Jump to content
The World News Media

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 1-14 - Semaine du 3 Aout 2020


Recommended Posts

  • Member

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Août 2020 - Exode 13-14.docx

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 Août 2020 - Exode 13-14.pdf

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 13-14

Exode 13:17 : Quels égards Jéhovah a-t-il eus pour les Israélites quand il les a fait sortir d’Égypte ? (it-1 1015).

« Quand Pharaon laissa partir le peuple, Dieu ne les conduisit pas par le chemin du pays des Philistins, même s’il était proche. Car Dieu dit : « Le peuple pourrait changer d’avis quand il sera confronté à la guerre, et il retournera en Égypte. »

Depuis des temps reculés, des grandes routes et des routes, y compris plusieurs voies commerciales importantes, reliaient les villes et les royaumes en Palestine (voir ROUTE DU ROI - Route que les Israélites promirent de ne pas quitter si on leur permettait de traverser le territoire édomite et le domaine amorite du roi Sihôn. Cette route devait aller du golfe d’Aqaba au moins jusqu’au Yabboq, qui matérialisait la limite nord du territoire de Sihôn ; beaucoup pensent qu’elle se prolongeait au N. jusqu’à Damas et correspondait grosso modo à la grande route pavée romaine construite par l’empereur Trajan au IIe siècle de n. è. À l’exception des transformations rendues nécessaires pour le trafic moderne, l’actuelle route appelée Tariq es-Soultân(i) suit de près la grande route romaine antique, dont des tronçons existent encore.

La partie nord de cette route allant de Heshbôn à Ashtaroth était selon toute apparence appelée “ le chemin de Bashân )

Celle qu’on considérait comme la route principale menait d’Égypte aux villes philistines de Gaza et d’Ashqelôn, puis prenait progressivement la direction du N.-E. vers Meguiddo. Elle continuait jusqu’à Hatsor, au N. de la mer de Galilée, puis menait à Damas. Cette route qui traversait la Philistie était la plus courte pour aller d’Égypte en Terre promise. Cependant, avec bonté, Jéhovah fit passer les Israélites par un autre chemin pour qu’ils ne soient pas découragés par une attaque des Philistins. - it-1 1015

Pour les Israélites, la route la plus proche à emprunter longe la mer Méditerranée et traverse le pays des Philistins. Or, il s’agit d’un territoire ennemi. Aussi Jéhovah les fait-il passer par le chemin du désert de la mer Rouge, vraisemblablement pour éviter à son peuple d’avoir à se battre. Bien que des millions de personnes se soient mises en marche, ce n’est pas une foule désordonnée que l’on observe. Le récit biblique dit : “ C’est en formation de combat que les fils d’Israël montèrent du pays d’Égypte. ” -  TG2007  15/12 p16 §9

Pour conduire les Israélites en Terre promise, Dieu ne les fit pas passer par la route directe de Gaza. Ils n’étaient pas équipés pour la guerre ni pour affronter les armées bien entraînées des Philistins. Avec bienveillance, Jéhovah fit passer son peuple par la route de la mer Rouge. Israël ne fut donc pas obligé de combattre les Philistins à ce moment-là, car Dieu savait qu’il ne pouvait endurer une telle épreuve. Nous pouvons être reconnaissants à Jéhovah de ne pas nous soumettre à des épreuves que nous ne saurions endurer ; nous devons également le remercier de nous préparer à l’avance, afin que nous puissions endurer les tentations et garder notre intégrité. À cette fin, Dieu nous fortifie spirituellement avant l’épreuve. Mais malheur à nous si nous ne profitons pas de cette préparation à laquelle Dieu pourvoit – TG1972  15/12 p751 §13

Exode 14:2 : À quel endroit la mer Rouge s’est-elle peut-être ouverte pour laisser traverser Israël ? (it-1 848 § 4-5).

« Dis aux Israélites qu’ils rebroussent chemin et campent devant Pihaïroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Zefôn. Vous camperez en face de ce lieu, près de la mer. »

Où la mer Rouge s’ouvrit-elle pour laisser Israël traverser ?

Il faut remarquer qu’à la deuxième étape du voyage, Étham, “ en bordure du désert ”, Dieu ordonna à Moïse de ‘ rebrousser chemin et de camper devant Pihahiroth, près de la mer ’. Cette manœuvre ferait croire à Pharaon que les Israélites ‘ erraient en pleine confusion ’. (Ex 13:20 ; 14:1-3.) Les biblistes pour qui la route d’el Hadj est la plus plausible font remarquer que le verbe hébreu traduit par “ rebrousser chemin ” est emphatique : il ne signifie pas simplement “ dévier ” ou “ s’écarter ”, mais il a davantage le sens de retourner ou implique, pour le moins, un changement de direction prononcé. Selon eux, après avoir progressé jusqu’à un certain point au N. de la pointe du golfe de Suez, les Israélites auraient fait demi-tour et seraient revenus sur le côté oriental du djebel ʽAtaqa, une chaîne de montagnes qui longe la rive occidentale du golfe. Si elle avait été poursuivie par le N., une grande foule, comme l’étaient les Israélites, n’aurait pu trouver rapidement aucune issue facile depuis cet endroit ; elle aurait donc été immobilisée, la mer lui barrant le passage.

La tradition juive du Ier siècle de n. è. brosse un tableau semblable (voir PIHAHIROTH - Dernier endroit où campèrent les Israélites avant de traverser la mer Rouge. Moïse reçut des instructions de Jéhovah Dieu, qui lui dit de ‘ rebrousser chemin et de camper devant Pihahiroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Tsephôn. Si on connaissait aujourd’hui les emplacements de Migdol et de Baal-Tsephôn, il ne serait pas difficile de situer Pihahiroth. Mais ce n’est pas le cas, et les tentatives faites pour associer ces noms de lieux ainsi que celui de Pihahiroth à certaines localités le long de la frontière orientale de l’Égypte ne sont pas concordantes, donc pas du tout concluantes. Pour cette raison, le plus sûr moyen de se faire une idée de l’emplacement de Pihahiroth est de considérer certains autres impératifs géographiques contenus dans le récit lui-même. Pihahiroth était près de la mer Rouge, à un endroit où la seule façon d’échapper aux forces égyptiennes en marche consistait à traverser la mer. À cet endroit, la mer devait être suffisamment profonde pour que les eaux puissent se ‘ fendre ’ et laisser un passage “ au milieu de la mer ” en formant une “ muraille ” de chaque côté)

Mais, fait plus important, cette situation correspond à l’image d’ensemble qu’en présente la Bible elle-même, ce qui n’est pas le cas des idées répandues de nombreux biblistes (Ex 14:9-16). Il semble évident que les Israélites durent traverser assez loin de l’extrémité du golfe (le bras occidental de la mer Rouge) pour que les armées de Pharaon ne puissent se contenter d’en faire le tour et de fondre facilement sur eux de l’autre côté - it-1 848 § 4-5

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

L’alliance de la Loi. Même avant l’Exode, Jéhovah avait agi en Législateur à l’égard de son peuple, Israël (Ex 13:10). Mais en instituant l’alliance de la Loi, il donna un exemple remarquable de son rôle de Législateur d’une nation. Il s’agissait pour la première fois d’un ensemble de lois sous forme de code touchant tous les aspects de la vie. Cette alliance, qui faisait d’Israël un peuple à part, qui appartenait en propre à Dieu, distinguait cette nation de toutes les autres.

Dans un message prophétique qui annonçait le salut grâce à Jéhovah, le prophète Isaïe déclara : “ Jéhovah est notre Juge, Jéhovah est notre Législateur, Jéhovah est notre Roi ; lui-même nous sauvera. ” (Is 33:22). Jéhovah était donc l’autorité judiciaire, législative et exécutive en Israël ; il réunissait en lui les trois pouvoirs du gouvernement. Par conséquent, la prophétie d’Isaïe garantissait que la nation jouirait d’une protection et d’une direction totale, car elle soulignait que Jéhovah était le Maître Souverain au plein sens du terme. – it-2 Législateur

Si les Israélites reçurent l’ordre d’‘ attacher la loi de Dieu comme un signe sur leur main ’ et de la porter comme un ‘ fronteau entre leurs yeux ’, de toute évidence cela ne signifiait pas qu’ils devaient littéralement porter des textes de l’Écriture. Il est vrai qu’ils devaient porter une vraie frange sur leurs vêtements pour se souvenir des commandements de Dieu (Nb 15:38-40). Cependant, les instructions que Dieu donna aux Israélites concernant la commémoration de la délivrance qu’il avait opérée en leur faveur indiquent que le “ signe ” et le “ fronteau ” étaient figurés. Cette commémoration devait elle aussi servir ‘ de signe sur leur main et de mémorial entre leurs yeux ’, et ‘ de fronteau entre leurs yeux ’. — Ex 13:9, 14-16. - it-1 Fronteau

En quel sens les Israélites devaient-ils porter la loi de Dieu comme un fronteau entre leurs yeux ?

