      1) L’exemple. Comme cela se vérifie souvent en matière d’éducation, la réussite passe par l’exemple. La Bible disait jadis d’une Israélite travailleuse : “ Ses fils ont voulu la féliciter. ” Où ces enfants avaient-ils appris à exprimer leur reconnaissance ? La suite du verset nous éclaire : “ Son mari est le premier à la louer. ” (Proverbes 31:28, Bible des Peuples). Les parents qui s’expriment de la reconnaissance montrent à leurs enfants que ce genre de témoignage procure du plaisir à celui qui en est l’objet, améliore les relations familiales et constitue un signe de maturité.
      Stephen, un père de famille, déclare : “ Je me suis efforcé de donner l’exemple à mes enfants en remerciant ma femme pour le dîner. ” Qu’en est-il résulté ? “ Mes deux filles l’ont remarqué, et cela leur a fait prendre conscience de l’importance de se montrer reconnaissant ”, dit-il. Si vous êtes marié, remerciez-vous régulièrement votre conjoint pour les tâches quotidiennes qu’il accomplit et qui auraient vite fait de passer inaperçues ? Dites-vous merci à vos enfants, même lorsqu’ils font ce qu’on attend d’eux ?
      2) L’éducation. Le sentiment de reconnaissance est comme une fleur. Il a besoin d’être cultivé pour produire les meilleurs résultats possibles. Comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants à cultiver et à exprimer de la reconnaissance ? Le sage roi Salomon a mis en évidence un principe clé lorsqu’il a écrit : “ Le cœur du juste médite pour répondre. ” — Proverbes 15:28.
      Pouvez-vous apprendre à vos enfants à songer aux efforts et à la générosité qui ont précédé chaque cadeau qu’ils reçoivent ? Ce genre de réflexion constitue le sol dans lequel la gratitude s’enracine. Maria, qui a élevé trois enfants, constate : “ Cela prend du temps d’expliquer à ses enfants tout ce que signifie recevoir un cadeau : qu’une personne a pensé à eux en particulier et qu’elle a souhaité leur montrer à quel point elle s’intéresse à eux. Mais je suis convaincue que ça en vaut la peine. ” Grâce à de tels échanges, les enfants apprennent non seulement quoi dire pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pourquoi ils doivent le faire.
      Il est sage, pour des parents, de faire en sorte que leurs enfants n’aient pas le sentiment que tout ce qu’ils reçoivent de bon leur revient, finalement, de droit. L’avertissement figurant en Proverbes 29:21 à propos de la manière de traiter son serviteur s’applique tout autant aux enfants : “ Si l’on gâte son serviteur dès sa jeunesse, par la suite dans sa vie il deviendra un ingrat. ”
      Comment aider de très jeunes enfants à témoigner de la reconnaissance ? Linda, mère de trois enfants, explique : “ Mon mari et moi avons encouragé nos enfants à s’associer à nous quand nous écrivions des cartes de remerciement, en y joignant un dessin ou en les signant. ” Naturellement, le dessin sera peut-être simple, et l’écriture approximative, mais la leçon que les enfants tireront de ce geste restera gravée en eux.
      3) La persévérance. Nous avons tous une tendance innée à l’égoïsme, qui risque d’étouffer en nous tout élan de gratitude (Genèse 8:21 ; Matthieu 15:19). Mais la Bible adresse aux serviteurs de Dieu cette exhortation : “ Vous devez être renouvelés dans la force qui anime votre intelligence et revêtir la personnalité nouvelle qui a été créée selon la volonté de Dieu. ” — Éphésiens 4:23, 24.
      Les parents expérimentés savent, toutefois, qu’aider les enfants à “ revêtir la personnalité nouvelle ” est plus facile à dire qu’à faire. Stephen, cité plus haut, déclare : “ Il nous semblait que nos filles mettaient du temps à dire spontanément merci, sans qu’on ait besoin de le leur rappeler. ” Mais lui et sa femme n’ont pas abandonné. “ Notre persévérance a payé, poursuit Stephen : nos filles ont retenu la leçon. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la manière dont elles manifestent leur gratitude aux autres. ”
      Envers les amis et le prochain
      Lorsque nous oublions de dire merci, ce n’est pas forcément par manque de reconnaissance, mais parfois simplement par négligence. En définitive, du moment que nous éprouvons de la gratitude, est-il si important que cela de l’exprimer ? Pour répondre à cette question, considérons ce qui s’est passé un jour où Jésus a guéri des lépreux.
