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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 33-34 - Semaine du 12 Octobre 2020


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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Octobre 2020 - Exode 33-34.docx

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Octobre 2020 - Exode 33-34.pdf

 

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 33-34

Exode 33:11, 20 : En quel sens Dieu parlait-il à Moïse « face à face » ? (w04 15/3 27 § 5).

Verset 11 « Jéhovah parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à un autre homme. Quand il retournait au camp, son assistant, Josué, fils de Noun, ne quittait pas la tente »

Verset 20 « Mais il ajouta : « Tu ne peux pas voir mon visage, car aucun homme ne peut me voir et rester en vie. »

Comment Dieu parlait-il à Moïse “ face à face  ? Cette expression désigne une conversation intime. Moïse parlait avec le représentant de Dieu et recevait, grâce à lui, des instructions orales de la part de Jéhovah. Cependant, Moïse n’a pas vu Jéhovah, puisque ‘ nul homme ne peut le voir et pourtant demeurer en vie ’. En réalité, ce n’est pas Jéhovah en personne qui parlait à Moïse. La Loi “ a été transmise par l’intermédiaire d’anges, par la main d’un médiateur ”, lit-on en Galates 3:19. – w04 15/3 27 § 5

Jéhovah et Moïse “ face à face  - Même si Moïse ne pouvait pas voir Dieu au sens propre du terme, une intimité “ face à face ” existait entre Jéhovah et son serviteur. Moïse jouissait assurément de relations précieuses et personnelles avec son Dieu qui, bien qu’invisible, n’en est pas moins une personne. Cette expression désigne la manière dont Moïse communiquait avec Dieu et non ce qu’il voyait effectivement. L’expression parler avec Dieu “face à face” montre qu’il s’agissait d’un véritable dialogue. Il est possible, de la même façon, d’entretenir une conversation au téléphone sans pour autant voir son interlocuteur. Seuls les anges, créatures spirituelles, sont doués d’une vision telle qu’ils peuvent voir sa face au sens littéral. Toutefois, il ne fait pas courir ce risque aux hommes. Dans sa bonté de cœur, il leur permet de voir ses belles qualités par le moyen de sa Parole, qui contient la révélation qu’il donna de Lui-même par l’intermédiaire de son Fils, Christ Jésus. Si un humain de chair et de sang devait se tenir en sa présence immédiate, il n’y survivrait pas. Moïse n’a vu qu’un aperçu de la gloire de Jéhovah, de toute évidence par l’intermédiaire d’un ange, mais cela a suffi pour que son visage ‘ jette des rayons ’ pendant un certain temps. Les Israélites avaient même peur de regarder son visage – TG1997 1/10 p4-5

Jéhovah a dit : « Aucun homme ne peut me voir et rester en vie » (

    Hello guest!
). Alors comment ceux qui ont le cœur pur peuvent-ils voir Dieu ? Le verbe grec traduit par « voir » peut signifier « voir par l’esprit, percevoir, connaître ». Ceux qui voient Dieu avec les « yeux du cœur » sont ceux qui le connaissent vraiment et qui apprécient ses qualités. Ce n’est pas en voyant une forme physique qu’on apprend à mieux connaître le Créateur, mais en acquérant une idée plus précise de ce qu’il est, de sa personnalité et de ses traits distinctifs. De plus, nous « voyons » Dieu quand nous constatons comment il agit en notre faveur. Nous pouvons aussi « voir » nos bénédictions futures en nous concentrant sur les choses merveilleuses que Dieu promet à ceux qui s’efforcent de rester purs et de le servir fidèlement. Et bien sûr, les oints verront Jéhovah au sens littéral quand ils seront ressuscités au ciel – TG2018/9 p17

En une certaine occasion, Moïse a vu une “ressemblance” de Jéhovah. A-t-il réellement vu la forme de Dieu ? Étant donné que lorsqu’on dit de deux personnes qu’elles parlent “bouche à bouche”, cela sous-entend qu’elles sont face à face, Moïse a-t-il réellement contemplé le visage de Dieu lorsqu’il était sur le mont Sinaï ? Le Dieu invisible n’allait pas se matérialiser sous une forme humaine, apparence que les dieux de la mythologie grecque étaient supposés prendre pour se montrer aux hommes. Il s’agissait d’une manifestation de la gloire divine à un degré qui ne serait pas trop élevé pour qu’un homme puisse la voir sans devenir aveugle, être tué ou désintégré. Dans sa miséricorde, Jéhovah promit de prendre certaines précautions particulières envers Moïse.

Moïse ne nous dit pas qu’il a discerné réellement la forme de Dieu. Tout ce qu’il a vu, ce sont les derniers reflets de sa manifestation éphémère. Néanmoins, après que Moïse fut descendu de la montagne et qu’il eut apparu au peuple, son visage diffusait des rayons de lumière (Ex. 34:29, 30). Moïse avait donc appris à mieux connaître Jéhovah Dieu. Ce fut une manifestation merveilleuse de la personnalité de son Dieu. Quel prétendu dieu peut être comparé à Jéhovah ? TG1970 15/2 p107

 

Exode 34:23, 24 : Pourquoi fallait-il de la foi aux hommes d’Israël pour assister aux trois fêtes annuelles ? (w98 1/9 20 § 5).

« Trois fois par an, tous tes hommes paraîtront devant le vrai Seigneur, Jéhovah, le Dieu d’Israël. 24 Car je chasserai les nations de devant toi et j’agrandirai ton territoire ; et personne ne convoitera ton pays pendant que tu monteras vers Jéhovah ton Dieu trois fois par an. »

Trois fois par an, tous les Israélites et prosélytes mâles qui vivaient dans le pays devaient paraître devant Jéhovah. Conscients que toute la famille pouvait retirer un profit spirituel de cette disposition, de nombreux chefs de famille emmenaient leur femme et leurs enfants. Mais, en leur absence, qui protégerait leur maison et leurs champs des attaques ennemies ? Jéhovah avait promis : “ Nul ne convoitera ton pays pendant que tu monteras pour voir la face de Jéhovah ton Dieu, trois fois dans l’année. ” (Exode 34:24). Il fallait de la foi aux Israélites pour croire que s’ils donnaient la priorité aux questions spirituelles ils ne seraient pas perdants sur le plan matériel. Jéhovah a-t-il tenu parole ? Certainement ! - w98 1/9 20 § 5

Le fait de devoir monter à Jérusalem trois fois par an pour assister aux trois fêtes annuelles, seuls ou avec toute leur famille, mettait à l’épreuve la foi des Israélites en la protection de Jéhovah. Pourquoi ? Le récit historique des Écritures hébraïques nous indique que les Juifs étaient entourés d’ennemis et qu’ils devaient combattre sans cesse pour préserver leur indépendance. Quelle belle occasion pour ces ennemis d’envahir le pays alors que tous les hommes se trouvaient à Jérusalem pour les fêtes ! Seuls quelques femmes et quelques enfants restaient au foyer. La nation entière aurait-elle foi en Jéhovah pour ce qui était de la protection du pays, des villes et des maisons privées de leurs habitants, conformément à la promesse que Dieu avait faite en ces termes : “Personne ne convoitera ton pays pendant que tu monteras pour te présenter devant Jéhovah, ton Dieu, trois fois par an.” (Ex. 34:24, AC). Bien qu’aucun homme ne restât pour garder les villes et le pays, il s’avéra effectivement qu’aucune nation étrangère ne tenta jamais de s’emparer du pays des Juifs pendant leurs fêtes. Conformément aux commandements divins, les fêtes aidaient tous ceux qui y assistaient à concentrer leur pensée sur la parole de Dieu et à ne pas s’absorber dans leurs affaires personnelles au point d’oublier l’aspect spirituel, le plus important, de leur vie quotidienne. Ces fêtes leur rappelaient également qu’ils étaient un peuple pour le nom de Jéhovah. Les voyages aller et retour pour ces rassemblements de fête étaient naturellement prétextes à parler de la bonté de leur Dieu, ainsi que des bénédictions quotidiennes et saisonnières qu’ils recevaient. Les fêtes leur donnaient le temps et la possibilité de méditer, de se fréquenter et de s’entretenir de la loi de Jéhovah. Elles enrichissaient aussi leur connaissance du pays que Dieu leur avait donné, développaient chez eux la compréhension et l’amour du prochain, tout en favorisant l’unité et le culte pur. Ces fêtes étaient des occasions de se réjouir ; les participants avaient l’esprit rempli des pensées et des voies de Dieu, et tous ceux qui y prenaient part avec sincérité en retiraient de grands bienfaits spirituels. Pour les Juifs, les fêtes étaient synonymes de bonheur. Jéhovah voulut que les Israélites se réunissent régulièrement au temple de Jérusalem, à l’occasion des trois grandes fêtes annuelles. TG1967 p660

