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Perles spirituelles - Semaine du 10 Janvier 2022 - Juges 17-19


misette
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Perles spirituelles (10 min) : Juges 17-19

Juges 19:18 : Pourquoi la dernière édition révisée de la Traduction du monde nouveau fait-elle figurer le nom Jéhovah dans ce verset ? (w15 15/12 10 § 6).).

« L’autre lui répondit : « Nous arrivons de Bethléem en Juda et nous nous rendons dans une zone isolée de la région montagneuse d’Éphraïm ; c’est de là que je suis originaire. Je suis allé jusqu’à Bethléem en Juda et je me rends à la maison de Jéhovah, mais personne ne m’a offert l’hospitalité chez lui »

Les preuves qu’il faut conserver le nom de Dieu dans la Bible ne diminuent pas, elles augmentent. L’édition révisée de 2013 de la Traduction du monde nouveau comporte 7216 occurrences du nom divin, soit six de plus que dans l’édition de 1984. On en trouve cinq en 1 Samuel (2:25 ; 6:3 ; 10:26 ; 23:14, 16). Ces changements ont été effectués principalement parce que les Rouleaux de la mer Morte, antérieurs de plus de 1000 ans au texte hébreu massorétique, contiennent le nom divin dans ces versets. Il a également été réintroduit en Juges 19:18, suite à une étude approfondie de manuscrits anciens. - w15 15/12 10 § 6

Aujourd’hui, il y a encore plus de preuves que nous devrions utiliser le nom de Dieu. La Traduction du monde nouveau révisée de 2013 utilise le nom de Dieu 7 216 fois. Cela fait 6 de plus que dans l’édition d’avant. On a ajouté le nom de Dieu dans ces 5 versets : 1 Samuel 2:25 ; 6:3 ; 10:26 ; 23:14 et 23:16. Pourquoi ? Parce que le nom de Dieu est écrit à ces endroits dans les Rouleaux de la mer Morte. Le 6e verset est Juges 19:18. Le nom de Dieu y a été ajouté suite à un autre examen de vieux manuscrits de la Bible.

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Malgré les déclarations sans équivoque de Jéhovah, les Israélites et d’autres tentèrent d’associer l’emploi d’images religieuses et le culte de Jéhovah. À l’époque des juges, on vit même une femme sanctifier des pièces d’argent pour Jéhovah, puis en faire une image religieuse (Jg 17:3, 4 ; 18:14-20, 30, 31). Homme d’Éphraïm. Michée (pas confondre avec le prophète Michée) vola onze cents pièces d’argent à sa mère, violant ainsi le huitième des Dix Commandements. Quand il avoua sa faute et restitua l’argent à sa mère, celle-ci déclara: “Je dois absolument sanctifier l’argent pour Jéhovah de ma propre main, pour mon fils, afin de faire une image sculptée et une statue de métal fondu; et maintenant je te le rendrai.” Elle apporta alors deux cents pièces d’argent à un orfèvre qui fabriqua “une image sculptée et une statue de métal fondu”, lesquelles furent ensuite placées dans la maison de Michée. Celui-ci, qui avait “une maison de dieux”, fit également un éphod et des téraphim, et il donna pouvoir à l’un de ses fils pour qu’il lui serve de prêtre. Bien que ces dispositions aient été prises ostensiblement pour honorer Jéhovah, elles étaient très répréhensibles, car elles violaient le commandement qui interdisait l’idolâtrie et elles ne tenaient pas compte du tabernacle de Jéhovah et de sa prêtrise (Juges 17:1-6). – it-1 p1170 Image

Juges 17:6 — Si “ chacun avait coutume de faire ce qui était droit à ses yeux ”, cela ne favorisait-il pas l’anarchie ? Pas forcément, puisque Jéhovah avait prévu de nombreuses dispositions pour guider son peuple. Il lui avait donné la Loi et la prêtrise pour l’instruire de ses voies. Au moyen de l’Ourim et du Thoummim, le grand prêtre pouvait consulter Dieu sur les questions importantes. Chaque ville avait en outre des anciens capables de prodiguer de sages conseils. Lorsqu’un Israélite mettait à profit ces dispositions, il disposait d’un guide fiable pour sa conscience. De cette manière, en faisant “ ce qui était droit à ses yeux ”, il agissait pour le bien. En revanche, si quelqu’un ne tenait pas compte de la Loi et agissait à sa guise en matière de conduite et de culte, les conséquences étaient fâcheuses. – km2015/2

