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Perles spirituelles - Semaine du 25 Janvier 2021 - Lévitique 24-25


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Perles spirituelles (10 min) : Lévitique 24-25

Lévitique 24:20 : La Parole de Dieu encourage-t-elle à se venger ? (w09 1/9 22 § 4).

« Fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent : on lui infligera le même genre de blessure que celle qu’il a infligée.»

Quand un Israélite agressait un compatriote et lui crevait un œil, la Loi prévoyait une sanction juste. Cependant, il n’appartenait pas à la victime d’entreprendre une action punitive contre l’agresseur ou contre un membre de sa famille. La Loi exigeait qu’elle en réfère aux autorités établies : les juges. Savoir que l’auteur volontaire d’un acte criminel ou violent encourait le traitement même qu’il avait infligé à sa victime était fortement dissuasif. Mais ce n’est pas tout. - w09 1/9 22 § 4

En Israël, la loi du talion, qui exigeait âme pour âme, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, non seulement soulignait le caractère sacré de la vie, mais aussi inculquait aux Israélites la nécessité de veiller avec soin à ne pas blesser autrui. Elle montrait également l’importance de s’assurer que tout témoignage présenté devant un tribunal était fidèle et exact, car celui qui portait un faux témoignage recevait le châtiment même qu’il aurait attiré sur un innocent - it-1 p408-409

Le châtiment “ œil pour œil ” n’était infligé qu’après comparution du contrevenant devant les prêtres et les juges, qui examinaient les circonstances et le degré de préméditation du délit. Avec le temps, les Juifs ont détourné cette loi. Adam Clarke, bibliste du XIXe siècle, a écrit : “ Il semble que les Juifs aient fait de cette loi un prétexte à la rancune et à tous les excès qu’un esprit vindicatif incite à commettre. La vengeance était souvent poussée à l’extrême, le mal rendu pire que le mal reçu. ” Les Écritures, cependant, n’autorisent pas la vengeance personnelle. L’homme est condamné par Dieu s’il garde rancune ou cherche à se venger personnellement de torts, réels ou imaginaires, qu’on lui a faits, à lui ou à quelqu’un d’autre. Se venger, c’est décider de faire ce qui relève du domaine de Jéhovah. Il serait franchement présomptueux de notre part de ‘ rendre le mal pour le mal ’. Se venger d’un ennemi endurcirait probablement son cœur ; à l’inverse, le traiter avec bonté peut adoucir son cœur. – RV20109 p10

La Loi de Dieu autorisait-elle la vengeance ?

L’expression biblique « œil pour œil, dent pour dent » a provoqué bien des débats. Pour certains, cela veut dire que Dieu approuve la vengeance. Mais cette idée s’oppose à ce commandement de Dieu : « Tu ne dois pas te venger, ni garder rancune aux fils de ton peuple » (Lévitique 19:18). C’était le tribunal, et non la victime, qui appliquait le principe de « Fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ». Ce principe rappelait aux juges que leur punition ne devait être ni excessive ni trop légère. Un délit appelait une punition proportionnée. Le bibliste Richard Friedman a écrit : « Le principe de base qui s’en dégage, c’est que la punition devait correspondre au délit et ne jamais aller au-delà. ». – TG2014 1/9 p9

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

La pulpe du fruit mûr contient de l’huile environ pour moitié, mais la qualité de cette huile varie selon la méthode d’extraction. La meilleure, l’“ huile pure d’olives pilées ”, était produite par un procédé fort simple, avant même que les olives soient mises dans le pressoir (Lv 24:2). On mettait les fruits dans un mortier où on les battait jusqu’à ce qu’elles soient bien concassées ; parfois on les foulait aux pieds (Mi 6:15). Puis on plaçait les olives écrasées dans des corbeilles faisant fonction de filtre, et les fruits rendaient leur graisse jusqu’à ce que l’huile “ vierge ” se soit écoulée. Cette huile pure d’olives pilées était ensuite conservée dans des jarres en terre et la pulpe mise dans le pressoir à olives. - it-1 p1154

Dans le tabernacle d’Israël, le porte-lampes était d’or et ne ressemblait pas aux porte-lampe domestiques courants. Fabriqué selon les instructions de Jéhovah, il était orné de boutons et de fleurs alternés et avait trois branches de part et d’autre d’une tige centrale ; il offrait donc sept supports sur lesquels se plaçaient de petites lampes. On ne mettait dans ces lampes que de l’huile pure d’olives pilées. Pour fonctionner, les lampes avaient besoin d’une réserve d’huile suffisante – it-2 Lampe