Jéhovah voulait dire que les Israélites devaient garder en vue tout aussi distinctement la Loi et y prêter autant d’attention que si elle avait été écrite sur une tablette entre leurs yeux et si elle avait été un signe sur leurs mains, de sorte que, où qu’ils regardent et quoi qu’ils fassent, ils aient systématiquement la Loi devant eux. Pourtant, à un moment, après leur retour de Babylone, les Juifs forgèrent une religion formaliste fondée sur des traditions humaines (Mt 15:3, 9), dans laquelle ils firent une application littérale de cette loi. Ils utilisèrent des bandelettes de parchemin sur lesquelles étaient inscrits quatre passages de l’Écriture, à savoir Exode 13:1-10, 11-16. Plus tard au moins, ils roulèrent ce parchemin dans de petites boîtes en vélin qu’ils s’attachaient au front et au bras gauche. Les hommes les portaient pendant la prière du matin, sauf les jours de fête et le sabbat. Jésus Christ condamna l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens qui, afin d’impressionner leurs semblables par leur justice, élargissaient les boîtes renfermant des passages de l’Écriture qu’ils portaient comme des moyens de protection (Mt 23:2, 5). Le terme grec phulaktêrion, “ phylactère ”, qui désigne ce genre de boîte renfermant des passages de l’Écriture, a le sens premier de poste de garde, de fortification, de sauvegarde ou de protection. On portait donc ces boîtes comme moyen de protection, amulette ou talisman.

En revanche, la Bible dit que ce qu’il faut garder, ce n’est pas une apparence extérieure belle ou pieuse, mais le cœur. Elle souligne également que ce n’est pas le port sur soi de textes bibliques écrits qui est d’un grand secours, mais le fait de préserver la sagesse pratique et la capacité de réflexion, ainsi que l’acquisition de l’intelligence. – it-1 Fronteau

Les Israélites avaient quitté l’Égypte à la hâte, bousculés par les Égyptiens, mais pour autant ils n’étaient absolument pas désorganisés : “ C’est en formation de combat que les fils d’Israël montèrent du pays d’Égypte ”, peut-être divisés en cinq parties comme une armée, avec une avant-garde, une arrière-garde, un corps principal et deux ailes. Outre la direction compétente de Moïse, Jéhovah rendit manifeste sa propre direction, au moins dès Étham où ils campèrent, en produisant une colonne de nuage qui les guidait le jour et se transformait en colonne de feu pour les éclairer la nuit. — Ex 13:18-22. – it-1 p847

Il se produit alors une série d’événements stupéfiants. Jéhovah dit à Moïse : “ Dis aux fils d’Israël qu’ils rebroussent chemin et campent devant Pihahiroth, entre Migdol et la mer, en vue de Baal-Tsephôn. ” Ayant suivi ces instructions, la foule immense se trouve comme prise dans un étau entre les montagnes et un bras de la mer Rouge. Il semble n’y avoir aucun moyen de s’échapper. Mais Jéhovah sait ce qu’il fait. Il dit à Moïse : “ Je laisserai bel et bien s’obstiner le cœur de Pharaon ; oui, il les poursuivra et je me glorifierai par le moyen de Pharaon et de toutes ses forces militaires ; et à coup sûr les Égyptiens sauront que je suis Jéhovah. ” — Exode 14:1-4.

Pharaon, estimant qu’il a commis une erreur en laissant les Israélites quitter l’Égypte, se lance à leur poursuite avec 600 chars d’élite. À la vue de l’armée égyptienne qui approche, les Israélites cèdent à la panique et crient vers Moïse : “ Est-ce parce qu’il n’y a pas de tombes en Égypte que tu nous as emmenés ici, pour mourir dans le désert ? ” Confiant que Jéhovah les sauvera, Moïse leur répond : “ N’ayez pas peur. Tenez ferme et voyez le salut de Jéhovah, celui qu’il va réaliser pour vous aujourd’hui. [...] Jéhovah lui-même combattra pour vous, et vous, vous vous tairez. ” — Exode 14:5-14.

Conformément à la déclaration de Moïse selon laquelle Jéhovah lui-même combattrait pour les Israélites, des forces suprahumaines entrent à présent en action. L’ange de Jéhovah déplace miraculeusement vers l’arrière du camp d’Israël la colonne de nuage qui jusque-là avait guidé le peuple. Alors qu’elle constitue pour les Égyptiens une source d’obscurité, cette même colonne émet de la lumière pour les Israélites (Exode 13:21, 22 ; 14:19, 20). Moïse obéit au commandement de Dieu et tend maintenant sa main sur la mer. Le récit poursuit : “ Jéhovah se mit à faire reculer la mer par un fort vent d’est durant toute la nuit. [...] Finalement les fils d’Israël allèrent au milieu de la mer, sur une terre ferme, tandis que les eaux étaient pour eux une muraille à leur droite et à leur gauche. ” Les Égyptiens reprennent la poursuite, mais Jéhovah est du côté de son peuple. Il jette la confusion dans le camp des Égyptiens, puis il dit à Moïse : “ Tends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Égyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers. ” La destruction de l’armée de Pharaon est complète : pas un seul soldat n’en réchappe. — Exode 14:21-28 

Tirons leçon de la délivrance d’Israël - Jéhovah est prêt à répondre aux menaces dont ses serviteurs pourraient faire l’objet. Il est à la hauteur de toute situation qui risquerait de leur être préjudiciable. La mer Rouge a-t-elle arrêté Israël ? Non, car Jéhovah l’a fait reculer par un fort vent d’est. Et n’a-t-il pas été capable de faire de cette même mer Rouge une tombe pour les armées de Pharaon ? Que pouvons-nous retenir d’autre de l’Exode ? Qu’il nous faut obéir à Jéhovah, quoi qu’il nous demande. Les Israélites ont préparé scrupuleusement la Pâque, comme cela leur avait été prescrit. Obéissants, ils sont restés chez eux durant la nuit du 14 Nisan. À leur sortie d’Égypte, il leur a fallu marcher “ en formation de combat ”. (Exode 13:18.) Aujourd’hui, il est tout aussi important que nous suivions les directives transmises par son Organisation. Au fur et à mesure que nous approcherons du déclenchement de la grande tribulation, nous recevrons vraisemblablement des instructions détaillées. Ce n’est qu’en marchant du même pas que les autres serviteurs fidèles de Jéhovah que nous pourrons sortir sains et saufs de ces jours sombres. – TG2007 15/12 p16-20

Imaginez un peu la confiance qu’a dû inspirer aux Israélites le souvenir de cette colonne de nuage le jour, et de feu la nuit ; c’était la preuve que “ l’ange du vrai Dieu ” leur avait ouvert la marche (Exode 13:21, 22 ; 14:19) ! Aujourd’hui, nous pouvons avoir confiance que Jéhovah est avec son peuple pour le guider, le protéger et le délivrer. Nous pouvons prendre à cœur cette promesse : “ Jéhovah ne quittera pas ses fidèles. Pour des temps indéfinis, oui ils seront gardés. ” (Psaume 37:28). N’oublions pas les forces angéliques puissantes qui, de nos jours, apportent leur soutien aux serviteurs de Dieu. Avec leur appui, nous pouvons ‘ tenir ferme et voir le salut de Jéhovah ’. — Exode 14:13.

