Jump to content
The World News Media

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Lévitique 4-5 - Semaine du 16 Novembre 2020


Recommended Posts

  • Member

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Novembre 2020 - Lévitique 4-5.docx

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Novembre 2020 - Lévitique 4-5.pdf

 

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Lévitique 4-5

Lévitique 5:1 : Comment ce verset s’applique-t-il aux chrétiens ? (w16.02 30 § 14).

« “Si quelqu’un est témoin de quelque chose ou l’a vu ou l’a appris, et qu’il entende un appel à témoin mais ne révèle pas ce qu’il sait, il commet un péché et il portera la responsabilité de sa faute. »

14 La bonté peut t’aider à te montrer d’abord fidèle à Jéhovah tout en te montrant fidèle aux autres. Illustrons : Tu sais peut-être de source sûre qu’un compagnon chrétien a commis une faute grave. Et tu te sens peut-être tenu de lui rester fidèle, particulièrement s’il s’agit d’un proche, comme un ami ou un membre de ta famille. Mais si tu cherchais à couvrir sa faute, tu serais infidèle à Dieu. Ta fidélité à Jéhovah doit bien entendu avoir la première place. Alors, comme Nathân, sois bon mais ferme. Encourage ce proche à rechercher l’aide des anciens. S’il ne l’a pas fait dans un délai raisonnable, ta fidélité à Jéhovah devrait te pousser à signaler sa faute aux anciens de la congrégation. En agissant ainsi, tu te montres fidèle à Jéhovah et bon envers ton proche. En quel sens ? Tu donnes ainsi aux anciens la possibilité d’essayer de le redresser avec douceur w16.02 30

Pour certaines offenses graves, telles que les actes sexuels immoraux, l’adultère, l’homosexualité, le blasphème, l’apostasie, l’idolâtrie, etc., le pardon de la personne offensée n’est pas suffisant. La pureté spirituelle et morale de l’assemblée étant menacée, de tels péchés graves doivent être révélés aux anciens et traités par eux. Des anciens peuvent apprendre qu’un péché a été commis soit parce que le chrétien concerné vient se confesser, soit parce qu’un autre chrétien leur fait part de ce qu’il sait (Lév. 5:1). Quelle que soit la manière dont ils sont informés d’une faute grave commise par un Témoin de Jéhovah, deux anciens doivent en premier lieu vérifier les faits. S’il s’avère que l’information qui leur a été communiquée est fondée et qu’il y a des preuves qu’un péché grave a été commis, le collège des anciens désigne un comité de discipline religieuse composé d’au moins trois d’entre eux pour traiter l’affaire. – Livre Organisés (od) chap14 p141 §21

Si quelqu’un est témoin de quelque chose ou l’a vu ou l’a appris, et qu’il entende un appel à témoin mais ne révèle pas ce qu’il sait, il commet un péché et il portera la responsabilité de sa faute  - od p193

Jéhovah a donné aux anciens la responsabilité d’aider les membres de l’assemblée. C’est plus facile pour les anciens de nous aider quand nous sommes honnêtes avec eux. Imagine une autre situation : Tu découvres qu’un de tes amis a commis une faute grave. Vas-tu te dire : « Si je suis vraiment son ami, je ne vais pas en parler » ? Ou bien te souviendras-tu que les anciens sont là pour lui donner l’aide dont il a besoin pour reconstruire et fortifier sa relation avec Jéhovah ? lvs chap14 p187§11

Lévitique 5:15, 16 : Comment pourrait-on se montrer « infidèle en péchant involontairement contre les choses saintes de Jéhovah » ? (it-2 861 § 8).

