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Perles spirituelles - Semaine du 20 Mai 2024 - Psaumes 40 -41


misette

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Perles spirituelles (10 min) : Psaumes 40-41

Psaume 40:5-10 : Que nous enseigne cette prière de David sur ce que doit faire celui qui reconnaît la position de Souverain de Jéhovah ? (it-1 1261 § 5).

« Combien de choses tu as faites, ô Jéhovah mon Dieu, tes œuvres prodigieuses et tes pensées envers nous ! Personne ne t’est comparable ; si j’essayais de les rapporter et d’en parler, elles seraient trop nombreuses pour être racontées !  6 Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as ouvert les oreilles pour que j’écoute. Tu n’as demandé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.  7 Alors j’ai dit : « Vois, je suis venu. Dans le rouleau, il est écrit à mon sujet.  8 Faire ta volonté, ô mon Dieu, est mon plaisir, et ta loi est tout au fond de moi.  9 Je proclame la bonne nouvelle de la justice dans la grande assemblée. Vois ! Je ne retiens pas mes lèvres, ô Jéhovah, tu le sais bien.  Je ne dissimule pas ta justice dans mon cœur. Je proclame ta fidélité et ton salut. Dans la grande assemblée, je ne cache pas ton amour fidèle et ta vérité. »

Le récit biblique est centré dans son intégralité sur la justification de la souveraineté de Jéhovah, ce qui montre à l’évidence que le dessein premier de Jéhovah Dieu est la sanctification de son nom. Cette sanctification exige que le nom de Dieu soit lavé de tout opprobre. Mais plus encore, elle exige que toutes les créatures intelligentes au ciel et sur la terre honorent ce nom comme étant saint. Par suite, cela implique qu’elles reconnaissent et respectent la position souveraine de Jéhovah, de leur plein gré, désireuses de le servir, se réjouissant d’accomplir sa volonté, par amour pour lui. Dans la prière qu’il adressa à Jéhovah en Psaume 40:5-10, David exprima bien cet état d’esprit et parla de la sanctification véritable du nom de Jéhovah. (On notera qu’en Hébreux 10:5-10 « C’est pourquoi, quand il entre dans le monde, il dit : « “Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as préparé un corps.  Tu n’as accepté ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.”  Alors j’ai dit : “Vois ! Je viens (dans le rouleau, il est écrit à mon sujet) pour faire ta volonté, ô Dieu !” »  Après avoir dit tout d’abord : « Tu n’as ni voulu ni accepté sacrifices, offrandes, holocaustes et sacrifices pour le péché » — sacrifices qui sont offerts selon la Loi —,  il dit ensuite : « Vois ! Je viens pour faire ta volonté. » Il supprime le premier afin d’établir le second.  Par cette « volonté », nous sommes sanctifiés grâce à l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes ». un apôtre appliqua des parties de ce psaume à Jésus Christ. - it-1 1261 § 5

Le nom de Dieu, Jéhovah, doit être honoré et traité comme saint, ou sacré. Un humain participe à la sanctification du nom de Dieu en parlant de ses qualités et en faisant connaître ses projets

La prière fait partie du culte que vous rendez à votre Créateur. Grâce à elle vous pouvez louer et honorer Dieu, reconnaître sa position de Souverain suprême et affirmer votre soumission à sa volonté. Vous pouvez aussi montrer par vos actions de grâce que pour vous Dieu est celui qui pourvoit à tous vos besoins spirituels et physiques. Par la prière, il vous est également possible de louer Dieu pour sa création merveilleuse. Puisque la prière est une partie importante du culte que vous rendez à Jéhovah Dieu, elle mérite une place de choix dans votre vie.

Au moment de son baptême, Jésus priait (Luc 3:21). Tout porte à croire qu’à cet instant de son existence il a réalisé les paroles de Psaume 40:6-8. C’est ce que l’apôtre Paul a indiqué plus tard en lui attribuant ces propos : “ Sacrifice et offrande, tu n’en as pas voulu, mais tu m’as préparé un corps. ” (Hébreux 10:5). Ainsi, Jésus montrait qu’il savait que Dieu ‘ ne voulait pas ’ que l’on continue à offrir des sacrifices d’animaux au temple de Jérusalem. Il comprenait qu’en revanche Dieu lui avait préparé un corps humain parfait que lui-même offrirait en sacrifice, et que ce geste supprimerait ensuite la nécessité des sacrifices d’animaux. Désirant ardemment se soumettre à la volonté de Dieu, Jésus a dit encore dans sa prière : “ Vois ! Je suis venu (dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet) pour faire ta volonté, ô Dieu ! ” (Hébreux 10:7). Quel magnifique exemple de courage et d’attachement désintéressé Jésus a laissé ce jour-là pour tous ceux qui deviendraient plus tard ses disciples  - TG1996  1/7 p14

