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Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 33-34 - Semaine du 12 Octobre 2020


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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 12 Octobre 2020 - Exode 33-34.pdf

 

Recherchons des perles spirituelles (10 min) : Exode 33-34

Exode 33:11, 20 : En quel sens Dieu parlait-il à Moïse « face à face » ? (w04 15/3 27 § 5).

Verset 11 « Jéhovah parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à un autre homme. Quand il retournait au camp, son assistant, Josué, fils de Noun, ne quittait pas la tente »

Verset 20 « Mais il ajouta : « Tu ne peux pas voir mon visage, car aucun homme ne peut me voir et rester en vie. »

Comment Dieu parlait-il à Moïse “ face à face  ? Cette expression désigne une conversation intime. Moïse parlait avec le représentant de Dieu et recevait, grâce à lui, des instructions orales de la part de Jéhovah. Cependant, Moïse n’a pas vu Jéhovah, puisque ‘ nul homme ne peut le voir et pourtant demeurer en vie ’. En réalité, ce n’est pas Jéhovah en personne qui parlait à Moïse. La Loi “ a été transmise par l’intermédiaire d’anges, par la main d’un médiateur ”, lit-on en Galates 3:19. – w04 15/3 27 § 5

Jéhovah et Moïse “ face à face  - Même si Moïse ne pouvait pas voir Dieu au sens propre du terme, une intimité “ face à face ” existait entre Jéhovah et son serviteur. Moïse jouissait assurément de relations précieuses et personnelles avec son Dieu qui, bien qu’invisible, n’en est pas moins une personne. Cette expression désigne la manière dont Moïse communiquait avec Dieu et non ce qu’il voyait effectivement. L’expression parler avec Dieu “face à face” montre qu’il s’agissait d’un véritable dialogue. Il est possible, de la même façon, d’entretenir une conversation au téléphone sans pour autant voir son interlocuteur. Seuls les anges, créatures spirituelles, sont doués d’une vision telle qu’ils peuvent voir sa face au sens littéral. Toutefois, il ne fait pas courir ce risque aux hommes. Dans sa bonté de cœur, il leur permet de voir ses belles qualités par le moyen de sa Parole, qui contient la révélation qu’il donna de Lui-même par l’intermédiaire de son Fils, Christ Jésus. Si un humain de chair et de sang devait se tenir en sa présence immédiate, il n’y survivrait pas. Moïse n’a vu qu’un aperçu de la gloire de Jéhovah, de toute évidence par l’intermédiaire d’un ange, mais cela a suffi pour que son visage ‘ jette des rayons ’ pendant un certain temps. Les Israélites avaient même peur de regarder son visage – TG1997 1/10 p4-5

Jéhovah a dit : « Aucun homme ne peut me voir et rester en vie » (

    Hello guest!
). Alors comment ceux qui ont le cœur pur peuvent-ils voir Dieu ? Le verbe grec traduit par « voir » peut signifier « voir par l’esprit, percevoir, connaître ». Ceux qui voient Dieu avec les « yeux du cœur » sont ceux qui le connaissent vraiment et qui apprécient ses qualités. Ce n’est pas en voyant une forme physique qu’on apprend à mieux connaître le Créateur, mais en acquérant une idée plus précise de ce qu’il est, de sa personnalité et de ses traits distinctifs. De plus, nous « voyons » Dieu quand nous constatons comment il agit en notre faveur. Nous pouvons aussi « voir » nos bénédictions futures en nous concentrant sur les choses merveilleuses que Dieu promet à ceux qui s’efforcent de rester purs et de le servir fidèlement. Et bien sûr, les oints verront Jéhovah au sens littéral quand ils seront ressuscités au ciel – TG2018/9 p17

En une certaine occasion, Moïse a vu une “ressemblance” de Jéhovah. A-t-il réellement vu la forme de Dieu ? Étant donné que lorsqu’on dit de deux personnes qu’elles parlent “bouche à bouche”, cela sous-entend qu’elles sont face à face, Moïse a-t-il réellement contemplé le visage de Dieu lorsqu’il était sur le mont Sinaï ? Le Dieu invisible n’allait pas se matérialiser sous une forme humaine, apparence que les dieux de la mythologie grecque étaient supposés prendre pour se montrer aux hommes. Il s’agissait d’une manifestation de la gloire divine à un degré qui ne serait pas trop élevé pour qu’un homme puisse la voir sans devenir aveugle, être tué ou désintégré. Dans sa miséricorde, Jéhovah promit de prendre certaines précautions particulières envers Moïse.

Moïse ne nous dit pas qu’il a discerné réellement la forme de Dieu. Tout ce qu’il a vu, ce sont les derniers reflets de sa manifestation éphémère. Néanmoins, après que Moïse fut descendu de la montagne et qu’il eut apparu au peuple, son visage diffusait des rayons de lumière (Ex. 34:29, 30). Moïse avait donc appris à mieux connaître Jéhovah Dieu. Ce fut une manifestation merveilleuse de la personnalité de son Dieu. Quel prétendu dieu peut être comparé à Jéhovah ? TG1970 15/2 p107

 

Exode 34:23, 24 : Pourquoi fallait-il de la foi aux hommes d’Israël pour assister aux trois fêtes annuelles ? (w98 1/9 20 § 5).

