Jump to content

Eric Ouellet

Member
  • Content Count

    7
  • Joined

  • Last visited

4 Followers

About Eric Ouellet

  • Rank
    Newbie
  • Birthday 10/29/1973

Recent Profile Visitors

10,727 profile views
  1.  

    “ APPROCHEZ-VOUS DE DIEU, ET IL S'APPROCHERA DE VOUS”,

     

    “ APPROCHEZ-VOUS de Dieu, et il s’approchera de vous ”, a écrit le disciple Jacques (Jacques 4:8). “ L’intimité avec Jéhovah appartient à ceux qui le craignent ”, a chanté le psalmiste David (Psaume 25:14). Manifestement, Jéhovah Dieu veut que nous entrions dans son intimité. Cela dit, tous ceux qui adorent Dieu et obéissent à ses lois ne se sentent pas forcément proches de lui.

    Et vous ? Avez-vous des liens personnels étroits avec Dieu ? Sans aucun doute souhaitez-vous être encore plus proche de lui. Comment donc cultiver l’intimité avec Dieu ? Comment cela se traduit-il ? Nous trouvons des réponses à ces questions dans le troisième chapitre du livre des Proverbes.

    Manifestons la bonté de cœur et la fidélité

    Salomon, roi de l’Israël antique, commence le troisième chapitre des Proverbes par ces mots : “ Mon fils, n’oublie pas ma loi, et que ton cœur observe mes commandements, car longueur de jours, années de vie et paix te seront ajoutées. ” (Proverbes 3:1, 2). Rédigés sous l’inspiration divine, ces conseils paternels viennent donc en réalité de Jéhovah Dieu et s’adressent à nous. Nous sommes exhortés ici à nous conformer aux rappels de Dieu (sa loi, ou enseignement, et ses commandements) consignés dans la Bible. Si nous le faisons, “ longueur de jours, années de vie et paix [nous] seront ajoutées ”. Effectivement, il est possible dès maintenant de connaître une vie paisible et de nous garder des activités qui nous exposeraient au danger d’une mort prématurée, laquelle est souvent le sort des malfaiteurs. De plus, nous pouvons entretenir l’espérance de vivre éternellement dans un monde nouveau de paix. — Proverbes 1:24-31 ; 2:21, 22.

    Salomon poursuit : “ Que bonté de cœur et fidélité ne te quittent pas. Attache-les à ta gorge. Écris-les sur la tablette de ton cœur, et ainsi trouve faveur et bonne perspicacité aux yeux de Dieu et de l’homme tiré du sol. ” — Proverbes 3:3, 4.

    Le mot original traduit par “ bonté de cœur ” peut aussi être rendu par “ amour fidèle ” et contient les notions de fidélité, de solidarité et de loyauté. Sommes-nous déterminés à rester attachés à Jéhovah quoi qu’il advienne ? Avons-nous de la bonté de cœur dans nos relations avec nos compagnons chrétiens ? Faisons-nous ce qu’il faut pour rester proches d’eux ? Quand nous les côtoyons quotidiennement, gardons-nous ‘ la loi de la bonté de cœur sur notre langue ’ même dans des situations tendues ? — Proverbes 31:26.

    Abondant en bonté de cœur, Jéhovah est “ prêt à pardonner ”. (Psaume 86:5.) Si nous nous sommes repentis de nos péchés passés et que désormais nous fassions des sentiers droits pour nos pieds, nous sommes assurés que “ des époques de rafraîchissement ” viendront d’auprès de Jéhovah (Actes 3:19). Ne devrions-nous pas imiter notre Dieu en pardonnant à d’autres leurs fautes ? — Matthieu 6:14, 15.

    Étant “ le Dieu de vérité ”, Jéhovah exige la “ fidélité ” de la part de ceux qui recherchent son intimité (Psaume 31:5). Pouvons-nous vraiment espérer que Jéhovah soit notre Ami si nous menons une double vie, en ayant un certain comportement en présence de nos compagnons chrétiens et un autre hors de leur présence, comme les “ hommes faux ” qui cachent qui ils sont (Psaume 26:4) ? Quelle aberration ce serait, puisque “ toutes choses sont nues et mises à découvert aux yeux ” de Jéhovah ! — Hébreux 4:13.

    Comme à un collier inestimable ‘ attaché à notre gorge ’, il nous faut accorder de la valeur à la bonté de cœur et à la fidélité, car elles nous aident à ‘ trouver faveur aux yeux de Dieu et de l’homme tiré du sol ’. Nous devons non seulement manifester ces qualités extérieurement, mais aussi les graver ‘ sur la tablette de notre cœur ’, c’est-à-dire les intégrer à notre personnalité.

    Cultivons une confiance absolue en Jéhovah

    Le roi sage poursuit : “ Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence. Dans toutes tes voies tiens compte de lui, et lui, il rendra droits tes sentiers. ” — Proverbes 3:5, 6.

    Jéhovah mérite assurément que nous lui fassions totalement confiance. Il est le Créateur, “ vigoureux en force ” et Source de “ l’énergie vive ”. (Isaïe 40:26, 29.) Il est capable de mener à bien tout ce qu’il a décidé. D’ailleurs, son nom même, qui signifie littéralement “ Il fait devenir ”, nous inspire confiance en sa capacité de réaliser ce qu’il a promis. “ Il est impossible que Dieu mente ” : il est donc le modèle suprême en matière de vérité (Hébreux 6:18). Sa qualité dominante est l’amour (1 Jean 4:8). Il est “ juste dans toutes ses voies et fidèle dans toutes ses œuvres ”. (Psaume 145:17.) Si nous ne pouvons pas faire confiance à Dieu, à qui nous fier ? Bien sûr, pour cultiver la confiance en lui, nous devons ‘ goûter et voir que Jéhovah est bon ’ en mettant en pratique ce que nous apprenons dans la Bible et en réfléchissant au bien que cela apporte. — Psaume 34:8.

    Comment ‘ tenir compte de Jéhovah dans toutes nos voies ’ ? Le psalmiste inspiré dit : “ Je méditerai sur toute ton action, et je veux m’intéresser à tes manières d’agir. ” (Psaume 77:12). Dieu étant invisible, pour cultiver l’intimité avec lui il est indispensable de méditer sur ses actions grandioses et sur ses manières d’agir envers ses serviteurs.

    La prière est également un moyen essentiel de tenir compte de Jéhovah. Le roi David appelait Jéhovah “ tout au long du jour ”. (Psaume 86:3.) Il priait souvent la nuit, comme lorsqu’il était un fugitif dans le désert (Psaume 63:6, 7). “ Priez en toutes circonstances, en esprit ”, a exhorté l’apôtre Paul (Éphésiens 6:18). Quelle est la fréquence de nos prières ? Aimons-nous entretenir avec Dieu une communication personnelle et fervente ? Face à des situations éprouvantes, lui demandons-nous son aide ? Avant de prendre des décisions importantes, recherchons-nous sa direction en le priant ? Nos prières sincères à Jéhovah nous font aimer de lui. En outre, nous avons l’assurance qu’il écoutera notre prière et ‘ rendra droits nos sentiers ’.

    Quelle absurdité ce serait de ‘ nous appuyer sur notre intelligence ’ ou sur celle de personnes en vue dans ce monde alors que nous pouvons avoir une entière confiance en Jéhovah ! “ Ne deviens pas sage à tes propres yeux, dit Salomon. Au contraire, crains Jéhovah et détourne-toi du mal. Que cela devienne guérison pour ton nombril et rafraîchissement pour tes os. ” (Proverbes 3:7, 8). Nos actions, nos pensées et nos sentiments devraient toujours être gouvernés par la crainte salutaire de déplaire à Dieu. Cette crainte révérencielle nous empêche de faire ce qui est mauvais et, spirituellement, elle guérit et revigore.

    Donnons le meilleur de nous-mêmes à Jéhovah

    De quelle autre manière nous approcherons-nous de Dieu ? “ Honore Jéhovah de tes choses de valeur et des prémices de tous tes produits ”, recommande le roi (Proverbes 3:9). Honorer Jéhovah signifie le tenir en haute estime et l’exalter publiquement par notre participation et notre soutien matériel à la proclamation de son nom. Les choses de valeur dont nous honorons Jéhovah sont notre temps, nos talents, nos forces et nos biens. Elles doivent être nos prémices, ce que nous avons de meilleur. La façon dont nous utilisons nos ressources personnelles ne devrait-elle pas refléter notre détermination à ‘ continuer à chercher d’abord le royaume et la justice de Dieu ’ ? — Matthieu 6:33.

    Celui qui honore Jéhovah de ses choses de valeur ne reste pas sans récompense. “ Alors tes dépôts de vivres seront remplis d’abondance, assure Salomon, et tes cuves déborderont de vin nouveau. ” (Proverbes 3:10). Même si en soi la prospérité spirituelle n’entraîne pas la prospérité matérielle, l’emploi généreux de nos ressources pour honorer Jéhovah nous vaut de grandes bénédictions. Pour Jésus, faire la volonté de Dieu était une “ nourriture ” qui lui donnait de la vigueur (Jean 4:34). De la même façon, nous sommes ‘ nourris ’ en prêchant le Royaume et en faisant des disciples à la gloire de Jéhovah. Si nous persévérons dans cette œuvre, nos dépôts de vivres spirituels seront remplis d’abondance. Notre joie, figurée par le vin nouveau, débordera.

    Nous comptons aussi sur Jéhovah et le prions pour avoir suffisamment de nourriture chaque jour, n’est-ce pas (Matthieu 6:11) ? En réalité, tout ce que nous possédons nous vient de notre Père céleste plein d’amour. Jéhovah nous ajoutera des bénédictions dans la mesure où nous employons nos choses de valeur à sa louange. — 1 Corinthiens 4:7.

    Acceptons la discipline de Jéhovah

    Signalant l’importance de la discipline pour atteindre à l’intimité avec Jéhovah, le roi d’Israël nous donne ce conseil : “ Ne rejette pas, ô mon fils, la discipline de Jéhovah, et n’aie pas son blâme en aversion, car celui que Jéhovah aime, il le reprend, comme un père reprend le fils en qui il prend plaisir. ” — Proverbes 3:11, 12.

    Cela dit, la discipline n’est pas forcément facile à accepter. “ Toute discipline [...] ne semble pas, pour le présent, être une joie, mais une peine, a écrit l’apôtre Paul ; plus tard cependant elle rapporte à ceux qu’elle a formés un fruit de paix, c’est-à-dire la justice. ” (Hébreux 12:11). Le blâme et la discipline sont des aspects nécessaires de la formation qui nous rapproche de Dieu. La correction que Jéhovah nous administre, que ce soit par l’intermédiaire de nos parents, de la congrégation chrétienne ou de notre méditation sur les Écritures lors de notre étude individuelle, est une expression de l’amour qu’il nous porte. Ayons la sagesse de bien la prendre.

    Saisissons la sagesse et le discernement

    Le roi Salomon insiste ensuite sur l’importance de la sagesse et du discernement pour cultiver des relations étroites avec Dieu. Il déclare : “ Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui obtient le discernement, car mieux vaut l’avoir comme gain que d’avoir comme gain de l’argent, et mieux vaut l’avoir comme produit que d’avoir de l’or. [...] Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, et ceux qui la tiennent ferme, il faut les proclamer heureux. ” — Proverbes 3:13-18.

    Puis il ajoute quelque chose qui nous sensibilise à la manifestation de sagesse et de discernement dont la magnifique création de Jéhovah porte l’empreinte : “ Jéhovah lui-même avec sagesse a fondé la terre. Il a solidement fixé les cieux avec discernement. [...] Mon fils, qu’elles ne s’éloignent pas de tes yeux. Préserve la sagesse pratique et la capacité de réflexion, et elles seront vie pour ton âme et charme pour ta gorge. ” — Proverbes 3:19-22.

    La sagesse et le discernement sont des qualités qui viennent de Dieu. Non contents de les cultiver, gardons-les en ne nous relâchant jamais dans notre étude assidue des Écritures ni dans la mise en pratique de ce que nous apprenons. “ Alors tu marcheras en sécurité sur ton chemin, dit Salomon, et ton pied ne heurtera rien. Quand tu te coucheras, tu ne ressentiras aucun effroi ; oui, tu te coucheras et ton sommeil sera vraiment agréable. ” — Proverbes 3:23, 24.

    Nous pouvons bel et bien marcher en sécurité et dormir l’esprit en paix tout en attendant l’arrivée, comparable à celle d’un voleur, du jour de la “ destruction subite ” qui fondra sur le monde méchant de Satan (1 Thessaloniciens 5:2, 3 ; 1 Jean 5:19). Soyons sûrs que, même durant la grande tribulation imminente, ‘ nous n’aurons pas à craindre une chose redoutable, soudaine, ni la tempête sur les méchants, parce qu’elle vient. Car Jéhovah lui-même sera vraiment notre confiance et, à coup sûr, il gardera notre pied de la capture ’. — Proverbes 3:25, 26 ; Matthieu 24:21.

    Faisons le bien

    “ Ne refuse pas le bien à ceux à qui il est dû, recommande Salomon, chaque fois qu’il est au pouvoir de ta main de le faire. ” (Proverbes 3:27). Faire le bien à d’autres, c’est notamment puiser généreusement dans nos ressources en leur faveur, ce qui revêt de nombreux aspects. Toutefois, en ce “ temps de la fin ”, la meilleure chose que nous puissions faire pour notre prochain n’est-elle pas de l’aider à nouer une relation étroite avec le vrai Dieu (Daniel 12:4) ? C’est donc le moment, maintenant, d’avoir du zèle pour prêcher le Royaume et faire des disciples. — Matthieu 28:19, 20.

    Le roi sage énumère également des pratiques à bannir : “ Ne dis pas à ton semblable : ‘ Va, et reviens, et demain je donnerai ’, alors que tu as quelque chose chez toi. Ne trame rien de mal contre ton semblable, alors qu’il habite près de toi avec un sentiment de sécurité. Ne te querelle pas sans raison avec un homme, s’il ne t’a pas fait de mal. Ne porte pas envie à l’homme de violence et ne choisis aucune de ses voies. ” — Proverbes 3:28-31.

    Résumant la raison de ces conseils, Salomon dit : “ Car l’homme plein de détours est chose détestable pour Jéhovah, mais Son intimité est avec les hommes droits. La malédiction de Jéhovah est sur la maison du méchant, mais il bénit la demeure des justes. S’il s’agit de moqueurs, il s’en moquera, mais il témoignera de la faveur aux humbles. L’honneur, voilà ce que posséderont les sages, mais les stupides exaltent le déshonneur. ” — Proverbes 3:32-35.

    Si nous voulons entrer dans l’intimité de Jéhovah, ne tramons pas de projets tortueux ou malfaisants (Proverbes 6:16-19). Nous n’aurons la faveur et la bénédiction de Jéhovah que si nous faisons ce qui est droit à ses yeux. Il pourra même nous arriver alors de recevoir des honneurs inattendus lorsque d’autres remarqueront que nous agissons en accord avec la sagesse divine. Bannissons donc les voies pleines de détours du monde méchant et violent où nous vivons. Ayons une conduite droite et cultivons l’intimité avec Jéhovah !

    341.jpeg

    340.jpeg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      La bible est un livre que nous devons être dans la joie pour connaître sa connaissances et de plus nous apprenons à l'inculquer dans notre esprit cet intelligence et cette sagesse qui peut nous guider dans nos décisions.

      Elle dirige nos pas vers le bon chemin, pour nous empêcher de choisir la mauvaise direction quand trop d'accès s'offre à nous. Prenons le temps de lire la bible chaque jour.Psaumes 1:2

      Chanter, prier, méditer est la clef d'une vie heureuse même devant les épreuves. Elle vous donne une vision clair et vers une espérance véritable.  La promesse de Dieu pour les humain est le plus beau cadeau que chaques justes de la terre pourront recevoir dans un proche avenir.

      Psaumes 37 : 29

  2.  

    PERLES SPIRITUELLES  GENÈSE CHAPITRES  42 - 43

     

    Restons unis dans l'amour en tout temps

    Vous estimez être assez grand pour rentrer tard les soirs du week-end, mais vos parents exigent que vous soyez là de bonne heure.

    Vous voulez aller voir le nouveau film dont tous vos camarades parlent, mais vos parents vous l’interdisent.

    Vous avez rencontré des jeunes sympathiques et vous aimeriez sortir avec eux, mais vos parents veulent d’abord faire leur connaissance.

    EN TANT qu’adolescent, vous avez parfois l’impression d’étouffer sous la coupe de vos parents. À chaque fois que vous exprimez un désir, il semble que la réponse qui s’ensuit inévitablement soit: “Non, ce n’est pas possible.” Une jeune fille apporte son témoignage: “Lorsque je suis devenue adolescente, mes parents se sont mis à m’imposer des tas de restrictions, comme le fait de ne pas rentrer après minuit. J’avais horreur de ça.”

    Aucun de vos mouvements ne semble échapper au regard inquisiteur de vos parents. Billy, 18 ans, se plaint de l’attitude de son père: “Il me demande d’où vient mon argent et où je le dépense. Puisque je le gagne moi-même, je crois que c’est à moi de décider de son usage.” Déborah, 15 ans, a le même sujet de plainte: “Mon père veut toujours savoir où je suis et à quelle heure je vais rentrer. La plupart des parents agissent ainsi. Faut-il qu’ils soient au courant de tout? Ils devraient me laisser plus libre.”

    Mais soyons honnêtes. La plupart des jeunes parviennent à agir à leur guise, au moins une bonne partie du temps, et vous ne faites sans doute pas exception à la règle. Mais, à certains moments peut-être, vos parents semblent oublier que vous avez grandi, et au lieu de vous traiter comme un adolescent, ils agissent avec vous comme avec un petit enfant. D’où vient ce besoin irrésistible qu’ils ont de vous protéger?

    Vous avez sans doute compris depuis longtemps que cette tendance protectrice allait en général de pair avec le rôle de parents. Quand papa et maman ne sont pas occupés à pourvoir à vos besoins matériels, ils se démènent souvent pour vous instruire, vous former et vous protéger. De plus, si vos parents sont chrétiens, ils prennent au sérieux le commandement biblique qui leur enjoint de vous “élever dans la discipline et l’éducation mentale de Jéhovah”. (Éphésiens 6:4.) L’intérêt qu’ils vous portent est donc loin d’être occasionnel. Ils sont responsables devant Dieu de la manière dont ils vous élèvent, et lorsqu’une chose semble menacer votre bien-être, ils s’inquiètent.

    Considérez l’exemple des parents de Jésus Christ. Après un séjour à Jérusalem, ils rentrèrent chez eux sans être suivis par Jésus. Quand ils s’aperçurent de son absence, ils se mirent à le chercher avec empressement, et même avec affolement, pendant trois jours! Lorsque enfin “ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des enseignants, les écoutant et les interrogeant”, sa mère s’exclama: “Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous? Vois! ton père et moi, nous te cherchons tout angoissés.” (Luc 2:41-48). Si les parents de Jésus étaient tout angoissés, songez au nombre de fois où vos parents doivent s’inquiéter à votre sujet.
    D’autre part, si vos parents sont si enclins à vous protéger, c’est aussi parce que la vision qu’ils ont de vous, de vos amis et du monde qui nous entoure est probablement très différente de la vôtre. Comme l’a souligné un jour Salomon, les jeunes sont pleins de force et d’énergie (Proverbes 20:29). Ils voient dans le monde maintes occasions d’utiliser et de développer leurs capacités. Mais ce faisant, ils ne font pas toujours preuve d’un très bon jugement, car ils sont “inexpérimentés” et manquent de “sagacité”. (Proverbes 1:4.) Les adultes ont peut-être moins de vigueur, mais bien souvent ils voient le monde avec les yeux de l’expérience. Ils connaissent bien les pièges et les dangers de la vie et veulent vous aider à ‘écarter le malheur’. — Ecclésiaste 11:10.

    Prenez par exemple cet éternel conflit au sujet de l’heure à laquelle vous devez rentrer. Vous ne voyez peut-être aucune raison d’être soumis à des restrictions dans ce domaine. Mais avez-vous déjà essayé de voir les choses du point de vue de vos parents? C’est ce qu’a tenté de faire les livres ( Les jeunes s'interrogent volumes 1 et 2), un ouvrage écrit pour les jeunes d’âge scolaire. Les jeunes gens de nos jours reconnaissent: “Nous savons que les parents s’inquiètent et se fâchent quand leurs enfants ne rentrent pas à l’heure fixée.”

    Ces jeunes ont établi une liste de tout ce que “les parents peuvent imaginer quand leurs enfants ne sont pas rentrés à l’heure”. On y trouve toutes sortes de choses. Ils pensent que ‘leur enfant se drogue, qu’il a eu un accident de voiture, qu’il traîne dans un jardin public, qu’il s’est fait arrêter, qu’il est allé voir un film pornographique, qu’il vend de la drogue, qu’il s’est fait agresser ou violer, qu’il a été emprisonné ou encore qu’il est en train de déshonorer le nom de la famille’.
    De prime abord, cela paraît presque amusant que des parents tirent des conclusions aussi hâtives. “Jamais je ne ferais ce genre de choses”, affirmerez-vous avec fierté. Mais n’est-il pas vrai que beaucoup de jeunes, peut-être même parmi vos camarades de classe, commettent certaines de ces actions? Devriez-vous donc rejeter le point de vue de vos parents qui estiment que rentrer tard et avoir de mauvaises compagnies vous seraient nuisibles? D’ailleurs, même les parents de Jésus tenaient à être informés de ses allées et venues.

    Comprenez le point de vue de vos parents

    Certes, toutes les restrictions que vous imposent vos parents ne sont peut-être pas aussi raisonnables. Certains jeunes vont jusqu’à dire que l’inquiétude qu’ont leurs parents à leur égard frôle la paranoïa. Mais cela s’explique. La Bible nous relate le cas d’un jeune homme du nom de Benjamin qui devait se rendre en Égypte avec ses frères. Quelle fut la réaction de son père? La Bible précise: “Mais Jacob n’envoya pas Benjamin, frère de Joseph, avec ses autres frères, car il disait: ‘Sans cela, il pourrait lui arriver un accident mortel.”’ — Genèse 42:4.

    Or Benjamin était adulte; il avait plus de 30 ans. Il aurait pu facilement s’irriter d’être traité ainsi. Après tout, pourquoi un “accident mortel” le menacerait-il davantage que ses dix autres frères? Cependant, il semble qu’il comprit les sentiments de son père. Benjamin était le second fils de Rachel, la femme préférée de Jacob. Elle était morte en le mettant au monde (Genèse 35:17, 18). On peut donc imaginer à quel point Jacob devait être attaché à son fils. De plus, Jacob croyait à tort que Joseph, l’autre fils qu’il avait eu de Rachel, avait disparu dans un “accident mortel”. Bien qu’elle ne fût pas entièrement rationnelle, la réaction de Jacob était cependant compréhensible.

    De même, il peut arriver par moments que vos parents semblent trop en faire pour vous protéger. Mais n’oubliez pas qu’ils ont “investi” en vous beaucoup de temps, d’énergie et d’affection. À l’idée que vous grandissez et que vous finirez par les quitter, ils se sentent peut-être mal à l’aise ou très inquiets*. Le commentaire suivant le prouve: “Mon enfant unique, mon fils, a 19 ans aujourd’hui et je supporte difficilement l’idée de le voir s’en aller.”

    En effet, quand ils vous voient grandir, vos parents se rendent compte douloureusement qu’ils commencent à vieillir et que leur rôle de parents semble toucher à sa fin (bien que ce ne soit pas vraiment le cas). Une autre personne a déclaré: “Au début, on pense qu’on a vécu sa vie et qu’on est bon à mettre au rebut.”
    Voilà pourquoi certains parents ont tendance à se montrer extrêmement possessifs ou à protéger à l’excès leurs enfants. Mais vous commettriez une grave erreur si vous réagissiez avec violence devant une telle situation. Une jeune femme se souvient: “Jusqu’à l’âge de 18 ans, j’étais très proche de ma mère. (...) Mais après, nous avons commencé à avoir des problèmes. Au fur et à mesure que je grandissais, je voulais être plus indépendante et ma mère pensait que cela nuisait à nos relations. De son côté, elle resserrait son emprise sur moi et j’ai réagi en m’éloignant encore davantage. Je comprends maintenant que j’avais ma part de torts.” Il est bien préférable d’essayer de ‘se mettre à la place d’autrui’ et de comprendre nos parents (I Pierre 3:8). Une jeune fille du nom de Catherine explique qu’en agissant ainsi elle a ‘appris à manifester plus de considération envers ses parents’.
    Vous aussi, vous agirez bien si vous manifestez davantage de considération envers vos parents et essayez de cultiver une compréhension mutuelle. N’oubliez pas que tous les parents ne s’inquiètent pas de leurs enfants au point de veiller à leur bien-être. Soyez donc heureux d’avoir des parents qui se soucient de vous. C’est la preuve qu’ils vous aiment.

    La vraie repentance rend possible la miséricorde

    Joseph occupait donc une position enviable. La vie des habitants de l’Égypte, dont celle de Potiphar et de sa femme, était entre ses mains. Mais elle n’était pas menacée. Joseph avait déjà démontré qu’il était un homme miséricordieux et clément et qu’il n’était pas rancunier et ne cherchait pas à se venger. Cependant, sa miséricorde allait être sérieusement mise à l’épreuve. Cela arriva quand la famine s’étendit sur toute la terre et que toutes sortes de peuples vinrent en Égypte pour chercher du grain. Un jour, alors que Joseph s’acquittait de ses responsabilités et pourvoyait avec compassion à la nourriture des peuples affamés et des Égyptiens, ses dix demi-frères se présentèrent à lui et se prosternèrent la face contre terre. Joseph se rappela immédiatement les rêves qu’il avait faits à ce sujet, mais, bien qu’il les eût reconnus, il ne se fit pas connaître d’eux et leur parla uniquement par l’entremise d’un interprète. Comment allait-il agir envers eux ? Après plus de vingt ans, l’heure de leur jugement était arrivée. Étant donné qu’ils n’avaient pas manifesté la moindre pitié, ils méritaient un jugement impitoyable. Agissant en tant que représentant de Jéhovah, Joseph ne pouvait pas transgresser les lois divines de justice. Cependant, il n’était pas rancunier et il allait devoir rendre compte à Dieu de la façon dont il les traiterait. C’est pourquoi, influencé par la sagesse d’en haut, il les mit à l’épreuve. — Gen. 41:53 à 42:8.

    Leur parlant durement, Joseph accusa ses demi-frères d’être des espions. Quand ils protestèrent de leur innocence et lui dirent qu’ils étaient tous fils d’un seul homme et qu’un de leurs frères était resté avec leur père, il lia Siméon devant eux et leur dit qu’il resterait emprisonné jusqu’à ce qu’ils reviennent avec leur autre frère. Bouleversés, les demi-frères de Joseph manifestèrent une attitude tout à fait repentante ; ils acceptèrent ce malheur comme un châtiment venant de Dieu, “car, se dirent-ils, nous avons vu, la détresse de son âme [de Joseph], quand il nous suppliait d’avoir compassion, mais nous n’avons pas écouté”. Joseph, qui les entendait, bien qu’ils n’en soient pas conscients, fut très ému ; il s’éloigna d’eux et se mit à pleurer. Toutefois, leur épreuve n’était pas terminée. Il ne devait subsister aucun doute quant à la sincérité de leur repentir. Ayant fait remplir leurs réceptacles de grain, Joseph fit remettre secrètement leur argent dans leurs sacs et les renvoya chez eux, alors qu’il gardait Siméon. — Gen. 42:9-28.

    Finalement, quand ils n’eurent plus de céréales, ils durent redescendre en Égypte. Mais ils avaient été avertis de ne pas se présenter devant le préposé à la nourriture en Égypte à moins d’amener leur frère avec eux. Craignant de perdre le seul fils qui lui restait de sa femme bien-aimée Rachel depuis qu’il avait perdu Joseph, Jacob refusait toujours de le laisser aller. Finalement, il n’y eut plus d’autre solution. Juda se porta garant pour lui. Quand ils se présentèrent devant Joseph et que celui-ci vit Benjamin, son propre frère, il ne put se contenir. Ses émotions intimes s’étant ravivées pour son frère, il alla dans une chambre intérieure où il donna libre cours à ses larmes. Ensuite, il soumit ses demi-frères à une dernière épreuve. Par ruse, il fit croire que Benjamin avait volé sa coupe d’argent très précieuse. Il ordonna donc que Benjamin reste pour être son esclave et que les autres retournent dans la maison de leur père. Affligés et le cœur brisé parce qu’ils savaient que la perte de Benjamin, le fils bien-aimé de Jacob, ferait descendre les cheveux gris de leur père dans la tombe, ils supplièrent Joseph de leur rendre Benjamin. Finalement, quand Juda s’offrit volontairement à prendre la place de Benjamin, Joseph n’arriva plus à se dominer. Alors, en pleurant, il se fit connaître à ses frères, en disant : “Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour l’Égypte. Mais à présent, ne soyez pas peinés et ne soyez pas irrités contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous.” Sur l’ordre de Pharaon, Joseph fit en sorte que Jacob, son père, et toute sa maisonnée, viennent en Égypte où ils reçurent la meilleure partie du pays. — Gen. 42:29 à 47:31.

