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Eric Ouellet

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Everything posted by Eric Ouellet

  1.  

    Ne dormons pas comme les autres, demeurons éveiller et restons confiant en Jéhovah, le Dieu de Toutes Bénédictions. 

    Voici une petite histoire qui va nous faire réfléchir, sur nos qualités, que nous devons manifester en notre être, nous serviteurs de Dieu. Comment et qu'elles sont les qualitées que nous devons manifester en actions, envers notre prochain, envers nos ennemis, envers Dieu, envers Jésus, pour Être porté, par le Maître du temps, Au jour de Dieu?
    Quelle est la priorité principale d'un serviteur de Dieu et que devons nous principalement mettre en pratique dans notre vie, pour Être sauvé par celui qui a préparé le chemin de nos pas, pour notre Salut?
    Le titre de cette courte histoire, nous dévoile ce qui adviendra aux serviteurs de Dieu remplis d'amour, Au Grand, jour de Dieu.

    Le Titre est:
    QUI VEUT BIEN DE L’AMOUR ?

    Voici cette petite histoire:
    Un jour, plusieurs différents sentiments cohabitaient tous ensemble sûr une Ile: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir ; ainsi que tous les autres, Amour y compris. Un jour, on annonça aux sentiments de la région , que l’île où tous vivaient, allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul Amour resta. Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut près à sombrer, Amour décida d’appeler à l’aide à ces concitoyens. Le premier fut "La Richesse" qui passa à côté de Amour, dans un luxueux bateau. Amour lui dit : « Richesse, peux-tu m’emmener ? »Alors la Richesse lui dit : Non! mon ami Amour, " je ne peux t'aider, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau et je n’ai pas assez de place pour toi." Bonne chance Amour.
    La richesse laissa Amour dans les eaux profondes qui l'entourait et continua son chemin. Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique bateau. Alors Amour s'exclama « Orgueil, aide-moi, je t’en prie ! » l'Orgueil répondit à Amour« je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bâteau. L'Orgueil, n'aida en aucune manière Amour et continua à voguer sur les eaux immense. Plus tard »La Tristesse passa à côté, de Amour. Amour lui demanda :«"Tristesse, laisses-moi venir avec toi. » la tristesse le regarda et dit: « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! Bonne chance Amour". Amour ne se découragea pas et se laissa porter sur les eaux. Quelle minutes plus tard » Le Bonheur passa aussi à côté de Amour , mais il était si heureux, qu’il n’entendit même pas Amour l’appeler! Soudain, une voix dit sur un bateau de lumière immaculée comme ressemblant à des nuages matérialisés " Viens Amour," je te prends avec moi." Amour distingua que celui qui le prit sur son bateau blanc immaculé, était un vieillard, de lui venait les paroles de son sauveur des eaux tulmultueuses. Amour se senti si reconnaissant et plein de joie, qu’il en oublia de demander le nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla. Amour réalisa combien, il lui devait pour l'avoir sauvé, et aussitôt un Être apparut à Amour, Cette personne qui apparut devant lui était "Le Savoir" de toutes choses, alors Amour qui était devant Lui, demanda au Savoir :« Qui m’a aidé ? »Le Savoir Dit« C’était "le Temps" » répondit le Savoir.« Le Temps ? » s’interrogea Amour.« Mais pourquoi le Temps m’a –t-il aidé ? » Le Savoir sourit, plein de sagesse, et répondit :« C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie. »
    Que veux dire cette histoire que je vous aie raconté?
    Je vais laisser votre pensée réfléchir en cette histoire et je vais donner l'explication de cette histoire à la fin de ce discours.

    Restons vivifiant d'un Amour sincère.

    DANS de nombreux pays, nous avons recourt de plus en plus aux caméras de surveillance pour observer la circulation routière et filmer les accidents. En cas de délit de fuite, ces enregistrements peuvent permettre à la police de retrouver et d’arrêter le chauffard. À vrai dire, avec ces yeux électroniques un peu partout, il est de plus en plus difficile d’échapper aux conséquences de ses actes.
    Cet abondant recours à la vidéosurveillance, devrait-il, nous rappeler un tant soit peu notre Père bienveillant, Jéhovah ? La Bible dit en effet que ses yeux « sont en tout lieu » (Prov. 15:3). Mais cela veut-il dire qu’il examine constamment à la loupe nos faits et gestes ? Nous observe-t-il avec la seule intention de faire respecter ses lois et de nous punir ? (Jér. 16:17 ; Héb. 4:13). Pas du tout ! Il nous observe en premier lieu parce qu’il nous aime et se soucie de notre bonheur (1 Pierre 3:12).
    Jéhovah nous surveille par amour.
    Qu’est-ce qui nous aidera à comprendre que Jéhovah nous surveille parce qu’il nous aime ? Nous examinerons ensemble cinq façons dont cet intérêt se manifeste : 1) Il nous met en garde lorsque nous montrons de mauvaises inclinations, 2) il nous corrige lorsque nous faisons un faux pas, 3) il nous guide grâce aux principes que renferme sa Parole, 4) il nous soutient lorsque nous traversons diverses épreuves et 5) il nous récompense lorsqu’il remarque le bon qui est en nous.

    LE DIEU ATTENTIF NOUS MET EN GARDE

    Premièrement, examinons comment Dieu nous met en garde lorsque nous montrons de mauvaises inclinations (1 Chron. 28:9). Pour bien saisir cet aspect de son observation attentive, voyons comment il a traité Caïn, qui « s’enflamma d’une grande colère » parce qu’il n’avait pas obtenu l’approbation divine (lire Genèse 4:3-7). Nous voyons ici que Jéhovah lui a vivement conseillé de « [se mettre] à bien agir ». Il l’a prévenu que s'il ne changeait de comportement, le péché était « tapis à l’entrée ». Puis il lui a demandé : « Te rendras-tu maître de lui ? » Dieu voulait que Caïn tienne compte de l’avertissement et qu’« [il y ait] élévation », que Caïn retrouve sa faveur. Il conserverait alors une bonne relation avec Dieu.
    Les yeux de Jéhovah voient clair dans notre cœur ; nous ne pouvons pas lui cacher nos inclinations et nos motivations. Notre Père bienveillant veut que nous marchions dans les voies de la justice ; pourtant, il ne nous force pas à changer de route. Lorsque nous allons dans la mauvaise direction, il nous met en garde par sa Parole, la Bible. Comment ? Dans notre lecture biblique quotidienne, nous tombons souvent sur des passages qui nous aident à surmonter de mauvaises tendances ou des inclinations malsaines. De plus, nos publications chrétiennes traitent parfois d’une difficulté contre laquelle nous luttons et nous montrent comment la surmonter. Enfin, aux réunions de la congrégation, chacun de nous reçoit au bon moment les conseils dont nous avons besoin !

    Toutes ces mises en garde, écrite dans la parole, la bible, qu'elles sont vraiment la preuve que Jéhovah surveille chacun de nous individuellement et cela avec amour. Il est vrai que les paroles consignées dans la Bible existent depuis des siècles, que les publications préparées par l’organisation de Jéhovah sont écrites pour des millions de personnes et que les conseils donnés lors des réunions s’adressent à toute la congrégation. Mais dans tous ces cas, Jéhovah dirige l’attention de chacun, individuellement, vers sa Parole, afin que chacun puisse modifier ses inclinations. Ainsi, on peut dire que toutes ces dispositions sont la preuve que Jéhovah te surveille personnellement avec amour.

    Pour tirer profit des avertissements de Dieu, nous devons d’abord comprendre en profondeur sa parole? Quelle aide notre Père aimant nous fournit-il ?

    Lorsque que nous méditons sur la Parole et nous faisons des recherches profondes sur ces principes biblique, nous apprenons à nous corriger intérieurement et ainsi nous nous rendons particulièrement compte que Jéhovah veille sur nous.

    Bien sûr, il n’est pas spécialement agréable de se faire conseiller ou corriger, mais Jéhovah demande à chaque serviteur, de suivre la discipline enseigné dans sa paroles, de part nos yeux, par la méditation, la lecture attentive et en manifester les rappels constant (Héb. 12:11). Réfléchissons à ce que Jéhovah examine en nous. Nous devons être conscient que chaques actions de notre part pourraient nuire à notre relation avec Dieu. Nous devons se soucier de nos sentiments que nous véhiculons envers les autres. Enfin, nous devons être prêt à donner de son temps et de son énergie pour manifester les changements primordiales, à l’aide de la Bible, manifester les actions requises qui mène à plaire à Jéhovah .

    En psaumes 73:24 Le psalmiste a chanté à Jéhovah : « Par ton conseil tu me conduiras » (Ps. 73:24). Quand nous avons besoin d’une direction, nous pouvons « [tenir] compte de » Jéhovah en cherchant dans sa Parole la vrai direction de penser.
    Oui, par sa Parole, Jéhovah nous guide pour nous aider à surmonter les difficultés de la vie si nous demondons à Jehovah de nous guider personnellement.
    Psaume chapitre 37 à lire en entier.

    Pour quel genre de raisons Jéhovah n’intervient-il pas toujour dans nos difficultés personnelles ?

    Jéhovah a peut-être de bonnes raisons de ne pas intervenir dans certaines situations. Imaginons qu’à nos yeux, notre être intérieur fut blessé mais que Jéhovah ait un autre point de vue, que, selon lui, tu as plus de torts, que tu ne le penses. La remarque que tu as trouvée si vexante peut, en fait, être un conseil justifié, auquel tu ferais bien de réfléchir. Dans sa biographie, frère Karl Klein, qui a été membre du Collège central, a raconté qu’un jour, que frère Rutherford l’avait repris avec franchise. Par la suite, frère Rutherford lui a adressé un joyeux « Bonjour, Karl ! » Mais, vexé par la réprimande, frère Klein lui a répondu du bout des lèvres. Comprenant qu’il lui en voulait, frère Rutherford l’a prévenu qu’il risquait de devenir la proie du Diable. Frère Klein écrira : « Quand nous avons de la rancœur contre un de nos frères, surtout si c’est parce qu’il nous a dit quelque chose qu’il était en droit de nous dire dans l’exercice de ses fonctions, alors nous prêtons le flanc aux attaques du Diable. »
    Quand une épreuve semble s’éterniser, nous pourrions nous impatienter. Que faire alors ? Supposons, que nous roulons sur une autoroute et que nous nous trouvons pris dans un embouteillage. Nous ne savons pas combien de temps cette situation va durer. Si nous nous irritons et que nous essayons de prendre un autre chemin, nous risquons de se perdre et, au bout du compte, d’arriver à destination plus tard que si nous avions patiemment suivi le premier itinéraire. Pareillement, si nous restons sur les voies tracées par la Parole de Dieu, en temps voulu, nous arriverons, à la destination prévu.
    Il se peut également que, lorsque nous sommes éprouvés, Jéhovah n’intervienne pas tout de suite parce qu’il veut que nous recevions une précieuse formation (lire 1 Pierre 5:6-10). Dieu n’inflige aucune épreuve (Jacq. 1:13). La plupart des malheurs viennent de « [notre] adversaire, le Diable ». Par contre, Dieu peut se servir d’une situation éprouvante pour nous aider à croître spirituellement. Il voit notre souffrance et, « parce qu’il se soucie » de nous, il veillera à ce qu’elle ne dure qu’« un peu de temps ». Quand nous sommes
    éprouvé, sommes-nous heureux que Jéhovah nous surveille, convaincu qu’il nous ménagera une issue ? (2 Cor. 4:7-9).

    LA JOIE D’ÊTRE APPROUVÉ PAR DIEU

    En fait, Jéhovah examine notre vie pour une raison des plus rassurantes. Par l’intermédiaire de Hanani le voyant, il a dit au roi Asa : « Car, en ce qui concerne Jéhovah, ses yeux rôdent par toute la terre, afin de montrer sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard » (2 Chron. 16:9). Chez Asa, Dieu n’a pas trouvé un cœur complet. Mais si nous, nous continuons à faire ce qui est droit, Jéhovah « montrer[a] sa force » en notre faveur.
    Dieu veut que nous « recherch[ions] ce qui est bon », que nous « aim[ions] ce qui est bon » et que nous « fass[ions] ce qui est bon » afin qu’il puisse nous « témoign[er] de la faveur » (Amos 5:14, 15 ; 1 Pierre 3:11, 12). Il remarque les justes et il les bénit (Ps. 34:15). Songeons, par exemple, aux accoucheuses hébreues, Shiphra et Poua. Alors qu’Israël était en esclavage en Égypte, ces femmes ont craint Dieu plus que Pharaon, qui leur avait ordonné de tuer à la naissance tous les garçons hébreux. Manifestement, leur conscience les a poussées à garder les bébés en vie. Par la suite, Jéhovah « leur fit don de familles » (Ex. 1:15-17, 20, 21). Leurs belles actions n’avaient pas échappé à Jéhovah, dont les yeux « rôdent». Parfois, nous avons peut-être l’impression que personne ne remarque nos belles actions. Mais notre Père céleste y est attentif. Il remarque toute bonne action et il nous récompensera en temps voulu(Mat. 6:4, 6 ; 1 Tim. 5:25 ; Héb 6:10.
    Jéhovah voit tout ce que nous faisons, tôt ou tard, il nous récompensera. En prenant conscience qu’il a l’œil sur nous alors n’ayons pas l’impression d’être sous le regard froid et scrutateur d’une caméra de surveillance. Au contraire, sentons-nous encore plus proche du Dieu bienveillant qui se soucie réellement de nous!

    Revenons à la petite histoire du personnage Amour.
    Avant de vous expliquer le rappels de cette histoire allons lire les paroles de notre Guide JÉSUS CHRIST.
    Allons en Mathieu 22 :37 à 39
    Alors Jésus lui dit : “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. 38 C’est là le plus grand et le premier commandement. 39 Le deuxième, qui lui est semblable, est celui-ci : Tu dois aimer ton prochain comme toi-même
    Mathieu 5:44 à 45a
    Continuez d’aimer vos ennemis et de prier pour ceux qui vous persécutent ; 45 afin de vous montrer fils de votre Père qui est dans les cieux.
    Alors revenons à cette histoire que je transmis au début de ce discours.
    Nous avions plusieurs personnages, il eut Amour , Richesse, l'orgueil, la tristesse, le bonheur, Le Temps et Le Savoir. Chacun étaient différents en manière de penser, en comportement, pourtant ils parraissent tous ensembles, qu'ils ont réussit leur monde, ils ont ammasé des richesses, leur valeurs étaient differentes en leurs coeur, certains étaient très heureux de leur réussites. Les personnages de cette histoire, aucun personnages ne se montrèrent d'aucune arrogance envers Amour. Richesse, orgueil, tristesse et bonheur ont tous ignoré Amour.
    Amour paraissait être le seul à n'avoir pris aucune précaution au chaos qui venait. Amour avait passé sa vie à comprendre l'Amour de cette vie.
    Il n'avait pas de bateau., il n'avait rien ammassé de cette vie.
    Amour se souvenait que Dieu viendrait le chercher par les nuages matérialisés pour rencontrer le Savoir dans un lieu unique où tout les juste vont.Psaumes37: 10,11,29

    Le temps dans cette histoire, qui est le vieillard, est Jésus, Jésus à attendu le signal du Savoir avant de sauver sa brebis, Amour.
    Amour avait transmis à chaque personnages son attention de l'amour, son amour pour son prochain était réel, tous le connaissaient par son Nom "Amour".
    Le temps qui est(Jésus, le viellard) même lui l'a appelé Amour par son Nom.
    Qu'à fait Amour pour rencontrer Le Savoir qui est Jéhovah, comme Jésus il a pardonné les actions de tout ses ennemis, comme l'action que Jésus à fait dans sa vie relaté en luc 23:34 "Père pardonne leurs, car ils ne savent ce qu 'ils font" par sa maîtrise de soi Amour, il a conservé ses 7 qualités, les plus importantes de sa vie et cela jusqu'à presque perde sa vie dans les eaux tumulteuses et il reçu du Savoir, le fruit de L'amour de Jéhovah le Dieu de toutes connaissances, de toutes sagesses et des bénédictions, Amour à reçu  la Récompense  de la promesse qu'il avait attendu toute sa vie.

    Pour finir ce petit discours je vous laisse sur une belle citation de Paul sur le thème de l'Amour.

    L’amour est patient et bon. L’amour n’est pas jaloux, il ne se vante pas, ne se gonfle pas [d’orgueil], 5 n’agit pas de façon inconvenante, ne cherche pas ses propres intérêts, ne s’irrite pas. Il ne tient pas compte du mal subi. 6 Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité. 7 Il supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. 8 L’amour ne disparaît Jamais, car c'est celui qui aura enduré jusqu'à la fin et les yeux fixer sur L'ESPÉRANCE DE LA PROMESSE DE JÉHOVAH LE DIEU DE TOUTES BÉNÉDICTIONS.

    Comme notre petit personnage Amour Notre persévérance nous donnera la chance de recevoir le Prix des juste et des humbles de la terre.
    Cher Serviteurs de Jehovah, annoncons La GLOIRE EN NOTRE DIEU Jéhovah le Dieu de L'Amour, de toutes connaissances et de toutes sagesses profondes.

    YHWH ELÉON. Jéhovah le Dieu de toutes bénédictions 

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  2.  

    Lévitique 14-15 Quels bienfaits est-ce que je retire à ne pas suivre les normes de ce monde 

     

    Dieu aime la pureté, soyons pur devant Jéhovah 


    “ Avec qui se garde pur tu te montreras pur. ” — PSAUME 18:26.


    UNE maman prépare son petit garçon. Elle s’assure qu’il s’est lavé et que ses vêtements sont propres et nets. Elle sait qu’une bonne hygiène favorise la santé. Mais elle sait aussi que la tenue d’un enfant rejaillit sur la réputation de ses parents.

    Jéhovah, notre Père céleste, veut que ses serviteurs soient purs.
    On lit dans sa Parole : “ Avec qui se garde pur tu te montreras pur. ” (Psaume 18:26). Jéhovah nous aime ; il sait que la pureté nous est bénéfique. Il souhaite aussi que ses Témoins laissent une bonne impression et que celle-ci rejaillisse en bien sur sa réputation. En effet, notre pureté, qui se manifeste par notre propreté et notre belle conduite, sera un sujet d’honneur — et non de honte — pour Jéhovah et pour son saint nom. — Ézékiel 36:22 ; 1 Pierre 2:12.
    Le fait de savoir que Dieu aime la pureté nous incite à rester purs. Nous voulons que notre style de vie honore Jéhovah, parce que nous l’aimons. Nous voulons aussi nous garder dans son amour. Alors, examinons pourquoi nous devons rester purs, ce qu’implique le fait d’être pur, et comment nous pouvons préserver notre pureté. Cet examen nous permettra peut-être de discerner des domaines dans lesquels nous avons des progrès à faire.

    POURQUOI DEVONS-NOUS RESTER PURS ?

    Comment Jéhovah nous montre-t-il la voie ? Entre autres en nous donnant l’exemple. C’est pourquoi sa Parole nous encourage à devenir “ des imitateurs de Dieu ”. (Éphésiens 5:1.) Or, Jéhovah, le Dieu que nous adorons, est pur et saint sous tous les rapports ; c’est la raison essentielle qui nous pousse à rester purs. — Lévitique 11:44, 45.
    La pureté de Jéhovah, au même titre que beaucoup d’autres de ses qualités et de ses manières d’agir, est manifeste dans sa création visible (Romains 1:20). La terre a été conçue de manière à offrir aux humains un cadre de vie propre. Jéhovah a mis en place des cycles écologiques qui purifient l’air et l’eau. Certains microbes recyclent les déchets et les transforment en produits inoffensifs. Les biologistes ont mis à contribution certains de ces micro-organismes voraces pour nettoyer les déversements accidentels de pétrole ainsi que d’autres pollutions dues à l’égoïsme et à l’avidité des humains. Manifestement, la propreté a de l’importance pour “ Celui qui a fait la terre ”. (Jérémie 10:12.) Elle devrait aussi en avoir pour nous.
    Une autre raison pour laquelle nous devons rester purs, c’est que Jéhovah, notre Souverain suprême, exige que ses adorateurs soient purs. Sous la Loi que Jéhovah avait donnée à Israël, le culte était indissociable de la pureté et de la propreté. La Loi précisait que le jour des Propitiations, le grand prêtre devait se baigner, non pas une fois, mais deux fois (Lévitique 16:4, 23, 24). Les prêtres qui officiaient devaient se laver les mains et les pieds avant d’offrir les sacrifices à Jéhovah (Exode 30:17-21 ; 2 Chroniques 4:6). La Loi définissait quelque 70 causes d’impureté physique et de souillure rituelle. Un Israélite en état d’impureté n’avait pas le droit de participer au culte — dans certains cas, ne pas respecter cet interdit faisait même encourir la mort (Lévitique 15:31). Toute personne qui refusait de se conformer aux rites de purification prescrits — et cela incluait le fait de se baigner et de laver ses vêtements — devait “ être retranchée du milieu de la l'assemblée”. — Nombres 19:17-20.
    Même si la Loi mosaïque ne s’applique plus à nous, elle nous permet de discerner quelle est la pensée de Dieu sur certaines questions. Incontestablement, la Loi faisait ressortir que la pureté était exigée des adorateurs de Dieu. Jéhovah n’a pas changé (Malaki 3:6). Si notre culte n’est pas “ pur et sans souillure ”, Jéhovah ne peut pas l’accepter (Jacques 1:27). C’est pourquoi il nous faut savoir ce qu’il attend de nous dans ce domaine.

    ÊTRE PUR AUX YEUX DE DIEU

    Jéhovah Dieu est pur et saint. Il tient à ce que ses serviteurs restent purs spirituellement, moralement, mentalement et physiquement (1 Pierre 1:16). Rester pur aux yeux de Dieu demande de gros efforts. Nous vivons dans un monde impur. Nous avons aussi à lutter contre nos tendances à faire le mal. Mais nous ne devons pas abandonner.

    Comme dit précédemment, la propreté physique, dans la Bible, n’est qu’un aspect de la pureté. La pureté du point de vue de Dieu concerne toutes les facettes de notre vie. Jéhovah nous demande de veiller à la pureté dans quatre grands domaines : le domaine spirituel, le domaine moral, le domaine mental et le domaine physique. Nous examinerons à présent ce qu’implique chacun de ces aspects.

    La pureté spirituelle.
    En peu de mots, rester spirituellement pur signifie ne pas mélanger le vrai culte avec le faux culte. Quand les Israélites ont quitté Babylone pour retourner à Jérusalem, ils ont dû se conformer à cette exhortation inspirée : “ Sortez de là, ne touchez rien d’impur ; [...] gardez-vous purs ! ” (Isaïe 52:11). Les Israélites retournaient dans leur pays avant tout pour rétablir le culte de Jéhovah. Ce culte devait être pur ; il ne devait pas être souillé par des doctrines, des pratiques, ou des coutumes de la religion babylonienne qui, toutes, déshonoraient Dieu.
    Aujourd’hui, les vrais chrétiens doivent veiller à ne pas se laisser contaminer par le faux culte (1 Corinthiens 10:21). La prudence est de mise sous ce rapport, car l’influence de la fausse religion est omniprésente. Dans de nombreux pays, divers rites, traditions ou activités ont un lien avec des enseignements de la fausse religion, par exemple celui qui prétend qu’il y a quelque chose en nous qui survit à la mort (Ecclésiaste 9:5, 6, 10). Les vrais chrétiens s’abstiennent de prendre part à des coutumes qui se rapportent à des croyances de la fausse religion. Nous ne transigerons pas avec les normes bibliques du culte pur parce que d’autres font pression sur nous. — Actes 5:29.

    La pureté morale. 
    Rester moralement pur implique de s’abstenir de toute forme d’immoralité sexuelle (Éphésiens 5:5). Il est vital de rester moralement pur. Comme les normes de Jéhovah sont importantes à ses yeux, pour nous garder dans l’amour de Dieu, nous devons " fuir la fornication ". Les fornicateurs impénitents “ n’hériteront pas du royaume de Dieu ”. (1 Corinthiens 6:9, 10, 18.) Du point de vue de Dieu, de tels individus se rangent parmi ceux qui sont “ immondes dans leur saleté ”. S’ils ne retrouvent pas leur pureté morale, “ leur part sera dans [...] la deuxième mort ”. — Révélation 21:8.

    La pureté mentale.
    Les pensées débouchent sur des actes. Si nous laissons des pensées mauvaises s’installer dans notre esprit et notre cœur, nous risquons tôt ou tard de commettre des actes impurs (Matthieu 5:28 ; 15:18-20). À l’inverse, si nous occupons notre esprit à des pensées pures, cela peut nous encourager à garder une conduite pure (Philippiens 4:8). Comment rester mentalement pur ? Déjà, nous devons éviter toute forme de divertissement qui pourrait souiller nos pensées. De plus, nous pouvons occuper notre esprit à des pensées pures en étudiant régulièrement la Parole de Dieu. — Psaume 19:8, 9.
    Pour nous garder dans l’amour de Dieu, il est essentiel de rester pur dans les domaines spirituel, moral et mental.

    Notre lieu de culte.

    Notre amour pour Jéhovah nous pousse à manifester du respect pour notre Salle du Royaume, le centre du vrai culte de notre localité. Nous souhaitons que les nouveaux venus soient favorablement impressionnés quand ils découvrent notre lieu de réunion. Pour que la salle reste attrayante, il faut la nettoyer et l’entretenir régulièrement. Nous manifestons du respect pour notre Salle du Royaume en faisant de notre mieux pour la maintenir en bon état. C’est pour nous un privilège que d’offrir de notre temps pour nettoyer ou pour “ refaire et réparer ” notre lieu de culte aux côtés de nos frères et sœurs (2 Chroniques 34:10). Les mêmes principes s’appliquent lorsque nous tenons nos assemblées, que ce soit dans une Salle d’assemblées ou un autre lieu.

    REJETONS LES HABITUDES ET LES PRATIQUES IMPURES

    Pour rester physiquement purs, il nous faut rejeter les habitudes et les pratiques qui souillent le corps, comme la cigarette, l’abus d’alcool ou l’usage non médical de substances qui créent une dépendance ou qui affectent le psychisme. La Bible n’énumère pas précisément toutes les habitudes et pratiques impures ou répugnantes qui ont cours aujourd’hui ; par contre, elle contient des principes qui nous permettent de comprendre ce que Jéhovah doit très certainement penser de telles choses. Puisque nous savons comment Jéhovah considère ces questions, nous voudrons, par amour pour lui, adopter l’attitude qui nous vaudra son approbation. Examinons cinq de ces principes bibliques.

    “ Puisque nous avons ces promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, parachevant la sainteté dans la crainte de Dieu. ” (2 Corinthiens 7:1). Jéhovah veut que nous nous abstenions des pratiques qui altèrent notre chair, notre organisme, et qui ravagent notre esprit, notre inclination mentale dominante. Nous devons donc rejeter les dépendances connues pour être nuisibles à la santé physique et mentale.
    La Bible nous indique d’ailleurs une raison impérieuse de nous " purifier de toute souillure ". Notez le début de 2 Corinthiens 7:1 : “ Puisque nous avons ces promesses. ” Quelles promesses ? Les versets qui précèdent l’indiquent ; il s’agit des promesses suivantes de Jéhovah : “ Je vous accueillerai. Et je serai pour vous un père. ” (2 Corinthiens 6:17, 18). Rendez-vous compte ! Jéhovah vous promet de vous accorder sa protection et de vous aimer, comme un père prend soin d’un fils ou d’une fille ! Mais Jéhovah ne réalisera ces promesses que si vous rejetez les souillures “ de la chair et de l’esprit ”. Il serait donc insensé de permettre à l’une de ces habitudes ou de ces pratiques répugnantes de vous priver de vos relations étroites et précieuses avec Jéhovah !

    “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. ” (Matthieu 22:37). D’après Jésus, il s’agit là du plus grand de tous les commandements (Matthieu 22:38). Jéhovah mérite un amour sans réserve. Pour l’aimer de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée, nous devons rejeter les pratiques qui pourraient écourter notre vie ou bien engourdir la capacité de réflexion dont il nous a fait don.

    “ [Jéhovah] donne à tous la vie et le souffle et toutes choses. ” (Actes 17:24, 25). La vie est un don de Dieu. Nous aimons Dieu ; nous voulons donc nous montrer respectueux du don qu’il nous a fait. Nous rejetons toute habitude ou pratique qui est néfaste à notre santé, car nous comprenons que ces pratiques témoignent d’un mépris profond pour le don de la vie. — Psaume 36:9.

    “ Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. ” (Matthieu 22:39). Souvent, les habitudes et les pratiques impures ne nuisent pas qu’à celui qui s’y adonne, mais aussi à son entourage. Par exemple, la fumée de cigarette est dangereuse pour la santé des non-fumeurs qui la subissent. Une personne qui fait du tort à son entourage transgresse le commandement divin d’aimer son prochain. Elle dément aussi par ce comportement son prétendu amour pour Dieu. — 1 Jean 4:20, 21.

     “ [Les chrétiens sont tenus] d’être soumis et d’obéir aux gouvernements et aux autorités, en leur qualité de chefs. ” (Tite 3:1). Dans beaucoup de pays, la loi interdit la possession ou la consommation de certaines drogues. Les vrais chrétiens ne possèdent ni ne consomment des drogues illicites. — Romains 13:1.

    Pour nous garder dans l’amour de Dieu, nous devons rester purs, pas seulement dans un ou deux domaines, mais dans tous les domaines dont nous venons de parler. Il n’est parfois pas facile d’abandonner des habitudes et des pratiques impures ou de ne pas rechuter, mais c’est bel et bien possible. Vraiment, il n’existe pas une meilleure façon de mener notre existence, car Jéhovah nous enseigne toujours pour notre profit (Isaïe 48:17). Mais le plus important, c’est qu’en restant purs, nous avons la satisfaction de savoir que notre conduite rejaillit en bien sur la réputation du Dieu que nous aimons, et qu’ainsi, nous nous gardons dans son amour.

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    1. folens

      folens

      Hello Eric merci pour ce sujet intéressant. Bonne journée Michel
       
       
      Psaume 104:15) le vin qui réjouit le cœur de l’homme, l’huile qui fait briller le visage et le pain qui réconforte le cœur du mortel.

      connaisseurs-vins.PPS

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Le vin est, la Parole de Jéhovah, car de ce livre jaïllit l'Espoir.  ALORS le vin est = à  CETTE  eau qui est transformé en un vin nouveau. (Symbolique) Les racines de ton arbre apprennent à s'enraciner sur un chemin étroit (La bible),  et de ce vin nouveau que tu bois (lire , chanter la Parole , méditer ), jaillira une joie profonde et durable. Ce vin est la Parole, l'huile est la sagesse que tu reçois quand ton espoir grandit en une foi très forte et profonde en ta pureté pour Jéhovah, vivre dans Sa  Lumière, devient un pain en nous, par la droiture et l'obéissance envers Sa Volonté, celle de Jéhovah, comme Jésus tu résistes à la tentation, le monde est une épreuve de courage que nous bâtissons par la foi de ne pas renoncer en nos valeurs par "le voeux" de servir Jéhovah à l'image De Jésus Christ, l'accomplir comme un fidèle disciple de Jésus Christ par ses paroles pouvoir connaître la joie réelle d'apprendre de notre  Roi Emmanuel... (JÉSUS CHRIST) plus fortement, le Salut de Dieu pour les hommes, femmes et enfants Justes de la terre est notre sauveur.

      L'Amour de Jéhovah est le plus grand Cadeau qu'une personne humble peut recevoir.

       

      (Notre bibliothèque est un petit trésors cachée à celui qui aime lire. Jw.org)

      (Psaume 1 :1 -3)

       

       

      Bonne journée Michel 😀

  3.  

    JÉHOVAH PROTÉGE JOSEPH ET PROTÈGE SON PEUPLE FIDÈLE DE LA FOI

     

    Joseph est encore en prison, son coeur est fort. Joseph est serviable et toujours présent à aider son prochain. De nouveau événement arrivent pour Joseph qui va changer le cour de son histoire.
    Joseph sait que son Dieu, Jéhovah, ne l’a jamais oublié, ce qui l’a sûrement aidé à endurer jour après jour, dans cette prison et de plus en terre étrangère. Jéhovah trouve des moyens de bénir Joseph et de le protéger. Le récit biblique le confirme : « Jéhovah resta avec Joseph, et il étendait sur lui sa bonté de cœur et lui faisait trouver faveur aux yeux du fonctionnaire principal de la maison d’arrêt » (Genèse 39:21-23). Comme Joseph a toujours travaillé dur, il donna à son Dieu des raisons de le bénir. Quel réconfort de savoir que Jéhovah est constamment à ses côtés !