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Comment pouvons-nous être sûrs que le gouvernement du Messie sera incorruptible ? Dieu a annoncé et préparé sa domination depuis des siècles. Même avant que son Fils ne vînt sur la terre, Dieu l’a employé comme gardien invisible de la nation d’Israël (Ex. 33:1, 2). Dans cette fonction, le Fils de Dieu a acquis beaucoup d’expérience en appliquant les lois de Dieu et en observant comment son Père traitait avec les hommes. De plus, longtemps avant cela, ce Fils, qui devint Jésus Christ, a été un ‘habile ouvrier’ durant la création de toutes choses sous la surveillance de Jéhovah. Il s’est donc vivement intéressé au genre humain.

Aujourd’hui, la situation des gouvernements ne cesse de se détériorer et annonce la fin de la domination humaine sous l’influence de Satan. Cette fin étant proche, il est urgent pour chacun de se tourner vers le gouvernement de Dieu juste et non corrompu. Tous ceux qui désirent vivre doivent soutenir ce gouvernement en apprenant à le connaître et en témoignant en sa faveur auprès de leurs semblables. – TG1974  15/5 p291

“ Jéhovah parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à son compagnon ”. (

    Hello guest!
) Moïse a donc eu avec Jéhovah des relations plus intimes que n’importe quel prophète avant Jésus Christ.

Jéhovah se montre également fidèle envers l’humanité en général en procurant à tous les hommes ce qui est nécessaire à la vie, qu’ils soient justes ou injustes. Il a consenti au sacrifice rédempteur de son Fils afin que tous les humains aient la possibilité d’être libérés du péché et de la mort, qu’ils aient la perspective glorieuse de vivre éternellement et parfaits dans le Monde nouveau. – TG2001  1/10 p20

Les Israélites, pas plus que les Égyptiens, n’avaient jamais rien vu de pareil. Alors qu’ils fuyaient l’Égypte, une colonne de nuage se tenait auprès d’eux jour après jour. La nuit, elle se transformait en une colonne de feu. Phénomène impressionnant, s’il en est ! Mais d’où venait-elle ? Quel dessein servait-elle ? Quelque 3 500 ans plus tard, que retenir de la façon dont les Israélites ont considéré cette “ colonne de feu et de nuage ” ? — Ex. 14:24.

Aux deux premières questions, la Parole de Dieu apporte cette réponse : “ Jéhovah marchait en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage pour les conduire par le chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, pour qu’ils puissent marcher le jour et la nuit. ” (Ex. 13:21, 22). Jéhovah a utilisé la colonne de feu et de nuage pour conduire ses serviteurs hors d’Égypte et les guider dans le désert. Ces derniers devaient se tenir prêts à la suivre. Lorsqu’ils ont été sur le point d’être rattrapés par les forces égyptiennes, la colonne les a protégés en se plaçant entre les deux camps. Elle n’indiquait pas la voie la plus directe vers la Terre promise, mais le seul moyen d’arriver à destination était de se fier à sa direction.

La présence de cette colonne garantissait aux Israélites que Dieu était avec eux. Elle représentait Jéhovah, qui a parfois parlé du milieu d’elle. En outre, elle rappelait que Moïse était le guide que Dieu avait choisi pour la nation (Ex. 33:9). La dernière apparition du nuage rapportée dans les Écritures a confirmé que Jéhovah avait fait de Josué le successeur de Moïse (Deut. 31:14, 15). De toute évidence, l’Exode ne pouvait avoir de fin heureuse qu’à condition que les Israélites voient en la colonne le signe de la direction divine et la suivent.

Aujourd’hui, Jéhovah ne laisse pas non plus son peuple sans direction claire. De même qu’il n’a pas demandé aux Israélites de trouver tout seuls leur chemin, de même il ne nous demande pas de trouver tout seuls la voie qui mène au monde nouveau promis. Il a nommé Jésus Christ “ Conducteur ” de la congrégation. Jésus, quant à lui, a délégué une partie de son autorité à un esclave fidèle, constitué de chrétiens oints de l’esprit. Cet esclave, pour sa part, établit des anciens dans la congrégation – TG2011  15/4 p3

Dieu est miséricordieux et bénit ceux qui cherchent à le connaître -  Le Tout-Puissant a donné au prophète Moïse le pouvoir de faire de grands miracles. Pourtant, Moïse lui a demandé : « Fais-moi connaître tes manières d’agir, pour que je te connaisse et que je continue d’avoir ta faveur » (Exode 33:13). La requête de Moïse a plu à Dieu, et il l’a béni en lui accordant une plus grande connaissance et une meilleure compréhension de ses façons d’agir et de ses qualités. Dieu l’a exaucé en lui permettant de mieux comprendre ses voies pour qu’il puisse diriger la nation d’Israël. Par exemple, Moïse a appris que le Créateur est un « Dieu miséricordieux et compatissant » (Exode 34:6, 7). Quand il a fait cette demande particulière, Moïse avait plus de 80 ans. Mais il savait qu’il avait encore beaucoup de choses à apprendre sur son Père céleste aimant

Qu’apprenons-nous ? Que Dieu veut bénir toute personne qui cherche à mieux le connaître. Dans les Écritures saintes, il explique comment l’adorer et montre qu’il désire vivement nous accorder sa faveur et sa bénédiction. Que nous le servions depuis longtemps ou pas, nous devrions toujours accorder une très grande valeur à notre amitié avec Jéhovah. Nous montrerons que c’est le cas en lui parlant au moyen de la prière.– TG publique 2020/3

Pense à ce que Moïse a dû ressentir quand, blotti dans le creux d’un rocher, il a eu en vision un aperçu de la gloire de Jéhovah. Le livre Étude perspicace fait remarquer : « Moïse eut le privilège de vivre l’événement probablement le plus impressionnant qu’un homme ait jamais vécu avant la venue de Jésus Christ. » En cette occasion, Moïse a entendu ces paroles, sans doute prononcées par un ange : « Jéhovah, Jéhovah, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle et en vérité ; il témoigne de l’amour fidèle à des milliers et pardonne la faute, la transgression et le péché » (Ex. 33:17-23 ; 34:5-7). Cette vision lui revenait peut-être à l’esprit quand il utilisait le nom « Jéhovah ». Il n’est donc pas étonnant qu’il ait plus tard conseillé aux Israélites de ‘craindre ce nom glorieux et redoutable

Le nom de Dieu devrait nous faire penser au genre de personne qu’il est. Nous devrions méditer sur ses qualités, comme sa puissance, sa sagesse, sa justice et son amour. Cela nous remplira d’admiration pour lui – TG2020/6 §4

Qu’implique le fait de connaître le nom de Dieu ? Connaître le nom divin implique beaucoup plus que de savoir quel est ce nom. En fait, cela signifie connaître la Personne qu’est Dieu : ses desseins, ses actions et ses qualités, que révèle sa Parole. C’est ce que montre le cas de Moïse, un homme que Jéhovah ‘ connaissait de nom ’, autrement dit qu’il connaissait intimement (Ex 33:12). Moïse eut l’honneur de voir une manifestation de la gloire de Dieu et d’entendre ‘ proclamer le nom de Jéhovah ’. (Ex 34:5.) Par proclamation il ne s’agissait pas simplement de la répétition du nom “ Jéhovah ”, mais de l’énoncé des attributs et des actions de Dieu. “ Jéhovah, Jéhovah, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère et abondant en bonté de cœur et en vérité, conservant la bonté de cœur à des milliers, pardonnant la faute et la transgression et le péché, mais en aucun cas il n’accordera l’exemption de punition, faisant venir la punition pour la faute des pères sur les fils et sur les petits-fils, sur la troisième génération et sur la quatrième génération. ” (Ex 34:6, 7). De même, le chant de Moïse, qui contient ces paroles : “ Car je proclamerai le nom de Jéhovah ”, parle des relations que Dieu entretenait avec Israël et décrit sa personnalité. - it-2 p412

Les Israélites ne devaient en aucun cas fraterniser avec les étrangers, particulièrement dans le domaine religieux. Ils ne devaient contracter aucune alliance avec eux ou avec leurs dieux. À maintes reprises, Jéhovah leur rappela la nécessité absolue de ne pas se prosterner devant les dieux des étrangers et de ne pas même se renseigner sur leurs pratiques religieuses ou s’y intéresser.

