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Eric Ouellet

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Everything posted by Eric Ouellet

  1.  

    La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.

     

    La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”

    Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
    Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?

    Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
    Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.

    Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.

    Elle nous retient de commettre le mal

    Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
    La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.

    La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
    Comment vaincre la crainte de l’homme? 
    Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.

    Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
    La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.

    C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.

    La préservation de la vie

    Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
     Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
    “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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  2.  

    Soumettons-nous fidèlement à l’autorité établie par Dieu, attention à l’orgueil et à la présomption

    “ Jéhovah est notre Juge, Jéhovah est notre Législateur, Jéhovah est notre Roi. ” — ISAÏE 33:22.


    EN 1513 avant notre ère, la nation d’Israël est venue à l’existence. À ce moment-là, elle n’avait ni capitale, ni territoire, ni roi visible. Ses sujets étaient d’anciens esclaves. Néanmoins, sous un autre rapport encore, cette nouvelle nation était unique. Elle avait pour Juge, Législateur et Roi invisible Jéhovah Dieu (Exode 19:5, 6 ; Isaïe 33:22). Aucune autre nation ne pouvait en dire autant.

    Jéhovah étant un Dieu d’ordre ainsi qu’un Dieu de paix, il est logique qu’une nation dirigée par ses soins soit bien organisée (1 Corinthiens 14:33). Tel était le cas d’Israël. Mais comment une organisation terrestre et visible pouvait-elle être administrée par un Dieu invisible. Il est instructif d’examiner comment Jéhovah gouvernait cette nation de l’Antiquité ; nous constaterons en particulier que ses manières d’agir envers Israël soulignent l’importance de se soumettre fidèlement à l’autorité qu’il établit.

    Le gouvernement de l’Israël antique

    Jéhovah était le Roi invisible d’Israël, mais il a établi des hommes fidèles au rang de représentants visibles. Des chefs, des chefs de maison paternelle et des anciens remplissaient les fonctions de conseillers et de juges (Exode 18:25, 26 ; Deutéronome 1:15). N’en concluons pas que, sans la direction divine, ces hommes étaient capables de juger avec un discernement et une intelligence sans faille. Ils n’étaient pas parfaits et ne pouvaient pas lire dans le cœur de leurs coreligionnaires. Toutefois, les juges qui craignaient Dieu étaient aptes à donner des conseils utiles, dans la mesure où ceux-ci étaient fondés sur la Loi de Jéhovah. — Deutéronome 19:15 ; Psaume 119:97-100.
    Seulement, pour être juge, il ne suffisait pas de connaître la Loi. En raison de leur imperfection, les anciens devaient refréner leurs tendances mauvaises (l’égoïsme, la partialité, l’avidité) qui risquaient de faire dévier leur jugement. Moïse leur a dit : “ Vous ne devez pas avoir de partialité dans le jugement. Vous entendrez le petit comme le grand. Il ne faut pas que vous preniez peur à cause d’un homme, car le jugement appartient à Dieu. ” Les juges d’Israël jugeaient donc à la place de Dieu... un honneur redoutable ! — Deutéronome 1:16, 17.

    Jéhovah a pris d’autres dispositions pour combler les besoins spirituels de ses serviteurs. Avant même leur arrivée en Terre promise, il leur a ordonné de bâtir le tabernacle, centre du vrai culte. Il a également établi une prêtrise qui devait enseigner la Loi, offrir des animaux en sacrifice et brûler de l’encens matin et soir. Il a installé Aaron, le frère aîné de Moïse, à la fonction de grand prêtre et a chargé les fils d’Aaron d’aider leur père à s’acquitter de ses devoirs. — Exode 28:1 ; Nombres 3:10 ; 2 Chroniques 13:10, 11.
    La tâche était gigantesque : il s’agissait de satisfaire les besoins spirituels de plusieurs millions de personnes, et les prêtres étaient relativement peu nombreux. Dieu a donc prévu que d’autres membres de la tribu de Lévi les secondent. Il a dit à Moïse : “ Tu devras donner les Lévites à Aaron et à ses fils. Ce sont des donnés, donnés à lui, d’entre les fils d’Israël. ” — Nombres 3:9, 39.
    Les Lévites étaient bien organisés. Ils étaient divisés d’après leurs trois familles, les Guershonites, les Qehathites et les Merarites, qui chacune avait un travail à accomplir (Nombres 3:14-17, 23-37). Certaines tâches semblaient peut-être plus importantes que d’autres, mais toutes étaient indispensables. Étant donné leur travail, les Lévites qehathites évoluaient à proximité de l’arche de l’alliance et du mobilier du tabernacle. Il n’empêche que tous les Lévites, qehathites ou non, avaient des privilèges extraordinaires (Nombres 1:51, 53). Malheureusement, quelques-uns ne leur ont pas accordé le prix qu’ils méritaient. Au lieu de se soumettre fidèlement à l’autorité établie par Dieu, ils sont tombés dans le mécontentement et ont cédé à l’orgueil, à l’ambition et à la jalousie. Parmi eux figurait un Lévite du nom de Qorah.

    “ Faut-il donc que vous cherchiez aussi à vous emparer de la prêtrise ? ”

    Qorah n’était pas le chef de la maison paternelle de Lévi ni le chef des familles des Qehathites (Nombres 3:30, 32). Il était cependant un chef respecté en Israël. Ses devoirs l’amenaient peut-être à côtoyer de près Aaron et ses fils (Nombres 4:18, 19). Aux premières loges pour observer leurs imperfections, il s’est peut-être dit : " Ces prêtres sont décidément imparfaits. Et je suis censé me soumettre à eux ! Il n’y a pas si longtemps, Aaron a fabriqué un veau d’or. En adorant ce veau, notre peuple a succombé à l’idolâtrie. Et maintenant, cet Aaron, le frère de Moïse, est grand prêtre. Quel favoritisme ! Et ses fils, Nadab et Abihou ? Ils ont tellement manqué de respect pour leurs privilèges de service que Jéhovah les a mis à mort ! " (Exode 32:1-5 ; Lévitique 10:1, 2). On ignore quel raisonnement Qorah a tenu ; en tout cas, il a commencé à regarder la prêtrise avec des yeux humains, ce qui l’a amené à se rebeller contre Moïse et Aaron et, finalement, contre Jéhovah. — 1 Samuel 15:23 ; Jacques 1:14, 15.

    Comme il était influent, Qorah n’a pas eu de mal à rallier d’autres hommes qui avaient le même état d’esprit. Soutenu par Dathân et Abiram, il a recruté 250 sympathisants, tous des chefs de l’assemblée. Ils sont allés ensemble trouver Moïse et Aaron et leur ont dit : “ Toute l’assemblée, eux tous sont saints, et Jéhovah est au milieu d’eux. Pourquoi donc vous élevez-vous au-dessus de la congrégation de Jéhovah ? ” — Nombres 16:1-3.
    Les rebelles auraient dû savoir qu’il valait mieux ne pas remettre en question l’autorité de Moïse. En effet, peu de temps avant, Aaron et Miriam s’y étaient risqués. Ils avaient eu le même genre de pensée que Qorah. D’après Nombres 12:1, 2, ils avaient demandé : “ Est-ce uniquement par Moïse que Jéhovah a parlé ? N’est-ce pas aussi par nous qu’il a parlé ? ” Jéhovah écoutait. Il a ordonné à Moïse, Aaron et Miriam de se rendre à l’entrée de la tente de réunion afin qu’il leur indique quel chef il avait choisi. Puis il a déclaré en des termes qui ne laissaient aucun doute : “ S’il y avait parmi vous un prophète pour Jéhovah, c’est dans une vision que je me ferais connaître à lui. C’est dans un rêve que je lui parlerais. Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il se voit confier toute ma maison. ” Ensuite, Jéhovah a temporairement frappé Miriam de la lèpre. — Nombres 12:4-7, 10.

    Qorah et les hommes qui se sont rangés de son côté devaient connaître cet incident. Leur rébellion était donc inexcusable. Pourtant, Moïse a essayé patiemment de raisonner avec eux. Il les a invités à montrer davantage de reconnaissance pour leurs privilèges. Il leur a dit : “ Est-ce si peu de chose pour vous que le Dieu d’Israël vous ait séparés de l’assemblée d’Israël pour vous présenter à lui ? ” Non, ce n’était pas “ peu de chose ”. Les Lévites avaient déjà beaucoup. Que pouvaient-ils désirer de plus ? Les paroles suivantes de Moïse ont dévoilé les raisonnements qu’ils tenaient dans leur cœur : “ Faut-il donc que vous cherchiez aussi à vous emparer de la prêtrise? ” (Nombres 12:3 ; 16:9, 10). Quelle a été la réaction de Jéhovah à cette rébellion contre l’autorité qu’il avait établie ?

    Le Juge d’Israël intervient

    Lorsqu’il a donné la Loi aux Israélites, Jéhovah leur a dit que s’ils lui obéissaient ils deviendraient “ une nation sainte ” et que leur nation demeurerait sainte aussi longtemps qu’ils se soumettraient à ses dispositions (Exode 19:5, 6). Or, une rébellion ouverte éclatait. Le Juge et Législateur d’Israël se devait d’intervenir. Moïse a dit à Qorah : “ Toi et toute ton assemblée, soyez présents demain devant Jéhovah, toi, eux et Aaron. Prenez chacun votre récipient à feu, et vous devrez mettre sur eux de l’encens, puis vous devrez présenter chacun votre récipient à feu devant Jéhovah : deux cent cinquante récipients à feu ; de même toi et Aaron, chacun votre récipient à feu. ” — Nombres 16:16, 17.
    D’après la Loi divine, seuls les prêtres étaient autorisés à offrir de l’encens. L’idée même qu’un Lévite, qui n’était pas prêtre, en offre devant Jéhovah aurait dû ramener les rebelles à la raison (Exode 30:7 ; Nombres 4:16). Qorah et ses partisans n’ont pas réagi. Le lendemain, il a “ réuni toute l’assemblée contre [Moïse et Aaron] à l’entrée de la tente de réunion ”. Le récit raconte : “ Jéhovah alors parla à Moïse et à Aaron, en disant : ‘ Séparez-vous du milieu de cette assemblée, pour que je les extermine en un instant. ’ ” Mais Moïse et Aaron le supplièrent d’épargner le peuple. Jéhovah accéda à leur requête. Quant à Qorah et à ses gens, “ un feu sortit de la part de Jéhovah et se mit à consumer les deux cent cinquante hommes qui offraient l’encens  ”. — Nombres 16:19-22, 35.

    Il est étrange de constater que les Israélites qui ont vu la fin que Jéhovah a réservée aux rebelles n’en ont pas tiré leçon. “ Le lendemain, toute l’assemblée des fils d’Israël se mit à murmurer contre Moïse et Aaron, en disant : ‘ C’est vous qui avez fait mourir le peuple de Jéhovah. ’ ” Les Israélites prenaient le parti des conspirateurs ! La patience de Jéhovah avait atteint sa limite. Personne, pas même Moïse et Aaron, ne pouvait plus intercéder pour le peuple cette fois. Jéhovah a frappé d’un fléau ceux qui désobéissaient, et “ ceux qui étaient morts du fléau se montèrent à quatorze mille sept cents, en plus de ceux qui étaient morts à cause de Qorah ”. — Nombres 16:41-49.
    Tous ces gens auraient pu éviter de perdre la vie. Il leur aurait suffi de réfléchir. Ils auraient dû se poser ce genre de questions : " Quels hommes sont allés au-devant de Pharaon au péril de leur vie ? Lesquels lui ont demandé de libérer les Israélites ? Qui seul a été invité à gravir le mont Horeb après la délivrance d’Israël, afin de parler face à face avec l’ange de Dieu ? " Les actions remarquables que Moïse et Aaron avaient accomplies jusqu’alors prouvaient leur fidélité à Jéhovah et leur amour pour le peuple (Exode 10:28 ; 19:24 ; 24:12-15). Jéhovah n’a eu aucun plaisir à mettre les rebelles à mort. Mais quand il est apparu que le peuple persisterait dans sa rébellion, Dieu a agi avec détermination (Ézékiel 33:11). Tout cela est très instructif pour nous aujourd’hui. Pourquoi ?

    Reconnaissons le canal aujourd’hui

    Il existe aujourd’hui une nouvelle “ nation ” dont Jéhovah est le Juge, le Législateur et le Roi invisible (Matthieu 21:43). Cette “ nation ” est venue à l’existence au Ier siècle de notre ère. Le tabernacle du temps de Moïse avait été remplacé par un temple magnifique à Jérusalem, où les Lévites officiaient toujours (Luc 1:5, 8, 9). Cependant, en l’an 29, un autre temple, un temple spirituel, est apparu, qui avait pour Grand Prêtre Jésus Christ (Hébreux 9:9, 11). La question de l’autorité établie par Dieu s’est de nouveau posée. De qui Jéhovah se servirait-il pour guider sa nouvelle “ nation ” ? Jésus a démontré qu’il était d’une fidélité absolue à Dieu. Il aimait les gens. Il a également opéré des signes extraordinaires. Malgré tout, comme leurs ancêtres au cou raide, la majorité des Lévites ont rejeté Jésus (Matthieu 26:63-68 ; Actes 4:5, 6, 18 ; 5:17). Finalement, Jéhovah a remplacé la prêtrise lévitique par une autre, très différente : une prêtrise royale. Cette prêtrise royale est toujours en place.

    Qui forme la prêtrise royale aujourd’hui ? L’apôtre Pierre répond dans sa première lettre divinement inspirée. Il a écrit aux membres oints du corps du Christ : “ Vous, vous êtes une race choisie, une prêtrise royale, une nation sainte, un peuple destiné à être une propriété particulière, pour que vous annonciez les vertus ’ de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa prodigieuse lumière. ” (1 Pierre 2:9). Il ressort nettement de ce passage que la “ prêtrise royale ”, que Pierre appelle aussi “ une nation sainte ”, se compose de l’ensemble des disciples oints de Jésus. Ces disciples constituent le canal par lequel Jéhovah instruit et dirige spirituellement son peuple. — Matthieu 24:45-47.
    La prêtrise royale est représentée par des anciens nommés qui assument des responsabilités dans les congrégations des serviteurs de Jéhovah du monde entier. Ces hommes méritent notre respect et notre soutien sincère, qu’ils soient oints ou non. Pourquoi ? Parce que c’est Jéhovah qui les a établis par le moyen de son esprit saint (Hébreux 13:7, 17). Comment cela ?
    Les anciens remplissent les conditions énoncées dans la Parole de Dieu, qui est une production de l’esprit saint (1 Timothée 3:1-7 ; Tite 1:5-9). On peut donc affirmer qu’ils sont établis par l’esprit saint (Actes 20:28). Les anciens sont tenus de bien connaître la Parole de Dieu. Comme le Juge suprême qui les a nommés, ils doivent haïr tout ce qui ressemble à de la partialité dans le jugement. — Deutéronome 10:17, 18.
    Loin de contester leur autorité, nous apprécions vraiment nos anciens dévoués. Leur service fidèle, depuis des dizaines d’années souvent, nous inspire confiance. Ils préparent fidèlement les réunions de la congrégation et les dirigent, ils prêchent à nos côtés la “ bonne nouvelle du royaume ” et ils nous donnent des conseils fondés sur les Écritures quand nous en avons besoin (Matthieu 24:14 ; Hébreux 10:23, 25 ; 1 Pierre 5:2). Ils nous rendent visite lorsque nous sommes malades et nous réconfortent lorsque nous sommes en deuil. Ils défendent fidèlement et avec désintéressement les intérêts du Royaume. L’esprit de Jéhovah repose sur eux ; ils ont l’approbation de Dieu. — Galates 5:22, 23.
    Bien entendu, les anciens ne sont pas parfaits. Conscients de leurs limites, ils n’essaient pas de commander en maîtres le troupeau, “ l’héritage de Dieu ”. Ils se considèrent au contraire comme ‘ des compagnons de travail pour la joie de leurs frères ’. (1 Pierre 5:3 ; 2 Corinthiens 1:24.) Les anciens qui sont humbles et qui travaillent dur aiment Jéhovah et savent que, plus ils l’imitent, plus ils font du bien dans la congrégation. En gardant cette idée présente à l’esprit, ils s’efforcent constamment de cultiver des qualités divines telles que l’amour, la compassion et la patience.

    Le récit de Qorah a-t-il renforcé votre confiance en l’organisation visible de Jéhovah 

    Ne sommes-nous pas heureux d’avoir pour Chef invisible Jéhovah, pour Grand Prêtre Jésus Christ, pour enseignants les membres de la prêtrise royale ointe, et pour conseillers des chrétiens qui sont de fidèles anciens ? Certes, aucune organisation dirigée par des hommes ne peut être parfaite. Mais nous sommes ravis de servir Dieu aux côtés de compagnons fidèles, qui se soumettent avec joie à l’autorité établie par Dieu.

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  3.  

    La vraie beauté des serviteurs de Dieu se distingue par leur amour désintéressé 

     

    Romain chapitre 12:

    LA BEAUTÉ est l’une des choses qui contribuent à la joie de vivre. Cependant, il y a diverses formes de beauté. Ainsi, la beauté d’un spectacle de sons harmonieux excitent les sens de notre corps, par nos yeux, nos oreilles, certaine fois le frémissement de notre peau, l'accélération du battement de notre coeur et qui explose en nous d'une vive énergie intérieure. La lecture d’une œuvre littéraire charme l’esprit et nous fait voyager dans l'univers de nos rêves et pourtant nous sommes éveillés. Jéhovah nous a créé pour que notre vie soit un bonheur constant. Mais la vie dans ce monde n'est pas toujours facile. Mais rien ne surpasse la beauté de la compassion d'une personne au coeur morale.

    En effet, la beauté du coeur morale éveille ce qu’il y a de meilleur en nous : notre conscience et nos principes acquis sur le chemin de la Parole de Dieu. Des actions faites avec un amour désintéressée et manifesté d'abnégation de soi revêtent une réelle beauté. Il en est ainsi des marques de compassion que Jéhovah manifesta au fil des millénaires.
    Jéhovah est un Dieu compatissant, comme l’indique la Bible à maintes reprises. Ce fut par compassion que Jéhovah envoya des messagers angéliques pour faire sortir Lot et sa famille des villes condamnées de Sodome et Gomorrhe (Gen. 19:16, 17). Au cours de toute son histoire, la nation d’Israël fut l’objet de la compassion de Jéhovah Dieu, ainsi qu’il est écrit : “[Jéhovah], le Dieu de leurs pères, envoya vers eux des messagers pour les avertir de plusieurs danger à mainte reprise. Très souvent Jéhovah  protégeait son peuple comme un Père aimant pour qu'elle raison, car il avait de la compassion envers son peuple et envers de sa demeure”. D’autre part, à propos de ceux qui le servent fidèlement de nos jours Il est une protection pour tout ces serviteurs au coeur fidèles, comme exalte le psalmiste David: “ Ô vous qui aimez Jéhovah, haïssez le mal. Il garde la vie de ses fidèles: il les sauve de la main des méchants.  La lumière est apparut pour les justes, et la joie pour ceux qui ont le coeur droit.  — (psaume 97: 10-11)

    Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comprenait l’importance et la nécessité d’être compatissant, comme le prouvent ses paroles et ses actions. Dans la parabole du fils prodigue, il opposa le père compatissant au fils aîné inaccessible à la pitié. En outre, il opposa le bon Samaritain, pris de compassion à la vue de l’homme roué de coups, dépouillé et laissé à demi-mort sur le chemin, au prêtre et au Lévite qui firent semblant de ne pas l'avoir vue et ne montrèrent aucune pitié. — Luc 10:30-33 ; 15:20, 27-32.
    Par ailleurs, Jésus mettait en pratique ce qu’il prêchait. En fait, on est en droit d’affirmer qu’il consacra tout son ministère terrestre à montrer de la compassion pour les nécessiteux et les affligés, sur le plan physique comme sur le plan spirituel. Il est écrit : “À la vue des foules, il en eut pitié, car elles étaient dépouillées et ballottées comme des brebis sans berger.” En les enseignant, il leur procura l’aide dont elles avaient besoin. Que de fois il se montra compatissant pour le peuple dont il discernait les besoins physiques, en guérissant les malades, en nourrissant la foule, voire même en ressuscitant les morts, en ramenant à la vie des bien-aimés disparus. — Mat. 9:36 ; 11:28-30 ; 14:14 ; 15:32 ;20:34 ; Marc 1:41 ; Luc 7:13, Sg.

    Ne rendez à personne le mal pour le mal. Tenez compte ce qui est beau du point de vue de tous les hommes. ” — ROMAINS 12:17.

    QUAND un enfant se fait bousculer par son frère ou sa sœur, sa première réaction est en général de rendre la pareille. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seuls à se comporter ainsi. De nombreux adultes aussi ont cette tendance. Quand quelqu’un les offense, ils veulent riposter. Oh ! bien sûr, la plupart des adultes ne bousculeront pas littéralement leur offenseur, mais ils trouveront des moyens plus subtils de le lui faire payer. Ils répandront peut-être des propos malveillants sur son compte ou trouveront des moyens d’entraver sa réussite. Quelle que soit la méthode employée, le but est le même : se venger.

    Bien que le désir de revanche soit profondément ancré chez les humains, les vrais chrétiens le répriment. Ils s’efforcent de suivre cette injonction de l’apôtre Paul : “ Ne rendez à personne le mal pour le mal. ” (Romains 12:17). Qu’est-ce qui nous incitera à nous conformer à ce précepte élevé ? De qui, en particulier, ne devrions-nous pas nous venger ? Quels avantages y a-t-il à renoncer à la vengeance ? Pour répondre à ces questions, examinons le contexte des paroles de Paul et voyons comment d’après Romains chapitre 12 c’est faire preuve de justice, d’amour et de modestie que de s’abstenir de rendre le mal pour le mal.

    “ Je vous supplie donc ”

    Paul examine quatre domaines étroitement liés qui concernent la vie d'un chrétien. Ils portent sur les relations que nous entretenons avec Jéhovah, avec nos compagnons chrétiens, avec les personnes qui ne partagent pas notre foi et avec les autorités gouvernementales. Paul indique qu’il y a une raison fondamentale de résister aux mauvaises inclinations, notamment à celle de se venger. Il dit en effet : “ Je vous supplie donc, frères, par les compassions de Dieu, de présenter votre corps comme un sacrifice vivant, saint et que Dieu peut approuver: un service sacré que vous offrez en utilisant votre raison. ” (Romains 12:1). Remarquez la présence du mot “ donc ”, qui sert à amener la conséquence de ce qui précède. Paul dit en fait : ‘ Compte tenu de ce que je viens de vous expliquer, je vous supplie de faire ce que je vais maintenant vous dire. ’ 

    Dans les 11 premiers chapitres de sa lettre, Paul a parlé d’un magnifique privilège — celui de régner avec Christ dans le Royaume de Dieu —, privilège offert tant aux Juifs qu’aux Gentils, mais que les Juifs n’ont pas saisi (Romains 11:13-36). Cet insigne honneur pouvait être conféré uniquement “ par les compassions de Dieu ”. Comment les chrétiens devaient-ils répondre à l’immense faveur imméritée que Dieu leur témoignait ? Leurs cœurs devaient être remplis d’une reconnaissance si profonde qu’elle les pousserait à faire ce que Paul dit ensuite : “ Présente[z] vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu : un service sacré avec votre raison. ” (Romains 12:1). Mais comment, au juste, ces chrétiens pouvaient-ils se présenter comme “ un sacrifice ” à Dieu ?

    Paul poursuit : “ Cessez de vous conformer à ce système de choses-ci, mais transformez-vous en renouvelant votre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite. ” (Romains 12:2). Au lieu de permettre à l’esprit du monde de modeler leurs pensées, ils devaient les renouveler pour qu’elles soient conformes à celles de Christ (1 Corinthiens 2:16 ;Philippiens 2:5). Ce principe devrait influencer le comportement quotidien de tous les vrais chrétiens ; nous sommes donc concernés.
    Tout comme les chrétiens de Rome, qui étaient oints de l’esprit, nous sommes profondément reconnaissants à Dieu pour la compassion qu’il nous a témoignée et qu'Il nous témoigne, par son Amour, sa mésicorde, sa gratitude, sa sagesse, son soutient, dans les difficultés de la vie et qu’il continue de le manifester chaque jour de notre vie. Donc, un cœur rempli de gratitude nous incite à servir Dieu de toute notre force et avec toutes nos ressources et toutes nos capacités. Ce désir sincère nous incite aussi à faire le maximum pour penser, non comme le monde, mais comme Christ. Si nous avons la pensée de Christ, cela se verra à la manière dont nous traitons les autres, qu’ils servent Jéhovah ou non (Galates 5:25). Et pour revenir au sujet qui nous intéresse : En ayant la pensée de Christ, nous nous sentons poussés à résister au puissant désir de nous venger. — 1 Pierre 2:21-23. Regardons cette exemple de notre modèle parfait relaté par l'apôtre Pierre: C'est en effet à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour "nous", "nous" laissant un modèle pour que "nous suivions" fidèlement ses traces. "Jésus" n'a pas commis de péché, et on n'a pas trouvé de tromperie dans sa bouche. Quand on l'insultait, il ne rendait pas l'insulte. Quand il souffrait, il ne menaçait pas, mais il s'en remettait à Celui qui juge avec justice.

    “ Que votre amour soit sans hypocrisie ”

    Nous nous retenons de rendre le mal pour le mal non seulement parce qu’il est juste d’agir ainsi, mais encore parce que c’est faire preuve d’amour. Remarquez comment l’apôtre Paul s’étend ensuite sur cette motivation qu’est l’amour. Dans la lettre qu’il écrit aux Romains, il emploie plusieurs fois le mot “ amour ” (agapê en grec) lorsqu’il fait référence à l’amour de Dieu et à celui du Christ (Romains 5:5, 8 ; 8:35, 39). Toutefois, au chapitre 12, il emploie agapê d’une autre manière : pour parler de l’amour du prochain. Après avoir indiqué que les serviteurs de Dieu ont différents dons spirituels, Paul mentionne une qualité que chacun d’entre nous doit cultiver. Il déclare : “ Que votre amour soit sans hypocrisie. ” (Romains 12:4-9). Les vrais chrétiens sont reconnaissables notamment à l’amour qu’ils manifestent envers autrui (Marc 12:28-31). Paul nous exhorte à nous assurer de la sincérité de notre amour.

    Manifester un amour sans hypocrisie

    En Romain 12:9 Paul précise ensuite comment se manifeste l’amour sans hypocrisie. “ Ayez en aversion ce qui est mauvais, attachez-vous à ce qui est bon ”, Ayez en aversion ” et “ s’attacher au bien” sont des expressions fortes. On peut remplacer “ avoir en aversion ” par “ haïr intensément ce qui est mauvais ”. Plus que les conséquences du mal, c’est le mal lui-même que nous devons haïr. Quant au terme “ s’attacher ”, il rend un verbe grec qui signifie littéralement “ coller". Un chrétien qui aime sincèrement est si fermement “ collé ”, ou attaché, à ce qui est bon que cet amour devient une partie intégrante de sa personnalité. 

    Paul mentionne à plusieurs reprises une manifestation d’amour spécifique. Il déclare : “ Continuez à bénir ceux qui vous persécutent ; bénissez et ne maudissez pas. ” “ Ne rendez à personne le mal pour le mal. ” “ Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés. ” ‘ Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais continuez à vaincre le mal par le bien. ’ (Romains 12:14, 17-19, 21). Les paroles de Paul ne laissent aucun doute sur la manière dont nous devons traiter les personnes qui ne partagent pas notre foi, même celles qui s’opposent à nous.