« Si quelqu’un se montre infidèle en péchant involontairement contre les choses saintes de Jéhovah, il amènera à Jéhovah, comme sacrifice de réparation, un bélier sans défaut pris dans le petit bétail ; sa valeur en sicles d’argent est fixée d’après le sicle de référence du lieu saint. 16 Il donnera aussi la compensation pour le péché qu’il a commis contre le lieu saint, et il y ajoutera un cinquième de la valeur. Il donnera cela au prêtre, pour que le prêtre fasse le rite de réconciliation pour lui avec le bélier du sacrifice de réparation, et il lui sera pardonné. »

Animaux et productions. Les mâles premiers-nés d’entre les bovins, les moutons et les chèvres étaient considérés comme saints pour Jéhovah et ne devaient pas être rachetés. Ils devaient être sacrifiés, et une portion allait aux prêtres sanctifiés (Nb 18:17-19). Les prémices et la dîme étaient sacrées, de même que tous les sacrifices et tous les dons sanctifiés pour le service du sanctuaire (Ex 28:38). Toutes les choses saintes pour Jéhovah étaient sacrées, et ne devaient ni être considérées à la légère ni prises pour un usage ordinaire, profane. C’est ce qu’illustre la loi sur la dîme. Si un homme avait mis à part la portion qui devait être offerte en dîme, par exemple sur sa récolte de blé, et que lui ou un membre de sa maisonnée en ait prélevé involontairement une partie pour un usage domestique, comme la cuisine, l’homme était coupable d’une transgression de la loi de Dieu sur les choses saintes. Il était tenu par la Loi de faire au sanctuaire une compensation de même quantité, augmentée de 20 %, en plus d’offrir en sacrifice un bélier sans défaut pris dans son petit bétail. Voilà qui engendrait un grand respect envers les choses saintes appartenant à Jéhovah. — it-2 861 § 8

En Israël, toutes les choses saintes aux yeux de Jéhovah étaient sacrées, et les serviteurs de Dieu n’avaient pas le droit de les prendre à la légère ni d’en faire un usage indigne et profane. Citons à titre d’exemple la loi relative à la dîme. Si un homme mettait de côté la dîme de sa récolte de blé, et que lui ou un membre quelconque de sa famille en prélevât involontairement une partie pour l’usage domestique, par exemple la cuisine, cette personne transgressait la loi divine touchant les choses saintes. Était-ce une affaire de peu d’importance, sur laquelle il suffisait de fermer les yeux ?

Certainement pas. La Loi de Dieu exigeait que le coupable restitue, avec vingt pour cent en plus, la valeur de la chose dont il avait frustré le sanctuaire, et qu’il offre en outre en sacrifice un bélier sans défaut de son troupeau. Ainsi la Loi engendrait un profond respect pour les choses saintes appartenant à Jéhovah (

    Hello guest!
). Cela ne devrait-il pas nous montrer qu’il est important pour nous de traiter aujourd’hui les choses utilisées dans le service de Jéhovah avec tout le respect qui convient ? – TG1971  15/3 p166

Quelqu’un qui péchait involontairement contre les choses saintes de Jéhovah (par exemple, s’appropriait involontairement du grain mis à part comme dîme pour le sanctuaire, et s’en servait pour son usage personnel ou pour celui de sa maisonnée [un usage ordinaire, ce qui profanait la chose sanctifiée]) (Lv 5:15a) : il fallait donner au sanctuaire la compensation plus un cinquième (Lv 5:16). Un bélier était présenté en sacrifice de culpabilité. — it-2 Sacrifices

Les chapitres 5 et 6 du Lévitique nous éclairent sur la signification et le but des sacrifices de culpabilité. Même si c’était involontairement, peut-être un transgresseur avait-il violé les droits de son semblable ou de Jéhovah Dieu, ce qui demandait réparation. Plusieurs sortes de péchés sont mentionnées. Certains étaient d’ordre privé (5:2-6), d’autres étaient des péchés “ contre les choses saintes de Jéhovah ” (5:14-16), d’autres encore, sans être dus entièrement à l’ignorance, résultaient de mauvais désirs ou de faiblesses de la chair (6:1-3). Non seulement le transgresseur devait confesser ces péchés, mais il lui fallait aussi, quand les circonstances l’exigeaient, compenser le préjudice, puis présenter un sacrifice de culpabilité à Jéhovah. -TG2000  15/8 §11