    Hello guest!
. Il était interdit de s’allier par mariage avec des étrangers, surtout parce qu’ils risquaient de corrompre le culte pur
    Hello guest!
. – it-1 p821 Etranger

Rechercher la compagnie des méchants, c’est le moyen le plus sûr de perdre l’amitié divine. Cette mise en garde, Israël l’entendit à maintes reprises mais il n’en tint aucun compte et finit par perdre l’amitié de Dieu. C’est là un exemple classique des conséquences des mauvaises compagnies. Quand Israël se trouva au mont Sinaï, Dieu lui donna cet ordre : “ Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays. ” Faire de telles alliances, c’était nouer des relations étroites avec ces hommes dégénérés et se placer sous une mauvaise influence. Il est écrit : “ (...) de peur que, se prostituant à leurs dieux et leur offrant des sacrifices, ils ne t’invitent (...) ” (

    Hello guest!
). Mais les Israélites passèrent outre et se corrompirent dans leur culte. “ Mais ils n’écoutèrent pas même leurs juges, car ils se prostituèrent à d’autres dieux, se prosternèrent devant eux. Ils se détournèrent promptement de la voie qu’avaient suivie leurs pères, et ils n’obéirent point comme eux aux commandements de l’Éternel (Jéhovah). ” —
    Hello guest!
.

Celui qui jouit de l’amitié de Dieu puis qui recherche l’amitié de ce monde et prend part à ses actes injustes, celui-là perdra l’amitié divine tout comme les Israélites. Comme le présent monde appartient au grand adversaire de Dieu, celui qui en est ami se fait ennemi de Dieu. Il est écrit : “ Qui veut donc être ami du monde, se rend ennemi de Dieu. ” (

    Hello guest!
, ). Un ami de Dieu se tiendra séparé de ce monde corrompu comme Noé et Lot se gardèrent séparés du monde corrompu de leur temps. – TG1961  15/10 p308

Les Dix Paroles (

    Hello guest!
), ou Dix Commandements, constituaient la partie fondamentale de la Loi, mais elles se combinaient avec environ 600 autres lois qui avaient toutes la même force et la même valeur obligatoire pour les Israélites. Par le dixième commandement, la Loi se distingue des lois de toutes les autres nations. En effet, il interdit le désir égoïste, commandement que concrètement seul Dieu peut faire respecter. De fait, le dixième commandement s’attaquait à la cause de la violation de tous les autres commandements. – it-2 p150 Loi

Lorsque le prophète Moïse est descendu du mont Sinaï avec les tablettes portant les Dix Commandements, “ son visage jetait des rayons ” parce que Jéhovah s’était entretenu avec lui (

    Hello guest!
). Bien que cela ne nous soit jamais arrivé et que nos visages n’émettent pas de rayons, nous rayonnons de joie quand nous parlons à autrui de Jéhovah, de ses qualités et de son merveilleux dessein pour l’humanité. Comme les miroirs de métal polis des temps antiques, les chrétiens oints et les membres de la grande foule reflètent la gloire de Jéhovah dans leur vie et dans leur ministère. – TG2012  15/6 p23 §3

Sur le mont Sinaï, Moïse a imploré Jéhovah : “ S’il te plaît, fais-moi voir ta gloire. ” (Exode 33:18). Le lendemain, le prophète a eu l’honneur d’avoir un aperçu de la gloire de Dieu. Mais au lieu de rapporter en détail ce qu’il a vu dans cette vision grandiose, il a consigné quelque chose de bien plus important, à savoir ce que Dieu a dit.

Jéhovah déclare qu’il est un “ Dieu miséricordieux et compatissant ”. (Verset 6.) Selon un bibliste, le terme hébreu traduit par “ miséricordieux ” indique chez Dieu “ une tendre compassion, semblable à celle d’un père envers ses enfants ”. Le mot rendu par “ compatissant ” est apparenté à un verbe qui exprime “ la réaction, venant du cœur, de quelqu’un qui a quelque chose à donner à une personne ayant un besoin ”. Manifestement, Jéhovah veut que nous sachions qu’il prend soin de ses adorateurs comme des parents prennent soin de leurs enfants : avec tendresse et un réel souci de leurs besoins.

Jéhovah dit ensuite qu’il est “ lent à la colère ”. (Verset 6.) Il ne se met pas facilement en colère contre ses serviteurs terrestres. Au contraire, il est patient avec eux. Il tolère leurs manquements tout en leur laissant le temps de changer leur conduite pécheresse.

Dieu poursuit en affirmant qu’il est “ abondant en bonté de cœur et en vérité ”. (Verset 6.) La bonté de cœur, ou amour fidèle, est une qualité précieuse grâce à laquelle il tisse avec ses serviteurs un lien solide, indéfectible. Jéhovah est également une source intarissable de vérité. Il ne peut ni tromper ni être trompé. Puisqu’il est “ le Dieu de vérité ”, nous pouvons avoir une confiance totale en tout ce qu’il dit, notamment en ses promesses pour l’avenir.

Jéhovah nous fait connaître une autre vérité remarquable à son sujet : il pardonne “ la faute et la transgression et le péché ”. (Verset 7.) Il est “ prêt à pardonner ” aux pécheurs repentants. Toutefois, il ne ferme jamais les yeux sur la méchanceté. “ En aucun cas il n’accordera l’exemption de punition ”, explique-t-il (verset 7). Le Dieu saint et juste ne laissera pas impunis les pécheurs volontaires. Tôt ou tard, ils subiront les conséquences de leur mauvaise conduite.

En décrivant ses qualités, Jéhovah montre clairement qu’il souhaite que nous apprenions à le connaître et que nous nous familiarisions avec sa personnalité et ses manières d’agir. – TG2009  1/5

