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Perles spirituelles - Semaine du 21 Mars 2022 - 1 Samuel 16-17


misette
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Perles spirituelles (10 min) : 1 Samuel 16-17

1 Samuel 16:14 : En quel sens Jéhovah a-t-il permis que Saül soit « terrorisé par un mauvais esprit » ? (it-2 905-906).

« Or l’esprit de Jéhovah n’agissait plus sur Saül, et Jéhovah permettait qu’il soit terrorisé par un mauvais esprit. »

C’est après cela et après l’onction de David comme futur roi d’Israël que l’esprit de Jéhovah quitta Saül. À partir de ce moment-là, “ un esprit mauvais de la part de Jéhovah le terrorisa ”. Lui ayant retiré son esprit, Jéhovah permit qu’un esprit mauvais prenne possession de Saül, le privant de sa paix de l’esprit et exerçant une influence néfaste sur ses sentiments, ses pensées et son imagination. En désobéissant à Jéhovah, Saül révéla une mauvaise inclination de l’esprit et du cœur, contre laquelle il n’y avait pas l’esprit de Dieu pour lui offrir protection ou force de résistance. Toutefois, puisque Dieu avait permis que l’“ esprit mauvais ” remplace son esprit et terrorise Saül, on pouvait parler d’“ un esprit mauvais de la part de Jéhovah ”, si bien que les serviteurs de Saül en parlaient comme de l’“ esprit mauvais de Dieu ”. Sur le conseil d’un de ses serviteurs, Saül demanda à David d’être musicien à sa cour, afin de le calmer lorsqu’il était troublé par l’“ esprit mauvais ”. — it-2 905-906

L’esprit mauvais qui privait Saül de la paix intérieure était l’inclination mauvaise de son esprit et de son cœur, son propre penchant pour le mal. Privé de la protection de l’esprit saint, que Jéhovah lui avait retiré, Saül s’est retrouvé dominé par son propre esprit mauvais. Cet esprit mauvais est présenté comme venant “ de la part de Jéhovah ”, car c’est Jéhovah qui l’a laissé se substituer à son esprit saint. – TG2005  15/3 p23

Cela ne signifie pas nécessairement que Jéhovah ait ordonné à un esprit méchant de terroriser Saül. Il faut plutôt comprendre que lorsque Dieu lui a enlevé son esprit saint, Saül s’est naturellement retrouvé sous l’influence d’un mauvais esprit, d’un fort penchant à faire le mal. Dans ce cas, pourquoi Jéhovah est-il présenté comme la source de ce mauvais esprit? Parce qu’en retirant son esprit saint à Saül, c’est lui qui a permis à cette inclination ou force d’impulsion mauvaise de se rendre maître de lui. Ce “mauvais esprit” empêchait Saül de jouir de la paix intérieure et le poussait parfois à adopter une attitude déraisonnable TG1985  1/1 p27

Ce que fit le roi Saül, lorsqu’il se mit à craindre les Philistins, est un exemple d’une action qui, alors qu’elle aurait été considérée comme bonne en temps normal, fut accomplie à un moment qui ne convenait pas. Le premier livre de Samuel, au chapitre 28 et au verset 6 (AC), nous montre ce que Saül fit et qui aurait été une bonne chose en d’autres circonstances. On peut lire ceci : “Il consulta Jéhovah.” Il fit cela à un mauvais moment, après qu’il eut transgressé les commandements de Dieu et que celui-ci lui eut retiré son esprit (I Sam. 16:14). Il aurait dû consulter Dieu par la prière bien avant que son cœur ne s’endurcisse au point de violer les commandements que Jéhovah avait si clairement fait connaître. Du fait qu’il se tourna vers Dieu à un mauvais moment, alors qu’il était bien trop tard, sa prière est restée sans effet. C’est ce que montre la suite du verset 6 du chapitre 28 du premier livre de Samuel (AC) en ces termes : “Jéhovah ne lui répondit point, ni par les songes, ni par l’Ourim, ni par les prophètes.” – TG1968  15/12 §10

