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Perles spirituelles - Semaine du 13 Décembre 2021 - Juges 8-9


misette
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Perles spirituelles (10 min) : Juges 8-9

Juges 8:27 : Gédéon a-t-il adoré l’éphod qu’il avait fait ? (it-1 784 § 5).

« Gédéon en fit un éphod et l’exposa dans sa ville, Ofra. Et là tout Israël pratiqua la prostitution spirituelle en adorant cet éphod, et il devint un piège pour Gédéon et pour sa famille »

En dépit de l’intention louable de Gédéon, qui souhaitait honorer Jéhovah et commémorer la victoire qu’il avait donnée à Israël, l’éphod “ devint un piège pour Gédéon et pour sa maisonnée ”, car les Israélites se rendirent coupables d’immoralité spirituelle en l’adorant (Jg 8:27). Toutefois, la Bible ne dit pas que Gédéon lui-même l’adora ; au contraire, l’apôtre Paul fait figurer son nom dans la liste de la “ grande nuée ” des fidèles témoins de Jéhovah des temps préchrétiens. — Hé 11:32 ; 12:1. it-1 784 § 5.

Ephod - Vêtement de prêtre qui ressemblait à un tablier. Le grand prêtre portait un éphod spécial, sur le devant duquel était fixé le pectoral orné de 12 pierres précieuses. Il arrivait que des personnes qui n’étaient pas prêtres portent un éphod

L’éphod confectionné par Gédéon. Après avoir vaincu les Madianites, Gédéon utilisa l’or du butin pour confectionner un éphod (Jg 8:26, 27). Certains contestent cette déclaration en raison du fait que 1 700 sicles (19,4 kg) d’or sont beaucoup trop pour fabriquer un éphod. On a avancé comme explication que Gédéon fit également une image d’or. Toutefois, le mot “ éphod ” ne désigne pas une image. D’autre part, Gédéon, qui exerçait la foi en Dieu, ne fit certainement pas ce que Jéroboam fit plus tard, qui amena les dix tribus à adorer des images de veaux. Gédéon avait montré quelle était sa disposition envers le culte de Jéhovah quand on lui avait proposé de fonder une dynastie royale en Israël. Il avait décliné l’offre en ces termes : “ C’est Jéhovah qui dominera sur vous. ” (Jg 8:22, 23). Il est fort possible que la plus grande partie de l’or ait servi à payer les bijoux et autres articles qui entrèrent probablement dans la confection de l’éphod. Le coût de cet éphod pouvait bien s’élever à la somme mentionnée (218 365 $), surtout s’il était orné de pierres précieuses.- it-1 784

Fabrication de l’éphod. Les Israélites reconnaissants demandèrent à Gédéon de faire de sa famille une dynastie royale. Mais Gédéon comprenait que Jéhovah était le Roi légitime d’Israël, aussi rejeta-t-il leur invitation. Ensuite, il leur proposa de faire don des bijoux en or qu’ils avaient pris comme butin. À eux seuls, les anneaux de nez se montèrent à 1 700 sicles d’or (218 365 $). Avec le butin donné, Gédéon fit un éphod qu’il exposa à Ofra. Malheureusement, tout Israël se mit à avoir des “ relations immorales ” avec cet éphod, qui devint même un piège pour Gédéon et pour sa maisonnée. Ainsi, bien que le geste de Gédéon ait certainement été inspiré par de bons mobiles, l’éphod détourna l’attention du tabernacle, le vrai sanctuaire prescrit par Jéhovah. L’entreprise de Gédéon échoua : elle aboutit à l’inverse de ce qu’il avait escompté. it-1 p1050

