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JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES 29 juillet–4 août 2019 1 TIMOTHÉE 4-6


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                                                                                              JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU 
                                                                                       RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES
                                                                                                   29 juillet–4 août 2019 
                                                                                                        1 TIMOTHÉE 4-6

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1Tm 4:2 : Comment une personne peut-elle ‘marquer sa conscience au fer rouge’, et pourquoi est-ce dangereux ? (lvs 23-24 § 17).


Notre Créateur nous a dotés d’une conscience qui peut être exercée à distinguer le bien et le mal. Jointe à une bonne connaissance, la conscience est un guide sensible. Mais si, de propos délibéré, par insouciance ou par indifférence, on transige constamment avec elle, sa voix cesse peu à peu de se faire entendre. La conscience de l’hypocrite en particulier devient insensible. L’apôtre Paul dit à ce propos : “Par l’hypocrisie d’hommes qui disent des mensonges, marqués dans leur conscience comme au fer rouge.” En effet, quand, par suite d’une brûlure, les terminaisons nerveuses sont détruites dans une partie de notre corps, celle-ci devient insensible à la douleur ; nous ne sommes plus protégés, car nous ne sommes pas avertis par la sensation de douleur que ces terminaisons nerveuses transmettent habituellement. Ainsi en est-il de la conscience des hypocrites — I Tim. 4:2.w71 351


Quand Paul parle d’une conscience comme marquée au fer rouge, il veut dire qu’elle est comme de la chair brûlée, couverte de tissu cicatriciel et dépourvue de terminaisons nerveuses, qui ne ressent plus rien (1Tm 4:2). Ceux qui ont une telle conscience ne peuvent avoir le sens du bien et du mal. Ils ne respectent pas la liberté que Dieu leur accorde, et, en se rebellant, ils deviennent esclaves d’une conscience corrompue. Il est facile de pervertir sa conscience. Le but du chrétien doit être celui proposé en Actes 23:1 : “ Frères, c’est avec une conscience tout à fait nette que je me suis conduit devant Dieu jusqu’à ce jour. ” it-1 515, 1140


Le Créateur vous a doté d’une conscience vous permettant de faire la différence entre le bien et le mal. Les animaux inférieurs n’ont pas cette faculté, et c’est là l’une des nombreuses preuves du profond abîme qui sépare l’homme de la bête. On peut dresser un chien et lui apprendre à ne pas prendre certains objets, mais on ne peut lui enseigner que c’est mal de voler. Pour comprendre les principes moraux, il faut raisonner, ce que les bêtes muettes sont incapables de faire. Il s’ensuit que si un homme permet à sa conscience de s’endurcir, d’être marquée au fer rouge puis de se cicatriser et de devenir insensible, en se livrant sans cesse volontairement au péché ou en commettant des écarts de conduite, il est semblable à la bête muette. C’est comme si, moralement, le signal d’alarme cessait de fonctionner pour avoir été trop souvent méprisé. L’apôtre Pierre nous apprend qu’un tel homme subira la colère de Dieu pour prix de cette injustice. — II Pierre 2:12, 13.

L’endurcissement qui suit la pratique du péché est visible partout, comme cela avait d’ailleurs été prédit : “Dans les dernières périodes, certains se détourneront de la foi, (...) marqués dans leur conscience comme au fer rouge.” On peut leur appliquer les paroles de Jérémie à propos des Israélites de son époque : “Avaient-ils honte parce qu’ils avaient commis l’abomination ? Ils n’ont eu même aucune honte, ils n’ont même pas connu la confusion” ou rougi. Ils sont semblables à la femme infidèle qui commet l’adultère et dit : “Je n’ai point fait de mal.” — I Tim. 4:1, 2 ; Jér. 6:15 ; Prov. 30:20. w66 675; g63 

La conscience est une faculté de l’esprit. Le très sage Créateur nous en a dotés. Puisque la conscience est le sentiment intérieur du bien et du mal, elle nous accuse ou nous excuse. Elle juge. Elle décide quant à la qualité morale des pensées ou actions et nous révèle si ce que nous croyons est bien. Outre qu’elle exprime son jugement, la conscience fait davantage encore : elle accorde du plaisir ou inflige de la peine pour une bonne ou une mauvaise action. Quelle étonnante faculté que ce don de Dieu !