    “ Continuez à bénir ceux qui vous persécutent "

    Comment pouvons-nous suivre l’exhortation de Paul à ‘ continuer à bénir ceux qui nous persécutent ’ ? (Romains 12:14.) Jésus a dit à ses disciples : “ Continuez d’aimer vos ennemis et de prier pour ceux qui vous persécutent. ” (Matthieu 5:44 ; Luc 6:27, 28). Comment pouvons-nous bénir nos persécuteurs ? En priant pour eux, implorant Dieu d’ouvrir à la vérité les yeux de ceux qui s’opposent à nous par ignorance (2 Corinthiens 4:4). Il est vrai qu’il peut paraître étrange de demander à Dieu de bénir un persécuteur. Toutefois, plus notre état d’esprit ressemblera à celui de Christ, plus nous parviendrons à manifester de l’amour à nos ennemis (Math 5:44 ,Luc 23:34). Jésus dit:" Moi je vous le dit: "Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. " Jésus lors de son châtiment sur le poteau de supplice il dit : " Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font" Ils se partagèrent ses vêtements en les tirant au sort. (Psaume 22:7,8)

    Le disciple Étienne suiva l'exemple de Jésus peu après la Pentecôte de l'an 33, des hommes qui s’opposaient à la congrégation chrétienne ont arrêté Étienne, l’ont traîné hors de Jérusalem, et l’ont lapidé. Avant de mourir, Étienne a crié : “ Jéhovah, ne leur compte pas ce péché. ” (Actes 7:58–8:1). Parmi ceux en faveur de qui Étienne a prié ce jour-là figurait Saul de Tarse, qui avait assisté au meurtre d’Étienne, meurtre qu’il approuvait. Plus tard, Jésus quand il fut ressuscité est apparu à Saul. Cet ancien persécuteur est devenu un disciple de Christ, puis l’apôtre Paul, le rédacteur de la lettre aux Romains (Actes 26:12-18). Conformément à la prière d’Étienne, de toute évidence Jéhovah a pardonné à Paul le péché d’avoir été un persécuteur (1 Timothée 1:12-16). Il n’est donc pas étonnant que Paul ait exhorté les chrétiens à ‘ continuer à bénir ceux qui les persécutent ’. Il savait par expérience que des persécuteurs peuvent un jour devenir des serviteurs de Dieu. De nos jours, touchés par le comportement pacifique des adorateurs de Jéhovah, certains opposants sont devenu témoins de Jéhovah.

    “ Soyez en paix avec tous les hommes ”

    Paul formule une autre exhortation sur la manière de traiter ceux qui partagent ou non notre foi. Il déclare : “ Ne rendez à personne le mal pour le mal. ” Cette exhortation est une conséquence logique de ce qu’il a dit précédemment, à savoir : “ Ayez en aversion ce qui est mauvais. ” D’ailleurs, comment un chrétien pourrait-il dire qu’il a vraiment en aversion ce qui est mauvais s’il recourait au mal pour se venger ? Ce serait tout sauf avoir un amour “ sans hypocrisie ”. Paul ajoute : “ Tenez compte ce qui est beau au point de vue de tous les hommes. ” (Romains 12:9, 17). Comment appliquer ces paroles?
    Précédemment, écrivant aux Corinthiens, Paul avait évoqué la persécution que les apôtres subissaient. Il avait dit : “ Nous sommes devenus un spectacle pour le monde, et pour les anges, et pour les hommes. [...] Quand on nous insulte, nous bénissons ; quand on nous persécute, nous supportons ; quand on nous diffame, nous supplions. ” (1 Corinthiens 4:9-13). De même, les vrais chrétiens aujourd’hui sont observés par les gens de ce monde. Lorsque ceux qui nous côtoient remarquent les belles choses que nous faisons, même quand nous sommes traités de manière injuste, ils peuvent être incités à prêter une oreille plus attentive au message chrétien que nous communiquons. — 1 Pierre 2:12.
    Jusqu’où, toutefois, devrions-nous aller pour favoriser la paix ? Aussi loin que possible. Paul dit à ses compagnons chrétiens : “ Si possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. ” (Romains 12:18). Les expressions “ si possible ” et “ pour autant que cela dépend de vous ” indiquent que faire la paix ne sera peut-être pas toujours possible. Par exemple, nous n’enfreindrons pas un commandement de Dieu par souci de préserver la paix ( Hébreux 12:14). Néanmoins, nous faisons tout ce que nous pouvons faire sans transiger avec les principes justes pour être en paix “ avec tous les hommes ”.

    “ Ne vous vengez pas vous-mêmes ”

    Paul énonce à présent une raison impérieuse de ne pas se venger : la modestie. Il déclare : “ Ne vous vengez pas vous-mêmes, bien-aimés, mais donnez du champ à la colère ; car il est écrit : ‘ À moi la vengeance ; c’est moi qui paierai de retour, dit Jéhovah. ’ ” (Romains 12:19). Un chrétien qui cherche à prendre sa revanche est présomptueux. Il s’arroge un droit que seul Dieu détient (Matthieu 7:1). De plus, en se faisant justice lui-même, il montre qu’il manque de foi dans cette promesse de Jéhovah : “ C’est moi qui paierai de retour. ” À l’opposé, les vrais chrétiens en sont convaincus : Jéhovah fera en sorte “ que la justice soit rendue à ceux qu’il a choisis ”. (Luc 18:7, 8 ;2 Thessaloniciens 1:6-8.) Par modestie, un serviteur laissent à Dieu le soin d’exercer la vengeance. — Jérémie 30:23, 24 ; Romains 1:18.

    Nous serviteurs de Jehovah nous devons manifester de l'amour envers nos ennemis car se venger d’un ennemi endurcirait notre cœur ; à l’inverse, traiter un ennemi avec bonté et douceur peut adoucir le cœur de notre ennemi et préserver notre coeur morale pur. Suivons le conseil que Paul a dit aux chrétiens de Rome : “ Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela tu entasseras des charbons ardents sur sa tête. ” (Romains 12:20 ;Proverbes 25:21, 22). 

    Le pardon par notre amour envers nos ennemis nous libère de toute souffrances

    L’expression “ entasser des charbons ardents sur sa tête ” est une figure de style évoquant un procédé métallurgique utilisé dans les temps bibliques. On déposait une couche de charbons dans le four. On introduisait ensuite le minerai que l’on recouvrait d’une autre couche de charbons. Les charbons ardents entassés sur le minerai augmentaient la chaleur, de sorte que le métal fondait et était débarrassé de ses impuretés. D’une façon similaire, en traitant un opposant avec bonté, il se peut que nous fassions “ fondre ” sa dureté et ressortir ses qualités (2 Rois 6:14-23). En fait, ce qui a tout d’abord attiré de nombreuses personnes vers le vrai culte, ce sont les actes de bonté des serviteurs de Jéhovah à leur ennemis.
    Le pardon par notre amour envers nos ennemis nous libère de toute souffrances car Jéhovah garde la vie de ses serviteurs et il le sauve de la main des méchants.

    Usons de justice, d’amour et de modestie 

    Ce bref examen de Romains chapitre 12 nous aura permis de discerner plusieurs raisons importantes pour lesquelles nous ne ‘ rendons à personne le mal pour le mal ’. Premièrement, c’est faire preuve de justice que de se retenir de se venger. Compte tenu de la compassion que Jéhovah Dieu nous a témoignée, il est juste et raisonnable que nous nous offrions à lui et que nous obéissions volontiers à ses commandements, notamment celui d’aimer nos ennemis. Deuxièmement, c’est faire preuve d’amour que de refuser de rendre le mal pour le mal. En résistant à l’envie de se faire justice soi-même et en favorisant la paix, avec amour nous espérons aider même de farouches adversaires à devenir des adorateurs de Jéhovah. Troisièmement, c’est se montrer modeste que de s’interdire de se venger. En effet, céder à ce désir serait de la présomption, car Jéhovah déclare : “ À moi la vengeance. ” La Parole de Dieu fait par ailleurs cette mise en garde : “ La présomption est-elle venue ? Alors viendra le déshonneur ; mais la sagesse est avec les modestes. ” (Proverbes 11:2). Laisser à Jéhovah le soin d’exercer la vengeance est une marque non seulement de sagesse mais aussi de modestie.

    "Cessons de nous conformer à ce système de choses-ci, mais transformez-vous en renouvelant notre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite. ” (Romains 12:2).
    Tout comme les chrétiens de Rome, qui étaient oints de l’esprit, nous devons  profondément être reconnaissants à Dieu pour la compassion qu'Il nous témoigne, par son Amour, sa miséricorde, sa gratitude, sa sagesse, son soutien dans les difficultés de la vie et qu’il continue de nous manifester chaque jour de notre vie. Donc, un cœur rempli de gratitude nous incite à servir Dieu de toute notre force et avec toutes nos ressources et toutes nos capacités. Ce désir sincère nous incite aussi à faire le maximum pour penser, non comme le monde, mais comme Christ. Si nous avons la pensée de Christ, cela se verra à la manière dont nous traitons les autres, qu’ils servent Jéhovah ou non.
    Nous les serviteurs de Jéhovah, c'est par notre amour pour notre prochains et envers nos ennemis que se témoignent le privilège unique de se montrer compatissants en apportant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu à ceux qui ont faim et soif de justice. Aujourd’hui, comme au temps du ministère terrestre de Jésus, nombreuses sont les personnes qui sont comme des brebis sans berger, même si l'opposition à notre message d'amour de Dieu qui est souvent repoussé, gardons espoir que notre travail de trouver des brebis en cette période ardu de la fin réjouit le coeur de notre Dieu Jéhovah . — Mat. 24:14.
    Suivons l'importance du message inspiré de l'apôtre Paul :  Que votre amour soit sans hypocrisie. Ayez en horreur ce qui est mauvais, attachez-vous à ce qui est bon.  Aimez-vous comme les membres d’une famille et ayez une tendre affection les uns pour les autres. Soyez toujours les premiers à vous honorer les uns les autres.  Soyez travailleurs, et non paresseux. Débordez de zèle grâce à l’esprit. Travaillez comme esclaves pour Jéhovah.  Réjouissez-vous grâce à l’espérance. Endurez dans les épreuves. Persévérez dans la prière. Partagez avec les saints selon leurs besoins. Faites toujours preuve d’hospitalité. Continuez à bénir ceux qui vous persécutent; bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.  Portez sur les autres le même regard que sur vous-mêmes ; ne fixez pas votre pensée sur ce qui est ambitieux, mais laissez-vous guider par ce qui est humble. Ne devenez pas sages à vos propres yeux.
    Ne rendez à personne le mal pour le mal. Tenez compte de ce qui est beau du point de vue de tous les hommes.  
    Aimons-nous les uns les autres dans l'amour et l'unité. 

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  4.  

    Ô Dieu, donne au roi tes jugements
    et dote le fils du roi de ta justice.

    Qu’il plaide la cause de ton peuple avec justice
    et celle de tes petits avec droiture.
    Que les montagnes apportent la paix au peuple
    et que les collines apportent la justice.
    Qu’il défende les petits parmi le peuple,
    qu’il sauve les fils du pauvre
    et qu’il écrase l’escroc.
    On te craindra aussi longtemps qu’il y aura un soleil
    et aussi longtemps que la lune subsistera,
    de génération en génération.

    Il sera comme la pluie qui tombe sur l’herbe fauchée,
    comme des averses qui arrosent la terre.
    Sous son règne, les justes fleuriront,
    et la paix abondera jusqu’à ce que la lune ne soit plus.

    Il aura des sujets d’une mer à l’autre
    et du Fleuve jusqu’aux extrémités de la terre.
    Les habitants du désert s’inclineront devant lui,
    et ses ennemis lécheront la poussière.
    Les rois de Tarsis et des îles paieront un tribut.

    Les rois de Saba et de Seba présenteront des dons.

    Tous les rois s’inclineront devant lui,
    et toutes les nations le serviront.
    Car il sauvera le pauvre qui appelle à l’aide,
    ainsi que le petit et quiconque n’a personne pour le secourir.
    Il aura pitié du petit et du pauvre,
    et il sauvera la vie des pauvres.

    Il les sauvera de l’oppression et de la violence,
    et leur sang sera précieux à ses yeux.
    Qu’il vive et qu’on lui donne l’or de Saba !
    Qu’on prie pour lui constamment
    et qu’il soit béni tout au long du jour !

    Les céréales abonderont sur la terre sur le
    sommet des montagnes elles foisonneront.
    Les produits des terres du roi abonderont comme au Liban
    et, dans les villes, les humains fleuriront comme la végétation de la terre.

    Que son nom demeure éternellement,
    qu’il subsiste aussi longtemps que le soleil.
    Que par le roi les humains se procurent une bénédiction ;
    que toutes les nations le déclarent heureux.

    Loué soit Jéhovah Dieu, le Dieu d’Israël,
    qui, lui seul, fait des œuvres prodigieuses.
    Que son nom glorieux soit loué pour l’éternité
    et que sa gloire remplisse toute la terre !
    Amen et amen.

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  5.  

    Ô Dieu, sauve-moi ;

    ô Jéhovah, viens vite à mon secours.

    Que ceux qui cherchent à m’ôter la vie
    soient couverts de honte et déshonorés.
    Que ceux qui prennent plaisir à mon malheur
    reculent d’humiliation.

    Que ceux qui disent : « Ah ah ! ah ah ! »
    retournent en arrière de honte.
    Mais que ceux qui te recherchent
    exultent et se réjouissent à ton sujet.

    Que ceux qui aiment tes actes sauveurs disent constamment :

    « Que Dieu soit glorifié ! »
    Mais moi, je suis sans défense et pauvre ;
    ô Dieu, agis rapidement en ma faveur.

    Tu es mon secours et mon libérateur.
    Ô Jéhovah, ne tarde pas.
    Ô Jéhovah, je me réfugie en toi.
    Que jamais je ne sois pris de honte!

    Dans ta justice, sauve-moi et secours-moi.
    Incline ton oreille vers moi et sauve-moi.
    Deviens pour moi un roc qui me serve de forteresse,
    où je puisse entrer constamment.

    Donne l’ordre de me sauver,
    car tu es mon rocher et ma forteresse.
    Ô mon Dieu, sauve-moi de la main du méchant,
    des griffes de l’oppresseur injuste.

    Car tu es mon espoir, ô Souverain Seigneur Jéhovah ;
    j’ai confiance en toi depuis ma jeunesse.
    Je m’appuie sur toi depuis ma naissance ;
    c’est toi qui m’as fait sortir du ventre de ma mère.

    Je te loue constamment.

    Pour beaucoup, je suis devenu comme un miracle ;
    mais toi, tu es mon solide refuge.
    Ma bouche est remplie de louanges pour toi ;
    toute la journée, je parle de ta splendeur.

    Ne me rejette pas durant ma vieillesse;
    ne m’abandonne pas alors que ma force s’épuise.
    Mes ennemis parlent contre moi,
    et ceux qui cherchent à m’ôter la vie conspirent.

    Ils disent : « Dieu l’a abandonné.

    Poursuivez-le et attrapez-le,
    car il n’y a personne pour le sauver. »
    Ô Dieu, ne reste pas loin de moi.
    Ô mon Dieu, viens vite à mon secours.

    Que ceux qui s’opposent à moi
    prennent honte et périssent.
    Que ceux qui cherchent mon malheur
    soient couverts de honte et d’humiliation.

    Quant à moi, je continuerai d’attendre ;
    je te louerai davantage encore.
    Ma bouche racontera ta justice,
    tout au long du jour, tes actes sauveurs,
    bien qu’ils soient trop nombreux pour que j’en prenne la mesure.

    Je viendrai raconter tes actes puissants,
    ô Souverain Seigneur Jéhovah !

    Je mentionnerai ta justice, la tienne seule.

    Ô Dieu, tu m’as enseigné depuis ma jeunesse,
    et jusqu’à présent je proclame tes œuvres prodigieuses.
    Malgré ma vieillesse et mes cheveux blancs, ô Dieu, ne m’abandonne pas.
    Permets-moi de raconter ta force à la génération future
    et ta puissance à tous les humains encore à naître.

    Ta justice, ô Dieu, atteint les hauteurs ;
    tu as fait de grandes choses ;
    ô Dieu, qui est comme toi ?
    Bien que tu m’aies fait traverser beaucoup de détresses et de malheurs,
    fais-moi revivre ;
    fais-moi remonter des profondeurs de la terre.

    Puisses-tu accroître ma grandeur,
    et m’entourer et me consoler.
    Alors je te louerai au son d’un instrument à cordes
    en raison de ta fidélité, ô mon Dieu!
    Je veux chanter tes louanges avec la harpe,
    ô Saint d’Israël !

    Mes lèvres pousseront des cris de joie quand je te chanterai des louanges,
    car tu m’as sauvé la vie.
    Toute la journée, ma langue parlera de ta justice,
    car ceux qui cherchent ma destruction seront honteux et déshonorés.

     

  6. ISAÏE 53

    Qui a eu foi dans ce qu’il a entendu de nous ?
    Et le bras de Jéhovah, à qui a-t-il été révélé ?
    Il s’élèvera comme une jeune pousse devant lui,
    comme une racine qui sort d’une terre desséchée.
    Son aspect ne sera ni majestueux ni splendide ;
    et son apparence ne nous attirera pas à lui.

    Il était méprisé, et les hommes le fuyaient,
    cet homme qui était destiné aux douleurs et qui connaissait bien la maladie.
    C’était comme si son visage nous était caché.

    Il était méprisé et ne comptait pas à nos yeux.
    Oui, il s’est chargé de nos maladies
    et il a porté nos douleurs.
    Mais nous, nous pensions qu’il était accablé, frappé par Dieu et affligé.

    Cependant, il a été transpercé pour nos transgressions,
    il a été écrasé pour nos fautes.
    Il a subi la punition pour que nous soyons en paix,
    et grâce à ses blessures, nous avons été guéris.

    Comme des brebis, nous avons tous erré,
    chacun a suivi son propre chemin,
    et Jéhovah a fait retomber sur lui notre faute à tous.
    Opprimé, il s’est laissé affliger
    et il n’a pas ouvert la bouche.
    Comme un mouton mené à l’abattage,
    comme une brebis qui reste silencieuse devant ses tondeurs,
    il n’a pas ouvert la bouche.

    Il a été enlevé à cause de l’oppression et d’un jugement injuste.
    Qui donc s’intéressera aux détails de sa génération ?
    Car il a été retranché du pays des vivants.

    Il a été frappé à cause de la transgression de mon peuple.
    Et bien qu’il n’ait rien fait de mal,
    bien qu’il n’y ait pas eu de tromperie dans sa bouche,
    il a reçu une tombe près des méchants;
    à sa mort, il a été enterré avec les riches.

    Mais c’était la volonté de Jéhovah de l’écraser, et il a permis qu’il souffre.
    Si tu présentes sa vie en sacrifice de réparation,
    il verra sa descendance, il prolongera ses jours,
    et par son intermédiaire la volonté de Jéhovah s’accomplira.

    Après avoir tant souffert, il sera comblé par ce qu’il verra.
    Par le moyen de sa connaissance, mon serviteur, oui le juste,
    fera que beaucoup seront tenus pour justes
    et il portera leurs fautes.

    C’est pourquoi je lui attribuerai une part parmi la multitude,
    et il partagera le butin avec les puissants,
    parce qu’il a répandu sa vie jusqu’à la mort
    et qu’il a été compté parmi les transgresseurs ;
    il a porté les péchés de beaucoup
    et il a intercédé en faveur des transgresseurs.

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

       

      Jéhovah forme son Serviteur

      Une des prophéties d’Isaïe portant sur le Serviteur de Dieu permet de comprendre les liens intimes qui ont existé entre Jéhovah et son Fils premier-né durant l’existence préhumaine du Fils. (Lire Isaïe 50:4-9.) Le Serviteur lui-même révèle que Jéhovah le formait continuellement : “ Il éveille mon oreille, pour entendre, comme les enseignés [“ disciples ”,. ”] (Is. 50:4). Durant tout ce temps, le Serviteur de Jéhovah a écouté son Père et a appris de lui ; il est ainsi devenu un disciple soumis. Quel privilège exceptionnel il a eu d’être enseigné par le Créateur de l’univers !


      Dans cette prophétie, le Serviteur appelle son Père “ le Souverain Seigneur Jéhovah ”. Cela montre que le Serviteur reconnaissait cette notion fondamentale qu’est la souveraineté universelle de Jéhovah. Manifestant une soumission parfaite à son Père, il a déclaré : “ Le Souverain Seigneur Jéhovah lui-même m’a ouvert l’oreille, et moi je n’ai pas été rebelle. Je ne me suis pas tourné dans la direction opposée. ” (Is. 50:5). Il ‘ devint près de Jéhovah comme un habile ouvrier ’ en contribuant à la création de l’univers matériel et de l’homme. Cet “ habile ouvrier ” se ‘ réjouissait tout le temps devant Jéhovah, se réjouissant au sujet du sol productif de sa terre, et les choses auxquelles le Fils de Dieu était attaché avec les fils des hommes ’. — Prov. 8:22-31.

      La formation que le Serviteur a reçue et son affection pour les humains lui ont été très utiles quand il est venu sur terre et qu’il a subi une opposition virulente. Il a toujours pris plaisir à faire la volonté de son Père, même lorsqu’il était persécuté violemment (Ps. 40:8 ; Mat. 26:42 ; Jean 6:38). Durant toutes ces épreuves, Jésus n’a jamais douté de l’approbation et du soutien de son Père. Comme l’avait annoncé la prophétie d’Isaïe, Jésus a pu affirmer : “ Il est proche, Celui qui me déclare juste. Qui peut me combattre ? [...] Voyez ! Le Souverain Seigneur Jéhovah lui-même me secourra. ” (Is. 50:8, 9). Jéhovah a incontestablement soutenu son Serviteur fidèle durant tout son ministère terrestre ; c’est ce qui ressort d’une autre prophétie d’Isaïe.

  7. Une descendante d'Abraham chante au-dedans de sa chambre secrete l'honneur du cadeau de Dieu

     

    Et Marie dit :

    « Mon âme loue la grandeur de Jéhovah,  et mon esprit ne peut pas s’empêcher de déborder de joie au sujet de Dieu mon Sauveur,  parce qu’il a remarqué l’humble condition de son esclave. Voici qu’à partir de maintenant toutes les générations me déclareront heureuse,  parce que le Puissant a fait de grandes choses pour moi. Son nom est saint.  Et de génération en génération, il est miséricordieux envers ceux qui le craignent. Il a agi puissamment avec son bras ; il a dispersé les orgueilleux. Il a fait descendre les hommes puissants de leurs trônes et a élevé les humbles. Il a comblé de bonnes choses les affamés et a renvoyé les riches les mains vides.  Il est venu en aide à son serviteur Israël, se souvenant pour toujours de sa miséricorde, comme il l’avait annoncé à nos ancêtres, à Abraham et à sa descendance

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

       

      Jéhovah a honoré une jeune femme humble, Marie, en la choisissant pour être la mère de Jésus. Elle vivait dans une petite ville appelée Nazareth, loin de Jérusalem et de son temple magnifique (Luc 1:26-33). Ce qu’elle a dit à Élisabeth, une parente, révèle la profondeur de son amitié avec Jéhovah (Luc 1:46-55). Jéhovah avait observé Marie et, comme elle était fidèle, il l’a honorée d’une façon qu’elle n’aurait jamais imaginée. Quand Jésus est né, Jéhovah n’a pas annoncé la nouvelle aux hauts fonctionnaires ou aux chefs de Jérusalem et de Bethléem. Il a plutôt envoyé des anges prévenir d’humbles bergers qui gardaient leurs moutons dans des champs (Luc 2:8-14). Ces bergers sont alors allés voir le nouveau-né (Luc 2:15-17). Marie et Joseph ont dû être agréablement surpris que Jésus soit honoré de sa protection.

  8.  

    Sauve-moi, ô Dieu, car les eaux menacent ma vie.
    Je m’enlise dans la boue profonde, où il n’y a pas de sol ferme.
    Je coule dans des eaux profondes,
    et le courant m’emporte.

    Je suis fatigué d’avoir crié ;
    ma gorge s’est enrouée.
    Mes yeux se sont épuisés à attendre mon Dieu.

    Ceux qui me haïssent sans raison
    sont plus nombreux que mes cheveux.
    Ceux qui voudraient me supprimer,
    mes ennemis sournois, sont devenus nombreux.
    J’ai été forcé de rendre ce que je n’avais pas volé.
    Ô Dieu, tu connais ma bêtise,
    et ma culpabilité ne t’est pas cachée.

    Que ceux qui espèrent en toi n’aient pas honte à cause de moi,
    ô Souverain Seigneur, Jéhovah des armées !
    Que ceux qui te recherchent ne soient pas humiliés à cause de moi,
    ô Dieu d’Israël !
    Car je subis la honte pour toi ;
    l’humiliation me couvre le visage.

    Je suis devenu un inconnu pour mes frères,
    un étranger pour les fils de ma mère.
    Le zèle pour ta maison brûle en moi,
    et les insultes de ceux qui t’insultent retombent sur moi.

    Je me suis humilié en jeûnant,
    ce qui m’a valu des insultes.
    Je me suis habillé d’une toile de sac,
    et je suis alors devenu pour eux un objet de mépris.
    Les gens assis à la porte de la ville parlent de moi
    et les ivrognes font de moi le thème de leurs chansons.

    Mais que ma prière vienne jusqu’à toi,
    ô Jéhovah, en un temps où tu y es favorable.
    Dans ton immense amour fidèle, ô Dieu,
    réponds-moi par tes infaillibles actes sauveurs.

    Sauve-moi de la boue ;
    ne me laisse pas m’enliser.
    Sauve-moi de ceux qui me haïssent
    et des eaux profondes.

    Ne laisse pas le courant m’emporter,
    ni les profondeurs m’engloutir,
    ni le puits fermer sa bouche sur moi.
    Réponds-moi, ô Jéhovah, car ton amour fidèle est bon.
    Dans ton abondante miséricorde, tourne-toi vers moi
    et ne détourne pas ton attention de ton serviteur.

    Réponds-moi vite, car je suis dans la détresse.

    Approche-toi de moi et sauve-moi ;
    rachète-moi à cause de mes ennemis.
    Tu sais qu’on m’insulte, qu’on me couvre de honte et qu’on m’humilie.
    Tu vois tous mes ennemis.
    L’insulte m’a brisé le cœur, et la blessure est incurable.
    J’espérais de la compassion, mais rien ;
    des consolateurs, mais je n’en ai pas trouvé.
    Ils m’ont plutôt donné pour nourriture du poison,
    et pour apaiser ma soif, du vinaigre.
    Que leur table devienne pour eux un piège ;
    et leur prospérité, un filet.

    Que leurs yeux s’obscurcissent pour qu’ils ne voient pas,
    et fais trembler leurs hanches constamment.
    Déverse sur eux ta fureur,
    et que ton ardente colère les atteigne.
    Que leur campement soit désert ;
    qu’il n’y ait pas d’habitants dans leurs tentes.

    Car ils poursuivent celui que tu as frappé,
    et ils ne cessent de raconter les souffrances
    de ceux que tu as blessés.
    Ajoute de la culpabilité à leur culpabilité,
    et ne les considère pas comme justes.
    Qu’ils soient effacés du livre des vivants
    et qu’ils ne soient pas inscrits avec les justes.
    Moi, je suis affligé et je souffre.