Dans I Samuel 16:14 (AC) nous apprenons que “l’Esprit de Jéhovah se retira de Saül, et un mauvais esprit venu de Jéhovah le troublait [le terrorisait”. Nous voyons là une application du principe énoncé par Jésus dans Matthieu 12:43-45, à savoir que si l’esprit et la vie d’une personne ne sont pas remplis de l’esprit de Jéhovah, ils sont alors facilement accessibles aux esprits de démons. Nous ne voulons pas dire que c’était Jéhovah qui envoyait un mauvais esprit pour terroriser Saül, mais en retirant son saint esprit du roi désobéissant, il laissait un vide qu’un mauvais esprit ou une mauvaise tendance de l’esprit ne tarderait pas à combler. Puisqu’en retirant son esprit saint, Jéhovah permettait à la personne d’être possédée par le mauvais esprit, il est dit que ce dernier venait de Jéhovah. – TG1965  15/10 p638

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

1 SAMUEL 16:1-12 - Les apparences peuvent être trompeuses. Ce qu’une personne est extérieurement ne révèle pas forcément ce qu’elle est intérieurement, au fond de son cœur. Les humains ont tendance à juger sur les apparences. Heureusement, Jéhovah Dieu voit au-delà.

Imaginez la scène. Jéhovah est sur le point d’oindre, ou de nommer, un nouveau roi sur la nation d’Israël. Il annonce au prophète Samuel : “ Je vais t’envoyer vers Jessé le Bethléhémite, car je me suis trouvé un roi parmi ses fils. ” (Verset 1). Jéhovah n’indique pas le nom de celui qu’il a désigné ; il précise simplement qu’il s’agit d’un des fils de Jessé. En chemin pour Bethléhem, Samuel se demande peut-être : ‘ Comment saurai-je lequel des fils de Jessé Jéhovah a choisi ? ’

À son arrivée, Samuel prend des dispositions pour que Jessé et ses fils participent à un repas sacrificiel. Quand Éliab, l’aîné, se présente, le prophète est immédiatement frappé par son apparence. Il pense qu’Éliab a tout à fait l’allure d’un roi, et il se dit : “ Sans aucun doute, son oint est devant Jéhovah. ” — Verset 6.

Jéhovah, cependant, voit les choses autrement. Il déclare à Samuel : “ Ne considère pas son apparence ni la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. ” (Verset 7). Jéhovah n’est pas impressionné par la taille et la beauté d’Éliab. Ses yeux, qui voient tout, ne s’arrêtent pas aux apparences, mais discernent où se trouve la vraie beauté.

Jéhovah explique à Samuel : “ Car Dieu voit non pas comme voit l’homme ; c’est que l’homme voit ce qui paraît aux yeux, mais Jéhovah, lui, voit ce que vaut le cœur. ” (Verset 7). C’est en effet le cœur — la personne intérieure, où naissent pensées, dispositions d’esprit et sentiments — qui compte pour Jéhovah. “ Celui qui examine les cœurs ” rejette Éliab, ainsi que les six autres fils de Jessé qui passent devant Samuel.

Jessé a encore un fils, David, le plus jeune, qui est aux champs “ en train de faire paître les moutons ”. (Verset 11.) On le fait donc venir pour qu’il se tienne devant Samuel. Jéhovah commande alors au prophète : “ Lève-toi, oins-le, car c’est lui ! ” (Verset 12). David, il est vrai, est “ un jeune homme avec de beaux yeux et beau d’apparence ”. Mais c’est son cœur qui le rend véritablement agréable à Dieu. — 1 Samuel 13:14.

