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Laurier Saumur had been arrested 103 times for distribution of Witness literature


Guest Kurt

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History Courtroom Charting the Charter Laurier Saumur


Saumur v Quebec (City of) [1953] 2 S.C.R. 299 is a famous constitutional decision of the Supreme Court of Canada which struck down a municipal by-law prohibiting the distribution of literature to the public.

Laurier Saumur (6 Feb. 1921 - 22 Mar. 2007) was born and raised Catholic, but grew disillusioned as a youth and studied the teachings of the Jehovah's Witnesses. He was baptized as a Witness in 1944 and soon began to work as a door-to-door missionary for the Witnesses, first in Montreal and then in Quebec City. At the time, police harassment of Witnesses was widespread in Quebec, and Mr. Saumur had been arrested 103 times for distribution of Witness literature when he decided to challenge the legal basis for the arrests.

A group of Jehovah's Witnesses, along with Saumur, challenged a Quebec City municipal by-law that prohibited the distribution of literature in the street without the proper authorization of the city's Chief of Police on the basis that it was outside of the municipality's jurisdiction and that it had the effect of religious and political censorship. The case reached the Supreme Court in 1953.

In a 5 to 4 decision, the Court held that the subject matter of the law was in relation to "speech" or "religion" which were both in the exclusive legislative jurisdiction of the federal government. The majority noted that the law had the effect that the chief of police would act in the role of a censor, deciding whether certain literature was objectionable. The result, they observed, would be that unpopular groups such as the Jehovah's Witnesses would be censored.

The dissent focused on the purpose of the law, observing that it was intended to protect the public and keep the streets clean. They found no basis for Saumur's claim that it prevented the Jehovah's Witnesses from their religious practice.

This decision was subsequently used to dismiss more than 1000 cases against Witnesses in the Province of Quebec. It was one of a series of cases the Supreme Court dealt with concerning the rights of Jehovah's Witnesses under the Duplessis government of Quebec. Previous to this there was the case of R. v. Boucher [1951] S.C.R. 265 according to which mere criticism of the government does not constitute seditious libel. Subsequent to Saumur was the case of Roncarelli v. Duplessis [1959] S.C.R. 121 which punished Duplessis for revoking a Jehovah's Witness liquor license.

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Aimé Boucher was a farmer in Beauce, Québec, and a practicing Jehovah's Witness. In 1946, he was arrested while distributing pamphlets entitled "Québec's Burning Hate for God and Christ and Freedom Is the Shame of all Canada." The pamphlets criticized the Québec government suppression of the Witnesses and the courts for doing nothing to prevent it. Boucher was charged for seditious libel - for endeavouring to promote public disorder - under section 133 of the Criminal Code. At trial, the jury found Boucher guilty, which was upheld on appeal.