      Alors qu’il se rendait à Jérusalem, Jésus a rencontré dix hommes atteints de lèpre. La Bible relate : “ Ils élevèrent la voix et dirent : ‘ Jésus, Instructeur, aie pitié de nous ! ’ Et lorsqu’il les vit, il leur dit : ‘ Allez vous montrer aux prêtres. ’ Or, comme ils s’en allaient, leur purification eut lieu. L’un d’eux, quand il vit qu’il était guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu d’une voix forte. Et il tomba sur sa face aux pieds de Jésus, en le remerciant ; or, c’était un Samaritain. ” — Luc 17:11-16.
      Jésus n’a-t-il accordé aucune importance au fait que les autres n’aient pas exprimé de gratitude ? Le récit poursuit : “ En réponse Jésus dit : ‘ Les dix ont été purifiés, n’est-ce pas ? Où sont donc les neuf autres ? Ne s’est-il trouvé personne pour revenir rendre gloire à Dieu, que cet homme d’une autre nation ? ’ ” — Luc 17:17, 18.
      Les neuf autres lépreux n’étaient pas des hommes méchants. Auparavant, ils avaient ouvertement exprimé leur foi en Jésus et avaient suivi de bon gré ses instructions, qui exigeaient qu’ils se rendent à Jérusalem pour se montrer aux prêtres. Or, même s’ils ont indéniablement éprouvé une profonde gratitude pour ce que Jésus avait fait, ils ne la lui ont pas exprimée. Leur comportement a déçu Christ. Et nous ? Quand quelqu’un se montre bon à notre égard, sommes-nous prompts à dire merci et, si cela s’y prête, à lui montrer notre reconnaissance en lui envoyant une petite carte ?
      La Bible dit que l’amour “ ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intérêt ”. (1 Corinthiens 13:5, Bible du Semeur.) Par conséquent, un témoignage de reconnaissance donné avec sincérité non seulement traduit un respect des convenances, mais aussi est une preuve d’amour. Comme nous l’apprend l’exemple des lépreux, ceux qui souhaitent plaire à Christ doivent exprimer un tel amour et une telle reconnaissance à tous, indépendamment de leur nationalité, de leur race ou de leur religion.
      Posez-vous la question : ‘ Quand ai-je pour la dernière fois remercié un voisin, un collègue de travail, un camarade de classe, un membre du personnel hospitalier, un commerçant ou qui que ce soit d’autre qui me soit venu en aide ? ’ Pourquoi ne pas noter pendant un jour ou deux le nombre de fois où vous dites effectivement merci ou exprimez votre reconnaissance d’une façon ou d’une autre  ? Peut-être verrez-vous la nécessité de vous améliorer dans certains domaines.
      Bien entendu, celui qui mérite le plus de remerciements de notre part, c’est Jéhovah Dieu. De lui vient “ tout beau don et tout présent parfait ”. (Jacques 1:17.) À quand remonte la dernière fois où vous avez sincèrement remercié Dieu pour avoir fait quelque chose de particulier en votre faveur ? — 1 Thessaloniciens 5:17, 18.
      Pourquoi se montrer reconnaissant même quand les autres sont ingrats ?
      Nos témoignages de reconnaissance ne seront pas forcément payés de retour. Par conséquent, pourquoi manifester notre gratitude si nous sommes les seuls à le faire ? Arrêtons-nous simplement sur une bonne raison d’agir ainsi.
      Faire du bien à ceux qui ne sont pas enclins à la gratitude, c’est imiter notre Créateur bienveillant, Jéhovah Dieu. Que beaucoup ne soient pas sensibles à l’amour que Jéhovah leur témoigne ne l’empêche pas de leur faire du bien (Romains 5:8 ; 1 Jean 4:9, 10). Il fait “ lever son soleil sur les méchants et sur les bons et [...] fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ”. Si, bien que vivant dans un monde ingrat, nous nous efforçons d’éprouver et d’exprimer de la gratitude, nous nous montrerons “ fils de [notre] Père qui est dans les cieux ”. — Matthieu 5:45.

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    • Eric Ouellet

      Enracinons nous dans la foi comme un arbre luxuriant.
      EN ISRAËL pousse un arbre presque indestructible. Même lorsqu’on l’abat, sa souche ne tarde pas à produire de nouvelles pousses. Par ailleurs, ses fruits fournissent une grande quantité d’huile utile tant pour la cuisine et l’éclairage que pour l’hygiène et les soins de beauté.
      Selon une parabole des temps bibliques consignée dans le livre des Juges, “ un jour les arbres s’en allèrent pour oindre un roi sur eux ”. Quel arbre choisirent-ils ? Le résistant et fertile olivier. — Juges 9:8.
      Il y a plus de 3 500 ans, le prophète Moïse décrivait Israël comme “ un bon pays, [...] un pays d’olives ”. (Deutéronome 8:7, 8.) Aujourd’hui encore, du pied du mont Hermôn à la campagne de Béershéba en passant par la plaine côtière du Sharôn, les pentes rocailleuses de la Samarie et les vallées fertiles de la Galilée, le paysage est parsemé d’oliveraies du nord au sud.