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Les chefs devaient être respectés, mais ils n’étaient pas dispensés d’obéir à la loi de Dieu. Quand ils péchaient contre la Loi, ils devaient se soumettre à ses ordonnances concernant de tels péchés. En raison de leur position de responsabilité et des conséquences que leur conduite, leur exemple et leur influence avaient sur les autres, quand ils transgressaient involontairement un commandement divin, les sacrifices pour le péché qu’ils offraient étaient différents. Le grand prêtre devait offrir un jeune taureau, un chef était tenu de présenter un chevreau, et toute autre personne du peuple soit une chevrette, soit une agnelle. — Lv 4:3, 22, 23, 27, 28, 32. – it-1 p435

Selon la Loi, aucun sacrifice pour le péché, dont le sang était apporté dans le sanctuaire pour faire propitiation, ne devait être mangé par le prêtre. Sa carcasse et ses excréments devaient être brûlés dans un lieu pur hors du camp (Lv 4:11, 12), afin que rien de l’animal ne serve à un autre usage ou ne soit laissé se décomposer. L’animal était “ pur ”, c’est-à-dire sanctifié pour Jéhovah, et donc devait être brûlé dans un lieu pur – it-1 p831

La culpabilité rendait toujours passible d’une sanction ; il n’y avait pas d’exception. On ne pouvait pas fermer les yeux sur une faute. Chaque fois que la Loi l’exigeait, la punition devait être infligée ou, dans certains cas, la compensation fournie. Puis, pour faire la paix avec Dieu, le coupable devait présenter un sacrifice au sanctuaire. Il fallait un sacrifice pour la propitiation dans tous les cas de culpabilité (Lv 5:1-19). Même un péché involontaire entraînait la culpabilité, et il fallait faire des sacrifices pour la propitiation (Lv 4:1-35). Dans le cas de certains délits comme la tromperie, la spoliation ou l’extorsion, si le pécheur se repentait et se confessait volontairement, il devait donner la compensation et présenter aussi un sacrifice de culpabilité. it-2 p665 Procès

Dans la Loi que Dieu a donnée à la nation d’Israël, nous trouvons des instructions précises sur la marche à suivre lorsqu’une personne péchait. Par exemple, si un individu péchait contre son semblable ou enfreignait une loi de Dieu, il devait se confesser à un prêtre nommé de la tribu de Lévi, qui faisait alors propitiation pour lui en offrant à Dieu un sacrifice pour le pardon du péché. —

    Hello guest!
.

La confession des péchés est restée une exigence de Dieu dans la congrégation chrétienne du 1er siècle de notre ère. Puisque le pardon ne peut venir que de Dieu, c’est à lui que l’on doit se confesser. Pour obtenir le pardon il faut non seulement reconnaître et confesser son péché, mais aussi être disposé à abandonner sa mauvaise conduite.  TG2010  1/9 p22

Sous la Loi, quiconque formulait un tel vœu irréfléchi était coupable devant Dieu et devait présenter une offrande de culpabilité pour son péché (

    Hello guest!
). Un vœu n’a aucune valeur aux yeux de Dieu s’il n’est pas conforme à ses lois justes et ne vient pas du genre de cœur et d’esprit qui conviennent. – it-2 p1164 Vœu

La Bible explique qu’en raison de notre imperfection “ tous, nous trébuchons souvent ”, notamment en faisant un mauvais usage de notre langue. Que faire si nous nous apercevons que nous avons manqué à notre parole ? La Loi que Dieu avait donnée à Israël comprenait une disposition miséricordieuse pour celui qui était coupable d’avoir ‘ parlé inconsidérément ’. (Lév. 5:4-7, 11) Les chrétiens qui commettent ce genre de péché bénéficient eux aussi d’une disposition pleine d’amour. Si nous confessons notre péché à Jéhovah, nous obtiendrons son pardon grâce au service accompli par notre Grand Prêtre Jésus Christ. Mais pour conserver la faveur de Dieu, nous devons produire des fruits qui conviennent à la repentance, en ne faisant pas de ce péché une pratique et en nous efforçant de réparer les torts causés par nos propos inconsidérés. Bien entendu, il est de loin préférable de réfléchir attentivement avant de faire des promesses que nous ne sommes pas en mesure de tenir – TG2012  15/10 p27 §16

Jéhovah sait que nous n’avons pas tous les mêmes capacités ni la même situation, et il apprécie beaucoup les sacrifices que nous lui offrons. Pense aux types de sacrifices qu’il acceptait de la part des Israélites. Certains avaient les moyens d’offrir un agneau ou une chèvre. Mais quelqu’un qui était pauvre était autorisé à offrir « deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ». Et si c’était encore trop cher pour lui, Jéhovah acceptait « un dixième d’épha de farine fine » (Lév. 5:7, 11). La farine coûtait moins cher, mais Jéhovah appréciait ce sacrifice, du moment qu’il s’agissait de « farine fine », c’est-à-dire d’excellente qualité.