« Trois fois par an, tous tes hommes paraîtront devant le vrai Seigneur, Jéhovah, le Dieu d’Israël. 24 Car je chasserai les nations de devant toi et j’agrandirai ton territoire ; et personne ne convoitera ton pays pendant que tu monteras vers Jéhovah ton Dieu trois fois par an. »

Trois fois par an, tous les Israélites et prosélytes mâles qui vivaient dans le pays devaient paraître devant Jéhovah. Conscients que toute la famille pouvait retirer un profit spirituel de cette disposition, de nombreux chefs de famille emmenaient leur femme et leurs enfants. Mais, en leur absence, qui protégerait leur maison et leurs champs des attaques ennemies ? Jéhovah avait promis : “ Nul ne convoitera ton pays pendant que tu monteras pour voir la face de Jéhovah ton Dieu, trois fois dans l’année. ” (Exode 34:24). Il fallait de la foi aux Israélites pour croire que s’ils donnaient la priorité aux questions spirituelles ils ne seraient pas perdants sur le plan matériel. Jéhovah a-t-il tenu parole ? Certainement ! - w98 1/9 20 § 5

Le fait de devoir monter à Jérusalem trois fois par an pour assister aux trois fêtes annuelles, seuls ou avec toute leur famille, mettait à l’épreuve la foi des Israélites en la protection de Jéhovah. Pourquoi ? Le récit historique des Écritures hébraïques nous indique que les Juifs étaient entourés d’ennemis et qu’ils devaient combattre sans cesse pour préserver leur indépendance. Quelle belle occasion pour ces ennemis d’envahir le pays alors que tous les hommes se trouvaient à Jérusalem pour les fêtes ! Seuls quelques femmes et quelques enfants restaient au foyer. La nation entière aurait-elle foi en Jéhovah pour ce qui était de la protection du pays, des villes et des maisons privées de leurs habitants, conformément à la promesse que Dieu avait faite en ces termes : “Personne ne convoitera ton pays pendant que tu monteras pour te présenter devant Jéhovah, ton Dieu, trois fois par an.” (Ex. 34:24, AC). Bien qu’aucun homme ne restât pour garder les villes et le pays, il s’avéra effectivement qu’aucune nation étrangère ne tenta jamais de s’emparer du pays des Juifs pendant leurs fêtes. Conformément aux commandements divins, les fêtes aidaient tous ceux qui y assistaient à concentrer leur pensée sur la parole de Dieu et à ne pas s’absorber dans leurs affaires personnelles au point d’oublier l’aspect spirituel, le plus important, de leur vie quotidienne. Ces fêtes leur rappelaient également qu’ils étaient un peuple pour le nom de Jéhovah. Les voyages aller et retour pour ces rassemblements de fête étaient naturellement prétextes à parler de la bonté de leur Dieu, ainsi que des bénédictions quotidiennes et saisonnières qu’ils recevaient. Les fêtes leur donnaient le temps et la possibilité de méditer, de se fréquenter et de s’entretenir de la loi de Jéhovah. Elles enrichissaient aussi leur connaissance du pays que Dieu leur avait donné, développaient chez eux la compréhension et l’amour du prochain, tout en favorisant l’unité et le culte pur. Ces fêtes étaient des occasions de se réjouir ; les participants avaient l’esprit rempli des pensées et des voies de Dieu, et tous ceux qui y prenaient part avec sincérité en retiraient de grands bienfaits spirituels. Pour les Juifs, les fêtes étaient synonymes de bonheur. Jéhovah voulut que les Israélites se réunissent régulièrement au temple de Jérusalem, à l’occasion des trois grandes fêtes annuelles. TG1967 p660

Quelles perles spirituelles as-tu tirées de la lecture de la Bible de cette semaine en rapport avec Jéhovah, la prédication ou un autre sujet ?

Comment pouvons-nous être sûrs que le gouvernement du Messie sera incorruptible ? Dieu a annoncé et préparé sa domination depuis des siècles. Même avant que son Fils ne vînt sur la terre, Dieu l’a employé comme gardien invisible de la nation d’Israël (Ex. 33:1, 2). Dans cette fonction, le Fils de Dieu a acquis beaucoup d’expérience en appliquant les lois de Dieu et en observant comment son Père traitait avec les hommes. De plus, longtemps avant cela, ce Fils, qui devint Jésus Christ, a été un ‘habile ouvrier’ durant la création de toutes choses sous la surveillance de Jéhovah. Il s’est donc vivement intéressé au genre humain.

Aujourd’hui, la situation des gouvernements ne cesse de se détériorer et annonce la fin de la domination humaine sous l’influence de Satan. Cette fin étant proche, il est urgent pour chacun de se tourner vers le gouvernement de Dieu juste et non corrompu. Tous ceux qui désirent vivre doivent soutenir ce gouvernement en apprenant à le connaître et en témoignant en sa faveur auprès de leurs semblables. – TG1974  15/5 p291

“ Jéhovah parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à son compagnon ”. (

    Hello guest!
) Moïse a donc eu avec Jéhovah des relations plus intimes que n’importe quel prophète avant Jésus Christ.