    Jéhovah a-t-il l’intention de le laisser dans cette prison indéfiniment ? Joseph en est réduit aux hypothèses et il prie constamment Jéhovah et sûrement sans cesse. Comme dans bien des cas, la réponse se présente d’une façon des plus inattendues. Un jour, toute la prison entre en effervescence à cause de l’arrivée de deux nouveaux détenus, des fonctionnaires proches du Pharaon. L’un était le chef des panetiers, l’autre le chef des échansons (Genèse 40:1-3).
    Le chef de la garde, charge Joseph de veiller sur ces hommes qui occupaient jusque-là une position en vue. Pendant un certain temps, Joseph fut traité durement (Ps. 105:17, 18). Toutefois, son application au travail et sa confiance en Jéhovah furent récompensées. Il reçut de nouvelles responsabilités, et sa conduite exemplaire malgré les difficultés lui valut d’être placé à une position de confiance au-dessus des autres prisonniers. Parmi ceux-ci, il y eut deux serviteurs de Pharaon : le chef de ses échansons et le chef de ses panetiers. Plus tard, ils eurent chacun un rêve. Le lendemain, ils étaient abattus, car personne ne pouvait interpréter leurs rêves. Sensible à leur peine et tout en rendant l’honneur à Jéhovah Dieu, Joseph dit :" n'est ce pas à Dieu d'interpréter les rêves et leurs significations". ( Joseph donne honneur à Dieu et que par Dieu tout questionnement peut avoir réponse à celui qui le demande) 
    La patience que Joseph avait développée et l’attitude pleine de compassion qu’il avait gardée durant toutes ses épreuves allaient être récompensées car en cette journée, Jéhovah donna à Joseph la force d'élucidé les rêves des deux chefs devant lui.
    Le rêve de l’échanson annonçait qu’il serait rétabli dans sa fonction trois jours après. C’est pourquoi Joseph, dans l’espoir d’être libéré de la prison, le pria l'échanson en chef de se souvenir de lui et de faire mention de lui à Pharaon. (Genèse 40 5 -14) Il expliqua que c’était par un rapt qu’il avait été enlevé du “ pays des Hébreux ”, et qu’il n’avait rien fait qui mérite d'être en prison. Probablement pour ne pas présenter sa famille sous un mauvais jour, Joseph préféra anonymat de l’identité de ses ravisseurs. Il interpréta ensuite le rêve du panetier, disant qu’il serait mis à mort dans les trois jours. Les deux rêves se réalisèrent trois jours plus tard, à l’occasion de l’anniversaire de Pharaon. (Genèse 40: 14-23) Sans aucun doute, ces événements donnèrent à Joseph une plus grande confiance en la réalisation de ses propres rêves ( Genèse 37 :5 -8 ) et l’aidèrent à endurer. À ce moment-là, quelque 11 années s’étaient déjà écoulées depuis qu’il avait été vendu par ses frères. Il avait 28 ans à ce moment.
    Avant de recevoir les bénédictions de Jéhovah, il faut parfois savoir attendre. Jéhovah connaît la situation de ses serviteurs et il pourvoit à chacun de nous les besoins essentielles où cela nous aie le plus bénéfique (Psaume 145:16 ; Ecclésiaste 3:1 ; Jacques 1:17)

    Certains rêves venant de Dieu démontraient qu'il accorderait sa faveur immérité à ses serviteurs et leur accorderaient des vertues uniques comme Joseph une acuité sur la signification des rêves et comment Jéhovah les aiderait à passer les épreuves de leurs vie. Alors que Dieu était sur le point de conclure une alliance avec (Abraham), un profond sommeil tomba sur le patriarche, et Jéhovah lui parla alors, manifestement dans un rêve (Gn 15:12-16). À Louz (Béthel), Dieu donna une vision à Jacob dans lequel celui-ci vit une échelle s’élevant de la terre jusqu’au ciel, qui représentait la communication avec le ciel. Des anges montaient et descendaient sur l’échelle, une représentation de Jéhovah était placée au-dessus de lui, et Dieu prononça une bénédiction sur Jacob (Gn 28:10-19 ; voir aussi Jn 1:51). C’est également par le moyen d’un rêve que des années plus tard Dieu signifia à Jacob son approbation et lui ordonna par un ange de retourner dans son pays natal. — Gn 31:11-13.

    Dans sa jeunesse, Joseph, fils de Jacob, eut des rêves qui lui indiquèrent qu’il avait la faveur divine et qui étaient également prophétiques. Dans l’un, ses frères et lui étaient en train de lier des gerbes dans la campagne. La gerbe de Joseph se tint debout, et celles de ses frères l’entourèrent et se prosternèrent devant elle. Dans un autre rêve, le soleil, la lune et 11 étoiles se prosternaient devant lui (Genèse 37: 5-11)
    En Égypte, alors que Joseph était emprisonné avec le chef des échansons et le chef des panetiers de Pharaon, ces derniers eurent des rêves que Dieu accorda à Joseph d’expliquer les deux rêves: ils signifiaient que trois jours plus tard le chef des échansons retrouverait son poste, tandis que le chef des panetiers serait exécuté. Cela se réalisa trois jours plus tard, le jour de l’anniversaire de Pharaon suites.w02 15/5 p. 16.

     Il en va sensiblement de même de Joseph. Les relations étroites entre Jéhovah et Joseph ressortent d’un bout à l’autre de Genèse chapitre 39 (Gn 39 versets 2, 3, 21, 23). En outre, le disciple Étienne a dit au sujet de Joseph : “ Dieu était avec lui. ” — Actes 7:9.
    Ces humains que nous venons d’évoquer et qui ont bénéficié de la bonté de cœur divine entretenaient de bonnes relations avec Jéhovah Dieu et servaient son dessein de diverses manières. Ils ont rencontré des obstacles qu’ils n’auraient jamais surmontés sans aide de Jéhovah . Il en allait de la vie de Lot, de la lignée d’Abraham et du rôle de Joseph. Seul Jéhovah était en mesure de combler les besoins de ces hommes attachés à lui, ce qu’il a fait en opérant des actes de bonté de cœur. Si nous voulons que Jéhovah Dieu nous témoigne à jamais de la bonté de cœur, nous devons nous aussi cultiver des relations intimes avec lui et continuer d’accomplir sa volonté. — Ezra 7:28 ; Psaume 18:5

    Les serviteurs de Dieu sont privilégiés

    Combien nous apprécions la bonté de cœur de Jéhovah, qui “ a rempli la terre ” ! (Psaume 119:64.) Nous adhérons de tout cœur à ce refrain du psalmiste : “ Oh ! qu’on rende grâces à Jéhovah pour sa bonté de cœur et pour ses œuvres prodigieuses envers les fils des hommes ! ” (Psaume 107:8, 15, 21, 31). Nous nous réjouissons de ce que Jéhovah accorde sa bonté de cœur à ses serviteurs qu’il approuve, que ce soit individuellement ou collectivement. Dans une prière, le prophète Daniel a appelé Jéhovah “ le vrai Dieu, le Grand et le Redoutable, qui garde l’alliance et la bonté de cœur pour ceux qui l’aiment et pour ceux qui gardent ses commandements ”. (Daniel 9:4.) Le roi David a prié ainsi : “ Prolonge ta bonté de cœur pour ceux qui te connaissent. ” (Psaume 36:10). Ne sommes-nous pas reconnaissants à Jéhovah pour sa bonté de cœur à l’égard de ses serviteurs ? — 1 Rois 8:23 ; 1 Chroniques 17:13.
    Nous sommes vraiment privilégiés de servir Dieu. En plus d’être l’objet de l’amour qu’il manifeste aux humains en général, nous recevons des bienfaits en raison de sa bonté de cœur, son amour fidèle (Jean 3:16). Nous bénéficions de cette précieuse qualité de Jéhovah surtout quand nous en avons besoin (Psaume 36:7). 
    Tu protèges hommes et bêtes, ô Jéhovah !
    Comme ton amour fidèle est précieux, ô Dieu !
    À l'ombre de tes ailes, les fils des hommes se réfugient,  ( ils sont protégés).

    Genèse 41

    Aux jours de Joseph, aucun humain n’aurait pu connaître à l’avance les événements que Jéhovah préparait pour Son peuple. Cependant, à l’époque où Joseph fut appelé à remplir le rôle très important qui allait être le sien, Jéhovah avait eu le temps de le former et d’affiner ses qualités. Bien que Joseph ait imploré l’échanson de parler à Pharaon en sa faveur, deux années s’écoulèrent avant que cet homme ne se souvînt de lui. Et encore, ce ne fut que parce que Pharaon eut deux rêves troublants dans la même nuit. Aucun des prêtres-magiciens du roi n’ayant pu en dévoiler la signification, l’échanson dit à Pharaon que Joseph pouvait interpréter les rêves. Pharaon envoya donc chercher Joseph, qui, humblement, indiqua la Source des vraies interprétations, disant: “Dieu annoncera le bien-être à Pharaon.” Puis le souverain de l’Égypte relata ses rêves à Joseph:

    “Voici que je me tenais sur la rive du fleuve Nil. Et voici que du fleuve Nil montèrent sept vaches grasses de chair et belles de forme, et elles se mirent à paître dans l’herbe du Nil. Et voici que sept autres vaches montèrent derrière elles, misérables, et de très mauvaises de forme, et maigres de chair. Je n’en ai pas vu de mauvaises comme elles dans tout le pays d’Égypte. Et les vaches efflanquées et mauvaises se mirent à manger les sept premières vaches, les grasses. Celles-ci entrèrent donc dans leur ventre, sans qu’on sût qu’elles étaient entrées dans leur ventre, leur apparence étant aussi mauvaise qu’au début. (...)

    “Après cela, je vis dans mon rêve, et voici que sept épis montaient sur une même tige, pleins et bons. Et voici que sept épis racornis, maigres, desséchés par le vent d’est, poussèrent après eux. Et les épis maigres se mirent à engloutir les sept bons épis. Je l’ai donc raconté aux prêtres-magiciens, mais personne ne m’a expliqué.” — Genèse 40:23 à 41:24.

    Quels rêves étranges! Qui pouvait en donner le sens? 
    Joseph avec humilité décide à donner la signification des deux rèves à Pharaon, mais non en se glorifiant lui-même et vraiment en donnant honneur à Jéhovah . Alors Joseph dit: “Le rêve de Pharaon ne fait qu’un. Ce que le vrai Dieu fait, (...) il l’a fait voir à Pharaon.” Puis il révéla le puissant message prophétique contenu dans ces rêves:
    “Voici que viennent sept années de grande abondance dans tout le pays d’Égypte. Mais, après elles, se lèveront à coup sûr sept années de famine, et l’on oubliera assurément toute l’abondance au pays d’Égypte, et la famine consumera bel et bien le pays. (...) Et si le rêve a été deux fois répété à Pharaon, c’est que la chose est solidement établie de la part du vrai Dieu et que le vrai Dieu se hâte de la faire.” — Genèse 41:25-32.
    Comment Pharaon pouvait-il réagir face à cette famine imminente? Joseph lui recommanda d’établir un homme avisé et sage sur le pays, afin d’emmagasiner les excédents de récolte pendant les bonnes années. Maintenant, Pharaon reconnaissait les qualités remarquables de Joseph. Il ôta donc son anneau sigillaire et le mit au doigt de Joseph, l’établissant ainsi sur tout le pays d’Égypte. — Genèse 41:33-46.
    Joseph était âgé de trente ans lorsqu’il se tint devant Pharaon, de même que Jésus quand il fut baptisé et qu’il commença son ministère annoncer la venu du Royaume de Dieu.

    DÈS qu’il fut nommé administrateur du Pharaon, Joseph se mit à inspecter le pays d’Égypte. Il eut le temps de bien organiser les choses avant que ne commencent les années d’abondance. La terre produisit alors son fruit à pleines profusion. Dans chaque ville, Joseph rassembla sans relâche les vivres qui provenaient des champs alentour. Il “continua d’entasser du grain en très grande quantité, comme le sable de la mer, jusqu’à ce qu’on renonçât finalement à le compter, car c’était sans nombre”. — Genèse 41:46-49. 
    Les sept années d’abondance s’achevèrent et, comme l’avait annoncé Jéhovah, la famine apparut, non seulement en Égypte, mais “sur toute la surface de la terre”. Lorsque le peuple d’Égypte, affamé et réclamant du pain, se mit à crier vers Pharaon, celui-ci déclara: “Allez à Joseph. Vous devrez faire ce qu’il vous dira.” Joseph vendit du grain aux Égyptiens jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’argent. Ensuite, il accepta leur bétail en paiement. Finalement, le peuple vint à Joseph et dit: “Achète-nous, ainsi que nos terres, pour du pain, et nous deviendrons, nous avec nos terres, esclaves de Pharaon.” Ainsi Joseph acheta pour 
    Pharaon toutes les terres des Égyptiens. — Genèse 41:53-57.

    Pour les Égyptiens, le grain distribué par Joseph représentait la vie; de même, la véritable nourriture spirituelle est essentielle aux chrétiens qui deviennent esclaves de Jéhovah lorsqu’ils lui vouent leur vie par l’entremise du Grand Joseph, Jésus Christ. Au cours de son ministère terrestre, Jésus a prédit que ses disciples oints de l’esprit auraient la responsabilité de dispenser cette nourriture. Aujourd’hui, le reste fidèle de cette classe de l’‘esclave avisé’ fait tout ce qui est en son pouvoir — dans les limites de ce qu’autorisent les Écritures — pour que les Témoins de Jéhovah, ainsi que les personnes qui, de par le monde, s’intéressent à la vérité, reçoivent une nourriture spirituelle vivifiante. L’“esclave” tient cette mission pour un devoir de la plus haute importance et l’accomplit comme un service sacré exécuté pour Jéhovah.
    Alors même si nous vivons des épreuves, peut-être des situations injustes qui semble s’éterniser, ne perdons pas espoir. Pensons à Joseph et les épreuves qu'il vécu en son temps . Il ne s’est jamais départi de sa bonté, de son humilité, de son endurance et de sa foi ; il a ainsi donné à Jéhovah de nombreuses raisons de le récompenser . 
    Comme au temps de Joseph, notre Grand Joseph Jésus Christ nous demande d'accomplir une grande mission humanitaire qui est la plus grande importance en ce temps de la fin: Continuons à chercher le Royaume et la justice de Dieu de tout notre coeur et de tout notre être, ainsi Jéhovah pourvoira que toutes les choses essentielles à notre vie nous soit ajoutées en temps voulu. ( MATHIEU 6 :33 )
    Soyons mésiricordieux envers notre prochain comme notre Dieu Jéhovah prend soin de ses serviteurs portant son Nom Glorieux.
    Bénis soit le Dieu de notre Salut, car ses bénédictions se témoignent aux centuples envers son peuple.

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  4.  

    Apprécie pleinement les qualités de Jéhovah


    « Devenez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés » (ÉPH. 5:1).


    QUAND tu penses à la personnalité de Jéhovah, quelles qualités te viennent à l’esprit ? Beaucoup d’entre nous mentionneront peut-être l’amour, la justice, la sagesse et la puissance. Pourtant, nous savons que le Créateur possède bien d’autres qualités attachantes. En fait, nous pourrions en compter plus de 40, chacune ayant été examinée dans nos publications. Imagine la somme de vérités fascinantes que ton étude familiale ou individuelle peut te révéler sur Jéhovah ! Quel profit retirerons-nous d’un tel examen ? Nous apprécierons davantage la personnalité de notre Père céleste. Et plus nous l’apprécierons, plus nous aurons envie de prendre Dieu pour modèle et de nous approcher de lui (Jos. 23:8 ; Ps. 73:28).

    Mais que signifie le verbe « apprécier » ? Dans l’emploi que nous en ferons, il signifie reconnaître la valeur, la qualité ou l’importance de quelque chose. C’est souvent un processus graduel. Par exemple, nous apprécions progressivement un plat en commençant par en sentir les arômes, puis en dégustant une bouchée après l’autre et enfin en le préparant nous-mêmes. Pareillement, nous apprécierons de plus en plus une qualité de Jéhovah en commençant par la découvrir, puis en y réfléchissant et enfin en la reflétant au quotidien (Éph. 5:1). Le présent article et les deux qui suivent ont pour objectif de nous faire apprécier davantage des qualités de Dieu auxquelles nous pensons peut-être moins souvent qu’à ses quatre attributs. Pour chacune d’elles, nous nous demanderons : En quoi consiste-t-elle ? Comment Jéhovah la manifeste-t-il ? Et comment l’imiter à cet égard ?

    JÉHOVAH EST ABORDABLE

    Commençons par parler du caractère abordable de Jéhovah. Comment décrirais-tu une personne abordable ? Peut-être diras-tu : « C’est quelqu’un d’aimable, de disponible et d’une approche facile. » En général, on discerne si une personne est abordable en l’écoutant ou en observant le langage de son corps, comme ses gestes, les expressions de son visage et d’autres indices muets.
    Comment la nature abordable de Jéhovah se manifeste-t-elle ? Bien qu’il soit le Créateur tout-puissant de l’univers immense, Jéhovah nous assure qu’il est disposé à écouter et à exaucer nos prières, et qu’il en a le vif désir (lire Psaume 145:18 ; Isaïe 30:18, 19). Nous pouvons lui parler longuement, n’importe quand et n’importe où. Nous pouvons nous adresser à lui librement, sans craindre qu’il nous le reproche (Ps. 65:2 ; Jacq. 1:5). Dans sa Parole, il se décrit en termes humains pour montrer qu’il tient à ce que les humains « l’abordent ». Par exemple, le psalmiste David a écrit que « les yeux de Jéhovah sont vers » nous et que sa main « droite [nous] tient ferme » (Ps. 34:15 ; 63:8). Le prophète Isaïe a comparé Jéhovah à un berger : « De son bras il rassemblera les agneaux ; et sur son sein il les portera » (Is. 40:11). Te rends-tu compte ? Jéhovah veut que tu sois aussi proche de lui qu’un agneau blotti contre la poitrine d’un berger bienveillant. Quel Père abordable ! Comment l’imiter ?

    UNE QUALITÉ INESTIMABLE

    Récemment, des frères et sœurs zélés de différentes parties du monde ont été invités à répondre à la question : « Qu’apprécies-tu le plus chez un ancien ? » La réponse a été presque unanime : « Qu’il soit abordable. » Évidemment, tout chrétien est tenu de cultiver pleinement cette qualité. Mais c’est particulièrement vrai pour les anciens (Is. 32:1, 2). Citant une raison pour laquelle elle trouve cette qualité essentielle, une sœur a dit : « Quelles que soient les belles qualités d’un ancien, on n’en profitera que s’il est abordable. » Vois-tu la logique de cette remarque ? Mais comment se montre-t-on abordable ?

    Pour être abordable, il est indispensable de s’intéresser sincèrement aux autres. Si un ancien se soucie de ses frères et est prêt à se dépenser pour eux, tous, y compris les jeunes, le ressentiront (Marc 10:13-16). Carlos, 12 ans, dit : « À la Salle du Royaume, je vois les anciens sourire et être gentils, et j’aime ça. » Bien sûr, un ancien ne se contentera pas de dire qu’il est abordable. Il le sera (1 Jean 3:18). Comment ?
    Réfléchis à cette anecdote : Il y a quelque temps, après avoir assisté à une assemblée de district à l’étranger, un frère continuait de porter son insigne dans l’avion qui le ramenait chez lui. Remarquant l’insigne et son inscription, « Que le Royaume de Dieu vienne ! », le steward lui a dit : « Oui, qu’il vienne... J’aimerais bien qu’on parle de cette question. » Un peu plus tard, les deux hommes ont pu en parler et le steward a volontiers accepté nos périodiques. Nombre d’entre nous ont vécu ce genre de choses. Mais pourquoi l’insigne de l’assemblée donne-t-il souvent lieu à des conversations ? Parce qu’il dit en quelque sorte : « N’hésitez pas à m’aborder. Demandez-moi où je me rends. » L’insigne est une marque visible indiquant que nous sommes tout disposés à parler de nos croyances. De même, les surveillants chrétiens veulent donner des signes visibles qui disent à leurs compagnons : « N’hésitez pas à m’aborder. » Quels sont quelques-uns de ces signes ?
    Si les coutumes diffèrent parfois d’un pays à l’autre, en général, un sourire avenant, une poignée de main chaleureuse ou une salutation détendue sont des marques d’intérêt sincère. Qui devrait faire le premier pas à cet égard ? Quel exemple Jésus donne-t-il ? Matthieu rapporte que, lors d’une réunion avec ses disciples, « Jésus s’avança et leur parla » (Mat. 28:18). De même aujourd’hui, les anciens prennent l’initiative d’aller vers leurs compagnons pour leur parler. Quels bienfaits la congrégation en retire-t-elle ? Une pionnière de 88 ans déclare : « Les sourires chaleureux et les paroles encourageantes que les anciens m’adressent quand j’entre dans la Salle du Royaume les rendent chers à mon cœur. » Une autre sœur fidèle ajoute : « Ça n’a peut-être l’air de rien, mais quand un ancien m’accueille à la réunion avec un sourire, ça représente beaucoup pour moi. »

    ABORDABLE ET DISPONIBLE

    Évidemment, on ne peut pas être abordable si on n’est pas disponible. Jéhovah nous donne l’exemple : « Il [n’est] pas loin de chacun de nous » (Actes 17:27). Les anciens peuvent se rendre disponibles notamment en prévoyant du temps avant et après les réunions pour parler avec leurs frères et sœurs, jeunes et moins jeunes. Un pionnier confie : « Quand un ancien me demande comment je vais et qu’il s’arrête pour écouter ma réponse, je me sens apprécié. » Une sœur qui sert Jéhovah depuis près de 50 ans dit : « Les anciens qui prennent le temps de me parler après la réunion me donnent le sentiment que je compte. »

    JÉHOVAH EST IMPARTIAL

    L’impartialité est une autre qualité admirable de Jéhovah. Qu’est-ce que c’est ? C’est l’équité, l’absence de parti pris ou de favoritisme. La véritable impartialité suppose deux choses : un état d’esprit et des actes. Pourquoi ces deux aspects sont-ils nécessaires ? Parce qu’une personne ne traitera son prochain avec impartialité que si elle est impartiale. Dans les Écritures grecques chrétiennes, l’expression « n’est pas partial » signifie littéralement « ne reçoit pas le visage », autrement dit, ne préfère pas un visage à un autre (Actes 10:34 ) Ainsi, l’impartial ne regarde pas à l’apparence ou à la situation d’une personne, mais à ce qu’elle est intérieurement.
    Juste avant l’entrée des Israélites en Terre promise, cinq sœurs célibataires rencontrent un problème. Lequel ? Comme toutes les familles israélites, la leur doit recevoir les terres attribuées à leur père, Tselophehad, de la tribu de Manassé (Nomb. 26:52-55). Toutefois, Tselophehad est mort. Selon la coutume, le droit de prendre possession de ces terres revient aux fils du défunt, mais celui-ci n’a eu que des filles (Nomb. 26:33). En l’absence d’héritier, la propriété familiale va-t-elle être donnée à des membres de leur parenté, et les filles se retrouver sans héritage ?
    Les cinq sœurs vont voir Moïse et lui demandent : « Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’a pas eu de fils ? » Elles supplient : « Oh ! donne-nous une propriété au milieu des frères de notre père ! » Moïse réagit-il en disant : « La règle n’admet aucune exception » ? Non, il « présenta leur cause devant Jéhovah » (Nomb. 27:2-5). Comment Jéhovah réagit-il ? Il dit à Moïse : « Les filles de Tselophehad parlent bien. Tu dois absolument leur donner une propriété en héritage au milieu des frères de leur père, et tu devras leur faire passer l’héritage de leur père. » Jéhovah va même plus loin : il transforme l’exception en règle. Il ordonne à Moïse : « Si un homme, quel qu’il soit, meurt sans avoir de fils, alors vous devrez faire passer son héritage à sa fille » (Nomb. 27:6-8 ; Jos. 17:1-6). Désormais, toute femme israélite se trouvant dans la même détresse sera protégée.

    Quelle décision bienveillante et impartiale ! Jéhovah a accordé à ces femmes, qui se trouvaient dans une situation précaire, autant de dignité qu’aux Israélites jouissant d’une situation favorable (Ps. 68:5). Et ce n’est là qu’un des nombreux récits bibliques illustrant cette vérité réconfortante : Jéhovah traite ses adorateurs avec impartialité (1 Sam. 16:1-13 ; Actes 10:30-35, 44-48).

    NOUS POUVONS IMITER JÉHOVAH

    Comment refléter l’impartialité divine ? On s’en souvient, l’impartialité comprend deux aspects : nous ne traiterons les autres avec impartialité que si nous sommes impartiaux. Nous nous estimons peut-être ouverts d’esprit et impartiaux. Mais reconnaissons-le, il n’est pas toujours facile de s’évaluer objectivement. Alors comment savoir si les autres te trouvent impartial ? Eh bien, pour savoir ce qu’on pensait de lui, Jésus a demandé à des amis de confiance : « De qui les hommes disent-ils qu’est ce que le Fils de l’homme ? » (Mat. 16:13, 14). Pourquoi ne pas l’imiter ? Tu pourrais demander à un ami dont tu ne doutes pas de la franchise si tu as la réputation d’être impartial. S’il avoue déceler chez toi des traces de partialité liée à la race, au rang social ou à la situation économique, que devrais-tu faire ? Prie Jéhovah avec ferveur, supplie-le de t’aider à changer de mentalité afin qu’elle reflète plus pleinement son impartialité (Mat. 7:7 ; Col. 3:10, 11).

    Dans la congrégation chrétienne, nous manifestons notre désir de refléter l’impartialité divine en traitant tous nos frères et sœurs avec respect et bonté de cœur. Par exemple, nous ferons preuve d’hospitalité envers tous, y compris ceux qui n’ont pas la même éducation que nous, les pauvres, les orphelins et les veuves (lire Galates 2:10 ; Jacques 1:27). Dans l’œuvre de prédication du Royaume, nous annonçons la bonne nouvelle avec impartialité à des gens de toutes sortes, y compris aux étrangers. Quelle preuve tangible d’impartialité !
    Ainsi, quand nous prenons le temps de réfléchir à la façon dont Jéhovah se montre abordable et impartial, nous apprécions davantage sa personnalité. Et plus nous l’apprécions, plus nous devrions avoir envie de refléter les qualités divines, en les manifestant envers nos compagnons chrétiens ou envers les gens à qui nous prêchons.

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      En toutes choses Jésus a imité son Père. Il est venu sur la terre pour nous démontrer que notre Dieu Jéhovah est un Dieu toujours disponible envers ses enfants de la Parole.

      Jéhovah est comme Jésus en toutes actions car Jésus est venu démontrer les bonté de coeur de notre Dieu. Il a démontré que Jéhovah est un DIEU DE VÉRITÉ, D'AMOUR, D'EMPATHIE, DE JUSTICE, QU'IL EST CELUI QUI ENTEND NOS PRIÈRES ET QUE NOTRE DIEU EST UN DIEU LENT À SE METTRE EN COLÈRE.

      POUR IMITER EN TOUTES ACTIONS JÉHOVAH NOUS DEVONS SUIVRE LE SEUL MODÈLE QUI NOUS FUT TRANSMIT POUR CONNAÎTRE QUI EST NOTRE DIEU JÉHOVAH.

      POUR CONNAÎTRE NOTRE PÈRE JÉHOVAH SUIVONS CELUI QUI DONNA SA VIE POUR L'HUMANITÉ LE FILS OINT DE DIEU, NOTRE ROI JÉSUS CHRIST.

       

       

       

  5.  

    Jésus : le modèle parfait

    AIMERIEZ-VOUS devenir meilleur et être plus heureux ? L’apôtre Pierre explique comment y parvenir. “ Christ [...] a souffert pour vous, écrit-il, vous laissant un modèle pour que vous suiviez fidèlement ses traces. ” (1 Pierre 2:21). En effet, de par la vie extraordinaire qu’il a menée, Jésus a beaucoup à nous apprendre. Si nous nous familiarisons avec lui et modelons notre vie sur la sienne, nous deviendrons assurément meilleurs et nous serons plus heureux. Examinons de près quelques qualités qui caractérisaient ce grand homme, et voyons comment tirer profit de son exemple.

    Équilibré. Bien que n’ayant “ pas où poser la tête ”, Jésus ne pratiquait ni ne prônait l’austérité (Matthieu 8:20). Il a assisté à des banquets (Luc 5:29). Son premier miracle connu — changer de l’eau en un excellent vin au cours d’un festin de mariage — souligne qu’il n’était ni un asocial ni un ascète (Jean 2:1-11). Toutefois, il a précisé ce qui était le plus important à ses yeux. “ Ma nourriture, a-t-il dit, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’achever son œuvre. ” — Jean 4:34.

    Avez-vous analysé votre vie pour voir comment trouver l’équilibre entre les buts d’ordre matériel et ceux d’ordre spirituel ?

    Abordable. La Bible dépeint Jésus comme un homme chaleureux et affable. Quand on venait lui soumettre un problème ou une question épineuse, il ne s’irritait pas. Un jour qu’une foule l’entourait, une femme malade depuis 12 ans a touché son vêtement dans l’espoir d’être soulagée. Il ne l’a pas rabrouée pour son geste, présomptueux en apparence, mais lui a dit gentiment : “ Ma fille, ta foi t’a rétablie. ” (Marc 5:25-34). Même les enfants se trouvaient bien en sa présence, ne doutant pas qu’il leur témoignerait de l’attention (Marc 10:13-16). Ses relations avec ses disciples étaient faites de conversations franches et amicales ; ils n’hésitaient pas à s’adresser à lui. — Marc 6:30-32.

    S’adresse-t-on à vous spontanément ou avec réticence ?

    Compatissant, capable de se mettre à la place d’autrui. Une des plus grandes vertus de Jésus était sa sagacité (Qualité de la sagesse), sa faculté de ressentir ce que les autres ressentaient, mais aussi sa capacité d’y réagir en leur venant en aide. L’apôtre Jean rapporte que, lorsque Jésus vit Marie pleurer la perte de son frère, Lazare, il “ gémit dans l’esprit et se troubla ”, puis “ se laissa aller aux larmes ”. Tout spectateur pouvait aisément percevoir la grande affection qu’il portait à cette famille, affection qu’il n’a pas eu honte d’exprimer en public. Et quelle compassion n’a-t-il pas manifestée en ramenant ensuite son ami à la vie ! — Jean 11:33-44.

    Une autre fois, un homme atteint de la lèpre, maladie repoussante qui obligeait à vivre en reclus, l’a supplié ainsi : “ Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. ” La réaction de Jésus a vraiment été réconfortante : “ Tendant la main, il le toucha, en disant : ‘ Je le veux. Deviens pur. ’ ” (Matthieu 8:2, 3). Il ne guérissait pas les gens dans le seul but d’accomplir des prophéties. Il voulait les consoler. Tous ses actes étaient guidés par une de ses plus mémorables maximes : “ Comme vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites de même pour eux. ” — Luc 6:31.

    Vos actions dénotent-elles de la compassion envers autrui ?

    Compréhensif et perspicace. Même s’il ne commettait pas d’erreur, à aucun moment Jésus n’a attendu des autres la perfection ni pris des airs supérieurs, et jamais il n’a manqué de jugement. Une femme “ connue dans la ville comme pécheresse ” a, en une circonstance, manifesté sa foi et sa reconnaissance en lui baignant les pieds de ses larmes. Il ne l’en a pas empêchée, à la grande surprise de son hôte qui la jugeait sévèrement. Discernant la sincérité de la pécheresse, Jésus ne l’a pas condamnée. Il lui a dit au contraire : “ Ta foi t’a sauvée ; va en paix. ” Cette réaction chaleureuse a sûrement incité cette femme à abandonner sa mauvaise vie. — Luc 7:37-50.

    Avez-vous la réputation d’être prompt à féliciter et lent à condamner ?