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Gédéon, en pleine guerre contre Madian, avait appelé à la rescousse la tribu d’Éphraïm. Cependant, une fois la bataille achevée, les Éphraïmites le prirent à partie, lui reprochant vertement de ne pas les avoir appelés dès le début du conflit. “ Ils lui cherchèrent querelle, violemment ”, précise le récit. Cette attaque verbale était de toute évidence injustifiée. Si Gédéon avait été impulsif, il aurait peut-être dit leurs quatre vérités aux Éphraïmites... et précipité le peuple dans la guerre civile. Gédéon leur dit alors : “ Qu’ai-je donc fait en comparaison de vous ? Les grappillages d’Éphraïm ne valent-ils pas mieux que la vendange d’Abiézer ? C’est en votre main que Dieu a livré les princes de Madian, Oreb et Zéeb, et qu’ai-je pu faire en comparaison de vous ? ” (Juges 8:1-3). Par ces paroles réfléchies et apaisantes, Gédéon évita ce qui aurait pu devenir une désastreuse guerre intertribale. Sans doute les Éphraïmites avaient-ils le tort d’être prétentieux, orgueilleux. Mais cela n’a pas empêché Gédéon de vouloir ramener la paix. Pouvons-nous l’imiter ? TG2000 15/8 p25

Une situation délicate à laquelle Gédéon, qui était de la tribu de Manassé, a dû faire face. Grâce à l’aide de Jéhovah, lui et ses 300 hommes avaient remporté une victoire remarquable, dont ils auraient pu s’enorgueillir. Toutefois, les hommes de la tribu d’Éphraïm sont venus voir Gédéon, non pas pour le féliciter, mais pour lui faire savoir qu’ils n’étaient pas contents. Visiblement, ils avaient été blessés dans leur amour-propre parce que Gédéon ne les avait pas invités dès le départ à se joindre à lui pour combattre les ennemis de Dieu. Ils voulaient tellement défendre l’honneur de leur tribu qu’ils sont passés à côté du plus important : Gédéon venait d’honorer le nom de Dieu et de protéger son peuple ! (Juges 8:1).

Avec humilité, Gédéon a répondu aux Éphraïmites : « Ce que j’ai fait n’est rien en comparaison de ce que vous avez accompli. » Puis il leur a rappelé les grandes victoires que Jéhovah leur avait accordées et qui étaient une preuve de sa bénédiction. « Après cette réponse, ils se calmèrent », dit la Bible (Juges 8:2, 3). Gédéon a réagi avec humilité en minimisant volontairement son rôle pour préserver la paix au sein du peuple de Dieu.

Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce récit ? L’attitude des Éphraïmites nous rappelle que le plus important n’est pas de défendre notre honneur, mais d’honorer Jéhovah. Et si tu es chef de famille ou ancien, que peux-tu apprendre de l’attitude de Gédéon ? Si quelqu’un prend mal une chose que tu as faite, tu dois essayer de voir la situation de son point de vue. Tu peux aussi le féliciter pour ce qu’il fait de bien. Cela te demandera beaucoup d’humilité, surtout s’il n’a manifestement pas raison. Mais il est bien plus important de préserver la paix que de prouver que tu as raison. - TG2021/7 p16 §10-12

La bataille est épuisante. Sous le commandement du juge Gédéon, les soldats israélites ont poursuivi leurs ennemis, l’armée madianite et ses alliés, pendant toute la nuit sur une distance de plus de 30 kilomètres ! La Bible relate la suite des évènements : « Gédéon arriva au Jourdain et le traversa, lui et les trois cents hommes qui étaient avec lui, fatigués. » Mais Gédéon et ses hommes n’ont pas encore gagné la guerre : il reste 15 000 soldats ennemis. Après des années d’oppression madianite, les Israélites savent que ce n’est pas le moment de baisser les bras. Aussi, pour supprimer l’adversaire, ils « continuent leur poursuite », et finalement ils soumettent Madian (Juges 7:22 ; 8:4, 10, 28).

Nous livrons nous aussi une bataille incessante. Nos ennemis sont Satan, son monde et nos propres imperfections. Certains d’entre nous luttent depuis des décennies. Avec l’aide de Jéhovah, nous avons remporté des victoires. Mais nous pourrions nous lasser de combattre nos ennemis et d’attendre la fin de ce système de choses. En effet, notre victoire n’est pas encore totale. Jésus a averti que ceux qui vivraient durant les derniers jours subiraient de dures épreuves et des traitements cruels, et il a ajouté que la victoire dépendrait de notre endurance – TG2016/4