    Debout lors du jugement avec une vie de miséricorde derrière soi

     L’étendue et la qualité de la miséricorde de Joseph sont mises en évidence par les circonstances dans lesquelles elle a été exercée. Il a été cruellement traité, voire menacé de mort, par ses demi-frères, il a été accusé faussement et avec ruse par la femme de Potiphar, celui-ci a agi durement envers lui en le faisant injustement emprisonné, et le chef des échansons, qu’il avait encouragé avec compassion, l’oublia avec ingratitude. Malgré cela, Joseph ne songea nullement à se venger quand il en eut le pouvoir. Bien au contraire, avec amour et une considération profonde et sincère, il veilla à satisfaire leurs besoins, étendant sa compassion jusqu’à la maison de son père et à tous les membres de la nation égyptienne. Joseph n’a certainement pas cultivé cette qualité seulement après qu’il eut été élevé à une position qui lui conférait honneur et puissance. Au contraire, la miséricorde que Jéhovah témoigna à Joseph durant ses épreuves en le protégeant, en le soutenant et en le rassurant, est un témoignage de l’attitude clémente et miséricordieuse qu’il a dû garder pendant tout ce temps. Cela paraît tout à fait certain à en juger par la règle suivante énoncée par Jésus : “Heureux les miséricordieux, puisqu’il leur sera fait miséricorde.” (Mat. 5:7). Cette attitude de Joseph ressemble beaucoup à celle de Jésus qui, sur le poteau de supplice où il allait mourir, déclara : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”, ou à celle d’Étienne qui, alors qu’il était lapidé à mort, s’écria : “Jéhovah, ne leur compte pas ce péché.” (Luc 23:34 ; Actes 7:60). La miséricorde dont chacun de ces hommes témoigna dans ces différents cas fut récompensée.

    Cela n’indique-t-il pas clairement que nous avons tout intérêt à nous montrer miséricordieux ? Paul nous certifie que “chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même”. (Rom. 14:12.) Qu’il est réconfortant de savoir que “la miséricorde, triomphante, se glorifie aux dépens du jugement” ! Que ce soit aujourd’hui, dans un moment critique, ou lors du Jour du Jugement, qui approche rapidement (II Pierre 3:7), quand il s’agira de rendre compte pour nous-mêmes à Dieu et à Jésus Christ, le Juge qu’il a établi, notre situation dépendra entre autres choses de la miséricorde que nous aurons témoignée au cours de notre vie passée. C’est par conséquent l’obéissance au commandement de Jésus nous ordonnant d’aimer en toutes circonstances qui nous aidera à mener une vie riche en miséricorde, contribuant ainsi à la louange de Jéhovah et à la paix dans l'assemblées.
    À leur arrivée dans le pays, ils furent réunis à Siméon et, à leur grande surprise, ils furent tous invités à manger avec l’administrateur des vivres. Quand Joseph arriva, ils lui offrirent un cadeau, se prosternèrent devant lui et, après avoir répondu à ses questions au sujet de leur père, s’inclinèrent de nouveau. Quand Joseph vit Benjamin, son frère, une émotion si vive s’empara de lui qu’il s’éloigna et se laissa aller aux larmes. Après cela il fut capable de maîtriser ses sentiments et il ordonna qu’on serve le repas du midi. Les 11 frères furent placés à une table pour eux selon leur âge, et Benjamin reçut des portions cinq fois plus grosses que les autres. Probablement Joseph éprouvait-il ainsi ses frères pour voir s’ils n’étaient pas encore animés de quelque jalousie cachée. Mais ils ne donnèrent aucun signe d’un tel état d’esprit. — Gn 43:15-34.

    Comme la fois précédente, Joseph ordonna qu’on remette l’argent de chacun dans son sac (Gn 42:25) et, en plus, il commanda qu’on place sa coupe d’argent dans celui de Benjamin. Après qu’ils se furent mis en route, Joseph les fit rattraper et accuser d’avoir volé sa coupe d’argent. Peut-être pour leur faire prendre conscience de toute la valeur que revêtait cet objet à ses yeux et de la gravité du délit qu’ils étaient censés avoir commis, l’homme qui était au-dessus de la maison de Joseph avait pour consigne de leur dire : “ N’est-ce pas là l’objet dans lequel boit mon maître et au moyen duquel il lit habilement les présages ? ” (Gn 44:1-5). Toute cette mise en scène faisant partie d’une ruse, il n’y a évidemment pas lieu de penser que Joseph se servait vraiment de cette coupe d’argent pour lire les présages. Apparemment, Joseph souhaitait se faire passer pour l’administrateur d’un pays dans lequel le vrai culte n’était pas pratiqué.

    Grande dut être la consternation des frères de Joseph lorsque la coupe fut trouvée dans le sac de Benjamin. Les vêtements déchirés, ils retournèrent chez Joseph et se prosternèrent devant lui. Joseph déclara qu’à l’exception de Benjamin ils étaient tous libres de partir. Mais ils ne voulurent pas, ce qui montra qu’ils n’avaient plus cette envie qui les avait poussés, quelque 22 ans auparavant, à vendre leur frère. Avec éloquence, Juda supplia en leur faveur et proposa de prendre la place de Benjamin pour que leur père ne meure pas de chagrin en ne le voyant pas revenir. — Gn 44:6-34.

    Joseph révèle son identité. Profondément touché par la supplication de Juda, Joseph ne put se dominer plus longtemps. Il ordonna à tous les étrangers de sortir, puis il révéla son identité à ses frères. Il ne nourrissait pas d’animosité à leur égard, même s’ils l’avaient grandement maltraité auparavant. Il leur dit : “ Maintenant, ne soyez pas peinés et ne soyez pas en colère contre vous-mêmes, de m’avoir vendu pour ici ; car c’est pour la préservation de la vie que Dieu m’a envoyé en avant de vous. Car ceci est la deuxième année de la famine au milieu de la terre, et il y a encore cinq ans durant lesquels il n’y aura ni période de labour ni moisson. Dieu m’a donc envoyé en avant de vous afin de mettre, pour vous, sur la terre, un reste et vous garder en vie en vous faisant échapper d’une grande manière. Ainsi donc, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est le vrai Dieu. ” (Gn 45:1-8). Le pardon de Joseph était sincère, car il pleura contre ses frères et les embrassa tous.
    Soyons ferme et unie avec notre famille charnelle et spirituelle car l'unité et l'amour est basé sur un pardon mutuelle et constant. Elle garde nos relations avec les autres dans une joie constante et épanouie.
    Soyons heureux de vivre tous unie même dans les épreuves de la vie, car Jéhovah est notre bouclier et notre force pour toujours.

    1280.jpeg

  3. Gardons notre coeur fort dans la foi jusqu'aux jour de Dieu

     

    Imaginez un avion de petite taille pris dans le mauvais temps. Le pilote perd ses repères au sol. Des nuages épais l'environnent, et l'empêchent de voir plus loin que son pare-brise. Pourtant, il est certain arriver à bon port. Pourquoi est-il si confiant?

    Grâce à la précision de ses instruments de bord, il est en mesure de naviguer au travers des nuages ou d'atterrir dans l'obscurité. Sur sa route, et surtout à l'approche de l'aérodrome, des balises électroniques le guident, et il reste en contact radio avec la tour de contrôle.
    De façon assez similaire, nous pouvons regarder l'avenir avec confiance, quand bien même les conditions mondiales s'assombrissent de jour en jour. Notre vol à travers le système corrompu de ce monde est plus long que prévu, mais nous pouvons être sûr de nous trouver sur la bonne voie et d'arriver en temps et en heure qui nous aie prévu. Si nous en sommes persuadés, c'est par ce que les conseils que nous recevons nous donnent une vue ensemble plus perçante que l'oeil humain.
    La paroles de Dieu est une lumière pour notre sentier, et elle est digne de foi, rendant sage l'inexpérimenté. (Psaumes 19:17 ; 119:105)
    Telle une balise qui indique au pilote la bonne trajectoire, la bible nous expose ce que l'avenir nous réserve et nous fournit des instructions claires pour nous mener à la bonne destination. Mais cette direction divine ne nous sera profitable que si nous nous montrons confiants.
    Dans sa lettre aux hébreux, Paul a exhorté les chrétiens d'origine juive à retenir ferme jusqu'à la fin la confiance qu'ils avaient eu au commencement de leur apprentissage . (Hébreux 3:14) Si elle n'est pas maintenue ferme, notre confiance peut être ébranlée. Comment garder confiance en Jéhovah jusqu'à la fin?

    Cultivons notre foi

    Si un pilote est capable de naviguer sans visibilité, avec seulement les recours de ses instruments de bord et en contact radio, c'est parce qu'il a derrière lui une formation adapté à toutes situations et sa formation spéciale de départ qui fut sur de longue période d'heure de vol de pratique et former par des hommes expériences à ses côtés. De même un serviteur de Dieu à constamment besoin d'exercer sa foi de manière à garder confiance dans les direction de Jéhovah, surtout si les circonstances deviennent difficiles. L'apôtres Paul a écrit: " Parce que nous avons ce même esprit de foi que celui dont il est écrit:" J'ai exercé la foi, c'est pourquoi j'ai parlé; donc, nous exerçons la foi, c'est pourquoi nous parlons. (2Corinthiens 4:13). Ainsi en parlant autour de nous de la bonne nouvelles que Dieu nous a donné, nous exerçons notre foi véritable et nous l'affermissons.

    Voici une belle expérience de foi au temps de la seconde guerre mondiale.

    Magdalena, qui a passé quatre ans dans un camp concentration pendant la seconde guerre mondiale, sait l'importance de la prédication. " Maman m'a appris que pour garder une foi forte , dit-elle, il faut absolument s'intéresser au bien être spirituel des gens. Pour vous donner une idée, je me souviens de notre sortie du camp de Ravensbrück. Nous sommes arrivées chez nous un vendredi, physiquement exténuées. Eh bien, figurez vous que deux jour plus tard, le dimanche, nous sommes allées prêcher de maison en maison avec nos frères et soeurs. Je suis sûr d'une chose: quand on s'efforce d'aider les autres à voir confiance dans les promesse de Dieu, ces promesses deviennent plus réelles pour nous." (Actes 5:42) 

    Pour garder une confiance ferme et inébranlable jusqu'à la fin, il faut s'investir dans d'autres activités spirituelles. L'étude individuelle est une source de force car elle nous aide à puiser en profondeur l'essence de notre foi et Jéhovah nous transmet cette foi quand nous le faisons avec joie véritable venant d'un coeur entier. Imitons l'exemple de Béreens en examinant minutieusement les Écritures chaque jour. Cela nous aidera à "avoir la pleine certitude de l'espérance dans les moments difficiles et nous guidera vers une santé pour passer les tribulations avenir jusqu'à la fin."( Hébreux 6:11 ; Actes 17:11) L'étude individuelle, il est vrai que cela demande du temps et de la volonté.
    En gardant un rythme soutenu à cette volonté, nous seront des imitateurs de ceux qui, grâce à la foi et à la patience, hériteront de la promesse de notre Créateur Jéhovah.

    Confiant et bâtissons notre expérience 

    Évidemment, la confiance d'un pilote en ses intruments ne tient pas uniquement à la formation reçue. Elle est dictée par l'expérience. De même, notre confiance en Jéhovah grandit quand nous constatons dans notre vie qu'il se soucie de nous avec amour. C'est parce qu'il en avait fait l'expérience que Josué a pu rapeller ceci aux Israélites: Vous savez bien de tout votre coeur et de tout âme que pas une parole n'a faillit de toutes les bonnes paroles que vous a dites Jéhovah votre Dieu. Toutes se sont réalisées pour vous.-(Josué23:14). Jéhovah nous guide toujours dans le bonne direction.

    Les mauvaises compagnies peuvent nous faire dévier du droit chemin

    Sous l'effet du vent, un avion de petite taille peut facilement dévier si sa trajectoire n'est pas corrigée. De même, les chrétiens d'aujourd'hui subissent constamment des influences extérieures. Nous vivons dans un monde aux pensées charnelles, où les valeurs spirituelles sont facilement tournées en ridicule, et où l'argent et les plaisirs sont largement mis en avant scène. Paul à fait savoir à Timothé que les derniers jours seraient "difficiles à supporter"(2Timothé 3:1-5) Le monde actuel souhaitent être acceptés et bien en vus, les adolescents se laissent particulièrement influencer par les mauvaises compagnies. (2Timothé 2:22)
    Quel que soit notre âge, nous côtoyons forcément des gens qui critiquent nos croyances. D'aucun trouveront à leur réflexion une certaine finesse, mais aux yeux de Dieu elles sont physique et non spirituelles (1 Corinthiens 2:14) Aux jours de Paul, les sceptiques, des philosophes imprégnés de la sagesse propre au monde, propageaient des enseignements qui ont peut être amené certains serviteurs de Corinthe à perdre la foi en la résurrection. (1 Corinthiens 15:12) "Ne vous laissez pas tromper. Les mauvaises fréquentation font perdre les bonne habitudes." ( 1 Corinthiens 15:33) 
    À l'inverse, les bonnes compagnies nous affermissent sur le plan spirituel. Dans l'assemblée chrétienne, nous sommes à même de côtoyer des personnes qui vivent leur foi. Cela est essentiel à notre cheminement et garde notre relation avec Dieu de manière ordonnée et privilégie une relation d'amitié avec Dieu constante et forte.

    Foi et condition de coeur qui approuve nos valeurs chrétienne 

    Pour que la confiance en Jéhovah s’installe en nous, il est important que notre cœur soit touché. Certes, “ la foi est l’attente assurée de choses qu’on espère, la démonstration évidente [ou “ preuve convaincante ”, note] de réalités que pourtant on ne voit pas ”. (Hébreux 11:1.) Toutefois, nous ne serons convaincus qu’à condition d’y mettre notre cœur (Proverbes 18:15 ; Matthieu 5:6). C’est la raison pour laquelle l’apôtre Paul a dit que “ la foi n’est pas le bien de tous ”. — 2 Thessaloniciens 3:2.

    Comment rester réceptifs à toutes les preuves convaincantes dont nous disposons ? En cultivant les qualités spirituelles, qualités qui enrichissent et stimulent la foi. Pierre nous exhorte à ‘ fournir à notre foi la vertu, la connaissance, la maîtrise de soi, l’endurance, l’attachement à Dieu, l’affection fraternelle et l’amour ’. (2 Pierre 1:5-7 ; Galates 5:22, 23.) En revanche, si nous sommes égocentriques ou si notre service pour Jéhovah n’est que symbolique, est-il bien raisonnable de croire que notre foi grandira ?

    Avant de lire la Parole de Jéhovah et afin de la mettre en pratique, Ezra “ avait préparé son cœur ”. (Ezra 7:10.) Mika, lui aussi, a montré que son cœur était touché : “ Mais pour moi, c’est Jéhovah que je guetterai. Je veux rester dans l’attente du Dieu de mon salut. Mon Dieu m’entendra. ” — Mika 7:7.

    C’est avec la même patience que Magdalena, déjà citée, attend Jéhovah (Habaqouq 2:3). “ Nous avons déjà le paradis spirituel, dit-elle. La prochaine étape, le Paradis terrestre, viendra en son temps. En attendant, des centaines de milliers de personnes s’ajoutent à la grande foule. C’est merveilleux de voir tant de gens rejoindre l’organisation de Dieu. ”

    Regardons vers le Dieu de notre salut

    Pour garder fermement confiance jusqu’à la fin, il faut exercer notre foi et écouter attentivement les conseils que Jéhovah et son organisation nous donnent. Cela en vaut vraiment la peine. Quelle satisfaction pour un pilote, au terme d’un vol long et pénible, de redescendre et de sortir enfin de la masse nuageuse ! Devant nous se déroule une campagne verte et hospitalière. La piste de l’aérodrome est là, au-dessous, prête à l’accueillir.

    Des moments exaltants nous attendent, nous aussi. Notre monde sinistre, mauvais, fera place à une nouvelle terre de justice. Un magnifique accueil nous sera réservé. Nous pourrons arriver à bon port si nous suivons les paroles du psalmiste : “ Tu es mon espoir, ô Souverain Seigneur Jéhovah, ma confiance depuis ma jeunesse. (...) En toi est ma louange, constamment. ” — Psaume 71:5, 6.

    Cultivons la foi qui surpasse toutes pensées.


     

     

    1422.jpeg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      J'ai corrigé le texte pour donner un partage à vous de qualité.

      Eric 😊

  4.  

    LA DOUCEUR UN PRÉMICE EN NOTRE ÊTRE POUR RÉSISTER CONTRE TOUTES ÉPREUVES

     

    DEVONS-NOUS faire face à des changements en ce moment ? AVONS-NOUS du mal à les accepter ? La plupart d’entre nous ont vécu ou vivront des changements. Des exemples de serviteurs du passé peuvent nous aider à identifier des qualités qui nous seront utiles.


    Prenons l'exemple de David, qui a dû faire face à de nombreux changements. Il était un jeune berger quand Samuel l’a oint comme futur roi. Alors qu’il n’était qu’un garçon, il s’est porté volontaire pour combattre le géant philistin Goliath (1 Sam. 17:26-32, 42). Le jeune David a été invité à vivre à la cour du roi Saül et a été nommé chef de l’armée. David n’aurait jamais pu imaginer tous ces changements, ni ce qui allait se produire après.

    Les relations entre David et Saül sont devenues extrêmement tendues (1 Sam. 18:8, 9 ; 19:9, 10). Pour échapper à la mort, David a été obligé de vivre plusieurs années en fugitif. Même durant son règne sur Israël, sa situation a radicalement changé, surtout après qu’il a commis l’adultère et, pour tenter de couvrir son péché, il commit un meurtre par sa décision de mettre son grand guerrier en avant de l'affront, pour avoir sa femme et camouflé son action grave. À cause de ses fautes, il a subi des malheurs dans sa famille, tels que la rébellion de son fils Absalom (2 Sam. 12:10-12 ; 15:1-14). Néanmoins, après s’être repenti, il a été pardonné par Jéhovah et a retrouvé sa faveur auprès de Dieu.

    Notre situation aussi peut changer. Des problèmes de santé, financiers ou familiaux — ou même nos propres actions — entraînent des changements dans notre vie. Quelles qualités nous aideront à être mieux préparés à les affronter ?

    Le rôle de l’humilité

    L’humilité implique d’être disposé à se soumettre. La vraie humilité nous permet de nous voir comme nous sommes réellement et de voir les autres comme ils sont. En ne minimisant pas les qualités et les réussites des autres, nous apprécierons davantage leur personnalité et leurs actions. En outre, l’humilité nous aide à comprendre pourquoi une situation survient et à y faire face.

    Jonathân, le fils de Saül, est un bon exemple sous ce rapport. Des événements dont il n’était pas maître ont changé sa vie. Lorsque Samuel a annoncé à Saül que Jéhovah lui enlèverait le royaume, il n’a pas dit que Jonathân le remplacerait (1 Sam. 15:28 ; 16:1, 12, 13). Le choix de Dieu de faire de David le prochain roi d’Israël écartait Jonathân DE CETTE FONCTION ROYAL. La désobéissance de Saül a eu, d’une certaine manière, un effet négatif sur son fils. Même s’il ne portait aucune responsabilité, Jonathân ne succéderait pas à son père (1 Sam. 20:30, 31). Comment a-t-il réagi ? A-t-il gardé du ressentiment en raison de cette occasion manquée, devenant jaloux de David ? Non. Même s’il était bien plus âgé et plus expérimenté, il a fidèlement soutenu David (1 Sam. 23:16-18). L’humilité l’a aidé à voir qu'il avait la bénédiction divine ; il ne pensait pas de lui-même plus qu’il ne fallait penser ’. (Rom. 12:3.) Il a compris ce que Jéhovah attendait de lui et a accepté, La décision de Jéhovah.

    Évidemment, nombre de changements engendrent des difficultés. À un certain point, Jonathân était en relation avec deux hommes proches de lui. L’un était son ami David, le futur roi désigné par Jéhovah. L’autre était son père Saül, qui avait été rejeté par Jéhovah mais qui régnait encore sur Israël. S’efforcer de garder la faveur divine dans ces conditions a dû occasionner à Yonathân une tension émotionnelle. Les changements que nous vivons peuvent nous causer de l’inquiétude et de la crainte intérieure. Mais si nous essayons de comprendre le point de vue de Jéhovah, nous serons en mesure de continuer à le servir fidèlement tout en affrontant ces changements.

    L’importance de la modestie

    La modestie implique d’être conscient de ses limites. Il ne faut pas confondre modestie et humilité. Une personne humble n’a pas forcément une pleine conscience de ses limites.

    David était modeste. Même si Jéhovah l’avait choisi pour être roi, il a dû attendre des années avant de monter sur le trône. La Bible ne dit pas qu’il a reçu une explication de la part de Jéhovah pour ce retard apparent. Cependant, la situation, qui aurait pu le contrarier, ne l’a pas perturbé. Il était conscient de ses limites et comprenait que Jéhovah, qui permettait cela, maîtriserait les choses en temps et lieux. Ainsi, même pour sauver sa propre vie, il n’a pas voulu tuer Saül, et il a empêché son compagnon Abishaï de le faire. — 1 Sam. 26:6-9.

    Il peut se produire dans notre assemblée  une situation que nous ne comprenons pas ou qui, à notre avis, n’est pas gérée de la manière la plus conforme ou la plus organisée. Reconnaîtrons-nous modestement que Jésus est le Chef de l'assemblée et qu’il agit par le moyen du collège des anciens établi à notre tête ? Serons-nous modestes, sachant que, pour conserver sa faveur, nous devons attendre que Jéhovah dirige les choses par Jésus Christ ? Attendrons-nous avec modestie, même si c’est difficile ? — Prov. 11:2.

    La douceur de caractère aide à être positif

    La douceur est liée à l’humilité et à la modestie, mais elle englobe également la bonté de coeur. Bien qu’elle soit difficile à acquérir, nous devrions nous efforcer de la cultiver. La Bible déclare en effet que les doux de caractère hériteront de la terre . (Mat. 5:5.) Une personne douce de caractère peut croître spirituellement, car elle se laisse enseigner, modeler et guider par Jéhovah en suivant les pas de Jésus Christ notre modèle par excellence.

    Comment la douceur de caractère peut-elle nous aider à nous adapter à de nouvelles étapes de notre vie ? Nous avons probablement constaté que beaucoup ont tendance à voir les changements de manière négative. En réalité, ceux-ci peuvent se révéler des occasions d’être davantage formés par Jéhovah. C’est ce qui ressort de la vie de Moïse.

    À 40 ans, Moïse possédait déjà d’excellentes qualités. Il s’était montré sensible aux besoins du peuple de Dieu et avait manifesté l’esprit de sacrifice (Héb. 11:24-26). Toutefois, avant que Jéhovah lui demande de faire sortir Israël d’Égypte, il a dû passer par des changements qui ont affiné sa douceur de caractère. Il a fallu qu’il s’enfuie d’Égypte, et qu’il vive en Madiân pendant 40 ans, travaillant dans l’ombre comme simple berger. Quel a été le résultat ? Ce changement l’a rendu meilleur (Nomb. 12:3). Il a appris à faire passer les intérêts spirituels avant les siens.

    Pour illustrer la douceur de caractère de Moïse, examinons ce qui est arrivé lorsque Jéhovah a déclaré qu’il voulait rejeter le peuple désobéissant et faire des descendants du prophète une nation puissante (Nomb. 14:11-20). Moïse a intercédé en faveur du peuple. Ses paroles montrent que ce qui lui tenait à cœur, c’était la réputation de Dieu et le bien de ses frères, non ses propres intérêts. Il fallait quelqu’un de doux pour assumer son rôle de chef et de médiateur. Miriam et Aaron ont murmuré contre lui ; pourtant, Moïse était “ de beaucoup le plus doux de caractère de tous les hommes ”, précise la Bible (Nomb. 12:1-3, note, 9-15). Il semble qu’il a supporté leurs critiques avec douceur. Comment les choses auraient-elles tourné s’il n’avait pas été doux de caractère ?

    Une autre fois, l’esprit de Jéhovah s’est posé sur certains hommes, les faisant prophétiser. Josué, l’assistant de Moïse, a eu le sentiment que ces Israélites agissaient mal. Étant doux de caractère, Moïse, lui, a vu les choses comme Jéhovah les voyait, et n’a pas eu peur de perdre son autorité (Nomb. 11:26-29). S’il n’avait pas été doux de caractère, aurait-il accepté cette nouvelle disposition de Jéhovah ?

    La douceur de caractère a permis à Moïse d’exercer correctement la grande autorité et le rôle que Dieu lui avait confiés. En effet, Jéhovah l’avait invité à monter sur le mont Horeb et à représenter le peuple. Il lui avait parlé par un ange et l’avait nommé médiateur de l’alliance. La douceur de caractère de Moïse l’a aidé à accepter ce changement important et à demeurer dans la faveur immérité de Dieu.

    Et nous ? La douceur de caractère est indispensable à notre croissance spirituelle. Tous ceux qui ont reçu des responsabilités et une certaine autorité au sein du peuple de Dieu doivent la manifester. Une telle douceur nous empêche d’agir avec orgueil face aux changements et nous permet de les gérer avec le bon état d’esprit. Notre réaction est importante. Accepterons-nous le changement ? Le considérerons-nous comme une occasion de nous améliorer ? Ce pourrait être une occasion unique de cultiver la douceur !

    Nous devrons toujours faire face à des changements dans notre vie. Parfois, il n’est pas facile de comprendre pourquoi un événement se produit. À cause de nos limites et du stress, nous pouvons avoir du mal à garder une vision spirituelle des choses. Cependant, des qualités comme l’humilité, la modestie et la douceur de caractère nous aideront à accepter les changements et à demeurer dans la faveur immérité de Dieu. La douceur triomphe devant toutes épreuves.

    345.jpeg


  5. Je te louerai de tout mon cœur.
    À la face d’autres dieux,
    je te chanterai des louanges.
    Je me prosternerai vers ton saint temple
    et je louerai ton nom
    en raison de ta bonté et de ta fidélité.
    Car tu as élevé ta parole et ton nom au-dessus de toute autre chose.
    Le jour où j’ai appelé, tu m’as répondu;
    tu m’as rendu courageux et fort.
    Tous les rois de la terre te loueront, ô Jéhovah,
    car ils auront entendu les promesses que tu as faites.
    Ils chanteront au sujet des manières d’agir de Jéhovah,
    car la gloire de Jéhovah est grande.
    Bien qu’il soit élevé, Jéhovah remarque les humbles;
    mais les orgueilleux, il les connaît seulement de loin.
    Même quand je marche au milieu du danger, tu me gardes en vie.
    Tu tends la main contre la colère de mes ennemis ;
    ta main droite me sauve.
    Jéhovah réalisera toutes ses intentions en ma faveur.
    Ô Jéhovah, ton amour fidèle est éternel;
    n’abandonne pas les œuvres de tes mains.
    Ô Jéhovah, tu me scrutes et tu me connais.
    Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève.
    De loin, tu discernes mes pensées.
    Tu m’observes quand je voyage et quand je m’allonge ;
    tous mes chemins te sont familiers.
    Avant même qu’une parole soit sur ma langue,
    vois, ô Jéhovah, tu la connais déjà entièrement.
    Derrière moi et devant moi, tu m’entoures ;
    et tu poses ta main sur moi.
    Une telle connaissance dépasse ma compréhension.
    Elle est trop élevée pour que je l’atteigne.
    Où puis-je échapper à ton esprit,
    et où puis-je fuir loin de ta face?
    Si je montais au ciel, tu serais là,
    et si je faisais mon lit dans la Tombe, vois, tu serais là.
    Si je m’envolais avec les ailes de l’aurore
    pour résider près de la mer la plus lointaine,
    même là, ta main me conduirait,
    ta main droite me saisirait.
    Si je disais : « À coup sûr, les ténèbres me dissimuleront ! »,
    alors, autour de moi, la nuit deviendrait lumière.
    Même les ténèbres ne seraient pas trop ténébreuses pour toi,
    mais la nuit serait aussi lumineuse que le jour.
    Pour toi, les ténèbres sont pareilles à la lumière.
    C’est toi qui as produit mes reins,
    qui m’as abrité dans le ventre de ma mère.
    Je te loue en voyant de quelle
    manière redoutable et merveilleuse
    je suis fait.
    Tes œuvres sont prodigieuses,
    je le sais parfaitement.
    Mes os ne t’ont pas été cachés
    lorsque j’ai été fait dans le secret,
    lorsque j’ai été tissé dans les profondeurs de la terre.
    Tes yeux m’ont vu alors que je n’étais qu’un embryon ;
    toutes ses parties étaient inscrites dans ton livre
    en rapport avec les jours de leur formation,
    avant qu’une seule d’entre elles existe.
    Combien donc tes pensées me sont précieuses !
    Ô Dieu, comme la somme en est immense !
    Comment pourrais-je les compter ? 
    Elles sont plus nombreuses que les grains de sable!
    À mon réveil, je suis toujours avec toi.
    Ô Dieu, si seulement tu tuais les méchants !
    Alors les hommes violents s’écarteraient de moi,
    ceux qui disent des choses contre toi dans une intention mauvaise ;
    ils sont tes adversaires, qui utilisent ton nom de manière indigne.
    N’ai-je pas de la haine pour ceux qui te haïssent, ô Jéhovah,
    et du dégoût pour ceux qui se révoltent contre toi?
    Je n’ai que de la haine pour eux ;
    ils sont devenus pour moi de véritables ennemis.
    Scrute-moi, ô Dieu, et connais mon cœur.
    Examine-moi, et connais mes préoccupations.
    Vois s’il y a en moi quelque tendance nuisible,
    et conduis-moi sur le chemin de l’éternité.

    1385.jpeg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Les prières venant de notre coeur sont une louange pour Jéhovah.