    Impartial et respectueux. Jésus éprouvait pour son disciple Jean une affection particulière, sans doute due à certaines affinités ou à un lien familial. Toutefois, il n’a fait preuve d’aucune partialité en sa faveur et ne lui a pas octroyé plus d’avantages qu’aux autres disciples (Jean 13:23). D’ailleurs, quand Jean et son frère Jacques ont sollicité une position privilégiée dans le Royaume de Dieu, Jésus a répondu : “ De s’asseoir à ma droite ou à ma gauche, cela n’est pas mien pour le donner. ” — Marc 10:35-40.

    Jésus était toujours respectueux. Il ne partageait pas les préjugés de ses contemporains. Par exemple, les femmes étaient d’ordinaire traitées comme des êtres inférieurs aux hommes. Mais lui leur témoignait le respect qu’elles méritent. La première fois qu’il a révélé ouvertement son identité de Messie, c’était à une femme ; et pas à une Juive mais à une Samaritaine. Or en général les Juifs méprisaient les Samaritains, qu’ils se gardaient donc bien de saluer (Jean 4:7-26). C’est aussi à des femmes que Jésus a accordé l’honneur d’être les premiers témoins de sa résurrection. — Matthieu 28:9, 10.

    Vous montrez-vous impartial envers les personnes de l’autre sexe ou d’une autre race, langue ou nationalité ?

    Un fils et un frère consciencieux. Il semble que Jésus était encore jeune quand Joseph, son père adoptif, est mort. Il a donc très probablement subvenu aux besoins de sa mère et de ses cadets en exerçant le métier de charpentier (Marc 6:3). Par ailleurs, alors qu’il vivait ses derniers instants, il a confié sa mère aux soins de son disciple Jean. — Jean 19:26, 27.

    Assumez-vous vos responsabilités familiales comme Jésus l’a fait ?

    Un véritable ami. Jésus était un ami d’exception. En effet, il n’abandonnait pas ses amis pour la simple raison qu’ils commettaient des erreurs, même répétées. Ses disciples n’agissaient pas toujours comme lui aurait aimé. Mais il leur a prouvé son amitié en fixant son attention sur leurs qualités au lieu de leur prêter de mauvais mobiles (Marc 9:33-35 ; Luc 22:24-27). Il ne leur imposait pas ses opinions et les invitait à s’exprimer librement. — Matthieu 16:13-15.

    Par-dessus tout, Jésus aimait ses amis (Jean 13:1). À quel point ? Citons ses propos : “ Personne n’a de plus grand amour que celui-ci : que quelqu’un livre son âme pour ses amis. ” (Jean 15:13). Que peut-on offrir de plus précieux à un ami que sa propre vie ?

    Quand un ami vous irrite ou vous blesse, lui restez-vous néanmoins fidèle ?

    Courageux et viril. Jésus était aux antipodes de l’individu frêle et passif que certains artistes ont représenté. Les Évangiles le décrivent comme un homme robuste et énergique. À deux reprises, il a chassé du temple des commerçants et leurs marchandises (Marc 11:15-17 ; Jean 2:14-17). Lorsqu’une foule est venue arrêter “ Jésus le Nazaréen ”, il s’est courageusement avancé pour s’identifier et protéger ses disciples, et a déclaré avec fermeté : “ Je suis lui. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. ” (Jean 18:4-9). On ne s’étonne pas que, lorsque Ponce Pilate a vu le courage de Jésus face à son arrestation et sous les mauvais traitements, il se soit exclamé : “ Regardez ! L’homme ! ” — Jean 19:4, 5.

    Agissez-vous avec décision et courage quand vous comprenez ce que vous avez à faire ?

    Ces qualités remarquables et d’autres font de Jésus le modèle parfait. Si nous laissons sa conduite nous influencer, nous deviendrons meilleurs et nous serons plus heureux. C’est pourquoi l’apôtre Pierre a recommandé aux chrétiens de suivre fidèlement les traces de Jésus. Vous efforcez-vous de le faire le plus fidèlement possible ?

    Bien plus qu’un modèle

    Jésus a cependant été beaucoup plus qu’un modèle. “ Je suis le chemin, et la vérité, et la vie, a-t-il affirmé. Personne ne vient vers le Père sinon par moi. ” (Jean 14:6). Outre qu’il a révélé la vérité sur Dieu, ouvrant ainsi le chemin qui permet de s’approcher de Lui, il a fourni à ceux qui ont foi le moyen d’obtenir la vie éternelle. — Jean 3:16.

    À ce sujet, il a précisé : “ Le Fils de l’homme est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup. ” (Matthieu 20:28). En donnant sa vie en sacrifice, il a posé le fondement qui permettrait aux humains de vivre éternellement. Que faut-il faire, individuellement, pour bénéficier de cette disposition ? Il a expliqué : “ Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. ” — Jean 17:3.

    Pour recevoir la vie éternelle, il faut en effet apprendre à connaître Jésus, imiter son mode de vie et exercer la foi dans sa mort sacrificielle. Nous vous invitons à prendre le temps d’étudier la source d’une telle connaissance, la Bible, et à vous évertuer à pratiquer ce qu’elle énonce, comme l’a fait Jésus.

    La vie exemplaire de Jésus nous enseigne quel genre de personnes nous devrions être. Le sacrifice de sa vie peut nous libérer du péché et de son salaire, la mort (Romains 6:23). Dans quelle triste situation serions-nous sans la puissante influence de Jésus Christ ! Ne laissez jamais les préoccupations et les inquiétudes de la vie vous empêcher de considérer et de suivre fidèlement l’exemple du plus grand homme de tous les temps, Jésus Christ.

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  6. Comment un chrétien peut-il montrer son désir sincère d'accepter l'aide de Jéhovah                                             

    Lévitique 12 et 13

    “ LAISSEZ LES PETITS ENFANTS VENIR VERS MOI.”


    JÉSUS sait que la fin de sa vie humaine est proche. Il n’a plus que quelques semaines devant lui, et il y a encore tellement à faire ! À cette heure, il est avec ses apôtres en Pérée, région située à l’est du Jourdain. Tout en prêchant, ils descendent vers Jérusalem, où Jésus assistera à sa dernière Pâque, qui sera décisive.
    Tandis que Jésus achève une discussion serrée avec plusieurs chefs religieux, il se produit une certaine agitation. Des gens lui amènent leurs enfants. Sans doute s’agit-il d’enfants de tout âge, car Marc les désigne par un terme qu’il a utilisé précédemment en rapport avec une fillette de 12 ans, alors que Luc emploie un mot qui peut être rendu par “ tout petits enfants ”. (Luc 18:15 ; Marc 5:41, 42 ; 10:13.) Qui dit enfants dit généralement bruit, exubérance, animation... Les disciples de Jésus réprimandent les parents, estimant peut-être que leur Maître a autre chose à faire que de s’occuper d’enfants. Quelle est la réaction de Jésus ?

    Il s’indigne. Contre qui ? Les enfants ? Leurs parents ? Non, contre ses disciples ! “ Laissez les petits enfants venir vers moi, leur dit-il ; n’essayez pas de les en empêcher, car c’est à leurs pareils qu’appartient le royaume de Dieu. Vraiment, je vous le dis : Quiconque ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera en aucune manière. ” Puis il prend les enfants “ dans ses bras ” et les bénit (Marc 10:13-16). Marc utilise ici un verbe qui laisse entendre que Jésus les entoure affectueusement de ses bras, voire, selon le choix d’un traducteur, qu’il prend des bébés “ dans le creux de son bras ”. Manifestement, Jésus aime beaucoup les enfants. Mais cet épisode nous révèle une autre facette de sa personnalité : il est abordable.
    Si Jésus avait été sévère, froid ou hautain, ni ces enfants ni leurs parents n’auraient probablement eu envie d’aller vers lui. Mais représentez-vous la scène. Voyez-vous cet homme affable qui témoigne de l’affection à des enfants, qui dit combien ils ont de la valeur aux yeux de Dieu, qui les bénit sous le regard rayonnant de leurs parents ? Bien que la plus lourde des responsabilités pèse sur ses épaules, Jésus reste le plus abordable des hommes.

    Quand on lit les Évangiles, on est frappé par le nombre de personnes qui n’hésitaient pas à aller vers Jésus. Il y est régulièrement question de “ grandes foules ” : “ de grandes foules le suivirent, venues de la Galilée ” ; “ de grandes foules se rassemblèrent auprès de lui ” ; “ s’avancèrent vers lui de grandes foules ” ; ou encore : “ De grandes foules faisaient [...] route avec lui ”. (Matthieu 4:25 ; 13:2 ; 15:30 ; Luc 14:25.) Jésus était donc souvent entouré par une multitude de personnes.
    En général, il s’agissait de gens ordinaires, de ceux que les chefs religieux qualifiaient avec dédain de “ peuple du pays ”. “ Cette foule qui ne connaît pas la Loi, ce sont des maudits ”, disaient ouvertement prêtres et Pharisiens (Jean 7:49). Des écrits rabbiniques ultérieurs traduisent le même sentiment. Beaucoup de chefs religieux considéraient les gens du commun avec mépris. Ils refusaient de manger avec eux, de leur acheter quoi que ce soit ou de les fréquenter. Certains allaient jusqu’à affirmer que leur ignorance de la loi orale leur interdisait tout espoir de résurrection ! Compte tenu de cette arrogance, on devait davantage fuir ces hommes que rechercher leur aide ou leurs conseils. Mais Jésus n’était pas comme eux.

    Jésus se mêlait volontiers aux gens du peuple. Il mangeait avec eux, les guérissait, les enseignait et leur redonnait espoir. Non qu’il ait été idéaliste ; il était conscient que la plupart rejetteraient la possibilité qu’il leur offrait de servir Jéhovah (Matthieu 7:13, 14). Mais il portait sur chacun un regard positif et voyait en beaucoup la capacité de faire le bien. Quel contraste avec les prêtres et les Pharisiens au cœur dur ! Curieusement d’ailleurs, eux aussi venaient à Jésus ; un bon nombre se sont même amendés pour devenir ses disciples (Actes 6:7 ; 15:5). Pareillement, des riches et des puissants l’abordaient spontanément. — Marc 10:17, 22.
    Les femmes non plus ne craignaient pas d’aborder Jésus. Sans doute avaient-elles souvent ressenti la condescendance humiliante des chefs religieux. La plupart d’entre eux voyaient d’un mauvais œil qu’on enseigne les femmes. Elles n’étaient pas autorisées à déposer en justice ; leur témoignage n’était pas considéré comme fiable. Les rabbins avaient même une prière dans laquelle ils remerciaient Dieu de ne pas être une femme ! Ce mépris, les femmes ne le trouvaient pas chez Jésus. Elles étaient nombreuses à aller vers lui avec le vif désir d’être enseignées. Ainsi voit-on Marie, la sœur de Lazare, s’asseoir aux pieds du Seigneur et l’écouter avec attention pendant que Marthe, sa sœur, s’affaire à préparer un repas. Jésus a approuvé Marie d’avoir donné la priorité à ce qui comptait le plus. — Luc 10:39-42.

    Les malades également affluaient vers Jésus, alors qu’ils étaient souvent traités en parias par les chefs religieux. Si la Loi mosaïque prévoyait la mise en quarantaine des lépreux pour des raisons sanitaires, elle n’autorisait pas la cruauté (Lévitique, chapitre 13). Or les lois rabbiniques établies ultérieurement ont décrété que les lépreux étaient aussi repoussants que des excréments. Certains chefs religieux allaient jusqu’à leur jeter des pierres pour les maintenir à distance. On imagine le courage qu’il fallait aux victimes d’un tel ostracisme pour s’adresser à quelque enseignant que ce soit ! Pourtant les lépreux allaient vers Jésus sans réticence. L’un d’eux a fait cette remarquable déclaration de foi : “ Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. ” (Luc 5:12). Nous verrons dans le prochain chapitre comment Jésus a réagi, mais disons dès maintenant que ce fait prouve à quel point il était abordable.
    Ceux qui avaient la conscience chargée venaient facilement à Jésus eux aussi. Rappelons cet épisode où, un jour qu’il prend un repas chez un Pharisien, une pécheresse notoire, pleurant amèrement à cause des fautes qu’elle a commises, s’agenouille à ses pieds, les mouille de ses larmes et les essuie avec ses cheveux. Alors que son hôte a un mouvement de recul et le critique vertement pour l’avoir laissée approcher, Jésus fait l’éloge de cette femme en raison de sa repentance sincère et l’assure du pardon de Jéhovah (Luc 7:36-50). Aujourd’hui plus que jamais, une personne dont la conscience est tourmentée doit pouvoir aborder librement ceux qui sont à même de l’aider à rétablir de bonnes relations avec Dieu. Qu’est-ce qui rendait Jésus si abordable ?

    Ce qui rendait Jésus abordable

    Gardons présent à l’esprit que Jésus imitait parfaitement son Père céleste bien-aimé (Jean 14:9). Or Jéhovah ‘ n’est pas loin de chacun de nous ’, dit la Bible (Actes 17:27). Le Dieu ‘ qui entend la prière ’ est constamment accessible à ses serviteurs fidèles, ainsi qu’à quiconque le cherche sincèrement pour le servir (Psaume 65:2). Rendez-vous compte : l’Être le plus puissant et le plus important de l’univers est aussi le plus accessible ! À l’image de son Père, Jésus aime profondément les humains. Cet amour fera l’objet des chapitres suivants. Mais ce qui rendait Jésus abordable, c’est que son amour était visible. Voyons comment il le manifestait. 
    Les gens sentaient tout de suite que Jésus s’intéressait personnellement à eux. Cet intérêt ne s’évanouissait pas quand survenait une situation difficile. Comme nous l’avons vu plus haut, lorsque des parents lui ont amené leurs enfants, Jésus est resté affable alors qu’il avait beaucoup à faire et que de lourdes responsabilités pesaient sur ses épaules. Quel bel exemple pour tous les parents ! Il n’est pas facile d’élever des enfants dans le monde moderne. Il est pourtant indispensable que ceux-ci trouvent leurs parents abordables. Quand vous êtes vraiment trop pris pour accorder à votre enfant l’attention qu’il vous réclame, promettez-lui de vous occuper de lui dès que possible. En tenant parole, vous lui apprendrez les bienfaits de la patience, mais aussi qu’il ne doit jamais hésiter à vous parler d’un souci ou d’un besoin .

    Jésus faisait sentir aux gens qu’il prenait leurs soucis à cœur. Arrêtons-nous, par exemple, sur son premier miracle. Jésus assiste à un festin de mariage à Cana, en Galilée. Survient une situation embarrassante : il n’y a plus de vin ! Informé du problème par Marie, sa mère, que fait Jésus ? Il demande aux serviteurs de remplir d’eau six grandes jarres de pierre. Quand le directeur du festin goûte le contenu des jarres, il découvre un excellent vin. Simple tour de passe-passe ? Non, l’eau a bel et bien “ été changée en vin ”. (Jean 2:1-11.) Pouvoir transformer une chose en une autre est un vieux rêve des humains. Pendant des siècles, les alchimistes ont essayé de transmuter le plomb en or. Bien que ces deux métaux soient très proches, ils n’y sont jamais parvenus*. Que dire de l’eau et du vin ? Chimiquement parlant, l’eau est simple ; elle n’est composée que de deux éléments. Le vin, en revanche, contient près d’un millier de composants, dont beaucoup sont complexes. Pourquoi Jésus a-t-il réalisé un tel prodige pour une chose aussi insignifiante qu’un manque de vin à un festin de mariage ?

    C’est que la chose n’est pas insignifiante pour les mariés. Au Proche-Orient, l’hospitalité n’est pas un vain mot. Quelle humiliation pour les jeunes époux s’ils se trouvaient à court de vin lors de leur festin de mariage ! Cela gâcherait assurément les noces et leur laisserait pour longtemps un arrière-goût bien amer. La question a donc beaucoup d’importance pour eux, et elle en a aussi pour Jésus. Voilà la raison de son intervention. Comprenez-vous pourquoi les gens venaient lui soumettre leurs sujets de préoccupation ?

    Là encore, les parents peuvent tirer une leçon de cet épisode. Comment réagir quand votre enfant vient vous parler de quelque chose qui
    le trouble ? Vous pourriez être tenté de prendre à la légère ce qu’il vous dit, voire de vous en amuser. Et il est vrai que, comparé à vos soucis, le sien peut sembler bien insignifiant. Mais souvenez-vous que, pour lui, il ne l’est pas ! Si la question a de l’importance pour quelqu’un que vous chérissez tant, ne devrait-elle pas en avoir pour vous aussi ? Vous serez des parents abordables si vous faites sentir à votre enfant que vous prenez ses problèmes à cœur.
    Comme nous l’avons vu au chapitre 3, Jésus était doux et humble (Matthieu 11:29). La douceur est une qualité remarquable qui témoigne d’une belle humilité de cœur. Elle fait partie du fruit produit par l’esprit saint de Dieu et elle est associée à la sagesse divine (Galates 5:22, 23 ; Jacques 3:13). Aucune provocation n’a pu faire perdre son sang-froid à Jésus. Sa douceur n’était pourtant pas de la faiblesse. Un bibliste a écrit que “ derrière [la] douceur il y a la force de l’acier ”. Et il est vrai qu’il faut souvent une certaine force morale pour se contenir et se montrer doux envers autrui. Mais grâce au soutien de Jéhovah, nous serons en mesure d’imiter Jésus, et cette douceur nous rendra plus abordables.

    Jésus était raisonnable. À Tyr, une femme est venue le voir parce que sa fille était “ fortement démonisée ”. De trois manières différentes, il lui a fait comprendre qu’il n’était pas disposé à lui donner satisfaction. D’abord, il est resté silencieux ; puis il a expliqué pourquoi il n’avait pas à faire ce qu’elle lui demandait ; enfin, il a illustré son propos d’un exemple. S’est-il pour autant montré sec et inflexible ? A-t-il laissé entendre à cette femme qu’elle ferait mieux de ne pas contredire un si grand homme ? Pas du tout. De toute évidence, elle se sentait en confiance. Non seulement elle lui a demandé son aide, mais elle a insisté malgré la mauvaise volonté dont il semblait faire preuve. Discernant une foi remarquable dans cette obstination, Jésus a finalement guéri sa fille (Matthieu 15:22-28). Jésus était raisonnable, disposé à écouter, prêt à céder quand c’était approprié. Comment pouvait-on ne pas être attiré par lui ?

    Sommes-nous abordable ?

    Tout le monde aime à se croire abordable. Des responsables se flattent de ce que leur porte est toujours ouverte et que leurs subordonnés peuvent venir les voir à tout moment. La Bible fait cependant cette mise en garde : “ Une multitude d’hommes proclameront chacun sa bonté de cœur, mais un homme fidèle, qui peut le trouver ? ” (Proverbes 20:6). Il est facile de se prétendre abordable, mais qu’en est-il dans les faits ? Imitons-nous fidèlement cette facette de l’amour de Jésus ? Peut-être la réponse réside-t-elle, non dans l’opinion que nous avons de nous-mêmes, mais dans celle que les autres ont de nous. Paul a dit en effet : “ Que votre nature raisonnable soit connue de tous les hommes. ” (Philippiens 4:5). Posons-nous donc ces questions : ‘ Comment les autres me perçoivent-ils ? Quelle est ma réputation ? ’

    Les anciens, en particulier, ont à cœur d’être abordables et de se conformer à cette description d’Isaïe 32:1, 2 : “ Chacun devra être comme une cachette contre le vent et une retraite contre la tempête de pluie, comme des ruisseaux d’eau dans une terre aride, comme l’ombre d’un rocher massif dans une terre épuisée. ” Un ancien ne peut procurer protection, réconfort et soulagement que s’il reste accessible. Et cela n’est pas toujours facile compte tenu des lourdes responsabilités assumées par les anciens de nos jours. Ils s’efforcent néanmoins de ne jamais paraître trop occupés pour répondre aux besoins des brebis de Jéhovah (1 Pierre 5:2). De leur côté, les membres de la congrégation coopèrent humblement avec ces hommes fidèles en étant raisonnables dans ce qu’ils attendent d’eux. — Hébreux 13:17.
    Les parents aussi font en sorte d’être toujours disponibles pour leurs enfants. C’est important. Ils veulent que leurs enfants sentent qu’ils peuvent se confier sans crainte à l’un comme à l’autre et, pour cela, ils veillent à se montrer doux et raisonnables, à ne pas réagir de manière excessive quand l’un d’eux avoue une erreur ou exprime un mauvais point de vue. Ils les éduquent avec patience en s’efforçant de maintenir une bonne communication. Assurément, nous voulons tous être abordables, à l’image de Jésus.

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  7.  

    D’après la Bible...

    Qu’est-ce que Dieu attend de nous ?

    NOTRE vie bien remplie exige beaucoup de nous. C’est parfois un combat que de satisfaire à toutes nos obligations. Pourtant, n’oublions pas que la vie elle-même est un don que nous avons reçu de Dieu (Psaume 36:9). Quelle part de notre temps et de notre énergie Dieu veut-il que nous lui consacrions ? La réponse raisonnable que donne la Bible est encourageante.

    Jésus savait mieux que personne ce que son Père attend des humains (Matthieu 11:27). Quand on lui a demandé quel était le plus grand commandement, il a répondu : “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force. ” (Marc 12:30). Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce trop réclamer ?

    Ce qu’implique aimer Dieu de toute son âme

    Notre amour pour Dieu grandit quand nous réfléchissons à sa bonté infinie envers nous. Si nous l’aimons de toute notre âme, nous serons poussés à lui donner le meilleur de tout ce que nous avons. Nous éprouverons les mêmes sentiments que le rédacteur biblique qui s’est interrogé : “ Que rendrai-je à Jéhovah pour tous ses bienfaits envers moi ? ” (Psaume 116:12). Quelle est l’incidence d’un tel amour pour Dieu sur l’utilisation de notre temps ?

    La Bible ne fixe pas un nombre d’heures à réserver au culte chaque semaine. Cependant, elle mentionne des activités qui devraient avoir la priorité dans la vie et elle explique pourquoi. Par exemple, Jésus a enseigné qu’apprendre à connaître Dieu est une étape essentielle vers “ la vie éternelle ”. (Jean 17:3.) Il a également déclaré que ses disciples devaient aider d’autres personnes à obtenir la vie en leur communiquant la connaissance de Dieu (Matthieu 28:19, 20). La Bible nous donne aussi l’instruction de nous réunir régulièrement avec nos compagnons chrétiens pour nous fortifier spirituellement et nous encourager les uns les autres (Hébreux 10:24, 25). Toutes ces activités prennent du temps.

    Dieu veut-il que nous vivions en fanatiques, en excluant toute autre activité que le culte ? Absolument pas. Les aspects pratiques de la vie quotidienne requièrent eux aussi de l’attention. La Bible ordonne aux chefs de famille de pourvoir aux besoins des leurs. Elle affirme : “ En effet, si quelqu’un ne pourvoit pas aux besoins des siens, et surtout de ceux qui sont des membres de sa maisonnée, il [...] est pire qu’une personne sans foi. ” — 1 Timothée 5:8.

    Dieu a créé l’homme avec la capacité d’apprécier la vie. Il est donc tout à fait convenable de passer du temps avec sa famille et ses amis à se détendre sainement autour d’un bon repas. Le roi Salomon a écrit : “ J’ai appris qu’il n’y a rien de mieux pour eux que de se réjouir et de faire le bien durant sa vie ; et aussi que tout homme mange, oui qu’il boive et qu’il voie le bien pour tout son dur travail. C’est le don de Dieu. ” — Ecclésiaste 3:12, 13.

    Jéhovah Dieu comprend également les limites des humains ; “ il se souvient que nous sommes poussière ”. (Psaume 103:14.) La Bible reconnaît que nous avons besoin de prendre suffisamment de repos. Après une période d’activité intense, Jésus a invité ses disciples à aller, ‘ à part, dans un endroit isolé se reposer un peu ’. — Marc 6:31.

    Ainsi, une vie qui plaît à Dieu est équilibrée et comporte toutes sortes d’activités. Cela dit, toutes nos occupations, qu’elles aient ou non un lien direct avec le culte, devraient montrer que nous aimons Dieu de toute notre âme. Voici ce que recommande la Bible : “ Soit [...] que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. ” — 1 Corinthiens 10:31.

    Comment réussir à se fixer des priorités

    Accorder la priorité au culte de Dieu dans votre vie vous semble-t-il irréaliste ou au-delà de vos capacités ? Il est vrai que donner à Dieu ce qu’il attend de nous peut nécessiter des changements, et même des sacrifices, dans l’utilisation de notre temps. Mais notre Créateur aimant ne nous réclame certainement pas l’impossible. En réalité, il nous aide grandement à faire sa volonté. Nous y parviendrons en nous appuyant sur “ la force que Dieu fournit ”. — 1 Pierre 4:11.

    Modifier votre programme pour y inclure des activités spirituelles vous stresse peut-être un peu. Prenez donc souvent le temps de parler à Jéhovah Dieu, Celui “ qui enten[d] la prière ”. (Psaume 65:2.) La prière vous offre la possibilité de lui exprimer toute inquiétude, sachant qu’“ il se soucie de vous ”. (1 Pierre 5:7.) Le roi David a d’ailleurs prié ainsi : “ Enseigne-moi à faire ta volonté, car tu es mon Dieu. ” (Psaume 143:10). Vous aussi, vous pouvez demander à Dieu de vous aider à opérer dans votre vie les modifications qui s’imposent.

    La Bible lance cette invitation chaleureuse : “ Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. ” (Jacques 4:8). Au fur et à mesure que vous participerez aux activités qui plaisent à Dieu, telles que l’étude de la Bible et l’assistance aux réunions chrétiennes, vous vous rapprocherez de lui. En retour, il vous donnera la force de continuer à progresser.

    Au sujet des efforts qu’elle a déjà fournis pour changer ses priorités, Jelena, qui étudie la Bible avec les Témoins de Jéhovah, déclare : “ Tout n’a pas été simple. ” Mais elle ajoute : “ Une fois que j’ai commencé à assister aux réunions chrétiennes, j’ai trouvé la force d’appliquer ce que la Bible dit. Le soutien constant que j’ai reçu m’a aussi aidée. ” On acquiert une motivation supplémentaire lorsqu’on goûte les bienfaits que procure le service de Dieu (Éphésiens 6:10). Jelena observe : “ J’ai resserré mes liens avec mon mari et j’ai amélioré la façon dont je discipline mes enfants. ”

    Le puissant esprit saint de Jéhovah peut vous donner la force et la motivation de reconsidérer vos priorités et de “ racheter ” le temps pour servir Dieu malgré les tensions de la vie moderne (Éphésiens 3:16 ; 5:15-17). Jésus a assuré que “ les choses qui sont impossibles aux hommes sont possibles à Dieu ”. — Luc 18:27.

  8.  

     

    JÉHOVAH L'ARTISTE  AUX MILLES MERVEILLES

     

    Des petits pas vibrent dans le chemin de mes rêves.
    La croisée des chemins de l'imaginaire,
    à la réalité infini, s'ouvre en cet instant.
    Une pointe de lumière du soleil ouvre la porte 
    à la continuité de la création;
    celle de notre Dieu Jéhovah .

    Un son de petits pas de chat résonne dès l'aube
    laissant aux gazouillis des oiseaux, l'ouverture de la porte
    à l'Amour du destin de l'Artiste Créateur. 

    Élongé, pointant la partie visible de mes sens
    Je me laisse écouter tout l'horizon
    qui m'est prêté par tous ceux qui comme moi;
    Emprunte le chemin vers l'éveil de notre quotidien.

    Une multitude de pensée invisible, 
    circulent dans l'air vibratoire du matin ensoleillé.
    Mes émotions qui n'ont pas fermé les yeux
    de la nuit tourbillonnent pendant un instant, 
    dans l'univers de ma réalité éclairée.

    Odeur douce circulant dans l'air. 
    Je prends un instant de regarder l'horizon éblouis de lumière
    les couleurs innombrables du tableau de l'Artiste à ma fenêtre. 
    Au gré du poète invisible de mon quotidien matinal. 
    Je laisse mes yeux ouvrir le calme à l'intérieur de mon esprit
    pour m'éblouir de joie, au paysage de l'Artiste de la Création.

    JÉHOVAH LE DIEU CRÉATEUR DE L'AMOUR INFINI

    Erico

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    shutterstock_475421278.jpg__770x433_q85_crop_subsampling-2_upscale.jpg

     

  9.  

    La voie de l'intégrité.

     

    Juge-moi, ô Jéhovah car je veux marcher dans votre intégrité. Je veux mettre ma confiance en vous pour ne pas tomber dans ce monde enténébré. Examinez-moi, ô Jéhovah mon Dieu et mettez moi à l'épreuve pour que je voie de mes propres yeux la force intérieure qui se manifeste quand je suis votre voie tout au long du jour.

    Examinez moi au mon Dieu, affinez mes reins et mon coeur. Car votre bonté de coeur est devant mes yeux quand je suis cette voie et dont je veux marcher dans votre vérité pour que votre sagesse devienne une lumière de vérité en mon esprit et qu'elle illumine mon âme de votre pureté.

    Je veux laver mes mains dans l'innocence, et je veux pouvoir marcher autour de votre autel, au Dieu de mon salut.

    Je veux faire entendre avec force l'action de grâces, ô Dieu de l'Amour infini. Je veux proclamer toutes vos oeuvres avec véracité à la grandeur de votre savoir, car parfaite est votre voie.

    Jéhovah au Dieu de mon salut, EL BETH EL, YHWH est son sanctuaire, la voie que je veux avancer sans renoncer, la voie qui mène à ce Lieu où réside votre gloire et que tous ceux qui empruntent ce chemin resserré, trouve la vie éternelle, car telle est votre promesse depuis le début de votre dessein.

    Vers vous, Ô JÉHOVAH je veux élever mon âme et faire votre volonté.

    Ô Dieu de mon salut, en vous je veux placer ma confiance, faites moi connaître vos voies au Créateur de toutes créations. Enseignez moi, je vous supplie, les sentiers de la justice, de la sagesse et de la connaissance de l'Amour véritable.

    JÉHOVAH, LE Seul vrai Dieu est droit et remplis de bonté de coeur , car Jéhovah instruit le pécheur repentant dans la voie de l'Amour et de la liberté parfaite.  De tout mon coeur, je souhaite que vous puissiez faire marcher les humbles et affligés de la terre dans la voie de LA VIE ÉTERNELLE, OUI POUR TOUJOURS. 

    Béni soit Jéhovah le seul vrai Dieu.

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  10.  

    Imitons Aaron le grand prêtre même dans l'épreuve , nous devons être saints en toutes conduites devant Jéhovah 


    « Devenez saints dans toute votre conduite. » (1 PIERRE 1:15)


    PIERRE a cité le livre du Lévitique pour expliquer que les chrétiens doivent être saints comme les Israélites. (lire 1 Pierre 1:14-16) Jéhovah est la personne la plus sainte qui existe, et il veut que les chrétiens oints et les « autres brebis » fassent des efforts pour être saints dans tout ce qu’ils font. (Jean 10:16)
    Dans cet article, nous allons parler des principes du livre du Lévitique qui nous aident à comprendre ce qui est saint pour Jéhovah. Et nous verrons comment respecter ces principes dans notre vie. Nous répondrons aussi à ces questions : Est-ce que nous pouvons transiger ? Comment le livre du Lévitique nous apprend-il à montrer que nous sommes pour la souveraineté de Jéhovah ? Que nous apprennent les sacrifices que les Israélites faisaient à Jéhovah ?

    FAISONS ATTENTION À NE PAS TRANSIGER

    Pour que Jéhovah soit content de nous, nous devons obéir à ses lois et à ses principes et nous ne devons pas transiger. À notre époque, nous n’obéissons plus à la Loi que Jéhovah a donnée à Israël. Mais cette Loi nous aide à comprendre ce qui plaît à Jéhovah et ce qui ne lui plaît pas. Par exemple, la Loi disait aux Israélites : « Tu ne dois pas te venger, ni garder rancune aux fils de ton peuple ; et tu dois aimer ton compagnon comme toi-même. Je suis Jéhovah. » (Lévitique 19:18)
    Jéhovah ne veut pas que les chrétiens se vengent ni qu’ils restent en colère contre quelqu’un. (Romains 12:19) Satan est content quand un chrétien désobéit à Jéhovah, car cela déshonore la réputation de Jéhovah. Même si quelqu’un nous a fait du mal, nous ne devons pas laisser la colère devenir de plus en plus forte. La Bible nous compare à « des vases de terre » qui contiennent quelque chose qui a beaucoup de valeur : la prédication. (2 Corinthiens 4:1, 7) Dans ces vases, nous ne pouvons pas mettre de la colère.