On obtenait la meilleure huile d’olive en écrasant les olives dans un mortier avec un pilon. Cette méthode permettait d’extraire l’huile uniquement de la pulpe, alors qu’un pressoir broyait aussi les noyaux. C’est de l’huile pure d’olives pilées qu’il fallait comme combustible pour le porte-lampes de la tente de réunion. On employait également de l’huile d’olives pilées pour l’“ holocauste constant ” et de toute évidence aussi pour l’huile d’onction sainte. On utilisait au sanctuaire de l’encens réduit en poudre – it-2 Mortier

Les Qehathites avaient la responsabilité de cuire le pain de proposition “ sabbat après sabbat ” et de le transporter quand on déplaçait le tabernacle. Il fallait deux omers (0,2 épha, soit 4,4 litres) de fleur de farine pour faire chacun de ces 12 gâteaux en forme de couronne qui, selon Josèphe, ne contenaient pas de levain. Le jour du sabbat, on enlevait les vieux pains de la table des pains de proposition située du côté nord du Saint et on les remplaçait par 12 pains frais, un pour chaque tribu. Les gâteaux étaient entassés en deux piles de six pains. On mettait de l’oliban pur sur chaque tas. D’après la tradition juive, l’oliban était mis dans des récipients en or, et non directement sur les gâteaux. Certains disent que, lorsqu’on enlevait le pain de proposition le jour du sabbat, on brûlait l’oliban sur l’autel. — Lv 24:5-8. - Les vieux pains étaient quelque chose de très saint puisqu’ils avaient séjourné dans le Saint, devant Jéhovah, pendant une semaine ; ils devaient être mangés par les prêtres aaroniques dans un lieu saint, sans doute quelque part dans le sanctuaire (Lv 24:9). - it-2 p473

Le premier cas de blasphème oral rapporté ensuite est celui que proféra le fils de parents de nationalités différentes ; au cours d’une rixe avec un Israélite, il “ se mit à injurier le Nom et à appeler le mal sur lui ”. Jéhovah décréta pour le coupable la peine de mort par lapidation et il établit que ce serait dorénavant la punition à infliger à ‘ celui qui injurierait le nom de Jéhovah ’, qu’il s’agisse d’un Israélite de naissance ou d’un résident étranger. Parler en termes injurieux du nom divin revient à blasphémer contre Dieu — Lv 24:10-16. - it-1 p352

À l’époque de l’Israël antique, Jéhovah a parfois rendu des jugements directement. Si nous avions vécu à cette époque, n’aurions-nous pas été soulagés de savoir les décisions prises par un Juge parfait (

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). Dieu a également prononcé des “décisions judiciaires” qui étaient toutes d’excellentes bases de jugement (
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). Il est le “Juge de toute la terre”; nous sommes donc tous concernés. – TG1995  15/10 p18

Il pouvait arriver que quelqu’un soit assigné en justice et inculpé, tout en étant totalement innocent, irréprochable, victime d’un calomniateur. C’est pourquoi la loi hébraïque, tout en mettant chaque membre de la nation en demeure de citer les malfaiteurs en jugement, prévoyait en contrepartie la protection des accusés. Quelques exemples tirés de la Loi mosaïque vont illustrer ces principes. Quiconque avait vent d’un crime devait le rapporter aux autorités compétentes (Lv 24:11-14).

Ces autorités, quant à elles, devaient “ rechercher, enquêter et interroger avec soin ” pour vérifier le bien-fondé des accusations avant d’appliquer un châtiment. Quelqu’un qui était témoin d’une mauvaise action ne devait pas la cacher ni s’abstenir de dénoncer le coupable, même s’il s’agissait d’un proche parent, comme son frère, son fils, sa fille ou son conjoint. La parole d’un seul accusateur n’était pas retenue ; il fallait le témoignage de deux ou trois témoins. – it-1 Accusation

Le résident étranger qui était devenu un adorateur circoncis était tenu par la même loi que les Israélites, c’est-à-dire qu’il devait se plier à toutes les clauses de l’alliance de la Loi (

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). Ne possédant pas d’héritage foncier, les résidents étrangers pouvaient être marchands ou travailleurs à gages. Certains étaient esclaves (
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). Ils avaient la possibilité de devenir riches (
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)
. Il pouvait profiter de ce qui poussait pendant les années sabbatiques (
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)
. Il était salarié, il bénéficiait de la même protection que l’Israélite de naissance.