      Les rédacteurs de la Bible ont souvent parlé de l’olivier dans un sens figuré pour illustrer, par exemple, la miséricorde de Dieu, la promesse de la résurrection ou encore le bonheur familial. L’examen de quelques-unes de ses caractéristiques nous aidera à mieux comprendre ces références et à apprécier cet arbre exceptionnel qui fait honneur au Créateur. — Psaume 148:7, 9.
      Un arbre robuste
      L’olivier n’est pas spécialement impressionnant à première vue. Il n’a pas la majesté des vertigineux cèdres du Liban, son bois n’a pas la qualité du genévrier ni ses fleurs la beauté de celles de l’amandier (Chant de Salomon 1:17 ; Amos 2:9). En fait, sa partie la plus importante demeure invisible, puisque le secret de sa résistance et de sa grande prolificité réside dans ses longues racines, qui peuvent s’enfoncer jusqu’à six mètres sous terre et rayonner plus loin encore.
      Ses racines permettent à l’olivier poussant sur des versants rocailleux de survivre à la sécheresse quand d’autres arbres situés au fond de la vallée sont déjà morts de soif. Elles lui permettent également de produire des olives des siècles durant, même lorsque son tronc noueux ne semble plus bon qu’à servir de bois de chauffage. Tout ce dont cet arbre rustique a besoin, c’est de place pour pousser et d’un sol aéré pour respirer, loin des mauvaises herbes et autres plantes qui peuvent abriter des parasites. Si ces conditions simples sont réunies, un seul arbre peut fournir jusqu’à 60 litres d’huile par an.
      Cette huile était manifestement appréciée des Israélites. Ils s’en servaient pour éclairer leur intérieur à l’aide de lampes à mèches, pour cuisiner, pour protéger leur peau du soleil et pour fabriquer du savon (Lévitique 24:2). Étant donné que le blé, le vin et l’olive constituaient les principales productions de la région, une mauvaise récolte d’olives était une catastrophe pour une famille israélite. — Deutéronome 7:13 ; Habaqouq 3:17.
      Cependant, en général, l’huile d’olive ne manquait pas. Sans doute Moïse a-t-il décrit la Terre promise comme “ un pays d’olives ” parce que l’olivier y était l’arbre le plus cultivé. Au XIXe siècle, le naturaliste Henry Tristram a d’ailleurs qualifié l’olivier d’arbre emblématique de la région ”. En raison de sa valeur et de sa profusion, l’huile d’olive servait même de moyen de paiement dans tout le bassin méditerranéen. De là, l’allusion de Jésus Christ à une dette de “ cent baths d’huile d’olive ”. — Luc 16:5, 6.
      “ Comme des plants d’olivier ”
      L’olivier illustre de façon appropriée les bénédictions divines. Comment l’homme qui craint Dieu serait-il récompensé ? “ Ta femme sera comme une vigne qui porte du fruit tout au fond de ta maison, a chanté un psalmiste. Tes fils seront comme des plants d’olivier autour de ta table. ” (Psaume 128:3). Que sont ces “ plants d’olivier ”, et pourquoi le psalmiste les comparait-il à des fils ?
      L’olivier a ceci de particulier que de nouvelles pousses sortent continuellement de la base de son tronc. Lorsque, en raison de son âge, le tronc principal ne produit plus autant qu’auparavant, les cultivateurs peuvent laisser plusieurs plants, ou nouvelles pousses, se développer jusqu’à devenir partie intégrante de l’arbre. Au bout d’un certain temps, trois ou quatre nouveaux troncs vigoureux entoureront celui d’origine, comme des fils autour d’une table. Ces plants issus de la même souche produisent ensemble une grande quantité d’olives.
      Cette caractéristique de l’olivier illustre bien la façon dont les fils et les filles peuvent devenir fermes dans la foi, grâce aux robustes racines spirituelles de leurs parents. En grandissant, eux aussi portent du fruit et épaulent leurs parents, qui se réjouissent de les voir servir Jéhovah à leurs côtés. — Proverbes 15:20.
      “ Il existe un espoir même pour un arbre ”
      Un père âgé qui sert Jéhovah se réjouit que ses enfants adorent Dieu. Mais quelle tristesse quand ce père finit par ‘ s’en aller par le chemin de toute la terre ’ ! (1 Rois 2:2.) La Bible nous aide à surmonter pareille douleur en nous donnant l’assurance qu’il y aura une résurrection. — Jean 5:28, 29 ; 11:25.