    Que ton pouvoir de sauver, ô Dieu, me protège.

    Je veux louer le nom de Dieu par des chants
    et je veux le glorifier par des remerciements.
    Cela plaira à Jéhovah plus qu’un taureau,
    plus qu’un jeune taureau ayant des cornes et des sabots.
    Les humbles verront cela et s’en réjouiront.

    Vous qui recherchez Dieu, que votre cœur reprenne vie.

    Car Jéhovah écoute les pauvres
    et il ne méprisera pas son peuple captif.
    Que le ciel et la terre le louent,
    les mers et tout ce qui y vit.
    Car Dieu sauvera Sion
    et rebâtira les villes de Juda ;
    son peuple y habitera et le possédera.
    Les descendants de ses serviteurs en hériteront
    et ceux qui aiment son nom y résideront

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Le chant 69 des Psaumes, nous partage des réalités de notre quotidiens. Les actions de l'intimidation sont une cause grave de notre société. Beaucoup de personnes vivent dans le silence de leurs épreuves, n'étant incapable de s'ouvrir pour soulager leurs peines.

      Prenons consciences que Jésus à vécu ces passages dans le passé, il a vécu d'être humilié de ceux qui connaissaient son enseignement. Jésus fut maltraité, battu, ridiculisés en publique, oublié de ces frères, de ces amis, de ceux qui l'ont écouté.

      La bible est l'outil par excellence du soulagement de l'âme, de l'esprit et du coeur. Pardonner est une délivrance en ce monde, elle est l'outil de la délivrance de notre quotidien.

      Dieu est conscient de ce que nous vivons, que certaines fois nous pouvons plonger dans le désespoir et même d'oublié de s'aimer comme Dieu nous aime. Il est conscient de notre réalité. La foi est la force du courage de l'esprit.

      Dieu peut vous rendre fort par son amour, laisser l'amour vous modelez pour résister à ce monde.

       

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Jésus n'a jamais volé personne et ce texte ne concerne pas la vie de Jésus mais bien à une similitude de période d'évenements avant sa mort. Seul sa mère et quelques'uns de ces amis et disciples avaient resté aux côté de Jésus ET les autres s'avaient sauvé lors des événements avant sa mort. Les passages concernent les humiliations sans retenu que plusieurs femmes et hommes peuvent vivrent et même ressentir le sentiment d'avoir tout perdu, la douleur intérieure d'être comme abandonné de tous.

      Beaucoup de femme vivent des situations similaires. 

      Jésus n'a jamais eu des paroles de destruction envers l'humanité mais bien pour pardonner et faire reconnaître l'Amour de son Père pour toute l'humanité.

      Aimez Jéhovah en premier lieu est une protection pour notre âme.

      Suivre les traces de Jésus c'est le chemin qui mène au paradis.

      Mathieu chapitre 5 explique comment suivre son chemin qui redonne espoir. (Mathieu 5 : 1 à 13 ,,,,,)

       

  9.  


    L'amour de Jéhovah nous modèle vers l'excellence de notre être 

    Ô Jéhovah, tu es notre Père. Nous sommes l’argile, et tu es notre Potier ; nous sommes tous l’œuvre de ta main. Isaie 64 :8  » Un potier a le pouvoir de faire avec l’argile le récipient qu’il désire. L’argile n’a pas son mot à dire. Il en va de même de l’homme par rapport à Dieu. Il n’est pas plus en droit de contester les actes de Dieu que l’argile du potier, qui, de ses mains, lui donne forme (lire Jérémie 18:1-6).

    Jéhovah a montré sa capacité d’agir sur l’Israël antique comme le potier agit sur l’argile. Nous notons cependant une grande différence. Le potier peut transformer sa motte d’argile en n’importe quelle sorte de récipient. Mais Jéhovah façonne-t-il arbitrairement les personnes, ou les nations, faisant les unes bonnes et les autres mauvaises ? D’après la Bible, ce n’est pas le cas. Jéhovah a doté l’homme d’une faculté très précieuse : le libre arbitre. La manière dont il exerce son autorité souveraine ne nous prive pas de cette faculté. Chacun doit décider s’il se laissera façonner par le Créateur (lire Jérémie 18:7-10).
    Et si un humain refuse obstinément de se laisser modeler, comment le Grand Potier exerce-t-il son autorité ? Pense au sort d’une argile qui devient impropre à l’usage que le potier veut en faire. Eh bien, il peut soit en faire un autre récipient soit la jeter ! Toutefois, quand l’argile est inutilisable, c’est généralement de la faute du potier. Mais en ce qui concerne notre Potier, ce n’est jamais le cas (Deut. 32:4). Quand une personne ne cède pas au modelage de Jéhovah, c’est toujours de sa faute à elle. Le Grand Potier exerce son autorité sur les humains en s’adaptant à la manière dont ils réagissent à son modelage. Ceux qui réagissent bien sont façonnés en récipients utiles. Par exemple, les chrétiens oints sont des « vases de miséricorde » qui ont été façonnés en « récipient[s] pour un usage honorable ». En revanche, ceux qui s’opposent obstinément à Dieu finissent par être des « vases de colère devenus dignes de destruction » (Rom. 9:19-23).

    Jéhovah modèle les humains notamment en les conseillant ou en les corrigeant. Voyons comment il exerce son autorité sur ceux qu’il façonne en nous intéressant aux deux premiers rois d’Israël : Saül et David. Quand David a commis l’adultère avec Bath-Shéba, il a causé du tort tant à lui-même qu’à d’autres. Jéhovah ne s’est pas retenu de le reprendre avec fermeté, il fut ainsi avec les hommes qui furent sous Sa direction. Par le prophète Nathân, il lui a adressé un message sévère (2 Sam. 12:1-12). Comment David a-t-il réagi ? Touché en plein cœur, il s’est repenti et a bénéficié de la miséricorde divine (lire 2 Samuel 12:13).
    Par contre, Saül, le roi qui a précédé David, a mal réagi aux conseils. Par l’intermédiaire du prophète Samuel, Jéhovah lui avait formellement ordonné de vouer à la destruction tous les Amaléqites et tout leur bétail. Mais Saül a désobéi. Il a épargné le roi Agag ainsi que les meilleures bêtes. Pourquoi ? Notamment pour s’attirer des louanges (1 Sam. 15:1-3, 7-9, 12). Quand il a été conseillé, il aurait dû être malléable, se laisser façonner par le Grand Potier. Mais il a résisté. Il s’est justifié, prétextant qu’il avait agi à bon droit parce que les bêtes seraient offertes en sacrifice. Il a minimisé le conseil de Samuel. Il a donc été rejeté par Jéhovah. Il ne méritait plus d’être roi et n’a jamais retrouvé de bonnes relations avec le vrai Dieu (lire 1 Samuel 15:13-15, 20-23).

    DIEU N’EST PAS PARTIAL

    Jéhovah offre la possibilité d’être façonné non seulement à des individus mais aussi à des nations. En 1513 av. n. è., les fils d’Israël, libérés de l’esclavage en Égypte, sont entrés dans une relation d’alliance avec Dieu. Étant sa nation choisie, Israël avait l’honneur d’être modelé par lui, d’être en quelque sorte sur le tour du Grand Potier. Cependant, le peuple n’a pas cessé de faire ce qui est mauvais aux yeux de Jéhovah, allant même jusqu’à rendre un culte aux dieux des nations voisines. Maintes et maintes fois, Jéhovah a envoyé des prophètes pour le ramener à la raison, mais il n’a pas écouté (Jér. 35:12-15). Son obstination lui a valu d’être sévèrement repris. Comme des « vases » devenus « dignes de destruction », le royaume du Nord, formé de dix tribus, et celui du Sud, formé de deux tribus, ont été vaincus l’un par l’Assyrie et l’autre par Babylone. Quelle leçon puissante ! Nous ne tirerons profit du façonnage de Jéhovah qu’à condition de bien y réagir.

    Jéhovah a également offert aux habitants de Ninive, la capitale assyrienne, la possibilité de tenir compte de ses avertissements. Il a dit à Jonas: « Lève-toi, va à Ninive la grande ville, et proclame contre elle que leur méchanceté est montée devant moi. » Ninive était vouée à la destruction (Jonas1:1, 2 ; 3:1-4).
    Cependant, quand Jonas a annoncé son message de condamnation, « les hommes de Ninive se mirent à avoir foi en Dieu ; ils proclamèrent alors un jeûne et se revêtirent de toiles de sac, du plus grand d’entre eux au plus petit d’entre eux ». Leur roi « se leva de son trône, ôta son vêtement officiel de dessus lui, se couvrit d’une toile de sac et s’assit dans la cendre ». Réceptifs à la tentative de modelage de Jéhovah, les Ninivites se sont repentis. Jéhovah n’a donc pas fait venir le malheur sur eux (Jonas 3:5-10).
    Bien qu’étant une nation choisie, Israël n’a pas été exempté de la correction. Les Ninivites, quant à eux, n’étaient pas dans une relation d’alliance avec Dieu. Pourtant, Jéhovah leur a adressé un message de condamnation et leur a fait miséricorde quand ils sont devenus de l’argile malléable entre ses mains. Ces deux exemples ne prouvent-ils pas que Jéhovah « ne se montre partial envers personne » ? (Deut. 10:17).

    JÉHOVAH EST RAISONNABLE ET SOUPLE

    La manière dont Dieu est disposé à nous modeler indique qu’il est raisonnable et souple. Témoin des situations où il prononce des jugements justes mais les révise ensuite selon la réaction des concernés. Au sujet du premier roi d’Israël, les Écritures déclarent que Jéhovah a « regrett[é] d’avoir fait régner Saül comme roi » (1 Sam. 15:11). La Bible dit encore que, lorsque les habitants de Ninive se sont repentis et sont revenus de leur voie mauvaise, « le vrai Dieu regretta le malheur qu’il avait parlé de leur causer ; et il ne le causa pas » (Jonas 3:10).
    Le terme hébreu traduit par « regretta » se rapporte à un changement de point de vue ou d’intention. Jéhovah a changé de point de vue à l’égard de Saül : il l’avait choisi pour être roi, mais il a fini par le rejeter. Ce changement s’est produit non parce que Jéhovah avait fait un mauvais choix, mais parce que Saül a manqué de foi et est devenu désobéissant. Le vrai Dieu a éprouvé du regret dans le cas des Ninivites : son intention à leur égard a changé. Quel réconfort de savoir que Jéhovah, notre Potier, est raisonnable et souple, compatissant et miséricordieux, prêt à réviser son jugement quand un transgresseur se réforme !

    NE REJETONS PAS LA DISCIPLINE DE JÉHOVAH

    Aujourd’hui, Jéhovah nous façonne principalement par sa Parole, la Bible, et par son organisation (2 Tim. 3:16, 17). Ne devrions-nous pas accepter tout conseil ou toute correction que nous recevons par ces moyens ? Quelles que soient les années que nous avons passées à servir Dieu, ou nos attributions de service, continuons d’accepter les conseils de Jéhovah, laissons-nous façonner en vases pour un usage honorable. 
    Le Grand Potier est notre Père. Et ne l’oublions jamais, « celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir ». Alors, « ne rejettons pas [...] la discipline de Jéhovah, et n’ayons pas son blâme en aversion » (Prov. 3:11, 12).

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  10. Bâtissons chaque but de notre vie avec amour

    L'homme à toujours chercher le sens véritable de l'amour. L'homme réfléchissant à cette vertu, il sépara cette qualité en trois phases et uni en une seule.  Les millénaires passèrent et l'homme à compris que les trois phases de l'amour sont des étapes que l'on ne peut trépasser.

    La première partie est appelé" L'Éros."

    L'éros fut le premier chemin que Dieu entama dans son Esprit ( pensée en action) (verbe) intérieur avant de faire ce monde magnifique que nous vivons. L'Éros est le feu qui nous anime dans le début d'une pensée qui nous traverse l'esprit.

    L'Amour éros est une énergie très puissante, car d'elle, d'une seule image non réalisée, l'éros active cette image en rêve, uni à notre pensée et propulse dans notre vision, un rêve ultime qui nous pousse à chercher au fond de nous, le sentiment qui nous anime puissamment.

    Nous recherchons en nous d'autres images pour connaitre d'avantage cette vibration qui se manifeste, telle un feu ardent.

    D'un rêve, l'amour de ce but te pousse à créer et fonder ce rêve dans ta réalité, construire le but ultime de ta vie.

    La flamme de Yah, s'anime en toi ( Chant de Salomon)
    Le désir sexuelle ne fait pas parti de cet Amour.

    L'Éros te propulse dans tout les côtés des variantes d'un but non réalisé, dont tu ne connais point comment construire ce but qui s'anime en toi; et même comment pourrais-je réaliser ce but?

    Quand le rêve d'un projet d'avenir est dans l'Éros, il ne faut pas qu'il devienne en nous une obsession intense. Nous ne savons pas comment contrôler notre feu intérieur de ce but, de cette vision qui anime nos pensées, jour après jour et souvent dans les images de notre sommeil, elles peuvent envahir nos nuits.

    L'amour " Éros" nous confrontes à plusieurs désirs qui nous anime et qu'avec le temps nous apprenons à assembler le casse tête de la réalisation de notre vie, les pièces maîtresses de notre rêve qui nous poussent sans cesse à trouver les outils et l'instructions nécessaires à notre cheminement qui s'accomplit pendant une grande période de notre vie, pour atteindre l'objectif premier de notre vie, le vrai but que nous voulons accomplir.

    Quand notre but est assemblé, telle un film intérieur, de sa première image (début), à son dénouement et cela jusqu'à son accomplissement , alors notre rêve se voit construit dans notre esprit alors nous sommes prêt; nous pouvons commencer la deuxième étapes de l'amour qui construit notre but.

    L'AMOUR PHILIA UNE ÉTAPE TRÈS IMPORTANTE DE L'AMOUR

    La connaissance de l'amour apporte à réaliser le rêve de notre but vers la réalisation de notre projet en ce monde au bonheur de chacun.

    Les étapes de réalisation de chaque but, doit être construit avec l'Amour philia à (suivre)...

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Quand nous devenons parent, notre enfant exprime sa joie en nous regardant droit dans les yeux. Leur sourire et rire est si vrai que notre être s'anime à rire à notre tour avec une joie réelle.

      Lors des jeux, seulement dire que nous allons jouer à son jeu préféré,  l'enfant nous démontre l'amour éros qui s'anime en lui ( il est si heureux qu'il ne peut se contenir, il danse, saute de joie, crie de joie, lève les bras, son coeur va très vite).  L'Amour éros qui est dans l'enfant est pur,  l'amour éros  est si vive en cet enfant que sa vibration de son rire fait tourner les têtes en sa direction et tous se mettre à rire avec joie par l'enfant. Cette énergie de l'amour première démontre la puissance de l'amour.

      Vous êtes pour lui un soleil, il a besoin de vous pour comprendre cet joie qui s'exprime en lui ou elle. Son but est de toujours revoir le beau sourire que vous avez devant lui, les yeux rayonnant d'amour pour lui, encore de l'éros car votre corps rayonne pour lui et vos yeux brille pour lui ou elle. Votre enfant  observe votre coeur, il accepte avec joie votre besoin de prendre soin de lui.

      Votre amour éros devient puissant en vous et pur car dans votre esprit vous imaginez le meilleur pour votre enfant, vous voyez grand en votre enfant. Votre enfant propulse sa confiance en vous et vous en votre enfant. L'amour est pur et c'est à nous de diriger l'énergie de l'amour de nos actions vers des désirs saint et honorable.

       

       

  11.  

    Pour guérir notre personnalité, une petite recette intérieure doit être préparé avec minutie et avec conviction, en voici la composition:

    En premier, prend le temps de prendre conscience de l'amour que tu t'attribues à toi même. L'amour désintéressé, celle qui te lie en toi le mérite vrai de la beauté intérieure, celle de la lumière qui vibre dans ton coeur. Cette amour doit être le fondement de ta personnalité, car plus tu consacres le temps nécessaire à épanouir tes forces et que tu perpétues cette puissance universelle envers autrui. Ainsi, tu t'élèveras au-dessus de la souffrance et Il te guidera vers le chemin de l'accomplissement de ta vie.
    En deuxième, prend le temps de travailler la qualité de la patience. La patience est une vertu primordiale à ta personnalité, car elle te fait comprendre les étapes de la vie et que pas à pas, une chose à la fois tu redresseras tes faiblesses. La patience te guidera vers la maîtrise des étapes à la victoire des buts, que tu entreprends. Cette vertu t'aidera à accepter les erreurs de ta personne et de celle des autres.
    Troisièmement, trouve en toi la joie de vivre. La joie est une petite qualité à quatre lettres. Elle se situe en toi, car chaque moment de ton quotidien elle se manifeste et elle vibre de tout ton être. Elle se manifeste, dans les moments où tu vois un coucher de soleil éblouissant, dans les activités avec tes amis qui te sont chère. Quand tu réussis un travail qui t'inspire et que tu réussis l'accomplissement avec brio. À plusieurs moment la joie se manifeste et tu dois prendre conscience de ces moments, car il font parti de la positivité de ta vie. Elle t'aide à oublier les épreuves que tu dois traverser.
    Quatrièmement, une clé primordiale doit être insérée en toi, celle de la confiance. La confiance est la synergie de l'amour désintéressé. Sans la confiance ton amour vacillera avec le temps. Bâtir la confiance est un travail acharné à ton travail personnel. Cette vertu t'aide à prendre conscience de tes mérites, de te rassurer que les actions que tu fais son juste et t'empêche de regarder constamment en arrière. La confiance te donnera la force d'avancer vers l'horizon de la lumière et croire en toi. 
    Cinquièmement, le courage, est le courant qui aide à te reprendre dans les moments difficiles où la vision de tes buts que tu entreprends devient très ardu. Il t'aide à ne pas baisser les bras dans les moments où tu ne vois plus la manière de franchir une étape, un examen de conscience qui illumine ta pensée à trouver une solution réfléchit et te dire, je vais être capable de réussir. Le courage est le deuxième souffle dans ta course vers le sommet de ta personnalité intérieure.
    Sixièmement, La force fait partie du courage, l'un ne va pas sans l'autre. Le courage est le souffle, l'oxygène qui activera ta force intérieure. La force t'aide à gravir les montagnes et même à certaine étape de ta vie à soulever les montagnes pour trouver les trésors qui y sont enfouis. La force te donne la chance à balayer les nuages de la tempête et de retrouver la chaleur du soleil du bonheur venant de Dieu.
    La septième étapes , la maîtrise de soi, une vertu qui est au sommet de ces étapes intérieures. La maîtrise de soi est l'étape ultime de ta vie  (les actions justes) car par cette vertue plus rien ne fera barrière dans le chemin que tu auras voulu suivre, car les épreuves que tu auras surmonté, te guidera à devenir maître de toi même et ne faire qu'un avec toi même, unis à Dieu et à son Roi.

    La maîtrise de soi te donnera un trésor inestimable qui est celui de l'harmonie. Équanimité ( équilibre parfait) dans tous les sens de ton âme. Tu trouveras la beauté ultime de chaques éléments de la vie, ta conscience sera dans ta pensée comme un métronome parfait; La vrai vie celle de nos rêves deviendra réalité, nous deviendrons un être de lumière. La lumière qui sommeillait en toi jaïllira de toute ta personne.

    Même dans la nuit des plus grandes tempêtes, tu seras un phare éblouissant de Dieu.

     

    SUIVRENT LES INSTRUCTIONS DE NOTRE DIEU JÉHOVAH NOUS MÈNE VERS LE VRAI BONHEUR CELUI DE LA VIE ÉTERNELLE.

    2 Timothée 3: 16-17, Proverbes chapitre 1-3,Galantes 5:22,23  1Corinthien 13: 4-(8 premier phrase)

     

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  12.  

    Ne dormons pas comme les autres, demeurons éveiller et restons confiant en Jéhovah, le Dieu de Toutes Bénédictions. 

    Voici une petite histoire qui va nous faire réfléchir, sur nos qualités, que nous devons manifester en notre être, nous les serviteurs de Dieu. Comment et qu'elles sont les qualitées que nous devons manifester en actions, envers notre prochain, envers nos ennemis, envers Dieu, envers Jésus, pour Être porté, par le Maître du temps, Au jour de Dieu?
    Quelle est la priorité principale d'un serviteur de Dieu et que devons nous principalement mettre en pratique dans notre vie, pour Être sauvé par celui qui a préparé le chemin de nos pas, pour notre Salut?
    Le titre de cette courte histoire, nous dévoile ce qui adviendra aux serviteurs de Dieu remplis d'amour, Au Grand, jour de Dieu.

    Le Titre est:
    QUI VEUT BIEN DE L’AMOUR ?

    Voici cette petite histoire:
    Un jour, plusieurs différents sentiments cohabitaient tous ensemble sûr une Ile: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir ; ainsi que tous les autres, Amour y compris. Un jour, on annonça aux sentiments de la région , que l’île où tous vivaient, allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul Amour resta. Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut près à sombrer, Amour décida d’appeler à l’aide à ces concitoyens. Le premier fut "La Richesse" qui passa à côté de Amour, dans un luxueux bateau. Amour lui dit : « Richesse, peux-tu m’emmener ? »Alors la Richesse lui dit : Non! mon ami Amour, " je ne peux t'aider, car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau et je n’ai pas assez de place pour toi." Bonne chance Amour.
    La richesse laissa Amour dans les eaux profondes qui l'entourait et continua son chemin. Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique bateau. Alors Amour s'exclama « Orgueil, aide-moi, je t’en prie ! » l'Orgueil répondit à Amour« je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bâteau. L'Orgueil, n'aida en aucune manière Amour et continua a vogué sur les eaux immense. Plus tard »La Tristesse passa à côté, de Amour. Amour lui demanda :«"Tristesse, laisses-moi venir avec toi. » la tristesse le regarda et dit: « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! Bonne chance Amour". Amour ne se découragea pas et se laissa porter sur les eaux. Quelle minutes plus tard » Le Bonheur passa aussi à côté de Amour , mais il était si heureux, qu’il n’entendit même pas Amour l’appeler! Soudain, une voix dit sur un bateau de lumière immaculée comme ressemblant à des nuages matérialisés " Viens Amour," je te prends avec moi." Amour distingua que celui qui le prit sur son bateau blanc immaculé, était un vieillard, de lui venait les paroles de son sauveur des eaux tulmultueuses. Amour se senti si reconnaissant et plein de joie, qu’il en oublia de demander le nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla. Amour réalisa combien, il lui devait pour l'avoir sauvé, et aussitôt un Être apparut à Amour, Cette personne qui apparut devant lui était "Le Savoir" de toutes choses, alors Amour qui était devant Lui, demanda au Savoir :« Qui m’a aidé ? »Le Savoir Dit« C’était "le Temps" » répondit le Savoir.« Le Temps ? » s’interrogea Amour.« Mais pourquoi le Temps m’a –t-il aidé ? » Le Savoir sourit, plein de sagesse, et répondit :« C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie. »
    Que veux dire cette histoire que je vous aie raconté?
    Je vais laisser votre pensée réfléchir en cette histoire et je vais donner l'explication de cette histoire à la fin de ce discours.

    Restons vivifiant d'un Amour sincère.

    DANS de nombreux pays, nous avons recourt de plus en plus aux caméras de surveillance pour observer la circulation routière et filmer les accidents. En cas de délit de fuite, ces enregistrements peuvent permettre à la police de retrouver et d’arrêter le chauffard. À vrai dire, avec ces yeux électroniques un peu partout, il est de plus en plus difficile d’échapper aux conséquences de ses actes.
    Cet abondant recours à la vidéosurveillance, devrait-il, nous rappeler un tant soit peu notre Père bienveillant, Jéhovah ? La Bible dit en effet que ses yeux « sont en tout lieu » (Prov. 15:3). Mais cela veut-il dire qu’il examine constamment à la loupe nos faits et gestes ? Nous observe-t-il avec la seule intention de faire respecter ses lois et de nous punir ? (Jér. 16:17 ; Héb. 4:13). Pas du tout ! Il nous observe en premier lieu parce qu’il nous aime et se soucie de notre bonheur (1 Pierre 3:12).
    Jéhovah nous surveille par amour.
    Qu’est-ce qui nous aidera à comprendre que Jéhovah nous surveille parce qu’il nous aime ? Nous examinerons ensemble cinq façons dont cet intérêt se manifeste : 1) Il nous met en garde lorsque nous montrons de mauvaises inclinations, 2) il nous corrige lorsque nous faisons un faux pas, 3) il nous guide grâce aux principes que renferme sa Parole, 4) il nous soutient lorsque nous traversons diverses épreuves et 5) il nous récompense lorsqu’il remarque le bon qui est en nous.

    LE DIEU ATTENTIF NOUS MET EN GARDE

    Premièrement, examinons comment Dieu nous met en garde lorsque nous montrons de mauvaises inclinations (1 Chron. 28:9). Pour bien saisir cet aspect de son observation attentive, voyons comment il a traité Caïn, qui « s’enflamma d’une grande colère » parce qu’il n’avait pas obtenu l’approbation divine (lire Genèse 4:3-7). Nous voyons ici que Jéhovah lui a vivement conseillé de « [se mettre] à bien agir ». Il l’a prévenu que s'il ne changeait de comportement, le péché était « tapis à l’entrée ». Puis il lui a demandé : « Te rendras-tu maître de lui ? » Dieu voulait que Caïn tienne compte de l’avertissement et qu’« [il y ait] élévation », que Caïn retrouve sa faveur. Il conserverait alors une bonne relation avec Dieu.
    Les yeux de Jéhovah voient clair dans notre cœur ; nous ne pouvons pas lui cacher nos inclinations et nos motivations. Notre Père bienveillant veut que nous marchions dans les voies de la justice ; pourtant, il ne nous force pas à changer de route. Lorsque nous allons dans la mauvaise direction, il nous met en garde par sa Parole, la Bible. Comment ? Dans notre lecture biblique quotidienne, nous tombons souvent sur des passages qui nous aident à surmonter de mauvaises tendances ou des inclinations malsaines. De plus, nos publications chrétiennes traitent parfois d’une difficulté contre laquelle nous luttons et nous montrent comment la surmonter. Enfin, aux réunions de la congrégation, chacun de nous reçoit au bon moment les conseils dont nous avons besoin !

    Toutes ces mises en garde, écrite dans la parole, la bible, qu'elles sont vraiment la preuve que Jéhovah surveille chacun de nous individuellement et cela avec amour. Il est vrai que les paroles consignées dans la Bible existent depuis des siècles, que les publications préparées par l’organisation de Jéhovah sont écrites pour des millions de personnes et que les conseils donnés lors des réunions s’adressent à toute la congrégation. Mais dans tous ces cas, Jéhovah dirige l’attention de chacun, individuellement, vers sa Parole, afin que chacun puisse modifier ses inclinations. Ainsi, on peut dire que toutes ces dispositions sont la preuve que Jéhovah te surveille personnellement avec amour.

    Pour tirer profit des avertissements de Dieu, nous devons d’abord comprendre en profondeur sa parole? Quelle aide notre Père aimant nous fournit-il ?

    Lorsque que nous méditons sur la Parole et nous faisons des recherches profondes sur ces principes biblique, nous apprenons à nous corriger intérieurement et ainsi nous nous rendons particulièrement compte que Jéhovah veille sur nous.