Jéhovah se montre également fidèle envers l’humanité en général en procurant à tous les hommes ce qui est nécessaire à la vie, qu’ils soient justes ou injustes. Il a consenti au sacrifice rédempteur de son Fils afin que tous les humains aient la possibilité d’être libérés du péché et de la mort, qu’ils aient la perspective glorieuse de vivre éternellement et parfaits dans le Monde nouveau. – TG2001  1/10 p20

Les Israélites, pas plus que les Égyptiens, n’avaient jamais rien vu de pareil. Alors qu’ils fuyaient l’Égypte, une colonne de nuage se tenait auprès d’eux jour après jour. La nuit, elle se transformait en une colonne de feu. Phénomène impressionnant, s’il en est ! Mais d’où venait-elle ? Quel dessein servait-elle ? Quelque 3 500 ans plus tard, que retenir de la façon dont les Israélites ont considéré cette “ colonne de feu et de nuage ” ? — Ex. 14:24.

Aux deux premières questions, la Parole de Dieu apporte cette réponse : “ Jéhovah marchait en avant d’eux, le jour dans une colonne de nuage pour les conduire par le chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, pour qu’ils puissent marcher le jour et la nuit. ” (Ex. 13:21, 22). Jéhovah a utilisé la colonne de feu et de nuage pour conduire ses serviteurs hors d’Égypte et les guider dans le désert. Ces derniers devaient se tenir prêts à la suivre. Lorsqu’ils ont été sur le point d’être rattrapés par les forces égyptiennes, la colonne les a protégés en se plaçant entre les deux camps. Elle n’indiquait pas la voie la plus directe vers la Terre promise, mais le seul moyen d’arriver à destination était de se fier à sa direction.

La présence de cette colonne garantissait aux Israélites que Dieu était avec eux. Elle représentait Jéhovah, qui a parfois parlé du milieu d’elle. En outre, elle rappelait que Moïse était le guide que Dieu avait choisi pour la nation (Ex. 33:9). La dernière apparition du nuage rapportée dans les Écritures a confirmé que Jéhovah avait fait de Josué le successeur de Moïse (Deut. 31:14, 15). De toute évidence, l’Exode ne pouvait avoir de fin heureuse qu’à condition que les Israélites voient en la colonne le signe de la direction divine et la suivent.

Aujourd’hui, Jéhovah ne laisse pas non plus son peuple sans direction claire. De même qu’il n’a pas demandé aux Israélites de trouver tout seuls leur chemin, de même il ne nous demande pas de trouver tout seuls la voie qui mène au monde nouveau promis. Il a nommé Jésus Christ “ Conducteur ” de la congrégation. Jésus, quant à lui, a délégué une partie de son autorité à un esclave fidèle, constitué de chrétiens oints de l’esprit. Cet esclave, pour sa part, établit des anciens dans la congrégation – TG2011  15/4 p3

Dieu est miséricordieux et bénit ceux qui cherchent à le connaître -  Le Tout-Puissant a donné au prophète Moïse le pouvoir de faire de grands miracles. Pourtant, Moïse lui a demandé : « Fais-moi connaître tes manières d’agir, pour que je te connaisse et que je continue d’avoir ta faveur » (Exode 33:13). La requête de Moïse a plu à Dieu, et il l’a béni en lui accordant une plus grande connaissance et une meilleure compréhension de ses façons d’agir et de ses qualités. Dieu l’a exaucé en lui permettant de mieux comprendre ses voies pour qu’il puisse diriger la nation d’Israël. Par exemple, Moïse a appris que le Créateur est un « Dieu miséricordieux et compatissant » (Exode 34:6, 7). Quand il a fait cette demande particulière, Moïse avait plus de 80 ans. Mais il savait qu’il avait encore beaucoup de choses à apprendre sur son Père céleste aimant

Qu’apprenons-nous ? Que Dieu veut bénir toute personne qui cherche à mieux le connaître. Dans les Écritures saintes, il explique comment l’adorer et montre qu’il désire vivement nous accorder sa faveur et sa bénédiction. Que nous le servions depuis longtemps ou pas, nous devrions toujours accorder une très grande valeur à notre amitié avec Jéhovah. Nous montrerons que c’est le cas en lui parlant au moyen de la prière.– TG publique 2020/3

Pense à ce que Moïse a dû ressentir quand, blotti dans le creux d’un rocher, il a eu en vision un aperçu de la gloire de Jéhovah. Le livre Étude perspicace fait remarquer : « Moïse eut le privilège de vivre l’événement probablement le plus impressionnant qu’un homme ait jamais vécu avant la venue de Jésus Christ. » En cette occasion, Moïse a entendu ces paroles, sans doute prononcées par un ange : « Jéhovah, Jéhovah, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à se mettre en colère et abondant en amour fidèle et en vérité ; il témoigne de l’amour fidèle à des milliers et pardonne la faute, la transgression et le péché » (Ex. 33:17-23 ; 34:5-7). Cette vision lui revenait peut-être à l’esprit quand il utilisait le nom « Jéhovah ». Il n’est donc pas étonnant qu’il ait plus tard conseillé aux Israélites de ‘craindre ce nom glorieux et redoutable