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    • By misette
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      « La reconnaissance de notre œuvre au Québec »
      La prédication dans la province du Québec était un véritable défi. L’église catholique était présente dans pratiquement tous les aspects de la vie publique.
      Au début des années 40, la persécution s’est vraiment intensifiée. De nombreux Témoins ont été arrêtés sous toutes sortes de prétextes. Le colportage sans autorisation était le principal prétexte utilisé. Les Témoins de Jéhovah étaient emprisonnés pour simple possession d’ouvrages religieux. La situation était devenue tellement difficile au Québec qu’on a décidé de faire circuler une pétition, pétition qui a d’ailleurs été diffusée dans tout le Canada. C’était une demande faite au gouvernement du Québec de mettre fin à cette persécution. Chose intéressante : 600 000 personnes ont signé la pétition.
      Les Témoins ont distribué un tract enflammé intitulé : « La haine ardente du Québec ». Ce tract dévoilait ce que subissait vraiment les Témoins, ce que faisait les policiers, les arrestations illégales, les émeutes et dans l’espace de 4 mois, il y a eu 800 nouveaux procès. Donc pour 400 Témoins de Jéhovah, il y a eu 1600 procès. Les affaires portées en justice sont devenues de plus en plus graves car les frères étaient désormais accusés de sédition. S’ils étaient jugés coupables, ils pouvaient être condamnés à 10 voire 12 à15 ans de prison.
      Il y a un frère, Aimé Boucher, qui a été arrêté et accusé de sédition. Aimé Boucher était un frère très pauvre qui habitait une région rurale du Québec. Il est d’ailleurs venu au Tribunal avec sa charrette tirée par un bœuf. Sur le chemin du Tribunal, il prêchait encore et il a été donc arrêté de nouveau. A l’issue du procès, il a été condamné et déclaré coupable de sédition. Son affaire a été portée devant la Cour d’appel et à cette époque, la Cour d’appel du Québec était très hostile aux Témoins. Il a donc perdu en appel. L’affaire a donc été portée devant la Cour suprême du Canada. A cette époque, plusieurs frères et sœurs avaient été accusés de sédition. Donc si frère Boucher perdait son procès, plusieurs frères et sœurs seraient condamnés à de très longues peines de prison
      Frère Boucher a perdu son procès devant la Cour suprême à une voix près. Tous les juges catholiques se sont prononcés contre lui et ils ont jugés que le tract « La haine ardente du Québec» était de nature séditieuse. Nos avocats ont examiné la situation, ils ont prié à ce sujet et ils se sont dit : « Que va-t-on faire ?  On ne peut pas perdre cette bataille». Puis ils ont appris qu’au Canada, il existait une clause très rarement exploitée consistant à demander à la Cour suprême la révision d’un procès. Au cours de la nouvelle audience, l’un des juges catholiques voulait encore débattre de la question de la sédition. Pour être déclaré coupable de sédition, il fallait une incitation à la violence. Notre avocat a donc demandé ; « Regardez le dossier s’il vous plaît. Montrez à la Cour, là où les Témoins de Jéhovah ont incité à la violence ». Ils ont finalement réussi à convaincre la Cour qu’ils avaient tort. Le jugement initial a donc été renversé et frère Boucher a été acquitté.
      Cette victoire a mis fin à toutes les accusations de sédition ainsi qu’aux persécutions brutales car le gouvernement pensait bien gagner cette affaire-là.
      Une autre affaire importante a eu lieu au Québec. C’est le cas d’un prêtre qui a téléphoné à la police fédérale pour lui demander d’interrompre une réunion des Témoins de Jéhovah et d’expulser l’orateur hors de la province du Québec. Les policiers ont obéi au prêtre. Ils sont arrivés sur les lieux de la réunion, ont pris le frère et l’ont escorté jusqu’en Ontario, la province voisine. Interrompre un office religieux était un acte criminel. Pour la première fois, au niveau de la Cour suprême, les 3 policiers qui avaient interrompu l’office, ont été condamnés à indemniser le préjudice moral causé au frère. Cela n’était jamais arrivé auparavant.
      Quand l’affaire a été portée à la Cour suprême, il a été jugé à l’unanimité que la province du Québec était coupable.
      Les textes actuels sur la liberté de religion résultent de ces procès. Chaque avocat canadien, que ce soit au Québec ou au Canada anglophone, doit revoir au cours de ses études en droit, ces affaires juridiques. Ces textes sont à la base de la liberté de religion. Qu’ils traitent de différents domaines, des interventions de la police, de celles du gouvernement, et des actions criminelles. Ces cas ont posé un bon fondement pour les libertés dont nous jouissons aujourd’hui.
      Notre objectif est de pouvoir prêcher la bonne nouvelle et d’attirer l’attention des personnes sur la Bible. Mais nos affaires en justice ont aidé des gouvernements, des Tribunaux, des juges et des fonctionnaires à avoir le bon point de vue sur la liberté de religion.
      Questions du Cahier Vie chrétienne et Ministère :
      Quelles difficultés nos frères ont-ils connues au Québec ?
       
       
       

       
      Quel tract spécial ont-ils diffusé, et quel en a été le résultat ?
       

      Qu’est-ce qui est arrivé à frère Aimé Boucher ?

       
      Quelle a été la décision de la Cour suprême du Canada concernant l’affaire de frère Boucher ?
       
       
       
       
      À quelle disposition légale très rarement exploitée les frères ont-ils eu recours, et qu’en est-il résulté ?
       
       
       
       
      Que s’est-il passé quand, sous les ordres d’un prêtre, des policiers ont interrompu un office des Témoins de Jéhovah ?
       

       
       
       
       
       
       
    • By Bible Speaks
      New Judicial front against Watchtower
      In The Quebec Court, Canada, a lawsuit has been filed for 66 million Canadian dollars, against the organization of Jehovah's witnesses in Canada and the United States, on behalf of alleged victims of child abuse while they were Jehovah's Witnesses.
      We do not hide that opponents, who are led by professional apostates, are being organized as a group, to attack the finances of the Watchtower, trying for all the means to sink it economically.

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    • By Bible Speaks
      The Quebec court requests the adoption of a collective demand for sexual abuse against Jehovah's witnesses
      A trial proposes to accuse the leadership of the religious organization in Canada and the United States to protect alleged abusers
      The lawsuit is looking for $ 250.000 per plaintiff for moral and punitive damages.
      Radio-Canada says that, if approved by the court, collective action will be the first of its kind against Jehovah's witnesses, a religious movement that is already the subject of several individual trials in the United States.
      It is now up to the québec high court to determine whether the application is sufficiently substantiated to authorize collective action.