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    • Eric Ouellet

      Nous ne pouvons rien cacher à Dieu, Droite est la vision de Justice de Jéhovah 
      Louez Yah !
      Remerciez Jéhovah, car il est bon ;
      son amour fidèle est éternel.
      Qui peut proclamer tous les actes puissants de Jéhovah
      ou annoncer toutes ses actions dignes de louanges ?
      Heureux ceux qui agissent avec droiture,
      qui se comportent toujours avec justice.
      Souviens-toi de moi, ô Jéhovah, quand tu accordes ta faveur à ton peuple.
      Occupe-toi de moi par tes actes sauveurs,
      pour que je savoure le bien que tu fais à ceux que tu as choisi ;
      Pour que je me réjouisse aux côtés de ta nation,
      pour que je te loue fièrement aux côtés de ton héritage.
      Nous avons péché, comme nos ancêtres;
      nous avons mal agi, nous nous sommes conduits méchamment.
      Nos ancêtres, en Égypte, ne comprirent pas le sens de tes œuvres prodigieuses.
      Ils ne se souvinrent pas de ton immense amour fidèle,
      et ils se rebellèrent près de la mer, la mer Rouge.
      Mais par égard pour son nom, il les sauva,
      afin de faire connaître sa puissance.
      Il réprimanda la mer Rouge, et elle s’assécha ;
      il les conduisit à travers ses profondeurs comme à travers un désert;
      il les sauva de la main de leur adversaire,
      il les racheta de la main de l’ennemi.
      Les eaux recouvrirent leurs adversaires ;
      aucun d’eux ne survécut.
      Alors ils eurent foi en sa promesse ;
      ils se mirent à chanter sa louange.
      Mais ils oublièrent vite ce qu’il avait fait ;
      ils n’attendirent pas son conseil.
      Ils cédèrent à leurs désirs égoïstes dans le désert;
      ils mirent Dieu à l’épreuve dans les solitudes.
      Il leur accorda ce qu’ils demandaient,
      mais il les frappa ensuite d’un mal qui les fit dépérir.
      Dans le camp, ils devinrent jaloux de Moïse
      et d’Aaron, le saint de Jéhovah.
      Alors la terre s’ouvrit et engloutit Dathan,
      et elle recouvrit ceux qui s’étaient rassemblés avec Abiram.
      Un feu flamba parmi leur groupe,
      une flamme consuma les méchants.
      Ils firent un veau en Horeb
      et se prosternèrent devant une statue en métal;
      ils échangèrent ma gloire
      contre la représentation d’un taureau, d’un mangeur d’herbe.
      Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur,
      qui avait fait de grandes choses en Égypte,
      des œuvres prodigieuses au pays de Cham,
      des actes redoutables à la mer Rouge.
      Il allait ordonner leur anéantissement,
      mais Moïse, celui qu’il avait choisi, intercéda auprès de lui
      pour détourner sa colère destructrice.
      Puis ils méprisèrent le pays désirable ;
      ils n’eurent pas foi dans sa promesse.
      Ils n’arrêtèrent pas de grogner dans leurs tentes ;
      ils n’écoutèrent pas la voix de Jéhovah.
      Alors, levant la main, il jura
      de les faire tomber dans le désert,
      de faire tomber leurs descendants parmi les nations
      et de les disperser dans tous les pays.
      Puis ils prirent part au culte du Baal de Péor
      et mangèrent des sacrifices offerts aux morts.
      Ils provoquèrent sa colère par leurs actions,
      et un fléau éclata parmi eux.
      Mais Phinéas se leva pour intervenir,
      et le fléau s’arrêta.
      Et cela fut porté à son compte comme justice,
      de génération en génération, pour toujours.
      Ils provoquèrent sa colère aux eaux de Meriba,
      et, à cause d’eux, les choses tournèrent mal pour Moïse.
      Ils aigrirent son esprit,
      si bien qu’il parla avec ses lèvres sans réfléchir.
      Ils n’anéantirent pas les peuples,
      contrairement à l’ordre de Jéhovah.
      Mais ils se mêlèrent aux nations
      et adoptèrent leurs manières d’agir.
      Ils servirent leurs idoles,
      et celles-ci devinrent un piège pour eux.
      Ils sacrifièrent leurs fils
      et leurs filles aux démons.
      Ils firent couler le sang d’innocents,
      le sang de leurs propres fils et de leurs propres filles
      qu’ils sacrifiaient aux idoles de Canaan;
      et le pays fut profané par le sang versé.
      Par leurs œuvres, ils se rendirent impurs ;
      par leurs actes, ils pratiquèrent la prostitution spirituelle.
      Alors la colère de Jéhovah éclata contre son peuple,
      et il en vint à détester son héritage.
      Maintes fois il les livra aux nations,
      pour que ceux qui les haïssaient dominent sur eux.
      Leurs ennemis les opprimèrent,
      et ils furent soumis à leur pouvoir.
      Bien des fois il les secourut,
      mais ils se rebellaient et désobéissaient,
      et ils étaient abaissés à cause de leur faute.
      Cependant il voyait leur détresse
      et entendait leur appel à l’aide.
      Pour eux, il se souvenait de son alliance ;
      dans son grand amour fidèle, il avait pitié.
      Il éveillait envers eux la pitié
      de tous ceux qui les tenaient captifs.
      Sauve-nous, ô Jéhovah notre Dieu,
      et rassemble-nous du milieu des nations
      pour que nous puissions glorifier ton saint nom
      et te louer dans la joie.
      Que Jéhovah, le Dieu d’Israël, soit loué
      pour toute l’éternité.
      Et que tout le peuple dise : « Amen ! »
      Louez Yah !