Qu’est-ce qui permettra à chacun de nous de ‘ tenir ferme ’ dans la voie de la vérité ? Le port de l’armure spirituelle, décrite par Paul dans sa lettre aux Éphésiens. Vous noterez que l’apôtre nous exhorte à ‘ revêtir l’armure complète de Dieu ’. Portons-nous tous les éléments de cette armure spirituelle ? - TG2007 15/12 p20

 

 

Jéhovah guida miraculeusement les Israélites hors d’Égypte et dans le désert en ‘ marchant en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage [...], et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer ’. (Ex 13:21.) Il ne s’agissait pas de deux colonnes, mais d’une seule “ colonne de feu et de nuage ” qui apparaissait normalement comme un nuage le jour et comme un feu la nuit (Ex 14:24). Quand les Égyptiens se lancèrent à la poursuite des Israélites, la colonne se plaça sur les arrières de ces derniers, peut-être en se déployant comme une muraille. Elle provoquait des ténèbres du côté des Égyptiens, mais répandait de la lumière du côté des Israélites (Ex 14:19, 20). Après la construction du tabernacle, la présence de la colonne au-dessus servait à signaler que Jéhovah résidait dans son lieu saint (Ex 40:35). La colonne représentait Jéhovah, et c’est depuis la colonne qu’il parlait aux Israélites. La dernière mention de cette colonne dans l’Histoire fut faite juste avant l’entrée d’Israël en Terre promise. Une fois installé dans son pays, le peuple n’eut plus besoin de la colonne pour le guider comme lors de ses pérégrinations -  it-1 p500

Moïse ne savait peut-être pas que Dieu était sur le point d’ouvrir la mer Rouge, et donc de fournir aux Israélites une issue de secours. Mais il était convaincu que Dieu ferait quelque chose pour protéger son peuple, et il souhaitait que ses compagnons aient la même conviction. « Moïse dit au peuple : “N’ayez pas peur. Tenez ferme et voyez le salut de Jéhovah, celui qu’il va réaliser pour vous aujourd’hui” » (Exode 14:13). Le prophète a-t-il réussi à fortifier la foi de ses compagnons ? À l’évidence, oui. La Bible déclare au sujet de tous les Israélites : « Par la foi, ils ont traversé la mer Rouge comme on marche sur une terre ferme » (Hébreux 11:29). La foi de Moïse lui a procuré des bienfaits non seulement à lui, mais aussi à tous ceux qui ont appris de son exemple.

QUELLES LEÇONS EN TIRER ? Imitons Moïse en centrant notre vie sur les promesses divines. Dieu a promis par exemple de pourvoir à nos besoins matériels si nous donnons à son culte la priorité dans notre vie. Certes, il peut être difficile de résister à l’état d’esprit matérialiste très répandu aujourd’hui. Mais soyons sûrs que, si nous faisons de notre mieux pour garder une vie simple et axée sur son culte, Jéhovah nous fournira tout ce dont nous avons besoin. Il nous donne cette assurance : « Je ne te quitterai en aucune façon ni ne t’abandonnerai en aucune façon » (Hébreux 13:5). – TG2013  1/ 2 p4

A l’origine de l’univers, Dieu institua les lois physiques qui régissent la terre, le soleil et la lune, et dans le cadre de ces lois les hommes ont pu réaliser des choses extraordinaires. Le Créateur pouvait assurément mettre en jeu les lois de manière à produire un résultat inattendu pour les humains ; il n’eut aucune difficulté à fendre la mer Rouge, de sorte que ‘ les eaux étaient une muraille ’ de part et d’autre (Ex 14:22). Bien que marcher sur l’eau soit pour l’homme un exploit qui dépasse l’entendement, ce fut chose facile avec la puissance de “ Celui qui étend les cieux comme une fine gaze, qui les déploie comme une tente pour y habiter ”. De plus, Dieu est présenté comme le Créateur de toutes les choses qui sont dans les cieux, comme celui qui les maîtrise ; il est dit aussi que “ par suite de l’abondance de l’énergie vive, car il est aussi vigoureux en force, pas une ne manque ”. — Is 40:21, 22  - it-2 Miracles

Quand le peuple de Jéhovah est menacé. Quand ses fidèles sont attaqués et qu’ils le supplient de les protéger, Jéhovah se met en colère. Par exemple, quand les Israélites ont quitté l’Égypte, Pharaon et son armée puissante ont voulu s’en prendre à eux alors qu’ils semblaient coincés au bord de la mer Rouge. Mais quand les Égyptiens ont poursuivi les Israélites au milieu de la mer, Jéhovah a fait sauter les roues de leurs chars et s’est débarrassé d’eux. « Pas un seul d’entre eux ne survécut » (Ex. 14:25-28). C’est parce que Jéhovah éprouvait un « amour fidèle » pour son peuple que sa fureur s’est embrasée contre les Égyptiens

Cet exemple montre comment Jéhovah réagit quand son peuple est menacé ; il fournit à nos ennemis un sérieux avertissement : « C’est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Héb. 10:31). Mais pour nous, ce récit nous apporte un grand réconfort ; il nous donne du courage. C’est tellement rassurant de savoir que Satan, notre pire ennemi, n’arrivera jamais à ses fins ! De plus, il lui reste réellement « peu de temps » (Rév. 12:12). En attendant, nous pouvons servir courageusement Jéhovah, certains qu’aucun individu, aucune organisation ni aucun gouvernement ne nous empêchera de faire la volonté de Jéhovah. Pendant la Grande Tribulation, Jéhovah protégera son peuple, tout comme il l’a fait quand les Égyptiens ont cerné les Israélites et quand les Assyriens ont assiégé les Juifs dans Jérusalem. Parce que Jéhovah nous aime profondément, sa colère s’enflammera quand nos ennemis essaieront de nous éliminer. Les gens qui seront assez stupides pour s’en prendre à nous toucheront en quelque sorte « à la prunelle » des yeux de Jéhovah. Sa réaction ne se fera pas attendre : elle sera rapide et définitive (Zach. 2:8, 9). Ce sera une terrible hécatombe. Mais quand Jéhovah laissera éclater sa colère contre ses ennemis, ils ne pourront pas dire qu’ils n’auront pas été prévenus – rr chap18 p189 §9, 11,12

Le pharaon qui régnait au temps de l’exode est-il mort dans la mer Rouge avec l’armée égyptienne?

En effet. Le récit de l’Exode, il est vrai, ne le dit pas expressément. Nous y lisons:

“Les Égyptiens reprirent la poursuite, et tous les chevaux de Pharaon, ses chars de guerre et ses cavaliers commencèrent à entrer derrière eux, au milieu de la mer (...). Finalement Jéhovah dit à Moïse: ‘Tends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Égyptiens, sur leurs chars de guerre et sur leurs cavaliers.’ Moïse tendit aussitôt sa main sur la mer (...). Et les eaux revenaient. Finalement elles recouvrirent les chars de guerre et les cavaliers qui appartenaient à toutes les forces militaires de Pharaon et qui étaient entrés derrière eux dans la mer. Il n’en resta pas même un seul.” — Exode 14:23-28.

Ce récit parle des cavaliers et des forces militaires, mais il ne précise pas si Pharaon est mort ou non. Le chant de victoire des Israélites n’est d’ailleurs pas plus éloquent sur ce point. Voici ses paroles: “Les chars de Pharaon et ses forces militaires, il les a jetés dans la mer, et l’élite de ses guerriers a été engloutie dans la mer Rouge.” — Exode 15:4.

En revanche, Psaume 136:1-15 spécifie que Pharaon a bel et bien péri en cette occasion. Dans ce passage, le peuple est invité à rendre grâce à ‘Celui qui abattit l’Égypte en ses premiers-nés, Celui qui fit sortir Israël du milieu d’eux par une main forte et par un bras tendu, à Celui qui sépara la mer Rouge en parts, qui fit passer Israël au milieu d’elle et qui se débarrassa de Pharaon et de ses forces militaires dans la mer Rouge’. Ainsi donc, le livre des Psaumes complète l’Exode en démontrant que l’arrogant Pharaon qui avait opprimé les Israélites est effectivement mort dans la mer Rouge. – TG1984 1/ 2

 

Link to post
Share on other sites

  • Views 429
  • Replies 2
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic





  • Recently Browsing

    No registered users viewing this page.