Un Israélite pauvre pouvait se vendre à un résident étranger riche, auquel cas l’Israélite devait être traité avec bonté, comme un salarié, et pouvait être racheté à n’importe quel moment, par lui-même ou par un parent ; sinon, il était libéré au plus tard à sa septième année de service ou au Jubilé.

    Hello guest!
- it-2 p774 Résident étranger

L’immigrant qui était un habitant incirconcis du pays ne mangeait pas la Pâque ni aucune chose sainte. Il profitait au même titre que le résident étranger et le pauvre de l’année sabbatique et de l’année du Jubilé, car il était autorisé à avoir part à ce que la terre produisait (

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). Les Israélites pouvaient acheter l’immigrant ou ses descendants comme esclaves, et les laisser en héritage permanent sans que s’exerce le droit de rachat ou la libération du Jubilé (
    Hello guest!
)
. En revanche, un Israélite pouvait se vendre comme esclave à un immigrant ou à des membres de la famille de l’immigrant en gardant le droit d’être racheté à n’importe quel moment, ainsi que d’être libéré à sa septième année de servitude ou au Jubilé. —
    Hello guest!
it-2 p774 Résident étranger

L’agriculture occupait une place importante dans les lois données à Israël. La terre appartenant à Jéhovah, il était interdit d’en faire un mauvais usage (Lv 25:23). Elle ne pouvait se vendre à perpétuité ; à l’exception des propriétés à l’intérieur des villes murées, les terrains vendus à cause de revers de fortune ou de difficultés économiques devaient retourner à leur propriétaire initial l’année du Jubilé (Lv 25:10). Un repos sabbatique était imposé chaque septième année, durant laquelle la terre restait en jachère et retrouvait sa fertilité ; on obtient aujourd’hui le même résultat par la rotation des cultures (Lv 25:3-7). Pareille exigence pouvait sembler hasardeuse ; elle mettait certainement à l’épreuve la foi de la nation dans la promesse divine de l’approvisionner suffisamment pour subsister jusqu’à la récolte de l’année suivante. Dans le même temps, elle encourageait au bon sens et à la prévoyance. L’année du Jubilé (chaque 50e année) était également une année de repos pour la terre. — Lv 25:11, 12. Les esclaves hébreux étaient libérés ; toutes les possessions héréditaires étaient restituées à leurs propriétaires d’origine, sauf, dans les villes murées, les maisons qui auparavant n’appartenaient pas à des Lévites. Cette disposition empêchait les familles israélites de s’enliser désespérément dans les dettes et la misère. Même celui qui avait mal géré ses biens ne pouvait pas faire perdre définitivement aux siens le patrimoine familial. — Lv 25:10-41. - it-1 p58

Le Jubilé prévu par Dieu pour la nation d’Israël, Jéhovah avait dit aux Israélites : « Vous devrez sanctifier la 50e année et proclamer la liberté dans le pays à tous ses habitants. Cela deviendra pour vous un Jubilé, et chacun récupérera sa terre, et chacun retournera dans sa famille » (Lévitique 25:8-12. Quels bienfaits le Jubilé leur apportait-il ? Imagine qu’un Israélite se soit endetté et que, pour rembourser ses dettes, il ait dû vendre sa terre. Pendant l’année du Jubilé, elle devait lui être rendue. Ainsi, cet homme pouvait ‘récupérer sa terre’, et ses enfants ne perdraient pas leur héritage. Imagine maintenant que, pour rembourser ses dettes, un Israélite ait dû vendre un de ses enfants ou se vendre lui-même comme esclave. Durant l’année du Jubilé, les esclaves devaient ‘retourner dans leur famille’. Ainsi, personne ne devenait esclave pour toujours, sans avoir l’espoir d’être un jour libéré ! Quelle belle preuve de bonté de la part de Jéhovah !