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    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      Quebec provincial police are investigating allegations of child sexual abuse by two members of a Jehovah’s Witnesses congregation in Mont-Laurier in the Laurentians, Radio-CanadaÂ’s investigative program Enquête has learned.
      Both men have been sanctioned through the churchÂ’s internal disciplinary process for dealing with allegations of child abuse, but congregation elders did not share their findings with civil authorities.
      One of the men being investigated, Michel Courtemanche, who has been expelled from the congregation, was acquitted of charges of sexual assault and indecent assault in 1996.
      However, the Sûreté du Québec has renewed its investigation of Courtemanche and has begun investigating another man, former congregation elder Georges Leclerc, based on new evidence from at least seven alleged victims.
      Leclerc has been stripped of his status as an elder, but he has not been arrested or charged, and he refused to speak with Enquête.
      Courtemanche has not been arrested or charged as a result of the new investigation and denies the allegations against him. In an interview with Enquête, he pointed to his 1996 acquittal.
      “My answer is there was a judgment on this based on very precise facts, and I was acquitted,” he said.
      At least 7 potential victims, police say
      Enquête spoke with Pénélope Herbert, the woman whose allegations of repeated sexual assaults starting when she was just 10 led to Courtemanche’s 1996 trial.  
      Carolle Poudrier, now in her mid-40s, also told Enquête of alleged sexual contact by Courtemanche, over a period of months when she was 11.
      In the case of Herbert, she said the assaults continued until she was 17 — even after her family moved from Mont-Laurier.
      “He would come to our house to say hello and would sleep over,” Herbert, now 42, told Enquête. “Those nights, he would come to my room. We’re talking total rape, those nights.”
      Carolle Poudrier told Enquête of alleged sexual contact by Michel Courtemanche, over a period of months when she was 11. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      Enquête has learned the SQ has interviewed more than 40 people, of whom seven have been identified as potential victims of either Courtemanche or Leclerc.
      Four of the seven, including Herbert and Poudrier, have now filed formal complaints with police. SQ spokesperson Martine Asselin told Enquête they’re now seeking other possible victims and witnesses.
      “We’re looking to identify other potential victims who perhaps feel they’re alone and aren’t ready to talk,” Asselin said.
      “They should know that investigators are ready to meet with them and witnesses.”
      Both men were friends
      According to Enquête, Leclerc and Courtemanche were friends around the time Herbert’s parents lodged an internal complaint with the congregation about the alleged assaults on their daughter.
      Leclerc was, as a congregation elder, a senior member of the congregation who is responsible for providing religious guidance and ruling on disciplinary matters.
      Enquête said Leclerc allegedly did not speak to Herbert to learn the details of her complaint, as required by Jehovah’s Witness protocols in such matters.
      Courtemanche was later reprimanded and allowed to remain in the congregation.
      Georges Leclerc and Michel Courtemanche were friends around the time Pénélope Herbert’s parents lodged an internal complaint with the congregation, according to Enquête. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      Disillusioned with how the JehovahÂ’s Witnesses had handled her complaint, Herbert took her allegations to police in 1995.
      Courtemanche remained a Jehovah’s Witness after his acquittal but was expelled in 2014, Enquête found, after two other women filed internal complaints alleging he had assaulted them as minors.
      Leclerc remains with the Mont-Laurier congregation, but Enquête says he was stripped of his elder duties after at least three women filed complaints internally with the Jehovah’s Witnesses, alleging he had assaulted them when they were minors.
      Police, youth protection not notified of allegations
      According to Enquête, the first time police investigated Herbert’s allegations against Courtemanche in the mid-1990s, they were not aware Carolle Poudrier’s parents had also alleged Courtemanche had assaulted their daughter.
      Poudrier’s parents were members of a congregation in Terrebonne, just north of Montreal, and had filed their complaint there — not with Courtemanche’s congregation in Mont-Laurier.
      Poudrier alleged that Courtemanche, who was working for her dad, would make her sit on his lap so he could caress and tickle her, which made her uneasy. A few months later, he kissed her twice.
      “He asked me if I’d ever kissed anyone, and he put his tongue in my mouth. I found that disgusting,” Poudrier told Enquête.
      After she told her parents and they complained, Poudrier was made to recount what happened to a congregational elder in the presence of her father.
      Carolle Poudrier told what happened to a congregational elder in the presence of her father. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      “I was really stressed talking about sexual matters with a man I didn’t know, in front of my father. It was embarrassing,” Poudrier said.
      She said the elder thanked her for telling him what had happened and said that “he was there to take care of it.”
      In a lawyer’s letter to Radio-Canada, the elder in question, John MacEwan, said he knew Poudrier’s family but denied meeting with them concerning allegations against Courtemanche.
      When asked by Enquête if the Terrebonne congregation had shared the complaint against Courtemanche with his Mont-Laurier congregation, MacEwan refused to answer.
      Neither police nor youth protection authorities were ever notified of the alleged assaults on Poudrier.
      The JehovahÂ’s Witnesses leadership, the Watchtower Bible and Tract Society, has given preference to internal judicial procedures and protocols for dealing with matters such as child abuse.
      Carolle PoudrierÂ’s father, left, had worked with Michel Courtemanche, right. (Jasmin Simard/Radio-Canada)
      “In some jurisdictions, individuals who learn of an allegation of child abuse may be obligated by law to report the allegation to the secular authorities,” an internal memo to elders from 2016 reads.
      “In all cases, the victim and her parents have the absolute right to report an allegation to the authorities.”
      When it comes to sharing information with outside authorities, however, the leadership has insisted on maintaining confidentiality, citing privacy and the ecclesiastical privilege conferred by confessions.
      Enquête found there are as many as 30 steps a Jehovah’s Witness must take before that person is allowed to testify in court or furnish civil authorities with church documents, when it comes to matters of child abuse.
      “When you study the process, you realize it’s really a process for avoiding, a system for protecting the reputation of the Jehovah’s Witnesses,”  said Marilou Lagacé, a former Witness interviewed by Enquête.
      New instructions regarding allegations of child sexual abuse
      A recent royal commission in Australia found the JehovahÂ’s Witness church there had recorded allegations of child sexual abuse against 1,006 members over a 60-year period. Not one allegation had been reported to authorities outside the church.
      With pressure mounting in the wake of that royal commission and other allegations of sexual abuse of children in its ranks, on Sept. 1, the Watchtower Society issued new instructions regarding allegations of child sexual abuse.
      Those instructions recognize child sexual abuse as a crime and assert that members should be “clearly informed that they have the right” to report an allegation of abuse to police.
      “The congregation’s handling of an accusation of child sexual abuse is not intended to replace the secular authority’s handling of the matter,” the Sept. 1 letter reads.
      “Therefore, the victim, her parents, or anyone else who reports such an allegation to the elders should be clearly informed that they have the right to report the matter to the secular authorities.
      Elders do not criticize anyone who chooses to make such a report.”