  • Popular Contributors

  • Topics

  • Posts

  • Members

    • Pat

      Pat 0

      Member
      Joined:
      Last active:
    • Hauguy

      Hauguy 0

      Member
      Joined:
      Last active:
    • alain

      alain 0

      Member
      Joined:
      Last active:
  • Recent Status Updates

    • Eric Ouellet

      Nous ne pouvons rien cacher à Dieu, Droite est la vision de Justice de Jéhovah 
      Louez Yah !
      Remerciez Jéhovah, car il est bon ;
      son amour fidèle est éternel.
      Qui peut proclamer tous les actes puissants de Jéhovah
      ou annoncer toutes ses actions dignes de louanges ?
      Heureux ceux qui agissent avec droiture,
      qui se comportent toujours avec justice.
      Souviens-toi de moi, ô Jéhovah, quand tu accordes ta faveur à ton peuple.
      Occupe-toi de moi par tes actes sauveurs,
      pour que je savoure le bien que tu fais à ceux que tu as choisi ;
      Pour que je me réjouisse aux côtés de ta nation,
      pour que je te loue fièrement aux côtés de ton héritage.
      Nous avons péché, comme nos ancêtres;
      nous avons mal agi, nous nous sommes conduits méchamment.
      Nos ancêtres, en Égypte, ne comprirent pas le sens de tes œuvres prodigieuses.
      Ils ne se souvinrent pas de ton immense amour fidèle,
      et ils se rebellèrent près de la mer, la mer Rouge.
      Mais par égard pour son nom, il les sauva,
      afin de faire connaître sa puissance.
      Il réprimanda la mer Rouge, et elle s’assécha ;
      il les conduisit à travers ses profondeurs comme à travers un désert;
      il les sauva de la main de leur adversaire,
      il les racheta de la main de l’ennemi.
      Les eaux recouvrirent leurs adversaires ;
      aucun d’eux ne survécut.
      Alors ils eurent foi en sa promesse ;
      ils se mirent à chanter sa louange.
      Mais ils oublièrent vite ce qu’il avait fait ;
      ils n’attendirent pas son conseil.
      Ils cédèrent à leurs désirs égoïstes dans le désert;
      ils mirent Dieu à l’épreuve dans les solitudes.
      Il leur accorda ce qu’ils demandaient,
      mais il les frappa ensuite d’un mal qui les fit dépérir.
      Dans le camp, ils devinrent jaloux de Moïse
      et d’Aaron, le saint de Jéhovah.
      Alors la terre s’ouvrit et engloutit Dathan,
      et elle recouvrit ceux qui s’étaient rassemblés avec Abiram.
      Un feu flamba parmi leur groupe,
      une flamme consuma les méchants.
      Ils firent un veau en Horeb
      et se prosternèrent devant une statue en métal;
      ils échangèrent ma gloire
      contre la représentation d’un taureau, d’un mangeur d’herbe.
      Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur,
      qui avait fait de grandes choses en Égypte,
      des œuvres prodigieuses au pays de Cham,
      des actes redoutables à la mer Rouge.
      Il allait ordonner leur anéantissement,
      mais Moïse, celui qu’il avait choisi, intercéda auprès de lui
      pour détourner sa colère destructrice.
      Puis ils méprisèrent le pays désirable ;
      ils n’eurent pas foi dans sa promesse.
      Ils n’arrêtèrent pas de grogner dans leurs tentes ;
      ils n’écoutèrent pas la voix de Jéhovah.
      Alors, levant la main, il jura
      de les faire tomber dans le désert,
      de faire tomber leurs descendants parmi les nations
      et de les disperser dans tous les pays.
      Puis ils prirent part au culte du Baal de Péor
      et mangèrent des sacrifices offerts aux morts.
      Ils provoquèrent sa colère par leurs actions,
      et un fléau éclata parmi eux.
      Mais Phinéas se leva pour intervenir,
      et le fléau s’arrêta.
      Et cela fut porté à son compte comme justice,
      de génération en génération, pour toujours.
      Ils provoquèrent sa colère aux eaux de Meriba,
      et, à cause d’eux, les choses tournèrent mal pour Moïse.
      Ils aigrirent son esprit,
      si bien qu’il parla avec ses lèvres sans réfléchir.
      Ils n’anéantirent pas les peuples,
      contrairement à l’ordre de Jéhovah.
      Mais ils se mêlèrent aux nations
      et adoptèrent leurs manières d’agir.
      Ils servirent leurs idoles,
      et celles-ci devinrent un piège pour eux.
      Ils sacrifièrent leurs fils
      et leurs filles aux démons.
      Ils firent couler le sang d’innocents,
      le sang de leurs propres fils et de leurs propres filles
      qu’ils sacrifiaient aux idoles de Canaan;
      et le pays fut profané par le sang versé.
      Par leurs œuvres, ils se rendirent impurs ;
      par leurs actes, ils pratiquèrent la prostitution spirituelle.
      Alors la colère de Jéhovah éclata contre son peuple,
      et il en vint à détester son héritage.
      Maintes fois il les livra aux nations,
      pour que ceux qui les haïssaient dominent sur eux.
      Leurs ennemis les opprimèrent,
      et ils furent soumis à leur pouvoir.
      Bien des fois il les secourut,
      mais ils se rebellaient et désobéissaient,
      et ils étaient abaissés à cause de leur faute.
      Cependant il voyait leur détresse
      et entendait leur appel à l’aide.
      Pour eux, il se souvenait de son alliance ;
      dans son grand amour fidèle, il avait pitié.
      Il éveillait envers eux la pitié
      de tous ceux qui les tenaient captifs.
      Sauve-nous, ô Jéhovah notre Dieu,
      et rassemble-nous du milieu des nations
      pour que nous puissions glorifier ton saint nom
      et te louer dans la joie.
      Que Jéhovah, le Dieu d’Israël, soit loué
      pour toute l’éternité.
      Et que tout le peuple dise : « Amen ! »
      Louez Yah !