Mais, que ne fait pas cette conscience ? Elle ne nous instruit pas au sujet de ce qu’est le bien ; elle ne nous fournit pas un modèle nous permettant de juger le bien et le mal. Ainsi, à moins d’être éclairée et formée d’après un modèle sûr de la justice, cette conscience est simplement notre propre jugement du bien ou du mal de nos actions. Une conscience non éclairée peut mener au désastre comme la Parole de Dieu le déclare : “ Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort. ” — Prov. 14:12.


Personne ne devrait donc conclure hâtivement qu’il a fait le bien à coup sûr seulement parce qu’il suit la voix de sa conscience. Si cette dernière n’est pas éduquée, elle peut très bien le tromper. La Bible dit : “ Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant ; qui peut le connaître ? ” Oui, une conscience peut nous abuser si complètement qu’elle nous excusera pour avoir fait quelque chose de malhonnête.w58 51

. Paul a parlé d’hommes qui sont “ marqués au fer rouge dans leur conscience ”. (1 Timothée 4:2.) Un fer rouge brûle la chair, qui reste marquée et insensible. Beaucoup ont une conscience qui est en quelque sorte morte. Elle est tellement marquée et est devenue si insensible qu’elle a cessé de mettre en garde, de protester, de susciter de la honte ou de la culpabilité. Bon nombre de nos contemporains ont définitivement tiré un trait sur le sentiment de culpabilité it-1 -1140

Paul a donné cet avertissement : “ Dans les périodes à venir quelques-uns abandonneront la foi, faisant attention à des paroles inspirées trompeuses et à des enseignements de démons, par l’hypocrisie d’hommes qui disent des mensonges, étant comme marqués au fer rouge dans leur conscience. ” (1 Timothée 4:1, 2). Une conscience marquée “ au fer rouge ” est comme de la chair brûlée, couverte de tissus cicatriciels et totalement insensibilisée. Elle ne nous mettrait plus en garde contre les apostats et contre d’autres situations qui nous feraient abandonner la foi.w06 15/11 23-24

17 L’apôtre Pierre a écrit : “ Ayez une bonne conscience. ” (1 Pierre 3:16). Une conscience qui est pure aux yeux de Jéhovah Dieu est un bienfait inestimable. Cela n’a rien à voir avec la conscience de tant de gens aujourd’hui. Paul a parlé d’hommes qui sont “ marqués au fer rouge dans leur conscience ”. (1 Timothée 4:2.) Un fer rouge brûle la chair, qui reste marquée et insensible. Beaucoup ont une conscience qui est en quelque sorte morte. Elle est tellement marquée et est devenue si insensible qu’elle a cessé de mettre en garde, de protester, de susciter de la honte ou de la culpabilité. Bon nombre de nos contemporains ont définitivement tiré un trait sur le sentiment de culpabilité.« Amour de Dieu », p. 22


Ce n’est que la conscience éduquée divinement qui, en raison de ses remords et de ses repentirs, constitue un guide sûr. Elle seule s’accorde avec la description : “ La conscience de l’homme est une lampe du Seigneur, elle sonde toutes les profondeurs du cœur. ” Elle doit être claire, nette et sensible si nous désirons “ avoir une bonne conscience ”. — Rom. 13:5, NW ; 2:15 ; Jér. 10:23 ; Prov. 20:27, AT ; I Pi. 3:16. 