Le nom de Dieu devrait nous faire penser au genre de personne qu’il est. Nous devrions méditer sur ses qualités, comme sa puissance, sa sagesse, sa justice et son amour. Cela nous remplira d’admiration pour lui – TG2020/6 §4

Qu’implique le fait de connaître le nom de Dieu ? Connaître le nom divin implique beaucoup plus que de savoir quel est ce nom. En fait, cela signifie connaître la Personne qu’est Dieu : ses desseins, ses actions et ses qualités, que révèle sa Parole. C’est ce que montre le cas de Moïse, un homme que Jéhovah ‘ connaissait de nom ’, autrement dit qu’il connaissait intimement (Ex 33:12). Moïse eut l’honneur de voir une manifestation de la gloire de Dieu et d’entendre ‘ proclamer le nom de Jéhovah ’. (Ex 34:5.) Par proclamation il ne s’agissait pas simplement de la répétition du nom “ Jéhovah ”, mais de l’énoncé des attributs et des actions de Dieu. “ Jéhovah, Jéhovah, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère et abondant en bonté de cœur et en vérité, conservant la bonté de cœur à des milliers, pardonnant la faute et la transgression et le péché, mais en aucun cas il n’accordera l’exemption de punition, faisant venir la punition pour la faute des pères sur les fils et sur les petits-fils, sur la troisième génération et sur la quatrième génération. ” (Ex 34:6, 7). De même, le chant de Moïse, qui contient ces paroles : “ Car je proclamerai le nom de Jéhovah ”, parle des relations que Dieu entretenait avec Israël et décrit sa personnalité. - it-2 p412

Les Israélites ne devaient en aucun cas fraterniser avec les étrangers, particulièrement dans le domaine religieux. Ils ne devaient contracter aucune alliance avec eux ou avec leurs dieux. À maintes reprises, Jéhovah leur rappela la nécessité absolue de ne pas se prosterner devant les dieux des étrangers et de ne pas même se renseigner sur leurs pratiques religieuses ou s’y intéresser.

    Hello guest!
. Il était interdit de s’allier par mariage avec des étrangers, surtout parce qu’ils risquaient de corrompre le culte pur
    Hello guest!
. – it-1 p821 Etranger

Rechercher la compagnie des méchants, c’est le moyen le plus sûr de perdre l’amitié divine. Cette mise en garde, Israël l’entendit à maintes reprises mais il n’en tint aucun compte et finit par perdre l’amitié de Dieu. C’est là un exemple classique des conséquences des mauvaises compagnies. Quand Israël se trouva au mont Sinaï, Dieu lui donna cet ordre : “ Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays. ” Faire de telles alliances, c’était nouer des relations étroites avec ces hommes dégénérés et se placer sous une mauvaise influence. Il est écrit : “ (...) de peur que, se prostituant à leurs dieux et leur offrant des sacrifices, ils ne t’invitent (...) ” (

    Hello guest!
). Mais les Israélites passèrent outre et se corrompirent dans leur culte. “ Mais ils n’écoutèrent pas même leurs juges, car ils se prostituèrent à d’autres dieux, se prosternèrent devant eux. Ils se détournèrent promptement de la voie qu’avaient suivie leurs pères, et ils n’obéirent point comme eux aux commandements de l’Éternel (Jéhovah). ” —
    Hello guest!
.

Celui qui jouit de l’amitié de Dieu puis qui recherche l’amitié de ce monde et prend part à ses actes injustes, celui-là perdra l’amitié divine tout comme les Israélites. Comme le présent monde appartient au grand adversaire de Dieu, celui qui en est ami se fait ennemi de Dieu. Il est écrit : “ Qui veut donc être ami du monde, se rend ennemi de Dieu. ” (

    Hello guest!
, ). Un ami de Dieu se tiendra séparé de ce monde corrompu comme Noé et Lot se gardèrent séparés du monde corrompu de leur temps. – TG1961  15/10 p308

Les Dix Paroles (

    Hello guest!
), ou Dix Commandements, constituaient la partie fondamentale de la Loi, mais elles se combinaient avec environ 600 autres lois qui avaient toutes la même force et la même valeur obligatoire pour les Israélites. Par le dixième commandement, la Loi se distingue des lois de toutes les autres nations. En effet, il interdit le désir égoïste, commandement que concrètement seul Dieu peut faire respecter. De fait, le dixième commandement s’attaquait à la cause de la violation de tous les autres commandements. – it-2 p150 Loi

Lorsque le prophète Moïse est descendu du mont Sinaï avec les tablettes portant les Dix Commandements, “ son visage jetait des rayons ” parce que Jéhovah s’était entretenu avec lui (

    Hello guest!
). Bien que cela ne nous soit jamais arrivé et que nos visages n’émettent pas de rayons, nous rayonnons de joie quand nous parlons à autrui de Jéhovah, de ses qualités et de son merveilleux dessein pour l’humanité. Comme les miroirs de métal polis des temps antiques, les chrétiens oints et les membres de la grande foule reflètent la gloire de Jéhovah dans leur vie et dans leur ministère. – TG2012  15/6 p23 §3

Sur le mont Sinaï, Moïse a imploré Jéhovah : “ S’il te plaît, fais-moi voir ta gloire. ” (Exode 33:18). Le lendemain, le prophète a eu l’honneur d’avoir un aperçu de la gloire de Dieu. Mais au lieu de rapporter en détail ce qu’il a vu dans cette vision grandiose, il a consigné quelque chose de bien plus important, à savoir ce que Dieu a dit.