David cherchait à s’imprégner complètement de la loi divine. “ À faire ta volonté, ô mon Dieu, j’ai pris plaisir, et ta loi est tout au fond de moi ”, a-t-il chanté (Psaume 40:8). Il étudiait la loi divine et méditait profondément sur elle. Il était convaincu de la sagesse des commandements de Jéhovah. Voilà pourquoi il avait à cœur de respecter non seulement la lettre, mais aussi l’esprit de la Loi mosaïque. Quand nous étudions la Bible, ayons la sagesse de méditer sur ce que nous lisons et de le conserver dans notre cœur, afin de déterminer ce qui plaît à Jéhovah dans telle ou telle situation.- TG2012 15/11 p6

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Psaume 40:1 « J’ai fermement espéré en Jéhovah ; il a incliné son oreille vers moi et a entendu mon appel au secours ».

Le sens en hébreu est qu'il « a continué à attendre » ; ce n'était pas un seul instant, mais des prières répétées, et Dieu l'entendit

Êtes-vous affligé d’une mauvaise santé ? Peut-être avez-vous fait tout votre possible pour l’améliorer. Que pouvez-vous faire encore ? Attendre Jéhovah. Non pas pour qu’il vous guérisse miraculeusement, mais pour qu’il vous donne la force d’endurer, un bon jugement pour choisir les meilleurs traitements possible et pour vous accorder le soulagement dans le monde nouveau qu’il promet.

Certes, nous n’attribuons pas toutes nos maladies et nos maux à l’intervention directe du Diable, comme dans le cas de Job. Cependant, nous pouvons être certains qu’il s’efforce parfois de profiter de la faiblesse physique des serviteurs de Jéhovah pour les inciter à se décourager et même à renoncer à leur espérance. Nous avons besoin de l’aide de Jéhovah. Le psalmiste David pria ainsi : “J’ai mis en Jéhovah toute mon espérance : il s’est incliné vers moi, il a écouté ma prière.” (Ps. 40:2). Vous pouvez également prier Jéhovah tout en attendant qu’il agisse. Il n’abandonne pas ses serviteurs, mais leur donne la force d’endurer s’ils continuent à se confier en lui. - TG1973 p700

Psaume 40:6 — Que veulent dire les mots: “Tu m’as ouvert les oreilles”? »

Cela pourrait signifier que Jéhovah habituait les oreilles de David à ses instructions, ou encore qu’il était le Créateur des oreilles qui permettaient à David d’apprendre Ses commandements. Fait intéressant, dans la Septante ces mots sont rendus ainsi: “Tu m’as préparé un corps.” Quelle que soit l’origine de cette traduction, elle emporte la même idée fondamentale qu’en hébreu: elle met l’accent sur la nécessité d’être obéissant. Paul a appliqué ce verset à Jésus Christ (Hébreux 10:5-10). Du fait que, citant la Septante, il a écrit “tu m’as préparé un corps”, cette phrase fait maintenant partie de “toute Écriture” qui “est inspirée de Dieu”. — TG1986 15/8 p21

Jésus aimait la Loi transmise par Moïse. Ce n’est pas surprenant ! Elle venait de la personne qui comptait le plus pour lui : son Père, Jéhovah. L’amour profond de Jésus pour la Loi avait été prophétisé en Psaume 40:8 : « À faire ta volonté, ô mon Dieu, j’ai pris plaisir, et ta loi est tout au fond de moi. » Par ses paroles et ses actions, Jésus a montré que la Loi de Dieu était parfaite et utile, et que toutes les paroles qu’elle contenait s’accompliraient à coup sûr – TG2017/11 p13

Que ta bonté de cœur et ta fidélité me préservent constamment. ” — Psaume 40:11. David ‘ espérait fermement en Jéhovah ’. Il s’est senti poussé à déclarer que Jéhovah ‘ avait incliné vers lui son oreille et avait entendu son appel au secours ’. (Psaume 40:1.) Comme il avait lui-même pu constater à plusieurs reprises que Jéhovah protège ceux qui l’aiment, il pouvait lui demander de le préserver constamment. Aujourd’hui, David est à l’abri dans la mémoire de Jéhovah, attendant de recevoir la “ meilleure résurrection ” promise aux hommes et aux femmes fidèles (Hébreux 11:32-35). Il a donc la meilleure garantie qui soit pour son avenir : son nom est inscrit dans le “ livre de souvenir ” de Jéhovah. Nous pouvons être assurés que Jéhovah a toujours le même désir et la même capacité de préserver ses serviteurs aujourd’hui qu’à l’époque de David ou à celle de Jésus TG2005  1/6 p9