    Lévitique 10:1 à 11 raconte un évènement qui a rendu la famille d’Aaron très triste. Jéhovah a envoyé un feu du ciel pour tuer Nadab et Abihou, les fils d’Aaron. Ensuite Jéhovah a dit à Aaron que lui et sa famille ne devaient pas montrer qu’ils étaient tristes. Pour obéir à cet ordre, il fallait beaucoup de foi. Qu’est-ce que cela nous apprend ? Pour être saints, nous ne devons pas passer de temps avec des personnes qui sont excommuniées, et même si ce sont des membres de notre famille. (lire 1 Corinthiens 5:11)

    Aaron et sa famille ont eu une épreuve très difficile. Peut-être que nous n’aurons pas une épreuve comme celle-là. Mais que ferons-nous si un membre de notre famille qui n’est pas Témoin de Jéhovah nous demande de participer à une cérémonie de mariage dans une église ? La Bible ne donne pas de loi précise pour cette situation. Mais elle donne des principes qui nous aideront à prendre une bonne décision.

    Nous voulons obéir à Jéhovah et rester saints. Mais les membres de notre famille ne comprendront peut-être pas notre décision. (1 Pierre 4:3, 4) Nous ne voulons pas leur faire de la peine. Donc, nous devons leur parler gentiment, mais nous voulons aussi être francs. Si c’est possible, nous leur expliquerons notre décision longtemps avant. Nous pouvons les remercier pour leur invitation et leur dire que nous voulons que cet évènement soit un moment joyeux. Puis nous pouvons leur dire que nous ne voulons pas les embarrasser, eux et leurs invités. C’est une façon de ne pas transiger avec les enseignements de la Bible.

    MONTRONS QUE NOUS SOMMES POUR LA SOUVERAINETÉ DE JÉHOVAH

    Le livre du Lévitique parle beaucoup de la souveraineté de Jéhovah. Il est dit plus de 30 fois que les lois qui sont écrites dans ce livre viennent de Jéhovah. Moïse le savait et il a fait tout ce que Jéhovah lui a demandé de faire. (Lévitique 8:4, 5) Nous devons faire comme Moïse et obéir à tout ce que Jéhovah nous demande. L’organisation de Jéhovah nous aide à prendre de bonnes décisions. Mais parfois nous sommes tout seuls quand nous vivons une situation difficile pour notre foi. C’est ce qui est arrivé à Jésus quand il était dans le désert. (Luc 4:1-13) Si nous avons confiance en Jéhovah et si nous montrons que nous sommes pour sa souveraineté, nous ne transigerons pas. Nous résisterons à la peur. (Proverbes 29:25)
    Nous savons que dans le monde entier des adorateurs de Jéhovah seront traités durement. Jésus a dit : « On vous livrera à la tribulation et on vous tuera, et vous serez les objets de la haine de toutes les nations à cause de mon nom. » (Matthieu 24:9) Nous continuons de prêcher même si des gens nous haïssent. Nous restons saints dans tout ce que nous faisons. Nous sommes honnêtes, propres et nous avons des pensées pures. Nous sommes aussi des bons citoyens. Alors pourquoi certaines personnes nous haïssent-elles ? (Romains 13:1-7) C’est parce que nous obéissons à Jéhovah et à personne d’autre. Il est notre Souverain. Il est le seul que nous adorons, et nous ne voulons pas transiger avec ses principes et ses lois. (Matthieu 4:10)

    Nous ne faisons pas « partie du monde ». C’est pour cela que nous ne participons pas aux guerres et que nous ne faisons pas de politique. (lire Jean 15:18-21 ; Isaïe 2:4) Parfois, des frères et sœurs ont transigé avec leur neutralité. Mais beaucoup ont eu des regrets et ils se sont remis à adorer Jéhovah. (Psaume 51:17) Quelques-uns seulement n’ont pas eu de regrets. Par exemple, pendant la Deuxième Guerre mondiale (de 1939 à 1945), beaucoup de frères de Hongrie (en Europe) ont été mis en prison d’une façon injuste. Les chefs de l’armée ont rassemblé 160 frères qui avaient moins de 45 ans dans une ville. La plupart des frères ont refusé de devenir soldats. Seulement 9 ont accepté. 2 ans après, un des hommes qui avaient transigé a fait partie d’un groupe de soldats qui avait reçu l’ordre de fusiller des Témoins de Jéhovah qui étaient fidèles. Il a découvert que son frère faisait partie des condamnés ! Finalement, les Témoins fidèles n’ont pas été tués.

    DONNONS À JÉHOVAH CE QUE NOUS AVONS DE MIEUX À DONNER

    La Loi disait exactement quels genres de sacrifices les Israélites devaient faire. (Lévitique 9:1-4, 15-21) Les choses données en sacrifices devaient être sans défaut parce qu’elles représentaient le sacrifice parfait de Jésus. Et pour chaque sacrifice, les Israélites devaient suivre des méthodes précises. Par exemple, Lévitique 12:6 explique ce que devait faire une mère quelques semaines après avoir eu un bébé : « Elle apportera un jeune bélier dans sa première année, pour un holocauste (un sacrifice brûlé par le feu), et un jeune pigeon ou une tourterelle, pour un sacrifice pour le péché, à l’entrée de la tente de réunion, au prêtre. » Les méthodes à suivre pour les sacrifices étaient précises, mais elles montraient aussi que Jéhovah est raisonnable et plein d’amour. Par exemple, si une mère ne pouvait pas donner un mouton, elle avait le droit de donner 2 tourterelles ou 2 jeunes pigeons. (Lévitique 12:8) Même si elle était pauvre, Jéhovah l’aimait et il l’appréciait autant que les mères qui pouvaient donner des sacrifices qui coûtaient plus cher. Que nous apprennent ces sacrifices ?

    Paul a demandé aux chrétiens de faire « des sacrifices de louanges ». (Hébreux 13:15) Nous le faisons quand nous prêchons et que nous parlons de Jéhovah. Nos frères et sœurs qui sont sourds et muets utilisent la langue des signes pour faire connaître Jéhovah. Des frères et sœurs qui ne peuvent pas sortir de chez eux parlent de Jéhovah en écrivant des lettres, en prêchant par téléphone ou quand ils reçoivent des visiteurs. À cause de la maladie ou d’autres problèmes, nous ne pouvons peut-être pas prêcher autant que les autres. Mais ce qui est important, c’est de toujours donner à Jéhovah ce que nous avons de mieux à lui donner. (Romains 12:1 ; 2 Timothée 2:15)

    Nous sommes heureux de donner des sacrifices de louanges à Jéhovah parce que nous l’aimons. (Matthieu 22:37, 38) L’organisation de Jéhovah nous demande de noter chaque mois le nombre d’heures que nous avons prêché. Nous devrions le faire de bon cœur, cela montre que nous adorons Jéhovah avec fidélité. (2 Pierre 1:7) Mais nous ne devons pas penser que nous sommes obligés de prêcher dans le but de noter le plus d’heures possible. Un chrétien qui ne peut pas prêcher beaucoup parce qu’il est vieux ou malade peut même noter 15 minutes par mois. Ce qui est important pour Jéhovah, c’est de lui donner ce que nous avons de mieux. Il sait que nos frères et sœurs l’aiment et qu’ils veulent être ses Témoins. En Israël, même les pauvres offraient des choses à Jéhovah selon leurs moyens. Aujourd’hui aussi, les Témoins qui sont vieux ou malades peuvent être contents quand ils notent le temps qu’ils ont passé à prêcher. Toutes les heures que nous avons notées sont ajoutées à celles des autres frères et sœurs. Ce chiffre permet de savoir comment organiser la prédication. Voilà pourquoi c’est important de noter le nombre d’heures que nous avons prêché.

    NOTRE ÉTUDE DE LA BIBLE ET NOS SACRIFICES DE LOUANGES

    Le livre du Lévitique nous a appris de nombreuses leçons importantes. Est-ce que tu comprends mieux pourquoi il fait partie de la Bible ? (2 Timothée 3:16) Est-ce que tu es encore plus décidé à rester saint ? Jéhovah nous demande de lui donner ce que nous avons de mieux à lui donner, et il le mérite. Maintenant tu as peut-être envie de passer plus de temps à étudier d’autres livres de la Bible pour mieux les comprendre. (lire Proverbes 2:1-5) Est-ce que tu parles à Jéhovah de tes habitudes d’étude ? Pose-toi ces questions : Est-ce que je donne à Jéhovah le meilleur de mon temps pour étudier la Bible ? Ou bien est-ce que je passe beaucoup de temps à faire des choses qui m’empêchent de faire des progrès pour plaire à Jéhovah ? C’est peut-être regarder la télé, jouer à des jeux vidéo, faire du sport ou une autre activité. Si c’est le cas, alors tu peux réfléchir à ce que Paul a écrit dans sa lettre aux Hébreux.


    Paul a été très franc avec les chrétiens hébreux. (lire Hébreux 5:7, 11-14) Il leur a dit : « Vous êtes devenus durs d’oreille. » Il voulait dire qu’ils n’avaient pas fait beaucoup de progrès. Pourquoi Paul était-il aussi franc ? C’est parce que comme Jéhovah, il aimait ces chrétiens. Il était aussi inquiet parce qu’ils ne savaient pas beaucoup de choses sur la Bible. C’était comme si des gens adultes ne buvaient que du lait. Beaucoup d’enseignements importants de la Bible sont simples, et c’est bien de les connaître. Mais nous avons aussi besoin de nous intéresser aux idées plus compliquées de la Bible. Des gens adultes ont aussi besoin de « nourriture solide », c’est-à-dire d’aliments qu’il faut mâcher.

    Les chrétiens hébreux avaient besoin d’être enseignés, alors qu’ils auraient dû être eux-mêmes capables d’enseigner les gens. Pourquoi ? Parce qu’ils ne s’intéressaient pas aux idées compliquées de la Bible, la « nourriture solide ». Pose-toi ces questions : Comment est-ce que je réagis quand une idée de la Bible me semble compliquée ? Est-ce que je fais un effort pour l’étudier ? Si ce n’est pas le cas, est-ce que je dois prendre de meilleures habitudes pour étudier et pour prier ? Nous ne devons pas seulement prêcher aux gens, nous devons aussi les enseigner pour qu’ils deviennent des disciples de Jésus. (Matthieu 28:19, 20)

    Jéhovah ne veut pas nous forcer à étudier la Bible. Même si nous trouvons que ce n’est pas toujours facile d’étudier la Bible, il faut quand même continuer à prendre de « la nourriture solide », c’est-à-dire à chercher à comprendre les idées compliquées. C’est important pour rester saints, même si cela fait de nombreuses années que nous adorons Jéhovah.
    Pour être saint, il faut bien étudier la Bible et faire tout ce que Jéhovah nous demande. Nadab et Abihou, les fils d’Aaron, ont été tués parce qu’ils offraient un « feu irrégulier », c’est-à-dire interdit. C’était peut-être parce qu’ils avaient bu de l’alcool. (Lévitique 10:1, 2) Voyons ce que Jéhovah a dit à Aaron. (lire Lévitique 10:8-11) Est-ce que ces paroles signifient que nous ne devons pas boire d’alcool avant d’aller à nos réunions ? Nous nous rappelons que nous ne sommes plus obligés de respecter la Loi de Moïse. (Romains 10:4) Dans certains pays, nos frères et sœurs boivent un peu d’alcool pendant le repas qu’ils prennent avant d’aller à la réunion. Pendant le repas de la Pâque, 4 verres de vin étaient servis. Jésus a donné à ses apôtres du vin à boire. Ce vin représentait son sang. (Matthieu 26:27) La Bible interdit aux chrétiens de boire trop d’alcool et d’être ivres. (1 Corinthiens 6:10 ; 1 Timothée 3:8) Beaucoup de chrétiens préfèrent ne pas boire d’alcool du tout avant les réunions ou la prédication parce que cela dérangerait leur conscience. Mais les choses sont différentes dans chaque pays. Donc, ce qui est important c’est que les chrétiens comprennent la différence entre une chose qui est sainte et une chose qui n’est pas sainte, ce qu’on appelle aussi une « chose profane ». C’est comme cela que nous restons saints et que nous faisons plaisir à Jéhovah.

    Si nous étudions la Bible, nous allons trouver beaucoup de principes très intéressants. Utilise les moyens que l’organisation de Jéhovah te donne pour que ton culte familial et que ton étude individuelle t’apportent des bienfaits. Apprends à mieux connaître Jéhovah et son projet pour la terre et pour les humains. Rends ton amitié avec lui encore plus forte. (Jacques 4:8) Prie-le comme cet écrivain des Psaumes : « Découvre (ouvre) mes yeux, pour que je regarde les choses merveilleuses de ta loi. » (Psaume 119:18) Refuse de transiger avec les lois et les principes de la Bible. Obéis toujours de bon cœur à Jéhovah, « le Saint ». Participe avec courage à la prédication de la bonne nouvelle, car cette activité est sainte elle aussi. (1 Pierre 1:15 ; Romains 15:16) Nous devons rester saints pendant les derniers jours du monde de Satan. Soyons saints dans tout ce que nous faisons et montrons que nous sommes pour la souveraineté de Jéhovah.

     

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  11.  

    Jéhovah est un Dieu d'Amour et d'une reconnaissance extraordinaire


    “ Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom. ” — HÉBREUX 6:10.


    JÉHOVAH accorde beaucoup de prix aux efforts de ceux qui désirent sincèrement faire sa volonté, et il les récompense abondamment (Hébreux 11:6). Boaz, un fidèle adorateur de Jéhovah, connaissait cette facette remarquable de la personnalité de Dieu. Il a dit en effet à la Moabite Ruth, qui prenait soin avec amour de sa belle-mère, alors veuve : “ Que Jéhovah rétribue ta manière d’agir, et qu’il y ait pour toi un salaire parfait de la part de Jéhovah. ” (Ruth 2:12). Ruth a-t-elle été bénie par Dieu ? Absolument ! D’une part, son histoire est relatée dans la Bible. D’autre part, elle a épousé Boaz et est devenue une ancêtre aussi bien du roi David que de Jésus Christ (Ruth 4:13, 17 ; Matthieu 1:5, 6, 16). La Bible fait état de nombreuses autres situations où Jéhovah a témoigné de la reconnaissance à ses serviteurs.

    Jéhovah s’estimerait injuste s’il ne se montrait pas reconnaissant. Hébreux 6:10 déclare : “ Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom, en ce que vous avez servi les saints et que vous continuez à les servir. ” Ce qui rend cette déclaration remarquable, c’est que Dieu manifeste de la reconnaissance à des humains qui, certes, lui sont dévoués, mais sont pécheurs et n’atteignent pas à sa gloire. — Romains 3:23.
    Du fait de notre imperfection, il peut nous sembler que nos actions marquées par l’attachement à Dieu sont insignifiantes et indignes de sa bénédiction. Pourtant, Jéhovah comprend pleinement nos mobiles et notre situation, et il est très attaché au service que nous lui offrons de toute notre âme (Matthieu 22:37). Comment est-ce possible ? Imaginez une maman qui découvre un cadeau sur sa table : un collier bon marché. Elle pourrait juger que ce cadeau ne vaut pas grand-chose et le mettre dans un coin. Mais voilà que la carte qui l’accompagne indique qu’il vient de sa petite fille, qui a rassemblé toutes ses économies pour l’acheter. La maman considère à présent ce cadeau d’une tout autre manière. Les yeux mouillés, peut-être, elle prendra sa fillette dans ses bras et lui dira combien son geste la touche.

    N’ignorant rien de nos mobiles et de nos limites, Jéhovah se réjouit quand nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes, que ce soit peu ou beaucoup. Sous ce rapport, Jésus a été le parfait reflet de son Père. Rappelez-vous le récit de la veuve aux deux petites pièces. “ Comme [Jésus] levait les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs dons dans les troncs du trésor. Puis il vit une certaine veuve indigente qui y mettait deux petites pièces de monnaie de très peu de valeur, et il dit : ‘ Je vous le dis, c’est la vérité : Cette veuve, bien que pauvre, a mis plus que tous. Car tous ceux-là ont mis des dons de leur superflu, mais cette femme, de son indigence, a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. ’ ” — Luc 21:1-4.
    Parce qu’il connaissait la situation de cette femme — qu’elle était veuve et pauvre —, Jésus a pu apprécier la valeur véritable de son offrande, et il a éprouvé de la reconnaissance pour ce geste. Il en va de même pour Jéhovah (Jean 14:9). N’est-il pas encourageant de savoir que, quelle que soit votre situation, vous pouvez trouver faveur aux yeux de Dieu — ce Dieu reconnaissant — et aux yeux de son Fils ?

    Jéhovah récompense un Éthiopien fervent

    Les Écritures indiquent à de nombreuses reprises que Jéhovah témoigne de la reconnaissance à ceux qui font sa volonté. Voyez comment cela s’est traduit dans le cas d’Ébed-Mélek, un Éthiopien qui adorait Dieu avec ferveur. Ce contemporain de Jérémie servait dans la maison du roi de Juda Tsidqiya, un roi infidèle à Dieu. Un jour, Ébed-Mélek apprit que les princes de Juda avaient faussement accusé le prophète Jérémie de sédition et l’avaient jeté dans une citerne, pour qu’il y meure de faim (Jérémie 38:1-7). Sachant que Jérémie était l’objet d’une haine farouche en raison du message qu’il prêchait, Ébed-Mélek plaida sa cause auprès du roi, et ce au péril de sa vie. Il dit avec courage : “ Ô mon seigneur le roi, ces hommes ont mal agi en tout ce qu’ils ont fait à Jérémie le prophète, qu’ils ont jeté dans la citerne, de sorte qu’il mourra là où il est, par suite de la famine. ” Sur l’ordre du roi, Ébed-Mélek prit 30 hommes avec lui et secourut le prophète de Dieu. — Jérémie 38:8-13.
    Jéhovah remarqua la foi d’Ébed-Mélek, foi qui lui permit de surmonter toute crainte qu’il aurait pu avoir. Jéhovah témoigna sa reconnaissance et dit à Ébed-Mélek par l’intermédiaire de Jérémie : “ Voici que je réalise mes paroles sur cette ville, pour le malheur et non pour le bien [...]. Oui, je te délivrerai en ce jour-là [...] et tu ne seras pas livré en la main des hommes dont tu as peur. Car vraiment je te ferai échapper [...] ; oui, tu auras ton âme pour butin, parce que tu as mis ta confiance en moi. ” (Jérémie 39:16-18). Jéhovah délivra effectivement Ébed-Mélek, ainsi que Jérémie, de la main des princes corrompus de Juda et plus tard des Babyloniens, qui rasèrent Jérusalem. “ [Jéhovah] garde les âmes de ses fidèles ; de la main des méchants il les délivre ”, déclare Psaume 97:10.

    “ Ton Père qui regarde dans le secret te le rendra ”

    Ce que dit la Bible sur la prière est une preuve supplémentaire que Jéhovah remarque et estime les manifestations de notre attachement à sa personne. “ La prière des hommes droits est pour [Dieu] un plaisir ”, a fait observer le roi Salomon (Proverbes 15:8). Du temps de Jésus, de nombreux chefs religieux priaient en public, non parce qu’ils étaient sincèrement attachés à Dieu, mais parce qu’ils voulaient impressionner les hommes. “ Ils ont déjà leur pleine récompense ”, a dit Jésus. Il a ajouté à l’intention de chacun de ses disciples : “ Toi, cependant, quand tu pries, entre dans ta chambre particulière et, après avoir fermé la porte, prie ton Père qui est là dans le secret ; alors ton Père qui regarde dans le secret te le rendra. ” — Matthieu 6:5, 6.
    Il va de soi que Jésus ne condamnait pas les prières publiques ; lui-même en a d’ailleurs prononcé en certaines circonstances (Luc 9:16). Le fait est que Jéhovah prend vraiment plaisir aux prières qui viennent de cœurs sincères, sans la moindre volonté d’impressionner autrui. À vrai dire, les prières que nous lui adressons en privé sont assez révélatrices de la profondeur de notre amour pour lui et de la confiance que nous lui accordons. Rien d’étonnant, donc, que Jésus ait souvent recherché des endroits retirés pour prier. Un jour, il fit cela “ tôt le matin, alors qu’il faisait encore sombre ”. Une autre fois, “ il monta dans la montagne, seul, pour prier ”. Et avant de choisir ses 12 apôtres, Jésus passa toute la nuit, seul, à prier. — Marc 1:35 ; Matthieu 14:23 ; Luc 6:12, 13.

    Imaginez l’attention que Jéhovah devait prêter à son Fils lorsqu’il épanchait son cœur auprès de lui ! Il est même arrivé que Jésus prie “ avec des cris puissants et des larmes —, et il a été entendu favorablement pour sa crainte de Dieu ”. (Hébreux 5:7 ; Luc 22:41-44.) Si nos prières sont empreintes de la même sincérité et motivées par le même désir profond de plaire à Dieu, nous pouvons être certains que notre Père céleste les écoute attentivement et qu’il prend plaisir en elles. Assurément, “ Jéhovah est près de tous ceux [...] qui l’invoquent avec fidélité ”. — Psaume 145:18

    Si Jéhovah aime que nous le priions dans le secret, comme il doit se réjouir quand nous lui obéissons en privé ! Il sait effectivement ce que nous faisons dans notre intimité (1 Pierre 3:12). Aussi, le fait de lui être fidèles et obéissants quand personne ne nous voit révèle dans quelle mesure nous avons “ un cœur complet ” pour lui, un cœur dont les intentions sont pures et qui est attaché à ce qui est droit (1 Chroniques 28:9). Pareille attitude réjouit grandement le cœur de Jéhovah ! — Proverbes 27:11 ; 1 Jean 3:22.
    Les chrétiens désireux d’être fidèles à Dieu s’interdisent, par conséquent, les péchés cachés qui corrompent l’esprit et le cœur, comme le fait de regarder de la pornographie ou des spectacles violents. Si certains péchés peuvent rester cachés aux humains, nous n’ignorons pas que “ toutes choses sont nues et mises à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte ”. (Hébreux 4:13 ; Luc 8:17.) En nous appliquant à rejeter tout ce qui déplaît à Jéhovah, nous conservons une conscience pure et avons la satisfaction de savoir que nous sommes agréables à Dieu. Il est absolument certain que Jéhovah accorde du prix à la personne “ qui marche de façon intègre et qui pratique la justice, et qui exprime la vérité dans son cœur ”. — Psaume 15:1, 2.
    Mais comment, au juste, pouvons-nous préserver notre esprit et notre cœur dans un monde où règne le mal (Proverbes 4:23 ; Éphésiens 2:2) ? En premier lieu, il nous faut tirer profit de tout ce que Jéhovah nous donne pour affermir notre foi. Puis nous devons fournir tous les efforts possibles pour rejeter le mal et faire le bien, et agir vite avant que les désirs mauvais ne soient fécondés et n’enfantent le péché (Jacques 1:14, 15). Songez comme vous seriez heureux si Jésus disait de vous ce qu’il a dit de Nathanaël : “ Voyez : un [homme] en qui il n’y a pas de tromperie. ” (Jean 1:47). Nathanaël, également appelé Barthélemy, a plus tard eu le privilège d’être l’un des 12 apôtres de Jésus. — Marc 3:16-19.

    “ Un grand prêtre miséricordieux et fidèle ”

    Étant “ l’image du Dieu invisible ”, Jéhovah, Jésus imite toujours son Père à la perfection, notamment sous le rapport de la reconnaissance qu’il manifeste à l’égard de ceux qui servent Dieu d’un cœur pur (Colossiens 1:15). Ainsi, cinq jours avant de livrer sa vie, Jésus fut invité avec quelques-uns de ses disciples chez Simon de Béthanie. Au cours de la soirée, Marie, la sœur de Lazare et de Marthe, “ prit une livre d’huile parfumée, un nard authentique, très coûteux ” (équivalant approximativement à une année de salaire), et le versa sur la tête et les pieds de Jésus (Jean 12:3). “ Pourquoi ce gaspillage ? ” protestèrent certains. Jésus, cependant, porta sur le geste de Marie un regard tout à fait différent. Il y vit un acte d’une générosité remarquable et d’une grande valeur symbolique relativement à sa mort et à son enterrement, alors imminents. Par conséquent, au lieu de la critiquer, Jésus a honoré Marie. “ Partout où cette bonne nouvelle sera prêchée dans le monde entier, a-t-il dit, on racontera aussi, en souvenir d’elle, ce que cette femme a fait. ” — Matthieu 26:6-13.
    Quel privilège d’être dirigé par Jésus, qui est si reconnaissant ! La vie humaine de Jésus l’a en fait préparé à la mission que Jéhovah lui réservait : être Grand Prêtre et Roi, en premier lieu pour la congrégation des chrétiens oints, puis pour le monde. — Colossiens 1:13 ; Hébreux 7:26 ; Révélation 11:15.
    Avant de venir sur la terre, Jésus s’intéressait déjà grandement aux humains ; il était particulièrement attaché à eux (Proverbes 8:31). Le fait d’avoir vécu en tant qu’humain lui a permis de mesurer plus pleinement le poids des épreuves que nous connaissons dans notre service pour Dieu. “ [Jésus] a dû devenir, à tous égards, semblable à ses ‘ frères ’, pour qu’il puisse devenir un grand prêtre miséricordieux et fidèle, a écrit l’apôtre Paul. [...] Car du fait qu’il a souffert lui-même quand il a été mis à l’épreuve, il peut venir au secours de ceux qui sont mis à l’épreuve. ” Jésus est à même de “ compatir à nos faiblesses ” pour avoir, “ à tous égards, [...] été mis à l’épreuve comme nous, mais sans péché ”. — Hébreux 2:17, 18 ; 4:15, 16.

    Que Jésus perçoive mieux encore les difficultés que rencontrent ses disciples, cela est devenu particulièrement manifeste après sa résurrection. Témoin des lettres qu’il a adressées aux sept congrégations d’Asie Mineure et que l’apôtre Jean a rédigées. À la congrégation de Smyrne, par exemple, Jésus a dit : “ Je connais ta tribulation et ta pauvreté. ” En d’autres termes, Jésus disait : ‘ Je connais parfaitement tes problèmes ; je suis tout à fait conscient de ce que tu traverses. ’ Ayant lui-même souffert jusqu’à la mort, il a pu ajouter avec compassion et ferme conviction : “ Montre-toi fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. ” — Révélation 2:8-10.

    Les lettres aux sept congrégations abondent en expressions qui attestent que Jésus est pleinement conscient des difficultés rencontrées par ses disciples et que leur intégrité lui inspire une profonde reconnaissance (Révélation 2:1–3:22). N’oublions pas que ceux à qui Jésus adressait ces lettres étaient des chrétiens oints dont l’espérance était de régner à ses côtés au ciel. Comme leur Seigneur en son temps, ils étaient préparés en vue d’assumer une tâche élevée : contribuer à appliquer avec la plus grande compassion les bienfaits du sacrifice rédempteur du Christ à l’humanité souffrante. — Révélation 5:9, 10 ; 22:1-5.
    Bien entendu, l’amour que Jésus porte aux chrétiens oints s’étend aussi à ses “ autres brebis ” fidèles. Des millions d’entre elles ont la perspective de faire partie de la “ grande foule [...] de toutes nations ”, qui survivra à la “ grande tribulation ” à venir (Jean 10:16 ; Révélation 7:9, 14). Ces chrétiens se rangent en grand nombre du côté de Jésus par reconnaissance pour le sacrifice propitiatoire qu’il a offert et pour l’espérance qu’ils ont de vivre éternellement. Comment manifestent-ils leur reconnaissance ? En "offrant à Dieu un service sacré jour et nuit ". — Révélation 7:15-17.

    Continuez de manifester de la reconnaissance !

    Jéhovah et son Fils font preuve d’une reconnaissance proprement saisissante à l’égard des humains imparfaits. Malheureusement, dans leur majorité, les humains ne pensent guère à Dieu, obnubilés qu’ils sont par leurs préoccupations. À propos des gens qui vivraient à l’époque des “ derniers jours ”, Paul avait annoncé : “ Les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, [...] sans reconnaissance. ” (2 Timothée 3:1-5). Quel contraste avec les vrais chrétiens, qui prient Dieu avec ferveur, lui obéissent volontairement et lui offrent un service sacré de toute leur âme ! Pourquoi font-ils cela ? Ils veulent manifester à Dieu leur reconnaissance pour tout ce qu’il fait pour eux. — Psaume 62:8 ; Marc 12:30 ; 1 Jean 5:3.
     Dans son amour, Jéhovah prend de nombreuses dispositions spirituelles en notre faveur. Tandis que nous nous arrêterons sur ces ‘ beaux dons ’, puisse notre reconnaissance s’accroître jour après jour pour le Seul vrai Dieu Jéhovah ! — Jacques 1:17.

  12. Louez Jéhovah, Alliance de l'Amour fidèle en action

    Je veux louer Jéhovah ;
    que tout ce qui est en moi loue son saint nom.
    Je veux louer Jéhovah ;
    je ne veux jamais oublier tout ce qu’il a fait.

    Il pardonne toutes tes fautes
    et guérit tous tes maux,
    il rachète ta vie de la fosse
    et te couronne de son amour fidèle et de sa miséricorde.
    Il te rassasie de bonnes choses  toute ta vie,
    afin que ta jeunesse se renouvelle comme celle d’un aigle.

    Jéhovah agit avec droiture et justice
    en faveur de tous les opprimés.
    Il a fait connaître ses chemins à Moïse,
    ses actes aux fils d’Israël.

    Jéhovah est miséricordieux et compatissant,
    il est lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle.

    Il ne fait pas de reproches constamment
    et ne garde pas de ressentiment pour toujours.
    Il n’agit pas avec nous selon nos péchés
    et ne nous rend pas ce que nous méritons pour nos fautes.

    Car autant les cieux sont plus hauts que la terre,
    autant son amour fidèle envers ceux qui le craignent est immense.
    Autant le levant est loin du couchant,
    autant il éloigne de nous nos transgressions.

    Comme un père fait miséricorde à ses fils,
    Jéhovah fait miséricorde à ceux qui le craignent.
    Car il sait bien de quoi nous sommes formés,
    il se souvient que nous sommes poussière.
    Quant au mortel, ses jours sont comme ceux de l’herbe.
    Il fleurit comme la fleur des champs.
    Puis un vent souffle, et elle n’est plus,
    comme si elle n’avait jamais été là.

    Mais l’amour fidèle de Jéhovah est éternel
    envers ceux qui le craignent,
    et sa justice s’étend aux enfants de leurs enfants,
    à ceux qui respectent son alliance
    et à ceux qui prennent soin d’obéir à ses ordres.
    Jéhovah a solidement établi son trône dans les cieux,
    et sa royauté s’exerce sur tout.

    Louez Jéhovah, vous, tous ses anges extrêmement puissants
    qui, obéissant à sa voix, exécutez sa parole.
    Louez Jéhovah, vous, toutes ses armées,
    ses ministres, qui faites sa volonté.

    Louez Jéhovah, vous, toutes ses œuvres,
    dans tous les lieux où il domine.
    Que tout mon être loue Jéhovah !

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  13.  

    Je veux louer Jéhovah !

    Ô Jéhovah mon Dieu, tu es très grand.

    Tu es revêtu de majesté et de splendeur

    Tu es enveloppé de lumière comme d’un vêtement ;
    tu étends les cieux comme une toile de tente.
    Il pose les poutres de ses chambres hautes dans les eaux en haut,
    des nuages il fait son char,
    il avance sur les ailes du vent.

    Il fait de ses anges des esprits,
    de ses ministres un feu dévorant.

    Il a établi la terre sur ses fondations;
    jamais elle ne sera enlevée de son emplacement.
    Tu l’as couverte d’eaux profondes comme d’un vêtement.
    Les eaux se tenaient au-dessus des montagnes.
    À ta réprimande, elles ont pris la fuite ;
    au bruit de ton tonnerre, elles se sont enfuies tout affolées

     — des montagnes se sont élevées et des vallées se sont creusées —
    vers le lieu que tu as établi pour elles.
    Tu as fixé une frontière qu’elles ne doivent pas franchir,
    pour qu’elles ne couvrent plus la terre.