Le tabernacle de même que le temple étaient appelés “ la maison du vrai Dieu ”. (Juges 18:31). Jéhovah n’a jamais eu besoin d’une maison pour s’abriter. S’il a fait construire ces installations, c’était pour apporter des bienfaits aux humains. . Les sacrifices et les prières, présentés au temple, de même que les cérémonies qui s’y tenaient, donnaient aux humains attachés à Dieu, tant Juifs que non-Juifs, l’occasion de s’approcher du vrai Dieu. En l’adorant dans sa maison, ils s’assuraient l’amitié et la protection de Jéhovah. Cette antique maison du vrai Dieu a disparu il y a bien longtemps, mais la Parole de Dieu annonçait une époque où des gens de toutes les nations seraient rassemblés pour adorer Jéhovah dans un temple spirituel bien plus grand. Le sacrifice unique et parfait du Fils de Dieu, préfiguré par les sacrifices d’animaux offerts au temple, serait le chemin permettant de s’approcher de Jéhovah. Les Témoins de Jéhovah adorent aujourd’hui Dieu sur la base de ce moyen d’accès supérieur, et ils aident leurs semblables à en faire autant – TG2006  1/11

Au cours des siècles qui suivirent, l’homosexualité se répandit parmi les peuples voisins des Israélites, tant et si bien que ces derniers tombèrent maintes fois dans cette pratique. Un jour qu’un habitant de Guibéah en Benjamin avait offert son toit à un Lévite, les hommes de la ville entourèrent sa demeure en criant: “Fais sortir l’homme qui est entré dans ta maison, pour que nous ayons des relations avec lui!” – Juges19 :22. À cause de cette affaire, la tribu de Benjamin fut pratiquement exterminée sur l’ordre de Jéhovah. Mais pourquoi rappeler ces histoires bibliques déplaisantes?’ demanderont certains. Parce que nous vivons à présent dans une société qui est tombée encore plus bas dans la déchéance morale et qui représente une menace pour les serviteurs de Dieu. – TG1983  1/9 p23

Quand un Israélite en voyage souhaitait bénéficier de l’hospitalité d’un autre Israélite, il n’avait qu’à s’asseoir sur la place publique d’une ville et à attendre d’être invité (Juges 19:15-21). L’usage voulait que les hôtes lavent les pieds de leurs invités, leur offrent à boire et à manger, mais également fournissent du fourrage pour leurs bêtes. Les voyageurs qui ne voulaient pas être une charge pour leurs hôtes se munissaient des provisions dont ils avaient besoin, c’est-à-dire du pain et du vin pour eux, ainsi que de la paille et du fourrage pour leurs ânes. Il ne leur fallait qu’un abri pour la nuit.

La nécessité de manifester cette qualité demeure aujourd’hui. Des milliers de représentants itinérants bénéficient de l’accueil de leurs compagnons chrétiens. Certains proclamateurs du Royaume voyagent à leurs frais pour se rendre là où la bonne nouvelle est peu prêchée. On se procure de grands bienfaits en leur ouvrant son foyer, aussi modeste soit-il. Une hospitalité chaleureuse, qui peut se limiter à un repas simple, offre une excellente occasion d’‘ échanger des encouragements ’ et de manifester de l’amour à nos frères et à notre Dieu. De telles occasions sont particulièrement gratifiantes pour les hôtes, car “ il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ”. — Actes 20:35. – TG2005  15/1

L’hospitalité était habituellement offerte à tout voyageur. On considérait que le visiteur était sous la protection de son hôte pendant son séjour - Juges19 :22-24. Lorsqu’il repartait, son hôte l’escortait parfois sur une certaine distance.

Dans les villes. Il ressort du récit biblique que, dans les villes notamment, les non-Israélites n’étaient pas toujours hospitaliers envers les Israélites (Jg 19:11, 12). De plus, on ne manifestait probablement pas aussi spontanément l’hospitalité dans les villes que dans les lieux plus isolés.

Cependant, un certain Lévite, accompagné de son serviteur et de sa concubine, s’assit sur la place publique de Guibéa après le coucher du soleil, attendant apparemment qu’on leur offre un gîte pour la nuit. Ce fait indique que, même dans les villes, l’hospitalité était relativement courante (Jg 19:15). En la circonstance, le Lévite fit remarquer qu’il avait de quoi manger pour eux-mêmes et aussi pour ses bêtes (Jg 19:19). Il ne sollicitait qu’un abri. Mais, en raison de la mauvaise attitude de ses habitants benjaminites, cette ville se révéla inhospitalière, ce que confirme la suite du récit. — Jg 19:26-28. – it-1 Hospitalité

 

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