    Bien sûr, il n’est pas spécialement agréable de se faire conseiller ou corriger, mais Jéhovah demande à chaque serviteur, de suivre la discipline enseigné dans sa paroles, de part nos yeux, par la méditation, la lecture attentive et en manifester les rappels constant (Héb. 12:11). Réfléchissons à ce que Jéhovah examine en nous. Nous devons être conscient que chaques actions de notre part pourraient nuire à notre relation avec Dieu. Nous devons se soucier de nos sentiments que nous véhiculons envers les autres. Enfin, nous devons être prêt à donner de son temps et de son énergie pour manifester les changements primordiales, à l’aide de la Bible, manifester les actions requises qui mène à plaire à Jéhovah .

    En psaumes 73:24 Le psalmiste a chanté à Jéhovah : « Par ton conseil tu me conduiras »  Quand nous avons besoin d’une direction, nous pouvons « [tenir] compte de » Jéhovah en cherchant dans sa Parole la vrai direction de penser.
    Oui, par sa Parole, Jéhovah nous guide pour nous aider à surmonter les difficultés de la vie si nous demandons à Jehovah de nous guider personnellement.
    Psaume chapitre 37 est un chapitre qui forgé notre espérance en la promesse de Dieu.

    Pour quel genre de raisons Jéhovah n’intervient-il pas toujour dans nos difficultés personnelles ?

    Jéhovah à peut-être de bonnes raisons de ne pas intervenir dans certaines situations. Imaginons qu’à nos yeux, notre être intérieur fut blessé mais que Jéhovah ait un autre point de vue, que, selon lui, tu as plus de torts, que tu ne le penses. La remarque que tu as trouvée si vexante peut, en fait, être un conseil justifié, auquel tu ferais bien de réfléchir. Dans sa biographie, frère Karl Klein, qui a été membre du Collège central, a raconté qu’un jour, que frère Rutherford l’avait repris avec franchise. Par la suite, frère Rutherford lui a adressé un joyeux « Bonjour, Karl ! » Mais, vexé par la réprimande, frère Klein lui a répondu du bout des lèvres. Comprenant qu’il lui en voulait, frère Rutherford l’a prévenu qu’il risquait de devenir la proie du Diable. Frère Klein écrira : « Quand nous avons de la rancœur contre un de nos frères, surtout si c’est parce qu’il nous a dit quelque chose qu’il était en droit de nous dire dans l’exercice de ses fonctions, alors nous prêtons le flanc aux attaques du Diable. »
    Quand une épreuve semble s’éterniser, nous pourrions nous impatienter. Que faire alors ? Supposons, que nous roulons sur une autoroute et que nous nous trouvons pris dans un embouteillage. Nous ne savons pas combien de temps cette situation va durer. Si nous nous irritons et que nous essayons de prendre un autre chemin, nous risquons de se perdre et, au bout du compte, d’arriver à destination plus tard que si nous avions patiemment suivi le premier itinéraire. Pareillement, si nous restons sur les voies tracées par la Parole de Dieu, en temps voulu, nous arriverons, à la destination prévu.
    Il se peut également que, lorsque nous sommes éprouvés, Jéhovah n’intervienne pas tout de suite parce qu’il veut que nous recevions une précieuse formation (lire 1 Pierre 5:6-10). Dieu n’inflige aucune épreuve (Jacq. 1:13). La plupart des malheurs viennent de « [notre] adversaire, le Diable ». Par contre, Dieu peut se servir d’une situation éprouvante pour nous aider à croître spirituellement. Il voit notre souffrance et, « parce qu’il se soucie » de nous, il veillera à ce qu’elle ne dure qu’« un peu de temps ». Quand nous sommes éprouvé, sommes-nous heureux que Jéhovah nous surveille, convaincu qu’il nous ménagera une issue ? (2 Cor. 4:7-9).

    LA JOIE D’ÊTRE APPROUVÉ PAR DIEU

    En fait, Jéhovah examine notre vie pour une raison des plus rassurantes. Par l’intermédiaire de Hanani le voyant, il a dit au roi Asa : « Car, en ce qui concerne Jéhovah, ses yeux rôdent par toute la terre, afin de montrer sa force en faveur de ceux dont le cœur est complet à son égard » (2 Chron. 16:9). Chez Asa, Dieu n’a pas trouvé un cœur complet. Mais si nous, nous continuons à faire ce qui est droit, Jéhovah « montrer[a] sa force » en notre faveur.
    Dieu veut que nous « recherch[ions] ce qui est bon », que nous « aim[ions] ce qui est bon » et que nous « fass[ions] ce qui est bon » afin qu’il puisse nous « témoign[er] de la faveur » (Amos 5:14, 15 ; 1 Pierre 3:11, 12). Il remarque les justes et il les bénit (Ps. 34:15). Songeons, par exemple, aux accoucheuses hébreues, Shiphra et Poua. Alors qu’Israël était en esclavage en Égypte, ces femmes ont craint Dieu plus que Pharaon, qui leur avait ordonné de tuer à la naissance tous les garçons hébreux. Manifestement, leur conscience les a poussées à garder les bébés en vie. Par la suite, Jéhovah « leur fit don de familles » (Ex. 1:15-17, 20, 21). Leurs belles actions n’avaient pas échappé à Jéhovah, dont les yeux « rôdent». Parfois, nous avons peut-être l’impression que personne ne remarque nos belles actions. Mais notre Père céleste y est attentif. Il remarque toutes bonne actions et il nous récompensera en temps voulu(Mat. 6:4, 6 ; 1 Tim. 5:25 ; Héb 6:10.
    Jéhovah voit tout ce que nous faisons, tôt ou tard, il nous récompensera. En prenant conscience qu’il a l’œil sur nous alors n’ayons pas l’impression d’être sous le regard froid et scrutateur d’une caméra de surveillance. Au contraire, sentons-nous encore plus proche du Dieu bienveillant qui se soucie réellement de nous!

    Revenons à la petite histoire du personnage Amour.
    Avant de vous expliquer le rappels de cette histoire allons lire les paroles de notre Guide JÉSUS CHRIST.
    Allons en Mathieu 22 :37 à 39
    Alors Jésus lui dit : “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. 38 C’est là le plus grand et le premier commandement. 39 Le deuxième, qui lui est semblable, est celui-ci : Tu dois aimer ton prochain comme toi-même
    Mathieu 5:44 à 45a
    Continuez d’aimer vos ennemis et de prier pour ceux qui vous persécutent ; 45 afin de vous montrer fils de votre Père qui est dans les cieux.
    Alors revenons à cette histoire que je transmis au début de ce discours.
    Nous avions plusieurs personnages, il eut Amour , Richesse, l'orgueil, la tristesse, le bonheur, Le Temps et Le Savoir. Chacun étaient différents en manière de penser, en comportement, pourtant ils parraissent tous ensembles qu'ils ont réussit leur monde, ils ont ammasé des richesses, leur valeurs étaient différentes en leur coeur, certains étaient très heureux de leur réussites. Les personnages de cette histoire, aucun personnages ne se montrèrent d'aucune arrogance envers Amour mais Richesse, orgueil, tristesse et bonheur ont tous ignoré Amour.
    Amour paraissait être le seul à n'avoir pris aucune précaution au chaos qui venait. Amour avait passé sa vie à comprendre l'Amour de cette vie.
    Il n'avait pas de bateau., il n'avait rien ammassé de cette vie.
    Amour se souvenait que Dieu viendrait le chercher par les nuages matérialisés pour rencontrer le Savoir dans un lieu unique où tout les juste vont. (Psaumes 37:10, 11, 29)

    Le temps dans cette histoire, qui est le vieillard, est Jésus, Jésus à attendu le signal du Savoir avant de sauver sa brebis, Amour.
    Amour avait transmis à chaque personnages son attention de l'amour, son amour pour son prochain était réel, tous le connaissaient par son Nom "Amour".
    Le temps qui est(Jésus, le viellard) même lui l'a appelé Amour par son Nom.
    Qu'à fait Amour pour rencontrer "Le Savoir" qui est Jéhovah, comme Jésus il a pardonné les actions de tout ses ennemis, comme l'action que Jésus à fait dans sa vie relaté en luc 23:34 "Père pardonne leurs, car ils ne savent ce qu 'ils font" par sa maîtrise de soi Amour, il a conservé ses 7 qualités, ( Galates 5:22 -23 ) les plus importantes qualités de sa vie. Amour a enduré jusqu'à presque perde sa vie dans les eaux tumulteuses qui l'envahissaient et il reçu du Savoir, le fruit de L'amour que Jéhovah le Dieu de toutes connaissances, de toutes sagesses et des bénédictions, donne à tout ces vainqueur de la foi.

    Amour a reçu la Récompense de la promesse qu'il avait attendu toute sa vie.

    Pour finir ce discours je vous laisse sur une belle citation de Paul sur le thème de l'Amour.

    L’amour est patient et bon. L’amour n’est pas jaloux, il ne se vante pas, ne se gonfle pas [d’orgueil], 5 n’agit pas de façon inconvenante, ne cherche pas ses propres intérêts, ne s’irrite pas. Il ne tient pas compte du mal subi. 6 Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité. 7 Il supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. 8 L’amour ne disparaît Jamais, car c'est celui qui aura enduré jusqu'à la fin et les yeux fixer sur L'ESPÉRANCE DE LA PROMESSE DE JÉHOVAH LE DIEU DE TOUTES BÉNÉDICTIONS, celui là recevra le plus beau cadeau inestimable de la vie humaine.

    Comme notre petit personnage Amour Notre persévérance nous donnera la chance de recevoir le Prix des juste et des humbles de la terre.
    Cher Serviteurs de Jéhovah, annoncons La GLOIRE EN NOTRE DIEU Jéhovah le Dieu de L'Amour, de toutes connaissances et de toutes sagesses profondes comme ce petit personnage que fut Amour.

    YHWH ELÉON. Jéhovah le Dieu de toutes bénédictions 

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      La petite histoire dans ce texte fut écrit pour les "coeur pur" qui verront Dieu, et comment ceux qui imitent le personnage "amour" pourront passer au jour de Dieu. 

      Jésus qui est le "temps" dans cette histoire démontre que Jésus reste à côté des fidèles de la foi depuis toujours.  En Mathieu 5 1-13 il est écrit que les "coeur pur verront Dieu" et que les autres à la l'espérance terrestre bénéficieraient de sa lumière parfaite et que tous vivront une vie éternelle à jamais et cela dans un bonheur parfait. Révélation 21 :3-4.

      Les serviteurs de Jéhovah à l'espérance céleste imitent le personnage de mon histoire qui était "Amour".

      Les trésors de notre Dieu Jehovah sont à venir.  Soyons résolu à rester fidèle jusqu'à la fin.

  13.  

    L’année du Jubilé et notre liberté à venir

    QUAND vous êtes dans un tunnel ou sur une route dangereuse au milieu d’une forêt très sombre, n’éprouvez-vous pas un réel soulagement lorsque apparaît enfin au loin la lumière du jour ! C’est tout juste si vous ne poussez pas un cri de joie.

    Mais Dieu va bientôt apporter à l’humanité un soulagement qui sera accueilli avec une joie beaucoup plus grande encore. De plus, pour tous ceux qui désirent sincèrement la paix, la justice et la droiture pour eux-mêmes et pour leurs semblables, ce soulagement est déjà en vue. Actuellement, l’humanité se trouve dans une situation si dangereuse que ceux qui discernent la proximité de ce soulagement poussent des cris de joie. Mais encore faut-il avoir la foi pour discerner cela. Pourtant, vous en’aurez pas de mal à l’acquérir si vous considérez ce que Dieu a fait et a déclaré.

    Pour augmenter notre foi et nous encourager, Dieu a veillé à ce que soit écrit tout ce qu’il a fait en faveur de la nation qui, jadis, avait reçu sa loi (Rom. 15:4). En réalité, avec cette nation il a établi un modèle, un modèle, qui a révélé quel genre de Dieu il est et de quelle manière il gouvernera toute la terre sous le règne de son Royaume messianique (I Cor. 10:11). La loi qu’il a donnée à ce peuple n’était qu’“une ombre des bonnes choses à venir”. (Héb. 10:1.) “La réalité [ce que représentaient ces ombres] appartient au Christ.” Autrement dit, sous son règne, ces ombres deviendront des réalités permanentes pour tous les habitants de la terre. — Col. 2:17.

    LE JUBILÉ

    Quand Dieu établit la nation d’Israël en Terre promise, il lui fit prendre un excellent départ. Elle avait tout ce qu’il fallait pour être prospère et pour que l’économie du pays soit parfaitement équilibrée. Toutefois, l’égoïsme et d’autres défauts des Israélites imparfaits ne tardèrent pas à leur créer des difficultés. La nation avait tendance à se diriger vers une situation qui est très courante aujourd’hui : une minorité de gens riches et une énorme majorité de pauvres. Comme de nos jours, les hommes eux-mêmes furent à l’origine de conditions pénibles.

    Comment Dieu s’est-il opposé à cette mauvaise tendance en Israël ? Quelle aide a-t-il offerte aux Israélites, établissant ainsi un modèle pour nous ? A-t-il forcé les riches à partager leurs richesses avec les pauvres ? Non. Cela n’aurait pas été équitable. Il établit ce qu’on appelle le Jubilé ou l’année jubilaire.

    Dans notre langage moderne, un jubilé est une fête joyeuse que l’on célèbre généralement au bout d’un certain nombre d’années. Le terme hébreu traduit par Jubilé était utilisé dans le même sens. Il signifie littéralement “un son prolongé”. Effectivement, le commencement de l’année jubilaire était annoncé par une sonnerie de cor retentissante. Le Jubilé suscitait aussi des cris de joie, car c’était un année de liberté. — Lév. 25:9, 10.

    Pour quelles raisons le Jubilé était-il une source de joie ? À la suite d’un revers financier, un homme s’était peut-être vu dans l’obligation de vendre sa propriété reçue en héritage, afin de pouvoir payer ses dettes. Ou bien, s’étant endettés, les membres d’une famille, ou l’un d’eux seulement, avaient dû se vendre comme esclaves à un voisin plus riche. Bien qu’en Israël un “esclave” hébreu fût en réalité traité comme un ouvrier à gages, celui-ci préférait néanmoins la liberté. Eh bien, le Jubilé était vraiment une époque de joie, car chaque Israélite retournait dans la possession de ses ancêtres. Ses terres lui étaient rendues gratuitement, et tous les esclaves hébreux étaient libérés et retournaient dans la possession que Dieu leur avait donnée. — Lév. 25:28, 39-41.

    Cette loi, qui prévoyait le retour de chacun dans sa possession héréditaire, était-elle injuste pour ceux qui s’étaient enrichis par leur ardeur au travail ? Dieu se montrait-il partial en favorisant le pauvre ? Pas du tout. La valeur des terres était établie d’après le nombre d’années qui précédaient le prochain Jubilé. Aucune terre reçue en héritage ne devait se vendre à perpétuité (Lév. 25:23). La ‘vente’ d’une terre correspondait en réalité au paiement d’un bail à notre époque. L’‘acheteur’ payait en fait la jouissance de la terre et la valeur des récoltes jusqu’au Jubilé suivant (Lév. 25:15, 16). Quand arrivait le Jubilé, le “bail” expirait, et la terre retournait à son propriétaire. Quant à l’‘acheteur’, il ne perdait rien.

    Pensez à tous les bienfaits que la nation d’Israël a pu recevoir aussi longtemps qu’elle a observé cette loi. Au cours des cinquante années qui séparaient deux Jubilés, la situation économique de la nation pouvait être un peu déséquilibrée. Mais au cours du Jubilé la situation originelle était rétablie puisque chaque Israélite reprenait possession de sa terre. De plus, la valeur des propriétés restait stable. Il n’y avait pas d’inflation. Il n’y avait pas non plus une classe de gens très riches et une classe de gens très pauvres. La dignité humaine de chaque individu (et de chaque famille) était respectée. Le Jubilé, chaque cinquantième année, ressemblait vraiment à la lumière du jour au bout du tunnel. Mais en quoi le Jubilé constitue-t-il aujourd’hui une raison solide d’espérer ? De quoi était-il une ombre ?

    UN “JUBILÉ” PLUS GRAND

    Quand Dieu créa l’homme sur la terre, il lui donna un excellent départ. L’homme avait tout ce qu’il fallait pour vivre éternellement dans un bonheur parfait. Mais en se rebellant contre Dieu, Adam attira le malheur sur toute sa famille. Pour prix de son indépendance, il vendit égoïstement ses descendants, les vouant à l’esclavage du péché et de la mort (Rom. 7:14 ; 5:12). Mais Dieu a montré qu’il allait rétablir l’humanité dans sa liberté originelle grâce à un grand “Jubilé”.

    Depuis des siècles, l’humanité est soumise à de terribles difficultés. L’économie de nombreuses villes et nations est ruinée, et les hommes n’ont aucune solution à proposer. L’humanité connaît l’oppression sans parler de la maladie et de la mort qui sont des fardeaux insupportables. Mais Dieu a décidé de se montrer bon envers l’humanité. C’est ce qu’a montré Paul quand, parlant de la soumission au péché, il écrivit : “La création a été soumise à la futilité, non de son plein gré, mais à cause de celui qui l’a soumise, en raison de l’espérance que la création elle aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption pour jouir de la liberté glorieuse des enfants de Dieu.” — Rom. 8:20, 21.

    Dieu prévoit donc un “Jubilé” beaucoup plus grand et plus merveilleux pour l’humanité. Ce “Jubilé” symbolique est le règne millénaire qu’exercera le Royaume du Christ. Le présent système tyrannique, caractérisé par l’alliance de la religion, de la politique et du commerce, aura disparu. Pourquoi ? Parce que Dieu dominera alors toute la terre. Concernant cette époque, il dit : “Voici, la tente de Dieu est avec les humains, et il résidera avec eux, et ils seront ses peuples. Et Dieu lui-même sera avec eux. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu.” — Rév. 21:3, 4.

    Par ce “Jubilé”, Dieu n’offrira pas seulement une liberté éphémère. Il ne permettra pas que les hommes retombent ensuite dans les mêmes difficultés et qu’ils aient besoin périodiquement d’un Jubilé comme c’était le cas pour les Hébreux. Non, car Jésus Christ ne sera pas seulement Roi, mais aussi Grand Prêtre pour les humains. Son sacrifice propitiatoire permettra d’élever les hommes et les femmes à la perfection du corps et de l’esprit. Ils seront sauvés ‘à la perfection’. À propos de Jésus Christ, le Grand Prêtre, il est écrit : “Il peut aussi sauver d’une manière complète ceux qui, par lui, s’approchent de Dieu, parce qu’il est toujours vivant pour solliciter en leur faveur.” (Héb. 7:25 ; I Cor. 15:26). Chacun pourra entretenir et cultiver une terre. Personne ne craindra alors une crise économique.

    Ce “Jubilé” symbolique apportera vraiment le repos à l’humanité. En effet, l’ancien Jubilé était une année sabbatique. Or le mot “sabbat” signifie “repos”. (Lév. 25:11, 12.) Les humains seront soulagés et guéris de leurs maux. Même les morts seront ressuscités. C’est ce qu’a montré Jésus sur une petite échelle quand, alors qu’il était sur la terre, il a guéri toutes sortes de maladies et ressuscité des morts (Mat. 15:30, 31 ; Luc 5:12-16 ; 7:12-15 ; Jean 11:38-44). Décrivant cet aspect du futur “Jubilé”, la Bible dit : “Et j’ai vu les morts, les grands et les petits, debout devant le trône, et des rouleaux ont été ouverts. Mais un autre rouleau a été ouvert ; c’est le rouleau de vie. Et les morts ont été jugés d’après les choses qui étaient écrites dans les rouleaux, selon leurs actions [actions accomplies durant ce ‘Jubilé’].” — Rév. 20:12, 13.

    Les faits démontrent que ce “Jubilé” ou jour de repos glorieux est maintenant très proche. Jésus Christ a décrit prophétiquement les conditions qui permettraient de discerner la proximité de ce grand jour et du soulagement qu’il apportera. Il parla d’une époque où, dans le monde entier, il y aurait l’“angoisse des nations, désemparées (...), tandis que les hommes défailliront de peur et à cause de l’attente des choses venant sur la terre habitée”. Il ajouta que durant cette période la “bonne nouvelle du royaume” serait prêchée par toute la terre en témoignage à toutes les nations. Cette bonne nouvelle inclurait l’annonce du soulagement qu’apportera le “Jubilé” symbolique, c’est-à-dire la domination de la terre par le Royaume millénaire du Christ. Or, ces choses, nous les voyons aujourd’hui. — Luc 21:25, 26 ; Mat. 24:14.

    Heureusement, le soulagement est en vue ! Jésus ajouta encore que les humains qui entendraient cette bonne nouvelle verraient ce “Jubilé”. À ceux qui l’écoutaient il déclara : “Quand vous verrez arriver ces choses, sachez que le royaume de Dieu est proche. En vérité je vous le dis : Non, cette génération ne passera pas que tout n’arrive.” — Luc 21:31, 32.

    Mais les humains doivent-ils faire quelque chose, ou leur suffit-il d’attendre ? Notez le puissant avertissement par lequel Jésus termina sa prophétie. Il parlait du “jour” ou de la période de temps qui précéderait immédiatement le “Jubilé” durant lequel l’humanité passera de la domination de l’actuelle société décadente à celle du Royaume du Christ. Il déclara : “Mais prenez garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne s’alourdissent dans les excès de table, les excès de boisson et les inquiétudes de la vie, et que soudain ce jour-là ne soit tout de suite sur vous, comme un piège. Car il viendra sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Tenez-vous donc éveillés et suppliez en tout temps, pour que vous parveniez à échapper à toutes ces choses qui sont destinées à arriver, et à vous tenir debout devant le Fils de l’homme.” — Luc 21:34-36.

    En accordant trop d’importance aux inquiétudes de la vie et aux choses matérielles, vous risqueriez de vous ‘endormir’ spirituellement. Au contraire, vous pouvez rester ‘éveillé’ en vous efforçant de nouer des relations étroites avec Dieu. Cela est possible en apprenant à connaître la Bible et en opérant les changements qu’elle suggère en ces termes : “Ne vous modelez plus sur ce système de choses-ci, mais transformez-vous en renouvelant votre esprit, afin de constater par vous-mêmes quelle est la bonne, l’agréable et la parfaite volonté de Dieu.” — Rom. 12:2.

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  14.  

    Lévitique 14-15 Quels bienfaits est-ce que je retire à ne pas suivre les normes de ce monde 

     

    Dieu aime la pureté, soyons pur devant Jéhovah 


    “ Avec qui se garde pur tu te montreras pur. ” — PSAUME 18:26.


    UNE maman prépare son petit garçon. Elle s’assure qu’il s’est lavé et que ses vêtements sont propres et nets. Elle sait qu’une bonne hygiène favorise la santé. Mais elle sait aussi que la tenue d’un enfant rejaillit sur la réputation de ses parents.

    Jéhovah, notre Père céleste, veut que ses serviteurs soient purs.
    On lit dans sa Parole : “ Avec qui se garde pur tu te montreras pur. ” (Psaume 18:26). Jéhovah nous aime ; il sait que la pureté nous est bénéfique. Il souhaite aussi que ses Témoins laissent une bonne impression et que celle-ci rejaillisse en bien sur sa réputation. En effet, notre pureté, qui se manifeste par notre propreté et notre belle conduite, sera un sujet d’honneur — et non de honte — pour Jéhovah et pour son saint nom. — Ézékiel 36:22 ; 1 Pierre 2:12.
    Le fait de savoir que Dieu aime la pureté nous incite à rester purs. Nous voulons que notre style de vie honore Jéhovah, parce que nous l’aimons. Nous voulons aussi nous garder dans son amour. Alors, examinons pourquoi nous devons rester purs, ce qu’implique le fait d’être pur, et comment nous pouvons préserver notre pureté. Cet examen nous permettra peut-être de discerner des domaines dans lesquels nous avons des progrès à faire.

    POURQUOI DEVONS-NOUS RESTER PURS ?

    Comment Jéhovah nous montre-t-il la voie ? Entre autres en nous donnant l’exemple. C’est pourquoi sa Parole nous encourage à devenir “ des imitateurs de Dieu ”. (Éphésiens 5:1.) Or, Jéhovah, le Dieu que nous adorons, est pur et saint sous tous les rapports ; c’est la raison essentielle qui nous pousse à rester purs. — Lévitique 11:44, 45.
    La pureté de Jéhovah, au même titre que beaucoup d’autres de ses qualités et de ses manières d’agir, est manifeste dans sa création visible (Romains 1:20). La terre a été conçue de manière à offrir aux humains un cadre de vie propre. Jéhovah a mis en place des cycles écologiques qui purifient l’air et l’eau. Certains microbes recyclent les déchets et les transforment en produits inoffensifs. Les biologistes ont mis à contribution certains de ces micro-organismes voraces pour nettoyer les déversements accidentels de pétrole ainsi que d’autres pollutions dues à l’égoïsme et à l’avidité des humains. Manifestement, la propreté a de l’importance pour “ Celui qui a fait la terre ”. (Jérémie 10:12.) Elle devrait aussi en avoir pour nous.
    Une autre raison pour laquelle nous devons rester purs, c’est que Jéhovah, notre Souverain suprême, exige que ses adorateurs soient purs. Sous la Loi que Jéhovah avait donnée à Israël, le culte était indissociable de la pureté et de la propreté. La Loi précisait que le jour des Propitiations, le grand prêtre devait se baigner, non pas une fois, mais deux fois (Lévitique 16:4, 23, 24). Les prêtres qui officiaient devaient se laver les mains et les pieds avant d’offrir les sacrifices à Jéhovah (Exode 30:17-21 ; 2 Chroniques 4:6). La Loi définissait quelque 70 causes d’impureté physique et de souillure rituelle. Un Israélite en état d’impureté n’avait pas le droit de participer au culte — dans certains cas, ne pas respecter cet interdit faisait même encourir la mort (Lévitique 15:31). Toute personne qui refusait de se conformer aux rites de purification prescrits — et cela incluait le fait de se baigner et de laver ses vêtements — devait “ être retranchée du milieu de la l'assemblée”. — Nombres 19:17-20.
    Même si la Loi mosaïque ne s’applique plus à nous, elle nous permet de discerner quelle est la pensée de Dieu sur certaines questions. Incontestablement, la Loi faisait ressortir que la pureté était exigée des adorateurs de Dieu. Jéhovah n’a pas changé (Malaki 3:6). Si notre culte n’est pas “ pur et sans souillure ”, Jéhovah ne peut pas l’accepter (Jacques 1:27). C’est pourquoi il nous faut savoir ce qu’il attend de nous dans ce domaine.

    ÊTRE PUR AUX YEUX DE DIEU

    Jéhovah Dieu est pur et saint. Il tient à ce que ses serviteurs restent purs spirituellement, moralement, mentalement et physiquement (1 Pierre 1:16). Rester pur aux yeux de Dieu demande de gros efforts. Nous vivons dans un monde impur. Nous avons aussi à lutter contre nos tendances à faire le mal. Mais nous ne devons pas abandonner.

    Comme dit précédemment, la propreté physique, dans la Bible, n’est qu’un aspect de la pureté. La pureté du point de vue de Dieu concerne toutes les facettes de notre vie. Jéhovah nous demande de veiller à la pureté dans quatre grands domaines : le domaine spirituel, le domaine moral, le domaine mental et le domaine physique. Nous examinerons à présent ce qu’implique chacun de ces aspects.