      Prions sans cesse pour garder notre lumière pure et garder notre chemin bien éclairé 

  6. PERLES SPIRITUELLES GENÈSE 40-41

     

    JÉHOVAH PROTÉGE JOSEPH ET PROTÈGE SON PEUPLE FIDÈLE DE LA FOI

     

    Joseph est encore en prison, son coeur est fort. Joseph est serviable et toujours présent à aider son prochain. De nouveau événement arrivent pour Joseph qui va changer le cour de son histoire.
    Joseph sait que son Dieu, Jéhovah, ne l’a jamais oublié, ce qui l’a sûrement aidé à endurer jour après jour, dans cette prison et de plus en terre étrangère. Jéhovah trouve des moyens de bénir Joseph et de le protéger. Le récit biblique le confirme : « Jéhovah resta avec Joseph, et il étendait sur lui sa bonté de cœur et lui faisait trouver faveur aux yeux du fonctionnaire principal de la maison d’arrêt » (Genèse 39:21-23). Comme Joseph a toujours travaillé dur, il donna à son Dieu des raisons de le bénir. Quel réconfort de savoir que Jéhovah est constamment à ses côtés !

    Jéhovah a-t-il l’intention de le laisser dans cette prison indéfiniment ? Joseph en est réduit aux hypothèses et il prie constamment Jéhovah et sûrement sans cesse. Comme dans bien des cas, la réponse se présente d’une façon des plus inattendues. Un jour, toute la prison entre en effervescence à cause de l’arrivée de deux nouveaux détenus, des fonctionnaires proches du Pharaon. L’un était le chef des panetiers, l’autre le chef des échansons (Genèse 40:1-3).
    Le chef de la garde, charge Joseph de veiller sur ces hommes qui occupaient jusque-là une position en vue. Pendant un certain temps, Joseph fut traité durement (Ps. 105:17, 18). Toutefois, son application au travail et sa confiance en Jéhovah furent récompensées. Il reçut de nouvelles responsabilités, et sa conduite exemplaire malgré les difficultés lui valut d’être placé à une position de confiance au-dessus des autres prisonniers. Parmi ceux-ci, il y eut deux serviteurs de Pharaon : le chef de ses échansons et le chef de ses panetiers. Plus tard, ils eurent chacun un rêve. Le lendemain, ils étaient abattus, car personne ne pouvait interpréter leurs rêves. Sensible à leur peine et tout en rendant l’honneur à Jéhovah Dieu, Joseph dit :" n'est ce pas à Dieu d'interpréter les rêves et leurs significations". ( Joseph donne honneur à Dieu et que par Dieu tout questionnement peut avoir réponse à celui qui le demande) 
    La patience que Joseph avait développée et l’attitude pleine de compassion qu’il avait gardée durant toutes ses épreuves allaient être récompensées car en cette journée, Jéhovah donna à Joseph la force d'élucidé les rêves des deux chefs devant lui.
    Le rêve de l’échanson annonçait qu’il serait rétabli dans sa fonction trois jours après. C’est pourquoi Joseph, dans l’espoir d’être libéré de la prison, le pria l'échanson en chef de se souvenir de lui et de faire mention de lui à Pharaon. (Genèse 40 5 -14) Il expliqua que c’était par un rapt qu’il avait été enlevé du “ pays des Hébreux ”, et qu’il n’avait rien fait qui mérite d'être en prison. Probablement pour ne pas présenter sa famille sous un mauvais jour, Joseph préféra anonymat de l’identité de ses ravisseurs. Il interpréta ensuite le rêve du panetier, disant qu’il serait mis à mort dans les trois jours. Les deux rêves se réalisèrent trois jours plus tard, à l’occasion de l’anniversaire de Pharaon. (Genèse 40: 14-23) Sans aucun doute, ces événements donnèrent à Joseph une plus grande confiance en la réalisation de ses propres rêves ( Genèse 37 :5 -8 ) et l’aidèrent à endurer. À ce moment-là, quelque 11 années s’étaient déjà écoulées depuis qu’il avait été vendu par ses frères. Il avait 28 ans à ce moment.
    Avant de recevoir les bénédictions de Jéhovah, il faut parfois savoir attendre. Jéhovah connaît la situation de ses serviteurs et il pourvoit à chacun de nous les besoins essentielles où cela nous aie le plus bénéfique (Psaume 145:16 ; Ecclésiaste 3:1 ; Jacques 1:17)

    Certains rêves venant de Dieu démontraient qu'il accorderait sa faveur immérité à ses serviteurs et leur accorderaient des vertues uniques comme Joseph une acuité sur la signification des rêves et comment Jéhovah les aiderait à passer les épreuves de leurs vie. Alors que Dieu était sur le point de conclure une alliance avec (Abraham), un profond sommeil tomba sur le patriarche, et Jéhovah lui parla alors, manifestement dans un rêve (Gn 15:12-16). À Louz (Béthel), Dieu donna une vision à Jacob dans lequel celui-ci vit une échelle s’élevant de la terre jusqu’au ciel, qui représentait la communication avec le ciel. Des anges montaient et descendaient sur l’échelle, une représentation de Jéhovah était placée au-dessus de lui, et Dieu prononça une bénédiction sur Jacob (Gn 28:10-19 ; voir aussi Jn 1:51). C’est également par le moyen d’un rêve que des années plus tard Dieu signifia à Jacob son approbation et lui ordonna par un ange de retourner dans son pays natal. — Gn 31:11-13.

    Dans sa jeunesse, Joseph, fils de Jacob, eut des rêves qui lui indiquèrent qu’il avait la faveur divine et qui étaient également prophétiques. Dans l’un, ses frères et lui étaient en train de lier des gerbes dans la campagne. La gerbe de Joseph se tint debout, et celles de ses frères l’entourèrent et se prosternèrent devant elle. Dans un autre rêve, le soleil, la lune et 11 étoiles se prosternaient devant lui (Genèse 37: 5-11)
    En Égypte, alors que Joseph était emprisonné avec le chef des échansons et le chef des panetiers de Pharaon, ces derniers eurent des rêves que Dieu accorda à Joseph d’expliquer les deux rêves: ils signifiaient que trois jours plus tard le chef des échansons retrouverait son poste, tandis que le chef des panetiers serait exécuté. Cela se réalisa trois jours plus tard, le jour de l’anniversaire de Pharaon suites.w02 15/5 p. 16.

     Il en va sensiblement de même de Joseph. Les relations étroites entre Jéhovah et Joseph ressortent d’un bout à l’autre de Genèse chapitre 39 (Gn 39 versets 2, 3, 21, 23). En outre, le disciple Étienne a dit au sujet de Joseph : “ Dieu était avec lui. ” — Actes 7:9.
    Ces humains que nous venons d’évoquer et qui ont bénéficié de la bonté de cœur divine entretenaient de bonnes relations avec Jéhovah Dieu et servaient son dessein de diverses manières. Ils ont rencontré des obstacles qu’ils n’auraient jamais surmontés sans aide de Jéhovah . Il en allait de la vie de Lot, de la lignée d’Abraham et du rôle de Joseph. Seul Jéhovah était en mesure de combler les besoins de ces hommes attachés à lui, ce qu’il a fait en opérant des actes de bonté de cœur. Si nous voulons que Jéhovah Dieu nous témoigne à jamais de la bonté de cœur, nous devons nous aussi cultiver des relations intimes avec lui et continuer d’accomplir sa volonté. — Ezra 7:28 ; Psaume 18:5

    Les serviteurs de Dieu sont privilégiés

    Combien nous apprécions la bonté de cœur de Jéhovah, qui “ a rempli la terre ” ! (Psaume 119:64.) Nous adhérons de tout cœur à ce refrain du psalmiste : “ Oh ! qu’on rende grâces à Jéhovah pour sa bonté de cœur et pour ses œuvres prodigieuses envers les fils des hommes ! ” (Psaume 107:8, 15, 21, 31). Nous nous réjouissons de ce que Jéhovah accorde sa bonté de cœur à ses serviteurs qu’il approuve, que ce soit individuellement ou collectivement. Dans une prière, le prophète Daniel a appelé Jéhovah “ le vrai Dieu, le Grand et le Redoutable, qui garde l’alliance et la bonté de cœur pour ceux qui l’aiment et pour ceux qui gardent ses commandements ”. (Daniel 9:4.) Le roi David a prié ainsi : “ Prolonge ta bonté de cœur pour ceux qui te connaissent. ” (Psaume 36:10). Ne sommes-nous pas reconnaissants à Jéhovah pour sa bonté de cœur à l’égard de ses serviteurs ? — 1 Rois 8:23 ; 1 Chroniques 17:13.
    Nous sommes vraiment privilégiés de servir Dieu. En plus d’être l’objet de l’amour qu’il manifeste aux humains en général, nous recevons des bienfaits en raison de sa bonté de cœur, son amour fidèle (Jean 3:16). Nous bénéficions de cette précieuse qualité de Jéhovah surtout quand nous en avons besoin (Psaume 36:7). 
    Tu protèges hommes et bêtes, ô Jéhovah !
    Comme ton amour fidèle est précieux, ô Dieu !
    À l'ombre de tes ailes, les fils des hommes se réfugient,  ( ils sont protégés).

    Genèse 41

    Aux jours de Joseph, aucun humain n’aurait pu connaître à l’avance les événements que Jéhovah préparait pour Son peuple. Cependant, à l’époque où Joseph fut appelé à remplir le rôle très important qui allait être le sien, Jéhovah avait eu le temps de le former et d’affiner ses qualités. Bien que Joseph ait imploré l’échanson de parler à Pharaon en sa faveur, deux années s’écoulèrent avant que cet homme ne se souvînt de lui. Et encore, ce ne fut que parce que Pharaon eut deux rêves troublants dans la même nuit. Aucun des prêtres-magiciens du roi n’ayant pu en dévoiler la signification, l’échanson dit à Pharaon que Joseph pouvait interpréter les rêves. Pharaon envoya donc chercher Joseph, qui, humblement, indiqua la Source des vraies interprétations, disant: “Dieu annoncera le bien-être à Pharaon.” Puis le souverain de l’Égypte relata ses rêves à Joseph:

    “Voici que je me tenais sur la rive du fleuve Nil. Et voici que du fleuve Nil montèrent sept vaches grasses de chair et belles de forme, et elles se mirent à paître dans l’herbe du Nil. Et voici que sept autres vaches montèrent derrière elles, misérables, et de très mauvaises de forme, et maigres de chair. Je n’en ai pas vu de mauvaises comme elles dans tout le pays d’Égypte. Et les vaches efflanquées et mauvaises se mirent à manger les sept premières vaches, les grasses. Celles-ci entrèrent donc dans leur ventre, sans qu’on sût qu’elles étaient entrées dans leur ventre, leur apparence étant aussi mauvaise qu’au début. (...)

    “Après cela, je vis dans mon rêve, et voici que sept épis montaient sur une même tige, pleins et bons. Et voici que sept épis racornis, maigres, desséchés par le vent d’est, poussèrent après eux. Et les épis maigres se mirent à engloutir les sept bons épis. Je l’ai donc raconté aux prêtres-magiciens, mais personne ne m’a expliqué.” — Genèse 40:23 à 41:24.

    Quels rêves étranges! Qui pouvait en donner le sens? 
    Joseph avec humilité décide à donner la signification des deux rèves à Pharaon, mais non en se glorifiant lui-même et vraiment en donnant honneur à Jéhovah . Alors Joseph dit: “Le rêve de Pharaon ne fait qu’un. Ce que le vrai Dieu fait, (...) il l’a fait voir à Pharaon.” Puis il révéla le puissant message prophétique contenu dans ces rêves:
    “Voici que viennent sept années de grande abondance dans tout le pays d’Égypte. Mais, après elles, se lèveront à coup sûr sept années de famine, et l’on oubliera assurément toute l’abondance au pays d’Égypte, et la famine consumera bel et bien le pays. (...) Et si le rêve a été deux fois répété à Pharaon, c’est que la chose est solidement établie de la part du vrai Dieu et que le vrai Dieu se hâte de la faire.” — Genèse 41:25-32.
    Comment Pharaon pouvait-il réagir face à cette famine imminente? Joseph lui recommanda d’établir un homme avisé et sage sur le pays, afin d’emmagasiner les excédents de récolte pendant les bonnes années. Maintenant, Pharaon reconnaissait les qualités remarquables de Joseph. Il ôta donc son anneau sigillaire et le mit au doigt de Joseph, l’établissant ainsi sur tout le pays d’Égypte. — Genèse 41:33-46.
    Joseph était âgé de trente ans lorsqu’il se tint devant Pharaon, de même que Jésus quand il fut baptisé et qu’il commença son ministère annoncer la venu du Royaume de Dieu.

    DÈS qu’il fut nommé administrateur du Pharaon, Joseph se mit à inspecter le pays d’Égypte. Il eut le temps de bien organiser les choses avant que ne commencent les années d’abondance. La terre produisit alors son fruit à pleines profusion. Dans chaque ville, Joseph rassembla sans relâche les vivres qui provenaient des champs alentour. Il “continua d’entasser du grain en très grande quantité, comme le sable de la mer, jusqu’à ce qu’on renonçât finalement à le compter, car c’était sans nombre”. — Genèse 41:46-49. 
    Les sept années d’abondance s’achevèrent et, comme l’avait annoncé Jéhovah, la famine apparut, non seulement en Égypte, mais “sur toute la surface de la terre”. Lorsque le peuple d’Égypte, affamé et réclamant du pain, se mit à crier vers Pharaon, celui-ci déclara: “Allez à Joseph. Vous devrez faire ce qu’il vous dira.” Joseph vendit du grain aux Égyptiens jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’argent. Ensuite, il accepta leur bétail en paiement. Finalement, le peuple vint à Joseph et dit: “Achète-nous, ainsi que nos terres, pour du pain, et nous deviendrons, nous avec nos terres, esclaves de Pharaon.” Ainsi Joseph acheta pour 
    Pharaon toutes les terres des Égyptiens. — Genèse 41:53-57.

    Pour les Égyptiens, le grain distribué par Joseph représentait la vie; de même, la véritable nourriture spirituelle est essentielle aux chrétiens qui deviennent esclaves de Jéhovah lorsqu’ils lui vouent leur vie par l’entremise du Grand Joseph, Jésus Christ. Au cours de son ministère terrestre, Jésus a prédit que ses disciples oints de l’esprit auraient la responsabilité de dispenser cette nourriture. Aujourd’hui, le reste fidèle de cette classe de l’‘esclave avisé’ fait tout ce qui est en son pouvoir — dans les limites de ce qu’autorisent les Écritures — pour que les Témoins de Jéhovah, ainsi que les personnes qui, de par le monde, s’intéressent à la vérité, reçoivent une nourriture spirituelle vivifiante. L’“esclave” tient cette mission pour un devoir de la plus haute importance et l’accomplit comme un service sacré exécuté pour Jéhovah.
    Alors même si nous vivons des épreuves, peut-être des situations injustes qui semble s’éterniser, ne perdons pas espoir. Pensons à Joseph et les épreuves qu'il vécu en son temps . Il ne s’est jamais départi de sa bonté, de son humilité, de son endurance et de sa foi ; il a ainsi donné à Jéhovah de nombreuses raisons de le récompenser . 
    Comme au temps de Joseph, notre Grand Joseph Jésus Christ nous demande d'accomplir une grande mission humanitaire qui est la plus grande importance en ce temps de la fin: Continuons à chercher le Royaume et la justice de Dieu de tout notre coeur et de tout notre être, ainsi Jéhovah pourvoira que toutes les choses essentielles à notre vie nous soit ajoutées en temps voulu. ( MATHIEU 6 :33 )
    Soyons mésiricordieux envers notre prochain comme notre Dieu Jéhovah prend soin de ses serviteurs portant son Nom Glorieux.
    Bénis soit le Dieu de notre Salut, car ses bénédictions se témoignent aux centuples envers son peuple.

    227.jpeg

    1. folens

      folens

      Hello Eric, merci pour tes recherches et ton partage. A bientôt Michel

      N'arrête pas de chanter.pps Louvre et Museum.zip

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Bonne journée Michel restons fort dans la foi.😀

  7. La maîtrise de soi: pourquoi est-elle si importante?


    Voici une petite pensée que j'avais écrite, il y a plus de 10 ans.
    En voici quelques lignes:

    Titre :
    Dieu nous partage la sagesse à celui qui veut vivre heureux

    La sagesse, est le filtre incommensurable de l'intelligence 
    Elle est la clairvoyance de la pensée, la faculté 
    de l'esprit à juger avec clarté.
    Elle pénètre au plus profond de nous comme
    l'essence pure à nos actions.
    La sagesse aide notre intelligence à comprendre 
    avec perspicacité, les actions de notre vie
    Elle développe la finesse de notre coeur intellectuel
    comme l'acuité d'une l'odorat affinée.
    La sagesse nous aide à ressentir nos pensées se 
    concrétiser à sa pleine excellence,
    car elle développe la sagacité, une faculté de l'esprit à
    comprendre les actions complexes de notre vie,
    à sa pleine profondeur.
    La sagesse est la qualité du contrôle de nos émotions,
    de nos sentiments, à la clarification d'une opinion.
    Elle fait passer nos actions en images
    à travers une ensemble d'épreuves comme 
    entrer dans l'univers de notre esprit
    pour les immerger, Contrôler et Deviner...les profondeurs de nos mobiles...
    dans le bien de chaques actions.
    Elle fait découvrir les sentiments qui nous habite, un pas à la fois
    Car la sagesse veille au bien être de nos émotions et de nos 
    sentiments qui engendre les actions de notre quotidien.
    Car "LE COEUR" est le siège des nos mobiles.

    “(Fournissons de notre côté tout effort soutenu, ajoutons à notre foi la vertu, à notre vertu la connaissance, à notre connaissance la maîtrise de soi).” — 2 PIERRE 1:5, 6.


    DANS la deuxième moitié du XIXe siècle, Charles Blondin a sans doute donné l’une des plus extraordinaires démonstrations de maîtrise physique. On raconte qu’il a traversé à plusieurs reprises les chutes du Niagara; d’abord en 1859, sur une corde de 340 mètres de long suspendue à 50 mètres au-dessus de l’eau; puis, montrant à chaque fois un aspect différent de son habileté: les yeux bandés, dans un sac, en poussant une brouette, sur des échasses, ou encore en portant un homme sur son dos. Dans un autre site, il a réussi, avec des échasses aux pieds, des sauts périlleux sur une corde tendue à 52 mètres au-dessus du sol. Afin de garder l’équilibre, il a dû faire preuve d’une maîtrise physique hors du commun. Pour sa peine, Charles Blondin a reçu à la fois gloire et argent.
    Quoique bien peu d’entre nous soient capables d’exploits seulement comparables à ceux-là, l’importance de la maîtrise physique dans l’exercice de certaines professions ou dans le sport ne nous échappe pas. Ainsi, parlant de la virtuosité du célèbre pianiste Vladimir Horowitz, aujourd’hui disparu, un musicien a dit: “Ce qui me fascinait, c’était l’impression de maîtrise absolue (...), d’une incroyable énergie tenue en bride.” Quelqu’un d’autre a parlé des “quatre-vingts années où ses doigts ont voltigé sur le clavier avec une maîtrise parfaite”.
    Il faut faire de grands efforts pour acquérir une pareille habileté. Pourtant, la maîtrise de soi est encore plus importante et exigeante. On l’a définie comme étant une “autorité exercée sur ses impulsions, émotions ou désirs”. Dans les Écritures grecques chrétiennes, le mot traduit par “maîtrise de soi” en 2 Pierre 1:6 et dans d’autres passages a été défini comme “la vertu de celui qui domine ses désirs et ses passions, surtout ses appétits sensuels”. La maîtrise de soi a été appelée “le summum de la réalisation humaine”.


    Pourquoi la maîtrise de soi est tellement importante


    Quels ravages le manque de maîtrise de soi a causés! Il est à l’origine de nombre des difficultés que connaît aujourd’hui le monde. En ces “derniers jours”, nous vivons véritablement des “temps décisifs et durs”. Les hommes sont “sans maîtrise de soi”; la raison en est souvent l’avidité, caractérisée entre autres par le fait qu’ils sont “amis des plaisirs plutôt qu’amis de Dieu”. (2 Timothée 3:1-5.) 
    Le fonctionnement d’une automobile peut illustrer l’importance de la maîtrise de soi. Ce véhicule est pourvu de quatre roues qui lui permettent de se mouvoir, d’un moteur puissant qui peut faire tourner ces roues à toute allure, et de freins qui peuvent les faire s’arrêter. Cependant, il arrivera un malheur s’il n’y a pas de conducteur pour décider où les roues doivent aller, à quelle vitesse elles doivent tourner et quand elles doivent s’arrêter, la maîtrise de ces opérations étant assurée par un usage approprié du volant, de l’accélérateur et du frein.
    On ne saurait exagérer le rôle de la maîtrise de soi. Ce que l’apôtre Paul dit en 1 Corinthiens 13:1-3 sur l’importance de l’amour vaut également pour cette qualité. Quelle que soit notre éloquence dans les discours publics, quelles que soient la connaissance et la foi que nous ayons acquises grâce à de bonnes habitudes d’étude, quelles que soient les œuvres que nous accomplissons pour le bien d’autrui, si nous n’exerçons pas la maîtrise de soi, tout cela est en vain. Ne perdons pas de vue les paroles de Paul: “Ne savons-nous pas que les coureurs, dans une course, courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix? Courons de manière à l’obtenir. Or tout participant à une compétition se domine en tout.” (1 Corinthiens 9:24, 25). Le conseil que Paul donne en 1 Corinthiens 10:12 ne peut que nous aider à nous dominer en tout: “Que celui qui pense être debout prenne garde de tomber.”

    Des exemples qui servent d’avertissement

    Adam a manqué de maîtrise de soi, lors de son erreur avec sa femme, car il a laissé l’émotion qui ne connaissait d'aucune manière l'envahir, au lieu de la raison de se poser la question et demander à sa femme, ; pourquoi as tu pris du fruit de l'arbre que notre Dieu nous avait interdit de regarder et aussi de manger? Adam n'a pas gouverné ses actions et notre mère à tous, non plus. En conséquence, “le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort”. (Romains 5:12.) Le premier meurtre est également dû à un manque de maîtrise de soi. En effet, Jéhovah Dieu a dit à Caïn: ‘Pourquoi brûles-tu de colère et pourquoi ton visage s’est-il allongé? Il y a le péché tapi à l’entrée, et toi, te rendras-tu maître de lui?’ Parce qu’il ne s’est pas rendu maître du péché, Caïn a tué son frère Abel (Genèse 4:6-12). La femme de Lot a, elle aussi, manqué de maîtrise de soi. Elle n’a pas pu résister à la tentation de regarder en arrière. Que lui a coûté son manque de maîtrise de soi? La vie! — Genèse 19:17, 26.
    Le premier-né de Jacob, Ruben, a perdu son droit d’aînesse parce qu’il a manqué de maîtrise de soi. Il a souillé la couche de son père en ayant des rapports sexuels avec l’une des concubines de Jacob (Genèse 35:22; 49:3, 4; 1 Chroniques 5:1). Mis à l’épreuve par les plaintes et les murmures des Israélites rebelles, Moïse s’est mis en colère et il a été privé du privilège auquel il aspirait profondément, celui d’entrer en Terre promise (Nombres 20:1-13; Deutéronome 32:50-52). Même le fidèle roi David, ‘homme selon le cœur de Dieu’, a connu de graves difficultés parce qu’il a un jour manqué de maîtrise de soi (1 Samuel 13:14; 2 Samuel 12:7-14). Ces exemples sont pour nous autant de sains avertissements qui nous montrent la nécessité d’exercer la maîtrise de soi.

    Ce que nous devons maîtriser, est au dessus de nos yeux, car le coeur des actions est notre cerveau.

    En premier lieu, il nous faut maîtriser nos pensées et nos émotions. Dans les Écritures, ces deux éléments sont souvent figurés par des mots tels que “cœur”(CERVEAU) et “reins”( LES YEUX ). Ce sur quoi nous arrêtons notre esprit peut soit favoriser, soit freiner les efforts que nous faisons en vue de plaire à Jéhovah. Nous avons besoin de maîtrise pour suivre le conseil biblique contenu en Philippiens 4:8; dans ce passage, il nous est demandé de faire de ce qui est vrai, chaste et vertueux, l’objet continuel de nos pensées. Le psalmiste David exprime la même idée lorsqu’il dit, dans une prière: ‘Que la méditation de mon cœur devienne agréable devant toi, ô Jéhovah, mon Rocher et mon Rédempteur!’ (Psaume 19:14). Le dixième commandement — de ne rien désirer de ce qui apparte
    Ient à notre prochain —  cela exigeait des Israélites qu’ils maîtrisent leurs pensées (Exode 20:17). Jésus a montré combien il est important que nous maîtrisons nos pensées et nos émotions lorsqu’il a dit: “Quiconque continue à regarder une femme au point de la désirer, a déjà commis, dans son cœur, l’adultère avec elle.” — Matthieu 5:28.

    Un autre aspect de notre corps qui doit être tenu en bride

    Il nous faut également maîtriser nos paroles. Nombreux sont les textes bibliques qui nous conseillent d’avoir autorité sur notre langue. Ainsi: “Le vrai Dieu est dans les cieux, mais nous nous sommes sur la terre. C’est pourquoi nos paroles doivent être peu nombreuses.” (Ecclésiaste 5:2). “Dans l’abondance des paroles la transgression ne manque pas, mais celui qui retient ses lèvres se montre avisé.” (Proverbes 10:19). “Qu’aucune parole ordurière ne sorte de votre bouche, mais plutôt toutes paroles qui est bonne pour édifier quand il en est besoin (...). Que (...) tout cri, tout propos outrageant, soient enlevés de chez vous, et aussi toute malice.” Ensuite, Paul nous conseille de ne pas nous laisser aller aux propos stupides ni aux plaisanteries obscènes. — Éphésiens 4:29, 31; 5:3, 4.

    Jacques, le demi-frère de Jésus, condamna les excès de langage et montra pourquoi, il est difficile de maîtriser sa langue. Il dit: “La langue (...) est un petit membre et qui se vante de beaucoup de choses. Il ne faut qu'une petite flamme de feu pour incendier une forêt entière. Eh bien, la langue est un feu. La langue est constituée d'une libre expression d’injustice parmi nos membres, car elle peut salir tout le corps et embraser la roue de la vie sur terre, et elle peut embrasée une multitude de personnes, à la Géhenne. La langue peut favoriser l'amour comme la haine et le mépris. En effet, toute espèce de bêtes sauvages et d’oiseaux, de bêtes rampantes et d’animaux marins, doit se faire dompter et ils furent domptées, par l’espèce humaine. Mais la langue, il n'y a personne d’entre les humains qui puisse la dompter à sa pleine maîtrise. 
    Elle peut devenir un objet mauvais et sans frein, elle est pleine d’un poison mortel, à celui qui ne sait pas la mettre en bride. Avec elle nous bénissons Jéhovah, oui, le Père, et avec elle nous maudissons les hommes qui sont venus à l’existence ‘à la ressemblance de Dieu’. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, cher frère, que cela continue à se passer ainsi.” — Jacques 3:5-10.

    Bien sûr, nous devons exercer la maîtrise de soi dans nos actions. S’il est un domaine dans lequel il nous faut nous dominer, c’est bien celui de nos rapports avec les personnes de l’autre sexe. Les chrétiens ont reçu ce commandement: “Fuyez la débauche.” (1 Corinthiens 6:18, TOB). Le mari ne doit pas rechercher les faveurs d’autres femmes que la sienne. Il lui est dit, notamment: “Bois l’eau de ta propre citerne, et celles qui ruissellent du milieu de ton propre puits.” (Proverbes 5:15-20). Nous sommes avertis que “Dieu jugera les fornicateurs et les adultères”. (Hébreux 13:4.) Ceux qui cultivent le don du célibat doivent particulièrement faire preuve de maîtrise de soi. — Matthieu 19:11, 12; 1 Corinthiens 7:37.
    Jésus a résumé tout ce qui peut être dit sur notre façon d’agir envers nos semblables par la formule qu’on appelle la “règle d’or”: “Donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour nous, nous devons, nous aussi, le faire de même pour eux; c’est là, en effet, ce que signifient la Loi et les Prophètes.” (Matthieu 7:12). Étant donné nos inclinations égoïstes et les diverses épreuves ou tentations que nous subissons, il nous faut véritablement nous maîtriser pour traiter les autres comme nous voudrions qu’ils nous traitent.

    La maîtrise de soi s’exerce également dans le manger et le boire. La Parole de Dieu donne ce sage conseil: “Ne te trouve pas parmi les buveurs de vin, parmi ceux qui se gorgent de chair.” (Proverbes 23:20). Relativement à notre époque en particulier, Jésus a dit: “Prenez garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne s’alourdissent dans les excès de table, les excès de boisson et les inquiétudes de la vie, et que soudain ce jour-là ne soit tout de suite sur vous, comme un piège.” (Luc 21:34, 35). Oui, nous devons maîtriser nos pensées, nos sentiments, ainsi que nos paroles et nos actions.

    Pourquoi il est si difficile d’être maître de soi

    Il ne nous est pas aisé d’exercer la maîtrise de soi parce que, comme tous les chrétiens le savent, nos efforts se heurtent à l’action de trois puissants éléments. Le premier est constitué de Satan et de ses démons. La Bible ne laisse planer aucun doute sur leur réalité. Ainsi lisons-nous que “Satan entra” dans Judas juste avant qu’il ne livre Jésus (Jean 13:27). L’apôtre Pierre a demandé à Ananias: “Pourquoi Satan t’a-t-il donné la hardiesse d’user de tromperie envers l’esprit saint?” (Actes 5:3). Voilà pourquoi Pierre a donné cet avertissement approprié: “Gardez votre équilibre, soyez vigilants. Votre adversaire, le Diable, comme un lion rugissant, circule cherchant à dévorer quelqu’un.” — 1 Pierre 5:8.