      Job, père de nombreux enfants, était très conscient de la brièveté de la vie, qu’il a comparée à une fleur qui se flétrit rapidement (Job 1:2 ; 14:1, 2). Job désirait la mort pour se soustraire à ses souffrances, considérant la tombe comme une cachette d’où il pourrait revenir. “ Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? ” a-t-il demandé. Et d’exprimer sa confiance : “ Tous les jours de ma corvée, j’attendrai, jusqu’à ce que vienne ma relève. Tu [Jéhovah] appelleras, et moi je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains. ” — Job 14:13-15.
      Comment Job a-t-il illustré sa conviction que Dieu le rappellerait de la tombe ? Au moyen d’un arbre, dont la description correspond apparemment à celle de l’olivier. “ Il existe un espoir même pour un arbre. Si on le coupe, il bourgeonnera encore. ” (Job 14:7). Pour peu qu’il ne soit pas déraciné, l’olivier peut effectivement être coupé sans que cela le fasse mourir. Si ses racines demeurent intactes, il repoussera avec une vigueur renouvelée.
      Même si une sécheresse prolongée dessèche profondément un vieil olivier, la souche ratatinée peut repartir. “ Si sa racine vieillit dans la terre et si sa souche meurt dans la poussière, à l’odeur de l’eau, il bourgeonnera, oui il produira une branche comme une plante nouvelle. ” (Job 14:8, 9). Job vivait dans une région aride et poussiéreuse où il avait probablement dû observer beaucoup de vieux oliviers complètement desséchés qui semblaient morts. Cependant, dès qu’arrivaient les pluies, ils revenaient à la vie, et un nouveau tronc émergeait de leurs racines “ comme une plante nouvelle ”. Cette résistance hors du commun a conduit un horticulteur tunisien à déclarer : “ Il n’est pas exagéré de dire que les oliviers sont immortels. ”
      Tout comme un cultivateur espère voir renaître ses oliviers desséchés, Jéhovah languit de ressusciter ses serviteurs. Il attend avec patience l’époque où des fidèles comme Abraham et Sara, Isaac et Rébecca, et de nombreux autres seront ramenés à la vie (Matthieu 22:31, 32). Comme il sera merveilleux d’accueillir les ressuscités et de les voir mener de nouveau une vie productive !
      L’olivier symbolique
      La miséricorde de Dieu est manifeste dans son impartialité ainsi que dans la disposition qu’est la résurrection. L’apôtre Paul s’est servi de l’olivier pour illustrer comment la miséricorde de Jéhovah s’étend aux humains indifféremment de leur race ou de leur origine. Pendant des siècles, les Juifs se sont enorgueillis d’être le peuple choisi de Dieu, “ la descendance d’Abraham ”. — Jean 8:33 ; Luc 3:8.
      Il n’était pas nécessaire d’être né au sein de la nation juive pour obtenir la faveur divine. Les premiers disciples de Jésus, cependant, étaient tous Juifs et ils ont eu le privilège de figurer parmi les premiers humains choisis par Dieu pour constituer la semence promise d’Abraham (Genèse 22:18 ; Galates 3:29). Paul les a comparés aux branches d’un olivier.
      La majorité des Juifs de naissance ont rejeté Jésus, se privant ainsi de la possibilité de faire partie du “ petit troupeau ”, ou “ Israël de Dieu ”. (Luc 12:32 ; Galates 6:16.) Ils sont devenus comme des branches d’olivier qui auraient été coupées. Qui allait prendre leur place ? En 36 de notre ère, des Gentils ont été choisis pour faire partie de la semence d’Abraham, comme si Jéhovah avait greffé des branches d’olivier sauvage sur un olivier domestique. La semence promise d’Abraham inclurait donc des gens des nations qui pouvaient désormais devenir ‘ participants de la racine de graisse de l’olivier ’. — Romains 11:17.
      Pour un cultivateur, greffer une branche d’olivier sauvage sur un olivier domestique serait impensable et “ contre nature ”. (Romains 11:24.) On lit dans La terre et le Livre (angl.) : “ Greffe le bon sur le sauvage, ont coutume de dire les Arabes, et il dominera le sauvage, mais tu ne pourras pas revenir en arrière. ” Les chrétiens d’origine juive ont été surpris lorsque Jéhovah, “ pour la première fois, s’est occupé des nations pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. (Actes 10:44-48 ; 15:14.) C’était la preuve évidente, toutefois, que la réalisation du dessein de Dieu ne dépendait pas d’une nation particulière. En effet, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agréé de lui ”. — Actes 10:35.
      Paul a souligné que puisque les “ branches ” juives infidèles de l’olivier avaient été coupées la même chose pourrait arriver à toute personne qui, par orgueil ou désobéissance, perdrait la faveur de Jéhovah (Romains 11:19, 20). Cela montre sans l’ombre d’un doute que la faveur imméritée de Dieu ne devrait jamais être considérée comme définitivement acquise. — 2 Corinthiens 6:1.
