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Perles spirituelles - Semaine du 18 Janvier 2021 - Lévitique 22-23


misette
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Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 22-23

Lévitique 22:21, 22 : Pourquoi notre fidélité et notre intégrité envers Jéhovah doivent-elles être entières, ou sans faille ? w19.02 3 §3

« Si un homme présente à Jéhovah un sacrifice de paix, pour s’acquitter d’un vœu ou comme offrande volontaire, s’il veut être approuvé, ce devra être un animal sans défaut pris dans le gros bétail ou le petit bétail. Il ne devra avoir aucune tare. 22 On n’offrira en sacrifice aucun animal aveugle ou ayant une fracture, une entaille, une verrue, des dartres ou la teigne ; vous ne devez présenter à Jéhovah aucun animal de ce genre ni faire pour Jéhovah une telle offrande sur l’autel.»

3 Un chrétien intègre manifeste un amour total et indestructible pour Jéhovah, amour qui le pousse à toujours faire ce qui lui plaît. Intéressons-nous au sens premier du mot « intègre » dans la Bible. Il peut désigner ce qui est complet ou sans défaut. Par exemple, la Loi exigeait que les Israélites sacrifient à Jéhovah des animaux sans défaut (Lév. 22:21, 22). Les serviteurs de Dieu n’avaient pas le droit de sacrifier des animaux auxquels il manquait une patte, une oreille ou un œil, ou qui étaient malades. C’était important pour Jéhovah que l’animal soit complet et sans défaut (Mal. 1:6-9). Nous pouvons comprendre pourquoi il accorde de la valeur à cette qualité. En effet, quand nous achetons quelque chose, un livre ou un outil par exemple, nous ne voulons pas qu’il en manque une partie ou qu’il soit abîmé. Nous voulons qu’il soit complet et sans défaut. Pareillement, Jéhovah veut que notre amour et notre fidélité envers lui soient complets et sans défaut – w19 02 3 §3

L’intégrité est étroitement liée à l’amour pour Jéhovah. En effet, si notre attachement à notre Père céleste reste complet et sans défaut même quand nous subissons des épreuves, cela signifie que nous sommes intègres. Jéhovah attend de nous, non pas la perfection, mais un amour sans partage ; nous ne devons adorer que lui. – TG2008  15/12 p3

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Offrons à Jéhovah le meilleur de nous-mêmes - La Loi que Jéhovah avait donnée à Israël stipulait que les animaux présentés en sacrifice devaient être “ sans défaut ”. Un animal taré était inacceptable (Lév. 22:18-20). De plus, quand un sacrifice était offert, toute la graisse, la partie la plus riche, appartenait à Jéhovah. En qualité de Père d’Israël et de Grand Maître, Jéhovah méritait le meilleur. Aujourd’hui comme dans les temps anciens, Dieu s’intéresse de près à la qualité de nos offrandes. Notre service devrait refléter une juste révérence pour Jéhovah. Bien sûr, les situations varient d’une personne à l’autre. Néanmoins, nous avons de bonnes raisons de nous analyser pour nous assurer que nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes. – km2004/4 p1

Si les Lévites bénéficiaient ultérieurement des dîmes et des offrandes, en réalité c’était à Jéhovah que ces dons étaient faits; ils devaient donc être de bonne qualité, être dignes de lui (Lévitique 22:21-25). Qu’arrivait-il lorsque les Israélites négligeaient de payer les dîmes ou qu’ils apportaient des offrandes de peu de valeur? Aucune punition n’était prévue par la Loi, mais ce manquement avait des conséquences. Jéhovah retirait sa bénédiction, et les Lévites, privés de soutien matériel, abandonnaient leurs fonctions au temple pour gagner leur vie. Ainsi, tout Israël en pâtissait. Aujourd’hui, ce sont des offrandes de nature spirituelle que Dieu demande. Paul a expliqué que notre activité de témoignage est une offrande. Elle comprend le temps, l’énergie, les ressources et les offrandes matérielles que vous consacrez au service de Dieu. – TG1992  1/12 p7

Sa souveraineté sera justifiée et son nom sanctifié. Tout ce qui a trait à la personne de Dieu est saint : son nom personnel, Jéhovah, est saint et doit en conséquence être sanctifié (Lv 22:32). Sanctifier signifie “ rendre saint, mettre à part ou tenir pour sacré ”, donc ne pas employer comme quelque chose de commun ou d’ordinaire. Toute personne éprise de justice qui lit les Écritures inspirées et en vient vraiment à “ connaître ” et à comprendre la pleine signification du nom de Jéhovah, a donc toutes les raisons d’aimer et de bénir ce nom, de le louer et de l’exalter, de le craindre et de le sanctifier, de mettre sa confiance en lui - it-1 1260-1261

Les Israélites d’autrefois célébraient “ les fêtes saisonnières de Jéhovah ” à des moments précis de l’année (Lév. 23:2). Ces périodes d’allégresse où ils réfléchissaient à la bonté de Dieu stimulaient leur zèle pour le culte pur. De même, l’époque du Mémorial est chaque année un moment joyeux où nous intensifions nos activités théocratiques. C’est pour nous l’occasion de penser plus que d’ordinaire au don inestimable que Jéhovah nous a fait en offrant son Fils unique-engendré. Cette réflexion sur l’amour de Dieu et de son Fils nous porte à louer Jéhovah et à nous dépenser pour faire sa volonté. – km2005/2 p3