Dans un monde qui met, tant l’accent sur la beauté extérieure, il est réconfortant de savoir que Jéhovah Dieu ne se laisse pas influencer par les apparences. Peu lui importe que vous soyez grand ou pas, que les autres trouvent votre physique avantageux ou pas. C’est ce que vous êtes intérieurement, votre cœur, qui compte pour lui. Une telle pensée ne vous incite-t-elle pas à vouloir cultiver le genre de qualités qui vous rendra beau à ses yeux ? – TG2010  1/3 p23

“ Dieu voit non pas comme voit l’homme. ” — 1 Samuel 16:7. Jéhovah avait chargé le prophète Samuel d’une mission secrète. Il lui avait dit de se rendre chez un homme du nom de Jessé et d’oindre un de ses fils comme futur roi d’Israël. En voyant le fils aîné de Jessé, Éliab, Samuel a eu la conviction d’avoir trouvé celui que Dieu avait choisi.

Mais Jéhovah lui a dit : “ Ne considère pas son apparence ni la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. Car Dieu voit non pas comme voit l’homme ; c’est que l’homme voit ce qui paraît aux yeux, mais Jéhovah, lui, voit ce que vaut le cœur. ” (1 Samuel 16:6, 7). Samuel n’avait pas vu Éliab comme Jéhovah le voyait.

Qu’il est facile pour les humains de se méprendre sur leurs semblables ! D’une part, nous pouvons être trompés par des individus attirants en apparence, mais sans scrupules au fond d’eux-mêmes. D’autre part, nous portons facilement un jugement dur et inflexible sur des gens sincères dont la personnalité nous dérange.

Des problèmes surgissent souvent quand nous jugeons les autres trop vite, même les personnes que nous connaissons depuis des années. – TG2003  15/3 p15 §1, 2,3

Le soir tombe ; David est en train de garder les moutons de son père dans les collines non loin de Bethléhem. C’est un beau jeune homme, certainement encore adolescent ; il a le teint vermeil, et ses beaux yeux pétillent d’intelligence. Dans les moments de tranquillité, il joue de la harpe tout en admirant la beauté de la création ; ses talents musicaux se perfectionnent au cours de toutes ces agréables heures de pratique. Mais ce soir-là, on convoque David. Son père veut le voir immédiatement (1 Samuel 16:12).

Quand il retrouve son père, Jessé, celui-ci est en train de parler avec un homme très âgé. Il s’agit du fidèle prophète Samuel. Jéhovah l’a envoyé oindre le prochain roi d’Israël parmi les fils de Jessé ! Samuel a déjà vu les sept frères aînés de David, mais Jéhovah lui a clairement fait savoir qu’il n’avait choisi aucun d’eux. Toutefois, quand David arrive, Jéhovah dit à Samuel : « Oins-le, car c’est lui ! » Devant tous les grands frères de David, Samuel ouvre une corne remplie d’une huile spéciale et en verse sur la tête de David. Après cette onction, la vie de David ne sera plus jamais la même. La Bible dit : « L’esprit de Jéhovah agit sur David, à partir de ce jour-là » (1 Samuel 16:1, 5-11, 13).

David est convoqué. Sa réputation est parvenue aux oreilles du roi Saül. Bien qu’il soit toujours un puissant guerrier, Saül a perdu la faveur de Jéhovah en se rebellant contre des instructions divines. Jéhovah ayant retiré son esprit de Saül, le roi est souvent sous l’emprise d’un esprit mauvais caractérisé par la colère, la suspicion et la violence. Quand cet esprit mauvais est sur Saül, une chose peut l’apaiser : la musique. Or, certains hommes de Saül ont appris que David est un excellent musicien et un courageux combattant. C’est pourquoi le jeune homme est convoqué et devient rapidement l’un des musiciens de la cour de Saül et l’un de ses porteurs d’armes – 1 Samuel 16 :14-23. Les jeunes peuvent apprendre beaucoup de la foi de David. Notez qu’il consacrait son temps libre à des activités qui le rapprochaient de Jéhovah. De plus, il a patiemment développé des compétences utiles qui ont fait de lui quelqu’un à qui l’on pouvait rapidement confier un travail. Mais, par-dessus tout, il se laissait guider par l’esprit de Jéhovah. wp2016/5 p9