    Il envoie des sources dans les vallées ;
    elles coulent entre les montagnes.
    Elles fournissent de l’eau à toutes les bêtes sauvages des champs ;
    les ânes sauvages y apaisent leur soif.
    Au-dessus d’elles se perchent les oiseaux du ciel ;
    ils chantent parmi l’épais feuillage.
    Depuis tes chambres hautes, tu abreuves les montagnes.
    La terre est rassasiée du fruit de tes œuvres.

    Il fait pousser l’herbe pour le bétail
    et la végétation pour l’usage des humains,
    pour faire produire à la terre de la nourriture :
    le vin qui réjouit le cœur de l’homme,
    l’huile qui fait briller le visage
    et le pain qui réconforte le cœur du mortel.

    Les arbres de Jéhovah sont rassasiés,
    les cèdres du Liban qu’il a plantés.
    Les oiseaux y font des nids.
    La maison de la cigogne est dans les genévriers.
    Les hautes montagnes sont pour les chèvres de montagne,
    les rochers sont le refuge des damans.
    Il a fait la lune pour marquer les périodes fixées ;
    le soleil sait parfaitement quand se coucher.
    Tu amènes l’obscurité, et la nuit tombe,
    moment où tous les animaux sauvages de la forêt s’animent.

    Les jeunes lions rugissent après leur proie
    et demandent à Dieu leur nourriture.
    Quand le soleil se lève,
    ils se retirent dans leurs tanières, où ils se couchent.
    L’homme va travailler,
    et il peine jusqu’au soir.
    Que tes œuvres sont nombreuses, ô Jéhovah !
    Tu les as toutes faites avec sagesse.

    La terre est pleine de tes productions.
    Il y a la mer, si grande et si vaste,
    qui grouille de choses vivantes, petites et grandes.
    Là circulent les navires,
    et aussi Léviathan, que tu as formé pour qu’il s’y amuse.
    Eux tous comptent sur toi
    pour recevoir leur nourriture en temps voulu.
    Ce que tu leur donnes, ils le ramassent.
    Tu ouvres ta main, et ils sont rassasiés de bonnes choses.
    Tu détournes ton attention, et ils sont perturbés.
    Si tu leur retires l’esprit, ils meurent et retournent à la poussière.
    Si tu envoies ton esprit, ils sont créés,
    et tu renouvelles la surface du sol.
    La gloire de Jéhovah durera éternellement.
    Jéhovah se réjouira de ses œuvres.
    Il regarde la terre, et elle tremble ;
    il touche les montagnes, et elles fument.

    Je veux chanter pour Jéhovah toute ma vie,
    je veux chanter des louanges à mon Dieu aussi longtemps que je vivrai.
    Que mes pensées lui soient agréables.
    Je me réjouirai au sujet de Jéhovah.
    Les pécheurs disparaîtront de la terre
    et les méchants n’existeront plus.
    Je veux louer Jéhovah ! Louez Yah.

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  14.  

    Remerciez Jéhovah, louez son nom 

     

    Remerciez Jéhovah, louez son nom ;
    parmi les peuples, faites connaître ses actions grandioses !
    Chantez pour lui, chantez-lui des louanges,
    méditez sur tous ses actes prodigieux.

    Soyez fiers de son saint nom.
    Que le cœur de ceux qui recherchent Jéhovah se réjouisse.

    Recherchez Jéhovah et sa force.
    Cherchez constamment son visage.
    Souvenez-vous des actes prodigieux qu’il a accomplis,
    de ses miracles et des jugements qu’il a prononcés,
    vous, descendants de son serviteur Abraham,
    vous, fils de Jacob, ceux qu’il a choisis !
    Il est Jéhovah notre Dieu.

    Ses jugements s’appliquent sur toute la terre.
    Pour toujours, il se souvient de son alliance,
    pendant mille générations, de la promesse qu’il a faite,
    de l’alliance qu’il a conclue avec Abraham
    et du serment qu’il a fait à Isaac,
    serment qu’il a établi comme décret pour Jacob
    et comme alliance permanente pour Israël,
    en disant : « Je te donnerai le pays de Canaan ;
    ce sera ta part d’héritage. »

    C’était lorsqu’ils étaient en petit nombre,
    oui, peu nombreux, et qu’ils étaient étrangers dans le pays.
    Ils circulaient d’une nation à l’autre,
    d’un royaume vers un autre peuple.
    Il ne laissa aucun homme les opprimer;
    pour eux, il réprimanda des rois,
    en disant : « Ne touchez pas à mes oints
    et ne faites aucun mal à mes prophètes. »
    Il appela une famine sur le pays ;
    il les priva de pain.
    Il envoya en avant d’eux un homme,

    Joseph, qui fut vendu comme esclave.
    On lui lia les pieds par des entraves,
    on lui mit le cou dans les fers ;
    la déclaration de Jéhovah, c’est ce qui l’affina,
    jusqu’au moment où la parole de Dieu s’accomplit.
    Le roi ordonna de le libérer,
    le chef des peuples le relâcha.

    Il l’établit maître de son palais,
    chef sur tous ses biens,
    pour qu’il ait autorité sur ses princes comme il lui semblait bon
    et qu’il enseigne la sagesse aux aînés.
    Alors Israël vint en Égypte,
    et Jacob résida comme étranger au pays de Cham.
    Dieu rendit son peuple très fécond ;
    il le rendit plus fort que ses adversaires,
    dont il laissa le cœur changer pour qu’ils haïssent son peuple,
    pour qu’ils conspirent contre ses serviteurs.

    Il envoya son serviteur Moïse,
    et Aaron, qu’il avait choisi.
    Ils accomplirent ses signes parmi eux,
    ses miracles au pays de Cham.
    Il envoya l’obscurité, et le pays s’enténébra;
    ils ne se rebellèrent pas contre ses paroles.
    Il changea leurs eaux en sang
    et tua leurs poissons.
    Leur pays fut envahi de grenouilles,
    jusque dans les chambres royales.
    Il ordonna aux taons de les envahir
    et aux moustiques d’infester leurs territoires.
    Il changea leur pluie en grêle
    et envoya la foudre sur leur pays.
    Il frappa leurs vignes et leurs figuiers
    et brisa les arbres de leur territoire.
    Il ordonna que les criquets les envahissent,
    de jeunes criquets sans nombre.
    Ils dévorèrent toute la végétation du pays,
    et ils dévorèrent les produits du sol.

    Puis il abattit tout premier-né dans leur pays,
    le début de leur puissance procréatrice.
    Il fit sortir son peuple chargé d’argent et d’or;
    et parmi ses tribus, personne ne trébucha.
    Quand ils partirent, les Égyptiens se réjouirent,
    car la terreur qu’Israël inspirait s’était emparée d’eux.

    Il déploya un nuage pour dissimuler son peuple,
    et un feu pour l’éclairer la nuit.
    Ils demandèrent, et il fit venir des cailles ;
    il les rassasiait du pain du ciel.
    Il ouvrit un rocher, et les eaux coulèrent ;
    elles coulèrent dans le désert comme un fleuve.
    Car il se souvenait de la promesse sainte qu’il avait faite à son serviteur Abraham.

    Il fit donc sortir son peuple dans l’allégresse,
    ceux qu’il avait choisis, dans un cri de joie.
    Il leur donna les terres des nations ;
    ils héritèrent de ce que d’autres peuples avaient produit en peinant,
    afin qu’ils respectent ses décrets
    et obéissent à ses lois.

    Louez Yah !

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  15.  

    Nous ne pouvons rien cacher à Dieu, Droite est la vision de Justice de Jéhovah 

    Louez Yah !
    Remerciez Jéhovah, car il est bon ;
    son amour fidèle est éternel.

    Qui peut proclamer tous les actes puissants de Jéhovah
    ou annoncer toutes ses actions dignes de louanges ?
    Heureux ceux qui agissent avec droiture,
    qui se comportent toujours avec justice.
    Souviens-toi de moi, ô Jéhovah, quand tu accordes ta faveur à ton peuple.
    Occupe-toi de moi par tes actes sauveurs,
    pour que je savoure le bien que tu fais à ceux que tu as choisi ;

    Pour que je me réjouisse aux côtés de ta nation,
    pour que je te loue fièrement aux côtés de ton héritage.

    Nous avons péché, comme nos ancêtres;
    nous avons mal agi, nous nous sommes conduits méchamment.
    Nos ancêtres, en Égypte, ne comprirent pas le sens de tes œuvres prodigieuses.
    Ils ne se souvinrent pas de ton immense amour fidèle,
    et ils se rebellèrent près de la mer, la mer Rouge.
    Mais par égard pour son nom, il les sauva,
    afin de faire connaître sa puissance.
    Il réprimanda la mer Rouge, et elle s’assécha ;
    il les conduisit à travers ses profondeurs comme à travers un désert;
    il les sauva de la main de leur adversaire,
    il les racheta de la main de l’ennemi.
    Les eaux recouvrirent leurs adversaires ;
    aucun d’eux ne survécut.

    Alors ils eurent foi en sa promesse ;
    ils se mirent à chanter sa louange.
    Mais ils oublièrent vite ce qu’il avait fait ;
    ils n’attendirent pas son conseil.
    Ils cédèrent à leurs désirs égoïstes dans le désert;
    ils mirent Dieu à l’épreuve dans les solitudes.

    Il leur accorda ce qu’ils demandaient,
    mais il les frappa ensuite d’un mal qui les fit dépérir.
    Dans le camp, ils devinrent jaloux de Moïse
    et d’Aaron, le saint de Jéhovah.
    Alors la terre s’ouvrit et engloutit Dathan,
    et elle recouvrit ceux qui s’étaient rassemblés avec Abiram.
    Un feu flamba parmi leur groupe,
    une flamme consuma les méchants.
    Ils firent un veau en Horeb
    et se prosternèrent devant une statue en métal;
    ils échangèrent ma gloire
    contre la représentation d’un taureau, d’un mangeur d’herbe.

    Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur,
    qui avait fait de grandes choses en Égypte,
    des œuvres prodigieuses au pays de Cham,
    des actes redoutables à la mer Rouge.
    Il allait ordonner leur anéantissement,
    mais Moïse, celui qu’il avait choisi, intercéda auprès de lui
    pour détourner sa colère destructrice.
    Puis ils méprisèrent le pays désirable ;
    ils n’eurent pas foi dans sa promesse.
    Ils n’arrêtèrent pas de grogner dans leurs tentes ;
    ils n’écoutèrent pas la voix de Jéhovah.

    Alors, levant la main, il jura
    de les faire tomber dans le désert,
    de faire tomber leurs descendants parmi les nations
    et de les disperser dans tous les pays.
    Puis ils prirent part au culte du Baal de Péor
    et mangèrent des sacrifices offerts aux morts.
    Ils provoquèrent sa colère par leurs actions,
    et un fléau éclata parmi eux.
    Mais Phinéas se leva pour intervenir,
    et le fléau s’arrêta.
    Et cela fut porté à son compte comme justice,
    de génération en génération, pour toujours.

    Ils provoquèrent sa colère aux eaux de Meriba,
    et, à cause d’eux, les choses tournèrent mal pour Moïse.
    Ils aigrirent son esprit,
    si bien qu’il parla avec ses lèvres sans réfléchir.
    Ils n’anéantirent pas les peuples,
    contrairement à l’ordre de Jéhovah.
    Mais ils se mêlèrent aux nations
    et adoptèrent leurs manières d’agir.
    Ils servirent leurs idoles,
    et celles-ci devinrent un piège pour eux.

    Ils sacrifièrent leurs fils
    et leurs filles aux démons.
    Ils firent couler le sang d’innocents,
    le sang de leurs propres fils et de leurs propres filles
    qu’ils sacrifiaient aux idoles de Canaan;
    et le pays fut profané par le sang versé.

    Par leurs œuvres, ils se rendirent impurs ;
    par leurs actes, ils pratiquèrent la prostitution spirituelle.
    Alors la colère de Jéhovah éclata contre son peuple,
    et il en vint à détester son héritage.
    Maintes fois il les livra aux nations,
    pour que ceux qui les haïssaient dominent sur eux.
    Leurs ennemis les opprimèrent,
    et ils furent soumis à leur pouvoir.
    Bien des fois il les secourut,
    mais ils se rebellaient et désobéissaient,
    et ils étaient abaissés à cause de leur faute.
    Cependant il voyait leur détresse
    et entendait leur appel à l’aide.
    Pour eux, il se souvenait de son alliance ;
    dans son grand amour fidèle, il avait pitié.
    Il éveillait envers eux la pitié
    de tous ceux qui les tenaient captifs.

    Sauve-nous, ô Jéhovah notre Dieu,
    et rassemble-nous du milieu des nations
    pour que nous puissions glorifier ton saint nom
    et te louer dans la joie.
    Que Jéhovah, le Dieu d’Israël, soit loué
    pour toute l’éternité.
    Et que tout le peuple dise : « Amen ! »
    Louez Yah !

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  16.  

    Que nos sacrifices de paix venant du coeur soit pur aux services de Dieu

    Le Lévitique a été écrit il y a 3 500 ans, mais Jéhovah l’a préservé pour nous instruire  (Rom. 15:4). Ce livre nous aide à comprendre ce que Jéhovah pense et ressent. Nous devrions donc nous y intéresser de près. En fait, nous pouvons tirer beaucoup de leçons de ce livre inspiré de Dieu. Examinons-en quatre.

    COMMENT OBTENIR L’APPROBATION DE JÉHOVAH

    Première leçon : nous devons avoir l’approbation de Jéhovah si nous voulons qu’il accepte nos sacrifices. Chaque année, le jour de la Réconciliation, la nation d’Israël se rassemblait et des sacrifices d’animaux étaient offerts. Ces sacrifices rappelaient aux Israélites qu’ils avaient besoin d’être purifiés de leurs péchés. Mais avant d’entrer dans le Très-Saint avec du sang provenant des sacrifices, le grand prêtre devait d’abord accomplir une autre tâche, une tâche dont l’objectif était bien plus important que le pardon des péchés de la nation.

    (Lire Lévitique 16:12, 13.) Imagine la scène : Nous sommes le jour de la Réconciliation. Le grand prêtre entre dans le tabernacle. C’est la première des trois fois où il va entrer dans le Très-Saint ce jour-là. Dans une main, il tient un récipient contenant de l’encens parfumé, et dans l’autre un récipient à feu en or rempli de braises. Il s’arrête un instant devant le rideau du Très-Saint. Puis, avec un profond respect, il entre et va se placer devant l’arche de l’Alliance. De façon figurée, il se trouve en présence de Jéhovah lui-même ! Puis il verse avec soin l’encens sacré sur les braises, et la pièce se remplit d’un parfum délicat. Plus tard, il va de nouveau entrer dans le Très-Saint avec du sang provenant des sacrifices pour le péché. Remarque qu’il brûle l’encens avant de présenter le sang des sacrifices pour le péché
    Qu’apprenons-nous de ce que le grand prêtre devait faire avec l’encens le jour de la Réconciliation ? La Bible montre que, pour Jéhovah, les prières de ses fidèles adorateurs sont comparables à de l’encens (Ps. 141:2 ; Rév. 5:8). Comme nous venons de le voir, c’était avec un profond respect que le grand prêtre apportait l’encens jusque devant l’arche de l’Alliance, qui symbolisait la présence de Jéhovah. De la même façon, quand nous nous approchons de Jéhovah par la prière, nous le faisons avec beaucoup de respect. Nous sommes très reconnaissants au Créateur de l’univers de nous permettre de nous approcher de lui comme un enfant le fait avec son père (Jacq. 4:8). Il accepte que nous soyons ses amis ! (Ps. 25:14). Nous apprécions tellement cet honneur que nous ne voudrions jamais le décevoir.

    Souviens-toi que le grand prêtre devait brûler l’encens avant de pouvoir offrir les sacrifices. Ainsi, il faisait le nécessaire pour avoir l’approbation de Dieu au moment où il les offrirait. Qu’est-ce que cela nous apprend au sujet de Jésus ? Avant de pouvoir offrir sa vie en sacrifice, il a fallu qu’il fasse quelque chose d’essentiel, dont l’objectif était bien plus important que le salut des humains. Qu’a-t-il dû faire ? Il a dû rester fidèle à Dieu et obéir à ses commandements durant toute sa vie sur terre, ce qui permettrait à Jéhovah d’accepter son sacrifice. En restant intègre, Jésus prouverait qu’accomplir la volonté de Jéhovah est la meilleure façon de vivre. Et il justifierait la souveraineté de son Père : il apporterait la preuve que sa façon de gouverner est bonne et juste.

    Durant sa vie sur la terre, Jésus a toujours obéi parfaitement aux normes de Jéhovah. Aucune tentation ni aucune épreuve, ni même la mort atroce qui l’attendait, n’a pu affaiblir son désir de défendre la façon de gouverner de son Père (Phil. 2:8). Dans l’épreuve, Jésus priait « avec des cris puissants et des larmes » (Héb. 5:7). Ses prières intenses venaient d’un cœur fidèle à Dieu, et elles renforçaient son désir de lui rester obéissant. Pour Jéhovah, les prières de Jésus étaient comme le parfum délicat de l’encens. Par sa façon de vivre, Jésus a grandement réjoui le cœur de son Père et a justifié sa souveraineté.

    Nous imiterons Jésus en faisant le maximum pour rester fidèles à Jéhovah et obéir à ses lois. Et dans l’épreuve, comme nous voulons lui plaire, nous le supplierons de nous aider. Nous montrerons alors que nous soutenons sa souveraineté. Nous savons qu’il ne répondra pas à nos prières si nous avons une conduite qu’il n’approuve pas. Cependant, si nous respectons ses normes, nous pouvons être sûrs que nos prières sincères seront pour lui comme de l’encens au parfum délicat. Nous pouvons également être certains que notre fidélité et notre obéissance réjouiront notre Père céleste (Prov. 27:11).

    NOUS SERVONS DIEU PAR RECONNAISSANCE ET PAR AMOUR

    Deuxième leçon : nous servons Jéhovah parce que nous éprouvons pour lui de la reconnaissance. Pour développer cette idée, parlons des sacrifices de paix, un autre aspect important du vrai culte dans l’ancien Israël. Dans le livre du Lévitique, nous apprenons qu’un Israélite pouvait offrir un sacrifice de paix « pour exprimer sa reconnaissance » à Dieu (Lév. 7:11-13, 16-18). Il offrait ce sacrifice, non pas parce qu’il était obligé de le faire, mais parce qu’il le voulait. Il s’agissait donc d’un sacrifice qu’une personne faisait volontairement parce qu’elle aimait son Dieu, Jéhovah. Cette personne ainsi que sa famille et les prêtres mangeaient ensuite la viande de l’animal sacrifié. Mais certaines parties de l’animal étaient réservées exclusivement à Jéhovah. Lesquelles ?

    Troisième leçon : par amour pour Jéhovah, nous lui donnons ce que nous avons de meilleur. Jéhovah considérait la graisse comme la meilleure partie de l’animal. Il a aussi fait savoir que d’autres parties de l’animal, comme les rognons, étaient particulièrement précieuses pour lui (lire Lévitique 3:6, 12, 14-16). Cela lui faisait donc très plaisir quand un Israélite lui offrait volontairement ces parties de l’animal et la graisse. Cet Israélite montrait qu’il désirait vraiment lui offrir le meilleur. De la même façon, Jésus a offert à Jéhovah ce qu’il avait de meilleur en le servant de toute son âme et par amour (Jean 14:31). Pour Jésus, faire la volonté de son Père était un plaisir ; il avait un amour profond pour la loi de Dieu (Ps. 40:8). Comme cela a dû réjouir Jéhovah de voir son Fils le servir avec autant d’enthousiasme !

    Comme ces sacrifices de paix, notre service pour Jéhovah est une façon de lui montrer ce que nous ressentons pour lui. Nous lui donnons ce que nous avons de meilleur, et nous le faisons parce que nous l’aimons de tout notre cœur. Comme cela doit le réjouir de voir des millions de personnes le servir avec plaisir parce qu’elles ont un profond amour pour lui et pour ses normes ! Cela nous réconforte de savoir que Jéhovah voit non seulement nos actions, mais aussi nos mobiles, et qu’il y accorde de la valeur. Par exemple, si tu es âgé et que tu ne peux plus en faire autant qu’avant, sois certain que Jéhovah comprend tes limites. Tu penses peut-être que tu n’as pas grand-chose à lui offrir. Mais lui, il voit que ton profond amour pour lui te pousse à faire ce que tu peux. Il accepte avec plaisir ce que tu as de mieux à lui donner.

    Que nous apprennent les sacrifices de paix ? Alors que le feu consumait les meilleures parties de l’animal, la fumée s’élevait vers le ciel et cela faisait très plaisir à Jéhovah. Tu peux donc être sûr que Jéhovah est vraiment content de toi quand tu fais tout ce que tu peux pour le servir (Col. 3:23). Imagine son sourire d’approbation. Il considère comme très précieux les efforts que tu fournis à son service, qu’ils soient grands ou petits, et il ne les oubliera jamais (Mat. 6:20 ; Héb. 6:10).

    JÉHOVAH BÉNIT SON ORGANISATION

    Quatrième leçon : Jéhovah bénit la partie terrestre de son organisation. Rappelle-toi ce qui est arrivé en 1512 avant notre ère, quand le tabernacle a été dressé au pied du mont Sinaï (Ex. 40:17). Moïse a présidé une cérémonie durant laquelle Aaron et ses fils ont été établis prêtres. La nation d’Israël s’était rassemblée pour voir les prêtres présenter leurs premiers sacrifices (Lév. 9:1-5). Comment Jéhovah a-t-il montré qu’il approuvait cette nouvelle prêtrise ? Alors qu’Aaron et Moïse bénissaient le peuple, Jéhovah a fait descendre du ciel un feu qui a complètement consumé le sacrifice sur l’autel (Lévitique 9:23,24)

    Dans quel objectif Jéhovah a-t-il provoqué ce spectacle impressionnant à la fin de la cérémonie durant laquelle Aaron a été établi grand prêtre ? Il voulait montrer par là qu’il soutenait pleinement la prêtrise aaronique. Et les Israélites ont clairement vu qu’elle avait son approbation. Ils avaient donc toutes les raisons de la soutenir eux aussi. Est-ce important pour nous de savoir cela ? Oui ! La prêtrise en Israël n’était qu’une « ombre » d’une prêtrise bien meilleure. Le Christ est le Grand Prêtre par excellence et 144 000 humains seront prêtres et rois à ses côtés au ciel (Héb. 4:14 ; 8:3-5 ; 10:1).
    En 1919, Jésus a choisi un petit groupe de frères oints pour former l’« esclave fidèle et avisé ». Cet esclave dirige la prédication et donne aux disciples du Christ « leur nourriture au bon moment » (Mat. 24:45). Avons-nous des preuves que Dieu l’approuve
    Satan et son monde font tout ce qu’ils peuvent pour empêcher cet esclave d’assumer ses responsabilités, à tel point que, sans l’aide de Dieu, il n’y arriverait pas. Toutefois, malgré deux guerres mondiales, des persécutions incessantes, des crises économiques mondiales et des traitements injustes, il continue de fournir de la nourriture spirituelle aux disciples du Christ sur la terre. Pense à toute la nourriture spirituelle qui est aujourd’hui disponible gratuitement dans plus de 900 langues ! C’est une preuve incontestable du soutien de Dieu. Et voici une autre preuve encore : la prédication. La bonne nouvelle est prêchée « sur toute la terre » ! (Mat. 24:14). Il n’y a pas de doute, Jéhovah guide et bénit abondamment son organisation.

    Demandons-nous : « Suis-je reconnaissant à Dieu de pouvoir collaborer avec la partie terrestre de son organisation ? » Jéhovah nous donne des preuves qu’il la soutient, des preuves aussi convaincantes que le feu qui est descendu du ciel à l’époque de Moïse et d’Aaron. Nous avons de nombreuses raisons d’être reconnaissants à notre Dieu (1 Thess. 5:18, 19). Comment pouvons-nous soutenir l’organisation qu’il utilise ? En suivant les conseils basés sur la Bible qui nous sont donnés dans nos publications, aux réunions et aux assemblées, ainsi qu’en participant le plus possible à l’activité de prédication et d’enseignement (1 Cor. 15:58).
    Soyons déterminés à appliquer les leçons que nous avons tirées du livre du Lévitique. Cherchons à obtenir l’approbation de Jéhovah pour qu’il accepte nos sacrifices. Servons-le par reconnaissance. Continuons de lui donner par amour ce que nous avons de meilleur. Et soutenons de tout notre cœur l’organisation qu’il bénit. Nous lui montrerons alors que nous chérissons l’honneur de le servir et d’être ses Témoins !

  17. Soyons remplis de gratitude envers autrui 

     

    AVEZ-VOUS déjà reçu un petit mot de reconnaissance auquel vous ne vous attendiez pas ? Si c’est le cas, cela vous a certainement fait chaud au cœur. Après tout, il est naturel de vouloir être apprécié. — Matthieu 25:19-23.

    Toute expression de gratitude tend à renforcer les liens entre celui qui en est l’auteur et celui qui en est le destinataire. En outre, quiconque manifeste de la gratitude suit les traces de Jésus Christ, qui n’a jamais manqué de remarquer les belles œuvres des autres. — Marc 14:3-9 ; Luc 21:1-4.

    Malheureusement, exprimer sa gratitude, de vive voix ou par écrit, semble se faire de plus en plus rare. La Bible avait annoncé que, durant “ les derniers jours ”, les hommes seraient “ ingrats ”. (2 Timothée 3:1, 2.) Si nous n’y prenons pas garde, cette tendance si répandue aujourd’hui risque d’étouffer en nous tout sentiment de reconnaissance.

    Quelles mesures concrètes les parents peuvent-ils adopter pour enseigner à leurs enfants à manifester de la reconnaissance ? À qui devrions-nous exprimer notre gratitude ? Et pourquoi devrions-nous être reconnaissants, même si ceux qui nous entourent se révèlent ingrats ?

    Dans le cercle familial

    Les parents ne ménagent pas leurs efforts pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Mais il leur arrive d’avoir le sentiment que ces efforts ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Que faire pour remédier à cette situation ? Trois paramètres sont à prendre en compte.

    1) L’exemple. Comme cela se vérifie souvent en matière d’éducation, la réussite passe par l’exemple. La Bible disait jadis d’une Israélite travailleuse : “ Ses fils ont voulu la féliciter. ” Où ces enfants avaient-ils appris à exprimer leur reconnaissance ? La suite du verset nous éclaire : “ Son mari est le premier à la louer. ” (Proverbes 31:28, Bible des Peuples). Les parents qui s’expriment de la reconnaissance montrent à leurs enfants que ce genre de témoignage procure du plaisir à celui qui en est l’objet, améliore les relations familiales et constitue un signe de maturité.

    Stephen, un père de famille, déclare : “ Je me suis efforcé de donner l’exemple à mes enfants en remerciant ma femme pour le dîner. ” Qu’en est-il résulté ? “ Mes deux filles l’ont remarqué, et cela leur a fait prendre conscience de l’importance de se montrer reconnaissant ”, dit-il. Si vous êtes marié, remerciez-vous régulièrement votre conjoint pour les tâches quotidiennes qu’il accomplit et qui auraient vite fait de passer inaperçues ? Dites-vous merci à vos enfants, même lorsqu’ils font ce qu’on attend d’eux ?

    2) L’éducation. Le sentiment de reconnaissance est comme une fleur. Il a besoin d’être cultivé pour produire les meilleurs résultats possibles. Comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants à cultiver et à exprimer de la reconnaissance ? Le sage roi Salomon a mis en évidence un principe clé lorsqu’il a écrit : “ Le cœur du juste médite pour répondre. ” — Proverbes 15:28.

    Pouvez-vous apprendre à vos enfants à songer aux efforts et à la générosité qui ont précédé chaque cadeau qu’ils reçoivent ? Ce genre de réflexion constitue le sol dans lequel la gratitude s’enracine. Maria, qui a élevé trois enfants, constate : “ Cela prend du temps d’expliquer à ses enfants tout ce que signifie recevoir un cadeau : qu’une personne a pensé à eux en particulier et qu’elle a souhaité leur montrer à quel point elle s’intéresse à eux. Mais je suis convaincue que ça en vaut la peine. ” Grâce à de tels échanges, les enfants apprennent non seulement quoi dire pour exprimer leur reconnaissance, mais aussi pourquoi ils doivent le faire.

    Il est sage, pour des parents, de faire en sorte que leurs enfants n’aient pas le sentiment que tout ce qu’ils reçoivent de bon leur revient, finalement, de droit. L’avertissement figurant en Proverbes 29:21 à propos de la manière de traiter son serviteur s’applique tout autant aux enfants : “ Si l’on gâte son serviteur dès sa jeunesse, par la suite dans sa vie il deviendra un ingrat. ”

    Comment aider de très jeunes enfants à témoigner de la reconnaissance ? Linda, mère de trois enfants, explique : “ Mon mari et moi avons encouragé nos enfants à s’associer à nous quand nous écrivions des cartes de remerciement, en y joignant un dessin ou en les signant. ” Naturellement, le dessin sera peut-être simple, et l’écriture approximative, mais la leçon que les enfants tireront de ce geste restera gravée en eux.

    3) La persévérance. Nous avons tous une tendance innée à l’égoïsme, qui risque d’étouffer en nous tout élan de gratitude (Genèse 8:21 ; Matthieu 15:19). Mais la Bible adresse aux serviteurs de Dieu cette exhortation : “ Vous devez être renouvelés dans la force qui anime votre intelligence et revêtir la personnalité nouvelle qui a été créée selon la volonté de Dieu. ” — Éphésiens 4:23, 24.

    Les parents expérimentés savent, toutefois, qu’aider les enfants à “ revêtir la personnalité nouvelle ” est plus facile à dire qu’à faire. Stephen, cité plus haut, déclare : “ Il nous semblait que nos filles mettaient du temps à dire spontanément merci, sans qu’on ait besoin de le leur rappeler. ” Mais lui et sa femme n’ont pas abandonné. “ Notre persévérance a payé, poursuit Stephen : nos filles ont retenu la leçon. Aujourd’hui, nous sommes fiers de la manière dont elles manifestent leur gratitude aux autres. ”

    Envers les amis et le prochain

    Lorsque nous oublions de dire merci, ce n’est pas forcément par manque de reconnaissance, mais parfois simplement par négligence. En définitive, du moment que nous éprouvons de la gratitude, est-il si important que cela de l’exprimer ? Pour répondre à cette question, considérons ce qui s’est passé un jour où Jésus a guéri des lépreux.

    Alors qu’il se rendait à Jérusalem, Jésus a rencontré dix hommes atteints de lèpre. La Bible relate : “ Ils élevèrent la voix et dirent : ‘ Jésus, Instructeur, aie pitié de nous ! ’ Et lorsqu’il les vit, il leur dit : ‘ Allez vous montrer aux prêtres. ’ Or, comme ils s’en allaient, leur purification eut lieu. L’un d’eux, quand il vit qu’il était guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu d’une voix forte. Et il tomba sur sa face aux pieds de Jésus, en le remerciant ; or, c’était un Samaritain. ” — Luc 17:11-16.

    Jésus n’a-t-il accordé aucune importance au fait que les autres n’aient pas exprimé de gratitude ? Le récit poursuit : “ En réponse Jésus dit : ‘ Les dix ont été purifiés, n’est-ce pas ? Où sont donc les neuf autres ? Ne s’est-il trouvé personne pour revenir rendre gloire à Dieu, que cet homme d’une autre nation ? ’ ” — Luc 17:17, 18.

    Les neuf autres lépreux n’étaient pas des hommes méchants. Auparavant, ils avaient ouvertement exprimé leur foi en Jésus et avaient suivi de bon gré ses instructions, qui exigeaient qu’ils se rendent à Jérusalem pour se montrer aux prêtres. Or, même s’ils ont indéniablement éprouvé une profonde gratitude pour ce que Jésus avait fait, ils ne la lui ont pas exprimée. Leur comportement a déçu Christ. Et nous ? Quand quelqu’un se montre bon à notre égard, sommes-nous prompts à dire merci et, si cela s’y prête, à lui montrer notre reconnaissance en lui envoyant une petite carte ?