Mais qu’en est-il de ceux qui font la sourde oreille à la voix de leur conscience ou rationalisent leurs mauvaises actions pour réduire au silence les protestations légitimes de leur conscience ? Si on agit brutalement et étourdiment alors qu’elle crie, on la blesse, si on se bute avec elle et qu’on la meurtrit à plusieurs reprises, elle s’endurcira et se cicatrisera pour se guérir et se protéger. La Bible décrit ceux qui agissent ainsi comme “ ayant leur propre conscience cautérisée ” (Da). Lorsque la chair est cautérisée par un fer chaud, il se forme une cicatrice sans terminaisons nerveuses et dépourvue de sensibilité. Les consciences ainsi marquées sont incapables de percevoir le bien ou le mal et leurs possesseurs sont plutôt “ comme des bêtes sans raison... nées pour être prises et détruites ” (Da), puisque les bêtes n’ont pas de conscience. De tels hommes considèrent tout ce qui a trait à la question sexuelle comme une simple impulsion biologique qui doit être satisfaite plutôt que comme l’expression d’un amour désintéressé. Comme les animaux, ces hommes sont devenus insensibles aux principes de conduite élevés et se sont dégradés au delà de tout sens moral.

La Parole de Dieu met en garde les chrétiens afin qu’ils évitent une telle obscurité et une telle aliénation mentales en menant une vie pieuse : “ Vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. ” — I Tim. 4:2 ; II Pi. 2:12 ; Éph. 4:17-19.


Les personnes réfléchies ne se préoccupent pas seulement de l’effondrement moral, mais de l’indifférence qui règne à cet égard, de l’acceptation de cet état de choses, de l’insensibilité et de la dureté des cœurs, de la déchéance de beaucoup de personnes “ au delà de tout sens moral ”. Cette déchéance morale s’étend bien au delà de la moralité sexuelle ; elle pénètre toutes les pensées et tous les actes de l’humanité. Une importante revue des États-Unis demandait : “ La morale est-elle passée de mode ? ” L’ecclésiastique R. J. McCracken posa cette question fort appropriée : “ L’aspect moral de la nation — sa politique, ses affaires, sa littérature, son théâtre, ses cinémas, sa radio, ses stations de télévision — est-il chrétien ? ” Bouleversé par l’effondrement de la morale, l’ecclésiastique Reinhold Niebuhr dit : “ On ne comprend pas pourquoi tout semble aller de travers dans l’histoire actuelle de l’homme. ”
 

 “Agissez selon votre conscience”


Quand ils soulèvent certaines questions sur les relations humaines, notamment sur l’honnêteté ou la justice, les gens s’entendent souvent répondre: “Agissez selon votre conscience.” Celui qui donne un tel conseil l’accompagne généralement d’un haussement d’épaules, d’une part parce qu’il hésite à donner un bon conseil et d’autre part parce qu’il pense qu’un conseil plus précis ne serait de toute façon pas suivi.


Cette expression est devenue si courante que sa signification a évolué au point de vouloir pratiquement dire: “Faites tout ce que votre conscience vous permet.” Quelqu’un qui a peut-être des scrupules de conscience sur un certain point se convaincra lui-même et réfléchira au moyen de justifier sa conduite douteuse, voire malhonnête, apaisant ainsi sa conscience et se trouvant des excuses pour persévérer dans cette voie.


Celui qui adopte un tel raisonnement risque de développer une conscience insensible qui ne lui sera plus d’aucun conseil. Elle sera comme les tissus d’une cicatrice laissée par une brûlure profonde. Ces tissus sont insensibles et ne transmettent plus la sensation de douleur qui incite à fuir un danger (I Tim. 4:2). Étant donné où cela peut mener, nous opposerons à l’adage mentionné plus haut cet excellent conseil: Ne transigez jamais avec votre conscience. w78 1/3 22

lorsque vous approchez la main d’une flamme. Votre sens du toucher vous avertit du danger et vous retirez votre main. Mais que se passe-t-il si votre main est devenue très calleuse ou si vous avez une cicatrice importante due à une brûlure antérieure ? Dans ce cas, votre sens du toucher peut être émoussé. L’endroit de votre main où il y a des callosités ou une cicatrice est devenu insensible. De la même manière, quelqu’un peut rendre sa conscience insensible s’il n’en tient jamais compte ou s’il l’étouffe. L’apôtre Paul parla d’hommes qui étaient “comme marqués au fer rouge dans leur conscience”. (I Tim. 4:2.) Selon Paul, de tels hommes, qui n’avaient aucun remords de conscience, pouvaient mentir, agir hypocritement ou tromper volontairement des chrétiens.