Aux temps bibliques, Jéhovah a ordonné à son peuple de se rassembler régulièrement dans sa maison. Trois fois par an, tous les Israélites de sexe masculin devaient monter à Jérusalem afin d’assister aux joyeuses célébrations organisées au temple en remerciement pour la bénédiction de Jéhovah. Fort à propos, ces rassemblements étaient appelés “fêtes saisonnières de Jéhovah”, ce qui mettait l’accent sur le culte divin (Lév. 23:2). Ces rassemblements aidaient les Israélites à ne pas oublier la Parole de Dieu, leur donnant l’occasion de méditer, de se côtoyer et d’examiner la Loi de Jéhovah. Ils remplissaient ainsi leur esprit des pensées de Dieu, ce qui leur procurait des bienfaits d’ordre spirituel. Ces rassemblements étaient des moments joyeux. Ils favorisaient l’unité et le vrai culte. Des femmes pieuses y assistaient, ainsi que d’autres membres de la famille. Il n’est pas moins important aujourd’hui de se rassembler dans la maison de Dieu. – km1994/12 p1

Le 16 Nisan, le deuxième jour de la fête des Gâteaux sans levain, le grand prêtre balançait les prémices de la moisson des orges, la première récolte de l’année, qu’on pouvait appeler aussi les premières prémices du pays (Lv 23:10, 11). Il est significatif que Jésus ait été ressuscité précisément ce jour-là, le 16 Nisan de l’an 33. - it-1 p886

Pourquoi, chez les Juifs, l’observance du sabbat commençait-elle le soir ?

Quand Jéhovah a donné à son peuple la loi sur le jour des Propitiations, il a déclaré : “ Vous ne devrez faire, en ce même jour, aucune sorte de travail [...]. C’est pour vous un sabbat de repos complet [...]. Depuis le soir jusqu’au soir vous observerez votre sabbat. ” (Lévitique 23:28, 32). De ce commandement, il ressort que le jour commençait le soir, après le coucher du soleil, et finissait le lendemain au coucher du soleil. Pour les Juifs, donc, le jour allait d’un soir à l’autre.

Cette façon de compter les jours suivait le modèle laissé par Dieu lui-même. Le récit du premier jour symbolique de création relate : “ Vint un soir et vint un matin : premier jour. ” Pareillement, les ‘ jours ’ qui ont suivi ont commencé le “ soir ”. TG2008 1/10

L’Israël d’autrefois était une nation vouée à Jéhovah, dont les membres, aux termes de l’alliance de la Loi, avaient des obligations envers lui. Par exemple, tous les Israélites de sexe masculin étaient tenus de s’assembler au cours de trois fêtes annuelles ; l’homme qui négligeait délibérément d’observer la Pâque était ‘ retranché ’, autrement dit mis à mort (Lévitique 23:1-43). De plus, pour s’acquitter de leur obligation de peuple voué à Dieu, les Israélites devaient se réunir pour adorer tous ensemble. Nulle part la Loi ne disait : ‘ Faites-le si votre emploi du temps vous le permet. ’

Pour les chrétiens d’aujourd’hui, voués à Jéhovah eux aussi, voilà qui ajoute assurément du poids à ces paroles de l’apôtre Paul : “ Considérons-nous les uns les autres pour nous inciter à l’amour et aux belles œuvres, n’abandonnant pas notre assemblée, comme c’est l’habitude de quelques-uns, mais nous encourageant mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez approcher le jour. ” (Hébreux 10:24, 25). Il est clair que nous assembler régulièrement avec ceux qui partagent notre foi fait partie de notre obligation chrétienne – TG1999  15/11 p18 §7

Pourquoi les Israélites jeûnaient-ils le Jour des Propitiations - Il ne s’agissait pas d’un jeûne purement formaliste. L’observance d’un jeûne amenait les Israélites à mieux prendre conscience de leur état de pécheurs et de la nécessité d’une rédemption. Le jeûne était également une façon d’exprimer leur tristesse au sujet de leurs péchés et leur repentance devant Dieu. Lv 23 :27. Dieu nous demande-t-il de jeûner ? Jésus Christ n’a jamais ordonné à ceux qui le suivaient de jeûner, mais ses disciples et lui l’ont fait le Jour des Propitiations, parce qu’ils étaient sous la Loi de Moïse. La Loi mosaïque est arrivée à son terme lorsque “ le Christ a été offert une fois pour toutes, afin de porter les péchés de beaucoup ” Avec la Loi prenait fin le commandement de jeûner le Jour des Propitiations. Le seul jeûne obligatoire mentionné dans la Bible était supprimé. – TG1996  15/11 p5

En Israël, l’instruction ne se limitait pas à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. L’histoire était une matière importante. Les actions merveilleuses de Jéhovah en faveur de son peuple constituaient une partie essentielle du programme. Ces faits historiques devaient être enseignés de génération en génération. La célébration des fêtes annuelles fournissait au chef de famille une excellente occasion d’enseigner ses enfants (Exode 13:14; Lévitique 23:37-43). À cet égard, on lit dans une encyclopédie (The International Standard Bible Encyclopedia😞 “Grâce à l’instruction reçue du père à la maison et à ses explications sur la signification des fêtes, les enfants hébreux apprenaient comment Dieu s’était autrefois manifesté à [leurs ancêtres], comment ils devaient vivre aujourd’hui et quelles étaient les promesses de Dieu relativement à l’avenir de Son peuple.” – TG1992  1/11 p10 §9

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