Si nous sommes malades, nous pouvons compter sur le réconfort, la sagesse et le soutien de Dieu, à l’exemple de ses serviteurs du passé. Le roi David a écrit : « Heureux celui qui s’intéresse au petit ; au jour du malheur Jéhovah le fera échapper. Jéhovah lui-même le gardera et le conservera en vie » (Ps. 41:1, 2). Évidemment, celui qui, au temps de David, s’intéressait au petit ne vivait pas éternellement. David ne voulait donc pas dire qu’un tel homme serait miraculeusement maintenu en vie, recevant ainsi la vie éternelle. Ces paroles inspirées semblent plutôt indiquer que Dieu aiderait ce fidèle. Comment ? David a expliqué : « Jéhovah lui-même le soutiendra sur le divan de douleur ; tout son lit, oui tu le changeras pendant sa maladie » (Ps. 41:3). Celui qui s’intéressait au petit pouvait être sûr que Dieu était conscient de ses difficultés et de sa fidélité. De plus, les facultés de récupération dont Dieu avait doté son corps pourraient l’aider à se rétablir. – TG2015  15/12 p24§7

Celui qui a des égards pour les nécessiteux leur vient en aide. Le “jour du malheur” peut être une période de sa vie où il a un grave ennui ou rencontre une épreuve prolongée qui l’affaiblit. Il possède l’assurance que Dieu le gardera pendant sa maladie, et son entourage le proclame “heureux sur la terre” en faisant connaître la miséricorde de Dieu à son égard. C’est peut-être à l’époque où Absalom, fils de David, cherchait à usurper le trône d’Israël que Dieu a soutenu David “sur le divan de douleur”. —

David avait montré de la considération pour le petit; aussi pensait-il que Dieu le soutiendrait alors qu’il était sur son lit, malade et sans défense. Bien que gravement atteint, il avait l’assurance que Dieu ‘changerait son lit’, non pas en éloignant miraculeusement sa maladie, mais en l’affermissant par des pensées réconfortantes. Ce serait comme si Jéhovah transformait son lit de malade en lit de convalescent. Pareillement aujourd’hui, quand ses serviteurs sont malades, Jéhovah les soutient de ses bras éternels – Psaume 41 :1,2

La confiance de David en ‘ Celui qui fait échapper ’ était inébranlable. Voyez ce qu’il a affirmé à propos de l’homme droit qui est malade : “ Au jour du malheur Jéhovah le fera échapper. Jéhovah lui-même le soutiendra sur le divan de douleur ; tout son lit, oui tu le changeras pendant sa maladie. ” (Ps. 41:1, 3). Une fois encore, vous noterez la conviction du psalmiste dans l’expression “ Jéhovah lui-même le soutiendra ”. Il était sûr que Jéhovah le ferait échapper. Restait à savoir comment.

David ne s’attendait pas à ce que Jéhovah le guérisse miraculeusement de sa maladie. Il avait néanmoins la certitude que Jéhovah le ‘ soutiendrait ’, qu’il le fortifierait sur son lit de douleur. Le roi avait impérativement besoin d’un tel appui. Outre qu’il était affaibli par la maladie, il était environné d’ennemis qui parlaient en mal de lui (versets 5, 6). Il est possible que Jéhovah ait fortifié David en l’aidant à se rappeler des pensées réconfortantes. Remarquez au passage cette affirmation du psalmiste : “ À cause de mon intégrité tu m’as soutenu. ” (Verset 12). David a certainement été fortifié en réfléchissant au fait que, malgré son état de faiblesse et la médisance de ses ennemis, Jéhovah le considérait comme un homme intègre. David a par la suite recouvré la santé. N’êtes-vous pas rassuré en constatant que Jéhovah peut soutenir ceux qui sont malades ? - TG2008  15/9 p5§12,13

Le psalmiste évoque la trahison dont il fut victime de la part de ses proches pendant qu’il était ainsi diminué. Nous lisons: Quant à mes ennemis, ils disent à mon sujet ce qui est mauvais: ‘Quand mourra-t-il et quand son nom périra-t-il effectivement?’ Et si quelqu’un vient me voir, c’est la fausseté que proférera son cœur; il recueillera pour lui quelque chose de nuisible; il sortira; au-dehors il en parlera.” — Psaume 41:5, 6.