Qu’est-ce qui peut aider quelqu’un à se détendre quand il est soumis à de nombreuses angoisses ? La Bible nous éclaire à ce sujet. Par exemple, elle nous rapporte que lorsqu’un mauvais esprit venait et frappait de terreur Saül, roi d’Israël, David jouait de la harpe pour lui. Le récit ajoute : “Il y avait du soulagement pour Saül et cela allait bien pour lui, et le mauvais esprit se retirait de dessus lui.” (I Sam. 16:14-23). En effet, une musique douce peut nous apaiser et nous redonner la paix intérieure. - TG1977 15/9 p565

Tout en étant au service de Saül, David retourne souvent chez lui s’occuper des moutons, parfois pour de longues périodes. C’est au cours d’une de ces périodes que Jessé envoie David s’assurer du bien-être de ses trois fils aînés, qui servent dans l’armée de Saül. Docilement, David, chargé de vivres pour ses frères, se rend dans la vallée d’Éla. À son arrivée, il est consterné de voir les deux armées dans l’impasse décrite au début de l’article. Elles se font face, chacune sur un versant de cette large vallée (1 Samuel 17:1-3, 15-19).

Pour David, la situation est intolérable. Comment l’armée du Dieu vivant, Jéhovah, pourrait-elle être terrorisée et fuir devant un simple humain, un païen de surcroît ? David estime que, par ses paroles provocatrices, Goliath insulte directement Jéhovah. Il commence alors à parler avec ardeur aux soldats de vaincre Goliath. Éliab, le frère aîné de David, ne tarde pas à apprendre ce que dit son jeune frère. Il le réprimande sévèrement, l’accusant d’être là uniquement pour assister à la bataille. Mais David lui répond : « Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? J’ai simplement posé une question » (Parole de Vie). Puis il continue à parler avec assurance de vaincre Goliath, jusqu’à ce que quelqu’un rapporte ses propos à Saül. Le roi ordonne alors que l’on amène David devant lui (1 Samuel 17:23-31).

Goliath ! David comprend pourquoi les soldats ont peur de lui : il est colossal, une montagne de muscles. Même sans son armure impressionnante, son poids dépasse probablement celui de deux hommes robustes. De plus, il est lourdement armé, et c’est un guerrier expérimenté et extrêmement fort. Goliath hurle. Imaginez l’écho de sa voix puissante retentissant dans la vallée alors qu’il provoque l’armée d’Israël et leur roi, Saül. Il lance à tout homme le défi de venir se battre seul contre lui, ce qui mettrait alors fin à cette guerre ! (1 Samuel 17:4-10).

Les Israélites tremblent de peur. Le roi Saül tremble de peur. Cette situation, comme l’apprend David, dure depuis plus d’un mois ! Les deux armées, philistine et israélite, sont dans une impasse tandis que, jour après jour, Goliath répète sa provocation. David est révolté. Qu’il est humiliant de voir le roi d’Israël et ses soldats, dont font partie trois des frères aînés de David, céder à la peur ! Aux yeux de David, ce Goliath, un païen, ne fait pas qu’humilier l’armée d’Israël : il insulte le Dieu d’Israël, Jéhovah ! Mais qu’est-ce qu’un jeune homme comme David peut y faire ? Et aujourd’hui, qu’apprenons-nous de la foi de David ? (1 Samuel 17:11-14).

David adresse au roi ces paroles encourageantes : « Que le cœur d’aucun homme ne défaille en lui. » Saül et ses hommes ont  perdu courage à cause de Goliath. Peut-être ont-ils commis l’erreur compréhensible de se comparer à cet homme immense et se sont-ils imaginés à ses côtés, atteignant tout juste sa taille ou sa poitrine. Ils se sont représenté ce géant lourdement armé ne faisant qu’une bouchée d’eux. Mais David ne voit pas les choses ainsi. Comme nous le verrons, il considère le problème sous un angle complètement différent. C’est pourquoi il propose d’aller lui-même combattre Goliath – 1 Samuel 17 :32 - wp2016/5 p9

« Tu ne pourras aller contre ce Philistin pour te battre avec lui, rétorque Saül, car tu n’es qu’un garçon, et lui est un homme de guerre depuis son adolescence. » David est-il vraiment un enfant ? Non. Il est peut-être trop jeune pour servir dans l’armée, mais il a déjà la réputation d’être un combattant courageux. Et même s’il paraît jeune, il doit être à la fin de l’adolescence (1 Samuel 16:18 ; 17:33).