    Dans leurs efforts pour exercer la maîtrise de soi, les chrétiens doivent également lutter contre le monde, qui “gît au pouvoir du méchant”, Satan le Diable. À ce propos, l’apôtre Jean a écrit: “N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui; car tout ce qui est dans le monde, — le désir de la chair, le désir des yeux et l’exhibition de ses ressources, — ne provient pas du Père, mais provient du monde. Et le monde passe et son désir aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours.” Si nous ne nous maîtrisons pas et ne résistons pas vigoureusement à toute tendance à aimer le monde, nous risquons de succomber à son influence, comme cela est arrivé à Démas, qui fut un temps le compagnon de Paul. — 1 Jean 2:15-17; 5:19; 2 Timothée 4:10.

    Les chrétiens doivent également faire preuve de maîtrise de soi pour pouvoir lutter efficacement contre leurs faiblesses charnelles et leurs défauts héréditaires. Il nous faut nous rendre à l’évidence, “l’inclination du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse”. (Genèse 8:21.) Comme le roi David, ‘avec douleur nous avons été enfantés dans la faute, et dans le péché notre mère nous a conçus’. (Psaume 51:5.) 

    Oui, les tendances égoïstes héréditaires rendent particulièrement difficile la tâche de celui qui veut exercer la maîtrise de soi. Ces tendances résident dans le cœur symbolique, à propos duquel Jésus a dit: “Du cœur viennent les raisonnements méchants, les meurtres, les adultères, les fornications, les vols, les faux témoignages, les blasphèmes.” (Matthieu 15:19). Voilà pourquoi Paul a écrit: “Le bien que je souhaite je ne le fais pas, mais le mal que je ne souhaite pas, voilà ce que je pratique. Si donc c’est ce que je ne souhaite pas que je fais, ce n’est plus moi qui le fais, mais le péché qui habite en moi.” (Romains 7:19, 20). Toutefois, la bataille n’est pas perdue d’avance, car l’apôtre a également écrit: “Mon corps, je le bourre de coups et je l’emmène comme esclave, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne devienne moi-même, d’une façon ou d’une autre, un homme désapprouvé.” Bourrer son corps de coups nécessitait d’exercer la maîtrise de soi. — 1 Corinthiens 9:27
    . QUI VEUT DIRE MAÎTRISER NOS PENSÉES ET ACTIONS EN TOUT TEMPS

    Paul avait bien des raisons de dire qu’il bourrait son corps de coups, car celui qui exerce la maîtrise de soi doit peut-être déjà lutter contre de nombreuses affections, telles que l’hypertension, la nervosité, le manque de sommeil, les maux de tête, l’indigestion. 
    Soyons maître de nos actions, tournons 7 fois notre langues avant de parler et méditant sur nos faiblesses, ainsi notre corps deviendra une source de bénédictions envers notre prochains.

    137.jpeg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Aimeriez connaître les aspects d'une étude biblique aller sur le site Jw.org 

    2. folens

      folens

      Hello Eric, merci pour ce beau sujet. Bonne journée Michel

      Tracts 8.pdf 1.zip 2.zip

    3. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Merci pour les pdf.

      Bonne journée Michel.

       

  8.  

    Perles spirituelles Genèse 38-39

     

    Ensuite, Juda s’associa également à ses frères pour faire croire à Jacob que Joseph avait été tué par une bête sauvage (Gn 37:31-33). Juda avait alors environ 20 ans.

    La famille de Juda. Il semble qu’après cet incident Juda quitta ses frères. Il dressa sa tente près de Hira l’Adoullamite avec lequel, apparemment, il noua des relations amicales. Durant cette période-là, Juda épousa la fille du Cananéen Shoua, laquelle lui donna trois fils : Er, Onân et Shéla. Ce dernier, le plus jeune, naquit à Akzib. — Gn 38:1-5.

    Selon Genèse 38:15, 16, quelles circonstances ont amené Juda à avoir des relations sexuelles avec une femme qu’il avait prise pour une prostituée ?

    Juda a bel et bien eu des relations sexuelles avec une femme qu’il pensait être une prostituée ; et pourtant, ce n’en était pas une ! Voici ce qui s’est passé, d’après le chapitre 38 de la Genèse :

    Avant que le fils aîné de Juda ait eu un fils de sa femme, Tamar, il fut mis à mort parce qu’il “ était mauvais aux yeux de Jéhovah ”. (Genèse 38:7.) À l’époque, on observait la coutume du mariage léviratique. Ainsi, lorsqu’un homme mourait sans héritier, son frère était tenu d’épouser la veuve, de façon à lui susciter une descendance. Le fait est que le second fils de Juda, Onân, s’est dérobé à son devoir. Il est donc mort, à la suite du jugement de Dieu. Juda a alors fait retourner sa belle-fille Tamar chez son père en attendant que son troisième fils à lui, Shéla, ait l’âge de l’épouser. Les années ont passé ; seulement, Juda n’a pas donné Shéla en mariage à Tamar. Aussi, lorsque la femme de Juda est décédée, Tamar a imaginé un stratagème pour obtenir un héritier de l’Israélite qui était son beau-père. Elle s’est donc déguisée en prostituée du temple et s’est assise au bord de la route par laquelle elle savait que Juda passerait.

    N’ayant pas reconnu Tamar, Juda a eu des relations avec elle. En contrepartie de ses faveurs, elle a habilement obtenu de sa part des gages dont elle s’est servie par la suite pour attester qu’elle était enceinte de lui. Quand la vérité a été connue, Juda n’a pas condamné Tamar, mais a déclaré humblement : “ Elle est plus juste que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Shéla mon fils. ” Comme il convenait, ‘ il n’a plus eu de relations avec elle ’. — Genèse 38:26.

    Juda a mal agi en ne donnant pas Tamar à son fils Shéla, comme il en avait fait la promesse. Il a également eu des relations avec une femme qu’il prenait pour une prostituée du temple. Cela était contraire à la volonté de Dieu, selon laquelle un homme ne devait avoir des relations sexuelles que dans le cadre du mariage (Genèse 2:24). Dans les faits, Juda n’a toutefois pas couché avec une prostituée. Au contraire, il a pris sans le savoir la place de son fils Shéla en consommant le mariage léviratique, et a conçu une descendance légitime.

    Tamar, de son côté, n’a pas commis d’acte immoral. Ses jumeaux n’ont pas été tenus pour des fils de fornication. Lorsque Boaz de Bethléhem s’est uni à Ruth la Moabite par mariage léviratique, les anciens de Bethléhem ont parlé en bien du fils de Tamar, Pérets, en disant à Boaz : “ Que, de la descendance que Jéhovah te donnera de cette jeune femme, ta maison devienne comme la maison de Pérets que Tamar a donné à Juda. ” (Ruth 4:12). Pérets est également inclus dans la liste des ancêtres de Jésus Christ. — Matthieu 1:1-3 ; Luc 3:23-33.

    MARIAGE LÉVIRATIQUE

    “ Léviratique ” vient du latin levir, “ beau-frère ”. Le mariage léviratique est donc la coutume selon laquelle un homme épousait la veuve de son frère décédé qui n’avait pas eu de fils pour lui engendrer une descendance, afin de perpétuer sa lignée. Le verbe hébreu qui signifie “ consommer le mariage léviratique ” ou “ accomplir son devoir de beau-frère ” est yavam ; il est apparenté aux termes hébreux traduits par “ beau-frère ” et ‘ veuve du frère ’. — Gn 38:8 ; Dt 25:5 (note), Dt 25:7.

    La loi relative au mariage léviratique énoncée en Deutéronome 25:5, 6 déclare : “ Si des frères habitent ensemble et que l’un d’eux soit mort sans avoir de fils, la femme du mort ne peut pas devenir au-dehors la propriété d’un homme étranger. Son beau-frère ira vers elle, il devra la prendre pour femme et consommer avec elle le mariage léviratique. Et voici ce qui devra arriver : le premier-né qu’elle mettra au monde devra succéder au nom de son frère à lui, qui est mort, afin que son nom ne soit pas effacé d’Israël. ” Sans aucun doute, cette loi était appliquée que le frère survivant soit marié ou non.

    Jéhovah est celui “ à qui toute famille au ciel et sur la terre doit son nom ”. (Ép 3:15.) Il attache du prix à la préservation du nom de famille et de la lignée familiale. Ce principe avait été suivi à l’époque patriarcale avant d’être inclus dans l’alliance de la Loi contractée avec Israël. La femme ne devait pas “ devenir au-dehors la propriété d’un homme étranger ”, autrement dit elle ne devait pas se marier avec quelqu’un d’extérieur à la famille. Une fois que son beau-frère l’avait prise pour femme, le premier-né portait le nom du défunt et non celui du beau-frère. Cela ne veut pas dire que l’enfant portait automatiquement le même prénom, mais qu’il perpétuait la lignée familiale et que la possession héréditaire demeurait dans la maisonnée du défunt.

    L’expression “ si des frères habitent ensemble ” ne voulait apparemment pas dire qu’ils habitaient dans la même maison, mais à proximité. Cependant, selon la Mishna (Yebamot II, 1, 2) cette expression désigne la même époque et non le même endroit. Il va de soi que si les frères vivaient loin l’un de l’autre, le survivant avait du mal à s’occuper à la fois de son héritage et de celui de son frère jusqu’à ce qu’un héritier puisse s’en charger. Cela dit, les héritages familiaux étaient habituellement dans la même région.

    Le cas de Juda constitue un exemple de mariage léviratique à l’époque patriarcale. Il prit Tamar comme femme pour Er, son premier-né, mais celui-ci se révélant méchant aux yeux de Dieu, Jéhovah le fit mourir. “ Alors Juda dit à Onân [le frère d’Er] : ‘ Aie des rapports avec la femme de ton frère, consomme avec elle le mariage léviratique et suscite une descendance à ton frère. ’ Mais Onân savait que cette descendance ne serait pas à lui ; voici donc ce qui se produisit : quand il lui arrivait d’avoir des rapports avec la femme de son frère, il laissait le sperme se perdre à terre, pour ne pas donner de descendance à son frère. ” (Gn 38:8, 9). Comme Onân refusa de remplir son obligation en rapport avec la disposition qu’était le mariage léviratique, Jéhovah le fit mourir. Juda dit alors à Tamar d’attendre que son troisième fils, Shéla, grandisse, mais il ne demanda pas à Shéla d’accomplir son devoir envers Tamar.

    À un moment donné, après que la femme de Juda fut morte, Tamar provoqua une situation qui lui permette d’obtenir un héritier par son beau-père. À cet effet, elle se déguisa en se mettant un châle et un voile, puis elle s’assit au bord de la route par laquelle elle savait que Juda passerait. Juda la prit pour une prostituée et eut des rapports avec elle. Tamar obtint de lui des gages comme preuve de leurs relations et, lorsque la vérité se fit jour, Juda ne la condamna pas, mais déclara qu’elle était plus juste que lui. Le récit précise qu’il n’eut plus de relations avec elle quand il apprit qui elle était. Ainsi, Juda lui-même donna involontairement un héritier à Er par sa belle-fille. — Gn 38.

    Sous la Loi, dans le cas où un beau-frère refusait d’accomplir son devoir, la veuve devait porter l’affaire devant les anciens de la ville et les en informer. Le beau-frère devait comparaître devant eux et déclarer son refus d’épouser la veuve. Là-dessus, celle-ci devait lui retirer la sandale du pied et lui cracher au visage. Après cela, ‘ le nom dont on devait appeler cet homme en Israël était : “ La maison de celui à qui l’on a retiré la sandale ” ’, expression d’opprobre à l’égard de sa maisonnée. — Dt 25:7-10.

    Le geste consistant à enlever la sandale tire peut-être son origine du fait que, lorsqu’un homme prenait possession d’un terrain, il le signalait en posant le pied sur le sol et affirmait son droit de possession en se tenant sur ce terrain, chaussé de ses sandales. En retirant sa sandale pour la tendre à quelqu’un d’autre, il renonçait à sa position et à son bien en présence de témoins officiels, les anciens à la porte de la ville. — Ru 4:7.

    Le livre de Ruth donne davantage d’éclaircissements sur le sujet. Un Judéen du nom d’Élimélek mourut, ainsi que ses deux fils, laissant veuves Naomi et ses deux belles-filles. Un homme appelé “ un tel ” dans la Bible était un proche parent d’Élimélek, un frère peut-être. Étant le plus proche parent, il était appelé le goʼél, c’est-à-dire le racheteur. Il refusa de remplir son devoir, mais ôta sa sandale et la donna sans doute à Boaz, qui était le plus proche parent après lui, lui abandonnant ainsi le droit de rachat. Boaz acheta alors la terre d’Élimélek et prit de ce fait Naomi, mais comme Naomi avait passé l’âge d’enfanter, c’est Ruth, sa belle-fille veuve, qui devint la femme de Boaz afin d’élever un enfant pour le nom d’Élimélek. À la naissance de l’enfant, Obed, les voisines dirent : “ Un fils est né à Naomi ”, car elles considéraient l’enfant comme le fils d’Élimélek et de Naomi. Boaz et Ruth accomplirent un service pour Jéhovah, le nom donné à leur fils signifiant “ Serviteur, Quelqu’un qui sert ”. Jéhovah bénit cette action puisqu’Obed devint l’ancêtre de David et figure ainsi dans l’ascendance directe de Jésus Christ. — Ruth 4.

    De toute évidence, le droit du mariage léviratique allait au parent masculin le plus proche, comme cela ressort de la loi sur l’héritage, c’est-à-dire au frère aîné, aux autres frères selon leur âge, puis à l’oncle paternel, etc. (Nb 27:5-11.) Selon Matthieu 22:23-28 et Luc 20:27-33, où il est question du mariage léviratique, le devoir d’épouser une veuve sans enfant incombait successivement aux frères du défunt, dans le cas où ils mouraient l’un après l’autre. Un des frères ne pouvait manifestement pas supplanter le frère aîné, qui était le premier à devoir s’acquitter de cette obligation, à moins qu’il n’ait refusé de l’assumer.

    TAMAR

    (Palmier).

    1. Belle-fille de Juda le fils de Jacob. Tamar épousa Er, le fils aîné de Juda, mais Jéhovah le fit mourir à cause de sa méchanceté et Tamar se retrouva veuve. On la donna à Onân, mais il n’accomplit pas son devoir de beau-frère, raison pour laquelle Jéhovah le fit également mourir, si bien que Tamar resta encore veuve et sans enfant.
    Tamar dissimula alors son identité, se déguisant en prostituée afin d’amener Juda lui-même à avoir des relations sexuelles avec elle. Elle eut en outre l’intelligence de prendre en gage son anneau à cachet, son cordon et son bâton. Lorsque Juda apprit que Tamar était enceinte, il ordonna aussitôt qu’on la brûle après l’avoir lapidée (voir Jos 7:15, 25). Mais quand il s’aperçut que Tamar, grâce à une ruse, avait conçu un héritier et qu’il en était le père, il s’exclama : “ Elle est plus juste que moi. ” Tamar eut un accouchement difficile et mit au monde des jumeaux, Pérets et Zérah (Gn 38:6-30). La ligne généalogique qui aboutit au Messie passe par son fils Pérets. — Ru 4:12, 18-22 ; 1Ch 2:4 ; Mt 1:3.

    Pour recevoir la vie éternelle il faut avoir une attitude raisonnable, celle de Dieu, non seulement à l’égard de l’argent, mais également à l’égard des questions sexuelles. Or la Bible les aborde avec franchise et vérité. En fait, la Bible est un livre qui raconte la vie de nombreux hommes ; or la sexualité fait partie intégrante de la vie humaine. Si les Écritures relatent les joies que procure un mariage honorable (Gen. 26:8 ; Prov. 5:15-20 ; I Cor. 7:1-5), elles traitent aussi des perversions sexuelles. Ainsi, dans le livre de la Genèse, il est question des passions homosexuelles des habitants de Sodome, des relations de Lot avec ses filles alors qu’il était ivre, du viol de Dinah, fille de Jacob, de Juda, qui coucha avec sa belle-fille qu’il avait prise pour une prostituée, et de la femme de Potiphar qui tenta de séduire Joseph. — Gen. 19:4, 5, 30-38 ; 34:1, 2 ; 38:12-26 ; 39:7-16.

     Certains critiquent la Bible parce qu’elle dépeint la vie sous ses couleurs véritables et qu’elle révèle la corruption des hommes. Mais la Bible ne le fait pas dans le but de stimuler les passions ou d’encourager le mal. Bien au contraire, elle indique très souvent les conséquences fâcheuses de la mauvaise conduite. Si ces récits ont été consignés, c’est également pour que nous en tirions des leçons vitales. Voyons, par exemple, ce qui se passa dans la maison du roi David.

    Loi

    Mœurs. La fornication était déshonorante et passible d’un châtiment, particulièrement dans le cas de personnes fiancées ou mariées (un adultère) (Gn 38:24-26 ; 34:7). Quand un homme mourait sans avoir de fils, on observait le mariage léviratique. Le frère du défunt avait le devoir d’épouser la veuve, et le premier-né de cette union héritait des biens du défunt et perpétuait son nom. — Dt 25:5, 6 ; Gn 38:6-26.

    Propriété. En règle générale, il semble que la propriété individuelle n’existait pas, à l’exception de quelques biens personnels. La famille possédait en commun tous les troupeaux, les biens meubles de la maisonnée, et l’équipement. — Gn 31:14-16.

    Sous la Loi. La Loi que Dieu donna à Israël condamnait la prostitution, même s’il y avait des prostituées dans le pays (Pr 7). La Loi ordonnait : “ Ne profane pas ta fille en en faisant une prostituée, de peur que le pays ne se livre à la prostitution et que le pays ne soit rempli de mœurs déréglées. ” (Lv 19:29 ; 21:9). Le septième commandement condamnait l’adultère (Ex 20:14 ; Dt 5:18) ; la peine était la mort pour les deux partenaires (Lv 20:10). Une jeune femme reconnue coupable de s’être mariée en se prétendant faussement vierge devait être mise à mort par lapidation (Dt 22:13-21). La fille fiancée qui commettait la fornication avec un autre homme était considérée de la même façon qu’une femme adultère, et elle était mise à mort (Dt 22:23, 24). La fille célibataire qui commettait la fornication devait se marier avec l’homme qui l’avait séduite, à moins que son père ne consente pas au mariage. — Ex 22:16, 17 ; Dt 22:28, 29.

    Genese 39 

     Considérons maintenant le chapitre 39 de la Genèse. Il est consacré à Joseph, arrière-petit-fils d’Abraham, qui avait été vendu comme esclave en Égypte. Néanmoins, “ Jéhovah fut avec Joseph ”. (Gn 39 Versets 1, 2.) Même Potiphar, son maître égyptien, s’est rendu compte que “ Jéhovah était avec ” Joseph (Gn 39 verset 3). Ce dernier a cependant subi une épreuve très pénible. Il a été accusé faussement de tentative de viol sur la femme de Potiphar et a été emprisonné (Gn 39 versets 7-20). Il s’est retrouvé “ dans le cachot ” ; “ on tortura ses pieds par des entraves, son âme entra dans les fers ”. — Genèse 40:15 ; Psaume 105:18.

     Que s’est-il produit durant cette épreuve particulièrement rude ? “ Jéhovah resta avec Joseph, et il étendait sur lui sa bonté de cœur. ” (Gn 39 Verset 21a). Un certain acte de bonté de cœur a provoqué une série d’événements qui ont abouti au soulagement de Joseph. Jéhovah a permis à Joseph de “ trouver faveur aux yeux du fonctionnaire principal de la maison d’arrêt ”. (Gn 39 Verset 21b.) Ce fonctionnaire lui a du coup confié des responsabilités (Gn 39 verset 22). Puis Joseph a rencontré l’homme qui a finalement attiré sur lui l’attention de Pharaon, le roi d’Égypte

    Joseph, fils de Jacob, a joué un rôle marquant en sauvant les Israélites. Sa vie était-elle prophétique? Souvenons-nous que Joseph a enduré les mauvais traitements injustifiés de ses frères; qu’il a affronté diverses épreuves sur un sol étranger; que grâce à sa foi inébranlable, il est demeuré intègre; enfin, qu’il a été élevé à la fonction d’administrateur — dont il s’est acquitté avec sagesse — au temps d’une famine désastreuse (Genèse 39:1-3, 7-9; 41:38-41). Ne percevons-nous pas le parallèle avec la vie de Jésus?

    9 C’est dans l’adversité que Jésus est devenu le Pain de Vie au sein d’un monde affamé “d’entendre les paroles de Jéhovah”. (Amos 8:11; Hébreux 5:8, 9; Jean 6:35.) Dans leurs relations avec Joseph, Jacob et Pharaon nous font tous les deux penser à Jéhovah et à ce qu’il accomplit par l’entremise de son Fils (Jean 3:17, 34; 20:17; Romains 8:15, 16;Luc 4:18). D’autres personnes encore ont pris part à ce drame vécu, et nous examinerons avec intérêt le rôle qu’elles ont joué. À cette occasion, nous nous souviendrons que nous dépendons du Grand Joseph, Christ Jésus. Combien nous lui sommes reconnaissants de nous préserver de la famine mortelle en ces “derniers jours” qui vont en empirant! — II Timothée 3:1, 13.

    Archéologie

    Égypte. C’est à propos de la venue de Joseph en Égypte puis de l’arrivée et du séjour de toute la famille de Jacob dans ce pays que la Bible fournit les renseignements les plus détaillés sur l’Égypte. Les découvertes archéologiques démontrent que l’image qu’en donnent les Écritures est on ne peut plus fidèle et qu’elle n’aurait raisonnablement pas pu être présentée ainsi par un écrivain qui aurait vécu longtemps après les événements relatés (comme certains critiques l’ont affirmé à propos du rédacteur de cette partie de la Genèse). Aussi J. Duncan, dans son livre New Light on Hebrew Origins (1936, p. 174), écrit-il à propos de l’auteur du récit concernant Joseph : “ Il fait un emploi exact des titres authentiques en usage à l’époque dont il parle, et là où il n’y a pas de terme hébreu équivalent, il adopte tout simplement le mot égyptien et le transcrit en hébreu. ” Les noms égyptiens, la fonction de gérant domestique de Potiphar confiée à Joseph, les maisons d’arrêt, les titres de “ chef des échansons ” et de “ chef des panetiers ”, l’importance que les Égyptiens accordaient aux rêves, l’habitude des boulangers (panetiers) égyptiens de porter les corbeilles de pain sur la tête (Gn 40:1, 2, 16, 17), la fonction de premier ministre et d’administrateur des vivres que le pharaon accorda à Joseph, la façon dont il l’investit de cette fonction, l’horreur que les gardiens de moutons inspiraient aux Égyptiens, la forte influence des magiciens à la cour égyptienne, l’installation des Israélites dans le pays de Goshèn, les coutumes funéraires des Égyptiens, toutes ces indications et bien d’autres contenues dans la Bible sont clairement corroborées par les découvertes archéologiques faites en Égypte. — Gn 39:1–
    Joseph en prison.
    Joseph utilisera un terme qui signifie littéralement « fosse », ce qui évoque un endroit obscur où ne perce aucune lueur d’espoir (Genèse 40:15, note). Le livre des Psaumes nous apprend que Joseph subit d’autres mauvais traitements encore : « On lui imposa des chaînes aux pieds, on lui passa le cou dans un collier de fer » (Psaume 105:17, 18, BFC). Comment les Égyptiens traitaient-ils leurs prisonniers ? Parfois, ils leur ramenaient les bras derrière le dos pour les attacher au niveau des coudes. Ou alors, ils leur mettaient un collier de fer qui leur enserrait le cou. 

    JOSEPH n’avait que 17 ans à l’époque où il fut emmené en Égypte. Arrivé dans le pays, il fut vendu à Potiphar, fonctionnaire de la cour de Pharaon, roi d’Égypte.

    Joseph servait fidèlement Potiphar. Quand il fut plus âgé, son maître fit de lui le chef de sa maison. Pourquoi alors est-il ici en prison? C’est à cause de la femme de Potiphar.

    Joseph était bel homme. Or il arriva que la femme de Potiphar le sollicita: elle voulait qu’il couche avec elle. Sachant que c’était très mal, Joseph refusa. La femme en fut très mortifiée. Quand son mari fut revenu à la maison, elle lui mentit en disant: ‘Joseph a tenté de coucher avec moi!’ Potiphar crut sa femme. Il s’indigna grandement contre Joseph et le fit jeter en prison.

    Le chef de la prison ne tarda pas à s’apercevoir que Joseph était un homme de valeur. Il lui confia la garde de tous les prisonniers. Un jour, Pharaon s’irrita contre son échanson et son panetier et les fit enfermer en prison. Une nuit, les deux hommes firent chacun un rêve spécial dont ils ignoraient la signification. Le lendemain, Joseph leur dit: ‘Racontez-moi vos rêves.’ Ils les lui racontèrent et Joseph les leur interpréta.

    Voici ce que Joseph dit à l’échanson: ‘Dans trois jours, Pharaon te fera relâcher et tu retrouveras ton emploi.’ Joseph lui dit encore: ‘Quand tu seras libre, parle de moi à Pharaon et tâche de me faire sortir de prison.’ Mais voici ce que Joseph dit au panetier: ‘Dans trois jours, Pharaon te fera décapiter.’

    Et juste comme Joseph l’avait dit, ainsi arriva-t-il. Au bout de trois jours, Pharaon fit décapiter le panetier, mais l’échanson, lui, fut libéré et reprit son service. L’échanson oublia Joseph. Il ne dit rien à Pharaon et Joseph resta en prison.

    Genèse 39:1-23; 40:1-23.
    La patience de Joseph
    Toutefois, deux ans plus tard, il fut libéré et devint finalement le deuxième personnage de l’Égypte. Au lieu d’être impatient, Joseph a attendu Jéhovah. Cela lui a valu d’être béni d’une façon qui a permis la survie tant des Israélites que des Égyptiens. — 

    Ruben, le premier-né, voulut déjouer le complot meurtrier de ses frères. Il leur conseilla de ne pas tuer Joseph, mais de le jeter dans une citerne asséchée. Quand Joseph arriva, ses frères le dépouillèrent de son long vêtement rayé et suivirent la suggestion de Ruben. Plus tard, une caravane de Yishmaélites étant en vue, Juda, en l’absence de Ruben, persuada ses frères de vendre Joseph à ces marchands de passage plutôt que de le tuer. — Gn 37:21-27.

    Vendu en esclavage. Bien que Joseph les ait supplié de faire preuve de compassion, ses frères le vendirent pour 20 pièces d’argent (Gn 37:28 ; 42:21). Plus tard, ils trompèrent Jacob en lui faisant croire que Joseph avait été tué par une bête sauvage. Le chagrin que Jacob, alors avancé en âge, éprouva à cause de la perte de son fils fut tel qu’il refusa de se laisser consoler. — Gn 37:31-35.

    Les marchands emmenèrent finalement Joseph en Égypte et le vendirent à Potiphar, le chef de la garde personnelle de Pharaon (Gn 37:28, 36 ; 39:1). Cet achat de l’Égyptien Potiphar n’avait rien d’inhabituel. En effet, des papyrus anciens indiquent que les esclaves syriens (Joseph était à demi syrien [Gn 29:10 ; 31:20]) étaient très prisés en Égypte.

    Tout comme Joseph avait servi diligemment les intérêts de son père, de même il se montra un esclave travailleur et digne de confiance. Tout ce qu’il faisait réussissait, car Jéhovah le bénissait. Potiphar finit donc par lui confier la gestion de toute sa maison. Il semble donc que Joseph ait été établi surintendant, une fonction mentionnée dans les récits égyptiens en rapport avec les grandes maisons des Égyptiens influents. — Gn 39:2-6.

    Il résiste à la tentation. Entre-temps, Joseph était devenu un très beau jeune homme. Aussi la femme de Potiphar s’éprit-elle de lui. Elle lui demanda à maintes reprises d’avoir des relations avec elle. Mais Joseph, éduqué dans la voie de la droiture, repoussa ses avances, en disant : “ Comment [...] pourrais-je commettre ce grand mal et pécher vraiment contre Dieu ? ” Toutefois, Joseph n’était pas pour autant à l’abri du danger. Comme le révèlent les découvertes archéologiques, les demeures égyptiennes étaient conçues de telle façon qu’il fallait en traverser la partie principale pour accéder aux magasins. Si la maison de Potiphar était construite selon cet agencement, il était impossible à Joseph d’éviter toute rencontre avec la femme de son maître. — Gn 39:6-10.

    Finalement, la femme de Potiphar profita de ce qu’elle jugea être le bon moment. Un jour qu’il n’y avait aucun autre homme dans la maison, excepté Joseph qui faisait son travail, elle saisit son vêtement, en disant : “ Couche avec moi ! ” Mais Joseph abandonna son vêtement dans sa main et prit la fuite. Alors elle se mit à crier, puis fit croire que Joseph lui avait fait des avances immorales. Quand sa femme lui raconta l’incident, Potiphar entra en fureur et fit jeter Joseph dans la maison d’arrêt, celle où étaient détenus les prisonniers du roi. — Gn 39:11-20.