      · 0 replies
    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric merci pour tes sujets et partages. Bonne journée Michel
      12 SECRETS POUR MAINTENIR LA JOIE DANS l organisation de Jéhovah.pdf memoire_vivante56.pdf Un athée.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      Que nos sacrifices de paix venant du coeur soit pur aux services de Dieu
      Le Lévitique a été écrit il y a 3 500 ans, mais Jéhovah l’a préservé pour nous instruire  (Rom. 15:4). Ce livre nous aide à comprendre ce que Jéhovah pense et ressent. Nous devrions donc nous y intéresser de près. En fait, nous pouvons tirer beaucoup de leçons de ce livre inspiré de Dieu. Examinons-en quatre.
      COMMENT OBTENIR L’APPROBATION DE JÉHOVAH
      Première leçon : nous devons avoir l’approbation de Jéhovah si nous voulons qu’il accepte nos sacrifices. Chaque année, le jour de la Réconciliation, la nation d’Israël se rassemblait et des sacrifices d’animaux étaient offerts. Ces sacrifices rappelaient aux Israélites qu’ils avaient besoin d’être purifiés de leurs péchés. Mais avant d’entrer dans le Très-Saint avec du sang provenant des sacrifices, le grand prêtre devait d’abord accomplir une autre tâche, une tâche dont l’objectif était bien plus important que le pardon des péchés de la nation.
      (Lire Lévitique 16:12, 13.) Imagine la scène : Nous sommes le jour de la Réconciliation. Le grand prêtre entre dans le tabernacle. C’est la première des trois fois où il va entrer dans le Très-Saint ce jour-là. Dans une main, il tient un récipient contenant de l’encens parfumé, et dans l’autre un récipient à feu en or rempli de braises. Il s’arrête un instant devant le rideau du Très-Saint. Puis, avec un profond respect, il entre et va se placer devant l’arche de l’Alliance. De façon figurée, il se trouve en présence de Jéhovah lui-même ! Puis il verse avec soin l’encens sacré sur les braises, et la pièce se remplit d’un parfum délicat. Plus tard, il va de nouveau entrer dans le Très-Saint avec du sang provenant des sacrifices pour le péché. Remarque qu’il brûle l’encens avant de présenter le sang des sacrifices pour le péché
      Qu’apprenons-nous de ce que le grand prêtre devait faire avec l’encens le jour de la Réconciliation ? La Bible montre que, pour Jéhovah, les prières de ses fidèles adorateurs sont comparables à de l’encens (Ps. 141:2 ; Rév. 5:8). Comme nous venons de le voir, c’était avec un profond respect que le grand prêtre apportait l’encens jusque devant l’arche de l’Alliance, qui symbolisait la présence de Jéhovah. De la même façon, quand nous nous approchons de Jéhovah par la prière, nous le faisons avec beaucoup de respect. Nous sommes très reconnaissants au Créateur de l’univers de nous permettre de nous approcher de lui comme un enfant le fait avec son père (Jacq. 4:8). Il accepte que nous soyons ses amis ! (Ps. 25:14). Nous apprécions tellement cet honneur que nous ne voudrions jamais le décevoir.
      Souviens-toi que le grand prêtre devait brûler l’encens avant de pouvoir offrir les sacrifices. Ainsi, il faisait le nécessaire pour avoir l’approbation de Dieu au moment où il les offrirait. Qu’est-ce que cela nous apprend au sujet de Jésus ? Avant de pouvoir offrir sa vie en sacrifice, il a fallu qu’il fasse quelque chose d’essentiel, dont l’objectif était bien plus important que le salut des humains. Qu’a-t-il dû faire ? Il a dû rester fidèle à Dieu et obéir à ses commandements durant toute sa vie sur terre, ce qui permettrait à Jéhovah d’accepter son sacrifice. En restant intègre, Jésus prouverait qu’accomplir la volonté de Jéhovah est la meilleure façon de vivre. Et il justifierait la souveraineté de son Père : il apporterait la preuve que sa façon de gouverner est bonne et juste.
      Durant sa vie sur la terre, Jésus a toujours obéi parfaitement aux normes de Jéhovah. Aucune tentation ni aucune épreuve, ni même la mort atroce qui l’attendait, n’a pu affaiblir son désir de défendre la façon de gouverner de son Père (Phil. 2:8). Dans l’épreuve, Jésus priait « avec des cris puissants et des larmes » (Héb. 5:7). Ses prières intenses venaient d’un cœur fidèle à Dieu, et elles renforçaient son désir de lui rester obéissant. Pour Jéhovah, les prières de Jésus étaient comme le parfum délicat de l’encens. Par sa façon de vivre, Jésus a grandement réjoui le cœur de son Père et a justifié sa souveraineté.
      Nous imiterons Jésus en faisant le maximum pour rester fidèles à Jéhovah et obéir à ses lois. Et dans l’épreuve, comme nous voulons lui plaire, nous le supplierons de nous aider. Nous montrerons alors que nous soutenons sa souveraineté. Nous savons qu’il ne répondra pas à nos prières si nous avons une conduite qu’il n’approuve pas. Cependant, si nous respectons ses normes, nous pouvons être sûrs que nos prières sincères seront pour lui comme de l’encens au parfum délicat. Nous pouvons également être certains que notre fidélité et notre obéissance réjouiront notre Père céleste (Prov. 27:11).
      NOUS SERVONS DIEU PAR RECONNAISSANCE ET PAR AMOUR
      Deuxième leçon : nous servons Jéhovah parce que nous éprouvons pour lui de la reconnaissance. Pour développer cette idée, parlons des sacrifices de paix, un autre aspect important du vrai culte dans l’ancien Israël. Dans le livre du Lévitique, nous apprenons qu’un Israélite pouvait offrir un sacrifice de paix « pour exprimer sa reconnaissance » à Dieu (Lév. 7:11-13, 16-18). Il offrait ce sacrifice, non pas parce qu’il était obligé de le faire, mais parce qu’il le voulait. Il s’agissait donc d’un sacrifice qu’une personne faisait volontairement parce qu’elle aimait son Dieu, Jéhovah. Cette personne ainsi que sa famille et les prêtres mangeaient ensuite la viande de l’animal sacrifié. Mais certaines parties de l’animal étaient réservées exclusivement à Jéhovah. Lesquelles ?
      Troisième leçon : par amour pour Jéhovah, nous lui donnons ce que nous avons de meilleur. Jéhovah considérait la graisse comme la meilleure partie de l’animal. Il a aussi fait savoir que d’autres parties de l’animal, comme les rognons, étaient particulièrement précieuses pour lui (lire Lévitique 3:6, 12, 14-16). Cela lui faisait donc très plaisir quand un Israélite lui offrait volontairement ces parties de l’animal et la graisse. Cet Israélite montrait qu’il désirait vraiment lui offrir le meilleur. De la même façon, Jésus a offert à Jéhovah ce qu’il avait de meilleur en le servant de toute son âme et par amour (Jean 14:31). Pour Jésus, faire la volonté de son Père était un plaisir ; il avait un amour profond pour la loi de Dieu (Ps. 40:8). Comme cela a dû réjouir Jéhovah de voir son Fils le servir avec autant d’enthousiasme !
      Comme ces sacrifices de paix, notre service pour Jéhovah est une façon de lui montrer ce que nous ressentons pour lui. Nous lui donnons ce que nous avons de meilleur, et nous le faisons parce que nous l’aimons de tout notre cœur. Comme cela doit le réjouir de voir des millions de personnes le servir avec plaisir parce qu’elles ont un profond amour pour lui et pour ses normes ! Cela nous réconforte de savoir que Jéhovah voit non seulement nos actions, mais aussi nos mobiles, et qu’il y accorde de la valeur. Par exemple, si tu es âgé et que tu ne peux plus en faire autant qu’avant, sois certain que Jéhovah comprend tes limites. Tu penses peut-être que tu n’as pas grand-chose à lui offrir. Mais lui, il voit que ton profond amour pour lui te pousse à faire ce que tu peux. Il accepte avec plaisir ce que tu as de mieux à lui donner.
      Que nous apprennent les sacrifices de paix ? Alors que le feu consumait les meilleures parties de l’animal, la fumée s’élevait vers le ciel et cela faisait très plaisir à Jéhovah. Tu peux donc être sûr que Jéhovah est vraiment content de toi quand tu fais tout ce que tu peux pour le servir (Col. 3:23). Imagine son sourire d’approbation. Il considère comme très précieux les efforts que tu fournis à son service, qu’ils soient grands ou petits, et il ne les oubliera jamais (Mat. 6:20 ; Héb. 6:10).
      JÉHOVAH BÉNIT SON ORGANISATION
      Quatrième leçon : Jéhovah bénit la partie terrestre de son organisation. Rappelle-toi ce qui est arrivé en 1512 avant notre ère, quand le tabernacle a été dressé au pied du mont Sinaï (Ex. 40:17). Moïse a présidé une cérémonie durant laquelle Aaron et ses fils ont été établis prêtres. La nation d’Israël s’était rassemblée pour voir les prêtres présenter leurs premiers sacrifices (Lév. 9:1-5). Comment Jéhovah a-t-il montré qu’il approuvait cette nouvelle prêtrise ? Alors qu’Aaron et Moïse bénissaient le peuple, Jéhovah a fait descendre du ciel un feu qui a complètement consumé le sacrifice sur l’autel (Lévitique 9:23,24)
      Dans quel objectif Jéhovah a-t-il provoqué ce spectacle impressionnant à la fin de la cérémonie durant laquelle Aaron a été établi grand prêtre ? Il voulait montrer par là qu’il soutenait pleinement la prêtrise aaronique. Et les Israélites ont clairement vu qu’elle avait son approbation. Ils avaient donc toutes les raisons de la soutenir eux aussi. Est-ce important pour nous de savoir cela ? Oui ! La prêtrise en Israël n’était qu’une « ombre » d’une prêtrise bien meilleure. Le Christ est le Grand Prêtre par excellence et 144 000 humains seront prêtres et rois à ses côtés au ciel (Héb. 4:14 ; 8:3-5 ; 10:1).
      En 1919, Jésus a choisi un petit groupe de frères oints pour former l’« esclave fidèle et avisé ». Cet esclave dirige la prédication et donne aux disciples du Christ « leur nourriture au bon moment » (Mat. 24:45). Avons-nous des preuves que Dieu l’approuve
      Satan et son monde font tout ce qu’ils peuvent pour empêcher cet esclave d’assumer ses responsabilités, à tel point que, sans l’aide de Dieu, il n’y arriverait pas. Toutefois, malgré deux guerres mondiales, des persécutions incessantes, des crises économiques mondiales et des traitements injustes, il continue de fournir de la nourriture spirituelle aux disciples du Christ sur la terre. Pense à toute la nourriture spirituelle qui est aujourd’hui disponible gratuitement dans plus de 900 langues ! C’est une preuve incontestable du soutien de Dieu. Et voici une autre preuve encore : la prédication. La bonne nouvelle est prêchée « sur toute la terre » ! (Mat. 24:14). Il n’y a pas de doute, Jéhovah guide et bénit abondamment son organisation.
      Demandons-nous : « Suis-je reconnaissant à Dieu de pouvoir collaborer avec la partie terrestre de son organisation ? » Jéhovah nous donne des preuves qu’il la soutient, des preuves aussi convaincantes que le feu qui est descendu du ciel à l’époque de Moïse et d’Aaron. Nous avons de nombreuses raisons d’être reconnaissants à notre Dieu (1 Thess. 5:18, 19). Comment pouvons-nous soutenir l’organisation qu’il utilise ? En suivant les conseils basés sur la Bible qui nous sont donnés dans nos publications, aux réunions et aux assemblées, ainsi qu’en participant le plus possible à l’activité de prédication et d’enseignement (1 Cor. 15:58).
      Soyons déterminés à appliquer les leçons que nous avons tirées du livre du Lévitique. Cherchons à obtenir l’approbation de Jéhovah pour qu’il accepte nos sacrifices. Servons-le par reconnaissance. Continuons de lui donner par amour ce que nous avons de meilleur. Et soutenons de tout notre cœur l’organisation qu’il bénit. Nous lui montrerons alors que nous chérissons l’honneur de le servir et d’être ses Témoins !
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    • Eric Ouellet