    La pureté spirituelle.
    En peu de mots, rester spirituellement pur signifie ne pas mélanger le vrai culte avec le faux culte. Quand les Israélites ont quitté Babylone pour retourner à Jérusalem, ils ont dû se conformer à cette exhortation inspirée : “ Sortez de là, ne touchez rien d’impur ; [...] gardez-vous purs ! ” (Isaïe 52:11). Les Israélites retournaient dans leur pays avant tout pour rétablir le culte de Jéhovah. Ce culte devait être pur ; il ne devait pas être souillé par des doctrines, des pratiques, ou des coutumes de la religion babylonienne qui, toutes, déshonoraient Dieu.
    Aujourd’hui, les vrais chrétiens doivent veiller à ne pas se laisser contaminer par le faux culte (1 Corinthiens 10:21). La prudence est de mise sous ce rapport, car l’influence de la fausse religion est omniprésente. Dans de nombreux pays, divers rites, traditions ou activités ont un lien avec des enseignements de la fausse religion, par exemple celui qui prétend qu’il y a quelque chose en nous qui survit à la mort (Ecclésiaste 9:5, 6, 10). Les vrais chrétiens s’abstiennent de prendre part à des coutumes qui se rapportent à des croyances de la fausse religion. Nous ne transigerons pas avec les normes bibliques du culte pur parce que d’autres font pression sur nous. — Actes 5:29.

    La pureté morale. 
    Rester moralement pur implique de s’abstenir de toute forme d’immoralité sexuelle (Éphésiens 5:5). Il est vital de rester moralement pur. Comme les normes de Jéhovah sont importantes à ses yeux, pour nous garder dans l’amour de Dieu, nous devons " fuir la fornication ". Les fornicateurs impénitents “ n’hériteront pas du royaume de Dieu ”. (1 Corinthiens 6:9, 10, 18.) Du point de vue de Dieu, de tels individus se rangent parmi ceux qui sont “ immondes dans leur saleté ”. S’ils ne retrouvent pas leur pureté morale, “ leur part sera dans [...] la deuxième mort ”. — Révélation 21:8.

    La pureté mentale.
    Les pensées débouchent sur des actes. Si nous laissons des pensées mauvaises s’installer dans notre esprit et notre cœur, nous risquons tôt ou tard de commettre des actes impurs (Matthieu 5:28 ; 15:18-20). À l’inverse, si nous occupons notre esprit à des pensées pures, cela peut nous encourager à garder une conduite pure (Philippiens 4:8). Comment rester mentalement pur ? Déjà, nous devons éviter toute forme de divertissement qui pourrait souiller nos pensées. De plus, nous pouvons occuper notre esprit à des pensées pures en étudiant régulièrement la Parole de Dieu. — Psaume 19:8, 9.
    Pour nous garder dans l’amour de Dieu, il est essentiel de rester pur dans les domaines spirituel, moral et mental.

    Notre lieu de culte.

    Notre amour pour Jéhovah nous pousse à manifester du respect pour notre Salle du Royaume, le centre du vrai culte de notre localité. Nous souhaitons que les nouveaux venus soient favorablement impressionnés quand ils découvrent notre lieu de réunion. Pour que la salle reste attrayante, il faut la nettoyer et l’entretenir régulièrement. Nous manifestons du respect pour notre Salle du Royaume en faisant de notre mieux pour la maintenir en bon état. C’est pour nous un privilège que d’offrir de notre temps pour nettoyer ou pour “ refaire et réparer ” notre lieu de culte aux côtés de nos frères et sœurs (2 Chroniques 34:10). Les mêmes principes s’appliquent lorsque nous tenons nos assemblées, que ce soit dans une Salle d’assemblées ou un autre lieu.

    REJETONS LES HABITUDES ET LES PRATIQUES IMPURES

    Pour rester physiquement purs, il nous faut rejeter les habitudes et les pratiques qui souillent le corps, comme la cigarette, l’abus d’alcool ou l’usage non médical de substances qui créent une dépendance ou qui affectent le psychisme. La Bible n’énumère pas précisément toutes les habitudes et pratiques impures ou répugnantes qui ont cours aujourd’hui ; par contre, elle contient des principes qui nous permettent de comprendre ce que Jéhovah doit très certainement penser de telles choses. Puisque nous savons comment Jéhovah considère ces questions, nous voudrons, par amour pour lui, adopter l’attitude qui nous vaudra son approbation. Examinons cinq de ces principes bibliques.

    “ Puisque nous avons ces promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, parachevant la sainteté dans la crainte de Dieu. ” (2 Corinthiens 7:1). Jéhovah veut que nous nous abstenions des pratiques qui altèrent notre chair, notre organisme, et qui ravagent notre esprit, notre inclination mentale dominante. Nous devons donc rejeter les dépendances connues pour être nuisibles à la santé physique et mentale.
    La Bible nous indique d’ailleurs une raison impérieuse de nous " purifier de toute souillure ". Notez le début de 2 Corinthiens 7:1 : “ Puisque nous avons ces promesses. ” Quelles promesses ? Les versets qui précèdent l’indiquent ; il s’agit des promesses suivantes de Jéhovah : “ Je vous accueillerai. Et je serai pour vous un père. ” (2 Corinthiens 6:17, 18). Rendez-vous compte ! Jéhovah vous promet de vous accorder sa protection et de vous aimer, comme un père prend soin d’un fils ou d’une fille ! Mais Jéhovah ne réalisera ces promesses que si vous rejetez les souillures “ de la chair et de l’esprit ”. Il serait donc insensé de permettre à l’une de ces habitudes ou de ces pratiques répugnantes de vous priver de vos relations étroites et précieuses avec Jéhovah !

    “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. ” (Matthieu 22:37). D’après Jésus, il s’agit là du plus grand de tous les commandements (Matthieu 22:38). Jéhovah mérite un amour sans réserve. Pour l’aimer de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée, nous devons rejeter les pratiques qui pourraient écourter notre vie ou bien engourdir la capacité de réflexion dont il nous a fait don.

    “ [Jéhovah] donne à tous la vie et le souffle et toutes choses. ” (Actes 17:24, 25). La vie est un don de Dieu. Nous aimons Dieu ; nous voulons donc nous montrer respectueux du don qu’il nous a fait. Nous rejetons toute habitude ou pratique qui est néfaste à notre santé, car nous comprenons que ces pratiques témoignent d’un mépris profond pour le don de la vie. — Psaume 36:9.

    “ Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. ” (Matthieu 22:39). Souvent, les habitudes et les pratiques impures ne nuisent pas qu’à celui qui s’y adonne, mais aussi à son entourage. Par exemple, la fumée de cigarette est dangereuse pour la santé des non-fumeurs qui la subissent. Une personne qui fait du tort à son entourage transgresse le commandement divin d’aimer son prochain. Elle dément aussi par ce comportement son prétendu amour pour Dieu. — 1 Jean 4:20, 21.

     “ [Les chrétiens sont tenus] d’être soumis et d’obéir aux gouvernements et aux autorités, en leur qualité de chefs. ” (Tite 3:1). Dans beaucoup de pays, la loi interdit la possession ou la consommation de certaines drogues. Les vrais chrétiens ne possèdent ni ne consomment des drogues illicites. — Romains 13:1.

    Pour nous garder dans l’amour de Dieu, nous devons rester purs, pas seulement dans un ou deux domaines, mais dans tous les domaines dont nous venons de parler. Il n’est parfois pas facile d’abandonner des habitudes et des pratiques impures ou de ne pas rechuter, mais c’est bel et bien possible. Vraiment, il n’existe pas une meilleure façon de mener notre existence, car Jéhovah nous enseigne toujours pour notre profit (Isaïe 48:17). Mais le plus important, c’est qu’en restant purs, nous avons la satisfaction de savoir que notre conduite rejaillit en bien sur la réputation du Dieu que nous aimons, et qu’ainsi, nous nous gardons dans son amour.

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    1. folens

      folens

      Hello Eric merci pour ce sujet intéressant. Bonne journée Michel
       
       
      Psaume 104:15) le vin qui réjouit le cœur de l’homme, l’huile qui fait briller le visage et le pain qui réconforte le cœur du mortel.

      connaisseurs-vins.PPS

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Le vin est, la Parole de Jéhovah, car de ce livre jaïllit l'Espoir.  ALORS le vin est = à  CETTE  eau qui est transformé en un vin nouveau. (Symbolique) Les racines de ton arbre apprennent à s'enraciner sur un chemin étroit (La bible),  et de ce vin nouveau que tu bois (lire , chanter la Parole , méditer ), jaillira une joie profonde et durable. Ce vin est la Parole, l'huile est la sagesse que tu reçois quand ton espoir grandit en une foi très forte et profonde en ta pureté pour Jéhovah, vivre dans Sa  Lumière, devient un pain en nous, par la droiture et l'obéissance envers Sa Volonté, celle de Jéhovah, comme Jésus tu résistes à la tentation, le monde est une épreuve de courage que nous bâtissons par la foi de ne pas renoncer en nos valeurs par "le voeux" de servir Jéhovah à l'image De Jésus Christ, l'accomplir comme un fidèle disciple de Jésus Christ par ses paroles pouvoir connaître la joie réelle d'apprendre de notre  Roi Emmanuel... (JÉSUS CHRIST) plus fortement, le Salut de Dieu pour les hommes, femmes et enfants Justes de la terre est notre sauveur.

      L'Amour de Jéhovah est le plus grand Cadeau qu'une personne humble peut recevoir.

       

      (Notre bibliothèque est un petit trésors cachée à celui qui aime lire. Jw.org)

      (Psaume 1 :1 -3)

       

       

      Bonne journée Michel 😀

  15.  

    JÉHOVAH PROTÉGE JOSEPH ET PROTÈGE SON PEUPLE FIDÈLE DE LA FOI

     

    Joseph est encore en prison, son coeur est fort. Joseph est serviable et toujours présent à aider son prochain. De nouveau événement arrivent pour Joseph qui va changer le cour de son histoire.
    Joseph sait que son Dieu, Jéhovah, ne l’a jamais oublié, ce qui l’a sûrement aidé à endurer jour après jour, dans cette prison et de plus en terre étrangère. Jéhovah trouve des moyens de bénir Joseph et de le protéger. Le récit biblique le confirme : « Jéhovah resta avec Joseph, et il étendait sur lui sa bonté de cœur et lui faisait trouver faveur aux yeux du fonctionnaire principal de la maison d’arrêt » (Genèse 39:21-23). Comme Joseph a toujours travaillé dur, il donna à son Dieu des raisons de le bénir. Quel réconfort de savoir que Jéhovah est constamment à ses côtés !

    Jéhovah a-t-il l’intention de le laisser dans cette prison indéfiniment ? Joseph en est réduit aux hypothèses et il prie constamment Jéhovah et sûrement sans cesse. Comme dans bien des cas, la réponse se présente d’une façon des plus inattendues. Un jour, toute la prison entre en effervescence à cause de l’arrivée de deux nouveaux détenus, des fonctionnaires proches du Pharaon. L’un était le chef des panetiers, l’autre le chef des échansons (Genèse 40:1-3).
    Le chef de la garde, charge Joseph de veiller sur ces hommes qui occupaient jusque-là une position en vue. Pendant un certain temps, Joseph fut traité durement (Ps. 105:17, 18). Toutefois, son application au travail et sa confiance en Jéhovah furent récompensées. Il reçut de nouvelles responsabilités, et sa conduite exemplaire malgré les difficultés lui valut d’être placé à une position de confiance au-dessus des autres prisonniers. Parmi ceux-ci, il y eut deux serviteurs de Pharaon : le chef de ses échansons et le chef de ses panetiers. Plus tard, ils eurent chacun un rêve. Le lendemain, ils étaient abattus, car personne ne pouvait interpréter leurs rêves. Sensible à leur peine et tout en rendant l’honneur à Jéhovah Dieu, Joseph dit :" n'est ce pas à Dieu d'interpréter les rêves et leurs significations". ( Joseph donne honneur à Dieu et que par Dieu tout questionnement peut avoir réponse à celui qui le demande) 
    La patience que Joseph avait développée et l’attitude pleine de compassion qu’il avait gardée durant toutes ses épreuves allaient être récompensées car en cette journée, Jéhovah donna à Joseph la force d'élucidé les rêves des deux chefs devant lui.
    Le rêve de l’échanson annonçait qu’il serait rétabli dans sa fonction trois jours après. C’est pourquoi Joseph, dans l’espoir d’être libéré de la prison, le pria l'échanson en chef de se souvenir de lui et de faire mention de lui à Pharaon. (Genèse 40 5 -14) Il expliqua que c’était par un rapt qu’il avait été enlevé du “ pays des Hébreux ”, et qu’il n’avait rien fait qui mérite d'être en prison. Probablement pour ne pas présenter sa famille sous un mauvais jour, Joseph préféra anonymat de l’identité de ses ravisseurs. Il interpréta ensuite le rêve du panetier, disant qu’il serait mis à mort dans les trois jours. Les deux rêves se réalisèrent trois jours plus tard, à l’occasion de l’anniversaire de Pharaon. (Genèse 40: 14-23) Sans aucun doute, ces événements donnèrent à Joseph une plus grande confiance en la réalisation de ses propres rêves ( Genèse 37 :5 -8 ) et l’aidèrent à endurer. À ce moment-là, quelque 11 années s’étaient déjà écoulées depuis qu’il avait été vendu par ses frères. Il avait 28 ans à ce moment.
    Avant de recevoir les bénédictions de Jéhovah, il faut parfois savoir attendre. Jéhovah connaît la situation de ses serviteurs et il pourvoit à chacun de nous les besoins essentielles où cela nous aie le plus bénéfique (Psaume 145:16 ; Ecclésiaste 3:1 ; Jacques 1:17)

    Certains rêves venant de Dieu démontraient qu'il accorderait sa faveur immérité à ses serviteurs et leur accorderaient des vertues uniques comme Joseph une acuité sur la signification des rêves et comment Jéhovah les aiderait à passer les épreuves de leurs vie. Alors que Dieu était sur le point de conclure une alliance avec (Abraham), un profond sommeil tomba sur le patriarche, et Jéhovah lui parla alors, manifestement dans un rêve (Gn 15:12-16). À Louz (Béthel), Dieu donna une vision à Jacob dans lequel celui-ci vit une échelle s’élevant de la terre jusqu’au ciel, qui représentait la communication avec le ciel. Des anges montaient et descendaient sur l’échelle, une représentation de Jéhovah était placée au-dessus de lui, et Dieu prononça une bénédiction sur Jacob (Gn 28:10-19 ; voir aussi Jn 1:51). C’est également par le moyen d’un rêve que des années plus tard Dieu signifia à Jacob son approbation et lui ordonna par un ange de retourner dans son pays natal. — Gn 31:11-13.

    Dans sa jeunesse, Joseph, fils de Jacob, eut des rêves qui lui indiquèrent qu’il avait la faveur divine et qui étaient également prophétiques. Dans l’un, ses frères et lui étaient en train de lier des gerbes dans la campagne. La gerbe de Joseph se tint debout, et celles de ses frères l’entourèrent et se prosternèrent devant elle. Dans un autre rêve, le soleil, la lune et 11 étoiles se prosternaient devant lui (Genèse 37: 5-11)
    En Égypte, alors que Joseph était emprisonné avec le chef des échansons et le chef des panetiers de Pharaon, ces derniers eurent des rêves que Dieu accorda à Joseph d’expliquer les deux rêves: ils signifiaient que trois jours plus tard le chef des échansons retrouverait son poste, tandis que le chef des panetiers serait exécuté. Cela se réalisa trois jours plus tard, le jour de l’anniversaire de Pharaon suites.w02 15/5 p. 16.

     Il en va sensiblement de même de Joseph. Les relations étroites entre Jéhovah et Joseph ressortent d’un bout à l’autre de Genèse chapitre 39 (Gn 39 versets 2, 3, 21, 23). En outre, le disciple Étienne a dit au sujet de Joseph : “ Dieu était avec lui. ” — Actes 7:9.
    Ces humains que nous venons d’évoquer et qui ont bénéficié de la bonté de cœur divine entretenaient de bonnes relations avec Jéhovah Dieu et servaient son dessein de diverses manières. Ils ont rencontré des obstacles qu’ils n’auraient jamais surmontés sans aide de Jéhovah . Il en allait de la vie de Lot, de la lignée d’Abraham et du rôle de Joseph. Seul Jéhovah était en mesure de combler les besoins de ces hommes attachés à lui, ce qu’il a fait en opérant des actes de bonté de cœur. Si nous voulons que Jéhovah Dieu nous témoigne à jamais de la bonté de cœur, nous devons nous aussi cultiver des relations intimes avec lui et continuer d’accomplir sa volonté. — Ezra 7:28 ; Psaume 18:5

    Les serviteurs de Dieu sont privilégiés

    Combien nous apprécions la bonté de cœur de Jéhovah, qui “ a rempli la terre ” ! (Psaume 119:64.) Nous adhérons de tout cœur à ce refrain du psalmiste : “ Oh ! qu’on rende grâces à Jéhovah pour sa bonté de cœur et pour ses œuvres prodigieuses envers les fils des hommes ! ” (Psaume 107:8, 15, 21, 31). Nous nous réjouissons de ce que Jéhovah accorde sa bonté de cœur à ses serviteurs qu’il approuve, que ce soit individuellement ou collectivement. Dans une prière, le prophète Daniel a appelé Jéhovah “ le vrai Dieu, le Grand et le Redoutable, qui garde l’alliance et la bonté de cœur pour ceux qui l’aiment et pour ceux qui gardent ses commandements ”. (Daniel 9:4.) Le roi David a prié ainsi : “ Prolonge ta bonté de cœur pour ceux qui te connaissent. ” (Psaume 36:10). Ne sommes-nous pas reconnaissants à Jéhovah pour sa bonté de cœur à l’égard de ses serviteurs ? — 1 Rois 8:23 ; 1 Chroniques 17:13.
    Nous sommes vraiment privilégiés de servir Dieu. En plus d’être l’objet de l’amour qu’il manifeste aux humains en général, nous recevons des bienfaits en raison de sa bonté de cœur, son amour fidèle (Jean 3:16). Nous bénéficions de cette précieuse qualité de Jéhovah surtout quand nous en avons besoin (Psaume 36:7). 
    Tu protèges hommes et bêtes, ô Jéhovah !
    Comme ton amour fidèle est précieux, ô Dieu !
    À l'ombre de tes ailes, les fils des hommes se réfugient,  ( ils sont protégés).

    Genèse 41

    Aux jours de Joseph, aucun humain n’aurait pu connaître à l’avance les événements que Jéhovah préparait pour Son peuple. Cependant, à l’époque où Joseph fut appelé à remplir le rôle très important qui allait être le sien, Jéhovah avait eu le temps de le former et d’affiner ses qualités. Bien que Joseph ait imploré l’échanson de parler à Pharaon en sa faveur, deux années s’écoulèrent avant que cet homme ne se souvînt de lui. Et encore, ce ne fut que parce que Pharaon eut deux rêves troublants dans la même nuit. Aucun des prêtres-magiciens du roi n’ayant pu en dévoiler la signification, l’échanson dit à Pharaon que Joseph pouvait interpréter les rêves. Pharaon envoya donc chercher Joseph, qui, humblement, indiqua la Source des vraies interprétations, disant: “Dieu annoncera le bien-être à Pharaon.” Puis le souverain de l’Égypte relata ses rêves à Joseph:

    “Voici que je me tenais sur la rive du fleuve Nil. Et voici que du fleuve Nil montèrent sept vaches grasses de chair et belles de forme, et elles se mirent à paître dans l’herbe du Nil. Et voici que sept autres vaches montèrent derrière elles, misérables, et de très mauvaises de forme, et maigres de chair. Je n’en ai pas vu de mauvaises comme elles dans tout le pays d’Égypte. Et les vaches efflanquées et mauvaises se mirent à manger les sept premières vaches, les grasses. Celles-ci entrèrent donc dans leur ventre, sans qu’on sût qu’elles étaient entrées dans leur ventre, leur apparence étant aussi mauvaise qu’au début. (...)

    “Après cela, je vis dans mon rêve, et voici que sept épis montaient sur une même tige, pleins et bons. Et voici que sept épis racornis, maigres, desséchés par le vent d’est, poussèrent après eux. Et les épis maigres se mirent à engloutir les sept bons épis. Je l’ai donc raconté aux prêtres-magiciens, mais personne ne m’a expliqué.” — Genèse 40:23 à 41:24.

    Quels rêves étranges! Qui pouvait en donner le sens? 
    Joseph avec humilité décide à donner la signification des deux rèves à Pharaon, mais non en se glorifiant lui-même et vraiment en donnant honneur à Jéhovah . Alors Joseph dit: “Le rêve de Pharaon ne fait qu’un. Ce que le vrai Dieu fait, (...) il l’a fait voir à Pharaon.” Puis il révéla le puissant message prophétique contenu dans ces rêves:
    “Voici que viennent sept années de grande abondance dans tout le pays d’Égypte. Mais, après elles, se lèveront à coup sûr sept années de famine, et l’on oubliera assurément toute l’abondance au pays d’Égypte, et la famine consumera bel et bien le pays. (...) Et si le rêve a été deux fois répété à Pharaon, c’est que la chose est solidement établie de la part du vrai Dieu et que le vrai Dieu se hâte de la faire.” — Genèse 41:25-32.
    Comment Pharaon pouvait-il réagir face à cette famine imminente? Joseph lui recommanda d’établir un homme avisé et sage sur le pays, afin d’emmagasiner les excédents de récolte pendant les bonnes années. Maintenant, Pharaon reconnaissait les qualités remarquables de Joseph. Il ôta donc son anneau sigillaire et le mit au doigt de Joseph, l’établissant ainsi sur tout le pays d’Égypte. — Genèse 41:33-46.
    Joseph était âgé de trente ans lorsqu’il se tint devant Pharaon, de même que Jésus quand il fut baptisé et qu’il commença son ministère annoncer la venu du Royaume de Dieu.

    DÈS qu’il fut nommé administrateur du Pharaon, Joseph se mit à inspecter le pays d’Égypte. Il eut le temps de bien organiser les choses avant que ne commencent les années d’abondance. La terre produisit alors son fruit à pleines profusion. Dans chaque ville, Joseph rassembla sans relâche les vivres qui provenaient des champs alentour. Il “continua d’entasser du grain en très grande quantité, comme le sable de la mer, jusqu’à ce qu’on renonçât finalement à le compter, car c’était sans nombre”. — Genèse 41:46-49. 
    Les sept années d’abondance s’achevèrent et, comme l’avait annoncé Jéhovah, la famine apparut, non seulement en Égypte, mais “sur toute la surface de la terre”. Lorsque le peuple d’Égypte, affamé et réclamant du pain, se mit à crier vers Pharaon, celui-ci déclara: “Allez à Joseph. Vous devrez faire ce qu’il vous dira.” Joseph vendit du grain aux Égyptiens jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’argent. Ensuite, il accepta leur bétail en paiement. Finalement, le peuple vint à Joseph et dit: “Achète-nous, ainsi que nos terres, pour du pain, et nous deviendrons, nous avec nos terres, esclaves de Pharaon.” Ainsi Joseph acheta pour 
    Pharaon toutes les terres des Égyptiens. — Genèse 41:53-57.

    Pour les Égyptiens, le grain distribué par Joseph représentait la vie; de même, la véritable nourriture spirituelle est essentielle aux chrétiens qui deviennent esclaves de Jéhovah lorsqu’ils lui vouent leur vie par l’entremise du Grand Joseph, Jésus Christ. Au cours de son ministère terrestre, Jésus a prédit que ses disciples oints de l’esprit auraient la responsabilité de dispenser cette nourriture. Aujourd’hui, le reste fidèle de cette classe de l’‘esclave avisé’ fait tout ce qui est en son pouvoir — dans les limites de ce qu’autorisent les Écritures — pour que les Témoins de Jéhovah, ainsi que les personnes qui, de par le monde, s’intéressent à la vérité, reçoivent une nourriture spirituelle vivifiante. L’“esclave” tient cette mission pour un devoir de la plus haute importance et l’accomplit comme un service sacré exécuté pour Jéhovah.
    Alors même si nous vivons des épreuves, peut-être des situations injustes qui semble s’éterniser, ne perdons pas espoir. Pensons à Joseph et les épreuves qu'il vécu en son temps . Il ne s’est jamais départi de sa bonté, de son humilité, de son endurance et de sa foi ; il a ainsi donné à Jéhovah de nombreuses raisons de le récompenser . 
    Comme au temps de Joseph, notre Grand Joseph Jésus Christ nous demande d'accomplir une grande mission humanitaire qui est la plus grande importance en ce temps de la fin: Continuons à chercher le Royaume et la justice de Dieu de tout notre coeur et de tout notre être, ainsi Jéhovah pourvoira que toutes les choses essentielles à notre vie nous soit ajoutées en temps voulu. ( MATHIEU 6 :33 )
    Soyons mésiricordieux envers notre prochain comme notre Dieu Jéhovah prend soin de ses serviteurs portant son Nom Glorieux.
    Bénis soit le Dieu de notre Salut, car ses bénédictions se témoignent aux centuples envers son peuple.

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  16.  

    Apprécie pleinement les qualités de Jéhovah


    « Devenez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés » (ÉPH. 5:1).


    QUAND tu penses à la personnalité de Jéhovah, quelles qualités te viennent à l’esprit ? Beaucoup d’entre nous mentionneront peut-être l’amour, la justice, la sagesse et la puissance. Pourtant, nous savons que le Créateur possède bien d’autres qualités attachantes. En fait, nous pourrions en compter plus de 40, chacune ayant été examinée dans nos publications. Imagine la somme de vérités fascinantes que ton étude familiale ou individuelle peut te révéler sur Jéhovah ! Quel profit retirerons-nous d’un tel examen ? Nous apprécierons davantage la personnalité de notre Père céleste. Et plus nous l’apprécierons, plus nous aurons envie de prendre Dieu pour modèle et de nous approcher de lui (Jos. 23:8 ; Ps. 73:28).

    Mais que signifie le verbe « apprécier » ? Dans l’emploi que nous en ferons, il signifie reconnaître la valeur, la qualité ou l’importance de quelque chose. C’est souvent un processus graduel. Par exemple, nous apprécions progressivement un plat en commençant par en sentir les arômes, puis en dégustant une bouchée après l’autre et enfin en le préparant nous-mêmes. Pareillement, nous apprécierons de plus en plus une qualité de Jéhovah en commençant par la découvrir, puis en y réfléchissant et enfin en la reflétant au quotidien (Éph. 5:1). Le présent article et les deux qui suivent ont pour objectif de nous faire apprécier davantage des qualités de Dieu auxquelles nous pensons peut-être moins souvent qu’à ses quatre attributs. Pour chacune d’elles, nous nous demanderons : En quoi consiste-t-elle ? Comment Jéhovah la manifeste-t-il ? Et comment l’imiter à cet égard ?