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    • By bruceq
      DOES ANYONE HAVE A PDF TO SHARE OF THE TRACT FROM 1946 ENTITLED "QUEBEC'S BURNING HATE FOR GOD AND CHRIST AND FREEDOM IS THE SHAME OF ALL CANADA". THANKS.
    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      Mirlande Cadet, 46, died of suspected hemorrhage day after giving birth by C-section. 

      Mirlande Cadet left behind two daughters and her newborn son. (Isaac Cadet)
      A Quebec coroner is investigating the death of a 46-year-old Jehovah's Witness who died Oct. 3 from complications shortly after giving birth by caesarian section in a Montreal hospital.
      A spokeswoman for the coroner's office, Geneviève Guilbault, confirmed that the bureau was launching an investigation into Cadet's death in an email to CBC Montreal.
      "Based on information that's been circulating … and other information we received from the hospital, it's been decided that a coroner will investigate the death of Mrs. Cadet," Guilbault wrote.  
      The inquest is the second coroner's investigation this month into the death of a Jehovah's Witness following childbirth in Quebec.
      Unclear circumstances
      Cadet experienced complications after she gave birth to a healthy son by C-section at St. Mary's Hospital on Oct. 2 and required a blood transfusion, according to her brother Isaac Cadet.
      It is unclear if Cadet got a blood transfusion, or if she did, when she received it and what the circumstances were that led to its approval.
      Blood transfusions are forbidden under Jehovah's Witness doctrine, which holds that the Old and New Testaments command them to abstain from blood.

      Isaac Cadet says his family welcomed the news of the coroner's investigation after getting little information from hospital. (CBC)
      All Jehovah's Witnesses are expected to sign and carry a card refusing a blood transfusion.
      Isaac Cadet questions whether his sister would have signed a card and refused a blood transfusion. He described her as a loving mother to her two other children and a devoted aunt who loved to get family together. 
      "I have a lot of doubt that my sister signed that document," Cadet told CBC News.
      He welcomed news of the coroner's investigation, saying his family needs to know what happened to its "leader."
      "It's a relief because we've tried to find out what happened, tried to access documents, and we weren't allowed. We were told they're confidential," he said.
      Mirlande Cadet's husband declined to be interviewed when contacted by CBC Montreal.
      Church elders at hospital 'intimidating'
      A Quebec coroner is already investigating the death of Éloise Dupuis, 27, who is said to have refused an emergency blood transfusion for a hemorrhage after delivering a baby by C-section at Hôtel-Dieu de Lévis Hospital near Quebec City.
      She died Oct. 12.
      Coroner Luc Malouin is working to determine whether her refusal was free and informed as required by medical and legal standards.
      After her death, Dupuis's aunt, Manon Boyer, filed a complaint with police in Lévis alleging her niece was pressured into refusing consent by a Jehovah's Witness hospital liaison committee.
      The committees are composed of Jehovah's Witness elders who are dispatched to a hospital when a member is facing a blood transfusion decision.
      According to the faith group, their role is to advocate for bloodless medical procedures and ensure their members' wishes are respected.
      Their presence, however, has been criticized by a former Jehovah's Witness, who said it's "intimidating."