      · 0 replies
    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric merci pour tes sujets et partages. Bonne journée Michel
      12 SECRETS POUR MAINTENIR LA JOIE DANS l organisation de Jéhovah.pdf memoire_vivante56.pdf Un athée.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      Que nos sacrifices de paix venant du coeur soit pur aux services de Dieu
      Le Lévitique a été écrit il y a 3 500 ans, mais Jéhovah l’a préservé pour nous instruire  (Rom. 15:4). Ce livre nous aide à comprendre ce que Jéhovah pense et ressent. Nous devrions donc nous y intéresser de près. En fait, nous pouvons tirer beaucoup de leçons de ce livre inspiré de Dieu. Examinons-en quatre.
      COMMENT OBTENIR L’APPROBATION DE JÉHOVAH
      Première leçon : nous devons avoir l’approbation de Jéhovah si nous voulons qu’il accepte nos sacrifices. Chaque année, le jour de la Réconciliation, la nation d’Israël se rassemblait et des sacrifices d’animaux étaient offerts. Ces sacrifices rappelaient aux Israélites qu’ils avaient besoin d’être purifiés de leurs péchés. Mais avant d’entrer dans le Très-Saint avec du sang provenant des sacrifices, le grand prêtre devait d’abord accomplir une autre tâche, une tâche dont l’objectif était bien plus important que le pardon des péchés de la nation.
      (Lire Lévitique 16:12, 13.) Imagine la scène : Nous sommes le jour de la Réconciliation. Le grand prêtre entre dans le tabernacle. C’est la première des trois fois où il va entrer dans le Très-Saint ce jour-là. Dans une main, il tient un récipient contenant de l’encens parfumé, et dans l’autre un récipient à feu en or rempli de braises. Il s’arrête un instant devant le rideau du Très-Saint. Puis, avec un profond respect, il entre et va se placer devant l’arche de l’Alliance. De façon figurée, il se trouve en présence de Jéhovah lui-même ! Puis il verse avec soin l’encens sacré sur les braises, et la pièce se remplit d’un parfum délicat. Plus tard, il va de nouveau entrer dans le Très-Saint avec du sang provenant des sacrifices pour le péché. Remarque qu’il brûle l’encens avant de présenter le sang des sacrifices pour le péché
      Qu’apprenons-nous de ce que le grand prêtre devait faire avec l’encens le jour de la Réconciliation ? La Bible montre que, pour Jéhovah, les prières de ses fidèles adorateurs sont comparables à de l’encens (Ps. 141:2 ; Rév. 5:8). Comme nous venons de le voir, c’était avec un profond respect que le grand prêtre apportait l’encens jusque devant l’arche de l’Alliance, qui symbolisait la présence de Jéhovah. De la même façon, quand nous nous approchons de Jéhovah par la prière, nous le faisons avec beaucoup de respect. Nous sommes très reconnaissants au Créateur de l’univers de nous permettre de nous approcher de lui comme un enfant le fait avec son père (Jacq. 4:8). Il accepte que nous soyons ses amis ! (Ps. 25:14). Nous apprécions tellement cet honneur que nous ne voudrions jamais le décevoir.
      Souviens-toi que le grand prêtre devait brûler l’encens avant de pouvoir offrir les sacrifices. Ainsi, il faisait le nécessaire pour avoir l’approbation de Dieu au moment où il les offrirait. Qu’est-ce que cela nous apprend au sujet de Jésus ? Avant de pouvoir offrir sa vie en sacrifice, il a fallu qu’il fasse quelque chose d’essentiel, dont l’objectif était bien plus important que le salut des humains. Qu’a-t-il dû faire ? Il a dû rester fidèle à Dieu et obéir à ses commandements durant toute sa vie sur terre, ce qui permettrait à Jéhovah d’accepter son sacrifice. En restant intègre, Jésus prouverait qu’accomplir la volonté de Jéhovah est la meilleure façon de vivre. Et il justifierait la souveraineté de son Père : il apporterait la preuve que sa façon de gouverner est bonne et juste.
      Durant sa vie sur la terre, Jésus a toujours obéi parfaitement aux normes de Jéhovah. Aucune tentation ni aucune épreuve, ni même la mort atroce qui l’attendait, n’a pu affaiblir son désir de défendre la façon de gouverner de son Père (Phil. 2:8). Dans l’épreuve, Jésus priait « avec des cris puissants et des larmes » (Héb. 5:7). Ses prières intenses venaient d’un cœur fidèle à Dieu, et elles renforçaient son désir de lui rester obéissant. Pour Jéhovah, les prières de Jésus étaient comme le parfum délicat de l’encens. Par sa façon de vivre, Jésus a grandement réjoui le cœur de son Père et a justifié sa souveraineté.
      Nous imiterons Jésus en faisant le maximum pour rester fidèles à Jéhovah et obéir à ses lois. Et dans l’épreuve, comme nous voulons lui plaire, nous le supplierons de nous aider. Nous montrerons alors que nous soutenons sa souveraineté. Nous savons qu’il ne répondra pas à nos prières si nous avons une conduite qu’il n’approuve pas. Cependant, si nous respectons ses normes, nous pouvons être sûrs que nos prières sincères seront pour lui comme de l’encens au parfum délicat. Nous pouvons également être certains que notre fidélité et notre obéissance réjouiront notre Père céleste (Prov. 27:11).
      NOUS SERVONS DIEU PAR RECONNAISSANCE ET PAR AMOUR
      Deuxième leçon : nous servons Jéhovah parce que nous éprouvons pour lui de la reconnaissance. Pour développer cette idée, parlons des sacrifices de paix, un autre aspect important du vrai culte dans l’ancien Israël. Dans le livre du Lévitique, nous apprenons qu’un Israélite pouvait offrir un sacrifice de paix « pour exprimer sa reconnaissance » à Dieu (Lév. 7:11-13, 16-18). Il offrait ce sacrifice, non pas parce qu’il était obligé de le faire, mais parce qu’il le voulait. Il s’agissait donc d’un sacrifice qu’une personne faisait volontairement parce qu’elle aimait son Dieu, Jéhovah. Cette personne ainsi que sa famille et les prêtres mangeaient ensuite la viande de l’animal sacrifié. Mais certaines parties de l’animal étaient réservées exclusivement à Jéhovah. Lesquelles ?
      Troisième leçon : par amour pour Jéhovah, nous lui donnons ce que nous avons de meilleur. Jéhovah considérait la graisse comme la meilleure partie de l’animal. Il a aussi fait savoir que d’autres parties de l’animal, comme les rognons, étaient particulièrement précieuses pour lui (lire Lévitique 3:6, 12, 14-16). Cela lui faisait donc très plaisir quand un Israélite lui offrait volontairement ces parties de l’animal et la graisse. Cet Israélite montrait qu’il désirait vraiment lui offrir le meilleur. De la même façon, Jésus a offert à Jéhovah ce qu’il avait de meilleur en le servant de toute son âme et par amour (Jean 14:31). Pour Jésus, faire la volonté de son Père était un plaisir ; il avait un amour profond pour la loi de Dieu (Ps. 40:8). Comme cela a dû réjouir Jéhovah de voir son Fils le servir avec autant d’enthousiasme !
      Comme ces sacrifices de paix, notre service pour Jéhovah est une façon de lui montrer ce que nous ressentons pour lui. Nous lui donnons ce que nous avons de meilleur, et nous le faisons parce que nous l’aimons de tout notre cœur. Comme cela doit le réjouir de voir des millions de personnes le servir avec plaisir parce qu’elles ont un profond amour pour lui et pour ses normes ! Cela nous réconforte de savoir que Jéhovah voit non seulement nos actions, mais aussi nos mobiles, et qu’il y accorde de la valeur. Par exemple, si tu es âgé et que tu ne peux plus en faire autant qu’avant, sois certain que Jéhovah comprend tes limites. Tu penses peut-être que tu n’as pas grand-chose à lui offrir. Mais lui, il voit que ton profond amour pour lui te pousse à faire ce que tu peux. Il accepte avec plaisir ce que tu as de mieux à lui donner.
      Que nous apprennent les sacrifices de paix ? Alors que le feu consumait les meilleures parties de l’animal, la fumée s’élevait vers le ciel et cela faisait très plaisir à Jéhovah. Tu peux donc être sûr que Jéhovah est vraiment content de toi quand tu fais tout ce que tu peux pour le servir (Col. 3:23). Imagine son sourire d’approbation. Il considère comme très précieux les efforts que tu fournis à son service, qu’ils soient grands ou petits, et il ne les oubliera jamais (Mat. 6:20 ; Héb. 6:10).
      JÉHOVAH BÉNIT SON ORGANISATION
      Quatrième leçon : Jéhovah bénit la partie terrestre de son organisation. Rappelle-toi ce qui est arrivé en 1512 avant notre ère, quand le tabernacle a été dressé au pied du mont Sinaï (Ex. 40:17). Moïse a présidé une cérémonie durant laquelle Aaron et ses fils ont été établis prêtres. La nation d’Israël s’était rassemblée pour voir les prêtres présenter leurs premiers sacrifices (Lév. 9:1-5). Comment Jéhovah a-t-il montré qu’il approuvait cette nouvelle prêtrise ? Alors qu’Aaron et Moïse bénissaient le peuple, Jéhovah a fait descendre du ciel un feu qui a complètement consumé le sacrifice sur l’autel (Lévitique 9:23,24)
      Dans quel objectif Jéhovah a-t-il provoqué ce spectacle impressionnant à la fin de la cérémonie durant laquelle Aaron a été établi grand prêtre ? Il voulait montrer par là qu’il soutenait pleinement la prêtrise aaronique. Et les Israélites ont clairement vu qu’elle avait son approbation. Ils avaient donc toutes les raisons de la soutenir eux aussi. Est-ce important pour nous de savoir cela ? Oui ! La prêtrise en Israël n’était qu’une « ombre » d’une prêtrise bien meilleure. Le Christ est le Grand Prêtre par excellence et 144 000 humains seront prêtres et rois à ses côtés au ciel (Héb. 4:14 ; 8:3-5 ; 10:1).
      En 1919, Jésus a choisi un petit groupe de frères oints pour former l’« esclave fidèle et avisé ». Cet esclave dirige la prédication et donne aux disciples du Christ « leur nourriture au bon moment » (Mat. 24:45). Avons-nous des preuves que Dieu l’approuve
      Satan et son monde font tout ce qu’ils peuvent pour empêcher cet esclave d’assumer ses responsabilités, à tel point que, sans l’aide de Dieu, il n’y arriverait pas. Toutefois, malgré deux guerres mondiales, des persécutions incessantes, des crises économiques mondiales et des traitements injustes, il continue de fournir de la nourriture spirituelle aux disciples du Christ sur la terre. Pense à toute la nourriture spirituelle qui est aujourd’hui disponible gratuitement dans plus de 900 langues ! C’est une preuve incontestable du soutien de Dieu. Et voici une autre preuve encore : la prédication. La bonne nouvelle est prêchée « sur toute la terre » ! (Mat. 24:14). Il n’y a pas de doute, Jéhovah guide et bénit abondamment son organisation.
      Demandons-nous : « Suis-je reconnaissant à Dieu de pouvoir collaborer avec la partie terrestre de son organisation ? » Jéhovah nous donne des preuves qu’il la soutient, des preuves aussi convaincantes que le feu qui est descendu du ciel à l’époque de Moïse et d’Aaron. Nous avons de nombreuses raisons d’être reconnaissants à notre Dieu (1 Thess. 5:18, 19). Comment pouvons-nous soutenir l’organisation qu’il utilise ? En suivant les conseils basés sur la Bible qui nous sont donnés dans nos publications, aux réunions et aux assemblées, ainsi qu’en participant le plus possible à l’activité de prédication et d’enseignement (1 Cor. 15:58).
      Soyons déterminés à appliquer les leçons que nous avons tirées du livre du Lévitique. Cherchons à obtenir l’approbation de Jéhovah pour qu’il accepte nos sacrifices. Servons-le par reconnaissance. Continuons de lui donner par amour ce que nous avons de meilleur. Et soutenons de tout notre cœur l’organisation qu’il bénit. Nous lui montrerons alors que nous chérissons l’honneur de le servir et d’être ses Témoins !
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      Soyons remplis de gratitude envers autrui 
       