      Soyons remplis de gratitude envers autrui 
       
      AVEZ-VOUS déjà reçu un petit mot de reconnaissance auquel vous ne vous attendiez pas ? Si c’est le cas, cela vous a certainement fait chaud au cœur. Après tout, il est naturel de vouloir être apprécié. — Matthieu 25:19-23.
      Toute expression de gratitude tend à renforcer les liens entre celui qui en est l’auteur et celui qui en est le destinataire. En outre, quiconque manifeste de la gratitude suit les traces de Jésus Christ, qui n’a jamais manqué de remarquer les belles œuvres des autres. — Marc 14:3-9 ; Luc 21:1-4.
      Malheureusement, exprimer sa gratitude, de vive voix ou par écrit, semble se faire de plus en plus rare. La Bible avait annoncé que, durant “ les derniers jours ”, les hommes seraient “ ingrats ”. (2 Timothée 3:1, 2.) Si nous n’y prenons pas garde, cette tendance si répandue aujourd’hui risque d’étouffer en nous tout sentiment de reconnaissance.
      Quelles mesures concrètes les parents peuvent-ils adopter pour enseigner à leurs enfants à manifester de la reconnaissance ? À qui devrions-nous exprimer notre gratitude ? Et pourquoi devrions-nous être reconnaissants, même si ceux qui nous entourent se révèlent ingrats ?
      Dans le cercle familial
      Les parents ne ménagent pas leurs efforts pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Mais il leur arrive d’avoir le sentiment que ces efforts ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Que faire pour remédier à cette situation ? Trois paramètres sont à prendre en compte.
      1) L’exemple. Comme cela se vérifie souvent en matière d’éducation, la réussite passe par l’exemple. La Bible disait jadis d’une Israélite travailleuse : “ Ses fils ont voulu la féliciter. ” Où ces enfants avaient-ils appris à exprimer leur reconnaissance ? La suite du verset nous éclaire : “ Son mari est le premier à la louer. ” (Proverbes 31:28, Bible des Peuples). Les parents qui s’expriment de la reconnaissance montrent à leurs enfants que ce genre de témoignage procure du plaisir à celui qui en est l’objet, améliore les relations familiales et constitue un signe de maturité.
      Stephen, un père de famille, déclare : “ Je me suis efforcé de donner l’exemple à mes enfants en remerciant ma femme pour le dîner. ” Qu’en est-il résulté ? “ Mes deux filles l’ont remarqué, et cela leur a fait prendre conscience de l’importance de se montrer reconnaissant ”, dit-il. Si vous êtes marié, remerciez-vous régulièrement votre conjoint pour les tâches quotidiennes qu’il accomplit et qui auraient vite fait de passer inaperçues ? Dites-vous merci à vos enfants, même lorsqu’ils font ce qu’on attend d’eux ?
      2) L’éducation. Le sentiment de reconnaissance est comme une fleur. Il a besoin d’être cultivé pour produire les meilleurs résultats possibles. Comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants à cultiver et à exprimer de la reconnaissance ? Le sage roi Salomon a mis en évidence un principe clé lorsqu’il a écrit : “ Le cœur du juste médite pour répondre. ” — Proverbes 15:28.
      Pouvez-vous apprendre à vos enfants à songer aux efforts et à la générosité qui ont précédé chaque cadeau qu’ils reçoivent ? Ce genre de réflexion constitue le sol dans lequel la gratitude s’enracine. Maria, qui a élevé trois enfants, constate : “ Cela prend du temps d’expliquer à ses enfants tout ce que signifie recevoir un cadeau : qu’une personne a pensé à eux en particulier et qu’elle a souhaité leur montrer à quel point elle s’intéresse à eux. Mais je suis convaincue que ça en vaut la peine. ” Grâce à de tels échanges, les enfants apprennent non seulement quoi dire pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pourquoi ils doivent le faire.
      Il est sage, pour des parents, de faire en sorte que leurs enfants n’aient pas le sentiment que tout ce qu’ils reçoivent de bon leur revient, finalement, de droit. L’avertissement figurant en Proverbes 29:21 à propos de la manière de traiter son serviteur s’applique tout autant aux enfants : “ Si l’on gâte son serviteur dès sa jeunesse, par la suite dans sa vie il deviendra un ingrat. ”
      Comment aider de très jeunes enfants à témoigner de la reconnaissance ? Linda, mère de trois enfants, explique : “ Mon mari et moi avons encouragé nos enfants à s’associer à nous quand nous écrivions des cartes de remerciement, en y joignant un dessin ou en les signant. ” Naturellement, le dessin sera peut-être simple, et l’écriture approximative, mais la leçon que les enfants tireront de ce geste restera gravée en eux.
      3) La persévérance. Nous avons tous une tendance innée à l’égoïsme, qui risque d’étouffer en nous tout élan de gratitude (Genèse 8:21 ; Matthieu 15:19). Mais la Bible adresse aux serviteurs de Dieu cette exhortation : “ Vous devez être renouvelés dans la force qui anime votre intelligence et revêtir la personnalité nouvelle qui a été créée selon la volonté de Dieu. ” — Éphésiens 4:23, 24.
      Les parents expérimentés savent, toutefois, qu’aider les enfants à “ revêtir la personnalité nouvelle ” est plus facile à dire qu’à faire. Stephen, cité plus haut, déclare : “ Il nous semblait que nos filles mettaient du temps à dire spontanément merci, sans qu’on ait besoin de le leur rappeler. ” Mais lui et sa femme n’ont pas abandonné. “ Notre persévérance a payé, poursuit Stephen : nos filles ont retenu la leçon. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la manière dont elles manifestent leur gratitude aux autres. ”
      Envers les amis et le prochain
      Lorsque nous oublions de dire merci, ce n’est pas forcément par manque de reconnaissance, mais parfois simplement par négligence. En définitive, du moment que nous éprouvons de la gratitude, est-il si important que cela de l’exprimer ? Pour répondre à cette question, considérons ce qui s’est passé un jour où Jésus a guéri des lépreux.
      Alors qu’il se rendait à Jérusalem, Jésus a rencontré dix hommes atteints de lèpre. La Bible relate : “ Ils élevèrent la voix et dirent : ‘ Jésus, Instructeur, aie pitié de nous ! ’ Et lorsqu’il les vit, il leur dit : ‘ Allez vous montrer aux prêtres. ’ Or, comme ils s’en allaient, leur purification eut lieu. L’un d’eux, quand il vit qu’il était guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu d’une voix forte. Et il tomba sur sa face aux pieds de Jésus, en le remerciant ; or, c’était un Samaritain. ” — Luc 17:11-16.
      Jésus n’a-t-il accordé aucune importance au fait que les autres n’aient pas exprimé de gratitude ? Le récit poursuit : “ En réponse Jésus dit : ‘ Les dix ont été purifiés, n’est-ce pas ? Où sont donc les neuf autres ? Ne s’est-il trouvé personne pour revenir rendre gloire à Dieu, que cet homme d’une autre nation ? ’ ” — Luc 17:17, 18.
      Les neuf autres lépreux n’étaient pas des hommes méchants. Auparavant, ils avaient ouvertement exprimé leur foi en Jésus et avaient suivi de bon gré ses instructions, qui exigeaient qu’ils se rendent à Jérusalem pour se montrer aux prêtres. Or, même s’ils ont indéniablement éprouvé une profonde gratitude pour ce que Jésus avait fait, ils ne la lui ont pas exprimée. Leur comportement a déçu Christ. Et nous ? Quand quelqu’un se montre bon à notre égard, sommes-nous prompts à dire merci et, si cela s’y prête, à lui montrer notre reconnaissance en lui envoyant une petite carte ?
      La Bible dit que l’amour “ ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intérêt ”. (1 Corinthiens 13:5, Bible du Semeur.) Par conséquent, un témoignage de reconnaissance donné avec sincérité non seulement traduit un respect des convenances, mais aussi est une preuve d’amour. Comme nous l’apprend l’exemple des lépreux, ceux qui souhaitent plaire à Christ doivent exprimer un tel amour et une telle reconnaissance à tous, indépendamment de leur nationalité, de leur race ou de leur religion.
      Posez-vous la question : ‘ Quand ai-je pour la dernière fois remercié un voisin, un collègue de travail, un camarade de classe, un membre du personnel hospitalier, un commerçant ou qui que ce soit d’autre qui me soit venu en aide ? ’ Pourquoi ne pas noter pendant un jour ou deux le nombre de fois où vous dites effectivement merci ou exprimez votre reconnaissance d’une façon ou d’une autre  ? Peut-être verrez-vous la nécessité de vous améliorer dans certains domaines.
      Bien entendu, celui qui mérite le plus de remerciements de notre part, c’est Jéhovah Dieu. De lui vient “ tout beau don et tout présent parfait ”. (Jacques 1:17.) À quand remonte la dernière fois où vous avez sincèrement remercié Dieu pour avoir fait quelque chose de particulier en votre faveur ? — 1 Thessaloniciens 5:17, 18.
      Pourquoi se montrer reconnaissant même quand les autres sont ingrats ?
      Nos témoignages de reconnaissance ne seront pas forcément payés de retour. Par conséquent, pourquoi manifester notre gratitude si nous sommes les seuls à le faire ? Arrêtons-nous simplement sur une bonne raison d’agir ainsi.
      Faire du bien à ceux qui ne sont pas enclins à la gratitude, c’est imiter notre Créateur bienveillant, Jéhovah Dieu. Que beaucoup ne soient pas sensibles à l’amour que Jéhovah leur témoigne ne l’empêche pas de leur faire du bien (Romains 5:8 ; 1 Jean 4:9, 10). Il fait “ lever son soleil sur les méchants et sur les bons et [...] fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ”. Si, bien que vivant dans un monde ingrat, nous nous efforçons d’éprouver et d’exprimer de la gratitude, nous nous montrerons “ fils de [notre] Père qui est dans les cieux ”. — Matthieu 5:45.