Jéhovah déclare qu’il est un “ Dieu miséricordieux et compatissant ”. (Verset 6.) Selon un bibliste, le terme hébreu traduit par “ miséricordieux ” indique chez Dieu “ une tendre compassion, semblable à celle d’un père envers ses enfants ”. Le mot rendu par “ compatissant ” est apparenté à un verbe qui exprime “ la réaction, venant du cœur, de quelqu’un qui a quelque chose à donner à une personne ayant un besoin ”. Manifestement, Jéhovah veut que nous sachions qu’il prend soin de ses adorateurs comme des parents prennent soin de leurs enfants : avec tendresse et un réel souci de leurs besoins.

Jéhovah dit ensuite qu’il est “ lent à la colère ”. (Verset 6.) Il ne se met pas facilement en colère contre ses serviteurs terrestres. Au contraire, il est patient avec eux. Il tolère leurs manquements tout en leur laissant le temps de changer leur conduite pécheresse.

Dieu poursuit en affirmant qu’il est “ abondant en bonté de cœur et en vérité ”. (Verset 6.) La bonté de cœur, ou amour fidèle, est une qualité précieuse grâce à laquelle il tisse avec ses serviteurs un lien solide, indéfectible. Jéhovah est également une source intarissable de vérité. Il ne peut ni tromper ni être trompé. Puisqu’il est “ le Dieu de vérité ”, nous pouvons avoir une confiance totale en tout ce qu’il dit, notamment en ses promesses pour l’avenir.

Jéhovah nous fait connaître une autre vérité remarquable à son sujet : il pardonne “ la faute et la transgression et le péché ”. (Verset 7.) Il est “ prêt à pardonner ” aux pécheurs repentants. Toutefois, il ne ferme jamais les yeux sur la méchanceté. “ En aucun cas il n’accordera l’exemption de punition ”, explique-t-il (verset 7). Le Dieu saint et juste ne laissera pas impunis les pécheurs volontaires. Tôt ou tard, ils subiront les conséquences de leur mauvaise conduite.

En décrivant ses qualités, Jéhovah montre clairement qu’il souhaite que nous apprenions à le connaître et que nous nous familiarisions avec sa personnalité et ses manières d’agir. – TG2009  1/5

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    • folens  »  Eric Ouellet

      Hello Eric merci pour ce bon condensé sur les vœux. Bonne journée et à bientôt. Michel
      b-13-sculptures-de-givre-ggo-wp1.ppsx
      · 0 replies
    • Eric Ouellet