      Enduire d’huile
      Les Écritures mentionnent l’utilisation de l’huile d’olive non seulement au sens littéral, mais également au sens figuré. Dans les temps anciens, les blessures et les contusions étaient “ adoucies avec de l’huile ” pour accélérer la cicatrisation (Isaïe 1:6). D’après un exemple de Jésus, le bon Samaritain a versé de l’huile et du vin sur les blessures de l’homme qu’il avait trouvé sur la route de Jéricho. — Luc 10:34.
      L’application d’huile sur la tête est rafraîchissante et relaxante (Psaume 141:5). Lorsqu’ils ont à traiter un cas de faiblesse spirituelle, les anciens peuvent ‘ enduire d’huile un membre de la congrégation, au nom de Jéhovah ’. (Jacques 5:14.) Leurs conseils bibliques pleins d’amour et leurs prières sincères en faveur de leur compagnon sont comparables à de l’huile versée sur des plaies. Détail révélateur, en hébreu, “ huile d’olive pure ” est une expression imagée qui sert à désigner un homme bon.
      “ Un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”
      Compte tenu de ce qui précède, il n’est pas surprenant que les serviteurs de Dieu puissent être comparés à des oliviers. David désirait ressembler à “ un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”. (Psaume 52:8.) Tout comme les familles israélites avaient souvent des oliviers autour de leur maison, David souhaitait être proche de Jéhovah pour produire du fruit à sa louange. — Psaume 52:9.
      Tant qu’il est resté fidèle à Jéhovah, le royaume de Juda était comme un “ olivier luxuriant, beau par le fruit et par la forme ”. (Jérémie 11:15, 16.) Mais ses habitants ont perdu leur position privilégiée lorsqu’ils ‘ ont refusé d’obéir aux paroles de Jéhovah et ont marché à la suite d’autres dieux ’. — Jérémie 11:10.
      Pour devenir comme des oliviers luxuriants dans la maison de Dieu, nous devons obéir à Jéhovah et accepter de bon gré la discipline par laquelle il nous “ taille ”, afin que nous puissions porter davantage de fruit en œuvres chrétiennes (Hébreux 12:5, 6). En outre, tout comme un olivier doit avoir de longues racines pour survivre à une période de sécheresse, nous devons fortifier nos racines spirituelles pour endurer les épreuves et la persécution. — Matthieu 13:21 ; Colossiens 2:6, 7.
      L’olivier symbolise bien le chrétien fidèle, inconnu du monde mais connu de Dieu. S’il vient à mourir dans ce système, il reviendra à la vie dans le monde nouveau à venir. — 2 Corinthiens 6:9 ; 2 Pierre 3:13.
      L’olivier, presque indestructible, qui continue de donner du fruit année après année nous rappelle la promesse de Dieu : “ Les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’œuvre de leurs mains. ” (Isaïe 65:22). Cette promesse prophétique s’accomplira dans le monde nouveau de Dieu. — 2 Pierre 3:13.


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    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric merci pour ces bons sujets. Bonne journée Michel

      JAH pas un collectionneur.docx
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    • Eric Ouellet

      “ Jéhovah bénit les actions d'un roi fidèle au Seul vrai Dieu”
      À LA tête de ses troupes, le roi Asa descend à vive allure la vallée qui mène des hauteurs de Juda à la plaine côtière. À l’endroit où la vallée s’élargit, il s’immobilise et retient son souffle. En contrebas s’étend le camp éthiopien, et il est gigantesque ! L’armée ennemie doit avoisiner le million de soldats. Celle d’Asa n’en compte qu’un peu plus de la moitié.
      Alors qu’il s’apprête à livrer bataille, qu’est-ce qui retient le plus l’attention du roi ? Les ordres à donner à ses généraux ? Les encouragements à adresser à ses soldats ? Les lettres à écrire à sa famille ? Non. En ce moment crucial, Asa prie.
      Avant de nous pencher sur sa prière et de découvrir ce qui s’est passé ce jour-là, intéressons-nous au genre d’homme qu’il était. Qu’est-ce qui l’a conduit à agir comme il l’a fait ? Avait-il de bonnes raisons de croire que Dieu l’aiderait ? Que nous apprend sa vie sur la manière dont Jéhovah bénit les actions de ses serviteurs ?