À notre époque, notre Dieu bienveillant voit les choses de la même façon. Souviens-toi de la veuve qui a offert les deux petites pièces de monnaie. Elle était précieuse aux yeux de Jéhovah parce qu’elle donnait tout ce qu’elle pouvait – TG2019/1 p8 §4,5

Voyons comment la nature raisonnable de Jéhovah transparaissait dans la Loi mosaïque. Si un Israélite était trop pauvre pour offrir un agneau ou une chèvre en sacrifice, il pouvait offrir deux tourterelles ou deux pigeons. Et s’il était pauvre au point de ne même pas pouvoir se procurer deux pigeons ? Jéhovah lui permettait alors d’offrir un peu de farine. Toutefois, note bien cette précision : il ne devait pas amener n’importe quelle farine, mais de la « fleur de farine », celle qu’on utilisait pour les invités de marque (Gen. 18:6). Pourquoi n’est-ce pas un détail ? (Lévitique 5:7, 11).

Imagine que tu sois un Israélite ayant peu de moyens. Tu arrives au tabernacle avec la petite quantité de farine que tu comptes offrir et tu remarques des Israélites plus riches qui apportent du bétail. Avec ton offrande de farine apparemment de peu de valeur, tu es peut-être mal à l’aise. Puis tu te rappelles qu’aux yeux de Jéhovah ton offrande a une grande valeur. Pourquoi ? Notamment parce qu’il a exigé que la farine soit de haute qualité. C’est comme s’il avait dit au pauvre : « Je sais que tu ne peux pas offrir autant que d’autres, mais je sais que tu m’offres ce que tu as de meilleur. » Jéhovah se montre assurément raisonnable en tenant compte des limites et de la situation de ses serviteurs. Voilà qui nous réconforte : Jéhovah, le Dieu raisonnable, accepte notre service pourvu que nous l’offrions de toute notre âme TG2013 15/6 p15-16

Nous savons aussi que les reins sont entourés d’une couche de graisse d’un centimètre ou plus, selon la corpulence de la personne. Cela montre davantage encore à quel point ces organes sont situés profondément dans le corps humain, hors de la vue des hommes. Du fait que les reins sont recouverts d’une épaisse couche de graisse, ils constituaient une partie précieuse des sacrifices d’animaux que le peuple offrait à Jéhovah dans l’Antiquité. Les reins étaient au nombre de ces morceaux gras. De même, à propos des sacrifices que les Israélites offraient à Jéhovah, nous lisons à diverses reprises que “les deux rognons [les reins chez les animaux] et la graisse qui est sur eux” étaient réservés à Jéhovah (Lév. 4 :9) La graisse des reins brûlait très bien et dégageait une odeur agréable. Les reins n’étaient donc pas une partie insignifiante des sacrifices offerts à Dieu.

Link to post
Share on other sites

  • Views 608
  • Replies 0
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Popular Days

Top Posters In This Topic

Popular Posts

RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Novembre 2020 - Lévitique 4-5.docx RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 Novembre 2020 - Lévitique 4-5.pdf   Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Lévitique 4-5 Lévitique 5:1 : Comment ce verset s’applique-t-il aux chrétiens ? (w16.02 30 § 14). « “Si quelqu’un est témoin de quelque chose ou l’a vu ou l’a appris, et qu’il entende un appel à témoin mais ne révèle pas ce qu’il sait, il commet un péc





  • Recently Browsing

    No registered users viewing this page.