    En prison. Il semble qu’au début Joseph ait été traité durement dans la prison. “ On tortura ses pieds par des entraves, son âme entra dans les fers. ” (Ps 105:17, 18). Mais, par la suite, sa conduite exemplaire dans l’adversité et la bénédiction de Jéhovah valurent à Joseph d’être placé par le fonctionnaire principal de la maison d’arrêt à une position de confiance au-dessus des autres prisonniers. À cette fonction, Joseph se montra, là encore, un administrateur capable qui veillait à ce que tout le travail soit exécuté. — Gn 39:21-23.

    Plus tard, deux fonctionnaires de Pharaon, le chef des échansons et le chef des panetiers, furent mis dans la même prison, et Joseph fut chargé de les servir. Par la suite, chacun de ces deux hommes eut un rêve que Joseph, après en avoir attribué l’interprétation à Jéhovah, leur expliqua. Le rêve de l’échanson annonçait qu’il serait rétabli dans sa fonction trois jours après. C’est pourquoi Joseph, dans l’espoir d’être libéré de prison, le pria de se souvenir de lui et de faire mention de lui à Pharaon. Il expliqua que c’était par un rapt qu’il avait été enlevé du “ pays des Hébreux ”, et qu’il n’avait rien fait qui mérite la prison. Probablement pour ne pas présenter sa famille sous un mauvais jour, Joseph préféra taire l’identité de ses ravisseurs. Il interpréta ensuite le rêve du panetier, disant qu’il serait mis à mort dans les trois jours. Les deux rêves se réalisèrent trois jours plus tard, à l’occasion de l’anniversaire de Pharaon. Sans aucun doute, ces événements donnèrent à Joseph une plus grande confiance en la réalisation de ses propres rêves et l’aidèrent à endurer

    Joseph endure grâce à la miséricorde de Jéhovah

    Joseph ne permit jamais à ces moments pénibles de l’aigrir ni de le détourner du vrai Dieu. Bien au contraire, il se confia entièrement dans la force salvatrice et protectrice de Jéhovah, ce qui lui valut d’être béni dans tout ce qu’il faisait. Son service zélé pour Potiphar lui valut par la suite d’être élevé au rang de premier intendant de sa maison. À diverses reprises la femme de Potiphar essaya vainement de séduire Joseph, qui resta fermement déterminé à ne pas pécher contre son Dieu. Ayant échoué dans sa tentative, la femme de Potiphar accusa faussement Joseph d’avoir essayé de la violer. Potiphar crut le récit de sa femme et Joseph fut jeté en prison. — Gen. 39:1-20.


    Pendant un certain temps, Joseph fut traité durement (Ps. 105:17, 18). Toutefois, son application au travail et sa confiance en Jéhovah furent récompensées. Il reçut de nouvelles responsabilités, et sa conduite exemplaire malgré les difficultés lui valut d’être placé à une position de confiance au-dessus des autres prisonniers. Parmi ceux-ci, il y eut bientôt deux serviteurs de Pharaon : le chef de ses échansons et le chef de ses panetiers. Plus tard, ils eurent chacun un rêve. Le lendemain, ils étaient abattus, car personne ne pouvait interpréter leurs rêves. Sensible à leur peine et tout en rendant l’honneur à Jéhovah Dieu, Joseph les leur interpréta. Les choses se passèrent exactement comme il leur avait dit. Trois jours plus tard, le chef des échansons retrouva la faveur de Pharaon, tandis que le chef des panetiers fut pendu. Sans aucun doute encouragé par la faveur que Jéhovah lui témoignait en lui donnant l’interprétation de ces rêves et convaincu de l’origine divine de ses propres rêves, Joseph pria le chef des échansons de parler à Pharaon en sa faveur, ce qu’il accepta. Mais une fois libéré il oublia, jusqu’au moment où, deux ans plus tard, Pharaon lui-même fit des rêves qu’il ne put interpréter. Tous les prêtres-magiciens d’Égypte s’étant montrés incapables de les expliquer, le chef des échansons se souvint de sa propre expérience avec Joseph et il la rapporta à Pharaon. On fit sortir immédiatement Joseph de la prison pour qu’il interprète les rêves de Pharaon. — Gen. 39:21

    Cela n’indique-t-il pas clairement que nous avons tout intérêt à nous montrer miséricordieux ? Paul nous certifie que “chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même”. (Rom. 14:12.) Qu’il est réconfortant de savoir que “la miséricorde, triomphante, se glorifie aux dépens du jugement” ! Que ce soit aujourd’hui, dans un moment critique, ou lors du Jour du Jugement, qui approche rapidement (II Pierre 3:7), quand il s’agira de rendre compte pour nous-mêmes à Dieu et à Jésus Christ, le Juge qu’il a établi, notre situation dépendra entre autres choses de la miséricorde que nous aurons témoignée au cours de notre vie passée. C’est par conséquent l’obéissance au commandement de Jésus nous ordonnant d’aimer en toutes circonstances qui nous aidera à mener une vie riche en miséricorde, contribuant ainsi à la louange de Jéhovah et à la paix dans la congrégation.
    En vérité, Joseph fut un fidèle témoin de Jéhovah. Il attira l’honneur sur son Dieu par sa conduite envers ses frères, dans la maison de Potiphar, dans la prison du roi et en sa qualité d’organisateur du ravitaillement en Égypte. Jamais il ne laissa échapper une occasion de rendre témoignage à la suprématie de Dieu : à la femme de Potiphar, à ses compagnons de captivité, à Pharaon et, à maintes reprises, à ses frères. Sans aucun doute le récit de sa vie contribue à nous équiper complètement pour toute bonne œuvre.

    Outre sa vie exemplaire, Joseph offre pour nous un intérêt du fait que Jéhovah Dieu l’employa pour préfigurer le véritable Sauveur du monde, Jésus-Christ, le grand Administrateur de la nourriture spirituelle. Et, pour sa conduite fidèle, Joseph sera, lors de la résurrection, l’un de ceux que le Christ, celui qu’il préfigurait, établira princes sur toute la terre. — Ps. 45:17.
    Le récit fournit cette réponse rassurante : « Jéhovah resta avec Joseph, et il étendait sur lui sa bonté de cœur » (Genèse 39:21). Aucun mur de prison, aucune entrave, aucun cachot ne peut empêcher la bonté de cœur de Jéhovah d’atteindre ses serviteurs (Romains 8:38, 39). Nous imaginons très bien Joseph confier ses angoisses à son cher Père céleste dans la prière, puis ressentir la paix et la sérénité que seul « le Dieu de toute consolation » peut offrir

    438.jpeg

  9. Jéhovah Dieu est Amour et Bonté de coeur envers son serviteur

     

    Ô Jéhovah, ta bonté de coeur va jusqu’aux cieux ;
    ta fidélité, jusqu’aux nuages.
    Ta justice est comme des montagnes majestueuses;
    tes jugements sont comme des eaux vastes et profondes.
    Tu protèges hommes et bêtes, ô Jéhovah !
    Comme ton amour fidèle est précieux, ô Dieu!
    À l’ombre de tes ailes, les fils des hommes se réfugient.
    Ils s’abreuvent de l’abondance de ta maison,
    et tu les fais boire au torrent de tes délices.
    Auprès de toi est la source de la vie ;
    par ta lumière, nous voyons la lumière.
    Continue de manifester ton amour fidèle à ceux qui te connaissent
    et ta justice à ceux qui ont le cœur droit.
    Incline ton oreille, ô Jéhovah, et réponds-moi,
    car je suis affligé et pauvre.
    Veille sur ma vie, car je suis fidèle.
    Sauve ton serviteur qui a confiance en toi,
    car tu es mon Dieu.
    Accorde-moi ta faveur, ô Jéhovah,
    car toute la journée je t’appelle.
    Réjouis ton serviteur,
    car je me tourne vers toi, ô Jéhovah.
    Car toi, ô Jéhovah, tu es bon et prêt à pardonner ;
    tu abondes en amour fidèle envers tous ceux qui t’appellent.
    Écoute ma prière, ô Jéhovah,
    sois attentif à mes supplications.
    Je t’appelle au jour de ma détresse,
    car tu me répondras.
    Il n’y a personne comme toi parmi les dieux, ô Jéhovah,
    il n’y a pas d’œuvres comme les tiennes.
    Toutes les nations que tu as créées
    viendront se prosterner devant toi, ô Jéhovah,
    et elles rendront gloire à ton nom.
    Car tu es grand et tu fais des choses prodigieuses ;
    tu es Dieu, toi seul.
    Enseigne-moi ton chemin, ô Jéhovah !
    Je marcherai dans ta vérité.
    Unifie mon cœur pour que je craigne ton nom.
    Je te loue, ô Jéhovah mon Dieu, de tout mon cœur,
    et je veux glorifier ton nom pour toujours,
    car ton amour fidèle envers moi est grand
    et tu as sauvé ma vie des profondeurs de la Tombe.
    Ô Dieu, des hommes présomptueux se dressent contre moi ;
    une bande d’hommes impitoyables cherchent à m’ôter la vie,
    et ils ne tiennent aucun compte de toi.
    Mais toi, ô Jéhovah, tu es un Dieu miséricordieux et compatissant,
    lent à se mettre en colère et abondant en amour et en fidélité.
    Tourne-toi vers moi et accorde-moi ta faveur.
    Donne ta force à ton serviteur
    et sauve le fils de ta servante.
    Donne-moi un signe de ta bonté,
    pour que ceux qui me haïssent le voient et soient pris de honte.
    Car toi, ô Jéhovah, tu es mon secours et mon consolateur.
    Je veux louer Jéhovah ;
    que tout ce qui est en moi loue son saint nom.
    Je veux louer Jéhovah ;
    je ne veux jamais oublier tout ce qu’il a fait.
    Il pardonne toutes tes fautes
    et guérit tous tes maux,
    il rachète ta vie de la fosse et
    te couronne de son amour fidèle et de sa miséricorde.
    Il te rassasie de bonnes choses toute ta vie,
    afin que ta jeunesse se renouvelle comme celle d’un aigle.
    Jéhovah agit avec droiture et justice
    en faveur de tous les opprimés.
    Il a fait connaître ses chemins à Moïse,
    ses actes aux fils d’Israël.
    Jéhovah est miséricordieux et compatissant,
    il est lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle.
    Il ne fait pas de reproches constamment
    et ne garde pas de ressentiment pour toujours.
    Il n’agit pas avec nous selon nos péchés
    et ne nous rend pas ce que nous méritons pour nos fautes.
    Car autant les cieux sont plus hauts que la terre,
    autant son amour fidèle envers ceux qui le craignent est immense.
    Autant le levant est loin du couchant,
    autant il éloigne de nous nos transgressions.
    Comme un père fait miséricorde à ses fils,
    Jéhovah fait miséricorde à ceux qui le craignent.
    Car il sait bien de quoi nous sommes formés,
    il se souvient que nous sommes poussière.
    Quant au mortel, ses jours sont comme ceux de l’herbe.
    Il fleurit comme la fleur des champs.
    Puis un vent souffle, et elle n’est plus,
    comme si elle n’avait jamais été là.
    Mais l’amour fidèle de Jéhovah est éternel
    envers ceux qui le craignent,
    et sa justice s’étend aux enfants de leurs enfants,
    à ceux qui respectent son alliance
    et à ceux qui prennent soin d’obéir à ses ordres.
    Jéhovah a solidement établi son trône dans les cieux,
    et sa royauté s’exerce sur tout.
    Louez Jéhovah, vous, tous ses anges extrêmement puissants
    qui, obéissant à sa voix, exécutez sa parole.
    Louez Jéhovah, vous, toutes ses armées,
    ses ministres, qui faites sa volonté.
    Louez Jéhovah, vous, toutes ses œuvres,
    dans tous les lieux où il domine.
    Que tout mon être loue Jéhovah !

    47.jpeg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      LA PAROLE DE DIEU, FAIT EN NOUS UNE OUVERTURE PROFONDE DU COEUR ET DE L'ÂME POUR TOUT CEUX QUI PRENNENT LE TEMPS DE LIRE SA BEAUTÉ SUR SES LIGNES, SA PAROLE DEVIENT AVEC LE TEMPS UNE ILLUMINATION DE L'ESPRIT EN CULTIVANT LA JOIE CHAQUE JOUR DE LIRE SES CONNAISSANCES PROFONDES ET NOUS AIDE À S'APPROCHER DE DIEU ET ÊTRE PROTÉGÉ DE SON BOUCLIER EN TEMPS D' ÉPREUVE.

      VOICI QUELQUES PASSAGES DE SES RÉDACTEURS QUI RESSENTIR DIEU EN DEVENANT SON ÉLÈVE ASSIDU ET QUI ONT FORGÉ LEUR VIE À SES NORMES DIVINES.

  10.  

    JÉHOVAH SON NOM EST JALOUX, IL FAIT PARTIE DE SON NOM

    Exode 34:14 bible 1985 

    JÉHOVAH SON NOM EST JALOUX POURQUOI ?

    Jéhovah est le Dieu de la création de lui toutes choses est venue à l'existence, car il est le Créateur universel et le Père de tout les vivants, de tout ce qui existent dans l'univers. Quand nous lisons sa parole, beaucoup de versets et de chapitres nous démontrent, comment il voit notre existence et comment il nous guide vers le chemin de la lumière et de la vérité.

    EN PROVERBE CHAPITRE 2 JÉHOVAH PAR SON ASSISTANT, NOUS TRANSMET UNE LETTRE INSPIRANTE PAR SALOMON ET QUI TÉMOIGNE DE LA GRANDEUR DE SA PERSONNE, COMMENT IL EST UN PÈRE AIMANT, LE PÈRE DE TOUT LES VIVANTS ET DE TOUTES CHOSES, VOICI CE QU'IL RÉVÈLE À SALOMON:
    Mon fils (NOUS), si tu fais bon accueil à mes paroles et si tu gardes précieusement mes commandements, en prêtant une oreille attentive à la sagesse et en inclinant ton coeur vers le discernement, si , de plus, tu appelles l'intelligence et si tu élèves la voie pour obtenir le discernement si tu continues à chercher cela comme de l'argent et si tu le recherches sans relâche comme des trésors cachés, alors tu comprendras ce que signifie craindre Jéhovah et tu trouveras la connaissance de Dieu. Car Jéhovah lui-même donne la sagesse: de sa bouche viennent connaissance et discernement.

    PROVERBE 2 :1-6

    Dans ces versets Jéhovah nous enseigne, un fondement primordial à notre vie, une clef pour atteindre la connaissance et la sagesse, la logique, atteindre la pleine conscience.  Sa parole, la bible nous donne une vision par le fait d'acquérir la vision justes , les paroles justes, les pensées justes, la concentration justes,  les efforts justes, les actions justes, les moyens existences justes.

    Tout ce fondement de cette lois que Jéhovah a fondé est régis sur une vertue, qui est le fruit de l'Amour, car Dieu est Amour. Galates 5:22,23 et 1 Jean 4:8
    1cor 13:4 à 8 première ligne.
    Il est écris:
    L'amour est patient et bon. L'amour n'est pas jaloux, il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil.
    N'agit pas de façon inconvenante,  ne cherche pas ses propres intérêts, ne s'irrite pas.
    Il ne tient pas compte du mal subi. Il ne se réjouit pas de l'injustice, mais se réjouit avec la vérité.
    Il supporte tout, croit tout, endure tout.
    L'amour ne disparaît jamais.
    JÉHOVAH est un Dieu qui montre l'exemple à suivre. Il démontre par sa création qu'Il est un Dieu d'équilibre et il n'impose à personne ce que lui même ne ferait. Jéhovah connaît toutes choses car tout ce que l'on vit dans notre existence maintenant, il connaît le bien d'une action et la conséquence d'une mauvaise action et cela en toutes actions bonnes ou mauvaises.

    Pendant sa méditation sur la création, avant qu'il ait créé notre univers, Jéhovah a créé une matrice du bien et une matrice du mal. De ces deux matrices, il maria les deux essences, LE BIEN ET LE MAL, dans sa pensée créatrice mais cela fut comme une assemblage de tout les possibilités combinables, ainsi créer une symbiose parfaite entre le mal et le bien.  Il fonda une loi pour ces lois du mal et du bien. Cela fut pour créer la loi de toutes les énergies connues et inconnues à notre pensée, pour que seul le bien soit unanime entre chacunes d'elles. (Genèse 3:22a)
    Ces deux matrices devaient être maitrisées par Jéhovah lui même, avant de créer sa première création qui fut dévoilé en Proverbe 8:22à36. Jéhovah médita sur le bien de toutes choses et la conséquences de chaque choses. Il a vu comment la mauvaise union de deux éléments ou plus, pourrait devenir un danger pour l'équilibre de sa création et une bienfaisance parfaite dans un mariage uni et parfait DE TOUTES CHOSES.
    JÉHOVAH EST L'INSTIGATEUR  DU MARIAGE.

    Prenons une exemple: Imaginons un évènement où en assemblant deux liquides, qui sont opposés l'un à l'autre, qu'est ce qui pourrait en résulter et voir la conséquence de leur union, si nous ne prenons pas de précaution en les mélangent que se passera t'il?
    Voilà vous décidez de mélanger du lait avec du chlore, si vous feriez cela sans prendre conscience avant votre action, le danger de mélanger ces deux liquides. Votre vie pourrait être changé, par une conséquence très néfaste de cette action et résulter de brûlure sévèrent aux poumons et voir votre peau être brulée au troisième degrés pendant toute le reste de votre vie. Car en mélangeant ces deux liquides ensembles vous créez un réaction chimique qui créerait une bombe effervescente très dangereuse. Quand Jéhovah a médité sur le mariage de chaques éléments de son univers physique, particules, atomes et molécules, énergies, ect. Il a bien calculé chaques choses à sa pleine minutie, avant de commencer le début de sa création. Jéhovah usa de minutie et regarda toutes les formes de conséquences que l'union de deux contraires pourrait résulter dans le mariage de deux éléments ou qu'apporterait l'utilité de leur union à sa futur création. Alors Jéhovah qui est le Dieu de la création connaît toutes choses entre le bien et le mal, il connaît le chemin de l'équilibre parfait entre chaque formes d'énergies, matières, actions, pensées, désirs, émotions et sentiments...,.etc

    Allons ensemble en Exode 34:14 et dans ce verset je vais utilisé la version de 1985 ( Les saintes écritures traduction du monde nouveau) pour élaborer le thème de ce discours. 
    Exode 34 :14 allons lire  ensemble la partie b de ce verset.
    Moïse écrit: Par ce que Jéhovah dont le Nom est Jaloux,  c'est un Dieu jaloux.

    Comment dans ce verset, pouvons nous dire que Son Nom est Jaloux, car il est un Dieu jaloux ?

    Dans la bible nous distinguons Jéhovah comme un Dieu d'Amour et qu'il est la personnification de l'Amour mais ici, il est écris, qu'il est un Dieu jaloux et même son nom est "Jaloux "avec une majuscule. Dans le passage de 1 cor 13:4 à 8 a, il est écris que l'Amour véritable n'est pas jaloux.
    POURQUOI JÉHOVAH DIEU EST JALOUX ET QUE SON NOM EST JALOUX AVEC UNE MAJUSCULE? 
    COMMENT LA JALOUSIE PEUT - ELLE ETRE UNE QUALITÉ DE DIEU?
    Le thème "Jaloux" étymologiquement fait référence à une définition différente de notre pensée.
    "Jaloux" veut dire le sens étymologique (Le premier de toute chose, L'Unique.) Alors nous pouvons par cette définition dire que notre Dieu dont son nom est "Jaloux" représente véritablement son nom car il est le Premier Dieu et qu'Il est l'Unique Dieu universel, Créateur de l'univers et qu'il est le Seul à avoir toujours existé et qu'il est le seul vrai Dieu,  À PART LUI IL N'Y A PAS DE DIEU AUTRE QUE LUI. En pensant que Jéhovah son Nom serait "Jaloux" ce nom serait approprié car il est le seul Dieu et Unique Dieu de l'univers, IL EST LE SEUL À CONNAÎTRE TOUTES CONNAISSANCES ET SAGESSES, ETC. VOILÀ POURQUOI SON NOM EST JALOUX, PERSONNE NE CONNAÎT, LA CONNAISSANCE DE DIEU.

    Quand Jéhovah a créé Adam, il lui donna le nom de "Adam" dont son Nom est: "homme tiré du sol". Quand Jéhovah a assemblé, Eve , par l'assemblage d'une création moléculaire, car "Eve" fut issue de l'adn d'Adam, elle est devenue, la femme compatible parfaite pour Adam. Cette femme porta le nom de "Eve" qui veut dire : "vivre" car d'elle toutes les génération futur des humains seraient créé en son sein de procréation par le début de la naissances de ces enfant et de ces petits enfants. 
    Alors là signification du nom de Dieu "Jaloux" qui signifie "Premier de toute choses et l'Unique" Jéhovah le Dieu de l'Univers" le nom Jaloux devient réaliste à notre compréhension. Jéhovah veut que nous comprenions son Nom. Comprendre ainsi la raison de ce Nom "Jaloux" dans (Exode 34:14 partie b) QUI FUT RÉVÈLÉ PAR MOÏSE.
    Pourquoi Jéhovah est un Dieu jaloux et comment le thème de jaloux peut être une qualité de Jéhovah et comment le prouver?

    COMME AU DÉBUT DE CE DISCOURS, J'AI FAIT SORTIR UN POINT IMPORTANT DE PROVERBE 2:1 À 6  JÉHOVAH EST UN PÈRE AIMANT ET DANS CE PASSAGE CELUI QUI SUIT SON CHEMIN CONNAÎTRA LA SAGESSE, L'INTELLIGENCE ET LE DISCERNEMENT.
    Alors voyons ensemble comment la terme jaloux est une qualité de Jéhovah. 
    Le terme que Dieu est "jaloux" est apporté dans le verset d'Exode 34:14 comme une adjectif de protection. Ce terme"jaloux"est basé sur le fait que son Amour est parfait et l'Amour que Jéhovah apporte envers les humains de la terre et envers toutes sa Création et fait partie de la qualité du terme "jaloux". JÉHOVAH  a créé son dessein pour le voir grandir et vivre la joie de voir toute sa création jouïr de la vie et non de la mort. 

    Quand le Fils de Dieu est venu au monde qu'elle était l'émotion qui s'animait en lui.
    Allons en proverbe 8 :22 à 31 et regardons les paroles de Jésus:
    Dans ce texte, Jésus est détaillé au féminin car il est le complément de la création, et à la fin, il montre qu'il est un mâle.  Je vais approfondir ce point par la suite.
    Il est écris: Jéhovah m'a( produite) ( féminin) comme le commencement de son action (oeuvre), la plus ancienne de ses oeuvres, d'autrefois. Depuis des temps antiques on m'a établie dans ma position, depuis le début, depuis des temps antérieurs à la terre. J'ai été (enfantée)( féminin), quand il n'y avait pas de mer profonde,  quand il n'y avait pas de sources débordantes d'eau. Avant que les montagnes furent misent en place, avant les collines, j'ai été (enfantée)( Féminin),  alors qu'il n'avait fait la terre et ses champs, ou la première motte de son sol. Quand il a préparé le ciel, j'étais là. Quand il a dessiné l'horizon à la surface de l'eau, quand il a placé les nuages en haut, quand il fondé les sources des profondeurs, quand il a imposé à la mer un décret interdisant à son eau d'aller au delà de ce qu'il ordonnait, quand il a posé les fondement de la terre, j'étais alors près de lui comme (un habile ouvrier)( masculin). J'étais (celle) ( féminin) à qui il était particulièrement( attaché)( masculin), jour après jour. JE ME RÉJOUISSAIT TOUT LE TEMPS DEVANT LUI: je me réjouissait au sujet de sa terre devenue habitable et j'étais particulièrement (attachée) (comme une mère) aux fils des hommes. Esprit Saint COMME JÉSUS  LE FILS DIEU EST FÉMININ ET AUSSI COMME LE PÈRE MASCULIN CAR JÉHOVAH RESPECTE LE PRINCIPE DE L'OEDIPE DE LA VIE.

    LE FILS DE DIEU ÉTAIT COMME DÉTAILLÉ COMME UNE FEMME (VIERGE AVISEE) SOUMISE À DIEU ( ATTACHÉE) ( ATTACHÉ) À LUI EN TOUT TEMPS COMME UN ENFANT QUI AIME SON PÈRE. DANS LE verset 30 LÀ, IL MONTRE QU'IL EST UN HABILE OUVRIER. ALORS NOUS VOYONS QUE JESUS À CETTE ÉPOQUE était UN MÂLE TRAVAILLANT SA FÉMINITÉ, et sa MASCULINITÉ, pour quelle raison? Car Jéhovah est le Dieu Createur et Jésus est le complément de la création, IL EST LA LUMIÈRE , quand le Fils de Dieu réalisait les oeuvres que Jéhovah lui donnait, il travaillait sa masculinité (HOMME). Dans le verset 30 il, le Fils de Dieu, devient au masculin car il utilise un pronom masculin "Un." Alors le Fils de Dieu fut la première oeuvre de Dieu. Nous voyons ce même détaille dans sa dernière prière avec ses douze apôtres. En Jean 17:24 à  la fin du verset il est écris:  TU M'AS AIMÉ AVANT LA FONDATION DU MONDE. NOUS VOYONS ICI  QUE JÉSUS LUI MÊME DÉMONTRE QUE JÉHOVAH L'AIMAIT ET QU'IL ÉTAIT SA PREMIÈRE CRÉATION.  NOUS SAVONS QUE LE FILS DE DIEU SUIVAIT LES PAS DE SON PÈRE, CAR IL DIT: QU'IL ÉTAIT (ATTACHÉE)(féminin), AU FILS DES HOMMES. ALORS NOUS POUVONS AFFIRMER QUE JÉHOVAH NOUS AIMENT VRAIMENT CAR LE FILS AIME LES HOMMES ( femme et homme) PAR UNE ATTACHEMENT PARTICULIÈRE. COMME JÉHOVAH AIME SON FILS D'UN ATTACHEMENT PARTICULIER ( comme un Père)

    EN PROVERBE 8 : 30,31 LE FILS DE DIEU DÉMONTRE PAR SA PLEINE VOLONTÉ QU'IL SE RÉJOUISSAIT EN TOUT TEMPS AVEC SON PÈRE. IL AIMAIT ÊTRE AVEC LUI CAR IL DIT QU'IL ÉTAIT (ATTACHÉE et ATTACHÉ) EN PENSÉE (MASCULIN ET FÉMININ)
    À LUI, D'UNE MANIÈRE PARTICULIÈRE. ALORS NOUS POUVONS DISTINGUER QUE LE FILS AVAIT LE LIBRE ARBITRE ET AUSSI QU'IL AIMAIT JÉHOVAH CAR IL RESSENTAIT ÊTRE AIMÉ PAR SON PÈRE ET DIEU CRÉATEUR. 
    ALORS SI NOUS DISONS QUE JÉHOVAH EST UN DIEU JALOUX NOUS VOYONS ICI QUE LE FILS ÉTAIT HEUREUX ET NON EN PRISON OU DOMINÉ PAR DIEU D'UNE MANIÈRE POSSESSIVE. SON ATTACHEMENT À SON PÈRE ÉTAIT DE SA PROPRE VOLONTÉ. ÊTRE AVEC DIEU EST UN BONHEUR IMMENSE ET JÉSUS LE DÉMONTRE DANS CES VERSETS ET AUSSI QUE LE FILS PARTICIPAIT À L'OEUVRE DE SON PÈRE ET IL PARTICIPAIT À LA JOIE DU PÈRE ÉTERNEL ET VIVANT UN BONHEUR CONSTANT.
    (DANS LA LETTRE DE JEAN en Jean chapitre 1) JEAN nous révèle que Jésus participa à la création de toutes choses, il est devenu lumière  ( devenu UN PARTICIPANT EN TOUTES CHOSES DANS EXISTENCES DE TOUTES ÉLÉMENTS, QUE CONSTITUENT LA CREATION DE DIEU,  dans le monde physique de notre univers. Alors comme un enfant est enfantée par une mère, Jésus est une mère et un homme en action sur le modelage de tout ce qui fut créé sous la loi du Père Créateur de toutes choses , notre DIEU JÉHOVAH LE TOUT PUISSANT DONNA À SON FILS LA POSSIBILITÉ DE PARTICIPER AU DESSEIN DE DIEU CAR L'ESPRIT SAINT DE DIEU LUI DONNAIT LA PUISSANCE DE LE FAIRE ET DE PLUS DIEU PAR L'ESPRIT SAINT PRÉCISAIT TOUTES CRÉATIONS DU FILS SOUS LA LOI DE SON DESSEIN.
    LA TERME JALOUX EST UNE QUALITÉ DE DIEU. VOIR LE NOM JALOUX EN MAJUSCULE, EST QUE JÉHOVAH EST L'UNIQUE DIEU DE TOUT L'UNIVERS ET LE SEUL QUI A TOUJOUR EXISTÉ et LE SEUL QUI CONNAÎT TOUTES ASSEMBLAGES DE TOUTES CHOSES CAR SON FILS OINT FUT UN PARTICIPANT AU DESSEIN DE DIEU.

    COMMENT NOUS ENFANTS DE DIEU, POUVONS NOUS BÉNÉFICIER DE LA JALOUSIE DE NOTRE CRÉATEUR  ET DE LA PROTECTION DE SON NOM "JALOUX"

    NOUS QUI AIMONS JÉHOVAH, POUR BÉNÉFICIER DE SA QUALITÉ PROTECTRICE NOUS DEVONS SUIVRE CELUI QUI FUT LE PREMIER CRÉÉ DE LA CRÉATION. CES PAROLES NOUS INSPIRENT DE VOIR QUE LE FILS DE DIEU VIVAIT ET VIT TOUJOUR UN BONHEUR ULTIME AVEC NOTRE DIEU CRÉATEUR QUI EST JÉHOVAH. JÉSUS QUAND IL ÉTAIT SUR LA TERRE A DÉMONTRÉ LES PRINCIPES LES PLUS IMPORTANT POUR CONNAÎTRE LA JOIE D'ÊTRE AIMÉ ET ATTACHÉ À NOTRE CRÉATEUR, ÊTRE AIMER PAR JÉHOVAH.