      UN ROI ATTACHÉ AU CULTE PUR
      Au cours des 20 années qui ont suivi la scission d’Israël en deux royaumes, Juda s’est laissé totalement corrompre par des pratiques païennes. Lorsqu’Asa est devenu roi en 977 av. n. è., même la cour s’était souillée en adorant les divinités cananéennes de la fertilité. Mais la Bible rapporte au sujet de son règne : “ Asa se mit à faire ce qui est bien et droit aux yeux de Jéhovah son Dieu. Il enleva [...] les autels étrangers et les hauts lieux, il brisa les colonnes sacrées et abattit les poteaux sacrés. ” (2 Chron. 14:2, 3). Il a chassé du royaume de Juda “ les prostitués sacrés ”, qui pratiquaient la sodomie comme rituel religieux. Il ne s’en est cependant pas tenu là. Il a exhorté ses sujets à “ rechercher Jéhovah le Dieu de leurs ancêtres ” et à observer “ la loi et le commandement ” de Dieu. — 1 Rois 15:12, 13 ; 2 Chron. 14:4.
      Le zèle d’Asa pour le vrai culte a plu à Jéhovah, qui l’a récompensé en lui accordant plusieurs années de paix. Le roi a donc pu dire : “ Nous avons recherché Jéhovah notre Dieu. Nous avons recherché, et il nous procure le repos de tous côtés. ” Les habitants de Juda ont mis à profit cette période favorable pour fortifier les villes du royaume. “ Ils bâtissaient [...] et avaient du succès ”, précise le récit. — 2 Chron. 14:1, 6, 7.
      SUR LE CHAMP DE BATAILLE
      Étant donné son attachement au culte pur, il n’est pas surprenant qu’Asa ait prié lorsqu’il a eu à affronter la plus grande armée mentionnée dans les Écritures. Il savait que Dieu récompense les actes de foi. Dans sa prière, il a sollicité l’aide de Jéhovah, convaincu que, s’il s’appuyait sur lui et obtenait son soutien, peu importait l’effectif ou la puissance de l’armée ennemie. Asa a fait valoir que le nom de Dieu était en jeu dans ce conflit. “ Secours-nous, ô Jéhovah notre Dieu, a-t-il supplié, car sur toi nous nous appuyons et c’est en ton nom que nous sommes venus contre cette foule. Ô Jéhovah, tu es notre Dieu. Que le mortel ne conserve pas de vigueur contre toi. ” (2 Chron. 14:11). C’était comme s’il avait dit : ‘ L’invasion éthiopienne est une attaque contre toi, Jéhovah. Ne permets pas que ton nom soit déshonoré en laissant de faibles humains balayer ceux qui portent ton nom. ’ Sa prière a-t-elle été entendue ? Oui. “ Jéhovah battit les Éthiopiens devant Asa et devant Juda, et les Éthiopiens s’enfuirent. ” — 2 Chron. 14:12.
      De nos jours, nous nous heurtons à des adversaires nombreux et puissants. Nous ne les affrontons pas sur un champ de bataille. Mais nous pouvons être certains que Jéhovah récompensera les fidèles qui mènent un combat spirituel en son nom : il leur accordera la victoire. Au nombre des batailles que nous avons à livrer personnellement figurent peut-être la résistance au relâchement des mœurs, la lutte contre nos propres faiblesses ou la protection de notre famille contre de mauvaises influences. Quelle que soit la menace, nous pouvons puiser des encouragements dans la prière d’Asa. Sa victoire a été celle de Jéhovah. Elle illustre ce à quoi peuvent s’attendre tous ceux qui s’appuient sur Dieu. Rien ni personne ne peut tenir contre lui.
      ENCOURAGEMENTS ET AVERTISSEMENT
      Tandis qu’Asa revenait de la bataille, le prophète Azaria est allé à sa rencontre, porteur d’encouragements, mais aussi d’un avertissement : “ Entendez-moi, ô Asa ainsi que tout Juda et Benjamin ! Jéhovah est avec vous aussi longtemps que vous êtes avec lui ; si vous le recherchez, il se laissera trouver par vous, mais si vous le quittez, il vous quittera. [...] soyez courageux et que vos mains ne retombent pas, car il existe une récompense pour votre action. ” — 2 Chron. 15:1, 2, 7.
      Voilà des paroles qui renforcent notre foi. Elles attestent que Jéhovah sera avec nous aussi longtemps que nous le servirons fidèlement. Quand nous implorons son aide, soyons assurés qu’il nous entend. “ Soyez courageux ”, a dit Azaria. Il faut souvent beaucoup de courage pour faire ce qui est juste, mais nous savons qu’avec le soutien de Jéhovah nous pouvons y arriver.
      Parce que sa grand-mère Maaka avait érigé “ une idole horrible pour le poteau sacré ”, Asa a dû se résoudre à lui enlever la dignité de “ grande dame ”. Il a eu le courage de prendre cette décision ainsi que de brûler l’idole en question (1 Rois 15:13). Cette action résolue lui a valu d’être béni. Nous devons nous aussi rester indéfectiblement attachés à Jéhovah et à ses principes justes, que les membres de notre famille lui soient fidèles ou non. Alors, il récompensera notre intégrité.