  • Popular Contributors

  • Topics

  • Posts

  • Members

    • Pudgy

      Pudgy 6

      Member
      Joined:
      Last active:
    • Trevordaph

      Trevordaph 20

      Member
      Joined:
      Last active:
    • Betty Sims

      Betty Sims 0

      Member
      Joined:
      Last active:
    • Anna

      Anna 2,555

      Member
      Joined:
      Last active:
  • Recent Status Updates

    • Eric Ouellet

      Sauve-moi, ô Dieu, car les eaux menacent ma vie.
      Je m’enlise dans la boue profonde, où il n’y a pas de sol ferme.
      Je coule dans des eaux profondes,
      et le courant m’emporte.
      Je suis fatigué d’avoir crié ;
      ma gorge s’est enrouée.
      Mes yeux se sont épuisés à attendre mon Dieu.
      Ceux qui me haïssent sans raison
      sont plus nombreux que mes cheveux.
      Ceux qui voudraient me supprimer,
      mes ennemis sournois, sont devenus nombreux.
      J’ai été forcé de rendre ce que je n’avais pas volé.
      Ô Dieu, tu connais ma bêtise,
      et ma culpabilité ne t’est pas cachée.
      Que ceux qui espèrent en toi n’aient pas honte à cause de moi,
      ô Souverain Seigneur, Jéhovah des armées !
      Que ceux qui te recherchent ne soient pas humiliés à cause de moi,
      ô Dieu d’Israël !
      Car je subis la honte pour toi ;
      l’humiliation me couvre le visage.
      Je suis devenu un inconnu pour mes frères,
      un étranger pour les fils de ma mère.
      Le zèle pour ta maison brûle en moi,
      et les insultes de ceux qui t’insultent retombent sur moi.
      Je me suis humilié en jeûnant,
      ce qui m’a valu des insultes.
      Je me suis habillé d’une toile de sac,
      et je suis alors devenu pour eux un objet de mépris.
      Les gens assis à la porte de la ville parlent de moi
      et les ivrognes font de moi le thème de leurs chansons.
      Mais que ma prière vienne jusqu’à toi,
      ô Jéhovah, en un temps où tu y es favorable.
      Dans ton immense amour fidèle, ô Dieu,
      réponds-moi par tes infaillibles actes sauveurs.
      Sauve-moi de la boue ;
      ne me laisse pas m’enliser.
      Sauve-moi de ceux qui me haïssent
      et des eaux profondes.
      Ne laisse pas le courant m’emporter,
      ni les profondeurs m’engloutir,
      ni le puits fermer sa bouche sur moi.
      Réponds-moi, ô Jéhovah, car ton amour fidèle est bon.
      Dans ton abondante miséricorde, tourne-toi vers moi
      et ne détourne pas ton attention de ton serviteur.
      Réponds-moi vite, car je suis dans la détresse.
      Approche-toi de moi et sauve-moi ;
      rachète-moi à cause de mes ennemis.
      Tu sais qu’on m’insulte, qu’on me couvre de honte et qu’on m’humilie.
      Tu vois tous mes ennemis.
      L’insulte m’a brisé le cœur, et la blessure est incurable.
      J’espérais de la compassion, mais rien ;
      des consolateurs, mais je n’en ai pas trouvé.
      Ils m’ont plutôt donné pour nourriture du poison,
      et pour apaiser ma soif, du vinaigre.
      Que leur table devienne pour eux un piège ;
      et leur prospérité, un filet.
      Que leurs yeux s’obscurcissent pour qu’ils ne voient pas,
      et fais trembler leurs hanches constamment.
      Déverse sur eux ta fureur,
      et que ton ardente colère les atteigne.
      Que leur campement soit désert ;
      qu’il n’y ait pas d’habitants dans leurs tentes.
      Car ils poursuivent celui que tu as frappé,
      et ils ne cessent de raconter les souffrances
      de ceux que tu as blessés.
      Ajoute de la culpabilité à leur culpabilité,
      et ne les considère pas comme justes.
      Qu’ils soient effacés du livre des vivants
      et qu’ils ne soient pas inscrits avec les justes.
      Moi, je suis affligé et je souffre.
      Que ton pouvoir de sauver, ô Dieu, me protège.
      Je veux louer le nom de Dieu par des chants
      et je veux le glorifier par des remerciements.
      Cela plaira à Jéhovah plus qu’un taureau,
      plus qu’un jeune taureau ayant des cornes et des sabots.
      Les humbles verront cela et s’en réjouiront.
      Vous qui recherchez Dieu, que votre cœur reprenne vie.
      Car Jéhovah écoute les pauvres
      et il ne méprisera pas son peuple captif.
      Que le ciel et la terre le louent,
      les mers et tout ce qui y vit.
      Car Dieu sauvera Sion
      et rebâtira les villes de Juda ;
      son peuple y habitera et le possédera.
      Les descendants de ses serviteurs en hériteront
      et ceux qui aiment son nom y résideront