Nous qui sommes chrétiens, nous n’obéissons pas à la Loi de Moïse. Nous n’observons donc pas le Jubilé, durant lequel les esclaves étaient libérés, les dettes annulées et les terres héréditaires rendues à leurs propriétaires. Mais nous devrions quand même nous intéresser à cette disposition de Jéhovah. Pourquoi ? Parce que nous avons la possibilité de profiter d’une liberté qui nous rappelle celle dont les Israélites bénéficiaient grâce au Jubilé. Durant son règne de 1 000 ans, le Christ et ceux qui régneront avec lui aideront les humains à devenir parfaits sur les plans physique et spirituel. Les choses redeviendront conformes à la volonté de Dieu et une grande libération aura lieu. Cette période ressemblera à l’année du Jubilé en Israël. Finalement, tous ceux qui serviront Jéhovah avec fidélité sur la terre seront parfaits : ils auront été libérés du péché  - TG2019/12 §3,16

Le commencement de l’année jubilaire était annoncé par une sonnerie de cor retentissante. Le Jubilé suscitait aussi des cris de joie, car c’était une année de liberté. Lév. 25:9,10. Pour quelles raisons le Jubilé était-il une source de joie ? À la suite d’un revers financier, un homme s’était peut-être vu dans l’obligation de vendre sa propriété reçue en héritage, afin de pouvoir payer ses dettes. Ou bien, s’étant endettés, les membres d’une famille, ou l’un d’eux seulement, avaient dû se vendre comme esclaves à un voisin plus riche. Bien qu’en Israël un “esclave” hébreu fût en réalité traité comme un ouvrier à gages, celui-ci préférait néanmoins la liberté. Eh bien, le Jubilé était vraiment une époque de joie, car chaque Israélite retournait dans la possession de ses ancêtres. Ses terres lui étaient rendues gratuitement, et tous les esclaves hébreux étaient libérés et retournaient dans la possession que Dieu leur avait donnée. — Lév. 25:28, 39-41. Aucune terre reçue en héritage ne devait se vendre à perpétuité (Lév. 25:23). La ‘vente’ d’une terre correspondait en réalité au paiement d’un bail à notre époque. L’‘acheteur’ payait en fait la jouissance de la terre et la valeur des récoltes jusqu’au Jubilé suivant (Lév. 25:15, 16). Quand arrivait le Jubilé, le “bail” expirait, et la terre retournait à son propriétaire. Quant à l’‘acheteur’, il ne perdait rien.

Dieu prévoit donc un “Jubilé” beaucoup plus grand et plus merveilleux pour l’humanité. Ce “Jubilé” symbolique est le règne millénaire qu’exercera le Royaume du Christ. Ce “Jubilé” symbolique apportera vraiment le repos à l’humanité. En effet, l’ancien Jubilé était une année sabbatique. Or le mot “sabbat” signifie “repos”. (Lév. 25:11, 12.) – TG1976 15/11

Le jubilé était une année entière de fête, de liberté, de bonheur et de gratitude pour tout ce qu’avait fait Jéhovah. Les terres et les possessions héréditaires qui avaient été vendues étaient récupérées. Chaque homme retournait dans sa famille et retrouvait sa propriété ancestrale (

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). Tous les esclaves hébreux étaient affranchis (
    Hello guest!
). Grâce à cette disposition, aucune famille ne pouvait s’enfoncer dans un état de pauvreté perpétuel. Chacune avait son honneur et son amour-propre. Même si un homme avait gaspillé ses biens, il ne pouvait priver éternellement ses descendants de leur héritage ni déshonorer leur nom à jamais.

Grâce à la loi sur le jubilé, aucun habitant du pays ne pouvait être vendu à perpétuité (

    Hello guest!
). En réalité, l’achat d’une propriété correspondait seulement à un bail, son prix étant calculé d’après la valeur des récoltes à venir jusqu’au jubilé suivant. —
    Hello guest!
. – TG1970  1/10 p597

Lv 25:35-37 — Était-il toujours mal pour les Israélites d’imposer un intérêt ? Si l’argent était accordé à des fins commerciales, le prêteur pouvait imposer un intérêt. En revanche, la Loi interdisait cette pratique sur les prêts destinés à aider les pauvres. Il était mal de profiter des revers financiers de son prochain.