      AVEZ-VOUS déjà reçu un petit mot de reconnaissance auquel vous ne vous attendiez pas ? Si c’est le cas, cela vous a certainement fait chaud au cœur. Après tout, il est naturel de vouloir être apprécié. — Matthieu 25:19-23.
      Toute expression de gratitude tend à renforcer les liens entre celui qui en est l’auteur et celui qui en est le destinataire. En outre, quiconque manifeste de la gratitude suit les traces de Jésus Christ, qui n’a jamais manqué de remarquer les belles œuvres des autres. — Marc 14:3-9 ; Luc 21:1-4.
      Malheureusement, exprimer sa gratitude, de vive voix ou par écrit, semble se faire de plus en plus rare. La Bible avait annoncé que, durant “ les derniers jours ”, les hommes seraient “ ingrats ”. (2 Timothée 3:1, 2.) Si nous n’y prenons pas garde, cette tendance si répandue aujourd’hui risque d’étouffer en nous tout sentiment de reconnaissance.
      Quelles mesures concrètes les parents peuvent-ils adopter pour enseigner à leurs enfants à manifester de la reconnaissance ? À qui devrions-nous exprimer notre gratitude ? Et pourquoi devrions-nous être reconnaissants, même si ceux qui nous entourent se révèlent ingrats ?
      Dans le cercle familial
      Les parents ne ménagent pas leurs efforts pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Mais il leur arrive d’avoir le sentiment que ces efforts ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Que faire pour remédier à cette situation ? Trois paramètres sont à prendre en compte.
      1) L’exemple. Comme cela se vérifie souvent en matière d’éducation, la réussite passe par l’exemple. La Bible disait jadis d’une Israélite travailleuse : “ Ses fils ont voulu la féliciter. ” Où ces enfants avaient-ils appris à exprimer leur reconnaissance ? La suite du verset nous éclaire : “ Son mari est le premier à la louer. ” (Proverbes 31:28, Bible des Peuples). Les parents qui s’expriment de la reconnaissance montrent à leurs enfants que ce genre de témoignage procure du plaisir à celui qui en est l’objet, améliore les relations familiales et constitue un signe de maturité.
      Stephen, un père de famille, déclare : “ Je me suis efforcé de donner l’exemple à mes enfants en remerciant ma femme pour le dîner. ” Qu’en est-il résulté ? “ Mes deux filles l’ont remarqué, et cela leur a fait prendre conscience de l’importance de se montrer reconnaissant ”, dit-il. Si vous êtes marié, remerciez-vous régulièrement votre conjoint pour les tâches quotidiennes qu’il accomplit et qui auraient vite fait de passer inaperçues ? Dites-vous merci à vos enfants, même lorsqu’ils font ce qu’on attend d’eux ?
      2) L’éducation. Le sentiment de reconnaissance est comme une fleur. Il a besoin d’être cultivé pour produire les meilleurs résultats possibles. Comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants à cultiver et à exprimer de la reconnaissance ? Le sage roi Salomon a mis en évidence un principe clé lorsqu’il a écrit : “ Le cœur du juste médite pour répondre. ” — Proverbes 15:28.
      Pouvez-vous apprendre à vos enfants à songer aux efforts et à la générosité qui ont précédé chaque cadeau qu’ils reçoivent ? Ce genre de réflexion constitue le sol dans lequel la gratitude s’enracine. Maria, qui a élevé trois enfants, constate : “ Cela prend du temps d’expliquer à ses enfants tout ce que signifie recevoir un cadeau : qu’une personne a pensé à eux en particulier et qu’elle a souhaité leur montrer à quel point elle s’intéresse à eux. Mais je suis convaincue que ça en vaut la peine. ” Grâce à de tels échanges, les enfants apprennent non seulement quoi dire pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pourquoi ils doivent le faire.
      Il est sage, pour des parents, de faire en sorte que leurs enfants n’aient pas le sentiment que tout ce qu’ils reçoivent de bon leur revient, finalement, de droit. L’avertissement figurant en Proverbes 29:21 à propos de la manière de traiter son serviteur s’applique tout autant aux enfants : “ Si l’on gâte son serviteur dès sa jeunesse, par la suite dans sa vie il deviendra un ingrat. ”
      Comment aider de très jeunes enfants à témoigner de la reconnaissance ? Linda, mère de trois enfants, explique : “ Mon mari et moi avons encouragé nos enfants à s’associer à nous quand nous écrivions des cartes de remerciement, en y joignant un dessin ou en les signant. ” Naturellement, le dessin sera peut-être simple, et l’écriture approximative, mais la leçon que les enfants tireront de ce geste restera gravée en eux.
      3) La persévérance. Nous avons tous une tendance innée à l’égoïsme, qui risque d’étouffer en nous tout élan de gratitude (Genèse 8:21 ; Matthieu 15:19). Mais la Bible adresse aux serviteurs de Dieu cette exhortation : “ Vous devez être renouvelés dans la force qui anime votre intelligence et revêtir la personnalité nouvelle qui a été créée selon la volonté de Dieu. ” — Éphésiens 4:23, 24.
      Les parents expérimentés savent, toutefois, qu’aider les enfants à “ revêtir la personnalité nouvelle ” est plus facile à dire qu’à faire. Stephen, cité plus haut, déclare : “ Il nous semblait que nos filles mettaient du temps à dire spontanément merci, sans qu’on ait besoin de le leur rappeler. ” Mais lui et sa femme n’ont pas abandonné. “ Notre persévérance a payé, poursuit Stephen : nos filles ont retenu la leçon. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la manière dont elles manifestent leur gratitude aux autres. ”
      Envers les amis et le prochain
      Lorsque nous oublions de dire merci, ce n’est pas forcément par manque de reconnaissance, mais parfois simplement par négligence. En définitive, du moment que nous éprouvons de la gratitude, est-il si important que cela de l’exprimer ? Pour répondre à cette question, considérons ce qui s’est passé un jour où Jésus a guéri des lépreux.
      Alors qu’il se rendait à Jérusalem, Jésus a rencontré dix hommes atteints de lèpre. La Bible relate : “ Ils élevèrent la voix et dirent : ‘ Jésus, Instructeur, aie pitié de nous ! ’ Et lorsqu’il les vit, il leur dit : ‘ Allez vous montrer aux prêtres. ’ Or, comme ils s’en allaient, leur purification eut lieu. L’un d’eux, quand il vit qu’il était guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu d’une voix forte. Et il tomba sur sa face aux pieds de Jésus, en le remerciant ; or, c’était un Samaritain. ” — Luc 17:11-16.
      Jésus n’a-t-il accordé aucune importance au fait que les autres n’aient pas exprimé de gratitude ? Le récit poursuit : “ En réponse Jésus dit : ‘ Les dix ont été purifiés, n’est-ce pas ? Où sont donc les neuf autres ? Ne s’est-il trouvé personne pour revenir rendre gloire à Dieu, que cet homme d’une autre nation ? ’ ” — Luc 17:17, 18.
      Les neuf autres lépreux n’étaient pas des hommes méchants. Auparavant, ils avaient ouvertement exprimé leur foi en Jésus et avaient suivi de bon gré ses instructions, qui exigeaient qu’ils se rendent à Jérusalem pour se montrer aux prêtres. Or, même s’ils ont indéniablement éprouvé une profonde gratitude pour ce que Jésus avait fait, ils ne la lui ont pas exprimée. Leur comportement a déçu Christ. Et nous ? Quand quelqu’un se montre bon à notre égard, sommes-nous prompts à dire merci et, si cela s’y prête, à lui montrer notre reconnaissance en lui envoyant une petite carte ?
      La Bible dit que l’amour “ ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intérêt ”. (1 Corinthiens 13:5, Bible du Semeur.) Par conséquent, un témoignage de reconnaissance donné avec sincérité non seulement traduit un respect des convenances, mais aussi est une preuve d’amour. Comme nous l’apprend l’exemple des lépreux, ceux qui souhaitent plaire à Christ doivent exprimer un tel amour et une telle reconnaissance à tous, indépendamment de leur nationalité, de leur race ou de leur religion.
      Posez-vous la question : ‘ Quand ai-je pour la dernière fois remercié un voisin, un collègue de travail, un camarade de classe, un membre du personnel hospitalier, un commerçant ou qui que ce soit d’autre qui me soit venu en aide ? ’ Pourquoi ne pas noter pendant un jour ou deux le nombre de fois où vous dites effectivement merci ou exprimez votre reconnaissance d’une façon ou d’une autre  ? Peut-être verrez-vous la nécessité de vous améliorer dans certains domaines.
      Bien entendu, celui qui mérite le plus de remerciements de notre part, c’est Jéhovah Dieu. De lui vient “ tout beau don et tout présent parfait ”. (Jacques 1:17.) À quand remonte la dernière fois où vous avez sincèrement remercié Dieu pour avoir fait quelque chose de particulier en votre faveur ? — 1 Thessaloniciens 5:17, 18.
      Pourquoi se montrer reconnaissant même quand les autres sont ingrats ?
      Nos témoignages de reconnaissance ne seront pas forcément payés de retour. Par conséquent, pourquoi manifester notre gratitude si nous sommes les seuls à le faire ? Arrêtons-nous simplement sur une bonne raison d’agir ainsi.
      Faire du bien à ceux qui ne sont pas enclins à la gratitude, c’est imiter notre Créateur bienveillant, Jéhovah Dieu. Que beaucoup ne soient pas sensibles à l’amour que Jéhovah leur témoigne ne l’empêche pas de leur faire du bien (Romains 5:8 ; 1 Jean 4:9, 10). Il fait “ lever son soleil sur les méchants et sur les bons et [...] fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ”. Si, bien que vivant dans un monde ingrat, nous nous efforçons d’éprouver et d’exprimer de la gratitude, nous nous montrerons “ fils de [notre] Père qui est dans les cieux ”. — Matthieu 5:45.