Les ennemis de David n’avaient rien de bon à dire à son sujet. Pleins de malveillance, ils parlaient de lui comme d’un homme méchant. Ils désiraient impatiemment le voir mort et l’oublier à jamais. Même si quelqu’un venait le voir sur son lit de douleur, les paroles de compassion du visiteur seraient “fausses” et viendraient d’un cœur qui souhaiterait en réalité sa mort. Loin d’essayer de le réconforter, le visiteur faussement compatissant ‘recueillerait pour lui quelque chose de nuisible’, car il épierait ses paroles, son comportement ou son état pour remarquer quelque détail dont il pourrait se servir contre lui. À peine serait-il “dehors”, à peine aurait-il quitté la demeure du roi souffrant, qu’il ‘en parlerait’, c’est-à-dire qu’il diffuserait largement les indices défavorables qu’il aurait pu recueillir pendant sa visite.

Pour montrer combien ces rumeurs malveillantes se répandraient vite, le psalmiste ajoute: “Entre eux chuchotent de concert contre moi tous ceux qui me haïssent; contre moi ils trament sans relâche quelque chose de mauvais pour moi: ‘Sur lui se déverse quelque chose qui ne vaut rien; maintenant qu’il s’est couché, il ne se lèvera plus.’” — Psaume 41:7, 8.

Les conspirateurs hostiles à David se rassembleraient et “chuchoteraient”. Ils mettraient en commun et commenteraient à voix basse toutes les rumeurs funestes au sujet du roi. Sans relâche, ils ‘trameraient’ quelque chose contre le psalmiste, en rapportant méchamment que “quelque chose qui ne vaut rien”, à savoir la maladie, avait un tel pouvoir sur le roi qu’elle était comme ‘déversée sur lui’. Cette affection semblait être quelque chose dont il ne pourrait jamais réchapper ni ‘se relever’. C’était là jeter de l’huile sur le feu de la rébellion contre la souveraineté de David.

Mais David déplorait une trahison plus pénible encore et il dit: “De plus, l’homme qui était en paix avec moi, en qui j’avais confiance, qui mangeait mon pain, a grandi son talon contre moi.” — Psaume 41:9.

Oui, même un ami de confiance, qui mangeait son pain, en ce sens qu’il était souvent l’hôte de David, se retournait contre lui. Le traître grandissait son talon contre le roi, comme le ferait un cheval qui se retourne et rue contre l’homme qui le nourrit. Ces mots sont regardés comme une allusion au conseiller personnel de David, Ahithophel, dont les avis étaient prisés comme s’ils étaient la parole même de Jéhovah. Mais Ahithophel trahit David et se joignit à Absalom dans un complot contre lui (II Sam. 15:31; 16:15). Ainsi, pas un de ces hommes qui conspiraient contre le roi ne s’avéra être l’homme “heureux”, “qui montre des égards pour le petit”, dont nous parle le premier verset du psaume 41

Le psalmiste poursuit: “Quant à toi, ô Jéhovah, témoigne-moi de la faveur et fais-moi lever, pour que je les paie de retour.” — Psaume 41:10.

Le roi sans force s’adresse maintenant à Dieu. Puisque les compagnons de David ont déclaré qu’il “ne se lèvera plus” (verset 8), le psalmiste demande à Dieu de le ‘faire lever’, c’est-à-dire de l’aider à recouvrer la santé et la vigueur. Le désir de ‘payer de retour’ ses ennemis n’est pas un désir de vengeance égoïste. Mais le roi, en tant que magistrat suprême de la nation, savait que de tels conspirateurs infidèles devaient être punis dans les formes légales et pour le bien de tous

David exprime ensuite sa confiance que Dieu exaucera sa prière et dit: “À ceci je sais vraiment que tu as pris plaisir en moi, car mon ennemi ne pousse pas de cris de triomphe à mon sujet. Quant à moi, à cause de mon intégrité tu m’as soutenu, et tu me placeras devant ta face jusqu’à des temps indéfinis.” — Psaume 41:11, 12.