Le récit biblique rapporté en I Samuel, chapitre 17, nous aide à comprendre la confiance que David avait en Jéhovah, même dans sa jeunesse. Sa foi et son amour pour Jéhovah étaient si forts qu’il se porta volontaire pour affronter Goliath. Pouvez-vous imaginer à quel point le cœur de Jéhovah fut réjoui de voir ainsi ce jeune homme prendre fermement position pour le culte pur? — I Sam. 17:31-37.

Les jeunes de notre époque doivent, eux aussi, relever le défi consistant à prendre position pour le culte pur. Si vous êtes un jeune chrétien, vous pouvez réjouir le cœur de Jéhovah en imitant David. Votre conduite peut donner à Dieu d’autres éléments de réponse à celui qui l’outrage

Notons, et cela est important, que lorsque David prit la décision de s’offrir pour servir Jéhovah, il plaça sa confiance en Dieu et non en lui-même. Alors qu’il s’avançait vers Goliath, il fit cette claire déclaration: “Je viens à toi avec le nom de Jéhovah (...). En ce jour, Jéhovah te livrera en ma main.” (I Sam. 17:45, 46). Si vous voulez avoir du succès en tant que jeune ministre chrétien, vous devrez, vous aussi, vous appuyer sur Jéhovah plutôt que sur vous-même. – km1982/66 p1-2

David rassure Saül en lui racontant ce qui s’est passé avec le lion et l’ours. Se vante-t-il ? Non. David sait bien comment il l’a emporté sur ces bêtes sauvages. Il dit : « Jéhovah, qui m’a délivré de la patte du lion et de la patte de l’ours, c’est lui qui me délivrera de la main de ce Philistin. » À court d’arguments, Saül répond : « Va, et que Jéhovah lui-même soit avec toi » (1 Samuel 17:37).

Aimeriez-vous avoir la même foi que David ? Notez que sa foi en Dieu n’était ni crédule ni utopique. Elle était fondée sur sa connaissance et son expérience. Il avait constaté que Jéhovah est un Protecteur plein d’amour et Celui qui tient ses promesses. Si nous voulons acquérir une foi aussi forte, nous devons continuer d’apprendre à connaître le Dieu de la Bible. En appliquant dans notre vie cette connaissance, nous constaterons que des bienfaits en découlent, ce qui renforcera notre foi - wp2016/5 p9

Pourquoi David s’est-il montré aussi courageux ? Parce qu’il était sûr et certain que Jéhovah était avec lui- 1 Samuel 17 :37. Il ne s’est pas concentré sur le fait que Goliath était immense comparé à lui. Il s’est plutôt concentré sur le fait que Goliath était minuscule comparé à Jéhovah. Qu’apprenons-nous de ce récit ? Nous aurons du courage si nous sommes convaincus que Jéhovah est avec nous et que nos opposants sont minuscules comparés au Dieu Tout-Puissant.

Comment pouvons-nous nous remplir de courage dès maintenant, avant que la persécution arrive ? Nous pouvons renforcer notre courage en prêchant publiquement la Bonne nouvelle du Royaume de Dieu. En effet, la prédication nous apprend à faire confiance à Jéhovah et à surmonter notre crainte de l’homme. Tout comme nos muscles se renforcent quand nous faisons de l’exercice, notre courage se renforce quand nous prêchons. Développons dès maintenant le courage de prêcher. Alors, si un jour nos activités sont interdites, nous serons prêts à affronter cette situation et nous continuerons de prêcher  TG2019/7 §12,13