    Jésus à dit: Jean 8 :32 et proverbe 2 :1 à 6 Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous libèrera. Quand aux versets de ( proverbe 2:1 à 6) ce passage nous dévoile que nous devons avoir le désir de l'écouter, avoir une oreille attentive à sa sagesse, CRAINDRE JÉHOVAH, ouvrir son coeur à lui, de montrer notre intention à le connaître et demander par la prière la sagesse, l'intelligence et le discernement. 

    EN EXODE 34:14  NOUS DEVONS AIMER JÉHOVAH NOTRE DIEU ET DE L'ADORER LUI SEUL ET PERSONNE D'AUTRE, CAR IL N'Y AUCUN AUTRE DIEU, QUE LUI SEUL. ALORS NOUS VOULONS ÊTRE AIMÉ DE JÉHOVAH, NOUS DEVONS L'AIMER COMME UN FILS ET UNE FILLES DE TOUT CE QUI EST EN NOUS D'UN AMOUR VÉRITABLE.

    En (Proverbe 2: 7 à 11) Jéhovah précise sa jalousie,comme qualité positive, et démontre à qui Jéhovah partage la sagesse et ,à qui, il donne Sa protection. Lisons ces versets ensemble, il est écris: Il garde précieusement sa sagesse pratique pour les hommes droits; il est un bouclier pour ceux qui se conduisent avec intégrité. Il veille sur le sentier des justes, et il protègera le chemin des fidèles. Alors tu comprendras aussi ce qui est juste et droit et équitable et tu comprendras quelle est la bonne voie à suivre. Quand la sagesse entrera dans ton coeur et que la connaissance deviendra agréable à ton âme la capacité de réflexion veillera sur toi et te préservera tout les jours de ta vie.
    Nous voyons dans ces versets que Jéhovah est attaché aux hommes femmes et enfants, qui ont des qualités particulières.  Il garde précieusement la sagesse pratique pour les hommes droits. Jéhovah use de son adjectif de protection (Jaloux) de Dieu aux hommes qui manifestent,  non seulement la qualité de la droiture mais aussi celle de la qualité de l'intégrité. Il est un bouclier "" Jaloux"" contre le méchant . 

    JÉHOVAH EST UN DIEU JALOUX COMME RELATE EXODE 34:14: JÉHOVAH DEMANDE UN ATTACHEMENT SANS PARTAGE. JÉHOVAH EST UN DIEU DONT SON NOM EST JALOUX  CAR IL PARTAGE LA SAGESSE DE LA VÉRITÉ, DE L'INTELLIGENCE ET DU DISCERNEMENT VÉRITABLE AUX HOMMES , FEMMES ET ENFANTS AUX COEUR DROIT ET QUI AGISSENT AVEC INTÉGRITÉ VENANT DU COEUR ET D'UN AMOUR SINCÈRE .

    À TOUT CEUX QUI VEULENT DEVENIR ENFANT DE JÉHOVAH , LE SEUL VRAI DIEU, RESTONS COURAGEUX, OBÉISSANT, INTÈGRE, AVEC UNE CRAINTE SALUTAIRE DEVANT LE SEUL VRAI ET UNIQUE DIEU ET QUE NOTRE AMOUR POUR JÉHOVAH, SOIT FERME POUR AINSI BÉNÉFICIER DE VIVRE LA PROMESSE DE NOTRE ROI JÉSUS CHRIST SON OINT ET AINSI DE VIVRE HEUREUX DANS LE PARADIS DE LA PROMESSE DE VIVRE SUR UNE TERRE NOUVELLE  POUR TOUJOUR. PSAUME 37:29 .
    NE RENONÇONS DE AUCUNE MANIÈRE DE SERVIR NOTRE DIEU AVEC VIGUEUR D'UN COEUR REMPLIS D'AMOUR VÉRITABLE.

    ERICO

    151.jpeg

  11. Les perles spirituelles de Genèse 36 et 37

     

    Édom

    (Rouge), édomites.

    Édom était le deuxième nom ou le surnom qu’on donnait à Ésaü, le frère jumeau de Jacob (Gn 36:1). Il lui fut donné parce qu’il avait vendu son droit d’aînesse contre un plat lentilles rouge (Gn 25:30-34). Par coïncidence, à sa naissance Ésaü était apparu très roux [même mot que « rouge » en hébreu] (Gn 25:25), et une couleur semblable était dominante dans certaines parties du pays qu’Ésaü et ses descendants habitèrent par la suite.

    it-1 964

    Garde

    Lorsqu’un berger ou un gardien de troupeau disait qu’il surveillerait un troupeau, il indiquait qu’il acceptait de garder ces animaux aux conditions prévues par la loi. Il garantissait au propriétaire que les animaux seraient nourris, qu’ils ne seraient pas volés et que dans le cas contraire il paierait une compensation. Toutefois, la responsabilité du gardien n’était pas absolue, car la loi citée plus haut dégageait sa responsabilité si la situation dépassait la compétence humaine, par exemple en cas d’attaque par des bêtes sauvages. Néanmoins, pour que soit dégagée sa responsabilité de gardien, il devait fournir un témoignage au propriétaire, par exemple le cadavre de l’animal déchiré. Après l’examen de ce témoignage, le propriétaire était tenu de déclarer le gardien innocent.

    Le même principe s’appliquait à n’importe quel bien confié à quelqu’un, y compris dans une même famille. L’aîné, par exemple, était considéré comme le gardien légal de ses frères et sœurs. Cela permet de comprendre le souci qu’avait Ruben, le fils aîné, de la vie de Joseph lorsque ses frères parlèrent de le tuer, ce que rapporte Genèse 37:18-30. « Il dit : “Ne frappons pas son âme à mort.” [...] “Ne répandez pas le sang. [...] ne portez pas la main sur lui.” Son intention était de le délivrer de leur main, afin de le faire retourner vers son père. » Et, lorsque Ruben découvrit l’absence de Joseph, son angoisse fut telle qu’« il déchira ses vêtements » et s’écria : « L’enfant a disparu ! Et moi, où faut-il donc que j’aille ? » Il savait qu’il pouvait être tenu pour responsable de la disparition de Joseph. Pour qu’il n’en porte pas la responsabilité, ses frères fabriquèrent astucieusement un témoignage donnant à penser que Joseph avait été tué par une bête sauvage. Ils trempèrent le vêtement rayé de Joseph dans du sang de bouc. Puis ils présentèrent ce témoignage à Jacob, leur père et juge patriarcal, qui dégagea Ruben de toute responsabilité, car à la vue du vêtement de Joseph taché de sang il conclut que Joseph avait été tué (Gn 37:31-33).

    Dans les Écritures, le nom Arabe est essentiellement employé au sens large ; il désigne un habitant de l’Arabie, le vaste pays qui s’étend à l’E. et au S. de la Palestine. Parfois, le contexte et l’usage consacrent ce terme à une tribu ou à un groupe ethnique particulier. — 1R 10:15 ; 2Ch 9:14 ; 21:16.

    Un certain nombre de tribus arabes étaient sémites, puisqu’elles descendaient de Sem par Yoqtân ; d’autres étaient chamitiques, descendant de Cham par son fils Koush (Gn 10:6, 7, 26-30). Certains descendants d’Abraham par Agar et Qetoura s’installèrent aussi en Arabie, comme les fils de Yishmaël, qui “ campaient depuis Havila près de Shour, qui est en face de l’Égypte, jusqu’à l’Assyrie ”. (Gn 25:1-4, 12-18.) On rangeait aussi parmi les Arabes les descendants d’Ésaü qui habitaient la région montagneuse de Séïr. — Gn 36:1-43.

    Avec le temps, il y eut très probablement des mariages entre les Yishmaélites et les descendants d’Abraham par Qetoura (Gn 25:1-4), ce qui peupla des parties de l’Arabie. Puisque Yishmaël et Madiân étaient demi-frères, il est possible que les mariages entre leurs descendants respectifs, avec le mélange de leur sang, de leurs coutumes, de leurs caractéristiques et de leurs activités, soient à l’origine de l’utilisation interchangeable des noms “ Yishmaélites ” et “ Madianites ”, comme dans la description de la caravane qui vendit Joseph comme esclave en Égypte (Gn 37:25-28 ; 39:1). Les hordes qui envahirent Israël aux jours de Guidéôn furent qualifiées tant de Madianites que de Yishmaélites, ces derniers se reconnaissant à leurs anneaux de nez en or. — Jg 8:24 ; voir aussi Jg 7:25 et 8:22, 26.
    Yishmaël “ Il deviendra un zèbre d’homme. Sa main sera contre tous et la main de tous sera contre lui ; et il campera devant la face de tous ses frères.
    Ses descendant deviendront comme la descendance Ésaü.
    L’animosité que Yishmaël nourrissait envers Isaac semble s’être transmise à ses descendants, au point même que ceux-ci haïssaient le Dieu d’Isaac. En effet, le psalmiste cite les Yishmaélites lorsqu’il énumère ‘ ceux qui haïssent intensément ’ Jéhovah (Ps 83:1, 2, 5, 6). Mais, bien sûr, il y eut des exceptions. Par exemple, dans l’organisation mise sur pied par David, Obil, dont il est dit qu’il était Yishmaélite, était préposé aux chameaux du roi. — 1Ch 27:30, 31.

    Mahomet, qui vécut au 570 à 632 de n. è., prétendit être un descendant yishmaélite d’Abraham.
    La prophétie que sa population serait sans nombres. Elle compte à ce jour 2 milliards adeptes.

    La plupart des Arabes étaient des nomades qui menaient une vie pastorale et vivaient sous des tentes (Is 13:20 ; Jr 3:2). D’autres faisaient toutefois du commerce, et certains sont qualifiés de marchands au service de Tyr (Éz 27:21). Les serviteurs de Dieu avaient souvent affaire à eux. Les marchands madianites lié par Yishmaël en route pour l’Égypte auxquels Joseph fut vendu étaient des Arabes, de même que les Sabéens venus du S. de l’Arabie qui firent une incursion et prirent les bovins et les ânesses de Job (1:15) 
    Job 1:15
    La Bible. Traduction du monde nouveau (édition d’étude)
    15 lorsque les Sabéens se sont là même ligné Madianite, Yishmaëlite, Chamite ( Arabe ) ( Ismael, Madianite, Cham)  se sont jetés sur eux et les ont pris, et ils ont tué les serviteurs par l’épée. Je suis le seul à m’être échappé, pour te l’annoncer


    Genèse 36:1 : Pourquoi Ésaü était-il aussi appelé Édom ? (it-1 693).
    « Voici l’histoire d’Ésaü, aussi appelé Édom. »

    Édom était le deuxième nom ou le surnom qu’on donnait à Ésaü, le frère jumeau de Jacob (Gn 36:1). Il lui fut donné parce qu’il avait vendu son droit d’aînesse contre un mets rouge. Par coïncidence, à sa naissance Ésaü était apparu très roux [même mot que “ rouge ” en hébreu], et une couleur semblable était dominante dans certaines parties du pays qu’Ésaü et ses descendants habitèrent par la suite.

    Genèse 37:29-32 : Pourquoi les frères de Joseph ont-ils montré à Jacob le vêtement déchiré et taché de sang qui appartenait à Joseph ? (it-1 964).
    « Plus tard, quand Ruben retourna à la citerne, il vit que Joseph n’y était plus. Alors il déchira ses vêtements. Il alla voir ses frères et s’écria : « L’enfant a disparu ! Et moi, que vais-je faire ? » Alors ils prirent le vêtement de Joseph, tuèrent un bouc et trempèrent le vêtement dans son sang. Puis ils envoyèrent le beau vêtement à leur père, avec ce message : « Voilà ce que nous avons trouvé. S’il te plaît, examine si c’est le vêtement de ton fils ou non. »

    Lorsqu’un berger ou un gardien de troupeau disait qu’il surveillerait un troupeau, il indiquait qu’il acceptait de garder ces animaux aux conditions prévues par la loi. Il garantissait au propriétaire que les animaux seraient nourris, qu’ils ne seraient pas volés et que dans le cas contraire il paierait une compensation. Toutefois, la responsabilité du gardien n’était pas absolue, car la loi citée plus haut dégageait sa responsabilité si la situation dépassait la compétence humaine, par exemple en cas d’attaque par des bêtes sauvages. Néanmoins, pour que soit dégagée sa responsabilité de gardien, il devait fournir un témoignage au propriétaire, par exemple le cadavre de l’animal déchiré. Après l’examen de ce témoignage, le propriétaire était tenu de déclarer le gardien innocent.

    Le même principe s’appliquait à n’importe quel bien confié à quelqu’un, y compris dans une même famille. L’aîné, par exemple, était considéré comme le gardien légal de ses frères et sœurs. Cela permet de comprendre le souci qu’avait Ruben, le fils aîné, de la vie de Joseph lorsque ses frères parlèrent de le tuer, ce que rapporte Genèse 37:18-30. “ Il dit : ‘ Ne frappons pas son âme à mort. ’ [...] ‘ Ne répandez pas le sang. [...] ne portez pas la main sur lui. ’ Son intention était de le délivrer de leur main, afin de le faire retourner vers son père. ” Et, lorsque Ruben découvrit l’absence de Joseph, son angoisse fut telle qu’“ il déchira ses vêtements ” et s’écria : “ L’enfant a disparu ! Et moi, où faut-il donc que j’aille ? ” Il savait qu’il pouvait être tenu pour responsable de la disparition de Joseph. Pour qu’il n’en porte pas la responsabilité, ses frères fabriquèrent astucieusement un témoignage donnant à penser que Joseph avait été tué par une bête sauvage. Ils trempèrent le vêtement rayé de Joseph dans du sang de bouc. Puis ils présentèrent ce témoignage à Jacob, leur père et juge patriarcal, qui dégagea Ruben de toute responsabilité, car à la vue du vêtement de Joseph taché de sang il conclut que Joseph avait été tué - it-1 964

    Les gens déchiraient leurs vêtements pour montrer des émotions fortes, comme la honte, la colère ou bien le deuil. Quand Ruben a appris que son frère Joseph avait été vendu comme esclave, il a été bouleversé et il a « déchiré ses vêtements ». Jacob a cru que son fils Joseph avait été tué par un animal sauvage. Alors lui aussi a déchiré ses vêtements. – WS2014 15/8 p32

    On imagine l’angoisse et la tension que cette situation a occasionnées à Joseph. La haine de ses frères est devenue si intense qu’ils ont fini par le vendre en esclavage. Ses frères aînés le jalousaient tellement qu’“ ils ne pouvaient lui parler paisiblement ”. Ils ont eu la cruauté de le vendre en esclavage et de faire croire à Jacob qu’il avait été tué par une bête sauvage.
    L’envie peut avoir des conséquences dévastatrices. Elle mène parfois à la haine, à l’injustice et au meurtre. Sans compter que, dans chaque cas, la victime ne méritait pas le traitement qu’on lui infligeait.
    La haine criminelle que les demi-frères de Joseph manifestèrent avec tant de violence et leur manque d’égards cruel pour leur père constituent un exemple servant d’avertissement pour tous ceux qui, aujourd’hui, pourraient cultiver de l’animosité à l’égard de leurs frères dans l’assemblée. – TG2011 15/8

    Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

    LES RÊVES DE JOSEPH - Joseph a eu deux rêves extraordinaires. Dans le premier, il s’est vu avec ses frères en train de lier des bottes de céréales. Celles de ses frères ont alors entouré la sienne et se sont prosternées devant elle tandis qu’elle se tenait debout. Dans le second, le soleil, la lune et 11 étoiles se prosternaient devant Joseph (Genèse 37:6, 7, 9). Que devait faire le garçon : en parler ou se taire ?
    Ces rêves venaient de Jéhovah. Ils avaient une valeur prophétique et Dieu voulait que Joseph transmette le message qu’ils contenaient. En un sens, Joseph devait faire ce que tous les prophètes à venir feraient : annoncer les messages et les jugements de Dieu à son peuple rebelle.
    Avec tact, Joseph a dit à ses frères : « Écoutez, s’il vous plaît, ce rêve. » Quand ils ont compris la signification du rêve, cela ne leur a pas plu du tout. Ils ont répliqué : « Vas-tu vraiment être roi sur nous, ou bien vas-tu vraiment dominer sur nous ? » Le récit poursuit : « Ainsi ils eurent de nouveau sujet à le haïr à propos de ses rêves et à propos de ses paroles. » Lorsque Joseph a raconté son second rêve à son père et à ses frères, la réaction n’a pas été meilleure. « Son père se mit à le réprimander et lui dit : “Que signifie ce rêve que tu as rêvé ? Allons-nous vraiment venir, moi, ainsi que ta mère et tes frères, nous prosterner à terre devant toi ?” » Toutefois, Jacob a continué à réfléchir à cette affaire : Jéhovah communiquait peut-être avec le garçon... (Genèse 37:6, 8, 10, 11).
    Joseph n’était pas le premier — et il ne serait pas le dernier — à qui Jéhovah demandait de relayer un message prophétique qui serait impopulaire et même source de persécutions. Jésus, le plus grand de ces messagers, a dit à ses disciples : « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15:20). Les chrétiens, quel que soit leur âge, peuvent beaucoup apprendre de la foi et du courage du jeune Joseph. – TG2014 1/8 p13
    Les dix demi-frères de Joseph ne manifestaient pas le même attachement aux principes justes que lui-même laissa apparaître dès son jeune âge. À dix-sept ans il faisait paître les moutons avec les fils que Jacob avait eus de Zilpah et de Bilhah. Bien qu’étant plus jeune que ses demi-frères, Joseph montra plus de zèle qu’eux pour les intérêts de son père et, accomplissant son devoir, il fit à son père un mauvais rapport à leur sujet (Gen. 37:2). Il n’agissait pas de façon impitoyable, car ses frères suivaient une mauvaise voie que son père était en droit de connaître. Son attachement aux principes justes a pu contribuer à le faire aimer de Jacob. Mais au lieu de tirer profit de l’exemple de Joseph, ses demi-frères se montrèrent jaloux et manifestèrent la même dureté de cœur que celle qui les avait incités, sous la conduite de Siméon et de Lévi, à massacrer les hommes de Sichem, qui s’étaient efforcés de nouer des relations amicales avec eux et qui étaient alors sans défense. Bien que Siméon et Lévi les meneurs, aient prétendu que ce massacre était justifié, leur père Jacob leur dit : “Vous avez attiré sur moi l’ostracisme, en faisant de moi une puanteur pour les habitants du pays.” Des années plus tard, Jacob maudit la colère de Siméon et de Lévi, “car elle est cruelle, et leur fureur, car elle se montre dure”. (Gen. 34:1-31 ; 49:7.) À cause de leur manque de compassion, quand les demi-frères de Joseph virent que leur père l’aimait plus qu’eux et qu’il lui avait fait un long vêtement rayé du genre chemise (qui ressemblait peut-être à celui que portaient les personnes de haut rang), “ils ne pouvaient lui parler paisiblement”. — Gen. 37:3, 4.

    Plus tard, Joseph fit un rêve qu’il rapporta à ses frères. Dans ce rêve, ses frères étaient en train de lier des gerbes au milieu du champ quand sa gerbe à lui se leva et se tint droite ; les gerbes de ses demi-frères entourèrent sa gerbe et se prosternèrent devant elle. Alors ses frères lui dirent : “Vas-tu donc être roi sur nous ?” Ils eurent ainsi un nouveau sujet de le haïr. Le récit ajoute : “Après cela, il eut encore un autre rêve, et il le raconta à ses frères et dit : ‘Voici que j’ai encore eu un rêve, et voici que le soleil et la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi.’ Puis il le raconta à son père, ainsi qu’à ses frères, et son père le tança et lui dit : ‘Que signifie ce rêve que tu as rêvé ? Allons-nous donc, moi et aussi ta mère et tes frères, venir nous prosterner à terre devant toi ?’ Et ses frères devinrent jaloux de lui, mais son père nota la parole.” Jacob reconnaissait de toute évidence que ces rêves pouvaient avoir une signification. Certes, il pouvait sembler que Joseph manifestait une attitude de supériorité par rapport à ses frères. Mais en réalité, il ne faisait que rapporter ce que Jéhovah lui avait révélé, ce qui donna l’occasion à ses frères de dévoiler l’état de leur cœur. — Gen. 37:5-11.

    La jalousie engendre la haine meurtrière

    Or ses demi-frères allèrent faire paître le petit bétail de leur père dans la région de Sichem, tandis que Jacob résidait à Hébron. Pensant peut-être à l’animosité que les habitants de cette région avaient développée contre ses fils et lui quand ils étaient sortis de Syrie, Jacob s’inquiéta de leur sort. Bien que ce dût être une tâche peu agréable pour lui en raison de l’animosité de ses demi-frères, Joseph n’hésita pas à s’en acquitter pour Jacob, et il alla voir s’ils étaient sains et saufs et si le petit bétail était aussi sain et sauf. Finalement, il les trouva vers Dothan. Mais avant qu’il les ait vus, ses demi-frères l’avaient déjà reconnu et ils commençaient à comploter sa mort. — Gen. 37:12-20.

     Ruben, premier-né de Jacob, essaya de délivrer Joseph des mains de ses frères, “afin de le faire retourner vers son père”. Étant le fils premier-né, il était conscient de sa responsabilité envers Joseph (Gen. 37:22-30). Ruben était sans doute absent quand une caravane d’Ismaélites qui venait de Galaad et se rendait en Égypte passa à proximité. Juda proposa alors de leur vendre Joseph plutôt que de le tuer et de couvrir son sang. Malgré les prières de Joseph pour qu’ils se montrent miséricordieux, ses frères acceptèrent et le vendirent aux Ismaélites pour vingt pièces d’argent. Puis ils égorgèrent un bouc et trempèrent dans son sang le long vêtement qu’ils avaient pris à Joseph. Quand Jacob vit plus tard le vêtement il fut convaincu qu’une bête sauvage mauvaise avait dévoré son fils. Son chagrin était si grand qu’il refusait de se laisser consoler. Finalement, les marchands emmenèrent Joseph en Égypte où ils le vendirent comme esclave à Potiphar, chef des gardes du corps de Pharaon. — Gen. 37:21-36.
    Plus tard, une caravane de Yishmaélites étant en vue, Juda, en l’absence de Ruben, persuada ses frères de vendre Joseph à ces marchands de passage plutôt que de le tuer. — Gn 37:21-27.

    La haine criminelle que les demi-frères de Joseph manifestèrent avec tant de violence et leur manque d’égards cruel pour leur père constituent un exemple servant d’avertissement pour tous ceux qui, aujourd’hui, pourraient cultiver de l’animosité à l’égard de leurs frères dans la congrégation chrétienne. Jésus déclara : “Quiconque continue d’être courroucé contre son frère en répondra au tribunal.” (Mat. 5:22). Mais Joseph se préparait ainsi à devenir la source d’une grande bénédiction pour son peuple, et les souffrances qu’il endurait devaient l’affiner en vue de cette grande responsabilité.
    Jacob aimait tous ses fils, mais il avait une affection particulière pour Joseph. Comment les frères de Joseph ont-ils réagi ? Ils sont devenus envieux et se sont mis à haïr Joseph. Ce dernier n’avait pourtant rien fait pour mériter cela. Mais alors qu’il avait 17 ans, ils l’ont vendu comme esclave, et ils ont menti à leur père : ils lui ont dit qu’un animal avait tué son fils préféré. L’envie les a amenés à briser la paix de la famille, ainsi que le cœur de leur père (Gen. 37:3, 4, 27-34).
    L’exemple des frères de Joseph montre que l’envie peut détruire de bonnes relations et troubler la paix d’une famille. Même si nous n’allons jamais faire ce que les frères de Joseph ont fait, nous avons tous un cœur imparfait et traître. Il n’est donc pas étonnant que nous devions parfois lutter contre l’envie. – TG2020/2 p1 §3

    À la lumière de Genèse 37:12-17, quel parallèle peut-on établir entre la mission de Joseph et celle de Jésus ? Il se trouva que les frères de Joseph faisaient paître des brebis près de Sichem. Leur père avait des raisons d’être inquiet, parce que c’était à cet endroit que Sichem avait souillé Dinah, et que Siméon et Lévi, en compagnie de leurs frères, avaient tué les hommes de la ville. Jacob demanda à Joseph d’aller voir s’ils allaient bien et de l’en informer. Malgré l’animosité que ses frères lui témoignaient, Joseph se mit immédiatement à leur recherche.
    Pareillement, Jésus accepta avec joie la mission que Jéhovah lui confia sur la terre, même si cela devait impliquer de grandes souffrances pour qu’il soit rendu parfait et devienne le principal Instrument de salut. Quel excellent exemple d’endurance Jésus a été pour nous tous – TG1987 1/5 p10 §12

    Jéhovah n’évite pas à ses serviteurs d’être éprouvés. À mesure que la fin de ce système approche, nous aurons sans doute à affronter encore plus de difficultés. L’histoire de Joseph le montre bien. Quand il était jeune, ses demi-frères sont devenus jaloux de lui. Alors ils l’ont vendu en esclavage, et il a été emmené en Égypte (Gen. 37:28). Jéhovah voyait ce qui se passait, et il a certainement été très peiné par la façon dont son fidèle serviteur et ami Joseph était traité. Mais il n’a pas empêché que cela arrive. Plus tard, quand Joseph a été accusé d’avoir essayé de violer la femme de Potiphar et a été jeté en prison, Jéhovah n’est pas intervenu non plus. Mais a-t-il pour autant abandonné Joseph ? Bien au contraire : « Jéhovah faisait réussir ce qu’il faisait » (Gen. 39:21-23). – TG2018/1 p7 §19

    Jacob a cru que son fils Joseph avait été tué par un animal sauvage. Il l’a pleuré « pendant de longs jours », et les membres de sa famille n’ont pas réussi à le consoler. Des années plus tard, l’absence de Joseph le faisait toujours souffrir. Le décès d’un membre de la famille proche déclenchait une période de deuil, mais la mort d’un père, d’une mère ou d’un fils unique apparaît comme un drame encore plus douloureux (Genèse 37:34, 35). Aujourd’hui aussi, beaucoup de personnes qui perdent un proche ressentent un chagrin tenace. Il est naturel d’éprouver ce genre de sentiments pendant longtemps. Chacun vit son deuil différemment ; il serait donc absurde de juger la façon dont quelqu’un réagit à cette terrible épreuve. Ajoutons que celui qui semble avoir une réaction excessive ne devrait pas se le reprocher. – wp2016/3 p4

    Un épisode de la vie de Jacob nous permet également de saisir, dans une certaine mesure, ce que la rançon a coûté à Jéhovah. De tous ses fils, celui que Jacob aime le plus est Joseph. Malheureusement, les frères de Joseph l’envient et le détestent. Un jour, à la demande de son père, Joseph accepte pourtant d’aller voir comment vont ses frères qui, à ce moment-là, font paître le troupeau à une centaine de kilomètres au nord de Hébrôn, où ils vivent habituellement. Imaginez la douleur de Jacob lorsqu’on lui apporte le vêtement de Joseph maculé de sang. “ C’est le long vêtement de mon fils ! ” s’exclame le patriarche. “ Une bête sauvage malfaisante l’aura dévoré ! Certainement Joseph a été mis en pièces ! ” Cette tragédie affecte profondément Jacob, qui mènera deuil sur son fils pendant de nombreux jours (Gen. 37:33, 34). Jéhovah ne réagit pas exactement comme les humains imparfaits. Mais cet épisode de la vie de Jacob nous donne une idée de ce que Dieu a pu ressentir quand, sur la terre, son Fils a été maltraité et soumis à une mort cruelle – TG2010 15/8 §14

    C’est en Genèse 37:35 que le mot “ shéol ” apparaît pour la première fois dans la Bible. Inconsolable à l’idée d’avoir perdu son fils Joseph, Jacob s’exclame : “ Je descendrai en deuil vers mon fils au shéol ! ” Persuadé que son cher Joseph est mort, le patriarche veut mourir pour aller au shéol. Quelques années plus tard, lors d’une famine, neuf de ses autres fils veulent se rendre en Égypte pour s’y ravitailler. Ils demandent à emmener leur plus jeune frère, Benjamin, mais Jacob refuse : “ Mon fils ne descendra pas avec vous, car son frère est mort et il est resté seul. S’il lui arrivait un accident mortel sur le chemin où vous iriez, alors, à coup sûr, vous feriez descendre, dans le chagrin, mes cheveux gris au shéol. ” (Genèse 42:36, 38). Notons que dans ces deux passages la mort n’est pas associée à une sorte d’au-delà, mais au shéol. – TG2005 1/5 p13 §5


    En Genèse 36:20, 21 (ainsi que v. 36:29, 30), il est question de sept cheiks “ fils de Séïr le Horite ”, à savoir Lotân, Shobal, Tsibéôn, Ana, Dishôn, Étser et Dishân. Puis, des versets 36:22 à 28 est établie la liste des sept cheiks avec leurs fils. Au verset 36:25, un des fils de Ana est appelé Dishôn. Certains pensent que ce Dishôn est un petit-fils de Séïr et un neveu du cheik Dishôn, considérant que les sept cheiks sont tous “ fils ” de Séïr au sens strict du terme, c’est-à-dire tous de la même génération.