A notre époque, si un chrétien accorde un prêt commercial à un autre, il peut exiger que son débiteur lui rende le principal et qu’il paie un intérêt. En effet, l’emprunteur fera fructifier l’argent qui lui est prêté et il en retirera un profit personnel dont le bailleur de fonds a le droit de réclamer sa part en fixant un taux d’intérêt raisonnable. – TG2004 15/5 p24

Les Israélites fidèles reconnaissaient qu’acquitter ses dettes était une exigence divine. Le créancier avait donc la certitude d’être remboursé. L’Israélite sans ressources pouvait se vendre lui-même ou bien vendre ses enfants comme esclaves afin de payer ses dettes. Lv 25:39 – it-1 p629

Jéhovah montra dans sa façon d’agir avec la nation d’Israël qu’il acceptait le principe du rachat. Par exemple, si un Israélite devenait pauvre et devait se vendre comme esclave à un non-Israélite, un proche parent pouvait, s’il en avait les moyens, le racheter ou offrir une rançon (Lév. 25:47-49). On calculait alors le prix avec exactitude, pour que le rachat soit tout à fait équitable. De même, Dieu permettrait que l’humanité soit rachetée de l’esclavage du péché, mais d’une façon conforme à la justice. Le sacrifice de Jésus eut un effet diamétralement opposé à celui du péché d’Adam. Grâce au sacrifice rédempteur de Jésus, les humains croyants se voient offrir la possibilité merveilleuse de s’affranchir de l’esclavage du péché – TG1981 1/ 2

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    • Eric Ouellet

      Sauve-moi, ô Dieu, car les eaux menacent ma vie.
      Je m’enlise dans la boue profonde, où il n’y a pas de sol ferme.
      Je coule dans des eaux profondes,
      et le courant m’emporte.
      Je suis fatigué d’avoir crié ;
      ma gorge s’est enrouée.
      Mes yeux se sont épuisés à attendre mon Dieu.
      Ceux qui me haïssent sans raison
      sont plus nombreux que mes cheveux.
      Ceux qui voudraient me supprimer,
      mes ennemis sournois, sont devenus nombreux.
      J’ai été forcé de rendre ce que je n’avais pas volé.
      Ô Dieu, tu connais ma bêtise,
      et ma culpabilité ne t’est pas cachée.
      Que ceux qui espèrent en toi n’aient pas honte à cause de moi,
      ô Souverain Seigneur, Jéhovah des armées !
      Que ceux qui te recherchent ne soient pas humiliés à cause de moi,
      ô Dieu d’Israël !
      Car je subis la honte pour toi ;
      l’humiliation me couvre le visage.
      Je suis devenu un inconnu pour mes frères,
      un étranger pour les fils de ma mère.
      Le zèle pour ta maison brûle en moi,
      et les insultes de ceux qui t’insultent retombent sur moi.
      Je me suis humilié en jeûnant,
      ce qui m’a valu des insultes.
      Je me suis habillé d’une toile de sac,
      et je suis alors devenu pour eux un objet de mépris.
      Les gens assis à la porte de la ville parlent de moi
      et les ivrognes font de moi le thème de leurs chansons.
      Mais que ma prière vienne jusqu’à toi,
      ô Jéhovah, en un temps où tu y es favorable.
      Dans ton immense amour fidèle, ô Dieu,
      réponds-moi par tes infaillibles actes sauveurs.
      Sauve-moi de la boue ;
      ne me laisse pas m’enliser.
      Sauve-moi de ceux qui me haïssent
      et des eaux profondes.
      Ne laisse pas le courant m’emporter,
      ni les profondeurs m’engloutir,
      ni le puits fermer sa bouche sur moi.
      Réponds-moi, ô Jéhovah, car ton amour fidèle est bon.
      Dans ton abondante miséricorde, tourne-toi vers moi
      et ne détourne pas ton attention de ton serviteur.
      Réponds-moi vite, car je suis dans la détresse.
      Approche-toi de moi et sauve-moi ;
      rachète-moi à cause de mes ennemis.
      Tu sais qu’on m’insulte, qu’on me couvre de honte et qu’on m’humilie.
      Tu vois tous mes ennemis.
      L’insulte m’a brisé le cœur, et la blessure est incurable.
      J’espérais de la compassion, mais rien ;
      des consolateurs, mais je n’en ai pas trouvé.
      Ils m’ont plutôt donné pour nourriture du poison,
      et pour apaiser ma soif, du vinaigre.
      Que leur table devienne pour eux un piège ;
      et leur prospérité, un filet.
      Que leurs yeux s’obscurcissent pour qu’ils ne voient pas,
      et fais trembler leurs hanches constamment.
      Déverse sur eux ta fureur,
      et que ton ardente colère les atteigne.
      Que leur campement soit désert ;
      qu’il n’y ait pas d’habitants dans leurs tentes.
      Car ils poursuivent celui que tu as frappé,
      et ils ne cessent de raconter les souffrances
      de ceux que tu as blessés.
      Ajoute de la culpabilité à leur culpabilité,
      et ne les considère pas comme justes.
      Qu’ils soient effacés du livre des vivants
      et qu’ils ne soient pas inscrits avec les justes.
      Moi, je suis affligé et je souffre.
      Que ton pouvoir de sauver, ô Dieu, me protège.
      Je veux louer le nom de Dieu par des chants
      et je veux le glorifier par des remerciements.
      Cela plaira à Jéhovah plus qu’un taureau,
      plus qu’un jeune taureau ayant des cornes et des sabots.
      Les humbles verront cela et s’en réjouiront.
      Vous qui recherchez Dieu, que votre cœur reprenne vie.
      Car Jéhovah écoute les pauvres
      et il ne méprisera pas son peuple captif.
      Que le ciel et la terre le louent,
      les mers et tout ce qui y vit.
      Car Dieu sauvera Sion
      et rebâtira les villes de Juda ;
      son peuple y habitera et le possédera.
      Les descendants de ses serviteurs en hériteront
      et ceux qui aiment son nom y résideront