      « Le vœu que tu fais, acquitte toi de se voeux sans renoncer »
      « Tu dois t’acquitter envers Jéhovah de tes vœux » (MATTHIEU 5:33).
      YIPHTAH était un chef et un guerrier courageux. Hanna était une femme humble qui prenait soin de son mari et de sa famille. Tous les deux adoraient Jéhovah. Mais ils ont un autre point commun : ils ont fait un vœu à Jéhovah et ils l’ont respecté fidèlement. Ils sont d’excellents exemples pour les chrétiens qui décident de faire des vœux à Jéhovah. Répondons maintenant à ces trois questions : Qu’est-ce qu’un vœu ? Faire un vœu à Jéhovah, est-ce sérieux ? Quelles leçons tirer des histoires de Yiphtah et de Hanna ?
      Dans la Bible, un vœu est une promesse sérieuse faite à Jéhovah. Par exemple, la promesse de faire quelque chose, d’offrir quelque chose, de commencer un certain service, ou de ne pas faire certaines choses. On fait un vœu volontairement, en utilisant sa liberté de choix. Personne n’est obligé de faire un vœu. Mais si on décide d’en faire un, Jéhovah le considère comme une promesse dont on doit s’acquitter. D’après la Bible, un vœu est aussi important qu’un serment. Un serment, c’est quand une personne jure de faire ou de ne pas faire quelque chose (Genèse 14:22, 23 ; Hébreux 6:16, 17). Que dit la Bible à propos du sérieux des vœux faits à Jéhovah ?
      Dans la Loi de Moïse, on lit que si quelqu’un fait un vœu à Jéhovah, « il ne doit pas violer (trahir) sa parole. Il fera selon tout ce qui est sorti de sa bouche » (Nombres 30:2). Plus tard, Salomon a écrit : « Quand tu fais un vœu à Dieu, n’hésite pas à t’en acquitter, car il n’y a aucun plaisir dans les stupides. Le vœu que tu fais, acquitte-t’en » (Ecclésiaste 5:4). Plus tard encore, Jésus a enseigné qu’un vœu fait à Jéhovah est quelque chose de sérieux, en rappelant : « Il a été dit à ceux des temps anciens : “Tu ne dois pas jurer sans tenir [parole], mais tu dois t’acquitter envers Jéhovah de tes vœux” » (Matthieu 5:33).
      C’est donc clair qu’il faut prendre très au sérieux toute promesse qu’on fait à Jéhovah. Respecter ou non nos vœux a des conséquences sur notre relation avec lui. Un jour, David a demandé : « Qui pourra monter à la montagne de Jéhovah, et qui pourra se lever en son lieu saint », autrement dit être accepté par Jéhovah ? Il a répondu que c’est celui qui ne fait pas de « serment avec tromperie » (Psaume 24:3, 4). Mais quels vœux Yiphtah et Hanna ont-ils faits ? Cela a-t-il été facile pour eux de s’en acquitter ?
      ILS SE SONT ACQUITTÉS DE LEURS VŒUX
      Yiphtah a fait sa promesse à Jéhovah avant de combattre les Ammonites, des ennemis du peuple de Jéhovah (Juges 10:7-9). Il a fait ce vœu (en résumé) : « Si vraiment tu me donnes la victoire, voici ce qui devra arriver : quand je reviendrai en paix de chez les fils d’Ammôn, la personne qui sortira de ma maison à ma rencontre, celle-là devra alors t’appartenir. » Jéhovah a répondu à la prière de Yiphtah en l’aidant à gagner la guerre. Quand Yiphtah est rentré chez lui, sa fille chérie est sortie vers lui. Ce serait donc elle qui « appartiendrait à Jéhovah » (Juges 11:30-34). Qu’est-ce que cela allait changer pour elle ?
      Pour respecter le vœu de Yiphtah, sa fille devrait partir servir Jéhovah à plein temps au tabernacle. Yiphtah avait-il fait son vœu sans réfléchir ? Non. Il savait sans doute que sa fille pourrait être la première personne à sortir vers lui. Mais qu’il l’ait su ou pas, cela n’a pas été facile pour lui de respecter son vœu, et pour sa fille non plus. En effet, en la voyant sortir, il a dit que cela lui causait un grand chagrin. Et elle, elle est partie « pleurer sur sa virginité ». Pourquoi ont-ils pleuré ? Yiphtah n’avait pas de fils, et maintenant sa fille unique ne se marierait jamais et n’aurait pas d’enfant. Le nom de famille de Yiphtah disparaîtrait. Mais tous les deux comprenaient que le plus important, ce n’étaient pas leurs sentiments. Yiphtah a dit : « J’ai ouvert ma bouche pour Jéhovah ; je ne [peux pas] revenir en arrière. » Et sa fille a répondu : « Fais-moi selon ce qui est sorti de ta bouche » (Juges 11:35-39). Tous les deux étaient des personnes fidèles : ils n’auraient jamais eu l’idée de casser un vœu fait à Jéhovah, même si c’était difficile de le respecter (lire Deutéronome 23:21, 23 ; Psaume 15:4).
      Hanna aussi a fait un vœu à Jéhovah dans un moment difficile de sa vie. Elle était malheureuse parce qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants, et qu’à cause de cela elle subissait des remarques méchantes (1 Samuel 1:4-7, 10, 16). En exprimant ses sentiments à Jéhovah, elle lui a fait cette promesse : « Ô Jéhovah des armées, si tu ne manques pas de regarder l’affliction (le chagrin) de ton esclave et si vraiment tu te souviens de moi, si tu n’oublies pas ton esclave et si vraiment tu donnes à ton esclave un descendant mâle, oui je le donnerai à Jéhovah pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne viendra pas sur sa tête. » (1 Samuel 1:11). Jéhovah a répondu à sa prière : l’année suivante elle a eu un fils, Samuel. Elle était très heureuse ! Mais elle n’a pas oublié le vœu qu’elle avait fait à Jéhovah. Après la naissance de son fils, elle a dit : « C’est à Jéhovah que je l’ai demandé » (1 Samuel 1:20).