      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      Enracinons nous dans la foi comme un arbre luxuriant.
      EN ISRAËL pousse un arbre presque indestructible. Même lorsqu’on l’abat, sa souche ne tarde pas à produire de nouvelles pousses. Par ailleurs, ses fruits fournissent une grande quantité d’huile utile tant pour la cuisine et l’éclairage que pour l’hygiène et les soins de beauté.
      Selon une parabole des temps bibliques consignée dans le livre des Juges, “ un jour les arbres s’en allèrent pour oindre un roi sur eux ”. Quel arbre choisirent-ils ? Le résistant et fertile olivier. — Juges 9:8.
      Il y a plus de 3 500 ans, le prophète Moïse décrivait Israël comme “ un bon pays, [...] un pays d’olives ”. (Deutéronome 8:7, 8.) Aujourd’hui encore, du pied du mont Hermôn à la campagne de Béershéba en passant par la plaine côtière du Sharôn, les pentes rocailleuses de la Samarie et les vallées fertiles de la Galilée, le paysage est parsemé d’oliveraies du nord au sud.
      Les rédacteurs de la Bible ont souvent parlé de l’olivier dans un sens figuré pour illustrer, par exemple, la miséricorde de Dieu, la promesse de la résurrection ou encore le bonheur familial. L’examen de quelques-unes de ses caractéristiques nous aidera à mieux comprendre ces références et à apprécier cet arbre exceptionnel qui fait honneur au Créateur. — Psaume 148:7, 9.
      Un arbre robuste
      L’olivier n’est pas spécialement impressionnant à première vue. Il n’a pas la majesté des vertigineux cèdres du Liban, son bois n’a pas la qualité du genévrier ni ses fleurs la beauté de celles de l’amandier (Chant de Salomon 1:17 ; Amos 2:9). En fait, sa partie la plus importante demeure invisible, puisque le secret de sa résistance et de sa grande prolificité réside dans ses longues racines, qui peuvent s’enfoncer jusqu’à six mètres sous terre et rayonner plus loin encore.
      Ses racines permettent à l’olivier poussant sur des versants rocailleux de survivre à la sécheresse quand d’autres arbres situés au fond de la vallée sont déjà morts de soif. Elles lui permettent également de produire des olives des siècles durant, même lorsque son tronc noueux ne semble plus bon qu’à servir de bois de chauffage. Tout ce dont cet arbre rustique a besoin, c’est de place pour pousser et d’un sol aéré pour respirer, loin des mauvaises herbes et autres plantes qui peuvent abriter des parasites. Si ces conditions simples sont réunies, un seul arbre peut fournir jusqu’à 60 litres d’huile par an.
      Cette huile était manifestement appréciée des Israélites. Ils s’en servaient pour éclairer leur intérieur à l’aide de lampes à mèches, pour cuisiner, pour protéger leur peau du soleil et pour fabriquer du savon (Lévitique 24:2). Étant donné que le blé, le vin et l’olive constituaient les principales productions de la région, une mauvaise récolte d’olives était une catastrophe pour une famille israélite. — Deutéronome 7:13 ; Habaqouq 3:17.
      Cependant, en général, l’huile d’olive ne manquait pas. Sans doute Moïse a-t-il décrit la Terre promise comme “ un pays d’olives ” parce que l’olivier y était l’arbre le plus cultivé. Au XIXe siècle, le naturaliste Henry Tristram a d’ailleurs qualifié l’olivier d’arbre emblématique de la région ”. En raison de sa valeur et de sa profusion, l’huile d’olive servait même de moyen de paiement dans tout le bassin méditerranéen. De là, l’allusion de Jésus Christ à une dette de “ cent baths d’huile d’olive ”. — Luc 16:5, 6.
      “ Comme des plants d’olivier ”
      L’olivier illustre de façon appropriée les bénédictions divines. Comment l’homme qui craint Dieu serait-il récompensé ? “ Ta femme sera comme une vigne qui porte du fruit tout au fond de ta maison, a chanté un psalmiste. Tes fils seront comme des plants d’olivier autour de ta table. ” (Psaume 128:3). Que sont ces “ plants d’olivier ”, et pourquoi le psalmiste les comparait-il à des fils ?
      L’olivier a ceci de particulier que de nouvelles pousses sortent continuellement de la base de son tronc. Lorsque, en raison de son âge, le tronc principal ne produit plus autant qu’auparavant, les cultivateurs peuvent laisser plusieurs plants, ou nouvelles pousses, se développer jusqu’à devenir partie intégrante de l’arbre. Au bout d’un certain temps, trois ou quatre nouveaux troncs vigoureux entoureront celui d’origine, comme des fils autour d’une table. Ces plants issus de la même souche produisent ensemble une grande quantité d’olives.
      Cette caractéristique de l’olivier illustre bien la façon dont les fils et les filles peuvent devenir fermes dans la foi, grâce aux robustes racines spirituelles de leurs parents. En grandissant, eux aussi portent du fruit et épaulent leurs parents, qui se réjouissent de les voir servir Jéhovah à leurs côtés. — Proverbes 15:20.
      “ Il existe un espoir même pour un arbre ”
      Un père âgé qui sert Jéhovah se réjouit que ses enfants adorent Dieu. Mais quelle tristesse quand ce père finit par ‘ s’en aller par le chemin de toute la terre ’ ! (1 Rois 2:2.) La Bible nous aide à surmonter pareille douleur en nous donnant l’assurance qu’il y aura une résurrection. — Jean 5:28, 29 ; 11:25.
      Job, père de nombreux enfants, était très conscient de la brièveté de la vie, qu’il a comparée à une fleur qui se flétrit rapidement (Job 1:2 ; 14:1, 2). Job désirait la mort pour se soustraire à ses souffrances, considérant la tombe comme une cachette d’où il pourrait revenir. “ Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? ” a-t-il demandé. Et d’exprimer sa confiance : “ Tous les jours de ma corvée, j’attendrai, jusqu’à ce que vienne ma relève. Tu [Jéhovah] appelleras, et moi je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains. ” — Job 14:13-15.
      Comment Job a-t-il illustré sa conviction que Dieu le rappellerait de la tombe ? Au moyen d’un arbre, dont la description correspond apparemment à celle de l’olivier. “ Il existe un espoir même pour un arbre. Si on le coupe, il bourgeonnera encore. ” (Job 14:7). Pour peu qu’il ne soit pas déraciné, l’olivier peut effectivement être coupé sans que cela le fasse mourir. Si ses racines demeurent intactes, il repoussera avec une vigueur renouvelée.