Le mot “ paix ” n’est pas toujours l’équivalent exact des termes des langues originales, il faut tenir compte du contexte pour déterminer quelle pensée est exprimée. Ainsi, être “ renvoyé en paix ” pouvait signifier être renvoyé amicalement, sans crainte que celui qui donnait l’autorisation de partir ne s’interpose. ‘ Revenir en paix ’, d’une bataille par exemple, voulait dire revenir indemne ou victorieux Juges 8 :9. – it-2 p473 Paix

Bien que les Israélites se soient engagés par une alliance à Sichem à garder le vrai culte, les habitants de cette ville se mirent à adorer Baal-Bérith (Juges 8:33; 9:4). Ils soutinrent également Abimélech (fils du juge Gédéon et de sa concubine sichémite) dans ses efforts pour devenir roi. Cependant, avec le temps, ils se soulevèrent contre lui. Abimélech écrasa la révolte, détruisit la ville et y sema du sel, symbolisant ainsi son désir de la désoler de façon durable.  Juges 8:31-33; 9:1-49ad p1403

La nation d’Israël avait déjà soulevé cette question auparavant, quand Jéhovah avait permis à l’armée de Gédéon de remporter la victoire sur les Madianites. Nous lisons: “Plus tard, les hommes d’Israël dirent à Gédéon: ‘Domine sur nous, toi ainsi que ton fils et ton petit-fils, car tu nous a sauvés de la main de Madian.’ Mais Gédéon leur dit: ‘Moi, je ne dominerai pas sur vous, et mon fils ne dominera pas sur vous. C’est Jéhovah qui dominera sur vous.’” (Juges 8:22, 23). Fidèle à Dieu, Gédéon repoussa la requête des Israélites et rappela que Jéhovah était roi sur eux. Cependant, peu après la mort de Gédéon, Abimélech, l’un de ses fils, tua sauvagement tous ses frères (sauf un) et s’érigea en roi. Mais il ne régna pas longtemps et connut une fin tragique (Juges, chap. 9). Les Israélites connaissaient bien cette histoire, qui montre comment la royauté de Jéhovah s’est trouvée contestée au cours des siècles et comment chaque homme a ainsi eu l’occasion de prouver sa fidélité à Jéhovah en tant que Roi. – TG1981  15/3 p12 §5

Quinze juges se sont succédé de Josué à Samuel. Au cours de cette période, les Israélites ont tenté de persuader le sixième de leurs juges, à savoir Gédéon, d’établir dans sa famille une dynastie de dirigeants à la place de Jéhovah Dieu, leur Roi légitime. Mais Gédéon fit preuve de loyauté envers le Souverain Maître d’Israël, et il repoussa l’offre qui lui était faite, disant: “Moi, je ne dominerai pas sur vous, et mon fils ne dominera pas sur vous. C’est Jéhovah qui dominera sur vous.” (Juges 8:22, 23). Abimélech (dont le nom signifie “Mon père est roi”), l’un des nombreux fils de Gédéon, usa de son influence auprès des propriétaires terriens de Sichem pour être établi roi sur eux. Il s’attira les jugements défavorables de Jéhovah, si bien qu’après trois ans de règne, il mourut, de la main d’une femme, au cours d’une bataille. — Juges 9:1-57. – po chap10 p113 §6

Si nous voulons être les amis de Dieu, nous devons être humbles (1 Pierre 3:8 ; Ps. 138:6). L’importance de l’humilité ressort de Juges chapitre 9 sous forme d’illustration. Jotam, le fils de Gédéon, dit : “ Un jour les arbres s’en allèrent pour oindre un roi sur eux. ” L’olivier, le figuier et la vigne sont alors mentionnés. Ils représentent les personnes honorables qui n’ont pas cherché à régner sur leurs compagnons israélites, alors que l’arbuste épineux, juste bon à servir de combustible, figure la royauté d’Abimélech, un homme orgueilleux qui a versé beaucoup de sang à cause de sa soif de pouvoir. Après ‘ avoir fait le prince sur Israël pendant trois ans ’, il a connu une mort prématurée (Juges 9:8-15, 22, 50-54). Ne vaut-il pas mieux être humble ? C’est faire preuve de stupidité que d’agir par orgueil et d’ambitionner une position ou le pouvoir.– TG2008  15/2 p7-11 §9

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