    La Bible dit que l’amour “ ne fait rien d’inconvenant. Il ne cherche pas son propre intérêt ”. (1 Corinthiens 13:5, Bible du Semeur.) Par conséquent, un témoignage de reconnaissance donné avec sincérité non seulement traduit un respect des convenances, mais aussi est une preuve d’amour. Comme nous l’apprend l’exemple des lépreux, ceux qui souhaitent plaire à Christ doivent exprimer un tel amour et une telle reconnaissance à tous, indépendamment de leur nationalité, de leur race ou de leur religion.

    Posez-vous la question : ‘ Quand ai-je pour la dernière fois remercié un voisin, un collègue de travail, un camarade de classe, un membre du personnel hospitalier, un commerçant ou qui que ce soit d’autre qui me soit venu en aide ? ’ Pourquoi ne pas noter pendant un jour ou deux le nombre de fois où vous dites effectivement merci ou exprimez votre reconnaissance d’une façon ou d’une autre  ? Peut-être verrez-vous la nécessité de vous améliorer dans certains domaines.

    Bien entendu, celui qui mérite le plus de remerciements de notre part, c’est Jéhovah Dieu. De lui vient “ tout beau don et tout présent parfait ”. (Jacques 1:17.) À quand remonte la dernière fois où vous avez sincèrement remercié Dieu pour avoir fait quelque chose de particulier en votre faveur ? — 1 Thessaloniciens 5:17, 18.

    Pourquoi se montrer reconnaissant même quand les autres sont ingrats ?

    Nos témoignages de reconnaissance ne seront pas forcément payés de retour. Par conséquent, pourquoi manifester notre gratitude si nous sommes les seuls à le faire ? Arrêtons-nous simplement sur une bonne raison d’agir ainsi.

    Faire du bien à ceux qui ne sont pas enclins à la gratitude, c’est imiter notre Créateur bienveillant, Jéhovah Dieu. Que beaucoup ne soient pas sensibles à l’amour que Jéhovah leur témoigne ne l’empêche pas de leur faire du bien (Romains 5:8 ; 1 Jean 4:9, 10). Il fait “ lever son soleil sur les méchants et sur les bons et [...] fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes ”. Si, bien que vivant dans un monde ingrat, nous nous efforçons d’éprouver et d’exprimer de la gratitude, nous nous montrerons “ fils de [notre] Père qui est dans les cieux ”. — Matthieu 5:45.

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  18.  


    Enracinons nous dans la foi comme un arbre luxuriant.

    EN ISRAËL pousse un arbre presque indestructible. Même lorsqu’on l’abat, sa souche ne tarde pas à produire de nouvelles pousses. Par ailleurs, ses fruits fournissent une grande quantité d’huile utile tant pour la cuisine et l’éclairage que pour l’hygiène et les soins de beauté.

    Selon une parabole des temps bibliques consignée dans le livre des Juges, “ un jour les arbres s’en allèrent pour oindre un roi sur eux ”. Quel arbre choisirent-ils ? Le résistant et fertile olivier. — Juges 9:8.

    Il y a plus de 3 500 ans, le prophète Moïse décrivait Israël comme “ un bon pays, [...] un pays d’olives ”. (Deutéronome 8:7, 8.) Aujourd’hui encore, du pied du mont Hermôn à la campagne de Béershéba en passant par la plaine côtière du Sharôn, les pentes rocailleuses de la Samarie et les vallées fertiles de la Galilée, le paysage est parsemé d’oliveraies du nord au sud.

    Les rédacteurs de la Bible ont souvent parlé de l’olivier dans un sens figuré pour illustrer, par exemple, la miséricorde de Dieu, la promesse de la résurrection ou encore le bonheur familial. L’examen de quelques-unes de ses caractéristiques nous aidera à mieux comprendre ces références et à apprécier cet arbre exceptionnel qui fait honneur au Créateur. — Psaume 148:7, 9.

    Un arbre robuste

    L’olivier n’est pas spécialement impressionnant à première vue. Il n’a pas la majesté des vertigineux cèdres du Liban, son bois n’a pas la qualité du genévrier ni ses fleurs la beauté de celles de l’amandier (Chant de Salomon 1:17 ; Amos 2:9). En fait, sa partie la plus importante demeure invisible, puisque le secret de sa résistance et de sa grande prolificité réside dans ses longues racines, qui peuvent s’enfoncer jusqu’à six mètres sous terre et rayonner plus loin encore.

    Ses racines permettent à l’olivier poussant sur des versants rocailleux de survivre à la sécheresse quand d’autres arbres situés au fond de la vallée sont déjà morts de soif. Elles lui permettent également de produire des olives des siècles durant, même lorsque son tronc noueux ne semble plus bon qu’à servir de bois de chauffage. Tout ce dont cet arbre rustique a besoin, c’est de place pour pousser et d’un sol aéré pour respirer, loin des mauvaises herbes et autres plantes qui peuvent abriter des parasites. Si ces conditions simples sont réunies, un seul arbre peut fournir jusqu’à 60 litres d’huile par an.

    Cette huile était manifestement appréciée des Israélites. Ils s’en servaient pour éclairer leur intérieur à l’aide de lampes à mèches, pour cuisiner, pour protéger leur peau du soleil et pour fabriquer du savon (Lévitique 24:2). Étant donné que le blé, le vin et l’olive constituaient les principales productions de la région, une mauvaise récolte d’olives était une catastrophe pour une famille israélite. — Deutéronome 7:13 ; Habaqouq 3:17.

    Cependant, en général, l’huile d’olive ne manquait pas. Sans doute Moïse a-t-il décrit la Terre promise comme “ un pays d’olives ” parce que l’olivier y était l’arbre le plus cultivé. Au XIXe siècle, le naturaliste Henry Tristram a d’ailleurs qualifié l’olivier d’arbre emblématique de la région ”. En raison de sa valeur et de sa profusion, l’huile d’olive servait même de moyen de paiement dans tout le bassin méditerranéen. De là, l’allusion de Jésus Christ à une dette de “ cent baths d’huile d’olive ”. — Luc 16:5, 6.

    “ Comme des plants d’olivier ”

    L’olivier illustre de façon appropriée les bénédictions divines. Comment l’homme qui craint Dieu serait-il récompensé ? “ Ta femme sera comme une vigne qui porte du fruit tout au fond de ta maison, a chanté un psalmiste. Tes fils seront comme des plants d’olivier autour de ta table. ” (Psaume 128:3). Que sont ces “ plants d’olivier ”, et pourquoi le psalmiste les comparait-il à des fils ?

    L’olivier a ceci de particulier que de nouvelles pousses sortent continuellement de la base de son tronc. Lorsque, en raison de son âge, le tronc principal ne produit plus autant qu’auparavant, les cultivateurs peuvent laisser plusieurs plants, ou nouvelles pousses, se développer jusqu’à devenir partie intégrante de l’arbre. Au bout d’un certain temps, trois ou quatre nouveaux troncs vigoureux entoureront celui d’origine, comme des fils autour d’une table. Ces plants issus de la même souche produisent ensemble une grande quantité d’olives.

    Cette caractéristique de l’olivier illustre bien la façon dont les fils et les filles peuvent devenir fermes dans la foi, grâce aux robustes racines spirituelles de leurs parents. En grandissant, eux aussi portent du fruit et épaulent leurs parents, qui se réjouissent de les voir servir Jéhovah à leurs côtés. — Proverbes 15:20.

    “ Il existe un espoir même pour un arbre ”

    Un père âgé qui sert Jéhovah se réjouit que ses enfants adorent Dieu. Mais quelle tristesse quand ce père finit par ‘ s’en aller par le chemin de toute la terre ’ ! (1 Rois 2:2.) La Bible nous aide à surmonter pareille douleur en nous donnant l’assurance qu’il y aura une résurrection. — Jean 5:28, 29 ; 11:25.

    Job, père de nombreux enfants, était très conscient de la brièveté de la vie, qu’il a comparée à une fleur qui se flétrit rapidement (Job 1:2 ; 14:1, 2). Job désirait la mort pour se soustraire à ses souffrances, considérant la tombe comme une cachette d’où il pourrait revenir. “ Si un homme robuste meurt, peut-il revivre ? ” a-t-il demandé. Et d’exprimer sa confiance : “ Tous les jours de ma corvée, j’attendrai, jusqu’à ce que vienne ma relève. Tu [Jéhovah] appelleras, et moi je te répondrai. Tu languiras après l’œuvre de tes mains. ” — Job 14:13-15.

    Comment Job a-t-il illustré sa conviction que Dieu le rappellerait de la tombe ? Au moyen d’un arbre, dont la description correspond apparemment à celle de l’olivier. “ Il existe un espoir même pour un arbre. Si on le coupe, il bourgeonnera encore. ” (Job 14:7). Pour peu qu’il ne soit pas déraciné, l’olivier peut effectivement être coupé sans que cela le fasse mourir. Si ses racines demeurent intactes, il repoussera avec une vigueur renouvelée.

    Même si une sécheresse prolongée dessèche profondément un vieil olivier, la souche ratatinée peut repartir. “ Si sa racine vieillit dans la terre et si sa souche meurt dans la poussière, à l’odeur de l’eau, il bourgeonnera, oui il produira une branche comme une plante nouvelle. ” (Job 14:8, 9). Job vivait dans une région aride et poussiéreuse où il avait probablement dû observer beaucoup de vieux oliviers complètement desséchés qui semblaient morts. Cependant, dès qu’arrivaient les pluies, ils revenaient à la vie, et un nouveau tronc émergeait de leurs racines “ comme une plante nouvelle ”. Cette résistance hors du commun a conduit un horticulteur tunisien à déclarer : “ Il n’est pas exagéré de dire que les oliviers sont immortels. ”

    Tout comme un cultivateur espère voir renaître ses oliviers desséchés, Jéhovah languit de ressusciter ses serviteurs. Il attend avec patience l’époque où des fidèles comme Abraham et Sara, Isaac et Rébecca, et de nombreux autres seront ramenés à la vie (Matthieu 22:31, 32). Comme il sera merveilleux d’accueillir les ressuscités et de les voir mener de nouveau une vie productive !

    L’olivier symbolique

    La miséricorde de Dieu est manifeste dans son impartialité ainsi que dans la disposition qu’est la résurrection. L’apôtre Paul s’est servi de l’olivier pour illustrer comment la miséricorde de Jéhovah s’étend aux humains indifféremment de leur race ou de leur origine. Pendant des siècles, les Juifs se sont enorgueillis d’être le peuple choisi de Dieu, “ la descendance d’Abraham ”. — Jean 8:33 ; Luc 3:8.

    Il n’était pas nécessaire d’être né au sein de la nation juive pour obtenir la faveur divine. Les premiers disciples de Jésus, cependant, étaient tous Juifs et ils ont eu le privilège de figurer parmi les premiers humains choisis par Dieu pour constituer la semence promise d’Abraham (Genèse 22:18 ; Galates 3:29). Paul les a comparés aux branches d’un olivier.

    La majorité des Juifs de naissance ont rejeté Jésus, se privant ainsi de la possibilité de faire partie du “ petit troupeau ”, ou “ Israël de Dieu ”. (Luc 12:32 ; Galates 6:16.) Ils sont devenus comme des branches d’olivier qui auraient été coupées. Qui allait prendre leur place ? En 36 de notre ère, des Gentils ont été choisis pour faire partie de la semence d’Abraham, comme si Jéhovah avait greffé des branches d’olivier sauvage sur un olivier domestique. La semence promise d’Abraham inclurait donc des gens des nations qui pouvaient désormais devenir ‘ participants de la racine de graisse de l’olivier ’. — Romains 11:17.

    Pour un cultivateur, greffer une branche d’olivier sauvage sur un olivier domestique serait impensable et “ contre nature ”. (Romains 11:24.) On lit dans La terre et le Livre (angl.) : “ Greffe le bon sur le sauvage, ont coutume de dire les Arabes, et il dominera le sauvage, mais tu ne pourras pas revenir en arrière. ” Les chrétiens d’origine juive ont été surpris lorsque Jéhovah, “ pour la première fois, s’est occupé des nations pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. (Actes 10:44-48 ; 15:14.) C’était la preuve évidente, toutefois, que la réalisation du dessein de Dieu ne dépendait pas d’une nation particulière. En effet, “ en toute nation l’homme qui le craint et pratique la justice est agréé de lui ”. — Actes 10:35.

    Paul a souligné que puisque les “ branches ” juives infidèles de l’olivier avaient été coupées la même chose pourrait arriver à toute personne qui, par orgueil ou désobéissance, perdrait la faveur de Jéhovah (Romains 11:19, 20). Cela montre sans l’ombre d’un doute que la faveur imméritée de Dieu ne devrait jamais être considérée comme définitivement acquise. — 2 Corinthiens 6:1.

    Enduire d’huile

    Les Écritures mentionnent l’utilisation de l’huile d’olive non seulement au sens littéral, mais également au sens figuré. Dans les temps anciens, les blessures et les contusions étaient “ adoucies avec de l’huile ” pour accélérer la cicatrisation (Isaïe 1:6). D’après un exemple de Jésus, le bon Samaritain a versé de l’huile et du vin sur les blessures de l’homme qu’il avait trouvé sur la route de Jéricho. — Luc 10:34.

    L’application d’huile sur la tête est rafraîchissante et relaxante (Psaume 141:5). Lorsqu’ils ont à traiter un cas de faiblesse spirituelle, les anciens peuvent ‘ enduire d’huile un membre de la congrégation, au nom de Jéhovah ’. (Jacques 5:14.) Leurs conseils bibliques pleins d’amour et leurs prières sincères en faveur de leur compagnon sont comparables à de l’huile versée sur des plaies. Détail révélateur, en hébreu, “ huile d’olive pure ” est une expression imagée qui sert à désigner un homme bon.

    “ Un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”

    Compte tenu de ce qui précède, il n’est pas surprenant que les serviteurs de Dieu puissent être comparés à des oliviers. David désirait ressembler à “ un olivier luxuriant dans la maison de Dieu ”. (Psaume 52:8.) Tout comme les familles israélites avaient souvent des oliviers autour de leur maison, David souhaitait être proche de Jéhovah pour produire du fruit à sa louange. — Psaume 52:9.

    Tant qu’il est resté fidèle à Jéhovah, le royaume de Juda était comme un “ olivier luxuriant, beau par le fruit et par la forme ”. (Jérémie 11:15, 16.) Mais ses habitants ont perdu leur position privilégiée lorsqu’ils ‘ ont refusé d’obéir aux paroles de Jéhovah et ont marché à la suite d’autres dieux ’. — Jérémie 11:10.

    Pour devenir comme des oliviers luxuriants dans la maison de Dieu, nous devons obéir à Jéhovah et accepter de bon gré la discipline par laquelle il nous “ taille ”, afin que nous puissions porter davantage de fruit en œuvres chrétiennes (Hébreux 12:5, 6). En outre, tout comme un olivier doit avoir de longues racines pour survivre à une période de sécheresse, nous devons fortifier nos racines spirituelles pour endurer les épreuves et la persécution. — Matthieu 13:21 ; Colossiens 2:6, 7.

    L’olivier symbolise bien le chrétien fidèle, inconnu du monde mais connu de Dieu. S’il vient à mourir dans ce système, il reviendra à la vie dans le monde nouveau à venir. — 2 Corinthiens 6:9 ; 2 Pierre 3:13.

    L’olivier, presque indestructible, qui continue de donner du fruit année après année nous rappelle la promesse de Dieu : “ Les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’œuvre de leurs mains. ” (Isaïe 65:22). Cette promesse prophétique s’accomplira dans le monde nouveau de Dieu. — 2 Pierre 3:13.

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  19. “ Jéhovah bénit les actions d'un roi fidèle au Seul vrai Dieu”

    À LA tête de ses troupes, le roi Asa descend à vive allure la vallée qui mène des hauteurs de Juda à la plaine côtière. À l’endroit où la vallée s’élargit, il s’immobilise et retient son souffle. En contrebas s’étend le camp éthiopien, et il est gigantesque ! L’armée ennemie doit avoisiner le million de soldats. Celle d’Asa n’en compte qu’un peu plus de la moitié.

    Alors qu’il s’apprête à livrer bataille, qu’est-ce qui retient le plus l’attention du roi ? Les ordres à donner à ses généraux ? Les encouragements à adresser à ses soldats ? Les lettres à écrire à sa famille ? Non. En ce moment crucial, Asa prie.

    Avant de nous pencher sur sa prière et de découvrir ce qui s’est passé ce jour-là, intéressons-nous au genre d’homme qu’il était. Qu’est-ce qui l’a conduit à agir comme il l’a fait ? Avait-il de bonnes raisons de croire que Dieu l’aiderait ? Que nous apprend sa vie sur la manière dont Jéhovah bénit les actions de ses serviteurs ?

    UN ROI ATTACHÉ AU CULTE PUR

    Au cours des 20 années qui ont suivi la scission d’Israël en deux royaumes, Juda s’est laissé totalement corrompre par des pratiques païennes. Lorsqu’Asa est devenu roi en 977 av. n. è., même la cour s’était souillée en adorant les divinités cananéennes de la fertilité. Mais la Bible rapporte au sujet de son règne : “ Asa se mit à faire ce qui est bien et droit aux yeux de Jéhovah son Dieu. Il enleva [...] les autels étrangers et les hauts lieux, il brisa les colonnes sacrées et abattit les poteaux sacrés. ” (2 Chron. 14:2, 3). Il a chassé du royaume de Juda “ les prostitués sacrés ”, qui pratiquaient la sodomie comme rituel religieux. Il ne s’en est cependant pas tenu là. Il a exhorté ses sujets à “ rechercher Jéhovah le Dieu de leurs ancêtres ” et à observer “ la loi et le commandement ” de Dieu. — 1 Rois 15:12, 13 ; 2 Chron. 14:4.

    Le zèle d’Asa pour le vrai culte a plu à Jéhovah, qui l’a récompensé en lui accordant plusieurs années de paix. Le roi a donc pu dire : “ Nous avons recherché Jéhovah notre Dieu. Nous avons recherché, et il nous procure le repos de tous côtés. ” Les habitants de Juda ont mis à profit cette période favorable pour fortifier les villes du royaume. “ Ils bâtissaient [...] et avaient du succès ”, précise le récit. — 2 Chron. 14:1, 6, 7.

    SUR LE CHAMP DE BATAILLE

    Étant donné son attachement au culte pur, il n’est pas surprenant qu’Asa ait prié lorsqu’il a eu à affronter la plus grande armée mentionnée dans les Écritures. Il savait que Dieu récompense les actes de foi. Dans sa prière, il a sollicité l’aide de Jéhovah, convaincu que, s’il s’appuyait sur lui et obtenait son soutien, peu importait l’effectif ou la puissance de l’armée ennemie. Asa a fait valoir que le nom de Dieu était en jeu dans ce conflit. “ Secours-nous, ô Jéhovah notre Dieu, a-t-il supplié, car sur toi nous nous appuyons et c’est en ton nom que nous sommes venus contre cette foule. Ô Jéhovah, tu es notre Dieu. Que le mortel ne conserve pas de vigueur contre toi. ” (2 Chron. 14:11). C’était comme s’il avait dit : ‘ L’invasion éthiopienne est une attaque contre toi, Jéhovah. Ne permets pas que ton nom soit déshonoré en laissant de faibles humains balayer ceux qui portent ton nom. ’ Sa prière a-t-elle été entendue ? Oui. “ Jéhovah battit les Éthiopiens devant Asa et devant Juda, et les Éthiopiens s’enfuirent. ” — 2 Chron. 14:12.

    De nos jours, nous nous heurtons à des adversaires nombreux et puissants. Nous ne les affrontons pas sur un champ de bataille. Mais nous pouvons être certains que Jéhovah récompensera les fidèles qui mènent un combat spirituel en son nom : il leur accordera la victoire. Au nombre des batailles que nous avons à livrer personnellement figurent peut-être la résistance au relâchement des mœurs, la lutte contre nos propres faiblesses ou la protection de notre famille contre de mauvaises influences. Quelle que soit la menace, nous pouvons puiser des encouragements dans la prière d’Asa. Sa victoire a été celle de Jéhovah. Elle illustre ce à quoi peuvent s’attendre tous ceux qui s’appuient sur Dieu. Rien ni personne ne peut tenir contre lui.

    ENCOURAGEMENTS ET AVERTISSEMENT

    Tandis qu’Asa revenait de la bataille, le prophète Azaria est allé à sa rencontre, porteur d’encouragements, mais aussi d’un avertissement : “ Entendez-moi, ô Asa ainsi que tout Juda et Benjamin ! Jéhovah est avec vous aussi longtemps que vous êtes avec lui ; si vous le recherchez, il se laissera trouver par vous, mais si vous le quittez, il vous quittera. [...] soyez courageux et que vos mains ne retombent pas, car il existe une récompense pour votre action. ” — 2 Chron. 15:1, 2, 7.

    Voilà des paroles qui renforcent notre foi. Elles attestent que Jéhovah sera avec nous aussi longtemps que nous le servirons fidèlement. Quand nous implorons son aide, soyons assurés qu’il nous entend. “ Soyez courageux ”, a dit Azaria. Il faut souvent beaucoup de courage pour faire ce qui est juste, mais nous savons qu’avec le soutien de Jéhovah nous pouvons y arriver.

    Parce que sa grand-mère Maaka avait érigé “ une idole horrible pour le poteau sacré ”, Asa a dû se résoudre à lui enlever la dignité de “ grande dame ”. Il a eu le courage de prendre cette décision ainsi que de brûler l’idole en question (1 Rois 15:13). Cette action résolue lui a valu d’être béni. Nous devons nous aussi rester indéfectiblement attachés à Jéhovah et à ses principes justes, que les membres de notre famille lui soient fidèles ou non. Alors, il récompensera notre intégrité.

    Au nombre des bénédictions qu’il a reçues, Asa a vu de nombreux Israélites quitter le royaume du Nord apostat et affluer en Juda. Ils avaient constaté que Jéhovah était avec Asa, et ils accordaient un tel prix au culte pur qu’ils ont décidé d’abandonner leur foyer pour vivre aux côtés des serviteurs de Jéhovah. Asa et les habitants de Juda ont alors conclu dans la joie ‘ une alliance, pour rechercher Jéhovah de tout leur cœur et de toute leur âme ’. Dieu “ se laissa trouver par eux ; et [il] continua de leur procurer le repos de tous côtés ”. (2 Chron. 15:9-15.) Quand des humains qui aiment la justice se mettent à pratiquer le culte pur, nous nous réjouissons tout autant.

    Rappelons toutefois que les paroles du prophète Azaria comportaient un avertissement : “ Si vous le quittez, [Jéhovah] vous quittera. ” Faisons tout pour éviter d’en arriver là, car qui ne tient pas compte de cette mise en garde s’expose à des conséquences désastreuses (2 Pierre 2:20-22). Les Écritures ne précisent pas pourquoi Jéhovah a adressé cet avertissement à Asa. Mais le fait est que le roi n’y a pas prêté suffisamment attention.

    “ TU AS AGI SOTTEMENT ”

    Dans la 36e année du règne d’Asa, Baasha, roi d’Israël, a manifesté de l’hostilité à l’égard de Juda. Peut-être dans le but d’empêcher ses sujets de se rallier à Asa et au culte pur, il s’est mis à fortifier la ville frontière de Rama, située à 8 kilomètres au nord de Jérusalem. Au lieu de se tourner vers Dieu comme lors de l’invasion éthiopienne, Asa a envoyé un présent au roi de Syrie et lui a demandé d’attaquer le royaume du Nord. Après quelques incursions des Syriens dans son territoire, Baasha s’est retiré de Rama. — 2 Chron. 16:1-5.

    L’initiative d’Asa a déplu à Jéhovah, qui le lui a fait savoir par l’intermédiaire du prophète Hanani. Compte tenu de la victoire que le roi avait remportée sur les Éthiopiens, il aurait dû se souvenir que les “ yeux [de Jéhovah] rôdent par toute la terre, afin de montrer sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard ”. A-t-il été mal conseillé, ou bien a-t-il considéré que Baasha et ses troupes constituaient une menace dont il pouvait se débarrasser par ses propres moyens ? Quoi qu’il en soit, il a raisonné d’un point de vue humain et ne s’est pas appuyé sur Jéhovah. “ Tu as agi sottement dans cette circonstance, a déclaré Hanani, car dès maintenant il existera contre toi des guerres. ” — 2 Chron. 16:7-9.

    Asa n’a pas supporté cette réprimande. Dans un accès de fureur, il a fait mettre Hanani aux ceps (2 Chron. 16:10). A-t-il jugé qu’après tant d’années de fidélité il ne méritait pas un tel blâme ? L’âge avait-il altéré son jugement ? La Bible ne fournit pas d’éléments de réponse.

    Dans la 39e année de son règne, Asa a été atteint d’une grave maladie des pieds. “ Même dans sa maladie, souligne le récit, il ne rechercha pas Jéhovah, mais les guérisseurs. ” Il semble qu’à cette époque Asa négligeait sa spiritualité. C’est manifestement dans ce piètre état et dans cette disposition d’esprit qu’il est mort, au cours de la 41e année de son règne. — 2 Chron. 16:12-14.

    Les qualités d’Asa et son zèle pour le culte pur semblent toutefois l’emporter largement sur ses erreurs. Jamais il n’a cessé de servir Jéhovah (1 Rois 15:14). Que pouvons-nous donc retenir de sa vie ? Qu’il nous faut méditer sur la façon dont Jéhovah nous est venu en aide par le passé, car ces souvenirs peuvent nous inciter à rechercher de nouveau son soutien lorsque nous traversons des épreuves. Par ailleurs, ne partons pas du principe que nous n’avons pas besoin de conseils tirés des Écritures sous prétexte que nous servons Dieu fidèlement depuis des années. Si nous commettons une faute, Jéhovah nous réprimandera. Pour tirer profit de la correction, acceptons-la sans nous offusquer. Mais ce qu’il nous faut surtout retenir, c’est que notre Père céleste sera avec nous aussi longtemps que nous resterons avec lui. Ses yeux parcourent la terre entière et remarquent ceux qui lui sont fidèles. Il les récompense en intervenant puissamment en leur faveur. Il l’a fait pour Asa. Il le fera aussi pour nous.

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Apporter à notre vie, le précepte de Dieu en formant la paix autour de nous et bâtissons l'espoir qui nous anime de plein gré dans la promesse de notre vie. Notre joie sera grande et nos buts seront une réussite.

      Jéhovah protége son peuple et créer autour de chacun de ses enfants une tour forte ou le soleil de la paix règne même dans les épreuves de cette vie passagère, pour que bientôt vienne la promesse d'un monde nouveau promis par Dieu.

      Il donne à tous, la chance de vivre heureux pour toujours. 

  20.  

    Le sel, un précieux condiment

    “ VOUS êtes le sel de la terre ”, a déclaré Jésus à ses disciples (Matthieu 5:13). Les Arabes utilisent l’expression “ il y a du sel entre nous ”, et les Iraniens parlent d’une personne “ infidèle au sel ” (déloyale ou ingrate). En raison des propriétés conservatrices de ce condiment, le terme “ sel ” en est venu à évoquer ce qui est tenu en haute estime, ce qui a une place d’honneur, aussi bien dans les langues anciennes que dans les modernes.

    Le sel est aussi devenu un symbole de stabilité et de permanence. Voilà pourquoi dans la Bible un engagement sérieux était appelé “ une alliance de sel ”. Souvent, les parties contractantes partageaient un repas, avec du sel, pour sceller leur accord (Nombres 18:19). Sous la Loi mosaïque, il fallait ajouter du sel aux sacrifices offerts sur l’autel, sans doute parce qu’il représentait le fait de ne pas être corrompu ni décomposé.

    Un historique digne d’intérêt

    Tout au long de l’Histoire, le sel (chlorure de sodium) a été un produit si précieux qu’il a même provoqué des guerres. Ainsi, l’un des facteurs déclenchants de la Révolution française a été le lourd impôt sur le sel exigé par Louis XVI. Le sel a également été une monnaie d’échange de grande valeur. Les marchands maures le troquaient contre de l’or, gramme contre gramme, et certaines tribus d’Afrique centrale utilisaient des blocs de sel gemme comme moyen de paiement. Le mot français “ salaire ” vient du latin salarium (de sal, sel), par allusion à la solde des soldats romains qui incluait une allocation de sel. Les Grecs payaient leurs esclaves avec du sel, ce qui a donné l’expression “ il ne vaut pas son sel ”.

    Au Moyen Âge, le sel a été l’objet de superstitions. Renverser du sel était un mauvais présage. À titre d’illustration, sur le tableau de Léonard de Vinci intitulé la Cène, Judas Iscariote est représenté avec une salière renversée devant lui. Jusqu’au XVIIIe siècle, par contre, la place qu’occupait une personne par rapport à la position du sel à une table de banquet (avant ou après le sel) indiquait son rang social ; la position d’honneur était celle d’avant la salière, en bout de table.

    Dès les temps anciens, l’homme a appris à extraire le sel des saumures naturelles, de l’eau de mer et de la roche. Un vieux traité de pharmacologie chinois décrit plus de 40 sortes de sel et deux techniques d’extraction qui ressemblent étrangement à celles que l’on emploie de nos jours. Par exemple, dans les plus vastes marais salants du monde, situés sur les côtes de Bahía Sebastián Vizcaíno, dans l’État de Baja California Sur, au Mexique, on utilise l’énergie solaire pour extraire le sel de l’eau de mer.

    Précision intéressante, on estime que si tous les océans de la planète étaient asséchés, “ ils fourniraient au moins 19 millions de kilomètres cubes de sel, soit près de 14,5 fois le volume du continent européen émergé ”. (Encyclopædia Britannica.) Et la mer Morte est environ neuf fois plus salée que les océans !

    Les usages du sel aujourd’hui

    À notre époque, le sel est toujours un produit précieux, qui sert notamment à assaisonner les aliments, à conserver la viande et à fabriquer du savon et du verre. Toutefois, on l’utilise de façon particulièrement salutaire dans le domaine de la santé publique. Par exemple, dans de nombreux pays, on l’enrichit d’iode pour combattre une carence endémique en iode, qui se manifeste par un goitre (une augmentation de volume de la glande thyroïde) et, dans les cas graves, par la débilité mentale. Dans certains pays, on ajoute aussi du fluor au sel pour la prévention des caries.

    Même si le sel, parce qu’il régule le volume sanguin et la tension artérielle, est essentiel pour rester en bonne santé, que dire du lien controversé entre consommation de sel et hypertension ? Les médecins préconisent habituellement aux patients qui souffrent d’hypertension de limiter leur consommation de sel et de sodium. Entre 30 et 50 % des personnes hypertendues sont sensibles au sel. Dans ce cas, il a été démontré qu’une consommation moins importante de sel diminuait la pression artérielle.

    Le sel ajoute de la saveur aux aliments, comme l’a indiqué Job dans cette question : “ Ce qui est fade se mangera-t-il sans sel ? ” (Job 6:6). Nous pouvons à coup sûr être reconnaissants envers notre Créateur, “ qui nous procure richement toutes choses pour que nous en jouissions ”, y compris ce précieux condiment qu’est le sel. — 1 Timothée 6:17.

  21.  

    DONNONS À JÉHOVAH CE QU'IL Y A DE MEILLEUR

    BEAUCOUP de gens sont prêts à faire de gros efforts pour des choses qu’ils trouvent importantes. On dit qu’ils font des sacrifices. Par exemple : les parents utilisent leur temps, leur argent et leurs forces pour faire du bien à leurs enfants. De jeunes athlètes qui veulent participer aux Jeux olympiques s’entraînent pendant des heures chaque jour alors que leurs amis s’amusent. Jésus a aussi fait des sacrifices pour des choses qu’il trouvait importantes. Son but n’était pas de vivre dans le luxe ou d’avoir des enfants. Au contraire, il voulait utiliser toutes ses forces pour le Royaume de Dieu. (Matthieu 4:17 ; Luc 9:58) Ses disciples aussi ont fait des sacrifices parce que le Royaume de Dieu était la chose la plus importante dans leur vie. (Matthieu 4:18-22 ; 19:27) Posons-nous cette question : « Qu’est-ce qui est le plus important dans ma vie ? »

    Certains sacrifices sont essentiels pour tous les vrais chrétiens. Nous devons faire ces sacrifices si nous voulons rester amis avec Dieu. Par exemple : nous utilisons notre temps et nos forces pour prier, pour lire la Bible, pour faire le culte familial, pour aller aux réunions et pour prêcher. Ce sont des sacrifices que nous devons tous faire.(Josué 1:8 ; Matthieu 28:19, 20 ; Hébreux 10:24, 25) Jéhovah bénit nos efforts. Quel est le résultat ? La bonne nouvelle est prêchée de plus en plus. Et donc, de plus en plus de personnes viennent adorer Jéhovah dans « la montagne de la maison de Jéhovah ». (Isaïe 2:2) Beaucoup de chrétiens font d’autres sacrifices en plus. Ils vont travailler au Béthel, ils construisent des Salles du Royaume et des Salles d’assemblées, ils organisent des assemblées ou ils aident quand il y a des catastrophes naturelles. Jéhovah ne nous oblige pas à faire ces sacrifices supplémentaires pour avoir la vie éternelle. Mais c’est grâce à ces sacrifices que les activités du Royaume progressent.