      Quand Samuel a eu environ trois ans, Hanna a tenu sa promesse. Elle a amené Samuel au grand prêtre Éli, en disant : « C’est à propos de ce garçon que je priais, pour que Jéhovah m’accorde [...] ce que je lui demandais. Et moi, à mon tour, je l’ai prêté à Jéhovah » (1 Samuel 1:24-28). À partir de ce jour-là, Samuel a habité au tabernacle. La Bible dit que « le garçon Samuel grandissait auprès de Jéhovah » (1 Samuel 2:21). Cela n’allait pas être facile pour Hanna de respecter son vœu. Elle ne pourrait plus passer du temps chaque jour avec son fils qu’elle aimait tendrement. Ce serait dur de ne pas le voir grandir. Mais elle a pris son vœu au sérieux. Pour tenir sa promesse, elle a accepté volontiers de sacrifier des choses qui étaient importantes pour elle (1 Samuel 2:1, 2 ; lire Psaume 61:1, 5, 8).
      Parmi les vœux faits à Jéhovah, il y a le vœu de l’offrande de soi, le vœu du mariage et le vœu des serviteurs spéciaux à plein temps
      T’acquittes-tu de tes vœux envers Jéhovah ?
      LE VŒU DE L’OFFRANDE DE SOI
      Le vœu le plus grand qu’un chrétien puisse faire, c’est celui de s’offrir à Jéhovah pour toute la vie. Dans une prière personnelle, ce chrétien promet à Jéhovah d’utiliser sa vie pour le servir pour toujours, quoi qu’il arrive. En faisant ce vœu, il « se renie lui-même » : il promet de donner la plus grande importance non pas à lui-même, mais à Jéhovah (Matthieu 16:24). À partir de ce moment, il appartient à Jéhovah (Romains 14:8). Il prend au sérieux son vœu d’offrande de soi. Il pense comme l’écrivain des Psaumes qui a dit : « Que rendrai-je à Jéhovah pour tous ses bienfaits envers moi ? Je m’acquitterai de mes vœux envers Jéhovah, oui devant tout son peuple » (Psaume 116:12, 14).
      As-tu fait le vœu d’offrir ta vie à Jéhovah, et l’as-tu montré en te faisant baptiser dans l’eau ? Si oui, félicitations ! Rappelle-toi le discours de ton baptême. Le frère t’a demandé si tu avais offert ta vie à Jéhovah, et si tu comprenais qu’en te faisant baptiser, tu montrais « que tu devenais Témoin de Jéhovah ». En entendant ton « oui », tous les assistants ont compris que tu avais offert ta vie à Jéhovah et que tu pouvais te faire baptiser ministre ordonné de Jéhovah. Tu as certainement fait très plaisir à Jéhovah !
      Quand tu t’es fait baptiser, tu as promis à Jéhovah d’utiliser ta vie pour le servir, et de tout faire pour obéir à ses normes. Mais le baptême n’est qu’un début. Le temps passant, on doit tous continuer à s’examiner. Alors, demande-toi : « Ma relation avec Jéhovah est-elle de plus en plus forte depuis mon baptême ? Est-ce que je le sers toujours de tout mon cœur ? (Colossiens 3:23). Est-ce que je prie souvent ? Est-ce que je lis la Bible tous les jours ? Est-ce que j’assiste régulièrement aux réunions de la congrégation ? Est-ce que je prêche aussi souvent que possible ? Ou, au contraire, est-ce que j’ai perdu un peu de mon envie de faire ces activités ? » D’après l’apôtre Pierre, pour ne pas devenir inactifs dans notre service pour Jéhovah, nous devons nous efforcer de faire grandir en nous la foi, la connaissance, l’endurance et l’attachement à Jéhovah (lire 2 Pierre 1:5-8).
      Une fois que quelqu’un a prononcé le vœu de servir Jéhovah, il ne peut pas reprendre sa parole. S’il en a assez de servir Jéhovah ou de vivre en chrétien, il ne peut pas dire : « Je n’ai jamais vraiment offert ma vie à Jéhovah ; mon baptême n’était pas valable* » (lire la note). Si un chrétien commet un péché grave alors qu’il s’est offert à Jéhovah, il est responsable de sa conduite devant Jéhovah et la congrégation (Romains 14:12). Nous ne voulons pas ressembler aux chrétiens à qui Jésus a dit : « Tu as laissé l’amour que tu avais au début. » Au contraire, nous voulons qu’il puisse nous dire : « Je connais tes actions, et ton amour, et ta foi, et ton ministère, et ton endurance, et je sais que tes actions récentes sont plus nombreuses que celles d’autrefois » (Révélation 2:4, 19). Nous voulons faire plaisir à Jéhovah en nous acquittant avec zèle de notre vœu.
      LE VŒU DU MARIAGE
      Des mariés échangent leurs vœux de mariage
      Le deuxième vœu le plus important qu’on puisse faire, c’est celui du mariage. Le mariage est sacré. Jéhovah considère ce vœu comme quelque chose de très sérieux. Quand des mariés prononcent leurs vœux, ils font une promesse devant Jéhovah et devant les personnes présentes. Ils se promettent de s’aimer, de se chérir et de se respecter l’un l’autre aussi longtemps qu’ils vivront ensemble sur la terre dans le cadre du mariage tel qu’il a été institué par Dieu. Quelles que soient les paroles exactes que les mariés se disent, dans tous les cas, ce sont des vœux faits devant Jéhovah. En les faisant, ils deviennent mari et femme. Le mariage doit être une union pour toute la vie (Genèse 2:24 ; 1 Corinthiens 7:39). Jésus a dit que personne ne doit séparer ce que Jéhovah a uni (Marc 10:9). Un homme et une femme qui se marient ne doivent pas se dire que, si leur union ne marche pas, ils pourront toujours divorcer.