    D’autres, cependant, prennent le mot “ fils ” au sens large et pensent que le récit présente les sept cheiks simplement comme des descendants de Séïr, et non comme étant de la même génération. C’est pourquoi ils sont d’avis que le Dishôn dont il est question au verset 36:25 est le cheik Dishôn (Gn 36:21, 26) lui-même et non pas son neveu. D’après eux, bien que Dishôn soit effectivement le fils du cheik Ana, il est cité avec les six autres cheiks non parce qu’il est leur frère, mais parce qu’il est leur égal au titre de cheik.

    Titre donné d’ordinaire aux chefs de tribu édomites et horites, les fils d’Ésaü et les fils de Séïr le Horite (Ex 15:15). Le mot hébreu est ʼallouph, “ chef ”, “ chef de millier ”. (Voir Gn 36:15, note.) Cet ancien titre édomite et horite correspond à celui de “ cheik ” qu’aujourd’hui encore les Bédouins donnent aux chefs de tribu. Dans certaines traductions de la Bible, on trouve à la place de “ cheik ” les titres “ chef ”, “ prince ” ou “ duc ”.

    Sept cheiks des Horites sont nommés, tous “ fils de Séïr ”. (Gn 36:20, 21, 29, 30.) Les cheiks d’Édom étaient, semble-t-il, 14 cheiks en tout : sept petits-fils d’Ésaü par Éliphaz, son premier-né qu’il eut de sa femme Ada ; quatre petits-fils par Réouël, qu’il eut de sa femme Basmath ; et trois par les fils que lui donna sa femme Oholibama (Gn 36:15-19). On se demande toutefois s’il faut compter le cheik Qorah, qui est inclus parmi les fils d’Éliphaz. Si la mention de ce cheik est due à une erreur de scribe, comme certains le pensent, c’est qu’il n’y avait que 13 cheiks d’Édom (Gn 36:16, note). Les clans qui se formèrent à partir de ces différents cheiks prirent leurs noms.

    En Genèse 36:40-43 et en 1 Chroniques 1:51-54, on trouve une énumération différente des “ cheiks d’Ésaü [Édom] ”. Il s’agit peut-être de cheiks qui vécurent après ceux de la première liste. Toutefois, certains commentateurs pensent que ces noms ne désignent pas des personnes, mais les villes ou les régions où était centré le territoire de ces différents cheiks. S’en tenant à cette interprétation, la Bible de Crampon (1905), par exemple, traduit ainsi : “ Le chef de Thamna, le chef d’Alva ”, etc.

    TIMNA

    1. Concubine d’Éliphaz le fils d’Ésaü et mère d’Amaleq (Gn 36:10-12). Dans la généalogie de 1 Chroniques 1:36 sont d’abord énumérés cinq fils d’Éliphaz, fils d’Ésaü. Puis sont ajoutés “ Timna et Amaleq ”. Le professeur C. Keil fait à ce propos cette remarque : “ Il apparaît donc que l’addition des deux noms Timna et Amaleq dans la Chronique est simplement un raccourci, que l’auteur pouvait tout à fait se permettre puisque ses lecteurs connaissaient les descendants d’Ésaü par la Genèse. Par ailleurs, de par sa forme (de formation féminine), le nom Timna devait écarter l’idée de quelques exégètes modernes selon laquelle Timna était aussi un fils d’Éliphaz. ” (Commentary on the Old Testament, 1973, vol. III, 1 Chronicles, p. 53). Les six fils d’Éliphaz furent donc cités, mais avec la précision que l’un d’eux, Amaleq, était de Timna, concubine d’Éliphaz. Il faut se souvenir qu’Amaleq devint une nation qui haïssait le peuple de Dieu et dont Jéhovah dit : “ Pour Jéhovah ce sera la guerre avec Amaleq de génération en génération. ” (Ex 17:8-16). Ainsi, les récits, tant de la Genèse que des Chroniques, donnent ce détail concernant l’origine d’Amaleq. Cette Timna est peut-être la même que la no 2.

    2. Fille de Séïr le Horite, donc sœur de Lotân et des autres fils de Séïr (Gn 36:20-22 ; 1Ch 1:39). Peut-être identique à la no 1.

    3. Premier nom figurant dans la liste des 11 “ cheiks d’Ésaü ” ou Édom (Gn 36:40-43 ; 1Ch 1:51-54). De l’avis de nombreux traducteurs, Timna et les autres noms cités sont des noms de personnes (Jé ; Li ; Os ; Sg ; TOB). Toutefois, il est généralement admis que l’expression “ selon leurs familles, selon leurs lieux, d’après leurs noms ” indique qu’il est question d’une tribu ou d’une région. Certaines versions préfèrent par conséquent des expressions comme “ le chef de Thamna ”. (AC.) En fait, en Genèse 36:41, dans la même liste, figure un nom de femme, Oholibama, ce qui pourrait signifier que Timna est un nom de femme. Eusèbe et Jérôme identifient Timna à une localité édomite appelée “ Thamna ”, qui existait à leur époque (Onomasticon, 96, 24-27). Cependant, on ne connaît aujourd’hui l’emplacement d’aucune région qui aurait porté le nom de Timna.

    1. “ Horite ” dont les sept “ fils ” étaient cheiks dans le pays de Séïr avant qu’il ne soit occupé par Ésaü (Édom) (Gn 36:20, 21, 29, 30 ; 1Ch 1:38 ; voir aussi Gn 14:4-6). Il est possible que Séïr ait vécu dans la région montagneuse au S. de la mer Morte et que son nom ait été donné à cette région. On ne sait pas avec certitude si les sept “ fils ” de Séïr étaient ses enfants immédiats ou s’ils comprenaient des descendants plus éloignés. — Voir ANA ; DISHÔN.

    2. Région montagneuse située entre la mer Morte et le golfe d’Aqaba (Gn 36:8, 30 ; Dt 2:1, 8). À l’époque d’Abraham, les Horites habitaient Séïr (Gn 14:6). Plus tard, Ésaü, petit-fils d’Abraham, acquit des terres en Séïr, pendant la période où son frère jumeau Jacob résidait en Paddân-Aram (Gn 32:3). Mais il semble qu’Ésaü ne finit de s’installer à Séïr que quelque temps après le retour de Jacob en Canaan (Gn 36:6-9). Finalement, les Édomites, descendants d’Ésaü, dépossédèrent les Horites (Dt 2:4, 5, 12 ; Jos 24:4), et le pays en vint à être appelé Édom. Toutefois, l’ancien nom Séïr fut également employé pour les descendants d’Ésaü et la région où ils vivaient (Nb 24:18 ; voir aussi 2R 14:7 ; 2Ch 25:11). Il apparaît que durant le règne du roi Hizqiya des hommes de la tribu de Siméon se rendirent au mont Séïr, et que, après avoir anéanti les rescapés des Amaléqites, des Siméonites commencèrent à y résider (1Ch 4:41-43). Pour des détails au sujet de la géographie et de l’histoire de Séïr, voir 

    AMALEQ, AMALÉQITES

    Fils d’Éliphaz, premier-né d’Ésaü et de sa concubine Timna (Gn 36:12, 16). Amaleq étant un des petits-fils d’Ésaü, il était un des cheiks d’Édom (Gn 36:15, 16). Son nom désignait aussi la tribu de ses descendants. — Dt 25:17 ; Jg 7:12 ; 1S 15:2.

    L’opinion de certains, selon laquelle les Amaléqites auraient une origine bien antérieure à Amaleq et ne descendraient pas de ce petit-fils d’Ésaü, n’est pas solidement fondée. L’idée que les Amaléqites existaient avant Amaleq reposait sur la parole proverbiale suivante de Balaam : “ Amaleq fut la première des nations, mais sa fin par la suite, ce sera quand il périra. ” (Nb 24:20). Toutefois, Balaam ne parlait pas ici de l’histoire des nations en général ni de leur origine, sept ou huit siècles plus tôt. Il faisait seulement allusion aux faits historiques relatifs aux Israélites qu’on le chargeait de maudire, moyennant finance, et qui étaient sur le point d’entrer en Terre promise. C’est pourquoi, après avoir cité Moab, Édom et Séïr parmi les ennemis d’Israël, Balaam ajouta qu’Amaleq était en réalité “ la première des nations ” à s’être opposée aux Israélites après leur sortie d’Égypte, quand ils marchaient vers la Palestine, et que sa fin, pour cette raison, “ ce sera quand il périra ”.

    Par conséquent, lorsque Moïse, dans son récit des événements de l’époque d’Abraham, avant la naissance d’Amaleq, parle de “ toute la campagne des Amaléqites ”, c’est selon toute vraisemblance la région que connaissaient ses contemporains qu’il nomme ainsi ; il ne laissait pas entendre que les Amaléqites précédèrent Amaleq (Gn 14:7). Le centre du territoire des Amaléqites se situait au N. de Qadesh-Barnéa, dans le désert du Négueb, au S. de la Palestine, mais tout autour, jusque dans la péninsule du Sinaï et le N. de l’Arabie, des camps leur payaient tribut (1S 15:7). À une certaine époque, ils étendirent peut-être même leur influence jusque dans les collines d’Éphraïm. — Jg 12:15.

    Après l’Exode, les Amaléqites furent “ la première des nations ” à attaquer les Israélites sans avoir été provoquée, et ce à Rephidim, près du mont Sinaï. C’est pourquoi Jéhovah décréta qu’ils seraient finalement anéantis (Nb 24:20 ; Ex 17:8-16 ; Dt 25:17-19). Un an plus tard, quand les Israélites tentèrent d’entrer en Terre promise malgré la parole de Jéhovah, ils furent refoulés par les Amaléqites (Nb 14:41-45). Au temps des juges, par deux fois ces ennemis des Israélites prirent part à des attaques contre eux. D’abord aux jours d’Églôn, roi de Moab (Jg 3:12, 13), puis aux côtés des Madianites et des Orientaux, lorsqu’ils pillèrent le pays d’Israël pendant sept ans, avant que Guidéôn et ses 300 hommes ne leur infligent une défaite écrasante. — Jg 6:1-3, 33 ; 7:12 ; 10:12.

    Eu égard à cette haine persistante, Jéhovah ‘ s’en prit ’ aux Amaléqites quand, dans la période des rois, il ordonna à Saül de les abattre, ce qu’il fit “ depuis Havila jusqu’à Shour, qui est en face de l’Égypte ”. Cependant, Saül passa outre au commandement de Jéhovah : il épargna Agag, leur roi. Mais Dieu ne fut pas bafoué, car “ Samuel tailla en pièces Agag devant Jéhovah, à Guilgal ”. (1S 15:2-33.) David fit plusieurs incursions dans des villages amaléqites. Quand, à leur tour, ceux-ci attaquèrent Tsiqlag et emmenèrent les femmes et les biens de David, ce dernier, accompagné de 400 hommes, les rattrapa et recouvra tout ce qu’ils avaient volé (1S 27:8 ; 30:1-20). Sous le règne de Hizqiya, des hommes de la tribu de Siméon abattirent le reste des Amaléqites. — 1Ch 4:42, 43.

    Après cela, l’histoire biblique ou profane ne fait plus aucune mention directe des Amaléqites. Toutefois, “ Hamân le fils de [...] l’Agaguite ” était probablement un de leurs descendants. En effet, “ Agag ” était le titre ou le nom que portaient certains rois amaléqites (Est 3:1 ; Nb 24:7 ; 1S 15:8, 9). Ainsi, les Amaléqites, comme d’autres peuples désignés nommément, furent exterminés “ pour qu’on sache que toi, dont le nom est Jéhovah, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre ”. — Ps 83:6-18.

    Avez-vous parfois du mal à pardonner ? Cela peut être particulièrement difficile quand quelqu’un nous a fait du tort délibérément. Mais si nous pardonnons de tout cœur à ceux qui sont sincèrement repentants, nous contribuerons à guérir de nombreuses blessures, y compris les nôtres. De plus, nous imiterons la foi de Joseph et l’exemple de son Père miséricordieux, Jéhovah. w15 1/5 p. 15

     Le père de Joseph, Israël, l’aima plus que tous ses frères et lui fit faire un long vêtement rayé semblable à une chemise. À cause de cela, ses demi-frères “se mirent à le haïr et ils ne pouvaient lui parler paisiblement”. Ils trouvèrent une raison supplémentaire de le détester dans les deux rêves qu’il fit; d’après leur interprétation, ces rêves signifiaient qu’il les dominerait un jour. De la même manière, les chefs religieux juifs en vinrent à haïr Jésus parce qu’il était fidèle, que son enseignement était convaincant et qu’il jouissait manifestement de la bénédiction de Jéhovah. — Genèse 37:3-11; Jean 7:46; 8:40. Par la suite, il se trouva que les frères de Joseph faisaient paître des brebis près de Sichem. Leur père avait des raisons d’être inquiet, parce que c’était à cet endroit que Sichem avait souillé Dinah, et que Siméon et Lévi, en compagnie de leurs frères, avaient tué les hommes de la ville. Jacob demanda à Joseph d’aller voir s’ils allaient bien et de l’en informer. Malgré l’animosité que ses frères lui témoignaient, Joseph se mit immédiatement à leur recherche. Pareillement, Jésus accepta avec joie la mission que Jéhovah lui confia sur la terre, même si cela devait impliquer de grandes souffrances pour qu’il soit rendu parfait et devienne le principal Instrument de salut. Quel excellent exemple d’endurance Jésus a été pour nous tous! — Genèse 34:25-27; 37:12-17; Hébreux 2:10; 12:1, 2.

     Les dix demi-frères de Joseph le virent venir de loin. Immédiatement, leur colère s’enflamma contre lui et ils se mirent d’accord pour se débarrasser de lui. Ils avaient d’abord l’intention de le tuer. Mais Ruben, qui craignait de porter la responsabilité du meurtre parce qu’il était l’aîné, les décida à jeter Joseph dans une citerne asséchée: il espérait revenir le chercher plus tard et le libérer. Pendant ce temps, toutefois, Juda persuada ses frères de le vendre comme esclave à des Ismaélites dont la caravane passait. Les frères de Joseph prirent ensuite son long vêtement, le trempèrent dans le sang d’un bouc et l’envoyèrent à leur père. Après l’avoir examiné, Jacob s’exclama: “C’est le long vêtement de mon fils! Une bête sauvage mauvaise l’aura dévoré! Joseph a sûrement été mis en pièces!” Jéhovah doit avoir ressenti une peine semblable à la vue des souffrances de Jésus, lorsqu’il s’est acquitté de sa mission sur la terre. — Genèse 37:18-35; I Jean 4:9, 10.

     C’est alors que la femme de Potiphar tenta de séduire Joseph. Celui-ci la repoussait sans cesse. Un jour, elle saisit son vêtement, qu’il lui abandonna en s’enfuyant. Devant Potiphar, cette femme accusa Joseph de lui avoir fait des avances, et Potiphar le fit jeter en prison. Pendant quelque temps, il fut lié par des entraves de fer. Néanmoins, dans cette prison, en butte à l’adversité, Joseph confirma qu’il était un homme d’intégrité. Ainsi le préposé de la prison lui confia-t-il la responsabilité de tous les prisonniers. — Genèse 39:7-23; 
    Nous ne devons pas conclure de notre examen que le pendant de ces événements dramatiques a lieu suivant l’enchaînement chronologique exact dans lequel Joseph les a vécus. C’est plutôt une série de modèles prophétiques que nous offrent ces événements, modèles qui sont pour notre instruction et qui nous encouragent aujourd’hui. Comme le déclare l’apôtre Paul, “tout ce qui a été écrit jadis a été écrit pour notre instruction, afin que par notre endurance et par la consolation qui vient des Écritures nous ayons l’espérance. Et que le Dieu qui donne l’endurance et la consolation vous accorde d’avoir entre vous la même attitude d’esprit qu’avait Christ Jésus, pour que d’un commun accord et d’une seule bouche vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ”. — Romains 15:4-6.

  12. SOYONS REMPLIS DE COMPASSION À L'EXEMPLE DE NOTRE DIEU JÉHOVAH

     

     

    Le besoin de recevoir une aide compatissante ne s’est fait aussi cruellement sentir qu’aujourd’hui, et ce à une si grande échelle. Famine, maladie, pauvreté, criminalité, guerres civiles et catastrophes naturelles sont autant d’éléments qui génèrent ce besoin. La compassion est un sentiment qui porte à être sensible aux souffrances et aux malheurs d’autrui et qui s’accompagne de la volonté d’apporter un soulagement. Comme les rayons chauds d’un soleil éclatant, la compassion apaise les âmes déprimées, soulage la douleur et remonte le moral des affligés.

    Nous manifestons cette qualité par nos actes et nos paroles, notamment quand nous nous soucions des autres et que nous sommes là au moment où ils ont besoin de nous. Ne limitons pas nos témoignages de compassion à notre famille, à nos amis ou à nos connaissances. Élargissons-nous de façon à ce que nos marques de considération atteignent même des personnes qui nous sont étrangères. “ Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense avez-vous ? ” a demandé Jésus dans le Sermon sur la montagne. Cet homme compatissant a ajouté : “ Donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, de même vous aussi, vous devez le faire pour eux. ” — Matthieu 5:46, 47 ; 7:12.

    Vous pouvez retrouver cette déclaration, connue sous le nom de Règle d’or, dans les Saintes Écritures. Beaucoup s’accordent à dire que la Bible est le guide par excellence pour qui veut apprendre à manifester la compassion. Les Écritures insistent à de nombreuses reprises sur notre obligation d’aider ceux qui, pour quelque raison que ce soit, ont du mal à s’en sortir. La Bible parle de son Auteur, Jéhovah Dieu, qui est aussi notre Créateur, comme de l’exemple suprême de compassion.

    Nous y lisons notamment : “ [Dieu] défend le droit de l’orphelin et de la veuve, [...] aime l’immigré et lui donne du pain et un manteau. ” (Deutéronome 10:18, Nouvelle Bible Segond). La Bible présente Jéhovah Dieu comme Celui “ qui exécute le jugement pour les spoliés, Celui qui donne du pain aux affamés ”. (Psaume 146:7.) Au sujet de l’immigré défavorisé, Jéhovah a ordonné : “ Le résident étranger [...] deviendra pour vous comme un indigène d’entre vous ; et tu dois l’aimer comme toi-même. ” — Lévitique 19:34.

    Toutefois, tout le monde n’est pas compatissant par nature. Aux chrétiens de Colosses, l’apôtre Paul a écrit : “ Dépouillez-vous de la vieille personnalité avec ses pratiques, et revêtez-vous de la personnalité nouvelle, qui, grâce à la connaissance exacte, se renouvelle selon l’image de Celui qui l’a créée. [...] Comme des gens que Dieu a choisis, des hommes saints et aimés, revêtez-vous des tendres affections de la compassion. ” — Colossiens 3:9, 10, 12.

    Ainsi, cultiver la compassion réclame des efforts. Cette qualité fait partie intégrante de la “ personnalité nouvelle ” que doivent revêtir les chrétiens. Paul, qui vivait dans le monde cruel de la Rome antique, exhorta ses compagnons à opérer des changements radicaux dans leur personnalité afin d’exprimer davantage de sympathie ou de compassion.

    Le pouvoir de la compassion

    Certains s’imaginent que les personnes qui manifestent de la compassion sont faibles et vulnérables. Mais, est-ce vraiment le cas ?

    Absolument pas ! La force qui se cache derrière la compassion authentique est en réalité un amour profond, une qualité qui vient de Dieu et dont il est lui-même la personnification. En effet, “ Dieu est amour ”. (1 Jean 4:16.) C’est à juste titre que Jéhovah est appelé “ le Père des tendres miséricordes et le Dieu de toute consolation ”. (2 Corinthiens 1:3.) L’expression “ tendres miséricordes ” signifie fondamentalement “ pitié, compassion pour les maux d’autrui ”. Jéhovah va d’ailleurs jusqu’à se montrer “ bon à l’égard des ingrats et méchants ”. — Luc 6:35.

    Notre Créateur attend de nous que nous manifestions nous aussi des qualités telles que la compassion. Mika 6:8 déclare en effet : “ Il t’a révélé, ô homme tiré du sol, ce qui est bon. Et qu’est-ce que Jéhovah réclame de toi, sinon de pratiquer la justice [et] d’aimer la bonté ? ” Nous lisons en Proverbes 19:22 : “ La chose désirable chez l’homme tiré du sol, c’est sa bonté de cœur. ” Jésus Christ, le Fils de Dieu, le reflet parfait de la personnalité de son Père, fit à ses disciples une recommandation similaire, à savoir : “ Continuez à devenir miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. ” (Luc 6:36). La Bible de Jérusalem rend cette exhortation comme suit : “ Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant. ”

    Nous avons de bonnes raisons de manifester la compassion. Tout d’abord, elle est source de grandes récompenses. Nous constatons souvent la véracité de Proverbes 11:17, qui affirme : “ Un homme de bonté de cœur se comporte avec son âme en personne qui rétribue. ” Lorsque nous agissons avec compassion envers quelqu’un qui est en difficulté, Dieu considère que c’est à Lui que nous manifestons des égards. Il se charge donc de répondre par la bonté à tout acte de compassion que font ses adorateurs. Le roi Salomon a écrit sous inspiration : “ Qui témoigne de la faveur au petit prête à Jéhovah, et son traitement, Il le lui rendra. ” (Proverbes 19:17). Et Paul de confirmer : “ Vous savez que chacun, quelque bien qu’il fasse, recouvrera cela de la part de Jéhovah. ” — Éphésiens 6:8.

    Ensuite, la compassion a le pouvoir de maintenir l’unité et elle contribue à régler les conflits, à diminuer les frictions. Elle permet de dissiper les malentendus et elle ouvre la voie au pardon. Des malentendus, il en surgit parfois du fait que nous n’exprimons pas toujours nos pensées ou nos sentiments comme nous l’aurions souhaité, ou parce que nos actions sont mal interprétées. C’est là qu’intervient la compassion ; grâce à elle, la paix est préservée. Il n’est pas difficile de pardonner à quelqu’un qui est connu pour être compatissant. La compassion rend plus aisée l’application de ce conseil de Paul aux chrétiens : “ Continuez à vous supporter les uns les autres et à vous pardonner volontiers les uns aux autres, si quelqu’un a un sujet de plainte contre un autre. ” — Colossiens 3:13.

    La compassion à l’œuvre

    Quelle autre raison avons-nous de manifester de la compassion ? Cette qualité a le pouvoir de soulager la détresse. Comme nous l’avons vu précédemment, elle est la démonstration d’un sentiment de sympathie envers ceux qui sont affligés et nous amène à souffrir avec ceux qui souffrent. Elle signifie avoir une tendre sollicitude pour ceux qui sont dans l’épreuve et prendre des mesures concrètes pour les secourir.

    En montrant de la sympathie, les chrétiens imitent Jésus qui n’était jamais trop occupé pour aider les autres, que ce soit matériellement ou spirituellement. Quand Jésus discernait que certains étaient en difficulté, par compassion il trouvait un moyen de leur porter assistance.

    Notez comment il a réagi lorsqu’il a aperçu des foules qui étaient dans le dénuement spirituel : “ En voyant les foules, il en eut pitié, parce qu’elles étaient dépouillées et éparpillées comme des brebis sans berger. ” (Matthieu 9:36). À propos du terme grec traduit ici par “ eut pitié ”, un bibliste explique qu’il emporte l’idée d’“ un sentiment qui saisit l’homme au plus profond de son être ”. D’ailleurs, pour certains, il s’agit d’un des mots grecs les plus puissants pour exprimer un sentiment de compassion. ”

    À l’exemple de leur maître, les chrétiens compatissants réagissent rapidement face aux besoins matériels et spirituels d’autrui. L’apôtre Pierre a écrit : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion. ” (1 Pierre 3:8). C’est ainsi que, lorsqu’une famille de chrétiens nécessiteux a dû déménager pour des raisons de santé, des coreligionnaires vivant dans la région où ils s’installaient leur ont laissé gratuitement une maison pendant six mois. Le mari raconte : “ Chaque jour, ils venaient prendre de nos nouvelles. Leurs propos encourageants ont contribué à ce que nous nous sentions chez nous. ”

    Les vrais chrétiens se soucient également des besoins de gens qu’ils ne connaissent pas. Ils n’hésitent pas à leur offrir de leur temps, de leur énergie et de leurs ressources afin de leur porter secours. Les volontaires évoqués dans l’article précédent, qui sont venus en aide à de parfaits inconnus, étaient Témoins de Jéhovah.

    On comprend dès lors pourquoi il règne dans la congrégation chrétienne une atmosphère où la compassion et la bonté de cœur prédominent. Poussés par l’amour, les membres de la congrégation s’emploient à chercher des moyens de servir les autres. Les orphelins et les veuves ont peut-être besoin de votre sollicitude et de votre empathie pour faire face à leurs difficultés. Pouvez-vous les aider à vivre malgré la pauvreté, l’insuffisance des soins médicaux, le manque de logements adéquats ou d’autres soucis personnels ?

    Voyez ce qui est arrivé à un couple en Grèce. Le mari a eu une attaque cérébrale. Lui et sa femme ont été dirigés vers un hôpital situé à des centaines de kilomètres de chez eux. Or, leur maigre salaire dépendait de la récolte des oranges. Qui allait s’en occuper à leur place, puisqu’ils étaient au loin ? Les membres de la congrégation locale ont pris les choses en main. Ils ont cueilli les oranges et les ont vendues, offrant par là même au couple nécessiteux une source de revenus, ainsi que la paix de l’esprit.

    La compassion se manifeste de diverses manières. Les chrétiens qui sont animés de ce sentiment comprennent que parfois ce dont une personne affligée a le plus besoin, c’est de la visite amicale de quelqu’un qui l’écoutera avec compassion, qui saura se mettre à sa place et qui la réconfortera à l’aide des Écritures. — Romains 12:15.

    Goûtez à une atmosphère où règne la compassion

    La congrégation chrétienne mondiale est un havre de paix et de réconfort où s’exercent la compassion et la bonté. Les vrais chrétiens savent très bien que la compassion attire, tandis que la rudesse repousse. Aussi s’efforcent-ils d’imiter leur Père céleste et de montrer concrètement qu’ils sont “ pleins d’une tendre compassion ”.

    Les Témoins de Jéhovah vous invitent chaleureusement à goûter à l’atmosphère qui règne au sein de leur communauté chrétienne, atmosphère imprégnée de compassion, d’amour et d’affection. Nul doute que vous vous sentirez à l’aise en leur compagnie. — Romains 15:7.

    compassion_1200x627.jpg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Saviez-vous que ce que nous voulons dans notre vie est dans le reflet des désirs qui vient de notre coeur. Avons-nous le coeur à la bonne place? Quels sont les désirs de notre coeur? Se connaître intérieurement est la plus grande importance de notre vie. Nous pouvons avoir tout ce nous voulons. Tout est dans la demande de ce que nous désirons et à la manière que nous le demandons. Ce que nous demandons doit venir d'un coeur remplis d'amour et de bonté de coeur, ainsi le souhaiter à tout l'humanité nous donnera avec le temps tout ce que nous voulions, soyons patient. Quand nous demandons pour les autres, les choses que nous désirons, nous apprenons à aimer tout les gens qui sont autour de nous sans distinction, avec impartialité comme notre Dieu Jéhovah. Sans cet amour tout ce que nous recevrons sera que de courte durée. Mettons en notre mémoire ce verset très important écrit en Actes 20 : 35   Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. Venez en aide aux faibles et à votre prochain jour après jour. Tout ce vous donnez avec votre coeur remplis d'amour pour votre prochains et cela avec une joie réelle, Jéhovah vous donnera aux centuples, tout ce que aurez donnez pour autrui.
      Quand vous-avez besoin de quelque chose, regarder vers le ciel et Dieu vous donnera ce que vous souhaitez et avant tout souhaitez le à votre prochains en premier lieu. Jéhovah Dieu, le Dieu unique de l'univers vous récompensera et vous bénira de vos actions.

      Un serviteur de Jéhovah est un être de compassion à la manière de Jésus Christ notre Roi Oint de Jéhovah.

  13.  

     

    Cessez de juger sur l’apparence, jugez d’un jugement juste, apprenez à pardonner avec amour".

     

     


     
    De nos jour beaucoup de gens dans ce monde, montrent en image le voile de l'amour, de la bonté et de l'unité.
    Mais au-dedans d'eux l'arrogance, le mépris et la haine sont dans leur coeur.
    Mentir sur nos comportements où cacher la vérité sur le désir de détruire la réputation d'un proche, démontre la petitesse de leur coeur. 
     
    CONNAISEZ- VOUS LA SAGACITÉ ?