    Aujourd’hui, il est encore plus important qu’avant de faire tout ce que nous pouvons pour les activités du Royaume. Nous sommes très contents que beaucoup de frères et sœurs soient prêts à faire des sacrifices pour Jéhovah. (lire Psaume 54:6) Si nous faisons nous aussi des sacrifices, nous serons heureux en attendant que le Royaume de Dieu vienne. (Deutéronome 16:15 ; Actes 20:35) Réfléchissons tous sur notre vie et posons-nous ces questions : « Est-ce que je peux faire plus de choses pour le Royaume ? Comment est-ce que j’utilise mon temps, mon argent, mes forces et ce que je sais faire ? À quoi est-ce que je dois faire attention quand je fais des sacrifices ? » Dans cet article, nous allons parler de quelques sacrifices volontaires qui se faisaient en Israël et nous verrons ce que nous pouvons apprendre. Cela nous aidera à être plus joyeux.

    LES SACRIFICES DANS L’ANCIEN ISRAËL

    Dans l’ancien Israël, le peuple devait offrir des sacrifices pour que ses péchés soient pardonnés. Ces sacrifices étaient nécessaires pour plaire à Jéhovah. Certains sacrifices étaient obligatoires. D’autres étaient volontaires : on les faisait si on en avait envie. (Lévitique 23:37, 38) On pouvait offrir à Jéhovah des holocaustes comme sacrifices volontaires, c’est-à-dire comme des dons. Par exemple, à l’inauguration du temple de Salomon, on a offert beaucoup de sacrifices à Jéhovah. (2 Chroniques 7:4-6)

    Jéhovah savait que tout le monde ne pouvait pas donner la même chose. Par amour, il demandait aux Israélites de donner seulement ce qu’ils pouvaient. La Loi de Jéhovah demandait de faire des sacrifices d’animaux et de verser par terre le sang des animaux. Ces sacrifices étaient « une ombre (un modèle) des bonnes choses » qui allaient venir grâce à Jésus. (Hébreux 10:1-4) Mais Jéhovah appliquait cette règle de façon raisonnable. Par exemple, il acceptait des tourterelles comme sacrifice si quelqu’un n’avait pas assez d’argent pour offrir un animal plus cher, comme un bélier ou un bouc. Donc, même les pauvres pouvaient offrir des sacrifices à Jéhovah et être joyeux. (Lévitique 1:3, 10, 14 ; 5:7) Jéhovah acceptait des animaux différents comme sacrifice, mais il demandait 2 choses à ceux qui faisaient des sacrifices volontaires.

    Jéhovah demandait aux Israélites de donner seulement ce qu’ils pouvaient.

    Premièrement, la personne qui faisait un sacrifice devait offrir le meilleur animal. Si un animal était malade ou s’il avait un défaut, Jéhovah n’acceptait pas le sacrifice. (Lévitique 22:18-20) Deuxièmement, la personne qui faisait le sacrifice devait être pure comme c’était expliqué dans la Loi. Si elle n’était pas pure, elle devait d’abord faire un sacrifice pour son péché ou pour sa faute. Ce n’est qu’à ce moment-là que Jéhovah pouvait accepter son sacrifice volontaire. (Lévitique 5:5, 6, 15) C’était très important. Jéhovah avait dit que si une personne impure mangeait la viande d’un sacrifice, elle devait être tuée. (Lévitique 7:20, 21) Mais si une personne était pure et si son sacrifice n’avait pas de défaut, elle pouvait avoir une bonne conscience et une grande joie. (lire 1 Chroniques 29:9)

    LES SACRIFICES AUJOURD’HUI


    Aujourd’hui, beaucoup de nos frères et sœurs sont prêts à faire de gros efforts pour servir Jéhovah. Cela lui fait plaisir. Quand nous travaillons dur pour aider nos frères et sœurs, cela nous rend joyeux nous aussi. C’est le cas d’un frère qui fait partie d’une équipe qui construit des Salles du Royaume. Il a aussi aidé les victimes d’une catastrophe naturelle. Il dit que c’est difficile d’expliquer le bonheur qu’il ressent quand il aide ses frères : « Quand je vois la joie des frères et sœurs qui vont dans leur nouvelle Salle du Royaume ou qui ont reçu de l’aide après une catastrophe, je me dis que ça vaut la peine de faire tout ce travail. »

    L’organisation de Jéhovah a toujours cherché à faire progresser les activités du Royaume. En 1904, frère Russell a expliqué que nous devons tous utiliser notre temps, notre influence, notre argent et tout ce que nous avons pour rendre gloire à Jéhovah. Ce sont des sacrifices pour Jéhovah. Même si cela nous demande des efforts et de l’argent, cela nous apporte beaucoup de bénédictions. (2 Samuel 24:21-24) Est-ce que nous pouvons mieux utiliser ce que nous avons pour faire des sacrifices pour Jéhovah ?

    Est-ce que nous pouvons mieux utiliser notre temps, notre argent, nos forces et ce que nous savons faire ?

    Notre temps. Il faut beaucoup de temps et d’efforts pour traduire et imprimer nos livres et nos revues, pour construire des Salles du Royaume et des Salles d’assemblées, pour préparer les assemblées et pour aider les victimes de catastrophes naturelles. Nous n’avons que 24 heures dans chaque journée. Mais Jésus a donné un conseil qui peut nous aider à bien utiliser notre temps. Quand il a envoyé ses disciples prêcher, il leur a dit : « En chemin ne serrez personne dans vos bras en signe de salut. » (Luc 10:2-4) Pourquoi Jésus a-t-il dit cela ? À l’époque de Jésus, quand les gens se saluaient, ce n’était pas simplement en s’inclinant ou en se donnant une poignée de main. Ils se serraient dans les bras plusieurs fois et ils s’inclinaient jusqu’au sol. Tout cela prenait beaucoup de temps. Jésus ne disait pas à ses disciples d’être impolis. Il les aidait à se rendre compte qu’ils n’avaient pas beaucoup de temps et donc qu’il leur fallait bien utiliser leur temps et faire ce qui était le plus important. (Éphésiens 5:16) Est-ce que nous pouvons suivre ce conseil pour avoir plus de temps pour participer aux activités du Royaume ?
    Poussé par l’esprit saint de Jéhovah, Paul a écrit un principe qui peut nous servir quand nous faisons des offrandes. (lire 1 Corinthiens 16:1, 2) Il a conseillé à ses frères de Corinthe de ne pas attendre la fin de la semaine pour voir ce qui leur restait. Il a dit qu’il valait mieux décider au début de la semaine combien d’argent ils pourraient donner. Comme à l’époque de Paul, aujourd’hui les frères et sœurs sont généreux et prévoient à l’avance de donner ce qu’ils peuvent. (Luc 21:1-4 ; Actes 4:32-35) Cette générosité a beaucoup de valeur pour Jéhovah.
    Nos forces et ce que nous savons faire. Jéhovah nous aide quand nous faisons des efforts pour utiliser nos forces et ce que nous savons faire pour participer aux activités du Royaume. Est-ce que tu as l’impression de ne plus avoir de force ? Jéhovah promet de t’aider. (Isaïe 40:29-31) Est-ce que tu penses que tu n’es pas capable de participer aux activités du Royaume ou que d’autres le feront mieux que toi ? N’oublie pas que Jéhovah peut améliorer ce que nous savons faire. Il l’a déjà fait pour Betsalel et Oholiab. (Exode 31:1-6) 

    Rien ne doit nous empêcher de donner à Jéhovah ce que nous avons de mieux. C’est Jéhovah lui-même qui nous le demande. (Proverbes 3:27) Pendant la reconstruction du temple, Jéhovah avait dit aux Juifs de Jérusalem de réfléchir sérieusement à ce qu’ils faisaient pour participer aux travaux. (Haggaï 1:2-5) Ils étaient devenus distraits et le travail demandé par Jéhovah n’était plus la chose la plus importante dans leur vie. Posons-nous cette question : « Est-ce que le plus important pour moi est de faire ce que Jéhovah me demande ? » Nous sommes dans les derniers jours. Alors, réfléchissons sérieusement à notre vie : est-ce que nous pouvons prévoir de faire davantage pour participer aux activités du Royaume ?


    DES SACRIFICES SELON CE QUE NOUS AVONS


    Beaucoup de personnes habitent dans des pays où la vie est très difficile et où il y a beaucoup de pauvreté. L’organisation de Jéhovah essaie d’aider les frères de ces pays. (2 Corinthiens 8:14) Pourtant, même nos frères et sœurs qui sont pauvres trouvent qu’il est important de donner. Jéhovah se réjouit quand il les voit donner avec joie ce qu’ils peuvent. (2 Corinthiens 9:7)
    Dans un pays d’Afrique très pauvre, des frères choisissent une partie de leur jardin où ils cultivent des produits pour les vendre. Puis ils font des offrandes avec l’argent qu’ils gagnent en vendant les produits de cette partie du jardin. Dans le même pays, des frères et sœurs voulaient participer à la construction d’une Salle du Royaume. Mais c’était au moment où ils ont beaucoup de travail pour semer dans leurs champs. Comme ils voulaient vraiment aider, ils ont travaillé à la Salle du Royaume pendant la journée et ils semaient le soir. Quelle générosité ! Cela nous rappelle les frères et sœurs de Macédoine il y a très longtemps. Ils étaient dans une « profonde pauvreté », mais ils ont insisté pour donner de l’argent à d’autres frères et sœurs pauvres. (2 Corinthiens 8:1-4) Nous aussi, donnons ce que nous pouvons pour montrer que nous remercions Jéhovah pour les bénédictions qu’il nous a données. (lire Deutéronome 16:17)

    Quand nous faisons des sacrifices, nous devons faire attention de ne pas oublier les choses les plus importantes, par exemple notre famille. Comme les Israélites, nous devons vérifier que nos sacrifices volontaires plaisent à Dieu. Comment faire ? Souvenons-nous que notre famille et le culte que nous rendons à Jéhovah sont nos responsabilités les plus importantes. Quand nous donnons notre temps et ce que nous avons pour aider les autres, nous ne devons pas oublier notre famille : elle aussi a besoin d’aide pour adorer Jéhovah et elle a besoin de choses nécessaires pour vivre. Ce n’est pas possible d’offrir à Jéhovah le temps, les forces et les choses que nous n’avons pas. (lire 2 Corinthiens 8:12) Nous devons aussi continuer de rendre notre amitié avec Jéhovah plus forte. (1 Corinthiens 9:26, 27) Soyons sûrs que si nous appliquons les principes de la Bible dans notre vie, nos sacrifices nous rendront heureux et seront « agréés » par Jéhovah, c’est-à-dire qu’ils lui plairont.

    Nous devons vérifier que nos sacrifices volontaires plaisent à Dieu.

    NOS SACRIFICES ONT BEAUCOUP DE VALEUR

    Beaucoup de nos frères et sœurs donnent de leur temps, de leurs forces et de leur argent pour participer aux activités du Royaume. (Philippiens 2:17) Nous apprécions vraiment ceux qui ont cette générosité. Nous félicitons aussi les femmes et les enfants des frères qui dirigent les activités du Royaume pour leurs sacrifices généreux.
    Il faut beaucoup d’efforts pour participer aux activités du Royaume. Prions et réfléchissons sérieusement pour voir comment donner tout ce que nous pouvons à Jéhovah. Si nous faisons cela, nous aurons beaucoup de bénédictions maintenant et encore plus dans le monde nouveau. (Marc 10:28-30)

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  22.  

    Quel espoir pour les pauvres ?

    IL N’Y A rien d’anormal à travailler dur pour gagner sa vie, pourvu qu’on reçoive en échange un salaire correct. D’ailleurs, un rédacteur biblique a observé : “ J’ai appris qu’il n’y a rien de mieux [...] que de se réjouir [...] et aussi que tout homme mange, oui qu’il boive et qu’il voie le bien pour tout son dur travail. C’est le don de Dieu. ” — Ecclésiaste 3:12, 13.

    Toutefois, comme nous l’avons vu, le système économique mondial exige un dur travail mais rémunère souvent mal. Beaucoup de ceux qui peinent restent pauvres et obligés de lutter jour après jour pour survivre. Ils ont rarement envie de “ se réjouir ” et de ‘ voir le bien ’, à cause de la vie qu’ils ont. La richesse du monde est devenue fabuleuse, mais la moitié de l’humanité n’y a aucune part.

    Dieu s’intéresse aux pauvres

    Le Créateur de l’homme, Jéhovah Dieu, n’est pas satisfait de la situation. Il porte sur les pauvres un regard compatissant. On lit dans la Bible : “ Non, [Dieu] n’oubliera pas la clameur des affligés. ” (Psaume 9:12). Jéhovah est un Dieu qui se soucie des indigents.

    La Bible dit encore au sujet de Jéhovah : “ À toi s’abandonne le malheureux, l’orphelin de père. Tu es devenu, toi, celui qui lui vient en aide. ” (Psaume 10:14). Remarquez que ce verset parle des affligés en tant qu’individus*. En effet, Jéhovah regarde chaque être humain et prend en compte ses besoins. Pour lui, chacun est précieux et digne d’attention. Il invite des gens de tous niveaux de vie à apprendre de lui et à être ses amis.

    Il leur enseigne notamment à manifester de la compassion et de la sympathie. Les Témoins de Jéhovah se considèrent comme une grande famille spirituelle. Ils s’apprécient en tant qu’individus ; parmi eux s’épanouit le véritable amour chrétien. Le Seigneur Jésus Christ a déclaré un jour à ses disciples : “ Vous êtes tous frères. ” (Matthieu 23:8). Par conséquent, tous ceux qui adoptent le vrai culte entrent dans une communauté de frères qui ne regardent pas à la situation financière de chacun. Ils se soucient les uns des autres et s’encouragent en temps de difficultés.

    La Bible contient des principes qui peuvent atténuer les effets de la pauvreté. Elle indique que Dieu condamne le fait de souiller son organisme — comme par l’usage du tabac — et qu’il réprouve l’abus d’alcool (Proverbes 20:1 ; 2 Corinthiens 7:1). En suivant ces recommandations, on ne gaspille pas son argent dans des habitudes nuisibles. On s’épargne les maladies causées par le tabagisme et l’ivrognerie, ainsi que les dépenses médicales qu’elles entraînent. Les Écritures enseignent en outre à rejeter la mentalité matérialiste et l’avidité (Marc 4:19 ; Éphésiens 5:3). En respectant la Parole de Dieu dans ces domaines, on ne perd pas non plus son argent au jeu.

    La Bible énonce des principes pour la vie quotidienne qui sont efficaces, même en cas de pauvreté extrême. Considérez le fait suivant.

    Dans un pays où le chômage sévit, une ouvrière d’usine a joué son poste en demandant un congé pour assister à des réunions chrétiennes. Son contremaître aurait pu facilement la renvoyer. Pourtant, à sa grande surprise et à celle de ses collègues, elle a obtenu ce qu’elle voulait. De plus, il lui a dit qu’il souhaitait la garder, la qualifiant d’“ employée modèle ”. Pourquoi ?

    L’employée, qui est Témoin de Jéhovah, se conformait aux principes bibliques. Désirant se “ conduire d’une manière droite en toutes choses ”, elle ne mentait ni ne volait, et avait ainsi acquis la réputation d’être honnête (Hébreux 13:18). En accord avec Colossiens 3:22, 23, elle effectuait son travail ‘ de toute son âme ’, ce qui signifie qu’elle obéissait à son employeur et veillait scrupuleusement à remplir chaque journée de travail qu’il lui payait.

    Il est certain que nous vivons dans un système économique où l’égoïsme est loi et où le profit passe avant le reste. Peut-être ceux qui respectent profondément les principes de la Bible doivent-ils quand même lutter pour se procurer la nourriture, le vêtement et le logement. Néanmoins, ils ont une bonne conscience devant leur Créateur et attendent, confiants, un avenir meilleur grâce à Jéhovah, “ le Dieu qui donne l’espérance ”. — Romains 15:13.

    Une solution définitive à la pauvreté

    La Bible révèle que Jéhovah déteste les hommes qui favorisent l’oppression des pauvres. “ Malheur à ceux qui promulguent des prescriptions malfaisantes, déclare-t-elle, et à ceux qui, rédigeant constamment, ont transcrit le malheur, pour écarter du procès les petits et arracher la justice aux affligés [...], pour que les veuves deviennent leur butin et pour qu’ils puissent piller les orphelins de père. ” (Isaïe 10:1, 2). Qu’ils négligent les pauvres volontairement ou par ignorance, ceux qui sont aux commandes de la machine économique font partie d’un système oppressif que le Dieu Tout-Puissant va remplacer.

    Le prophète Isaïe pose à ces oppresseurs une question sérieuse : “ Que ferez-vous le jour où l’on s’occupera de vous et lors de la ruine, quand elle viendra de loin ? ” (Isaïe 10:3). Jéhovah leur fera cesser toute activité en détruisant le système injuste qu’ils perpétuent.

    Mais le dessein divin ne s’arrête pas là. Dieu offrira aux humains droits une existence exempte d’injustice. Au moyen d’une forme de gouvernement supérieure, il leur permettra de mener une vie pleinement satisfaisante, joyeuse, sans pauvreté. Pour prospérer alors, il ne sera nécessaire ni de faire un gros héritage ni d’avoir des relations influentes ou le sens des affaires. Comment être sûr que ces changements auront bien lieu ?

    Jésus Christ, celui que Jéhovah a établi pour gouverner l’humanité, a parlé de cet avenir merveilleux comme d’une “ recréation ”. (Matthieu 19:28.) Ce terme évoque un renouveau, un nouveau départ de la vie humaine. En l’employant, Jésus soulignait que notre Créateur bienveillant donnera aux humains justes la possibilité de vivre comme Il le veut. Parmi les nombreux bienfaits qu’Il leur accordera figure la suppression définitive du fardeau économique qui écrase tant de personnes.

    La Bible déclare prophétiquement au sujet de la domination de Jésus Christ : “ Il délivrera le pauvre qui crie au secours, ainsi que l’affligé et quiconque n’a personne pour lui venir en aide. Il s’apitoiera sur le petit et le pauvre, et il sauvera les âmes des pauvres. De l’oppression et de la violence il rachètera leur âme, et leur sang sera précieux à ses yeux. ” — Psaume 72:12-14.

    Cet avenir radieux peut être le vôtre. Cependant, afin de remplir les conditions requises pour cela par le vrai Dieu, il vous faut absolument apprendre quelle est sa volonté, puis l’accomplir. Prenez de sages décisions fondées sur la connaissance de la Parole de Dieu. Vivez dans l’attente de ce que Dieu propose à tous les humains. Vous ne serez pas déçu. Sa Parole nous promet : “ Le pauvre ne sera pas toujours oublié, et l’espoir des humbles ne périra jamais. ” — Psaume 9:18.

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  23.  

    « Le monde est en train de passer, et son désir aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours » (1 JEAN 2:17).

    DANS une prison, un dangereux criminel avance dans un couloir, pendant que ses gardiens crient : « Laissez passer le mort ! » Pourquoi ces mots ? Parce que, même si le criminel est vivant et semble en bonne santé, c’est un condamné qui va être exécuté quelques instants plus tard. C’est comme s’il était déjà mort.

    Le système actuel, c’est-à-dire le monde méchant dans lequel nous vivons, est comme ce criminel qui va bientôt être exécuté. La Bible dit : « Le monde est en train de passer (va bientôt prendre fin) » (1 Jean 2:17). Puisque Jéhovah a décidé que le système actuel va prendre fin, il ne fait aucun doute que cela arrivera. Mais il y a une différence importante entre l’exécution d’un criminel et la fin de ce système. Dans le cas d’un criminel, certains pourraient penser que sa condamnation est injuste, et protester en espérant qu’il ne soit pas exécuté. Mais dans le cas du système actuel, la décision de le détruire est tout à fait juste, car Jéhovah est un juge parfait (Deutéronome 32:4). Son exécution ne sera pas remise à plus tard. Après sa destruction, toutes les personnes au ciel et sur la terre seront d’accord pour dire que le jugement de Jéhovah était juste. Quel soulagement ce sera pour elles !

    De quoi est fait « le monde » qui « est en train de passer » ? De beaucoup de choses mauvaises qui existent depuis longtemps dans la vie. Mais bientôt, ces choses n’existeront plus. Cette information fait partie de la « bonne nouvelle du royaume » (Matthieu 24:14). Dans cet article, nous parlerons de quatre problèmes qui prendront fin quand le Royaume de Dieu viendra : les méchants, les organisations corrompues, les pratiques mauvaises, et les conditions de vie difficiles. Pour chaque problème, nous verrons 1) quel effet il a sur nous, 2) ce que Jéhovah fera pour l’enlever, et 3) par quoi Jéhovah le remplacera.

    LES MÉCHANTS

    Quel effet les méchants ont-ils sur nous ? L’apôtre Paul a expliqué que, dans les derniers jours, il y aurait « des temps critiques, difficiles à supporter ». Puis il a ajouté : « Les hommes méchants et les imposteurs (les menteurs) avanceront vers le pire » (2 Timothée 3:1-5, 13). As-tu constaté cela ? Beaucoup d’entre nous ont déjà été victimes de personnes méchantes, comme des harceleurs violents, des racistes pleins de haine ou des criminels dangereux. Certains ne cachent pas leur méchanceté. D’autres font semblant d’aider les gens, alors qu’en réalité ils sont méchants. Même si nous n’avons pas été victimes d’un crime, les méchants ont un effet sur nous. Nous sommes dégoûtés quand nous apprenons qu’ils traitent cruellement des enfants, des personnes âgées, et d’autres qui ne peuvent pas se défendre. Ces méchants agissent d’une façon qui les fait ressembler à des animaux sauvages, ou même à des démons (Jacques 3:15). Heureusement, la Bible nous donne une espérance.

    Que fera Jéhovah ? En ce moment, Jéhovah donne aux méchants l’occasion de changer (Isaïe 55:7). Ce système va bientôt être détruit, mais les gens n’ont pas encore été jugés. Qu’arrivera-t-il à ceux qui ne voudront pas changer et qui défendront ce système jusqu’à la grande tribulation ? Jéhovah a promis qu’il supprimera de la terre tous les méchants (lire Psaume 37:10). Aujourd’hui, beaucoup de gens ont appris à cacher leurs mauvaises actions, et souvent ils ne sont pas punis (Job 21:7, 9). Mais la Bible nous rappelle (en résumé) : « Les yeux de Dieu sont sur la conduite de l’homme, et il voit tous ses pas. Il n’y a pas de ténèbres où ceux qui font le mal peuvent se cacher » (Job 34:21, 22). C’est donc impossible de se cacher de Jéhovah. Il voit tout ce que les méchants font. Après Har-Maguédôn, quand on regardera là où ils étaient, on ne les verra plus. Ils auront disparu pour toujours ! (Psaume 37:12-15).
    Lorsqu’il n’y aura plus de méchants sur la terre, qui restera-t-il ? Jéhovah promet : « Les humbles posséderont la terre, et vraiment ils se délecteront de l’abondance de paix. » Plus loin dans le même Psaume, on lit : « Les justes posséderont la terre, et sur elle ils résideront pour toujours » (Psaume 37:11, 29). Qui sont « les humbles » et « les justes » ? Les humbles sont les personnes qui apprennent volontiers les enseignements de Jéhovah, et qui lui obéissent. Les justes sont les personnes qui aiment faire ce qui est bien aux yeux de Jéhovah. Dans le monde d’aujourd’hui, il y a beaucoup plus de méchants que de justes. Mais dans le monde nouveau, il y aura seulement des personnes humbles et justes, et elles feront de la terre un paradis !

    LES ORGANISATIONS CORROMPUES

    Quel effet les organisations corrompues ont-elles sur nous ? La plupart du temps, le mal qu’il y a dans le monde n’est pas causé par des personnes qui agissent seules, mais par des personnes organisées en groupe. Les religions trompent des millions de gens. Elles disent des choses fausses sur Dieu, elles affirment qu’on ne peut pas croire en la Bible, et elles mentent à propos de l’avenir de la terre et des humains. Des dirigeants encouragent les personnes de pays ou de races différents à se battre. Ils dominent durement les gens pauvres et sans défense. Ils deviennent plus riches et plus puissants en faisant du favoritisme et en acceptant de l’argent en secret. Voulant toujours plus d’argent, des entreprises polluent l’environnement, détruisent les ressources de la nature, et profitent des humains pour enrichir quelques personnes. Il est clair que les organisations corrompues sont responsables de la plupart des souffrances du monde.

    Que fera Jéhovah ? Il fera que les puissances politiques attaquent l’ensemble des organisations religieuses, comparé à la prostituée Babylone la Grande. Cet évènement sera la première partie de la grande tribulation (Révélation 17:1, 2, 16 ; 18:1-4). Ces organisations religieuses seront complètement détruites. Mais qu’arrivera-t-il aux autres organisations corrompues ? La Bible les compare à des montagnes et à des îles parce qu’elles paraissent solides (lire Révélation 6:14). Mais la Bible ajoute que les gouvernements et toutes les autres organisations qui ne défendent pas le Royaume de Jéhovah seront détruits. Cet évènement sera la dernière partie de la grande tribulation (Jérémie 25:31-33). Après cela, il n’y aura plus aucune organisation corrompue !

    Qu’est-ce qui remplacera les organisations corrompues ? Après Har-Maguédôn, y aura-t-il des organisations sur la terre ? La Bible répond : « Nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, et dans ceux-ci habitera la justice » (2 Pierre 3:13). Les anciens cieux et l’ancienne terre sont les gouvernements corrompus et les gens qu’ils dirigent. Quand ils n’existeront plus, qu’est-ce qui les remplacera ? « De nouveaux cieux et une nouvelle terre. » L’expression « nouveaux cieux » désigne un nouveau gouvernement : le Royaume formé de Jésus Christ et de ses 144 000 adjoints. La « nouvelle terre » désigne les humains dirigés par le Royaume de Dieu. Jésus et ses adjoints imiteront parfaitement Jéhovah, notre Dieu qui aime l’ordre (1 Corinthiens 14:33). Ainsi, la « nouvelle terre » sera organisée. Guidés par Jésus et les 144 000, des hommes bons s’occuperont des affaires de la terre (Psaume 45:16). Imagine l’époque où toutes les organisations corrompues seront remplacées par une seule organisation unie, que personne ne pourra jamais corrompre !

    LES PRATIQUES MAUVAISES

    Quel effet les pratiques mauvaises ont-elles sur nous ? Nous vivons dans un monde où les actions immorales, malhonnêtes et violentes sont habituelles. L’industrie des divertissements rend ces choses attirantes, et elle donne l’impression que les normes du bien et du mal de Jéhovah sont ridicules (Isaïe 5:20). Les parents doivent lutter pour protéger leurs enfants de ces influences mauvaises. En fait, tous les vrais chrétiens doivent lutter pour protéger leur relation avec Jéhovah dans un monde qui ne respecte pas ses normes.

    Que fera Jéhovah ? Réfléchissons à ce que Jéhovah a fait contre les pratiques mauvaises des habitants de Sodome et de Gomorrhe (lire 2 Pierre 2:6-8). Lot était un homme juste. Sa famille et lui étaient très peinés par les choses mauvaises que les gens autour d’eux faisaient. Quand Jéhovah a détruit toute la région, c’était pour mettre fin à ces pratiques mauvaises. Mais cela devait aussi servir d’« exemple » pour les méchants d’aujourd’hui. Tout comme Jéhovah a mis fin aux pratiques immorales à l’époque, il y mettra fin aussi quand il détruira le système actuel.

    Qu’est-ce qui remplacera les pratiques mauvaises ? Dans le monde nouveau, il y aura beaucoup d’activités joyeuses à faire. Par exemple, nous transformerons la terre en paradis, et nous construirons des maisons pour nous-mêmes et notre famille. De plus, nous accueillerons des millions de personnes ressuscitées, nous leur ferons connaître Jéhovah, et nous leur enseignerons tout ce qu’il a fait pour les humains (Isaïe 65:21, 22 ; Actes 24:15). À cette époque-là, nous aurons beaucoup d’activités qui nous rendront heureux et qui glorifieront Jéhovah !

    LES CONDITIONS DE VIE DIFFICILES

    Quel effet les conditions de vie difficiles ont-elles sur nous ? Un monde rempli de méchants, d’organisations corrompues, et de pratiques mauvaises rend les conditions de vie difficiles. Tous, nous subissons les effets de la guerre, de la pauvreté, du racisme, de la maladie et de la mort. Ces conditions difficiles ont commencé parce qu’en Éden, Satan, Adam et Ève se sont opposés à Jéhovah. Tous, nous subissons les conséquences de leur rébellion.
    Que fera Jéhovah ? Il promet de mettre fin aux guerres (lire Psaume 46:8, 9). Il supprimera la maladie (Isaïe 33:24). Il fera disparaître la mort pour toujours (Isaïe 25:8). Il mettra fin à la pauvreté (Psaume 72:12-16). Et il supprimera toutes les autres conditions qui gâchent la vie aujourd’hui. Jéhovah mettra fin même à l’influence mauvaise de Satan et de ses démons ! (Éphésiens 2:2).

    Imagine comment la vie sera dans un monde où il n’y aura plus la guerre, ni la maladie, ni la mort. Il n’y aura plus d’armées, ni d’armes, ni de monuments aux morts ! Nous n’aurons plus besoin d’hôpitaux, de médecins, d’infirmières, de morgues et de cimetières ! Puisqu’il n’y aura plus de criminels, nous n’aurons plus besoin de police, d’alarmes, ni même de serrures ou de clés ! Toutes les conditions de vie qui nous causent beaucoup d’inquiétude disparaîtront pour toujours.

    À quoi ressemblera la vie lorsque les conditions difficiles n’existeront plus ? Ce n’est pas facile à imaginer. Nous vivons dans ces conditions depuis si longtemps que nous ne remarquons peut-être pas à quel point elles nous pèsent. Prenons un exemple. Souvent, les personnes qui vivent près d’une gare ne font plus attention au bruit des trains. Et celles qui vivent près d’une décharge ne font plus attention à l’odeur des déchets. Mais quand Jéhovah supprimera toutes les conditions de vie difficiles à Har-Maguédôn, ce sera un grand soulagement !
    Par quoi seront remplacés tous les soucis qui nous pèsent aujourd’hui ? Psaume 37:11 dit : « Ils se délecteront de l’abondance de paix. » Quelle consolation de savoir que Jéhovah veut cela pour nous ! En attendant, fais tout pour rester proche de lui et de son organisation. Ton espérance est précieuse. Alors réfléchis-y en profondeur, fais qu’elle soit réelle pour toi, et parles-en à d’autres personnes (1 Timothée 4:15, 16 ; 1 Pierre 3:15). Si tu fais cela, sois sûr que, quand le monde passera, tu resteras en vie et tu seras heureux pour toujours !

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  24.  

    Des sacrifices qui plaît à Dieu, s'exprime par le coeur.

    “ Tout grand prêtre [...] est établi pour offrir et des dons et des sacrifices. ” — HÉBREUX 8:3.


    “ LE SACRIFICE, écrit l’historien de la Bible Alfred Edersheim, semble aussi  "naturel" que la prière ; le premier est révélateur de ce que l’homme pense de lui-même, la seconde de ce qu’il pense de Dieu. ” Depuis que le péché est entré dans le monde, dans son sillage sont apparus des sentiments douloureux — de culpabilité, d’éloignement de Dieu, d’impuissance. Il est compréhensible que le désir d’échapper à cette condition pénible incite l’homme à rechercher le secours de Dieu. — Romains 5:12.