      Au nombre des bénédictions qu’il a reçues, Asa a vu de nombreux Israélites quitter le royaume du Nord apostat et affluer en Juda. Ils avaient constaté que Jéhovah était avec Asa, et ils accordaient un tel prix au culte pur qu’ils ont décidé d’abandonner leur foyer pour vivre aux côtés des serviteurs de Jéhovah. Asa et les habitants de Juda ont alors conclu dans la joie ‘ une alliance, pour rechercher Jéhovah de tout leur cœur et de toute leur âme ’. Dieu “ se laissa trouver par eux ; et [il] continua de leur procurer le repos de tous côtés ”. (2 Chron. 15:9-15.) Quand des humains qui aiment la justice se mettent à pratiquer le culte pur, nous nous réjouissons tout autant.
      Rappelons toutefois que les paroles du prophète Azaria comportaient un avertissement : “ Si vous le quittez, [Jéhovah] vous quittera. ” Faisons tout pour éviter d’en arriver là, car qui ne tient pas compte de cette mise en garde s’expose à des conséquences désastreuses (2 Pierre 2:20-22). Les Écritures ne précisent pas pourquoi Jéhovah a adressé cet avertissement à Asa. Mais le fait est que le roi n’y a pas prêté suffisamment attention.
      “ TU AS AGI SOTTEMENT ”
      Dans la 36e année du règne d’Asa, Baasha, roi d’Israël, a manifesté de l’hostilité à l’égard de Juda. Peut-être dans le but d’empêcher ses sujets de se rallier à Asa et au culte pur, il s’est mis à fortifier la ville frontière de Rama, située à 8 kilomètres au nord de Jérusalem. Au lieu de se tourner vers Dieu comme lors de l’invasion éthiopienne, Asa a envoyé un présent au roi de Syrie et lui a demandé d’attaquer le royaume du Nord. Après quelques incursions des Syriens dans son territoire, Baasha s’est retiré de Rama. — 2 Chron. 16:1-5.
      L’initiative d’Asa a déplu à Jéhovah, qui le lui a fait savoir par l’intermédiaire du prophète Hanani. Compte tenu de la victoire que le roi avait remportée sur les Éthiopiens, il aurait dû se souvenir que les “ yeux [de Jéhovah] rôdent par toute la terre, afin de montrer sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard ”. A-t-il été mal conseillé, ou bien a-t-il considéré que Baasha et ses troupes constituaient une menace dont il pouvait se débarrasser par ses propres moyens ? Quoi qu’il en soit, il a raisonné d’un point de vue humain et ne s’est pas appuyé sur Jéhovah. “ Tu as agi sottement dans cette circonstance, a déclaré Hanani, car dès maintenant il existera contre toi des guerres. ” — 2 Chron. 16:7-9.
      Asa n’a pas supporté cette réprimande. Dans un accès de fureur, il a fait mettre Hanani aux ceps (2 Chron. 16:10). A-t-il jugé qu’après tant d’années de fidélité il ne méritait pas un tel blâme ? L’âge avait-il altéré son jugement ? La Bible ne fournit pas d’éléments de réponse.
      Dans la 39e année de son règne, Asa a été atteint d’une grave maladie des pieds. “ Même dans sa maladie, souligne le récit, il ne rechercha pas Jéhovah, mais les guérisseurs. ” Il semble qu’à cette époque Asa négligeait sa spiritualité. C’est manifestement dans ce piètre état et dans cette disposition d’esprit qu’il est mort, au cours de la 41e année de son règne. — 2 Chron. 16:12-14.
      Les qualités d’Asa et son zèle pour le culte pur semblent toutefois l’emporter largement sur ses erreurs. Jamais il n’a cessé de servir Jéhovah (1 Rois 15:14). Que pouvons-nous donc retenir de sa vie ? Qu’il nous faut méditer sur la façon dont Jéhovah nous est venu en aide par le passé, car ces souvenirs peuvent nous inciter à rechercher de nouveau son soutien lorsque nous traversons des épreuves. Par ailleurs, ne partons pas du principe que nous n’avons pas besoin de conseils tirés des Écritures sous prétexte que nous servons Dieu fidèlement depuis des années. Si nous commettons une faute, Jéhovah nous réprimandera. Pour tirer profit de la correction, acceptons-la sans nous offusquer. Mais ce qu’il nous faut surtout retenir, c’est que notre Père céleste sera avec nous aussi longtemps que nous resterons avec lui. Ses yeux parcourent la terre entière et remarquent ceux qui lui sont fidèles. Il les récompense en intervenant puissamment en leur faveur. Il l’a fait pour Asa. Il le fera aussi pour nous.