      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      L'amour de Jéhovah nous modèle vers l'excellence de notre être 
      Ô Jéhovah, tu es notre Père. Nous sommes l’argile, et tu es notre Potier ; nous sommes tous l’œuvre de ta main. Isaie 64 :8  » Un potier a le pouvoir de faire avec l’argile le récipient qu’il désire. L’argile n’a pas son mot à dire. Il en va de même de l’homme par rapport à Dieu. Il n’est pas plus en droit de contester les actes de Dieu que l’argile du potier, qui, de ses mains, lui donne forme (lire Jérémie 18:1-6).
      Jéhovah a montré sa capacité d’agir sur l’Israël antique comme le potier agit sur l’argile. Nous notons cependant une grande différence. Le potier peut transformer sa motte d’argile en n’importe quelle sorte de récipient. Mais Jéhovah façonne-t-il arbitrairement les personnes, ou les nations, faisant les unes bonnes et les autres mauvaises ? D’après la Bible, ce n’est pas le cas. Jéhovah a doté l’homme d’une faculté très précieuse : le libre arbitre. La manière dont il exerce son autorité souveraine ne nous prive pas de cette faculté. Chacun doit décider s’il se laissera façonner par le Créateur (lire Jérémie 18:7-10).
      Et si un humain refuse obstinément de se laisser modeler, comment le Grand Potier exerce-t-il son autorité ? Pense au sort d’une argile qui devient impropre à l’usage que le potier veut en faire. Eh bien, il peut soit en faire un autre récipient soit la jeter ! Toutefois, quand l’argile est inutilisable, c’est généralement de la faute du potier. Mais en ce qui concerne notre Potier, ce n’est jamais le cas (Deut. 32:4). Quand une personne ne cède pas au modelage de Jéhovah, c’est toujours de sa faute à elle. Le Grand Potier exerce son autorité sur les humains en s’adaptant à la manière dont ils réagissent à son modelage. Ceux qui réagissent bien sont façonnés en récipients utiles. Par exemple, les chrétiens oints sont des « vases de miséricorde » qui ont été façonnés en « récipient[s] pour un usage honorable ». En revanche, ceux qui s’opposent obstinément à Dieu finissent par être des « vases de colère devenus dignes de destruction » (Rom. 9:19-23).
      Jéhovah modèle les humains notamment en les conseillant ou en les corrigeant. Voyons comment il exerce son autorité sur ceux qu’il façonne en nous intéressant aux deux premiers rois d’Israël : Saül et David. Quand David a commis l’adultère avec Bath-Shéba, il a causé du tort tant à lui-même qu’à d’autres. Jéhovah ne s’est pas retenu de le reprendre avec fermeté, il fut ainsi avec les hommes qui furent sous Sa direction. Par le prophète Nathân, il lui a adressé un message sévère (2 Sam. 12:1-12). Comment David a-t-il réagi ? Touché en plein cœur, il s’est repenti et a bénéficié de la miséricorde divine (lire 2 Samuel 12:13).
      Par contre, Saül, le roi qui a précédé David, a mal réagi aux conseils. Par l’intermédiaire du prophète Samuel, Jéhovah lui avait formellement ordonné de vouer à la destruction tous les Amaléqites et tout leur bétail. Mais Saül a désobéi. Il a épargné le roi Agag ainsi que les meilleures bêtes. Pourquoi ? Notamment pour s’attirer des louanges (1 Sam. 15:1-3, 7-9, 12). Quand il a été conseillé, il aurait dû être malléable, se laisser façonner par le Grand Potier. Mais il a résisté. Il s’est justifié, prétextant qu’il avait agi à bon droit parce que les bêtes seraient offertes en sacrifice. Il a minimisé le conseil de Samuel. Il a donc été rejeté par Jéhovah. Il ne méritait plus d’être roi et n’a jamais retrouvé de bonnes relations avec le vrai Dieu (lire 1 Samuel 15:13-15, 20-23).
      DIEU N’EST PAS PARTIAL