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    • Guest Nicole
      By Guest Nicole
      (QUEBEC) The Government does not intend to restrict access to hospital rooms to specific groups, religions of the disciples, said yesterday the Minister of Health, Gaétan Barrette.
      “You ask me to decide on a person can receive visits from his entourage. You are going away, “said Mr. Barrette briefing. Mr. Barrette has acknowledged that as a physician, he had already faced JW representations to patient.
      Earlier in the National Assembly, the caquiste MP Simon Jolin-Barrette had claimed that Quebec clearly gives hospitals the right to restrict access to patients. In addition, a judge should be asked to intervene to assess if a patient refuses treatment rightly whose life may depend, proposed caquiste Member for Borduas.
      The young Eloise Dupuis, died last week at the Hotel Dieu de Lévis, refused a blood transfusion because she was a follower of Jehovah’s Witnesses. However, shortly before his death, the young woman had been in the hospital, visiting senior members of the sect. This “Jehovah’s Witnesses Hospital Liaison Committee” had pressured the young woman to conform to the dogma and refusing to receive blood. The Sun reported yesterday that relatives of M me Dupuis had indicated that members of this group were found in the room of the young mother until the final hours of his life.
      “We know that a font of blood is present in Québec hospitals,” said Simon Jolin-Barrette, caquiste Member for Borduas.
      “[The policy of blood] put pressure on patients and their families, it denies access to people who are not members of Jehovah’s Witnesses in the patient’s room,” reported Mr. Jolin-Barrette. According to him, access to in-patients should fall away. Can not let the “blood police” control access to rooms.
      It exceeds certain limits”
      According Gaétan Barrette, it is an exaggeration to talk of “blood police”; the opposition would, in fact, create a “police visits.” But the patient is “autonomous in his choice must be done independently.” It is a “situation is dramatic.”
      “But to use inflammatory language, when we talk of” blood police, “I think here we exceed certain limits,” said Gaétan Barrette.
      A coroner examines the circumstances of his death.
      For the PQ member Agnes Maltais, not need a judge. “Decisions on the free and informed consent, he takes daily by doctors, and it faces, in general, this kind of situation. We do not agree with the position that says that they can attack the doctors. The doctors do their job. In this case especially, we know very well that there were lawyers, there was an ethics committee and there were doctors who intervened, “said she summarized.

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    • By Outta Here
      3- part Turning Points in History documentary on the period of persecution experienced by Jehovah's Witnesses in Quebec, Canada under the tenure of Maurice Duplessis.
      Part 1 
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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      La sagesse est plus précieuse que l’or et la crainte envers Jéhovah est notre salut.
       