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    • Eric Ouellet

      Le sel, un précieux condiment
      “ VOUS êtes le sel de la terre ”, a déclaré Jésus à ses disciples (Matthieu 5:13). Les Arabes utilisent l’expression “ il y a du sel entre nous ”, et les Iraniens parlent d’une personne “ infidèle au sel ” (déloyale ou ingrate). En raison des propriétés conservatrices de ce condiment, le terme “ sel ” en est venu à évoquer ce qui est tenu en haute estime, ce qui a une place d’honneur, aussi bien dans les langues anciennes que dans les modernes.
      Le sel est aussi devenu un symbole de stabilité et de permanence. Voilà pourquoi dans la Bible un engagement sérieux était appelé “ une alliance de sel ”. Souvent, les parties contractantes partageaient un repas, avec du sel, pour sceller leur accord (Nombres 18:19). Sous la Loi mosaïque, il fallait ajouter du sel aux sacrifices offerts sur l’autel, sans doute parce qu’il représentait le fait de ne pas être corrompu ni décomposé.
      Un historique digne d’intérêt
      Tout au long de l’Histoire, le sel (chlorure de sodium) a été un produit si précieux qu’il a même provoqué des guerres. Ainsi, l’un des facteurs déclenchants de la Révolution française a été le lourd impôt sur le sel exigé par Louis XVI. Le sel a également été une monnaie d’échange de grande valeur. Les marchands maures le troquaient contre de l’or, gramme contre gramme, et certaines tribus d’Afrique centrale utilisaient des blocs de sel gemme comme moyen de paiement. Le mot français “ salaire ” vient du latin salarium (de sal, sel), par allusion à la solde des soldats romains qui incluait une allocation de sel. Les Grecs payaient leurs esclaves avec du sel, ce qui a donné l’expression “ il ne vaut pas son sel ”.
      Au Moyen Âge, le sel a été l’objet de superstitions. Renverser du sel était un mauvais présage. À titre d’illustration, sur le tableau de Léonard de Vinci intitulé la Cène, Judas Iscariote est représenté avec une salière renversée devant lui. Jusqu’au XVIIIe siècle, par contre, la place qu’occupait une personne par rapport à la position du sel à une table de banquet (avant ou après le sel) indiquait son rang social ; la position d’honneur était celle d’avant la salière, en bout de table.
      Dès les temps anciens, l’homme a appris à extraire le sel des saumures naturelles, de l’eau de mer et de la roche. Un vieux traité de pharmacologie chinois décrit plus de 40 sortes de sel et deux techniques d’extraction qui ressemblent étrangement à celles que l’on emploie de nos jours. Par exemple, dans les plus vastes marais salants du monde, situés sur les côtes de Bahía Sebastián Vizcaíno, dans l’État de Baja California Sur, au Mexique, on utilise l’énergie solaire pour extraire le sel de l’eau de mer.
      Précision intéressante, on estime que si tous les océans de la planète étaient asséchés, “ ils fourniraient au moins 19 millions de kilomètres cubes de sel, soit près de 14,5 fois le volume du continent européen émergé ”. (Encyclopædia Britannica.) Et la mer Morte est environ neuf fois plus salée que les océans !
      Les usages du sel aujourd’hui
      À notre époque, le sel est toujours un produit précieux, qui sert notamment à assaisonner les aliments, à conserver la viande et à fabriquer du savon et du verre. Toutefois, on l’utilise de façon particulièrement salutaire dans le domaine de la santé publique. Par exemple, dans de nombreux pays, on l’enrichit d’iode pour combattre une carence endémique en iode, qui se manifeste par un goitre (une augmentation de volume de la glande thyroïde) et, dans les cas graves, par la débilité mentale. Dans certains pays, on ajoute aussi du fluor au sel pour la prévention des caries.
      Même si le sel, parce qu’il régule le volume sanguin et la tension artérielle, est essentiel pour rester en bonne santé, que dire du lien controversé entre consommation de sel et hypertension ? Les médecins préconisent habituellement aux patients qui souffrent d’hypertension de limiter leur consommation de sel et de sodium. Entre 30 et 50 % des personnes hypertendues sont sensibles au sel. Dans ce cas, il a été démontré qu’une consommation moins importante de sel diminuait la pression artérielle.
      Le sel ajoute de la saveur aux aliments, comme l’a indiqué Job dans cette question : “ Ce qui est fade se mangera-t-il sans sel ? ” (Job 6:6). Nous pouvons à coup sûr être reconnaissants envers notre Créateur, “ qui nous procure richement toutes choses pour que nous en jouissions ”, y compris ce précieux condiment qu’est le sel. — 1 Timothée 6:17.
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