    JÉHOVAH EST ABORDABLE

    Commençons par parler du caractère abordable de Jéhovah. Comment décrirais-tu une personne abordable ? Peut-être diras-tu : « C’est quelqu’un d’aimable, de disponible et d’une approche facile. » En général, on discerne si une personne est abordable en l’écoutant ou en observant le langage de son corps, comme ses gestes, les expressions de son visage et d’autres indices muets.
    Comment la nature abordable de Jéhovah se manifeste-t-elle ? Bien qu’il soit le Créateur tout-puissant de l’univers immense, Jéhovah nous assure qu’il est disposé à écouter et à exaucer nos prières, et qu’il en a le vif désir (lire Psaume 145:18 ; Isaïe 30:18, 19). Nous pouvons lui parler longuement, n’importe quand et n’importe où. Nous pouvons nous adresser à lui librement, sans craindre qu’il nous le reproche (Ps. 65:2 ; Jacq. 1:5). Dans sa Parole, il se décrit en termes humains pour montrer qu’il tient à ce que les humains « l’abordent ». Par exemple, le psalmiste David a écrit que « les yeux de Jéhovah sont vers » nous et que sa main « droite [nous] tient ferme » (Ps. 34:15 ; 63:8). Le prophète Isaïe a comparé Jéhovah à un berger : « De son bras il rassemblera les agneaux ; et sur son sein il les portera » (Is. 40:11). Te rends-tu compte ? Jéhovah veut que tu sois aussi proche de lui qu’un agneau blotti contre la poitrine d’un berger bienveillant. Quel Père abordable ! Comment l’imiter ?

    UNE QUALITÉ INESTIMABLE

    Récemment, des frères et sœurs zélés de différentes parties du monde ont été invités à répondre à la question : « Qu’apprécies-tu le plus chez un ancien ? » La réponse a été presque unanime : « Qu’il soit abordable. » Évidemment, tout chrétien est tenu de cultiver pleinement cette qualité. Mais c’est particulièrement vrai pour les anciens (Is. 32:1, 2). Citant une raison pour laquelle elle trouve cette qualité essentielle, une sœur a dit : « Quelles que soient les belles qualités d’un ancien, on n’en profitera que s’il est abordable. » Vois-tu la logique de cette remarque ? Mais comment se montre-t-on abordable ?

    Pour être abordable, il est indispensable de s’intéresser sincèrement aux autres. Si un ancien se soucie de ses frères et est prêt à se dépenser pour eux, tous, y compris les jeunes, le ressentiront (Marc 10:13-16). Carlos, 12 ans, dit : « À la Salle du Royaume, je vois les anciens sourire et être gentils, et j’aime ça. » Bien sûr, un ancien ne se contentera pas de dire qu’il est abordable. Il le sera (1 Jean 3:18). Comment ?
    Réfléchis à cette anecdote : Il y a quelque temps, après avoir assisté à une assemblée de district à l’étranger, un frère continuait de porter son insigne dans l’avion qui le ramenait chez lui. Remarquant l’insigne et son inscription, « Que le Royaume de Dieu vienne ! », le steward lui a dit : « Oui, qu’il vienne... J’aimerais bien qu’on parle de cette question. » Un peu plus tard, les deux hommes ont pu en parler et le steward a volontiers accepté nos périodiques. Nombre d’entre nous ont vécu ce genre de choses. Mais pourquoi l’insigne de l’assemblée donne-t-il souvent lieu à des conversations ? Parce qu’il dit en quelque sorte : « N’hésitez pas à m’aborder. Demandez-moi où je me rends. » L’insigne est une marque visible indiquant que nous sommes tout disposés à parler de nos croyances. De même, les surveillants chrétiens veulent donner des signes visibles qui disent à leurs compagnons : « N’hésitez pas à m’aborder. » Quels sont quelques-uns de ces signes ?
    Si les coutumes diffèrent parfois d’un pays à l’autre, en général, un sourire avenant, une poignée de main chaleureuse ou une salutation détendue sont des marques d’intérêt sincère. Qui devrait faire le premier pas à cet égard ? Quel exemple Jésus donne-t-il ? Matthieu rapporte que, lors d’une réunion avec ses disciples, « Jésus s’avança et leur parla » (Mat. 28:18). De même aujourd’hui, les anciens prennent l’initiative d’aller vers leurs compagnons pour leur parler. Quels bienfaits la congrégation en retire-t-elle ? Une pionnière de 88 ans déclare : « Les sourires chaleureux et les paroles encourageantes que les anciens m’adressent quand j’entre dans la Salle du Royaume les rendent chers à mon cœur. » Une autre sœur fidèle ajoute : « Ça n’a peut-être l’air de rien, mais quand un ancien m’accueille à la réunion avec un sourire, ça représente beaucoup pour moi. »

    ABORDABLE ET DISPONIBLE

    Évidemment, on ne peut pas être abordable si on n’est pas disponible. Jéhovah nous donne l’exemple : « Il [n’est] pas loin de chacun de nous » (Actes 17:27). Les anciens peuvent se rendre disponibles notamment en prévoyant du temps avant et après les réunions pour parler avec leurs frères et sœurs, jeunes et moins jeunes. Un pionnier confie : « Quand un ancien me demande comment je vais et qu’il s’arrête pour écouter ma réponse, je me sens apprécié. » Une sœur qui sert Jéhovah depuis près de 50 ans dit : « Les anciens qui prennent le temps de me parler après la réunion me donnent le sentiment que je compte. »

    JÉHOVAH EST IMPARTIAL

    L’impartialité est une autre qualité admirable de Jéhovah. Qu’est-ce que c’est ? C’est l’équité, l’absence de parti pris ou de favoritisme. La véritable impartialité suppose deux choses : un état d’esprit et des actes. Pourquoi ces deux aspects sont-ils nécessaires ? Parce qu’une personne ne traitera son prochain avec impartialité que si elle est impartiale. Dans les Écritures grecques chrétiennes, l’expression « n’est pas partial » signifie littéralement « ne reçoit pas le visage », autrement dit, ne préfère pas un visage à un autre (Actes 10:34 ) Ainsi, l’impartial ne regarde pas à l’apparence ou à la situation d’une personne, mais à ce qu’elle est intérieurement.
    Juste avant l’entrée des Israélites en Terre promise, cinq sœurs célibataires rencontrent un problème. Lequel ? Comme toutes les familles israélites, la leur doit recevoir les terres attribuées à leur père, Tselophehad, de la tribu de Manassé (Nomb. 26:52-55). Toutefois, Tselophehad est mort. Selon la coutume, le droit de prendre possession de ces terres revient aux fils du défunt, mais celui-ci n’a eu que des filles (Nomb. 26:33). En l’absence d’héritier, la propriété familiale va-t-elle être donnée à des membres de leur parenté, et les filles se retrouver sans héritage ?
    Les cinq sœurs vont voir Moïse et lui demandent : « Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’a pas eu de fils ? » Elles supplient : « Oh ! donne-nous une propriété au milieu des frères de notre père ! » Moïse réagit-il en disant : « La règle n’admet aucune exception » ? Non, il « présenta leur cause devant Jéhovah » (Nomb. 27:2-5). Comment Jéhovah réagit-il ? Il dit à Moïse : « Les filles de Tselophehad parlent bien. Tu dois absolument leur donner une propriété en héritage au milieu des frères de leur père, et tu devras leur faire passer l’héritage de leur père. » Jéhovah va même plus loin : il transforme l’exception en règle. Il ordonne à Moïse : « Si un homme, quel qu’il soit, meurt sans avoir de fils, alors vous devrez faire passer son héritage à sa fille » (Nomb. 27:6-8 ; Jos. 17:1-6). Désormais, toute femme israélite se trouvant dans la même détresse sera protégée.

    Quelle décision bienveillante et impartiale ! Jéhovah a accordé à ces femmes, qui se trouvaient dans une situation précaire, autant de dignité qu’aux Israélites jouissant d’une situation favorable (Ps. 68:5). Et ce n’est là qu’un des nombreux récits bibliques illustrant cette vérité réconfortante : Jéhovah traite ses adorateurs avec impartialité (1 Sam. 16:1-13 ; Actes 10:30-35, 44-48).

    NOUS POUVONS IMITER JÉHOVAH

    Comment refléter l’impartialité divine ? On s’en souvient, l’impartialité comprend deux aspects : nous ne traiterons les autres avec impartialité que si nous sommes impartiaux. Nous nous estimons peut-être ouverts d’esprit et impartiaux. Mais reconnaissons-le, il n’est pas toujours facile de s’évaluer objectivement. Alors comment savoir si les autres te trouvent impartial ? Eh bien, pour savoir ce qu’on pensait de lui, Jésus a demandé à des amis de confiance : « De qui les hommes disent-ils qu’est ce que le Fils de l’homme ? » (Mat. 16:13, 14). Pourquoi ne pas l’imiter ? Tu pourrais demander à un ami dont tu ne doutes pas de la franchise si tu as la réputation d’être impartial. S’il avoue déceler chez toi des traces de partialité liée à la race, au rang social ou à la situation économique, que devrais-tu faire ? Prie Jéhovah avec ferveur, supplie-le de t’aider à changer de mentalité afin qu’elle reflète plus pleinement son impartialité (Mat. 7:7 ; Col. 3:10, 11).

    Dans la congrégation chrétienne, nous manifestons notre désir de refléter l’impartialité divine en traitant tous nos frères et sœurs avec respect et bonté de cœur. Par exemple, nous ferons preuve d’hospitalité envers tous, y compris ceux qui n’ont pas la même éducation que nous, les pauvres, les orphelins et les veuves (lire Galates 2:10 ; Jacques 1:27). Dans l’œuvre de prédication du Royaume, nous annonçons la bonne nouvelle avec impartialité à des gens de toutes sortes, y compris aux étrangers. Quelle preuve tangible d’impartialité !
    Ainsi, quand nous prenons le temps de réfléchir à la façon dont Jéhovah se montre abordable et impartial, nous apprécions davantage sa personnalité. Et plus nous l’apprécions, plus nous devrions avoir envie de refléter les qualités divines, en les manifestant envers nos compagnons chrétiens ou envers les gens à qui nous prêchons.

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    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      En toutes choses Jésus a imité son Père. Il est venu sur la terre pour nous démontrer que notre Dieu Jéhovah est un Dieu toujours disponible envers ses enfants de la Parole.

      Jéhovah est comme Jésus en toutes actions car Jésus est venu démontrer les bonté de coeur de notre Dieu. Il a démontré que Jéhovah est un DIEU DE VÉRITÉ, D'AMOUR, D'EMPATHIE, DE JUSTICE, QU'IL EST CELUI QUI ENTEND NOS PRIÈRES ET QUE NOTRE DIEU EST UN DIEU LENT À SE METTRE EN COLÈRE.

      POUR IMITER EN TOUTES ACTIONS JÉHOVAH NOUS DEVONS SUIVRE LE SEUL MODÈLE QUI NOUS FUT TRANSMIT POUR CONNAÎTRE QUI EST NOTRE DIEU JÉHOVAH.

      POUR CONNAÎTRE NOTRE PÈRE JÉHOVAH SUIVONS CELUI QUI DONNA SA VIE POUR L'HUMANITÉ LE FILS OINT DE DIEU, NOTRE ROI JÉSUS CHRIST.

       

       

       

  17.  

    Jésus : le modèle parfait

    AIMERIEZ-VOUS devenir meilleur et être plus heureux ? L’apôtre Pierre explique comment y parvenir. “ Christ [...] a souffert pour vous, écrit-il, vous laissant un modèle pour que vous suiviez fidèlement ses traces. ” (1 Pierre 2:21). En effet, de par la vie extraordinaire qu’il a menée, Jésus a beaucoup à nous apprendre. Si nous nous familiarisons avec lui et modelons notre vie sur la sienne, nous deviendrons assurément meilleurs et nous serons plus heureux. Examinons de près quelques qualités qui caractérisaient ce grand homme, et voyons comment tirer profit de son exemple.

    Équilibré. Bien que n’ayant “ pas où poser la tête ”, Jésus ne pratiquait ni ne prônait l’austérité (Matthieu 8:20). Il a assisté à des banquets (Luc 5:29). Son premier miracle connu — changer de l’eau en un excellent vin au cours d’un festin de mariage — souligne qu’il n’était ni un asocial ni un ascète (Jean 2:1-11). Toutefois, il a précisé ce qui était le plus important à ses yeux. “ Ma nourriture, a-t-il dit, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’achever son œuvre. ” — Jean 4:34.

    Avez-vous analysé votre vie pour voir comment trouver l’équilibre entre les buts d’ordre matériel et ceux d’ordre spirituel ?

    Abordable. La Bible dépeint Jésus comme un homme chaleureux et affable. Quand on venait lui soumettre un problème ou une question épineuse, il ne s’irritait pas. Un jour qu’une foule l’entourait, une femme malade depuis 12 ans a touché son vêtement dans l’espoir d’être soulagée. Il ne l’a pas rabrouée pour son geste, présomptueux en apparence, mais lui a dit gentiment : “ Ma fille, ta foi t’a rétablie. ” (Marc 5:25-34). Même les enfants se trouvaient bien en sa présence, ne doutant pas qu’il leur témoignerait de l’attention (Marc 10:13-16). Ses relations avec ses disciples étaient faites de conversations franches et amicales ; ils n’hésitaient pas à s’adresser à lui. — Marc 6:30-32.

    S’adresse-t-on à vous spontanément ou avec réticence ?

    Compatissant, capable de se mettre à la place d’autrui. Une des plus grandes vertus de Jésus était sa sagacité (Qualité de la sagesse), sa faculté de ressentir ce que les autres ressentaient, mais aussi sa capacité d’y réagir en leur venant en aide. L’apôtre Jean rapporte que, lorsque Jésus vit Marie pleurer la perte de son frère, Lazare, il “ gémit dans l’esprit et se troubla ”, puis “ se laissa aller aux larmes ”. Tout spectateur pouvait aisément percevoir la grande affection qu’il portait à cette famille, affection qu’il n’a pas eu honte d’exprimer en public. Et quelle compassion n’a-t-il pas manifestée en ramenant ensuite son ami à la vie ! — Jean 11:33-44.

    Une autre fois, un homme atteint de la lèpre, maladie repoussante qui obligeait à vivre en reclus, l’a supplié ainsi : “ Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. ” La réaction de Jésus a vraiment été réconfortante : “ Tendant la main, il le toucha, en disant : ‘ Je le veux. Deviens pur. ’ ” (Matthieu 8:2, 3). Il ne guérissait pas les gens dans le seul but d’accomplir des prophéties. Il voulait les consoler. Tous ses actes étaient guidés par une de ses plus mémorables maximes : “ Comme vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites de même pour eux. ” — Luc 6:31.

    Vos actions dénotent-elles de la compassion envers autrui ?

    Compréhensif et perspicace. Même s’il ne commettait pas d’erreur, à aucun moment Jésus n’a attendu des autres la perfection ni pris des airs supérieurs, et jamais il n’a manqué de jugement. Une femme “ connue dans la ville comme pécheresse ” a, en une circonstance, manifesté sa foi et sa reconnaissance en lui baignant les pieds de ses larmes. Il ne l’en a pas empêchée, à la grande surprise de son hôte qui la jugeait sévèrement. Discernant la sincérité de la pécheresse, Jésus ne l’a pas condamnée. Il lui a dit au contraire : “ Ta foi t’a sauvée ; va en paix. ” Cette réaction chaleureuse a sûrement incité cette femme à abandonner sa mauvaise vie. — Luc 7:37-50.

    Avez-vous la réputation d’être prompt à féliciter et lent à condamner ?

    Impartial et respectueux. Jésus éprouvait pour son disciple Jean une affection particulière, sans doute due à certaines affinités ou à un lien familial. Toutefois, il n’a fait preuve d’aucune partialité en sa faveur et ne lui a pas octroyé plus d’avantages qu’aux autres disciples (Jean 13:23). D’ailleurs, quand Jean et son frère Jacques ont sollicité une position privilégiée dans le Royaume de Dieu, Jésus a répondu : “ De s’asseoir à ma droite ou à ma gauche, cela n’est pas mien pour le donner. ” — Marc 10:35-40.

    Jésus était toujours respectueux. Il ne partageait pas les préjugés de ses contemporains. Par exemple, les femmes étaient d’ordinaire traitées comme des êtres inférieurs aux hommes. Mais lui leur témoignait le respect qu’elles méritent. La première fois qu’il a révélé ouvertement son identité de Messie, c’était à une femme ; et pas à une Juive mais à une Samaritaine. Or en général les Juifs méprisaient les Samaritains, qu’ils se gardaient donc bien de saluer (Jean 4:7-26). C’est aussi à des femmes que Jésus a accordé l’honneur d’être les premiers témoins de sa résurrection. — Matthieu 28:9, 10.

    Vous montrez-vous impartial envers les personnes de l’autre sexe ou d’une autre race, langue ou nationalité ?

    Un fils et un frère consciencieux. Il semble que Jésus était encore jeune quand Joseph, son père adoptif, est mort. Il a donc très probablement subvenu aux besoins de sa mère et de ses cadets en exerçant le métier de charpentier (Marc 6:3). Par ailleurs, alors qu’il vivait ses derniers instants, il a confié sa mère aux soins de son disciple Jean. — Jean 19:26, 27.

    Assumez-vous vos responsabilités familiales comme Jésus l’a fait ?

    Un véritable ami. Jésus était un ami d’exception. En effet, il n’abandonnait pas ses amis pour la simple raison qu’ils commettaient des erreurs, même répétées. Ses disciples n’agissaient pas toujours comme lui aurait aimé. Mais il leur a prouvé son amitié en fixant son attention sur leurs qualités au lieu de leur prêter de mauvais mobiles (Marc 9:33-35 ; Luc 22:24-27). Il ne leur imposait pas ses opinions et les invitait à s’exprimer librement. — Matthieu 16:13-15.

    Par-dessus tout, Jésus aimait ses amis (Jean 13:1). À quel point ? Citons ses propos : “ Personne n’a de plus grand amour que celui-ci : que quelqu’un livre son âme pour ses amis. ” (Jean 15:13). Que peut-on offrir de plus précieux à un ami que sa propre vie ?

    Quand un ami vous irrite ou vous blesse, lui restez-vous néanmoins fidèle ?

    Courageux et viril. Jésus était aux antipodes de l’individu frêle et passif que certains artistes ont représenté. Les Évangiles le décrivent comme un homme robuste et énergique. À deux reprises, il a chassé du temple des commerçants et leurs marchandises (Marc 11:15-17 ; Jean 2:14-17). Lorsqu’une foule est venue arrêter “ Jésus le Nazaréen ”, il s’est courageusement avancé pour s’identifier et protéger ses disciples, et a déclaré avec fermeté : “ Je suis lui. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. ” (Jean 18:4-9). On ne s’étonne pas que, lorsque Ponce Pilate a vu le courage de Jésus face à son arrestation et sous les mauvais traitements, il se soit exclamé : “ Regardez ! L’homme ! ” — Jean 19:4, 5.

    Agissez-vous avec décision et courage quand vous comprenez ce que vous avez à faire ?

    Ces qualités remarquables et d’autres font de Jésus le modèle parfait. Si nous laissons sa conduite nous influencer, nous deviendrons meilleurs et nous serons plus heureux. C’est pourquoi l’apôtre Pierre a recommandé aux chrétiens de suivre fidèlement les traces de Jésus. Vous efforcez-vous de le faire le plus fidèlement possible ?

    Bien plus qu’un modèle

    Jésus a cependant été beaucoup plus qu’un modèle. “ Je suis le chemin, et la vérité, et la vie, a-t-il affirmé. Personne ne vient vers le Père sinon par moi. ” (Jean 14:6). Outre qu’il a révélé la vérité sur Dieu, ouvrant ainsi le chemin qui permet de s’approcher de Lui, il a fourni à ceux qui ont foi le moyen d’obtenir la vie éternelle. — Jean 3:16.

    À ce sujet, il a précisé : “ Le Fils de l’homme est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon en échange de beaucoup. ” (Matthieu 20:28). En donnant sa vie en sacrifice, il a posé le fondement qui permettrait aux humains de vivre éternellement. Que faut-il faire, individuellement, pour bénéficier de cette disposition ? Il a expliqué : “ Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. ” — Jean 17:3.

    Pour recevoir la vie éternelle, il faut en effet apprendre à connaître Jésus, imiter son mode de vie et exercer la foi dans sa mort sacrificielle. Nous vous invitons à prendre le temps d’étudier la source d’une telle connaissance, la Bible, et à vous évertuer à pratiquer ce qu’elle énonce, comme l’a fait Jésus.

    La vie exemplaire de Jésus nous enseigne quel genre de personnes nous devrions être. Le sacrifice de sa vie peut nous libérer du péché et de son salaire, la mort (Romains 6:23). Dans quelle triste situation serions-nous sans la puissante influence de Jésus Christ ! Ne laissez jamais les préoccupations et les inquiétudes de la vie vous empêcher de considérer et de suivre fidèlement l’exemple du plus grand homme de tous les temps, Jésus Christ.

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  18. Comment un chrétien peut-il montrer son désir sincère d'accepter l'aide de Jéhovah                                             

    Lévitique 12 et 13

    “ LAISSEZ LES PETITS ENFANTS VENIR VERS MOI.”


    JÉSUS sait que la fin de sa vie humaine est proche. Il n’a plus que quelques semaines devant lui, et il y a encore tellement à faire ! À cette heure, il est avec ses apôtres en Pérée, région située à l’est du Jourdain. Tout en prêchant, ils descendent vers Jérusalem, où Jésus assistera à sa dernière Pâque, qui sera décisive.
    Tandis que Jésus achève une discussion serrée avec plusieurs chefs religieux, il se produit une certaine agitation. Des gens lui amènent leurs enfants. Sans doute s’agit-il d’enfants de tout âge, car Marc les désigne par un terme qu’il a utilisé précédemment en rapport avec une fillette de 12 ans, alors que Luc emploie un mot qui peut être rendu par “ tout petits enfants ”. (Luc 18:15 ; Marc 5:41, 42 ; 10:13.) Qui dit enfants dit généralement bruit, exubérance, animation... Les disciples de Jésus réprimandent les parents, estimant peut-être que leur Maître a autre chose à faire que de s’occuper d’enfants. Quelle est la réaction de Jésus ?

    Il s’indigne. Contre qui ? Les enfants ? Leurs parents ? Non, contre ses disciples ! “ Laissez les petits enfants venir vers moi, leur dit-il ; n’essayez pas de les en empêcher, car c’est à leurs pareils qu’appartient le royaume de Dieu. Vraiment, je vous le dis : Quiconque ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera en aucune manière. ” Puis il prend les enfants “ dans ses bras ” et les bénit (Marc 10:13-16). Marc utilise ici un verbe qui laisse entendre que Jésus les entoure affectueusement de ses bras, voire, selon le choix d’un traducteur, qu’il prend des bébés “ dans le creux de son bras ”. Manifestement, Jésus aime beaucoup les enfants. Mais cet épisode nous révèle une autre facette de sa personnalité : il est abordable.
    Si Jésus avait été sévère, froid ou hautain, ni ces enfants ni leurs parents n’auraient probablement eu envie d’aller vers lui. Mais représentez-vous la scène. Voyez-vous cet homme affable qui témoigne de l’affection à des enfants, qui dit combien ils ont de la valeur aux yeux de Dieu, qui les bénit sous le regard rayonnant de leurs parents ? Bien que la plus lourde des responsabilités pèse sur ses épaules, Jésus reste le plus abordable des hommes.

    Quand on lit les Évangiles, on est frappé par le nombre de personnes qui n’hésitaient pas à aller vers Jésus. Il y est régulièrement question de “ grandes foules ” : “ de grandes foules le suivirent, venues de la Galilée ” ; “ de grandes foules se rassemblèrent auprès de lui ” ; “ s’avancèrent vers lui de grandes foules ” ; ou encore : “ De grandes foules faisaient [...] route avec lui ”. (Matthieu 4:25 ; 13:2 ; 15:30 ; Luc 14:25.) Jésus était donc souvent entouré par une multitude de personnes.
    En général, il s’agissait de gens ordinaires, de ceux que les chefs religieux qualifiaient avec dédain de “ peuple du pays ”. “ Cette foule qui ne connaît pas la Loi, ce sont des maudits ”, disaient ouvertement prêtres et Pharisiens (Jean 7:49). Des écrits rabbiniques ultérieurs traduisent le même sentiment. Beaucoup de chefs religieux considéraient les gens du commun avec mépris. Ils refusaient de manger avec eux, de leur acheter quoi que ce soit ou de les fréquenter. Certains allaient jusqu’à affirmer que leur ignorance de la loi orale leur interdisait tout espoir de résurrection ! Compte tenu de cette arrogance, on devait davantage fuir ces hommes que rechercher leur aide ou leurs conseils. Mais Jésus n’était pas comme eux.

    Jésus se mêlait volontiers aux gens du peuple. Il mangeait avec eux, les guérissait, les enseignait et leur redonnait espoir. Non qu’il ait été idéaliste ; il était conscient que la plupart rejetteraient la possibilité qu’il leur offrait de servir Jéhovah (Matthieu 7:13, 14). Mais il portait sur chacun un regard positif et voyait en beaucoup la capacité de faire le bien. Quel contraste avec les prêtres et les Pharisiens au cœur dur ! Curieusement d’ailleurs, eux aussi venaient à Jésus ; un bon nombre se sont même amendés pour devenir ses disciples (Actes 6:7 ; 15:5). Pareillement, des riches et des puissants l’abordaient spontanément. — Marc 10:17, 22.
    Les femmes non plus ne craignaient pas d’aborder Jésus. Sans doute avaient-elles souvent ressenti la condescendance humiliante des chefs religieux. La plupart d’entre eux voyaient d’un mauvais œil qu’on enseigne les femmes. Elles n’étaient pas autorisées à déposer en justice ; leur témoignage n’était pas considéré comme fiable. Les rabbins avaient même une prière dans laquelle ils remerciaient Dieu de ne pas être une femme ! Ce mépris, les femmes ne le trouvaient pas chez Jésus. Elles étaient nombreuses à aller vers lui avec le vif désir d’être enseignées. Ainsi voit-on Marie, la sœur de Lazare, s’asseoir aux pieds du Seigneur et l’écouter avec attention pendant que Marthe, sa sœur, s’affaire à préparer un repas. Jésus a approuvé Marie d’avoir donné la priorité à ce qui comptait le plus. — Luc 10:39-42.

    Les malades également affluaient vers Jésus, alors qu’ils étaient souvent traités en parias par les chefs religieux. Si la Loi mosaïque prévoyait la mise en quarantaine des lépreux pour des raisons sanitaires, elle n’autorisait pas la cruauté (Lévitique, chapitre 13). Or les lois rabbiniques établies ultérieurement ont décrété que les lépreux étaient aussi repoussants que des excréments. Certains chefs religieux allaient jusqu’à leur jeter des pierres pour les maintenir à distance. On imagine le courage qu’il fallait aux victimes d’un tel ostracisme pour s’adresser à quelque enseignant que ce soit ! Pourtant les lépreux allaient vers Jésus sans réticence. L’un d’eux a fait cette remarquable déclaration de foi : “ Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. ” (Luc 5:12). Nous verrons dans le prochain chapitre comment Jésus a réagi, mais disons dès maintenant que ce fait prouve à quel point il était abordable.
    Ceux qui avaient la conscience chargée venaient facilement à Jésus eux aussi. Rappelons cet épisode où, un jour qu’il prend un repas chez un Pharisien, une pécheresse notoire, pleurant amèrement à cause des fautes qu’elle a commises, s’agenouille à ses pieds, les mouille de ses larmes et les essuie avec ses cheveux. Alors que son hôte a un mouvement de recul et le critique vertement pour l’avoir laissée approcher, Jésus fait l’éloge de cette femme en raison de sa repentance sincère et l’assure du pardon de Jéhovah (Luc 7:36-50). Aujourd’hui plus que jamais, une personne dont la conscience est tourmentée doit pouvoir aborder librement ceux qui sont à même de l’aider à rétablir de bonnes relations avec Dieu. Qu’est-ce qui rendait Jésus si abordable ?