      La vraie sagesse de Dieu est un cadeau inestimable, car seul ceux qui obéissent et suivent ces préceptes en recoivent les bienfaits. En Psaume 111:10 déclare ceci: “La crainte de Jéhovah est le commencement de la sagesse.”
      Qu’est-ce que cela veut dire? La sagesse est la capacité d’utiliser efficacement sa connaissance et son intelligence pour résoudre un problème, éviter un danger, atteindre un objectif. Elle sous-entend un bon jugement. Le commencement, la première partie, le fondement de cette sagesse, c’est la crainte de Jéhovah. Pourquoi cela? Bien que toute création est l’œuvre de ses mains et dépend de lui. Il a accordé aux humains le libre arbitre, mais pas la faculté de diriger leurs pas avec succès sans tenir compte de sa direction (Josué 24:15; Jérémie 10:23). Nous ne connaîtrons le succès durable qu’à la condition de bien saisir ces idées fondamentales sur la vie, et de nous y conformer. Si notre connaissance de Jéhovah nous donne la ferme conviction que la volonté divine est promise au succès, et qu’il tiendra sa promesse de récompenser ses fidèles, alors la crainte pieuse nous poussera à agir sagement. — Proverbes 3:21-26; Hébreux 11:6.
      Prenons un exemple: Il y a quelques dizaines d’années, un jeune homme fréquentait l’université de Saskatchewan, au Canada. Au programme de sa formation figurait la biologie, et on lui a enseigné l’évolution. Après avoir été diplômé, il s’est spécialisé dans la physique nucléaire, profitant d’une bourse pour continuer ses études à l’université de Toronto. Au cours de ses études, il a constaté dans la structure des atomes révélaient des témoignages stupéfiants d’un ordre et d’une finalité extraordinaire . Mais personnes ne répondait pas à ces questions: Qui a conçu tout cela? Quand? Et pourquoi? Sans ces réponses, pouvait-il utiliser sagement ses connaissances dans un monde remplis interrogations ? Qu’est-ce qui le guiderait? Le nationalisme? Le désir de gratifications matérielles? Avait-il acquis la vraie sagesse?
      Peu après avoir été diplômé, cet homme ainsi que sa femme se sont mis à étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah. Dans la Parole de Dieu, ils ont peu à peu trouvé les réponses qui leur manquaient. Ils ont appris à connaître le Créateur, Jéhovah Dieu. En étudiant ce qui est arrivé à Moïse à la mer Rouge, à Daniel et à ses compagnons à Babylone, ils ont appris l’importance de craindre Dieu, et non les hommes (Exode 14:10-31; Daniel 3:8-30). Cette crainte pieuse mêlée d’un amour sincère pour Jéhovah a commencé à les animer. Rapidement, leur vie a changé. Enfin cet homme connaissait Celui dont il avait étudié l’œuvre en biologie. Il a progressivement compris le dessein de Celui dont il avait constaté la sagesse dans ses cours de physique. Au lieu d’employer sa connaissance à élaborer des instruments de destruction, il a choisi, avec sa femme, d’aider autrui à aimer Dieu et son prochain. Ils ont entrepris le service de prédicateurs du Royaume de Dieu à plein temps. Par la suite, ils ont suivi les cours de Galaad, l’École biblique de la Société Watchtower, et ont été nommés missionnaires.
      Bien entendu, tout le monde ne peut pas être missionnaire. Mais tous nous pouvons bénéficier de la sagesse fondée sur la crainte de Jéhovah. Si nous cultivons cette sagesse, nous ne consacrerons pas le meilleur de notre vie à étudier les philosophies humaines, qui n’échafaudent que des suppositions sur le but de la vie. Nous nous appliquerons à l’étude de la Bible, livre inspiré de Jéhovah Dieu, la Source de la vie, celui qui peut nous donner la vie éternelle (Psaume 36:9; Colossiens 2:8). Au lieu de nous rendre esclaves d’un système commercial chancelant, au bord de la ruine, nous écouterons Jéhovah, qui nous conseille de nous contenter de la nourriture et du vêtement, et d’accorder à nos relations avec lui la priorité dans notre existence (1 Timothée 6:8-12). Au lieu de nous comporter comme si notre avenir dépendait d’une belle situation dans le monde actuel, nous croirons la Parole de Jéhovah, qui nous affirme que le monde est en train de passer, de même que le désir du monde, alors que celui qui fait la volonté divine demeure pour toujours. — 1 Jean 2:17.
      Dans le livre de Proverbes 16:16, Salomon nous encourage par cette déclaration certaine: “Acquérir la sagesse [la sagesse qui commence par la crainte de Jéhovah], oh! combien cela vaut mieux que l’or! Et acquérir l’intelligence est préférable à l’argent.” Poussés par cette sagesse et cette intelligence, nous considérerons l’accomplissement de la volonté de Dieu comme le premier centre d’intérêt de notre vie. Et quelle activité Dieu a-t-il confiée à ses Témoins en cette période de l’histoire humaine? Faire connaître son Royaume par la prédication et aider les personnes sincères à devenir de vrais disciples de Jésus Christ (Matthieu 24:14; 28:19, 20). Il s’agit d’une activité dont on retire une satisfaction véritable et un grand bonheur. C’est donc à propos que la Bible dit: “Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui acquiert le discernement.” — Proverbes 3:13.