David se met-il à convoiter la royauté ? Non. Il attend que l’esprit de Jéhovah lui fasse connaître le moment où il endossera de plus grandes responsabilités. Pendant ce temps, il continue à travailler humblement comme berger. Il s’acquitte de cette tâche avec beaucoup de dévouement et de courage. À deux reprises, le troupeau de son père est menacé : une fois par un lion, une autre fois par un ours. David ne se contente pas de tenir ces bêtes féroces à distance. Il s’élance plutôt sur elles pour défendre les moutons sans défense de son père. À chaque fois, il tue le prédateur de ses propres mains ! (1 Samuel 17:34-36) David se sentait responsable de la sécurité du troupeau de son père, et il a fait preuve d’un grand courage pour le protéger. Les jeunes peuvent apprendre beaucoup de la foi de David. Notez qu’il consacrait son temps libre à des activités qui le rapprochaient de Jéhovah. De plus, il a patiemment développé des compétences utiles qui ont fait de lui quelqu’un à qui l’on pouvait rapidement confier un travail. Mais, par-dessus tout, il se laissait guider par l’esprit de Jéhovah. Que de leçons précieuses pour chacun de nous !

Au début, Saül tente de faire porter à David sa propre armure. Elle ressemble à celle de Goliath, faite en cuivre, et comporte probablement un large haubert, une cotte de mailles constituée d’écailles qui se chevauchent. Mais dès que David essaie de se déplacer avec cet équipement lourd et encombrant, il se rend compte que cela ne lui convient pas. N’ayant pas été formé comme soldat, il n’est pas habitué à porter une armure, surtout celle de Saül, l’homme le plus grand de la nation d’Israël ! (1 Samuel 9:2). Il la retire alors et choisit de mettre sa tenue habituelle : celle d’un berger équipé pour protéger son troupeau (1 Samuel 17:38-40).

David a son bâton de berger, un sac sur l’épaule et une fronde. On pourrait douter de l’efficacité d’une fronde, mais en réalité, c’est une arme redoutable. Formée d’une petite poche reliée à deux longues lanières de cuir, c’est une arme idéale pour un berger. Celui qui s’en servait plaçait une pierre dans la poche, faisait tournoyer la fronde très vite au-dessus de sa tête, puis lâchait une des lanières, ce qui propulsait la pierre avec une précision redoutable. Dans l’Antiquité, cette arme était si efficace que des armées comprenaient parfois des divisions de frondeurs.

Ainsi équipé, David se dépêche d’aller à la rencontre de son adversaire. Comme David doit prier avec ferveur alors qu’il se baisse dans le lit du cours d’eau asséché de la vallée pour ramasser cinq petites pierres lisses ! Il retourne ensuite vers le champ de bataille, non pas en marchant, mais en courant !

Que pense Goliath quand il aperçoit son adversaire ? Nous lisons qu’« il le méprisa, car ce n’était qu’un garçon — il avait le teint vermeil et était de belle apparence ». Goliath vocifère : « Suis-je un chien pour que tu viennes vers moi avec des bâtons ? » De toute évidence, il voit le bâton de David mais ne prête pas attention à la fronde. Il appelle le mal sur David en invoquant les dieux philistins et jure de donner le corps de son méprisable adversaire en pâture aux oiseaux et aux animaux sauvages (1 Samuel 17:41-44).

Aujourd’hui encore, la réponse de David est une remarquable déclaration de foi. Représentez-vous le jeune homme criant à Goliath : « Tu viens vers moi avec une épée, avec une lance et avec un javelot, mais moi je viens vers toi avec le nom de Jéhovah des armées, le Dieu des lignes de bataille d’Israël, que tu as provoqué. » David sait que la force et les armes de cet homme importent peu. Goliath a manqué de respect envers Jéhovah Dieu et Jéhovah va riposter. Comme David le dit : « À Jéhovah appartient la bataille » (1 Samuel 17:45-47).

David n’est pas aveugle, il voit bien la taille de Goliath ainsi que ses armes. Cependant, il refuse de se laisser intimider. Il ne fait pas la même erreur que Saül et ses soldats. David ne se compare pas à Goliath. Il compare plutôt Goliath à Jéhovah. Avec ses deux mètres quatre-vingt-dix, Goliath domine les autres hommes ; mais qu’est-il en comparaison du Souverain de l’univers ? Vraiment, comme n’importe quel humain, il n’est guère plus qu’un insecte, que Jéhovah est sur le point d’écraser !

