Jump to content
The World News Media

Perles spirituelles - Semaine du 22 Février 2021 - Nombres 5-6


misette

Recommended Posts

  • Member

PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Février 2021 - Nombres 5-6.docx

PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Février 2021 - Nombres 5-6.pdf

 

Perles spirituelles (10 min) : Nombres 5-6

Nombres 6:6, 7 : Comment Samson a-t-il pu rester naziréen après avoir touché les cadavres d’hommes qu’il avait tués?w05 15/1 30§2

« Il ne s’approchera pas d’un mort durant tous les jours où il restera séparé pour Jéhovah. 7 Même si son père, sa mère, son frère ou sa sœur meurent, il ne pourra pas se souiller, car il a sur la tête le signe de son naziréat pour son Dieu.»

Samson, pour sa part, fut un naziréen dans un sens différent. Avant même sa naissance, l’ange de Jéhovah avait dit à sa mère : “ Voici que tu vas être enceinte et, à coup sûr, tu mettras au monde un fils ; il ne faudra pas que le rasoir vienne sur sa tête, car l’enfant deviendra naziréen de Dieu dès qu’il sortira du ventre ; et c’est lui qui entreprendra de sauver Israël de la main des Philistins. ” (Juges 13:5). Samson ne fit pas le vœu de naziréat. C’est Dieu lui-même qui le fit naziréen et il s’agissait d’un naziréat à vie. L’interdiction de toucher un corps mort ne pouvait donc pas s’appliquer dans son cas. En effet, s’il avait touché accidentellement un cadavre, comment aurait-il pu reprendre à zéro un naziréat qui avait commencé à sa naissance et qui devait durer toute sa vie ? Manifestement, ce qu’on exigeait des naziréens désignés à vie différait sous certains aspects de ce qui était imposé aux naziréens volontaires.- w05 15/1 30 §2

En qualité de futur chef dans le combat contre les Philistins, Samson serait amené à s’approcher des cadavres de personnes tuées à la bataille. La nature même de sa mission montrait donc qu’il n’était pas soumis à la loi prescrivant aux naziréens de ne pas toucher de corps morts. Il faut également noter que cette loi s’appliquait aux personnes qui volontairement faisaient vœu de naziréat ; mais dans le cas de Samson, les exigences qui s’appliquaient étaient celles que l’ange de Jéhovah avait précisées à sa mère. – it-2 p880

Naziréen : On distinguait deux sortes de naziréens : ceux qui l’étaient devenus volontairement et ceux qui avaient été désignés par Dieu. Les prescriptions régissant la vie des naziréens volontaires sont consignées dans le chapitre 6 du livre des Nombres. Tant les hommes que les femmes pouvaient faire à Jéhovah le vœu particulier de vivre en naziréens pendant un temps. Toutefois, lorsqu’un homme apprenait que sa fille ou sa femme avait fait ce vœu, il pouvait l’annuler s’il ne l’approuvait pas.

Ceux qui faisaient le vœu de naziréat devaient respecter trois restrictions principales :

1) ne pas consommer de boissons enivrantes ; ne manger aucun produit de la vigne, que ce soit du raisin vert, mûr ou sec, ni en boire le jus, qu’il soit au stade de moût, de vin ou de vinaigre ;

2) ne pas se couper les cheveux ;

3) ne pas toucher un corps mort, pas même celui d’un très proche parent : père, mère, frère ou sœur. — Nb 6:1-7.

Ceux que Jéhovah désignait lui-même pour être naziréens le restaient toute leur vie, et Jéhovah précisait quelles règles particulières ils devaient respecter – it-2 p381

Selon la Loi mosaïque, un Israélite pouvait faire vœu de naziréat et vivre séparé des autres pendant un certain temps. Pendant toute la durée de son naziréat, il était censé ne pas toucher de cadavres. Si par hasard il touchait un corps mort, il devait se soumettre à une cérémonie de purification et faire certaines offrandes. Les jours précédents étaient nuls, et le temps de son naziréat comptait à partir de ce jour-là. C’est pourquoi celui qui servait Dieu de cette manière pendant un certain temps veillait à ne pas se souiller en touchant un corps mort. – TG1970  1/1 p30

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Lorsqu’un époux soupçonnait sa femme d’infidélité, elle devait, conformément à la loi mosaïque sur la jalousie, boire des eaux amères. Si elle était coupable d’adultère, sa cuisse se desséchait et son ventre s’enflait.