      Même si une sécheresse prolongée dessèche profondément un vieil olivier, la souche ratatinée peut repartir. “ Si sa racine vieillit dans la terre et si sa souche meurt dans la poussière, à l’odeur de l’eau, il bourgeonnera, oui il produira une branche comme une plante nouvelle. ” (Job 14:8, 9). Job vivait dans une région aride et poussiéreuse où il avait probablement dû observer beaucoup de vieux oliviers complètement desséchés qui semblaient morts. Cependant, dès qu’arrivaient les pluies, ils revenaient à la vie, et un nouveau tronc émergeait de leurs racines “ comme une plante nouvelle ”. Cette résistance hors du commun a conduit un horticulteur tunisien à déclarer : “ Il n’est pas exagéré de dire que les oliviers sont immortels. ”
      Tout comme un cultivateur espère voir renaître ses oliviers desséchés, Jéhovah languit de ressusciter ses serviteurs. Il attend avec patience l’époque où des fidèles comme Abraham et Sara, Isaac et Rébecca, et de nombreux autres seront ramenés à la vie (Matthieu 22:31, 32). Comme il sera merveilleux d’accueillir les ressuscités et de les voir mener de nouveau une vie productive !
      L’olivier symbolique
      La miséricorde de Dieu est manifeste dans son impartialité ainsi que dans la disposition qu’est la résurrection. L’apôtre Paul s’est servi de l’olivier pour illustrer comment la miséricorde de Jéhovah s’étend aux humains indifféremment de leur race ou de leur origine. Pendant des siècles, les Juifs se sont enorgueillis d’être le peuple choisi de Dieu, “ la descendance d’Abraham ”. — Jean 8:33 ; Luc 3:8.
      Il n’était pas nécessaire d’être né au sein de la nation juive pour obtenir la faveur divine. Les premiers disciples de Jésus, cependant, étaient tous Juifs et ils ont eu le privilège de figurer parmi les premiers humains choisis par Dieu pour constituer la semence promise d’Abraham (Genèse 22:18 ; Galates 3:29). Paul les a comparés aux branches d’un olivier.
      La majorité des Juifs de naissance ont rejeté Jésus, se privant ainsi de la possibilité de faire partie du “ petit troupeau ”, ou “ Israël de Dieu ”. (Luc 12:32 ; Galates 6:16.) Ils sont devenus comme des branches d’olivier qui auraient été coupées. Qui allait prendre leur place ? En 36 de notre ère, des Gentils ont été choisis pour faire partie de la semence d’Abraham, comme si Jéhovah avait greffé des branches d’olivier sauvage sur un olivier domestique. La semence promise d’Abraham inclurait donc des gens des nations qui pouvaient désormais devenir ‘ participants de la racine de graisse de l’olivier ’. — Romains 11:17.
      Pour un cultivateur, greffer une branche d’olivier sauvage sur un olivier domestique serait impensable et “ contre nature ”. (Romains 11:24.) On lit dans La terre et le Livre (angl.) : “ Greffe le bon sur le sauvage, ont coutume de dire les Arabes, et il dominera le sauvage, mais tu ne pourras pas revenir en arrière. ” Les chrétiens d’origine juive ont été surpris lorsque Jéhovah, “ pour la première fois, s’est occupé des nations pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. (Actes 10:44-48 ; 15:14.) C’était la preuve évidente, toutefois, que la réalisation du dessein de Dieu ne dépendait pas d’une nation particulière. En effet, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agréé de lui ”. — Actes 10:35.
      Paul a souligné que puisque les “ branches ” juives infidèles de l’olivier avaient été coupées la même chose pourrait arriver à toute personne qui, par orgueil ou désobéissance, perdrait la faveur de Jéhovah (Romains 11:19, 20). Cela montre sans l’ombre d’un doute que la faveur imméritée de Dieu ne devrait jamais être considérée comme définitivement acquise. — 2 Corinthiens 6:1.
      Enduire d’huile
      Les Écritures mentionnent l’utilisation de l’huile d’olive non seulement au sens littéral, mais également au sens figuré. Dans les temps anciens, les blessures et les contusions étaient “ adoucies avec de l’huile ” pour accélérer la cicatrisation (Isaïe 1:6). D’après un exemple de Jésus, le bon Samaritain a versé de l’huile et du vin sur les blessures de l’homme qu’il avait trouvé sur la route de Jéricho. — Luc 10:34.
      L’application d’huile sur la tête est rafraîchissante et relaxante (Psaume 141:5). Lorsqu’ils ont à traiter un cas de faiblesse spirituelle, les anciens peuvent ‘ enduire d’huile un membre de la congrégation, au nom de Jéhovah ’. (Jacques 5:14.) Leurs conseils bibliques pleins d’amour et leurs prières sincères en faveur de leur compagnon sont comparables à de l’huile versée sur des plaies. Détail révélateur, en hébreu, “ huile d’olive pure ” est une expression imagée qui sert à désigner un homme bon.
      “ Un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”
      Compte tenu de ce qui précède, il n’est pas surprenant que les serviteurs de Dieu puissent être comparés à des oliviers. David désirait ressembler à “ un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”. (Psaume 52:8.) Tout comme les familles israélites avaient souvent des oliviers autour de leur maison, David souhaitait être proche de Jéhovah pour produire du fruit à sa louange. — Psaume 52:9.
      Tant qu’il est resté fidèle à Jéhovah, le royaume de Juda était comme un “ olivier luxuriant, beau par le fruit et par la forme ”. (Jérémie 11:15, 16.) Mais ses habitants ont perdu leur position privilégiée lorsqu’ils ‘ ont refusé d’obéir aux paroles de Jéhovah et ont marché à la suite d’autres dieux ’. — Jérémie 11:10.
      Pour devenir comme des oliviers luxuriants dans la maison de Dieu, nous devons obéir à Jéhovah et accepter de bon gré la discipline par laquelle il nous “ taille ”, afin que nous puissions porter davantage de fruit en œuvres chrétiennes (Hébreux 12:5, 6). En outre, tout comme un olivier doit avoir de longues racines pour survivre à une période de sécheresse, nous devons fortifier nos racines spirituelles pour endurer les épreuves et la persécution. — Matthieu 13:21 ; Colossiens 2:6, 7.
      L’olivier symbolise bien le chrétien fidèle, inconnu du monde mais connu de Dieu. S’il vient à mourir dans ce système, il reviendra à la vie dans le monde nouveau à venir. — 2 Corinthiens 6:9 ; 2 Pierre 3:13.
      L’olivier, presque indestructible, qui continue de donner du fruit année après année nous rappelle la promesse de Dieu : “ Les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’œuvre de leurs mains. ” (Isaïe 65:22). Cette promesse prophétique s’accomplira dans le monde nouveau de Dieu. — 2 Pierre 3:13.


      · 0 replies
  • Forum Statistics

    • Total Topics
      63,286
    • Total Posts
      126,058
  • Member Statistics

    • Total Members
      16,780
    • Most Online
      1,592

    Newest Member
    Davcas
    Joined
×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.