David court en direction de son adversaire, plonge la main dans son sac et prend une pierre. Il charge sa fronde et la fait tournoyer au-dessus de sa tête jusqu’à ce qu’elle se mette à siffler.

Goliath avance vers David, tout en restant peut-être derrière son porteur de bouclier. Or, la grande taille de Goliath peut constituer un handicap car il est difficile pour un porteur de bouclier de taille normale de lever le bouclier suffisamment haut pour protéger la tête du géant. Et c’est justement là que David vise (1 Samuel 17:41).

David libère la pierre. Imaginez le silence tandis qu’elle file vers sa cible. À n’en pas douter, Jéhovah fait en sorte que David n’ait pas à en lancer une seconde. La pierre atteint la cible et s’enfonce dans le front de Goliath. Le colosse s’écroule face contre terre ! Effrayé, son porteur de bouclier prend sans doute la fuite. David s’approche, saisit l’épée de Goliath et s’en sert pour couper la tête du géant (1 Samuel 17:48-51).

Finalement, Saül et ses soldats retrouvent leur courage. Dans un puissant cri de guerre, ils se ruent à l’assaut des Philistins. Le combat se passe exactement comme David l’avait annoncé à Goliath : « Jéhovah [...] devra vous livrer en notre main » (1 Samuel 17:47, 52, 53).

Aujourd’hui, les serviteurs de Dieu ne participent plus aux guerres. Cette époque est révolue (Matthieu 26:52). Mais nous pouvons encore imiter la foi de David. Comme lui, nous devons voir Jéhovah comme quelqu’un de réel, comme le seul Dieu à adorer et à craindre. Parfois, il se peut que nous nous sentions tout petits face à nos problèmes, mais ceux-ci sont tout petits en comparaison de la puissance illimitée de Jéhovah. Si nous faisons le choix d’avoir Jéhovah pour Dieu et si nous avons en lui la même foi que David, aucune difficulté, aucun problème ne nous intimidera. Il n’y a rien que la puissance de Jéhovah ne puisse vaincre ! - wp2016/5 p9

Comment utilisait-on la fronde dans le passé ? David s’est servi d’une fronde pour tuer le géant Goliath. Il a certainement appris à manier cette arme durant sa jeunesse, quand il gardait son troupeau (1 Samuel 17:40-50).

On retrouve la fronde dans les œuvres d’art égyptiennes et assyriennes des temps bibliques. Cette arme était formée d’une poche ouverte en cuir ou en tissu prolongée à chaque extrémité par une lanière ou une corde. On plaçait dans cette poche une pierre lisse et ronde, mesurant entre 5 et 8 centimètres de diamètre et pesant environ 250 grammes. On faisait alors tournoyer la fronde au-dessus de sa tête et on relâchait l’une des cordes ; la pierre était ainsi propulsée avec beaucoup de force et de précision. – TG2014  1/5 p11

L’aide du grand Communicateur - Dès sa jeunesse, David, futur roi d’Israël, a eu la réputation de “ quelqu’un qui s’exprime avec intelligence ”. (1 Samuel 16:18.) D’où lui venait cette faculté ? Durant les longues heures passées  à garder des moutons, sans doute avait-il cultivé des relations d’intimité avec le grand Communicateur, Jéhovah Dieu, grâce à la prière. Ces relations l’ont préparé à parler avec clarté, force et conviction, même dans les circonstances les plus difficiles. — 1 Samuel 17:34-37, 45-47.

Vous pouvez être sûr que dans le cadre du culte que vous lui rendez, Dieu vous aidera aussi à parler de façon persuasive, tout comme il a aidé David, en vous donnant “ la langue des enseignés ”. (Isaïe 50:4) Si vous tirez dès à présent profit des occasions d’améliorer votre aptitude à vous exprimer, vous réussirez à parler en public avec efficacité. – RV2003  22/12 p16

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