La loi sur la jalousie est contenue Nombres 5:12-31. Lorsqu’un homme soupçonnait sa femme d’infidélité, il devait l’amener au sacrificateur. Celui-ci la plaçait devant Jéhovah, il prenait de l’eau sainte ou de l’eau pure, fraîche, y ajoutait de la poussière du sol du tabernacle et effaçait les imprécations dans les eaux. Nous ne savons pas exactement ce que signifie le fait que le ventre enflait et la cuisse se desséchait. – TG1956  1/1 p15

« Amen » signifie « qu’il en soit ainsi » ou « certainement ». Il vient d’un mot hébreu qui veut dire « être fidèle, digne de confiance ». Il était parfois utilisé dans un cadre juridique. Après s’être engagée par un serment, une personne disait « amen » pour confirmer qu’elle avait dit la vérité et qu’elle acceptait d’être punie dans le cas où elle aurait menti (Nomb. 5:22Cette eau qui apporte la malédiction entrera dans tes intestins pour faire gonfler ton ventre et dépérir ta cuisse.’ Et la femme dira : ‘Amen ! Amen). Et lorsqu’un serment contenait une promesse, dire « amen » publiquement était une motivation de plus à tenir parole – TG2019/3 p29

En quel sens la ‘ cuisse ’ d’une femme adultère ‘ dépérissait ’-elle ?

Le mot “ cuisse ” est apparemment employé dans ce passage par euphémisme pour désigner les organes sexuels. Logiquement, la punition affectait les organes qui étaient impliqués dans la faute. Le terme “ dépérir ” est compris dans le sens de “ flétrir ” ou “ maigrir ”, et peut donner à penser que les organes génitaux s’atrophiaient et que la femme perdait la faculté de concevoir. Le ‘ dépérissement ’ de ces organes suggère leur dégénérescence, ce qui rendrait la conception impossible. Puisque la femme innocente devait être fécondée par son mari, il semble que la femme adultère ne devait plus pouvoir être enceinte (Nb 5:28). De plus, le ventre de la femme coupable devait gonfler en raison de la malédiction et non en conséquence de la bénédiction qu’est la grossesse - it-1 p573

Voici quelques dispositions de la Loi concernant la femme mariée : le mari comme la femme pouvaient être mis à mort en cas d’adultère. Si un mari soupçonnait sa femme de s’être rendue coupable d’infidélité en secret, il devait l’amener au prêtre, afin que Jéhovah Dieu juge l’affaire. Si la femme était coupable, ses organes reproducteurs s’atrophiaient ; en revanche, si elle n’était pas coupable, le mari se devait de la rendre enceinte, ce qui était un aveu public de son innocence (Nb 5:12-31). Un mari pouvait divorcer d’avec sa femme s’il trouvait chez elle quelque chose d’inconvenant. Tel était probablement le cas lorsque la femme faisait preuve d’un grave manque de respect envers lui et si elle jetait l’opprobre sur leur maisonnée ou sur celle du père de son mari. Cependant, la femme était protégée par l’exigence qui, dans ce cas, obligeait le mari à rédiger pour elle un acte de divorce. Elle était dès lors libre de se remarier avec un autre homme (Dt 24:1, 2). Si une femme avait fait un vœu qui, de l’avis de son mari, était peu sage ou risquait de nuire au bonheur de la famille, il pouvait l’annuler. En fait, cette loi protégeait la femme, car elle lui épargnait les difficultés pouvant résulter d’une décision hâtive. – it-1 p872 Femme

Sous la Loi de Moïse, l’adultère entraînait un châtiment très sévère : la mort pour les deux coupables. Nb 5:11-31

Les chrétiens ne sont pas sous la Loi de Moïse, mais ils doivent eux aussi s’interdire l’adultère. Commettre l’adultère revient à “ pécher vraiment contre Dieu ” Jéhovah jugera les adultères, et aucun de ceux qui persistent dans cette voie ‘ n’héritera du royaume de Dieu ’.