18 Par conséquent, si quelqu’un ignore ou étouffe sa conscience, non seulement elle ne le tourmentera plus quand il fera le mal, mais elle ne le guidera pas convenablement pour lui éviter de commettre une mauvaise action. L’état des gens qui agissent ainsi est décrit dans Éphésiens 4:19 par ces mots : “Leur sens moral une fois émoussé, ils se sont livrés à la débauche au point de perpétrer avec frénésie toute sorte d’impureté.” (Jérusalem). Il est facile de comprendre pourquoi Hitler voulait amener les hommes à cet état. Leur conscience ne les retenant plus, ils feraient alors tout ce qu’on leur demanderait, même les choses les plus viles. Nous ne voulons certainement pas devenir ainsi. Nous désirons plutôt que notre conscience continue à fonctionner, à réagir.   w73 21

Il faut que notre conscience soit éclairée et purifiée par la vérité de la Parole de Dieu. Il est si facile de développer une conscience souillée qui condamne ce qui est pur aux yeux de Dieu. Comment ? En suivant les conceptions humaines de la justice, en nous attachant à elles et en refusant d’avancer avec la lumière croissante que Dieu répand sur ses dispositions de salut. Les pharisiens se souillèrent de cette façon, de sorte qu’ils ne virent rien de pur dans les actes et dans les enseignements de Jésus et de ses disciples. Comment en arrivèrent-ils à ce point-là ?

En acceptant des fables religieuses et des commandements d’hommes à la place de la Parole de Dieu. C’est pourquoi il nous est dit d’être sains dans la foi et de ne pas nous attacher à des fables judaïques et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité. “ Tout est pur aux purs ; aux souillés et aux incroyants, rien n’est pur ; mais leur esprit et leur conscience sont souillés. Ils déclarent connaître Dieu et ils le renient par leurs œuvres, étant abominables et désobéissants et inaptes à toute œuvre bonne. ” Quelle chose terrible pour des personnes justes à leurs yeux de se trouver dans une telle condition ! Efforçons-nous de l’éviter. — Tite 1:13-16, Liénart.w52 139, 163

 

1Tm 4:13 : Pourquoi Paul a-t-il encouragé Timothée à continuer de s’appliquer à la lecture publique ? (it-2 122 § 1-2).

Dans la congrégation chrétienne. Au Ier siècle, peu de gens possédaient des copies des nombreux rouleaux de la Bible, ce qui rendait la lecture publique indispensable. L’apôtre Paul ordonna qu’on lise publiquement ses lettres lors des réunions des congrégations chrétiennes et qu’on les échange avec celles qu’il avait adressées à d’autres congrégations, afin qu’elles soient lues également (Col 4:16 ; 1Th 5:27). Paul conseilla au jeune surveillant chrétien Timothée de s’appliquer “ à la lecture publique, à l’exhortation, à l’enseignement ”. — 1Tm 4:13.


Celui qui fait une lecture publique doit lire couramment (Hab 2:2). Cette lecture étant destinée à fournir un enseignement, il faut qu’il comprenne bien ce qu’il lit, qu’il ait une bonne intelligence de l’intention du rédacteur et qu’il veille soigneusement à ne pas donner une idée ou une impression fausse aux auditeurs

Ceux qui possédaient des rouleaux des Saintes Écritures n’en étaient pas moins des privilégiés. Comment la majorité des premiers chrétiens avaient-ils alors accès à la Parole de Dieu ? On trouve un indice dans une précédente lettre de Paul, où il encourage Timothée en ces termes : “ En attendant que je vienne, continue à t’appliquer à la lecture publique. ” (1 Tim. 4:13). Une partie des réunions chrétiennes était donc consacrée à la lecture publique, dont le peuple de Dieu avait l’habitude depuis Moïse. — Actes 13:15 ; 15:21 ; 2 Cor. 3:15.