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    • Eric Ouellet

      L'amour de Jéhovah nous modèle vers l'excellence de notre être 
      Ô Jéhovah, tu es notre Père. Nous sommes l’argile, et tu es notre Potier ; nous sommes tous l’œuvre de ta main. Isaie 64 :8  » Un potier a le pouvoir de faire avec l’argile le récipient qu’il désire. L’argile n’a pas son mot à dire. Il en va de même de l’homme par rapport à Dieu. Il n’est pas plus en droit de contester les actes de Dieu que l’argile du potier, qui, de ses mains, lui donne forme (lire Jérémie 18:1-6).
      Jéhovah a montré sa capacité d’agir sur l’Israël antique comme le potier agit sur l’argile. Nous notons cependant une grande différence. Le potier peut transformer sa motte d’argile en n’importe quelle sorte de récipient. Mais Jéhovah façonne-t-il arbitrairement les personnes, ou les nations, faisant les unes bonnes et les autres mauvaises ? D’après la Bible, ce n’est pas le cas. Jéhovah a doté l’homme d’une faculté très précieuse : le libre arbitre. La manière dont il exerce son autorité souveraine ne nous prive pas de cette faculté. Chacun doit décider s’il se laissera façonner par le Créateur (lire Jérémie 18:7-10).
      Et si un humain refuse obstinément de se laisser modeler, comment le Grand Potier exerce-t-il son autorité ? Pense au sort d’une argile qui devient impropre à l’usage que le potier veut en faire. Eh bien, il peut soit en faire un autre récipient soit la jeter ! Toutefois, quand l’argile est inutilisable, c’est généralement de la faute du potier. Mais en ce qui concerne notre Potier, ce n’est jamais le cas (Deut. 32:4). Quand une personne ne cède pas au modelage de Jéhovah, c’est toujours de sa faute à elle. Le Grand Potier exerce son autorité sur les humains en s’adaptant à la manière dont ils réagissent à son modelage. Ceux qui réagissent bien sont façonnés en récipients utiles. Par exemple, les chrétiens oints sont des « vases de miséricorde » qui ont été façonnés en « récipient[s] pour un usage honorable ». En revanche, ceux qui s’opposent obstinément à Dieu finissent par être des « vases de colère devenus dignes de destruction » (Rom. 9:19-23).
      Jéhovah modèle les humains notamment en les conseillant ou en les corrigeant. Voyons comment il exerce son autorité sur ceux qu’il façonne en nous intéressant aux deux premiers rois d’Israël : Saül et David. Quand David a commis l’adultère avec Bath-Shéba, il a causé du tort tant à lui-même qu’à d’autres. Jéhovah ne s’est pas retenu de le reprendre avec fermeté, il fut ainsi avec les hommes qui furent sous Sa direction. Par le prophète Nathân, il lui a adressé un message sévère (2 Sam. 12:1-12). Comment David a-t-il réagi ? Touché en plein cœur, il s’est repenti et a bénéficié de la miséricorde divine (lire 2 Samuel 12:13).
      Par contre, Saül, le roi qui a précédé David, a mal réagi aux conseils. Par l’intermédiaire du prophète Samuel, Jéhovah lui avait formellement ordonné de vouer à la destruction tous les Amaléqites et tout leur bétail. Mais Saül a désobéi. Il a épargné le roi Agag ainsi que les meilleures bêtes. Pourquoi ? Notamment pour s’attirer des louanges (1 Sam. 15:1-3, 7-9, 12). Quand il a été conseillé, il aurait dû être malléable, se laisser façonner par le Grand Potier. Mais il a résisté. Il s’est justifié, prétextant qu’il avait agi à bon droit parce que les bêtes seraient offertes en sacrifice. Il a minimisé le conseil de Samuel. Il a donc été rejeté par Jéhovah. Il ne méritait plus d’être roi et n’a jamais retrouvé de bonnes relations avec le vrai Dieu (lire 1 Samuel 15:13-15, 20-23).
      DIEU N’EST PAS PARTIAL