Que Jéhovah ait pris plaisir en lui, le psalmiste le voyait clairement “à ceci”, c’est-à-dire à la conviction intérieure que Dieu lui donnait. Il était assuré que ses ennemis ne pousseraient pas de cris de triomphe à son sujet comme le font à la guerre les combattants victorieux. Pendant la maladie de David, Dieu lui fit concevoir la ferme conviction qu’il serait soutenu ‘à cause de son intégrité’. Par cette affirmation, le psalmiste ne conteste ni sa condition de pécheur ni ses actions iniques; mais il prétend que son mode de vie, dans son ensemble, témoigne d’un dévouement sincère envers Dieu. Au lieu de mourir prématurément, le psalmiste envisage de vivre longtemps encore (jusqu’à des temps indéfinis) ‘devant la face de Dieu’, c’est-à-dire dans des relations étroites avec le Créateur et sous sa protection. – TG1979  15/9 p30

Le Messie devait être trahi par l’un de ses intimes. David a déclaré prophétiquement : “ L’homme en paix avec moi, en qui j’avais confiance, et qui mangeait mon pain, a grandi son talon contre moi. ” (Ps. 41:9). À l’époque, manger du pain avec quelqu’un était un signe d’amitié et de paix (Gen. 31:54). Cela ne vous fait-il pas penser à un certain événement survenu dans la vie de David ? Lors de la rébellion d’Absalom, Ahithophel — conseiller de David — a trahi son roi et a rallié le camp adverse, celui d’Absalom. L’homme qui faisait ensuite du mal à celui qui l’avait invité à manger le pain se rendait coupable de la plus ignoble des trahisons. C’est ce que fit Judas Iscariote qui s’est donc révélé un traître de la pire espèce. Jésus a signalé à ses apôtres que les paroles de David se réalisaient quand, faisant allusion à celui qui le trahissait, il leur a dit : “ Je ne parle pas de vous tous ; je connais ceux que j’ai choisis. Mais c’est afin que l’Écriture s’accomplisse : ‘ Celui qui se nourrissait de mon pain a levé son talon contre moi. ’ ” — Jean 13:18. – TG2011  15/8 p13§5

Puisque c’est principalement en fonction de notre intégrité que Jéhovah nous juge, cette qualité est essentielle à notre espérance. David en était conscient. Psaume 41:12 « Quant à moi, tu me soutiens en raison de mon intégrité ; tu me garderas en ta présence pour toujours ». Il nourrissait l’espérance d’être à tout jamais l’objet de l’attention bienveillante de Dieu. Comme les vrais chrétiens à notre époque, David espérait vivre éternellement pour servir Jéhovah Dieu et s’approcher toujours plus de lui. David était conscient qu’il devait être intègre s’il voulait que son espérance se concrétise. Nous aussi, nous sommes soutenus, enseignés, guidés et bénis par Jéhovah, tandis que nous nous efforçons de rester intègres. – TG2008 15/12 p6§15

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Souvent, nos demandes ne reçoivent pas de réponse immédiate, mais le psalmiste montre sa volonté d’attendre. Cela nous enseigne l’importance de la patience et de la persévérance dans notre relation avec Jéhovah. Psaume 40 :1

 

Psaume 40:9 « Je proclame la bonne nouvelle de la justice dans la grande assemblée. Vois ! Je ne retiens pas mes lèvres, ô Jéhovah, tu le sais bien »Le fait de ne pas retenir ses lèvres indique le courage de dire la vérité et de proclamer ce qui est considéré comme juste et bon. Ce texte nous enseigne l'importance de s'exprimer sans crainte lorsqu'il s'agit de partager la bonne nouvelle du Royaume.

Psaume 40:17 « Mais moi, je suis sans défense et pauvre ; que Jéhovah m’accorde son attention. Tu es mon secours et mon libérateur ; ô mon Dieu, ne tarde pas » Malgré sa situation vulnérable, le psalmiste est convaincu que Jéhovah prendra soin de lui. Cette confiance en Jéhovah nous apprend à lui confier nos préoccupations et nos besoins, sachant qu’il prendra soin de nous.

Psaume 40:17 « Mais moi, je suis sans défense et pauvre ; que Jéhovah m’accorde son attention. Tu es mon secours et mon libérateur ; ô mon Dieu, ne tarde pas »Même si le psalmiste crie à Jéhovah de ne pas tarder, il reconnaît également que la réponse n’est peut-être pas immédiate. Cette attitude nous enseigne l’importance de la patience et de la persévérance dans l’attente du moment choisi par Jéhovah, en étant sûr qu’il agira au bon moment. 

 

Psaume 41:3 « Jéhovah le soutiendra sur son lit de douleur ; pendant sa maladie, tu changeras complètement son lit »La maladie peut être une période difficile et éprouvante dans la vie d'une personne. Ce verset nous rappelle que même au milieu de la maladie, Jéhovah est avec nous, nous soutient et nous réconforte. Car cela nous assure que nous ne sommes pas seuls dans nos luttes et que nous pouvons trouver du réconfort en sa présence. 

 

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