Timothée, qui était ancien, devait s’appliquer à lire à haute voix, pour le bien de ceux qui n’avaient pas de copies des Écritures. Il est fort probable que, durant la lecture publique de la Parole de Dieu, tous écoutaient attentivement afin de ne rien en perdre, et que, de retour à la maison, parents et enfants discutaient de ce qui avait été lu.    w11 15/6 18-19


  Bien lire les Écritures


18 Paul a adressé cette exhortation à Timothée : “ Continue à t’appliquer à la lecture publique, à l’exhortation, à l’enseignement. ” (1 Timothée 4:13). Étant donné que la Bible est le fondement de notre enseignement, il est utile de pouvoir la lire correctement. Les Lévites avaient le privilège de lire la Loi mosaïque au peuple de Dieu. Trébuchaient-ils sur les mots ou lisaient-ils d’une manière monotone ? Non. La Bible dit en Nehémia 8:8 : “ Ils lisaient à haute voix dans le livre, dans la loi du vrai Dieu ; elle était expliquée, et on en donnait le sens ; et ils faisaient comprendre la lecture. ”


19 Il arrive que des orateurs à la parole facile se révèlent de piètres lecteurs. Comment peuvent-ils s’améliorer ? En s’exerçant. En lisant et en relisant à voix haute jusqu’à le faire d’une manière fluide. Si la Bible est disponible sur cassettes audio dans votre langue, notez l’accent oratoire et la modulation du lecteur, ainsi que la prononciation des noms propres et autres mots peu courants. En outre, dans certaines langues, la Traduction du monde nouveau possède une aide à la prononciation. Moyennant de la pratique, même des noms comme Maher-Shalal-Hash-Baz peuvent être lus sans accrocher. — Isaïe 8:1.w99 15/3 20

3 Par lecture publique nous entendons toute lecture à haute voix faite au profit d’un ou de plusieurs auditeurs. Ces derniers profiteront-ils pleinement de la lecture si le lecteur écorche des mots, fait des pauses mal à propos ou place l’accent oratoire de telle façon qu’il obscurcit le sens de la phrase? Seront-ils attentifs s’il manque d’enthousiasme, lisant d’une manière monotone? Pour bien lire devant un groupe de personnes il faut se préparer à l’avance. Quand on doit faire une lecture à haute voix, il est toujours recommandé de parcourir le texte auparavant, même s’il ne s’agit que de lire les paragraphes à l’étude de livre. Sinon, les assistants n’en retireront pas le maximum de bienfaits, et ils risqueront d’apprendre des prononciations erronées. D’où la nécessité pour chaque ministre de s’appliquer à la lecture publique. — Hab. 2:2.sg 28


Applique-toi à la lecture, à l’exhortation et à l’enseignement


13 Paul invite ensuite Timothée à continuer de ‘s’appliquer à la lecture publique, à l’exhortation, à l’enseignement’. (I Timothée 4:13.) Dans d’autres lettres, il a fait l’éloge de Timothée, en le présentant comme un ministre fidèle et capable (Philippiens 2:20-22; II Timothée 1:4, 5). Cependant, il lui conseille ici de continuer à prendre à cœur les responsabilités fondamentales qui lui incombent en sa qualité de surveillant. Si vous avez été nommé surveillant dans votre congrégation, ‘continuez-vous à vous appliquer’ dans ce domaine? Par exemple, prêtez-vous attention aux suggestions du Manuel pour l’École du ministère théocratique afin de vous corriger de vos défauts, ou bien avez-vous tendance à penser que tout cela ne concerne que les débutants? Étudiez-vous assidûment la Bible et les publications de la Société pour pouvoir ‘exhorter en toute longanimité et avec l’art d’enseigner’? — II Timothée 4:2; Tite 1:9.w85 1/5 16

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