      Bien sûr, il n’y a pas de mariage parfait puisqu’il n’y a pas d’humain parfait. C’est pourquoi la Bible dit que toute personne mariée aura parfois « des tribulations (des problèmes) » (1 Corinthiens 7:28). Dans le monde d’aujourd’hui, beaucoup ne prennent pas le mariage au sérieux. Ils pensent : « Si ça ne marche pas, on pourra toujours divorcer. » Mais les chrétiens ne considèrent pas le mariage de cette façon. Ils sont conscients qu’ils ont prononcé leur vœu de mariage devant Jéhovah. S’ils cassaient leur vœu, ce serait comme s’ils lui mentaient. Or Jéhovah déteste les menteurs ! (Lévitique 19:12 ; Proverbes 6:16-19). Les chrétiens mariés doivent se rappeler ces paroles de l’apôtre Paul : « Es-tu lié à une femme ? Cesse (arrête) de chercher à t’en détacher » (1 Corinthiens 7:27). Paul a pu dire cela parce qu’il savait que Jéhovah déteste aussi les divorces quand ils sont des trahisons (Malaki 2:13-16).
      Jésus a enseigné que la seule situation qui donne une raison de divorcer, c’est lorsqu’un mari ou une femme commet l’adultère (est infidèle à son conjoint) et que le conjoint innocent décide de ne pas lui pardonner (Matthieu 19:9 ; Hébreux 13:4). Par ailleurs, peut-on se séparer de son conjoint ? La Bible est claire à ce sujet aussi (lire 1 Corinthiens 7:10, 11). Il n’existe pas de raison biblique de se séparer de son conjoint. Mais parfois un chrétien (ou une chrétienne) pense que c’est absolument nécessaire. Par exemple, il est sûr que sa vie ou sa relation avec Jéhovah seront en très grand danger s’il reste avec un conjoint violent.
      Si des conjoints demandent conseil aux anciens de la congrégation pour rendre leur couple plus solide, les anciens pourraient leur demander s’ils ont regardé la vidéo Qu’est-ce que le vrai amour ? et s’ils ont étudié la brochure Le secret des familles heureuses. Ces documents montrent quels principes bibliques peuvent rendre un mariage plus solide. Des Témoins racontent : « Depuis que nous étudions cette brochure, notre couple est plus heureux que jamais. » Une sœur mariée depuis 22 ans pensait que son mariage allait bientôt se briser. Mais elle a regardé la vidéo. Elle raconte : « Nous sommes tous les deux baptisés, mais sur le plan affectif nous étions complètement différents. La vidéo est arrivée au bon moment ! Maintenant, notre couple va beaucoup mieux. » Vraiment, si un mari et une femme appliquent les conseils de Jéhovah, leur union devient plus heureuse et plus forte.
      LE VŒU DES SERVITEURS SPÉCIAUX À PLEIN TEMPS
      Au début de l’article, nous avons parlé des vœux de Yiphtah et de Hanna. Grâce à ces vœux, la fille de Yiphtah et le fils de Hanna ont passé leur vie à servir Jéhovah d’une façon spéciale. À notre époque, beaucoup de parents chrétiens ont encouragé leurs enfants à s’engager dans le ministère à plein temps et à concentrer leur vie sur le service pour Jéhovah. En fait, nous pouvons tous encourager ces jeunes frères et sœurs à tenir bon dans leur service (Juges 11:40 ; Psaume 110:3).
      Aujourd’hui, il y a des dizaines de milliers de membres de l’Ordre international des serviteurs spéciaux à plein temps des Témoins de Jéhovah. Certains servent au Béthel, ou dans l’activité de construction ou alors dans le service de la circonscription. D’autres sont formateurs aux écoles bibliques, pionniers spéciaux, missionnaires, ou serviteurs affectés à une Salle d’assemblées ou à un centre d’écoles bibliques. Ils ont tous fait un « Vœu d’obéissance et de pauvreté ». En le faisant, ils ont promis de concentrer leurs efforts sur toute activité qu’on leur donne au service de Jéhovah, d’avoir une vie simple, et de ne pas avoir un emploi payé s’ils n’en ont pas l’autorisation. Ce ne sont pas les personnes qui sont considérées comme spéciales, mais leurs activités. Ces chrétiens sont humbles, et ils sont décidés à s’acquitter de leur vœu tout le temps qu’ils resteront dans le service spécial à plein temps.
      Dans cet article, nous avons étudié trois vœux qu’un chrétien pourrait faire aujourd’hui à Jéhovah. Peut-être que tu en as fait un, ou deux, ou les trois. Nous savons que nous devons prendre nos vœux au sérieux et tout faire pour les respecter (Proverbes 20:25). Si nous ne respectons pas nos vœux faits à Jéhovah, les conséquences risquent d’être graves (Ecclésiaste 5:6). Faisons donc comme le psalmiste qui a dit à Jéhovah : « Je veux exécuter des mélodies pour ton nom à jamais (pour toujours), pour m’acquitter de mes vœux jour après jour » (Psaume 61:8).


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    • K625XM

      Hello Twyla,
      I am not able to view the study materials.  Can you help me out pls ?  Thank you.
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    • Claud's Lst  »  misette

      Bonjour ma sœur Misette. Comment vas-tu ? J'espère avec l'aide de Jéhovah toute la communauté et especialement toi vont bien. 
      Je n'ai pas reçu la réunion de cette semaine, est-ce qu'il y a un problème pour cette semaine ? 
           Bonne journée ou soirée 
                                   Agape 
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    • folens  »  Eric Ouellet

      Bonjour Eric merci pour cet exposé.
      Bonne journée Michel
      1LE BATEAU.pdf
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