    La première fois qu’il est fait mention d’offrandes à Dieu dans la Bible, c’est à propos de Caïn et d’Abel : “ Il arriva, au bout d’un certain temps, que Caïn se mit à apporter des fruits du sol en offrande à Jéhovah. Mais quant à Abel, il apporta, lui aussi, quelques premiers-nés de son petit bétail, et même leurs morceaux gras. ” (Genèse 4:3, 4). C’est plus tard Noé qui se sentit poussé à " offrir des holocaustes sur l’autel " après que Jéhovah l’eut protégé du déluge qui venait d’engloutir la génération méchante de l’époque (Genèse 8:20). C’est aussi Abraham, sensible aux promesses et aux bénédictions de Dieu, qui, plusieurs fois, " bâtit un autel et invoqua le nom de Dieu ". (Genèse 12:8 ; 13:3, 4, 18.) Plus tard, Dieu mit grandement à l’épreuve la foi de son serviteur fidèle et ami en lui demandant d’offrir son fils Isaac en holocauste (Genèse 22:1-14). Comme nous allons le voir, ces récits, quoique brefs, sont pleins d’enseignement sur la notion de sacrifice.

    Ils établissent que les sacrifices sous une forme ou sous une autre étaient un aspect fondamental du culte longtemps avant que Jéhovah n’édicte des lois précises à ce sujet. Un ouvrage de référence définit le sacrifice comme “ une offrande rituelle à une divinité pour mettre, garder ou remettre l’homme en bonne relation avec l’ordre sacré ”. Voilà qui soulève des questions importantes : Pourquoi le sacrifice est-il nécessaire dans le culte ? Quels sacrifices Dieu agrée-t-il ? Et quelle signification les sacrifices d’autrefois ont-ils pour nous aujourd’hui ?

    Pourquoi des sacrifices ?

    Adam a péché en toute connaissance de cause. Quand il a pris et mangé le fruit de l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais, il a désobéi de propos délibéré. Or Dieu l’avait averti : “ Le jour où tu en mangeras, tu mourras à coup sûr. ” (Genèse 2:17). Adam et Ève ont donc reçu en son temps le salaire du péché : la mort. — Genèse 3:19 ; 5:3-5.

    Ayant hérité le péché et l’imperfection d’Adam, ses descendants sont, eux aussi, éloignés de Dieu, sans espérance et condamnés à mort (Romains 5:14). Mais Jéhovah, parce qu’il est juste, puissant et surtout amour, a pris l’initiative d’une réconciliation (1 Jean 4:8, 16). C’est pourquoi, après avoir rappelé que “ le salaire que paie le péché, c’est la mort ”, la Bible ajoute : “ Mais le don que Dieu donne, c’est la vie éternelle par Christ Jésus notre Seigneur. ” — Romains 6:23.
    Pour garantir ce don, Jéhovah Dieu a fourni de quoi couvrir la perte imputable à la transgression d’Adam. On pense que le vocable hébreu kaphar signifiait primitivement “ couvrir ”, peut-être même “ effacer ” ; il est également traduit par “ faire propitiation ”. Cela signifie que Jéhovah a fourni un moyen approprié de couvrir le péché hérité d’Adam et d’en effacer les dommages, de sorte que les bénéficiaires de ce don soient libérés de la condamnation du péché et de la mort. — Romains 8:21.

    L’espérance de cette libération, Jéhovah l’a esquissée juste après le péché du premier couple, dans sa condamnation de Satan (représenté par le serpent). “ Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, lui a-t-il dit, entre ta semence et sa semence. Il te meurtrira à la tête et tu le meurtriras au talon. ” (Genèse 3:15). Avec cette déclaration prophétique, Jéhovah allumait une lueur d’espérance à l’intention de tous ceux qui y attacheraient foi. L’affranchissement du péché et de la mort aurait cependant un prix. La Semence promise ne viendrait pas tranquillement détruire Satan ; il faudrait qu’elle soit meurtrie au talon, c’est-à-dire mise à mort, mais pas de manière définitive.
    Adam et Ève ont dû beaucoup s’interroger sur l’identité de la Semence promise. Quand, à la naissance de son premier-né, Ève dit : “ J’ai produit un homme avec l’aide de Jéhovah ”, envisageait-elle que Caïn devienne la Semence (Genèse 4:1) ? Quoi qu’il en soit, Caïn, à l’image de son offrande, se révéla décevant. Son frère, par contre, eut foi dans la promesse divine, ce qui l’incita à offrir en sacrifice à Jéhovah quelques premiers-nés de son petit bétail. Ainsi lisons-nous que, “ par la foi, Abel a offert à Dieu un sacrifice de plus grande valeur que celui de Caïn, foi grâce à laquelle témoignage lui a été rendu qu’il était juste ”. — Hébreux 11:4.

    Abel n’avait pas simplement foi en Dieu ; cette foi-là, sans doute Caïn aussi l’avait-il. Abel avait foi dans la promesse de Dieu de susciter une Semence qui sauverait les humains fidèles. Quoiqu’il ne lui ait pas été révélé comment les choses se passeraient, il savait que quelqu’un allait devoir être meurtri au talon, ce qui l’avait, semble-t-il, amené à la conclusion qu’une effusion de sang serait nécessaire — la notion même du sacrifice. Abel offrit donc à la Source de la vie un don de vie et de sang. Probablement a-t-il agi ainsi en ayant en vue la réalisation de la promesse de Jéhovah et pour montrer qu’il l’attendait ardemment. Outre qu’elle fut l’élément qui plut à Jéhovah dans le sacrifice d’Abel, cette manifestation de foi a donné une certaine idée de ce qu’est fondamentalement un sacrifice, à savoir un moyen par lequel des humains pécheurs peuvent s’avancer vers Dieu pour obtenir sa faveur. — Genèse 4:4 ; Hébreux 11:1, 6.
    En demandant à Abraham d’offrir son fils Isaac en holocauste, Jéhovah dévoila de manière frappante la signification profonde du sacrifice. Même si ce sacrifice-là n’eut finalement pas lieu, il préfigura le plus grand sacrifice qui ait jamais été, celui que Jéhovah ferait en offrant son Fils unique-engendré pour accomplir Sa volonté envers les hommes (Jean 3:16). En ce qui concerne les sacrifices et les offrandes de la Loi mosaïque, ils furent des modèles prophétiques établis par Jéhovah pour enseigner à son peuple choisi ce qu’il fallait faire pour recevoir le pardon des péchés et affermir l’espérance du salut. Voyons ce qu’ils nous apprennent.

    Des sacrifices agréables à Jéhovah

    “ Tout grand prêtre, dit Paul, est établi pour offrir et des dons et des sacrifices. ” (Hébreux 8:3). Remarquez que l’apôtre divise les offrandes que faisait le grand prêtre d’Israël en deux catégories : les “ dons ” et les “ sacrifices ” (ou “ sacrifices pour les péchés ”). (Hébreux 5:1.) De même que l’on fait généralement des dons (des cadeaux) par affection et reconnaissance, pour entretenir une amitié ou encore pour gagner la faveur ou l’approbation de quelqu’un (Genèse 32:20 ; Proverbes 18:16), de même nombre d’offrandes prescrites par la Loi pouvaient être considérées comme des “ dons ” faits à Dieu pour obtenir son approbation et sa faveur . En cas de transgression, la Loi exigeait une restitution, et on offrait des “ sacrifices pour les péchés ” pour faire réparation. Le Pentateuque (en particulier l’Exode, le Lévitique et les Nombres) parle abondamment de plusieurs sortes de sacrifices et d’offrandes. Bien qu’il puisse être très difficile d’en assimiler et d’en retenir tous les détails, quelques caractéristiques des différents types de sacrifices méritent notre attention.

    Les sept premiers chapitres du Lévitique décrivent séparément cinq grands types de sacrifices (dont certains étaient offerts simultanément) : holocauste, offrande de grain, sacrifice de communion, sacrifice pour le péché et sacrifice de culpabilité. Chacun est expliqué deux fois : d’abord sous l’angle de ce qui devait être offert sur l’autel (Lévitique 1:2 à 6:7) ; puis en précisant les portions réservées aux prêtres ou à l’offrant (Lévitique 6:8 à 7:36). Par ailleurs, en Nombres chapitres 28 et 29, on trouve une sorte de calendrier de ce qu’il fallait offrir chaque jour, chaque semaine, chaque mois ou lors des fêtes annuelles.
    Les holocaustes, les offrandes de grain et les sacrifices de communion comptaient parmi les offrandes volontaires qu’on faisait à Dieu comme dons ou pour s’avancer vers lui afin d’obtenir sa faveur. Des biblistes donnent au mot hébreu pour “ holocauste ” le sens d"offrande de montée ” ou d"offrande montante ”, ce qui correspond bien au fait qu’une bonne odeur, une odeur reposante, montait vers Dieu quand on brûlait l’animal sur l’autel. L’holocauste avait ceci de particulier que l’animal, dont on avait préalablement fait l’aspersion du sang autour de l’autel, était offert à Dieu en entier. Les prêtres faisaient “ fumer le tout sur l’autel, comme holocauste, sacrifice par le feu d’une odeur reposante pour Jéhovah ”. — Lévitique 1:3, 4, 9 ; Genèse 8:21.
    L’offrande de grain est décrite en Lévitique chapitre 2. Cette offrande volontaire se composait de fleur de farine généralement arrosée d’huile et accompagnée d’oliban. “ Le prêtre [devait] en empoigner une pleine poignée, tant de sa fleur de farine que de son huile, avec tout son oliban ; et il [devait] faire fumer cela sur l’autel comme mémorial de l’offrande, comme sacrifice par le feu d’une odeur reposante pour Jéhovah. ” (Lévitique 2:2). L’oliban entrait dans la composition de l’encens sacré qu’on brûlait sur l’autel de l’encens dans le tabernacle ou le temple (Exode 30:34-36). C’est sans doute ce à quoi le roi David pensait quand il a écrit : “ Que ma prière soit préparée comme l’encens devant toi, l’élévation de mes paumes comme l’offrande de grain du soir. ” — Psaume 141:2.

    Une autre offrande volontaire est décrite en Lévitique chapitre 3 : le sacrifice de communion, ou “ sacrifice d’offrandes de paix ”. En hébreu, le mot “ paix ” signifie bien plus que l’absence de guerre ou de troubles. “ Dans la Bible, explique le livre Études des institutions mosaïques (angl.), il exprime en plus l’état ou les relations de paix avec Dieu, la prospérité, la joie et le bonheur. ” On ne faisait donc pas des sacrifices de communion pour être en paix avec Dieu, comme pour l’apaiser, mais pour le remercier, pour célébrer la condition bénie dont jouissent ceux qui sont en paix avec lui parce qu’il les approuve. Une fois le sang et la graisse offerts à Jéhovah, les prêtres et l’offrant consommaient le sacrifice (Lévitique 3:17 ; 7:16-21 ; 19:5-8). Symboliquement, l’offrant, les prêtres et Jéhovah Dieu partageaient ainsi un repas, belle image des liens de paix qui les unissaient.

    Quand il s’agissait d’obtenir le pardon d’un péché ou de faire propitiation pour des violations de la Loi, on présentait un sacrifice pour le péché ou un sacrifice de culpabilité. Contrairement à l’holocauste, on n’offrait pas à Dieu l’animal tout entier ; on ne brûlait sur l’autel que la graisse et certains morceaux, le reste étant éliminé hors du camp ou, dans certains cas, consommé par les prêtres. Cette différence, importante, tient au fait que, l’holocauste étant un don fait à Dieu pour avoir accès auprès de lui, on le lui offrait exclusivement et intégralement. D’ailleurs, on le faisait généralement précéder d’un sacrifice pour le péché ou d’un sacrifice de culpabilité, signe que Dieu n’agréait le don d’un pécheur que s’il y avait eu d’abord pardon du péché. — Lévitique 8:14, 18 ; 9:2, 3 ; 16:3, 5.

    On n’acceptait de sacrifice pour le péché que pour les péchés commis contre la Loi involontairement, à cause de la faiblesse de la chair. "Si une âme péchait par erreur en l’une quelconque des choses qui, comme l’avait ordonné Jéhovah, ne devait pas se faire", le pécheur devait offrir un sacrifice pour le péché, proportionné à sa position dans la communauté (Lévitique 4:2, 3, 22, 27). Les pécheurs non repentants étaient, eux, retranchés ; aucun sacrifice n’était prévu pour eux. — Exode 21:12-15 ; Lévitique 17:10 ; 20:2, 6, 10 ; Nombres 15:30 ; Hébreux 2:2.

    Les chapitres 5 et 6 du Lévitique nous éclairent sur la signification et le but des sacrifices de culpabilité. Même si c’était involontairement, peut-être un transgresseur avait-il violé les droits de son semblable ou de Jéhovah Dieu, ce qui demandait réparation. Plusieurs sortes de péchés sont mentionnées. Certains étaient d’ordre privé (5:2-6), d’autres étaient des péchés “ contre les choses saintes de Jéhovah ” (5:14-16), d’autres encore, sans être dus entièrement à l’ignorance, résultaient de mauvais désirs ou de faiblesses de la chair (6:1-3). Non seulement le transgresseur devait confesser ces péchés, mais il lui fallait aussi, quand les circonstances l’exigeaient, compenser le préjudice, puis présenter un sacrifice de culpabilité à Jéhovah. — Lévitique 6:4-7.

    Quelque chose de meilleur à venir

    En leur donnant accès auprès de Dieu, la Loi mosaïque, avec son système de sacrifices et d’offrandes, devait permettre aux Israélites d’obtenir et de conserver la faveur et la bénédiction divines jusqu’à l’arrivée de la Semence promise. “ La Loi, confirme Paul, lui-même Juif, est devenue notre précepteur menant à Christ, pour que nous soyons déclarés justes en raison de la foi. ” (Galates 3:24). Malheureusement, la nation a dédaigné cette tutelle et abusé de son privilège, si bien que ses multiples sacrifices sont devenus répugnants aux yeux de Jéhovah. “ J’en ai assez, a-t-il déclaré, des holocaustes de béliers et de la graisse des animaux bien nourris ; je ne prends pas plaisir au sang des jeunes taureaux, des agneaux et des boucs. ” — Isaïe 1:11.

    Le système de choses juif, axé sur le temple et la prêtrise, a disparu en 70 de notre ère. Après cela, il n’a plus été possible d’offrir des sacrifices selon les modalités de la Loi. Est-ce à dire que ces sacrifices indissociables de la Loi ne sont plus d’aucun intérêt pour ceux qui adorent Dieu aujourd’hui ? 

  25.  

    Jéhovah enseigne la miséricorde avec loyauté 

    JÉHOVAH confie une mission à son prophète Jonas. Nous sommes au IXe siècle avant notre ère, et Yarobam II règne sur Israël. Jonas est originaire de Gath-Hépher, une ville zéboulonite (Josué 19:10, 13 ; 2 Rois 14:25). Dieu envoie Jonas à 800 kilomètres de là, vers le nord-est, à Ninive, la capitale de l’Assyrie. Il le charge de prévenir les Ninivites qu’ils vont au-devant de la destruction divine.

    "Comment? Aller vers cette nation, dans cette ville ! se dit peut-être Jonas. Vers des gens qui ne servent même pas Dieu ; des Assyriens assoiffés de sang qui n’ont jamais conclu d’alliance avec Jéhovah, contrairement à nous, les Israélites. En plus, ils sont si terribles qu’ils sont capables de prendre mon avertissement pour une menace et d’envahir Israël. Ah ça non ! pas question ! Je vais plutôt prendre un bateau à Joppé pour aller le plus loin possible ; tiens ! jusqu’à Tarsis, à l’autre bout de la Grande Mer. "— Jonas 1:1-3.

    Un navire en perdition

    Voilà Jonas à Joppé, sur la côte méditerranéenne. Il paie sa place à bord d’un navire en partance pour Tarsis (l’Espagne, comme on l’admet généralement), à 3 500 kilomètres à l’ouest de Ninive. Une fois en mer, il descend dans la cale et s’endort, épuisé. Jéhovah déclenche alors une tempête, si bien que les marins effrayés se mettent à implorer leurs dieux, chacun à sa façon. Le bateau se met à rouler et à tanguer si fort que l’on cherche à l’alléger en jetant la cargaison par-dessus bord. Mais le naufrage semble imminent, et le capitaine affolé vient trouver Jonas : “ Qu’as-tu, dormeur ? Lève-toi, crie vers ton dieu ! Peut-être que le vrai Dieu se souciera de nous, et nous ne périrons pas. ” Jonas se lève et monte sur le pont. — Jonas 1:4-6.

    “ Venez, disent les matelots, et jetons les sorts, pour savoir à cause de qui nous avons ce malheur. ” Le sort tombe sur Jonas. Imaginez son appréhension quand ils lui disent : “ Indique-nous, s’il te plaît, à cause de qui nous avons ce malheur. Quelles sont tes occupations, et d’où viens-tu ? Quel est ton pays, et de quel peuple es-tu ? ” Jonas explique qu’il est hébreu, qu’il craint et adore “ Jéhovah le Dieu des cieux, Celui qui a fait la mer et la terre ferme ”. Puis de leur dire que la tempête fait rage parce qu’il s’est enfui de devant Jéhovah, au lieu de lui obéir et d’aller à Ninive porter son message. — Jonas 1:7-10.

    “ Que devons-nous te faire pour que la mer s’apaise pour nous ? ” lui demandent les marins. Comme la tempête redouble, Jonas dit : “ Soulevez-moi et lancez-moi à la mer, et la mer s’apaisera pour vous, car je sais que c’est à cause de moi que cette grande tempête est sur vous. ” Sachant qu’en jetant le serviteur de Jéhovah à l’eau, ils le voueraient à une mort certaine, les hommes tentent de ramener l’embarcation vers la terre ferme. En vain. Ils crient alors vers Jéhovah en disant : “ Ah ! Jéhovah, puissions-nous, s’il te plaît, ne pas périr à cause de l’âme de cet homme ! Et ne mets pas sur nous du sang innocent, puisque toi, ô Jéhovah, tu as agi selon ce en quoi tu as pris plaisir. ” — Jonas 1:11-14.

    Un homme à la mer !

    Sur ce, les marins jettent Jonas par-dessus bord. À peine a-t-il disparu dans les eaux en furie que la tempête tombe peu à peu. En voyant cela, " les hommes commencent à avoir très peur de Jéhovah, et se mettent à lui offrir un sacrifice et à faire des vœux ". — Jonas 1:15, 16.

    On peut penser qu’au moment où Jonas s’enfonce dans les flots, il est en train de prier. Il se sent soudain glisser dans un tuyau flasque, puis dans une sorte de poche plus grande. Il s’étonne de pouvoir encore respirer ! Des algues enroulées autour de la tête, Jonas est vraiment dans un endroit peu banal ! Il s’avère que ‘ Jéhovah a préposé un grand poisson pour avaler Jonas, si bien qu’il se trouve à l’intérieur trois jours et trois nuits ’. — Jonas 1:17.

    Jonas prie avec ferveur

    Dans le ventre de l’énorme poisson, Jonas a tout le loisir de prier. Quelques-unes de ses expressions rappellent certains Psaumes. Plus tard, Jonas mettra sa prière par écrit, une prière où il exprime son désespoir et ses remords. Par exemple, il compare le ventre du poisson au shéol, autrement dit à sa tombe : “ De ma détresse j’ai crié vers Jéhovah, et il m’a alors répondu. Du ventre du shéol j’ai crié au secours. Tu as entendu ma voix. ” (Jonas 2:1, 2). On retrouve des pensées similaires dans deux Chants des montées, psaumes que les Israélites entonnaient sans doute lorsqu’ils se rendaient à Jérusalem pour les fêtes annuelles. — Psaumes 120:1 ; 130:1, 2.

    Repensant au moment où il s’enfonçait dans l’eau, Jonas dit : “ Quand [toi, Jéhovah,] tu m’as jeté dans les profondeurs, au cœur de la haute mer, alors un fleuve m’a encerclé. Toutes tes vagues déferlantes et tes flots — sur moi ils ont passé. ” — Jonas 2:3 ; voir aussi Psaumes 42:7 ; 69:2.

    Jonas a peur que sa désobéissance lui coûte la faveur divine et l’empêche de revoir un jour le temple de Jéhovah : “ Et quant à moi, j’ai dit : ‘ J’ai été chassé de devant tes yeux ! Comment contemplerai-je encore ton saint temple ? ’ ” (Jonas 2:4 ; voir Psaume 31:22). La situation lui paraît si désespérée qu’il dit : “ Les eaux m’ont encerclé jusqu’à l’âme [mettant ma vie en danger] ; l’abîme d’eau m’entourait. Des algues s’enroulaient autour de ma tête. ” (Jonas 2:5 ; voir Psaume 69:1). Ce qu’il ajoute donne une idée de son affliction : “ Jusqu’aux bases des montagnes je suis descendu [à l’intérieur du poisson]. Quant à la terre, ses barres [comme celles de la tombe] étaient sur moi pour des temps indéfinis. Mais de la fosse tu as fait remonter ma vie [le troisième jour], ô Jéhovah mon Dieu ! ” — Jonas 2:6 ; voir Psaume 30:3.

    Même s’il se trouve dans le ventre du poisson, Jonas ne prétend pas être trop déprimé pour prier. Bien au contraire, il dit : “ Quand mon âme défaillait en moi [quand j’étais à deux doigts de mourir], c’est de Jéhovah que je me suis souvenu [avec foi, car sa puissance et sa miséricorde sont sans égales]. Alors ma prière est parvenue jusqu’à toi, jusqu’à ton saint temple. ” (Jonas 2:7). De son temple céleste, Jéhovah a entendu cette prière et il a sauvé Jonas.

    Jonas achève sa prière en disant : “ Quant à ceux qui observent les idoles de mensonge (en faisant confiance à des statues inanimées de faux dieux), ils abandonnent leur bonté de cœur (en quittant Celui qui manifeste cette qualité). Mais quant à moi, avec la voix de l’action de grâces, je veux sacrifier pour toi (Jéhovah Dieu). Le vœu que j’ai fait (en cette occasion ou auparavant), je veux m’en acquitter. Le salut appartient à Jéhovah. ” (Jonas 2:8, 9 ; voir Psaumes 31:6 ; 50:14). Conscient que seul Dieu peut le faire échapper à la mort, le prophète exprime son repentir, comme les rois David et Salomon avant lui, en attribuant son salut à Jéhovah. — Psaume 3:8 ; Proverbes 21:31.

    Jonas obéit

    Au terme de toutes ces réflexions et de sa prière fervente, Jonas se sent aspiré dans le conduit par lequel il était entré. Finalement, il est rejeté sur la terre ferme (Jonas 2:10). Voulant se montrer reconnaissant d’avoir été délivré, il obéit quand Dieu lui dit : “ Lève-toi, va à Ninive la grande ville, et proclame-lui la proclamation que je te dis. ” (Jonas 3:1, 2). Jonas se met en route. Renseignements pris, il se rend compte qu’il est resté trois jours dans le ventre du poisson. Après avoir passé l’Euphrate au niveau de sa grande boucle ouest, puis traversé le nord de la Mésopotamie d’ouest en est, le prophète arrive au Tigre pour atteindre finalement la capitale assyrienne. — Jonas 3:3.

    La ville est immense. Jonas y déambule une journée entière, avant de proclamer : “ Encore quarante jours, et Ninive sera renversée. ” Impossible de savoir si Jonas est miraculeusement doté de la faculté de parler assyrien ou si un interprète traduit de l’hébreu. Toujours est-il que sa proclamation porte. Les Ninivites commencent à avoir foi en Dieu ; un jeûne est proclamé, et tous, du plus petit jusqu’au plus grand, revêtent le sac. Quand la proclamation parvient au roi de Ninive, il se lève de son trône, enlève ses vêtements officiels pour se couvrir d’une toile de sac et s’asseoir dans la cendre. — Jonas 3:4-6.

    Jonas n’en revient pas ! Le roi assyrien envoie des messagers annoncer : “ Ni homme ni animal domestique, ni gros bétail ni petit bétail, ne doivent goûter quoi que ce soit. Personne ne doit absorber de la nourriture. Même de l’eau, ils ne doivent pas en boire. Qu’ils se couvrent de toiles de sac, l’homme et l’animal domestique ; qu’ils crient vers Dieu avec force et qu’ils reviennent chacun de sa voie mauvaise et de la violence qui était dans leurs mains. Qui sait si le vrai Dieu ne reviendra pas, si vraiment il n’aura pas de regret et ne reviendra pas de son ardente colère, en sorte que nous ne périssions pas ? ” — Jonas 3:7-9.

    Les Ninivites tiennent compte du décret royal. Constatant qu’ils sont revenus de leurs mauvaises voies, Dieu regrette le malheur qu’il avait envisagé de leur causer, au point d’y renoncer (Jonas 3:10). En raison de leur repentance, de leur humilité et de leur foi, il décide de ne pas leur infliger la condamnation qu’il leur réservait.

    Le prophète boude dans son coin

    Quarante jours passent, et rien ne se produit (Jonas 3:4). Jonas comprend que les Ninivites ne vont pas être détruits. Cela lui déplaît tellement qu’il s’enflamme de colère : “ Ah ! Jéhovah, n’était-ce pas là mon affaire, alors que j’étais sur mon sol ? C’est pourquoi je suis allé de l’avant et me suis enfui à Tarsis ; car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et abondant en bonté de cœur, et qui regrette le malheur. Et maintenant, ô Jéhovah, s’il te plaît, enlève-moi mon âme, car mieux vaut pour moi mourir que vivre. ” Dieu lui répond alors par une question : “ Est-ce avec raison que tu t’es enflammé de colère ? ” — Jonas 4:1-4.

    À ces mots, Jonas prend les choses de haut et quitte la ville, vers l’est. Il se construit une hutte dans l’intention d’attendre à l’ombre ce que va devenir la ville. Avec bonté, Jéhovah ‘ prépose alors une plante, un lagenaria, pour qu’elle monte de façon à devenir une ombre sur sa tête et pour qu’elle le délivre de son malheur ’. Jonas se réjouit beaucoup au sujet du lagenaria. Mais le lendemain matin, à l’aube, Dieu charge un ver de frapper la plante, qui ne tarde pas à se dessécher complètement. Parallèlement, il fait souffler un vent d’est brûlant. Le soleil frappe maintenant sur la tête du prophète, qui commence à s’évanouir. Jonas se remet alors à demander la mort. “ Mieux vaut pour moi mourir que vivre ”, ne cesse-t-il de répéter. — Jonas 4:5-8.

    C’est au tour de Jéhovah de prendre la parole. “ Est-ce avec raison que tu t’es enflammé de colère au sujet du lagenaria ? ” lui demande-t-il. À quoi Jonas répond : “ C’est avec raison que je me suis enflammé de colère, jusqu’à la mort. ” Jéhovah lui dit alors : ‘ Toi, tu t’es apitoyé sur le lagenaria pour lequel tu n’as pas peiné et que tu n’as pas fait grandir, pour une plante qui a poussé et qui est morte en une nuit. ’ Puis de le faire raisonner : ‘ Et moi, ne devrais-je pas m’apitoyer sur Ninive la grande ville où vivent plus de 120 000 hommes qui ne connaissent pas la différence entre leur droite et leur gauche, sans compter des animaux domestiques en grand nombre ? ’ (Jonas 4:9-11). La réponse tombe sous le sens.

    Jonas se repent. Il écrira plus tard le livre de la Bible qui porte son nom. Comment a-t-il su que les marins ont craint Jéhovah, qu’ils lui ont offert un sacrifice et fait des vœux ? Soit par inspiration divine, soit de la bouche d’un des matelots ou d’un autre passager rencontré au temple. — Jonas 1:16 ; 2:4.

    “ Le signe de Jonas ”

    Lorsque les scribes et les Pharisiens demandèrent un signe à Jésus Christ, il leur dit : “ Une génération méchante et adultère recherche sans cesse un signe, mais aucun signe ne lui sera donné si ce n’est le signe de Jonas le prophète. ” Et d’ajouter : “ Car, de même que Jonas a été dans le ventre de l’énorme poisson trois jours et trois nuits, ainsi le Fils de l’homme sera dans le cœur de la terre trois jours et trois nuits. ” (Matthieu 12:38-40). Pour les Juifs, la journée commence au coucher du soleil. Christ est mort le vendredi après-midi 14 Nisan de l’an 33. Ce même jour, avant le coucher du soleil, son corps a été mis dans la tombe. Le 15 Nisan commençait ce soir-là et courait jusqu’au coucher du soleil du samedi, septième et dernier jour de la semaine juive. Le 16 Nisan allait durer, lui, jusqu’au coucher du soleil suivant, soit le dimanche pour nous. En conséquence, Jésus est resté mort, dans la tombe, une partie du 14 Nisan, toute la journée du 15, et la nuit du 16. Le dimanche matin, quand des femmes sont venues au tombeau, sa résurrection avait déjà eu lieu. — Matthieu 27:57-61 ; 28:1-7.

    Le séjour de Jésus dans la tombe s’est donc étalé sur trois jours. Ses adversaires ont ainsi reçu “ le signe de Jonas ”. Mais Christ a dit : “ Les hommes de Ninive se lèveront, lors du jugement, avec cette génération et la condamneront ; parce qu’ils se sont repentis à la prédication de Jonas, mais, voyez, ici il y a quelque chose de plus que Jonas. ” (Matthieu 12:41). Comme il disait vrai ! Les Juifs avaient devant eux Jésus Christ, un prophète bien plus grand que Jonas. Si Jonas a constitué un signe suffisant pour les Ninivites, Jésus, lui, a prêché avec bien plus grande autorité et a donné des preuves autrement plus convaincantes. Pourtant, dans leur ensemble, les Juifs ne l’ont pas cru. — Jean 4:48.

    En tant que nation, ils n’ont pas eu l’humilité d’accepter le prophète plus grand que Jonas, ni exercé la foi en lui. Mais que dire de leurs ancêtres ? Eux aussi ont manqué de foi et d’humilité. En fait, la prédication de Jonas soulignait que, contrairement aux Ninivites repentants, les Israélites étaient entêtés et manquaient cruellement de foi et d’humilité. — Voir Deutéronome 9:6, 13.

    Quant à Jonas lui-même, il a appris l’étendue de la miséricorde de Dieu. De plus, la réaction de Jéhovah à la mauvaise humeur de Jonas apprenant qu’Il avait pris les Ninivites repentants en pitié devrait nous retenir de reprocher à notre Père céleste de faire preuve de miséricorde aujourd’hui. Au contraire, réjouissons-nous de voir chaque année des milliers de personnes se tourner vers lui avec foi et humilité de cœur !

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Jonas fut un prophète humble devant Jéhovah, il fut un exemple de courage même devant la peur qui l'envahissait. Il démontre dans son histoire sa vrai personnalité et comment il était lié à Jéhovah.

      Jéhovah est un Dieu ferme, Il forme ses serviteurs à accomplir le travail demandé. Il donne de la force en temps voulu mais il faut accomplir notre travail que Dieu nous demande sans restriction. Jonas écrivit ses faiblesses devant tous les serviteurs de Dieu. Il écrivit ses peurs, ses craintes envers les hommes. Jonas a montré de la détermination pour annoncer sans relâche pendant 40 jours le destin que vivraient tous les habitants de cette grande cité. Jonas devait changer les manières de "penser" de ce peuple difficile et ouvrir le coeur de chaques habitants de 120000 hommes à l'Amour entre chacun.

      Jonas a accomplis l'oeuvre que Dieu lui avait donné, Jéhovah a enseigné à Jonas la miséricorde non seulement pour aider un peuple entier à changer mais aussi à purifier le coeur et l'esprit de penser de son serviteur Jonas.

      Nous avons des pensées différentes, nous avons tous des faiblesses et de grandes forces en nous. Jonas est devenu avec le temps un homme accomplit au service de Dieu.

      Jonas un prophète humble car il n'a jamais caché devant Jéhovah ses défauts, il est pour beacoup un modèle de foi pour grandir comme serviteur agréé devant Jéhovah le Très Haut, cela jusqu'aux grand jour de Dieu. Soyons humble comme Jonas ainsi nous seront transparent devant notre Dieu, laissons nous guider et former à la grande école de Dieu sans restriction.

      Tout dois venir de notre coeur et comment, avec joie.

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