      Elle nous retient de commettre le mal
      Un deuxième bienfait que nous procure la crainte de Dieu est qu’elle nous retient de commettre le mal. Celui qui respecte profondément Dieu ne détermine pas par lui-même ce qui est bien et mal. Il ne tient pas pour mauvais ce que Dieu déclare bon, ni ne considère comme bon ce que Dieu déclare mauvais (Psaume 37:1, 27; Ésaïe 5:20, 21). De plus, celui que motive la crainte pieuse ne se contente pas de savoir ce que Jéhovah déclare bon ou mauvais. Une telle personne aime ce que Jéhovah aime et elle hait ce que Jéhovah hait. En conséquence, elle agit en harmonie avec les préceptes divins. Ainsi, comme le dit Proverbes 16:6, “par la crainte de Jéhovah, on se détourne du mal”. Cette crainte pieuse devient une motivation puissante qui permet d’atteindre des résultats qu’on n’obtiendrait pas même si une personne commence tout juste à l’éprouver, la crainte pieuse peut lui donner le courage de ne pas faire quelque chose qu’elle regretterait le restant de ses jours. Au Mexique, par exemple, une femme enceinte a demandé à une chrétienne Témoin de Jéhovah ce qu’elle pensait de l’avortement. La chrétienne lui a lu plusieurs versets bibliques, puis lui a tenu ce raisonnement: “Pour le Créateur, la vie est très importante, même la vie de ceux qui ne sont pas encore nés.” (Exode 21:22, 23; Psaume 139:13-16). Des examens laissaient entendre que le bébé serait anormal. Néanmoins, après ce qu’elle avait vu dans la Parole de Dieu, cette femme a décidé de garder son enfant. Son médecin a refusé de la revoir, et son mari l’a menacée de la quitter, mais elle a tenu bon. Elle a finalement donné naissance à une magnifique petite fille, normale et en bonne santé. Par gratitude, elle a recherché les Témoins et s’est mise à étudier la Parole de Dieu avec eux. Moins d’un an après, son mari et elle se faisaient baptiser. Quelques années plus tard, à une assemblée de district, tous deux ont été enchantés de rencontrer la chrétienne qui avait parlé à la femme la première fois. Ils lui ont présenté leur jolie fillette de quatre ans. Incontestablement, le respect de Dieu et le désir puissant de ne pas lui déplaire exercent une grande influence.
      La crainte pieuse peut nous garder d’un grand nombre de mauvaises actions (2 Corinthiens 7:1). Cultivée avec soin, elle est capable d’aider quelqu’un à mettre un terme à des péchés cachés, connus de lui seul et de Jéhovah. Elle peut l’aider à se libérer de la dépendance de l’alcool ou de la drogue. Un ancien drogué d’Afrique du Sud a raconté: “Au fur et à mesure que j’apprenais à connaître Dieu, la crainte de le décevoir ou de lui déplaire grandissait en moi. Je savais qu’il m’observait, et je désirais ardemment son approbation. Cela m’a incité à me débarrasser de la drogue qui était en ma possession en la jetant dans les toilettes.” La crainte pieuse a aidé des milliers de personnes de la même manière. — Proverbes 5:21; 15:3.
      La crainte salutaire de Dieu nous préserve également de la crainte de l’homme. La plupart des humains connaissent, à des degrés divers, la crainte de l’homme. Les apôtres de Jésus Christ l’ont abandonné et se sont enfuis lorsque les soldats se sont emparés de lui dans le jardin de Gethsémané. Plus tard, dans la cour du grand prêtre, désarçonné et en proie à la crainte, Pierre a nié faire partie des disciples de Jésus et même le connaître (Marc 14:48-50, 66-72; Jean 18:15-27). Mais grâce à l’aide qu’ils ont reçue, les apôtres ont retrouvé leur équilibre spirituel. Par contre, aux jours du roi Jéhoïakim, Urie, fils de Schémaïah, fut terrassé par la crainte au point d’abandonner son service de prophète de Jéhovah et de fuir le pays, ce qui ne l’empêcha pas d’être capturé et tué. — Jérémie 26:20-23.
      Comment vaincre la crainte de l’homme? 
      Après nous avoir prévenus que “trembler devant les hommes, voilà ce qui tend un piège”, Proverbes 29:25 ajoute: “Mais celui qui se confie en Jéhovah sera protégé.” La réponse tient donc dans la confiance en Jéhovah. Cette confiance s’appuie sur la connaissance et l’expérience. L’étude de sa Parole nous démontre que les voies de Jéhovah sont droites. Nous découvrons des événements attestant qu’il est digne de confiance, que ses promesses sont sûres (y compris celle de la résurrection), qu’il est amour et qu’il est tout-puissant. Lorsqu’ensuite nous agissons conformément à cette connaissance, accomplissant ce que Jéhovah demande et rejetant fermement ce qu’il condamne, nous commençons à constater dans notre propre cas qu’il prend soin de ses serviteurs avec amour et que l’on peut compter sur lui. Nous acquérons personnellement la certitude que sa puissance est à l’œuvre pour que s’accomplisse sa volonté. Notre confiance en lui s’accroît, de même que notre amour pour lui et notre désir sincère de ne pas lui déplaire. Cette confiance est bâtie sur un fondement solide. Elle est un rempart contre la crainte de l’homme.