    Ce qui rendait Jésus abordable

    Gardons présent à l’esprit que Jésus imitait parfaitement son Père céleste bien-aimé (Jean 14:9). Or Jéhovah ‘ n’est pas loin de chacun de nous ’, dit la Bible (Actes 17:27). Le Dieu ‘ qui entend la prière ’ est constamment accessible à ses serviteurs fidèles, ainsi qu’à quiconque le cherche sincèrement pour le servir (Psaume 65:2). Rendez-vous compte : l’Être le plus puissant et le plus important de l’univers est aussi le plus accessible ! À l’image de son Père, Jésus aime profondément les humains. Cet amour fera l’objet des chapitres suivants. Mais ce qui rendait Jésus abordable, c’est que son amour était visible. Voyons comment il le manifestait. 
    Les gens sentaient tout de suite que Jésus s’intéressait personnellement à eux. Cet intérêt ne s’évanouissait pas quand survenait une situation difficile. Comme nous l’avons vu plus haut, lorsque des parents lui ont amené leurs enfants, Jésus est resté affable alors qu’il avait beaucoup à faire et que de lourdes responsabilités pesaient sur ses épaules. Quel bel exemple pour tous les parents ! Il n’est pas facile d’élever des enfants dans le monde moderne. Il est pourtant indispensable que ceux-ci trouvent leurs parents abordables. Quand vous êtes vraiment trop pris pour accorder à votre enfant l’attention qu’il vous réclame, promettez-lui de vous occuper de lui dès que possible. En tenant parole, vous lui apprendrez les bienfaits de la patience, mais aussi qu’il ne doit jamais hésiter à vous parler d’un souci ou d’un besoin .

    Jésus faisait sentir aux gens qu’il prenait leurs soucis à cœur. Arrêtons-nous, par exemple, sur son premier miracle. Jésus assiste à un festin de mariage à Cana, en Galilée. Survient une situation embarrassante : il n’y a plus de vin ! Informé du problème par Marie, sa mère, que fait Jésus ? Il demande aux serviteurs de remplir d’eau six grandes jarres de pierre. Quand le directeur du festin goûte le contenu des jarres, il découvre un excellent vin. Simple tour de passe-passe ? Non, l’eau a bel et bien “ été changée en vin ”. (Jean 2:1-11.) Pouvoir transformer une chose en une autre est un vieux rêve des humains. Pendant des siècles, les alchimistes ont essayé de transmuter le plomb en or. Bien que ces deux métaux soient très proches, ils n’y sont jamais parvenus*. Que dire de l’eau et du vin ? Chimiquement parlant, l’eau est simple ; elle n’est composée que de deux éléments. Le vin, en revanche, contient près d’un millier de composants, dont beaucoup sont complexes. Pourquoi Jésus a-t-il réalisé un tel prodige pour une chose aussi insignifiante qu’un manque de vin à un festin de mariage ?

    C’est que la chose n’est pas insignifiante pour les mariés. Au Proche-Orient, l’hospitalité n’est pas un vain mot. Quelle humiliation pour les jeunes époux s’ils se trouvaient à court de vin lors de leur festin de mariage ! Cela gâcherait assurément les noces et leur laisserait pour longtemps un arrière-goût bien amer. La question a donc beaucoup d’importance pour eux, et elle en a aussi pour Jésus. Voilà la raison de son intervention. Comprenez-vous pourquoi les gens venaient lui soumettre leurs sujets de préoccupation ?

    Là encore, les parents peuvent tirer une leçon de cet épisode. Comment réagir quand votre enfant vient vous parler de quelque chose qui
    le trouble ? Vous pourriez être tenté de prendre à la légère ce qu’il vous dit, voire de vous en amuser. Et il est vrai que, comparé à vos soucis, le sien peut sembler bien insignifiant. Mais souvenez-vous que, pour lui, il ne l’est pas ! Si la question a de l’importance pour quelqu’un que vous chérissez tant, ne devrait-elle pas en avoir pour vous aussi ? Vous serez des parents abordables si vous faites sentir à votre enfant que vous prenez ses problèmes à cœur.
    Comme nous l’avons vu au chapitre 3, Jésus était doux et humble (Matthieu 11:29). La douceur est une qualité remarquable qui témoigne d’une belle humilité de cœur. Elle fait partie du fruit produit par l’esprit saint de Dieu et elle est associée à la sagesse divine (Galates 5:22, 23 ; Jacques 3:13). Aucune provocation n’a pu faire perdre son sang-froid à Jésus. Sa douceur n’était pourtant pas de la faiblesse. Un bibliste a écrit que “ derrière [la] douceur il y a la force de l’acier ”. Et il est vrai qu’il faut souvent une certaine force morale pour se contenir et se montrer doux envers autrui. Mais grâce au soutien de Jéhovah, nous serons en mesure d’imiter Jésus, et cette douceur nous rendra plus abordables.

    Jésus était raisonnable. À Tyr, une femme est venue le voir parce que sa fille était “ fortement démonisée ”. De trois manières différentes, il lui a fait comprendre qu’il n’était pas disposé à lui donner satisfaction. D’abord, il est resté silencieux ; puis il a expliqué pourquoi il n’avait pas à faire ce qu’elle lui demandait ; enfin, il a illustré son propos d’un exemple. S’est-il pour autant montré sec et inflexible ? A-t-il laissé entendre à cette femme qu’elle ferait mieux de ne pas contredire un si grand homme ? Pas du tout. De toute évidence, elle se sentait en confiance. Non seulement elle lui a demandé son aide, mais elle a insisté malgré la mauvaise volonté dont il semblait faire preuve. Discernant une foi remarquable dans cette obstination, Jésus a finalement guéri sa fille (Matthieu 15:22-28). Jésus était raisonnable, disposé à écouter, prêt à céder quand c’était approprié. Comment pouvait-on ne pas être attiré par lui ?

    Sommes-nous abordable ?

    Tout le monde aime à se croire abordable. Des responsables se flattent de ce que leur porte est toujours ouverte et que leurs subordonnés peuvent venir les voir à tout moment. La Bible fait cependant cette mise en garde : “ Une multitude d’hommes proclameront chacun sa bonté de cœur, mais un homme fidèle, qui peut le trouver ? ” (Proverbes 20:6). Il est facile de se prétendre abordable, mais qu’en est-il dans les faits ? Imitons-nous fidèlement cette facette de l’amour de Jésus ? Peut-être la réponse réside-t-elle, non dans l’opinion que nous avons de nous-mêmes, mais dans celle que les autres ont de nous. Paul a dit en effet : “ Que votre nature raisonnable soit connue de tous les hommes. ” (Philippiens 4:5). Posons-nous donc ces questions : ‘ Comment les autres me perçoivent-ils ? Quelle est ma réputation ? ’

    Les anciens, en particulier, ont à cœur d’être abordables et de se conformer à cette description d’Isaïe 32:1, 2 : “ Chacun devra être comme une cachette contre le vent et une retraite contre la tempête de pluie, comme des ruisseaux d’eau dans une terre aride, comme l’ombre d’un rocher massif dans une terre épuisée. ” Un ancien ne peut procurer protection, réconfort et soulagement que s’il reste accessible. Et cela n’est pas toujours facile compte tenu des lourdes responsabilités assumées par les anciens de nos jours. Ils s’efforcent néanmoins de ne jamais paraître trop occupés pour répondre aux besoins des brebis de Jéhovah (1 Pierre 5:2). De leur côté, les membres de la congrégation coopèrent humblement avec ces hommes fidèles en étant raisonnables dans ce qu’ils attendent d’eux. — Hébreux 13:17.
    Les parents aussi font en sorte d’être toujours disponibles pour leurs enfants. C’est important. Ils veulent que leurs enfants sentent qu’ils peuvent se confier sans crainte à l’un comme à l’autre et, pour cela, ils veillent à se montrer doux et raisonnables, à ne pas réagir de manière excessive quand l’un d’eux avoue une erreur ou exprime un mauvais point de vue. Ils les éduquent avec patience en s’efforçant de maintenir une bonne communication. Assurément, nous voulons tous être abordables, à l’image de Jésus.

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  19.  

    D’après la Bible...

    Qu’est-ce que Dieu attend de nous ?

    NOTRE vie bien remplie exige beaucoup de nous. C’est parfois un combat que de satisfaire à toutes nos obligations. Pourtant, n’oublions pas que la vie elle-même est un don que nous avons reçu de Dieu (Psaume 36:9). Quelle part de notre temps et de notre énergie Dieu veut-il que nous lui consacrions ? La réponse raisonnable que donne la Bible est encourageante.

    Jésus savait mieux que personne ce que son Père attend des humains (Matthieu 11:27). Quand on lui a demandé quel était le plus grand commandement, il a répondu : “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force. ” (Marc 12:30). Qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce trop réclamer ?

    Ce qu’implique aimer Dieu de toute son âme

    Notre amour pour Dieu grandit quand nous réfléchissons à sa bonté infinie envers nous. Si nous l’aimons de toute notre âme, nous serons poussés à lui donner le meilleur de tout ce que nous avons. Nous éprouverons les mêmes sentiments que le rédacteur biblique qui s’est interrogé : “ Que rendrai-je à Jéhovah pour tous ses bienfaits envers moi ? ” (Psaume 116:12). Quelle est l’incidence d’un tel amour pour Dieu sur l’utilisation de notre temps ?

    La Bible ne fixe pas un nombre d’heures à réserver au culte chaque semaine. Cependant, elle mentionne des activités qui devraient avoir la priorité dans la vie et elle explique pourquoi. Par exemple, Jésus a enseigné qu’apprendre à connaître Dieu est une étape essentielle vers “ la vie éternelle ”. (Jean 17:3.) Il a également déclaré que ses disciples devaient aider d’autres personnes à obtenir la vie en leur communiquant la connaissance de Dieu (Matthieu 28:19, 20). La Bible nous donne aussi l’instruction de nous réunir régulièrement avec nos compagnons chrétiens pour nous fortifier spirituellement et nous encourager les uns les autres (Hébreux 10:24, 25). Toutes ces activités prennent du temps.

    Dieu veut-il que nous vivions en fanatiques, en excluant toute autre activité que le culte ? Absolument pas. Les aspects pratiques de la vie quotidienne requièrent eux aussi de l’attention. La Bible ordonne aux chefs de famille de pourvoir aux besoins des leurs. Elle affirme : “ En effet, si quelqu’un ne pourvoit pas aux besoins des siens, et surtout de ceux qui sont des membres de sa maisonnée, il [...] est pire qu’une personne sans foi. ” — 1 Timothée 5:8.

    Dieu a créé l’homme avec la capacité d’apprécier la vie. Il est donc tout à fait convenable de passer du temps avec sa famille et ses amis à se détendre sainement autour d’un bon repas. Le roi Salomon a écrit : “ J’ai appris qu’il n’y a rien de mieux pour eux que de se réjouir et de faire le bien durant sa vie ; et aussi que tout homme mange, oui qu’il boive et qu’il voie le bien pour tout son dur travail. C’est le don de Dieu. ” — Ecclésiaste 3:12, 13.

    Jéhovah Dieu comprend également les limites des humains ; “ il se souvient que nous sommes poussière ”. (Psaume 103:14.) La Bible reconnaît que nous avons besoin de prendre suffisamment de repos. Après une période d’activité intense, Jésus a invité ses disciples à aller, ‘ à part, dans un endroit isolé se reposer un peu ’. — Marc 6:31.

    Ainsi, une vie qui plaît à Dieu est équilibrée et comporte toutes sortes d’activités. Cela dit, toutes nos occupations, qu’elles aient ou non un lien direct avec le culte, devraient montrer que nous aimons Dieu de toute notre âme. Voici ce que recommande la Bible : “ Soit [...] que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. ” — 1 Corinthiens 10:31.

    Comment réussir à se fixer des priorités

    Accorder la priorité au culte de Dieu dans votre vie vous semble-t-il irréaliste ou au-delà de vos capacités ? Il est vrai que donner à Dieu ce qu’il attend de nous peut nécessiter des changements, et même des sacrifices, dans l’utilisation de notre temps. Mais notre Créateur aimant ne nous réclame certainement pas l’impossible. En réalité, il nous aide grandement à faire sa volonté. Nous y parviendrons en nous appuyant sur “ la force que Dieu fournit ”. — 1 Pierre 4:11.

    Modifier votre programme pour y inclure des activités spirituelles vous stresse peut-être un peu. Prenez donc souvent le temps de parler à Jéhovah Dieu, Celui “ qui enten[d] la prière ”. (Psaume 65:2.) La prière vous offre la possibilité de lui exprimer toute inquiétude, sachant qu’“ il se soucie de vous ”. (1 Pierre 5:7.) Le roi David a d’ailleurs prié ainsi : “ Enseigne-moi à faire ta volonté, car tu es mon Dieu. ” (Psaume 143:10). Vous aussi, vous pouvez demander à Dieu de vous aider à opérer dans votre vie les modifications qui s’imposent.

    La Bible lance cette invitation chaleureuse : “ Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. ” (Jacques 4:8). Au fur et à mesure que vous participerez aux activités qui plaisent à Dieu, telles que l’étude de la Bible et l’assistance aux réunions chrétiennes, vous vous rapprocherez de lui. En retour, il vous donnera la force de continuer à progresser.

    Au sujet des efforts qu’elle a déjà fournis pour changer ses priorités, Jelena, qui étudie la Bible avec les Témoins de Jéhovah, déclare : “ Tout n’a pas été simple. ” Mais elle ajoute : “ Une fois que j’ai commencé à assister aux réunions chrétiennes, j’ai trouvé la force d’appliquer ce que la Bible dit. Le soutien constant que j’ai reçu m’a aussi aidée. ” On acquiert une motivation supplémentaire lorsqu’on goûte les bienfaits que procure le service de Dieu (Éphésiens 6:10). Jelena observe : “ J’ai resserré mes liens avec mon mari et j’ai amélioré la façon dont je discipline mes enfants. ”

    Le puissant esprit saint de Jéhovah peut vous donner la force et la motivation de reconsidérer vos priorités et de “ racheter ” le temps pour servir Dieu malgré les tensions de la vie moderne (Éphésiens 3:16 ; 5:15-17). Jésus a assuré que “ les choses qui sont impossibles aux hommes sont possibles à Dieu ”. — Luc 18:27.

  20.  

     

    JÉHOVAH L'ARTISTE  AUX MILLES MERVEILLES

     

    Des petits pas vibrent dans le chemin de mes rêves.
    La croisée des chemins de l'imaginaire,
    à la réalité infini, s'ouvre en cet instant.
    Une pointe de lumière du soleil ouvre la porte 
    à la continuité de la création;
    celle de notre Dieu Jéhovah .

    Un son de petits pas de chat résonne dès l'aube
    laissant aux gazouillis des oiseaux, l'ouverture de la porte
    à l'Amour du destin de l'Artiste Créateur. 

    Élongé, pointant la partie visible de mes sens
    Je me laisse écouter tout l'horizon
    qui m'est prêté par tous ceux qui comme moi;
    Emprunte le chemin vers l'éveil de notre quotidien.

    Une multitude de pensée invisible, 
    circulent dans l'air vibratoire du matin ensoleillé.
    Mes émotions qui n'ont pas fermé les yeux
    de la nuit tourbillonnent pendant un instant, 
    dans l'univers de ma réalité éclairée.

    Odeur douce circulant dans l'air. 
    Je prends un instant de regarder l'horizon éblouis de lumière
    les couleurs innombrables du tableau de l'Artiste à ma fenêtre. 
    Au gré du poète invisible de mon quotidien matinal. 
    Je laisse mes yeux ouvrir le calme à l'intérieur de mon esprit
    pour m'éblouir de joie, au paysage de l'Artiste de la Création.

    JÉHOVAH LE DIEU CRÉATEUR DE L'AMOUR INFINI

    Erico

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  21.  

    La voie de l'intégrité.

     

    Juge-moi, ô Jéhovah car je veux marcher dans votre intégrité. Je veux mettre ma confiance en vous pour ne pas tomber dans ce monde enténébré. Examinez-moi, ô Jéhovah mon Dieu et mettez moi à l'épreuve pour que je voie de mes propres yeux la force intérieure qui se manifeste quand je suis votre voie tout au long du jour.

    Examinez moi au mon Dieu, affinez mes reins et mon coeur. Car votre bonté de coeur est devant mes yeux quand je suis cette voie et dont je veux marcher dans votre vérité pour que votre sagesse devienne une lumière de vérité en mon esprit et qu'elle illumine mon âme de votre pureté.

    Je veux laver mes mains dans l'innocence, et je veux pouvoir marcher autour de votre autel, au Dieu de mon salut.

    Je veux faire entendre avec force l'action de grâces, ô Dieu de l'Amour infini. Je veux proclamer toutes vos oeuvres avec véracité à la grandeur de votre savoir, car parfaite est votre voie.

    Jéhovah au Dieu de mon salut, EL BETH EL, YHWH est son sanctuaire, la voie que je veux avancer sans renoncer, la voie qui mène à ce Lieu où réside votre gloire et que tous ceux qui empruntent ce chemin resserré, trouve la vie éternelle, car telle est votre promesse depuis le début de votre dessein.

    Vers vous, Ô JÉHOVAH je veux élever mon âme et faire votre volonté.

    Ô Dieu de mon salut, en vous je veux placer ma confiance, faites moi connaître vos voies au Créateur de toutes créations. Enseignez moi, je vous supplie, les sentiers de la justice, de la sagesse et de la connaissance de l'Amour véritable.

    JÉHOVAH, LE Seul vrai Dieu est droit et remplis de bonté de coeur , car Jéhovah instruit le pécheur repentant dans la voie de l'Amour et de la liberté parfaite.  De tout mon coeur, je souhaite que vous puissiez faire marcher les humbles et affligés de la terre dans la voie de LA VIE ÉTERNELLE, OUI POUR TOUJOURS. 

    Béni soit Jéhovah le seul vrai Dieu.

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  22.  

    Imitons Aaron le grand prêtre même dans l'épreuve , nous devons être saints en toutes conduites devant Jéhovah 


    « Devenez saints dans toute votre conduite. » (1 PIERRE 1:15)


    PIERRE a cité le livre du Lévitique pour expliquer que les chrétiens doivent être saints comme les Israélites. (lire 1 Pierre 1:14-16) Jéhovah est la personne la plus sainte qui existe, et il veut que les chrétiens oints et les « autres brebis » fassent des efforts pour être saints dans tout ce qu’ils font. (Jean 10:16)
    Dans cet article, nous allons parler des principes du livre du Lévitique qui nous aident à comprendre ce qui est saint pour Jéhovah. Et nous verrons comment respecter ces principes dans notre vie. Nous répondrons aussi à ces questions : Est-ce que nous pouvons transiger ? Comment le livre du Lévitique nous apprend-il à montrer que nous sommes pour la souveraineté de Jéhovah ? Que nous apprennent les sacrifices que les Israélites faisaient à Jéhovah ?

    FAISONS ATTENTION À NE PAS TRANSIGER

    Pour que Jéhovah soit content de nous, nous devons obéir à ses lois et à ses principes et nous ne devons pas transiger. À notre époque, nous n’obéissons plus à la Loi que Jéhovah a donnée à Israël. Mais cette Loi nous aide à comprendre ce qui plaît à Jéhovah et ce qui ne lui plaît pas. Par exemple, la Loi disait aux Israélites : « Tu ne dois pas te venger, ni garder rancune aux fils de ton peuple ; et tu dois aimer ton compagnon comme toi-même. Je suis Jéhovah. » (Lévitique 19:18)
    Jéhovah ne veut pas que les chrétiens se vengent ni qu’ils restent en colère contre quelqu’un. (Romains 12:19) Satan est content quand un chrétien désobéit à Jéhovah, car cela déshonore la réputation de Jéhovah. Même si quelqu’un nous a fait du mal, nous ne devons pas laisser la colère devenir de plus en plus forte. La Bible nous compare à « des vases de terre » qui contiennent quelque chose qui a beaucoup de valeur : la prédication. (2 Corinthiens 4:1, 7) Dans ces vases, nous ne pouvons pas mettre de la colère.

    Lévitique 10:1 à 11 raconte un évènement qui a rendu la famille d’Aaron très triste. Jéhovah a envoyé un feu du ciel pour tuer Nadab et Abihou, les fils d’Aaron. Ensuite Jéhovah a dit à Aaron que lui et sa famille ne devaient pas montrer qu’ils étaient tristes. Pour obéir à cet ordre, il fallait beaucoup de foi. Qu’est-ce que cela nous apprend ? Pour être saints, nous ne devons pas passer de temps avec des personnes qui sont excommuniées, et même si ce sont des membres de notre famille. (lire 1 Corinthiens 5:11)

    Aaron et sa famille ont eu une épreuve très difficile. Peut-être que nous n’aurons pas une épreuve comme celle-là. Mais que ferons-nous si un membre de notre famille qui n’est pas Témoin de Jéhovah nous demande de participer à une cérémonie de mariage dans une église ? La Bible ne donne pas de loi précise pour cette situation. Mais elle donne des principes qui nous aideront à prendre une bonne décision.

    Nous voulons obéir à Jéhovah et rester saints. Mais les membres de notre famille ne comprendront peut-être pas notre décision. (1 Pierre 4:3, 4) Nous ne voulons pas leur faire de la peine. Donc, nous devons leur parler gentiment, mais nous voulons aussi être francs. Si c’est possible, nous leur expliquerons notre décision longtemps avant. Nous pouvons les remercier pour leur invitation et leur dire que nous voulons que cet évènement soit un moment joyeux. Puis nous pouvons leur dire que nous ne voulons pas les embarrasser, eux et leurs invités. C’est une façon de ne pas transiger avec les enseignements de la Bible.

    MONTRONS QUE NOUS SOMMES POUR LA SOUVERAINETÉ DE JÉHOVAH

    Le livre du Lévitique parle beaucoup de la souveraineté de Jéhovah. Il est dit plus de 30 fois que les lois qui sont écrites dans ce livre viennent de Jéhovah. Moïse le savait et il a fait tout ce que Jéhovah lui a demandé de faire. (Lévitique 8:4, 5) Nous devons faire comme Moïse et obéir à tout ce que Jéhovah nous demande. L’organisation de Jéhovah nous aide à prendre de bonnes décisions. Mais parfois nous sommes tout seuls quand nous vivons une situation difficile pour notre foi. C’est ce qui est arrivé à Jésus quand il était dans le désert. (Luc 4:1-13) Si nous avons confiance en Jéhovah et si nous montrons que nous sommes pour sa souveraineté, nous ne transigerons pas. Nous résisterons à la peur. (Proverbes 29:25)
    Nous savons que dans le monde entier des adorateurs de Jéhovah seront traités durement. Jésus a dit : « On vous livrera à la tribulation et on vous tuera, et vous serez les objets de la haine de toutes les nations à cause de mon nom. » (Matthieu 24:9) Nous continuons de prêcher même si des gens nous haïssent. Nous restons saints dans tout ce que nous faisons. Nous sommes honnêtes, propres et nous avons des pensées pures. Nous sommes aussi des bons citoyens. Alors pourquoi certaines personnes nous haïssent-elles ? (Romains 13:1-7) C’est parce que nous obéissons à Jéhovah et à personne d’autre. Il est notre Souverain. Il est le seul que nous adorons, et nous ne voulons pas transiger avec ses principes et ses lois. (Matthieu 4:10)

    Nous ne faisons pas « partie du monde ». C’est pour cela que nous ne participons pas aux guerres et que nous ne faisons pas de politique. (lire Jean 15:18-21 ; Isaïe 2:4) Parfois, des frères et sœurs ont transigé avec leur neutralité. Mais beaucoup ont eu des regrets et ils se sont remis à adorer Jéhovah. (Psaume 51:17) Quelques-uns seulement n’ont pas eu de regrets. Par exemple, pendant la Deuxième Guerre mondiale (de 1939 à 1945), beaucoup de frères de Hongrie (en Europe) ont été mis en prison d’une façon injuste. Les chefs de l’armée ont rassemblé 160 frères qui avaient moins de 45 ans dans une ville. La plupart des frères ont refusé de devenir soldats. Seulement 9 ont accepté. 2 ans après, un des hommes qui avaient transigé a fait partie d’un groupe de soldats qui avait reçu l’ordre de fusiller des Témoins de Jéhovah qui étaient fidèles. Il a découvert que son frère faisait partie des condamnés ! Finalement, les Témoins fidèles n’ont pas été tués.

    DONNONS À JÉHOVAH CE QUE NOUS AVONS DE MIEUX À DONNER

    La Loi disait exactement quels genres de sacrifices les Israélites devaient faire. (Lévitique 9:1-4, 15-21) Les choses données en sacrifices devaient être sans défaut parce qu’elles représentaient le sacrifice parfait de Jésus. Et pour chaque sacrifice, les Israélites devaient suivre des méthodes précises. Par exemple, Lévitique 12:6 explique ce que devait faire une mère quelques semaines après avoir eu un bébé : « Elle apportera un jeune bélier dans sa première année, pour un holocauste (un sacrifice brûlé par le feu), et un jeune pigeon ou une tourterelle, pour un sacrifice pour le péché, à l’entrée de la tente de réunion, au prêtre. » Les méthodes à suivre pour les sacrifices étaient précises, mais elles montraient aussi que Jéhovah est raisonnable et plein d’amour. Par exemple, si une mère ne pouvait pas donner un mouton, elle avait le droit de donner 2 tourterelles ou 2 jeunes pigeons. (Lévitique 12:8) Même si elle était pauvre, Jéhovah l’aimait et il l’appréciait autant que les mères qui pouvaient donner des sacrifices qui coûtaient plus cher. Que nous apprennent ces sacrifices ?

    Paul a demandé aux chrétiens de faire « des sacrifices de louanges ». (Hébreux 13:15) Nous le faisons quand nous prêchons et que nous parlons de Jéhovah. Nos frères et sœurs qui sont sourds et muets utilisent la langue des signes pour faire connaître Jéhovah. Des frères et sœurs qui ne peuvent pas sortir de chez eux parlent de Jéhovah en écrivant des lettres, en prêchant par téléphone ou quand ils reçoivent des visiteurs. À cause de la maladie ou d’autres problèmes, nous ne pouvons peut-être pas prêcher autant que les autres. Mais ce qui est important, c’est de toujours donner à Jéhovah ce que nous avons de mieux à lui donner. (Romains 12:1 ; 2 Timothée 2:15)

    Nous sommes heureux de donner des sacrifices de louanges à Jéhovah parce que nous l’aimons. (Matthieu 22:37, 38) L’organisation de Jéhovah nous demande de noter chaque mois le nombre d’heures que nous avons prêché. Nous devrions le faire de bon cœur, cela montre que nous adorons Jéhovah avec fidélité. (2 Pierre 1:7) Mais nous ne devons pas penser que nous sommes obligés de prêcher dans le but de noter le plus d’heures possible. Un chrétien qui ne peut pas prêcher beaucoup parce qu’il est vieux ou malade peut même noter 15 minutes par mois. Ce qui est important pour Jéhovah, c’est de lui donner ce que nous avons de mieux. Il sait que nos frères et sœurs l’aiment et qu’ils veulent être ses Témoins. En Israël, même les pauvres offraient des choses à Jéhovah selon leurs moyens. Aujourd’hui aussi, les Témoins qui sont vieux ou malades peuvent être contents quand ils notent le temps qu’ils ont passé à prêcher. Toutes les heures que nous avons notées sont ajoutées à celles des autres frères et sœurs. Ce chiffre permet de savoir comment organiser la prédication. Voilà pourquoi c’est important de noter le nombre d’heures que nous avons prêché.