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    • Eric Ouellet

      Enracinons nous dans la foi comme un arbre luxuriant.
      EN ISRAËL pousse un arbre presque indestructible. Même lorsqu’on l’abat, sa souche ne tarde pas à produire de nouvelles pousses. Par ailleurs, ses fruits fournissent une grande quantité d’huile utile tant pour la cuisine et l’éclairage que pour l’hygiène et les soins de beauté.
      Selon une parabole des temps bibliques consignée dans le livre des Juges, “ un jour les arbres s’en allèrent pour oindre un roi sur eux ”. Quel arbre choisirent-ils ? Le résistant et fertile olivier. — Juges 9:8.
      Il y a plus de 3 500 ans, le prophète Moïse décrivait Israël comme “ un bon pays, [...] un pays d’olives ”. (Deutéronome 8:7, 8.) Aujourd’hui encore, du pied du mont Hermôn à la campagne de Béershéba en passant par la plaine côtière du Sharôn, les pentes rocailleuses de la Samarie et les vallées fertiles de la Galilée, le paysage est parsemé d’oliveraies du nord au sud.
      Les rédacteurs de la Bible ont souvent parlé de l’olivier dans un sens figuré pour illustrer, par exemple, la miséricorde de Dieu, la promesse de la résurrection ou encore le bonheur familial. L’examen de quelques-unes de ses caractéristiques nous aidera à mieux comprendre ces références et à apprécier cet arbre exceptionnel qui fait honneur au Créateur. — Psaume 148:7, 9.
      Un arbre robuste
      L’olivier n’est pas spécialement impressionnant à première vue. Il n’a pas la majesté des vertigineux cèdres du Liban, son bois n’a pas la qualité du genévrier ni ses fleurs la beauté de celles de l’amandier (Chant de Salomon 1:17 ; Amos 2:9). En fait, sa partie la plus importante demeure invisible, puisque le secret de sa résistance et de sa grande prolificité réside dans ses longues racines, qui peuvent s’enfoncer jusqu’à six mètres sous terre et rayonner plus loin encore.
      Ses racines permettent à l’olivier poussant sur des versants rocailleux de survivre à la sécheresse quand d’autres arbres situés au fond de la vallée sont déjà morts de soif. Elles lui permettent également de produire des olives des siècles durant, même lorsque son tronc noueux ne semble plus bon qu’à servir de bois de chauffage. Tout ce dont cet arbre rustique a besoin, c’est de place pour pousser et d’un sol aéré pour respirer, loin des mauvaises herbes et autres plantes qui peuvent abriter des parasites. Si ces conditions simples sont réunies, un seul arbre peut fournir jusqu’à 60 litres d’huile par an.
      Cette huile était manifestement appréciée des Israélites. Ils s’en servaient pour éclairer leur intérieur à l’aide de lampes à mèches, pour cuisiner, pour protéger leur peau du soleil et pour fabriquer du savon (Lévitique 24:2). Étant donné que le blé, le vin et l’olive constituaient les principales productions de la région, une mauvaise récolte d’olives était une catastrophe pour une famille israélite. — Deutéronome 7:13 ; Habaqouq 3:17.
      Cependant, en général, l’huile d’olive ne manquait pas. Sans doute Moïse a-t-il décrit la Terre promise comme “ un pays d’olives ” parce que l’olivier y était l’arbre le plus cultivé. Au XIXe siècle, le naturaliste Henry Tristram a d’ailleurs qualifié l’olivier d’arbre emblématique de la région ”. En raison de sa valeur et de sa profusion, l’huile d’olive servait même de moyen de paiement dans tout le bassin méditerranéen. De là, l’allusion de Jésus Christ à une dette de “ cent baths d’huile d’olive ”. — Luc 16:5, 6.
      “ Comme des plants d’olivier ”
      L’olivier illustre de façon appropriée les bénédictions divines. Comment l’homme qui craint Dieu serait-il récompensé ? “ Ta femme sera comme une vigne qui porte du fruit tout au fond de ta maison, a chanté un psalmiste. Tes fils seront comme des plants d’olivier autour de ta table. ” (Psaume 128:3). Que sont ces “ plants d’olivier ”, et pourquoi le psalmiste les comparait-il à des fils ?
      L’olivier a ceci de particulier que de nouvelles pousses sortent continuellement de la base de son tronc. Lorsque, en raison de son âge, le tronc principal ne produit plus autant qu’auparavant, les cultivateurs peuvent laisser plusieurs plants, ou nouvelles pousses, se développer jusqu’à devenir partie intégrante de l’arbre. Au bout d’un certain temps, trois ou quatre nouveaux troncs vigoureux entoureront celui d’origine, comme des fils autour d’une table. Ces plants issus de la même souche produisent ensemble une grande quantité d’olives.
      Cette caractéristique de l’olivier illustre bien la façon dont les fils et les filles peuvent devenir fermes dans la foi, grâce aux robustes racines spirituelles de leurs parents. En grandissant, eux aussi portent du fruit et épaulent leurs parents, qui se réjouissent de les voir servir Jéhovah à leurs côtés. — Proverbes 15:20.
      “ Il existe un espoir même pour un arbre ”
      Un père âgé qui sert Jéhovah se réjouit que ses enfants adorent Dieu. Mais quelle tristesse quand ce père finit par ‘ s’en aller par le chemin de toute la terre ’ ! (1 Rois 2:2.) La Bible nous aide à surmonter pareille douleur en nous donnant l’assurance qu’il y aura une résurrection. — Jean 5:28, 29 ; 11:25.
      Job, père de nombreux enfants, était très conscient de la brièveté de la vie, qu’il a comparée à une fleur qui se flétrit rapidement (Job 1:2 ; 14:1, 2). Job désirait la mort pour se soustraire à ses souffrances, considérant la tombe comme une cachette d’où il pourrait revenir. “ Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? ” a-t-il demandé. Et d’exprimer sa confiance : “ Tous les jours de ma corvée, j’attendrai, jusqu’à ce que vienne ma relève. Tu [Jéhovah] appelleras, et moi je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains. ” — Job 14:13-15.
      Comment Job a-t-il illustré sa conviction que Dieu le rappellerait de la tombe ? Au moyen d’un arbre, dont la description correspond apparemment à celle de l’olivier. “ Il existe un espoir même pour un arbre. Si on le coupe, il bourgeonnera encore. ” (Job 14:7). Pour peu qu’il ne soit pas déraciné, l’olivier peut effectivement être coupé sans que cela le fasse mourir. Si ses racines demeurent intactes, il repoussera avec une vigueur renouvelée.