      Jéhovah offre la possibilité d’être façonné non seulement à des individus mais aussi à des nations. En 1513 av. n. è., les fils d’Israël, libérés de l’esclavage en Égypte, sont entrés dans une relation d’alliance avec Dieu. Étant sa nation choisie, Israël avait l’honneur d’être modelé par lui, d’être en quelque sorte sur le tour du Grand Potier. Cependant, le peuple n’a pas cessé de faire ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah, allant même jusqu’à rendre un culte aux dieux des nations voisines. Maintes et maintes fois, Jéhovah a envoyé des prophètes pour le ramener à la raison, mais il n’a pas écouté (Jér. 35:12-15). Son obstination lui a valu d’être sévèrement repris. Comme des « vases » devenus « dignes de destruction », le royaume du Nord, formé de dix tribus, et celui du Sud, formé de deux tribus, ont été vaincus l’un par l’Assyrie et l’autre par Babylone. Quelle leçon puissante ! Nous ne tirerons profit du façonnage de Jéhovah qu’à condition de bien y réagir.
      Jéhovah a également offert aux habitants de Ninive, la capitale assyrienne, la possibilité de tenir compte de ses avertissements. Il a dit à Jonas: « Lève-toi, va à Ninive la grande ville, et proclame contre elle que leur méchanceté est montée devant moi. » Ninive était vouée à la destruction (Jonas1:1, 2 ; 3:1-4).
      Cependant, quand Jonas a annoncé son message de condamnation, « les hommes de Ninive se mirent à avoir foi en Dieu ; ils proclamèrent alors un jeûne et se revêtirent de toiles de sac, du plus grand d’entre eux au plus petit d’entre eux ». Leur roi « se leva de son trône, ôta son vêtement officiel de dessus lui, se couvrit d’une toile de sac et s’assit dans la cendre ». Réceptifs à la tentative de modelage de Jéhovah, les Ninivites se sont repentis. Jéhovah n’a donc pas fait venir le malheur sur eux (Jonas 3:5-10).
      Bien qu’étant une nation choisie, Israël n’a pas été exempté de la correction. Les Ninivites, quant à eux, n’étaient pas dans une relation d’alliance avec Dieu. Pourtant, Jéhovah leur a adressé un message de condamnation et leur a fait miséricorde quand ils sont devenus de l’argile malléable entre ses mains. Ces deux exemples ne prouvent-ils pas que Jéhovah « ne se montre partial envers personne » ? (Deut. 10:17).
      JÉHOVAH EST RAISONNABLE ET SOUPLE
      La manière dont Dieu est disposé à nous modeler indique qu’il est raisonnable et souple. Témoin des situations où il prononce des jugements justes mais les révise ensuite selon la réaction des concernés. Au sujet du premier roi d’Israël, les Écritures déclarent que Jéhovah a « regrett[é] d’avoir fait régner Saül comme roi » (1 Sam. 15:11). La Bible dit encore que, lorsque les habitants de Ninive se sont repentis et sont revenus de leur voie mauvaise, « le vrai Dieu regretta le malheur qu’il avait parlé de leur causer ; et il ne le causa pas » (Jonas 3:10).
      Le terme hébreu traduit par « regretta » se rapporte à un changement de point de vue ou d’intention. Jéhovah a changé de point de vue à l’égard de Saül : il l’avait choisi pour être roi, mais il a fini par le rejeter. Ce changement s’est produit non parce que Jéhovah avait fait un mauvais choix, mais parce que Saül a manqué de foi et est devenu désobéissant. Le vrai Dieu a éprouvé du regret dans le cas des Ninivites : son intention à leur égard a changé. Quel réconfort de savoir que Jéhovah, notre Potier, est raisonnable et souple, compatissant et miséricordieux, prêt à réviser son jugement quand un transgresseur se réforme !
      NE REJETONS PAS LA DISCIPLINE DE JÉHOVAH
      Aujourd’hui, Jéhovah nous façonne principalement par sa Parole, la Bible, et par son organisation (2 Tim. 3:16, 17). Ne devrions-nous pas accepter tout conseil ou toute correction que nous recevons par ces moyens ? Quelles que soient les années que nous avons passées à servir Dieu, ou nos attributions de service, continuons d’accepter les conseils de Jéhovah, laissons-nous façonner en vases pour un usage honorable. 
      Le Grand Potier est notre Père. Et ne l’oublions jamais, « celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir ». Alors, « ne rejettons pas [...] la discipline de Jéhovah, et n’ayons pas son blâme en aversion » (Prov. 3:11, 12).