      Jéhovah offre la possibilité d’être façonné non seulement à des individus mais aussi à des nations. En 1513 av. n. è., les fils d’Israël, libérés de l’esclavage en Égypte, sont entrés dans une relation d’alliance avec Dieu. Étant sa nation choisie, Israël avait l’honneur d’être modelé par lui, d’être en quelque sorte sur le tour du Grand Potier. Cependant, le peuple n’a pas cessé de faire ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah, allant même jusqu’à rendre un culte aux dieux des nations voisines. Maintes et maintes fois, Jéhovah a envoyé des prophètes pour le ramener à la raison, mais il n’a pas écouté (Jér. 35:12-15). Son obstination lui a valu d’être sévèrement repris. Comme des « vases » devenus « dignes de destruction », le royaume du Nord, formé de dix tribus, et celui du Sud, formé de deux tribus, ont été vaincus l’un par l’Assyrie et l’autre par Babylone. Quelle leçon puissante ! Nous ne tirerons profit du façonnage de Jéhovah qu’à condition de bien y réagir.
      Jéhovah a également offert aux habitants de Ninive, la capitale assyrienne, la possibilité de tenir compte de ses avertissements. Il a dit à Jonas: « Lève-toi, va à Ninive la grande ville, et proclame contre elle que leur méchanceté est montée devant moi. » Ninive était vouée à la destruction (Jonas1:1, 2 ; 3:1-4).
      Cependant, quand Jonas a annoncé son message de condamnation, « les hommes de Ninive se mirent à avoir foi en Dieu ; ils proclamèrent alors un jeûne et se revêtirent de toiles de sac, du plus grand d’entre eux au plus petit d’entre eux ». Leur roi « se leva de son trône, ôta son vêtement officiel de dessus lui, se couvrit d’une toile de sac et s’assit dans la cendre ». Réceptifs à la tentative de modelage de Jéhovah, les Ninivites se sont repentis. Jéhovah n’a donc pas fait venir le malheur sur eux (Jonas 3:5-10).
      Bien qu’étant une nation choisie, Israël n’a pas été exempté de la correction. Les Ninivites, quant à eux, n’étaient pas dans une relation d’alliance avec Dieu. Pourtant, Jéhovah leur a adressé un message de condamnation et leur a fait miséricorde quand ils sont devenus de l’argile malléable entre ses mains. Ces deux exemples ne prouvent-ils pas que Jéhovah « ne se montre partial envers personne » ? (Deut. 10:17).
      JÉHOVAH EST RAISONNABLE ET SOUPLE
      La manière dont Dieu est disposé à nous modeler indique qu’il est raisonnable et souple. Témoin des situations où il prononce des jugements justes mais les révise ensuite selon la réaction des concernés. Au sujet du premier roi d’Israël, les Écritures déclarent que Jéhovah a « regrett[é] d’avoir fait régner Saül comme roi » (1 Sam. 15:11). La Bible dit encore que, lorsque les habitants de Ninive se sont repentis et sont revenus de leur voie mauvaise, « le vrai Dieu regretta le malheur qu’il avait parlé de leur causer ; et il ne le causa pas » (Jonas 3:10).
      Le terme hébreu traduit par « regretta » se rapporte à un changement de point de vue ou d’intention. Jéhovah a changé de point de vue à l’égard de Saül : il l’avait choisi pour être roi, mais il a fini par le rejeter. Ce changement s’est produit non parce que Jéhovah avait fait un mauvais choix, mais parce que Saül a manqué de foi et est devenu désobéissant. Le vrai Dieu a éprouvé du regret dans le cas des Ninivites : son intention à leur égard a changé. Quel réconfort de savoir que Jéhovah, notre Potier, est raisonnable et souple, compatissant et miséricordieux, prêt à réviser son jugement quand un transgresseur se réforme !
      NE REJETONS PAS LA DISCIPLINE DE JÉHOVAH
      Aujourd’hui, Jéhovah nous façonne principalement par sa Parole, la Bible, et par son organisation (2 Tim. 3:16, 17). Ne devrions-nous pas accepter tout conseil ou toute correction que nous recevons par ces moyens ? Quelles que soient les années que nous avons passées à servir Dieu, ou nos attributions de service, continuons d’accepter les conseils de Jéhovah, laissons-nous façonner en vases pour un usage honorable. 
      Le Grand Potier est notre Père. Et ne l’oublions jamais, « celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir ». Alors, « ne rejettons pas [...] la discipline de Jéhovah, et n’ayons pas son blâme en aversion » (Prov. 3:11, 12).