      Même si une sécheresse prolongée dessèche profondément un vieil olivier, la souche ratatinée peut repartir. “ Si sa racine vieillit dans la terre et si sa souche meurt dans la poussière, à l’odeur de l’eau, il bourgeonnera, oui il produira une branche comme une plante nouvelle. ” (Job 14:8, 9). Job vivait dans une région aride et poussiéreuse où il avait probablement dû observer beaucoup de vieux oliviers complètement desséchés qui semblaient morts. Cependant, dès qu’arrivaient les pluies, ils revenaient à la vie, et un nouveau tronc émergeait de leurs racines “ comme une plante nouvelle ”. Cette résistance hors du commun a conduit un horticulteur tunisien à déclarer : “ Il n’est pas exagéré de dire que les oliviers sont immortels. ”
      Tout comme un cultivateur espère voir renaître ses oliviers desséchés, Jéhovah languit de ressusciter ses serviteurs. Il attend avec patience l’époque où des fidèles comme Abraham et Sara, Isaac et Rébecca, et de nombreux autres seront ramenés à la vie (Matthieu 22:31, 32). Comme il sera merveilleux d’accueillir les ressuscités et de les voir mener de nouveau une vie productive !
      L’olivier symbolique
      La miséricorde de Dieu est manifeste dans son impartialité ainsi que dans la disposition qu’est la résurrection. L’apôtre Paul s’est servi de l’olivier pour illustrer comment la miséricorde de Jéhovah s’étend aux humains indifféremment de leur race ou de leur origine. Pendant des siècles, les Juifs se sont enorgueillis d’être le peuple choisi de Dieu, “ la descendance d’Abraham ”. — Jean 8:33 ; Luc 3:8.
      Il n’était pas nécessaire d’être né au sein de la nation juive pour obtenir la faveur divine. Les premiers disciples de Jésus, cependant, étaient tous Juifs et ils ont eu le privilège de figurer parmi les premiers humains choisis par Dieu pour constituer la semence promise d’Abraham (Genèse 22:18 ; Galates 3:29). Paul les a comparés aux branches d’un olivier.
      La majorité des Juifs de naissance ont rejeté Jésus, se privant ainsi de la possibilité de faire partie du “ petit troupeau ”, ou “ Israël de Dieu ”. (Luc 12:32 ; Galates 6:16.) Ils sont devenus comme des branches d’olivier qui auraient été coupées. Qui allait prendre leur place ? En 36 de notre ère, des Gentils ont été choisis pour faire partie de la semence d’Abraham, comme si Jéhovah avait greffé des branches d’olivier sauvage sur un olivier domestique. La semence promise d’Abraham inclurait donc des gens des nations qui pouvaient désormais devenir ‘ participants de la racine de graisse de l’olivier ’. — Romains 11:17.
      Pour un cultivateur, greffer une branche d’olivier sauvage sur un olivier domestique serait impensable et “ contre nature ”. (Romains 11:24.) On lit dans La terre et le Livre (angl.) : “ Greffe le bon sur le sauvage, ont coutume de dire les Arabes, et il dominera le sauvage, mais tu ne pourras pas revenir en arrière. ” Les chrétiens d’origine juive ont été surpris lorsque Jéhovah, “ pour la première fois, s’est occupé des nations pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. (Actes 10:44-48 ; 15:14.) C’était la preuve évidente, toutefois, que la réalisation du dessein de Dieu ne dépendait pas d’une nation particulière. En effet, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agréé de lui ”. — Actes 10:35.
      Paul a souligné que puisque les “ branches ” juives infidèles de l’olivier avaient été coupées la même chose pourrait arriver à toute personne qui, par orgueil ou désobéissance, perdrait la faveur de Jéhovah (Romains 11:19, 20). Cela montre sans l’ombre d’un doute que la faveur imméritée de Dieu ne devrait jamais être considérée comme définitivement acquise. — 2 Corinthiens 6:1.
      Enduire d’huile
      Les Écritures mentionnent l’utilisation de l’huile d’olive non seulement au sens littéral, mais également au sens figuré. Dans les temps anciens, les blessures et les contusions étaient “ adoucies avec de l’huile ” pour accélérer la cicatrisation (Isaïe 1:6). D’après un exemple de Jésus, le bon Samaritain a versé de l’huile et du vin sur les blessures de l’homme qu’il avait trouvé sur la route de Jéricho. — Luc 10:34.
      L’application d’huile sur la tête est rafraîchissante et relaxante (Psaume 141:5). Lorsqu’ils ont à traiter un cas de faiblesse spirituelle, les anciens peuvent ‘ enduire d’huile un membre de la congrégation, au nom de Jéhovah ’. (Jacques 5:14.) Leurs conseils bibliques pleins d’amour et leurs prières sincères en faveur de leur compagnon sont comparables à de l’huile versée sur des plaies. Détail révélateur, en hébreu, “ huile d’olive pure ” est une expression imagée qui sert à désigner un homme bon.
      “ Un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”
      Compte tenu de ce qui précède, il n’est pas surprenant que les serviteurs de Dieu puissent être comparés à des oliviers. David désirait ressembler à “ un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”. (Psaume 52:8.) Tout comme les familles israélites avaient souvent des oliviers autour de leur maison, David souhaitait être proche de Jéhovah pour produire du fruit à sa louange. — Psaume 52:9.
      Tant qu’il est resté fidèle à Jéhovah, le royaume de Juda était comme un “ olivier luxuriant, beau par le fruit et par la forme ”. (Jérémie 11:15, 16.) Mais ses habitants ont perdu leur position privilégiée lorsqu’ils ‘ ont refusé d’obéir aux paroles de Jéhovah et ont marché à la suite d’autres dieux ’. — Jérémie 11:10.
      Pour devenir comme des oliviers luxuriants dans la maison de Dieu, nous devons obéir à Jéhovah et accepter de bon gré la discipline par laquelle il nous “ taille ”, afin que nous puissions porter davantage de fruit en œuvres chrétiennes (Hébreux 12:5, 6). En outre, tout comme un olivier doit avoir de longues racines pour survivre à une période de sécheresse, nous devons fortifier nos racines spirituelles pour endurer les épreuves et la persécution. — Matthieu 13:21 ; Colossiens 2:6, 7.
      L’olivier symbolise bien le chrétien fidèle, inconnu du monde mais connu de Dieu. S’il vient à mourir dans ce système, il reviendra à la vie dans le monde nouveau à venir. — 2 Corinthiens 6:9 ; 2 Pierre 3:13.
      L’olivier, presque indestructible, qui continue de donner du fruit année après année nous rappelle la promesse de Dieu : “ Les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’œuvre de leurs mains. ” (Isaïe 65:22). Cette promesse prophétique s’accomplira dans le monde nouveau de Dieu. — 2 Pierre 3:13.


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