    C'est être capable de ressentir les choses invisibles venir à nous sans le voir. 
    La sagacité est une qualité pour développer l'intégrité qui fait partie de la foi et cela nous aide à ressentir quand nous nous approchons de Dieu et qu'Il s'approche de nous.  Ces trois qualités sont des attributs essentielles à nôtre cheminement et qui nous fait grandir sur le chemin de notre purification que Jéhovah nous demande en devenant son serviteur et pourtant ces qualités s'exprime en nous et pourtant nous les voyons pas, nous les ressentons agir en nous.  Nous pouvons ressentir avec exactitude certaines émotions quand nous cultivons avec crainte notre fidèlité envers notre Dieu, ainsi nous recevons une qualité essentielle qui est la sagacité , l'attribut qui vient de la sagesse de Jéhovah. 
    Cette qualité aide un serviteur de Jéhovah à savoir qu'est ce qui vient vers nous, le bien ou le mal, une épreuve où une bénédiction, comment gérer un conflit et le gérer adéquatement.
    La sagacité fait partie de la sagesse et elle est un outil très important pour voir clair intérieurement dans ce qui est invisible et qu'il existe des sensations émotionnelles et sentimentaux que notre corps propulsent inconsciemment comme une onde sur les autres, notre corps émets nos vérités intérieurs et très souvent sans le savoir.
    CHAQUE ÉVENEMENT PRÉSENT OÙ FUTUR ONT UNE INFLUENCE SUR NOS VRAI VALEURS ÉMOTIONNELLES QUE NOUS MANIFESTONS ENVERS LES AUTRES, BONNE OU MAUVAISES. PAR LA SAGACITÉ NOUS POUVONS RESSENTIR CE QUE LES AUTRES ÉMETTENT DEVANT NOUS, DANS CE QUE NOUS NE VOYONS PAS MAIS QUE NOUS POUVONS LES RESSENTIR SI JÉHOVAH NOUS DONNE L'ATTRIBUT VENANT DE LA SAGESSE ET DE PLUS LA SAGACITÉ PEUT NOUS PRÉVENIR D'UN DANGER, DE RÉAGIR ADÉQUATEMENT DANS UN MOMENT DE TENSION AVEC NOTRE PROCHAIN ET ÊTRE CAPABLE DE COMPRENDRE EN PROFONDEUR LES COMPLEXITÉ DE LA VIE.

    Des fois nous pouvons être en désaccord avec une autre personne car nous sommes tous différents et cela peut certaine fois nous faire réagir de la mauvaise manière, provoquer un conflit et blesser une personne qui à son tour devient en désaccord envers l'autre qui peut devenir fâché, car l'autre personne l'a blessé, mais une personne qui aime oublie le passé, reviens vers son ami, s'excuse sincèrement et l'autre, ouvre son coeur et pardonne.

    Certaine fois un compromis peut aller jusqu'à murmurer contre l'autre et même jusqu'à comploter contre l'autre.

    Quelle serait la meilleur attitude à avoir si nous ressentons que des personnes murmures contre nous?

    Voici une petite histoire qui démontrerais l'attitude adéquate quand un compromis éclate et que des murmures ce propagent. 

    "Un jour un homme entend des paroles s'approcher de lui pourtant, il y a personne dans sa maison. L'homme ne comprend pas pourquoi, il entend cela. Ces horribles paroles l'opprime mais et il disait pourquoi je l'ai entend ces paroles et murmures? L'homme deviens troublé et réfléchis.
    Quelque instant plutard, il s'éveille et entend encore des mots blessants. Les phrases se concrétisent et voici que les murmures s'envolent jusqu'à ces oreilles et l'opprimé abaisse la tête et réfléchis sur les mots cachés.
    Alors l'opprimé ayant un coeur bon, ferme la porte à ces paroles qui voguent dans l'air. 
    Il pria, médita et il prit conscience qu'une personne chère à ses yeux parlait contre lui. Il pensait que cette personne l'aimait d'amour pourtant l'amour qu'il pensait recevoir autrefois, était en fait de la haine et du mépris.
    L'opprimé ouvra son esprit, déchargea la montagne de ces murmures,  qu'il avait reçu en cet instant et de son passé et il le présenta au Grand Sage de la vie.
    L'opprimé s'agenouilla devant le Grand Sage de la vie et il dit:
     
    Je vous demande s'il vous plait d'être libéré à partir de maintenant de cette personne que je croyais qu'il m'aimait mais au fil de ma vie j'ai compris avec le temps; qu'est ce que l'amour de cette personne?
    Je vois clair maintenant, que dois je faire?
    Le Grand Sage de la vie lui dit:
    Pardonne le dans ton coeur, pour te libérer de celui qui parle dans le secret contre toi.
    Maintenant tu seras libéré et ouvre ton coeur et transmets le vrai sens de l'Amour que je t'ai enseigné, ne mène plus de combat pour être aimé car l'amour est un liens qui se ressent en soi et il ouvre la lumière intérieur et anime l'énergie à te sentir léger.
    L'opprimé se senti léger et fut dégagé de sa tristesse qui l'accablait.
    L'opprimé remercia Le Grand Sage de la Vie et il commença à ressentir le calme intérieur en son être et une parcelle de bonheur au fond de son coeur jaillit comme un soleil levant à l'aube d'un jour nouveau."
    Alors dans cette histoire cet homme affligé a agis en se déchargeant devant Jéhovah,  et il lui demanda la bonne action à accomplir. Il pardonna l'action et ainsi il utilisa le conseil du Grand Sage de la vie celui d'un commandement important.
    Tournons nos bibles en Mathieu 6 :9-15
     Nous connaissons ce passage très important et relire ce passage de cette prière de Jésus nous garde en paix avec Jéhovah et nous montre l'action juste à développer.
    "Vous devez priez ainsi:
    Notre Père qui est dans les cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton royaume vienne. Que ta volonté se fasse sur la terre,  comme au ciel.
    Donne nous le pain dont nous avons besoin aujourd'hui. Pardonne -nous nos péchés, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui pèchent contre nous. Et ne nous fait pas entrer en tentation contre nous. "
    Prenons une pose d'un court instant.
    Regardons l'avant dernière phrase de cette prière car elle est très importante à notre vie car elle nous met en conscience un fait important.
    Regardons ensemble le verbe "pècher" dans cette phrase nous voyons qu'ils est aux pluriels et de plus ils nous touchent tous, car c'est "Ils" au pluriel.
    Voyons nous, tous ensemble la même problématique et oui nous sommes imparfait, nous commettons tous des fautes, qui sont des actions qui peuvent blesser chacun d'entre nous. Cela peut très souvent arriver au cours de notre vie d'agir avec des actions qui peuvent blesser les autres et notre humilité nous aide à voir clair dans nos faiblesses et être conscient que nous sommes tous des personnes imparfaites et que nous avons tous un travail important de se purifier constamment devant Jéhovah et devant notre Roi Jésus Christ. 
    "Continuons les versets 14 et 15 Jésus va plus loin dans ce détail" Car si vous pardonnez aux autres leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux autres leurs fautes, votre Père, non plus ne vous pardonnera vos fautes."
    Nous voyons ici que Jéhovah veut de manière importante de garder l'harmonie entre nous car le "pardon" fait partit de l'amour.
    La qualité de la sagacité nous aide à ressentir en conscience que des fois nous agissons d'une mauvaise manière, que nous utilisons des fois des paroles qui peuvent blesser les autres et cela sans s'en rendre compte. DEUXIÈMEMENT elle nous aide à percevoir les mauvaises réactions de nos semblables et pourvoir user de patience et choisir les bon mots pour créer la bonne entente entre deux personnes où quand un conflit survient. Elle aide à voir clair dans les agissements invisibles et de contrer la problématique avec succès.  Plus nous développons la sagacité et plus nous serons conscient de nos actions, car nous sentirons le plaisir que nous pouvons apporter aux autres et l'inconfort que peut engendrer certaine fois une mauvaise action où des paroles mal placées, qu'en réalité elle était involontaire. Ainsi en usant de cette qualité nous serons plus adéquat dans nos changements et de même si nous avons blessé quelqu'un, si cette personne ne parle pas de son inconfort, nous pourrons le ressentir intérieurement et ainsi pouvoir agir sur l'instant présent pour que la personne blessée ne porte pas de ressentiment contre nous  et même qu'elle ressentira à son tour que nous l'aimons et que nous ne voulions pas lui faire du tord en réalité, mais que nous sommes capable de réparer nos erreurs et notre humilité préservera notre amitié avec" il ou elle", cela vice et versa de manière mutuelle.

    Voici l'un plus grand pardon d'un homme que la bible nous relate dans ces pages.
    Celui ci nous démontre que Jésus était une personne usant d'une sagacité très développé et de plus il fut la plus grande exemple de pardon que le monde à connu, ce pardon fut accomplis pendant les quelques minutes que Jésus lui restait à vivre.
    Allons en Luc 23:34 voyons ensemble ce que Jésus à demander à son Père peu avant de mourir.
    Il est écris.
    "Mais Jésus s'exclama: “ Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font."
    Jésus dans ces paroles savait que ces gens agissaient sans réfléchir à leur action et de plus il désirait les sauver même devant les horreurs que lui faisaient subir les milliers de gens qui étaient devant lui. Car des milliers de gens étaient tous unanimes à le mettre à mort. 
    Il ressentait que certains d'entre eux deviendraient des serviteurs de Jéhovah. Il était conscient que le diable était un dangereux adversaire et même qu'il pouvait manipuler le désir de la multitude de gens à le voir mourir. C'est par ce fait que Jésus à montrer l'exemple en pardonnant à tous ceux qui étaient là et même à ses disciples que plusieurs s'avaient sauvé. Il demanda pardon pour eux par son Père. Il était conscient que voir cette scène de souffrance jusque dans la mort apporterait un souvenir lointain dans l'esprit des personnes qui se souviendrait des paroles d'un poème de David, en psaume 22. Jésus devenaient en cette instant un modèle de foi, d'intégrité et d'obéissance et l'accomplissement d'une prophétie écrite jadis démontrant avec précision de cette épreuve que Jésus vivait dans cette instant tragique. Il savait au fond de lui que ne pas renoncer dans cette épreuve apporterait avec le temps une bénédiction au Salut de son Père remplis d'amour Qui a temps aimé le monde, qu'il a donné son fils en sacrifice pour la rédemption de nos péchés et apporter aux justes de la terre la bénédiction de vivre pour toujours, dans le royaume de Dieu. La sagacité est une connexion d'un lien invisible et qui nous préviens dans l'actions que l'on accomplis et cela en toutes choses, en toutes actions, en toutes pensées et par le même fait nous aide à pardonner.
    Que peut nous apporter cette qualité de la sagesse, et comment préserver cette qualité qui viens de la sagesse Dieu?
    La sagesse vient de Dieu, la sagacité est un fruit de la sagesse, elle est une outil primordiale pour préserver notre pureté, ressentir les appels de Jéhovah, ressentir les autres quand ils sont dans la joie ou quand dans le malheur et du même fait, nous prévenir d'un danger.  La sagacité nous aide à voir clair sur le chemin ténèbreux de ce monde. En temps d'épreuve, elle nous guide à la prudence.


    Cessez de juger sur l’apparence, mais jugez d’un jugement juste.” 
          

    Que veut dire la petite histoire que je vous ai raconté au début de ce discours.                                             

    Jéhovah dans cette histoire était le "Grand Sage de la vie" et il est le seul être dans son univers à lire dans les cœurs de tout les êtres, alors quand nous avons une pensée de justice envers quelqu'un, nous ne pouvons qu’imparfaitement connaître notre prochain car nous ne pouvons pas lire au fond du coeur.

    Quand nous jugeons une personne nous devons réfléchir avant toutes choses, à bien prendre le temps de voir tout les conséquences que peut engendrer un jugement envers une personne. Cette action bonne ou mauvaise peut causer du bien ou même détruire une personne, en pensant que nous faisons le bien.

    Allons voir ce que David dit à son fils Salomon un jour où il le préparait à devenir bientôt un roi et comment Jéhovah juge les gens avec équité et sagesse.

    Allons lire (1 Chroniques 28:9).

    "Et toi, Salomon mon fils, connais le Dieu de ton père et sers-le d’un cœur complet et d’une âme délicieuse, car Jéhovah sonde tous les cœurs et discerne toute inclination des pensées. Si tu le recherches inlassablement, il se laissera trouver par toi, mais si tu le quittes, il te rejettera pour toujours."

    Dans ce verset David exprime la grandeur des qualités de justice de notre Dieu, devant son fils Salomon, décrivant la précision de la vue de Jéhovah, quand il analyse une personne. Il y a deux clés très important à mettre en pratique avant toutes actions de juger où de redresser une personne qui a commis une faute. 

    Premièrement : Prions Jéhovah pour qu'il nous guide vers un jugement clair et précis.

    Deuxièmement: Méditons avant toutes actions et ainsi avoir une conscience juste avant toutes réflexions.

    Si nous prenons conscience de cette réalité, nous ne deviendrons pas à agir comme des Pharisiens moderne étant sûrs de notre justice, et nous n’essaierons pas de modeler les gens d’après nos critères humains afin qu’ils correspondent à ce que nous pensons être droit. Si nous essayons de voir les gens comme Jéhovah les voit, nous n’exigerons pas d’eux plus "Qu’il ne leur demande". Nous n’irons pas “au delà de ce qui est écrit où de ce que Jéhovah exige ”. (1 Corinthiens 4:6.) C’est là une recommandation que les anciens devraient tout particulièrement prendre à cœur quand ils prennent des décisions. — L'apôtre Pierre en sa lettre dans 1 Pierre 5:2, 3 nous donne un conseil important.

    "Faites paître le troupeau de Dieu qui vous est confié, non par contrainte, mais de bon gré ; ni par amour d’un gain malhonnête, mais avec ardeur, ni en personnes qui commandent en maîtres ceux qui sont l’héritage de Dieu, mais en devenant des exemples pour le troupeau."

    Si nous jugions quelqu’un, alors que nous ne connaissons ni son cœur, ni sa situation, nous pourrions nous-mêmes encourir à un jugement défavorable. — Voir Matthieu 7:1-5.

    Comme Jésus à démontrez dans ces versets avant de juger une personne nous devons nous analyser par les critères que Jéhovah nous voit. Nous pourrions avant toutes choses se poser certaines questions.

    Suis je à la hauteur de juger cette personne?

    Puis-je apporter une aide bénéfique qui le fera grandir et dans le même temps me faire grandir moi même?

    Mon amour pour lui est-il à la même hauteur que Jéhovah l'aime?                                                                   

    Quand nous avons des conseils à apporter à une personne, demandons à Jéhovah de nous donner de la sagesse pratique et la sagacité pour être capable d'utiliser les paroles telle comme Jéhovah prendrait les paroles judicieuses pour aider celui que l'on veut aider avec amour pour être empreint à écouter en toute profondeur les paroles de celui qui s'exprime.         

    Soyons patient avant de prendre une décision et soyons sûr de bien comprendre une situation avant d'agir, car elle peut être une cause de réussite ou d'échec.                           

    Voici l'affirmation d'un savant d'autrefois, qui peut nous montrer que Jéhovah travaille avec minutie et Qu'il médite avant toutes pensées et actions.

    "Il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé". "Albert Einstein (14 mars 1879 - 18 avril 1955)

    Juger sur l’apparence peut faire du mal non seulement à la victime mais aussi à l’auteur. Au Ier siècle, par exemple, de nombreux Juifs n’ont pas voulu voir en Jésus le Messie promis. Pour quelle raison ? Se basant sur les apparences, ils n’ont vu que le fils d’un charpentier venu de la campagne. Même s’ils étaient impressionnés par ses paroles de sagesse et ses œuvres de puissance, ils n’ont pas voulu démordre de leurs idées préconçues.w12 1/3 p. 10-12

    Nous mettons des étiquettes sur les gens en fonction d’une première impression. Dieu, quant à lui, est juste et impartial, cela parce qu’il lit dans les cœurs. Voilà pourquoi il envoya sur la terre son Fils, Jésus Christ, afin que “toutes sortes d’hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance exacte de la vérité”. (1 Timothée 2:4.) 

    Ni la reliure d’un livre, ni la façade d’une maison n’en reflètent obligatoirement, la qualité. Pareillement, l’apparence d’une personne ne donne pas nécessairement une image exacte de ce qu’elle est en réalité. Les chrétiens, qui s’efforcent de voir les gens comme Dieu les voit, ne jugent pas d’après une première impression. Dieu en effet prête attention à “la personne cachée du cœur”, ce dont nous pouvons lui être reconnaissants. — 1 Pierre 3:3, 4.
       

    LE PRENEUR DE VISAGES

    Actes 10:34 parle de la non-partialité de Dieu. Si vous regardez la version de Kingdom Interlinear (vous pouvez la trouver dans jw.org et dans l’application JW Library), le mot grec pour ce terme qui signifie littéralement «preneur de visages». C’est ce qu’est une personne partielle, une personne qui juge les autres en fonction de ce qu’elle voit sur son visage ou de son apparence extérieure. Comme le verset le dit, Jéhovah n'est pas ce genre de juge. Nous devrions l'imiter à cet égard.

    Lévitique 19:15 Dieu est néanmoins impartial. Il récompense chacun, en fonction non pas de son apparence ou de ses possessions, mais de ce qu’il est et de ce qu’il fait (1S 16:7 ; Ps 62:12 ; Pr 24:12). Son Fils Jésus Christ à la même attitude impartiale. — Mt 16:27.

    Jacques a mis les chrétiens en garde contre un comportement qui s’oppose à la miséricorde et à “ la loi royale ” de l’amour : “ Si vous continuez à faire du favoritisme, vous commettez un péché, car vous êtes repris par la loi comme transgresseurs. ” (Jacques 2:8, 9) Dans la congrégation chrétienne, agir avec impartialité est une loi ; faire preuve de favoritisme est un péché (Jc 2:9). Dieu, lui, ne favorise pas un visage plutôt qu’un autre en se basant sur sa race, sa nationalité, son statut social ou d’autres critères extérieurs.
    Tout favoritisme est donc manifestement injuste et contraire à la loi de Dieu

    Souvenons nous de la vision de Pierre quand il vu un vase et en lui plein animaux impur qui était devant ses yeux et Jésus par deux fois il dit: Pierre tue et mange. Pierre refusa de se nourrir à la parole qui lui disait de manger ces animaux. 
    Par la suite la voix lui dit:   ‘Les choses que Dieu a purifiées, toi, cesse de les appeler souillées.’ Cela eut lieu une troisième fois, et aussitôt le vase fut emporté au ciel.” Voilà qui était nouveau pour Pierre. Il savait désormais que Dieu peut ordonner que des choses impures soient considérées comme pures, si telle est sa volonté. Actes 10 :9 à 16

    Jéhovah avait décidé que l'humanité avait le droit à la promesse du royaume de Dieu et cela par rançon de son fils que Dieu avait tellement  aimer le monde qu'il donna son fils en sacrifice pour les péchés de tout les humains de la terre et que tout ceux qui ouvriraient leur coeur à le servir d'un coeur complet seraient sauvé.

    Alors Pierre appris à accepter cette vérité nouvellement révélée. Jéhovah avait fourni une nouvelle explication d’un état de choses qui existait depuis des siècles. Certes, cette explication concernait les animaux qu’on pouvait considérer comme purs, mais l’apôtre comprenait qu’en réalité Jéhovah préparait son esprit pour une vérité bien plus importante concernant des peuples considérés jusque-là comme impurs, mais à présent déclarés purs par Dieu. Aussi Pierre était-il disposé à faire usage de la seconde clé et à révéler à ces hommes des nations les secrets relatifs au Royaume de Jéhovah. Dieu avait choisi le bon moment pour préparer l’esprit de Pierre afin de lui permettre d’assimiler plus aisément ces conceptions nouvelles.

    Alors soyons remplis d'Amour pour notre prochain, soyons patient avant de juger autrui.         

     Apprenons à pardonner, apprenons à s'aimer, à s'accepter les uns les autres sans jugement d'apparence mais bien en jugeant les autres comme Jéhovah nous juge.

    Quand il arrive un compromis entre frère et soeur approchons nous de notre Père Céleste et demandons par la prière à accepter les défauts de nos compagnons. Jéhovah est un Père qui nous aime et si une personne nous blesse, apprenons à pardonner à celui qui nous fait du tord et ainsi nous suivrons le commandement nouveau de Jésus  qui est en Jean 13:34,35

    "Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; comme je vous ai aimés, que vous aussi vous vous aimiez les uns les autres.  35 Par là tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous."

    Pardonnons-nous mutuellement comme Jéhovah nous pardonne de nos offenses et par la sagesse venant d'en haut, aquérir la qualité indispensable qui est la Sagacité, la qualité qui nous aide à voir clair dans les moments difficiles de notre vie, nous laisser guider et ressentir Jéhovah notre Dieu  affûter notre pensé et à prendre des décisions judicieuses et éclairées.

    Que l'amour le fruit ultime de toutes guérisons, nous préserve dans une unité parfaite, ressentir le calme intérieur en notre être et qu'une parcelle de bonheur au fond de nos coeur jaillissent comme un soleil levant à l'aube d'un jour nouveau, jour après jour."

    786.jpeg.jpg

  14.  

    LISONS LA PAROLES DE DIEU JOUR APRÈS JOUR

     


    Tout beau don et tout cadeau parfait viennent d'en haut; ils descendent du Père des lumières célestes, chez qui il n'y a pas de variation de la rotation de l'ombre. La volonté de notre Dieu est de nous enfanter par la parole de vérité, pour que nous devenions ses prémices, des joyaux de la paroles.
    Si quelqu'un est un auditeur de la paroles et qui plonge ses regards dans la loi parfaite, celle de la liberté, et qui persévère à la lecture de sa Parole jour après jour, il sera comme un arbre luxuriant et sa vie sera un bonheur parfait et sans fin.

    À QUELLE fréquence vous regardez-vous dans la glace ? La plupart d’entre nous le font tous les jours, peut-être même plusieurs fois. Pourquoi ? Parce que nous nous soucions de notre apparence.

    Lire la Bible, c’est comme se regarder attentivement dans un miroir (Jacques 1:23-25). Le puissant message de la Parole de Dieu nous permet de voir ce que nous sommes réellement. Il “ pénètre jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit ”. (Hébreux 4:12.) Autrement dit, il fait la distinction entre ce que nous semblons être et ce que nous sommes vraiment. Tel un miroir, il montre ce qui est à corriger.

    La Bible ne se contente pas de révéler quels sont les changements nécessaires, elle nous aide aussi à les effectuer. L’apôtre Paul a déclaré : “ Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour reprendre, pour remettre les choses en ordre, pour discipliner dans la justice. ” (2 Timothée 3:16, 17). Remarquez que, sur les quatre effets utiles mentionnés, trois impliquent un changement d’état d’esprit et de comportement : reprendre, remettre les choses en ordre et discipliner. Si nous avons besoin de nous regarder souvent dans la glace pour vérifier notre aspect, à combien plus forte raison devrions-nous lire régulièrement la Parole de Dieu !

    Lorsqu’il a demandé à Josué de guider la nation d’Israël, Jéhovah lui a dit : “ Ce livre de la loi ne doit pas s’éloigner de ta bouche ; il faudra que tu y lises à voix basse jour et nuit, afin d’avoir soin de faire selon tout ce qui y est écrit ; car alors tu feras réussir ta voie et alors tu agiras sagement. ” (Josué 1:8). Effectivement, pour réussir, Josué devait lire la Parole de Dieu “ jour et nuit ”, c’est-à-dire avec régularité.

    De même, le premier psaume chante les vertus d’une lecture régulière de la Bible, en ces termes : “ Heureux l’homme qui n’a pas marché dans le conseil des méchants, qui ne s’est pas tenu dans la voie des pécheurs et qui ne s’est pas assis sur le siège des moqueurs. Mais son plaisir est dans la loi de Jéhovah, et dans sa loi il lit à voix basse jour et nuit. À coup sûr, il deviendra comme un arbre planté près de ruisseaux d’eau, qui donne son fruit en son temps et dont le feuillage ne se flétrit pas, et tout ce qu’il fait réussira. ” (Psaume 1:1-3). Nous voulons sûrement ressembler à cet homme.

    Nombreux sont ceux qui ont l’habitude de lire la Bible quotidiennement. Un chrétien à qui on a demandé pourquoi il le fait a répondu : “ Si je prie Dieu plusieurs fois dans la journée en espérant qu’il m’entende, c’est normal que je l’écoute aussi en lisant sa Parole chaque jour. Un véritable ami ne monopolise pas la conversation. ” Ce chrétien l’a bien compris : qu'en lisant la Parole de Dieu chaque jour, on écoute Dieu nous donner son point de vue sur nous même.

    Comment relever le défi

    Il se peut que vous ayez déjà essayé un programme de lecture de la Bible. L’avez-vous lue du début à la fin ? C’est une excellente façon de se familiariser avec son contenu. Cela dit, certains l’ont commencée à de multiples reprises, sans jamais arriver jusqu’au bout. Est-ce votre cas ? Comment atteindre l’objectif de la lire en entier le plus beau livre que les hommes n'a jamais écris? Voici deux suggestions :

    Intégrez la lecture de la Bible à vos habitudes quotidiennes. Choisissez le moment de la journée qui s’y prête le mieux. Prévoyez également un plan B : un deuxième créneau si toutefois vous ne pouviez pas lire au moment fixé. De la sorte, vous ne laisserez jamais passer une journée sans lire la Parole de Dieu. Vous imiterez les Béréens, qui “ reçurent la parole avec le plus grand empressement, examinant soigneusement les Écritures chaque jour pour voir si ces choses étaient ainsi ”. — Actes 17:11

    Chaque fois qu’on relit la Bible, on découvre des pensées qui nous concernent et qu’on n’avait pas remarquées auparavant. Pourquoi cela ? “ La scène de ce monde est en train de changer ”, et notre vie aussi change sans cesse (1 Corinthiens 7:31). Soyez donc déterminé à regarder quotidiennement dans le miroir qu’est la Parole de Dieu, la Bible. Ainsi, vous ne manquerez pas de laisser Dieu vous parler chaque jour. — Psaume 16:8.

    Comme il est écrit: "Je garde constamment Jéhovah devant moi, puisse qu'il est ma droite, je ne serai ébranlé." Car Jéhovah empêchera que je ne connaissent le malheur, de génération en génération. Ainsi mon coeur se réjouira ; tout mon être sera joyeux. Et je résiderai en toute sécurité. Car Jéhovah n'abandonne pas celui qui le recherche jour après jour. Jéhovah fait connaître le chemin de la vie éternelle.

    La Parole de notre Dieu Jéhovah fait briller celui qui met en pratique de tout son être les actions qui mène au paradis. 
    Mettons en pratique les paroles de psaumes 119 :1 à 8

    " HEUREUX CEUX QUI SE CONDUISENT AVEC INTÉGRITÉ, QUI PRATIQUENT LA LOI DE JÉHOVAH.
    HEUREUX CEUX QUI SUIVENT SES RAPPELS, QUI LE RECHERCHENT DE TOUT COEUR ET DE TOUT SON ÊTRE
    NE PRATIQUONS PAS L'INJUSTICE; MARCHONS SUR SES SENTIERS JOUR ET NUIT, SANS RENONCER.
    JÉHOVAH AS COMMANDÉ QUE L'ON GARDE EN NOTRE COEUR SES ORDRES AVEC SOIN.
    RESTONS FERME AFIN DE SUIVRE SES PRESCRIPTIONS!
    METTONS EN PRATIQUE LA LOI DE JÉHOVAH, CAR NOUS N'AURONT PAS HONTE EN EXAMINANT SES COMMANDEMENTS.
    LOUONS JÉHOVAH D'UN COEUR DROIT, APPRENONS SES JUSTES JUGEMENTS.
    SUIVONS SES PRESCRIPTIONS, CAR LE BIEN ET L'AMOUR FIDÈLE DE JÉHOVAH 
    NOUS PRÉSERVERA TOUS LES JOUR DE NOTRE VIE ET CELA POUR TOUJOURS.

    salar-uyuni-main.jpg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      4Car toutes les choses qui ont été écrites jadis ont été écrites pour notre instruction, afin que, grâce à notre endurance et à la consolation des Écritures, nous ayons l’espérance (Romain 15: 4)

    2. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      23Scrute-moi, ô Dieu, et connais mon cœur. Examine-moi, et connais mes pensées 

      (Psaumes 139:23)

  15. LA FOI, LA VOLONTÉ, UN COEUR PUISSANT, UN BOUCLIER

    Psaumes 34 :1 à 10

    א [ʼAlèph]

    34 Je veux bénir Jéhovah en tout temps ;sa louange sera constamment dans ma bouche.

    ב [Béth]

    2 En Jéhovah mon âme se glorifiera ;les humbles entendront et se réjouiront.

    ג [Gimèl]

    3 Oh ! magnifiez Jéhovah avec moi,et exaltons ensemble son nom !

    ד [Dalèth]

    4 J’ai interrogé Jéhovah et il m’a répondu,et de toutes mes frayeurs il m’a délivré.

    ה [Héʼ]

    5 Ils ont regardé vers lui et sont devenus radieux,et leurs visages ne sauraient être honteux.

    ז [Zayin]

    6 Cet affligé a appelé, et Jéhovah lui-même a entendu.Et de toutes ses détresses Il l’a sauvé.

    ח [Ḥéth]

    7 L’ange de Jéhovah campe autour de ceux qui le craignent,et il les délivre.

    ט [Téth]

    8 Goûtez et voyez que Jéhovah est bon ;heureux l’homme robuste qui se réfugie en lui.

    י [Yôdh]

    9 Craignez Jéhovah, vous ses saints,car rien ne manque à ceux qui le craignent.

    כ [Kaph]

    10 Ceux qui cherchent Jéhovah, ceux-là ne manqueront d'aucun bien "nécessaire à la vie".

    CROYEZ EN DIEU ET NON AUX HOMMES, EST LA CLEF.

    LISEZ CE QUE DIEU DIT ET NON CE QUE L'HOMME DIT.

    inspiration-gods-love.jpg

    1. Eric Ouellet

      Eric Ouellet

      Lire la parole de Dieu chaque jour, est la clef d'une longue vie, car les mots sont là  pour guérir le coeur de l'Être. Notre corps connaît ces mots inconsciemment et les mettre en conscience guérit l'Âme.

       

       


×
×
  • Create New...

Important Information

Terms of Service Confirmation Terms of Use Privacy Policy Guidelines We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.