Comment pourrait-on se rendre coupable d’adultère spirituel ? Au sens spirituel est “ adultère ” celui qui est lié à Jéhovah par une alliance et qui se montre infidèle. Ainsi, la nation d’Israël, qui était liée à Dieu par l’alliance de la Loi, se rendit coupable d’adultère spirituel en se livrant à des pratiques de la fausse religion, notamment en participant à des rites rattachés au culte du sexe et en méprisant le septième commandement. De même aujourd’hui, si des chrétiens voués à Jéhovah et admis dans la nouvelle alliance se souillent avec le système de choses actuel, ils commettent un adultère spirituel. – it-1 p51 Adultère

Adultère secret. Un homme qui soupçonnait sa femme de le tromper en secret, mais qui ne disposait ni d’aveux ni de témoins oculaires, pouvait amener sa femme devant le prêtre pour être jugée par Jéhovah, qui voyait et qui connaissait tous les faits. Elle n’était pas torturée pour avouer. Il n’y avait rien dans la procédure elle-même qui fasse souffrir la femme ou apparaître son innocence ou sa culpabilité ; c’était Jéhovah qui jugeait la femme et qui faisait connaître son verdict. Si elle était innocente, il ne lui arrivait rien et son mari était tenu de la féconder. Si elle était coupable, ses organes reproducteurs étaient touchés, de sorte qu’elle perdait sa faculté de concevoir. Si on avait les deux témoins nécessaires, on ne portait pas l’affaire devant Jéhovah de cette manière, mais la femme était déclarée coupable par les juges et lapidée. — Nb 5:11-31. – it-2 p665 Procès

Nombres 6:1-7. Les naziréens devaient s’abstenir de tout produit de la vigne et de toute boisson enivrante, ce qui exigeait de l’abnégation. Ils devaient laisser pousser leurs cheveux en signe de soumission à Jéhovah, de même que les femmes devaient être soumises à leurs maris ou à leurs pères. Les naziréens devaient demeurer purs en n’ayant pas le moindre contact avec un cadavre, pas même celui d’un proche parent. À notre époque, les serviteurs à plein temps manifestent l’esprit de sacrifice par des actes d’abnégation ainsi que par leur soumission à Dieu et à la structure qu’il a mise en place. Pour s’acquitter de certaines tâches, ils doivent parfois se rendre dans un pays éloigné, ce qui peut rendre difficile, voire impossible, leur retour dans leur pays d’origine pour assister aux funérailles d’un des leurs. – TG2004  1/8 p24

En plus du culte normalement exigé par la Loi, les Israélites pouvaient volontairement se séparer “par un vœu, un vœu de nazaréen, pour se consacrer à Jéhovah”. Pendant ce temps-là, ils devaient cesser certaines activités normales de la vie, afin de se tenir spécialement ‘séparés en l’honneur de Jéhovah’. (Nomb. 6:2-8)

De nos jours, il ne nous est pas possible de faire un vœu de nazaréen; toutefois, en qualité de proclamateur, nous pouvons accomplir quelque chose de semblable en devenant pionnier auxiliaire ou permanent – km1971/3

L’âme meurt-elle ? Aujourd’hui encore, beaucoup croient que l’âme est une partie immatérielle, spirituelle, de l’individu et qu’elle survit à la mort du corps. Ce n’est toutefois pas ce qu’enseigne la Bible. Par exemple, en Nombres 6:6 il est question d’“âme morte”. L’être humain est lui-même une âme, quand il meurt il est une “âme morte”. Il n’est plus en vie, mais inconscient. Cependant, le Dieu Tout-Puissant a le pouvoir de le ressusciter et de lui rendre la vie. L’âme n’est donc pas une partie immatérielle de notre personne. Nous sommes une âme. L’âme peut bel et bien mourir. – RV1991  22/4

Link to comment
Share on other sites


  • Views 1.1k
  • Replies 1
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic

Popular Posts

PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Février 2021 - Nombres 5-6.docx PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 22 Février 2021 - Nombres 5-6.pdf   Perles spirituelles (10 min) : Nombres 5-6





×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.