      · 0 replies
    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric, merci pour tes bons sujets. Bonne journée Michel
      OUI certains jours.mp4
      · 1 reply
    • Eric Ouellet

      Bâtissons chaque but de notre vie avec amour
      L'homme à toujours chercher le sens véritable de l'amour. L'homme réfléchissant à cette vertu, il sépara cette qualité en trois phases et uni en une seule.  Les millénaires passèrent et l'homme à compris que les trois phases de l'amour sont des étapes que l'on ne peut trépasser.
      La première partie est appelé" L'Éros."
      L'éros fut le premier chemin que Dieu entama dans son Esprit ( pensée en action) (verbe) intérieur avant de faire ce monde magnifique que nous vivons. L'Éros est le feu qui nous anime dans le début d'une pensée qui nous traverse l'esprit.
      L'Amour éros est une énergie très puissante, car d'elle, d'une seule image non réalisée, l'éros active cette image en rêve, uni à notre pensée et propulse dans notre vision, un rêve ultime qui nous pousse à chercher au fond de nous, le sentiment qui nous anime puissamment.
      Nous recherchons en nous d'autres images pour connaitre d'avantage cette vibration qui se manifeste, telle un feu ardent.
      D'un rêve, l'amour de ce but te pousse à créer et fonder ce rêve dans ta réalité, construire le but ultime de ta vie.
      La flamme de Yah, s'anime en toi ( Chant de Salomon)
      Le désir sexuelle ne fait pas parti de cet Amour.
      L'Éros te propulse dans tout les côtés des variantes d'un but non réalisé, dont tu ne connais point comment construire ce but qui s'anime en toi; et même comment pourrais-je réaliser ce but?
      Quand le rêve d'un projet d'avenir est dans l'Éros, il ne faut pas qu'il devienne en nous une obsession intense. Nous ne savons pas comment contrôler notre feu intérieur de ce but, de cette vision qui anime nos pensées, jour après jour et souvent dans les images de notre sommeil, elles peuvent envahir nos nuits.
      L'amour " Éros" nous confrontes à plusieurs désirs qui nous anime et qu'avec le temps nous apprenons à assembler le casse tête de la réalisation de notre vie, les pièces maîtresses de notre rêve qui nous poussent sans cesse à trouver les outils et l'instructions nécessaires à notre cheminement qui s'accomplit pendant une grande période de notre vie, pour atteindre l'objectif premier de notre vie, le vrai but que nous voulons accomplir.
      Quand notre but est assemblé, telle un film intérieur, de sa première image (début), à son dénouement et cela jusqu'à son accomplissement , alors notre rêve se voit construit dans notre esprit alors nous sommes prêt; nous pouvons commencer la deuxième étapes de l'amour qui construit notre but.
      L'AMOUR PHILIA UNE ÉTAPE TRÈS IMPORTANTE DE L'AMOUR
      La connaissance de l'amour apporte à réaliser le rêve de notre but vers la réalisation de notre projet en ce monde au bonheur de chacun.
      Les étapes de réalisation de chaque but, doit être construit avec l'Amour philia à (suivre)...

      · 1 reply
  • Forum Statistics

    • Total Topics
      63,530
    • Total Posts
      130,241
  • Member Statistics

    • Total Members
      16,882
    • Most Online
      1,592

    Newest Member
    Juan carlos Sanchez
    Joined
×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.