      Notre confiance en Jéhovah, alliée à la crainte pieuse, nous rendra fermes en faveur du bien dans le cas où un employeur menacerait de nous renvoyer si nous refusions de participer à des pratiques commerciales malhonnêtes (voir Michée 6:11, 12). Grâce à cette crainte pieuse, des milliers de chrétiens persévèrent dans le vrai culte malgré l’opposition de membres de leur famille. Elle donne aussi aux jeunes le courage de se faire connaître comme Témoins de Jéhovah à l’école, et elle les affermit face aux moqueries de leurs camarades de classe qui méprisent les principes bibliques. Ainsi, une adolescente Témoin de Jéhovah a dit: “Ce qu’ils pensent m’est bien égal. L’important, c’est ce que pense Jéhovah.”
      La même conviction donne aux vrais chrétiens la force de rester attachés aux voies de Jéhovah lorsque leur vie est en jeu. Ils savent qu’ils risquent d’être persécutés par le monde. Ils sont conscients que les apôtres ont été fouettés et que même Jésus Christ a été frappé et tué par des hommes méchants (Marc 14:65; 15:15-39; Actes 5:40; voir aussi Daniel 3:16-18). Mais les serviteurs de Jéhovah sont assurés qu’il peut leur donner la force d’endurer, qu’avec son aide ils peuvent remporter la victoire, que Jéhovah récompensera sans faute ses fidèles, si besoin en les ressuscitant dans son monde nouveau. Leur amour pour Dieu ajouté à la crainte pieuse les pousse puissamment à éviter toute action qui pourrait lui déplaire.
      C’est parce qu’ils étaient animés d’une telle motivation que les Témoins de Jéhovah ont supporté les horreurs des camps de concentration nazis dans les années 30 et 40. Ils ont pris à cœur le conseil de Jésus consigné en Luc 12:4, 5: “D’autre part, je vous le dis à vous, mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui après cela ne peuvent rien faire de plus. Mais je vais vous indiquer qui vous devez craindre: craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la Géhenne. Oui, je vous le dis, Celui-là, craignez-le.” Par exemple, Gustav Auschner, un Témoin qui avait été interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen, a écrit plus tard: ‘Les SS ont exécuté August Dickmann et ont menacé de nous passer tous par les armes si nous refusions de signer un document par lequel nous abjurions notre foi. Pas un seul n’a signé. Notre crainte de déplaire à Jéhovah était plus forte que la crainte de leurs balles.’ La crainte de l’homme mène aux compromis, mais la crainte de Dieu nous affermit pour faire le bien.
      La préservation de la vie
      Noé a connu les derniers jours du monde antédiluvien. Jéhovah avait décidé de détruire le monde d’alors en raison de la méchanceté des humains. Toutefois, en attendant, Noé a vécu dans un monde où régnaient la violence, l’immoralité sexuelle choquante et le mépris de la volonté divine. Noé a prêché la justice, et pourtant “ils ne s’aperçurent de rien jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous”. (Matthieu 24:39.) Noé n’a cependant pas renoncé à l’activité que Dieu lui avait confiée. Il fit “selon tout ce que Dieu lui avait ordonné. Ainsi fit-il”. (Genèse 6:22.) Qu’est-ce qui a permis à Noé, année après année et jusqu’au déluge, de toujours agir comme il convenait? Hébreux 11:7 répond: “Par la foi, Noé, divinement averti de choses qu’on ne voyait pas encore, fit montre d’une crainte pieuse.” Pour cette raison, sa femme, ses fils, leurs femmes et lui ont été sauvés du déluge.
       Notre époque ressemble de bien des manières à celle de Noé (Luc 17:26, 27). De nouveau un avertissement est lancé. Révélation 14:6, 7 parle d’un ange qui vole au milieu du ciel et invite les gens de toute nation et tribu et langue à ‘craindre Dieu et à lui donner gloire’. Quel que puisse être le comportement du monde autour de vous, obéissez à ces paroles, puis transmettez l’invitation à autrui. À l’instar de Noé, agissons avec foi et manifestons une crainte pieuse. Par cela, des vies peuvent être sauvées: la vôtre et celle de nombre de vos semblables. Lorsque nous considérons les bienfaits dont profitent ceux qui craignent le vrai Dieu, nous ne pouvons que souscrire aux paroles du psalmiste divinement inspiré qui chanta: 
      “Heureux est l’homme qui craint Jéhovah, dans les commandements de qui il prend grand plaisir!” — Psaume 112:1.

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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      I can not open study material 
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    • Darlene  »  T.B. (Twyla)

      Can not open weekly study material 
      · 3 replies
    • Deborah T. Calloway  »  T.B. (Twyla)

      Thank you so much for the meeting work book. I really appreciate your hard work 
      · 0 replies
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