      · 0 replies
    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric, merci pour tes bons sujets. Bonne journée Michel
      OUI certains jours.mp4
      · 1 reply
    • Eric Ouellet

      Bâtissons chaque but de notre vie avec amour
      L'homme à toujours chercher le sens véritable de l'amour. L'homme réfléchissant à cette vertu, il sépara cette qualité en trois phases et uni en une seule.  Les millénaires passèrent et l'homme à compris que les trois phases de l'amour sont des étapes que l'on ne peut trépasser.
      La première partie est appelé" L'Éros."
      L'éros fut le premier chemin que Dieu entama dans son Esprit ( pensée en action) (verbe) intérieur avant de faire ce monde magnifique que nous vivons. L'Éros est le feu qui nous anime dans le début d'une pensée qui nous traverse l'esprit.
      L'Amour éros est une énergie très puissante, car d'elle, d'une seule image non réalisée, l'éros active cette image en rêve, uni à notre pensée et propulse dans notre vision, un rêve ultime qui nous pousse à chercher au fond de nous, le sentiment qui nous anime puissamment.
      Nous recherchons en nous d'autres images pour connaitre d'avantage cette vibration qui se manifeste, telle un feu ardent.
      D'un rêve, l'amour de ce but te pousse à créer et fonder ce rêve dans ta réalité, construire le but ultime de ta vie.
      La flamme de Yah, s'anime en toi ( Chant de Salomon)
      Le désir sexuelle ne fait pas parti de cet Amour.
      L'Éros te propulse dans tout les côtés des variantes d'un but non réalisé, dont tu ne connais point comment construire ce but qui s'anime en toi; et même comment pourrais-je réaliser ce but?
      Quand le rêve d'un projet d'avenir est dans l'Éros, il ne faut pas qu'il devienne en nous une obsession intense. Nous ne savons pas comment contrôler notre feu intérieur de ce but, de cette vision qui anime nos pensées, jour après jour et souvent dans les images de notre sommeil, elles peuvent envahir nos nuits.
      L'amour " Éros" nous confrontes à plusieurs désirs qui nous anime et qu'avec le temps nous apprenons à assembler le casse tête de la réalisation de notre vie, les pièces maîtresses de notre rêve qui nous poussent sans cesse à trouver les outils et l'instructions nécessaires à notre cheminement qui s'accomplit pendant une grande période de notre vie, pour atteindre l'objectif premier de notre vie, le vrai but que nous voulons accomplir.
      Quand notre but est assemblé, telle un film intérieur, de sa première image (début), à son dénouement et cela jusqu'à son accomplissement , alors notre rêve se voit construit dans notre esprit alors nous sommes prêt; nous pouvons commencer la deuxième étapes de l'amour qui construit notre but.
      L'AMOUR PHILIA UNE ÉTAPE TRÈS IMPORTANTE DE L'AMOUR
      La connaissance de l'amour apporte à réaliser le rêve de notre but vers la réalisation de notre projet en ce monde au bonheur de chacun.
      Les étapes de réalisation de chaque but, doit être construit avec l'Amour philia à (suivre)...

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