    NOTRE ÉTUDE DE LA BIBLE ET NOS SACRIFICES DE LOUANGES

    Le livre du Lévitique nous a appris de nombreuses leçons importantes. Est-ce que tu comprends mieux pourquoi il fait partie de la Bible ? (2 Timothée 3:16) Est-ce que tu es encore plus décidé à rester saint ? Jéhovah nous demande de lui donner ce que nous avons de mieux à lui donner, et il le mérite. Maintenant tu as peut-être envie de passer plus de temps à étudier d’autres livres de la Bible pour mieux les comprendre. (lire Proverbes 2:1-5) Est-ce que tu parles à Jéhovah de tes habitudes d’étude ? Pose-toi ces questions : Est-ce que je donne à Jéhovah le meilleur de mon temps pour étudier la Bible ? Ou bien est-ce que je passe beaucoup de temps à faire des choses qui m’empêchent de faire des progrès pour plaire à Jéhovah ? C’est peut-être regarder la télé, jouer à des jeux vidéo, faire du sport ou une autre activité. Si c’est le cas, alors tu peux réfléchir à ce que Paul a écrit dans sa lettre aux Hébreux.


    Paul a été très franc avec les chrétiens hébreux. (lire Hébreux 5:7, 11-14) Il leur a dit : « Vous êtes devenus durs d’oreille. » Il voulait dire qu’ils n’avaient pas fait beaucoup de progrès. Pourquoi Paul était-il aussi franc ? C’est parce que comme Jéhovah, il aimait ces chrétiens. Il était aussi inquiet parce qu’ils ne savaient pas beaucoup de choses sur la Bible. C’était comme si des gens adultes ne buvaient que du lait. Beaucoup d’enseignements importants de la Bible sont simples, et c’est bien de les connaître. Mais nous avons aussi besoin de nous intéresser aux idées plus compliquées de la Bible. Des gens adultes ont aussi besoin de « nourriture solide », c’est-à-dire d’aliments qu’il faut mâcher.

    Les chrétiens hébreux avaient besoin d’être enseignés, alors qu’ils auraient dû être eux-mêmes capables d’enseigner les gens. Pourquoi ? Parce qu’ils ne s’intéressaient pas aux idées compliquées de la Bible, la « nourriture solide ». Pose-toi ces questions : Comment est-ce que je réagis quand une idée de la Bible me semble compliquée ? Est-ce que je fais un effort pour l’étudier ? Si ce n’est pas le cas, est-ce que je dois prendre de meilleures habitudes pour étudier et pour prier ? Nous ne devons pas seulement prêcher aux gens, nous devons aussi les enseigner pour qu’ils deviennent des disciples de Jésus. (Matthieu 28:19, 20)

    Jéhovah ne veut pas nous forcer à étudier la Bible. Même si nous trouvons que ce n’est pas toujours facile d’étudier la Bible, il faut quand même continuer à prendre de « la nourriture solide », c’est-à-dire à chercher à comprendre les idées compliquées. C’est important pour rester saints, même si cela fait de nombreuses années que nous adorons Jéhovah.
    Pour être saint, il faut bien étudier la Bible et faire tout ce que Jéhovah nous demande. Nadab et Abihou, les fils d’Aaron, ont été tués parce qu’ils offraient un « feu irrégulier », c’est-à-dire interdit. C’était peut-être parce qu’ils avaient bu de l’alcool. (Lévitique 10:1, 2) Voyons ce que Jéhovah a dit à Aaron. (lire Lévitique 10:8-11) Est-ce que ces paroles signifient que nous ne devons pas boire d’alcool avant d’aller à nos réunions ? Nous nous rappelons que nous ne sommes plus obligés de respecter la Loi de Moïse. (Romains 10:4) Dans certains pays, nos frères et sœurs boivent un peu d’alcool pendant le repas qu’ils prennent avant d’aller à la réunion. Pendant le repas de la Pâque, 4 verres de vin étaient servis. Jésus a donné à ses apôtres du vin à boire. Ce vin représentait son sang. (Matthieu 26:27) La Bible interdit aux chrétiens de boire trop d’alcool et d’être ivres. (1 Corinthiens 6:10 ; 1 Timothée 3:8) Beaucoup de chrétiens préfèrent ne pas boire d’alcool du tout avant les réunions ou la prédication parce que cela dérangerait leur conscience. Mais les choses sont différentes dans chaque pays. Donc, ce qui est important c’est que les chrétiens comprennent la différence entre une chose qui est sainte et une chose qui n’est pas sainte, ce qu’on appelle aussi une « chose profane ». C’est comme cela que nous restons saints et que nous faisons plaisir à Jéhovah.

    Si nous étudions la Bible, nous allons trouver beaucoup de principes très intéressants. Utilise les moyens que l’organisation de Jéhovah te donne pour que ton culte familial et que ton étude individuelle t’apportent des bienfaits. Apprends à mieux connaître Jéhovah et son projet pour la terre et pour les humains. Rends ton amitié avec lui encore plus forte. (Jacques 4:8) Prie-le comme cet écrivain des Psaumes : « Découvre (ouvre) mes yeux, pour que je regarde les choses merveilleuses de ta loi. » (Psaume 119:18) Refuse de transiger avec les lois et les principes de la Bible. Obéis toujours de bon cœur à Jéhovah, « le Saint ». Participe avec courage à la prédication de la bonne nouvelle, car cette activité est sainte elle aussi. (1 Pierre 1:15 ; Romains 15:16) Nous devons rester saints pendant les derniers jours du monde de Satan. Soyons saints dans tout ce que nous faisons et montrons que nous sommes pour la souveraineté de Jéhovah.

     

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  23.  

    Jéhovah est un Dieu d'Amour et d'une reconnaissance extraordinaire


    “ Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom. ” — HÉBREUX 6:10.


    JÉHOVAH accorde beaucoup de prix aux efforts de ceux qui désirent sincèrement faire sa volonté, et il les récompense abondamment (Hébreux 11:6). Boaz, un fidèle adorateur de Jéhovah, connaissait cette facette remarquable de la personnalité de Dieu. Il a dit en effet à la Moabite Ruth, qui prenait soin avec amour de sa belle-mère, alors veuve : “ Que Jéhovah rétribue ta manière d’agir, et qu’il y ait pour toi un salaire parfait de la part de Jéhovah. ” (Ruth 2:12). Ruth a-t-elle été bénie par Dieu ? Absolument ! D’une part, son histoire est relatée dans la Bible. D’autre part, elle a épousé Boaz et est devenue une ancêtre aussi bien du roi David que de Jésus Christ (Ruth 4:13, 17 ; Matthieu 1:5, 6, 16). La Bible fait état de nombreuses autres situations où Jéhovah a témoigné de la reconnaissance à ses serviteurs.

    Jéhovah s’estimerait injuste s’il ne se montrait pas reconnaissant. Hébreux 6:10 déclare : “ Dieu n’est pas injuste pour oublier votre œuvre et l’amour que vous avez montré pour son nom, en ce que vous avez servi les saints et que vous continuez à les servir. ” Ce qui rend cette déclaration remarquable, c’est que Dieu manifeste de la reconnaissance à des humains qui, certes, lui sont dévoués, mais sont pécheurs et n’atteignent pas à sa gloire. — Romains 3:23.
    Du fait de notre imperfection, il peut nous sembler que nos actions marquées par l’attachement à Dieu sont insignifiantes et indignes de sa bénédiction. Pourtant, Jéhovah comprend pleinement nos mobiles et notre situation, et il est très attaché au service que nous lui offrons de toute notre âme (Matthieu 22:37). Comment est-ce possible ? Imaginez une maman qui découvre un cadeau sur sa table : un collier bon marché. Elle pourrait juger que ce cadeau ne vaut pas grand-chose et le mettre dans un coin. Mais voilà que la carte qui l’accompagne indique qu’il vient de sa petite fille, qui a rassemblé toutes ses économies pour l’acheter. La maman considère à présent ce cadeau d’une tout autre manière. Les yeux mouillés, peut-être, elle prendra sa fillette dans ses bras et lui dira combien son geste la touche.

    N’ignorant rien de nos mobiles et de nos limites, Jéhovah se réjouit quand nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes, que ce soit peu ou beaucoup. Sous ce rapport, Jésus a été le parfait reflet de son Père. Rappelez-vous le récit de la veuve aux deux petites pièces. “ Comme [Jésus] levait les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs dons dans les troncs du trésor. Puis il vit une certaine veuve indigente qui y mettait deux petites pièces de monnaie de très peu de valeur, et il dit : ‘ Je vous le dis, c’est la vérité : Cette veuve, bien que pauvre, a mis plus que tous. Car tous ceux-là ont mis des dons de leur superflu, mais cette femme, de son indigence, a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. ’ ” — Luc 21:1-4.
    Parce qu’il connaissait la situation de cette femme — qu’elle était veuve et pauvre —, Jésus a pu apprécier la valeur véritable de son offrande, et il a éprouvé de la reconnaissance pour ce geste. Il en va de même pour Jéhovah (Jean 14:9). N’est-il pas encourageant de savoir que, quelle que soit votre situation, vous pouvez trouver faveur aux yeux de Dieu — ce Dieu reconnaissant — et aux yeux de son Fils ?

    Jéhovah récompense un Éthiopien fervent

    Les Écritures indiquent à de nombreuses reprises que Jéhovah témoigne de la reconnaissance à ceux qui font sa volonté. Voyez comment cela s’est traduit dans le cas d’Ébed-Mélek, un Éthiopien qui adorait Dieu avec ferveur. Ce contemporain de Jérémie servait dans la maison du roi de Juda Tsidqiya, un roi infidèle à Dieu. Un jour, Ébed-Mélek apprit que les princes de Juda avaient faussement accusé le prophète Jérémie de sédition et l’avaient jeté dans une citerne, pour qu’il y meure de faim (Jérémie 38:1-7). Sachant que Jérémie était l’objet d’une haine farouche en raison du message qu’il prêchait, Ébed-Mélek plaida sa cause auprès du roi, et ce au péril de sa vie. Il dit avec courage : “ Ô mon seigneur le roi, ces hommes ont mal agi en tout ce qu’ils ont fait à Jérémie le prophète, qu’ils ont jeté dans la citerne, de sorte qu’il mourra là où il est, par suite de la famine. ” Sur l’ordre du roi, Ébed-Mélek prit 30 hommes avec lui et secourut le prophète de Dieu. — Jérémie 38:8-13.
    Jéhovah remarqua la foi d’Ébed-Mélek, foi qui lui permit de surmonter toute crainte qu’il aurait pu avoir. Jéhovah témoigna sa reconnaissance et dit à Ébed-Mélek par l’intermédiaire de Jérémie : “ Voici que je réalise mes paroles sur cette ville, pour le malheur et non pour le bien [...]. Oui, je te délivrerai en ce jour-là [...] et tu ne seras pas livré en la main des hommes dont tu as peur. Car vraiment je te ferai échapper [...] ; oui, tu auras ton âme pour butin, parce que tu as mis ta confiance en moi. ” (Jérémie 39:16-18). Jéhovah délivra effectivement Ébed-Mélek, ainsi que Jérémie, de la main des princes corrompus de Juda et plus tard des Babyloniens, qui rasèrent Jérusalem. “ [Jéhovah] garde les âmes de ses fidèles ; de la main des méchants il les délivre ”, déclare Psaume 97:10.

    “ Ton Père qui regarde dans le secret te le rendra ”

    Ce que dit la Bible sur la prière est une preuve supplémentaire que Jéhovah remarque et estime les manifestations de notre attachement à sa personne. “ La prière des hommes droits est pour [Dieu] un plaisir ”, a fait observer le roi Salomon (Proverbes 15:8). Du temps de Jésus, de nombreux chefs religieux priaient en public, non parce qu’ils étaient sincèrement attachés à Dieu, mais parce qu’ils voulaient impressionner les hommes. “ Ils ont déjà leur pleine récompense ”, a dit Jésus. Il a ajouté à l’intention de chacun de ses disciples : “ Toi, cependant, quand tu pries, entre dans ta chambre particulière et, après avoir fermé la porte, prie ton Père qui est là dans le secret ; alors ton Père qui regarde dans le secret te le rendra. ” — Matthieu 6:5, 6.
    Il va de soi que Jésus ne condamnait pas les prières publiques ; lui-même en a d’ailleurs prononcé en certaines circonstances (Luc 9:16). Le fait est que Jéhovah prend vraiment plaisir aux prières qui viennent de cœurs sincères, sans la moindre volonté d’impressionner autrui. À vrai dire, les prières que nous lui adressons en privé sont assez révélatrices de la profondeur de notre amour pour lui et de la confiance que nous lui accordons. Rien d’étonnant, donc, que Jésus ait souvent recherché des endroits retirés pour prier. Un jour, il fit cela “ tôt le matin, alors qu’il faisait encore sombre ”. Une autre fois, “ il monta dans la montagne, seul, pour prier ”. Et avant de choisir ses 12 apôtres, Jésus passa toute la nuit, seul, à prier. — Marc 1:35 ; Matthieu 14:23 ; Luc 6:12, 13.

    Imaginez l’attention que Jéhovah devait prêter à son Fils lorsqu’il épanchait son cœur auprès de lui ! Il est même arrivé que Jésus prie “ avec des cris puissants et des larmes —, et il a été entendu favorablement pour sa crainte de Dieu ”. (Hébreux 5:7 ; Luc 22:41-44.) Si nos prières sont empreintes de la même sincérité et motivées par le même désir profond de plaire à Dieu, nous pouvons être certains que notre Père céleste les écoute attentivement et qu’il prend plaisir en elles. Assurément, “ Jéhovah est près de tous ceux [...] qui l’invoquent avec fidélité ”. — Psaume 145:18

    Si Jéhovah aime que nous le priions dans le secret, comme il doit se réjouir quand nous lui obéissons en privé ! Il sait effectivement ce que nous faisons dans notre intimité (1 Pierre 3:12). Aussi, le fait de lui être fidèles et obéissants quand personne ne nous voit révèle dans quelle mesure nous avons “ un cœur complet ” pour lui, un cœur dont les intentions sont pures et qui est attaché à ce qui est droit (1 Chroniques 28:9). Pareille attitude réjouit grandement le cœur de Jéhovah ! — Proverbes 27:11 ; 1 Jean 3:22.
    Les chrétiens désireux d’être fidèles à Dieu s’interdisent, par conséquent, les péchés cachés qui corrompent l’esprit et le cœur, comme le fait de regarder de la pornographie ou des spectacles violents. Si certains péchés peuvent rester cachés aux humains, nous n’ignorons pas que “ toutes choses sont nues et mises à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte ”. (Hébreux 4:13 ; Luc 8:17.) En nous appliquant à rejeter tout ce qui déplaît à Jéhovah, nous conservons une conscience pure et avons la satisfaction de savoir que nous sommes agréables à Dieu. Il est absolument certain que Jéhovah accorde du prix à la personne “ qui marche de façon intègre et qui pratique la justice, et qui exprime la vérité dans son cœur ”. — Psaume 15:1, 2.
    Mais comment, au juste, pouvons-nous préserver notre esprit et notre cœur dans un monde où règne le mal (Proverbes 4:23 ; Éphésiens 2:2) ? En premier lieu, il nous faut tirer profit de tout ce que Jéhovah nous donne pour affermir notre foi. Puis nous devons fournir tous les efforts possibles pour rejeter le mal et faire le bien, et agir vite avant que les désirs mauvais ne soient fécondés et n’enfantent le péché (Jacques 1:14, 15). Songez comme vous seriez heureux si Jésus disait de vous ce qu’il a dit de Nathanaël : “ Voyez : un [homme] en qui il n’y a pas de tromperie. ” (Jean 1:47). Nathanaël, également appelé Barthélemy, a plus tard eu le privilège d’être l’un des 12 apôtres de Jésus. — Marc 3:16-19.

    “ Un grand prêtre miséricordieux et fidèle ”

    Étant “ l’image du Dieu invisible ”, Jéhovah, Jésus imite toujours son Père à la perfection, notamment sous le rapport de la reconnaissance qu’il manifeste à l’égard de ceux qui servent Dieu d’un cœur pur (Colossiens 1:15). Ainsi, cinq jours avant de livrer sa vie, Jésus fut invité avec quelques-uns de ses disciples chez Simon de Béthanie. Au cours de la soirée, Marie, la sœur de Lazare et de Marthe, “ prit une livre d’huile parfumée, un nard authentique, très coûteux ” (équivalant approximativement à une année de salaire), et le versa sur la tête et les pieds de Jésus (Jean 12:3). “ Pourquoi ce gaspillage ? ” protestèrent certains. Jésus, cependant, porta sur le geste de Marie un regard tout à fait différent. Il y vit un acte d’une générosité remarquable et d’une grande valeur symbolique relativement à sa mort et à son enterrement, alors imminents. Par conséquent, au lieu de la critiquer, Jésus a honoré Marie. “ Partout où cette bonne nouvelle sera prêchée dans le monde entier, a-t-il dit, on racontera aussi, en souvenir d’elle, ce que cette femme a fait. ” — Matthieu 26:6-13.
    Quel privilège d’être dirigé par Jésus, qui est si reconnaissant ! La vie humaine de Jésus l’a en fait préparé à la mission que Jéhovah lui réservait : être Grand Prêtre et Roi, en premier lieu pour la congrégation des chrétiens oints, puis pour le monde. — Colossiens 1:13 ; Hébreux 7:26 ; Révélation 11:15.
    Avant de venir sur la terre, Jésus s’intéressait déjà grandement aux humains ; il était particulièrement attaché à eux (Proverbes 8:31). Le fait d’avoir vécu en tant qu’humain lui a permis de mesurer plus pleinement le poids des épreuves que nous connaissons dans notre service pour Dieu. “ [Jésus] a dû devenir, à tous égards, semblable à ses ‘ frères ’, pour qu’il puisse devenir un grand prêtre miséricordieux et fidèle, a écrit l’apôtre Paul. [...] Car du fait qu’il a souffert lui-même quand il a été mis à l’épreuve, il peut venir au secours de ceux qui sont mis à l’épreuve. ” Jésus est à même de “ compatir à nos faiblesses ” pour avoir, “ à tous égards, [...] été mis à l’épreuve comme nous, mais sans péché ”. — Hébreux 2:17, 18 ; 4:15, 16.

    Que Jésus perçoive mieux encore les difficultés que rencontrent ses disciples, cela est devenu particulièrement manifeste après sa résurrection. Témoin des lettres qu’il a adressées aux sept congrégations d’Asie Mineure et que l’apôtre Jean a rédigées. À la congrégation de Smyrne, par exemple, Jésus a dit : “ Je connais ta tribulation et ta pauvreté. ” En d’autres termes, Jésus disait : ‘ Je connais parfaitement tes problèmes ; je suis tout à fait conscient de ce que tu traverses. ’ Ayant lui-même souffert jusqu’à la mort, il a pu ajouter avec compassion et ferme conviction : “ Montre-toi fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. ” — Révélation 2:8-10.

    Les lettres aux sept congrégations abondent en expressions qui attestent que Jésus est pleinement conscient des difficultés rencontrées par ses disciples et que leur intégrité lui inspire une profonde reconnaissance (Révélation 2:1–3:22). N’oublions pas que ceux à qui Jésus adressait ces lettres étaient des chrétiens oints dont l’espérance était de régner à ses côtés au ciel. Comme leur Seigneur en son temps, ils étaient préparés en vue d’assumer une tâche élevée : contribuer à appliquer avec la plus grande compassion les bienfaits du sacrifice rédempteur du Christ à l’humanité souffrante. — Révélation 5:9, 10 ; 22:1-5.
    Bien entendu, l’amour que Jésus porte aux chrétiens oints s’étend aussi à ses “ autres brebis ” fidèles. Des millions d’entre elles ont la perspective de faire partie de la “ grande foule [...] de toutes nations ”, qui survivra à la “ grande tribulation ” à venir (Jean 10:16 ; Révélation 7:9, 14). Ces chrétiens se rangent en grand nombre du côté de Jésus par reconnaissance pour le sacrifice propitiatoire qu’il a offert et pour l’espérance qu’ils ont de vivre éternellement. Comment manifestent-ils leur reconnaissance ? En "offrant à Dieu un service sacré jour et nuit ". — Révélation 7:15-17.

    Continuez de manifester de la reconnaissance !

    Jéhovah et son Fils font preuve d’une reconnaissance proprement saisissante à l’égard des humains imparfaits. Malheureusement, dans leur majorité, les humains ne pensent guère à Dieu, obnubilés qu’ils sont par leurs préoccupations. À propos des gens qui vivraient à l’époque des “ derniers jours ”, Paul avait annoncé : “ Les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, [...] sans reconnaissance. ” (2 Timothée 3:1-5). Quel contraste avec les vrais chrétiens, qui prient Dieu avec ferveur, lui obéissent volontairement et lui offrent un service sacré de toute leur âme ! Pourquoi font-ils cela ? Ils veulent manifester à Dieu leur reconnaissance pour tout ce qu’il fait pour eux. — Psaume 62:8 ; Marc 12:30 ; 1 Jean 5:3.
     Dans son amour, Jéhovah prend de nombreuses dispositions spirituelles en notre faveur. Tandis que nous nous arrêterons sur ces ‘ beaux dons ’, puisse notre reconnaissance s’accroître jour après jour pour le Seul vrai Dieu Jéhovah ! — Jacques 1:17.

  24. Louez Jéhovah, Alliance de l'Amour fidèle en action

    Je veux louer Jéhovah ;
    que tout ce qui est en moi loue son saint nom.
    Je veux louer Jéhovah ;
    je ne veux jamais oublier tout ce qu’il a fait.

    Il pardonne toutes tes fautes
    et guérit tous tes maux,
    il rachète ta vie de la fosse
    et te couronne de son amour fidèle et de sa miséricorde.
    Il te rassasie de bonnes choses  toute ta vie,
    afin que ta jeunesse se renouvelle comme celle d’un aigle.

    Jéhovah agit avec droiture et justice
    en faveur de tous les opprimés.
    Il a fait connaître ses chemins à Moïse,
    ses actes aux fils d’Israël.

    Jéhovah est miséricordieux et compatissant,
    il est lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle.

    Il ne fait pas de reproches constamment
    et ne garde pas de ressentiment pour toujours.
    Il n’agit pas avec nous selon nos péchés
    et ne nous rend pas ce que nous méritons pour nos fautes.

    Car autant les cieux sont plus hauts que la terre,
    autant son amour fidèle envers ceux qui le craignent est immense.
    Autant le levant est loin du couchant,
    autant il éloigne de nous nos transgressions.

    Comme un père fait miséricorde à ses fils,
    Jéhovah fait miséricorde à ceux qui le craignent.
    Car il sait bien de quoi nous sommes formés,
    il se souvient que nous sommes poussière.
    Quant au mortel, ses jours sont comme ceux de l’herbe.
    Il fleurit comme la fleur des champs.
    Puis un vent souffle, et elle n’est plus,
    comme si elle n’avait jamais été là.

    Mais l’amour fidèle de Jéhovah est éternel
    envers ceux qui le craignent,
    et sa justice s’étend aux enfants de leurs enfants,
    à ceux qui respectent son alliance
    et à ceux qui prennent soin d’obéir à ses ordres.
    Jéhovah a solidement établi son trône dans les cieux,
    et sa royauté s’exerce sur tout.

    Louez Jéhovah, vous, tous ses anges extrêmement puissants
    qui, obéissant à sa voix, exécutez sa parole.
    Louez Jéhovah, vous, toutes ses armées,
    ses ministres, qui faites sa volonté.

    Louez Jéhovah, vous, toutes ses œuvres,
    dans tous les lieux où il domine.
    Que tout mon être loue Jéhovah !

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  25.  

    Je veux louer Jéhovah !

    Ô Jéhovah mon Dieu, tu es très grand.

    Tu es revêtu de majesté et de splendeur

    Tu es enveloppé de lumière comme d’un vêtement ;
    tu étends les cieux comme une toile de tente.
    Il pose les poutres de ses chambres hautes dans les eaux en haut,
    des nuages il fait son char,
    il avance sur les ailes du vent.

    Il fait de ses anges des esprits,
    de ses ministres un feu dévorant.

    Il a établi la terre sur ses fondations;
    jamais elle ne sera enlevée de son emplacement.
    Tu l’as couverte d’eaux profondes comme d’un vêtement.
    Les eaux se tenaient au-dessus des montagnes.
    À ta réprimande, elles ont pris la fuite ;
    au bruit de ton tonnerre, elles se sont enfuies tout affolées

     — des montagnes se sont élevées et des vallées se sont creusées —
    vers le lieu que tu as établi pour elles.
    Tu as fixé une frontière qu’elles ne doivent pas franchir,
    pour qu’elles ne couvrent plus la terre.

    Il envoie des sources dans les vallées ;
    elles coulent entre les montagnes.
    Elles fournissent de l’eau à toutes les bêtes sauvages des champs ;
    les ânes sauvages y apaisent leur soif.
    Au-dessus d’elles se perchent les oiseaux du ciel ;
    ils chantent parmi l’épais feuillage.
    Depuis tes chambres hautes, tu abreuves les montagnes.
    La terre est rassasiée du fruit de tes œuvres.

    Il fait pousser l’herbe pour le bétail
    et la végétation pour l’usage des humains,
    pour faire produire à la terre de la nourriture :
    le vin qui réjouit le cœur de l’homme,
    l’huile qui fait briller le visage
    et le pain qui réconforte le cœur du mortel.

    Les arbres de Jéhovah sont rassasiés,
    les cèdres du Liban qu’il a plantés.
    Les oiseaux y font des nids.
    La maison de la cigogne est dans les genévriers.
    Les hautes montagnes sont pour les chèvres de montagne,
    les rochers sont le refuge des damans.
    Il a fait la lune pour marquer les périodes fixées ;
    le soleil sait parfaitement quand se coucher.
    Tu amènes l’obscurité, et la nuit tombe,
    moment où tous les animaux sauvages de la forêt s’animent.

    Les jeunes lions rugissent après leur proie
    et demandent à Dieu leur nourriture.
    Quand le soleil se lève,
    ils se retirent dans leurs tanières, où ils se couchent.
    L’homme va travailler,
    et il peine jusqu’au soir.
    Que tes œuvres sont nombreuses, ô Jéhovah !
    Tu les as toutes faites avec sagesse.

    La terre est pleine de tes productions.
    Il y a la mer, si grande et si vaste,
    qui grouille de choses vivantes, petites et grandes.
    Là circulent les navires,
    et aussi Léviathan, que tu as formé pour qu’il s’y amuse.
    Eux tous comptent sur toi
    pour recevoir leur nourriture en temps voulu.
    Ce que tu leur donnes, ils le ramassent.
    Tu ouvres ta main, et ils sont rassasiés de bonnes choses.
    Tu détournes ton attention, et ils sont perturbés.
    Si tu leur retires l’esprit, ils meurent et retournent à la poussière.
    Si tu envoies ton esprit, ils sont créés,
    et tu renouvelles la surface du sol.
    La gloire de Jéhovah durera éternellement.
    Jéhovah se réjouira de ses œuvres.
    Il regarde la terre, et elle tremble ;
    il touche les montagnes, et elles fument.

    Je veux chanter pour Jéhovah toute ma vie,
    je veux chanter des louanges à mon Dieu aussi longtemps que je vivrai.
    Que mes pensées lui soient agréables.
    Je me réjouirai au sujet de Jéhovah.
    Les pécheurs disparaîtront de la terre
    et les méchants n’existeront plus.
    Je veux louer Jéhovah ! Louez Yah.

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